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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Charlie Cappelle abandonne, François Corre et Loïc Peyron continuent

Après Bob Escoffier, c’est au tour de Charlie Cappelle d’abandonner avec son Acapella-Soreal-Proludic.  Il s’était mis à l’abri trois jours à Port-La-Forêt après le départ et était repartit mais une heure plus tard, une panne généralisée de l’électronique : ordinateurs hors service, plus de système de positionnement – GPS – plus d’informations techniques concernant la marche du bateau, etc l’a contraint à faire demi tour.

De retour à terre à Lorient ce dimanche 11 novembre, des amis techniciens en informatique embarquée sont intervenus immédiatement pour dépanner Charlie et lui permettre de reprendre la course le plus rapidement possible. Malgré tous leurs efforts, leur rapidité d’intervention, Acapella-Soreal-Proludic et son skipper Charlie Capelle ont dû jeter l’éponge.

Restent donc en course sur le même bateau, le trimaran jaune, François Corre (Friends & Lovers) et Loïc Peyron (Happy). Ils viennent de passer tous les deux les Canaries et sont distants de 70 milles. Ils naviguent à 10 nds et ils leur restent encore 880 milles à parcourir. En attendant Loic Peyron a eu le temps d’écrire un petit mot pour saluer la victoire de Francis.

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Encore un rhum plein de rebondissements / Another rum full of twists https://t.co/b0Qx6pOWHI@routedurhum @routedurhumENG #RDR2018#HappypourACTIONENFANCE pic.twitter.com/L8uYttgXMN

— Loïck Peyron (@loickpeyron) 12 novembre 2018

” Encore un rhum plein de rebondissements, les bateaux qui volent perdent leur ailes et celui qui ne vole pas, l’emporte pour la troisième fois. Bravo Francis, tu confirmes, non seulement que les vieux pots font les bonnes soupes mais qu’un « vieux » chef en a toujours sous la toque. Toi qui donne parfois l’impression de ne pas aimer la compétition, tu serais même du genre à rendre tes étoiles pour ne pas subir la pression et continuer de concocter cette cuisine discrète, sans artifice mais terriblement efficace. Évidement ce genre de plat a parfois un goût amère pour ceux qui n’ont pas ton palais. Chacun sait que tu n’as nul besoin des honneurs, et pour ne pas en faire trop, je suis presque certain que tu vas vite trouver le moyen de fuir les obligations terriennes en prétextant l’urgence de ramener ton navire par la mer, et profiter encore de ton royaume.” Loic Peyron

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L’analyse de la course Imoca par Nicolas Lunven

Alex Thomson s’envole en tête avec près de 200 milles d’avance. Paul Meilhat 2e continue de faire une très belle course et reste sous la menace de Vincent Riou et Yann Eliès alors que Boris Herrmann se poste en embuscade.
Le premier concurrent de la classe IMOCA est attendu en Guadeloupe dans la nuit de jeudi à vendredi (heure française). Plus de 700 milles derrière le leader, on suit avec attention la jolie bagarre entre les trois plans Finot-Conq de Stéphane Le Diraison, Alan Roura et Damien Seguin. Nicolas Lunven livre son analyse sur la passionnante Route du Rhum en IMOCA.

« Je suis surpris de l’avance dont dispose désormais Alex Thomson. Hier midi, il avait 105 milles d’avance sur le deuxième. Aujourd’hui à la même heure, il en a plus de 180 ! En fait, Paul Meilhat, Yann Eliès et Vincent Riou ont dû faire des empannages, tirer des bords sous spi, alors qu’Alex a pu continuer tout droit. Il va vite, il accentue son avance et se place stratégiquement entre l’arrivée et ses concurrents. Il commence à avoir une position confortable.

« Alex Thomson fait la course parfaite »

Dès le début, Alex Thomson est parti sur une route offensive, sans compromis. Il a la réputation d’être à l’attaque et de ne pas ménager sa monture, ce qui se confirme sur cette Route du Rhum. A priori Alex dispose encore d’un IMOCA au plein de son potentiel ou presque. Ce n’est pas une surprise de le retrouver là. C’est un très bon marin, il a un super bateau, avec lequel il a terminé 2edu Vendée Globe. Pour le moment, Alex fait la course parfaite et on peut lui faire confiance pour attaquer jusqu’au bout.

