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La Cap-Martinique reportée à 2022

C’est en 2022 – et non cette année – que sera lancé le départ de la première édition de la Cap-Martinique. Cette course inédite, dédiée aux amateurs, ne peut en effet pas se dérouler cette année en raison de la situation sanitaire. Comme ils s’y étaient engagés, les organisateurs annoncent leur décision dès fin février, avant que les coureurs n’engagent des dépenses importantes de la phase finale de la préparation sportive.

Les raisons de ce report sont multiples expliquent Thibaut Derville et Jean-Philippe Cau : « Il y a d’une part la situation nationale qui ne permet pas aux autorités de se prononcer sur une éventuelle autorisation et il y a aussi le contexte spécifique de la Martinique avec la probabilité forte d’une arrivée à huis clos. C’est une course dédiée à l’échange, à la convivialité et il est inconcevable à nos yeux de nous priver de ces valeurs fortes. Même si pour nous et pour beaucoup de concurrents qui se préparent depuis longtemps, c’est la décision la plus dure, c’est aussi la plus responsable pour protéger la population. C’est à nos yeux également la plus respectueuse de l’ensemble des parties-prenantes, qu’il s’agisse des coureurs, du public ou des partenaires qui nous accompagnent et que nous remercions. »

Une course bien née

Même si le départ n’a pas encore été lancé, la Cap-Martinique possède déjà les bases solides d’un événement conçu pour s’inscrire dans la durée. Avec 56 équipages inscrits, la Cap-Martinique a su fédérer un large public d’amateurs passionnés, attirés autant par la compétition que par l’aventure du grand large ou le charme d’une destination exceptionnelle : La Martinique. Le premier motif de satisfaction est l’engouement sportif mais les organisateurs saluent également l’engagement des marins pour soutenir une grande diversité de causes solidaires. « Ces deux piliers forment des fondations saines pour l’avenir » soulignent les organisateurs avant d’ajouter : « Notre motivation, notre énergie et notre enthousiasme sont intacts et nous mettons dès aujourd’hui tout en œuvre pour offrir au marins une course à la hauteur de leurs attentes et de leur amour du large. » Du côté de la Martinique, le rendez-vous est déjà pris pour 2022. « Cette transat est une belle vitrine pour la Martinique qui s’affirme comme une « terre de régates ». Nous comprenons bien sûr cette décision et sommes impatients d’accueillir les concurrents dès l’année prochaine » a déclaré François Baltus-Languedoc, Directeur Général du Comité Martiniquais du Tourisme et partenaire majeur de la course.

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Charlie Dalin, invité d’Into The Wind #30

Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Into The Wind est disponible ici :

Into The Wind #30

Charlie Dalin, marin rationnel dévoré par la passion de la course

Ecoutez l'épisode #30 ici :

Écoutez l'épisode #30 ici :

Il a fini le Vendée Globe voilà un mois et il vous reçoit tranquillement dans sa cuisine, à peine entamé par 80 jours de course autour des trois caps. A peine fatigué, non plus, de répéter quelques pans de la course avant d’entrer dans les détails de son parcours.

Ainsi va Charlie Dalin, 2e du Vendée Globe – mais premier sur la ligne – tout entier dévoré par la passion de la mer, des bateaux et de la course, piqué depuis un stage d’Optimist à 6 ans en presqu’île de Crozon.

A 36 ans, le skipper d’Apivia dévoile dans une conversation tranquille le parcours d’un jeune homme que pas grand-chose ne prédestinait à tutoyer le très haut niveau de la course au large. Mais l’on sent bien, tout au long de cet épisode de 2 heures, la détermination d’un garçon qui décide, dès l’adolescence, que sa vie se ferait sur l’eau.

Après quelques années en voile légère, il part étudier l’architecture navale à Southampton puis se jette dans le bouillon de culture de la Mini, terminant 2e de la Mini Transat en 2009. Deux ans plus tard, il s’attaque au circuit Figaro et au bout de 3 saisons, il s’installe sur le podium de la Solitaire pour ne plus le quitter – exploit unique – jusqu’en… 2018.

