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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
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Marine West Port-La-Forêt a fêté ses 10 ans

Marine West Port-La-Forêt a fêté ses 10 ans

L’entreprise Marine West Port-La-Forêt a fêté ses 10 ans ce week-end ! Pour l’occasion, plus de 200 clients étaient rassemblés pour célébrer cet anniversaire lors d’une soirée d’exception mêlant passionnés de mer et professionnels du nautisme.

La concession Jeanneau de Port-La-Forêt s’est agrandie cette année avec le rachat de l’ancien chantier PLF Marine et la transformation du magasin d’accastillage sur le port. Cette expansion reflète la dynamique de l’entreprise qui compte pas moins de 35 salariés répartis sur 4 sites géographiques dans le Morbihan et le Finistère.

Les sites de Port-La-Forêt et le magasin d’accastillage de Bénodet représentent à eux-seuls 5 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploient une vingtaine de collaborateurs.

Le chantier a été complètement transformé pour accueillir les clients dans un cadre de gala au son jazzy le temps d’une soirée conviviale. Ce grand rendez-vous était l’occasion de fêter la dynamique de l’entreprise et de mettre à l’honneur l’ensemble des métiers et des compétences des différents sites.

Jean-Baptiste Plassart, le gérant de l’entreprise, confie : « Chez Marine West nous souhaitons pouvoir accompagner nos clients dans l’ensemble de leurs demandes : nous proposons une activité de chantier avec nos ateliers et nos experts techniques, un accompagnement personnalisé dans l’achat de bateaux neufs et d’occasion avec notre équipe de vente dédiée, une grande aire de stockage pour les besoins d’hivernage, un magasin d’accastillage avec du conseil spécialisé et adapté à chaque client. Pour ceux qui souhaiteraient profiter des joies de la navigation l’été à la journée ou à la semaine, nous avons également une flotte de location complète de bateaux neufs. En plus des marques Jeanneau, Prestige, Pro Marine et Suzuki, nous sommes devenus cette année revendeur officiel des catamarans à voile ou à moteur Fountaine Pajot et nous avons transformé le magasin en un Accastillage Diffusion. Notre rôle c’est que nos clients prennent du bon temps et du plaisir sur l’eau et nous sommes fiers et heureux de pouvoir contribuer à leur bonheur. Nous avons la chance d’avoir un merveilleux bassin de navigation avec l’archipel des Glénan juste en face et ses eaux bleu turquoise, pour une sortie à la voile ou une partie de pêche. Nos équipes sont dédiées à leur service pour apporter au quotidien le meilleur conseil avec le sourire.»

Pour cet anniversaire, Marine West a tenu à remettre un chèque de 2000€ à la station SNSM de Fouesnant Beg-Meil pour encourager le dévouement de toutes les équipes locales.

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Globe40. Lancement de l’Avis de course, ouverture des pre-inscriptions !

Globe40. Lancement de l’Avis de course, ouverture des pre-inscriptions !

Le tour du monde GLOBE40 en Class40 prend forme avec la publication de l’Avis de Course et l’ouverture des pré-inscriptions qui va permettre aux compétiteurs de se préparer alors que 45 projets de 14 nationalités se sont manifestés à ce jour.

L’Avis de Course ( téléchargeable ici) est le premier document officiel publié pour la GLOBE40. Il a été notamment préparé avec les nombreuses réponses reçues au questionnaire envoyé aux projets intéressés avec des points de vue qui pour l’essentiel convergent.

Il précise l’ensemble des grands principes annoncés en juin :
• Une course en double dans le cadre des règles de la fédération internationale WORLD SAILING et de la Class40
• La possibilité de changer un skipper à chaque étape, sans limitation du nombre de changements
• L’impossibilité pour un skipper de participer à plusieurs équipages, sauf circonstances exceptionnelles
• Un nombre total de bateaux concurrents limité à 25, mais avec une possibilité pour l’organisateur de rajouter des inscrits supplémentaires
• Un processus de qualification basé sur l’expérience hauturière et en compétition
• Un classement en points qui tiendra compte de la longueur des étapes avec un bonus pour les vainqueurs d’étape
• Un processus progressif de règlement des droits d’inscription qui permet à chacun d’avancer dans son projet sans risques financiers excessifs
• La mise en place aux étapes d’une assistance technique mutualisée
• Un appui logistique par la négociation mutualisée des tarifs de transport, de logement et de restauration aux étapes
Pour se donner le temps de préparer au mieux les sujets la liste du matériel de sécurité et l’adaptation des règles sur le nombre de voile seront précisés par avenant d’ici décembre.

LA PRE-INSCRIPTION 

La pré-inscription (téléchargeable ici) mise en place à compter de la publication du présent avis de course et jusqu’au 30 juin 2020 accorde les avantages suivants :

– place prioritaire dans la liste des inscrits dans l’ordre d’arrivée des pré-inscriptions
– droits d’inscription sans majoration avant le 1er juillet 2020.
– communication à titre gratuit de l’étude de routage GREAT CIRCLE
– communication des différents documents logistiques et techniques

La pré-inscription d’un montant de 2000 € Hors Taxes (2400 € TTC) est remboursable en totalité en cas de retrait constaté avant le 1er juillet 2020.
Les pré- inscrits seront présentés dès réception sur le site internet et la page FB : la future famille du Tour du Monde pourra ainsi prendre forme !

Prochaine étape en décembre avec l’annonce des villes départ et arrivée.

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
WORLD SAILING a annoncé les nominés pour les titres de marins de l’année 2019 : la Française Delphine Cousin Questel, l’Espagnole Violeta del Reino et la Danoise Anne-Marie Rindom chez les femmes, tandis que, côté masculin, ont été retenus Antoine Albeau, les Australiens Mat Belcher/Will Ryan, l’Italien Marco Gradoni et Francis Joyon. Le lauréat sera connu le 29 octobre, tout comme l’équipe de l’année, dont les quatre nominés sont Australia SailGP Team, Alinghi (D35 Trophy), l’équipage de Wizard vainqueur du Fastnet, et celui de Wild Oats XI, lauréat de la Sydney-Hobart. Ont également été annoncés les quatre nominés pour le prix du développement durable. FABIEN TOUREAUX est arrivé le 16 septembre chez ROM-arrangé pour renforcer l’équipe en tant que technicien marine IT. WEST TEAM a sélectionné 6 projets nautiques en 2019/2020 qui vont bénéficier d’une aide financière d’un total de 15 000 euros : Camille Lecointre/Aloïse Retornaz  (470), Jérôme Pasquette (planche), Léo Mauron/Margaux Billy (Nacra 17), Louis Dutertre (planche), Thomas André (470) et Axelle Pillain (Mini 6.50).

[JOBS]

GIANCARLO PEDOTE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son Imoca Prysmian Group ; poste basé à Lorient après la Transat Jacques Vabre 2019. OUTREMER YACHTING recherche un-e ingénieur-e bureau d’études/développement ; poste en CDD pouvant évoluer en CDI, basé à La Grande Motte, à pourvoir immédiatement. RIVOYRE INGÉNIERIE recrute un ingénieur calcul/chef de projet avec 3 à 5 ans d’expérience ; poste en CDI basé à Sophia-Antipolis. FRANCE SAILGP recrute un wincheur pour la saison 2020, les candidatures sont à envoyer avant le 15 novembre. BSB MARINE recrute un(e) technicien(ne) Intégrateur de Systèmes Embarqués dans le cadre du lancement d’OSCAR, un nouveau système d’aide à la navigation basé sur la vision et l’intelligence artificielle ; poste basé à Port-la-Forêt, CDD de 6 mois avec possibilité de CDI. BEFOIL est à la recherche d’un-e commercial-e France et International, poste en CDI basé à Lorient. L’entreprise recrute également dès que possible Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour renforcer temporairement l’équipe. La GOLDEN GLOBE RACE recherche un media manager en vue de sa seconde édition en 2022 et de la première de l’Ocean Globe Race en 2023. WEB STRATÉGIES recherche un-e community manager pour travailler notamment sur le projet voile Banque Populaire ; poste en CDI basé à Bordeaux, à pourvoir immédiatement. NAUTIX recrute un-e chargé·e de marketing et communication, maîtrise de l’anglais impérative ; poste en CDI basé à Guidel. La WEST TEAM est à la recherche de ses nouvelles recrues en vue de la saison 2020 de Diam 24 incluant le Tour Voile ; les sélections auront lieu le 19 octobre à Brest, les dossiers de candidature sont à envoyer avant le 13. TREMPLIN SUD COURSE AU LARGE sélectionne pour la saison Figaro 2020 un marin – homme ou femme – né entre le 1er Janvier 1990 et le 1er janvier 2002, originaire de et/ou résidant dans la région Sud.

[STAGES]

MALO LE PERU, après un stage de 6 mois chez Rivacom (communication/réseaux sociaux, skippers et Solitaire du Figaro), recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. dans le domaine de la course au large en communication et/ou partenariat, à partir de novembre. DOMITILLE HAUWEN, étudiante en master 1 à l’ISTC, école de communication à Lille, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir de février 2020, dans le domaine de la communication/évènementiel/image ou sponsoring.

[OFFRES DE SERVICES]

GUILLAUME DUPONT, ex VPLP, propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en architecture et ingénierie navale dans la course au large et le nautisme. PIERRE-LARRY PETRONE, préparateur physique et navigateur, propose des « training camps » pour les marins, en collaboration avec Marie Dorin, championne olympique de biathlon, à Zecamp, structure située à Corrençon-en-Vercors. ROMAIN SALLÉ DE CHOU, étudiant en Master 1 de communication digitale à Sup de Pub, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., réseaux sociaux et web design. Disponible dès maintenant pour une durée d’un an en Ile-de-France ou Bretagne. GRÉGOIRE DU PENHOAT (ex Pernord Ricard et Air France) recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (stratégie, lancement d’activités, e-commerce, e-réputation, acquisition de clients/followers, réseaux sociaux, SEO, UX, design).
[ANNONCES & PARTENARIATS]
PODCAST. Le 10e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille KITO DE PAVANT. En un an, les podcasts de Tip & Shaft ont dépassé les 100 000 téléchargements. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. SÉBASTIEN MARSSET a intégré depuis le mois d’août le Team Vendée Formation avec l’objectif de monter un projet pour le Vendée Globe 2024. IDEC SPORT a dévoilé le calendrier de l’Asian Tour de Francis Joyon, avec quatre tentatives de record, dont celui de la Mauricienne en solitaire à partir de la fin du mois d’octobre, puis de la Route du Thé  Hongkong-Londres en équipage. 20 WINDSURFEURS, dont la Française Hélène Noesmoen, ont participé du 29 septembre au 3 octobre sur le Lac de Garde aux essais des cinq planches retenues en vue du choix du support olympique des Jeux de 2024 qui sera annoncé lors de la prochaine Conférence annuelle de World Sailing aux Bermudes. LE GRAND PRIX PACIFIQUE DES JEUX, épreuve réservée à la classe Diam 24 prévue initialement en novembre, a été reporté à 2020 (27 février-7 mars) faute de concurrents, avec des tarifs d’inscription revus à la baisse. PRÉCISION. Seul le pôle voilerie d’Axe Sail devient Incidence Manche, avec la même équipe, sur le plancher cherbourgeois ; les autres activités de l’entreprise (sellerie, gréement, conciergerie, etc.) continuent au sein de la structure Axe Sail.

