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Le dénouement est proche !

Après avoir déboulé à vitesse grand V pendant 24 heures, propulsés par un flux de nord-ouest soutenu, les bateaux de tête de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest ont, comme on s’y attendait, vu leurs vitesses de progression chuter en tout début d’après-midi. Et pour cause, les leaders de la flotte négocient actuellement une phase de transition. A la clé, un vent mollasson et refusant qui les oblige à effectuer des petits recalages sur la route mais qui suscite également quelques incertitudes. Difficile, par conséquent, de savoir précisément combien de temps les uns et les autres vont être ralentis. Pour l’heure, les dernières estimations laissent envisager l’arrivée du premier, Sébastien Simon entre 5 et 8 heures demain matin, à Brest. Le skipper devrait alors devancer de quatre ou cinq heures le trio Boris Herrmann (Malizia), Yannick Bestaven (Maître Coq) et Sam Davies (Initiatives Cœur) dont l’ordre d’arrivée réserve bien du suspense !

« Depuis les Açores, c’est tapis roulant. Il a fait un temps magnifique et la mer est plutôt bien rangée. Actuellement, je navigue à 90° du vent, au reaching, avec 25 nœuds de vent. C’est le top ! », a commenté Clément Giraud (Envol by Fortil). Pointé en 7e position à 175 milles du leader, le Toulonnais profite encore de belles conditions pour remonter vers Brest, ce mercredi après-midi, alors que les leaders ont, pour leur part, commencé à butter dans une zone de molle. En tête, Sébastien Simon a été le premier à tomber dedans aux environs de 13h30, voyant ainsi sa vitesse chuter de 20 à 5 nœuds, mais aussi le vent refuser. C’est donc actuellement au près que le Sablais évolue en attendant de toucher un vent de secteur nord qu’il devrait logiquement être le premier à retrouver pour rejoindre la ligne d’arrivée, un axe entre le sémaphore de Saint-Mathieu et celui du Toulinguet situé à l’entrée du goulet de Brest. « Pour l’heure, c’est difficile d’estimer combien de de temps va durer cette transition et à quel moment le nouveau vent va se réinstaller. On va voir les écarts entre les leaders se resserrer puis se défaire puisque l’ensemble des bateaux de tête ne devrait pas échapper à cette zone délicate », annonce Jacques Caraës, le Directeur de course de cette Bermudes 1000 Race, émettant alors quelques réserves sur les ETA annoncées (voir ci-après) qui pourraient naturellement glisser un peu. Celle concernant Sébastien Simon pourrait raisonnablement se situer entre 5 et 8 heures demain, et celles de ses poursuivants les plus proches osciller entre 9 et 11 heures. Une chose est sûre, en revanche : le match final entre Boris Herrmann (Malizia), Yannick Bestaven (Maître Coq) et Sam Davies (Initiatives Cœur) s’annonce redoutable. De fait, ces trois-là se tiennent en moins de trois milles, autant dire pas grand-chose, surtout au vu du contexte météo. En jeu ? Les deuxième et troisième places sur le podium, rien de moins !
Faites-vos jeux !

La bagarre pour les accessits risque, elle aussi d’être passionnante jusque dans les dernières longueurs, et en particulier pour les 7e, 8e, 9e et 10e places que devraient, a priori, se répartir Clément Giraud (Envol by Fortil), Stéphane Le Diraison (Time for Oceans), Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) et Fabrice Amedeo qui se tiennent aujourd’hui dans un mouchoir de poche en termes de distance au but, mais évoluent sur des trajectoires différentes. Le skipper de Newrest – Art & Fenêtres, qui affiche un décalage d’une quarantaine de milles au nord par rapport à ses trois concurrents, profite aujourd’hui d’un peu plus de pression mais aussi d’un meilleur angle de progression que ses adversaires, et pourrait bien bousculer la hiérarchie actuelle. « Depuis ma montée dans le mât hier, j’ai pu m’extraire de la zone de molle grâce au retour de mes grandes voiles d’avant (gennaker et code zéro). J’évolue actuellement au reaching, une allure que le bateau aime bien. Je me dis qu’il y a encore une chance que ça passe sur le groupe de dessous », a commenté le skipper – journaliste qui bénéficie de routages optimistes.
Toujours de la pétole pour les retardataires

