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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout ou Benjamin Schwartz ?

À partir du lundi 14 octobre, les 4 skippers présélectionnés sont attendus par le Jury pour une semaine d’épreuves intensives au Pôle Finistère Course au large à Port-la-Forêt. Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif, annoncera le Skipper Macif 2020 le vendredi 18 octobre en fin de journée.

Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout et Benjamin Schwartz sont attendus à partir du lundi 14 octobre, à Port-La-Forêt, par le Jury Skipper Macif composé de Jean Bernard Le Boucher (Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif), Christian Le Pape (Directeur du Pôle Finistère Course au Large), Jacques Cathelineau (Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile), François Gabart (Skipper du trimaran MACIF), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Bertrand Delignon (Directeur métier IARD du groupe Macif).

Au programme : entretiens individuels, tests physiques, météo et stratégie, navigations en solitaire et une présentation individuelle de leurs projets sportifs.

« Le programme Skipper Macif est ouvert à tous les jeunes skippers professionnels de la course au large qui souhaitent bénéficier d’un véritable encadrement sportif avec l’objectif de progresser et de gagner en performance. Les membres du Jury composé de représentants de la FFV, du Pôle Finistère course au large et de la Macif ont délibéré et retenu 4 candidats pour une semaine d’épreuves. Leurs profils sont différents et la semaine de sélection s’annonce intéressante ! Le Figaro Bénéteau 3 a tenu toutes ses promesses et cette nouvelle génération de navigateurs a montré son potentiel sur ce nouveau support. Je leur donne donc rendez-vous le 14 octobre prochain à Port-La-Forêt pour la phase finale. »

Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif

Tous les ans, le lauréat fait équipe avec le Skipper Macif sélectionné l’année précédente, puis épaule celui qui fera partie de la sélection suivante. Le Skipper Macif 2020 fera ainsi équipe avec Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019.

Le programme Skipper Macif : 10 ans de détection et d’accompagnement

Présent depuis 2008 sur le circuit Figaro Bénéteau, la filière d’excellence Skipper Macif est un programme d’accompagnement sportif de haut niveau dans le domaine de la course au large. Ce programme est une véritable opportunité pour les skippers d’intégrer un Pôle France agréé, par le Ministère des Sports, et de bénéficier d’un soutien financier et sportif basé sur un programme d’entraînements structurés. Que ce soit la préparation physique, technique, à terre et sur l’eau, les navigateurs bénéficient d’un encadrement idéal pour atteindre des résultats en course au large.

Ils sont aujourd’hui 9 skippers à avoir bénéficié du soutien du groupe Macif pour apprendre et progresser au sein de la Classe Figaro Bénéteau avant de s’élancer chacun dans d’incroyables carrières en course au large en solitaire.

Après Gérald Véniard (2008), Eric Péron (2009), François Gabart (2010), Paul Meilhat (2011), Fabien Delahaye (2012), Yoann Richomme (2014), Charlie Dalin (2015), Martin Le Pape (2017) et Pierre Quiroga (2019), le programme lance cette semaine la sélection pour trouver son Skipper Macif 2020.

Présentation des 4 candidats retenus pour la semaine de sélection Skipper Macif 2020

Erwan Le Draoulec (22 ans) :

Originaire de Saône et Loire, Erwan Le Draoulec est un adepte de la voile dès son plus jeune âge. Jeune, il passe la plupart de ses vacances à bord du bateau de son père, et rêve de devenir marin. Il s’inscrit à 17 ans à un pôle de formation à la course au large à Lorient. Il monte rapidement son projet et trouve un partenaire pour la construction d’un Mini 6.50 avec lequel il participe et remporte la Mini Transat 2017. Il intègre en 2019 le circuit Figaro Bénéteau mais se blesse à l’épaule en début de saison, l’empêchant de participer à la course majeure de l’année, La Solitaire Urgo le Figaro.

Gaston Morvan (22 ans)

Fils du figariste Gildas Morvan, Gaston baigne dans le monde de la voile et de la compétition depuis son enfance. Il pratique la Voile Olympique à haut niveau entre La Rochelle et Brest, et devient Champion de France Laser en 2017. En 2018 et en parallèle de ses études de Marketing à Brest, il décide de se lancer sur le circuit Figaro Bénéteau, en participant à la Sardinha Cup, en double aux côtés de son père.

