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Sam Davies prête à enclencher le mode course

Dimanche 4 juillet, Sam Davies prendra le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, grande répétition générale à quatre mois du Vendée Globe. Vingt-deux skippers seront en lice avec au programme une boucle de 3 600 milles en Atlantique Nord entre la Vendée, l’Islande et les Açores. Sam aborde ce défi sportif affûtée, motivée et confiante en son IMOCA Initiatives-Cœur. L’objectif sera aussi solidaire puisque cette épreuve permettra de recommencer à lever des fonds pour aider Mécénat Chirurgie Cardiaque à sauver des enfants.

« Ça fait beaucoup de bien de retrouver la vie normale du projet ! » Depuis la remise à l’eau de l’IMOCA Initiatives-Cœur, le 12 mai dernier, Sam Davies multiplie avec joie et soulagement les navigations. « Le confinement a été stressant. Dans toute ma vie, je n’avais jamais passé autant de temps sans naviguer », raconte-t-elle. « Pour les sorties de reprise, j’avais un peu peur d’être malade ou de ne pas supporter les chocs du bateau. Mais j’ai tout de suite retrouvé mes sensations à bord, comme si j’avais navigué la veille ! C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Aujourd’hui, on entrevoit à nouveau notre double objectif pour 2020 : performer sur le Vendée Globe et sauver des enfants. »

« Recommencer à sauver des enfants »

La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne sera l’une des toutes premières épreuves post-confinement à être organisée, tous sports confondus. « Je sens une forte attente des personnes qui nous suivent », souligne Sam Davies. « Elles ont besoin de rêver et attendent qu’on leur raconte nos aventures. Cela tombe bien car j’adore partager, c’est une partie très importante du projet Initiatives-Cœur. »

En repartant en course, Sam et son équipe vont pouvoir relancer l’opération 1 clic = 1 cœur. Sa mécanique est simple : pour chaque nouveau fan sur les comptes Facebook et Instagram d’Initiatives Cœur, les sponsors mécènes (Initiatives, K-LINE et Vinci Énergies) donnent 1€ à l’Association Mécénat Chirurgie Cardiaque pour soutenir son action. « On va recommencer à sauver des enfants. Ils en ont plus que jamais besoin car beaucoup d’opérations ont été décalées à cause de confinement », explique Sam.

« Le même bateau, mais en mieux ! »

Côté sportif, Sam Davies et son équipe ont pour objectif de continuer à valider les améliorations effectuées sur Initiatives-Cœur durant le long chantier qui a suivi la Transat Jacques Vabre, avec notamment l’installation d’un nouveau mât. Avant même la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, le bilan est de ce point de vue très positif. « C’est le même bateau, mais en mieux ! Nous avons fait les bons choix et aujourd’hui la machine est en route à 200 %. J’ai totale confiance en elle », se réjouit Sam qui a pris part, du 19 au 22 juin, à un instructif stage d’entraînement avec le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt. « Il y avait six autres très bons bateaux et c’était intéressant de retrouver la confrontation et de naviguer au contact dans des conditions variées. Nous avons pu continuer à tester tous les systèmes. »

Une façon inédite de gérer le départ d’une course

Dimanche 4 juillet, à 15h30, Sam Davies prendra avec 21 autres skippers de la classe IMOCA (dont trois femmes) le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, qui réunit donc les deux-tiers des candidats au Vendée Globe. Le départ sera organisé dans le cadre d’un protocole totalement inédit imposé par la crise du Covid-19. Cinq jours pleins avant le départ, les marins auront l’obligation de se choisir un lieu de confinement. La veille du coup d’envoi de l’épreuve, ils seront testés puis quitteront leur port d’attache. Ils rallieront la ligne de départ mouillée au large des Sables-d’Olonne, sans débarquer à terre. Il n’y aura donc pas de village de course ni de contact physique avec le public et les médias. Dans ce contexte, n’est-il pas plus difficile de se mettre en mode course mentalement ? « C’est compliqué de réaliser qu’on va très bientôt participer à une épreuve en solo difficile », confie Sam. « C’est en lisant des articles sur la Vendée-Arctique que je me rends vraiment compte qu’on va partir ! Il va falloir gérer au mieux cette situation particulière. J’essaye de voir le positif : le fait qu’il y ait moins de sollicitations va me permettre de bien me reposer.»

« Il y aura des coups à faire »

Malgré le contexte particulier, Sam Davies sera fin prête pour cette course de 3 600 milles. Son bateau également puisqu’il sera déjà en configuration tour du monde.
« La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne est le dernier grand test en course avant le Vendée Globe. Je ne me mets pas de pression de classement » , explique Sam qui garde tout de même en toutes circonstances une âme de compétitrice : « Je sais que les IMOCA de dernière génération seront difficiles à suivre à certaines allures. Mais comme le parcours s’annonce varié et compliqué, il y aura des coups à faire. Et je compte bien me battre avec les machines plus anciennes, comme Initiatives-Cœur, qui ont été optimisées avec des foils puissants. » Nul doute qu’à l’issue de cette épreuve, Sam aura engrangé de précieuses informations et saura davantage où elle se situe par rapport à la concurrence.

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Sodebo Ultim 3 se préprare pour le Trophée Jules Verne

Plus d’un mois après sa mise à l’eau, Sodebo Ultim 3 enchaîne les navigations au large de Lorient. Pour Thomas Coville, il s’agit de continuer à découvrir son trimaran en mode totalement volant, grâce aux plans porteurs ajoutés sur la dérive et le safran central, mais également de constituer un équipage en vue du Trophée Jules Verne. La compétition reprendra aussi bientôt, avec une première course dans le viseur, la Drheam-Cup (19 juillet).

Thomas Coville a le sourire. Depuis que Sodebo Ultim 3 est sorti de son chantier de cinq mois consacré à la performance – ajout d’un plan porteur sur la dérive et sur le safran central du trimaran, et d’un carénage arrière – son skipper passe beaucoup de temps sur l’eau, heureux de découvrir une nouvelle manière de naviguer. En un mois, le trimaran a ainsi visité le Golfe de Gascogne de long en large, dans toutes sortes de conditions, soit un total d’environ 2 000 milles (3700 km) parcourus et une centaine d’heures passées sur l’eau.

Au retour d’une sortie virile dans 25-30 nœuds de vent et une mer formée, le skipper de Sodebo Ultim 3 ne cachait pas sa satisfaction : « Le bateau décolle vraiment et surtout, on arrive à le stabiliser en vol sans que ce soit difficile, il n’est pas aussi violent dans la mer qu’il ne l’était dans sa version précédente. On sent bien que moins il y a de contact avec l’eau, plus c’est fluide, plus on atteint des vitesses incroyables qui nous étaient jusqu’ici inaccessibles, souvent au-dessus de 40 nœuds, avec des pointes à 45 noeuds. On est complètement dans un autre monde, quelle époque incroyable ! »

Pour autant, Thomas Coville est bien conscient que pour apprivoiser ce mode vol, il reste beaucoup de travail, donc d’heures de navigation : « Plus ça va, plus on va prendre confiance, mais il faut rester humble, concentré et concerné, parce qu’on n’a pas encore compris tous les réglages » Pour accélérer l’apprentissage, il n’hésite pas à s’entourer de spécialistes, à l’instar de Philippe Presti, véritable expert des bateaux volants (coach de l’équipe australienne de SailGP et de Luna Rossa, défi italien sur la prochaine Coupe de l’America), venu naviguer cette semaine sur Sodebo Ultim 3.

De son côté, Jean-Luc Nélias, responsable de la performance, confirme que le Team Sodebo a encore du pain sur la planche dans les semaines à venir : « On teste beaucoup de choses : les voiles, les réglages, les winches, toute la mécanique du bateau, et en même temps, on essaie de trouver des sensations sur les nouveaux plans porteurs de dérive et de safran central. Les journées sont fatigantes, le mode d’emploi va être complexe à trouver, mais les perspectives sont intéressantes. On est un peu dans la peau de pilotes d’essai, on explore, et en même temps, il faut sans cesse rester vigilants, car les navigations sont très engagées. »

Ces navigations qui servent aussi à Thomas Coville à entraîner et sélectionner l’équipage de Sodebo Ultim 3 en vue du Trophée Jules Verne, le grand défi de la saison (tentative de record du tour du monde en équipage). La première course de l’année, la Drheam-Cup (départ le 19 juillet), qui réunira plus de 80 engagés (dont deux autres trimarans Ultimes) sur un parcours de 1100 milles entre Cherbourg et La Trinité-sur-Mer, s’annonce comme un test grandeur nature. « La Drheam-Cup va nous permettre de monter en puissance, de continuer à peaufiner l’équipage, d’ajuster les automatismes. Le fait de prendre un départ et de boucler un parcours est le meilleur exercice qu’on puisse faire pour préparer un Jules Verne », se réjouit Thomas Coville qui apprécie ce rôle nouveau pour lui de sélectionneur.

