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Clap de fin au Marin, 78 marins à bon port !

En mer, l’arrivée du dernier concurrent, Georges Kick dans la nuit de samedi à dimanche a marqué la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape de la Mini-Transat La Boulangère 2019 entre Las Palmas de Gran Canaria aux Canaries et Le Marin en Martinique. Sur les 87 partants au départ à La Rochelle dont 8 femmes, 78 skippers ont bouclé cette 22ème édition. À terre, la cérémonie de remise des prix de la 2ème étape a eu lieu hier soir au Marin en présence de l’organisation, des skippers et de leur famille ainsi que des partenaires de la course. Elle a clôturé en festivité le village d’arrivée au Marin. Retrouvez les chiffres clés de cette Mini-Transat La Boulangère en fin de communiqué.

Bon cru pour l’édition 2019

En rejoignant la Martinique hier, dimanche 24 novembre à 6h43 min 25 secondes (heure de métropole), Georges Kick, dernier concurrent de la Mini-Transat La Boulangère 2019, a sonné la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape. Célébrée en grande pompe par l’ensemble des skippers au ponton du Marin, l’arrivée du doyen (64 ans) de cette édition marque la fin d’une transatlantique particulièrement prolifique.

Avec 78 skippers ayant rejoint les Antilles sur 87 partants le 5 octobre dernier du bassin des Chalutiers à La Rochelle, cette 22ème édition restera dans les mémoires comme étant un excellent cru. Seuls neuf participants ne sont pas parvenus à boucler l’aventure. Quatre skippers ont été contraints à l’abandon sur la première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria (Jonathan Chodkiewiez, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Pavel Roubal) et trois sur la deuxième entre Las Palmas de Gran Canaria et Le Marin (Irina Gracheva, Thomas Gaschignard et Matteo Serricano). Hendrick Witzmann n’a quant à lui pas pris le départ de la seconde étape pour cause de blessure et Joe Lacey a officiellement été mis hors course pour avoir reçu une assistance extérieure.

Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat dresse le bilan de cette 22ème édition : « La Mini-Transat La Boulangère a été marquée par une excellente météo. Nous avons vécu une première étape comme on les aime, très variée avec du portant du près de la pétole. La seconde étape était semblable à nos attentes avec beaucoup de portant sauf sur la fin mais cela a mis un peu de sel à la course. Même si c’est toujours un peu agaçant de faire 60 milles en 24 heures et cela trois jours de suite. Sportivement, ça a été superbe. Les meilleurs ont été au rendez-vous et n’ont pas cassé grand-chose. Il y a une grosse différence de niveau entre le premier et le dernier mais c’est ce qui fait le charme de l’épreuve. Il y a eu trois non-partant pour cause de blessure et les autres abandons sont dus à des avaries techniques. Deux bateaux ont été abandonnés sur cette deuxième étape. C’est toujours navrant mais dans les deux cas, ce sont deux bateaux qui n’avaient plus aucun système de barre et c’est la pire des avaries qui puisse arriver. »

24 heures historiques

Jamais dans l’histoire de la Mini-Transat ça n’était arrivé ! Avec pas moins de 37 arrivées en l’espace de 24 heures, la nuit de mercredi à jeudi et la journée de jeudi ont donné du fil à retordre à l’organisation qui a dû mettre en place des moyens nautiques supplémentaires pour gérer cette slave d’arrivées. Des bénévoles locaux sont par ailleurs venus prêter main forte aux organisateurs. « C’est le hasard de la météo car il y a eu une grosse zone sans vent sur l’arrivée. Les bateaux de derrière arrivent et tout le monde se colle dans la même zone sans vent et donc quand le vent redémarre très doucement, ils arrivent tous en même temps. Comme nous avions 25 minutes de remorquage entre la ligne d’arrivée et le port, il a fallu mettre en place des moyens nautiques supplémentaires. Nous avons bien été aidés par des locaux et par la volonté farouche de l’ensemble de l’organisation d’accélérer le mouvement et d’amarrer tout le monde au port le plus rapidement. » explique Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat.

