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Jean Le Cam : « On a tout pour plaire à un sponsor »

A 60 ans, Jean Le Cam prendra le 27 octobre le départ de sa septième Transat Jacques Vabre à bord de Corum L’Epargne, son plan Farr vainqueur du Vendée Globe 2008, aux côtés de Nicolas Trousel. Dans la foulée, le « Roi Jean » espère trouver un partenaire pour l’accompagner sur un cinquième Vendée Globe de suite, il s’en ouvre à Tip & Shaft.

Comment t’es-tu préparé pour la Transat Jacques Vabre ?
Nous avons commencé par nous qualifier avec Nicolas à l’occasion du tour de l’Europe que j’ai fait entre Port-la-Forêt et Gênes, une opération que nous avions montée pour La famille Ibis avec le groupe Accor, l’objectif était d’aller à la rencontre des gens de l’hôtellerie en Europe. Nous avons commencé par Gênes et nous avons terminé à Calais. On n’a donc pas arrêté de naviguer pendant trois mois, parfois avec Nicolas, parfois avec mon équipe. Nous avons ensuite eu un petit chantier en août, et, depuis, nous finissons de nous préparer à Port-la-Forêt pour peaufiner les réglages.

Ton bateau a-t-il subi des modifications depuis le dernier Vendée Globe ?
Peu. Les modifications plus importantes sont prévues l’hiver prochain en vue du Vendée Globe. Nous avons changé le gréement et nous avons des voiles neuves, nous avons joué un peu sur les volumes et fait un peu d’optimisation en mettant un peu plus de quête.

Quelles sont les modifications prévues l’hiver prochain ?
Nous avons prévu de changer la bôme, qui est lourde, et les dérives, de modifier l’agencement des ballasts en passant à la nouvelle jauge, ce qui veut dire que nous allons avoir des ballasts moins volumineux et plus à l’extérieur, c’est le chantier que nous avons fait l’hiver dernier sur Apicil.

As-tu un moment envisagé de mettre des foils sur ton bateau ?
Un moment, on s’est posé la question, oui, mais ça n’a pas duré longtemps. D’abord parce qu’il y avait une question de moyens que je n’avais pas, ensuite parce que je me suis dit que quitte à avoir des foils, autant faire un nouveau bateau qui serait prévu pour. Vu que la priorité est vraiment de monter un projet pour terminer le Vendée Globe avec un budget raisonnable, on n’avait pas envie d’augmenter le niveau de risques et d’incertitudes en se lançant dans des foils.

Comment s’est décidée la collaboration avec Nico Troussel ?
Il avait son bateau en construction cette année, donc il fallait qu’il navigue sur un 60 pieds pour continuer à apprendre à connaître ce qu’était un Imoca; moi, je n’avais pas prévu de faire la Transat Jacques Vabre, parce que je n’avais pas de partenaire. Du coup, ça a été une collaboration naturelle entre un marin qui avait un sponsor et pas de bateau et un autre qui n’avait pas de sponsor mais un bateau. On n’avait jamais navigué ensemble, mais c’est un vrai plaisir, Nico est un mec clair, honnête, et qui sait ce qu’il veut, c’est parfait ! C’est quand même un double vainqueur du Figaro, c’est une valeur sûre. Lui regarde ce que je fais sur le bateau, mes automatismes, ma façon de naviguer et de régler, et moi j’apprends aussi d’autres choses de lui, tout ce qui est logiciels, réglages de voiles, on compare nos façons de faire et on se tire vers le haut.

As-tu collaboré d’une façon ou d’une autre à la conception ou à la construction de son futur Corum, plan Kouyoumdjian attendu début janvier ?
Non, pas vraiment, c’est Michel Desjoyeaux qui est en charge du dossier technique du prochain bateau, moi, je reste à ma place. Après, le temps des navigations, on discute forcément avec Nicolas, des foils, des choix de matériel… Par exemple, le pilote qu’on a sur le bateau en ce moment sera le même qu’il aura sur le sien, donc on essaie de valider les réglages pour lui faire gagner du temps, parce qu’il aura une mise à l’eau assez tardive.

Qu’allez-vous chercher sur la Transat Jacques Vabre ?
Chacun va chercher sa compétition là où il a les moyens, nous, notre compétition se situera avec les bateaux à dérives, comme Apicil ou Banque Populaire. Pour ce qui est des foilers de génération 2015, au reaching et mer plate, il n’y a pas photo, on ne peut pas lutter, après, dans des conditions de petit temps, ou au près et au portant dans la brise, il n’y a pas de grosses différences, donc ça va être intéressant de voir comment on va se comporter sur la Jacques Vabre.

