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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Une entame sur les chapeaux de roue !

La 11e édition de la St.Barth Cata Cup a démarré sur les chapeaux de roues, ce jeudi puisque, comme attendu, les conditions ont été toniques, avec un flux d’est soufflant entre 16 et 20 nœuds qui a permis au comité de course de lancer deux courses. Une première en baie de Saint-Jean puis une deuxième, plus longue, entre les îlets Tortue et Bœuf. Si les figures de style ont été nombreuses et les sorties de pistes parfois radicales, à l’image de celle du duo Kévin Gréaux – Hervé Brin (SBDE) qui s’est terminée par un mât plié en deux, la bagarre a été belle à tous les étages et en particulier aux avant-postes. Au final, si les Belges Patrick Demesmaeker et Olivier Gagliani (Les Perles de St Barth) puis les Grecs Iordanis Paschalidis et Konstantinos Trigonis (St Barth Assurances) se sont chacun octroyé une victoire de manche, la première place est occupée ce soir par les Argentins Pablo Volker et Sergio Mehl (Paraboot by Maxwell & Co), auteurs d’une belle régularité avec deux places de deuxième, et ainsi vainqueurs du Grand Prix « DESIGN AFFAIRS-OO1 ».

Cette première journée de compétition s’annonçait haute en couleurs avec une météo tonique. Elle a tenu toutes ses promesses. Profitant d’un flux de secteur est soufflant entre 18 et 20 nœuds dans la matinée puis entre 15 et 17 dans l’après-midi, le comité de course a lancé deux courses. La première, disputée en baie de Saint-Jean, a été remportée par les Belges Patrick Demesmaeker et Olivier Gagliani (Les Perles de St Barth) tandis que la deuxième a été dominée par les Grecs Iordanis Paschalidis et Konstantinos Trigonis (St Barth Assurances), les vainqueurs de la dernière édition et les champions du monde en titre. « Ça a été une belle première journée. En termes de résultat, on est content puisqu’on termine 1er et 5e. Ça a été un peu la surprise de gagner le premier round et je pense qu’on a un peu énervé tous nos concurrents car ils se sont tous bien réveillés dans la manche suivante ! Le niveau de jeu est élevé et tous les favoris sont visiblement en forme ! », a assuré Patrick Demesmaeker, manifestement à l’aise dans les conditions sportives, mais malgré tout impressionné par la vitesse de ses adversaires Grecs. « Ils sont super rapides et d’ailleurs, ils ont remporté la deuxième régate avec une très belle avance mais ce n’est pas une vraie surprise. Ceux qui ont fait le Mondial le mois dernier en Floride, comme Mitch Booth, ont dit qu’il fallait des jumelles pour les voir tellement ils sont impressionnants », note de son côté Olivier Gagliani qui compte donc sur les quelques erreurs que pourrait faire le tandem Iordanis Paschalidis – Konstantinos Trigonis pour ne pas le laisser s’imposer une deuxième fois consécutive à Saint-Barth. Et de boulette grecque, il en a justement été question lors de la première course. « Nous avons pensé que la ligne d’arrivée était la même que celle du départ or ce n’était, en fait, pas le cas. Nous nous sommes alors trop rapprochés de la côte et nous sommes tombés dans un trou de vent, ce qui nous a fait perdre de nombreuses places », a expliqué le barreur, qui a ainsi rétrogradé de la 4e à la 11e place et perdu de précieux points. « Disons qu’il nous a fallu une manche de réglage mais demain, ça ne va plus se passer comme ça ! », a ajouté le Grec qui annonce donc la couleur et qui compte bien ne pas rester longtemps à la 5e place du classement.