[LANCEMENTS]

SQUID lance une nouvelle version de son logiciel Squid X (1.9.0)  qui propose le routage inverse. Les ÉDITIONS FRANÇOIS BOURIN publient le 7 novembre Tabarly, « retour sur le parcours hors-norme d’un champion de la voile, inattendu et solitaire, malgré sa célébrité », écrit par Pierre Bazantay.

[VENTES & LOCATIONS]

YVAN GRIBOVAL a racheté l’ex Beau Geste (puis Cabron), plan Botin de 80 pieds lancé en 2013, sur lequel il effectuera en équipage de juin à septembre 2020 l’Expédition OceanoScientific Hiver Austral 2020.

[CARNET]

RÉGIS BÉRENGUIER, directeur du COYCH, le club de voile d’Hyères, et délégué aux grandes épreuves au Conseil d’administration de la FFVoile, est décédé en début de semaine.

Photo : World Sailing

L’article Le Mercato de la semaine est apparu en premier sur Tip & Shaft.

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François Jambou (proto) a pris les commandes de la Mini Transat, Ambrogio Beccaria (Série) navigue en patron

Les concurrents de la Mini-Transat La Boulangère en finissent avec une traversée du golfe de Gascogne exigeante. Ils entrent dans la deuxième grande phase du parcours puisque les prochains jours se feront aux allures portantes. Quasiment tous les concurrents passent à l’intérieur du DST cap Finisterre, mis à part quatre marins qui tentent une option « Far West » potentiellement payante. Deux marins sont contraints à des escales techniques, Joe Lacey (à Gijon) et Jonathan Chodkiewiez (à La Corogne). En proto, François Jambou a pris les commandes, suivi de très près par Axel Tréhin. En série, Ambrogio Beccaria navigue en patron.

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Crédit : Ch Breschi

Les jours prochains, les marins vont glisser dans un vent de Nord qui devrait se renforcer progressivement, et une belle houle (plus de 3 mètres).

Quatre marins tentent une option Ouest DST

Morten Bogacki (934), Fabio Muzzolini (716), Julien Letissier (869) et Guillaume L’Hostis (868) sont à 18h les seuls coureurs à être passés à l’Ouest du DST (Dispositif de Séparation de Trafic) du cap Finisterre. Ils vont chercher du vent plus soutenu, s’éloignent du trafic maritime et naviguent sur une houle plus longue.

Gros matchs en proto et série

L’Allemand Morten Bogacki, qui fait un très joli début de course, espère recoller avec le trio de tête en proto. François Jambou (865) a ravi les commandes à Axel Tréhin (945). Tanguy Bouroullec (969) est plus que jamais en embuscade. Marie Gendron (930) reste dans le Top 5 et devra résister aux assauts de Raphaël Lutard (900) et Erwan Le Méné (800) – entre autres.

En série, Ambrogio Beccaria (943) impose son rythme. L’Italien, toujours rapide, est connu pour faire très peu d’erreurs stratégiques. Dans son sillage, un groupe très compact compte bien le détrôner. Félix de Navacelle (916) est toujours 2e ce soir mais Julien Letissier et Guillaume L’Hostis profitent de leur option Ouest pour revenir très fort : ils étaient 3e et 4e au pointage de 18h.

Deux concurrents en escale technique

Ce midi (heure française), le bateau accompagnateur Yemanja a envoyé le message suivant à la direction de course : « Le 958 croise derrière nous à la position 43°53'N 8°41'W à 10h39 TU. Il fait route vers La Corogne pour réparer ses problèmes de batteries et génois déchiré. » Le marin menant le Mini 6.50 n°958 est Jonathan Chodkiewiez, l’un des 22 concurrents engagés en proto. A 18h, Jonathan était en approche de La Corogne.

Quant à Joe Lacey, il est bien arrivé à Gijón aujourd’hui à 11h30, où il répare son avarie électrique et espère repartir en course. La durée d’escale minimum étant de 12h, il ne pourra reprendre la mer qu’à partir de 23h30.

Les bateaux accompagnateurs rapportent quelques autres mésaventures. Guillaume Quilfen (977) est monté au mât pour récupérer sa drisse de spi. Benoît Formet (887) a lui aussi laissé partir sa drisse de grand spi en tête de mât.

CLASSEMENT DU MARDI 8 OCTOBRE A 18H

PROTO
1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 906,2 milles de l’arrivée
2- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 2,6 milles du premier
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 6 milles du premier

SERIE
1- Ambrogio Becarria (943 – Geomag) à 932,6 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 - Youkounkoun) à 6,9 milles du premier
​​​​​​​3- Julien Letissier (869 – Leno Style) à 10,4 milles du premier​​​​​​​

Source : A Bargat

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Sept équipes en lice pour le Championnat d’Europe Mixte de course au large

Sept équipes en lice pour le Championnat d’Europe Mixte de course au large

La toute première compétition internationale de Course au Large au format olympique (en double mixte) s’ouvre à Venise, à l’occasion du Championnat d’Europe de la discipline. La France sera représentée par Pierre Leboucher et Mathilde Géron, sélectionnés par la Fédération Française de Voile. Un tandem très complémentaire qui a déjà goutté aux Jeux Olympiques, en 2012 à Londres. Les deux pensionnaires de l’APCC Nantes entameront la compétition ce mardi par une course « In-port » avant de s’élancer pour la course longue distance, mercredi, avec 2 jours et 2 nuits en mer au programme !

Les marins de sept nations participeront au premier championnat européen mixte Offshore EUROSAF, qui se déroulera de Venise à Trieste sur le L30, un monocoque monoplace de 30 pieds sélectionné pour les championnats du monde de course au large en 2020.

Une course inport ouvrira la compétition devant la place San Marco, le 8 octobre. La course au large débutera le 9 octobre avec deux nuits en mer prévues avant l’arrivée à Trieste le 11 octobre. Les bateaux L30 ont été mis à la disposition des équipes pour se préparer avant le Championnat. De nombreuses équipes ont également participé à la série Nastro Rosa à Gênes. 

Equipes et marins inscrits:
Autriche – Lisa Berger et Christian Kargl
Belgique – Jonas Gerckens et Sophie Faguet
France – Mathilde Geron et Pierre Leboucher
Grande-Bretagne – Henry Bomby et Hannah Diamond
Italie – Andrea Pendibene et Giovanna Valsecchi
Espagne – Guillermo Altadill et Ana Santamaria
USA – Peter Beker et Barbara Karpinska

Le suivi en direct des courses sera disponible en ligne à l’adresse suivante:
8 octobre – Course côtière – www.ssi.events/tracking-nastrorosa-inshore
9 octobre – Course offshore – www.ssi.events/tracking-nastrorosa- offshore

L’arrivée de la course coïncidera avec le festival Barcolana avec la remise des trophées et des médailles sur la place principale de Trieste le 12 octobre.

Riccardo Simoneschi de l’autorité organisatrice a commenté: « Après l’événement Nastro Rosa Warm Up, tenu à Gênes pendant le salon nautique, où j’ai également participé à la course pour faire une expérience directe, nous sommes très heureux de soutenir EUROSAF, FIV, Yacht Club Venezia Société Velica di Barcola e Grignano, pour cet événement qui représente la « première mondiale » de la nouvelle discipline olympique. L’intérêt lors du salon nautique de Gênes a été très vif et nous en attendons davantage pour la semaine prochaine. « 

D’autres nouvelles seront disponibles sur:
https://www.facebook.com/SailingSeries.eu/
https://www.instagram.com/sailingseries/
https://twitter.com/Sailing_Series

 

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Ouverture de la Sélection pour le Skipper 2020 de Tremplin Sud Course au Large

Ouverture de la Sélection pour le Skipper 2020 de Tremplin Sud Course au Large

Tremplin Sud Course au Large est la 1ère pépinière de coureurs au large créée dans la Région Sud sur le modèle d’incubateur de start-ups. Au delà du projet sportif d’une seule personne, Tremplin Sud forme et accompagne les talents locaux sur tous les métiers de la course au large et fédére leurs compétences pour que l’équipe créée soit autonome avec sa propre structure professionnelle.

Tremplin Sud Course au Large offre un programme clé en main pour courir chaque année le Championnat de France Elite de Course au Large en Figaro 3.
Tremplin Sud Course au Large recherche une femme ou un homme, de 18 à 30 ans, originaire ou habitant la Région Sud, avec un très bon niveau de pratique en voile et en régate. Les candidatures doivent être envoyées avant le 30 novembre 2019.
Les candidats seront départagés par un entretien et des épreuves nautiques en décembre. Les entraînements commenceront le 2 janvier 2020.
Les modalités de la sélection sont disponibles sur le site www.tremplinsud.com.
Pour toute information complémentaire : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Sélection 2020 Tremplin Sud Course au Large from Tremplin Sud on Vimeo.

