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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Deuxième victoire de Trésors de Tahiti à Bora-Bora

Au terme d’une épique traversée de 30 milles entre les îles de Raiatea et Bora Bora, les Tahitiens s’offrent une victoire de prestige sur cette 4e étape du Grand Prix Pacifique des Jeux, mercredi 14 novembre. Les dieux de la pluie s’étaient donnés rendez-vous à Raiatea pour le départ des stades nautiques à Raiatea. C’est au milieu ondée diluvienne, comme on peut en connaître en Polynésie française, que les huit concurrents ont lancé cette 4e étape.

Sur les deux stades nautiques de coefficient 1, Mood et Oman Sail, les spécialistes de l’exercice se sont imposés avec brio. Par contre, sur ce raid qui s’annonçait tout au portant, les Trésors de Tahiti étaient les plus cotés.

Comme lors de la dernière étape entre Huahine et Raiatea, les locaux de l’étape ont pris l‘avantage dès le départ. Et mise à part une petite frayeur à quelques mètres de la ligne d’arrivée, coincés dans une bulle d’air, les Tahitiens ont remporté leur deuxième étape du Grand Prix Pacifique des Jeux.

Deuxième, Oman Sail a réussi la bonne opération du jour en dépassant au milieu du raid Mood, qui peut nourrir quelques regrets au classement général provisoire. Ces trois équipes sont à 6 points et tout se jouera demain à Bora-Bora.

La 4e place revient au CER qui décidément commence à prendre l’ascendant sur Cheminées Poujoulat qui a sauvé une 6e place in extremis juste devant les locaux de Team SCEAP qui n’aurait pas démérité de terminer devant.

La belle opération du jour est signée par les amateurs de Team Merlin qui ont terminé à une très belle 5e place. Trésors de Tahiti Espoirs, handicapé par des problèmes techniques, ferme la marche mais ils accrochent deux jolies 6e places sur les deux stades nautiques du jour.

A leur arrivée, la mairie et le comité de la commune de Bora-Bora ont montré l’importance de l’accueil dans la Perle du Pacifique. Première destination touristique de la Polynésie française, l’île sera l’arène finale de cette dernière journée du Grand Prix Pacifique des Jeux.

Jeudi 15 novembre, la flotte effectuera deux courses de coefficient 0 devant Vaitape, capitale de l’île, puis deux coefficients 1 dans la baie de Faanui un peu plus au nord, avant de partir sur le dernier raid de cette édition à l’intérieur du lagon. Une dernière qui s’annonce autant magique que disputée.

Classement de la 1ère manche :

Mood Oman Sail Poujoulat Trésors de tahit CER Trésors Espoirs SCEAP Merlin

Classement de la 2e manche :

Oman Sail Trésors de Tahiti Mood Poujoulat Merlin Trésors de Tahiti Espoirs CER SCEAP

Classement du raid

Trésors de Tahiti Oman Sail Mood CER Merlin Poujoulat SCEAP Trésors de Tahiti Espoirs

Classement général provisoire après la 4e étape

Oman Sail (15,5 points) Trésors de Tahiti (17) Mood (21,5) CER (34) Poujoulat (41) Merlin (51,5) Trésors de Tahiti Espoirs  (62,5) SCEAP (64,5)

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L’analyse d’Alain Gautier

Le dénouement est proche pour les IMOCA de tête. Impérial, Alex Thomson maintient une belle avance sur ses poursuivants. Paul Meilhat, Vincent Riou et Yann Eliès se livrent une bagarre intense pour figurer sur le podium, tout en restant à l’affût de la moindre défaillance du leader britannique. Au dixième jour de la Route du Rhum, 16 IMOCA sur les 20 au départ restent en course, même si Jérémie Beyou fait route vers Lorient suite à une panne du système d’alimentation en énergie à bord de Charal. C’est aujourd’hui un vainqueur de Vendée Globe, Alain Gautier, qui nous éclaire de son regard d’expert.

« La bagarre dans le quatuor de tête est passionnante à suivre. Il y a deux IMOCA de la génération du Vendée Globe 2016 avec des foils non réglables (Hugo Boss et Ucar-StMichel), un équipé de foils nouvelle génération réglables (PRB) et un à dérives droites (SMA). On se pose naturellement des questions sur l’état des différentes machines. Qui est à 100 % ? Qui ne l’est pas ? On voit qu’Hugo Boss, en règle générale, semble à son plein potentiel. En revanche, les interrogations demeurent sur PRB. On se demande aussi avec quelles voiles naviguent les uns et les autres. Alex Thomson va toujours très vite avec des angles à peine moins bons que ses concurrents. Ca interpelle. Avec quelle configuration de voiles arrive-t-il à faire ce bon VMG (compromis cap/vitesse) ?

