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Star Sailors League. Début de la Finale

Star Sailors League. Début de la Finale

La finale de la 7e Star Sailors League débute ce mardi à Nassau. Une édition qui s’annonce parmi la plus hétéroclite de toutes les SSL Finals disputées. Cette année encore l’excellence est au rendez-vous avec les concurrents venus d’horizons aussi divers que les Jeux Olympiques, la Coupe de l’America et la Volvo Ocean Ocean. Sans compter aussi avec de nombreux Champions du Monde en titre de Séries représentatives de la voile de haut niveau.

Les 23 équipages qui prennent par à cette 7e édition des SSL Finals, représentent 22 nations ! Bienvenue cette année à l’Espagne avec le septuple tour du mondiste Roberto Bermúdez de Castro, qui a aussi réalisé une campagne olympique en Star à l’occasion des Jeux d’Athènes en 2004. Il est présent à Nassau avec son compatriote Miguel Fernandez Vasco ; à l’Uruguay avec le Champion du Monde en titre de Snipe, Ricardo Fabini, vice-champion des Jeux Panaméricains, qui navigue avec l’Argentin Federico Calegari ; et à la Corée du Sud représentée par Jeemin Ha, trois participations aux Jeux Olympiques en Laser et triple champion des Jeux Asiatiques. Il est aidé ici par l’américain Mark Strube, l’un des meilleurs équipiers au monde de Star.

« Je n’ai entendu parler des SSL Finals seulement cette année, » avoue Ha. « Cela a l’air génial comme épreuve, mais je ne pensais jamais pouvoir y être invité. C’est une chance incroyable de régater contre des grands noms de la voile. Comparés au Laser, les techniques en Star sont très similaires, mais par contre la manière de barrer est très différente. Le support est plus imposant et lourd. L’inertie est donc plus grande. Je ne l’ai pas encore tout à fait en main… »

En termes d’âge, c’est à l’Américain Paul Cayard d’endosser cette année le rôle de doyen. Il retrouve à ses côtés Phil Trinter, son coéquipier de Star lors des Jeux d’Athènes 2004. Le vainqueur de la Louis Vuitton Cup et de la Volvo Ocean Race, lui-même Champion du Monde de Star en 1988, a fêté ses 60 ans cette année. Loin de raccrocher son ciré, il a terminé 4e du SSL Breeze Grand Slam disputé ce printemps à Riva del Garda et conclu quelques semaines plus tard le Championnat du Monde de Star à la 6e place. De nombreux régatiers issus, ou en devenir, de l’Olympisme vont s’aligner sur la ligne de départ de cette 7e édition des SSL Finals, comme le jeune anglais Lorenzo Chiavarini, 25 ans, épaulé par l’Allemand Kilian Weise ; le jeune Finlandais Oskari Muhonen qui aura pour équipier l’Ukrainien Vitalii Kushnir. Il fait partie du cercle très fermé des quatre uniques personnes à avoir remporté par deux fois la Finn Silver Cup, le Championnat du Monde de Finn des moins de 23 ans.

À noter aussi la présence parmi les Olympiens du Croate Tonci Stipanovic, Médaille de Bronze en Laser à Rio en 2016, qui navigue avec son compatriote Tudor Bilić, un Finniste réputé. Alors que les deux dernières éditions des SSL Finals ont été remportées par Paul Goodison, Champion Olympique de Laser, et Jorge Zarif, vainqueur de la Finn Gold Cup, Stipanovic pourrait être un prétendant sérieux à la victoire finale.

Très occupé par sa campagne olympique pour les Jeux de Tokyo, Jorge Zarif n’a pas pu se permettre de faire le déplacement à Nassau. Son coéquipier Pedro Trouche, vainqueur de l’édition 2018 des SSL Finals, défendra son titre au côté d’Hamish Pepper, Champion du Monde de Star 2006.