Tremplin Sud n’est pas affilié à un club car son objectif consiste à créer une synergie régionale :  » nous travaillons avec tous les clubs de la Ligue Sud pour lancer un(e) jeune coureur au large sur le circuit pro en Figaro 3. Nous sommes en train de définir le comité de sélection qui comprendra les représentants de nos partenaires, des anciens coureurs au large méditerranéens qui ont fait leurs preuves et des représentants de la Ligue Sud Paca de Voile. La sélection se fera par des entretiens et des épreuves nautiques en Méditerranée, les finalistes seront départagés par une navigation hauturière de +24 heures en Figaro 3. Nous recherchons des candidats qui ne sont pas forcément issus des filières classiques voile. Par ailleurs, nous avons déjà réuni une partie du budget de fonctionnement qui permet au Skipper 2020 d’avoir dès aujourd’hui un Figaro 3 prêt à naviguer pour la saison 2020. Nous sommes toutefois encore à la recherche du partenaire majeur. Nous offrons à ce dernier la définition du plan de communication sur l’annonce définitive des modalités de sélection (membres du comité, épreuves nautiques, candidats…) et des partenaires engagés. » souligne André Morante Perez, Président de Tremplin Sud Course au Large

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Première saison bouclée pour le Figaro 3, Vincent Lauriot-Prévost : "Les marins ont à leur disposition un bel outil"

Première saison bouclée pour le Figaro 3, Vincent Lauriot-Prévost : "Les marins ont à leur disposition un bel outil" | ScanVoile

mardi 8 octobre 2019

Première saison bouclée pour le Figaro 3, Vincent Lauriot-Prévost : "Les marins ont à leur disposition un bel outil" Le Figaro Bénéteau 3 a conclu mi-septembre à La Trinité-sur-Mer sa première saison de course, avec l'arrivée de la dernière étape du Tour de Bretagne. Un premier exercice dense, marqué par une Solitaire du Figaro passionnante. Vincent Lauriot-Prévost tire le bilan de la première année du monotype à foils dessiné par le cabinet.
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Crédit : A Courcoux

Content des performances

"Nous n'avons globalement que des retours positifs : le bateau plaît, et les coureurs sont contents des performances. A un moment, on s'est demandé si on ne forçait pas trop le trait sur l'ouverture que le bateau allait apporter, mais on n'a pas été déçus : on a vu que le Figaro 3 permettait des trajectoires où les marins pouvaient se refaire, grâce aussi à des parcours très ouverts. Ils ont à leur disposition un bel outil pour faire leur métier."

"Parfois 3 à 5 noeuds plus vite"

"Bien sûr il y a eu un peu de scepticisme à la sortie du bateau, avec des critiques sur les foils ou la qualité de construction du bateau. On a même fait une sortie avec un foil en moins à la demande de coureurs, pour vérifier leur efficacité ! Nous n'étions pas fiers, mais le résultat a été sans appel et on n'en a plus entendu parler. 

Petit à petit, les marins se sont rendu compte que c'était quand même un plus petit bateau que le Figaro 2, mais qu'il allait mieux partout, parfois 3 à 5 noeuds plus vite, qu'il n'était pas si cher, qu'il était au poids annoncé. A part le trimmer sur la quille, on n'a pas dérogé à notre proposition initiale, et tout le monde a fait son travail."

"Des points à revoir"

"Il devrait y avoir une petite centaine de bateaux construits d'ici la fin de l'année et il y a naturellement des points à revoir, mais Bénéteau répond à toutes les demandes. La seule vraie galère, ce sont les algues dans la quille, qui obligent les coureurs à plonger trop régulièrement. Il faut trouver une solution. Cette pente de quille, c'est la seule vraie critique du projet du point de vue conceptuel. Enfin, on peut aussi améliorer l'étanchéité de la descente."

Source : VPLP



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Axel Mazella, champion du monde Kitefoil open, devant Nicolas Parlier : "Cette saison était vraiment incroyable"

L’équipe de France disputait cette semaine, du 02 au 06 octobre à Cagliari, la finale de la Gold Cup Kitefoil World Series qui décerne le titre de champion de monde de Kitefoil open. Après 4 étapes, les Français s’offrent un podium général 100% tricolore : Axel Mazella est champion du monde devant Nicolas Parlier, Maxime Nocher 3ème, et Théo de Ramecourt se place 4ème !


Axel Mazella, champion du monde Kitefoil open

Crédit : IKA Media - Alex Schwarz et Martina Orsini

Le favori blessé

Quelques jours après les championnats d’Europe de Formula Kite (circuit format olympique) qui a vu Axel Mazella s’emparer du titre européen, les kiteboardeurs français continuent de dominer le classement mondial lors de la KiteFoil World Series à Carigliani en Sardaigne.

Le Slovène Toni Vodisek, qui s'était révélé intouchable lors des trois premières étapes, est sorti du jeu après s'être blessé sérieusement à l'épaule suite à une chute lors de la deuxième journée de compétition.

Son abandon laisse ainsi l’occasion aux Français de s’imposer. L’équipe de France a repris la tête du classement général au terme d’une quatrième étape qui s’est déroulée dans des conditions parfois musclées avec jusque 30 nœuds de vent. Théo de Ramecourt termine 1er, devant Nicolas Parlier. Axel Mazella prend la 4e place de l’étape.

Axel Mazella, champion du monde : 

« Être champion du monde c’est génial, surtout avec un début de saison compliqué, j’ai finalement bien rebondi. Cette semaine je n’ai pas forcément brillé, mais l’objectif était d’assurer une place sur le podium du classement général. Il y a eu un grand retournement de situation avec l’abandon du leader Toni Vodisek. 

Ces deux dernières semaines, j’ai enchainé un titre de champion d’Europe et ce titre de champion du monde, c’est vraiment génial. »

Résultat de l’équipe de France au classement général kitefoil world series 2019 :

Axel Mazella (HKA) : 1er
Nicolas Parlier (C V ARCACHON) : 2e
Maxime Nocher (YCM) : 3e
Théo De Ramecourt (CHES CAYTEUX) : 4e
Benoit Gomez (C V ARCACHON) : 7e

Source : M.Mermod

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Pierre Leboucher et Mathilde Géron débutent le premier Championnat d'Europe de course au large à Venise

La toute première compétition internationale de Course au Large au format olympique (en double mixte) s’ouvre à Venise, à l’occasion du Championnat d’Europe de la discipline. Pour écrire ce premier chapitre, la Fédération Française de Voile a sélectionné Pierre Leboucher et Mathilde Géron, un tandem très complémentaire qui a déjà gouté aux Jeux Olympiques, en 2012 à Londres. Les deux pensionnaires de l’APCC Nantes entameront la compétition ce mardi par une course « In-port » avant de s’élancer pour la course longue distance, mercredi, avec 2 jours et 2 nuits en mer au programme.


Pierre Leboucher et Mathilde Géron débutent le premier Championnat d'Europe de course au large

Crédit : Nastro Rosa

Sept tandems à Venise sur des L30

Avant le premier Championnat du Monde de Course au Large, qui aura lieu à l’automne 2020 à Malte, c’est donc le niveau européen qui ouvre le bal pour la première compétition dans ce format olympique au niveau international. Comme pour le Mondial, ce sont sur des L30 que les 7 tandems mixtes vont se disputer le titre, des monotypes de 10 mètres que les équipages ont pu tester ces derniers jours à l’occasion de différents stages.

Pierre Leboucher et Mathilde Géron ont ainsi pu prendre leurs marques fin septembre à Gènes sous les yeux de leur coach, Jeanne Grégoire, qui les accompagne cette semaine à Venise, avec également Mathieu Richard.

Aux JO de Londres en 2012

Avant ces premières expériences en tandem sur l’eau, le duo s’était déjà croisé en Equipe de France de Voile Olympiques il y a quelques années et a partagé une expérience olympique à Londres en 2012, en 470.

Depuis, Pierre Leboucher est passé au Figaro tandis que Mathilde Géron a fait ses armes en Diam24 ainsi qu'en Match-Racing. Une complémentarité et une symbiose qui les placent parmi les favoris pour aller chercher ce premier titre européen.

Les équipages en lice :

Autriche : Lisa Berger et Christian Kargl
Belgique : Jonas Gerckens et Sophie Faguet
Grande-Bretagne : Henry Bomby et Hannah Diamond
France : Mathilde Geron et Pierre Leboucher
Espagne : Guillermo Altadill et Ana Santamaria
USA : Peter Beker et Barbara Karpinska
Italie : Andrea Pendibene et Giovanna Valsecchi

Le programme

Mardi 8 octobre : In-port Race devant la place Saint-Marc
Mercredi 9 octobre : départ de la Course Longue Distance, à Venise.
Vendredi 11 octobre : Arrivée de la Course Longue Distance à Trieste.
Samedi 12 octobre : Remise du trophée à Trieste

Source : M.Mermod

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Mathilde Géron : « Le large m’intrigue »

Après une première partie d’année 2019 consacrée au circuit Diam 24 avec le Team 100% féminin La Boulangère qui a terminé 12e du Tour VoileMathilde Géron a enchaîné début août sur une deuxième place au championnat du monde féminin de match-racing avec la Mermaid Sailing Team de Claire Leroy. Dans la foulée, elle a postulé et été retenue avec Pierre Leboucher pour représenter la France au premier championnat d’Europe de course au large organisé du 8 au 11 octobre entre Venise et Trieste. L’occasion d’échanger avec l’ex-spécialiste du 470 (4e aux Jeux de Londres) qui n’a encore jamais passé plus d’une nuit en mer.

Quel bilan as-tu dressé de ta deuxième participation au Tour Voile avec l’équipe La Boulangère ?
Il est assez mitigé, parce que nous avons vraiment bien commencé, presque trop bien, nous étions dans les cinq premiers après trois étapes, malheureusement, nous avons eu du mal à tenir le rythme. Nous avons connu trois journées de stadium à vide qui nous ont plombé le Tour, parce que sans ces trois journées manquées, nous aurions terminé autour de la septième place, ce qui correspondait plus à notre objectif, nous voulions vraiment rentrer dans le Top 10. C’est difficile d’expliquer pourquoi, il nous a manqué de la lucidité, de la réussite, sans doute de la fraîcheur aussi, parce que nous n’avons fait le Tour qu’à quatre et non à cinq, Sophie (de Turckheim) n’était pas là cette année, elle terminait ses études de kiné.

Quel bilan plus global fais-tu de la saison de Diam 24 ?
Nous sommes un peu reparties de zéro en changeant une bonne partie de l’équipage, Sophie était à l’école et Elo (Elodie-Jane Mettraux) était enceinte, nous les avons remplacées par Amélie (Riou) qui n’avait jamais fait autre chose que du Nacra et du Laser, et Louise (Acker), il a fallu les former, ce qui a forcément pris un peu de temps. Mais au fur et à mesure de la saison, nous sommes bien montées en puissance. Pour ce qui me concerne, j’ai l’impression que le fait de m’être focalisée sur les nouvelles ne m’a pas tirée vers le haut, je me suis un peu endormie sur mes lauriers, je faisais ce que je savais faire, mais sans avoir vraiment quelqu’un pour me donner des coups de pied au cul. Fred (Guilmin, entraîneur de l’équipe) était là, mais il s’est logiquement plus consacré aux nouvelles. Et ça a été plus difficile que l’année dernière de trouver des équipages avec qui s’entraîner, il y avait moins de monde en Bretagne.

Vous repartez sur une troisième saison, l’équipe et les objectifs vont-ils évoluer ?
Oui, Sophie devrait revenir, Elodie a aussi émis le souhait de revenir, on va sans doute essayer de recruter une nouvelle pour apporter un peu de sang-neuf, il faut que l’on propose un équipage à La Boulangère d’ici la fin de l’année. Pour ce qui est des objectifs, Claire Leroy, la manager du projet, a annoncé un Top 5 sur le Tour au sponsor, donc il va y avoir du boulot ! Même si nous avons montré que nous n’étions pas si loin, il faudra se montrer plus régulières, les meilleurs ne font pas de mauvaises journées, comme nous on en a fait.

