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Rendez-vous en 2024 pour Yoann Richomme

Il était candidat à l’aventure du Vendée Globe 2020. En quête de partenaire pour se présenter au départ, il participait encore à la rencontre skippers-organisation du 3 octobre. Mais aujourd’hui, Yoann Richomme a décidé de passer son tour. Il nous explique pourquoi.

On a beau être double vainqueur de la Solitaire du Figaro, avoir remporté la Route du Rhum 2018 en Class40, le parcours de Yoann Richomme illustre parfaitement la difficulté qu’il y a parfois de convaincre un sponsor pour se lancer dans le Vendée Globe. Marin confirmé, technicien d’exception, nanti d’un double bagage d’architecte naval et de préparateur de haut vol, il n’a pourtant pas pu trouver le financement lui permettant de partir serein à l’assaut du tour du monde. Plutôt que de continuer sur le fil de rasoir, il a préféré surseoir… pour mieux revenir ? Entretien.

Vendée Globe : Yoann, vous venez donc d’annoncer que vous vous retiriez de la course aux sélections pour le Vendée Globe 2020 ?

Yoann Richomme : Oui, c’est une décision réfléchie, une hypothèse que j’envisageais depuis quelque temps, même si j’ai voulu tout faire pour être présent au départ de cette édition 2020. Mais il y a un moment où il faut savoir passer à autre chose. Je n’avais aucune envie de me présenter avec un projet mal ficelé. J’ai besoin de l’aiguillon de la compétition pour me réaliser. Un tour du monde fondé uniquement sur l’aventure ne pouvait pas me satisfaire.

VG : Peut-on refaire un petit historique de votre démarche ?

YR : L’idée germe en 2016 au moment où mon engagement comme skipper MACIF se termine. J’ai déjà gagné la Solitaire du Figaro et je me sens mûr pour un projet plus ambitieux. J’ai donc établi un contact avec le propriétaire de Vivo a Beira (ex Sill et Véolia de Roland Jourdain puis Savéol avec Sam Davies). On a commencé à travailler ensemble en vue de la Transat Jacques Vabre 2017. À l’issue de la course, j’avais pu identifier les mises à jour nécessaires pour faire de ce bateau une machine performante au sein de la flotte des non-foilers. J’avais une idée du budget et j’ai débuté ma recherche de partenaires pour faire aboutir le projet.

VG : Et les choses se révèlent plus compliquées que prévu…

YR : Dans ce domaine, il existe toujours une part de chance. Pour ma part, en attendant de trouver les moyens de financer le projet Vendée Globe, j’ai décidé de continuer de me forger un palmarès. Mission accomplie de ce côté : une victoire dans la Route du Rhum en Class40 en 2018, puis une deuxième victoire dans la Solitaire du Figaro 2019. D’autres ont peut-être passé plus de temps à consolider les partenariats acquis. Il n’y a pas de règle d’or en la matière.

VG : Et malgré ces résultats, le déclic ne se produit pas ?

YR : C’est plus complexe. Mes performances m’ont permis de générer plein de contacts, de rencontrer plusieurs partenaires potentiellement intéressés. Reste que le système de sélection suscitait quand même pas mal d’incertitudes. C’est compliqué de dire à un possible sponsor que le couperet final pourrait tomber en juillet 2020, si jamais je faisais partie des derniers de la liste. À cette date, on a déjà engagé près de 80% du budget. J’ai toujours préféré être honnête avec les personnes que j’ai rencontrées. Je n’ai pas voulu éluder cette difficulté : on ne peut pas avancer si on n’est pas clair sur les règles du jeu. C’est une question de confiance. Je ne voulais pas promettre quelque chose que je ne pouvais pas garantir. Maintenant, si un partenaire m’avait dit : « OK, je prends le risque en connaissance de cause », j’y allais bien évidemment.

VG : Pourtant, vous ne remettez pas en cause les règles de sélection ?

YR : En aucun cas. Garantir que ce seront les marins qui auront le plus navigué qui seront sélectionnés me paraît parfaitement sain. C’est dans l’intérêt de la course et des concurrents d’avoir des skippers les mieux préparés qu’il soit. De plus, la règle qui impose que le couple concurrent bateau ne puisse plus changer à compter du 1er novembre signifiait que je bloquais le bateau et que son propriétaire ne pouvait plus espérer le louer. Ça ne me paraissait pas correct vis-à-vis de quelqu’un qui m’a toujours soutenu.

VG : Par conséquent, quelles sont les perspectives à venir ?