Que penses-tu un peu de la nouvelle génération de foilers ? Si tu devais en dessiner un aujourd’hui, quelles options choisirais-tu ?
Au niveau look, j’irais peut-être sur Apivia, il me plaît bien, mais ce n’est qu’un sentiment. Aujourd’hui, on ne peut avoir que des sentiments, parce qu’on ne les a pas encore vus naviguer tous ensemble. Ce que l’on constate de l’extérieur, c’est que pour l’instant, Charal survole les débats, qu’il y a ceux qui volent haut, mais plus tu es haut, plus tu te fais mal quand tu te casses la gueule. Et il y en a qui sont moins haut, donc vont moins vite dans certaines conditions, il va y avoir un compromis à trouver avec le temps. Il ne faut pas oublier que, pour l’instant, ce sont des bateaux qui n’ont été menés qu’en équipage ou en double, ça sera une autre paire de manches en solitaire sur le Vendée Globe. Dormir à deux mètres au-dessus de l’eau sur un foil sous pilote, il faudra y aller ! A un moment, l’être humain est quand même la limite. On est certes très perfectible, mais quand les choses vont plus vite que la réaction de l’homme, ça devient compliqué. Ce qui était le cas à une époque en Orma où le temps de réaction du skipper était supérieur à celui du bateau, donc à partir de ce moment-là, tu es en danger et c’est là qu’intervient la peur, quand la machine dépasse l’homme. Maintenant, aujourd’hui, on ne peut pas ne pas aller dans cette direction, mais je pense qu’après le prochain Vendée Globe, on pourra tirer beaucoup d’enseignements et les bateaux du Vendée Globe 2024 seront peut-être complètement différents.

Parlons maintenant de ton projet de Vendée Globe 2020 : où en es-tu concrètement ?
Concrètement, je cherche un partenaire, parce que le bateau s’appelle Corum jusqu’à la fin de l’année, mais il n’a pas de nom pour l’année prochaine sur le Vendée Globe et pour l’instant, on n’a rien. La famille Ibis pourrait être partenaire avec nous, mais ça ne suffira pas, il nous faut un partenaire-titre, car on ne veut pas non plus faire les choses n’importe comment.

Sur quel budget mises-tu ?
Ça dépend de ce qu’on fera dans le programme, mais si on ne fait que le Vendée Globe, ça se joue sur un budget de 850 000 euros par an sur deux ans, donc 1,7 million. Pour l’année, prochaine, je n’ai pas prévu de faire The Transat ni la New York Vendée, parce que notre situation aujourd’hui, c’est qu’on a un bateau et qu’on est qualifiés, on a donc tout pour plaire, et notre objectif est à la fois de satisfaire notre partenaire et d’optimiser au maximum le bateau pour faire la meilleure performance possible.

Si je te demande de vendre Jean Le Cam à un éventuel partenaire, que lui dirais-tu ?
Je dirais que les atouts de Jean le Cam, c’est qu’il a un bateau fiable, donc qu’il a plus de chances d’arriver et de faire parler du projet, qu’il n’est pas dans les derniers en termes de notoriété et qu’il a un projet très abordable, ce qui induit un investissement et un niveau de risques moindres.

Si tu trouves les sous, ce sera ta cinquième participation consécutive au Vendée Globe, tu ne t’en lasses pas ?
Non, je trouve que le Vendée, ce sont de super projets, à chaque fois différents, des belles aventures, une belle compétition, ça continue à me faire vibrer et tous mes Vendée Globe, je les ai vécus avec la même intensité. Le dernier, ça a quand même été un score à tous les niveaux, entre la complexité pour monter le dossier, les relations humaines très fortes que nous avons nouées et le résultat [sixième place]. C’est aussi pour ce côté relations humaines que j’y retourne.

Pour finir, où en est le projet Finistère Mer Vent que tu as initié il y a deux ans avec le Crédit Agricole du Finistère ?
Il avance bien. Le bâtiment de bureaux et de salles de réunion va être livré au printemps prochain à Port-la-Forêt, c’est un projet de développement économique tourné autour des activités maritimes, ancré dans le territoire, qui s’adresse aux personnes et aux entreprises qui veulent se construire un réseau, travailler ensemble, échanger leurs savoir-faire. Je reste impliqué dans ce projet, car j’en ai été à l’initiative avec l’ancien directeur du Crédit Agricole, mais ce n’est pas mon métier, ma priorité aujourd’hui, c’est le Vendée Globe.

Photo : Corum L’Epargne

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Mon moteur c’est les autres !

