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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Grosse frayeur pour François Gabart sur la RORC Caribbean 600

François Gabart et l’équipage du trimaran Argo se sont fait une belle frayeur en chavirant lors d’une course d’entraînement avec le MOD70 Maserati sur la RORC Caribbean 600. Ils ont été rapidement secourus et sont tous sains et saufs. La Carribean 600 part ce lundi. Elle rassemble de nombreux multicoques pour une course disputée entre les îles de la Guadeloupe, Antigua-et-Barbuda, Montserrat et Anguilla. Le duel entre les deux bateaux était très attendu. Le skipper de Maserati, Giovanni Soldini raconte : «Le temps n’arrêtait pas de changer avec des rafales à 26 nœuds le matin et des vents plus légers de 10-12 nœuds l’après-midi. Tout à coup, il y a eu un grain de 25-27 nœuds. Ils ont été surpris et ils ont chaviré».
Le MOD70 Argo a pu être redressé et ramené au port. Le mât n’est pas cassé.
MAJ lundi : Le bateau devrait pouvoir s’aligner sur la ligne de départ ce lundi avec un départ qui a été reporté spécialement pour les deux MOD70. Une classe spéciale a du être créé pour que les deux bateaux puisse courir ensemble.

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EFG Sailing Arabia. Beijaflore s’impose devant Cheminées Poujoulat

Beijaflore est parvenu à s’imposer à nouveau sur la seconde edition de l’EFG Sailing Arabia. Cheminées Poujoulat prend la 2ème place, devant Stevie Morrison (Oman Shipping Company).

Le team Beijaflore était composé de Valentin Bellet, Valentin Sipan, Guillaume Pirouelle et Arnaud Jarleguan. « C’est génial de courir ici, sous le soleil, avec des concurrents extrêmement affutés, c’est incroyable » explique le Rochelais Valentin Bellet.
Le team Cheminées Poujoulat était emmené par Robin Follin, Antoine Rucard et Gauthier Germain et coaché par Bernard Stamm. Le skipper se réjouit : « On s’est donnés à fond à chaque fois et on voulait rester dans le même état d’esprit. Antoine et Gauthier ont fait un super boulot. On s’est fait bien plaisir aujourd’hui. On a pris de super départs et on a vraiment bien tactiqué. C’est de la belle régate. »

Le Britannique Stevie Morrison (Oman Shipping Company) complète ce podium avec le seul bateau rassemblant trois nationalités. Stevie était en effet secondé par le Français Quentin Ponroy et l’Omanais Raad Al Hadi, qui vient juste d’intégrer le processus de formation d’Oman Sail. Stevie explique : « C’est une longue régate et elle ne se gagne pas en un jour. Les gars ont navigué de manière fantastique. Raas (l’équipier omanais) était moniteur de voile. Il est venu ici et il a progressé de jour en jour. »

Un Sailing Arabia formateur
Car la première des vocation du projet Oman Sail est de faire monter en compétence les marins du Sultanat et, de ce point de vue, l’objectif est rempli. L’équipage Renaissance a beau terminer dernier avec un bateau 100 % omanais, il a prouvé à plusieurs reprises sa capacité à jouer avec les meilleurs. Le patron de l’équipe, Franck Cammas, explique : « Les garçons vont vite, on le savait. Il faut qu’ils se concentrent sur la régate elle-même sans se prendre trop la tête avec les règles ». Du côté des filles aussi, le classement est trompeur. DB Schenker, mené par Audrey Ogereau avec une équipière française et deux omanaises, est monté en gamme tout au long de l’événement pour terminer, aujourd’hui, par une jolie troisième place. « Elles ont vraiment du potentiel, elles tactiquent bien, elles vont assez vite » salue Cammas. Lui-même était à la barre du bateau EFG qui termine 6ème. « C’est vraiment le haut niveau en Diam 24. C’était une très très belle référence. Pour ce qui nous concerne, on a progressé petit à petit dans la semaine. On est partis d’assez loin mais on a joué de plus en plus au milieu du paquet, quelque fois devant » dit-il. Sur ce Sailing Arabia – The Tour, Franck était accompagné de Thierry Douillard, Jean-Christophe Mourniac et d’Hussein al Jabri.

