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The Ocean Race. Un parcours plus long, quid d’une équipe et d’une étape française ?

The Ocean Race. Un parcours plus long, quid d’une équipe et d’une étape française ?

The Ocean Race est prévue pour partir d’Alicante en Espagne, au dernier trimestre 2021 pour terminer à Gênes en Italie au mois de juin 2022. Le parcours complet se dévoile semaine après semaine. Auckland (Nouvelle-Zélande) vient d’être annoncée et rejoint Le Cap (Afrique du Sud) ; Itajaì (Brésil), Aarhus (Danemark), et La Haye (Pays-Bas) en tant que ville étape confirmée, aux côtés du Cap-Vert, qui sera le premier stop-over en Afrique de l’Ouest de l’histoire de la course.
Un parcours qui s’annonce finalement presque aussi long que lors de la dernière édition alors que les organisateurs avaient annoncé vouloir en raccourcir la durée et le nombre d’étapes. Paul Meilhat et d’autre skippers n’y voient pas une bonne nouvelle contraint de revoir à la hausse leur budget :

« Je cherche des partenaires pour participer à The Ocean Race. C’est difficile parce que les budgets sont conséquents. Les étrangers parlent de 25-30 M€. Mais en France, c’est impossible de vendre un budget de ce montant. Du coup, je présente un budget plus faible avec The Ocean Race, le Vendée Globe et la Route du Rhum derrière. On essaie d’amortir ce projet avec 5 M€ par an, dont 8 M€ pour The Ocean Race. J’ai des pistes sérieuses en portant une cause sur l’environnement, où je veux proposer quelque chose de concret. Je suis inscrit officiellement. Mais je suis assez déçu sur les étapes qui ont été annoncées. Ce n’est pas comme cela qu’on va y arriver. Le projet initial était de faire converger le modèle Ocean Race avec le modèle français qui coûte moins cher, et aujourd’hui, ils refont la même chose avec autant d’étapes ; un modèle qui coûte très cher, et c’est dommage. C’est un peu un coup de gueule. En faisant moins d’étapes avec une logistique plus légère, cela coûterait moins cher. On n’est pas contents. C’est comme le fait d’avoir deux classes de bateaux, c’est un mauvais choix aussi. Je veux que mon projet réussisse. Cela ne prend pas la route qu’on aurait voulue au départ. Le pari sera gagné quand il y aura une équipe française engagée. Pour l’instant, je suis le seul. »

L’autre question est de savoir s’il y aura également une étape française, où Lorient, berceau de l’Imoca, est forcément la meilleure ville candidate pour accueillir la course. Mais les élections municipales en 2020 bloquent la prise de décision jusqu’en mars prochain.

A ce jour, on sait que deux Imoca version équipage, signé Guillaume Verdier, sont en construction. L’édition 2021-22 de The Ocean Race verra deux classes de bateaux y participer – les IMOCA aux côtés des monotypes VO65. « C’est fabuleux d’avoir la confirmation que The Ocean Race est de retour à Auckland, » s’est réjouit Bianca Cook qui a acheté le VO65 sur lequel elle participait en 2017-18. Il est désormais en Nouvelle-Zélande, où il est remis à niveau pour sa toute nouvelle équipe, qui s’élancera autour du monde en 2021-22. « C’est une excellente nouvelle pour notre campagne d’avoir la certitude que nous serons à ‘domicile’ lors d’un stopover pendant la course. » Le stopover de The Ocean Race 2021-22 sera situé le long du Viaduct Basin. La localisation exacte et les infrastructures seront à définir, faisant suite à la Coupe de l’America en 2021.

Phil Goff, le maire d’Auckland a chaleureusement accueilli l’annonce. « Auckland est une destination de classe mondiale pour la voile, et la ville prend vie à chaque fois que les bateaux nous rendent visite, » a-t-il déclaré. « Et avoir Bianca Cook qui confirme sa participation en tant que première femme skipper dans cette course est un bonus supplémentaire. L’investissement de la municipalité d’Auckland au travers d’Auckland Tourism, Events and Economic Development (ATEED) nous aide à mettre en lumière la capacité de notre région à accueillir des événements de cette ampleur. La dernière fois, lors du stopover, presque 500 000 personnes ont visité le village de course. Cela crée un immense sentiment de dynamisme. »

« Les 6 milliards de dollars investis par le gouvernement local et central dans la transformation du centre ville d’Auckland, et la construction d’un nouveau secteur riverain le long des quais pour la 36e Coupe de l’America créera un héritage durable pour Auckland et nous aidera à tenir notre rôle de ville internationale pour la Nouvelle-Zélande. Cette visite conclura une année incroyable d’événements internationaux pour Auckland, » concluait Phil Goff.