Les navigations au large s’enchaîneront début août avant un chantier estival et un dernier mois de préparation en vue du début du stand-by à l’automne. « Grâce à cette équipe qui a fait preuve de beaucoup de solidarité, de maturité et de complicité au cours des dernières semaines, nous sommes dans le timing prévu, dans une spirale qui produit de l’énergie, de la progression et du plaisir, en vue de ce Trophée Jules Verne qui est le point d’orgue de notre projet cette année », ajoute le skipper de Sodebo Ultim 3. Il mesure aussi l’ampleur du défi qui attend l’équipage sur le tour du monde : « Chaque réussite a descendu le chrono à un temps qui paraît à chaque fois inaccessible. Là, se présente la possibilité de passer sous les 40 jours et donc de faire tomber une barre complètement mythique, on a rendez-vous avec l’histoire. »

*Les navigants en sélection pour intégrer l’équipage de Sodebo Ultim 3 sur le Trophée Jules Verne : Jean-Luc Nélias, Sam Goodchild, Thomas Rouxel, François Morvan, Matthieu Vandame, François Duguet, Martin Keruzoré, Thierry Briend, Corentin Horeau

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Globe40. A un an du départ, le parcours bouclé avec une arrivée au Portugal

Globe40. A un an du départ, le parcours bouclé avec une arrivée au Portugal

Le tour du Monde en Class40 partira de Tanger le dimanche 27 juin 2021: en s’élançant pour la première étape vers les iles du Cap Vert les concurrents de l’édition inaugurale de la GLOBE40 auront certainement le sentiment de vivre un moment unique ; un moment qui marque une page nouvelle à écrire dans l’histoire des courses océaniques, un moment qui sort des circuits traditionnels, un moment qui est déjà en soi un aboutissement – être là après beaucoup d’efforts pour la plupart – et un moment sans doute sans égal dans la vie de la plupart des participants. Et devant soi 9 mois à vivre d’une aventure sportive et humaine hors normes.

Les étapes du parcours restent telles qu’elles ont été annoncées et pour la plupart sortent de la période difficile et ont à coeur de mettre en avant leur destination . En 2021 la GLOBE40 contribuera à renouer le lien entre cette humanité si distendue l’année précédente.

2 prologues sont mis en place au départ de France, le prologue Atlantique de LA ROCHELLE et le Prologue Méditerranée de MARSEILLE ; le départ des prologues le samedi 12 juin permettra aux compétiteurs de rejoindre TANGER en flotte ; le règlement des prologues permettra une navigation en équipage afin d’associer à ce premier parcours des acteurs de chaque projet.

Le point d’orgue final, l’arrivée restait à annoncer : pour ce grand parcours maritime il fallait clore le périple avec le choix d’une destination empreinte aussi d’une grande histoire maritime : c’est peu dire que le PORTUGAL et LISBONNE correspondent à cette définition. L’arrivée de la GLOBE40 en mars 2022 correspondra exactement au 500 ème anniversaire du retour en 1522 du premier tour du monde, la grande expédition de Fernand de Magellan (qui tué aux Philippines ne vivra pas ce retour).

Une arrivée sur le Tage avec la Tour de Belem comme marque d’arrivée quel panache ! et quelle belle conclusion de cette aventure commencée en terre Africaine pour se clore au sein l’une des plus vieilles nations européennes, au sein de cette capitale si pleine de charme.

Un événement qui avance ….

A côté des 16 projets déjà annoncés au 1er trimestre, évidemment malmenés pour quelques-uns, d’autres sont venus ces deux derniers mois compléter le plateau ; les projets internationaux sont fortement représentés (Australie – Hollande – Danemark – Suède – USA…) et chaque semaine voit un ou deux nouveaux projets se manifester. Ceux–ci seront présentées dans les semaines qui viennent au fur à mesure de leur confirmation. Progressivement la GLOBE40 renoue avec l’engouement qu’elle avait connue depuis son lancement en juin de l’année dernière.

L’événement reste donc dans son objectif de pouvoir confirmer au 1er octobre – première échéance ferme des droits d’inscription – la quinzaine de projets minimale prévue à l’avis de course ; et d’ici la fin de l’année aboutir à une vingtaine de concurrents reste accessible pour cette première édition.

L’ensemble des aspects organisation et technique course ont été finalisés et ont fait l’objet de l’amendement à l’avis de course diffusé le 13 mai dernier (choix des voiles – catégorie de navigation – matériel de sécurité supplémentaire) ; seul le point du transport du matériel pour les équipes entre les étapes reste à boucler, un appel d’offres étant en cours auprès de transporteurs aériens ; l’assistance technique à mettre en place à chaque étape en support des concurrents reste un point essentiel aux yeux de l’organisation.

Le cadre d’organisation pratiquement finalisé à un an du départ permet ainsi aux équipes de se concentrer sur l’avancement de leur projet.

La GLOBE40 au calendrier de La Fédération Française de Voile

La FÉDERATION FRANÇAISE DE VOILE a officiellement donné son accord pour inscrire la manifestation à son calendrier officiel ; par la même la GLOBE40 rentre dans le cadre réglementaire défini par la FF Voile pour les grands événements de course au large.

Un cadre issu de nombreuses années d’expérience et qui garantit à la fois la prise en compte des aspects sécurité et de l’équité sportive à travers le rôle des comités de course, des membres du jury, et des contrôleurs d’équipement de course au large. La direction de course sera présentée dans les prochaines semaines. Cette implication de la FFVoile marque également une reconnaissance de l’événement.

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La « DRHEAM-CUP théâtre du Grand Prix de France de course au large

La « DRHEAM-CUP théâtre du Grand Prix de France de course au large

La troisième édition de la DRHEAM-CUP, dont le départ sera donné le dimanche 19 juillet à Cherbourg-en-Cotentin à destination de La Trinité-sur-Mer, sera le théâtre du tout premier Grand Prix de France de Course au Large. Le plateau s’annonce une nouvelle fois très riche, avec plus de 80 bateaux attendus sur les trois parcours, dont trois Ultimes, autant de Multi50, 25 Figaro Bénéteau, une douzaine de Class40, plusieurs Multi 2000 et de très nombreux IRC, en double et en équipage.

Il y aura bien un Grand Prix de France cet été ! Si celui de Formule 1, qui devait avoir lieu le 28 juin au Castellet, a dû être annulé, celui de Course au Large, premier du nom, s’élancera de Cherbourg-en-Cotentin le dimanche 19 juillet. Un nouveau label pour la DRHEAM-CUP, souhaité par son organisateur, Jacques Civilise : « A l’origine, nous avions labellisé cette troisième édition Open de France de Course au Large. Mais comme cette appellation Open de France existait déjà en voile légère, nous avons décidé, afin d’éviter toute confusion et en bonne intelligence avec la Fédération Française de Voile, d’opter pour ce terme de Grand Prix de France de Course au Large. L’idée sous-jacente est la même : réaffirmer le caractère spécifique de la course au large parmi les univers très différents de la voile. Un événement ouvert à tous types de supports, à tous les marins, professionnels comme amateurs, et à tous les formats, équipage, double et solitaire ».

Et il y en aura effectivement pour tous les goûts à l’occasion de la toute première course multi-classes de la saison, qui réunira plus de 80 bateaux entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer. Trois trimarans Ultimes de 32 mètres, le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier), Sodebo Ultim’ (Thomas Coville) et Actual Leader (Yves Le Blevec), s’aligneront ainsi sur le plus grand parcours, la DRHEAM-CUP 1100 (1100 milles). Sur la DRHEAM-CUP 700 (736 milles), sont attendus plusieurs Multi50, dont Solidaires en Peloton-ARSEP de Thibaut Vauchel-Camus et Leyton, qu’étrennera en course son skipper Arthur Le Vaillant (le bateau s’appelait auparavant Arkema, vainqueur de la première édition de la DRHEAM-CUP en 2016). Entre 10 et 15 Class40 seront également de la partie, dont le récent Banque du Léman du duo suisse Valentin Gautier/Simon Koster ou le plan Lombard tenant de la DRHEAM-CUP (et de la Route du Rhum), alors mené par Yohan Richomme, désormais par Nicolas Jossier, ainsi que plusieurs Multi 2000 (barrés notamment par les skippers de La Trinité-sur-Mer que sont Charlie Capelle et Yann Marilley).

Le plus gros de la flotte s’alignera sur la DRHEAM-CUP 400 (428 milles), avec entre 35 et 40 IRC, menés en double et en équipage, et environ 25 Figaro Bénéteau 3, la DRHEAM-CUP-GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE étant qualificative pour la 51eédition de la Solitaire du Figaro qui s’élancera fin août. A un peu plus d’un mois de cette dernière, les « cadors » actuels de la classe seront donc au départ de Cherbourg-en-Cotentin pour affiner leur préparation, d’Armel Le Cléac’h au Cherbourgeois Alexis Loison en passant par Fabien Delahaye et Gildas Mahé. Autant dire que comme lors des deux précédentes éditions, la DRHEAM-CUP-GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE récompensera une nouvelle fois de très beaux vainqueurs.

Elle mettra également à l’honneur les clubs et, nouveau clin d’œil à la Formule 1, les constructeurs, avec des trophées spéciaux GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE qui seront remis à ceux qui se seront illustrés entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer.

Et comme pour mieux symboliser l’esprit d’ouverture qui fait partie de l’ADN de la DRHEAM-CUP-GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, la Marine nationale sera associée à la fête, comme le confirme la direction de la communication et du rayonnement de la Préfecture maritime de la Manche et de la Mer du Nord : « La Marine nationale est un partenaire privilégié du monde de la voile. A travers leurs valeurs communes, marins et skippers se retrouvent, évoluant tous deux dans un milieu hautement exigeant qu’est la mer. Goût de l’effort, combativité et esprit d’équipage sont les clés de la réussite d’une course au large comme d’une opération de sauvetage en mer. 365 jours par an, 24h sur 24h, sur toutes les mers du monde, la Marine nationale est prête à intervenir. Pour ce premier Grand Prix de France de Course au Large, le patrouilleur de service public Flamant, basé à Cherbourg, accueillera à son bord le comité de course de la Fédération Française de Voile pour donner, en rade de Cherbourg, le top départ aux différents concurrents, avant de poursuivre ses missions. »

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Figaro. Yann Eliès avec un deuxième Figaro Queguiner

Figaro. Yann Eliès avec un deuxième Figaro Queguiner

Quéguiner Voiles et Océan aura deux Figaros cette saison sur la Solitaire. En effet, si Tanguy Le Turquais est le skipper officiel de l’entreprise bretonne, il est rejoint cette année par Yann Eliès. Une belle preuve de solidarité de la part du Groupe Quéguiner, qui vient renforcer une relation débutée il y a 8 ans.