Interview de Valentin Bellet (Beijaflore) :
« C’est génial de gagner ici à Salalah pour la deuxième année. Toute l’équipe est ravie de cette victoire et on espère pouvoir revenir l’année prochaine. C’était extrêmement disputé. C’est génial de courir ici, sous le soleil, avec des concurrents extrêmement affutés, c’est incroyable. Notre concurrent le plus consistant, ça a été Cheminées Poujoulat (Robin Follin). Ils ont été très solides et ils méritent cette belle deuxième place. »

Interview de Franck Cammas (EFG Bank) :
« On a fait dix jours très sympa autour d’Oman, avec des conditions super variées, des décors aussi très variés. C’était très dépaysant par rapport à ce que l’on va faire en France pour le reste de l’année. Il y avait de super concurrents. C’est vraiment le haut niveau en Diam 24. C’était une très très belle référence. Pour ce qui nous concerne, on a progressé petit à petit dans la semaine. On est partis d’assez loin mais on a joué de plus en plus au milieu du paquet, quelques fois devant. C’est plutôt pas mal parce que c’est la bonne pente mais on a encore beaucoup de travail.
Au niveau de l’équipe Oman Sail, c’est un peu comme on s’y attendait. Il n’y a pas de grosse surprise. Les filles (DB Schenker) ont vraiment bien progressé. Elles ont vraiment du potentiel, elles tactiquent bien, elles vont assez vite. Les garçons (Renaissance, l’équipage 100 % omanais) vont vite, on le savait. Il faut qu’ils se concentrent sur la régate elle-même sans se prendre trop la tête avec les règles. Ça, on va leur passer le message. Et enfin Stevie (Morrison) fait une belle course, très régulière. Il est sur le podium et il se battait pour la victoire.

Interview de Robin Follin (Cheminées Poujoulat) :
« Ce matin, on avait dit qu’on ne regarderait pas trop les classements. Stevie était troisième et pouvait nous prendre la seconde place. Sur toute l’épreuve, notre plus mauvaise performance était – hormis Masirah – une quatrième place. On s’est donnés à fond à chaque fois et on voulait rester dans le même état d’esprit. Antoine et Gauthier ont fait un super boulot. On s’est fait bien plaisir aujourd’hui. On a pris de super départs et on a vraiment bien tactiqué. C’est de la belle régate. »

Interview de Stevie Morrison (Oman Shipping Company) :
« Nous sommes très satisfaits de cette 3ème place. C’est une longue régate et elle ne se gagne pas en un jour. Les gars ont navigué de manière fantastique. Raas (l’équipier omanais) était moniteur de voile. Il est venu ici et il a progressé de jour en jour. C’est le défi que nous lui avons confié ».

Interview de Audrey Ogereau (DB Shenker) :
« Ça nous a fait un super entraînement. On finit sur des bonnes manches aujourd’hui, dont une manche de trois, ce qui est plutôt génial. On a bien progressé tout au long de la régate. C’est une belle progression, tout le monde a progressé. On a énormément appris. Maintenant, il faut continuer jusqu’au Tour de France à la Voile. »

Classement général de l’EFG Sailing Arabia – The Tour 2019 :
1. Beijaflore – 24,5 pts
2. Cheminées Poujoulat – 31,5 pas
3. Oman Shipping Company – 41,5 pmts
4. Seaflotech – 42 pts
5. Mood – 44,5 pts
6. EFG Bank – 58 pts
7. Golfe du Morbihan – 61,5 pts
8. CER – 63,5 pts
9. Renaissance – 89 pts
10. DB Schenker – 94 pts