Achille Nebout (29 ans)

Achille Nebout est un navigateur multi-support. Il s’illustre en Optimist dès ses 10 ans. Après un début de carrière en Voile Olympique, (4e place du Championnat du Monde Jeune 470 en 2011, Achille continue son apprentissage en Diam24 sur le Tour de France à la voile et devient Champion de France en 2017. Il intègre le célèbre circuit Figaro Bénéteau en 2019 et termine à la 8e place du classement bizuth de la Solitaire URGO Le Figaro.

Benjamin Schwartz (33 ans)

Originaire de Lyon, Benjamin découvre la voile via son professeur de judo. Après quelques séances de dériveur en Méditerranée, il attrape le virus de la voile. Il va d’abord naviguer sur de grands monocoques, et intègre rapidement les équipages de la Volvo Ocean Race. Benjamin devient alors un spécialiste de l’électronique et des systèmes embarqués. Responsable électronique de l’équipe Dongfeng Race Team de Charles Caudrelier sur la dernière Volvo Ocean Race, il rejoint ensuite l’équipe de Spindrift Racing, avec laquelle il participe sur le Maxi-Trimaran à la tentative-avortée du Trophée Jules Verne en 2018. Bizuth en 2019 sur le circuit Figaro Bénéteau, Benjamin a rapidement fait parler son expérience en terminant à la 6e place de la Solitaire URGO Le Figaro. Il remporte la même année le titre de Champion de France Elite de course au large 2019.

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Une course en double à trois !

Brest Atlantiques dont le départ sera donné le dimanche 3 novembre 2019 à Brest inaugure un nouveau parcours mais également un format inédit. Si les skippers et les armateurs ont choisi de lancer ce programme de courses en Ultims avec une épreuve en double, l’organisation de Brest Atlantiques leur a proposé d’embarquer un témoin. La mission de ce troisième homme que les Anglo- saxons appellent un media man ? Raconter et illustrer avec des photos et des vidéos ce qui se passe à bord de chacun des bateaux engagés et qu’on ne voit jamais et surtout, qu’on ne soupçonne même pas. Cette nouveauté dans une course au large française offre ainsi un regard et un partage unique sur la vie au large de ces champions, embarqués dans une aventure qui va durer entre trois et quatre semaines.

La présence d’un troisième homme à bord va-t-il changer la course ?

Le rôle du reporter embarqué et ses droits sont bien entendus très cadrés. « Pendant trois semaines, Martin Keruzoré va faire partie de notre vie et son sourire, son regard, son attitude vont compter. Il peut préparer les repas ou nettoyer le bateau. Il a le droit de nous parler et d’améliorer notre quotidien. Il peut faire beaucoup de choses tant que ce n’est pas lié à la performance du bateau ».

Parce que dans la course, il y a la technique et une grande part d’humain, Thomas et Jean-Luc n’ont pas « casté » ce jeune homme par hasard. Outre son expérience des prises de vue en mer avec des drones qu’il fait voler dans des conditions qui stupéfient Thomas, la personnalité de Martin a rapidement convaincu le duo. Son enthousiasme, son expertise et sa résistance aux conditions de navigations en Ultim ont su lever les réticences de Jean-Luc Nélias sur la présence d’un « témoin » de leur vie à bord en duo.

« Pour accepter de naviguer en Ultim, il ne faut pas avoir froid aux yeux. Martin a l’enthousiasme de cette nouvelle génération qui m’inspire tellement » confie le skipper. « Comme il est jeune, il s’adapte et s’intègre facilement. Ce garçon a des compétences uniques et une forte personnalité. Il a un caractère espiègle, de l’humour et pas d’état d’âme. Il va être un des éléments clés de cette course. On attend de lui un regard neuf, style poil à gratter. Il va faire partie de notre intimité. Mais attention, ce n’est pas le loft ».

TROIS SEMAINES DE COURSE EN ULTIM, UNE PREMIÈRE

« Brest Atlantiques, ça ressemble à un rallye raid qui durerait trois semaines sans étapes ! »

Avec 14 000 milles soit 22 500 kilomètres entre Brest (ville de départ) et Brest (ville d’arrivée) en passant sans s’arrêter devant Rio de Janeiro au Brésil et Cape Town (Afrique du Sud), ce parcours est une aventure, une épopée. Le tracé de la course qui dessine un triangle à travers les deux Atlantique nord et sud peut obliger les concurrents à descendre presque jusqu’à la limite des glaces antarctiques, une zone du globe que Thomas qualifie souvent de « crampons/piolets ».