En raison de la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l’année 2020 a été amputée de nombreux évènements. En Bretagne, la Transat AG2R LA MONDIALE, les Fêtes Maritimes de Brest ou encore les Vieilles Charrues ont été reportées. Autant d’occasions de communication que le Groupe Quéguiner ne pourra exploiter. En revanche, la tenue de la Solitaire du Figaro, course sur laquelle le groupe breton est engagé depuis de nombreuses années, a été confirmée. Une belle occasion de mettre en avant la présence de l’entreprise sur le territoire, puisque les bateaux navigueront entre Saint-Brieuc, Dunkerque et Saint-Nazaire.

Cette situation sans précédent n’a pas non-plus épargné certains skippers. C’est notamment le cas de Yann Eliès, toujours à la recherche d’un partenaire pour prendre le départ de la Solitaire du Figaro en septembre. Le Groupe Quéguiner, qui le suit depuis 8 ans et lui a permis de se forger l’un des plus beaux palmarès de la course au large : 3 victoires sur la Solitaire du Figaro, 5e du Vendée Globe (1e bateau sans foils), a une nouvelle fois fait preuve de solidarité, valeur phare de l’entreprise. Dans le même état d’esprit qu’en 2012, c’est donc sous les couleurs de Quéguiner Matériaux que Yann naviguera cette saison. Le skipper briochin vient compléter l’équipe de Quéguiner Voiles & Océan, aux côtés du jeune Tanguy Le Turquais, qui porte les couleurs du groupe depuis 2018. Les deux marins sont très complémentaires, puisque Tanguy tentera de confirmer ses bons résultats obtenus l’an dernier (2e place sur la Solo Maître CoQ et 6e de la Douarnenez-Gijón), tandis que Yann visera une 4e victoire sur la mythique Solitaire du Figaro.

La solidarité prônée par le Groupe Quéguiner va au-delà du sponsoring sportif. Il est également mécène de la Fédération Leucémie Espoir depuis 2010. En 2018, l’entreprise bretonne décide d’apporter également son soutien à Innoveo, le fonds de dotation du CHRU de Brest créé en 2017. À l’image du Groupe, les deux associations ont souhaité se joindre à l’aventure voile quand il s’est engagé. Tanguy véhiculera l’image de Innoveo, alors que, comme en 2012, Yann Eliès portera les couleurs de la Fédération Leucémie Espoir.

Fidélité, solidarité et complémentarité sont des valeurs qui font partie de l’ADN du Groupe Quéguiner. Elle sont parfaitement véhiculées par le projet Quéguiner Voiles et Océan, avec Tanguy, Yann, la Fédération Leucémie Espoir et Innoveo.

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Bertrand Quéguiner, Directeur Général de Quéguiner Voiles & Océan :
« Je remercie Tanguy d’accepter le retour de Yann chez Quéguiner pour cette saison. Partager ce projet avec Yann lui apportera beaucoup, car il y a toujours à apprendre d’un marin avec un tel palmarès. Cette nouvelle configuration de Quéguiner Voiles & Océan est une opportunité pour nos deux marins après la période complexe que nous avons vécue avec la Covid-19. Je crois au Figaro 3 et en ce beau support de communication qu’est la voile, il était important que la Solitaire du Figaro se tienne et que Quéguiner et les associations que nous soutenons soient présents. »

Tanguy Le Turquais, skipper du Groupe Quéguiner – Innoveo :
« Je trouve cela génial que Yann rejoigne le team voile de Quéguiner. C’est fantastique d’avoir un partenaire si attaché à ses skippers. Je suis heureux pour Yann et fier de voir que Quéguiner porte autant d’importance aux marins que le groupe a soutenus. »

Yann Eliès, skipper de Queguiner Matériaux – Fédération Leucémie Espoir :
« Je suis extrêmement heureux que le Groupe Quéguiner me vienne en aide. Cela montre que nous avons construit une relation très forte au cours des dernières années. Mes résultats en 2019 me restent en travers de la gorge. J’ai une revanche à prendre et envie de remporter une étape de la Solitaire, et pourquoi de la gagner. Je pense qu’il y a encore de la place. J’ai gagné mes 3 Solitaires avec Quéguiner, ce serait beau de s’imposer une 4e fois avec eux. »

Florence Saint-Cas, Directrice du fonds de dotation Innoveo :
« Nous sommes fiers d’être associés à un événement aussi prestigieux sur notre territoire. C’est une première pour nous dans le monde de la voile. L’occasion pour Innoveo de donner une visibilité à notre mission auprès d’un nouveau public. Une traversée, un challenge, un voyage et un dépassement de soi qui inspireront certainement les patients et les équipes du CHRU de Brest. Un acte de solidarité plein de sens, d’un acteur local autour d’une cause locale. Un grand merci au Groupe Quéguiner pour ce soutien qui nous est précieux. »

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Trophée Jules Verne. Sodebo Ultim 3 en pleine préparation. Philippe Presti à bord.

Trophée Jules Verne. Sodebo Ultim 3 en pleine préparation. Philippe Presti à bord.

Le trimaran Sodebo Ultim 3 enchaîne les navigations au large de Lorient. Pour Thomas Coville, il s’agit de continuer à découvrir son trimaran en mode totalement volant, grâce aux plans porteurs ajoutés sur la dérive et le safran central, mais également de constituer un équipage en vue du Trophée Jules Verne. La compétition reprendra aussi bientôt, avec une première course dans le viseur, la Drheam-Cup (19 juillet).

Thomas Coville a le sourire. Depuis que Sodebo Ultim 3 est sorti de son chantier de cinq mois consacré à la performance – ajout d’un plan porteur sur la dérive et sur le safran central du trimaran, et d’un carénage arrière – son skipper passe beaucoup de temps sur l’eau, heureux de découvrir une nouvelle manière de naviguer. En un mois, le trimaran a ainsi visité le Golfe de Gascogne de long en large, dans toutes sortes de conditions, soit un total d’environ 2 000 milles (3700 km) parcourus et une centaine d’heures passées sur l’eau.

Au retour d’une sortie virile dans 25-30 nœuds de vent et une mer formée, le skipper de Sodebo Ultim 3 ne cachait pas sa satisfaction : « Le bateau décolle vraiment et surtout, on arrive à le stabiliser en vol sans que ce soit difficile, il n’est pas aussi violent dans la mer qu’il ne l’était dans sa version précédente. On sent bien que moins il y a de contact avec l’eau, plus c’est fluide, plus on atteint des vitesses incroyables qui nous étaient jusqu’ici inaccessibles, souvent au-dessus de 40 nœuds, avec des pointes à 45 noeuds. On est complètement dans un autre monde, quelle époque incroyable ! »

Pour autant, Thomas Coville est bien conscient que pour apprivoiser ce mode vol, il reste beaucoup de travail, donc d’heures de navigation : « Plus ça va, plus on va prendre confiance, mais il faut rester humble, concentré et concerné, parce qu’on n’a pas encore compris tous les réglages » Pour accélérer l’apprentissage, il n’hésite pas à s’entourer de spécialistes, à l’instar de Philippe Presti, véritable expert des bateaux volants (coach de l’équipe australienne de SailGP et de Luna Rossa, défi italien sur la prochaine Coupe de l’America), venu naviguer cette semaine sur Sodebo Ultim 3.

De son côté, Jean-Luc Nélias, responsable de la performance, confirme que le Team Sodebo a encore du pain sur la planche dans les semaines à venir : « On teste beaucoup de choses : les voiles, les réglages, les winches, toute la mécanique du bateau, et en même temps, on essaie de trouver des sensations sur les nouveaux plans porteurs de dérive et de safran central. Les journées sont fatigantes, le mode d’emploi va être complexe à trouver, mais les perspectives sont intéressantes. On est un peu dans la peau de pilotes d’essai, on explore, et en même temps, il faut sans cesse rester vigilants, car les navigations sont très engagées. »

Ces navigations qui servent aussi à Thomas Coville à entraîner et sélectionner l’équipage de Sodebo Ultim 3 en vue du Trophée Jules Verne, le grand défi de la saison (tentative de record du tour du monde en équipage). La première course de l’année, la Drheam-Cup (départ le 19 juillet), qui réunira plus de 80 engagés (dont deux autres trimarans Ultimes) sur un parcours de 1100 milles entre Cherbourg et La Trinité-sur-Mer, s’annonce comme un test grandeur nature. « La Drheam-Cup va nous permettre de monter en puissance, de continuer à peaufiner l’équipage, d’ajuster les automatismes. Le fait de prendre un départ et de boucler un parcours est le meilleur exercice qu’on puisse faire pour préparer un Jules Verne », se réjouit Thomas Coville qui apprécie ce rôle nouveau pour lui de sélectionneur.

Les navigations au large s’enchaîneront début août avant un chantier estival et un dernier mois de préparation en vue du début du stand-by à l’automne. « Grâce à cette équipe qui a fait preuve de beaucoup de solidarité, de maturité et de complicité au cours des dernières semaines, nous sommes dans le timing prévu, dans une spirale qui produit de l’énergie, de la progression et du plaisir, en vue de ce Trophée Jules Verne qui est le point d’orgue de notre projet cette année », ajoute le skipper de Sodebo Ultim 3. Il mesure aussi l’ampleur du défi qui attend l’équipage sur le tour du monde : « Chaque réussite a descendu le chrono à un temps qui paraît à chaque fois inaccessible. Là, se présente la possibilité de passer sous les 40 jours et donc de faire tomber une barre complètement mythique, on a rendez-vous avec l’histoire. »

*Les navigants en sélection pour intégrer l’équipage de Sodebo Ultim 3 sur le Trophée Jules Verne : Jean-Luc Nélias, Sam Goodchild, Thomas Rouxel, François Morvan, Matthieu Vandame, François Duguet, Martin Keruzoré, Thierry Briend, Corentin Horeau

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Les IMOCA en entrainement, 48 heures de navigation au programme après un warm-up à Port La Foret - Images

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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Isabelle Joschke, en course pour la qualification au Vendée Globe

Le 4 juillet, la skipper de l’IMOCA MACSF a rendez-vous au départ de la Vendée-Arctique-les Sables d’Olonne, une nouvelle course océanique de 3 566 milles (6 600 km) au milieu de l’Atlantique Nord. Avec son parcours en forme de triangle culminant aux abords du cercle polaire Arctique, l’épreuve hauturière fait figure de test sportif et technique grandeur nature en vue du Vendée Globe.