Ministe devenu figariste, il enchaîne en Imoca, bien entouré par des parrains comme Yann Eliès, François Gabart, Pascal Bidégorry, avec toujours une obsession : apprendre, encore et toujours. Un apprentissage accéléré qui le mène à la victoire sur la Transat Jacques Vabre 2019 puis à ce Vendée Globe hors norme qui semble d’ores et déjà digéré.
Charlie Dalin est déjà passé au coup d’après : la Jacques Vabre 2021, la Route du Rhum 2022… et le Vendée Globe 2024.
 
Diffusé le 28 février 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Jean-Louis Carli / Alea

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

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Le duel tant attendu entre ETNZ et Luna Rossa reporté, "les courses n'auront pas lieu avant au moins le mercredi 10 mars"

 

Le premier week-end de l’America’s Cup est reporté. Un confinement de niveau 3 est en cours à Auckland, mis en place par le gouvernement à partir de 6 heures ce matin pour les 7 prochains jours. L'America’s Cup Event a reporté le premier week-end de course les samedi 6 et dimanche 7 mars. 

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Crédit : C Borlenghi

La présidente de l’America’s Cup Event, Tina Symmans, a déclaré: « L'ACE a toujours dit qu’il souhaitait organiser autant de courses que possible sous des restrictions de niveau 1. Mais pour être prudent, l'ACE demandera une exemption pour courir sous les restrictions de niveau 3 afin de garder autant d'options ouvertes que possible. Cependant, les courses n'auront pas lieu avant au moins le mercredi 10 mars. »

par la rédaction

Source : America's Cup

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Alexia Barrier est arrivée ce matin aux Sables, sur le plus vieux bateau de la flotte, elle termine son premier Vendée Globe

Conçu par Marc Lombard pour le Vendée Globe 2000 de Catherine Chabaud c’est sur « le Pingouin » - qui a déjà parcouru six fois le tour du monde - qu’Alexia Barrier s’élance sur son premier Vendée Globe. S’annonce alors une course contre la montre pour préparer l’IMOCA nommé TSE – 4myplanet et s’aligner sur le départ de cette 9e édition. La navigatrice s’engage pour soutenir la recherche scientifique et sensibiliser le grand public à l'importance qu’occupent les sciences océaniques dans la protection des mers et l'utilisation durable des ressources marines. Dans le cadre d’un partenariat signé entre la Classe IMOCA et la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, Alexia embarque à son bord un thermosalinographe, un mini laboratoire qui lui permet de récolter des données de température, salinité et CO2 tout au long du parcours. Elle déploie également une bouée Météo France et un flotteur ARGO.

 
La navigatrice prend rapidement le rythme de la course. Peu importe les conditions toniques du début du parcours, Alexia garde la pêche ! Bien qu’il faille « charbonner pour gagner un nœud » elle semble très vite en parfait accord avec son vieux bateau : « Il me demande beaucoup de réglages, mais j’ai mes sensations, et je l’adore mon Pingouin ! » Au lendemain de son passage de l’Équateur, le 26 novembre, Alexia fête ses 41 ans « Il n’y a pas plus bel anniversaire qu'un anniversaire passé en mer ».

 

Les mers du Sud, une première 

Avant son départ, la navigatrice déclarait, à propos du grand Sud « Je ne m’en fais pas un monde, j’attends d’être sur place pour vivre le moment présent. On ne peut prévoir ce qui nous attend ». Et à l’approche des quarantièmes, on sent une légère appréhension « Je suis contente qu’il y ait du monde à côté, ça me réconforte. On est concurrent, mais on prend soin les uns des autres. J’espère qu’on va rester groupés ». C’est aussi cet esprit qui anime sa course. Mi-décembre, alors qu’Alexia navigue au Sud de l’Australie, elle déclare « J’ai le smile, je commence à m’habituer aux conditions ».