« Je suis très heureux de pouvoir revenir ici et de défendre mon titre, » raconte Trouche. « Naviguer avec Hamish est très différent. L’an passé nous avions beaucoup échangé tous les deux. Donc nous ne partons pas aujourd’hui d’une feuille blanche. Cette année il y a plus de jeunes et la liste des prétendants à la victoire est très imposante. Cela risque d’être encore plus difficile. À Nassau il est possible de naviguer dans des conditions très ventées. Le jeu est donc très ouvert. Je ne peux donc donner aucun pronostic ! »

Pepper fait partie de la dernière génération de Staristes qui a participé en Star aux Jeux de Londres en 2012. Cela inclut aussi le Suédois Médaillé d’Or Freddie Lööf, qui navigue ici avec son concurrent américain de l’époque, Brian Fatih, Médaillé d’Argent à Londres, Médaille d’Or à Pékin en 2008 ; l’Anglais Iain Percy qui revient cette année avec le Suédois Anders Ekström, Champion du Monde de Star en 2004 avec Lööf. Le Monde est petit ! Le Brésilien Bruno Prada, Médaille d’Argent à Londres, est de retour cette année comme équipier du Polonais Mateusz Kusznierewicz, 8e à Londres, tout juste couronné du titre de Champion du Monde de Star. À noter aussi la présence du Français Xavier Rohart, Président de la Star Sailors League, 9e à Londres, qui revient ici, comme chaque année, avec son équipier Pierre-Alexis Ponsot.

À la vue de ses dernières performances, Kusznierewicz est annoncé comme favori de l’épreuve, même si l’intéressé s’en défend. « Ce titre de Champion du Monde a été acquis il y a six mois et d’autres équipages se sont améliorés depuis. Nos attentes sont donc des plus normales. Les SSL Finals sont une épreuve très spéciale. C’est la seule où vous naviguez contre un florilège de Champions Olympiques, de Champions du Monde, de Champions Continentaux, de vainqueurs de la Volvo Ocean Race et de l’America’s Cup… Ce sont tous des amis de longue date. Il y a aussi les petits nouveaux qui sont les bienvenus. C’est impossible de dire qui va gagner. Il n’y a pas moins de dix équipages sur les vingt-trois qui peuvent prétendre à la victoire finale. »

Cette année trois Champions du Monde de Match Racing sont invités à concourir dans les eaux bahamiennes : Ian Williams, l’Anglais aux six couronnes mondiales, épaulé par son compatriote Steve Mitchell, Champion du Monde de Star en titre ; Taylor Canfield, le match racer venu des Îles Vierges Britanniques, qui navigue avec l’Américain Arnis Baltins, est Champion du Monde en titre de M32 ; et enfin le double Champion du Monde (2013 et 2017) en la présence de l’Australien Australien Torvar Mirsky, qui navigue ici avec l’Irlandais Robert O’Leary (frère de Peter O’Leary qui a concouru aux Jeux de Londres en 2012).
Les inscrits

Les participants
1 Paul Cayard USA Phil Trinter USA
2 Iain Percy GBR Anders Ekström SWE
3 Freddy Lööf SWE Brian Fatih USA
4 Mateusz Kusznierewicz POL Bruno Prada BRA
5 Tonci Stipanovic CRO Tudor Bilic CRO
6 Henrique Haddad BRA Henry Boening BRA
7 Taylor Canfield USA Arnis Baltins USA
8 Ian Williams GBR Steve Mitchell GBR
9 Jeemin Ha KOR Mark Strube USA
10 Lorenzo Chiavarini GBR Kilian Weise GER
11 Mark Holowesko BAH Christoph Burger SUI
12 Oskari Muhonen FIN Vitalii Kushnir UKR
13 Eric Doyle USA Payson Infelise USA
14 Torvar Mirsky AUS Robert O’Leary IRL
15 Xavier Rohart FRA Pierre-Alexis Ponsot FRA
16 Ricardo Fabini URU Federico Calegari ARG
17 Chuny Bermudez ESP Miguel Fernandez Vasco ESP
18 Bernardo Freitas POR Samuel Gonçalves BRA
19 Flavio Favini ITA Sergio Lambertenghi ITA
20 Hamish Pepper NZL Pedro Trouche BRA
21 Diego Negri ITA Frithjof Kleen GER
22 Eivind Melleby NOR Josh Revkin USA
23 George Szabo USA Edoardo Natucci ITA

