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Molle et pétole sur la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, "La nuit a été laborieuse" - Mini 6.50


Les 72 concurrents de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix ont bataillé dans les petits airs erratiques sur le premier tronçon du parcours (197 milles au départ et à l’arrivée de Port Olona via Rochebonne et Belle-Ile). Les leaders n’ont avalé que 80 milles en 24 heures. 

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Crédit : Ch Breschi

« La nuit a été laborieuse, la faute à une zone de molle. Cette dernière a provoqué de vrais passages à niveaux, notamment à Rochebonne où trois groupes se sont créés. Les premiers ne s’en sont pas trop mal sortis, les suivants sont restés scotchés un moment et les derniers se sont littéralement faits coincés dans la pétole », relate Philippe Chevereau (962 – Abardast), le seul abandon officiel à ce jour de cette première étape. 

Au classement, Tanguy Bouroullec et Léo Debiesse, qui s’étaient installés en tête de la flotte chez les Proto et les Série peu après le départ, n’ont pas cédé les commandes de leurs flottes respectives. Ce mercredi, les skippers de Cerfrance et de Kelyfos mènent toujours les débats à hauteur des Birvideaux. Les Birvideaux qu’ils ont laissé dans leur sillage peu après 17h15. 

Côté météo, les Ministes devraient voir le vent s’évanouir dans la soirée avant que celui-ci fasse son retour en fin de nuit par le nord-est, puis s’effondre de nouveau dans les derniers milles. Dans ce contexte, les premières arrivées ne sont pas prévues avant demain après-midi et les coups d’élastique vont continuer de se répéter, faisant alors les affaires des uns et le malheur des autres.

Source : L Lunven

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Départ demain 15h de Concarneau pour la Solo Guy Cotten, 270 milles au programme des solitaires


Veille de départ de la Solo Guy Cotten 2020. Les 32 skippers et leurs bateaux sont prêts pour attaquer les 270 milles du parcours retenu ce mercredi par la Direction de Course. Top départ demain 15h dans la Baie de Concarneau. 

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Crédit : R Christol

Hervé Gautier (Directeur de course) détaille les conditions du parcours. « Nous les lançons sur le parcours 3, celui de 270 milles nautiques qui les emmène jusqu’aux Pierres Vertes pour redescendre jusqu’à la bouée de Sud Guérande. La première partie du parcours sera certainement assez molle, avec moins de 5 nœuds attendus sur la zone de départ et la première soirée. Après le passage de Penmarch, un vent thermique va s’installer. La descente vers l’île d’Yeu sera rapide en revanche dans un flux de 15-20 nœuds au reaching dans un flux de nord-est rapide. Ce sera établi jusqu’à l’arrivée, prévue en début d’après-midi samedi. »

Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) : "valider et confirmer mes voiles neuves"

« J’ai fait un beau début de saison et suis très content de mes résultats. La Solo Guy Cotten est une super épreuve de préparation, sur un beau terrain d’entrainement en Bretagne sud. Cela fait deux ans que je travaille avec les produits Guy Cotten et je connais bien l’entreprise. Je trouve ça chouette qu’ils mettent autant d’énergie et d’investissement pour organiser cette course. C’est une belle épreuve pour notre circuit donc merci à eux !


Mon objectif principal est de valider et confirmer mes voiles neuves pour avoir le moins de doute possible au départ de la Solitaire du Figaro à St Brieuc dans deux semaines. Au niveau du parcours de cette épreuve, j’ai bien le schéma en tête car c’est le même que l’année dernière. En revanche, la météo est un peu plus complexe cette année. Nous serons dans des conditions maniables, avec de bonnes bascules de vent dans une flotte compacte ! Cela signifie qu’il va se passer des choses intéressantes et il faudra être bien placé pour sortir devant. Je vais essayer de confirmer mes bons résultats mais ne me mets aucune pression. »


Jack Boutell (Jack Boutell Racing) : "Je dispose du bateau de Jérémie Beyou"

