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Les vainqueurs du championnat Class40 2019 sont

Le duo mixte Franco-Italien Catherine Pourre et Pietro Luciani succède au Britannique Phil Sharp en tête du championnat Class40 2019. A la barre du Mach3 dessiné par Sam Manuard le n°145 Eärendil, Catherine et Pietro ont fait preuve tout au long des 6 épreuves de ce championnat très international d’une belle régularité au plus haut niveau pour en prendre la tête. Seule la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, particulièrement relevée, échappe à leur boulimie de podiums. En bonne position sur le championnat toute la saison avec pas moins de 3 victoires, Aymeric Chappellier termine deuxième, payant ainsi son impasse sur la Rolex Fastnet Race. C’est Charles-Louis Mourruau, nouveau venu sur le circuit, qui complète le podium malgré son abandon sur la Transat Jacques Vabre.

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Crédit : JMarie Liot / AleA 

Catherine Pourre – Eärendil

« Je suis très fière de ce résultat : 2019 aura été pour Eärendil l’année du grand chelem. Après avoir remporté cette année les trophées Class40 Amérique et Europe et le trophée Class40 du RORC, nous mettons le championnat Class40 à notre tableau de chasse. Cette consécration est le résultat d’un engagement réussi dans toutes les composantes du projet que nous avons initié à partir du printemps 2018. Nos ambitions étaient élevées. Nous avons travaillé pour améliorer les capacités techniques du bateau qui s’est avéré à la fois robuste et très véloce et nous avons bien fonctionné en navigation avec Pietro, qui est un marin très talentueux. Objectif atteint. Je reste un peu sur ma faim pour la Transat Jacques Vabre. A défaut de courir aux avant-postes, nous avons essayé de mettre du panache face à l’adversité de cette malencontreuse casse.

Membre de la Class40 depuis 9 ans, je reste fan absolue du format qui offre beaucoup de possibilités pour des budgets raisonnables et de la convivialité de la classe dans sa diversité. Nous sommes (presque) au bout d’une histoire avec le #145, au moins jusqu’à la Québec St Malo l’été prochain. Relancer un nouveau projet me plairait bien. »

Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et Avenir)

« Ce fut une très belle saison, marquée par des podiums sur chacune des 5 courses que nous avons disputées, dont trois victoires. Je félicite Pietro et Catherine. Cette deuxième place est méritoire, dans une classe en constante évolution depuis 10 ans. Son niveau ne cesse d’augmenter et elle procure à la fois du plaisir et de la performance. De nouveaux bateaux arrivent, tous fidèles aux exigences de jauge de la classe, avec un niveau de performance comparables aux Imocas d’il n’y a pas si longtemps. Ce championnat propose de très belles compétitions et les bateaux demeurent abordables. Je sais que les acteurs de la classe continuent de réfléchir aux possibles développements, et on pense naturellement aux foils pour l’heure non autorisés. Mais la question des coûts induits demeure prépondérante. Et c’est une bonne chose. Mon partenariat avec Aïna se termine. Je réfléchis à la suite. On me reverra certainement en Class40… »

Palmarès 2019

1- Eärendil - Catherine Pourre - Pietro Luciani : 1003 points
2- Aïna Enfance et Avenir : Aymeric Chappellier : 953 points
3- Colombre XL : Charles Louis Mourruau et Estelle Greck : 615 points

Le classement général :

https://www.class40.com/modules/kameleon/upload/championnat2019final.pdf

6 courses comptaient pour le championnat 2019:

RORC Caribbean 600 (10 inscrits)
Défi Atlantique (12 inscrits)
Normandy Channel Race (13 inscrits)
Les Sables - Horta (13 inscrits)
Rolex Fastnet Race Race (19 inscrits)
Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre ( 27 inscrits)

Source : V Boulaire

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Armel Le Cléac’h : « Brest Atlantiques est une course très riche d’enseignements »

Après une fin d’année 2018 difficile, marquée par la perte de Banque Populaire IX sur la Route du Rhum, la saison 2019 aura été chargée pour Armel Le Cléac’h, entre circuits Figaro et Imoca, avec à la clé une 10e place sur la Solitaire et une 6e sur la Transat Jacques Vabre avec Clarisse Crémer. Sans oublier les réflexions avec le Team Banque Populaire sur le futur Ultim (attendu au premier trimestre 2021), alimentées en ce moment par Brest Atlantiques. Autant de sujets que le Saint-Politain évoque pour Tip & Shaft.