Plus en arrière, Manuel Cousin (Groupe Setin), Damien Seguin (Groupe APICIL) Miranda Merron (Campagne de France) et Alexia Barrier (4myPlanet), ont eux aussi passé la surmultipliée depuis ce matin. Un soulagement, comme l’a expliqué la navigatrice Britannique dans un message du bord envoyé dans la matinée : « Hier a vraiment été une journée piégeuse à cause de la pétole. A présent, je crois avoir trouvé la porte de sortie, en tous les cas, je l’espère. Ça a été dur de passer des heures à essayer d’avancer péniblement avec les voiles qui battaient violement à cause de la houle. Le peu de vent qu’il y avait, était très instable et à chaque fois que je tournais le dos pour faire autre chose, il direction changeait ». En queue de peloton, Pip Hare (Superbigou), Ari Huusela (Ariel II) et le belge Denis Van Weynbergh (Eyesea) qui a passé le waypoint des Açores ce matin aux alentours de 3 heures et fait donc désormais lui aussi route vers Brest, mangent cependant toujours leur pain noir. Tous les trois composent avec un vent très faible qui devrait, heureusement, fraîchir dans la soirée tout en basculant au nord-ouest. De quoi leur permettre d’accélérer la foulée à leur tour, et de boucler les 2000 du parcours de cette Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest dans la journée de lundi.

Point sur les dernières ETA

Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) le 17 mai à 4h45
Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) le 17 mai à 9h
Yannick Bestaven (Maître Coq IV) le 17 mai à 9h50
Sam Davies (Initiatives Cœur) le 17 mai à 9h50
Giancarlo Pedote (Prysmian) le 17 mai à 11h45
Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) le 17 mai à 12h30
Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) le 17 mai à 18h15
Clément Giraud (Envol by Fortil) le 17 mai à 19h45
Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) le 17 mai à 19h45
Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) le 17 mai à 19h45
Manuel Cousin (Groupe Setin) le 18 mai à 00h30
Damien Seguin (Groupe APICIL) le 18 mai à 2h00
Miranda Merron le 18 mai à 12h15
Pip Hare (Superbigou) le 19 mai à 3h30
Ari Huusela (Ariel II) le 19 mai à 4h00
Alexia Barrier (4myplanet) le 19 mai à 5h00
Denis Van Weynbergh (Eyesea) le 19 mai à 20h00

Pointage de 17 heures :

1. Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) à 166,4 milles de l’arrivée ; 2. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 12 milles du leader ; 3. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 12,6 m ; 4. Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) à 14,1 m ; 5. Giancarlo Pedote (Prysmian) à 25,8 m ; 6. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 41,4 m ; 7. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 152,6 m ; 8. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 166,8 m ; 9. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 169,5 m ; 10. Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) à 175,2 m ; 11. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 301,5 m ; 12. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 316,6 m ; 13. Miranda Merron (Campagne de France) à 438,9 m, 14. Alexia Barrier (4myplanet) à 500,4 m ; 15. Pip Hare (Superbigou) à 583,6 m ; 16. Ari Huusela (Ariel II) à 606,6 m ; 17. Denis Van Weynbergh (Eyesea) à 645,4 m.

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Les Ultim sur la Rolex Fastnet Race, Gabart : "Nous aimerions atteindre une moyenne de plus de 40 nœuds"

À moins d'un calme plat sur l’édition aoûtienne de la Rolex Fastnet Race, il est fort probable que le record sur cette épreuve majeure du RORC soit battu cette année. La Classe Ultim 32/23 sera en effet au départ au milieu d'une flotte de 300 à 350 concurrents. Macif, le nouveau Sodebo Ultim 3 et Gitana 17, réparé après la Route du Rhum, seront présents sur la ligne.


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Crédit : E Stichelbaut


Trois Ultim inscrits

Sur la dernière édition ventée en 2011, le trimaran Banque Populaire V de Loïck Peyron avait parcouru les 608 milles nautiques en 1 jour, 8 heures et 48 minutes. Aujourd'hui, les Ultim de 30 mètres sont plus courts, mais bien plus rapides grâce à leurs foils. Et ils seront au moins 3 d’entre eux au départ de la Rolex Fastnet Race cette année.

