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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Plongée dans les archives - L'IMOCA flambant neuf de Charlie Dalin APIVIA mis à l'eau

En ces temps si particuliers et difficiles, la rédaction a décidé de replonger dans ses archives. L'occasion de revivre des moments forts de ces derniers mois et années. Pour continuer à vous évader, même confinés chez vous. Suite de la série : L’Imoca APIVIA a été mis à l’eau à Lorient lundi 5 août. Une étape de taille sur la route qui doit mener Charlie Dalin à la ligne de départ du Vendée Globe le 8 novembre 2020. « Cela fait des mois que l’on réfléchit devant les ordinateurs et que l’on échange, des mois que le team APIVIA s’échine au chantier en soignant chaque détail, lâche le skipper. Alors, voir le bateau à l’eau est forcément une fierté et une très forte émotion. » 



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Credit : M.Horlaville / disobey. / Apivia

Un bateau innovant et performant

Des foils, bien sûr, à la genèse des réflexions qui allaient diriger le design de la carène. Une carène faite non seulement pour optimiser les séquences de « vol », mais aussi pour limiter les coups de frein, et préserver la vitesse moyenne.

L’étrave étroite et spatulée, qui fut le premier élément visible de la coque d’APIVIA, a été pensée en ce sens. Le pont, bas en son centre pour améliorer le centre de gravité, et bombé sur les côtés pour assurer le redressement du bateau, participe aux performances globales.

Retrouvez l'article complet ici

L'IMOCA flambant neuf IMOCA mis à l'eau

Vous conseille : L'IMOCA de Charlie Dalin se dévoile, mise à l'eau d'Apivia cet après-midi - 5 août 2019



Par la rédaction
Source : DISOBEY.
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Le film de la Rolex Middle Sea Race 2016

La Rolex Middle Sea Race est l’une des épreuves les plus iconiques de la voile méditerranéenne. Au départ de La Valette, plus d’une centaine de concurrents vont s’élancer sur les 605 milles du parcours à travers les nombreuses iles de Méditerranée, îles bien souvent surmontées de volcans…. Un spectacle à couper le souffle !

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Le Bol d’Or Mirabaud 2020 est annulé

En raison de la progression du COVID-19, nous avons pris la décision d’annuler le Bol d’Or Mirabaud 2020, qui devait se tenir les 13 et 14 juin prochains. Après évaluation des différentes possibilités pour maintenir ou reporter l’événement, et au vu de la situation sanitaire actuelle, le Comité d’organisation a dû se résoudre à cette évidence. Dans de telles conditions, l’heure n’est pas à la navigation et encore moins aux réjouissances. L’objectif du Comité d’organisation est de maintenir le BOM tel qu’il a été pensé jusqu’à ce jour et apprécié des concurrents et du public : une grande fête populaire sur et autour du lac. C’est pourquoi la prochaine édition se tiendra l’an prochain, du 11 au 13 juin 2021.

« Le maintien à la date prévue du 13 juin 2020 est désormais impensable, vu la prolongation attendue de la crise sanitaire, de ses effets socio-économiques et des difficultés organisationnelles majeures qui en découlent », explique le président du Comité d’organisation, Rodolphe Gautier. « La possibilité d’un report de la manifestation a évidemment été étudiée, mais elle a dû être écartée. En effet, le seul week-end envisageable pour réunir tous les ingrédients nécessaires à la réussite de la 82ème édition était celui du 25-26 septembre. Nous craignons que cette date ne soit trop tard dans la saison, car les jours sont bien plus courts et les nuits plus fraîches, avec par ailleurs un embouteillage d’événements prévisible. »

Le Comité d’organisation et la Société Nautique de Genève marqueront leur soutien aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) par un don solidaire au Fonds spécial COVID-19 récemment créé, dont voici le lien à toutes fins utiles.