« C’est étonnant qu’Alex ait pu s’échapper de cette manière »

L’option d’Alex Thomson au Nord du DST d’Ouessant en début de course lui a apporté un petit avantage, mais pas tant que ça au final. Cette année, la porte de passage pour les alizés était très Sud. Alex a tout de même réussi à revenir au contact de Paul Meilhat et Vincent Riou et à croiser juste devant eux à la latitude des Canaries. Il a alors rapidement pris ses distances et n’a cessé d’accroître son avance. C’est étonnant qu’Alex ait pu s’échapper de cette manière. Ses trajectoires ont été plus tendues que celles de ses adversaires qui ont fait davantage d’empannages. Mais c’est surtout dans l’utilisation de son bateau qu’il a fait la différence. On sait qu’Alex a des foils très typés portant, mais sa performance reste remarquable.

« SMA sera sûrement le plus rapide des quatre dans le tour de la Guadeloupe »

Comme on a pu le voir avec les Ultimes, et aussi tout récemment avec le chavirage du Multi 50 Arkema, il faut rester très vigilant car les grains sont violents. Quant au tour de la Guadeloupe, il peut réserver bien des surprises et il sera passionnant à suivre pour les IMOCA. Le petit temps n’est clairement pas le point fort d’Hugo Boss. Alex Thomson a donc tout intérêt à arriver au Nord de l’île avec un matelas de milles le plus confortable possible. S’il arrive à maintenir les écarts actuels (160 milles d’avance sur Paul Meilhat à la mi-journée), il pourra être serein. En IMOCA, les écarts se comblent moins vite qu’en Ultime, tout simplement car les bateaux vont moins vite et que les différentiels de vitesse sont moins importants. Le match pour le podium va être accroché. SMA sera sûrement le plus rapide des quatre dans le tour de la Guadeloupe car les dérives droites sont un atout dans les petits airs.

« La victoire d’un skipper international servirait la classe IMOCA »

Alex Thomson va peut-être réussir à rééditer la performance d’Ellen MacArthur, c’est-à-dire terminer 2edu Vendée Globe et remporter la Route du Rhum suivante.La victoire d’un skipper international servirait la classe IMOCA, même si ça doit piquer un peu du côté de Port-la-Forêt ! Je note aussi que cette année les Figaristes ne sont pas à la fête. François Gabart s’est fait battre par Francis Joyon en Ultime et pour l’instant ce n’est pas non plus un Figariste qui est le mieux placé pour l’emporter en IMOCA. C’est suffisamment rare pour être signalé.

« Seguin, Roura, Le Diraison : un beau peloton, des gars solides »

Boris Herrmann fait lui aussi une belle course, il n’est pas si loin des leaders. Il s’est accroché dans son option qui lui a permis de doubler puis de distancer le groupe des Finot-Conq, composé de Damien Seguin, Alan Roura et Stéphane Le Diraison. Ces gars solides forment un beau peloton. Ils savaient qu’ils ne pourraient pas jouer la gagne avec leurs IMOCA plus anciens. Mais ils peuvent se tirer la bourre avec des bateaux quasi similaires pour la 6eplace. La vie est plutôt belle pour eux ! Je vois mal Arnaud Boissières revenir à leur niveau donc ils devraient se battre tous les trois jusqu’au bout.

Bravo à Erik Nigon et au Finlandais Ari Huusela qui tracent leur route. Finir une Route du Rhum n’est pas anodin, c’est une course difficile. C’est d’ailleurs ce que doivent se dire les marins qui ont fait une escale technique et qui sont repartis en mer. Quand on s’engage dans une course comme la Route du Rhum, il faut tout faire pour la finir, même si on est très loin au classement. Acquérir des milles en solitaire est toujours instructif.

Je suis très triste pour les deux femmes qui ont dû abandonner, Isabelle Joschke et Sam Davies, car elles ont fait une belle saison toutes les deux et elles n’ont pas pu s’exprimer sur la course la plus importante de l’année. Elles loupent une belle expérience. Mais il faut regarder vers le futur. Elles sont solides et talentueuses, je ne suis pas inquiet pour elles. »

Alain Gautier

Vainqueur du Vendée Globe 1992-1993 Vainqueur de la Solitaire du Figaro en 1989 Vainqueur de la Transat AG2R en 1996 (avec Jimmy Pahun) 2e de la Route du Rhum 1998 2e de la Transat Jacques Vabre en 1993 et 2001

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Le meilleur des bateaux et séries à foil “nouvelle génération” débarque dans les Caraïbes

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Ces dernières années, le foil a révolutionné le développement des performances de navigations. Il a eu un impact sur toutes les classes et courses : des trimarans géants Ultime et IMOCA 60 de la Route du Rhum aux catamarans et monocoques de l’America’s Cup en passant par les catamarans Nacra 17 qui ont participé aux Jeux olympiques.