« J’ai lancé ce projet tardivement, il y a seulement deux semaines ! L’Ocean Race étant reportée d’un an, je souhaitais absolument naviguer cette année et le timing est parfait pour pouvoir faire la Solitaire du Figaro. Je m’intéresse au Figaro Bénéteau 3 depuis l’année dernière. Je le trouve plus ouvert que l’ancien avec de nombreuses manières de le faire aller vite. Je dispose du bateau de Jérémie Beyou, qui est en excellent état et prêt à naviguer. C’est idéal pour moi. Je n’ai navigué que 4 jours à bord donc je ne vise aucun résultat. Je veux surtout voir où je me situe en vitesse et en stratégie par rapport au reste de la flotte. A la fin de cette Solo Guy Cotten je serais capable de me fixer un objectif sportif pour la Solitaire du Figaro. »

Retrouvez les inscrits, ici

Source : MA Prestation

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Un premier acte sous le signe du petit temps

Ce mardi, à 13h12, avec un très léger retard sur l’horaire prévu, la flotte des 72 Mini 6.50 de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix s’est élancée pour la première étape de l’épreuve. Un premier acte de 197 milles, au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne qui pourrait bien donner du fil à retordre aux marins et traîner en longueur. Et pour cause, un vaste système anticyclonique à l’évolution très incertaine s’étale au milieu du golfe de Gascogne et va générer de tous petits airs erratiques pendant les premières 36 heures de course. Dans ce contexte, les solitaires vont devoir faire preuve d’adaptation et d’opportunisme, mais aussi de patience car selon les derniers routages, les arrivées sont désormais estimées entre jeudi midi pour les premiers Proto et jeudi soir pour les premiers bateaux de Série.

« La situation est instable et complexe. Pour preuve, ce matin, les informations météo n’étaient pas les mêmes que celles d’hier soir, qui n’étaient pas les mêmes que celles d’hier matin… Clairement, sur cette première étape, il va falloir s’adapter et suivre l’évolution du vent. Psychologiquement, ça risque d’être un peu difficile. Il va falloir réussir à relativiser », a assuré Timothée Douin (959 – Neptune) peu avant de quitter le ponton Vendée Globe de Port Olona. De fait, cette première étape de 197 milles, la plus petite de cette Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, qui aurait pu être avalée en 24 heures chrono dans des conditions soutenues, s’annonçait déjà plutôt « longuette » hier, et il se trouve qu’elle pourrait même durer encore un peu plus longtemps que prévu au regard des derniers fichiers météo, ainsi que l’explique Christian Dumard, météorologue de l’épreuve. « Si hier on évoquait des premières arrivées en 1 jour et 18 heures pour les Proto puis en 48 heures pour les Série, on estime maintenant celles-ci entre jeudi midi et jeudi soir ». La raison ? Encore moins de vent que prévu sur les deux premiers tiers du parcours. « Plusieurs cellules dont on n’évalue pas très bien le déplacement évoluent sur la zone de course, ce qui rend très incertaines les 36 premières heures de mer pour les Ministes qui devront globalement composer avec un range de vent entre 2 et 8 nœuds avant de retrouver un flux un peu plus consistant jeudi matin », détaille Christian qui envisage des arrivées assez groupées mais aussi de belles surprises au classement de la part de certains bateaux à « bouts pointus ».

