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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Billy Besson - Marie Riou, Matthieu Frei - Noé Delpech, les Bleus ont rendez-vous au Mondial à Auckland

Du 3 au 8 décembre, les équipages de 49er et Nacra 17 s’affronteront dans la baie d’Auckland en Nouvelle Zélande. A quelques mois des Jeux Olympiques de Tokyo 2020, ce championnat du monde s’annonce très exigeant. Les Français des deux séries (49er féminin et Nacra) doivent également profiter de la compétition pour qualifier la France pour les Jeux Olympiques.


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Crédit : SAILING ENERGY/WORLD SAILING


"Le plateau est impressionnant" Ce championnat du monde est une régate importante en vue de Tokyo 2020. L’équipe de France y est représentée par 4 équipages en 49er féminin et masculin et en Nacra 17, challengés par une l’équipe de France « partenaires » dont le niveau est particulièrement relevé.Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France : « Quelques mois avant les Jeux, le plateau est impressionnant, avec des équipages qui sont à leur meilleur niveau. La Nouvelle Zélande est le pays du rugby, mais aussi de la voile grâce à la célèbre Coupe de l’America. 

L’équipe de France est sur place depuis quelques semaines, tous ont beaucoup navigué sur ce plan d’eau. Pour nous les enjeux sont très importants avec deux séries qu’il reste à qualifier pour les Jeux Olympiques : les Nacras et 49er féminin. 

Nous avons les capacités de qualifier ces deux séries mais les places coûtent chers et la bataille est rude. Tous les équipages se sont très bien préparés ces derniers mois et peuvent briller cette semaine à Auckland.» Nacra 17 En Nacra 17, les quadruples champions du monde Billy Besson et Marie Riou sont entrés dans leur préparation olympique de manière intensive ces derniers mois. Ils seront en concurrence avec les jeunes Quentin Delapierre et Manon Audinet, remportant cet été l’étape japonaise de coupe du monde. Pour les deux équipages, l’objectif est de qualifier la série pour les Jeux. 5 places seront attribuées à l’issue de ce mondial. 49er Côté 49er, le niveau mondial est extrêmement élevé. Si Matthieu Frei et Noé Delpech ont une solide saison derrière eux, tous viennent pour monter sur le podium.L’équipage féminin de 49er, doit également sélectionner la France pour les Jeux Olympiques. 6 pays, parmi ceux qui ne sont pas encore qualifiés repartiront avec leur ticket pour Tokyo. Le duo Lili Sebesi et Albane Dubois, est capable de performer mais sera mis à rude épreuve face à une flotte de très gros niveau et des concurrentes françaises Julie Bossard et Aude Compan qui ont montré cet été qu’elles étaient pouvaient également accrocher un podium mondial. L’équipe de France engagée : 49er (dériveur double haute performance)
Matthieu FREI (SRC) et Noé DELPECH (YCPR Marseille)
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic)49er FX (dériveur double haute performance) :
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS)Nacra 17 (mixte catamaran à foil):
Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Marie RIOU (VP 29) Le programme du championnat du Monde : Du 3 au 5 décembre : courses de qualification
6 et 7 décembre : phases finale
8 décembre : Medal RacesSource : FFV
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"La partie n'est pas finie", Charles Caudrelier et Franck Cammas leaders de la Brest Atlantiques - Vidéo

C'était hier. Gitana 17 sortait du Pot au Noir en pole position sur la Brest Atlantiques. "Ca sent la sortie ! Déjà un premier obstacle de franchi. Il en reste encore pas mal. La route est longue jusqu'à Brest et la météo n'est pas forcément super. La partie n'est pas finie !" dixit Charles Caudrelier, skipper de l'Ultim.



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Crédit : Y Riou

Au lendemain de leur passage de l’équateur, le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) en terminent samedi matin avec un Pot-au-noir qui ne les aura pas trop freinés.

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Crédit : J Eloy

Le Maxi Edmond de Rothschild, toujours en tête avec 604 milles d’avance sur le trimaran MACIF samedi matin. L’objectif de Franck Cammas et de Charles Caudrelier est d'avancer le plus vite possible vers les Açores pour se placer à l’avant d’une dépression qui les emmènerait alors en route directe vers Brest.

ScanVoile

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Le Nautic Paddle vers une 10ème édition record, 1000 Paddles attendus sur la Seine à Paris

La plus grande course de paddle au monde est dans les starting-blocks pour célébrer sa 10ème édition. Le 8 décembre 2019, 1 000 participants viendront se défier sur la Seine, soit 200 mordus de plus que l’an passé ! Et pour que tout le monde puisse y prendre part, l’événement s'ouvre aux planches de 14 pieds. Le Nautic Paddle accueillera aussi les stars de la planète paddle avec la dernière étape des championnats du monde de l’APP World Tour. 

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Crédit : AFP


Le Nautic Paddle, dix ans de succès

Le salon Nautic a toujours organisé des événements nautiques en marge de son grand rendez-vous annuel, Porte de Versailles.