La Boulangère s’est engagé sur trois ans sur ce projet de Diam, avez-vous déjà évoqué une éventuelle suite ?
Non, pas encore, nous ne connaissons pas leurs intentions, peut-être qu’ils attendent qu’on fasse nos preuves en Diam l’année prochaine, mais la priorité est de continuer avec eux, en Diam ou sur autre chose. On a la chance d’avoir un sponsor qui s’engage auprès d’un projet 100% féminin, on n’a pas envie de les décevoir.

Evoquons maintenant ce premier championnat d’Europe de course au large en double mixte, qu’est-ce qui t’a poussée à postuler auprès de la Fédération française de voile et comment t’es-tu rapprochée de Pierre Leboucher ?
Sur le Tour, Marc Bouët et les gens de la fédé ont commencé à me parler du fait qu’ils allaient lancer un appel à candidature et m’ont demandé si ça pouvait m’intéresser, je me suis dit pourquoi pas ? Je n’ai fait que du petit bateau dans ma vie et j’aimerais bien faire autre chose, donc c’était l’occasion. Après, pour mon co-skipper, quand tu viens de l’olympisme comme moi, tous ces gars qui font du large, tu ne les connais pas, donc à la fédé, ils m’ont conseillé de prendre les résultats de la Solitaire du Figaro et de les appeler les uns après les autres. Je ne me sentais pas trop de leur dire : « Salut, moi, c’est Mathilde, tu ne voudrais pas faire du bateau avec moi ? ». C’est là que j’ai pensé à Pierre, c’était le seul que je connaissais, puisqu’on a fait une olympiade ensemble, je savais à quoi m’en tenir avec lui. Je lui ai envoyé un texto pour prendre la température, il m’a dit qu’il avait reçu plusieurs propositions de filles, mais qu’elles ne lui convenaient pas forcément, donc que que si j’étais partante, on y allait. On a envoyé notre candidature, c’est passé, trop bien !

Vous avez appris votre sélection début septembre, le championnat d’Europe a lieu du 8 au 11 octobre, comment vous êtes-vous entraînés ?
Quasiment pas, d’abord parce que Pierre avait déjà son propre programme, il finissait le Tour de Bretagne (12e avec Benoît Hantzperg) et prépare la Transat Jacques Vabre (avec Aymeric Chappellier en Class40), ensuite, parce qu’il n’y a quasiment pas de bateaux. Il n’y en a pas en France, le seul moyen de l’essayer était d’aller à Gênes le week-end dernier, ce que nous avons fait pendant trois jours pour prendre un maximum d’infos.

Et il donne quoi ce bateau ?
Il est assez étroit, parce qu’il doit pouvoir être transporté facilement par la route,  c’est plutôt un bateau de lac. Nous, on a navigué une fois dans 25 nœuds avec deux ris et le petit foc devant, je n’ai pas assez de recul et surtout d’expérience sur ces bateaux pour savoir comment il va se comporter en haute mer dans 35 nœuds de vent, mais je le vois plus comme un Day Boat que comme un Sun Fast 3200. Et au niveau de la fiabilité, il reste pas mal de petites choses à régler, on n’avait pas non plus de pilote quand on a navigué. Par contre, la bonne nouvelle, c’est que physiquement, il n’est pas hyper dur : à deux, sans pilote, on a réussi à faire toutes les manœuvres sur une petite régate avec quatre autres bateaux. Ça veut dire qu’au niveau des filles, il n’y a pas besoin d’avoir des golgoths.

De quel encadrement bénéficiez-vous de la part de la fédération ?
La fédération a vraiment à cœur que nous fassions un bon résultat, du coup, ils nous ont mis à disposition les moyens, via le Pôle de Port-la-Forêt, qui coordonne un peu le projet L30, nous travaillons ainsi avec Jeanne Grégoire, nous aurons aussi deux personnes qui vont nous aider sur la météo, David Lasnier et Jean-Yves Bernot, et Matthieu Richard, dépêché par la fédération, nous accompagnera à Venise.

Comment va se passer ce Championnat d’Europe ?
Nous aurons trois jours sur place pour nous entraîner sur des bateaux tirés au sort entre les sept équipages. Ensuite, ce qui est prévu, c’est une journée de parcours in-port dans Venise le 8 octobre, puis le 9, un départ de l’étape de large entre Venise et Trieste, échelonné en fonction des temps de la première journée, le but étant que le premier arrivé soit le vainqueur. Cette étape va durer environ deux jours et demi, dont deux nuits en mer. L’objectif est d’arriver le samedi après-midi pour la Barcolana, il est possible qu’il y ait un détour par la Croatie, tout dépendra des conditions météo.

Tu as déjà couru sur un format comme ça ? Tu n’as pas d’appréhension ?
J’ai déjà couru sur des gros bateaux mais pas sur du large comme ça, le plus long que j’ai fait jusqu’ici, ce sont des étapes de Tour de France à la voile avec une nuit. Je n’ai pas trop d’appréhension, ce que je maîtrise moins, c’est la gestion du sommeil et le fait de réussir à rester lucide jusqu’au bout. Mais bon, Pierre va m’aider.

Dans quel objectif abordez-vous cette épreuve ?
On y va vraiment avec un objectif de performance. La fédération a mis les moyens derrière, donc ça nous tient vraiment à cœur de faire un résultat, on aimerait aller chercher la victoire. Après, on ne connaît pas le niveau de la concurrence. En plus, on veut que la course au large monte en puissance au niveau olympique, que la France soit une nation forte, on n’a pas envie de décevoir la fédération.

Et pensez-vous déjà à la suite, notamment au championnat du monde en 2020 et même aux Jeux de 2024 ?
Aujourd’hui, on n’en est pas là, c’est vraiment un « one shot », on y va pour voir. C’est sûr que si on marche bien, dans un coin de la tête de la fédé, on sera là, mais il y aura sans doute des sélections avec d’autres duos, c’est trop tôt pour le dire. Quant aux Jeux, c’est sûr que c’est une belle carotte, mais franchement, c’est tellement loin  que je ne me projette pas trop là-dessus.

Pour toi, est-ce la bonne opportunité pour te mettre au large ?
Oui, clairement, j’aime bien découvrir de nouvelles choses et je t’avoue que le large, ça m’intrigue. En plus, c’est un chouette compromis de commencer en faisant du double, je ne me vois pas trop faire du solitaire pour l’instant, genre Figaro. Tu me demandes de choisir aujourd’hui entre le Vendée Globe ou une Volvo, je choisis la Volvo. Après, c’est vraiment découverte, je préfère te donner rendez-vous à la fin de ce Championnat d’Europe. Si ça se trouve, je vais rentrer et dire que ce n’est pas pour moi. Ou à l’inverse, je vais te dire « Quand est-ce qu’on y retourne ? ».

Interrogé sur le choix du duo Mathilde Géron/Pierre Leboucher pour défendre les couleurs de la France sur le championnat d’Europe (sur huit dossiers reçus), le DTN de la FFVoile, Jacques Cathelineau, nous a répondu : « Le critère essentiel était de choisir la composition qui pouvait nous donner le plus de chances de ramener le titre de champions d’Europe, il n’y a pas d’arrière-pensée pour la suite. L’expérience de Pierre Leboucher en Figaro a forcément compté, on a aussi regardé ce que les candidats avaient gagné avant, y compris en voile légère, Pierre et Mathilde ont notamment été vice-champions du monde de 470. »

Photo : Morgan Bove/ASO

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Pierre Leboucher et Mathilde Géron ouvrent la première page à Venise

C’est le début d’une histoire qu’on espère retrouver dans 5 ans à Marseille à l’occasion des JO de Paris 2024 ; la toute première compétition internationale de Course au Large au format olympique (en double mixte) s’ouvre demain à Venise, à l’occasion du Championnat d’Europe de la discipline. Pour écrire ce premier chapitre, la Fédération Française de Voile a sélectionné Pierre Leboucher et Mathilde Géron, un tandem très complémentaire qui a déjà gouté aux Jeux Olympiques, en 2012 à Londres. Les deux pensionnaires de l’APCC Nantes entameront la compétition ce mardi par une course « In-port » avant de s’élancer pour la course longue distance, mercredi, avec 2 jours et 2 nuits en mer au programme !

Sept Couples à Venise

Avant le premier Championnat du Monde de Course au Large, qui aura lieu à l’Automne 2020 à Malte, c’est donc le niveau européen qui ouvre le bal pour la première compétition dans ce format olympique au niveau international. Comme pour le Mondial ce sont sur des L30 que les 7 tandems mixtes vont se disputer le titre, des monotypes de 10 mètres que les équipages ont pu tester ces derniers jours à l’occasion de différents stages. Les Français Pierre Leboucher et Mathilde Géron ont ainsi pu prendre leurs marques fin septembre à Gènes sous les yeux de leur coach, Jeanne Grégoire, qui les accompagne également cette semaine à Venise, avec également Mathieu Richard !

Prise en main avant la grande bataille

Avant ces premières expériences en tandem sur l’eau le duo s’était déjà croisé en Equipe de France de Voile Olympiques il y a quelques années et a partagé une expérience olympique à Londres en 2012, en 470. Depuis, Pierre est devenu une référence sur le circuit de la Classe Figaro tandis que Mathilde a fait ses armes en Diam24 et aussi en Match-Racing. Une complémentarité et une symbiose qui les placent parmi les favoris pour aller chercher ce premier titre européen. Présents à Venise dès samedi, pour le tirage au sort des bateaux, Pierre et Mathilde ont pu apprivoiser leur L30 pendant deux jours avant le début de la compétition, ce mardi !

Les équipages en lice :

Autriche : Lisa Berger et Christian Kargl Belgique : Jonas Gerckens et Sophie Faguet Grande-Bretagne : Henry Bomby et Hannah Diamond France : Mathilde Geron et Pierre Leboucher Espagne : Guillermo Altadill et Ana Santamaria USA : Peter Beker et Barbara Karpinska Italie : Andrea Pendibene et Giovanna Valsecchi

Le programme

Mardi 8 octobre : In-port Race devant la place Saint-Marc Mercredi 9 octobre : départ de la Course Longue Distance, à Venise. Vendredi 11 octobre : Arrivée de la Course Longue Distance à Trieste. Samedi 12 octobre : Remise du trophée à Trieste.

