• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

The World Sailing Show – Octobre 2019

Rendez-vous avec Team New Zealand et les Américains qui écrivent un tout nouveau chapitre de la voile avec leur multicoque à foils.
À Majorque le titre de Champion du Monde de TP52 est maintenant au palmarès de Platoon. Retrouvez aussi toutes les images incroyables de la Maxi yacht Cup qui s’est tenu à Porto Cervo, ainsi que la finale du SailGP et de son podium à 1 Million de Dollars !

L’article The World Sailing Show – Octobre 2019 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Axel Tréhin crée la surprise, vainqueur de la 1e étape de la Mini Transat devant Jambou :"Un cadeau du ciel" - Résultats

Incroyable dénouement de la première étape de la Mini-Transat en proto, la nuit dernière à Las Palmas de Gran Canaria. Dans des tous petits airs, trois des grands animateurs de ce parcours au départ de La Rochelle se sont disputés la victoire jusqu’aux derniers milles. C’est finalement Axel Tréhin qui a franchi le premier la ligne d’arrivée (à 4h36 heure française) après 8 jours, 17 heures, 58 minutes et 28 secondes de course. Il a été suivi de François Jambou (à 6 minutes et 22 secondes) et Tanguy Bouroullec (à 26 minutes et 07 secondes). En Série, Ambrogio Beccaria s'impose.

Axel Tréhin crée la surprise, vainqueur de la 1e étape de la Mini Transat

Credit : Ch.Breschi


Axel Tréhin, premier : « Ça m’a fait un bien fou ! »

« Cette première étape a été très complète. Il y a eu du vent, moins de vent, du près, du portant, un poil de reaching… Il y a eu du placement de la stratégie et des moments où il fallait faire de la vitesse. Les conditions étaient compliquées et il y avait des coups à jouer. 

Je commençais à me morfondre hier en voyant la nuit tomber. Je me disais que François (Jambou) et Tanguy (Bouroullec) étaient arrivés avant que le vent mollisse. Mais j’ai entendu causer à la VHF et compris qu’ils étaient collés l’un à côté de l’autre. Ça m’a fait un bien fou ! 

Je me suis calé à leur droite et le nouveau vent est justement venu de la droite. Je suis revenu avec de la pression, quasiment à égalité. Et au dernier moment il y a eu une grosse droite, un cadeau du ciel. Terminé bonsoir ! Les écarts sont très faibles avec François et Tanguy. On est à égalité, mais c’est moi qui ai gagné ! Je veux faire une belle deuxième étape pour finir le job. Personne ne se fera de cadeau, ce sera aussi une belle bagarre, je ne suis pas inquiet ! »

François Jambou, 2ème : « Je n’ai rien pu faire »

« Quand je suis arrivé devant Gran Canaria il y avait 10 nœuds de vent, je ne voyais personne à l’AIS. Je pensais que j’avais course gagnée. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça. Axel et Tanguy sont revenus par derrière avec la pression, je n’ai rien pu faire. Axel est arrivé à 8 nœuds et j’étais à 0. J’ai redémarré quand il était à côté de moi et je n’avais pas la bonne voile.

C’est dur d’arriver 2e quand tu as mené cinq jours. Mais c’est aussi ça qui est beau dans la course au large, le fait qu’il y ait des rebondissements. C’est une régate, on a tous envie de gagner la manche. Mais je suis 2e et je ne vais pas faire le rabat-joie. J’ai été vaincu par un très bon marin. Je suis encore dans le coup. Nous sommes à égalité avec Axel et Tanguy. La victoire reste carrément jouable. J’ai la niaque pour la deuxième étape. »

Tanguy Bouroullec, 3ème : « L’écart n’est pas catastrophique »

« Je suis très content de faire un podium ! Ce fut un très gros finish avec Axel et François. Il y a eu beaucoup de suspense sur la fin. Ce n’est pas passé pour moi mais l’écart n’est pas catastrophique. Au final ça me fait 26 minutes de retard, donc ça va, je prends. Tout reste à faire dans la deuxième étape ! »

Ambrogio Beccaria vainqueur en Série

Ambrogio Beccaria à bord de Geomag, le premier bateau Serie, a franchi la ligne d'arrivée de la première étape de la Mini-Transat La Boulangère ce lundi à 6h 30min 7 secondes (heure française) à Las Palmas de Gran Canaria. Son temps de course est de 8 jours, 19 heures, 52 minutes et 7 secondes. Sa vitesse moyenne depuis La Rochelle est de 6,32 nœuds.