Jusqu’à présent, les concurrents de tête ont beaucoup subi les grains qui peuvent modifier le vent de manière considérable et sur de longues périodes. D’après les fichiers de vent et les images satellites, ils devraient entrer dans une zone un peu plus « sèche », avec moins d’activités nuageuses et sans doute un vent plus stable, même s’il y aura des toujours des éléments perturbateurs. A priori, Alex devrait avoir des conditions similaires à celles de ses poursuivants, ce qui est une bonne nouvelle pour lui.

« Meilhat, Riou, Eliès : trois concepts de bateaux différents, des écarts faibles »

Paul Meilhat navigue super bien,comme quoi les bateaux à dérives droites ne sont pas totalement à la retraite ! Je pense qu’il cravache beaucoup, on le ressent dans ses vidéos et ses vacations. Vincent Riou a eu un petit coup de mou depuis le milieu de la semaine dernière. Il a ensuite semblé bien repartir, mais il n’arrive pas à être plus rapide que Paul dans des conditions qui devraient pourtant le lui permettre. Yann Eliès est bien revenu dans le match. En se positionnant plus au Sud quand il a attaqué les alizés, il a dû toucher davantage de vent. C’est intéressant car ces marins naviguent sur trois concepts de bateaux différents, et pourtant les écarts sont faibles. Ils font une super bagarre. Chacun doit subir des aléas techniques qu’on ignore aujourd’hui mais qu’on apprendra à l’arrivée. On pourra alors refaire le film de la course et mieux comprendre ce qu’il s’est passé.

« Un final en mode régate côtière ! »

En fin de course, il y a cette histoire de tour de la Guadeloupe qui peut redistribuer les cartes, comme on l’a vu avec les Ultimes. Si Alex Thomson arrive à maintenir son avance actuelle, il pourra faire le tour sereinement. Derrière, il est probable que Paul, Vincent et Yann continuent à se battre comme ça jusqu’au Nord de l’île. Le final pour le podium, le long de la Guadeloupe, se fera alors en mode régate côtière !

Attention à Boris Herrmann qui reste en embuscade. Les quatre dedevant ne doivent pas faire de bêtises. Boris fait une jolie performance pour sa première course en solo en IMOCA. C’est tout à son honneur de pouvoir rivaliser juste derrière le groupe de tête.

« Un coup de cœur pour Damien Seguin »

Je suis très agréablement surpris par Damien Seguin, c’est mon coup de cœur. Il ne faut pas oublier qu’il n’a qu’une seule main et il se bat de manière plus qu’honorable face à Stéphane Le Diraison et Alan Roura, des concurrents qui naviguent sur des IMOCA avec des potentiels proches. Ils se font une belle petite bagarre eux aussi. Quand on voit la difficulté de gérer un IMOCA en solitaire, je suis bluffé par Damien qui arrive à le faire très bien malgré son handicap. Je lui tire mon chapeau. Il a déjà prouvé en Class40 qu’il est un très bon coureur au large. En IMOCA, il faudra le surveiller de près à l’avenir.

Je suis un peu surpris qu’avec son bateau désormais doté de foils Arnaud Boissières ne se batte pas avec les trois concurrents positionnés devant lui. Il a peut-être des petits soucis techniques. Je connais un peu Erik Nigon, nous avons fait du Figaro ensemble. Il fait une belle Route du Rhum. C’est très ambitieux de naviguer en IMOCA quand on n’est pas professionnel.

Quatre concurrents sont repartis hier et naviguent dans le Golfe de Gascogne. Je ne sais pas s’ils se sont mis d’accord mais ce n’est pas bête de repartir à peu près en même temps. Cela permet de se tirer la bourre et d’avoir une motivation. Sachant qu’il y a de toute façon des enjeux de qualification au Vendée Globe, d’entraînement, de progression et de préparation de bateau. »

Nicolas Lunven

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Collision sur la Route du Rhum, Sébastien Destremau et Ari Huusela se percutent

Ce mardi matin, en ce 9e jour de Route du Rhum, Sébastien Destremau (RhumMono) et Ari Huusela (IMOCA) se sont percutés. La collision a eu lieu à 555 milles des côtes nord-africaines. Un choc qui n’affecte pas leur progression.


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Credit : DR

Ce mardi matin, le RhumMono 60 pieds de Sébastien Destremau (Alcatrazit – Face Océan) a percuté l’IMOCA d’Ari Huusela (Ariel 2). Le premier avait mis le cap plein Sud alors que le second tentait de bénéficier des alizés vers l’Ouest. La cartographie démontre que les deux skippers se sont percutés à 6 heures UTC.