Les favoris au rendez-vous

Un classement mené ce soir par les Argentins Pablo Volker et Sergio Mehl (Paraboot by Maxwell & Co) qui frappent, pour leur part, fort d’entrée de jeu pour leur première participation à l’épreuve. « Globalement, on a pris de bons départs et on a réussi à s’installer aux avant-postes assez tôt. On a ainsi réalisé une très belle journée et pour être honnête, on ne s’attendait pas à être si bien classé ce soir », a avoué Sergio Mehl que ses concurrents ne sont cependant pas franchement surpris de retrouver à ce niveau de jeu. Et pour cause, lui et son acolyte ont récemment terminé 10e du Mondial F18. De plus, l’un et l’autre affichent un palmarès solide en ClassA. « On sait que la bagarre va être intense jusqu’au bout et ce, quelles que soient les conditions », assure l’équipier sud-américain, pas mécontent que le comité de course ait retardé le départ de la première course aujourd’hui. « Si on était parti comme prévu à 10 heures, ça aurait vraiment très venté, avec le passage de deux grains à plus de 30 nœuds. Je pense que ça a vraiment été une bonne décision pour tout le monde que le départ ait été légèrement décalé », a ajouté l’Argentin. Et ce ne sont pas les équipages plus amateurs qui diront autre chose, bien au contraire même. Quelques-uns, à l’image de Dan Maxwell et de Nick Lovisa (Maxwell & Co) ont même carrément préféré rester à terre pour éviter de se faire peur, tandis qu’une poignée d’autres a finalement abandonné après avoir cassé du matériel comme, on l’a dit, Kévin Gréaux et Hervé Brin (SBDE), les deux jeunes St Barth victimes de la casse de leur mât dont la suite de la compétition est malheureusement compromise. Idem pour Pierre Altier et Olivier Sanz (Moh’s Place), l’équipier étant confronté à une déchirure ligamentaire au genou. Quoi qu’il en soit, la suite promet d’être belle autant qu’intense surtout que ce vendredi, pour le Grand Prix Eden Rock Villas Rental, entre 25 et 27 nœuds sont annoncés pour la première partie de la journée, avant que le vent s’assagisse un peu dans l’après-midi. De quoi garantir, une nouvelle fois, du joli spectacle… et quelques cascades.

Programme du vendredi 16 novembre

8h45 à 9h « Wake me up » avec Geoffrey Personal Trainer 9h Briefing Prix « EDEN ROCK VILLAS RENTAL » 12 à 13h30 Déjeuner au NIKKI BEACH 14h30 Prix «E DEN ROCK VILLA RENTAL » 20h Proclamation des résultats du Prix « EDEN ROCK VILLA RENTAL » Dîner au NIKKI BEACH 21h 00 Concert gratuit ouvert au public au NIKKI BEACH « North Island Band » suivi de « DJ EYEDOL »

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Erwann LE MENÉ et Ambrogio BECCARIA champions de France 2018

Pour la première fois depuis sa création en 2006, le championnat de France Course au Large en Solitaire – Mini 6,50 s’est déroulé sur 4 épreuves (Pornichet Sélect, Mini en Mai, Trophée Marie-Agnès Péron et Les Sables-Les Açores-Les Sables) et si le vainqueur en série s’est assez vite dévoilé, il a fallu attendre la dernière étape des Sables-Les Açores-Les Açores pour connaître le vainqueur en proto.

En série, Ambrogio Beccaria (GEOMAG – ITA 943) a entamé le championnat (et la saison) avec une 6ème place sur la Pornichet Sélect (suite à une pénalité pour départ anticipé) mais n’a pas eu besoin de beaucoup de temps pour prendre en main son tout nouveau Pogo 3 puisqu’il a ensuite enchaîné les victoires sur toutes les autres épreuves. Après un très bon départ, Valentin Gautier (SHAMAN – BANQUE DU LEMAN – SUI 903) finit sur la troisième marche du podium pour sa dernière saison en Mini (malgré un classement DNF au Trophée Marie-Agnès Péron). A noter, l’excellence performance d’Amélie Grassi (GRASSI BATEAUX – FRA 944) qui finit vice-championne de France pour sa première saison en Mini, mais attention, ils sont nombreux aux portes du podium, nul doute que la saison prochaine sera palpitante.

En prototypes, Erwann Le Méné (ROUSSEAU CLOTURES – FRA 800) et François Jambou (TEAM BFR MAREE HAUTE – FRA 865) se sont partagés (presque) toutes les victoires lors de ce championnat 2018 et finissent avec trois petits points d’écart. Un match palpitant jusqu’à la dernière ligne d’arrivée remporté par Erwann. Jörg Riechers (LILIENTHAL – GER 934), toujours aux avants postes et pas loin d’eux finit sur la troisième marche du podium du Championnat de France après une très belle victoire sur la deuxième étape des Sables – Les Açores – les Sables. Mais si le podium s’est joué entre ses trois garçons, il ne faut négliger les très beaux résultats de Camille Taque (FOXSEA LADY – FRA 791) pour sa deuxième saison sur son plan Marin de 2010 qui finit quatrième et d’Axel Tréhin (TARTINE CHERCHE DU BEURRE – FRA 945), septième en mettant son nouveau plan Lombard à l’eau 1 semaine avant l’avant dernière étape du Championnat (Trophée Marie-Agnès Péron).