Tu faisais ton retour cette année en Figaro, pour une 10e place sur la Solitaire, quel  bilan fais-tu de ta saison ?
Il est satisfaisant. C’est vrai que cette 10e place sur la Solitaire n’était pas forcément celle que j’espérais, mais avec l’arrivée du nouveau bateau, je savais qu’il y avait pas mal d’incertitudes et le scénario aura été assez atypique. Après, ce n’est pas non plus une mauvaise place, j’ai laissé quelques anciens, qui revenaient aussi, derrière moi ! Quand on a pris la décision de revenir en Figaro, je m’étais donné deux saisons pour essayer de gagner une grande course du circuit Figaro, ça va être mon objectif l’année prochaine, avec la Transat AG2R et la Solitaire. Je pense qu’il fallait être présent sur cette première saison, ça va me permettre de travailler davantage sur des détails cet hiver.

Quel profil de co-skipper recherches-tu sur la Transat AG2R LA Mondiale ?
Je suis en cours de discussion avec deux-trois marins, je n’ai pas encore décidé. Le profil, c’est d’abord quelqu’un avec qui je sais que je vais bien m’entendre, ensuite un bon barreur de portant. A cette allure, le bateau atteint des vitesses moyennes de 13-14 nœuds et des pointes à 20 nœuds, et il est très humide dans ces conditions. ll me faut donc quelqu’un capable d’enchaîner des quarts de nuit de deux heures à la barre dans 25-30 nœuds au portant. Et qui partage mon objectif d’aller chercher une troisième victoire pour moi !

Après le Figaro, tu es passé à l’Imoca dans un rôle de « professeur » auprès de Clarisse Crémer, ça t’a plu ?
Je ne savais pas trop comment prendre les choses, c’était nouveau pour moi et, avec Clarisse, on ne se connaissait pas. Je suis passé assez directement à la prise en main du bateau, et sur le Fastnet, qui est arrivé vite, elle a pas mal subi, dans le sens où elle était plus une équipière qui exécutait ce que je lui demandais de faire. Mais, au fur et à mesure, elle a pris le bateau en main, elle a navigué un peu toute seule et quand on est arrivés au départ de la Jacques Vabre, je n’avais plus besoin de décortiquer précisément les manoeuvres. En course, je me suis occupé de la stratégie et de la météo, parce que je voulais avoir ce rôle et que l’objectif était qu’elle puisse à la fin de la transat avoir le mode d’emploi complet du bateau pour le ramener en solitaire sans incertitudes, ce qu’elle est en train de faire. Donc finalement, c’était un rôle assez sympa et j’y ai pris du plaisir.

Avec une sixième place sur la Transat Jacques Vabre, la première des bateaux à dérives, on a l’impression que tu maîtrises parfaitement le support ?
C’est vrai qu’on a plutôt bien performé. Je ne savais pas trop où on allait, je me demandais si on allait se faire laminer par les foilers, et finalement, avec une météo assez compliquée, on a réussi à tirer notre épingle du jeu, et je ne me suis pas ennuyé. C’est vrai que j’ai repris assez vite mes marques sur un Imoca qui ne ressemble pas aux usines à gaz que sont les nouveaux foilers. Au départ de la Jacques Vabre, un peu comme un instrument de musique, j’avais l’impression de connaître la partition un peu par cœur.

Pas de regrets de ne pas être au départ du Vendée Globe 2020 ?  ?
Non, pas de regrets. Cette parenthèse m’a plu, mais un Vendée Globe où on joue la gagne, c’est une autre histoire… Donc le Vendée est une page que, pour l’instant, j’ai mise de côté. On verra dans le futur, mais aujourd’hui, j’ai hâte de retrouver notre Ultim quand les premiers du Vendée Globe arriveront.

Que t’inspirent les nouveaux Imoca, dont le dernier, L’Occitane, a été présenté cette semaine par Armel Tripon ?
C’est super de voir différentes approches, ce qui n’était pas le cas sur les derniers Vendée Globe. Aujourd’hui, Charal a un petit cran d’avance sur la concurrence, mais Apivia est déjà dans le coup, Advens a été une bonne surprise sur la Jacques Vabre. Pour celui d’Armel, quand on voit ce qu’ont fait Ian Lipinski et Adrien Hardy sur la Jacques Vabre avec un bateau qui, dans l’esprit, lui ressemble un peu, on se dit que si, esthétiquement, il n’a pas les belles lignes d’autres Imoca, ça peut être performant, ce qui est la priorité. J’ai aussi hâte de voir le bateau de mon copain Nicolas (Troussel) qui a la même carène qu’Arkéa-Paprec, mais avec des évolutions et des foils différents.

Si tu devais en choisir un, lequel prendrais-tu ?
D’une façon générale, j’aime bien les bateaux assez polyvalents, donc ce serait un mix entre Charal, très à l’aise dans beaucoup de conditions, et Apivia pour son cockpit.