« Il y a dix ans, le paddle se développait partout dans le monde, mais existait de façon assez confidentielle en France », indique Alain Pichavant, commissaire général du Nautic et initiateur de cette aventure. « Le paddle était nouveau et très accessible, il permettait d’aller sur l’eau simplement. Cette course, dont le terrain de jeu incroyable est la Seine, longe la Tour Eiffel, Notre-Dame de Paris ou le Grand Palais ».

Le parcours du Nautic Paddle passe sous 27 des 29 ponts de Paris et se situe entre la Bibliothèque Nationale de France et le port de Javel Bas. Deux circuits sont proposés : 13,5 km pour les professionnels et 11 km pour les amateurs.

Une vraie reconnaissance internationale

Le paddle connait un succès grandissant, tout comme cette course qui est devenue sa grand-messe incontournable en France comme à l’international, avec la présence de pas moins de 41 nationalités !

« L'APP World Tour est très heureux de faire son retour à Paris en 2019 à l'occasion de la 10ème édition du Nautic Paddle. Nous sommes ravis que les meilleurs sportifs mondiaux de la discipline se retrouvent à Paris pour le dernier duel de l’année avec le couronnement des champions du monde hommes et femmes. C'est un grand honneur et un privilège pour l’élite de pouvoir partager cette expérience aux côtés des 1000 participants qui prendront part au Nautic Paddle en cette année. Nous sommes enchantés de proposer un spectacle exceptionnel et de prendre part à l'ambiance unique du Salon Nautique » déclare Tristan Boxford, directeur général de l'APP World Tour.

Chez les hommes, le jeune Français, Arthur Arutkin, champion du monde en titre et actuel deuxième au classement mondial sera bien évidemment présent à Paris le 8 décembre. Il retrouvera le Danois Casper Steinfath, grand spécialiste du sprint et leader au classement avant la dernière étape, ou encore le champion de longue distance Michael Booth.

Chez les femmes, l’Américaine Seychelle Webster aura à cœur de décrocher son premier titre mondial sur la Seine après une saison 2019 impressionnante. Elle retrouvera d’autres compétitrices de très grand niveau comme ses compatriotes April Zilg et Fiona Wylde.

Samuel Le Bihan sur la ligne de départ

Parrain du Nautic 2019, l'acteur Samuel Le Bihan, très impliqué pour l’intégration des personnes en situation de handicap, participera au Nautic Paddle en binôme avec David Labarre. Malvoyant de naissance et ancien médaillé paralympique de cécifoot, ce dernier a à son actif plusieurs exploits comme l’ascension du Mont-Blanc.

1 000 participants le 8 décembre prochain

La première course avait accueilli 100 participants, cette année, pour la 10ème édition, ils seront 1000. « C’est une épreuve où l’on rencontre des champions. Mais c’est aussi un parcours pour le grand public : même celui qui n’a jamais fait de paddle auparavant peut y participer. 15% des personnes qui font la course ne sont pas des sportifs, ils viennent participer à cet événement pour avoir l’opportunité de traverser Paris sur l’eau au petit jour », estime Alain Pichavant.

La recette du succès : la bonne ambiance et la bonne humeur ! « Les gens qui l’ont fait ont envie de revenir ! ».

Source : Rivacom

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Quentin Delapierre et Manon Audinet aux Mondiaux Nacra 17 à Auckland, "C’est la sélection pour plusieurs nations"

Depuis leur victoire à Enoshima en Août dernier, Manon Audinet et Quentin Delapierre ne se sont guère reposés. Les deux régatiers ont poursuivi sur leur très bonne dynamique, en enchainant les stages d’entraînements intensifs à La Grande Motte, Quiberon ou Weymouth en Grande Bretagne, afin d’être prêts pour la prochaine grosse échéance : le Championnat du Monde de Nacra 17 à Auckland.


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Crédit : Sailing Energy

Plus d’une soixantaine de duo s’affronteront dans les eaux néo-zélandaises du 3 au 8 décembre prochain. L’objectif pour Quentin Delapierre et Manon Audinet est clair : accéder à la Medal Race du championnat et réaliser la plus belle performance possible parmi les meilleurs équipages mondiaux.

« Il y aura tout le plateau mondial, tout le monde s’est vraiment préparé pour ce championnat. C’est la sélection pour plusieurs nations, il n’y a pas un équipage qui vient dans l’optique de faire une régate d’entraînement » explique Quentin Delapierre.

La belle prestation des deux Français cet été leur a ouvert les faveurs des étrangers qui sont venus en France et à Weymouth en début d’année scolaire afin de s’entraîner à leurs côtés. Ils ont aujourd’hui toutes les cartes en mains pour réaliser un bon résultat, le tout va être de rester concentré et de tenir jusqu’au bout le rythme effréné d’un tel championnat.