François Gabart : "Nous pourrons certainement battre le record"

François Gabart, recordman du tour du monde en solitaire en seulement 42 jours, 16 heures et 40 minutes, est en mesure d’exploser le record actuel. Le trimaran MACIF pourrait avaler le parcours de la Rolex Fastnet race en moins d'une journée. « Avec les vitesses que nous pouvons atteindre et si les conditions sont propices au vol, nous pourrons certainement battre le record, mais cela dépend entièrement de la météo », a déclaré François Gabart. « Nous aimerions atteindre une moyenne de plus de 40 nœuds. »

Les inscrits en Ultim comptent actuellement le binôme Franck Cammas-Charles Caudrelier, à bord de Gitana 17, qui sera remis à l'eau après son avarie de flotteur sur la Route du Rhum.


Thomas Coville : "Ce sera notre première course"

La Rolex Fastnet Race sera surtout la première sortie en compétition du dernier né de la Classe  Ultim 32/23, le Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville. « La Rolex Fastnet Race sera notre première course », a déclaré le skipper. « C'est une excellente opportunité pour nous de naviguer face aux autres Ultim. La Rolex Fastnet Race est très prestigieuse et les conditions météorologiques souvent changeantes. Ce sera un test parfait ! Nous avons effectué deux sessions au large pendant deux ou trois jours à 30 nœuds et le bateau semble sûr et rapide. Mais nous avons encore du travail pour atteindre de très hautes vitesses. »

Retrouvez le programme de la Classe Ultim 32/23, ici


Source : RORC
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Louis Duc au départ de la Normandy Race : "Très heureux de pouvoir débuter la saison dès maintenant" - Class40

La société Fives Syleps, filiale lorientaise du groupe Fives spécialiste des process intralogistiques automatisés et informatisés, repart en course au large. Après avoir accompagné Louis Duc et Bertrand Delesne sur la Route du Rhum, Fives Syleps va soutenir le Normand en Class40. "Notre préparation en vue de la Transat Jacques Vabre débute dès maintenant !"


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Crédit : G Morelle 


Deux courses au programme

Louis Duc, qui fera équipe avec le montagnard-coureur Aurélien Ducroz, s'élancera sur la Normandy Channel Race le 19 mai. Cette épreuve, au départ de Caen, est réputée pour ses pièges météo et son parcours, entre Manche et Mer Celtique, particulièrement tactique.

Ce rendez-vous d'avant saison sera une excellente mise en jambe pour Louis et Aurélien.

« Nous sommes très heureux de pouvoir débuter la saison dès maintenant, avec la Normandy Channel Race. Cela va nous permettre de prendre nos marques et de préparer notre « job-list » en vue de la Transat Jacques Vabre. » confie Louis Duc.

La Transat Jacques Vabre en ligne de mire

Le point d'orgue de cette saison 2019 sera la Transat Jacques Vabre, transatlantique disputée en double et dont le départ sera donné le 27 octobre prochain du Havre, destination Salvador de Bahia au Brésil.

Vous conseille : Louis Duc et Aurélien Ducroz en recherche de partenaires pour la Transat Jacques Vabre -  8 février 2019


Par la rédaction
Source : C Ecarlat
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Damien Seguin et Yoann Richomme ensemble sur la Transat Jacques Vabre - IMOCA

Pour sa troisième participation à la Transat Jacques Vabre mais sa première en IMOCA, Damien Seguin, skipper de Groupe APICIL, a choisi d’embarquer le récent vainqueur de la Route du Rhum en Class 40, Yoann Richomme. "Je suis très satisfait de partir avec Yoann car nous nous entendons très bien. Nous avons fait deux transats ensemble qui se sont bien passées."


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Credit :  J.Vapillon / Groupe APICIL


Seguin - Richomme : déjà deux Jacques Vabre ensemble

La rencontre entre Damien Seguin et Yoann Richomme ne date pas d’hier puisque les deux hommes ont déjà disputé à deux reprises la Transat Jacques Vabre en double à bord du Class 40 ERDF – Des Pieds et Des Mains (2ème en 2011, 7ème en 2013). C’est donc tout naturellement que ces deux marins ont choisi de s’associer de nouveau sur cette course, cette fois à bord d’un IMOCA.

« Nous nous entendons très bien, nous sommes de vrais amis ce qui est très important quand on part en double sur un bateau. C’est toujours bien d’allier l’agréable à la volonté de réussir sportivement. Nous avons fait deux transats ensemble qui se sont bien passées même si cela n’a pas toujours été facile car nous avons connu quelques galères notamment sur celle de 2013. Nous sommes complémentaires dans notre façon de naviguer » explique Damien.

