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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Un dimanche sans vent au Spi Ouest France, peu de manches courues ce troisième jour - Résultats

Bien long, ce troisième jour pour les marins du Spi Ouest France ! Les flottes, parties sur l'eau ce matin, auront attendu de longues heures avant de pouvoir s'affronter. C’est à 15h que le vent est apparu permettant de lancer des départs pour les 22 catégories de bateaux dont un côtier pour les IRC et Osiris, et des séquences de vol pour les ETF 26. Côté Diam 24, une seule petite manche aura été courue. Un peu plus de chance pour les Easy to Fly, ces petits catamarans volants, qui ont pu courir cinq manches. Rendez-vous demain lundi pour le dernier jour de compétition avec un temps un peu plus couvert le matin et un vent de sud-est pour 7-8 nœuds. 

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crédit : D Ademas


Podium EASY TO FLY (6 inscrits) 1 TEAM PRO MOURNIAC Jean christophe
2 COOL RUNNINGS JUNCKER Thorkild
3 ABC ARBITRAGE VILLE DE NICE DICK Jean pierre DIAM 24 O.D  (28 inscrits) 1 BEIJAFLORE BELLET Valentin
2 GOLFE DU MORBIHAN BREIZH COLA ROBERT Perron
3 CHEMINÉES POUJOULAT FOLLIN Robin Podium OPEN 7.50  (9 inscrits) 1 OPEN GAME GAUTIER Antoine
2 BRETAGNE TELECOM GROLEAU Nicolas
3 LE BRITANNIA LE ROUX Erwan Retrouvez tous les résultats du SPI Ouest France 2019,
ici
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par la rédaction

Sources : ScanVoile - S Gueho
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Retard à l’allumage

Pas un souffle d’air ce dimanche midi en baie de Quiberon, une mer d’huile, un soleil de plomb et 440 équipages en stand-by… Le ventilateur aura mis du temps à se mettre en route, mais vers 15h, il envoyait enfin un léger vent de sud pour une petite dizaine de nœuds. De quoi poursuivre « les bagarres de rue » comme dit si bien Erwan Le Roux (Open 7.50 Le Britannia). Les 22 catégories de bateaux réparties dans toute la baie de Quiberon ont couru au minimum une manche (cinq pour les ETF) cet après-midi négociant le fort courant de la marée montante et les chausse-trappes des risées capricieuses.

11h08. Vent au 45° pour 6 nœuds. Les comités de course et les parcours sont en place, les J/70 viennent de prendre un départ. Jusque-là tout va bien. 12h07, grosse bascule à droite et avec elle un vent qui cesse subitement de caresser les voiles. « Pavillon N, manche annulée » annonce le comité du rond Département du Morbihan. Ce dimanche de Pâques a donc ressemblé à un immense repas de famille sur l’eau dans une ambiance bon enfant. Entre petits roupillons et grands bavardages, chacun a attendu patiemment le courant d’air. Et c’est à 15h dans le 195 qu’il est apparu permettant de lancer des départs pour les 22 catégories de bateaux dont un côtier pour les IRC et Osiris, et des séquences de vol spectaculaires pour les ETF 26.

Oui, la bagarre fait rage sur ce 41e Spi Ouest-France. En ce troisième jour de course (2ème pour les J/80), on commence sérieusement à compter les points et à regarder les classements de plus près. D’autant que sur cette régate à 440 bateaux, les réclamations sont nombreuses (entre 130 et 150 au total à chaque édition !). Un mauvais joueur peut tout à fait « sauter » d’un podium. « La flotte est compacte, il y a beaucoup de bagarres, mais c’est vraiment du sérieux. Hier on était tous en réclamations, il y a 31 bateaux, ça ne rigole pas ! » confiait ce soir Nicolas Bérenger, tacticien sur le Grand Surprise, Chaintrier Avocats, 2ème au classement général provisoire. Les places sur les podiums sont chères selon les ronds et la moindre erreur se paie cash. Pierre Mas, ancien de la Whitbread et de la coupe de l’America, coach en Diam 24 le dit lui-même : « Le signe que le niveau est élevé en Diam 24, c’est que Beijaflore est premier au général sans avoir gagné de manches. C’est dire si la compétition est rude. Le Spi, c’est vraiment une régate géniale pour ça, les qualités tactiques peuvent s’exprimer, le jeu est très ouvert. »