Il est né à Saint-Malo il y a 33 ans. Maxime Sorel, le skipper du monocoque de 60 pieds V and B – Mayenne sera au départ de la Transat Jacques Vabre le 27 octobre avec Guillaume Le Brec. Le parrain national de l’association « Vaincre la Mucoviscidose », qui ambitionne le Vendée Globe 2020 – 2021, a un parcours atypique. Zoom…

« J’ai passé toute mon enfance à Cancale non loin de Saint-Malo avec mes parents, ma petite sœur Charline et mon grand frère Jérémy » raconte Maxime. « J’étais une vraie pile électrique, je ne m’arrêtais jamais. J’étais toujours dehors à construire des cabanes, jamais vraiment à l’intérieur devant des jeux vidéos. Très jeune, j’étais adepte du skim board, des sports de plage, de surf et de skate. » Voilà des débuts paisibles pour la petite tête blonde aux yeux rieurs. « Je n’étais pas très, très brillant à l’école. J’étais un élève moyen. J’étais content quand la sonnerie de la récréation retentissait. Je n’étais pas le dernier à faire des conneries mais je m’en sortais toujours. » En CE2, les parents divorcent. Maxime reste à Cancale avec sa mère. Le début du collège est difficile.

Etre ou ne pas être

Il décide alors intentionnellement d’aller vivre avec son père, directeur de centres de formation professionnelle du groupe Forget. A Rennes, l’adolescent pourtant si extraverti change radicalement de comportement. « J’ai voulu me fondre dans un nouvel univers sans faire de vagues, en étant le plus discret possible. Je n’étais plus le perturbateur et j’avais du coup de bonnes notes. »
Durant cette période et avant, Maxime découvre la voile à travers l’école de voile de Port-Mer près de Cancale, Optimist, Topper, Laser, Hobie Cat… « J’avais intégré un pôle de compétition. Je me défendais au niveau départemental. Nous n’avions pas assez de moyens pour nous déplacer au niveau national mais j’aimais ça. La contrainte du bateau à voile me plaisait, ne pas marcher face au vent a aiguisé mon appétit… ». BEPC en poche, Max enchaîne au lycée Saint-Martin de Rennes. « A cette époque, je retrouve un peu mes marques et je suis à nouveau moi !! Je profite un peu plus de Rennes avec mon frère qui est plus grand. Je réussis mon bac S. Je bossais l’été dans l’ostréiculture et les travaux publics. Cela m’a donné des idées et j’intègre un IUT génie civil à Saint-Nazaire. »

Génie civil

A Pornichet, le cadet des Sorel navigue un peu en J24 et en Class8 et étudie beaucoup. La suite de ses études se déroulent à Lorient à l’école nationale supérieure d’ingénieur de Bretagne Sud. « Je me prends au jeu. J’alterne 6 mois à l’école et 6 mois en entreprise. J’aime la pratique. Je navigue encore avec la découverte du Tour de France à la voile en Mumm30. Je pars pour ma troisième année au Québec où je fais des recherches sur le béton par temps froid. En 2010, j’obtiens mon diplôme d’ingénieur. Très vite, je travaille chez ETPO, entreprise de travaux publics Ouest chez qui j’avais fait des stages. » Maxime est parachuté à Limay près de Mantes-la-Jolie et devient responsable des équipes d’une antenne qui compte 5 salariés. Il fait route aussi régulièrement pour Le Havre où il construit des digues et diligente des travaux maritimes. « C’était super. J’étais autonome. Je bossais sur plusieurs agences et mes dirigeants m’ont trouvé une nouvelle responsabilité au Havre.»

Le déclic « course au large »

Retour en arrière… En 2008, le père de Maxime, dans le cadre de ses fonctions, rencontre le marin costarmoricain Pascal Quintin. Ce dernier cherche un partenaire. Forget Formation adhère et l’entreprise devient sponsor de Pascal sur la Québec Saint-Malo. Maxime découvre alors réellement le grand large et le Multi50. « Je découvre la compétition à haut niveau dans une ambiance festive. Je participe avec Pascal à de nombreuses courses jusqu’en 2013. » La vie de Maxime s’accélère et le virus du large l’emporte. « Au boulot, j’avais des fournisseurs passionnés par mes épreuves véliques. C’est comme ça que l’idée d’une participation à la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2014 est venue. J’investis alors dans un Akilaria RC1. La mayonnaise prend. Au retour du Nautic 2013, nous nous arrêtons dans un V and B à Rennes. Le patron me donne le contact des dirigeants de la franchise. Quelques mois après, lors de la conférence de presse de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à l’automne, V and B décide de m’accompagner. Nous nous retrouvons, V and B, mes partenaires – fournisseurs au départ de la course à Saint-Malo. C’était du grand délire. Tout le monde adhérait au projet. Il y avait un vrai engouement. On découvre à ce moment-là ce que la course au large peut apporter économiquement pour une entreprise. Je prends 3 mois de congés pour être prêt et je termine ma première transat en solo à la première place dans la catégorie « vintage ».