Mini Transat - Classement 1e étape

PROTO


1- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 4h36’28’’ HF
2- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 4h42’50’’
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 5h02’35’’
4- Marie Gendron
5- Fabio Muzzolini

SERIE

1- Ambrogio Beccaria
2-Félix de Navacelle
3- Matthieu Vincent
4- Nicolas D’Estais
5- Amélie Grassi

Par la rédaction
Source : A.Bargat

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Immersion totale dans le Défi Azimut 2019

Clap de fin sur le Défi Azimut 2019 qui confirme la victoire sans partage de Charal. Courue encore une fois dans de superbes conditions, cette 9ème édition établit une première hiérarchie cette saison d’une classe IMOCA en plein bouleversement.

C’est ici-même qu’il avait signé en 2018 ses premiers décollages sous les yeux ébahis des spectateurs. Un an plus tard, Jérémie Beyou qui ne raterait pour rien au monde le Défi Azimut est revenu pour confirmer que le vol en IMOCA, c’est maintenant ! Le plan VPLP noir aura nécessité près d’une année de mise au point. Mais associé à Christopher Pratt, force est de constater que Jérémie Beyou maîtrise son sujet. Après le tour de chauffe des Runs, il a montré au large sur 48 heures et 665 milles que personne ne pouvait contester sa suprématie. Charal a su gérer son avance sur les bateaux d’ancienne génération poussés dans leurs retranchements. Confirmation aussi autour de Groix où à défaut de battre le record pour une poignée de secondes, le foiler l’emporte encore.

L’article Immersion totale dans le Défi Azimut 2019 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

America’s Cup : La bataille des designs fait rage

A un peu moins d’un an et demi du coup d’envoi de la 36e Coupe de l’America, les quatre premiers AC75 ont été mis à l’eau en un mois. Quelles différences peut-on noter entre ces quatre bateaux ? Quel est désormais le timing pour les défis qui doivent lancer leur deuxième bateau ? Tip & Shaft donne quelques pistes, aidé notamment de l’architecte Vincent Lauriot-Prévost, d’Antoine Gautier, directeur des études de MerConcept, de Martin Fischer, en charge du design team de Luna Rossa Challenge, et de Dimitri Despierres, qui fait partie du design team d’American Magic.

Il aura fallu patienter jusqu’à septembre 2019 pour découvrir les nouveaux AC75, avec quelques mois de retard sur le programme initial, à cause notamment de problèmes de fiabilité apparus sur les « foil arms » (le support des ailes des foils qui est monotype) : Emirates Team New Zealand a été le premier à mettre à l’eau Te Aihe le 4 septembre, suivi de The Defiant d’American Magic la semaine suivante, de Luna Rossa le 2 octobre et de Britannia 1 d’Ineos Team UK le 4. Seul défi à un bateau, Stars + Stripes Team USA n’a pas dévoilé de date de lancement, mais d’après nos informations, il semble de plus en plus douteux que le bateau soit prêt pour le premier acte des America’s Cup World Series, en avril 2020 à Cagliari, théoriquement obligatoire.

Quid des différences entre les quatre mis à l’eau en un mois ? « C’est amusant de voir qu’avec les mêmes objectifs et des outils pas trop éloignés, on arrive à des choix quand même assez radicalement différents au niveau des formes de coques et de foils« , commente Vincent Lauriot-Prévost. Ce que confirme, pour ce qui est des coques, Martin Fischer : « Il y a deux groupes : les Américains et les Anglais ont une coque plutôt plate, alors que nous et les Kiwis avons une extension en bas ». Dimitri Despierres ajoute : « Team New Zealand et Prada ont pris plus de risques, avec des formes qui sortent de l’ordinaire par rapport à nous et Ineos ». L’un comme l’autre, secret oblige, refusent en revanche de commenter ces choix.