Place aux festivités

Tous les skippers étant arrivés à bon port, la traditionnelle cérémonie de remise des prix de cette seconde étape a pu avoir lieu. Dès 18h (heure locale) dimanche soir un groupe de musique et de danse folklorique traditionnelle martiniquais a ouvert les festivités. Pendant presque une heure au rythme des tambours, il a entrainé skippers et public venus en nombre sur le village d’arrivée. À 19h, la foule s’est massée sous les halles du marché du Marin pour assister à la remise des prix qui a mis fin à cette 2ème étape de la Mini-Transat La Boulangère.

Les chiffres clés de la Mini-Transat La Boulangère 2019

22ème édition de la Mini-Transat 87 skippers au départ à La Rochelle dont 8 femmes 83 skippers sont arrivés à Las Palmas de Gran Canaria 82 skippers au départ à Las Palmas de Gran Canaria 78 skippers à l’arrivée au Marin dont 7 femmes 37 arrivées en 24h au Marin 2 Internationaux sur le podium général : Ambrogio Beccaria, vainqueur en Série et Morten Bogacki, 3ème en Proto 20 jours, 20 heures, 31 minutes et 57 secondes : le temps cumulé sur les deux étapes de François Jambou, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Proto. 12 jours, 8 heures, 55 minutes, 3 secondes : l’écart entre le 1er en Proto et le dernier, David Krémer (temps cumulé sur les deux étapes) 21 jours, 21 heures, 50 minutes et 50 secondes : le temps de course cumulé sur les deux étapes d’Ambrogio Beccaria, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Série 12 jours, 21 heures, 30 minutes, 5 secondes : l’écart entre le 1er en Série et le dernier, Louis-Xavier Lamiraud (temps cumulé sur les deux étapes) 291,47 milles parcourus en 24h : record de la plus grande distance parcourue en Série, le 5 novembre par Florian Quenot 18 ans, l’âge de la plus jeune participante : Violette Dorange 64 ans, l’âge du doyen de cette édition : Georges Kick

Rappel des podiums de la deuxième étape

Proto :

François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute) : 12j 02h 27min 07s Axel Trehin (945 – Project Rescue Ocean) : 12j 15h 18min 54s Morten Bogacki (934 – Otg Lilienthal) : 14j 05h 26min 24s

Série :

Ambrogio Beccaria (943 – Geomag) : 13j 01h 58min 48s Nicolas d’Estais (905 – Cheminant-Ursuit) : 13j 21h 05min 44S Benjamin Ferré (902 – Imago Incubateur D’aventures) : 14j 07h 34min 54s

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Nacra 17 : des championnats du monde à double enjeu

Les championnats du monde de Nacra 17, doublés des Mondiaux de 49er/49 FX, se disputent du 29 novembre au 8 décembre à Auckland. En Nacra 17, l’enjeu est de taille pour la France : décrocher un quota olympique dans une série pas encore qualifiée pour les Jeux de Tokyo. Et, en cas de qualification, départager les tandems Billy Besson/Marie Riou et Quentin Delapierre/Manon Audinet, au coude-à-coude avant le rendez-vous néo-zélandais.

L’heure de vérité approche pour Billy Besson/Marie Riou et Quentin Delapierre/Manon Audinet. Arrivés en milieu de semaine à Auckland, les deux duos tricolores vont jouer gros lors des championnats du monde de Nacra 17, les premiers depuis que le catamaran olympique est passé aux foils, avec un double enjeu déterminant en vue des Jeux de Tokyo. Le premier est de décrocher un quota olympique dans cette série, une des trois, avec le 49er FX et le Finn, dans laquelle la France n’est pas parvenue à se qualifier lors des championnats du monde d’Aarhus en août 2018 (huit places étaient attribuées en Nacra).