Martinique Flying Regatta est la première régate à foil des Caraïbes et cette première édition a déjà séduit six classes et près 50 marins.

Parmi elles, le catamaran GC32, utilisé sur les Extreme Sailing Series et le GC32 Racing Tour, et son petit frère, le Flying Phantom. Celles-ci ressemblent à des versions plus petites des catamarans à foil utilisés lors des dernières America’s Cups, leur vitesse peut atteindre les 40 nœuds. Les GC32 en lice sont NORAUTO propulsé par Team France et skippé par le vainqueur de la Route du Rhum et du Volvo Ocean Race, Franck Cammas. Ils affronteront Team France Jeune, menée par Robin Follin agé de 23 ans et qui représentait la France lors du Red Bull Youth America’s Cup en 2017.

” C’est une bonne opportunité de présenter des bateaux à foil dans les Caraïbes et de proposer ce beau spectacle aux habitants des îles. Réunir toutes ces classes est un beau challenge. C’est aussi l’opportinuté d’affronter Team France Jeune dans le cadre de sa préparation sur un spot un peu plus sympa que la Bretagne en hiver !” – Franck Cammas

Aucun événement comme celui-ci ne serait complet sans le Moth, la classe la plus large et la plus compétitive, avec régulièrement les meilleurs marins du monde – skippers de l’America’s Cup ou médaillés olympiques – à leurs bords. Certains des plus grands noms de la Martinique Flying Regatta sont engagés dans cette catégorie : les Figaristes Anthony Marchand et Pierre Quiroga, Julien D’Ortoli et Noé Delpech, qui figurent parmi les meilleurs français en 49er – 5ème aux JO de Rio en 2016.
Benoît Marie, vainqueur de la Mini Transat en 2013 et qui a terminé 7ème au Championnat du monde Bacardi Moth de cette année : “C’est formidable d’organiser ce type de course sur ces îles, ce sont des spots privilégiés. C’est un endroit idéal pour naviguer, 28°C, il fait beau, et les alizés devraient être au rendez-vous. J’ai hâte d’y être. Ce n’est pas souvent que nous voyons les Flying Phantoms, les GC32 et les kitefoilers sur une même course. Le développement du côté des Kitefoilers est impressionnant, ils peuvent atteindre des vitesses “folles” !

Le plateau des Moth est aussi la classe la plus “internationale” avec des participants venus du Royaume-Uni, de Suède, de Suisse, du Danemark et de Norvège. Le Néerlandais, Kalle Coster (ancien sélectionné olympique en 470 avec son frère Sven) qui navigue aujourd’hui principalement sur de gros bateaux. “ Je ne pense pas qu’il y ait meilleure condition pour naviguer! Des eaux turquoises et des températures fantastiques,” admet Coster. “J’ai beaucoup navigué dans les Caraïbes ces deux dernières années sur de gros bateaux et chaque fois que je suis là, je rêve d’avoir mon Moth. Maintenant, c’est en train de se produire ! Les organisateurs ont fait un excellent travail pour que tout le monde puisse rejoindre la Martinique avec son bateau, avec des offres sur le transport maritime, les vols et les hôtels. Il ne se passe pas grand-chose en Europe à cette époque de l’année, c’est bon de sortir les voiles et de participer à une compétition en hiver dans un endroit si agréable.”

Les “Onefly” seront aussi de la partie – créé par Sam Manuard et mis au point par Sébastien Col – ancien skipper de la coupe de l’America Cup – il ressemble au Moth, mais est un peu plus long, plus large, moins onéreux et légèrement plus facile à piloter. Il a séduit sur cette étape Gabriel Skozek, finaliste du Championnat du monde de Longtze Sportsboat en 2015, et membre de Team MACIF aux côtés de Martin le Pape en Figaro.