Victoire et Vendée Globe

Le retour au travail en janvier 2015 est un peu difficile. Maxime convainc V and B de l’aider à construire un nouveau Class40. Il quitte son job et fonde une société qui gère à la fois son projet de course au large mais qui continue à faire du consulting dans le domaine des travaux publics. En 2015, Maxime clôt la Transat Jacques Vabre à une belle deuxième place. En 2017, avec Antoine Carpentier, le marin cancalais la remporte, l’apothéose après avoir gagné durant l’été la Rolex Fastnet Race ! Le tandem réalise une compétition aboutie et c’est un duel mémorable en baie de tous les Saints contre Aymeric Chappellier et Arthur Le Vaillant qui tourne à l’avantage du voilier vert. En 2018, il abandonne hélas la Route du Rhum – Destination Guadeloupe mais une énorme communauté s’est créée autour des défis de Maxime. La suite est en train de s’écrire à bord d’un plus grand voilier, un monocoque de 60 pieds de 2007, et avec pour ambition de tourner autour de la planète. « Je suis en train de m’accomplir. J’adore faire les choses par moi-même. Mon histoire avec V and B est extraordinaire et j’ai de plus en plus d’autres partenaires qui m’accompagnent dont la Mayenne qui nous a rejoint en juillet. Enfin, tout cela a du sens car je porte un message fort pour les patients atteints de la mucoviscidose. Mon voisin d’enfance, Alexandre, était et est toujours atteint de la muco. Il m’a ouvert à ses difficultés, il m’a ouvert à son monde et je suis particulièrement fier de soutenir et mener le combat pour vaincre la mucoviscidose auprès de l’association nationale, des patients et des familles. Mon moteur, c’est les autres. »

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Le nouvel Hugo Boss d'Alex Thomson passe le test à 90°, cap sur la Transat Jacques Vabre - Vidéo

Le nouvel Hugo Boss d'Alex Thomson passe le test à 90°, cap sur la Transat Jacques Vabre - Vidéo | ScanVoile
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Alex Caizergues et Axel Mazella vainqueurs de l'Engie Kite Tour après l'étape de la Grande-Motte - Résultats

Le rideau est tombé hier dimanche sur l’édition 2019 de l’ENGIE KITE TOUR, dont la 4ème et dernière étape s’est disputée à la Grande Motte. Après trois jours de compétition, Axel Mazella, Alex Caizergues et Samuel Michaille se sont respectivement imposés en Kitefoil, planche directionnelle et Twin-Tip. 


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Credit : E.Bellande

Les vainqueurs sont

Après quatre étapes (une discard), les vainqueurs de cet ENGIE KITE TOUR 2019 sont : Alex Caizergues (planche directionnelle), Axel Mazella (Kitefoil Senior Homme), Billy Guy Maupas (Kitefoil Master Homme), Mathilde Garandeau (Kitefoil Junior Femme), Anaïs-Mai Desjardins (Kitefoil Senior Femme), Samuel Michaille (Twin-Tip Senior Homme), Nina Bivaud (Twin-Tip Scratch Femme), Simon Leprévost (Twin-Tip Master Homme) et Peyo Cremades (Twin-Tip Junior Homme).

Une belle fête du kiteboard

Avec 78 inscrits, l’étape de la Grande Motte affiche une participation record. Si en mer, les riders ont assuré le show tout le week-end, à terre, concurrents et grand public ont profité de moments inscrits sous le signe de la convivialité et du partage.

Classement général ENGIE KITE TOUR 2019 


Kitefoil
Senior Femme
Anaïs-Mai Desjardins (DFC), 70 points
Alexia Fancelli (Neptune Club), 55 points
Poema Newland (KSL), 54 points

Senior Homme
Axel Mazella (HKA), 102 points
Alberic Dubray (KGB), 80 points
Mickael Regibier (KSL), 73 points

Planche directionnelle
Alex Caizergues, (B N Port St Louis), 18 points
Chris Ballois (SR Douarnenez, 17 points
Sylvain Maurin (MUC Kite), 13 points

Twin-Tip Crossing
Scratch Femme
Nina Bivaud (NPB), 36 points
Armelle Courtois (CKC), 21 points
Eva Dupont (DFC), 11 points

Senior Homme
Samuel Michaille (SRH), 40 points
Camille Blanc (SR Rochelaises), 27 points
Anthony Cottard (NC), 17 points

Source : C Concetti

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #40

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