« Pour cela, il faut terminer dans les cinq premières nations non-déjà qualifiées« , explique le directeur de l’équipe de France, Guillaume Chiellino, résolument optimiste : « L’objectif est sincèrement à notre portée : en faisant dans les dix premiers, nous devrions décrocher cette qualification, nous avons deux très bons équipages qui ont fait des progrès permanents cette saison et ont largement le potentiel de terminer parmi les dix premiers. »

Les résultats de l’année sont effectivement encourageants : Quentin Delapierre et Manon Audinet ont terminé dans le Top 10 des cinq épreuves internationales auxquelles ils ont participé en 2019, remportant même fin août l’étape de Coupe du monde d’Enoshima ; Billy Besson et Marie Riou, quadruples champions du monde avant les Jeux de Rio, mais seulement 6e au Brésil à cause de la blessure au dos du premier, ont terminé 7e à Enoshima et 4e lors des finales de la Coupe du monde à Marseille (où leurs rivaux tricolores ont pris la 7e place).

La France a donc, sur le papier, de bonnes chances de décrocher ce quota olympique. Restera alors à déterminer à qui incombera la tâche d’aller chercher une médaille, voire le titre, à Tokyo, l’objectif affiché par l’encadrement des Bleus. A ce jour, difficile de dire quel équipage a de l’avance. Les forces des uns et des autres ? « Billy et Marie ont un petit avantage en moyenne au près et une expérience dont il faut s’inspirer parce que par moments, ils font des choses très rationnelles. Nous, on est rapides surtout au vent arrière, et plutôt à l’aise sur le bateau. Et tactiquement, on est capables de faire de grosses remontées », analyse Quentin Delapierre.

Double vainqueur du Tour Voile en Diam 24, ce dernier n’était jamais monté sur un Nacra 17 avant juin 2018 (voir notre interview), ce qui fait dire à Franck Citeau, entraîneur de l’équipe de France : « De toute ma carrière, c’est la première fois que je vois une progression aussi rapide, surtout sur ce support, qui est très exigeant. En 13 mois, ils gagnent la World Cup au Japon avec tous les clients en face, c’est très très fort. Maintenant, je les attends sur un championnat à enjeu avec de la pression, parce que jusqu’ici, ils étaient un peu outsiders. Là, ils sont sortis du bois, leurs adversaires commencent à les regarder et à s’occuper d’eux, alors qu’avant, quand ils partaient, personne ne les suivait. »

Quant aux atouts de Billy Besson et Marie Riou, dont la préparation a été plus courte, entre la Volvo Ocean Race 2017-2018 de cette dernière et la saison 1 de SailGP pour les deux, ils sont résumés par la Brestoise : « Notre  force, c’est notre duo, on a l’habitude de naviguer ensemble, on se connaît très très bien, et on aime la glisse. » Franck Citeau ajoute, au jeu des comparaisons : « Les deux équipages associés, c’est l’équipage idéal : Quentin et Manon, c’est la fougue, l’agilité, pas de limites. Billy et Marie, la maturité, le savoir-faire, le palmarès, les bases sont posées, alors que les autres ont encore leurs preuves à faire. »

Comment gérer au quotidien cette concurrence ? « Dès le début, je leur ai dit que j’étais d’accord pour les entraîner, mais à condition d’aller chercher une médaille aux Jeux, répond le coach. Ce qui voulait dire d’abord travailler ensemble pour récupérer le niveau, les deux équipes savent qu’elles font un travail d’équipe pour un seul sélectionné à l’arrivée. Je ne dis pas que c’est facile tous les jours, mais ils ont su travailler en bonne intelligence et l’ambiance est plutôt saine. » Quentin Delapierre, novice en matière de préparation olympique, explique comment il s’est fondu dans le fonctionnement : « Plus tu fais des régates, plus tu prends conscience que ceux qui sont devant viennent des nations où ça « fighte » en interne : les Anglais, les Australiens, les Italiens ont tous deux bateaux très forts. Une fois que tu as pris conscience de ça, tu trouves cohérent de te « châtaigner ». A terre, ça se passe très bien, par contre sur l’eau, c’est de la régate à chaque entraînement. »

Reste LA question : ces championnats du monde seront-ils le critère décisif qui va départager les deux duos ? Visiblement, tous ont été bien briefés, bottant en touche au moment de répondre. « On ne sait pas, Inch Allah, c’est un comité de sélection qui décidera« , sourit Marie Riou. Quentin Delapierre ajoute : « Pour la sélection, on ne sait pas quelle régate va être prise en compte, mais j’imagine que si tu fais une perf ici et que si tu finis devant l’autre, tu marques forcément des points« .