« Le Groupe Mirabaud soutient le Comité d’organisation du Bol d’Or Mirabaud dans sa décision d’annuler l’édition 2020 », partage Nicolas Mirabaud, Associé gérant du Groupe Mirabaud. « Durant une telle période d’incertitude, il est important de redéfinir les priorités. La fête du lac est un moment que nous attendons chaque année avec impatience, mais aujourd’hui, nous devons nous concentrer sur les choses essentielles que sont la sécurité et la santé des marins, des employés, du staff, des clients et de nos fournisseurs. Nous imaginons bien la déception que cela va engendrer, mais nous pouvons déjà confirmer que Mirabaud sera aux côtés du Comité d’organisation en 2021. Nous reviendrons encore plus fort! Prenez soin de vous et de vos proches. »

Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver l’an prochain, du 11 au 13 juin 2021.

Bon courage et surtout prenez soin de vous et de vos proches !

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Hervé Favre : « Pour The Transat CIC, on travaille sur un événement cet été »

La pandémie de Covid-19 conduit depuis deux semaines de nombreux organisateurs à chambouler leurs courses. Parmi eux, OC Sport Pen Duick qui a reporté (pour l’instant) la Transat AG2R La Mondiale et étudie différents scénarios pour The Transat CIC, mais se montre en revanche confiant pour la Solitaire du Figaro. Tip & Shaft s’est entretenu avec son directeur général, Hervé Favre.

Commençons par évoquer la Transat AG2R La Mondiale : où en est-on aujourd’hui sur cette course qui devait partir le 19 avril ?
Nous avons reçu la décision de la Fédération française de voile qui a étendu l’interdiction de tout événement nautique jusqu’au 3 mai, donc la course est officiellement annulée au regard du calendrier de la Fédération. Ce n’est pas une surprise et nous avions anticipé cette décision en annonçant il y a dix jours que la course ne pourrait pas avoir lieu à la date prévue. Maintenant, nous sommes en discussion avec la classe Figaro pour trouver une fenêtre dans le calendrier pour que la course ait lieu. Nous avons essayé de voir si nous pouvions en trouver une cette année, mais ça paraît compliqué. La fenêtre météo qu’on pouvait viser sur une telle transat était soit jusqu’à fin juin – mais ça n’est pas tellement une option vu la situation actuelle – soit après le 1er novembre, mais en face, il y a le Vendée Globe. Donc on se projette plus sur l’année 2021 : on travaille sur un scénario, mais comme il y a un calendrier déjà en place, il faut voir comment on peut l’aménager. Aujourd’hui, nous sommes donc dans cette phase de discussion avec la classe Figaro.

Au printemps 2021, il y a effectivement la Sardinha Cup et la nouvelle Med Sea Race au programme, c’est bien ça ?
Oui, exactement. Pour l’épreuve en Méditerranée, ça peut coller : cela s’est déjà fait part le passé d’enchaîner la Transat AG2R et la Generali Solo, donc c’est potentiellement envisageable. Ensuite, il y a effectivement la Sardinha Cup qui avait un programme assez ambitieux pour l’année prochaine ; on attend que la classe organise une discussion entre ses adhérents sur le sujet avant d’en discuter avec elle.

Quelle est la position du partenaire titre, AG2R La Mondiale, sur ce report ?
AG2R La Mondiale étant un partenaire majeur de la santé, au vu de la situation actuelle, nos interlocuteurs nous disent qu’ils ne peuvent pas prendre de décision sur une nouvelle date. Ils ont acté que la course ne partirait pas le 19 avril mais aujourd’hui, très clairement, ce dossier n’est pas leur priorité, ce qu’on peut très bien comprendre. La période est difficile pour toutes les sociétés d’assurances, spécialement pour AG2R La Mondiale qui a parmi ses clients un grand nombre de personnes âgées directement touchées par le coronavirus, donc ça serait vraiment très malvenu pour nous de les solliciter en ce moment.

Evoquons maintenant The Transat CIC : les choses ont-elles avancé depuis la semaine dernière ?
On travaille beaucoup sur le sujet. Nous sommes en pleine période de consultation avec la ville de Brest, les partenaires, en particulier le CIC, et les classes. Sur le principe, nous avons le soutien du CIC et de Brest pour faire un événement dans les meilleures conditions possibles cet été ou l’année prochaine. Mais pour faire une course, il faut les acteurs que sont les skippers et les bateaux. Donc l’essentiel des discussions se concentre là-dessus. Nous avons envoyé un sondage à nos quatre classes habituelles [Ultimes, Multi50, Imoca, Class40] pour savoir quelle serait leur préférence. Je pense que c’est la meilleure façon de procéder, on ne peut pas avancer tout seul et dire qu’on va faire telle course à telle date.