Surprises à prévoir

En attendant, c’est bien un Mini dernière génération qui s’est installé aux commandes de la flotte. Auteur d’un bon départ ce mardi après-midi dans un flux de sud-est soufflant entre 3 et 5 nœuds, Tanguy Bouroullec, sur son Pogo à foils aux couleurs de Cerfrance, a en effet été le premier à enrouler la bouée de dégagement peu avant 14 heures, puis le premier encore à déborder la marque « Armando » et à mettre le cap au large, une demi-heure plus tard. Du côté des Série, Léo Debiesse, sur son Pogo 3 Kelyfos menait les débats devant Quentin Riché (947 – Eliott) et Thomas de Dinechin (909 – Adameo – TF) mais cet ordre avait déjà évolué à plusieurs reprises à la sortie de la baie des Sables d’Olonne avec l’arrivée aux avant-postes de l’Allemand Lennart Bürke (943 – Vorpommern) notamment. Cette première hiérarchie n’a assurément pas fini d’évoluer au gré des évolutions de la météo ces deux prochains jours. « Clairement, sur cette première étape, il va falloir être prêt à s’adapter en permanence, être en mesure d’ajuster son plan d’action rapidement et bien observer les autres sans toutefois se laisser influencer. En somme : il va falloir faire preuve d’opportunisme », a commenté Pierre-Olivier Grand (824 – Kakaona). De quoi ouvrir en grand le champ des possibles et créer quelques surprises, ce que redoutent naturellement toujours les favoris, ainsi qu’en témoigne Fabio Muzzolini (945 – Tartine) : « C’est sûr que mentalement, c’est plus facile de partir dans des conditions clémentes pour se remettre en jambes que de partir dans de la baston. Cela étant dit, dans les petits airs, il y a toujours une part d’aléatoire et on a toujours peur que des concurrents partent à droite puis d’autres à gauche, et qu’ils aient un peu plus de vent que nous. Heureusement, avec l’expérience, on identifie davantage les coups à jouer et on sait dans quelles phases il faut rester éveillé, précis et concentré ». Un avis partagé par Michel Sastre (903 – Shaman). « Le sujet de cette première étape, ce sera avant tout la gestion de la fatigue car comme toujours, on aura tendance à vouloir aller à fond et à peu dormir. L’idée sera à la fois de ne pas se cramer et de ne pas se faire larguer », a souligné l’Aixois qui pourrait bien tirer avantage de son expérience en Méditerranée. « Chez nous, on est quand même un peu habitué à la pétole. Cela ne veut cependant pas dire qu’on est bon, mais on en a tellement fait, qu’on a appris à être un peu patient ». Sûr que savoir faire preuve d’un peu de philosophie sur cette première étape s’avèrera être un atout.

ORDRE DE PASSAGE A LA MARQUE ARMANDO

969 Tanguy Bouroullec Cerfrance 966 Léo Debiesse Kelyfos 943 Lennart Burke Vorpommern 618 Benjamin Doyen On the road again 947 Quentin Riché Eliott 985 Victor d’Ersu Babouchka 968 Fabrice Sorin Jules 709 Paul Gauchet Barra 1000 Giovanni Mengucci Alpha Lyrae 871 Loic Blin Mini moi chercher sponsors

Ils ont dit:

Julie Simon (963 – DynaMIPS) :

« C’est ma première course donc effectivement, je n’ai pas trop l’expérience pour le moment mais ce qui est marrant, c’est que je n’ai pas eu le temps de stresser car j’ai été très occupée entre les briefings, les contrôles sécurité et la préparation du bateau. Ça va toutefois forcément monter au dernier moment et ce sera alors un mélange entre excitation et tension. Je suis contente d’avoir du petit temps d’autant que je n’ai pas navigué depuis un mois car mon Mini était en chantier. Je vais bien me concentrer sur mes réglages et puis ça va bien se passer. Ce que j’appréhende le plus, comme on est nombreux, c’est de me retrouver piégée, de ne pas pouvoir faire ce que je veux, et de voir ma route un peu dictée par les autres. En tous les cas, j’ai un bon bateau car j’ai un Maxi qui a déjà fait une transat et qui est donc déjà un peu éprouvé. »

Lilian Geolle (616 – Vida Pura) :

« Cette première étape s’annonce assez molle en termes de vent. On va devoir la jouer fine mais j’avoue que c’est assez rassurant de partir dans du petit temps. C’est ma première au large en Atlantique, je ne connais donc pas le coin. Je ne sais pas comment je vais gérer le courant, je ne sais pas si c’est très différent de naviguer ici par rapport à la Méditerranée, et je ne sais pas non plus ce que ça fait de naviguer en flotte en solitaire. Ça va être un peu l’aventure et la découverte, mais c’est pour ça aussi que je suis là. Je suis un peu stressé, forcément, mais le bateau est prêt et moi aussi. L’idée c’est de finir, de ne pas faire de trop grosses erreurs et de ne pas arriver trop cramé pour avoir encore de l’énergie pour les deux étapes suivantes. »

Philippe Chevereau (962 – Abardast) :