Dans certaines catégories, le classement général provisoire montre déjà la suprématie de certains équipages. EN IRC B, par exemple, le 40.7 Pen Koent creuse l’écart avec une dizaine de points d’avance sur le JPK 10,80 Racing Bee. Idem en Mini 6.50 où Erwan Le Mene tient la dragée haute à Fabio Muzzolini et Ronan Gabriel. Du côté des Open 7.50, Antoine Gautier sur son Open Game affiche une belle avance sur Nicolas Groleau et Erwan Le Roux. Ce dernier, coureur professionnel en multicoque, avoue tout de même que le jeu de la régate lui fait davantage plaisir que de compter les points : « L’objectif, c’est de se faire plaisir entre amis, passer du temps sur l’eau, avancer avec le vent, faire un peu de bagarre de rue avec les copains. On reste des compétiteurs, mais on n’est pas là pour se prendre la tête. Quand on a le plaisir et l’honneur de venir ici avec ces conditions on ne peut que profiter ! On a une chance incroyable. »

Chez les Grand Surprise, CVSQ survole ses concurrents avec 4 victoires sur 4 manches. L’équipe de Gaston Morvan en First 24 fait également des lumières avec une belle victoire de manche aujourd’hui. Du côté des ETF 26, le match est plus serré : Team Pro prend ce soir la tête au général devant Cool Runnings 4 et ABC Arbitrage Ville de Nice de Jean-Pierre Dick !

Brèves de pontons

Figaro 2,de beaux restes : avec la naissance du Figaro Bénéteau 3 à foils, le Figaro 2 s’offre une seconde jeunesse, notamment dans la régate en double avec une classe de 11 bateaux sur le Spi Ouest-France.
Les esprits des Figaristes planent en baie de Quiberon avec les anciens bateaux de Yann Eliès, Thierry Chabagny ou Sébastien Simon. On y voit les anciens noms de sponsors sur les mâts, des voiles encore siglées, et surtout de nouveaux propriétaires très concentrés… Un Vismara en IRC A : c’est le seul du genre sur le « Spi », un bateau de course-croisière italien baptisé Grain de Soleil 6, tout en composite qui court en IRC A contre des JPK 11,80, des Grand Soleil 43 ou encore le TP 52 Paprec Recyclage. Ce superbe voilier aux voiles kevlar est mené par un équipage d’amateurs éclairés : Nicolas Svilarich et son fils Etienne, excellents navigateurs qui sont tous les deux passés par la case Solitaire du Figaro. À ne pas rater Sodebo 3 et Idec : à voir absolument au bout du village du Spi Ouest-France Destination Morbihan, les deux trimarans géants de Thomas Coville et Francis Joyon. Le premier vient d’être mis à l’eau, le second date de 2006 et demeure le récent vainqueur de la dernière Route du Rhum ! Météo : temps un peu plus couvert demain matin avec un vent de sud-est pour 7-8 nœuds. De quoi courir les dernières manches du 41e Spi Ouest-France – Destination Morbihan ! Sur le Spi Ouest-France Destination Morbihan, il y a des séries monotypes comme les Open 7.50 ou les J80, mais également des bateaux très différents qui entrent dans les jauges IRC et Osiris. L’idée de base d’une jauge est de faire courir ensemble le plus équitablement possible un panel de voiliers qui ne ressemblent pas. L’IRC (International Rule Club) est une jauge internationale gérée par L’UNCL (Union Nationale pour la Course au Large) qui se base exclusivement sur des paramètres techniques des bateaux pour calculer un « rating », alors que l’OSIRIS (Organisation du Système pour les Régates Inter Séries), 100% française sous la houlette de la FFVoile, prend en compte les prédictions de vitesse des bateaux, leur classement et une simple auto déclaration. Cette dernière a été élaborée pour permettre aux régatiers occasionnels de participer à certaines courses.