A eux deux, ils affichent un très beau palmarès et une expérience solide. 6e de la dernière Route du Rhum, le skipper de Groupe APICIL a gagné en confiance et espère figurer en bonne place dans la superbe baie de tous les Saints de Salvador de Bahia. Avec une trentaine d’IMOCA annoncés au départ de la Jacques Vabre le 27 octobre prochain, le duo Seguin / Richomme sait que la tâche ne sera pas facile.

Groupe APICIL remis à l'eau

Après quatre mois de chantier, le monocoque Groupe APICIL a été remis à l’eau la semaine dernière  à Port-La-Forêt. D’importants travaux ont été effectués à bord du monocoque qui a retrouvé une seconde jeunesse. « Nous n’avons pas touché à la structure du bateau car nous avons tenu à conserver ses points forts, notamment sa fiabilité mais nous l’avons mis à nu pour faire un vrai check-up. 

Nous avons désormais un bateau qui devrait être beaucoup plus performant que la version Route du Rhum car il est plus léger et est équipé de dérives angulées. Nous avons également changé les voiles. » 

Actuellement sur la Bermudes 1000 race, Damien Seguin poursuivra ensuite sa préparation sur la Rolex Fastnet Race pour arriver fin prêt au Havre.

Par la rédaction
Source : A Bargat

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Les Sauveteurs en Mer organisent le Mille SNSM à travers la France, deux journées de festivités et de collecte

Les 28 et 29 juin, les Sauveteurs en Mer organisent le Mille SNSM – Journées nationales de collecte. Deux journées de mobilisation et de festivités pour rendre hommage aux Sauveteurs en Mer, collecter des dons et célébrer le sauvetage en mer. Les stations et centres de formation et d’intervention de la SNSM proposeront des portes ouvertes tandis que la deuxième édition du rallye paddle se déroulera sur la Seine.

Les Sauveteurs en Mer organisent le Mille SNSM

Credit : J Gazeau


Le sauvetage en mer est l’affaire de tous les usagers de la mer et du littoral. C’est pourquoi il a été labellisé Grande cause nationale par l’Etat en 2017.« La réussite d’un événement comme le Mille SNSM repose sur deux principes : la récurrence en instaurant un rendez-vous annuel chaque dernier week-end du mois de juin, et la simultanéité grâce à la mobilisation, le même jour, de l’ensemble de nos structures locales », explique Xavier de la Gorce, Président de la SNSM. C’est autour de ces deux fondements qu’est née la Journée nationale des Sauveteurs en Mer, en 2017, et que le Mille SNSM a vu le jour un an plus tard. Deux journées nationales de collecte Le Mille SNSM sera le point d’orgue de la campagne nationale de collecte de fonds lancée par la SNSM à compter du 20 mai prochain. Il se déroulera en deux temps : le vendredi 28 juin sur Paris, et le samedi 29 partout en France.Les stations et centres de formation et d’intervention de la SNSM proposeront des portes ouvertes et de nombreuses animations : visites de canot ou de vedette, démonstrations de sauvetage, initiations aux premiers secours, exercices d’hélitreuillage, sorties en mer... Tous en Seine ! Suite au succès du rallye paddle 2018, remporté par le skipper François Gabart, la SNSM réédite l’opération en 2019. Comme l’an passé, chaque station et centre de formation et d’intervention de la SNSM défendra ses couleurs sur l’eau.Nouveauté cette année : en échange d’une participation symbolique, le grand public pourra se mesurer aux sauveteurs.Par la rédaction
Source : 1000 SNSM
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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…

 