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Toujours 87 en mer

Au troisième jour de course, les 87 coureurs de la Mini-Transat La Boulangère sont encore tous en mer, emmenés ce soir par Axel Tréhin (en proto) et Ambrogio Beccaria (en série). Mauvaise nouvelle tout de même pour le Britannique Joe Lacey qui se déroute vers Gijón où il tentera de régler des problèmes d’énergie. Le reste de la flotte progresse au près vers le cap Finisterre que les concurrents franchiront tour à tour demain, avec probablement des écarts significatifs entre les leaders et ceux qui ferment la marche. Il faudra au passage faire un choix : passer à l’Est ou à l’Ouest du DST (dispositif de séparation de trafic).

Ce lundi soir, aucun concurrent de la Mini-Transat La Boulangère n’est vraiment esseulé. Chacun est au contact d’au moins un camarade. Les discussions entre coureurs à la VHF doivent être nombreuses, sachant que certains sont plus bavards que d’autres… A tous les niveaux de la flotte, des petits groupes se forment, ce qui est à la fois stimulant et rassurant pour les marins. Un exemple parmi beaucoup d’autres, en milieu de classement en série, avec quatre skippers disposant de Minis de génération similaire qui naviguent très proches les uns des autres : Frédéric Bach (533), Sébastien Liagre (589), Irina Gracheva (579) et Kevin Tritschler (550) ne sont séparés ce soir que d’un demi mille en distance au but.

Soucis d’énergie pour Joe Lacey qui va faire escale

Si tous les concurrents sont encore en course, la situation est délicate pour Joe Lacey (série, 963) qui est entré en contact avec un bateau accompagnateur (le JPK 38 Yemanja) pour faire part de problèmes d’énergie à bord de son Maxi 6.50. Le skipper britannique fera escale à Gijón. Il espère pouvoir réparer et repartir en course pour boucler cette première étape à destination de Las Palmas de Gran Canaria.

Les acrobaties de Félix De Navacelle

Un autre bateau accompagnateur, le TS 42 Océan Dentiste, a envoyé un message pour raconter un épisode concernant l’un des leaders en série. Voici ce message : « Félix De Navacelle sur le 916 a profité du passage de la dorsale pour monter au mât hier soir vers 20h UTC, sous la vigilance d’Ambrogio Beccaria sur le 943. Casqué et muni de sa GoPro, il est allé séparer la bataille débutée au passage du front entre son antenne VHF et son aérien. Il a réussi à les réconcilier en moins de 5 minutes et les enlacer avec du scotch pour espérer un concubinage total et harmonieux jusqu’aux Canaries. Il perd malgré tout un peu de portée VHF dans cette guerre du golfe qui aurait pu être fatale pour l’amiral NKE. »

Demain au cap Finisterre

Après avoir passé une bulle anticyclonique la nuit dernière, les Ministes ont progressé ce lundi au près dans un vent de Sud/Sud-Ouest maniable (10 à 15 nœuds). La mer, déjà formée, va se creuser davantage ce soir pour atteindre 3,5 mètres. Heureusement, la période est longue (14 secondes), ce qui rend la navigation moins inconfortable. Un front peu actif devrait concerner en deuxième partie de nuit prochaine les premiers, et demain matin les derniers. Certains concurrents, anticipant la bascule du vent au Nord-Ouest, choisiront-ils de passer à l’Ouest du DST cap Finisterre ? En sachant que cette option aura l’inconvénient de rallonger la route…

Ce soir (pointage de 18h), Axel Tréhin (945) est toujours en tête en proto, suivi de François Jambou (865) et Marie Gendron (930). En série, la bataille entre Pogo 3 fait rage avec un léger avantage pour Ambrogio Beccaria (943) qui devance Félix De Navacelle (916), Lauris Noslier (893), Pierre Le Roy (925), Benjamin Ferré (902) et Sébastien Gueho (909). Des marins avec des bateaux de série de type scow (étrave ronde) restent dans le match, à l’instar de Keni Piperol (956) et Paul Cloarec (951). Il sera intéressant d’analyser leurs performances dans les longs bords de portant à venir…

CLASSEMENT DU LUNDI 7 OCTOBRE A 18H

PROTO

1- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 1 055,7 milles de l’arrivée
2. François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 6,8 milles du premier
3- Marie Gendron (930 – Cassiopée-SNCF) à 10,6 milles du premier

SERIE

1-Ambrogio Becarria (943 – Geomag) à 1 076,3 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun) à 2,2 milles du premier
​​​​​​​3-Lauris Noslier (893 – Avoriaz 1800) à 3,9 milles du premier

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Eärendil, vainqueur du trophée européen Class40 2019

« C’est vraiment fantastique pour le team Eärendil de remporter le Trophée Européen cette année, après l’American Trophy en 2018 et 2019. C’est le résultat de beaucoup d’investissements et d’efforts du team et cela a payé. C’est une victoire collective, en particulier celle de Pietro (Luciani) qui s’est investi largement dans le projet depuis 2 ans à la fois pour améliorer les qualités techniques du bateau, un plan Mach 3 de 2015 très rapide, et au plan de la performance en navigation, mais aussi celle de Pablo (Santurde del Arco) et d’autres excellents équipiers assidus. Je les en remercie et leur dédie cette victoire. » commente Catherine Pourre, skipper d’Eärendil.

Rentré en Europe en Avril lors du Défi Atlantique dont la première édition a eu lieu en mars 2019, Eärendil enchaîne avec la Normandy Channel Race, course pour laquelle l’Espagnol Pablo Santurde del Arco remplace Catherine Pourre au coté de Pietro Luciani. Bien qu’en tête sur la majorité du parcours, le bateau noir terminera finalement en deuxième position, derrière le duo rochelais d’Aïna (Aymeric Chappelier et Pierre Brasseur), Beijaflore signant une belle 4ème place sur l’épreuve. Les Sables Horta, superbe course en double des Sables d’Olonne aux Açores en 2 étapes aller-retour verront ensuite s’affronter les duos sans merci avec une égalité de points au final entre Eärendil (Catherine Pourre – Pietro Luciani) et Beijaflore (William Mathelin-Moreau – Amaury François et Marc Guillemot) respectivement 4ème et 3ème sur la première étape et 2ème et 3ème sur l’étape Retour, Aïna (Aymeric Chappellier – Rodrigue Cabaz) terminant en tête de l’épreuve et Volvo (Jonas Gerkhens – Benoit Hantzberg – Sophie Faguet), vainqueur magistral de la 1ère étape, terminant 4ème au général. Et alors qu’à la fin des Sables-Horta, William Mathelin-Moreaux et son Beijaflore (#154) sont en tête de ce trophée, grâce à sa participation au Grand Prix Guyader, ce sera la Rolex Fastnet Race qui arbitrera. Alors que Beijaflore termine en 2ème position juste devant lui, Eärendil, grâce à sa belle régularité sur ses quatre meilleures courses, s’empare du Trophée Européen. Beijaflore termine deuxième devant le duo mixte Charles-Louis Mourruau et Estelle Greck sur Colombre XL (#101), troisième du Trophée Européen Class40 2019 et qui aura fait une saison très remarquée sur son excellent mais plus tout jeune Pogo S2 de 2011.

Il faut également noter la bonne performance de Grizzly Barber Shop de Cédric de Kervanoel, 6ème du Trophée et premier vintage pour une deuxième année consécutive.

Rendez-vous le 26 octobre prochain pour le départ de la Transat Jacques Vabre sur laquelle s’aligneront 27 Class40, un record pour une année post Rhum, qui démontre s’il en était besoin la bonne santé de la Class40. A l’issue de cette transat sera classé le champion Class40 2019.

Classement du Trophée Europe Class40 2019

Catherine Pourre (Eärendil) – 254 points William Mathelin-Moreau (Beijaflore) – 250 points Charles-Louis Mourruau (Colombre XL) – 212 points Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et Avenir) – 189 points Jonas Gerkhens (Volvo) – 160 points

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Toujours 87 en mer sur la Mini Transat, escale technique prévue pour Joe Lacey

Au troisième jour de course, les 87 coureurs de la Mini-Transat La Boulangère sont encore tous en mer, emmenés ce soir par Axel Tréhin (en proto) et Ambrogio Beccaria (en série). Mauvaise nouvelle tout de même pour le Britannique Joe Lacey qui se déroute vers Gijón où il tentera de régler des problèmes d’énergie. Le reste de la flotte progresse au près vers le cap Finisterre que les concurrents franchiront tour à tour demain, avec probablement des écarts significatifs entre les leaders et ceux qui ferment la marche. Il faudra au passage faire un choix : passer à l’Est ou à l’Ouest du DST (dispositif de séparation de trafic).

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Crédit : Ch Breschi

Ce lundi soir, aucun concurrent de la Mini-Transat La Boulangère n’est vraiment esseulé. Chacun est au contact d’au moins un camarade. Les discussions entre coureurs à la VHF doivent être nombreuses, sachant que certains sont plus bavards que d’autres… A tous les niveaux de la flotte, des petits groupes se forment, ce qui est à la fois stimulant et rassurant pour les marins. Un exemple parmi beaucoup d’autres, en milieu de classement en série, avec quatre skippers disposant de Minis de génération similaire qui naviguent très proches les uns des autres : Frédéric Bach (533), Sébastien Liagre (589), Irina Gracheva (579) et Kevin Tritschler (550) ne sont séparés ce soir que d’un demi mille en distance au but.

Soucis d’énergie pour Joe Lacey qui va faire escale

Si tous les concurrents sont encore en course, la situation est délicate pour Joe Lacey (série, 963) qui est entré en contact avec un bateau accompagnateur (le JPK 38 Yemanja) pour faire part de problèmes d’énergie à bord de son Maxi 6.50. Le skipper britannique fera escale à Gijón. Il espère pouvoir réparer et repartir en course pour boucler cette première étape à destination de Las Palmas de Gran Canaria.