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Trophée Jules Verne. Spindrift 2 départ pour une nouvelle tentative

Trophée Jules Verne. Spindrift 2 départ pour une nouvelle tentative

La fenêtre est confirmée pour Yann Guichard et ses onze hommes d’équipage. Ils sont partis ce mardi à 11h30 de La Trinité/mer pour rallier la ligne du Trophée Jules Verne, au large du phare de Créac’h (Ouessant) pour un départ dans la nuit (vers 21h00). Dans une brise de secteur Est modérée, Spindrift 2 devrait mettre six à sept heures avant de contourner Ouessant.

Beaucoup d’émotions ce mardi matin sur les pontons de La Trinité/mer lorsque les proches des douze hommes de Spindrift 2 ont accompagné l’équipage parti pour quarante jours autour du monde. Sous un soleil radieux et par une petite brise de secteur Est, le trimaran noir et or a ensuite embouqué le chenal pour envoyer la toile et rallier d’ici six à sept heures la ligne de départ devant le phare de Créac’h (Ouessant). Un départ plutôt paisible donc et une entame dans le même tempo puisque le golfe de Gascogne s’annonce lisse comme le lac Léman pour les premières heures de cette troisième tentative.

Cinq jours et des poussières…

« C’est plutôt une bonne fenêtre météo pour atteindre l’équateur en un peu plus de cinq jours et l’Atlantique Sud semble s’améliorer au fil des heures : la première partie de ce tour du monde est donc bonne. Nous avons deux nouveaux safrans qui vont nous permettre d’améliorer encore les performances de Spindrift 2, mais les records sont de plus en plus difficiles à battre ! De toutes façons, c’est un voyage fabuleux et cela reste une aventure, humaine, technique, sportive. L’équipage est très motivé avec un noyau dur qui reste fidèle et cette fois, nous partons dans des conditions très tranquilles dans le golfe de Gascogne avant d’accélérer sensiblement après le cap Finisterre… » indiquait Yann Guichard avant le départ du ponton.

Spindrift 2 va donc s’élancer ce mardi 3 décembre vers 21h00 au Nord de Ouessant pour 21 600 milles de ce parcours semé de trois caps légendaires : Bonne-Espérance (au Sud du continent africain), Leeuwin (au Sud-Ouest de l’Australie), Horn (au Sud du continent américain). Une troisième tentative qui vise les 40j 23h 30’ 30’’ de ce record autour du monde.

« Il faut être persévérant sur ce Trophée Jules Verne ! Il faut d’abord un bon bateau bien préparé, une bonne alchimie dans l’équipage et bien sûr, une météo favorable. Et si les conditions s’annoncent très clémentes au départ, nous allons enchaîner avec une belle descente vers l’équateur. Et nous entrevoyons un passage au cap de Bonne-Espérance en douze jours, ce qui est un très bon chrono par rapport au temps de référence. » précise Erwan Israël (navigateur).

Bonne-Espérance en ligne de mire
« Je suis très content de ce départ plutôt paisible et convivial à La Trinité/mer : c’est une bonne nouvelle de s’élancer sur ce tour du monde que je n’ai jamais fait. Ce sera mon premier et c’est vraiment une grosse aventure ! Je ne connais pas les mers du Sud et tout l’hémisphère Sud… Nous allons vivre quatre saisons pendant ce Trophée Jules Verne : on part à l’automne, on entre dans l’Atlantique Sud au printemps, on termine les mers du Sud au début de l’été et on termine en Bretagne en plein hiver… » note le novice Grégory Gendron.

Ce tour du monde, passé en un quart de siècle de 79 jours (Commodore Explorer en 1993) à un peu plus de 40 jours (IDEC Sport en 2017), a la plupart du temps nécessité deux, voire trois tentatives avant d’être amélioré successivement par Peter Blake et Robin Knox-Johnston (Enza New Zealand en 1994), Olivier de Kersauson (Sport Élec en 1997), Bruno Peyron (Orange en 2002), Steve Fossett (Cheyenne en 2004), Bruno Peyron (Orange 2 en 2005), Franck Cammas (Groupama 3 en 2010), Loïck Peyron (Banque Populaire V en 2012)…

« Je ne suis pas le seul à avoir détenu le record, il y a aussi Xavier Revil à bord ! Et nous sommes six sur douze à avoir déjà bouclé le tour du monde en multicoque mais c’est un équipage cohérent, homogène, qui connaît bien le bateau qui a été optimisé au fil des ans. Spindrift 2 est désormais plus léger, donc plus aérien avec l’avantage de pouvoir régler la poussée avec les safrans, donc plus performant, plus nerveux. On tente une troisième fois, ce qui est un peu une habitude sur le Trophée Jules Verne car peu d’équipages l’ont accroché dès la première tentative ! » précise Thierry Chabagny (barreur-régleur).

L’équipage de Spindrift 2 a ainsi été très peu modifié puisque seuls Corentin Horeau et Grégory Gendron viennent étoffer le noyau dur qui avait déjà réalisé une tentative au début de l’année. Sous la houlette de Yann Guichard, le trimaran noir et or est donc paré à affronter les humeurs de Neptune pendant les quarante jours programmés sur ce tour du monde.

« Ce sera mon premier tour du monde quand nous arriverons à Brest, mon premier cap Leeuwin et mon premier cap Horn ! J’ai connu l’océan Indien mais cela s’est arrêté ensuite sur bris d’un safran… Les conditions de départ s’annoncent paisibles, ce qui donne une certaine douceur à ce démarrage. En plus, on part de la « maison », de La Trinité/mer, avec un temps correct à l’équateur et normalement, un bon chrono au cap de Bonne-Espérance. » conclut Erwan Le Roux (boat-captain).

ÉQUIPAGE DE SPINDRIFT 2 :
Yann Guichard (skipper)
Erwan Israël (navigateur)
Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur)
Jackson Bouttell (barreur / numéro un)
Thierry Chabagny (barreur / régleur)
Grégory Gendron (barreur / régleur)
Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur)
Corentin Horeau (barreur / numéro un)
François Morvan (barreur / régleur)
Duncan Späth (barreur / régleur)
Erwan Le Roux (chef de quart / barreur-régleur)
Benjamin Schwartz (barreur / numéro un)

Jean-Yves Bernot (routeur à terre)

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Spindrift 2 sur le départ, Yann Guichard et ses hommes ont largués les amarres ce mardi direction Ouessant - Images

Yann Guichard et ses onze hommes d’équipage ont largué les amarres ce mardi à 11h30 de La Trinité/mer : le trimaran noir et or va ainsi rallier la ligne du Trophée Jules Verne, au large du phare de Créac’h (Ouessant) pour un départ dans la nuit (vers 21h00). Dans une brise de secteur Est modérée, Spindrift 2 devrait mettre six à sept heures avant de contourner Ouessant. "Les records sont de plus en plus difficiles à battre ! "

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Crédit : Ch Schmid

Yann Guichard : "C’est un voyage fabuleux"

« C’est plutôt une bonne fenêtre météo pour atteindre l’équateur en un peu plus de cinq jours et l’Atlantique Sud semble s’améliorer au fil des heures : la première partie de ce tour du monde est donc bonne. Nous avons deux nouveaux safrans qui vont nous permettre d’améliorer encore les performances de Spindrift 2, mais les records sont de plus en plus difficiles à battre ! De toutes façons, c’est un voyage fabuleux et cela reste une aventure, humaine, technique, sportive. L’équipage est très motivé avec un noyau dur qui reste fidèle et cette fois, nous partons dans des conditions très tranquilles dans le golfe de Gascogne avant d’accélérer sensiblement après le cap Finisterre. » indiquait Yann Guichard avant le départ du ponton.