Vincent Lauriot-Prévost a sa petite idée sur la question : « J’imagine que dans leurs simulations, Team New Zealand et Prada ont dû voir un bénéfice important à avoir un minimum de frein lorsque, dans les phases où tu voles bas, le bateau retouche l’eau de temps en temps, ce qui induit une perte de puissance importante avant de redécoller. On voit une protubérance sous la coque du bateau kiwi afin que le contact avec l’eau se fasse sur une partie la plus fine possible, et sur Luna Rossa, c’est carrément un V comme sur une vedette rapide. Alors que les deux autres bateaux, c’est tout un plat qui retombe d’un coup dans l’eau. Leurs coques sont plus tournées vers les phases de pré-décollage, avec des formes plus lisses. »

Antoine Gautier ajoute : « Avec leurs formes très larges et très stables à l’arrêt, Ineos et American Magic, quand ils vont faire des petits « touchdowns », risquent de se coller à l’eau, alors que les autres ont des formes faites pour ne pas retomber complètement dans l’eau. Ce qui est marrant, c’est que les deux équipes ayant le plus navigué sur les bateaux-tests, les Anglais et les Américains, sont celles qui ont dessiné les carènes les plus stables à l’arrêt. Y a-t-il un lien de cause à effet, c’est-à-dire qu’ils ont estimé que la stabilité dans l’eau était un enjeu important ? ».  Vincent Lauriot-Prévost conclut : « Il ne faut pas oublier qu’ils font deux bateaux, donc sur le premier, tu peux forcer un peu le trait, les deuxièmes seront peut-être un peu moins extrêmes au niveau des formes de coques. »

Il en sera sans doute également de même pour les foils dont les V1 font apparaître pas mal de divergences, certains teams ayant même lancé deux foils différents, comme l’expliquait la semaine dernière dans l’édition internationale de Tip & Shaft le Néo-Zélandais Nick Holroyd, patron du design team d’Ineos : « Nous et les Kiwis avons construit des foils différents des deux côtés du bateau. American Magic semble avoir deux foils très similaires, de même que Luna Rossa, même si je pense que leur système de réglage est différent à bâbord et à tribord. »

« Ce qui m’a surpris, c’est que quasiment tous les bateaux ont été mis à l’eau avec des géométries de foils différentes d’un bord à l’autre, entre du tout plat et du anglé, c’est la preuve qu’ils se cherchent encore« , note Antoine Gautier. Ce que confirme à demi-mots Martin Fischer : « Nous avons le droit de faire six foils au total, tout le monde est en phase d’expérimentation. On ne peut pas dire que ce sont des foils de test, mais il y a encore beaucoup d’incertitudes et dans les six mois à venir, ça va se clarifier ».

Reste que sur les quatre paires sorties à ce jour, on distingue deux familles : une sans bulbe, Team New Zealand, les trois autres avec, ce qui fait dire à Dimitri Despierres : « Les Kiwis ont misé sur une option très radicale, sans bulbe et avec de grandes surfaces de foils, ça veut dire qu’ils ont mis les poids dans les ailes et qu’ils ont dû considérer qu’ils avaient besoin d’une plus grande surface pour décoller. Les autres ont des bulbes et des foils plus petits en surface, ça définit une tendance ». Pour Vincent Lauriot-Prévost, qui note que le bulbe d’Ineos est plus petit que celui de Luna Rossa et American Magic, « c’est toujours la même problématique : la puissance contre la traînée. Moins on a de bulbe, moins on va traîner, mais peut-être qu’on va avoir moins de moment de redressement. »