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La jeunesse au rendez-vous des SSL Finals

C’est dans une brise légère que la 3e journée des Star Sailors League Finals s’est disputée en baie de Montagu. Les 6-12 nds de vent du jour ont manifestement redistribué les cartes à la veille de la fin des Qualifications.

La Star de la journée est clairement l’Australien Torvar Mirsky, qui navigue ici à Nassau avec l’Irlandais Robert O’Leary. Le Champion du Monde de Match Racing 2017 a démontré tout son talent dans les airs instables du jour. Il passe, sur les trois manches du jour, en tête à la bouée au vent. La concurrence ne s’est pas laissé faire pour autant n’offrant qu’une seule victoire à l’Australien.

« C’était une journée exceptionnelle. Je suis très content, » jubile Mirsky une fois de retour à terre. « Le portant était un peu difficile, mais passer en tête au vent c’est génial. Dans ces conditions plus légères, il est plus facile de sortir la tête du bateau. Nous avons donc bien joué les oscillations du vent et viré au bon moment. Nous avons tenu la pression la plupart du temps. »

À propos de sa première participation aux SSL Finals, Mirsky ajoute : « C’est spectaculaire d’être parmi une telle concentration de légendes de la voile. »

La tension est clairement montée d’un cran aujourd’hui. Le Comité de Course a dû lancer par trois fois le départ de la première manche tellement les concurrents étaient pressés d’en découdre. Le 3e départ a été fatal à Ricardo Fabini et Federico Calegari, comme à Diego Negri et Frithjof Kleen, leaders hier soir. Cela leur coûte très cher d’autant plus avec leur contre-performance (21e place) de la 2e manche du jour. Avec une journée à 56 points, ils chutent au classement général à la 3e place à 13 points des nouveaux leaders, Mateusz Kusznierewicz et Bruno Prada, le Polonais Champion du Monde de Star en titre.

La première manche s’est terminée dans un mano à mano entre les vétérans américains Eric Doyle et Payson Infelise et les Brésiliens Henrique Haddad, Champion du Monde de Snipe, et Henry Boening, l’équipier de Star très demandé.

« Nous n’avons pas pris un bon départ, » commente Eric Doyle. « Cependant nous avons bien joué les oscillations du vent. C’était une belle bataille jusqu’au dernier mètre, car il fallait empanner à chaque variation du vent. Personne ne lâchait rien. C’était génial et nous avons juste réussi à ressortir devant les Brésiliens. »

Dans la seconde manche, les Croates Tonči Stipanović et Tudor volaient le départ.

« Après la première manche, nous avons décidé d’être plus agressifs, mais sur le départ le bateau uruguayen nous a sorti de la ligne. Lorsque j’ai lu notre numéro d’étrave sur le tableau des OCS (départ anticipé, ndlr), nous étions très déçus. Nous avons pris trop de risques. »

En guise de consolation, le Médaillé d’Argent de Laser de Rio 2016 s’offre une 5e place dans l’ultime manche du jour, son meilleur résultat de la semaine.

La 3e manche a vu le retour aux premiers rangs de la légende olympique Iain Percy et son équipier Anders Ekström. Ils s’offrent une belle seconde place après un score du jour de 5-13. Une performance qui leur permet de s’emparer de la 2e place au classement général, à 10 points des leaders.

L’ultime portant de la journée montrait une nouvelle fois le niveau élevé des concurrents invités aux SSL Finals : Percy-Ekström, Mirsky-O’Leary et les Français Xavier Rohart et Pierre-Alexis Ponsot n’ont rien pu faire face au retour fulgurant d’Hamish Pepper et du tenant du titre Pedro Trouche.

« Sur la dernière manche, j’étais plus confiant sur ma stratégie de course, » avoue Pepper. « Sur le dernier près nous avons été un peu chanceux avec une variation de vent et nous avons pu nous faufiler devant Torvar et Iain. »

Malheureusement cette 2e victoire de la semaine n’est pas récompensée alors que le duo concède deux manches de 20 aujourd’hui. Avec un DNF hier, la paire kiwi-brésilienne se positionne à la 11e place alors que demain vendredi soir seuls les 10 premiers seront qualifiés pour les phases finales de samedi.

Généralement les conditions plus légères profitent aux plus jeunes. Si Mirsky-O’Leary ont pointé régulièrement leur étrave en tête de course, le Champion d’Europe de Laser Lorenzo Chiavarini réalise, avec son équipier allemand Kilian Weise, une très belle journée avec un score de 3-3-6. Ils sont ce soir 7e au général alors qu’ils cumulent deux DNF.