Ce que confirme à demi-mots Guillaume Chiellino : « On a toujours dit que les championnats du monde étaient le moment de performer, c’est l’objectif majeur de leur saison, là où il faut être le plus proche possible de la gagne. Maintenant, les athlètes ont des informations précises et extrêmement confidentielles sur les critères de sélection [voir notre article en avril dernier, NDLR], le comité de sélection prendra sa décision et ses responsabilités en fonction de ça. » Un comité composé de Guillaume Chielino, du DTN Jacques Cathelineau, du vice-président en charge du haut-niveau olympique, Jean-Pierre Salou, mais pas de Franck Citeau : « J’ai demandé à ne pas y être, parce je ne veux pas qu’on puisse dire que j’ai favorisé untel ou untel », explique-t-il.

Un titre de champion du monde attribué à l’un des deux duos à Auckland emportera assurément la décision, un résultat serré entre les deux donnera en revanche certainement lieu à des choix cornéliens. Le passé de Billy Besson et Marie Riou et leur soif de revanche olympique peuvent-ils jouer en leur faveur ? « Je ne crois pas, ils ont un palmarès extraordinaire, ce sont des champions et des battants, mais ce qu’on attend d’eux, c’est qu’ils soient les champions et les battants du futur, on ne les sélectionnera pas pour des raisons qui appartiennent au passé, on ne donne pas une médaille pour une carrière, on cherche l’équipage capable de gagner les Jeux l’été prochain. On met complètement l’affect de côté« , répond Guillaume Chiellino. Franck Citeau conclut : « Franchement, je souhaite bonne chance au comité de sélection… »

Photo : Sailing Energy/World Sailing

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Marin de l’Année 2019. Les nommés sont…

Marin de l’Année 2019. Les nommés sont…

La Fédération Française de Voile récompensera ses marins lors de la traditionnelle cérémonie du « Marin de l’Année », le samedi 7 décembre à 19h au Salon Nautique de Paris. Le Marin de l’Année sera désigné par un jury d’experts, présidé par Catherine Chabaud, ainsi que le public qui peut d’ores et déjà voter pour le marin qui a fait l’année 2019 !

Samedi 7 décembre au Nautic de Paris, seront ainsi dévoilés le successeur de Charles Caudrelier, Marin de l’Année 2018, mais aussi le lauréat du trophée Espoirs. Le jury, composé de la présidente Catherine Chabaud, de journalistes, de représentants d’institutions sportives et de sportifs, aura la lourde charge de choisir l’heureux ou l’heureuse élue. Un jury qui prendra en compte le vote du public (qui compte pour 2 voix) lors de ses délibérations.
Le public peut dès aujourd’hui et jusqu’au 5 décembre voter pour son Marin de l’Année favoris via le lien : http://marin2019.ffvoile.fr