Les acrobaties de Félix De Navacelle

Un autre bateau accompagnateur, le TS 42 Océan Dentiste, a envoyé un message pour raconter un épisode concernant l’un des leaders en série. Voici ce message : « Félix De Navacelle sur le 916 a profité du passage de la dorsale pour monter au mât hier soir vers 20h UTC, sous la vigilance d’Ambrogio Beccaria sur le 943. Casqué et muni de sa GoPro, il est allé séparer la bataille débutée au passage du front entre son antenne VHF et son aérien. Il a réussi à les réconcilier en moins de 5 minutes et les enlacer avec du scotch pour espérer un concubinage total et harmonieux jusqu’aux Canaries. Il perd malgré tout un peu de portée VHF dans cette guerre du golfe qui aurait pu être fatale pour l’amiral NKE. »

Demain au cap Finisterre

Après avoir passé une bulle anticyclonique la nuit dernière, les Ministes ont progressé ce lundi au près dans un vent de Sud/Sud-Ouest maniable (10 à 15 nœuds). La mer, déjà formée, va se creuser davantage ce soir pour atteindre 3,5 mètres. Heureusement, la période est longue (14 secondes), ce qui rend la navigation moins inconfortable. Un front peu actif devrait concerner en deuxième partie de nuit prochaine les premiers, et demain matin les derniers. Certains concurrents, anticipant la bascule du vent au Nord-Ouest, choisiront-ils de passer à l’Ouest du DST cap Finisterre ? En sachant que cette option aura l’inconvénient de rallonger la route…

Ce soir (pointage de 18h), Axel Tréhin (945) est toujours en tête en proto, suivi de François Jambou (865) et Marie Gendron (930). En série, la bataille entre Pogo 3 fait rage avec un léger avantage pour Ambrogio Beccaria (943) qui devance Félix De Navacelle (916), Lauris Noslier (893), Pierre Le Roy (925), Benjamin Ferré (902) et Sébastien Gueho (909). Des marins avec des bateaux de série de type scow (étrave ronde) restent dans le match, à l’instar de Keni Piperol (956) et Paul Cloarec (951). Il sera intéressant d’analyser leurs performances dans les longs bords de portant à venir…

Source : A Bargat

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Gitana 17 doté d'un carénage de bras arrière, Franck Cammas : "C'est une première" - Vidéo

Gitana 17 doté d'un carénage de bras arrière, Franck Cammas : "C'est une première" - Vidéo | ScanVoile
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Les TOP et FLOP de la semaine ... #39

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Le Class40 Eärendil de Catherine Pourre, vainqueur du Trophée Européan Class40 2019 : "une victoire collective"

Avec quelques points d’avance sur son dauphin Beijaflore (154), le Class40 Eärendil (145) remporte le Trophée Européen Class40 2019. Colombre XL (101) complète le podium. "C’est le résultat de beaucoup d’investissements et d’efforts du team et cela a payé."


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Crédit : L Travert

"Le résultat de beaucoup d’investissements"

« C’est vraiment fantastique pour le team Eärendil de remporter le Trophée Européen cette année, après l’American Trophy en 2018 et 2019. C’est le résultat de beaucoup d’investissements et d’efforts du team et cela a payé. C’est une victoire collective, en particulier celle de Pietro (Luciani) qui s’est investi largement dans le projet depuis 2 ans à la fois pour améliorer les qualités techniques du bateau, un plan Mach 3 de 2015 très rapide, et au plan de la performance en navigation, mais aussi celle de Pablo (Santurde del Arco) et d’autres excellents équipiers assidus. Je les en remercie et leur dédie cette victoire. » commente Catherine Pourre, skipper d’Eärendil.

La Rolex Fastnet Race fait la différence

Alors que Beijaflore termine en 2ème position, Eärendil, grâce à sa belle régularité sur ses quatre meilleures courses, s’empare du Trophée Européen. Beijaflore termine deuxième devant le duo mixte Charles-Louis Mourruau et Estelle Greck sur Colombre XL (#101), troisième du Trophée Européen Class40 2019 et qui aura fait une saison très remarquée sur son excellent mais plus tout jeune Pogo S2 de 2011.

Rendez-vous le 26 octobre prochain pour le départ de la Transat Jacques Vabre sur laquelle s’aligneront 27 Class40. A l’issue de cette transat sera classé le champion Class40 2019.

Classement du Trophée Europe Class40 2019

1. Catherine Pourre (Eärendil) – 254 points
2. William Mathelin-Moreau (Beijaflore) – 250 points
3. Charles-Louis Mourruau (Colombre XL) – 212 points
4. Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et Avenir) – 189 points
5. Jonas Gerkhens (Volvo) – 160 points
La suite ici

Source : V Boulaire

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Nicolas Goyard remporte le titre de champion du monde PWA en foil, Alexandre Cousin deuxième

Ce dimanche, Nicolas Goyard s’est imposé sur le circuit de coupe du monde PWA en foil à Sylt en Allemagne. Il remporte le titre de champion du monde de la discipline. Alexandre Cousin termine l'épreuve à la deuxième place et devient vice-champion du monde devant l’Italien Matteo Iachino.


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Crédit : Carter/Pwaworldtour.com

Dernière étape de la coupe du monde

Du 27 septembre au 9 octobre, les meilleurs windsurfeurs du monde spécialistes du foil s’affrontaient à Sylt, en Allemagne, pour la dernière étape de la coupe du monde PWA Mercedes-Benz Sylt 2019 qui décerne les titres mondiaux de la catégorie foil.

Une nouvelle discipline où les français performent avec 5 français dans le top 10 mondial. Thomas Goyard, frère de Nicolas et également spécialiste du RS :X (discipline olympique), se classe 4e, Pierre Montefon 6e et Julien Bontemps, médaillé d’argent aux Jeux Olympiques de 2008, est 7e du classement général.

Après 3 épreuves PWA au Japon, en Corée et en Espagne, les foilers auront attendu près d’une semaine avant de pouvoir rentrer dans la compétition de cette ultime étape allemande. Mais depuis vendredi, ils ont enchainé 10 courses dans des conditions variées. Nicolas Goyard a rapidement pris l’avantage et remporte l’étape finale du circuit PWA devant Alexandre Cousin et le Néerlandais Luuc Vanopzeeland.

Nicolas Goyard, champion du monde : 

« C’est hyper cool d’être champion du monde, même si je ne réalise pas encore. Après pas mal d’attente en début de semaine, on a enchainé les courses sur des parcours différents. Ca a hyper bataillé, il y avait un niveau super élevé et les points étaient super serrés. Être sur la première marche du podium c’est évidemment cool…  »

Classement général PWA 2019 – Foil Hommes :

1 Nicolas Goyard (FRA | Tabou / GA Sails / Phantom Foils) - A.CALEDONIENNE P.A.V
2 Alexandre Cousin (FRA | Patrik / Phantom Sails / Phantom Foils) - Y C CARNAC
3 Matteo Iachino (ITA | Starboard / Severne / Starboard Foil)
4 Thomas Goyard (FRA | FMX Racing / Phantom Sails / Phantom Foils) - A.CALEDONIENNE P.A.V
5 Sebastian Kördel (GER | Starboard / GA Sails / Starboard Foil)
6 Pierre Mortefon (FRA | Fanatic / Duotone / LOKEFOIL) - C N CORBIERES
7 Julien Bontemps (FRA | JP / NeilPryde) - C V A N NANTES
8 Sebastian Kornum (DEN | JP / NeilPryde)
9 Amado Vrieswijk (NB | JP / Severne / Starboard Foil)
10 Mateus Isaac (BRA | JP / NeilPryde)

Source : MMermod

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Transat Jacques Vabre. L’IMOCA Water Family de Benjamin Dutreux prêt à prendre le large

Transat Jacques Vabre. L’IMOCA Water Family de Benjamin Dutreux prêt à prendre le large

Benjamin Dutreux et son équipe ont reçu deux bennes nouvelles la semaine dernière. D’abord un mât tout neuf enfin prêt et le passage à 34 skippers au lieu de 30 pour le Vendée Globe.

Après la mise l’eau de l’IMOCA Water Family la semaine dernière, Benjamin Dutreux et son équipe ont réalisé un véritable exploit en participant à la construction de leur mât en un temps record, mis en place ce jeudi 3 octobre aux Sables d’Olonne. Une première victoire pour l’équipe de jeunes Vendéens qui travaille d’arrache-pied depuis le printemps pour être au départ de la Transat Jacques Vabre le 27 octobre au Havre. Une étape importante dans la préparation du Vendée Globe 2020.

« On est super content et heureux pour tout le travail qui a été accompli par l’équipe, s’exprimait Benjamin Dutreux ce jeudi soir. Ça fait plaisir de voir le mât sur le bateau quand on pense que le chantier n’avait pas commencé à le construire début septembre… Ces 4 dernières semaines, on n’était pas sûr d’être au départ de la Transat Jacques Vabre. »

OPÉRATION COMMANDO
Achat de l’IMOCA de Kojiro Shiraishi (ex Hugo Boss, ex Véolia) en juin au Japon, acheminement vers les Sables d’Olonne et arrivée début août, chantier, mise à l’eau fin septembre, construction d’un mât et mise en place ce jeudi 3 octobre. Une date à marquer d’une pierre blanche pour Benjamin Dutreux et son équipe de jeunes ingénieurs et préparateurs. Le timing était déjà serré pour être au départ de la Transat Jacques Vabre, lorsque début septembre, Benjamin et Thomas Cardrin (co-skipper et boat captain) sont allés au chantier à Vannes pour s’assurer du bon déroulement de la construction du nouveau mât de l’IMOCA Water Family. « Ils n’avaient pas commencé, raconte le skipper. Ils se sont plantés dans leur timing de production et de livraison. C’est une pièce complexe qui prend beaucoup de temps à concevoir. Mais plutôt que de renoncer, on s’est dit qu’on allait le construire avec eux ! Avec l’expérience de Thomas qui a déjà produit plusieurs mâts, celle de Bayen qui a travaillé sur des projets Orma et IMOCA, et la motivation de toute l’équipe, on a décidé de le faire. Et c’est parti, le lundi matin à 8h, Thomas, Bayen, Arthur, Flo et moi, prenions la route direction Vannes pour construire les premiers bouts du mât. Ça nous a pris deux semaines. Puis on a assemblé le tout chez nous, chez Eole Performance à la Mothe-Achard, avec l’aide des techniciens du chantier sur qui on a pu compter, tant humainement que professionnellement et qui à leur tour sont venus nous aider. »
Quatre semaines de travail intensif et d’allers-retours entre les Sables d’Olonne et Vannes, quatre semaines durant lesquelles des liens humains exceptionnels se sont créés entre les membres du team, déjà très soudés. « On ne pouvait pas imaginer planter nos partenaires et les gens qui nous font confiance donc on a tout donné pour y arriver. Notre petite équipe, peut-être pas aussi expérimentée que les grandes écuries de course au large, a montré de quoi elle était capable. Ce n’est pas encore fini mais on commence à voir la lumière au bout du tunnel !»
Prochaine étape : la qualification pour la Transat Jacques Vabre. Un parcours de 2000 milles à parcourir en double pour lequel Benjamin et Thomas descendront vers l’Espagne, avant de tirer un bord vers l’Irlande et enfin de mettre le cap sur le Havre. Mise en place des voiles, test de jauge à 90° et premières navigations sont au programme cette semaine, avant de quitter les Sables le 12 octobre.