Belles performances aussi des Brésiliens Haddad et Boening qui finissent la journée avec un score du jour de 2-7-7. Cela les positionne à la 10e place, soit un ticket potentiel pour les phases finales de samedi…

« Les conditions plus légères nous ont été plus favorables, » explique Haddad. « Aujourd’hui nous avons été très agressifs pour conserver la droite du plan d’eau sur les près. Les risées y étaient plus fortes et les oscillations du vent meilleures. Battre ces légendes de notre sport est quelque chose que je n’aurai imaginé. Quand on regarde le classement, nous sommes devant un grand nombre d’entre eux. C’est un sentiment très puissant. »

Trois dernières manches sont au programme de vendredi, dernier jour des Qualifications. Seuls les dix meilleurs équipages seront qualifiés samedi pour les Finales.

TOP10 après huit manches, une décomptée

1 Mateusz Kusznierewicz POL Bruno Prada BRA 33
2 Iain Percy GBR Anders Ekström SWE 43
3 Diego Negri ITA Frithjof Kleen GER 46
4 Eivind Melleby NOR Josh Revkin USA 46
5 Xavier Rohart FRA Pierre-Alexis Ponsot FRA 51
6 Oskari Muhonen FIN Vitalii Kushnir UKR 52
7 Lorenzo Chiavarini GBR Kilian Weise GER 54
8 Paul Cayard USA Phil Trinter USA 55
9 Torvar Mirsky AUS Robert O’Leary IRE 57
10 Henrique Haddad BRA Henry Boening BRA 63

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Un final à empannages

Après plus 30 jours de mer, le trimaran MACIF et Actual Leader sont passés jeudi sous la barre des 1000 milles les séparant de l’arrivée de « Brest Atlantiques ». Très proches l’un de l’autre (50 milles d’écart à 16h jeudi en faveur de MACIF), les deux bateaux vont se livrer jusqu’à leur arrivée à Brest, dans la nuit de vendredi à samedi, à une bataille d’empannages dont dépendra l’issue de leur duel.

Au lendemain de l’arrivée à Brest du Maxi Edmond de Rothschild, vainqueur de « Brest Atlantiques », qui a quitté le quai Malbert ce jeudi à 16h pour rejoindre sa base à Lorient afin d’éviter une météo défavorable demain vendredi, le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) continuent de se livrer à une lutte au couteau pour terminer sur la deuxième marche du podium.

Dans un flux d’ouest-sud-ouest d’une bonne vingtaine de nœuds jeudi, mollissant à 15-18 nœuds vendredi, les deux tandems, en liaison avec leur routeur (Jean-Yves Bernot pour le trimaran MACIF, Christian Dumard pour Actual Leader), vont devoir, d’ici l’arrivée à Brest, gérer une succession d’empannages, l’enjeu étant de choisir à chaque fois le bon moment pour enchaîner derrière sur la meilleure trajectoire possible.

François Gabart et Gwénolé Gahinet ont d’ailleurs frappé les premiers en incurvant légèrement leur route vers le sud jeudi et en déclenchant un premier empannage à 15h. Un choix qui, dans un premier temps, leur a fait perdre du terrain sur leurs concurrents qui, entre les classements de midi et de 16h, ont grappillé 25 milles, 50 milles séparant les deux bateaux à 16h. L’élastique va-t-il se retendre en faveur du trimaran MACIF au moment où Actual Leader devra à son tour empanner ? Réponse dans les prochaines heures et verdict définitif en ce qui concerne le podium de « Brest Atlantiques » dans la nuit de vendredi à samedi.

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Succession d’empannages pour Macif et Actual Leader avant l'arrivée sur Brest des deux Ultim toujours en course

Après plus 30 jours de mer, le trimaran MACIF et Actual Leader sont passés jeudi sous la barre des 1000 milles les séparant de l’arrivée de « Brest Atlantiques ». Très proches l’un de l’autre (50 milles d’écart à 16h jeudi en faveur de MACIF), les deux bateaux vont se livrer jusqu’à leur arrivée à Brest, dans la nuit de vendredi à samedi, à une bataille d’empannages dont dépendra l’issue de leur duel.

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Crédit : Y Zedda

Au lendemain de l’arrivée à Brest du Maxi Edmond de Rothschild, vainqueur de « Brest Atlantiques », qui a quitté le quai Malbert ce jeudi à 16h pour rejoindre sa base à Lorient afin d'éviter une météo défavorable demain vendredi, le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) continuent de se livrer à une lutte au couteau pour terminer sur la deuxième marche du podium.