 
Mais pour Noël, Alexia reçoit un cadeau dont elle se serait bien passée : sa poulie de bastaque tribord explose : « Le mât est parti vers l’avant et j’ai cru que c’était fini. J’ai tout de suite roulé mon J2 et j’ai empanné : j’ai eu super peur ! » Pour vérifier les éventuels dommages, la navigatrice fait preuve d’ingéniosité et bricole un système pour faire grimper sa Go Pro au mât. Quelques jours plus tard, elle relativise avec ironie « Je suis heureuse d’être là, tout se passe relativement bien et il y a des choses bien plus graves dans la vie que de casser une poulie ». La skipper de TSE-4myplanet n’est pas au bout de ses peines puisqu’elle s’apprête à vivre 10 jours particulièrement compliqués à l’approche du cap Horn, des jours qu’elle qualifie « d’intenses et violents ». Mais malgré tout, elle continue de s’extasier sur l’aventure qu’elle vit « Le Cap Horn, ça se mérite… Et le Grand Sud, c’est quelque chose à vivre : il y a des lumières, des nuages, des levers et couchers de soleil absolument fantastiques ! ». Même dans les pires conditions, elle avance avec persévérance et bonne humeur « J’essaye de me faire une raison, je passe les problèmes en essayant de garder le sourire. Il ne faut pas rester sous un nuage gris, il faut choper la petite éclaircie et s’y accrocher jusqu’à la prochaine emmerde ! ». Pour cela, elle peut aussi compter sur les petits mots et photos qu’elle trouve dans ses sacs de nourriture durant toute cette période. « J’ai plein de post-it bleus et rosse avec des mots d’encouragement. J’avais préparé 50 photos, j’en tire une au sort chaque jour, ça me donne le sourire. Ce sont des photos de proches, des photos de bateaux, de mon Mini, des photos plus artistiques, une photo de SOS méditerranée... ». Sur toute sa course, Alexia ne cesse de répéter que disputer un Vendée Globe est une chance.

 

Coup du sort 

Après le Cap Horn, cette délivrance, la remontée de l’Atlantique s’annonce plus sereine, avec un pot au noir relativement clément : « J’ai eu 36 heures avec des grains qui m'ont mené la vie dure ». Mais voilà, le 15 février, à un peu plus d’une dizaine de jours de l’arrivée aux Sables d’Olonne, la navigatrice fait une violente chute et se fait mal au dos. Elle devra se battre avec cette douleur intense jusqu’au bout, mais fidèle à elle-même, Alexia s’obstine jusqu’à atteindre son objectif : clôturer cette boucle planétaire, la tête haute « Je ne suis pas déprimée, j’aurai bientôt bouclé mon Vendée Globe et c’est tout ce qui compte. » déclare-t-elle à quelques jours de l’arrivée.

 
À la question « Quelle est ta principale qualité ? », posée avant le départ, Alexia avait répondu sans hésiter « la combativité ». Elle l’a prouvé tout au long de son parcours autour du monde.

 
Source : OConnection

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Sixième femme et 24e concurrente de ce Vendée Globe, Alexia Barrier est attendue dimanche sur la ligne d’arrivée

 

Sixième femme et 24e concurrente de ce Vendée Globe, Alexia Barrier est proche du dénouement. La navigatrice de TSE-4myplanet va boucler dimanche son premier tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. Il ne restera alors plus qu’un marin en course. Le 6 mars, il reviendra au Finlandais Ari Huusela la lourde tâche de tirer le rideau sur cette 9e édition.

 

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Crédit : Lou Kevin Roquais/Air Vide et Eau

A 150 milles du but

Alexia Barrier, la sixième femme de cette édition est à moins de 150 milles du but. Dans la journée de dimanche, elle inscrira son nom à la 24e place du classement.

 
Depuis son entrée dans le golfe de Gascogne, elle progresse au près tout en surveillant le trafic – il y a 48 heures, elle raconte être passée, de nuit, à 10 mètres d’un bateau de pêche qui circulait sans AIS - ! Il ne lui reste qu’un virement de bord, ce soir, au large de la Bretagne, avant de franchir la ligne le 28 février en fin de matinée ou début d’après-midi. Après les célébrations - champagne et pizza selon son souhait -, elle filera directement à l’hôpital pour contrôler son dos blessé.

 

Et puis il y a Ari Huusela

Premier finlandais à disputer le Vendée Globe, le pilote de ligne a réalisé depuis le début une course prudente, soumise à sa volonté de naviguer en toute sécurité. Le skipper de Stark est passé hier près des îles de l’archipel des Açores. Il lui reste un peu plus de 1000 milles à parcourir avant de toucher terre.

 
Source : OConnection

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