OBJECTIF VENDÉE GLOBE 2020
Ils seront 60 duos, dont 30 en IMOCA à s’aligner sur la Transat Jacques Vabre cette année. Un record ! Parmi eux, Benjamin Dutreux et Thomas Cardrin, deux bizuths : « Ce sera ma première transat. Nous avons besoin d’être au départ de la Jacques Vabre pour préparer le Vendée Globe. Thomas sera mon co-skipper et c’est aussi le boat captain. C’était un choix évident. » Explique Benjamin.
Technicien composite d’Emirates Team New Zealand pour l’America’s Cup 2017, 10ème et premier bizuth de la Solitaire du Figaro 2018, Thomas est un concentré de talent et de compétences. « Il est rigoureux, très bon techniquement, c’est un bon navigateur et c’est aussi un mec avec qui j’ai beaucoup d’affinité. Tous les feux sont au vert pour que ça se passe bien. Il a passé ses jours et ses nuits à penser à ce mât, à tout faire pour le mettre sur le bateau pour participer à la transat, pour engranger des milles pour que je me sélectionne pour le Vendée Globe. »

DOUBLE PROJET, SPORTIF ET PEDAGOGIQUE
C’est une belle histoire qu’a commencé à écrire Benjamin en 2017 en navigant sous les couleurs de l’association « Du Flocon à la Vague ». Depuis, le jeune skipper vendéen a toujours eu à cœur d’ajouter du sens à ses projets sportifs. En 2018, il embarque l’association, rebaptisée « Water Family, du Flocon à la Vague », sur le Tour Voile aux côtés de son partenaire Océwood. Ensemble, ils mettent le sportif au service de l’environnement en sensibilisant plus de 3000 enfants sur les côtes françaises à la protection de l’eau, sans oublier les autres équipes et même les organisateurs !
Avec le projet IMOCA, la Transat Jacques Vabre 2019 et le Vendée Globe 2020, Benjamin Dutreux et la Water Family souhaitent impacter durablement le monde de la course au large et sensibiliser toujours plus de « kids » à la protection de l’eau, de leur santé et de la planète. Pour cela, un Espace Kids Water Family accueillera petits et grands sur le village de la Transat Jacques Vabre au Havre. Au programme, jeux pédagogiques sur le cycle de l’eau à l’issue desquels les enfants gagneront des bébés arbres à planter.

LA WATER FAMILY, C’EST QUI, C’EST QUOI ?
Association d’intérêt général dont le programme pédagogique Water Responsable est reconnu par le Ministère de l’Éducation Nationale, La Water Family – du Flocon à la Vague est l’histoire de passionnés issus du monde du sport et de l’environnement qui ont voulu suivre et comprendre le trajet d’une goutte d’eau de la montagne à l’océan.
Depuis 10 ans, elle éduque et sensibilise à la préservation de l’eau, de la santé et celle de la planète en valorisant les bonnes pratiques et la consommation responsable.
Le cœur du message est l’eau virtuelle, ou indirecte : cette eau que nous consommons et polluons sans le savoir chaque jour à travers notre alimentation, nos objets et nos actions.
Son crédo ? Agir à la source ! A la source car l’eau est la matière première de tous nos biens de consommation. Et à la source car son action prioritaire vise les jeunes générations, l’éducation étant la clé pour un changement durable de la société.
En 2019, la Water Family fédère plus de 150 ambassadeurs, 1 000 professionnels et 20 000 jeunes sensibilisés par an dans les écoles et sur les événements ! Elle souhaite rassembler tous ceux qui agissent et ont envie d’agir pour demain. Parce qu’ensemble, tout est possible !

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Voiles de St-Tropez. Une fête pour ses 20 ans réussie !

Voiles de St-Tropez. Une fête pour ses 20 ans réussie !

Les Voiles de St-Tropez auront fêter de la plus belle des manières leurs 20 ans. Dans le groupe des Grands Traditions, Sumurun, le ketch Bermudien (Fife 1914) s’impose magistralement et dame le pion au 15 m JI Mariska (Fife 1908) pour un petit point au terme des manches disputées dans tous les styles de vent. Moonbeam of Fife (Fife 1903) complète ce podium. Du côté des époustouflantes goélettes, c’est Elena of London – qui dépasse les 50 mètres hors-tout – qui décroche le titre en remportant toutes les manches devant Naema, Orianda et Puritan.

Il Moro di Venezia chez les 12 m J
Trois magnifiques 12 m J, couvrant une décennie de la Coupe de l’America des années 70 ont régaté avec bonheur à Saint-Tropez. Les Italiens d’Il Moro di Venezia s’imposent en temps compensé et rendent un hommage appuyé à leur dauphin Ikra, toujours aussi véloce quelles que soient les conditions aux mains de Nicolas Bérenger, devant le très mythique France de Pierre Bausset.

Yanira sans égale
Le cotre Bermudien Yanira, construit par l’architecte danois Bjarne Aas et piloté de main de maître par l’espagnol Pepe Negrete, n’aura laissé que des miettes à ses rivaux du groupe Classique Marconi A. Trois manches validées, et autant de victoires face à de redoutables clients qui doivent ce matin se contenter des deux marches du podium, la deuxième pour Daria Cabal sur le cotre bermudien Saint Christopher (Sparksman&Stephens 1968) et le Lys de Philippe Monnet et Yves Pajot.

A Stiren le titre chez les Bermudiens Groupe B
Le dernier vainqueur catégorie Rhum de la Route du Rhum Sidney Gavignet, avait, cette semaine posé son sac à bord du yawl Bermudien Stiren (Sparksman&Stephens 1963). Bien lui en a pris puisqu’il repart de Saint-Tropez en vainqueur, avec deux belles victoires de manche. Le sloop Bermudien O’Jala II a offert une belle résistance en s’imposant mercredi dernier. Palynodie II, le sloop Olin Stephens de 1962 signe un nouveau podium aux Voiles.

Kismet domine Viola
Tout aussi spectaculaire, le Groupe des Aurique B qui rassemble nombre de métriques tous centenaires, a vu un affrontement sans merci entre trois des voiliers les plus dominateurs de la saison. Ainsi Viola (Fife 1908), vainqueur à Antibes et Cannes, doit-il, comme à Monaco, se contenter d’une deuxième place. C’est Kismet (Fife 1898) qui s’impose malgré le beau finish de Viola lors de la dernière manche. Oriole (Herreshoff 1905), lui aussi adepte de la plus haute marche du podium, se contente cette année de la troisième place.

Seven seas of Porto domine les grands bermudiens
Le groupe Epoque Marconi A rassemble ketch, yawls, goélettes et cotres bermudien de près de 20 mètres. C’est le 12 m JO Bermudien Seven Seas of Porto (Crane 1935) qui domine ce très élégant groupe, devançant le sloop Italien Emilia Prima (Costaguta 1930) et le Yawl américain chargé d’histoire Manitou (Stephens 1937).

Cippino II récidive
En Epoque Marconi, flotte très dense qui regroupe pas moins de 18 unités au sein de la catégorie choisie cette année pour servir de support au Trophée Rolex, c’est le plan Frers de 1949 Cippino II qui renouvelle son succès de la Monaco Classic Week, et qui va rentrer en Argentine couronné des trophées Tropéziens. Seul Blitzen (Sparksman&Stephens 1937) est parvenu à une seule reprise à contester sa domination. Le yawl bermudien signé Stephens (1934) Stormy Weather of Cowes est dans ce contexte un valeureux troisième.

Olympian… olympique !
Groupe toujours aussi agréable à admirer, composé de belles unités auriques de 15 à 18 mètres de long, la catégorie Epoque Aurique A sourit cette année à un bel habitué des podiums Tropéziens, le P Class signé Gardner (1913) Olympian. Bousculé en début de semaine par Ester, le sloop Houari rescapé de la baltique (Hellgren 1901), Olympian s’est ensuite montré intraitable tout le restant de la semaine, pour dominer logiquement Marga (10 m Lilljegren 1910) et Chips (P 13 Starling Burgess 1913).

Aloha vainqueur chez les « petits Epoque marconi »
James Mc Elroy l’emporte à bord de Aloha, un R Class bermudien de 1923 (Edson B. Schock), dans ce groupe où l’on retrouve des métriques et des yawls Bermudiens. C’est le 8 m Sonda (Mac Gruer 1951) qui prend la deuxième place, devant Java (Raymond Hunt 1938).

Josephine le plus régulier…
Parmi les nombreux groupes, classes, jauges et gréements qui naviguent aux Voiles de Saint-Tropez figure également le groupe « invités ». Fort de 6 unités, cette catégorie rassemble des voiliers habitués des Voiles, mais hors gabarit. C’est le IOD Bermudien Josephine (Bjarne Aas 1959) qui s’est montré le plus régulier de la semaine, ne récoltant que victoires et accessits. Maria Giovanna II (Olin Stephens 1969) est deuxième, devant Windhover (Luke 1904).

Les Modernes baissent le rideau de leur saison de régate en Méditerranée
Ils composent le plus gros contingent de bateaux aux Voiles, les voiliers Modernes, des futuristes Wally et autres Maxis, aux fins racers-cruisers sont réunis en six groupes IRC. Toute la semaine, ils se sont lancés à corps perdu dans des joutes à couteaux tirés, tant est valorisante la victoire dans le golfe et dans le cadre des Voiles. Les IRC A étaient eux-mêmes divisés en 4 sous-groupes rassemblant Super-yachts, Maxis et Mini Maxis. Le duel des géants a tourné à l’avantage de Velsheda dans le cadre du Trophée Loro Piana, destiné à récompenser le meilleur racer de plus de 27 mètres. On soulignera les succès en IRCA 2 du Swan 82 Kallima, du Mylius 80 italien Twin SoulB en IRCA 3 et du Mini Maxi Vesper dans le très élitiste groupe des 72 pieds.

Solte, le Swan 53 de Genser Hasip fait une entrée tonitruante aux Voiles en s’imposant en IRC B, groupe des toniques racers de 50 pieds. Il dame le pion aux grands habitués comme le Mylius 50 Daguet 2 ou Music, troisième de la semaine.

Autre habitué des Voiles, en IRC C cette fois, le TP 52 du Prince Frederik du Danemark, Nanoq, qui triomphe d’un groupe fort de 35 unités. Il est suivi sur le podium du Cookson 52 Rowdy 2, et du TP 52 Spirit of Malouen.

38 voiliers ont croisé le fer toute la semaine au large de Pampelonne en IRC D. Victoire du redoutable et redouté Farr 40 Bella Donna, devant le proto Français Albatros, et le Galinari Italien Vanessa.

