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Alex Thomson troisième de la Route du Rhum IMOCA, le skipper d'Hugo Boss monte sur le podium

Hier se tenait la première remise des prix de la Route du Rhum à Pointe à Pitre. L'occasion pour Alex Thomson de monter sur le podium, troisième malgré sa pénalité de 24 heures. Le Gallois avait franchi la ligne le premier avant d'être sanctionné suite à son échouement quelques heures avant l'arrivée.

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Credit : Y.Zedda

Il fallait attendre l'arrivée de Vincent Riou hier pour connaitre la sort d'Alex Thomson, sanctionné de 24 heures de pénalité. 

Le skipper de PRB devait franchir la ligne avant 13h10 pour prendre la 3e place. Arrivé à 14h21, il permet au Gallois de sauver sa place sur le podium, derrière Paul Meilhat et Yann Eliès. 

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Vers un doublé grec ?

Entre 15 et 18 nœuds de vent, une mer nettement plus sage que les jours précédents et un grand soleil : cette troisième journée de compétition de la 11e St.Barth Cata Cup a offert des conditions de navigation quasi parfaites, et le comité de course en a profité pour lancer deux belles manches. Deux courses âprement disputées mais finalement remportées par les Grecs Iordanis Paschalidis et Konstantinos Trigonis (St Barth Assurances) qui, depuis leur erreur de parcours dans la première régate qui leur a valu une 11e place, semblent tout simplement intouchables. De fait, les champions du monde en titre n’ont enchaîné que des sans-fautes. Ce soir, ils remportent donc le Grand Prix « ST BARTH ASSURANCES – ALLIANZ ». Mieux, ils se hissent en tête du classement provisoire et prennent une option sérieuse pour la victoire finale. Reste que pour réussir le doublé, les tenants du titre vont devoir se montrer irréprochables car derrière, la concurrence pousse fort. Pour preuve, les cinq premiers bateaux du général se tiennent en onze points. L’ultime manche prévue ce dimanche entre Saint-Jean et Public s’annonce donc tout simplement décisive.

La machine grecque est en marche. En effet, hormis une 11e place dans la première course liée à une erreur de parcours, Iordanis Paschalidis et Konstantinos Trigonis (St Barth Assurances) ne se sont adjugés que des victoires lors des quatre manches suivantes. Un « presque » sans faute qui force le respect mais qui ne surprend pas franchement la concurrence qui avait déjà été fortement impressionnée lors du Mondial F18 qui s’est tenu en Floride le mois dernier. « On sait que Iordanis et Konstantinos sont parfaitement préparés, bien entraînés et solides quelles que soient les conditions mais on sait aussi qu’ils sont aussi 20 ou 25 kilos plus lourds que nous », explique Enrique Figueroa. Pourtant, aujourd’hui, lui et Ruben Booth, manifestement bien remontés à la suite de leur démâtage survenu hier, leur ont donné du fil à retordre, que ce soit lors de la première manche où il a fallu déjouer au mieux les dévents de l’île et en particulier du côté de Pointe Nègre, ou lors de la suivante. « C’est vrai qu’on a fait une belle journée, avec deux manches de 3e, c’est-à-dire presque le même score que le premier jour (4e et 3e, ndlr). On espérait cependant faire mieux aujourd’hui parce qu’on a fait des bons trucs, mais on a commis deux erreurs. Deux fautes que l’on espère ne pas trop regretter ensuite si l’on échoue au pied du podium. Et pour cause, les points sont serrés, notamment avec les Belges Patrick Demesmaeker et Olivier Gagliani (Les Perles de St Barth) qui ne sont, ce soir, que trois points devant nous », a ajouté le Portoricain aux quatre participations aux Jeux Olympiques, déjà vainqueur de la St. Barth Cata Cup en 2012. « On compte bien ne pas leur laisser notre place sur le podium même si on a bien vu, déjà aujourd’hui, que le duel avait commencé parce qu’Enrique et Ruben ne nous ont pas lâchés d’une semelle en jouant le jeu du marquage à fond, notamment cet après-midi », a avancé de son côté Olivier Gagliani qui, pour sa part, ne compte que deux points de retard sur les Argentins Pablo Volker et Sergio Mehl (Paraboot by Maxwell & Co) et six sur les Grecs.