Le jour J se rapproche à grands pas pour Isabelle Joschke, prétendante au Vendée Globe, tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. Pour Isabelle Joschke et le team MACSF, l’enjeu de la Vendée-Arctique-les Sables d’Olonne est immense. Franchir sa ligne d’arrivée serait synonyme de passeport pour « l’Everest de la voile », qui s’élancera des Sables d’Olonne le 8 novembre prochain !

Cap vers le Groenland et les Açores

Depuis les Sables d’Olonne, la flotte de 22 bateaux mettra le cap au nord-ouest pour passer au large de l’Irlande puis de l’Islande jusqu’au cercle polaire Arctique. Après avoir franchi le premier waypoint placé entre l’Islande et le Groenland, les participants entameront leur descente en direction des Açores, où ils franchiront une nouvelle marque avant de rallier les Sables d’Olonne. Les navigateurs les plus rapides devraient boucler la course en dix à douze jours si la météo est favorable.

« C’est une grande boucle qui peut se faire dans un sens ou dans l’autre. Le plus probable est qu’on aille vers le Nord avant de prendre la direction des Açores. Mais si la météo est particulièrement mauvaise sur ce parcours, on partira d’abord vers l’archipel portugais », précise Isabelle Joschke.

Vents forts et températures négatives

En grimpant vers les latitudes Nord, les navigateurs vont rencontrer des conditions plus extrêmes. Ils croiseront le chemin des dépressions et n’échapperont pas aux vents forts.

« On va s’élancer d’ici au mois de juillet, il fait beau, c’est l’été, et quelques jours plus tard on va friser le cercle polaire, avec des températures de l’eau et de l’air très basses. Les vents qui souffleront forts et les conditions de mer ressemblent à l’environnement que l’on trouvera dans les mers du Sud durant le Vendée Globe. Ce qui fait de cette transat une excellente préparation. Pour moi, les moments clés de la course sont liés au gros temps et au froid. Lorsqu’on va arriver là-haut, les températures seront glaciales si on a 30 nœuds de vent. Je sais que ce ne sera pas simple ».

Un protocole de départ sans précédent

En raison de la pandémie de Covid 19, des modalités exceptionnelles qui n’ont encore jamais été prises sur une course entoureront le départ de la transat Vendée-Arctique-Les Sables. Les skippers seront en effet placés en confinement 5 jours avant le départ, ils seront testés la veille, et si les résultats sont négatifs, ils pourront dans la foulée convoyer leur monocoque depuis leur port d’attache pour rejoindre la ligne de départ en restant dans une zone au large des Sables d’Olonne et en évitant tout contact physique avec leur team.

« C’est complètement nouveau pour nous. Est-ce que cela sera plus compliqué à gérer ? Je ne sais pas. D’habitude, dans les derniers jours avant le coup d’envoi d’une course, on est à l’arrêt dans le port de départ, on répond aux sollicitations des médias, on travaille encore sur le parcours et la météo avec notre équipe. On essaie aussi de se reposer, de faire de la préparation mentale pour rester concentré. Là tout est différent. On va devoir quitter son port d’attache 24 heures avant le départ et basculer tout de suite en monde compétition », détaille la navigatrice.

Isabelle Joschke : « Je suis là pour me qualifier »

Unique course hauturière de préparation au Vendée Globe, après l’annulation de The Transat et de New-York/Les Sables, la Vendée-Arctique-Les Sables constituera une répétition générale, presqu’un prologue pour l’ensemble des engagés. Pour le team MACSF et son skipper, la course océanique revêt une importance encore un peu plus grande puisqu’elle offrira la possibilité à Isabelle Joschke de décrocher sa qualification pour l’ultime aventure, le tour du monde en solitaire.

« La priorité pour moi, le projet et toute l’équipe, c’est clairement de terminer. Je suis là pour me qualifier. J’ai aussi besoin d’éprouver le bateau et de me jauger car il y a longtemps que je n’ai pas navigué en format solitaire et en confrontation. Comme je suis un petit gabarit, je veux savoir où me placer par rapport aux autres. Par expérience, je sais que je vais perdre du terrain au cours des manœuvres parce que cet exercice me prend plus de temps. On a une flotte avec un nombre important de bateaux neufs et des concurrents très solides. Il n’y a pas beaucoup de débutants, ni de petits gabarits. Mais je ne prendrai aucun risque inutile. Je dois finir. Pour moi, cette course est là pour répondre à des questions, plus que pour réaliser un objectif de résultats. Mon état d’esprit n’est pas de me dire ça passe ou ça casse, ou bien encore d’être devant avant tout. Je ne suis pas une tête brûlée. Je choisirai la route où il y a le moins de danger. Pour autant il n’y a jamais zéro risque sur une transat. On va quand même à 60 degrés Nord ! », rappelle la skipper de l’IMOCA MACSF.

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L'Occitane entre de bonnes mains, les réparations de la coque de l'IMOCA d'Armel Tripon en images

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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Sélection pour le Pôle France Relève Nacra17, la FFV et le CEM préparent la relève olympique

Jusqu'au 26 juin, le Centre d’Entraînement Méditerranée reçoit 7 jeunes athlètes en sélection pour leur entrée au Pôle France Relève Nacra17 (catamaran mixte olympique). Objectif : accompagner les jeunes pousses dans leur chemin vers l'élite olympique , dans le sillage de l'Equipe de France incarnée aujourd’hui par Quentin Delapierre et Manon Audinet, les sélectionnés pour les Jeux Olympiques de Tokyo.

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Credit : D.Hillaire

La relève en Nacra 17

A la rentrée 2021, plusieurs équipages mixtes (moins de 23 ans) vont mettre un pied dans l’aventure olympique pour prendre un jour la suite des élites. En ligne de mire : 2024, 2028 et peut-être plus loin.
Au programme, de mardi à vendredi : navigations, tests physiques et entretiens individuels sous la houlette de Franck Citeau, entraîneur national Nacra17 et directeur sportif du CEM ainsi que Loic Billon, responsable des équipes relève à la FFVoile. A l’issue de cette session, un ou plusieurs équipages seront retenus.

Franck Citeau, directeur sportif du CEM et entraîneur national des Nacra17 : 

« C’est la première sélection de ce type en France pour les Nacra17. Ces jeunes sont la première génération derrière Billy Besson/Marie Riou (quadruples champions du monde) et Quentin Delapierre/Manon Audinet (sélectionnés à Tokyo). L’idée est de détecter les coureurs ayant un potentiel, de former les champions de demain. »

Manon Audinet, équipe de France Nacra17, sélectionnée aux JO de Tokyo : 

« Former la relève, c’est essentiel si nous voulons que notre sport perdure dans le temps. On a la chance d’être sur un support fun, qui donne envie. C’est un support mixte, donc totalement dans l’air du temps. 

De voir ces jeunes arriver me donne envie de montrer l’exemple, de les faire rêver en faisant des résultats. C’est motivant aussi pour nous. Ils vont prendre un chemin qui n’est pas forcément facile. Pour atteindre l’élite, il faut avoir une envie dingue de performer, de progresser à chaque sortie, chaque navigation. Et avoir une grosse capacité de travail. 

C’est vraiment ce qui fait la différence en olympisme, ta capacité à travailler deux fois plus que l’équipe d’à-côté ! ».

Quentin Delapierre, équipe de France Nacra17, sélectionné aux JO de Tokyo : 

« Ce qui est génial, c’est qu’une filière se met en place avec ces jeunes venus du Nacra15 qui ont du niveau. Ils viendront bientôt challenger les anciens, ceux qui sont déjà en place sur cette olympiade ! 

A mon sens, une des plus grandes qualités à développer pour une campagne olympique, c'est l'abnégation. Savoir se prendre des claques tout en continuant à travailler. C’est ça le truc : il ne suffit pas d’y croire si tu ne travailles pas et il faut savoir encaisser les coups, se remettre sans cesse en question, même quand on fait partie de l’élite. »
Source : CEM
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Solo Maître CoQ. Départ dans des conditions légères pour les 30 skippers

Solo Maître CoQ. Départ dans des conditions légères pour les 30 skippers

La 17e édition de la Solo Maître CoQ est partie ce jeudi à 13h15, au large des Sables d’Olonne dans des conditions de vents très variables dans un vent de nord-ouest soufflant entre 5 et 6 nœuds avec lesquels les 30 marins inscrits ont dû composer.
Bien inspiré dans ces petits airs erratiques, Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) a été le premier à obliquer vers le sud, en direction de l’île de Ré.