Quelle date butoir vous donnez-vous pour courir cette année ?
Aujourd’hui, on a besoin d’avoir au minimum à peu près six semaines de préparation avant de pouvoir lancer un événement, c’est une durée incompressible. Mais il n’y a pas que nous, il y a aussi les services techniques de la ville de Brest, on ne sait pas à quelle vitesse ils vont pouvoir se remobiliser. Il y a également les prestataires, par exemple ceux qui nous construisent le village, ils auront peut-être d’autres événements prévus, pas de tentes disponibles… On se dit aussi que le jour où le confinement va se terminer, on espère fin avril, les autorités ne vont pas forcément rouvrir les portes à 100% et autoriser des rassemblements de plus de 50 000 personnes. Donc aujourd’hui, on travaille sur un événement en été, mais on ne sait pas dans quel timing la situation va se stabiliser, il est donc très compliqué de donner des réponses. Tous les éléments qui doivent nous servir pour la prise de décision sont mouvants et changent d’un jour à l’autre. Et l’on se rend compte au fur et à mesure que des événements qui étaient prévus en juin et même en juillet ont d’ores et déjà été reportés – typiquement les Jeux olympiques, qui ont été reportés cette semaine alors qu’ils s’étaient au départ donné quatre semaines pour décider, ou Wimbledon qui se pose la question.

Sur quels scénarios de parcours travaillez-vous ? Une boucle Brest-Brest dans l’Atlantique ?
Oui, on s’oriente plutôt vers des parcours avec des îles ou un way-point virtuel à contourner, sachant que nous avions promis aux classes que les arrivées ne s’échelonneraient pas sur deux ou trois semaines. Ce qui signifie qu’on ferait des parcours différents en fonction des différentes catégories.

L’hypothèse de fusionner The Transat CIC et la Transat New York-Vendée-Les Sables d’Olonne (réservée à la classe Imoca) est-elle d’actualité ?
C’est quelque chose qui a en effet été évoqué. Aujourd’hui, on ne l’exclut pas, on se dit même que la meilleure solution serait de faire un gros événement plutôt que d’en faire deux. Mais l’Imoca nous dit que ce serait une solution très compliquée à mettre en œuvre.

Les Multi50, qui ne devaient pas participer à The Transat CIC, pourraient finalement être de la partie ?
Oui, on les a questionnés pour savoir s’ils étaient intéressés, mais ça reste compliqué, notamment pour les nouveaux skippers qui ne souhaitent pas faire de course en solitaire pour commencer sur le support. Et nous ne voulons pas changer le concept de The Transat CIC, la course restera en solitaire. Mais tout peut encore évoluer : imaginons que la Transat Québec Saint-Malo n’ait pas lieu – ce que je ne souhaite pas, bien sûr -, certains se diront peut-être qu’il vaut quand même mieux faire une course en solitaire, peut-être moins engagée que The Transat CIC originelle. Donc tout est encore ouvert.

Jusqu’à quand vous donnez-vous pour communiquer ?
On avait annoncé qu’on voulait prendre une décision fin mars, j’espère qu’on pourra s’y tenir. Mais comme je l’ai dit, les éléments sont tellement glissants que si l’on sent que nous n’aurons pas de réponses absolument sûres la semaine prochaine, on prendra un peu plus de temps.

Un report de The Transat CIC en 2021 est aussi envisagé ?
Oui, on travaille aussi sur ce scénario. Mais, là encore, le dossier est complexe, parce que les calendriers pour l’année prochaine sont déjà bien établis. Donc si c’est pour reporter d’un an mais se retrouver avec moins de bateaux, on n’aura rien gagné.