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Franck Cammas : “Le challenge avec Oman Sail est élevé”

FRANCK CAMMAS : “LE CHALLENGE AVEC OMAN SAIL EST ÉLEVÉ”
Franck Cammas a étrenné ses nouvelles couleurs d’Oman Sail  en prenant la 6e place de Sailing Arabia The Tour, première épreuve de la saison de Diam 24, qui s’est achevé samedi à Salalah, à l’extrême sud du sultanat, et a été remporté, comme en 2018, par Beijaflore(Valentin Bellet). C’est là, entre “bagad” local et touristes, que Tip & Shaft a rencontré celui qui dirige désormais les activités en Europe de la structure omanaise.

Tu a terminé 6e (sur 10) de Sailing Arabia The Tour, comment juges-tu ta reprise en Diam 24 ?
Plutôt difficile. Déjà, parce que je reviens dans une série où il y a des équipages très spécialistes, présents sur le circuit depuis quelques années. Ensuite parce que nous n’avons pas un équipage à 100% professionnel, avec un Omanais à bord. Mais on a progressé petit à petit. On est partis d’assez loin, mais on a joué de plus en plus au milieu du paquet, quelques fois devant. C’est plutôt pas mal, nous sommes sur la bonne pente, mais on a encore beaucoup de travail. Maintenant, c’est un challenge de retrouver cette série et c’est ça qui m’excite.

N’est-ce pas un peu frustrant de se dire que tu n’es finalement pas à 100% avec des marins non professionnels à tes côtés ?
C’est sûr que je ne mets pas toutes les chances de mon côté avec cette formule pour gagner le Tour Voile, mais c’est la règle du jeu. Nous sommes venus à Oman pour avoir des résultats, mais des résultats avec des Omanais, l’objectif étant de les former et de les rendre autonomes.

Comment t’es-tu retrouvé embarqué dans ce projet et comment as-tu défini le programme ?
Les Omanais cherchaient une structure pour gérer leurs activités voile en dehors d’Oman, on a répondu à l’appel d’offres avec Louis Viat et on a été choisis. Comme on savait qu’il fallait rester dans une enveloppe budgétaire [qu’il n’a pas souhaité nous dévoiler, NDLR] avec une année 2019 sans gros bateau ni grande course type transat, on a choisi de ne pas multiplier les séries et de se concentrer sur le Diam 24 et le Figaro, des filières de très haut niveau adaptées pour former les Omanais sans que ce soit trop compliqué à mettre en œuvre d’un point de vue technique et logistique. Je trouvais ça plus cohérent que de faire du Class40 où il est plus difficile de mettre des Omanais en autonomie.

Justement, quel est l’objectif en Figaro cette saison, un circuit sur lequel Oman Sail débute ?
Il y a une vraie ambition de lancer un ou deux Omanais sur la Solitaire, en espérant créer une dynamique pour les années à venir. S’il(s) arrive(nt) au bout, ce serait une vraie marche de franchie, ce qui n’a pas été fait depuis la création d’Oman Sail, alors que c’était leur objectif final de rendre autonomes leurs marins. Naviguer avec Sidney [Gavignet] sur des grands bateaux et sur les plus grandes courses au large, était aussi très bien, mais on se retrouve aujourd’hui avec des marins qui peuvent être très forts sur les tâches qu’on leur demande d’accomplir, mais qui, dès qu’on les met en autonomie complète, ont des manques. J’espère qu’on va réussir à les combler.

Oman Sail sera-t-il au départ de la Sardinha Cup ?
Oui, les skippers sur la Sardinha seront Nicolas Lunven et Julien Villion, qui navigueront l’un et l’autre avec un Omanais, ils commencent ces jours-ci à naviguer, avec le premier Figaro 3 [acheté par la société de Franck Cammas qui le loue à Oman Sail, NDLR] ; le second [loué par Oman Sail à Charles Caudrelier, NDLR] ne va pas tarder à être mis à l’eau. Ensuite, on va faire une sélection pour savoir si on envoie un ou deux Omanais en sécurité sur la Solitaire avec un minimum d’objectif de performance : il ne faut pas que ce soit juste du convoyage, même si on ne va pas leur mettre la pression.