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Voiles de Saint Barth terminées, les vainqueurs 2019 sont...

Le rideau est tombé, hier samedi, sur la 10e édition des Voiles de St. Barth. Lors de cette dernière journée de compétition qui s’annonçait déterminante, les différentes classes se sont affrontées sur des parcours de 24 à 29 milles. Si certains ont parfaitement assuré leur course, d’autres en revanche, ont cédé sous la pression de leurs adversaires. 


Voiles de Saint Barth terminées,

Crédit : Ch Jouany



« Au cours de la semaine, nous avons été capables de pousser de plus en plus fort. Nous avons été agressifs dans les phases importantes et efficaces lors des changements de voiles. A bord, tout a été exécuté à la perfection et c’est assurément ce qui nous a permis de faire la différence », a indiqué Stu Bannatyne, le Néo-Zélandais quadruple vainqueur de la célèbre Volvo Ocean Race et tenant du titre dans la catégorie des Maxi à bord du Maxi 72 Proteus.Même chose pour l’équipage de Guyader Gastronomie mené par Christian Guyader chez les Multi IMHRR malgré une petite frayeur pour l’un de ses équipiers victime d’une vilaine entorse à la cheville lors de la manche du jour. imageimageimage

Déclarations des vainqueurs de Voiles de St. Barth Richard Mille 2019

Andy Clark (Equipier à bord de Sorcha), vainqueur en Maxi 1 : 

« Nous sommes ravis de remporter cette édition des Voiles de St. Barth Richard Mille dans la classe des Maxi. SHK Scallywag a vraiment très bien navigué mais les parcours courts ne sont, de fait, pas à son avantage. Les équipages de Windfall et Sojana ont également été très bons et même s’ils n’ont pas couru dans la même catégorie que nous, ils nous ont obligés à nous tenir sur nos gardes pour le classement Overall. 

Nous sommes évidemment un peu déçus de ne pas avoir pu nous confronter au nouveau Bella Mente mais il a malheureusement rencontré un problème de mât juste avant le coup d’envoi de la course. C’est dommage mais la semaine a été fantastique malgré tout. Peter Harrison et Pierre Casiraghi se sont relayés à la barre pendant la course et ils ont bien fonctionné ensemble. C’était parfait ».

Michael Cotter (Windfall), vainqueur en Maxi 2 : 

« Nous nous sommes bien bagarrés toute la semaine avec Sojana mais nous ne pouvons nous empêcher de nous demander comment se serait déroulée la course si Selene n’avait pas été victime d’une collision. Il était, a priori, le bateau à battre cette année. Quoi qu’il en soit, nous sommes très contents de notre performance et du temps passé ici, à Saint-Barth. »

Franco Niggeler (Kuka 3), vainqueur en CSA 1 : 

« Je suis heureux parce que nous avons fait une merveilleuse régate dans un endroit fabuleux. Evidemment, en plus de ça, quand on arrive premier, on se sent toujours bien. Aujourd’hui, les choses n’ont pourtant pas été simples pour nous car nous n’avons pas pris un bon départ et cela a rendue plus délicate la bagarre avec Triple Lindy, l’autre Cookson 50 de la flotte. »

Andy Berdon (Summer Storm), vainqueur en CSA 2 : 

« Première participation, première victoire ! Nous sommes très contents. Je pense que la préparation du bateau a beaucoup joué et il se trouve que l’équipage se connait très bien et depuis longtemps. Notre expérience nous permet de nous adapter. Nous reviendrons à coup sûr l’année prochaine remettre notre titre en jeu ».

