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La Mini Transat 2019 est officiellement terminée, seulement neuf abandons au total

L’arrivée du dernier concurrent, Georges Kick, dans la nuit de samedi à dimanche a marqué la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape de la Mini-Transat 2019. Sur les 87 partants au départ à La Rochelle, 78 skippers ont bouclé cette 22ème édition. À terre, la cérémonie de remise des prix de la 2ème étape a eu lieu hier soir au Marin.

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Crédit : Ch Breschi


Bon cru pour l’édition 2019

Avec 78 skippers ayant rejoint les Antilles sur 87 partants le 5 octobre dernier du bassin des Chalutiers à La Rochelle, cette 22ème édition restera un excellent cru. Seuls neuf participants ne sont pas parvenus à boucler l’aventure.

Quatre skippers ont été contraints à l’abandon sur la première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria (Jonathan Chodkiewiez, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Pavel Roubal) et trois sur la deuxième entre Las Palmas de Gran Canaria et Le Marin (Irina Gracheva, Thomas Gaschignard et Matteo Serricano).

Hendrick Witzmann n’a quant à lui pas pris le départ de la seconde étape pour cause de blessure et Joe Lacey a officiellement été mis hors course pour avoir reçu une assistance extérieure.

Place aux festivités

Tous les skippers étant arrivés à bon port, la traditionnelle cérémonie de remise des prix de cette seconde étape a pu avoir lieu. Dès 18h (heure locale) dimanche soir un groupe de musique et de danse folklorique traditionnelle martiniquais a ouvert les festivités.

Pendant presque une heure au rythme des tambours, il a entrainé skippers et public sur le village d’arrivée. À 19h, la foule s’est massée sous les halles du marché du Marin pour assister à la remise des prix qui a mis fin à cette 2ème étape de la Mini-Transat.

Les chiffres clés de la Mini-Transat La Boulangère 2019

87 skippers au départ à La Rochelle dont 8 femmes
83 skippers sont arrivés à Las Palmas de Gran Canaria
82 skippers au départ à Las Palmas de Gran Canaria
78 skippers à l’arrivée au Marin dont 7 femmes

20 jours, 20 heures, 31 minutes et 57 secondes : le temps cumulé sur les deux étapes de François Jambou, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Proto.

12 jours, 8 heures, 55 minutes, 3 secondes : l’écart entre le 1er en Proto et le dernier, David Krémer (temps cumulé sur les deux étapes)

21 jours, 21 heures, 50 minutes et 50 secondes : le temps de course cumulé sur les deux étapes d’Ambrogio Beccaria, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Série

12 jours, 21 heures, 30 minutes, 5 secondes : l’écart entre le 1er en Série et le dernier, Louis-Xavier Lamiraud (temps cumulé sur les deux étapes)

291,47 milles parcourus en 24h : record de la plus grande distance parcourue en Série, le 5 novembre par Florian Quenot

Source : A.Bargat

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Thomas Ruyant avec son IMOCA Advens en solitaire est arrivé au Cap Vert : "Un petit intermède indispensable"

Thomas Ruyant a amarré son Imoca Advens for Cybersecurity dans la marina de Mindelo au Cap Vert. Cinquième de la Transat Jacques Vabre associé à Antoine Koch, il a enchaîné avec une navigation en solitaire de 2 000 milles. Ce parcours entre Salvador et Mindelo a permis au marin de prendre ses marques seul à bord de son Imoca à foils. La liste des modifications et améliorations s’est allongée. Elle fera l'objet de toutes les attentions du Team TR Racing une fois le bateau revenu à Lorient.

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Credit : P.Bouras

Convoyage en solitaire

« C’est bon de terminer ici au Cap Vert, dans la lumière magique du matin sur l’archipel, les premiers 6 000 milles d’Advens for Cybersecurity. Nous avons coché toutes les cases envisagées depuis la mise à l’eau il y a seulement deux mois" précise Thomas Ruyant.

Une Transat Jacque Vabre bien maîtrisée en compagnie d’Antoine Koch, et ce convoyage de 2 000 milles, avec un nouveau franchissement de l’équateur, un pot au noir mouvementé, et les trois derniers jours au près, pour amener un bateau en parfait état à Mindelo.

C’est toute l’équipe technique qui va maintenant se charger de convoyer le bateau jusqu’à sa base technique de Lorient. « Il est important, fondamental même, que les techniciens connaissent de l’intérieur ce que nous vivons en haute mer » insiste Thomas Ruyant. « Nos prochains débriefings à terre pour déterminer avec précisions nos prochaines interventions techniques sur le bateau durant l’hiver doivent se nourrir de toutes nos expériences.»

Thomas Ruyant : "grisant de le mener en solitaire en toute confiance"

« J’ai eu un plaisir grisant à le mener en solitaire en toute confiance, à toutes les allures. Ce « petit" intermède de 2 000 milles était absolument indispensable dans la perspective de l’énorme année 2020 qui nous attend, avec deux transats en solo et un Vendée Globe. 

L’hiver sera studieux et besogneux pour toute l’équipe. Charge à moi de me ressourcer après deux années éreintantes, pour disposer de toute la fraicheur nécessaire à cette herculéenne année 2020."

Source : Th.Ruyant

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Nicolas Lunven : "Je vais accompagner PRB et Corum sur la préparation du Vendée Globe" - Vidéo

Hugo Boss a touché un OFNI, la Transat Jacques Vabre est terminée pour Alex Thomson

Ce matin (dimanche 3 novembre 2019) vers 9h37 TU, alors qu'Alex Thomson et Neal McDonald à bord de HUGO BOSS naviguaient à 25 nœuds, i...

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Lever de rideau sur l’Imoca L’Occitane

Après 9 mois de chantier, il est l’heure pour le chantier nantais, Black Pepper Yachts, de dévoiler l’Imoca L’Occitane, skippé par Armel Tripon. C’est désormais dans un peu moins d’an, qu’Armel prendra le départ du Vendée Globe à la barre de son nouvel IMOCA, foiler de dernière génération. Premier Vendée Globe pour Armel, Premier Imoca dessiné pour Sam Manuard, construit par Black Pepper Yachts, et sponsorisé par l’Occitane.

Dès février 2018, notre design team entouré des meilleurs spécialistes en hydrodynamique, aérodynamique et ingénierie structure, a imaginé l’IMOCA « L’Occitane », dont le concept général est résolument différent de ses futurs concurrents. « Nous avons basé notre réflexion sur le principe d’efficience dans le cadre du Vendée Globe. Comment un homme seul dans un milieu hostile et en charge de sa propre sécurité peut-il exploiter au mieux le potentiel de son bateau ? Comment réussir à pousser le bateau tout au long du parcours et en particulier dans le Grand Sud ? C’est cette grille de lecture qui nous a amené à prendre ces choix. Nous voulons un bateau facile et homogène, qui préserve au mieux son skipper. La dernière Transat Jacques Vabre l’a encore démontré, ces nouveaux Imoca sont très rapides mais très exigeants à mener, et nombreux skippers considèrent qu’ils ne pourront pas tenir ces cadences de double en mode solo. » ; Sam Manuard.

Février 2018 : Démarrage des études
Septembre 2018 : Démarrage de la construction des moules
Février 2019 : Démarrage de la construction du bateau
Janvier 2020 : Mise à l’eau, soit 2 ans exactement après le démarrage du projet.

Entreprendre, Oser, Chercher, Innover : ce bateau se démarque sur plusieurs points, la carène de scow, la largeur modérée, les foils déportés, le pont flush deck, le cockpit reculé, la casquette à vision frontale, des poids reculés avec le cockpit et la zone de vie très en arrière.

La carène de scow, grâce à son étrave spatulée permet de mieux passer la mer au portant lorsque le bateau rattrape les vagues. Moins de coups de frein dans les vagues permettent d’obtenir une meilleure vitesse moyenne, tout en réduisant le stress mécanique (pics d’efforts dans les plantés) et le stress humain.

La largeur modérée permet de réduire les surfaces développées pont/coque pour réduire la masse du bateau. C’est aussi un facteur favorable pour optimiser la jauge IMOCA (AVS et test à 180°). Bien que la largeur soit contenue, les formes de coque sont puissantes, afin de garder de la stabilité en particulier lorsque le bateau évolue à faible vitesse lors des manœuvres d’empannages notamment.

Les foils déportés de grandes dimensions permettent de générer du RM dynamique avec peu de trainée. On se rapproche du mode de fonctionnement d’un trimaran. Les foils déportés fonctionnent dans un flux propre, décalé du train de vague de la coque. Nos foils permettent aussi d’être relevés pour ne pas trainer dans l’eau dans le petit temps lorsqu’ils sont inutiles/néfastes, ainsi que dans le gros temps où le skipper peut vouloir naviguer en mode dégradé pour sa propre sécurité. Le pont flush deck convexe est minimaliste, une forme simple pour que l’eau ne soit pas piégée et puisse quitter au plus vite le pont, dans le but de rester léger en navigation. Cette forme pure permet de matosser les voiles aisément en les trainant. Le cockpit est de petite dimension pour avoir tout sous la main sans trop se déplacer. Il est placé au plus bas pour baisser le centre de gravité du cockpit et de tout son équipement. Il est en position reculée afin de dégager beaucoup d’espace à la fois sur le pont et à l’intérieur pour pouvoir matosser efficacement. Le matossage est un réglage de performance très effectif mais demande de gros efforts de la part du skipper.