Un peu trop pressés d’en découdre, Adrien Hardy (Océan Attitude) et Gildas Mahé (Breizh Cola) deux des grands favoris de la course, ont dû réparer, laissant ainsi Xavier Macaire (Groupe SNEF) signer le meilleur départ dans des conditions mollassonnes, voire asthéniques. Pour preuve, c’est laborieusement que les uns et les autres ont évolué jusqu’à la bouée de dégagement. C’est donc au ralenti que la course a débuté, et c’est au ralenti toujours qu’elle s’est jouée en milieu de nuit . « Il y a pas mal d’incertitudes sur ce début de course. Ce sont des conditions où il faut être opportuniste car tout est possible. Pour dire les choses clairement, il peut y avoir des coups de chance ou de pas de chance. Il va falloir réussir à se faufiler et être très réactif sur les changements et les choix de voiles, avoir ce petit feeling en plus qui va potentiellement pouvoir faire la différence », a commenté le tenant du titre et local de l’étape.

Ce jeudi, peu avant 20 heures, Adrien Hardy s’est échoué au sud de l’île de Ré. Le skipper d’Océan attitude a pu être déséchoué et repartir.
La flotte évoluait ce vendredi matin à 7-8 nds. Corentin Douguet sur NF Habitat était en tête devant Pierre Leboucher et Armel Le Cleac’h.

Ils ont dit :

Martin Le Pape (Solidarité AP-HP) : « La course va se passer en deux temps, avec une première partie entre le départ et l’île de Ré où on ne sait pas trop si ça va rentrer en thermique, si on va être sous l’influence des orages. On va donc essayer de prendre ce qu’on a et d’avancer au mieux. Ensuite le vent va commencer à revenir un peu plus en début de nuit, mais ça va rester aléatoire. On va voir qui s’en sort. Une hiérarchie va s’installer. A l’approche des Birvideaux, la situation va se stabiliser progressivement. Ce sera des bords un peu tout droits et donc un peu une course de vitesse jusqu’à l’arrivée prévue samedi matin, sur les coups de 11 heures pour les premiers. Pour ma part, je reste sur une victoire sur la grande course l’année dernière. La remporter à nouveau cette année, ce serait bien. Ça me permettrait de marquer le coup pour le reste de la saison. »

Tom Laperche (Bretagne – CMB Espoir) : « On va avoir un début de course jusqu’à l’île de Ré un petit peu incertain. On va surtout devoir gérer de grosses variations du vent, en force et en direction. Il faudra être réactif pour atteindre au plus vite l’île de Ré. Lorsque l’on va repasser devant les Sables, la situation restera un peu la même mais ensuite le vent va forcir un peu sur la route de Belle-Ile. Une fois l’île contournée, on fera sûrement du code 0 vers Rochebonne avec du vent qui forcira gentiment. Lors de la dernière boucle entre Les Sables et un way-point dans le sud, ça risque même d’être un peu musclé, avec entre 20 et 25 nœuds de vent. Ça va être une belle étape. Je pars pour bien faire. Je pense que je suis capable de naviguer dans le bon paquet, devant. Après, ça va durer deux jours et il va se passer plein de choses… ».

Achille Nebout (BeGreen Ocean) : « Je suis super content de repartir régater après trois mois de pause forcée. On est chanceux de pouvoir recommencer à en découdre aussi tôt. De mon côté, l’objectif, c’est de me régaler, de naviguer proprement et de retrouver mes marques. Ce qui nous attend au niveau des conditions est assez incertain, pour le début notamment. Des orages ne seront pas être loin, et on ne sait donc pas trop à quelle sauce on va être mangé. Heureusement, ensuite, le vent devrait être plus clair et plus stable. Ça risque même d’être des bords tout droits jusqu’à Belle-Ile et pour revenir, avec du vent qui va forcir graduellement jusqu’à 20 nœuds sur la fin du parcours. Il ne va vraiment pas falloir se rater sur le début de course car ensuite ce sera essentiellement une course de vitesse et donc compliqué de revenir. Je ne me fixe pas d’objectif particulier. C’est vrai que l’année dernière, j’avais fait un peu un exploit en remportant la première manche de cette Solo Maître CoQ et que ce serait bien de réitérer, mais ça ne va pas être facile vu avec le plateau. »

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Parcours bouclé avec l’arrivée au Portugal

En s’élançant pour la première étape vers les iles du Cap Vert les concurrents de l’édition inaugurale de la GLOBE40 auront certainement le sentiment de vivre un moment unique ; un moment qui marque une page nouvelle à écrire dans l’histoire des courses océaniques, un moment qui sort des circuits traditionnels, un moment qui est déjà en soi un aboutissement – être là après beaucoup d’efforts pour la plupart – et un moment sans doute sans égal dans la vie de la plupart des participants. Et devant soi 9 mois à vivre d’une aventure sportive et humaine hors normes.

Les étapes du parcours restent telles qu’elles ont été annoncées et pour la plupart sortent de la période difficile et ont à coeur de mettre en avant leur destination . En 2021 la GLOBE40 contribuera à renouer le lien entre cette humanité si distendue l’année précédente.

2 prologues sont mis en place au départ de France, le prologue Atlantique de LA ROCHELLE et le Prologue Méditerranée de MARSEILLE ; le départ des prologues le samedi 12 juin permettra aux compétiteurs de rejoindre TANGER en flotte ; le règlement des prologues permettra une navigation en équipage afin d’associer à ce premier parcours des acteurs de chaque projet.

Le point d’orgue final, l’arrivée restait à annoncer : pour ce grand parcours maritime il fallait clore le périple avec le choix d’une destination empreinte aussi d’une grande histoire maritime : c’est peu dire que le PORTUGAL et LISBONNE correspondent à cette définition. L’arrivée de la GLOBE40 en mars 2022 correspondra exactement au 500 ème anniversaire du retour en 1522 du premier tour du monde, la grande expédition de Fernand de Magellan (qui tué aux Philippines ne vivra pas ce retour).

Une arrivée sur le Tage avec la Tour de Belem comme marque d’arrivée quel panache ! et quelle belle conclusion de cette aventure commencée en terre Africaine pour se clore au sein l’une des plus vieilles nations européennes, au sein de cette capitale si pleine de charme.

Un événement qui avance ….

A côté des 16 projets déjà annoncés au 1er trimestre, évidemment malmenés pour quelques-uns, d’autres sont venus ces deux derniers mois compléter le plateau ; les projets internationaux sont fortement représentés (Australie – Hollande – Danemark – Suède – USA…) et chaque semaine voit un ou deux nouveaux projets se manifester. Ceux–ci seront présentées dans les semaines qui viennent au fur à mesure de leur confirmation. Progressivement la GLOBE40 renoue avec l’engouement qu’elle avait connue depuis son lancement en juin de l’année dernière.

L’événement reste donc dans son objectif de pouvoir confirmer au 1er octobre – première échéance ferme des droits d’inscription – la quinzaine de projets minimale prévue à l’avis de course ; et d’ici la fin de l’année aboutir à une vingtaine de concurrents reste accessible pour cette première édition.

L’ensemble des aspects organisation et technique course ont été finalisés et ont fait l’objet de l’amendement à l’avis de course diffusé le 13 mai dernier (choix des voiles – catégorie de navigation – matériel de sécurité supplémentaire) ; seul le point du transport du matériel pour les équipes entre les étapes reste à boucler, un appel d’offres étant en cours auprès de transporteurs aériens ; l’assistance technique à mettre en place à chaque étape en support des concurrents reste un point essentiel aux yeux de l’organisation.

Le cadre d’organisation pratiquement finalisé à un an du départ permet ainsi aux équipes de se concentrer sur l’avancement de leur projet.

La GLOBE40 au calendrier de La Fédération Française de Voile

La FÉDERATION FRANÇAISE DE VOILE a officiellement donné son accord pour inscrire la manifestation à son calendrier officiel ; par la même la GLOBE40 rentre dans le cadre réglementaire défini par la FF Voile pour les grands événements de course au large.

Un cadre issu de nombreuses années d’expérience et qui garantit à la fois la prise en compte des aspects sécurité et de l’équité sportive à travers le rôle des comités de course, des membres du jury, et des contrôleurs d’équipement de course au large. La direction de course sera présentée dans les prochaines semaines. Cette implication de la FFVoile marque également une reconnaissance de l’événement.

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Iain Murray : « La Coupe de l’America a toujours été avant tout une compétition de design »

Agé de 62 ans, l’Australien Iain Murray a été nommé fin avril directeur de course de la Coupe de la 36e Coupe de l’America, rôle qu’il a déjà tenu lors des deux éditions précédentes. L’occasion pour Tip & Shaft de s’entretenir avec celui qui occupe le même poste sur le circuit SailGP et est directeur de la performance de la fédération australienne de voile.

Quelles conséquences ont selon vous les annulations des America’s Cup World Series de Cagliari et Portsmouth ?
Les équipes font leurs premiers pas dans cette nouvelle classe de bateau et sont dans un difficile processus d’apprentissage car on peut considérer que c’est probablement le plus gros changement qu’on ait connu dans la voile, quelles que soient les épreuves. Il y a tellement de choses nouvelles dans cette Coupe de l’America, entre les bateaux, le type de course, l’équipement, que ça aurait été bon de les tester à Cagliari et à Portsmouth.

Quels sont les défis spécifiques pour vous par rapport aux précédentes éditions ?
Le poste de directeur course a changé depuis que j’ai commencé en 2010. C’était à l’époque un très gros travail, parce que je m’occupais de toute la mise en place des America’s Cup World Series, du transport, de la logistique, de l’événementiel, il y avait un gros staff avec moi. Nous avons commencé à Cascais en 2011 avec 130 conteneurs, il fallait tout inventer, et ça a continué par la suite sur les AC45 et les AC72, puis de nouveau les AC45 qui ont évolué vers les bateaux que l’on voit aujourd’hui sur SailGP. Il y a eu une évolution considérable. Maintenant, avec la 36e Coupe, nous sommes de retour à des bateaux plus grands, à des équipages plus nombreux, à des conceptions et à des facettes de la voile qui n’ont pas encore été éprouvées. C’est la première génération de bateaux et c’est vraiment intéressant de voir les différentes théories des architectes, les bateaux, les formes de coques, les tailles d’ailes, et de voir ce que chacun essaie de faire en fonction des parcours. On a le sentiment, comme c’était le cas par le passé, que, lorsque toutes les équipes vont arriver en Nouvelle-Zélande avec les bateaux, ça va être une sorte de révélation, tout le monde va se dire : « Waouh, qu’est-ce qu’on a là ! ».