De son côté, Antoine Gautier déplace le débat : « Sur Prada, tu vois des systèmes différents pour gérer les flaps (volets qui règlent les foils) entre bâbord et tribord, je pense que ça va aussi être un véritable enjeu. D’une façon plus générale, la réussite dépend tout autant des systèmes embarqués que de la géométrie des coques ou des foils. Tu peux avoir tout bon d’un point de vue architectural, si les systèmes ne fonctionnent pas, le bateau sera très mauvais. Team New Zealand l’a montré sur la dernière Coupe : tu peux te permettre d’avoir des appendices plus instables mais plus rapides, à partir du moment où tu as un système au point pour gérer cette instabilité. »

Martin Fischer confirme : « Evidemment, une chose très importante sur ces AC75, c’est tout ce qu’on ne voit pas, les systèmes de contrôle et de régulation des foils et des safrans, plus complexes que sur les AC50″. Pour Jean-François Cuzon, qui travaille avec sa société Pixel sur Mer avec Ineos, « on est dans une ère totalement nouvelle, c’est un vrai challenge pour les équipes de comprendre vite ce qui marche ou pas. La Coupe aujourd’hui n’est plus trop une bataille de navigants, car à ce niveau-là, ils sont tous très bons, le challenge, c’est le design et l’apprentissage des systèmes pour maîtriser le plus vite possible le bateau. »

Un bateau sur lequel les choix au niveau du pont ont été sensiblement les mêmes, avec un double cockpit et une bôme très abaissée « pour faire en sorte que le bateau et la voile ne fassent qu’un », selon Dimitri Despierres. « Ils ont tous cette option de deux cockpits séparés et un couloir aérodynamique sur lequel vient s’appuyer la voile d’avant et la bôme ou la bordure de la voile, parce qu’il n’y a pas forcément de bôme sur tous les bateaux, note Vincent Lauriot-Prévost. Ce qui est intéressant, c’est de voir comment l’équipage va fonctionner : vu qu’on ne pourra pas passer sous la grand-voile ou la bôme, il faudra passer derrière, à moins qu’il y ait deux barreurs… »

Autant de sujets sur lesquels sont en train de plancher les design teams en vue du deuxième bateau, dont la construction doit débuter d’ici la fin de l’année. Autant dire que les retards pris sur le premier ne permettent pas de tirer beaucoup de conclusions des navigations actuelles, la plupart des choix étant déjà faits. « Il ne faut pas trop tarder à commencer la construction, confirme Martin Fischer. On veut quand même avoir des retours, car même si on fait beaucoup de tests sur le simulateur, le bateau vient confirmer que ces tests correspondent à la réalité et permet éventuellement d’ajuster le simulateur ». Pour Dimitri Despierres, l’avance prise par son équipe d’American Magic, mis à l’eau plus de deux semaines avant Luna Rossa et Ineos Team UK, est capitale : « Il y a tellement de choses que tu valides sur l’eau que ces deux semaines valent de l’or.« 

Quid du programme des America’s Cup World Series 2020, toujours pas annoncé en dehors de Cagliari en avril ? Selon nos informations, un deuxième acte aurait lieu début juin à Portsmouth, organisé par les Néo-Zélandais, avec le soutien financier d’Emirates. Le troisième fusionnerait avec la Christmas Regatta initialement prévue fin décembre à Auckland. Par ailleurs, pour rattraper le retard accumulé, les trois challengers à deux bateaux convoieront sans doute leur deuxième en Nouvelle-Zélande par avion plutôt que par cargo. « C’est beaucoup plus cher et beaucoup moins « sustainable », nous indique une source bien informée. Mais il n’y a que sur le temps de shipping qu’ils peuvent gagner du temps ».

Photo : Emirates Team New Zealand

L’article America’s Cup : La bataille des designs fait rage est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Tréhin, Jambou, Bouroullec : Le podium proto en 26 minutes !

Le dénouement de la première étape de la Mini-Transat La Boulangère a été incroyable en proto, la nuit dernière à Las Palmas de Gran Canaria. Dans des tous petits airs, trois des grands animateurs de ce parcours de 1 350 milles au départ de La Rochelle se sont disputés la victoire jusqu’aux derniers milles et c’est finalement Axel Tréhin qui a franchi le premier la ligne d’arrivée (à 4h36 heure française) après 8 jours, 17 heures, 58 minutes et 28 secondes de course. Axel a été suivi de François Jambou (à 6 minutes et 22 secondes) et Tanguy Bouroullec (à 26 minutes et 07 secondes). Les trois marins racontent ce premier acte hors-norme.