Ce challenge ne te paraît pas trop élevé ?
Il est élevé. Maintenant, trois Omanais naviguent avec des très très bons marins depuis novembre, ils sont motivés et ont une belle attitude. On fera un premier point après la Sardinha. Le seul plan B serait aujourd’hui de mettre un seul Omanais sur la Solitaire et un Français sur le second Figaro. Et s’il n’y a pas d’Omanais en mesure de courir la Solitaire, on ne la fera pas.

Pourrais-tu courir en Figaro à titre personnel ?
Je vais sans doute faire des entraînements, mais je ne vais pas participer au circuit, parce que j’ai déjà d’autres choses au programme, entre le Tour Voile et le GC32 avec Norauto. Je ne veux pas me disperser.

Le GC32 te tient-il toujours à cœur ?
Oui, c’est une série à laquelle je suis très attaché, avec du très bon niveau, des équipages internationaux et les deux flottes [celles du GC32 Racing Tour et des Extreme Sailing Series]réunies cette année. L’an dernier s’est vraiment bien passé [victoire sur le GC32 Racing Tour, NDLR], on voulait continuer, même si on se bat avec Thibaut Derville pour trouver le budget. Ce qui n’est pas évident car le climat n’est pas propice en France en ce moment.

Le circuit SailGP a débuté ce vendredi avec une équipe française menée par Billy Besson, as-tu été contacté par Russell Coutts pour participer au circuit et cela t’aurait-il plu ?
C’est difficile de dire que ça ne me plairait pas, ce sont des bateaux vraiment sympas ! Avec Russell, nous avons eu des contacts tout au début, juste après la Coupe, quand les choses essayaient de se mettre en place avec Larry Ellison et Ernesto Bertarelli. Mais, visiblement, il y a eu quelques tensions et Larry a fini par dire qu’il prenait tout et faisait ce qu’il voulait. Nous n’avons plus eu de contacts ensuite : je pense que Russell voulait un peu renouveler les têtes d’affiche par rapport à la Coupe de l’America. Sachant que, dans l’esprit de Larry Ellison, il y a quand même une rivalité avec la Coupe, donc ils ont voulu séparer les deux mondes en mettant en avant de jeunes skippers. Maintenant, je suis content pour Billy, pour les gars qui ont fait la Coupe avec moi [Matthieu Vandame, Devan Le Bihan et Olivier Herlédant, qui naviguent aussi sur Norauto, NDLR], je ne suis pas du tout dans un état d’esprit de compétition interne. Le but est de battre les autres nations, autant se serrer les coudes en France.

Parlons justement de Coupe : tu n’as pas réussi à poursuivre l’aventure Team France, comment analystes-tu cette difficulté à trouver des partenaires ?
Je trouvais que la formule que nous avions présentée de projet collaboratif entre grandes entreprises françaises de haute technologie était cohérente et plutôt sexy. Il y avait beaucoup de monde prêt à nous aider, mais sans mettre la main à la poche. En France, on a peur de montrer qu’on dépense de l’argent, alors qu’un tel projet crée de la richesse et de l’activité. Ce n’est pas vrai que les entreprises n’ont pas d’argent, c’est surtout qu’elles ne prennent jamais le risque de faire quelque chose qui sorte un peu de l’ordinaire. Aujourd’hui, je ressens vraiment cette réticence, cette peur de l’image. En France il n’y de l’argent que dans la voile franco-française, pas dans la voile internationale.