Les nommés pour le titre du Marin de l’Année
• Camille Lecointre et Aloise Retornaz, 470 (dériveur double olympique) : Vainqueur Test Event – 3èmes du championnat du Monde et championnes d’Europe.
• Delphine Cousin, funboard (PWA) : Double Championne du Monde Foil et Slalom
• Damien Seguin, voile handisport : Champion du Monde 2.4Mr
• Nicolas Parlier, kiteboard : Champion du Monde et 2ème des World Beach Games
• Axel Mazella, kiteboard : Champion du Monde et Champion d’Europe
• Charlie Dalin et Yann Eliès, (IMOCA) : vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en IMOCA
• Pierre Mortefon, funboard (PWA) : Champion du Monde
• Vainqueurs de la Brest Atlantiques (Ultim)
Les nommés pour le Trophée Espoirs
• Jade Bruché : Championne du Monde de Techno 293, 3e au championnat d’Europe Techno 293
• Edouard Champault : Vice-champion d’Europe Paravoile (champion d’Europe Jeune), 4e du Championnat du Monde Paravoile
• Noah Chauvin et Aristide Girou : Champions du Monde 29er
• Ange Delerce et Timothée Rossi : Champions d’Europe Jeunes U17 en 420 et Vice-Champion du monde U17
• Robin Follin et Gaulthier Germain : Champions du Monde de SB20 et 2e du TourVoile
• Maëlle Guilbaud : 3e de la Coupe du Monde PWA Slalom
• Basile Jacquin : Champion du Monde IFCA Slalom, Vainqueur du classement Jeunes de la Coupe du Monde PWA Slalom
• Sofiane Karim : Champion d’Europe de Laser Radial U19
• Jeanne Larnicol : 3e du Championnat d’Europe d’Optimist
• Arthur Lhez : Champion du Monde U19 Formula Kite, vice-champion d’Europe U19 Formula Kite
• Héloïse Macquaert : 3e du Championnat du Monde Youth World Sailing RS:X et 3ème du Championnat d’Europe Jeunes RS:X
• Tristan Péron-Philippe : Vice-champion du Monde eSailing
• Titouan Petard et Manon Declef : Vice-Champions du Monde Youth World Sailing Nacra15
• Fabien Pianazza : Champion du Monde Youth World Sailing RS:X, Champion d’Europe U19 RS:X
• Manon Pianazza : Vice-championne du Monde Jeune de RS:X
• Tiphaine Rideau : 3e du Championnat du Monde U13 d’Open Bic
• Marine Riou et Paola Amar : Vice-championnes du Monde Jeunes en 470
• Raphael Thoisy et Tristan Berthier : Vice-champions du Monde U17 29er
• Aurélien Pierroz, Théau Guilcher et Lucas Peuziat : Vice-Champions d’Europe Jeunes de Match-Racing
• Jimmy Thiémé : Champion d’Europe Slalom Youth
• Judd Tuesday-Lou, Championne d’Europe Slalom Youth
• Charlotte Yven et Colombe Julia : 3e au Championnat d’Europe Jeunes en 470
Par ailleurs, pour leurs belles performances dans l’année, la Fédération Française de Voile soulignera les résultats de :
• Ian Lipinski et Adrien Hardy : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Class40
• Gilles Lamiré et Antoine Carpentier : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Multi50
• François Jambou : Vainqueur de la Mini Transat la Boulangère
• Yoann Richomme : Vainqueur de la Solitaire Urgo Le Figaro
• Nicolas Goyard : Champion du Monde Windfoil
• Team Beijaflore : Vainqueur du Tour Voile
• Robin Follin et son équipage : Champions du monde SB20

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Mini-Transat. Clap de fin avec l’arrivée de l’arrivée de Georges Kick

Mini-Transat. Clap de fin avec l’arrivée de l’arrivée de Georges Kick

En mer, l’arrivée du dernier concurrent, Georges Kick dans la nuit de samedi à dimanche a marqué la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape de la Mini-Transat La Boulangère 2019 entre Las Palmas de Gran Canaria aux Canaries et Le Marin en Martinique. Sur les 87 partants au départ à La Rochelle dont 8 femmes, 78 skippers ont bouclé cette 22ème édition. À terre, la cérémonie de remise des prix de la 2ème étape a eu lieu hier soir au Marin en présence de l’organisation, des skippers et de leur famille ainsi que des partenaires de la course. Elle a clôturé en festivité le village d’arrivée au Marin. Retrouvez les chiffres clés de cette Mini-Transat La Boulangère en fin de communiqué.