Axel Tréhin, premier : « On est à égalité, mais c’est moi qui ai gagné ! »

« Cette première étape a été très complète. Il y a eu du vent, moins de vent, du près, du portant, un poil de reaching… Il y a eu du placement de la stratégie et des moments où il fallait faire de la vitesse. Les conditions étaient compliquées et il y avait des coups à jouer. C’était hyper intéressant. Je commençais à me morfondre hier en voyant la nuit tomber. Je me disais que François (Jambou) et Tanguy (Bouroullec) étaient arrivés avant que le vent mollisse. Mais j’ai entendu causer à la VHF et compris qu’ils étaient collés l’un à côté de l’autre. Ça m’a fait un bien fou ! Je me suis calé à leur droite et le nouveau vent est justement venu de la droite. Je suis revenu avec de la pression, quasiment à égalité. Et au dernier moment il y a eu une grosse droite, un cadeau du ciel. Terminé bonsoir ! Les écarts sont très faibles avec François et Tanguy. On est à égalité, mais c’est moi qui ai gagné ! Je veux faire une belle deuxième étape pour finir le job. Personne ne se fera de cadeau, ce sera aussi une belle bagarre, je ne suis pas inquiet ! »

François Jambou, 2ème : « Je pensais avoir course gagnée »

« Quand je suis arrivé devant Gran Canaria il y avait 10 nœuds de vent, je ne voyais personne à l’AIS. Je pensais que j’avais course gagnée. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça. Axel et Tanguy sont revenus par derrière avec la pression, je n’ai rien pu faire. Axel est arrivé à 8 nœuds et j’étais à 0. J’ai redémarré quand il était à côté de moi et je n’avais pas la bonne voile. C’est dur d’arriver 2e quand tu as mené cinq jours. Mais c’est aussi ça qui est beau dans la course au large, le fait qu’il y ait des rebondissements. C’est une régate, on a tous envie de gagner la manche. Mais je suis 2e et je ne vais pas faire le rabat-joie. J’ai été vaincu par un très bon marin. L’objectif de départ est atteint, je suis encore dans le coup. Nous sommes à égalité avec Axel et Tanguy. La victoire reste carrément jouable. J’ai la niaque pour la deuxième étape. »

Tanguy Bouroullec, 3ème : « Tout reste à faire dans la deuxième étape ! »

« Je suis très content de faire un podium ! Ce fut un très gros finish avec Axel et François. Il y a eu beaucoup de suspense sur la fin. Ce n’est pas passé pour moi mais l’écart n’est pas catastrophique. On arrive tous les trois ensemble à Las Palmas, Axel avait 7 milles de retard il y a quelques heures et il nous double juste à la fin, c’est assez fou ! Au final ça me fait 26 minutes de retard, donc ça va, je prends. Tout reste à faire dans la deuxième étape ! On a eu des conditions compliquées et variées. La sortie du golfe de Gascogne n’a pas été facile. On s’est pris deux fronts. Ensuite dans les alizés portugais la mer était vraiment violente. Pendant deux jours et demi c’était assez dur, il fallait réussir à réduire pour ne pas tout casser. Après le reste de la première étape a été assez paisible. Un peu de vent et du soleil, parfait pour finir ! Je n’ai pas trop pu exploiter les foils. Je ne suis pas allé voler dans les alizés portugais, j’essayais plutôt de freiner pour ne pas casser. Mais bon ils ont quand même servi un peu, notamment pour essayer de revenir sur François, j’étais bien calé sur le foil et ça avançait bien. »

ORDRE D’ARRIVEE DE LA PREMIERE ETAPE

​​​​​​​ PROTO

Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 4h36’28’’ (heure française) François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 4h42’50’’ (heure française) Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 5h02’35’’ (heure française)

L’article Tréhin, Jambou, Bouroullec : Le podium proto en 26 minutes ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions