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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Le Défi Azimut espère une quinzaine d'IMOCA à Lorient, Arkea-Paprec, Apivia, L'Occitane ou LinkedOut attendus


Trois formats de course 

Le nouveau port de Lorient La Base sera à guichets fermés le mardi 8 septembre au soir. Cap sur 5 jours de courses ! Mercredi 9, place aux runs. 23 IMOCA lancés pleine balle : frissons et émotions garantis pour ce tour de chauffe qui permet d’embarquer les partenaires. 

Le lendemain, jeudi 10 septembre, les solitaires partiront pour 48h de compétition avec un media man embarqué. Dimanche 13 septembre, place au record du tour de l’île de Groix en équipage avec les équipes techniques et les invités. 


Un beau plateau

Les prétendants au graal du Vendée Globe seront là. Les derniers IMOCA construits seront à voir au port et sur l’eau. Jérémie Beyou (Charal), Thomas Ruyant (LinkedOut), Sébastien Simon (ARKEA-PAPREC), Charlie Dalin (APIVIA), Armel Tripon (L’Occitane en Provence) autant de nouvelles montures bourrées de technologies se frotteront aux meilleurs IMOCA de la génération précédente, comme ceux de Samantha Davies (Initiatives-Cœur), Boris Herrmann (Seaexplorer-Yacht Club de Monaco) ou encore Isabelle Joschke (MACSF)… Près de 15 foilers et des bateaux à dérives très éprouvés se lanceront dans une course contre la montre.

Gildas Morvan, directeur de course

« Le Défi Azimut est unique. C’est un évènement phare très attendu des skippers parce que c’est le dernier round chaque année avant les transats et cette année, c'est le Vendée Globe. Les IMOCA piaffent d’impatience de se mesurer entre eux ! Cette année, vu le nombre de bateaux, nous jouons à fond la carte de la sécurité sur les lignes de départ. Les marins viennent pour régater et se bagarrer ! »


Jean-Marie Corteville, créateur du Défi Azimut 

« Le Défi Azimut est riche de liberté, d'innovations, d’échanges. Nous sommes installés au cœur de la Sailing Valley, là où beaucoup se passe au niveau de la course au large. L’idée est de booster les initiatives, la culture maritime, l’ingénierie, faire vivre la compétition ici à Lorient et valoriser cette pépinière de compétences. Le Défi Azimut est à la fois une compétition de haute voltige et une formidable vitrine de la course au large. »


Programme du Defi Azimut

Voici le programme des 5 jours (sous réserve des conditions sanitaires à date).
Le dispositif intègrera des mesures de sécurité adaptées à l’évènement.

Mercredi 9 septembre 2020
14h00 : Départ du port des IMOCA
15h30 : Lancement des RUNS
18h00 : Fermeture de la ligne
18h30 : Accueil des bateaux aux pontons Lorient La Base

Jeudi 10 septembre 2020
14h00 : Départ du port des IMOCA
15h30 : Départ des 48H AZIMUT


Samedi 12 septembre

ARRIVÉE DES BATEAUX


Dimanche 13 septembre
11h00 : Départ du port
13h00 : Départ du Tour de Groix
17h00 : Remise des prix


Source : Azimut

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La saga des figaristes/épisode 1 : Jean-Paul Mouren, fidèle entre les fidèles

Du 31 juillet au 21 août, Tip & Shaft vous propose une série d’été consacrée à la Solitaire du Figaro, dont la 51e édition s’élancera de Saint-Quay-Portrieux le 30 août. Quatre portraits de personnalités ayant marqué l’histoire de la course. Pour ce premier épisode, place au détenteur du nombre record de participations – 28 dont 25 consécutives ! -, le Marseillais Jean-Paul Mouren.

C’est par le biais du Tour de France à la voile que Jean-Paul Mouren va croiser pour la première fois la route de la Solitaire du Figaro : « Je travaillais à l’époque chez Jeanneau. En 1982, comme le Tour passait en Rush Royale, un bateau justement construit chez Jeanneau, je me suis dit que c’était l’occasion de m’aligner. Je me suis alors précipité chez Gaston Defferre [alors Maire de Marseille, NDLR] pour lui demander de soutenir un équipage marseillais », se remémore aujourd’hui le navigateur.

L’équipage en question fait merveille, puisque Ville de Marseille remporte l’édition 1982 du Tour de France, ouvrant à son skipper les portes de la Solitaire du Figaro. « Elf Aquitaine venait à l’époque de lancer sa filière Skipper Elf qui récompensait le skipper vainqueur du Tour de France en lui permettant de courir la Solitaire l’année d’après. J’ai bénéficié de cette sorte d’ascenseur social, ce qui était bien pour moi, parce que vu de Marseille, le Figaro, ça ne disait rien à personne, c’était inaccessible, un truc entre Celtiques », ajoute Jean-Paul Mouren.

Le voilà donc, à l’été 1983, à 30 ans, au départ de Perros-Guirec à la barre d’un half-tonner dessiné par Philippe Briand, avec l’impression de découvrir un nouveau monde : « Je n’avais aucune prétention, parce que je ne connaissais pas du tout mon niveau en solitaire et parce que je n’avais pas pu m’entraîner. Le bateau était en effet arrivé tout juste pour la course, on faisait encore les réglages des haubans sur la ligne de départ avec Philippe Briand. »

Malgré cela, il signe une prometteuse 12e place, son cinquième meilleur résultat en 28 participations, et revient avec plein d’images en tête : « Je garde un souvenir merveilleux de cette première, notamment de la première étape vers Kinsale, les trois nuits en mer, les plateformes gazières, l’ambiance des pubs sur place, c’était la première fois que j’allais en Irlande, ça ne manquait ni de charme ni de découverte. Kinsale restera d’ailleurs ma destination préférée : les arrivées vers 16h au Fastnet avec le soleil qui commence à descendre, les 50 derniers milles le long d’une côte sans aucune construction, j’avais toujours l’impression d’avoir la même vision, un peu intemporelle, que celle qu’ont dû avoir les Vikings quand ils sont arrivés sur ces côtes. C’est cette dimension de voyage qui m’a fait aimer cette course, c’était comme des vacances dynamiques. »

S’il subit un an plus tard « un abandon forcé » pour sa deuxième participation – « On m’avait empêché de prendre le départ de la dernière étape depuis La Corogne, parce que la quille du bateau bougeait ! » – et qu’il connaît un trou de quatre ans entre 1986 et 1989 faute de financement, il revient sur la Solitaire en 1990, première année du Figaro Bénéteau 1, pour enchaîner… 25 éditions consécutives, évidemment un record ! Avec, à l’arrivée une sixième place en 1991 comme meilleur classement (il a terminé quatre fois parmi les dix premiers).

« Peut-être que j’ai manqué un peu de prétentions sportives, je n’ai ni été malchanceux, ni brillant, mais ça me contentait très bien. J’étais dans une sorte de zone de confort, j’aimais bien faire mon Figaro tous les ans. Et au fur et à mesure, le circuit a grandi, ça donnait quatre-cinq mois d’exposition sportive, on commençait une saison sur deux en allant à Saint-Barth, on finissait parfois à Istanbul, je préférais faire ça à la Route du Rhum tous les quatre ans, le Figaro me comblait sportivement« , explique le Marseillais.

Qui compte tout de même des victoires de prestige en Figaro, comme la Transat AG2R 2008 avec Laurent Pellecuer. Il ajoute : « Sur la Solitaire, on n’a de toute façon que ce qu’on mérite, on ne doit rien à personne et c’est aussi une des raisons pour laquelle j’y suis revenu chaque année. J’ai fait plus de 100 étapes, le plaisir a toujours été total, parce qu’il vous appartient, vous gravez l’océan de votre plume, ou plutôt de votre coup de barre. »

Son dernier coup de barre sur la Solitaire, Jean-Paul Mouren, qui se vante d’avoir inventé « le sponsoring durable » en fidélisant des partenaires sur la durée – notamment Marseille Entreprises et Snef, aujourd’hui aux côtés de Xavier Macaire – l’a donné lors de l’édition 2014, la soixantaine passée : « Sur mes deux dernières participations, je me prenais toujours un peu les pieds dans le tapis, j’avais perdu la niaque, A un moment, je me suis dit que je n’étais plus crédible, je ne me voyais plus aller voir les dirigeants de Snef pour leur demander de me payer mes vacances, j’ai préféré me retirer. » 