C’est ce qui vous passionne avant tout en tant que marin et fan de la Coupe ?
Oui, clairement. Il y a tellement de gens très intelligents qui développent les outils et la technologie dont ils disposent. La Coupe de l’America a toujours été, plus que tout autre chose, une compétition de design. En ce sens, cette édition ne va pas décevoir.

Dans ces conditions, où les courses vont-elles se gagner ou se perdre ? Est-ce que ce sera très différent de ce qu’on a vu la dernière fois aux Bermudes ?
D’abord et avant tout, sur le fait de rester en dehors de l’eau. Comme pour tous les bateaux à foils, le temps passé à « foiler » sera un élément-clé. Le départ, l’approche du départ sur les foils et la remontée au vent à plus de 20 nœuds vont être importants. Pour celui qui se trompe, qui est poussé à la faute ou qui descend de ses foils, cela sera synonyme de grosse perte, ce sera la même chose pour une manœuvre mal exécutée. Les variations des différentes formes de coque, les effets aérodynamiques, les effets de sol, les arrêts quand le bateau retombera sur l’eau… il y a beaucoup de choses intéressantes qui pourront se produire et changeront probablement selon le style de naviguer des concurrents.

Comment évaluez-vous les équipes en ce moment, vous attendez-vous à ce que les bateaux soient proches les uns des autres ?
Aujourd’hui, personne n’a vu les bateaux de près naviguer les uns contre les autres, sauf peut-être Ben (Ainslie) et Luna Rossa un peu en Sardaigne. Je pense qu’on peut dire que les Néo-Zélandais vont être très bons, beaucoup de gens à qui j’ai parlé disent que Luna Rossa a aussi fait de belles choses, mais à côté, tout le monde se dit que le bateau de Ben est bon, le bateau américain aussi, qu’il y a de très bonnes idées sur celui des Kiwis… Mais tant que la deuxième génération de ces bateaux n’aura pas navigué, il est trop tôt pour tirer des conclusions. A Auckland sur les nouveaux AC75, nous verrons vraiment les résultats de tout ce que ces gars vraiment intelligents ont appris des bateaux de première génération. Je serais surpris que la deuxième version soit très similaire, je pense que les nouveaux bateaux seront encore plus impressionnants que les actuels.

Qu’avez-vous appris des précédentes éditions qui vous serviront sur cette 36e Coupe de l’America ?
Au début, mon rôle était vraiment de mettre en œuvre un grand événement, avec beaucoup de logistique et d’organisation, alors qu’il est maintenant de faire fonctionner la course, de mettre en place une plate-forme équitable et stable, les mécanismes de contrôle qui l’entourent, qu’il s’agisse des règles de jauge, du parcours et de la sécurité.

Qu’est-ce qui vous préoccupe le plus dans ce contexte ?
Avec ces bateaux qui vont si vite et après avoir dû faire face à la mort malheureuse d’Andrew (Simpson, équipier d’Artemis) à San Francisco, c’est vraiment la sécurité qui me préoccupe beaucoup. Je pense qu’il faut s’assurer que tout le monde se tiendra aux règles et sera sur la même longueur d’ondes. Et que la victoire se fasse sur l’eau.

Comment est le plan d’eau d’Auckland ?
Auckland est un endroit formidable pour naviguer, les régates auront lieu entre Rangitoto, au large de Takapuna, et le tour de North Head. Nous avons eu toutes sortes de bateaux rapides là-bas, avec notamment les derniers Mondiaux de 49er et de Nacra, ça donne toujours lieu à de grands moments de compétition. Avec la marée et des vents principalement de nord-est ou de sud-ouest, ce sera un bon défi pour les bateaux. Quant aux habitants d’Auckland, ce sont des passionnés de voile qui vont soutenir l’événement comme nulle part ailleurs autre endroit au monde, Auckland sera un endroit formidable.

Vous avez une histoire à Auckland ?
Oui, j’y suis allé quand j’étais enfant et que nous naviguions dans les différentes classes de skiff, les voiles australienne et néo-zélandaise sont très proches culturellement. J’y ai navigué en 12 et 18 pieds et j’y ai gagné mon premier championnat de 18 pieds. J’y ai aussi fait pas mal de match-racing dans les années 80 contre des gars comme Rod Davis, Chris Dickson et même Russell Coutts, j’ai de très bons souvenirs de la Nouvelle-Zélande.

Arrivez-vous encore à naviguer malgré toutes vos occupations ?
Comme vous le savez, j’ai navigué sur des Etchells au Texas et j’ai eu du succès là-bas, c’était formidable. Et nous continuons à naviguer sur des Etchells avec une bonne flotte et de bonnes courses. C’est une bonne chose pour moi de continuer à faire de la régate. La poursuite de mon programme Wild Oats [maxi engagé notamment sur la Sydney-Hobart, NDLR] a aussi été une grande source de plaisir au cours des 15 -16 dernières années. C’est une grande équipe, une grande famille et un grand bateau. Tout cela me prend assez de temps.

Photo : Carlo Borlenghi/America’s Cup

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Adrien Hardy (Océan attitude) s'échoue sur la Solo Maitre Coq, le marin va bien - Figaro


Ce jeudi, peu avant 20 heures, Adrien Hardy, skipper du Figaro Océan attitude, s’est échoué au sud de l’île de Ré. Le marin qui prenait part à la Solo Maitre Coq va bien et devrait être rejoint rapidement par un semi-rigide qui jugera alors s’il a besoin d’aide pour se sortir de la situation et constater les dégâts.

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Crédit : A Courcoux

Mise à jour : Adrien Hardy est parvenu à se déséchouer. Il est de nouveau en course. Pour l'heure pas d'informations sur d'éventuels dommages.
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Top départ pour les Figaristes de la Solo Maitre CoQ, Armel Le Cléac'h en tête


Le départ de la 17e édition de la Solo Maître CoQ a été donné ce jeudi, à 13h15, au large des Sables d’Olonne. Les 30 marins en lice se sont élancés sur un parcours de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré, propulsés par un vent de nord-ouest soufflant entre 5 et 6 nœuds. Bien inspiré dans ces petits airs erratiques, Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) a été le premier à obliquer vers le sud, en direction de l’île de Ré. Pour les Figaristes, l’enjeu des prochaines heures est de ne surtout pas rater le train au risque de ne plus jamais pouvoir revenir au score. 

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Credit : Ch.Breschi

Au ralenti

Un peu trop pressés d’en découdre, Adrien Hardy (Océan Attitude) et Gildas Mahé (Breizh Cola) deux des grands favoris de la course, ont dû réparer, laissant ainsi Xavier Macaire (Groupe SNEF) signer le meilleur départ dans des conditions mollassonnes. Pour preuve, c’est laborieusement que les uns et les autres ont évolué jusqu’à la bouée de dégagement. C’est donc au ralenti que la course a débuté, et c’est au ralenti toujours qu’elle risque de se jouer jusqu’en milieu de nuit prochaine, la faute à une zone orageuse rôdant sur le parcours. 

« Il y a pas mal d’incertitudes sur ce début de course. Ce sont des conditions où il faut être opportuniste car tout est possible. Pour dire les choses clairement, il peut y avoir des coups de chance ou de pas de chance. Il va falloir réussir à se faufiler et être très réactif sur les changements et les choix de voiles, avoir ce petit feeling en plus qui va potentiellement pouvoir faire la différence », a commenté le tenant du titre Xavier Macaire. 

Ils ont dit: Martin Le Pape (Solidarité AP-HP) : « La course va se passer en deux temps, avec une première partie entre le départ et l’île de Ré où on ne sait pas trop si ça va rentrer en thermique, si on va être sous l’influence des orages. On va donc essayer de prendre ce qu’on a et d’avancer au mieux. 

Ensuite le vent va commencer à revenir un peu plus en début de nuit, mais ça va rester aléatoire. On va voir qui s’en sort. Une hiérarchie va s’installer. A l’approche des Birvideaux, la situation va se stabiliser progressivement. 

Ce sera des bords un peu tout droits et donc un peu une course de vitesse jusqu’à l’arrivée prévue samedi matin, sur les coups de 11 heures pour les premiers. Pour ma part, je reste sur une victoire sur la grande course l’année dernière. La remporter à nouveau cette année, ce serait bien. Ça me permettrait de marquer le coup pour le reste de la saison. » 

 Achille Nebout (BeGreen Ocean) : « Je suis super content de repartir régater après trois mois de pause forcée. On est chanceux de pouvoir recommencer à en découdre aussi tôt. De mon côté, l’objectif, c’est de me régaler, de naviguer proprement et de retrouver mes marques. Ce qui nous attend au niveau des conditions est assez incertain, pour le début notamment. Des orages ne seront pas être loin, et on ne sait donc pas trop à quelle sauce on va être mangé. 

C’est vrai que l’année dernière, j’avais fait un peu un exploit en remportant la première manche de cette Solo Maître CoQ et que ce serait bien de réitérer, mais ça ne va pas être facile vu avec le plateau. » 

Ordre de passage à la première marque de parcours 

1. Armel Le Cléac'h Banque Populaire 

2. Tanguy Le Turquais Quéguiner 

3. Fabien Delahaye Loubsol 

4. Marc Mallaret CER Occitanie 

 5. Martin Le Pape Solidarité AP-HP 

6. Corentin Douguet NF Habitat 

7. Robin Marais Ma chance moi aussi 

8. Benoit Hochart La chaîne de l'espoir 

9. Robin Follin Floréal 

10. Alberto Bona Sebago

Par la rédaction

Source : L.Lunven

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C’est parti pour 340 milles !