La voile internationale, parlons-en avec The Ocean Race : les dirigeants d’Oman Sail ont plusieurs fois fait part de leur envie d’y participer, où en est-on aujourd’hui concrètement ?
C’est sûr qu’Oman a souvent montré des velléités de faire la Volvo, on aimerait que ce soit encore plus le cas cette fois-ci ! Je pense qu’un tel projet, à la Dongfeng, est complètement cohérent avec ce qu’ils ont fait depuis dix ans ; d’autant que les Omanais ont quand même aujourd’hui beaucoup plus d’expérience que les Chinois au début. Il n’y a pas de raisons que ça ne fonctionne pas. Et il y a beaucoup de choses qui m’intéressent dans la prochaine édition, notamment le fait que ça revienne en prototype. Même si je pense que ce n’était pas forcément la meilleure formule de choisir l’Imoca, je suis très excité à l’idée de construire un très bon Imoca. Le projet est en discussion depuis six mois, on aimerait toujours que ça aille plus vite, mais, dans ma tête, la stratégie est bien définie.

Quelle est cette stratégie ?
Je ne vais pas trop en parler car ça peut donner des indications aux concurrents, je sais qu’il y a un projet américain, dirigé notamment par quelques cadres d’Emirates Team New Zealand avec un plan Verdier, qui est déjà parti. Nous, on n’a pas la même stratégie : dans les grandes lignes, ce serait plutôt de mettre un bateau à l’eau assez tard pour bénéficier de toutes les observations qu’on va pouvoir faire dans les prochains mois puis, ensuite, faire nos choix. Cette année va être hyper intéressante avec quatre architectes différents qui sortent de nouveaux Imoca [VPLP, Guillaume Verdier, Juan Kouyoumdjian et Sam Manuard, NDLR]. Il y en a souvent un qui a plus raison que les autres, ce sera bien d’aller voir celui-là, parce que ça garantira de partir sur une très bonne base. Après, ça ne suffira pas et les moyens des équipes Volvo permettent de pousser les recherches au-delà de ce qu’on fait sur le Vendée Globe. Et je suis persuadé que si on veut gagner la Volvo, il faut faire un bateau spécifique, il n’y a pas de compromis à faire. Ce sera plus facile d’adapter un bateau pour faire le Vendée Globe suivant que l’inverse.

Le Vendée Globe est l’une des rares courses que tu n’as jamais courue, cela pourrait-il, dans ce contexte, t’intéresser ?
S’il y a une formule qui marche bien avec une Volvo qui se passe bien, ce serait assez logique de faire le Vendée Globe après. Pas avant.

Un dernier mot sur la classe Ultim 32/23, restes-tu toujours attaché aux grands trimarans ?
Oui, bien sûr. Ce sont des bateaux extraordinaires. J’ai navigué sur Banque Populaire avec Armel et je participe en ce moment à des réunions avec son équipe pour définir les choix architecturaux du futur trimaran, je suis ravi de continuer à travailler avec eux.

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Premier stage Figaro 3, au Pôle Finistère Course au Large : "On dispose d’assez peu de temps"

Fin de semaine d'entrainement jeudi dernier pour les Figaro Bénéteau 3, organisé par le Pôle Finistère Course au Large à Port-la-Forêt. « Ce monotype de série est plein de nouveautés. Il faut tout repenser : nouvelles manières de naviguer, nouvelles façons de manœuvrer… L’apprentissage mutuel valorisé par le Pôle de course au large prend ainsi tout son sens, » constate Christian Le Pape, le directeur du Pôle.


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Crédit : Pôle Finistère Course au Large

L’objectif pour l’ensemble des marins est de prendre rapidement en main la nouvelle machine afin d’être en mesure de performer au plus vite possible. Jeanne Grégoire et Julien Bothuan ont donc articulé ce premier entrainement dans ce sens.