Henry BACCHINI, Vice-Président délégué de la FFVoile:

« Encore une fois on a assisté à un Championnat de France de Course au Large en Solitaire très relevé et surtout très international ! C’est notamment la première fois qu’un Italien gagne le Championnat de France en série, avec Ambrogio Beccaria. Je crois que cela montre bien la belle dynamique internationale de la Classe Mini et nous nous réjouissons de voir des marins étrangers performer et élever le niveau global de la Classe. En Prototypes on a eu le droit à un formidable duel entre Erwann Le Mené et François Jambou, avec du suspense jusqu’au bout. Au jeu des 7 erreurs il y en a peut-être un qui n’en a fait que six ! Le niveau global est vraiment monté d’un cran encore cette année, avec un gros travail accompli par les concurrents dans la préparation des bateaux et dans la recherche de la performance. Les bateaux neufs ont été très vite aux avant-postes ce qui prouve le beau travail des architectes et ce qui montre que la Classe Mini continue d’être un laboratoire d’expérimentations encore efficace ! »

Le Championnat de France Course au Large en Solitaire Mini 6,50 2018 en résumé :

Du 21 avril au 18 août 2018 4 étapes : Pornichet Sélect/ Mini en Mai/ Trophée Marie-Agnès Péron/ Les Sables -Les Açores -Les Sables 121 participants (26 skippers en proto, 95 en série) Remise des prix : le 8 décembre 2018 à 16 heures 30, Stand de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle du Nautic de Paris (Hall 1 – G2)

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Victoire d'Armel Tripon sur la Route du Rhum en Multi50, troisième au scratch, "je suis porté par l’émotion"

Troisième au scratch, Armel Tripon termine premier de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en Multi50. Le skipper a franchi la ligne d’arrivée ce jeudi à 16h32'40 (heure de Guadeloupe) après 11 jours, 7 heures, 32 minutes et 40 secondes de course, à 13,04 nœuds de moyenne. Au départ de Saint-Malo, il faisait figure d’outsider. « Mon objectif est d’abord d’arriver à l’endroit, déclarait-il quelques jours avant le départ. Ensuite, accrocher une belle place et jouer avec mes armes. »

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Crédit : A Courcoux

Avec sa route Sud, celle de la sagesse et de la préservation du matériel, il a en réalité parcouru 4563 milles. Un long détour comparé aux 3542 milles du parcours théorique, mais un pari gagnant pour le skipper de Réauté Chocolat. Armel Tripon arrive à Pointe-à-Pitre 3 jours 17 heures, 10 minutes et 53 secondes après Francis Joyon, vainqueur en ULTIME arrivé dans la nuit du 11 au 12 novembre.C’est la deuxième victoire d’Armel sur une grande course transatlantique en solitaire (après la Mini-Transat en 2003), deux ans seulement après avoir débuté le Multi50. Une superbe récompense pour ce marin de 43 ans passé par le Mini, le Figaro Bénéteau, le Class40 et l’IMOCA. Une série qu’il retrouvera bientôt puisqu’il est candidat au prochain Vendée Globe, se faisant actuellement construire un 60 pieds Imoca sur plan Manuard.Armel est un « jeunot » dans la classe Multi50 qu’il a intégrée il y a deux ans seulement après avoir fait l’acquisition de l’ancien Actual de Yves le Blévec, un plan Verdier-Neyhousser sur lequel il a ajouté les foils monotypes qu’autorise la jauge. Les mots du vainqueur, Armel Tripon : « Une arrivée magique avec 20 nœuds de vent au coucher du soleil. Là, je suis porté par l’émotion, par l’excitation de cette arrivée après une course qui a été éprouvante pour les nerfs sur ces bateaux tellement exigeants. Il y a du stress en permanence, ça use. Là, je suis cramé, cuit, mais tellement heureux, heureux de retrouver cette équipe. Car la voile en solitaire est un sport d’équipe aussi, il ne faut pas l’oublier.

Les moments clefs sur la course ? Et bien, dans les conditions du début, j’ai réussi à me faufiler, à trouver une petite porte pour passer le front un peu plus facilement que les autres. C’est ma deuxième victoire de transat en 15 ans après celle de la Mini Transat (2013) mais celle-ci, c’est celle de la maturité, celle d’un projet monté avec une super équipe. 