Le départ de la 17e édition de la Solo Maître CoQ a été donné ce jeudi, à 13h15, au large des Sables d’Olonne. Les 30 marins en lice se sont alors élancés sur un parcours de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré, propulsés par un vent de nord-ouest soufflant entre 5 et 6 nœuds. Un flux qui s’est rapidement essoufflé pour presque complètement déserter le plan d’eau lors de la remontée à la bouée de dégagement, éclatant littéralement la flotte. Bien inspiré dans ces petits airs erratiques, Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) a été le premier à obliquer vers le sud, en direction de l’île de Ré. Ré où le jeu pourrait se corser de nouveau, la faute à un petit front résiduel nuageux susceptible de semer la zizanie en grand au sein de la flotte, dans la soirée et en première partie de nuit. Pour les Figaristes, l’enjeu des prochaines heures est donc de ne surtout pas rater le train au risque de ne plus jamais pouvoir revenir au score.

C’est ainsi avec un très léger retard sur l’horaire prévu que le coup d’envoi de la Solo Maître CoQ a été donné, ce jeudi. Un peu trop pressés d’en découdre, Adrien Hardy (Océan Attitude) et Gildas Mahé (Breizh Cola) deux des grands favoris de la course, ont dû réparer, laissant ainsi Xavier Macaire (Groupe SNEF) signer le meilleur départ dans des conditions mollassonnes, voire asthéniques. Pour preuve, c’est laborieusement que les uns et les autres ont évolué jusqu’à la bouée de dégagement. C’est donc au ralenti que la course a débuté, et c’est au ralenti toujours qu’elle risque de se jouer jusqu’en milieu de nuit prochaine, la faute à une zone orageuse rôdant sur le parcours. « Il y a pas mal d’incertitudes sur ce début de course. Ce sont des conditions où il faut être opportuniste car tout est possible. Pour dire les choses clairement, il peut y avoir des coups de chance ou de pas de chance. Il va falloir réussir à se faufiler et être très réactif sur les changements et les choix de voiles, avoir ce petit feeling en plus qui va potentiellement pouvoir faire la différence », a commenté le tenant du titre et local de l’étape, bien conscient que la première moitié de la course risque de se révéler décisive.

Ne pas rater le train

Un avis partagé par l’ensemble de ses adversaires, comme en témoigne Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) : « Lors des premières douze heures de mer, on va devoir composer avec des vents très variables, un peu durs à prévoir. Le but sera de réussir à ne pas se faire décrocher, de garder les yeux bien ouverts, et peut-être d’avoir un peu de chance aussi. Après, ça devrait se stabiliser doucement avec l’arrivée d’une dépression, et donc de l’ouest à rentrer. Doucement d’abord puis un peu plus ensuite, pour finir avec 20-25 nœuds ». Un scénario déjà annoncé hier et qui se confirme donc, avec deux parties distinctes : l’une délicate et truffée de pièges, l’autre plus simple, sur le papier en tous les cas. « Une fois que le vent se sera établi, après les Birvideaux notamment, ça devrait être du tout droit, mais ça, c’est la théorie. Je n’y crois qu’à moitié. Je pense qu’il y aura des trucs à faire jusqu’à la fin. Un paquet de fronts se balade, donc forcément il y aura des coups à jouer », promet Gildas Mahé (Breizh Cola), qui aimerait bien inscrire l’épreuve une nouvelle fois à son palmarès, après sa victoire en 2012. Verdict samedi en fin de matinée.

Ils ont dit:

Martin Le Pape (Solidarité AP-HP) :

« La course va se passer en deux temps, avec une première partie entre le départ et l’île de Ré où on ne sait pas trop si ça va rentrer en thermique, si on va être sous l’influence des orages. On va donc essayer de prendre ce qu’on a et d’avancer au mieux. Ensuite le vent va commencer à revenir un peu plus en début de nuit, mais ça va rester aléatoire. On va voir qui s’en sort. Une hiérarchie va s’installer. A l’approche des Birvideaux, la situation va se stabiliser progressivement. Ce sera des bords un peu tout droits et donc un peu une course de vitesse jusqu’à l’arrivée prévue samedi matin, sur les coups de 11 heures pour les premiers. Pour ma part, je reste sur une victoire sur la grande course l’année dernière. La remporter à nouveau cette année, ce serait bien. Ça me permettrait de marquer le coup pour le reste de la saison. »

Tom Laperche (Bretagne – CMB Espoir) :

« On va avoir un début de course jusqu’à l’île de Ré un petit peu incertain. On va surtout devoir gérer de grosses variations du vent, en force et en direction. Il faudra être réactif pour atteindre au plus vite l’île de Ré. Lorsque l’on va repasser devant les Sables, la situation restera un peu la même mais ensuite le vent va forcir un peu sur la route de Belle-Ile. Une fois l’île contournée, on fera sûrement du code 0 vers Rochebonne avec du vent qui forcira gentiment. Lors de la dernière boucle entre Les Sables et un way-point dans le sud, ça risque même d’être un peu musclé, avec entre 20 et 25 nœuds de vent. Ça va être une belle étape. Je pars pour bien faire. Je pense que je suis capable de naviguer dans le bon paquet, devant. Après, ça va durer deux jours et il va se passer plein de choses… ».

Achille Nebout (BeGreen Ocean) : «

Je suis super content de repartir régater après trois mois de pause forcée. On est chanceux de pouvoir recommencer à en découdre aussi tôt. De mon côté, l’objectif, c’est de me régaler, de naviguer proprement et de retrouver mes marques. Ce qui nous attend au niveau des conditions est assez incertain, pour le début notamment. Des orages ne seront pas être loin, et on ne sait donc pas trop à quelle sauce on va être mangé. Heureusement, ensuite, le vent devrait être plus clair et plus stable. Ça risque même d’être des bords tout droits jusqu’à Belle-Ile et pour revenir, avec du vent qui va forcir graduellement jusqu’à 20 nœuds sur la fin du parcours. Il ne va vraiment pas falloir se rater sur le début de course car ensuite ce sera essentiellement une course de vitesse et donc compliqué de revenir. Je ne me fixe pas d’objectif particulier. C’est vrai que l’année dernière, j’avais fait un peu un exploit en remportant la première manche de cette Solo Maître CoQ et que ce serait bien de réitérer, mais ça ne va pas être facile vu avec le plateau. »

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La Région Normandie devient co-organisateur de la Transat Jacques Vabre, "une visibilité jusqu'à fin 2025"

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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Transat Jacques Vabre. Nouvelle gouvernance et une Fondation pour les jeunes talents

Transat Jacques Vabre. Nouvelle gouvernance et une Fondation pour les jeunes talents

Les 3 prochaines éditions de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre sont assurées.
La Ville du Havre et Jacques Vabre, partenaires historiques confirment un engagement sur les 3 prochaines éditions, et la Région Normandie qui entre dans la gouvernance et devient co-organisateur de la course.

Depuis bientôt 30 ans, la marque de café Jacques Vabre et la Ville du Havre s’impliquent et investissent dans la course au large. Conscients des valeurs à la fois sportives et humaines portées par cette course et de leur responsabilité dans le secteur de l’industrie nautique, les deux partenaires réaffirment leur engagement sur les 3 prochaines éditions. Leur objectif commun est de valoriser la notoriété de la compétition sportive pour convertir ce savoir-faire d’organisateur de course reconnu en dépositaire d’évènement porteur de sens.

La Transat Jacques Vabre se jouera dorénavant à « trois »
La Région Normandie, partenaire de la course depuis 2017, affirme sa position de grande région maritime, une terre de nautisme, visible et attractive à l’échelle nationale et internationale en confirmant son engagement auprès des deux partenaires fondateurs, la Ville du Havre et Jacques Vabre. En 2019, la Région devenait partenaire majeur en s’inscrivant dans le nom de l’événement. En 2021, elle entre dans la gouvernance et devient co-organisateur de cet événement au fort ancrage normand.

Un projet ambitieux porté par ses organisateurs
La Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre aspire à devenir une course de voile révélatrice de talents, inspirante pour les femmes et les hommes qui la composent.
L’ambition des partenaires impliqués sur l’événement est de bâtir de concert des actions pérennes en adéquation avec les piliers de la course : l’environnement, les femmes et les hommes, l’héritage et la recherche d’excellence.
La première pierre de cette nouvelle feuille de route sera la création de la Fondation Transat Jacques Vabre dont l’objet est de soutenir les jeunes talents ainsi que des projets innovants porteurs de sens tant pour les femmes et les hommes que pour l’environnement.
Ces projets permettront à l’événement de continuer à vivre entre deux éditions et de faire rayonner la Transat Jacques Vabre à terre comme en mer.

Une nouvelle gouvernance
Afin d’accompagner le développement la nouvelle stratégie, les membres annoncent la nomination de Caroline Caron au poste de Directrice Générale. Caroline possède une compréhension transversale des enjeux des différents acteurs de l’industrie du sport grâce à 20 ans d’expérience acquise à travers ses différentes responsabilités tant auprès de marques que de grands événements internationaux.