D’après la direction de course, le Finlandais aurait endommagé son balcon arrière et aurait subi un choc sur sa coque arrière. Le Français, lui, aurait endommagé son bout dehors (à confirmer).

L'incident selon Sébastien Destremau

« On était en fin de nuit vers 6 heures du matin cap au 200 par 20 noeuds de vent. J’étais dans ma bannette de veille quand le bateau a empanné et s’est couché soudainement alors qu’on était à 14 noeuds de vitesse. Le temps que je sorte, le bateau s’était déjà remis sur sa trajectoire et j’ai vu le bateau d’Ari à environ 100 mètres sous mon vent. Il était visiblement très lent mais en train de s'éloigner doucement.

Quelques minutes après, Ari m’a appelé pour me demander si j’allais bien. Il s’est ensuite confondu en excuses d’avoir occasionné cet accident. Il pensait qu’il avait la place de passer devant mon bateau.... Venant de la gauche, il devait manœuvrer pour prévenir les abordages en mer. Une accélération de plus, un coup de frein de moins et ça n’est pas passé. Nos bateaux se sont frôlés.
Un croisement presque irréel et un bilan à première vue sous réserve d’une inspection structurelle. De mon côté, la sous-barbe du bout dehors a été sectionnée et il y a quelques dégâts sur l’étrave.

J’ai pu effectuer une réparation de fortune. Après quatre heures de travaux, j’ai pu reprendre la course. En attendant de vérifier que la réparation tient le choc, j’avance à faible vitesse. J’ai également compris que lui aussi avait pu reprendre la course. On a vraiment eu énormément de chance qu’il ne s’agisse que d’un frôlement. Quelques mètres de plus et cela aurait pu être une véritable catastrophe. Cet incident rarissime nous rappelle la nécessaire vigilance et prudence de tous les instants. C’est la dure loi du solitaire où parfois, la fatigue et la nuit aidant, on peut mal juger ses distances »
Les deux ont poursuivi leur route dans la journée avec une moyenne de 10 à 15 nœuds.
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Thomas Coville de retour en course sur la Route du Rhum, le skipper de Sodebo reprend confiance dans son bateau

Reparti de la Corogne depuis 48h après une grosse réparation sur le bras de liaison babord, Sodebo Ultim' poursuit sa descente de l’Atlantique en réaccélérant. Thomas Coville continue de surveiller régulièrement la réparation du bras de liaison bâbord qui, pour l’heure, n’a pas bougé. Dans la journée, si la réparation du bras est toujours fiable et selon l’évolution de la météo, il devra choisir quand mettre le clignotant vers l’Ouest.


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Credit : E.Stichelbaut


Ne pas pousser Sodebo à 100%
Thomas Coville reprend confiance dans son bateau mais sait qu’il devra rester raisonnable jusqu’à Pointe-à-Pitre et ne pas le pousser à 100% de ses capacités. En conséquence, le choix de la route lui revient puisque deux options se dessinent : une route Nord plus rapide mais plus engageante ou une route Sud plus longue mais à des allures plus confortables.Après des conditions calmes durant toute la journée d’hier et cette nuit, le vent s’est levé cette nuit pour atteindre 18 à 21 nœuds. L'Ultim' retrouve des vitesses plus proches de son habitude et affichait 27 nœuds de moyenne ce matin.
Source : Sodebo
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Collision d’Imoca entre Destremeau et Ari Huusela

Sébastien Destremau (RhumMono) et Ari Huusela (IMOCA) se sont percutés ce mardi matin sans que cela n’affecte leur progression.

La collision a eu lieu à 555 milles des côtes nord-africaines. Ce mardi matin, le RhumMono de Sébastien Destremau (Alcatrazit – Face Océan) a percuté l’IMOCA d’Ari Huusela (Ariel 2). Le premier avait mis le cap plein Sud alors que le second tentait de bénéficier des alizés vers l’Ouest. La cartographie démontre que les deux skippers se sont percutés à 6 heures UTC. D’après la direction de course, le Finlandais aurait endommagé son balcon arrière et aurait subi un choc sur sa coque arrière. Le Français, lui, aurait endommagé son bout dehors (à confirmer). Pourtant, les deux ont poursuivi leur route dans la journée avec une moyenne de 10 à 15 nœuds.

@arihuusela en #IMOCA et @Destopnews en #RhumMono se sont.. rentrés dedans en plein milieu de l’Atlantique ! Dégats limités (balcon vs bout dehors), pas d’intention de réclamation pour l’instant ! #RDR2018


Sébastien Destremau slam depuis le départ.

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