Erwan Israël : "Au cap de Bonne-Espérance en douze jours"

« Il faut être persévérant sur ce Trophée Jules Verne ! Il faut d’abord un bon bateau bien préparé, une bonne alchimie dans l’équipage et bien sûr, une météo favorable. Et si les conditions s’annoncent très clémentes au départ, nous allons enchaîner avec une belle descente vers l’équateur. Et nous entrevoyons un passage au cap de Bonne-Espérance en douze jours, ce qui est un très bon chrono par rapport au temps de référence. » précise Erwan Israël (navigateur).

Erwan Le Roux : "On part de la « maison »"

« Ce sera mon premier tour du monde quand nous arriverons à Brest, mon premier cap Leeuwin et mon premier cap Horn ! J’ai connu l’océan Indien mais cela s’est arrêté ensuite sur bris d’un safran… Les conditions de départ s’annoncent paisibles, ce qui donne une certaine douceur à ce démarrage. En plus, on part de la « maison », de La Trinité/mer, avec un temps correct à l’équateur et normalement, un bon chrono au cap de Bonne-Espérance. » conclut Erwan Le Roux (boat-captain).

Départ vers 21h pour le Trophée Jules Verne

Spindrift 2 va donc s’élancer ce mardi 3 décembre vers 21h00 au Nord de Ouessant pour 21 600 milles de ce parcours semé de trois caps légendaires : Bonne-Espérance (au Sud du continent africain), Leeuwin (au Sud-Ouest de l’Australie), Horn (au Sud du continent américain). Une troisième tentative qui vise les 40j 23h 30’ 30’’ de ce record autour du monde.
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Retrouvez l'équipage de Spindrift 2, ici


Source : V Bouchet
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La Finale du trophée national de e-Sailing est organisée par la FFV dans le cadre du Salon Nautic

Les 12 meilleurs joueurs français de e-Sailing se retrouvent à Paris pour participer à la grande Finale e-Sailing France. Cet évènement, organisé par la Fédération Française de Voile, se déroule dans le cadre du salon Nautic de Paris, le 13 décembre prochain.

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Crédit : Virtual Regatta


Le championnat du monde de e-Sailing a été lancé le 22 janvier dernier, lors du salon de Düsseldorf. Les joueurs ont ensuite eu l’occasion de s’affronter lors de trois autres évènements, au rythme de playoffs. Parmi les milliers de joueurs engagés, 500 ont été retenus pour la Winter Playoff, 800 pour la Spring Playoff et 1.000 lors de la Summer Playoff. A l’issue de ces compétitions, le Top 1.000 s’est retrouvé lors des phases finales (Finals Playoff), en septembre. Parmi eux, les 12 meilleurs Français, qui se sont vus qualifiés pour la Finale e-Sailing France, qui se déroule dans 15 jours. Les 12 meilleurs français ont rendez-vous au Nautic Si de nombreuses fédérations, comme comme l’Italie, le Royaume-Uni, la Suisse, les Pays-Bas ou encore l'Allemagne, connaissent déjà leur champion national de e-Sailing, le Français sera sacré lors du salon Nautic de Paris, dans 15 jours. Le Championnat de France de e-Sailing est organisé par la Fédération Française de Voile. Les 12 meilleurs joueurs français s’affronteront vendredi 13 décembre 2019, sur la Grande Scène du Salon Nautic, porte de Versailles. Le premier signal d’avertissement de la Finale, commentée en direct par Philippe Guigné, le fondateur de Virtual Regatta, sera donné à 19h30. Tristan Péron, vice-champion du monde, présent Trois des douze meilleurs joueurs de l'hexagone participaient à la Finale Mondiale, organisée en lors de la conférence annuelle de World Sailing, la Fédération internationale de voile, aux Bermudes, début novembre. Cet évènement regroupait les 8 meilleurs e-Sailors du monde, issus des phases finales. Le Français Tristan Péron y a par ailleurs été sacré vice-champion du monde de e-Sailing. Il sera présent à Paris.Source : Annie PIGNY
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Les TOP et FLOP de la semaine ... #46

Fin du convoyage pour l'astronaute Thomas Pesquet, Initiatives Coeur est de retour à Lorient - Vidéo

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