AGENDA

Janvier 2020 : Mise à l’eau à Nantes Mai 2020 : Départ de la Transat Anglaise en solitaire « The Transat » Brest /Charleston. Juin 2020 : Transat retour en solitaire New York – Vendée. Novembre 2020 : Départ du Vendée Globe.

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MACIF « met du jeu et du suspense »

Après bientôt trois semaines de mer, les trois trimarans encore en course sur « Brest Atlantiques » poursuivent leur progression vers l’équateur qu’ils devraient franchir jeudi. Mais alors que jusqu’ici, tous suivaient des routes assez similaires, le trimaran MACIF a opté depuis dimanche pour une trajectoire plein ouest, dont François Gabart et Gwénolé Gahinet espèrent tirer les fruits d’ici la fin de la semaine.

La cogitation est à son maximum en ce moment à bord des trois trimarans de « Brest Atlantiques » qui poursuivent leur remontée de l’Atlantique Sud, mais également dans les têtes de leurs routeurs respectifs, Marcel Van Triest pour le Maxi Edmond de Rothschild, Christian Dumard pour Actual Leader et Jean-Yves Bernot pour le trimaran MACIF. Un trimaran MACIF à bord duquel François Gabart et Gwénolé Gahinet ont en effet choisi depuis dimanche de se démarquer de leurs petits camarades de jeu en suivant une trajectoire plein ouest, à 90 degrés de la route directe qui, si elle ne se traduit pour l’instant pas au classement (650 milles de retard sur le premier, le Maxi Edmond de Rothschild, ce lundi à 16h), pourrait à terme s’avérer payante.

Dans une vidéo envoyée par Jérémie Eloy, le media man du bord, les deux skippers ont expliqué leur choix : « Deux options se sont dessinées : une qu’ont prise nos deux concurrents, qui est de partir quasiment plein nord au portant dans du vent assez faible, et une deuxième qui est de traverser une dorsale dans le prolongement de l’anticyclone pour aller chercher un front, à savoir une zone de vent un peu plus fort. L’idée est de traverser ce front et de gagner dans l’ouest pour récupérer ensuite l’alizé avec un meilleur angle. »

François Gabart et Gwénolé Gahinet ont donc fait le choix de cette seconde option qui, pour le premier, présente des avantages : « C’est une trajectoire qui paraît plus rapide, un peu plus compliquée aussi, avec pas mal de manœuvres, des changements de voiles, trois transitions dans du vent faible à gérer. Mais qui ne tente rien n’a rien, et sur le papier, ça paraît être meilleur. Depuis le départ de Brest, on a rarement eu de grosses options stratégiques très différentes, ça a toujours été un peu fermé, c’est la première fois qu’on change vraiment de philosophie et qu’on se place différemment par rapport à un système météo. C’est intéressant, ça met du jeu et un peu plus de suspense. »

A bord du Maxi Edmond de Rothschild, qui possède, à 16h, 245 milles d’avance sur Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella), lancé dans un contre-bord à l’ouest, on suit de près la route suivie par le trimaran MACIF, comme l’a confirmé Franck Cammas au media man Yann Riou : « On a vu MACIF gyber (empanner) et aller dans le sud-ouest. Visiblement, il prend une option complètement différente de celle que tout le monde avait l’air de suivre depuis quelques jours, en tout cas de celle que nous prenons et que prend Actual, parce qu’il y a un front à 1000 milles de notre zone qui est en train de pousser, avec derrière du vent de sud-ouest. Un des modèles donne effectivement cette route optimum, à savoir passer à travers ce front et faire un arrondi de l’autre côté. Ça ne va pas être une route très simple, il va y avoir du travail pour eux. »

Et l’Aixois d’ajouter, à propos d’un éventuel infléchissement de la trajectoire du Maxi Edmond de Rothschild liée à l’option de MACIF : « Ça ne change rien pour nous, on n’est pas aux mêmes endroits, pas aux mêmes moments ; notre route optimale n’est pas la même. En aucun cas, ça ne vaut la peine de prendre leur option en allant au sud-ouest. » Résultat des courses d’ici la fin de la semaine…

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