YR : Il y a la Transat Jacques Vabre aux côtés de Damien Seguin. On se connaît bien, ce sera notre troisième transat en double. On a les moyens de jouer dans notre catégorie des IMOCA « classiques » avec des équipages comme Clarisse Crémer et Armel Le Cléac’h ou le tandem Nico Troussel – Jean Le Cam. Et puis ce sera l’occasion de cumuler de l’expérience pour 2024.

VG : Quelles sont les prochaines échéances, du coup ?

YR : Dans l’idéal, ce serait de faire l’acquisition d’un foiler à l’issue du Vendée Globe en 2021 et de disposer de temps pour me préparer. C’est une perspective raisonnable que je peux offrir dès maintenant à mes partenaires potentiels. Dans ce cas de figure, j’aurais trois ans pour peaufiner le dossier avant le départ de l‘édition 2024.

VG : Et à plus court terme ?

YR : Je ne sais pas encore. En prenant cette décision, j’envoie aussi le message : je suis disponible pour de nouveaux projets, en attendant 2021. Il faut croire en sa bonne étoile.

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Charal favori sur la Transat Jacques Vabre, Jérémie Beyou : "Nous sommes vraiment dans les clous" - IMOCA

Ce jeudi, Jérémie Beyou et Christopher Pratt quitteront Lorient pour Le Havre, d'où sera donné le 27 octobre le départ de la Transat Jacques Vabre. Les deux marins se sentent fin prêts pour aborder le grand rendez-vous de la saison. "Compte tenu de cette préparation quasi-parfaite et des résultats obtenus, on ne peut pas dire autre chose que notre objectif est de gagner."

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Crédit : JM Liot

"Nous partons rassurés"

Jérémie Beyou : « Nous sommes vraiment dans les clous du programme initial : sereins avec le bateau, en termes de performances, de manœuvres et de fiabilité, mais aussi d'un point de vue logistique et au niveau de la préparation physique. Nous partons rassurés au Havre et confortés par nos deux victoires sur la Rolex Fastnet Race et le Défi Azimut. »

Les dernières navigations de septembre ont permis au binôme d'affiner ses derniers réglages, comme le confirme Christopher Pratt. « Tu n'arrêtes jamais de découvrir de nouveaux réglages qui, une fois intégrés, deviennent des automatismes. Pour ce qui est de notre duo avec Jérémie, cela fait plusieurs années que nous naviguons ensemble. Nous arrivons à faire les choses de manière encore plus sereine et plus fluide. »

"Notre objectif est de gagner"

Ils seront considérés comme faisant partie des favoris sur cette Transat Jacques Vabre. Ce que Jérémie Beyou ne nie pas : « C'est sûr que compte tenu de cette préparation quasi-parfaite et des résultats obtenus, on ne peut pas dire autre chose que notre objectif est de gagner, on ne nous croirait pas si on affirmait le contraire. Mais on connaît la complexité de la tâche. 

Pour gagner, il faut réunir au même moment tous les ingrédients : les bonnes stratégies, beaucoup d'intensité, aucun souci technique et toujours une petite part de réussite. Et il ne faut surtout pas négliger nos concurrents qui marchent aussi très bien, nous ne sommes pas les seuls à nourrir cette ambition de victoire. »

Il reste désormais une grosse dizaine de jours, dont un convoyage, au duo pour peaufiner les ultimes détails.

Source : I Delaune

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Une première pour le normand Fred Duthil !

Il a un sacré palmarès en Figaro Bénéteau, en planche à voile olympique mais paradoxalement Fred Duthil, qui a passé son enfance et son adolescence en Basse-Normandie à Carentan puis Caen, n’a pas si souvent traversé l’Atlantique (deux Transat AG2R La Mondiale, une transat en solitaire) et participera à partir de fin octobre à sa première Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre et sa première grande épreuve à bord d’un trimaran océanique.

« J’avais un peu d’appréhension il y a quelques semaines à l’idée de prendre le départ de la Transat Jacques Vabre sur un Multi50. Je suis désormais chaud bouillant car j’ai de moins en moins d’interrogations quant à ma capacité à relever ce défi. Nous avons enchaîné quelques navigations musclées avec Thibaut. Elles m’ont rassuré. Je sais maintenant que je peux le faire. Avec Thibaut qui connaît parfaitement son Solidaires En Peloton – ARSEP, nous sommes armés pour enquiller les milles dans tous types de conditions météos. J’ai le plan de pont en tête, je suis capable de prendre mon quart sans déranger Thibaut. Je me prépare tout de même à une opération « commando » car le Multi50 demande un degré de concentration très élevé, un engagement entier et qu’il va falloir tenir dans le temps. De plus, c’est un voilier stressant sans confort. Nous sommes toujours dans l’humidité. »

Bref, la Transat de Thibaut et Fred ne sera pas une sinécure mais le tandem de copains est prêt « les milles vont défiler, ce sont des bateaux exceptionnels, cela compense la dureté de l’exercice » termine le régatier Duthil, gérant de la voilerie « Technique Voile ».