[DÉPARTS & NOMINATIONS]
BERTRAND PACÉ a rejoint l’équipe de Jérémie Beyou comme entraîneur, à la fois en Figaro et sur l’Imoca Charal. THE OCEAN RACE a reçu un nouveau prix lors des Yahoo Sports Technology Awards. TANGUY LE TURQUAIS sera le co-skipper de Luke Berry à bord du Class40 Lamotte – Module Création sur la Transat Jacques Vabre 2019. DAVY BEAUDART a été choisi par Louis Burton pour l’accompagner à bord de l’Imoca Bureau Vallée pour la prochaine Transat Jacques Vabre. PIERRE GANTER est depuis avril le nouveau directeur général de la FFVoile. AMBROGIO BECCARIA a été élu marin de l’année en Italie pour ses nombreux succès en Mini 6.50. ERWAN LE DRAOULEC, blessé à l’épaule lors de la Sardinha Cup, ne pourra pas participer à la Solitaire Urgo Le Figaro.
[JOBS]
OUTREMER recherche un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; poste en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. PLASTIMO recrute un-e chef-fe de produits techniques ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. YB SAILING recrute un responsable électronique et informatique embarquée pour travailler sur l’Imoca Maître CoQ de Yannick Bestaven, expérience de trois ans demandée ; poste en CDI basé à La Rochelle, à pourvoir immédiatement. ADRENA recherche un-e technicien-ne support ; CDD d’un an basé à Saint-Sébastien-sur-Loire. VIRTUAL REGATTA recherche un-e community manager/rédacteur-trice, poste en CDI à pouvoir immédiatement, basé à Issy-les-Moulineaux. VPLP recrute un-e architecte naval/chef-fe de projet avec un minimum de 3 à 5 ans d’expérience ; poste en CDI basé à Paris. WINDREPORT’ recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec des compétences rédactionnelles et réseaux sociaux ; CCD de 6 mois à partir de mai/juin, pouvant se transformer en CDI, basé à Nantes avec déplacements en France et à l’étranger. HEOL COMPOSITES – appendices et espars carbone – se renforce et recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à Vannes – drapage et parachèvement, formation à ses procédés originaux preg/autoclave. MULTIPLAST recrute un-e ingénieur-e responsable de projets, profil axé recherche et développement avec de bonnes connaissances des matériaux composites, et un-e technicien-ne de bureau d’études maitrisant Catia et Autocad avec de bonnes connaissances des process de mise en œuvre des matériaux composites thermodurcissables ; postes basés à Vannes. OUTILS OCÉANS recrute un-e chargé-e de marketing, première expérience de trois ans demandée ; poste en CDI basé à Saint-Evarzec. ALEX THOMSON RACING recherche un-e architecte naval-e pour intégrer son design team en vue de la campagne de Vendée Globe 2020/2021 d’Alex Thomson ; poste basé à Gosport. LORIENT GRAND LARGE recrute son-sa coordinateur-trice ; poste en CDI à pourvoir au 1er juillet 2019, basé à Lorient.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

SAMANTHA DAVIES est l’invité du 5e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft. Vous pouvez retrouver Into The Wind sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundClound… SÉBASTIEN MARSSET courra sa première Solitaire du Figaro sous les couleurs de Handicap Agir Ensemble ; le Nantais cherche des partenaires pour l’accompagner. WORLD SAILING a apporté quelques précisions cette semaine sur le choix des supportspour les Jeux olympiques de Paris 2024 : pour la planche qui fait l’objet d’une « ré-évaluation », la RS:X de NeilPryde devrait être conservée ; pour le dériveur solitaire, les tests effectués en mars ont été remportés par le RS:Aero devant le Laser ; pour le dériveur double, le 470 est seul candidat après le retrait du Melges 15 ; pour le kite mixte, le IKA-Formula kite devrait être retenu, tandis que pour la course au large mixte, World Sailing propose au vote du prochain mid-year meeting qu’une liste de plusieurs supports soit annoncée avant la fin de l’année, le choix définitif devant être dévoilé, à partir de cette liste, avant fin 2023. Z ENERGY s’est engagé avec Emirates Team New Zealand comme fournisseur exclusif de carburant et de carburant vert en vue de la 36e Coupe de l’America. 11TH HOUR RACING s’est engagé auprès de la Foiling Week pour soutenir le Foiling SuMoth Challenge, concours s’adressant à des étudiants qui vise à dessiner et construire un Moth à foil performant et éco-responsable ; les candidats retenus seront amenés à se confronter en course lors de la Foiling Week 2020 sur le lac de Garde. BIOTRONIK s’est engagé comme partenaire d’Alexia Barrier sur son projet de Vendée Globe 4myplanet. HANNAH DIAMOND et HENRY BOMBY ont annoncé leur association en vue de candidater pour la Grande-Bretagne à l’épreuve de course au large mixte des Jeux de Paris 2024 ; ils navigueront dans un premier temps sur un Sun Fast 3300 en vertu d’un partenariat entre Sea Ventures (distributeur Jeanneau en Grande-Bretagne) et l’Offshore Academy.