Sachant que les bateaux engagés représentent ce qui se fait de plus extrême au monde en matière de prototypes conçus pour la course au large, cette longue confrontation sur tous types de terrains promet un match à suspense. « Même s’il semble plus accessible qu’un tour du monde, la longueur, la diversité, la complexité de ce parcours représentent une invitation au voyage avec une partie qu’on ne fait jamais, la remontée de l’hémisphère sud depuis l’Afrique du Sud. C’est un parcours que j’attendais, un parcours qui me sort de ma zone de confort ».

UNE CONCURRENCE DE HAUT VOL

S’il n’y a que quatre bateaux, le plateau est exceptionnel et réunit des stars de la course au large française. Selon le skipper de Sodebo Ultim 3, chacun devrait avoir sa chance : « 30 jours de navigation sans escale en mode course, ce sera une première pour tous les bateaux engagés. Deux de nos concurrents ont de l’avance sur nous. Maxi Edmond de Rothschild et Macif ont déjà fait des transats. Ils maitrisent mécaniquement leur plateforme respective qu’ils fiabilisent depuis plusieurs années. Ils ont aujourd’hui un potentiel et une expérience supérieurs à nous. Actual Leader, quant à lui est un bateau que je connais très bien, avec beaucoup d’atouts, la valeur ajoutée viendra de Yves et Alex qui cumulent une grande expérience au large. »

Rappelons que le trimaran innovant de Thomas Coville, a été mis à l’eau il y a seulement sept mois. Le plan porteur de dérive qui lui permettra de voler complétement sera installé début 2020 quand le géant sera fiabilisé dans sa configuration actuelle. Comme le skipper aime l’expliquer, « dans la mise au point d’un prototype comme celui-ci, la complexité combinatoire est permanente. Cela me paraissait très ambitieux d’avoir un bateau volant dès la mise à l’eau. L’un de nos enjeux sur Sodebo Ultim 3 va être de boucler une course de ce niveau avec un bateau neuf !»

CONCILIER VITESSE ET VIE À BORD

« Naviguer en Ultim, c’est technique. La vitesse est un danger réel qui exige beaucoup d’humilité. Plus on va vite, plus c’est chaud. Passer de 30 à 40 nœuds de moyenne sur l’eau, c’est comme changer de dimension. On s’expose et le monde extérieur devient alors violent et agressif. Quand on va vite, les appendices sifflent et le bruit devient abrutissant. Quand on pousse le bateau, les mouvements sont durs ! Taper sur les touches du clavier de l’ordinateur pour envoyer un message ou obtenir des fichiers peut devenir utopique » expliquait Thomas il y a quelques semaines après un entraînement sportif au large qui a duré plusieurs jours dans des conditions sévères. « Il va falloir naviguer comme Stéphane Peterhansel pilote sa voiture sur le Dakar. Pour gagner, il parvient à maîtriser, doser et gérer la performance. »

A entendre les rares élus qui osent se lancer à bord des Ultims, la vitesse de ces bateaux change la donne. Elle bouleverse la vie quotidienne des hommes, leurs manœuvres et use leur résistance physique et nerveuse à bord.

L’équipage de Sodebo Ultim 3 sur la course Brest Atlantiques

Thomas Coville – Skipper de Sodebo Ultim 3

51 ans – Vit à Locmariaquer (56)
Né en mai 1968, marié et père de deux enfants, Thomas Coville est le skipper de Sodebo depuis 1999.
Spécialiste de la chasse aux records en solitaire, Thomas Coville appartient, avec Ellen MacArthur, Francis Joyon et François Gabart, à ce quatuor d’exception qui a réussi à accomplir un tour du monde sans escale, en multicoque et en solitaire. Il est le premier marin à avoir bouclé le tour du monde en solitaire en moins de 50 jours (49j 3h) et reste détenteur de la traversée de l’Atlantique Nord en Solitaire en 4 jours 11 heures.