« J’ai hâte d’aller me confronter à tous ces équipages et voir si le travail a payé. Nous nous sommes beaucoup entraînés ces derniers mois et voulons faire nos preuves sur ce championnat » s’impatiente Manon Audinet. Auckland est un plan d’eau que la régatière connait bien car elle s’y est déjà entrainée il y a deux ans. Le terrain de jeu des Nacra 17 va changer quotidiennement et les équipages seront confrontés à des conditions de vent et de mer très différentes, l’adaptation et la polyvalence seront les clés de la performance.

Source : E Villers

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Des bateaux sous surveillance

Depuis vendredi, 11h02, heure du passage d’Actual Leader à l’équateur, les trois bateaux en course sur « Brest Atlantiques » ont basculé dans l’hémisphère Nord, le Maxi Edmond de Rothschild possédant plus d’une journée d’avance sur ses deux poursuivants. Pour les six skippers, l’une des priorités de la fin de course est de ménager des trimarans qui, à des degrés divers, ont été bien éprouvés depuis le départ de Brest le 5 novembre.

Après le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier), premier à retrouver l’hémisphère Nord, à 3h13 (heure française) dans la nuit de mercredi et jeudi, le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) ont à leur tour franchi l’équateur vendredi matin, à respectivement 8h30 et 11h02, après exactement 24 jours et 2 minutes de mer pour ce dernier.

Comme on pouvait s’y attendre au vu des vitesses respectives des bateaux depuis jeudi matin, François Gabart et Gwénolé Gahinet sont parvenus à reprendre la deuxième place dans la nuit de jeudi à vendredi, faisant dire au premier, joint lors de la vacation vidéo hebdomadaire, organisée vendredi à la Maison de la Bretagne, au pied de la Tour Montparnasse : « Je pense que c’était la bonne option, parce que quand on est partis dedans, on avait un petit retard sur Actual Leader, et là, on revient juste devant, donc on est plutôt contents d’avoir fait ça, c’était important de tenter dans la situation dans laquelle on était. »

Dans le « camp d’en face », Yves Le Blevec, également joint ce vendredi, a une lecture légèrement différente : « On surveillait du coin de l’œil la progression de MACIF qui avait fait une option radicalement différente, au bout du compte, c’est assez équivalent en termes d’options. » Arbitre plus neutre de cette bataille qu’il a suivie à distance, Franck Cammas estime quant à lui : « Je pense que ça a été une réussite pour lui (MACIF), parce qu’il a gagné une centaine de milles sur Actual, c’est la preuve que c’était une option intéressante, même si elle n’était pas simple. »

Reste que les deux trimarans sont encore très proches l’un de l’autre au moment d’attaquer ce vendredi le Pot-au-noir, dans lequel le Maxi Edmond de Rothschild est passé comme une fleur la veille, et que le duel devrait encore durer jusqu’à Brest. Surtout qu’à ce stade de la course, tous les trimarans ont leur lot de petits bobos.

Jeudi, dans une vacation organisée par son équipe, François Gabart confiait ainsi, à propos de son plan VPLP : « On ne va pas cacher qu’on a eu plusieurs problèmes, comme sur le plan porteur de la dérive avant Rio, ce qui a eu des conséquences assez importantes sur les vitesses du bateau. » Relancé sur le sujet vendredi, le Charentais a ajouté : « On a eu pas mal de soucis qui nous ont notablement ralentis, mais là, au moment où je parle, on est quasiment à 95% du potentiel du bateau, ça fait plaisir, mais c’est sûr que ça a été un gros enjeu pendant la course. »

Du côté d’Actual Leader, Yves Le Blevec, interrogé sur l’état de son trimaran après 24 jours de mer, s’est montré satisfait : « On n’a rien de majeur qui nous handicape, le potentiel du bateau est intact, tel qu’il était au départ de Brest il y a plus de trois semaines », le skipper de La Trinité-sur-Mer et Alex Pella ayant juste dû se lancer dans un atelier mat cramé pour réparer « la bâche aéro à bâbord qui s’était bien barrée » sur le bras de liaison avant d’Actual Leader.

Enfin sur le Maxi Edmond de Rothschild, solide leader avec, vendredi à 16h, 544 et 620 milles d’avance sur ses rivaux, Franck Cammas s’est montré très soucieux de ménager sa monture : « Notre première priorité est de passer dans des endroits « safe » et de ne pas surcharger le bateau. On n’est par exemple pas à 100% à l’attaque dans les changements de voiles, on essaie d’anticiper et de ne pas sur-toiler le bateau, chose qu’on aurait pu faire les deux premières semaines. » L’objectif stratégique de l ‘Aixois et de Charles Caudrelier ? « L’idée est de monter le plus vite possible vers les Açores pour se mettre à l’avant d’un front et attraper un vent de sud pour arriver à Brest. Après, ce sera l’autoroute, mais pas forcément une autoroute simple, du reaching dans 20-25 nœuds. Ce serait le scénario idéal. » Un scénario idéal qui ferait arriver le Maxi Edmond de Rothschild le 4 décembre au matin, après environ 29 jours de course…

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