[LANCEMENTS]

Le premier CLUB SWAN 36, monocoque monotype à foils dessiné par Juan Kouyoumdjian et son équipe, a été lancé le 3 mai à la Marina di Scarlino, en Italie. L’UNCL pourrait lancer, en 2020 ou 2021, une nouvelle transat ouverte aux IRC double au départ de Port-Louis et Lorient, et à destination d’une île antillaise (information Ouest-France).

[VENTES & ACQUISITIONS]

JACKSON BOUTTELL Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. l’ex Spirit of Canada, plan Owen-Clarke mis à l’eau en 2007 ; bateau et ber visibles près de Lorient.

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Huit Champions du Monde aux huit premières places!

La première journée de ce premier combiné Star Sailors League Grand Slam Breeze et Championnat d’Europe de Star s’est déroulée aujourd’hui sous un ciel voilé. Cependant la traditionnelle brise thermique du lac de Garde, la Ora, s’est levée un peu plus tôt dans la matinée et soufflait déjà fort alors que les légendes des Star terminaient l’habituelle conférence de presse de début de championnat.

Conférence de presse durant laquelle les skippers devaient répondre à la question de savoir qui allait remporter cette épreuve. Très humbles, ils ont tous observé la qualité de la flotte présente et ont conclu que le jeu resterait très ouvert jusqu’à la fin. Paul Cayard USA, l’un des prétendants à la victoire, ajoutait même que c’était déjà une victoire que de naviguer ici en Star !

C’est donc dans une brise soutenue et froide et sous un ciel bas et gris que la flotte quittait le club Fraglia Vela Riva pour se rendre sur le plan d’eau du lac de Garde dédié à la compétition. Une fois sur zone les conditions étaient plus maniables et les concurrents savaient d’ores et déjà que les deux manches du jour allaient se révéler sportives.

Avec des conditions favorables sur la droite du plan d’eau, les compétiteurs décidaient de partir au bateau comité pour rapidement virer et tirer un long bord vers la côte Ouest du lac. Une option qui paye très régulièrement sur cette partie du lac de Garde avec un effet venturi le long des falaises.

Le premier concurrent à s’élancer au canon est Paul Cayard USA avec son équipier Arthur Lopes BRA. Un départ lancé au bateau comité qui leur permet de prendre en premier l’option droite. Ils sont suivis de près par l’Italien Diego Negri ITA, avec Frithjof Kleen GER, et Roberto Benamati ITA avec Alberto Ambrosini ITA. Le quintuple médaillé olympique Robert Scheidt BRA, qui connaît parfaitement ce plan d’eau pour s’y entraîner à l’année, faisait de même.

Aujourd’hui il n’y avait pas d’exception qui confirme la règle. Les premiers concurrents à droite étaient les premiers concurrents à franchir la première bouée au vent. Très rapide au portant dans les airs soutenus, Scheidt revenait sur les premiers et enroulait la bouée sous le vent à la 3e place, juste dans le tableau arrière de Cayard, 2e, alors que Diego Negri ITA confortait sa première place. Le second tour était un mano à mano intense entre Scheidt et Cayard. La seconde place se jouait à la faveur de l’Américain sur photo-finish. La manche à suivre s’annonçait passionnante à suivre…

La brise faiblissait en seconde partie de l’après-midi et c’est à 15H que le départ de la seconde course était donné. Le soleil qui jouait à cache-cache avec les nuages pouvant très bien apporter quelques sautes de vent à négocier.

Une fois de plus c’est Paul Cayard qui prend le meilleur départ au bateau comité. Face à une flotte de près de 100 bateaux, il faut avoir les nerfs solides pour réussir à placer par deux fois son bateau aussi proprement au comité. La bataille pour la droite du plan d’eau était toujours d’actualité. Bataille qui a fait des victimes, au classement on s’en doute, comme cet accrochage entre Tom Lofstedt / Anders Ekstrom SWE et Gugliemo Danelon / Mattia Gazzetta ITA lors d’un refus de tribord de la part des Suédois. Les Italiens perdaient même leur mât et les deux bateaux se retrouvaient dans une situation scabreuse, gréements endommagés et entremêlés… Un résultat exceptionnel alors qu’en Star les mâts ont plus l’habitude de tomber au vent arrière !