Les deux séries de planches en compétition sont le Windfoil et le Kitefoil.
Hélène Noesmoen, l’une des principales windsurfeuses olympiques RS:X, a remporté cette année la Coupe du monde de Miami. Tous les regards seront tournés vers les Kitefoilers – nouvelle discipline Olympique pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.
Plusieurs des meilleurs kitesurfers du monde sont inscrits, dont Kieren le Borgne et Axel Mazella, classés 10ème et 13ème au classement Gold Cup de l’IKA Kitefoil cette année.
Cependant, le plus célèbre d’entre eux reste le skipper IMOCA 60, Morgan Lagravière qui semble sérieusement s’intéresser au kitesurf. On l’a vu sur l’eau lors des championnats de France et sur la Gold Cup en Sardaigne. ” J’ai hâte de voir la dynamique et la synergie entre toutes ces classes. C’est chouette de passer du temps avec eux.” Il prévient, il ne vise pas une selection aux JO: “Je veux juste m’améliorer dans cette discipline. Mon but est de retourner très vite sur les IMOCA.”

“Créer un événement uniquement dédié aux supports à foil sera une grande première pour la zone Caraïbes et la Martinique est pour cela un site quasi idéal avec la magnifique baie de Fort de France, très adaptée pour la voile à foil avec sa mer plate et ses vents réguliers ; avec l’appui du Comité Martiniquais du Tourisme comme partenaire principal cette manifestation doit contribuer à faire de la destination Martinique un point de rendez-vous incontournable pour le nautisme » Conclut Manfred Ramspacher, Directeur de Sirius Event – Créateur et organisateur de Martinique Flying Regatta.

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Stress à tous les étages

Si la Guadeloupe se prépare à accueillir à partir de demain une nouvelle salve d’arrivées, la tension règne encore sur l’Atlantique du Nord au Sud. Le chavirage de Lalou Roucayrol (Arkema) la nuit dernière rappelle qu’on ne badine pas avec l’alizé lorsqu’il charrie des grains noirs sur la route. Et pour gagner ces vents portants, ce qui reste la problématique d’une trentaine de concurrents encore au Nord de Madère, il va falloir composer avec de nouveaux fronts actifs, leurs vents de Sud, et leur mer chaotique.

Le temps s’étire à Pointe-à-Pitre depuis la folle arrivée des deux premiers ULTIME dans la nuit de dimanche à lundi et ce n’est qu’à partir de jeudi midi (heure de Paris) qu’Armel Tripon est attendu en approche de la Guadeloupe.
Si le skipper de Réauté Chocolat capitalise encore 300 milles d’avance sur ses poursuivants Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton – ARSEP) et Le Roux (FenêtréA-Mix Buffet), la navigation entre les grains dans une mer croisée devient particulièrement rock’n roll et stressante pour le leader.

Le chavirage cette nuit de Lalou Roucayrol rappelle malheureusement qu’entre glissade et soleil, la frontière est ténue sur ces dragsters de 50 pieds. Après un premier appel à 6h30 TU à son équipe, Lalou a donné de plus amples nouvelles sur son téléphone iridium de secours à 11h30 TU. Après avoir dégagé le gréement sous la plateforme retournée, le skipper d’Arkema est en sécurité avec 10 jours de réserves d’eau. A mille milles de l’arc antillais, loin des routes commerciales, la situation du trimaran reste néanmoins problématique. La direction de course a dérouté Pierre Antoine, leader des Rhum Multi, mais son trimaran Olmix est encore à 300 milles de la position d’Arkema. Lalou Roucayrol qui a déjà connu cette mésaventure, semblait d’accord ce soir pour évacuer son navire, alors qu’une opération de remorquage depuis La Martinique est actuellement à l’étude, ce qui pourrait mettre quatre jours.

Armel et Alex pour une grande première

Quelques 12 heures après l’arrivée d’Armel Tripon, le premier IMOCA devrait à son tour faire son entrée dans la baie de Pointe-à-Pitre. Comme pour Armel, c’est une première grande victoire qui s’annonce pour Alex Thomson (Hugo Boss) dans la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Comme en Multi50, rien n’est fait pour le podium, d’autant que les poursuivants du Gallois devraient faire le tour de la Guadeloupe de nuit vendredi…
Au-delà des symétries sportives, l’Atlantique est encore bien contrastée ce mercredi. En dessous du 25ème degré de latitude, l’alizé va continuer à pousser les leaders de la Class40 et des deux catégories Rhum. Mais il sera entravé par le passage de deux fronts froids actifs, le second perturbant la situation jusqu’aux Canaries.
Le long du Portugal, les retardataires en Class40 et IMOCA vont devoir une nouvelle fois composer avec des vents de Sud violents et une mer dure. En ULTIME, Romain Pilliard (Remade Use it Again !) qui bagarre à la hauteur de Madère pour solutionner ses problèmes de cadène n’a donc pas encore gagné son ticket pour l’alizé. Un ticket que Thomas Coville cherche à valider au large du Sahara Occidental où Sodebo Ultim’ tricote pour s’échapper du marasme canarien.