Le jeune prodige en multicoque Adrien Follin signe aussi une arrivée tonitruante aux Voiles en menant à la victoire des IRC E le JPK Give me Five. Le Farr 30 Topas prend la deuxième place, suivi d’un autre Farr 30, allemand celui là, Heat.

Enfin, les « petits » racers du groupe IRC F, composé de Marconi Modernes Tofinou et Code 0, a été cette année dominé par trois Tofinou : Camomille 3, suivi de Pitch, et le Tofinou allemand Aetos.

Les Trophées :

Trophée de la Ville de Saint-Tropez : Nanoq – Prince Frederik du Danemark

Trophée Rolex : Cippino II – Daniel Sielecki

Trophée Loro Piana : Velsheda – Rambler – Leopard 3

Trophée du Yacht Club de France : Khayyam – Marc Lorgnon

Trophée BMW : Wally 77 Lyra – Terry Hui

Ima Mediterranean Inshore Challenge : Wallyno – Benoit de Froidmont

Maxi Friendly Challenge : Leopard 3 – Samuel Wright.

ISA Schooner Cup Series : Elena of London – Steven Mc Laren

Trophée North Sails : Solte – Genser Hasip

Trophée Torpez : Nanoq- Prince Frederik du Danemark

Trophée Suzuki : Bella Donna – Jean Marie Genneri

Trophée Marines de Cogolin : Give me Five – Adrien Follin

Trophée Air France : Sumurun – Hugues Boulanger

Trophée SNSM : Kismet – Richard Matthews

Trophée Bessarat de Bellefon : Seven Seas of Porto – Marcus Kemp

Trophée Esprit Village : Yanira – Pepe Negrete

Trophée Mercantour : Stiren – Oren Nataf

Défilé des équipages : Frogfoot

Concours de boules : Pondoro

Coupe d’automne du Yacht Club de France : Pitch – Patrice Riboux

Ikra rajoute son nom au palmarès de la Club 55 Cup
Déjà vainqueur lors du renouveau de ce Trophée si fortement évocateur de la création de la Nioulargue, en 2003 et 2004, le 12 m JI Ikra va graver une nouvel fois son nom au palmarès 2019. Il s’est imposé sur ce tumultueux trajet entre le Portalet, la Nioulargue et Pampelonne, dans la petite brise et sur le clapot tonique qui baignaient la sortie du golfe, à son challenger du jour, le Swan 53 Solte. Les équipages ont sacrifié à la tradition et ont joyeusement déjeuné chez Patrice de Colmont, initiateur en 1981 d’un challenge désormais entré dans la légende de Saint-Tropez.

Olympian s’adjuge d’un souffle le Trophée des Centenaires !
A l’instigation du Yacht Club de Gstaad, ils étaient 25 voiliers centenaires, de toutes tailles et de tous types de gréements, à concourir pour cette 9ème édition du Gstaad Yacht Club Centenary Trophy. Selon le principe de la « Pursuit race » accepté des concurrents, chaque voilier s’élançait peu après 13 heures depuis le Portalet, dans un vent modéré de Sud Est, pour un parcours de 17 milles nautiques vers la Nioulargue et retour. C’est Lulu, cotre aurique signé Texier en 1897, avec sa longueur hors-tout de 11,43 m, qui était le premier à prendre le départ, suivi 11 minutes plus tard de Viola (Fife 1908). C’est le très majestueux Moonbeam IV (Fife 1914) qui fermait la ligne des centenaires 37 minutes plus tard. Au terme de 2 heures de pur bonheur, c’est Olympian, le P Class lancé en 1913 sur plan William Gardner qui vient inscrire son nom au Trophée. Il devance d’un souffle Viola, pourtant intouchable cette année sur le circuit Méditerranéen, et Chips, l’autre P Class signé Burgess.

Ils étaient aux Voiles :
Sébastien Audigane (Mariska), Luca Bassani (Magic Blue), Yvon Bourgnon, Brad Butterworth (Rambler), Jan Dekker (Rambler), Dimitri Deruelle (Team Vision), Michel Desjoyeaux (Jour de Fête), Jean-Pierre Dick (The Kid), Pietro d’Ali, Adrien Follin (Give me Five), German Frers (Fjord III), Torben Grael (Linnet), Sidney Gavignet (Stiren), Nicolas Hénard, Aubin Huber (Hermitage), Marc Lepesqueux, Philippe Monnet (Lys), Bruno Troublé (Chips), Loïck Peyron, Bruno Peyron (Eileen), Tom Whidden (Magic Carpet), Pierre Casiraghi (Tuiga), Sydney Gavignet (Stiren), Marc Pajot (French Kiss), Yves Pajot (Lys), Hamish Pepper (Lyra), Christopher Pratt (Lady First), Yann Quéffélec, Jochen Schulman (Magic Carpet), Nicolas Troussel (Daguet), Marcel van Triest (Magic Carpet), Armel Tripon (Black Legend), Tom Whidden (Magic Carpet)… et aussi… Catherine Chabaud, Eugene Riguidel, Yvon Fauconnier…

Ils ont dit :
Tony Oller, Président de la Société Nautique de Saint-Tropez
« Une superbe semaine, avec des conditions météo très variées. L’avis général est unanime chez les marins, cette édition est une belle cuvée. Le nouveau village plait beaucoup. Il a été pensé et conçu dans une logique d’éco responsabilité. Les bois utilisés seront réutilisés pendant 3 ans. Nos partenaires, Rolex, BMW, sont ravis de cette démarche. Après une année de transition, j’ai vraiment pris les choses en main avec une super équipe car on ne peut rien faire seul. C’est beaucoup de stress, mais dès que le village est ouvert, l’événement ne nous appartient plus, il appartient aux marins. L’événement 2020 durera 15 jours, avec une semaine plus particulièrement dédiée aux gros bateaux. On y travaille avec l ‘Association Internationale des Maxi. Cela plait à nos partenaires. »

Georges Korhel, Principal race officer :
« Tout le monde semble ravi ! Aucun problème particulier. Les régatiers ont bien compris que les Voiles, c’est une fête de la voile, et pas un championnat du monde. Pas de rappel général, pas de contact, pas de blessés… Tout le monde a respecté les consignes, et nous avons bien fonctionné avec le CROSS, les bénévoles, les régatiers… Je regrette juste que malgré des lignes de départ de plus d’un mille, les voiliers au-dessus de la ligne reviennent systématiquement sur la ligne, et créent des risques de contacts. On a eu une bonne météo, malgré deux jours de Mistral. On a régaté entre 8 et 18 noeuds. Très agréable ! Je suis ravi de mes équipes, mais aussi des spectateurs qui ont bien respecté nos zones de sécurité. Pour l’an prochain, on va faire les Voiles de Saint-Tropez en limitant les tailles des bateaux à 23 m, pour les Modernes, et on fera une deuxième semaine, avec les grand Modernes et les Grands Tradition. On fera ainsi des parcours adaptés à ces types de bateau, avec des arrivées et des départs devant le Portalet ! On se donne l’hiver pour y réfléchir avec nos partenaires. »

Martin Billoch – Cippino II vainqueur du Trophée Rolex
« C’est certainement la plus belle édition des Voiles de Saint-Tropez à laquelle j’ai eu la chance de participer. Les conditions ont été très variées. Malgré nos prédispositions dans le petit temps nous avons tout de même réussi à tirer notre épingle du jeu dans la brise. Fjord III, notre sister-ship barré par l’architecte German Frers junior, a été un redoutable concurrent. Jour de fête a également été un adversaire coriace. Avec 18 bateaux dans cette classe, c’était une course dans la course et nous n’avons rien lâché. Nous sommes très honorés de remporter ce Trophée Rolex et surtout très reconnaissant que la marque mette ainsi notre catégorie à l’honneur. Nous allons maintenant ramener Cippino II en Argentine après une campagne en Europe de 4 années. Mais il est certain que nous reviendrons ici car cette édition a été magique ».

Résultats :

Wally
1- Lyra
2- Galateia
3-Y3K

IRC A 1
1-Velsheda -Barnaby Henshaw-Depledge
2- Rambler – George David
3- Leopard 3 – Samuel Wright

IRCA 2
1- Kallima – Youri Loof
2- Umiko – Jacob Foale
3- Valkyrie -Hubert Wargny

IRC A 3
1- Twin Soul B – Luciano Nandini
2- Flow – Clayton Deutsch
3- Wallyno – Benoit De Froidmont

IRC A 4
1- Vesper – Jim Swartz
2- Ryokan 2 Olivier Lozachmeur
3- Jethou – Sir Peter Ogden

IRC B
1- Solte – Vencer Hasip
2- Daguet2 – Frédéric Puzin
3- Music – Albert Bataille

IRC C
1-Nanoq – Prince Ferderick
2- Rowdy 2 – Howard Dyer
3- Spirit of Malouen – Stéphane Névé.

IRC D
1- Bella Donna – Jean Marie Gennari
2- Albator – Philippe Frantz
3- Vanessa- Patrizio Bertelli

IRC E
1- Give me Five 555 – Adrien Follin
2- Topas – Harald Brunning
3- Heat – Ole Augustin

IRC F
1- Camomille -Jean louis Nathan
2- Pitch – Patrice Ribaud
3- Aetos – Nikolaos Sinouris

TRADITION

Classique Marconi A
1- Yanira – Pepe Negrete
2- St Christopher – Daria Cabai
3- Lys – Philippe Monnet

Classique Marconi B
1- Stiren – Oren Nataf
2- Fantasque – Jacques Guillaume
3- Meterblick for fun – Otto Pohlmann

Classique Marconi R
1- Il Moro di Venezia – Massimiliano Sferruzzi
2- Ikra – Nicolas Berenger
3- France – Pierre Bausset

Epoque Aurique A
1- Olympian – Philippe Oddo
2- Marga – Alessandra Angelini
3- Chips – Sébastien Bazin

Epoque Aurique B
1- Kismet – Richard Matthews
2- Viola – Fabien Desprées
3- Oriole – Juan Carlos Eguiagaray

Epoque Marconi A
1- Seven seas – Marcus Kemp
2- Emilia Prima – Luigi Guarnacca
3- Manitou – Hamish Easton

Epoque Marconi B
1- Cippino II – Daniel Sielecki
2- Fjord III – German Frers
3- Comet – William Woodward Fisher

Epoque Marconi C
1- Sonda – Eric Leprince
2-Aloha – James Mc Elroy
3- Java- Alexis Le pasteur

Grand Tradition
1- Sumurun – Hugues Boulanger
2_ Mariska – Benjamin Redreau
3- Moonbeam of Fife – Erwan Noblet

INVITES
1- Josephine – Marc Froeschke
2- Maria Giovanna II – Jean Pierre Sauvan
3- Windhover – Olivier Poulain

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