« L’objectif, dans un premier temps, est de préparer la première course de la saison : la Sardinha Cup (26 mars au 14 avril, ndlr). L’un des points importants est évidemment la découverte du nouveau bateau dans un objectif de performance. Pour cela, il faut naturellement passer du temps sur l’eau avec un gros volume de navigation pour maîtriser l’engin », détaille Julien Bothuan.

« Lors de ces trois jours, nous avons alterné les parcours en baie puis au large des Glénan afin de se comparer en vitesse et valider les choix de voiles. Les journées sur l’eau ont été intenses mais on sait que l’on dispose d’assez peu de temps avant le coup d’envoi de la première course », a conclu l’entraîneur.

Équipe FIGARO 2019

Jérémie BEYOU – Charal
Loïs BERREHAR – Bretagne CMB Performance
Michel DESJOYEAUX – NC
Corentin DOUGUET – NF Habitat
Yann ELIES – NC
Will HARRIS – Hive Energy
Cécile LAGUETTE – Eclisse
Tom LAPERCHE – Bretagne CMB Espoir
Armel LE CLEAC’H – Banque Populaire
Martin LE PAPE – Macif 2017
Pierre LEBOUCHER – Guyot environnement
Alexis LOISON – Région Normandie
Anthony MARCHAND – Groupe Royer Secours Populaire
Gildas MORVAN – Niji
Eric PÉRON – NC
Pierre QUIROGA – Macif 2019
Alan ROBERTS – Seacat Services
Ronan TREUSSART – NC

Par la rédaction
Source : Pole Finistère Course au Large

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Bellet (Beijaflore) remporte le Sailing Arabia The Tour, Follin (Poujoulat) deuxième - Diam24

Le team Beijaflore a remporté l'EFG Sailing Arabia – The Tour, première étape du Diam World Tour. Dominateur depuis le début de l’événement, l’équipage composé de Valentin Bellet, Valentin Sipan, Guillaume Pirouelle et Arnaud Jarleguan s'impose devant Cheminées Poujoulat (Robin Follin) et Oman Shipping Company (Stevie Morrison). 


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Credit : Lloyd Images

Valentin Bellet (Beijaflore) : "On espère pouvoir revenir l’année prochaine"

« C’est génial de gagner ici à Salalah pour la deuxième année. On espère pouvoir revenir l’année prochaine. C’était extrêmement disputé. Notre concurrent le plus consistant a été Cheminées Poujoulat (Robin Follin). Ils ont été très solides et ils méritent cette belle deuxième place. »

Robin Follin (Poujoulat) : "De la belle régate"

Si la première place est la même que l’année dernière, la seconde révèle un team Cheminées Poujoulat redoutable, mené par Robin Follin et accompagné d'Antoine Rucard et Gauthier Germain. En dehors d’un passage à vide à Masirah (8ème), ils ont toujours su jouer aux avants postes, jusqu’à cette dernière journée que personne n’a été en mesure de leur disputer.

« Ce matin, on avait dit qu’on ne regarderait pas trop les classements. Stevie (Morrsion) était troisième et pouvait nous prendre la seconde place. On s’est donnés à fond à chaque fois et on voulait rester dans le même état d’esprit. Antoine et Gauthier ont fait un super boulot. C’est de la belle régate. » raconte Robin Follin.

Oman Shipping Company complète ce podium avec le Britannique Stevie Morrison, Quentin Ponroy et l’Omanais Raad Al Hadi.

Classement général de l’EFG Sailing Arabia – The Tour 2019 :

1. Beijaflore - 24,5 pts
2. Cheminées Poujoulat - 31,5 pas
3. Oman Shipping Company - 41,5 pmts
4. Seaflotech - 42 pts
5. Mood - 44,5 pts
6. EFG Bank - 58 pts
7. Golfe du Morbihan - 61,5 pts
8. CER - 63,5 pts
9. Renaissance - 89 pts
10. DB Schenker - 94 pts

Par la rédaction
Source : M.Honoré

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