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The Race Around étoffe son équipe

L’arrivée de la “Transat Jacques-Vabre Normandie-Le Havre” (départ le 27 octobre) lancera le début d’un nouveau cycle de quatre ans pour les skippers de Class40 en préparation pour The Race Around prévue en 2023. A l’origine de cette course autour du monde avec escales, la société britannique 5Ocean Sport Marketing a recruté Emmanuel Versace qui la représentera sur le territoire français durant la préparation de la course.

The Race Around, en double et en solitaire ?

Si à l’origine The Race Around a été conçue et restera une course en double, l’organisation de course sondera l’ensemble des parties pour ouvrir aussi la course aux projets en solitaire. La décision sera annoncée lors de la publication de l’Avis de course prévue courant-fin 2020 après consultation du bureau de la Class40, des skippers, des routeurs, des fédérations concernées et de World Sailing.

Rencontres

Sam Holliday, co-fondateur de l’épreuve et directeur général, et Emmanuel Versace seront présents au Havre du 21 au 23 octobre et disponibles pour toutes demandes d’entretien pour la presse et les skippers.

Citations :

Sam Holliday, co-fondateur de l’épreuve et directeur général :

“A l’heure où The Race Around est sur une dynamique ascendante, nous sommes heureux d’accueillir Emmanuel au sein de notre équipe. La clé de la réussite et de la longévité de The Race Around sera de construire des relations internationales durables. Les expériences d’Emmanuel en management d’équipe et de régate ainsi que sa carrière de journaliste apporteront une plus-value dans les relations que nous pourront avoir entre les autorités et les équipes françaises et The Race Around.”

Emmanuel Versace, représentant de The Race Around en France :

“The Race Around est dans la lignée des BOC Challenge et du Vendée Globe. C’est une incroyable aventure et je suis fier d’en faire partie. Ma mission sera d’explorer les possibilités pour un port majeur français d’accueillir une étape ; de servir d’agent de liaison entre les équipes – majoritairement françaises – et l’organisation et de développer les relations avec les skippers des classes Mini 6.5 ou Figaro en vue d’un possible passage en Class40 dans les années à venir.”

A propos d’Emmanuel Versace:

Diplômé de l’Université du Gloucestershire en Angleterre, Emmanuel Versace rejoint la rédaction de France 24 avant d’intégrer le journal Le Monde comme rédacteur puis rédacteur-en-chef adjoint du service des Sports, où il y était également en charge de la rubrique “voile”. Depuis 2015, il a accompagné le projet Trésors de Tahiti en tant que team manager (2e du Tour Voile 2017) et co-organise depuis 2018 le Grand Prix Pacifique des Jeux en Polynésie française. Il a également accompagné la préparation des derniers projets du skipper Damien Iehl.

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Alan Roura, skipper La Fabrique, devient ambassadeur Montblanc : "Le temps s’arrête lorsque je suis en course"

Me reconnecter à moi-même et à la nature

Se couper du monde et se reconnecter à la nature est le quotidien d’Alan Roura, skipper de l’IMOCA La Fabrique. En courses, en entraînements ou par pur plaisir, le Genevois de 26 ans fait en effet partie de ces gens qui s’évadent, en sillonnant les différentes mers et océans du globe. Par passion, mais aussi par nécessité : 

« Être en mer est évidemment le meilleur moyen de me ressourcer, de me reconnecter à moi-même, à la nature. J’y trouve un incroyable sentiment de liberté, de déconnexion avec le monde et de communion avec les éléments. Bien sûr je reste en contact avec la terre, mais seulement lorsque c’est moi qui le décide. Le temps s’arrête un peu lorsque je suis en course, j’ai même tendance à croire que la vie ne reprendra qu’à mon retour. Les arrivées de courses sont donc souvent violentes : on réintègre le monde réel de plein fouet. C’est pourquoi au quotidien j’ai aussi besoin de m’évader. » 

C’est donc tout naturellement qu’Alan Roura a accepté de soutenir Montblanc Suisse en s’associant à son image.

Source : A.Mouraud


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