Sergio Sagramoso (Lazy Dog), vainqueur en CSA 3 : 

« C’était cette année notre 8e participation aux Voiles de St. Barth, et probablement la meilleure. Les conditions ont été absolument parfaites toute la semaine. Nous avons remporté l’ensemble des six manches disputées dans notre classe. »

Pamala Baldwin (Liquid), vainqueur en CSA 4 : 

« Sur chacune des éditions des Voiles de St. Barth que nous avons disputées par le passé, nous avons chaque fois terminé en deuxième position. La victoire nous a toujours échappé. Cette fois nous avons conjuré le sort. »

Marc Emig (Crédit Mutuel – SGS) vainqueur en CSA 5 :

« Je n’ai jamais remporté une régate en gagnant toutes les manches. Ça aurait été super. C’est un peu rageant de passer à côté du sans-faute pour seulement quatre petites secondes. On va être obligé de revenir parce qu’on peut encore mieux faire ! Il n’empêche qu’une cinquième victoire sur les Voiles, c’est bien ! »

Christian Guyader (Guyader Gastronomie), vainqueur en Multi IMHRR :

« On profite évidemment de la disqualification dans la deuxième manche d’Hallucine, mais on a néanmoins très bien régaté cette semaine puisqu’on a terminé deux fois premier et trois fois deuxième. Aujourd’hui, on savait qu’il nous suffisait d’assurer pour aller chercher la victoire. On n’a pas franchi la ligne d’arrivée en étant très content de nous, mais il se trouve qu’on a quand même terminé 2e. »

Greg Slyngstad (Fujin), vainqueur en Multi ORCmh : 

« C’était cette année notre sixième participation aux Voiles et une fois encore, nous avons passé un très bon moment. Cette semaine, les conditions ont tout simplement été parfaites, avec entre 15 et 20 nœuds, c’est-à-dire exactement la tranche de vent qui nous permet d’exploiter au mieux toute la puissance de notre Bieker 53. »

Retrouvez tous les résultats ici


Par la rédaction
Source : M.Turcat
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Au bonheur des Voiles

Le rideau est tombé, ce samedi, sur la 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille. Lors de cette dernière journée de compétition qui s’annonçait – et qui s’est confirmée – déterminante, les différentes classes se sont affrontées sur des parcours de 24 à 29 milles dans des conditions, une nouvelle fois, idéales, avec entre 16 et 18 nœuds de vent. Si certains ont parfaitement assuré leur course et, par ricochet, leur place au classement, d’autres, en revanche, ont cédé sous la pression de leurs adversaires. A la clé, quelques bouleversements mais aussi quelques surprises. Reste que ce sont neuf formidables vainqueurs qui ont été sacrés ce soir à Gustavia !

Dans bien des classes, le suspense restait entier à l’aube de ce dernier jour de compétition. Et s’il est une classe où le match était particulièrement attendu, c’est sans conteste celle des CSA 4. De fait, si Liquid était quasiment assuré de l’emporter, le jeu restait grand ouvert pour les deuxièmes et troisièmes places, Holding Pattern, Touch2Play Racing et El Ocaso se tenant alors dans un mouchoir de poche. Aussi, comme on pouvait s’y attendre, ces trois-là se sont rendu coups pour coups aujourd’hui, et c’est à la “photo finish” qu’il a fallu les départager, en témoigne cet écart d’une petite seconde seulement entre les équipages de Chris Body et de Sir Richard Matthews à l’arrivée de cette ultime régate. « Notre classe s’est révélée incroyablement compétitive, avec des courses extrêmement serrées. Il a fallu assurer les basiques car la moindre petite erreur se payait cash », a assuré Michael Giles, l’un des équipiers de Pamala Baldwin sur le bateau vainqueur. Même constat pour Berrit Bus dans la catégorie des CSA 5 qui s’est imposée, cet après-midi, avec une avance de quatre minuscules secondes sur Crédit Mutuel – SGS de Claude Granel et Marc Emig. « C’est aussi génial que frustrant de terminer avec des écarts aussi infimes. Toute cette semaine, on a bien bataillé mais les trois premiers jours, marqués par des grosses conditions de mer au vent de l’île, ne nous ont pas favorisés. En Melges 24, on a clairement eu l’impression d’être dans une machine à laver géante, et ça n’a pas été facile de piloter le bateau. C’est toutefois de bonne guerre. L’an passé, c’est nous qui l’avions emporté au final », a commenté la Néerlandaise qui, pour mémoire, s’était effectivement imposée sur le fil, à égalité de points avec le duo Granel – Emig. Un tandem qui signe cette année sa cinquième victoire sur les Voiles de St. Barth Richard Mille, devenant alors l’équipage le plus titré sur l’épreuve toutes catégories confondues, mais manquant de peu le sans-faute cette semaine.