Que penses-tu de Hugo Boss et vois-tu Alex Thomson comme un potentiel vainqueur du Vendée Globe ?
Je pense que ce sera un des grands favoris du Vendée. Là, il n’a pas eu de chance, mais sur de courtes périodes, on a vu des moyennes et des pointes de vitesse importantes. Le bateau a du potentiel, il est assez similaire à Charal, même s’ils ont été plus extrêmes au niveau du cockpit et des foils, ça a toujours été leur marque de fabrique. Et je pense qu’ils ont une capacité à rebondir vite.

Passons à la la classe Ultim : même si Brest Atlantiques n’est pas encore terminé, quels enseignements en tires-tu à ce jour ?
Déjà, même si les bateaux ont quelques petits soucis, je trouve que, structurellement, ils ont vraiment tenu le choc – j’espère que ça va être le cas jusqu’à l’arrivée – et ça, c’était vraiment l’objectif après la Route du Rhum. En plus, ils ont eu des conditions difficiles, donc c’est rassurant dans l’objectif des tours du monde des années à venir. Côté performances, on a vu que les deux bateaux les plus en avance dans la préparation et la maîtrise du vol étaient au-dessus. Dommage que Sodebo ait abandonné, parce que dans les conditions de portant avec du vent un peu moins fort en Atlantique Sud, ils auraient pu tirer leur épingle du jeu. Mais le point positif, c’est que jusqu’à Bonne-Espérance, il y a eu du match, y compris avec Actual Leader. En tout cas, pour les équipes, c’est une course très riche d’enseignements pour la suite. On a par exemple eu une grosse réunion la semaine dernière pour essayer de trouver des solutions afin que les chocs avec des OFNI ne provoquent pas des dégâts aussi importants que ceux qu’on a vus.

Des solutions peuvent exister pour faire face à l’aléatoire de ces collisions ?
Il y a plusieurs choses. D’abord, peut-être que, parfois, ça a cassé un peu trop rapidement : certains bateaux n’ont pas eu ces soucis, est-ce parce qu’ils ont une autre approche sur la structure des appendices ? On se pose forcément des questions. C’est aussi le cas de nos anciens bateaux, Idec (ex Banque Populaire VII), qui a été jusqu’à l’île Maurice sans aucun souci d’appendice, mais aussi Spindrift (ex Banque Populaire V) l’an dernier, même s’il a abandonné à cause d’autres problèmes sur le Jules Verne. Ensuite, avec d’autres équipes, on travaille sur les systèmes de détection des OFNI, notamment la caméra Oscar, déjà en place sur pas mal de bateaux. Aujourd’hui, on est d’abord dans une phase d’enregistrement de données pour les aider à faire progresser le système ; on espère qu’à terme, ça pourra fonctionner. Il faut enfin se pencher sur les moyens de terminer une course en restant performant même quand on est handicapé, comme ça avait été le cas pour Alex Thomson sur le dernier Vendée Globe.

Si je te comprends bien, Brest Atlantiques va influencer certains choix sur Banque Populaire XI, en particulier sur les appendices ?
Tout à fait. Aujourd’hui, les plans d’appendices ne sont pas totalement validés, donc tout ce qu’on a pu voir sur la course, les avaries, les performances, les vidéos des drones, va nous servir, d’autant que jusque-là, on avait très peu d’informations extérieures, parce que les bateaux volants, c’est récent.

Le Maxi Edmond de Rothschild, c’est l’étalon de la flotte aujourd’hui ?
Oui, ils ont une capacité à voler et à aller vite à quasiment toutes les allures, c’est un bateau référence et c’est un modèle dont nous nous sommes inspirés pour le cahier des charges de Banque Populaire XI.

A quoi ressemblera Banque Populaire XI par rapport à son prédécesseur ?
Il ne sera pas radicalement différent ; dans l’esprit, les deux se ressembleront, nous n’avons pas fait un bateau complètement atypique, nous sommes par exemple restés classiques sur le cockpit, nous n’avons pas été dans la même philosophie que Sodebo. Mais nous avons beaucoup travaillé sur la partie aéro et sur les appendices qui sont aujourd’hui clairement les moteurs du bateau, donc je dirais qu’il sera un peu comme une nouvelle version d’iPhone : optimisée par rapport à la précédente !

Photo : Jean-Marie Liot/Alea/Transat Jacques Vabre

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A 1500 milles de l'arrivée, Franck Cammas et Charles Caudrelier restent concentrés sur la Brest Atlantiques

En tête de la Brest Atlantiques depuis le 14 novembre, le Maxi Edmond de Rothschild, pointé ce dimanche à un peu plus de 1500 milles de l’arrivée, est attendu mercredi à Brest. Franck Cammas et Charles Caudrelier pourraient boucler les 14000 milles mercredi matin au plus tôt, dans l’après-midi au plus tard. 