Bon cru pour l’édition 2019

En rejoignant la Martinique hier, dimanche 24 novembre à 6h43 min 25 secondes (heure de métropole), Georges Kick, dernier concurrent de la Mini-Transat La Boulangère 2019, a sonné la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape. Célébrée en grande pompe par l’ensemble des skippers au ponton du Marin, l’arrivée du doyen (64 ans) de cette édition marque la fin d’une transatlantique particulièrement prolifique.

Avec 78 skippers ayant rejoint les Antilles sur 87 partants le 5 octobre dernier du bassin des Chalutiers à La Rochelle, cette 22ème édition restera dans les mémoires comme étant un excellent cru. Seuls neuf participants ne sont pas parvenus à boucler l’aventure. Quatre skippers ont été contraints à l’abandon sur la première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria (Jonathan Chodkiewiez, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Pavel Roubal) et trois sur la deuxième entre Las Palmas de Gran Canaria et Le Marin (Irina Gracheva, Thomas Gaschignard et Matteo Serricano). Hendrick Witzmann n’a quant à lui pas pris le départ de la seconde étape pour cause de blessure et Joe Lacey a officiellement été mis hors course pour avoir reçu une assistance extérieure.

Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat dresse le bilan de cette 22ème édition : « La Mini-Transat La Boulangère a été marquée par une excellente météo. Nous avons vécu une première étape comme on les aime, très variée avec du portant du près de la pétole. La seconde étape était semblable à nos attentes avec beaucoup de portant sauf sur la fin mais cela a mis un peu de sel à la course. Même si c’est toujours un peu agaçant de faire 60 milles en 24 heures et cela trois jours de suite. Sportivement, ça a été superbe. Les meilleurs ont été au rendez-vous et n’ont pas cassé grand-chose. Il y a une grosse différence de niveau entre le premier et le dernier mais c’est ce qui fait le charme de l’épreuve. Il y a eu trois non-partant pour cause de blessure et les autres abandons sont dus à des avaries techniques. Deux bateaux ont été abandonnés sur cette deuxième étape. C’est toujours navrant mais dans les deux cas, ce sont deux bateaux qui n’avaient plus aucun système de barre et c’est la pire des avaries qui puisse arriver. »

24 heures historiques

Jamais dans l’histoire de la Mini-Transat ça n’était arrivé ! Avec pas moins de 37 arrivées en l’espace de 24 heures, la nuit de mercredi à jeudi et la journée de jeudi ont donné du fil à retordre à l’organisation qui a dû mettre en place des moyens nautiques supplémentaires pour gérer cette slave d’arrivées. Des bénévoles locaux sont par ailleurs venus prêter main forte aux organisateurs. « C’est le hasard de la météo car il y a eu une grosse zone sans vent sur l’arrivée. Les bateaux de derrière arrivent et tout le monde se colle dans la même zone sans vent et donc quand le vent redémarre très doucement, ils arrivent tous en même temps. Comme nous avions 25 minutes de remorquage entre la ligne d’arrivée et le port, il a fallu mettre en place des moyens nautiques supplémentaires. Nous avons bien été aidés par des locaux et par la volonté farouche de l’ensemble de l’organisation d’accélérer le mouvement et d’amarrer tout le monde au port le plus rapidement. » explique Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat.

Place aux festivités

Tous les skippers étant arrivés à bon port, la traditionnelle cérémonie de remise des prix de cette seconde étape a pu avoir lieu. Dès 18h (heure locale) dimanche soir un groupe de musique et de danse folklorique traditionnelle martiniquais a ouvert les festivités. Pendant presque une heure au rythme des tambours, il a entrainé skippers et public venus en nombre sur le village d’arrivée. À 19h, la foule s’est massée sous les halles du marché du Marin pour assister à la remise des prix qui a mis fin à cette 2ème étape de la Mini-Transat La Boulangère.