Parlons pour finir de la Solitaire du Figaro : le parcours est-il aujourd’hui bouclé ?
Oui, il l’est, nous l’avons annoncé au bureau de la classe Figaro. Mais je ne peux pas vous le dévoiler, nous allons communiquer dessus la semaine prochaine. C’est en tout cas la bonne nouvelle en ces temps difficiles, parce que tout le monde a évidemment envie de naviguer, vu il n’y a pas eu d’épreuves depuis le début de la saison. C’est vraiment important pour la classe Figaro de pouvoir proposer un bel événement, ça fait du bien de maintenir une course par les temps qui courent !

Le format est celui qui avait été envisagé : trois étapes classiques et une de sprint ?
Vous verrez si c’est toujours le cas, ce sera la surprise !

Vous êtes à la recherche d’un partenaire principal pour la Solitaire, la crise économique qui s’annonce va-t-elle rendre cette quête encore plus compliquée ?
Aujourd’hui, la crise sanitaire est évidemment celle qui nous préoccupe tous le plus, le nombre de personnes touchées et qui décèdent est terrible. Mais on va effectivement ressentir dans les prochains mois une crise économique qu’on a encore de la peine à imaginer. Si on regarde les précédentes crises, on sait que dans ces moments-là, les premiers budgets qui sautent sont le marketing et la publicité. Et que ça prend ensuite du temps pour redémarrer, un ou deux ans minimum. Donc, tout notre écosystème va être impacté, d’autant que notre modèle économique, pour les organisateurs comme pour les coureurs, repose en grande partie sur le sponsoring privé. Donc oui, ça va nous rendre la tâche d’autant plus difficile, il faut en être conscient. Après, il y a toujours des secteurs qui marchent bien, à nous d’être malins et d’aller vers eux.

Photo : Yvan Zedda / The Transat CIC

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Plus de 100 000 bateaux en course virtuelle sur La Grande Évasion, de célèbres marins au départ : "C'est addictif !"

La Grande Évasion, course organisée par la Virtual Regatta, a mis les voiles lundi à 13 h 02, au départ de La Rochelle pour les 101 584 bateaux en lice sur l’Atlantique. Répartis en quatre catégories – Ultimes, Imoca, Class40 et Figaro Bénéteau 3 – amateurs et professionnels ont répondu massivement à l’appel du large en cette période de confinement. La route de près de 4 000 milles est encore longue avant de gagner le soleil des Caraïbes et l’île de Curaçao où sera jugée l’arrivée.

Plus de 100 000 bateaux en course virtuelle sur La Grande Évasion

Crédit : S Davies

De grands noms de la voile

La Grande Évasion s’est fait la belle, entraînant dans son sillage de nombreux marins professionnels et de purs amateurs piqués au virus du jeu autant que du large. Armel Le Cléac’h, Franck Cammas, Jérémie Beyou, Maxime Sorel, Samantha Davies, Louis Burton, Thibault Vauchel-Camus ou Alan Roura notamment ont ainsi engagé leurs montures sur l’Atlantique.

Jérémie Beyou (Charal), engagé en Imoca avec son fils Achille : "On suit ça 2 à 3 fois par jour"

« On s'est bien amusé à préparer la course. On a regardé la météo, comparé la polaire du jeu à la polaire de Charal et on a fait des routages avec cette nouvelle polaire sur Adrena (logiciel de navigation). C'est sympa pour moi de partager cela avec Achille et pour lui qui fait du dériveur, c'est intéressant d'apprendre un peu de stratégie et de météo océanique. 

On suit ça 2 à 3 fois par jour, entre les cours à distance, mais pas la nuit ! On a pris l'option Nord, on espère que ça paiera à la fin. Mais en tout cas c'est rigolo de se croiser avec les autres navigateurs mais aussi avec les copains. »

Maxime Sorel (V and B – Mayenne), engagé en Imoca : "On se prend vite au jeu"

« Je comprends maintenant pourquoi les gens nous disent qu'ils sont accros à la carto ! C'est vraiment addictif, on se prend vite au jeu. C'est ma première course virtuelle donc je n'ai pas encore bien saisi toutes les fonctionnalités mais ça vient vite. J'essaie de réellement travailler la météo à côté en utilisant mon vrai logiciel de navigation et les vrais modèles météo. Je m'entraîne à lancer des routages et analyser les routes. »

Source : VR

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