Du mini 6.50 aux grands trimarans de records, en passant par l’America’s Cup et la Volvo Ocean Race, cet homme est l’un des skippers les plus éclectiques de sa génération. Jamais rassasié – culture, lecture, musique, cyclisme, alpinisme et voyages -, le marin qu’il est avant tout, dévore la vie avec passion. Le multicoque reste son fil rouge, son adrénaline, son univers.

Jean-Luc Nélias – Co-skipper de Sodebo Ultim 3

57 ans – Vit à Quimper (29)
Skipper d’expérience, Jean-Luc Nélias est aussi à l’aise à la barre de Sodebo Ultim 3 qu’à la table à carte ou devant des ordinateurs à terre en tant que directeur de la cellule de routage. Depuis la Volvo Ocean Race gagnée en 2013 à bord de Goupama IV, Thomas et Jean-Luc ont noué une complicité qui s’est révélée victorieuse aussi bien sur des records (Tour du Monde en solitaire et Atlantique Nord) que sur des courses (Transat Jacques Vabre 2017)

Martin Keruzoré – Reporter embarqué à bord de Sodebo Ultim 3

30 ans – Vit à Crac’h (56)
A seulement 30 ans, Martin Kéruzoré, a déjà parcouru le globe avec sa caméra. C’est auprès de son père qu’il se forme et attrape le virus de l’image et de la mer. Il travaille d’abord à Paris dans le cinéma et la pub, mais il revient rapidement vers l’océan. En 2017, il est embarqué sur la Volvo Ocean Race, le tour du monde en équipage et avec étapes. Pendant 18 mois, il fait vivre la course de l’intérieur, notamment à bord de Dongfend Race Team, le vainqueur de la course. Cette expérience le révèle et Martin fait désormais partie des Médiaman français les plus talentueux. Passionné, appliqué, et toujours de bonne humeur, c’est tout naturellement que Thomas Coville a souhaité l’embarquer comme le troisième homme de Sodebo Ultim 3 sur la Brest Atlantiques.

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A moins de deux jours du verdict !

Les leaders de la Mini-Transat La Boulangère ont ce soir dépassé la latitude de Madère. S’ils entrevoient la fin de cette première étape à destination de Las Palmas de Gran Canaria, la fin de parcours s’annonce tordue dans les petits airs. Les arrivées sont prévues à partir de dimanche matin. Pour le moment, François Jambou (proto) et Ambrogio Beccaria (série) tiennent la corde. Derrière, nombreux sont les concurrents à subir des galères techniques, plus ou moins compliquées à gérer. En escale depuis mardi à La Corogne, Jonathan Chodkiewiez a annoncé son abandon.

Les femmes et les hommes engagés dans la Mini-Transat La Boulangère auront bien mérité un bel accueil à leur arrivée à Las Palmas de Gran Canaria ! Quel que soit leur classement, ils devront batailler jusqu’au bout, gérer la fatigue et les éventuels soucis techniques, composer avec une météo changeante.

Le dénouement est proche

Au pointage de 18h, François Jambou (865) n’était plus qu’à 200 milles de l’arrivée, toujours suivi d’Axel Tréhin (945) et Tanguy Bouroullec (969). L’Italien Ambrogio Beccaria (943), leader en série, avait encore 270 milles à parcourir à la même heure. Compte-tenu des conditions météo attendues, on peut dire que c’est à la fois peu et beaucoup. Car le vent va continuer à mollir sérieusement et l’approche des Canaries s’annonce compliquée. Les leaders vont devoir exploiter les couloirs de vent, ce qui n’est pas simple compte tenu du peu d’informations météo dont ils disposent. En proto comme en série, les retournements de situation ne sont pas à exclure.

Course contre la montre pour David Kremer, Louis-Xavier Lamiraud en escale à Peniche, Luca Rosetti à nouveau localisé

David Kremer (260) est toujours en escale technique à Baiona, au Nord de l’Espagne, après l’arrachage du tableau arrière de son proto. Une belle solidarité s’est mise en place. Deux amis de David ont pris la route pour l’aider à sortir le proto de l’eau et effectuer les opérations de re-stratification et de renfort du tableau arrière. Ils entament une course contre la montre pour réussir à terminer les réparations et repartir dans le délai de 72h d’escale autorisée.