Gildas Gautier, à la barre de la Transat Jacques Vabre depuis 2009 a souhaité s’engager dans de nouveaux projets. « Ces 10 dernières années, nous avons, avec la Transat Jacques Vabre, défendu une course au large solidaire, bienveillante et soucieuse de son environnement. Avec Caroline, ces aspirations seront renforcées et ce sera un plaisir pour moi de l’accompagner dans la prise en main de ce beau navire qu’elle saura skipper vers de nouveaux horizons. »
« Je suis heureuse et honorée d’accompagner le nouveau projet ambitieux de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Contribuer au fait que cette course historique ait un impact positif sur les femmes, les hommes, et l’environnement qui la constitue est un challenge très enthousiasmant. Je m’inscris totalement au sein de l’organisation dans la notion de construction commune, d’implication des partenaires et de recherche d’excellence, des valeurs qui m’ont animé tout au long de ma carrière » explique Caroline Caron

Des classes impliquées et motivées
Halvard Mabire, Président de la Class40 : « C’est une très bonne nouvelle, cela offre une visibilité de calendrier et d’événements jusqu’à fin 2025 qui fait vraiment du bien en cette période d’incertitudes et d’inconnues. La Transat Jacques Vabre est un grand événement. Nul doute que l’annonce ferme de la pérennité motivera de nouveaux projets, encouragera des partenaires à s’engager et suscitera des nouvelles vocations, comme en 2019, où la Class40 accueillait les deux plus jeunes concurrents de l’épreuve. »

Erwan Leroux, Président de la classe Multi50 : « La classe Multi50 est en phase avec les nouvelles ambitions de la Transat Jacques Vabre. Nous sommes persuadés qu’il nous faut aujourd’hui travailler, avec les organisateurs et partenaires, sur de nouveaux modèles de courses au large. Cette transat, que les Multi50 affectionnent particulièrement, peut devenir un terrain d’innovations économiques, sportives, environnementales ».

Antoine Mermod, Président de la Classe IMOCA : « La course est un rendez-vous incontournable du Championnat IMOCA Globe Series, un jalon important tous les deux ans. L’édition 2019 a été un grand succès avec une intensité de bout en bout. Les marins aiment ce format du double et ce parcours Nord-Sud qui mène sous l’équateur. Avoir aujourd’hui cet engagement lance un signe fort aux équipes, à leurs partenaires et à la Classe IMOCA, un grand merci à eux. »

Emmanuel Bachellerie, Délégué général de la Classe Ultim 32/23 : « Nous nous réjouissons de cette annonce. Le climat peut être empreint d’incertitudes et c’est un signal très positif partagé par la Transat Jacques Vabre. Nous faisons, tous, partie d’un ensemble qu’il convient de préserver. A minima dans le dialogue régulier pour harmoniser les calendriers ou construire ensemble.

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Un nouveau temps de référence en Mini 6.50 sur la Tartine Cup

Ce lundi 22 juin à Port Camargue, Jonathan Chodkiewiez a établi un premier temps de référence de la Tartine Cup, dans la catégorie Monocoque 6.50 équipage. Le trio composé du ministe, de Brice de Crisenoy et de Justin Baradat, a parcouru les 20 milles nautiques en 1h 58mn 15s à la vitesse moyenne de 10,15 nœuds à bord du Mini 6.50 Solvalor.

“Une très belle nav…

« C’était bien sympa, une très belle nav ! On s’est bien marré et on a fait de belles images, racontait Jonathan à son retour à terre. Nous étions trois à bord, avec Brice et Justin. On a fait une pointe à 23,6 nœuds, le bateau était ultra stable et volait, on était comme des dingues ! C’était certainement la dernière nav avec mon bateau (en vente ndlr) et on s’est bien fait plaisir… Et mine de rien c’est un beau défi, pas simple et qui demande de la préparation et un minimum de sécurité parce que le vent peu rentrer très fort dans le coin. »

… mais un peu la guerre en vrai.”

« D’ailleurs on s’est un peu fait surprendre par la météo. Le vent était beaucoup plus fort que prévu. C’était très irrégulier, un peu mou au départ, très fort à la pointe de l’Espiguette avec des claques à plus de 34 nœuds… enfin on a arrêté de regarder ! On était sous gennak, on a enfourné, on est parti au tas, c’était un peu la guerre en vrai. Puis on a perdu un peu de temps à l’arrivée, collés dans 5 nœuds de vent. La moyenne en a pris un coup car tout le long du run on était entre 12 et 14 nœuds donc on doit pouvoir faire mieux, avec 12-13 nœuds de moyenne en Mini. »

Retour magique le long de la Camargue

« Le retour était juste parfait, au ras de la plage le long de la Camargue, l’eau était magnifique, on était seul, c’était génial ! On a pris de bons coups de soleil, on s’est fait rincer par l’eau bien froide, du coup on était gelé mais à l’arrivée au port, 40° avec le mistral chaud qui souffle… Des conditions de rêve pour naviguer ! »

Kito : “c’était chaud chaud chaud chaud chaud !”

Kito de Pavant a également profité de ces belles conditions pour tenter d’améliorer son temps sur le parcours de la Tartine Cup, mais avec 1h 23min 30s pour parcourir les 20 milles nautiques, il a finalement mis 3 minutes de plus !

« C’était encore une belle journée, avec du vent et du soleil, dit Kito. Mais je commence à regretter d’avoir fait ce temps la première fois car j’ai l’impression d’avoir un peu appuyé lundi… il y a des moments c’était chaud chaud chaud chaud chaud et ça n’a pas suffi. Donc ça ne va pas être si simple que ça à battre. Il va falloir attendre le prochain coup de mistral ou tenter avec du sud-ouest, du vent plus régulier venant du large…
Ce qui est sympa, c’est que c’est un parcours qui parait super simple mais qui ne l’est pas, comme on l’a vu lors de la première tentative. Et on a la confirmation. J’attends avec impatience les planchistes, les kites et autres foilers du Centre d’Entrainement Méditerranée (CEM – La Grande Motte) parce que je pense qu’ils vont faire de super chronos ! »

TEMPS DE REFERENCE DE LA TARTINE CUP

Catégorie Windsurf homme
Pierre Mortefon : 51min 34s à 22,74 nœuds de moyenne Catégorie Catamaran de sport duo
Yvan et Mathis Bourgnon : 1h 02min 10s à 18,86 nœuds de moyenne Catégorie Monocoque 40’ solo
Kito de Pavant : 1h 20min 47s à 14,51 nœuds de moyenne Catégorie Monocoque 6.50 équipage
Jonathan Chodkiewiez & crew : 1h 58min 15s à 10,15 nœuds de moyenne Catégorie Kitesurf femme
Doris Wetzel : 1h 25min 54s à 13,65 nœuds de moyenne

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La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, Charlie Dalin : "un retour à la compétition !" - ITWS

La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne représente la dernière occasion de remplir en course les conditions de qualification pour le Vendée Globe. Cinq des sept skippers qui doivent encore remplir des prérequis sportifs seront au départ des Sables d’Olonne ce 4 juillet. Pour Sébastien Simon, porté par un bateau neuf, la contrainte qui pèse sur ses épaules se « résume » à 2000 milles. Pour Isabelle Joschke (MACSF), Clément Giraud (Vers un monde sans SIDA), le Japonais Kojiro Shiraishi (DMG Mori Global One) et Armel Tripon (L’Occitane en Provence), il s’agit de rallier la ligne d’arrivée. Le Nantais fait actuellement face à un défi inattendu : son IMOCA a touché un OFNI, un objet flottant non identifié, lors d’une navigation le week-end dernier.

17 des 21 solitaires engagés partent libérés des obligations de qualification, et vont donc pouvoir lâcher les chevaux et les progrès de leur IMOCA. Juchés sur des monocoques de dernière génération, Jérémie Beyou (Charal), Charlie Dalin (Apivia) et Thomas Ruyant (LindkedOut) font figure de favoris naturels. « Il y a une ligne de départ et une ligne d’arrivée donc, forcément, ça rend un peu énervé » s’amuse Jérémie Beyou. « Si on pouvait sortir un résultat, ce serait bien parce que cela récompenserait bien des efforts de tout le monde. On cherche à savoir où nous nous situons par rapport aux autres et si les choix ont été bons. Et, au cas où, sur un petit carnet, on a déjà des modifications à apporter durant l’été, pour moduler le bateau. » Vainqueur de la Transat Jacques Vabre 2019 pour la première sortie officielle d’Apivia, avec Yann Eliès, Charlie Dalin résume sa trajectoire : « La Vendée-Arctique-Les Sables d'Olonne sera une étape de contrôle intermédiaire, une sorte de bac blanc avant le Vendée Globe. Ce sera surtout un retour à la compétition, qui me manque ! J’ai vraiment hâte de retrouver le goût particulier de la confrontation ! »
Favoris théoriques, les trois hommes ne manqueront pas d’adversité. D’abord parce que le plateau est dense et que les bateaux, même de précédente génération, ont fait d’impressionnantes progressions en termes de performance. Jérémie Beyou : « Il n’y a plus de petites équipes : il y a de beaux développements d’ingénierie et d’architecture. Même les bateaux mis à l’eau plus tardivement que Charal ont développé des choses intelligentes. On dit à chaque fois que le niveau augmente ? Là, c’est vraiment manifeste. Les bateaux neufs vont vite, les bateaux un peu plus anciens ont vraiment progressé. Difficile de parier sur qui va sortir devant. »

Enfin, il y aura un contexte météorologique à gérer. Clarisse Crémer : « J’espère que les conditions climatiques seront bonnes pour qu’on n’abîme pas trop les bateaux mais j’ai aussi besoin de me frotter à une météo un peu ‘velue’… » Sébastien Simon pense que le triangle de 3566 milles entre les Sables d’Olonne, l'Islande et les Açores, va sans doute contraindre les marins à naviguer différemment : « A l’inverse de ce que propose le Vendée Globe, nous ne pourrons pas fuir les phénomènes météo. » 


*Pour rappel, les skippers quitteront tous leur port d’attache le 3 juillet, soit une journée avant le départ de la course après avoir été soumis à un test PCR. Ils resteront en mer jusqu’au coup de canon du 4 juillet, 15h30.

Source : A Bourgeois

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