Des récidivistes… et des nouveaux

« On espérait vraiment réussir à gagner toutes les manches et il a fallu qu’on laisse échapper la dernière. C’est dommage car ça aurait été un joli pari », a déclaré Marc Emig. Le pari en question, trois équipages l’ont tenu lors de cette 10e édition : Sorcha de Peter Harrison chez les Maxi 1, Lazy Dog de Sergio Sagramoso chez les CSA 3 et Summer Storm d’Andrew Berdon chez les CSA 2 qui a réussi, en prime, le tour de force de s’imposer dès sa première participation. « Au cours de la semaine, nous avons été capables de pousser de plus en plus fort. Nous avons été agressifs dans les phases importantes et efficaces lors des changements de voiles. A bord, tout a été exécuté à la perfection et c’est assurément ce qui nous a permis de faire la différence », a indiqué Stu Bannatyne, le Néo-Zélandais quadruple vainqueur de la célèbre Volvo Ocean Race et tenant du titre dans la catégorie des Maxi à bord du Maxi 72 Proteus, qui inscrit pour sa part l’épreuve une deuxième fois consécutive à son palmarès. Même chose pour l’équipage de Guyader Gastronomie mené par Christian Guyader chez les Multi IMHRR malgré une petite frayeur pour l’un de ses équipiers victime d’une vilaine entorse à la cheville lors de la manche du jour. Mieux encore pour le team Windfall de Michael Cotter qui signe, en ce qui le concerne, une troisième victoire d’affilée. « Nous avons eu de la chance plusieurs fois ! », s’est amusé le propriétaire du SW 94 Carbon irlandais qui compte parmi les plus fidèles de la compétition, tout comme Greg Slyngstad. Ce dernier, déjà vainqueur de la course à deux reprises, en monocoque puis en multicoque, s’est de nouveau imposé cette année à la barre de Fujin, prenant ainsi une revanche sur l’année dernière. « Nous avions chaviré un mois avant les Voiles lors de la RORC Caribbean 600 et il nous a fallu six mois pour tout réparer, mais nous revoilà, aussi bons voire meilleurs qu’avant ! », a assuré le navigateur de Seattle qui a pu s’appuyer, ces derniers jours, sur le talentueux Jonathan McKee, médaillé d’or en Flying Dutchman aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 puis médaillé de bronze dans la série des 49er aux J.O. de Sydney 2000. « On reviendra la prochaine fois avec l’ambition, cette fois, de ne concéder aucune manche à la concurrence », a commenté Slyngstad. Le rendez-vous est pris.

Sorcha remporte la Richard Mille Maxi Cup

Richard Mille, partenaire des Voiles de St. Barth depuis l’origine, et partenaire titre depuis cette année, a résolument affirmé l’importance de l’univers marin dans sa collection. Jamais la marque n’a été aussi impliquée dans le monde nautique et son modèle consacré à la navigation en haute mer, la RM 60-01 Chronographe Flyback Régate, en est la preuve. C’est cette montre que l’équipage de Sorcha mené par le Britannique Peter Harrison a remportée pour avoir terminé en tête du classement général des Maxi (Maxi 1 et Maxi 2). Animée par un calibre automatique RMAC2 en titane grade 5 et dotée de 55 heures de réserve de marche, d’un balancier à inertie variable et des fonctions chronographe flyback, calendrier annuel, grande date et UTC, la RM 60-01 facilite la navigation grâce à sa lunette tournante spéciale, ponctuée des quatre points cardinaux et d’un disque gradué à 360° avec échelle des 24 heures. Elle se démarque ainsi des autres montres de navigation par sa faculté à orienter, sans calcul supplémentaire, sur l’hémisphère nord aussi bien que sur l’hémisphère sud.