Louis-Xavier Lamiraud (479) a rallié le port de Peniche, au Nord de Lisbonne. Il a cassé le système de liaison de son pilote et son pilote de secours ne tient pas. Louis-Xavier va réparer et compte repartir en course dès que possible.

A la demande de la direction de course, Luca Rosetti (342) a mis en fonctionnement sa balise de positionnement de secours. Luca va bien et peut donc être à nouveau localisé sur la cartographie.

Arrêt technique pour Yann Blondel, réparation en pleine mer pour Marie-Amélie Lénaerts

Les bobos techniques sont décidément nombreux. Yann Blondel (836) va s’arrêter à Leixões, près de Porto. On ne connaît pas encore la nature des problèmes rencontrés. Marie-Amélie Lénaerts (833) fait face à un souci de système de barre. La navigatrice belge s’est mise à la cape pour réparer. Guillaume Coupé (906) a tapé un OFNI et vérifie que son bateau n’a pas trop souffert. Quant à Morten Bogacki (934) et Damien Garnier (788), il est probable qu’ils rencontrent des soucis de pilote. Pour certains marins, les 1 350 milles séparant La Rochelle de Las Palmas de Gran Canaria se transforment en une véritable épopée…

CLASSEMENT DU VENDREDI 11 OCTOBRE A 18H

​​​​​​​ PROTO

1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 200,6 milles de l’arrivée
2- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 25,5 milles du premier
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 38,9 milles du premier

SERIE

1- Ambrogio Beccaria (943 – Geomag) à 272,6 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun) à 22,6 milles du premier
3- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 27,6 milles du premier​​​​​​

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Les solitaires de la Mini Transat dans les petits airs pour la fin de parcours, ETA dimanche - Classement

Les leaders de la Mini-Transat La Boulangère ont ce soir dépassé la latitude de Madère. S’ils entrevoient la fin de cette première étape à destination de Las Palmas de Gran Canaria, la fin de parcours s’annonce tordue dans les petits airs. Les arrivées sont prévues à partir de dimanche matin. Pour le moment, François Jambou (proto) et Ambrogio Beccaria (série) tiennent la corde. Derrière, nombreux sont les concurrents à subir des galères techniques, plus ou moins compliquées à gérer. En escale depuis mardi à La Corogne, Jonathan Chodkiewiez a annoncé son abandon.


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Crédit : A Courcoux


Les femmes et les hommes engagés dans la Mini-Transat La Boulangère auront bien mérité un bel accueil à leur arrivée à Las Palmas de Gran Canaria ! Quel que soit leur classement, ils devront batailler jusqu’au bout, gérer la fatigue et les éventuels soucis techniques, composer avec une météo changeante. Le dénouement est proche Au pointage de 18h, François Jambou (865) n’était plus qu’à 200 milles de l’arrivée, toujours suivi d’Axel Tréhin (945) et Tanguy Bouroullec (969). L’Italien Ambrogio Beccaria (943), leader en série, avait encore 270 milles à parcourir à la même heure. Le vent va continuer à mollir sérieusement et l’approche des Canaries s’annonce compliquée. Les leaders vont devoir exploiter les couloirs de vent, ce qui n’est pas simple compte tenu du peu d’informations météo dont ils disposent. En proto comme en série, les retournements de situation ne sont pas à exclure. Course contre la montre pour David Kremer, Louis-Xavier Lamiraud en escale à Peniche David Kremer (260) est toujours en escale technique à Baiona, au Nord de l’Espagne, après l’arrachage du tableau arrière de son proto. Une belle solidarité s’est mise en place. Deux amis de David ont pris la route pour l’aider à sortir le proto de l’eau et effectuer les opérations de re-stratification et de renfort du tableau arrière. Ils entament une course contre la montre pour réussir à terminer les réparations et repartir dans le délai de 72h d’escale autorisée.Louis-Xavier Lamiraud (479) a rallié le port de Peniche, au Nord de Lisbonne. Il a cassé le système de liaison de son pilote et son pilote de secours ne tient pas. Louis-Xavier va réparer et compte repartir en course dès que possible. Arrêt technique pour Yann Blondel, réparation en pleine mer pour Marie-Amélie Lénaerts Yann Blondel (836) va s’arrêter à Leixões, près de Porto. On ne connaît pas encore la nature des problèmes rencontrés. Marie-Amélie Lénaerts (833) fait face à un souci de système de barre. La navigatrice belge s’est mise à la cape pour réparer. Guillaume Coupé (906) a tapé un OFNI et vérifie que son bateau n’a pas trop souffert. Quant à Morten Bogacki (934) et Damien Garnier (788), il est probable qu’ils rencontrent des soucis de pilote. CLASSEMENT DU VENDREDI 11 OCTOBRE A 18H ​​​​​​​PROTO1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 200,6 milles de l’arrivée
2- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 25,5 milles du premier
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 38,9 milles du premierSERIE
1- Ambrogio Beccaria (943 - Geomag) à 272,6 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun) à 22,6 milles du premier
3- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 27,6 milles du premier​​​​​​Source : A Bargat
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Le Skipper Macif 2020 annoncé le 18 octobre prochain, les 4 sélectionnés sont - Figaro