Sans aucun regret, mais avec beaucoup d’images en tête et la fierté d’avoir bataillé, lui le Marseillais, face aux cohortes de Bretons, dont il dit : « Je vénère les Bretons. Ils ne craignent pas l’eau froide, n’ont même pas mal au dos quand ils dorment sur du gravier en granit, j’ai un grand respect pour eux. »

A 67 ans, Jean-Paul Mouren continue à naviguer et à organiser chaque année la Charte du Plaisancier avec la Société Nautique de Marseille. Il suit la Solitaire, même s’il trouve qu’elle a un peu perdu de son charme d’antan : « Aujourd’hui, j’ai plus l’impression de voir une course de cyclistes très préparés, c’est un peu moins poétique. »

Photo : Alexis Courcoux

Une série d’été soutenue par : Le cabinet Bourhis soutient la course au large et La Solitaire du Figaro

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La relève 2024 féminine en préparation au CEM

Nouveau berceau du programme « Elles de Kite » – accélérateur de performance dédié aux filles de la relève olympique pour les J.O de 2024 – le CEM accueille pour la troisième fois les athlètes féminines pour un stage de préparation aux championnats d’Europe Formula Kite qui auront lieu à Puck (Pologne) du 18 au 24 août.

Alexia Fancelli, 27 ans (3e au classement mondial 2019), Poema Newland, 20 ans, (médaillée d’argent aux JOJ 2018), Mathilde Garandeau, 17 ans (sportive haut niveau, ancienne planchiste, Yacht Club de Mauguio Carnon) et la jeune Héloïse Pégourié, 16 ans, seront à La Grande Motte du 3 au 7 août pour parfaire leur préparation.

Après l’annulation de toutes les rencontres internationales ces derniers mois, ce championnat d’Europe – disputé sur un plan d’eau protégé de la mer Baltique – sera la première compétition kitefoil de l’année 2020. Dans ce contexte de disette sportive imposé par la crise sanitaire, difficile de savoir où se situe la concurrence. Le niveau européen est réputé être le meilleur mondial, avec une domination des athlètes britanniques et polonaises. Pour les filles de la relève tricolore, en manque de confrontation, l’objectif est d’abord de se jauger au sein des autres nations – jusqu’à 100 concurrentes attendues -, notamment pour les plus jeunes d’entre-elles, les espoirs Mathilde et Héloïse, qui ont intégré le circuit olympique Kitefoil il y a deux ans à peine.

« A la Grande -Motte, nous allons travailler en groupe restreint. Ce sera un stage technique, axé sur le matériel, car nous allons essayer nos nouveaux foils – récemment homologués pour les J.O 2024- . Mais c’est aussi l’occasion de travailler les points forts et les points faibles de chacune et de gagner en confiance avant ce championnat d’Europe, explique leur entraîneur Antoine Weiss. Notre objectif reste raisonnable pour cette première épreuve 2020 : terminer dans le top 20. »

Chez les garçons du Pôle France Relève kitefoil de la Grande Motte qui font eux aussi leur grand retour sur la scène internationale, Nicolas Parlier, Benoît Gomez, Thomas Lombardo seront de la partie, aux côtés d’Axel Mazella.

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Le National Windfoil Grand Pavois La Rochelle se déroulera début 4 octobre, un plateau de très haut niveau attendu


Un plateau de très haut niveau, avec une quarantaine de titres de champion du monde réunis, devrait être réuni le week-end du Grand Pavois La Rochelle, les samedi 3 et dimanche 4 octobre. Tout ce qui se fait de mieux en France en planche à foil (windfoil) sera présent sur l'espace La Plage pour célébrer un retour à la compétition après 8 mois d'abstinence.


Les meilleurs espérés

Antoine Albeau, (25 fois champion du monde, sportif français le plus titré), qui vient de décrocher le record du mille nautique avec une moyenne de 43.04 nœud, et établi la meilleure performance mondiale sur la même distance en Windfoil avec 30.76 nœuds de moyenne, sera présent. 