A l’usure

« On est content d’être dans le coup et cela promet de la belle bagarre mais honnêtement, les Grecs vont être durs à aller chercher. On voit même mal ce qui peut aujourd’hui les empêcher de gagner » , lâche celui que l’on surnomme Trois Pommes. De fait, le tandem Paschalidis – Trigonis semble relativement indéboulonnable mais il faut toutefois rappeler qu’il a d’ores et déjà grillé son joker (sa fameuse manche de 11e qui a sauté une fois la 4e manche validée, ainsi que le permettent les instructions de course) et que s’il encaisse une nouvelle contre-performance ou s’il est confronté à un éventuel pépin technique, sa suprématie peut être remise en question. « Notre boulette du premier jour nous a toutefois rappelé que le droit à l’erreur n’existait pas et elle nous a bien réveillés pour la suite », avoue Konstantinos qui vise clairement la première place dans la dernière manche, ce dimanche, et, par ricochet, une deuxième victoire consécutive dans la St. Barth Cata Cup. « Gagner toutes les manches, c’était notre objectif cette année. On n’est, certes, plus en mesure de gagner notre pari mais on espère s’en approcher le plus possible. Cela étant dit, on sait que ce ne sera pas facile. La St.Barth Cata Cup est une course très dure et les gens ne réalisent pas à quel point car elle a lieu dans un endroit paradisiaque, dans une ambiance chaleureuse. Or il se trouve que sur l’eau, c’est extrêmement physique. Bien sûr, Iordanis et moi sommes rapides mais là où, selon nous, nous faisons la différence, c’est avec notre constance dans l’effort. La preuve, même si nous ne sommes pas en tête, nous finissons par passer devant parce que les autres fatiguent avant nous » , assure l’équipier grec qui compte bien le démontrer une fois de plus ce dimanche, et finir en beauté, surtout si les organisateurs décident de lancer un tour de l’île. Un tour qui compterait alors coefficient 2 et qui pourrait vraiment tout chambouler.

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Thibaut Vauchel Camus troisième de la Route du Rhum : "un truc de dingue !" - Multi50

Thibaut Vauchel-Camus est monté sur la troisième marche du podium de la Route du Rhum dans la catégorie des Multi50.  Il est le premier guadeloupéen et malouin à Pointe-à-Pitre et réalise une belle performance pour sa troisième traversée de l’atlantique en solitaire, la première en Multi50, malgré quelques soucis techniques et une escale forcée aux Açores.


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Credit : A.Courcoux


Thibaut Vauchel-Camus à son arrivée : 

« Je suis tellement content ! C’était un truc de dingue ! Cette Route du Rhum a été une première pour moi en Multi50 et elle a été difficile. Les premiers jours ont été compliqués avec des passages de fronts sur passages de fronts mais nous sommes restés sérieux. J’étais en tête jusqu’à mon avarie et mon escale expresse qui a été hallucinante tant mon équipe a été forte. 

L’histoire a été tout de même très belle. J’avais une complète confiance en mon bateau. Les Multi50 sont fabuleux pour la vitesse et les sensations. Il fallait toujours être sur le qui-vive et j’ai réussi à préserver mon bateau pour finir à grandes vitesses entre Basse-Terre et la ligne d’arrivée. J’ai pris beaucoup de plaisir sur cette Route du Rhum et j’ai déjà quasi hâte de revenir dans quatre ans.”


Flash back

Après des heures, des jours difficiles à travers le Golfe de Gascogne, le skipper se maintient dans le top 3. Puis à la faveur d’une option à l’Ouest, il prend la tête en Multi50 avant le passage des Açores avec plus de 150 milles d’avance sur le deuxième ! C’est alors que l’avarie survient.