Le programme Skipper Macif lance cette semaine la sélection pour trouver son skipper 2020. À partir du lundi 14 octobre, les 4 marins présélectionnés sont attendus par le Jury pour une semaine d’épreuves intensives au Pôle Finistère Course au large à Port-la-Forêt. Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif, annoncera le vainqueur le vendredi 18 octobre. 

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Crédit : A Courcoux


Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout et Benjamin Schwartz sont attendus à partir du lundi 14 octobre, à Port-La-Forêt, par le Jury Skipper Macif composé de Jean Bernard Le Boucher (Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif), Christian Le Pape (Directeur du Pôle Finistère Course au Large), Jacques Cathelineau (Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile), François Gabart (Skipper du trimaran MACIF), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Bertrand Delignon (Directeur métier IARD du groupe Macif).

Au programme : entretiens individuels, tests physiques, météo et stratégie, navigations en solitaire et une présentation individuelle de leurs projets sportifs.

Tous les ans, le lauréat fait équipe avec le Skipper Macif sélectionné l’année précédente, puis épaule celui qui fera partie de la sélection suivante. Le Skipper Macif 2020 fera ainsi équipe avec Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019.

Présentation des 4 candidats retenus pour la semaine de sélection Skipper Macif 2020

Erwan Le Draoulec (22 ans)

Originaire de Saône et Loire, Erwan Le Draoulec est un adepte de la voile dès son plus jeune âge. Jeune, il passe la plupart de ses vacances à bord du bateau de son père, et rêve de devenir marin. Il s’inscrit à 17 ans à un pôle de formation à la course au large à Lorient. Il monte rapidement son projet et trouve un partenaire pour la construction d’un Mini 6.50 avec lequel il participe et remporte la Mini Transat 2017.

Gaston Morvan (22 ans)

Fils du figariste Gildas Morvan, Gaston baigne dans le monde de la voile et de la compétition depuis son enfance. Il pratique la Voile Olympique à haut niveau entre La Rochelle et Brest, et devient Champion de France Laser en 2017. En 2018 et en parallèle de ses études de Marketing à Brest, il décide de se lancer sur le circuit Figaro Bénéteau, en participant à la Sardinha Cup, en double aux côtés de son père.

Achille Nebout (29 ans)

Achille Nebout est un navigateur multi-support. Après un début de carrière en Voile Olympique, (4e place du Championnat du Monde Jeune 470 en 2011, il continue son apprentissage en Diam24 sur le Tour de France à la voile et devient Champion de France en 2017. Il intègre le circuit Figaro Bénéteau en 2019 et termine à la 8e place du classement bizuth de la Solitaire URGO Le Figaro.

Benjamin Schwartz (33 ans)

Originaire de Lyon, Benjamin Schwartz découvre la voile via son professeur de judo. Il va d’abord naviguer sur de grands monocoques, et intègre rapidement les équipages de la Volvo Ocean Race. Responsable électronique de l’équipe Dongfeng Race Team de Charles Caudrelier sur la dernière Volvo Ocean Race, il rejoint ensuite l’équipe de Spindrift Racing, avec laquelle il participe sur le trimaran à la tentative avortée du Trophée Jules Verne en 2018. Bizuth en 2019 sur le circuit Figaro Bénéteau, il termine 6e de la Solitaire URGO Le Figaro et remporte la même année le titre de Champion de France Elite de course au large 2019.

Source : MA Parendeau

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