IMOCA : Derniers empannages

Les trajectoires des IMOCA de tête s’ouvrent encore ce matin comme l’éventail d’un paille en queue. En tête, Alex Thomson a placé son dernier empannage avant d’atterrir sur la Guadeloupe et devrait être suivi dans l’après-midi par le quatuor de prétendants au podium. Derrière, l’alizé perturbé ne fait pas l’affaire de tous alors que deux sévères dépressions pourraient chahuter les derniers concurrents repartis lundi des côtes françaises.

Multi50 : Les tropiques pour le meilleur et pour le pire

Les alizés sont le royaume des contraires. Lorsqu’ils sont réguliers, que le ciel est dégagé et la mer encore sage, c’est le paradis. Mais quand les grains viennent gripper la mécanique d’Eole, c’est le purgatoire. Ce matin à 7h30 (heure locale), à 1000 milles de la Guadeloupe, Lalou a chaviré dans une survente. Lui qui avait pris ses précautions en début de course en s’arrêtant à Porto pour laisser passer le mauvais temps s’est fait piéger sous les tropiques si près du but.

Class40 : Tricotage tropical

La flotte des Class40 est très dispersée sur l’Atlantique avec le nouveau départ de plusieurs solitaires ce week-end : quand les leaders ont largement dépassé la mi-parcours, les nouveaux arrivants sont encore au large du cap Finisterre ! De fait, les conditions de navigation sont très différentes surtout qu’une dépression est en formation sur Madère. Des alizés devant, un coup de vent derrière…

Catégories Rhum : Une flotte apaisée

Du cap Finisterre au Sud Ouest Canarien, c’est une flotte de 13 multicoques et 11 monocoques d’une catégorie Rhum particulièrement apaisée qui fait route, qui vers le sud, qui vers l’ouest. Etalées sur près de 1 500 milles du leader au dernier, ces deux flottes soupirent d’aise aujourd’hui, en profitant d’un alizé certes instable en force et en direction mais bien en place du côté du tropique du Cancer pour les voiliers de tête, ou en glissant sur une mer désormais mieux organisée au large de la péninsule ibérique pour les échappés du golfe de Gascogne.

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Les duels commencent ce jeudi !

La France est depuis quelques temps une place forte dans le monde du Match-Racing, discipline spectaculaire où comme le veut l’adage « il n’y a pas de second ». Ils sont douze tricolores actuellement dans le top 100 mondial et la relève est déjà là. Les meilleurs jeunes talents Français seront d’ailleurs dès ce jeudi à Pornichet pour se disputer le titre de Champion de France Espoirs sur les J80 mis à disposition par l’APCC Voile Sportive, le club organisateur. Le niveau s’annonce d’ores et déjà très relevé et les dix équipages en lice devraient offrir des magnifiques duels sur l’eau, dans des conditions qui s’annoncent idéales.

Il va y avoir du spectacle en Baie du Pouliguen ce weekend avec la présence, pour le Championnat de France Espoirs de Match-Racing de dix des meilleurs duellistes du pays. Au Match-Racing l’objectif est simple, il « suffit » de terminer devant son adversaire pour l’emporter, une particularité qui pousse les équipages à réaliser des manœuvres parfois surprenantes et qui offre des situations de courses qui offre des véritables ballets nautiques ! Ce que l’on sait pour ce weekend en tout cas c’est que le vent devrait monter crescendo, avec un dimanche qui s’annonce sportif.

Avant ça, la première partie de la compétition s’ouvre demain avec le Round-Robin, où tous les équipages vont se rencontrer une fois chacun. Puis le vainqueur de ce Round-Robin sera directement qualifié pour les demi-finales tandis que les équipages classés de la 2e à la 7e place se disputeront les 3 strapontins restants au meilleur des 5 manches. Qui succédera à Robin Follin, vainqueur l’an dernier à Antibes ? Trois épreuves sélectives ont déterminé le « casting », avec trois places pour les meilleurs équipages en Manche / Mer du Nord, trois places pour les meilleurs équipages en Atlantique et trois places pour les Méditerranéens. Damian Michelier s’est vu accorder une wild-card par la FFVoile suite à ses performances cette saison et sera chargé de représenter la région Bretonne !

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