Le haut de la grand-voile de Solidaires En Peloton - ARSEP se détache brutalement du mât. Le chariot et rail de têtière explosent. Très vite, Thibaut décide de faire route vers Sao Miguel, aux Açores. Une opération commando débute. Six experts se retrouvent en un instant à Sao Miguel. Le skipper peut se reposer, son équipe répare le bateau blessé.

Une troisième place, synonyme de beaucoup de travail mais également de plaisir.

Le navigateur de 40 ans a coupé la ligne d’arrivée à 23h 18’ 44’’ (heure de Paris, 18h 18’ 44’’ heure locale) après 12 jours 09 heures 18 minutes et 44 secondes de course, à 11,91 nœuds de moyenne sur le parcours théorique (3 542 milles).

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Source : TB Press

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Vincent Riou empoche la 4ème place en IMOCA sur la Route du Rhum, Alex Thomson monte sur le podium

Vincent Riou achève sa quatrième Route du Rhum-Destination Guadeloupe à la quatrième place au classement IMOCA. PRB a franchi la ligne d’arrivée à Pointe-à-Pitre ce samedi à 14 heures, 21 minutes et 8 secondes (heure de Paris) après 13 jours, 0 heure, 21 minutes et 8 secondes de course. Encore dans le timing, à l’atterrissage sur la Guadeloupe, pour contester la troisième place à Alex Thomson, pénalisé de 24 heures suite à l'échouement de son bateau, le contournement de l'île le fait échouer au pied du podium. Alex Thomson monte donc sur la troisième marche du podium de la Route du Rhum au classement IMOCA

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Crédit : A Courcoux

Privé de girouette dès le début de course, Vincent ne pouvait tenir la cadence sous pilote qu’il devait utiliser en mode compas, ce qui est beaucoup moins performant notamment au portant. S’il a pu rester dans le match en comptant sur le potentiel de ses foils et en s’imposant un rythme très élevé, le skipper de PRB a accumulé les problèmes dans les grains de la seconde partie de la traversée et a fini par se faire doubler par Yann Eliès.

DECLARATION DE VINCENT RIOU AU PONTON :


Au sujet de sa course :

« C’est directement mes ennuis qui m’ont amené à naviguer un peu contre nature car je ne navigue pas comme ça d’habitude.

Je suis content d’être arrivé. Je suis content que le calvaire se termine car là, ça a été hyper dur… Je ne regrette rien car je suis allé au bout, je n’ai rien lâché.

La dette de sommeil, c’est un accélérateur d’émotion incroyable… Quand on n’a pas dormi ou qu’on est fatigué comme ça, c’est compliqué. On peut passer du rire aux larmes en quelques secondes. 

Moi j’ai plutôt l’habitude d’être dans la maîtrise, du sommeil et de toutes ces choses-là. Là rapidement, je n’ai pas eu d’autre choix que de m’arracher pour essayer d’exister dans la course. Maintenant c’est sûr, il y en a plein qui aimeraient être à ma place, ce n’est pas non plus une catastrophe. Une 4e place à la Route du Rhum, ce n’est pas un drame. Même si je ne suis pas trop habitué à cela, ça fait partie du jeu. »

Au sujet des problèmes techniques rencontrés :

« Quand on a traversé la première dépression dans le Golfe de Gascogne, on a eu du petit temps. Et quand on est sorti dans le front froid derrière avec Paul (Meilhat), je ne sais pas ce qu’il s’est passé dans la nuit mais à un certain moment j’ai perdu mes aériens. Pourtant ils sont toujours en haut du mât mais ils ne produisent plus d’informations. Je ne sais pas s’il y a eu la foudre derrière le front ou s’il s’est passé autre chose … 

Mais du coup, je me suis retrouvé à simplement me débrouiller avec un pilote automatique branché à un compas et le bout de mon nez pour savoir d’où vient le vent, à quelle vitesse, quelles voiles il faut mettre, quand le vent tourne à droite, à gauche…

 Ça ne s’est pas trop mal passé au début et puis il y a 3 ou 4 jours, j’ai fini par me casser la figure en pleine nuit en ayant fait un cocotier dans mon spi. J’ai à moitié tout cassé sur le bateau. Il a fallu ensuite que je réduise un peu la voilure. »