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Crédit : E Stichelbaut


Avec désormais plus de 800 milles d’avance sur leurs poursuivants, Franck Cammas et Charles Caudrelier, les deux skippers de Gitana 17, devraient pouvoir, une fois l’archipel des Açores atteint lundi, gérer les 1000 derniers milles en route directe vers la Bretagne, en ménageant au maximum le bateau.

Classement du 1er décembre 2019 à 16h

1. MAXI EDMOND DE ROTHSCHILD (Franck Cammas / Charles Caudrelier / Yann Riou) - distance au but : 1 521,8 milles - vitesse moyenne sur les dernières 30 min : 22,6 nœuds
2. MACIF (François Gabart / Gwenolé Gahinet / Jérémie Eloy) - 834,8 milles du leader - vitesse moyenne sur les dernières 30 min : 25,4 nœuds
3. ACTUAL LEADER (Yves Le Blevec / Alex Pella / Ronan Gladu) - 867 milles du leader - vitesse moyenne sur les dernières 30 min : 28 nœuds
ABANDON - SODEBO ULTIM 3 (Thomas Coville / Jean-Luc Nelias / Martin Keruzoré)

Source : Brest Atlantiques

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Retour sur la saison 2019 en IMOCA, en route pour 2020, "le spectacle sera génial" - Classement

Trois épreuves IMOCA étaient inscrites au calendrier des Globe Series, avec plus récemment la Transat Jacques Vabre, remportée par Charlie Dalin et Yann Eliès. Au classement du Championnat du Monde, Paul Meilhat reste aux commandes avant une année 2020 qui s’annonce exceptionnelle, avec trois courses en solitaire au programme : The Transat, la New York-Vendée et le Vendée Globe.

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Crédit : JM Liot


La Transat Jacques Vabre disputée à tous les niveaux

Jamais la Transat Jacques Vabre n’avait réuni un plateau aussi fourni, avec 29 duos au départ du Havre en IMOCA, et 27 à l’arrivée à Salvador de Bahia. « Sportivement, c’était une superbe édition », se réjouit Antoine Mermod, Président de la classe IMOCA. « La course a été très disputée à tous les niveaux de la flotte, pour les cinq premiers comme pour les trois derniers. 

Tous les duos ont pris beaucoup de plaisir à régater les uns contre les autres. C’est très prometteur pour la saison prochaine. Si les trois courses sont aussi accrochées, le spectacle sera génial. »

Les skippers se rodent en solitaire

Parmi les 27 bateaux arrivés au Brésil, une bonne vingtaine rentre à la voile, et beaucoup de marins effectuent le convoyage en solo. « La saison 2020 est exclusivement axée sur le solitaire et les marins ont besoin de reprendre leurs marques sur cet exercice. C’est un entraînement grandeur nature avant d’attaquer cette nouvelle année. 

Par ailleurs, les chantiers d’hiver seront très axés sur l’adaptation des bateaux à la navigation en solitaire. Cette navigation retour du Brésil va permettre de peaufiner les derniers détails et améliorations possibles », explique Antoine Mermod.

Paul Meilhat, toujours leader des IMOCA Globe Series

Septième de la Transat Jacques Vabre avec Sam Davies (Initiatives-Cœur), Paul Meilhat conserve les commandes du Championnat du monde "Imoca Globe Series". Mis à part la Bermudes 1000 Race, le sipper a bouclé toutes les épreuves inscrites au calendrier de ce circuit, remportant notamment l’an dernier la Route du Rhum et les Monaco Globe Series (avec Gwénolé Gahinet).

Il est talonné au classement par Yann Eliès, vainqueur de la Transat Jacques Vabre 2019 et 2e de la Route du Rhum 2018. C’est l’Allemand Boris Herrmann qui complète le podium, devant Fabrice Amedeo (qui a terminé toutes les courses) et Vincent Riou.

« Le classement des Imoca Globe Series valide une certaine régularité. On retrouve en tête les marins qui ont fait toutes les courses ou presque, qui ont souvent terminé bien placés, voire gagné. Il y aura énormément de points à prendre en 2020. C’est là que tout va se jouer », analyse Antoine Mermod.

L’an prochain, trois épreuves compteront pour les Globe Series : The Transat (coefficient 4), la New York/Vendée (coefficient 4) et bien entendu le Vendée Globe (coefficient 10).

Le Top 10 des Globes Series :

1. Paul Meilhat : 206 points
2. Yann Eliès : 192 points
3. Boris Herrmann : 180 points
4. Fabrice Amedeo : 169 points
5. Vincent Riou : 157 points
6. Damien Seguin : 143 points
7. Sam Davies : 140 points
8. Jérémie Beyou : 132 points
9. Kevin Escoffier : 131 points
10. Nicolas Lunvent : 131 points

Source : Mer et Media

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