« C’est la première étape, la première course de la saison et, pour moi, la première course en Mini 6.50, ce qui fait beaucoup de premières pour aujourd’hui, mais je suis content d’être là. Le temps est un peu calme, ce qui est bien pour commencer. Soixante-douze bateaux sur une même ligne de départ, ça fait beaucoup, surtout qu’on a exactement la même vitesse ! Le parcours est plus simple que les deux prochains et comme je suis basé à La Rochelle, je vais régater dans mon jardin, ce qui me va bien. Ce que je redoute le plus, c’est une collision la nuit. Même si la flotte va s’étaler, il n’est pas exclu qu’un concurrent s’endorme… Sur le plan météo, il y a plusieurs aspects délicats, mais la difficulté sera de négocier le passage de la bulle. Est-ce que celle-ci va rester plutôt stationnaire ou se développer plutôt nord-ouest ? Est-ce qu’on va la passer à l’Est ou à l’Ouest ? A mon avis, ce seront les questions clé et aux Birvideaux, les jeux seront faits, si ce n’est pas dès Rochebonne. »

Henry de Malet (1002 – Maÿmax 2) :

« Cette première étape s’annonce longue et pas forcément facile pour les nerfs, mais je suis assez détendu malgré tout. Je vais essayer de bien gérer le bonhomme et de dormir au maximum lorsque cela sera possible. J’ai déjà quelques milles derrière moi puisque j’ai fait quelques courses en 2018, et je sais que c’est toujours compliqué lorsque l’on pense à la course tout le temps. Ce qui est sympa, c’est qu’on a tous les copains autour de nous et qu’on peut discuter. Au final, on n’est jamais tout seul. Je navigue avec un nouveau bateau et je ne vais sans doute pas sortir la serviette de plage à l’avant, mais j’ai néanmoins envie de profiter. Le but sera évidemment de terminer cette première étape car ensuite il faudra aller sur les deuxième et troisième. »

Pierre-Olivier Grand (824 – Kalaona) :

« C’est ma première course sur le circuit Mini et on va dire que c’est plutôt pas mal de commencer par une étape de petit temps car ça va permettre de prendre ses marques, de jouer un peu et de se placer correctement sur la ligne. Ça enlève aussi un peu de stress. Je pars un petit peu plus relâché. Mine de rien, ces trois derniers jours, on a eu le temps de préparer le bateau, d’essayer d’éliminer les petits points noirs et de faire en sorte que tout soit prêt pour aujourd’hui dans les meilleures conditions. Globalement, on a essayé de faire au mieux. On est bien accompagné avec notre coach (Julien Pulvé, ndlr) qui est monté pour nous aider pour les routages. Ça fait vraiment plaisir parce qu’on est douze Rochelais et on se serre les coudes. L’esprit de groupe aide énormément, notamment lorsque l’on est un bizuth. »

Timothée Douin (959 – Neptune) : «

Le parcours pour arriver jusqu’ici a été relativement long. Ça fait en effet deux ans que j’ai le bateau et je n’ai encore pas accompli grand-chose avec depuis. Cela a d’ailleurs toujours été une déception donc je suis super content de pouvoir prendre le départ de cette course. J’ai été appelé jeudi car quelqu’un s’est désisté au dernier moment. La préparation a donc été rapide. Techniquement, je pense que le bateau est plutôt prêt. J’ai eu un petit problème de pilote pendant le convoyage mais a priori, ça ne devrait pas trop me poser de problème pour cette étape. Personnellement, je ne suis pas forcément le coureur le plus serein du monde. Je pense avoir quelques difficultés à faire un bon résultat mais j’ai vraiment envie de finir cette étape et cette course. Une dorsale anticyclonique s’installe dans le golfe de Gascogne et sa position est relativement incertaine. Pour preuve, les dernières informations météo n’étaient pas les mêmes que celles d’hier soir, qui n’étaient pas les mêmes que celles d’avant-hier… Il va falloir s’adapter et suivre l’évolution du vent. Psychologiquement, je pense que ce sera un peu difficile mais pour ma part, j’arrive à relativiser pas mal. Je n’ai pas de musique car je n’ai pas de chargeur d’Ipod et je sais que ça va me manquer, mais j’embarque ma petite flûte pour passer le temps. »