Déclarations des vainqueurs de Voiles de St. Barth Richard Mille 2019

Andy Clark (Equipier à bord de Sorcha), vainqueur en Maxi 1 :

« Nous sommes ravis de remporter cette édition des Voiles de St. Barth Richard Mille dans la classe des Maxi. SHK Scallywag a vraiment très bien navigué mais les parcours courts ne sont, de fait, pas à son avantage. Les équipages de Windfall et Sojana ont également été très bons et même s’ils n’ont pas couru dans la même catégorie que nous, ils nous ont obligés à nous tenir sur nos gardes pour le classement Overall. Nous sommes évidemment un peu déçus de ne pas avoir pu nous confronter au nouveau Bella Mente mais il a malheureusement rencontré un problème de mât juste avant le coup d’envoi de la course. C’est dommage mais la semaine a été fantastique malgré tout. Les conditions ont été excellentes et les gars de l’équipe ont vraiment apprécié les parcours. Peter Harrison et Pierre Casiraghi se sont relayés à la barre pendant la course et ils ont bien fonctionné ensemble. C’était parfait ».

Michael Cotter (Windfall), vainqueur en Maxi 2 :

« Nous nous sommes bien bagarrés toute la semaine avec Sojana mais nous ne pouvons nous empêcher de nous demander comment se serait déroulée la course si Selene n’avait pas été victime d’une collision. Il était, a priori, le bateau à battre cette année. Quoi qu’il en soit, nous sommes très contents de notre performance et du temps passé ici, à Saint-Barth. Je tiens vraiment à féliciter les organisateurs. Ils font un excellent travail. La course est définitivement magnifique et les parcours autour des îles absolument superbes. »

Franco Niggeler (Kuka 3), vainqueur en CSA 1 :

« Je suis heureux parce que nous avons fait une merveilleuse régate dans un endroit fabuleux. Evidemment, en plus de ça, quand on arrive premier, on se sent toujours bien. Aujourd’hui, les choses n’ont pourtant pas été simples pour nous car nous n’avons pas pris un bon départ et cela a rendue plus délicate la bagarre avec Triple Lindy, l’autre Cookson 50 de la flotte. Au bout du compte, nous méritons notre victoire parce que nous avons bien navigué et fait de belles manœuvres. Je suis fier du travail réalisé par mon équipage cette semaine. Je prévois de revenir aux Voiles de St. Barth Richard Mille, mais je ne sais pas avec quel bateau. Je possède un autre Kuka, un bateau de 42 pieds, très extrême qui pourrait être bon dans les Caraïbes, car il aime le vent fort. Ça pourrait être amusant ! »

Andy Berdon (Summer Storm), vainqueur en CSA 2 :

« Première participation, première victoire ! Nous sommes très contents. Nos atouts ? Je pense que la préparation du bateau a beaucoup joué et il se trouve que l’équipage se connait très bien et depuis longtemps. Cela nous a permis de réagir vite et bien dans toutes les situations, même les plus compliquées comme ce matin lorsque deux minutes et 45 secondes avant le départ, notre génois est tombé sur le pont. Nous avons dû envoyer le foc en catastrophe mais nous avons malgré tout réussi à partir correctement. Notre expérience nous permet de nous adapter. Nous reviendrons à coup sûr l’année prochaine remettre notre titre en jeu car nous avons adoré l’évènement ».