La présence de son camarade de jeu, Julien Bontemps, présent l'an dernier, médaillé olympique à Pékin et devenu spécialiste du Foil, est espéré.


Sans oublier les jeunes athlètes planche à voile des pôles France de La Rochelle, Brest et Marseille. Pour rappel : le IQfoil est devenu le support olympique retenu pour Paris 2024.


La Rochelle étant la patrie de Charline Picon (médaillée d'or à Rio à la dernière olympiade et sélectionnée pour le Japon 2021), nul doute qu'elle devrait être présente. Thomas Goyard, véliplanchiste qui représentera La France aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 et juste diplômé de l'EIGSI (école d'ingénieur de La Rochelle), devrait également être là, avec son frère Nicolas.

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz renouent avec la compétition

Après deux stages d’entraînements à Quiberon, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz participeront au Challenge Cornu 2020, du 5 au 8 août à Plouguerneau ; l’occasion pour le duo de renouer enfin avec la compétition après 6 mois d’arrêt … Et pour une fois, elles vont régater dans le Finistère, chez elles.

Première compétition depuis janvier 2020

La dernière fois que les marins de l’année 2019 ont rencontré leurs concurrentes, c’était en janvier dernier à Miami lors de la World Cup où elles avaient remporté la médaille d’Or pour la seconde fois. Depuis, la crise sanitaire a imposé de profonds changements. Toutes les compétitions ont été annulées ou reportées, comme le Championnat d’Europe à Palma qui se tiendra finalement en octobre prochain. Avide de compétition, le duo se prépare avec enthousiasme à courir le Challenge Cornu habituellement prisé par les amateurs. Elles y retrouveront les autres duos de l’équipe de France mais aussi des duos féminins étrangers comme les américaines, les allemandes et les italiennes, une aubaine pour se mesurer à la concurrence des prochains Jeux Olympiques.

Aloïse Retornaz :

“J’ai hâte de retrouver les autres, ces sensations de compétitions, mettre en place de la tactique et de la stratégie.  Avant ce challenge, nous participons à un stage pour nous re-mesurer par rapport aux autres, vérifier si nous sommes à la ramasse … ou si nous n’avons pas tant perdu que ça ! »

Camille Lecointre :

“Pour nous, c’est vraiment top de retrouver d’autres duos féminins. Ce sont potentiellement des concurrentes que nous allons revoir lors des Jeux, même si elles ne sont pas encore toutes sélectionnées. “

Pas d’objectif de résultat mais des points à valider

Aloïse Retornaz :

« Nous ne nous fixons pas d’objectif de résultat, nous voulons d’abord retrouver nos marques en compétition. »

Camille Lecointre :

« Lors des deux stages à Quiberon, nous avons axé notre travail sur la façon d’améliorer la communication à bord.  Cette fois-ci, nous voulons réussir à valider ce travail en situation de compétition où le stress et le rush à bord sont prédominants ; l’objectif final étant que ce nouveau mode de communication à bord passe en mode “automatique” lors des régates. »

Une compétition en terre bretonne

Camille Lecointre :

« Nous sommes vraiment contentes de naviguer ‘chez nous’, de montrer notre environnement aux étrangères et aux sudistes. En venant ici, nous sommes venues chercher un peu de mer… Nous espérons qu’il y aura du vent et un peu de vagues. Notre atout principal est, je pense, d’être adaptées au climat ! Mais il y aura quelques pièges, notamment les courants…»

Aloïse Retornaz :

« C’est avant tout beaucoup de plaisir d’être à Plouguerneau, plus qu’un réel atout car nous naviguons rarement sur ce plan d’eau, nous restons généralement à Brest.Et ici, avec cette couleur d’eau, c’est Saint-Barth aujourd’hui non ?!»

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz prendront donc part aux quatre jours de compétition du Challenge Cornu 2020 à Plouguerneau, du mercredi 5 au samedi 8 août. Une belle préparation en vue de la prochaine compétition européenne à Palma en octobre.

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