Au sujet d’un arrêt possible :

« J’ai regardé tout de suite s’il y avait des arrêts possibles mais il n’y avait rien qui était gérable. J’ai déjà gagné des courses en faisant des pit-stop, ça marche mais là il n’y avait rien, il n’y avait pas d’ouverture. Cela voulait dire forcément tuer la course d’entrée. Et tuer la course le 2e jour, ce n’était pas envisageable. »

Au sujet de la course de Paul Meilhat :

« Paul a eu le nez fin ! La 2e nuit quand il m’a suivi et qu’on a traversé le front tous les deux. Tout le monde faisait du sud-ouest et nous on faisait du nord-ouest. Je ne sais pas s’il avait regardé la photo sat… Quand j’ai croisé Paul, il m’a enfilé mon tableau arrière et il ne m’a plus lâché. Il a super bien navigué. Il a déroulé la copie proprement. 

Entre le mauvais temps, la grosse mer du début et le vent arrière de toute la fin de course, ça ne servait à rien d’avoir des foils. Quand Yann (Eliès) est revenu, il n’a jamais décroché. Il a vite compris qu’il n’irait jamais aussi vite que Yann mais il fallait qu’il aille moins vite, plus bas pour arriver à faire la même VMG. »

Au sujet de Hugo Boss :

« Après il y a Hugo Boss… On a raté quelque chose, c’est sûr. On savait depuis le dernier Vendée Globe qu’au vent arrière il était super rapide. Il avait transpercé la flotte sur la descente de l’Atlantique Nord alors qu’il avait foiré le passage de l’anticyclone des Açores… 

Alex a fait une super belle course, il a été audacieux dès le départ. Il n’a pas été payé à la fin mais malheureusement c’est le jeu de la course… Comme pour d’autres, c’est souvent ingrat. C’est cela aussi qui fait la beauté du sport. »

Arrivées IMOCA Route du Rhum 2018 :

1 Paul MEILHAT SMA Arrivé le 17/11 à 01:23. Temps de course 12 jours 11 heures et 23 minutes et 18 secondes

2 Yann ELIES UCAR-STMICHEL Arrivé le 17/11 à 03:38. Temps de course 12 jours 13 heures et 38 minutes et 30 secondes

3 Alex THOMSON HUGO BOSS Arrivé le 16/11 à 13:10. Temps de course 12 jours 23 heures et 10 minutes et 58 secondes (+24h de pénalité)

4 Vincent RIOU PRB Arrivé le 17/11 à 14:21. Temps de course 13 jours 0 heures et 21 minutes et 8 secondes

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Sources : Rivacom - Effets Mer

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Paul Meilhat vainqueur de la Route du Rhum en IMOCA : "Cela récompense toutes ces années de travail"

Paul Meilhat a remporté la Route du Rhum en Imoca, hier soir, en coupant la ligne d’arrivée à 01h23'18'' (heure française), douze heures après Alex Thomson qui a écopé de 24 heures de pénalité. A 36 ans, il succède à François Gabart, vainqueur il y a quatre ans sur le même bateau. "C’est la première grande course en solo que je remporte. Cela récompense toutes ces années de travail et c’est ce que je retiens. Ca paye et ça, c’est top !"

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Credit : Y.Zedda/RDR2018

Première grande victoire en solitaire


Deuxième derrière Alex Thomson quasiment d’un bout à l’autre de cette Route du Rhum courue dans des conditions particulièrement dures et éprouvantes, Paul Meilhat a notamment tenu à distance l'Imoca équipé de foils de Yann Eliès. Compte tenu de la pénalité de 24 heures infligée par le jury international à Alex Thomson (Hugo Boss) pour avoir démarré son moteur suite à son échouement, c’est donc le skipper de SMA qui remporte cette 11ème Route du Rhum chez les IMOCA.

Après plusieurs victoires en double, avec Michel Desjoyeaux ou Gwénolé Gahinet, Paul Meilhat signe sa première grande victoire en solitaire.