Sergio Sagramoso (Lazy Dog), vainqueur en CSA 3 :

« C’était cette année notre 8e participation aux Voiles de St. Barth, et probablement la meilleure. Les conditions ont été absolument parfaites toute la semaine et que dire de notre course ? Nous avons remporté l’ensemble des six manches disputées dans notre classe. C’est génial. Nous avons pris beaucoup de plaisir sur l’eau mais aussi à arbitrer, en quelque sorte, le très joli match qui s’est joué entre Phan et Kick’em Jenny 2. Nous serons là l’an prochain, espérant nous amuser toujours autant ! »

Pamala Baldwin (Liquid), vainqueur en CSA 4 :

« Mon cœur est rempli de joie ce soir ! Sur chacune des éditions des Voiles de St. Barth que nous avons disputées par le passé, nous avons chaque fois terminé en deuxième position. La victoire nous a toujours échappée. Cette fois nous avons conjuré le sort. Je suis heureuse. J’avais un excellent équipage constitué de jeunes particulièrement talentueux, mais j’ai pu aussi compter sur l’aide précieuse de Michael Giles qui a fait des miracles à la tactique et qui a assurément été l’une des pièces maitresses de cette victoire. »

Marc Emig (Crédit Mutuel – SGS) vainqueur en CSA 5 :

« Je n’ai jamais remporté une régate en gagnant toutes les manches. Ça aurait été super. C’est un peu rageant de passer à côté du sans-faute pour seulement quatre petites secondes. On va être obligé de revenir parce qu’on peut encore mieux faire ! Aujourd’hui, on n’est pas très bien parti et en plus de ça, on est allé un peu trop près de la côte et on s’est trouvé déventé par rapport à Team Island Water World qui s’est ainsi fait la belle dès le début. Sur la fin, dans la molle, il a été un peu plus handicapé que nous, mais pas suffisamment… Il n’empêche qu’une cinquième victoire sur les Voiles, c’est bien ! »

Christian Guyader (Guyader Gastronomie), vainqueur en Multi IMHRR :

« On profite évidemment de la disqualification dans la deuxième manche d’Hallucine, mais on a néanmoins très bien régaté cette semaine puisqu’on a terminé deux fois premier et trois fois deuxième. On saura toutefois lui rendre hommage à la remise des prix. Aujourd’hui, on savait qu’il nous suffisait d’assurer pour aller chercher la victoire. On n’a pas franchi la ligne d’arrivée en étant très content de nous, mais il se trouve qu’on a quand même terminé 2e. Peu après le départ, on a pourtant explosé le grand-spi qu’on venait de faire réparer hier. Ça a été un peu dur surtout que le près n’est pas le point fort du bateau et qu’en général, on se refait justement au portant. Là, seulement sous petit spi, c’était un peu compliqué. On est toutefois super content de réaliser le doublé. Gagner une deuxième fois d’affilée était notre objectif sur les Voiles. Le contrat est rempli. »

Greg Slyngstad (Fujin), vainqueur en Multi ORCmh : «

C’était cette année notre sixième participation aux Voiles et une fois encore, nous avons passé un très bon moment. L’endroit est magnifique, les courses très complètes et cette semaine, les conditions ont tout simplement été parfaites, avec entre 15 et 20 nœuds, c’est-à-dire exactement la tranche de vent qui nous permet d’exploiter au mieux toute la puissance de notre Bieker 53. Ce dernier répond vraiment à mes attentes. C’est une superbe machine que mon équipage, composé d’amis de Seattle de longue date parmi lesquels Jonathan Mckee, double médaillé olympique, a su mener parfaitement. »

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Les équipages du Spi Ouest France à un rythme effréné ce samedi - Résultats

Les 440 équipages du Spi Ouest France ont régaté jusqu’à plus soif ce samedi, enchaînant les courses et les parcours côtiers à un rythme effréné sur un plan d’eau hyper tactique jonché de bouffes et de calmes. Ca bataillait ferme sur les six ronds répartis en baie de Quiberon !

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Crédit : D Ademas

Rond Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, First 24 et Diam OD)

Quatre courses bien balancées pour chacune des séries, des bords très tactiques en milieu de journée et une dernière manche d’anthologie poussée par 15-18 nœuds. Open Game (Antoine Gautier) jouait sa place de leader aujourd’hui. Chez les Mach 6.50 Yves Le Blevec, Manu Guedon et Yannick Le Clech ont eu fort à faire pour garder dans leur tableau arrière l’équipage féminin d’Isabelle Joschke très en forme. Pour les 28 Diam 24 OD, la bagarre ne fait que commencer même après 7 manches courues.