L’article Un premier acte sous le signe du petit temps est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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A J-2 du Grand Prix Atlantique à Pornichet, place à la mixité pour cette épreuve en Double Mixte sur J80

Cette année,  le Grand Prix Atlantique se disputera en Double Mixte sur J80 à Pornichet. Une discipline similaire sera présente aux Jeux Olympiques 2024. Dix teams sont prêts à en découdre sur l’eau, avec la présence de Mathilde Géron, Mathieu Richard, Margot Riou, Pernelle Michon… La compétition est visible et ouverte au public depuis la jetée du port.

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Crédit : B Bouvry


PROGRAMME du Grand Prix Atlantique (Pornichet)

Vendredi 7 Août
14h00 – Une ou plusieurs courses à suivre

Samedi 8 Août
11h30 – En fonction des conditions météo, grand côtier d’environ 50 milles, ou parcours bananes

Dimanche 9 Août
10h30 – Une ou plusieurs courses à suivre
16h00 – Remise des prix

PARTICIPANTS

Margot Riou – Jérémy Jean
Tiphaine Ragueneau – Paul Médinger
Amélie Sadoc – Mathieu Richard
Pauline Courtois – Mathieu Renault
Claire Montélot – Guillaume Quilfen
Mathilde Géron – Fred Guilmin
Léna Le Flem – Yann Roussel
Blandine Jaffrain – Edouard Champault
Hugo Feydit – Adèle Marevery
Luc Pillot – Pernelle Michon

Source : APCC

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Sam Goodchild au départ demain de la Solo Guy Cotten : "Je ne pars pas pour ne pas gagner, c’est évident !"

Prévue en avril, la Solo Guy Cotten s’élancera demain jeudi à 15h00 depuis Concarneau. Dernière épreuve avant la Solitaire du Figaro, celle-ci verra s’affronter 32 concurrents. Avec deux podiums décrochés lors des deux précédentes courses de la saison (2è de la Solo Maître Coq et vainqueur de la Drheam Cup), Sam Goodchild affiche clairement ses ambitions et vise une nouvelle victoire. 

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Credit : M.Horlaville / polaRYSE / Leyton 

Sam Goodchild : « L’objectif c’est la victoire ! » 

C’est un beau plateau que la Solo Guy Cotten, 44è du nom, réunit à moins de quatre semaines du départ de la Solitaire du Figaro. « C’est la régate où il y a le plus de concurrents cette année. Nous sommes 32 présents sur les 35 qui vont faire la Solitaire, c’est vraiment super, le niveau s’annonce très élevé ! » commente Sam Goodchild. 

Le skipper de Leyton, qui fait forte impression depuis le début de saison avec une deuxième place sur la Solo Maître Coq et une victoire sur la Drheam Cup, sait que rien n’est acquis et que l’occasion est très belle pour apprendre encore avant le grand rendez-vous de La Solitaire. 

« On est à moins d’un mois du départ de La Solitaire, cette course est donc vraiment très importante ! C’est l’occasion de me mesurer une dernière fois aux autres pour voir où j’en suis. A chaque régate il y a de nouvelles conditions, de nouvelles tactiques, des choses à voir, à gérer. C’est toujours très enrichissant que ce soit en termes d’entraînement mais aussi pour la confiance, le mental et le bateau. » explique le navigateur britannique. 

Départ demain à 15 h à Concarneau

« Je ne pars pas pour ne pas gagner, c’est évident ! L’objectif c’est la victoire…. Après je ne vais pas me mettre de pression non plus. J’ai envie de gagner, je vais faire en sorte d’y arriver. Et si ça n’est pas le cas, le plus important c’est que je sache pourquoi ça n’a pas marché et que ces apprentissages me servent pour arriver plus fort sur la Solitaire qui est l’objectif de cette saison. » 

Sam Goodchild et les 31 autres concurrents quitteront les pontons demain midi en vue du départ donné devant la Ville Close à 15h00. Pour l’heure, le parcours n’a pas encore été défini. 

Par la rédaction

Source : Effets Mer

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