Avec Réauté Chocolat, on s’était donné deux ans pour la Route du Rhum, et on atteint l’objectif, c’est fabuleux. Maintenant, il va falloir partager et fêter ça. »Source : Rivacom
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Armel Tripon vainqueur en Multi50 de la Route du Rhum

Armel Tripon gagne la Route du Rhum en Multi50. Il a franchi la ligne d’arrivée ce jeudi à 16h32’40 (heure de Guadeloupe) après 11 jours, 7 heures, 32 minutes et 40 secondes de course, à 13,04 nœuds de moyenne. Il est 3è en temps réel soit 3 jours 17 heures, 10 minutes et 53 secondes après Francis Joyon, vainqueur en ULTIME arrivé dans la nuit du 11 au 12 novembre.

“ Arrivé troisième c’est la cerise sur le gâteau et gagné dans ma classe c’est une super victoire pour un projet débuté il y a 2 ans. Il y a une opportunité qui se présente. Je la saisis pour la classe. Les conditions n’ont pas été faciles. La dernière nuit. Je ne savais plus trop où j’étais. Le tour de la Guadeloupe était sans stress.  Je n’ai pas pris du gros temps comme les autres. J’ai un peu évité cela. ”

C’est la deuxième victoire d’Armel sur une grande course transatlantique en solitaire (après la Mini-Transat en 2003), deux ans seulement après avoir débuté le Multi50. Une superbe récompense pour ce marin de 43 ans passé par le Mini, le Figaro, le Class40 et l’IMOCA. Une série qu’il retrouvera bientôt puisqu’il est candidat au prochain Vendée Globe, se faisant actuellement construire un 60 pieds Imoca sur plan Manuard.

C’est fait ! @ArmelTripon remporte la @routedurhum dans la catégorie @Multi50 et monte sur la 3e marche du podium au scratch ! Bravo Armel !! pic.twitter.com/Q5jwpCiAlh

— Team Réauté Chocolat (@TeamREAUTECHOCO) 15 novembre 2018

La course d’Armel : Premier Multi50 à la porte du cap Fréhel Banque Populaire Grand Ouest après un départ canon, Armel fait le début de la course en tête. Dans la soirée du 4 novembre, il est aussi le premier à buter dans les vents mous du centre de la dépression qui barre la route aux concurrents au large de la Bretagne. Il passe presque toute la nuit collé à moins de cinq nœuds dans des vents erratiques. Lalou Roucayrol (Arkema) est le premier à s’extirper de cette nasse. Lorsqu’Armel s’échappe à son tour, c’est avec 30 milles de retard sur le nouveau leader Arkema. Leurs concurrents n’auront pas autant de chance et devront patienter plus longtemps à toute petite vitesse. Bientôt, Lalou et Armel sont les seuls à foncer vers le Sud pour tenter de fuir le mauvais temps qui doit s’emparer d’une immense zone sur l’Atlantique, de la pointe bretonne à la latitude de Gibraltar.

Le 5 novembre au soir, ils sont au cap Finisterre pendant que le reste de la flotte pointe vers l’Ouest pour passer le premier front. Les conditions de navigation sont difficiles, une deuxième dépression est annoncée et Lalou, épuisé, décide de relâcher 24 heures à Porto (Portugal) pour laisser le gros temps passer. Armel, lui, trace seul son sillage vers le Sud. Le 6 novembre, l’écart latéral avec le groupe de l’Ouest est de 500 milles !
Le 8 novembre, Réauté Chocolat navigue au portant au large de Madère quand les autres sont encore dans le dur du côté des Açores. Le contraste entre les conditions de navigation est saisissant entre la majorité de la flotte qui tire des bords dans des conditions hivernales pendant qu’Armel file au portant sous le soleil. Plus proches de la route directe, Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton Arsep) et Erwan Le Roux (FenêtreA-Mix Buffet) sont longtemps classés en tête. Mais à force de taper dans la mer croisée, leurs trimarans souffrent et les deux hommes sont contraints de s’arrêter à Ponta Delgada, rail de chariot de grand-voile arraché pour le premier, pilote automatique en rade pour le second. Réauté Chocolat, lui se porte bien. Le 9 novembre, il prend les rênes et ne les lâchera plus jamais, augmentant même son avance jusqu’à 300 milles.