Les chiffres clés de la Mini-Transat La Boulangère 2019

22ème édition de la Mini-Transat

87 skippers au départ à La Rochelle dont 8 femmes

83 skippers sont arrivés à Las Palmas de Gran Canaria

82 skippers au départ à Las Palmas de Gran Canaria

78 skippers à l’arrivée au Marin dont 7 femmes

37 arrivées en 24h au Marin

2 Internationaux sur le podium général : Ambrogio Beccaria, vainqueur en Série et Morten Bogacki, 3ème en Proto

20 jours, 20 heures, 31 minutes et 57 secondes : le temps cumulé sur les deux étapes de François Jambou, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Proto.

12 jours, 8 heures, 55 minutes, 3 secondes : l’écart entre le 1er en Proto et le dernier, David Krémer (temps cumulé sur les deux étapes)

21 jours, 21 heures, 50 minutes et 50 secondes : le temps de course cumulé sur les deux étapes d’Ambrogio Beccaria, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Série

12 jours, 21 heures, 30 minutes, 5 secondes : l’écart entre le 1er en Série et le dernier, Louis-Xavier Lamiraud (temps cumulé sur les deux étapes)

291,47 milles parcourus en 24h : record de la plus grande distance parcourue en Série, le 5 novembre par Florian Quenot

18 ans, l’âge de la plus jeune participante : Violette Dorange

64 ans, l’âge du doyen de cette édition : Georges Kick

Rappel des podiums de la deuxième étape

Proto :
1er François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute) : 12j 02h 27min 07s
2ème Axel Trehin (945 – Project Rescue Ocean) : 12j 15h 18min 54s
3ème Morten Bogacki (934 – Otg Lilienthal) : 14j 05h 26min 24s

Série :
1er Ambrogio Beccaria (943 – Geomag) : 13j 01h 58min 48s
2ème Nicolas d’Estais (905 – Cheminant-Ursuit) : 13j 21h 05min 44S
3ème Benjamin Ferré (902 – Imago Incubateur D’aventures) : 14j 07h 34min 54s

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Saint-Barth Cata Cup. Victoire de Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard

Saint-Barth Cata Cup. Victoire de Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard

Le quatrième et dernier jour de compétition de la St. Barth Cata Cup courrue dimanche s’annonçait décisif, quatre bateaux étant encore en mesure de prétendre à la victoire à l’aube des deux ultimes courses. Le suspense était donc total au moment du départ sur l’eau et il s’est encore intensifié à l’issue de la première manche lorsque Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot (Eden Rock St Barth) se sont retrouvés à égalité de points avec Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard (Eden Rock Villa Rental) après leur victoire dans la course n°6. Il va sans dire que la tension, qui était déjà palpable, est montée à son maximum peu avant le coup d’envoi de la septième et dernière régate, d’autant que les Argentins Cruz Gonzalez Smith et Mariano Heuser (Architectonik) et les Toulonnais Orion et Antoine Martin (Mext Cardio) restaient en embuscade. Mise sous pression, la paire Mourniac – Rucard, qui occupait la place de leader au classement à l’issue du tour de l’île hier soir, n’a pas failli, remportant ainsi cette dernière course, et par ricochet l’épreuve.

Neuf petits points séparaient les quatre premiers du classement général ce matin. Les deux dernières courses s’annonçaient donc déterminantes et elles ont tenu toutes leurs promesses. La première, courue entre la baie de Saint-Jean et les îles Boulanger et Pelé, a largement relancé la donne et mis un certain nombre de duos sous pression, à commencer par Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard. Leader à l’issue des trois premières journées de compétition avec six points, le tandem a encaissé une 7e place tandis que le duo Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot s’est, lui, octroyé la victoire. Les deux binômes se sont alors retrouvés à égalité de points. Pour l’un comme pour l’autre, tout restait donc à faire dans l’ultime manche à destination de la plage de Public, via Roche le Bœuf.