Dans un flux d’ouest-sud-ouest d’une bonne vingtaine de nœuds jeudi, mollissant à 15-18 nœuds vendredi, les deux tandems, en liaison avec leur routeur (Jean-Yves Bernot pour le trimaran MACIF, Christian Dumard pour Actual Leader), vont devoir, d’ici l’arrivée à Brest, gérer une succession d’empannages, l’enjeu étant de choisir à chaque fois le bon moment pour enchaîner derrière sur la meilleure trajectoire possible.

François Gabart et Gwénolé Gahinet ont d’ailleurs frappé les premiers en incurvant légèrement leur route vers le sud jeudi et en déclenchant un premier empannage à 15h. Un choix qui, dans un premier temps, leur a fait perdre du terrain sur leurs concurrents qui, entre les classements de midi et de 16h, ont grappillé 25 milles, 50 milles séparant les deux bateaux à 16h. L’élastique va-t-il se retendre en faveur du trimaran MACIF au moment où Actual Leader devra à son tour empanner ? Réponse dans les prochaines heures et verdict définitif en ce qui concerne le podium de « Brest Atlantiques » dans la nuit de vendredi à samedi.

Source : BAtlantiques

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Trophée Jules Verne. Les explications de Yann Guichard

Trophée Jules Verne. Les explications de Yann Guichard

Yann Guichard et son équipe partaient pour une 3e tentative sur le Trophée Jules Verne mais 24 heures plus tard, le skipper signifiait son abandon suite à un problème de safrans. Un problème identifié avant le départ et qui avait contraint l’équipe à retarder son Stand-by. Spindrift 2 ne repartira pas cette année. C’était peut-être la dernière opportunité pour l’équipe de battre le record avec ce bateau. L’année prochaine, le Maxi Edmond de Rothschild pourrait vouloir le tenter…

Perte de contrôle
C’est vers 19h00 (heure française) jeudi 4 décembre que Spindrift 2 a perdu le contrôle de sa trajectoire : le safran sous le vent n’arrivait plus à tenir le rythme au-delà de 35-40 nœuds de vitesse et le trimaran noir et or n’était plus gouvernable. Ces circonstances confirment un problème majeur de décrochage des appendices décelé il y a quelques semaines par l’équipe.

« On court après le temps avec ces safrans depuis un an. Nous avions cassé dans l’océan Indien en février dernier et nous avions décidé de construire deux nouveaux appendices. Mais nous les avons reçus tardivement, fin septembre, et il a fallu les optimiser plusieurs fois après des sorties en mer. Même si nous pensions avoir résolu le problème, nous avions quand même une « épée de Damoclès » avec ces safrans lorsque nous sommes partis mardi de La Trinité-sur-Mer. Nous savions aussi que les conditions météorologiques après le départ de Ouessant allaient nous permettre de nous rassurer une dernière fois sur leur fiabilité avant d’entamer les mers du Sud. » précisait Yann Guichard ce midi au téléphone.

« On a essayé plusieurs fois de solutionner le problème, mais cela réapparaît aux grandes vitesses : on ne peut plus contrôler Spindrift 2 même avec deux équipiers à la barre. Ce n’est pas raisonnable de continuer comme ça car il y a un risque de perte totale du trimaran à haute vitesse, ce qui engendre des risques pour l’équipage mais aussi pour le bateau avec le système de barre qui peut céder ! La première fois, on a réussi à reprendre le contrôle du bateau mais on ne peut pas faire un tour du monde avec ce problème technique … »

Spindrift 2 ne peut donc pas naviguer en toute sérénité au-delà de 35 nœuds de vitesse, or ce sont ces scores qui sont nécessaires pour espérer améliorer le temps de référence du Trophée Jules Verne (40j 23h 30’ 30’’). Spindrift 2 était déjà, lors de cette perte de contrôle, dans des alizés portugais qui prenaient du coffre au fil des heures (plus de 25 nœuds) avec une mer encore très maniable, ce qui laissait entendre que la situation ne pouvait pas s’améliorer quelle que soit l’intervention de l’équipage.

« Nous faisons route vers La Trinité-sur-Mer dans un flux de Nord Est modéré, mais une dépression va nous passer dessus après la traversée d’une dorsale cette nuit. Nous allons attendre que le coup de vent se calme avant d’embouquer le chenal d’entrée : nous serons au ponton vendredi soir. Mais au vu des problèmes à résoudre, je ne pense pas que nous puissions repartir cette année pour une tentative sur le Trophée Jules Verne. C’est une déception pour toute l’équipe car nous avions trouvé une bonne fenêtre météo pour partir. » concluait le skipper de Spindrift 2.

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