Equipé de dérives droites, l’Imoca SMA est le premier monocoque de 60 pieds double vainqueur de la Route du Rhum.

Ses mots à l'arrivée : "le goût de l’épuisement"

Paul Meilhat : « Cette victoire a le goût de l’épuisement. On a tous vachement donné surtout les cinq derniers jours. C’est aussi le goût de quatre années à bosser comme un dingue sur ce bateau avec l’équipe. Il y a une espèce de communion avec ce bateau. 

C’est la première grande course en solo que je remporte. Cela récompense toutes ces années de travail et c’est ce que je retiens, ça paye et ça, c’est top ! Je ne réalise pas encore mais les gens sont heureux et je suis heureux de les voir après 12 jours de mer. »

Qu’est-ce que ça fait de gagner la Route du Rhum ?

Paul Meilhat : « Je n’ai pas encore trop réfléchi, mais c’est ma première victoire sur une grande course en solitaire, c’est super. Il y a eu de petites courses, de grandes courses en double, et en gagner une si grande, sur ce bateau, ça me ramène surtout à tout le boulot d’équipe qui a été fait sur ce bateau. Le travail, ça paie, c’est ce que je retiens. Et je me sentais capable de faire une belle course.

Votre état d’esprit a changé quand vous avez compris que vous alliez jouer pour la victoire ?

Paul Meilhat : « Jouer le podium et jouer la gagne, ce n’était pas tout à fait pareil, la pression est montée. Ça m’a bien boosté en début de journée. Puis, au début du tour de l’Île, je n’ai pas pris les choses dans le bon sens. 

Il a fallu que je me calme, que j’oublie l’enjeu et que je pense à bien naviguer. Puis, comme les autres, je suis tombé dans le dévent de la Guadeloupe, mais comme tout le monde s’y arrête… Celui qui a inventé la Route du Rhum et a pensé à nous faire passer là, c’est qu’il n’avait pas fait la course

A propos d’Alex Thomson : "Il s’en sort bien au final"

« La mésaventure d’Alex, ça nous a refroidis parce qu’on attaquait comme des furieux. Ce sont des moments pas faciles. On va en parler entre nous. Il s’en sort bien au final, car 100 mètres plus loin, ça aurait pu être pire. Quand on se met dans des états de fatigue comme on fait, ça peut coûter cher. 

Moi je suis un grand fan d’Alex. Il fait des courses incroyables, ses options, sa vitesse, son style et c’est un mec super sympa. Je suis content qu’il aille bien et que son bateau ne soit pas à mettre la poubelle. 

Ce qu’il faut retenir, c’est le talent qu’il a. Il faut rendre compte de ce qu’il a fait sur la course. C’est lui le personnage extraordinaire, qu’il ait gagné ou non. Ça fait vraiment du bien d’avoir des mecs comme ça avec nous sur des lignes de départ »

Vous avez le sentiment d’avoir fait la course parfaite ?

Paul Meilhat : « Je pense que la course parfaite n’existe pas, mais je suis content parce que j’ai réussi à tenir les routages, je n’ai pas fait de grosses erreurs mais, à la fin de ce cycle de quatre années, je réalise que j’ai beaucoup appris sur le bateau, sur la façon de naviguer, sur moi… Je me sentais vraiment bien sur cette course.

Quelle serait, pour vous, l’année parfaite pour 2019 ?

Paul Meilhat : « Ce serait de continuer à progresser dans mon objectif : être au départ du Vendée Globe 2020. Et pour y être dans de bonnes conditions, il faudrait que je passe l’année à développer le projet. Je suis ouvert à toute proposition. On peut encore ouvrir un bateau neuf, modifier celui-ci est tout à fait possible."

Temps de course : 12 jours, 11 heures, 23 minutes et 18 secondes de course, à 11,83 nœuds de moyenne (sur l’orthodromie). Au total, il a parcouru 4451 milles à la moyenne de 14,87 nœuds (sur l’eau).

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Par la rédaction
Sources : Rivacom - L.Dacoury

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