Rond Digitaleo (ETF26)

Les 6 équipages n’ont pas chômé avec 5 manches courues aujourd’hui dans un vent qui n’a pas toujours permis à ces bolides de s’envoler. Au jeu des chaises musicales, trois équipages se tirent la bourre : Gaspe, Cool Running et Team Pro.

Rond Département du Morbihan (J/80, J/70, Open 5.70)

Premières régates pour les J/80 avec 4 manches courues ce jour. 65 équipages et une flotte homogène, du beau spectacle. En J/70 (17 bateaux), 4 manches courues également et une sacrée bataille entre Hemon Camus (L. Sambron) et New Territories (A. Semenov) pour la place de leader au général provisoire.

Du côté des petits Open 5.70, ça planait énormément en début d’après-midi avec l’accélération du vent dans le nord-est de la baie. Les jeunes équipages se sont donnés à fond sur les 4 manches du jour. Le SNPH, l’école de voile de Locquirec et le Yacht Club des Abers se sont battus comme des chiffonniers pour conserver le podium.

Rond Ouest-France (Grand Surprise, First 31.7, Osiris 2, Osiris 3, Osiris 4)

Des parcours côtiers de toute beauté pour ces 5 catégories de bateaux et un florilège de croisements de voiles. Les X37, Sun Fast 32 ou encore J/24 ont su tirer leur épingle du jeu dans ces classes de voiliers très différentes. Les amateurs éclairés s’en sont donnés à cœur joie sur ces parcours difficiles où il fallait jouer avec le courant, les surventes et les petits airs.

Rond Saint James (IRC A, IRC B, IRC C, Osiris 1)

À 9h30 pétantes, le comité envoyait les 80 bateaux de ce rond sur un parcours autour de la baie de Quiberon dans un vent pour 11 nœuds d’Est. Le First 40.7 Pen Koent et le Tiger 5 de Marc Menesguen se sont livrés à de belles bagarres sur les deux manches courues. Même combat acharné entre le X333 d’Alain Guelennoc et l’Elan 333 de Benoît Malraison.

Rond Equi’Thé (IRC Double, Multi 2000, Mini 6,50, Figaro 2, IRC A, IRC B, Osiris 1 et 2)

Test grandeur nature pour les 3 nouveaux monocoques JPK 10,30, J/99 et Sun Fast 3300 de la catégorie IRC Double. Ces voiliers typés « Transquadra » vivent sur le Spi Ouest-France leur première régate-test. Le JPK 10.30 terminait en tête de la première manche devant le Sun Fast et le J à quelques longueurs derrière. Une flotte qui est restée compacte malgré les voiliers de types différents et la longueur des parcours.

Podium Diam 24

1 BEIJAFLORE BELLET Valentin 12.00 pts
2 CHEMINEES POUJOULAT FOLLIN Robin 21.00 pts
3 GOLFE DU MORBIHAN BREIZH COLA ROBERT Perron 23.00 pts

Podium Mach 6.50

1 L'ANKOU LE CLECH Yannick 8.00 pts
2 ACTUAL LE BLEVEC Yves 17.00 pts
3 WEST PAYSAGES - LE CARRE56 GUEDON Manuel 19 pts

Podium Open 7.50

1 OPEN GAME GAUTIER Antoine 10.00 pts
2 BRETAGNE TELECOM GROLEAU Nicolas 18.00 pts
3 LE BRITANNIA LE ROUX Erwan 20.00 pts

Podium J80

1 GRUPO GARATU OLATZ Almandoz 13.00 pts
2 GAN'JA NADAL Luc 18.00 pts
3 ECOLE NAVALE-COURRIER LAOUENAN Pierre 21.00 pts

Retrouvez tous les résultats, ici

Source : S Guého
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