Armel est un « jeunot » dans la classe Multi50 qu’il a intégrée il y a deux ans seulement après avoir fait l’acquisition de l’ancien Actual de Yves le Blévec, un plan Verdier-Neyhousser sur lequel il a ajouté les foils monotypes qu’autorise la jauge. Pour rattraper son déficit d’expérience face à Erwan Le Roux et Lalou Roucayrol, les deux hommes les plus expérimentés, grands favoris de cette transat, le Nantais avait multiplié les navigations en solo, en allant chercher le mauvais temps. Au départ de Saint-Malo, il faisait figure d’outsider. « Mon objectif est d’abord d’arriver à l’endroit, déclarait-il quelques jours avant le départ. Ensuite, accrocher une belle place et jouer avec mes armes. »

1- Francis Joyon (IDEC Sport) – ULTIME – le 11/11/18 à 23h 21mn 47 sec

7j 14h 21mn 47sec à 19.42 nœuds sur le parcours théorique de 3542 milles
Distance réellement parcourue : 4367 milles à 23.95 nœuds de moyenne

2 – François Gabart (MACIF) – ULTIME – le 11/11/18 à 23h 28mn et 55sec

7j 14h 28mn 55sec à 19.41 nœuds sur le parcours théorique de 3542 milles
Distance réellement parcourue : 4281 milles à 23,46 nœuds de moyenne

3 – Armel Tripon (Réauté Chocolat) – Multi50 – le 15/11/18 à 16h 32mn et 40sec

11 jours 7 heures 32 minutes et 40 secondes à 13,04 noeuds sur le parcours théorique de 3542 milles
Distance réellement parcourue : 4563 milles à 16,80 nœuds de moyenne

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Alex Thomson attendu demain en vainqueur de la Route du Rhum : "Il a le temps de voir venir" - IMOCA

C’est peu après minuit (heure française) la nuit prochaine qu’Alex Thomson est attendu à la Tête à l’Anglais, au Nord de Basse-Terre. Le skipper d’Hugo Boss peut, toute prudence gardée, entrevoir sa plus belle victoire. La bagarre pour le podium s’annonce très accrochée entre Paul Meilhat et Yann Eliès qui devraient contourner l’île demain après-midi. Vincent Riou et Boris Herrmann restent en embuscade. Sébastien Simon, qui disposera dès l’an prochain d’un bateau neuf, livre son analyse.


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Credit : C.Barnham

"Alex fait bien marcher son bateau"


« Alex Thomson fait une course incroyable. C’est lui le plus rapide, il n’y a pas photo. Il a eu dans les alizés une trajectoire impeccable, super tendue. Avec les grains et les rotations d’alizés, ses poursuivants ont en revanche été obligés d’empanner à de nombreuses reprises. C’est un scénario que j’ai déjà rencontré sur la Transat AG2R : à quelques milles près, certains arrivent à faire des belles trajectoires alors que d’autres subissent dans les grains.

Alex fait bien marcher son bateau, on sent qu’il le connaît sur le bout des doigts. Hugo Boss a été fiabilisé. Alex est celui qui a le moins ralenti dans la grosse dépression à l’Ouest du Portugal. Il connaît les limites de sa machine. Il s’entraîne un peu dans son coin, il fait des opérations de RP un peu partout. Finalement, ça le fait beaucoup naviguer et il a une bonne démarche. 

Désormais, Alex Thomson a juste à maîtriser son avance jusqu’à l’arrivée. Sauf casse matérielle, c’est gagné pour lui. Il va aborder le tour de la Guadeloupe la nuit prochaine. Alex devra sans doute prendre son mal en patience mais vu l’avance dont il dispose, il pourra faire une approche assez sereine. Il a le temps de voir venir. 

La suite plus incertaine

Le scénario entre Paul Meilhat et Yann Eliès est beaucoup plus incertain. Rien n’est joué. Je les vois arriver demain en fin d’après-midi (heure de Guadeloupe). Je pense que dans le vent léger autour de l’île, Paul sera plus à l’aise avec son IMOCA à dérives droites. Mais il suffit que Yann ait toujours un peu plus de vent, comme Joyon face à Gabart, pour que la situation change. 

Vincent Riou peut éventuellement revenir dans le match pour le podium même si ce sera difficile. Il n’a plus d’aérien depuis quasiment le début de la course donc il a un mode pilote dégradé. Quand Vincent va dormir, le bateau fait des trajectoires droites alors que le vent continue de bouger. 

La Route du Rhum reste bien sûr une course au large mais avec un rythme assez similaire de celui d’étapes de la Solitaire du Figaro. Il faut constamment régler, manœuvrer, analyser la météo… J’ai hâte de voir leurs têtes à l’arrivée, à mon avis ils vont être bien crevés. Leurs performances me rappellent que j’ai beaucoup à apprendre. »

Par la rédaction
Source : Mer et Media

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