« En partant sur cette 7e et dernière course, on était bien conscient qu’on n’avait pas le droit de se louper pour l’emporter. On a fait ce qu’il fallait dès le début et très vite, on s’est retrouvé devant, à batailler avec Cruz Gonzalez Smith et Mariano Heuser. On a réussi à les passer au portant et à s’installer en tête, mais on savait que rien n’était acquis car il restait un choix tactique important pour faire Bœuf. Les Argentins se sont décalés au vent alors que de notre côté, on a pris le parti de passer sous le vent en espérant ne pas trop subir les dévents. C’est passé et on a conservé la première place jusqu’au bout », a commenté Jean-Christophe Mourniac qui s’est alors assuré la victoire au classement général, améliorant au passage son score de l’édition 2010 courue en duo avec Christopher Jonsson (3e).

Une première, un succès

« On est super content d’autant qu’avec Antoine, c’était la première fois qu’on naviguait en F18 ensemble », a précisé le Maximois qui, pour mémoire, devait initialement participer à l’épreuve avec Erik Maris. Ce dernier, étant retenu par ses obligations professionnelles, avait finalement été remplacé au pied levé par le jeune Finistérien. « On a beaucoup régaté ensemble en Diam24 OD, le bateau du Tour de France à la Voile, mais on découvrait l’un et l’autre le Cirrus R2. On a assez vite trouvé les clés et on est rapidement monté en régime malgré la concurrence affutée », a détaillé celui que l’on surnomme Kinou. Si lui avait évidemment le sourire à son arrivée à terre, la déception était en revanche visible sur les visages de Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot qui espéraient bien, cette année, réussir à se hisser sur la première marche du podium après leurs 3e et 2e places lors des éditions 2015 et 2016.

« La victoire sur cette St.Barth Cata Cup continue de nous résister. C’est un peu dur car je pense qu’on en a jamais été aussi proche. Être en tête avant la dernière manche, ça ne nous était encore jamais arrivé. La bonne nouvelle, c’est que même si on vieillit, on continue de progresser. Peut-être qu’on finira par la remporter un jour ! », a relaté Gurvan qui a, malgré tout, conservé son sens de l’humour. « Après nos trois victoires de manches consécutives, on était sur une belle lancée. On est parti sur la course n°7 avec l’idée de continuer de naviguer de la même manière, sans nécessairement vouloir contrôler notre adversaire car on savait que ce serait compliqué de le faire avec un vent instable en direction. Au final, on fait 5e en perdant une place juste sur la ligne d’arrivée après s’être fait prendre dans une grosse molle, et ça nous permet de sauver la deuxième place », a détaillé le Vannetais qui termine ex-aequo en termes de points avec les Argentins Gonzalo Smith et Heuser, mais qui prend l’avantage grâce au nombre de ses victoires.

Déjà l’envie de revenir en l’an prochain

« Un podium reste un podium mais on est évidemment un peu déçu de ne pas monter sur la plus haute marche. Le tour de l’île, doté d’un coefficient 2, nous a coûté cher. On l’a bouclé en 6e position, notre plus mauvaise place de ces quatre jours de compétition, tandis que nos concurrents directs ont performé sur l’exercice. C’était en fait le pire scénario possible pour nous. C’est resté très serré jusqu’au bout mais malgré nos deux places de 2e ce dimanche, on n’a pas réussi à l’emporter alors que l’on venait clairement pour ça », a commenté Cruz Gonzalez Smith, qui repart donc avec le bronze, comme lors du Mondial de la classe en Espagne, l’été dernier. « On a malgré tout pris énormément de plaisir à régater à Saint-Barth et l’on reviendra prendre notre revanche l’année prochaine », a assuré le barreur sud-américain. Même promesse du côté d’Antoine Rucard, qui découvrait l’épreuve pour la première fois, et qui compte bien revenir au plus vite. « La St.Barth Cata Cup est un évènement fabuleux, avec un super niveau, des parcours incroyables et des conditions de navigations exceptionnelles. Je vais tout faire pour être de nouveau là en 2020 », a terminé le vainqueur. Le rendez-vous est pris !

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