D’un point de vue sportif, le mano à mano entre Scheidt et Cayard redoublait d’intensité en tête alors que le héros polonais de Star, Mateusz Kusznierewicz POL avec Frederico Melo POR, en profitait pour prendre la tête de la flotte au passage de la première bouée au vent. Avec un portant qui ne permettait que peu d’options tactiques, la facilité de Scheidt sur cette allure ne lui suffisait pas pour faire la différence, et c’est bien Cayard qui enroulait la porte sous le vent en tête, suivi par son compatriote Eric Doyle USA qui réalisait un remarquable portant. Le deuxième près n’apportait pas de grands changements et c’est sur le dernier portant de la journée que le classement de la manche s’est joué.
Souhaitant rester conservateur, Cayard manque une opportunité de toucher des airs plus frais et voit ses camarades de jeux s’envoler vers la victoire. La deuxième manche du jour est donc remportée par Scheidt, suivi par Doyle et Cayard.

«C’était une belle journée au boulot» confesse Cayard de retour à terre. « Nous sommes très contents de notre premier départ et c’était exceptionnel de pouvoir refaire de même sur la seconde manche. Le schéma tactique du lac de Garde est bien connu, donc vous devez vous battre pour aller où vous avez décidé. Robert [Scheidt] est l’un des meilleurs au portant, mais aujourd’hui nous avons clairement rivalisé avec lui. Je sais que je suis rapide au près. Nos deux manches du jour le confirment. Le jeu reste très ouvert sur les prochains jours… »

Il est encore trop tôt pour tirer une conclusion hâtive de cette première journée. Si Cayard et Scheidt ont clairement montré aujourd’hui leurs intentions, la flotte très compétitive n’a pas encore dit son dernier mot et dans une flotte aussi nombreuse réaliser une mauvaise journée peut s’avérer fatal à son classement général. L’objectif majeur pour nombre de concurrents et de se classer dans les dix premiers samedi soir à l’issue des phases qualificatives. En effet la victoire à ce premier combiné Star Sailors League Grand Slam Breeze et Championnat d’Europe de Star se jouera dimanche par élimination directe pour les dix meilleurs équipages de la semaine avec les points remis à zéro. Une exclusivité du circuit de la Star Sailors League que les meilleurs athlètes ici présents ont coutume de retrouver lors des SSL Finals en décembre à Nassau !

Classement provisoire

BRA Robert Scheidt Henry Boening USA Paul Cayard Arthur Lopes POL Mateusz Kusznierewicz Frederico Melo USA Eric Doyle Payson Infelise SWE Fredrik Lööf Brian Fatih FRA Xavier Rohart Pierre-Alexis Ponsot NOR Eivind Melleby Joshua Revkin USA Augie Diaz Bruno Prada RUS Alexey Zhivotovskiy Lev Shnyr GBR Ante Razmilovic Brian Hammersley

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Plus qu’un mois avant le Bol d’Or Mirabaud 2019

Le coup de canon de la 81e édition du Bol d’Or Mirabaud sera donné le samedi 15 juin prochain à la Société Nautique de Genève. Il ne reste qu’un mois avant la fête annuelle lémanique de la voile ! Multicoques, monocoques, amateurs et professionnels : plus de 500 bateaux et 3’000 concurrents s’affronteront lors de la régate la plus importante du monde en bassin fermé, avec 171 inscrits à ce jour.

L’édition 2019 du Bol d’Or Mirabaud sera placée sous le signe de la technologie, de la fête et du développement durable. Pour soutenir son partenaire environnemental l’ASL (Association pour la Sauvegarde du Léman), et son partenaire de coeur le CICR, le BOM s’associe à la plateforme de collecte de dons en ligne GivenGain. Elle permet à chaque équipe de récolter des fonds pour les deux causes et à tout un chacun de donner aux équipes pour soutenir leurs campagnes, ou de donner directement à l’une ou l’autre des causes. Le bicentenaire du partenaire principal de l’événement, Mirabaud, contribuera aux festivités à la Société Nautique de Genève. Voici un aperçu des moments clés, des enjeux et des protagonistes qui marqueront cette édition.

BOM19 – Les enjeux

Deux nouvelles chances d’établir un nouveau record du nombre de victoires : Pierre-Yves Jorand pourrait bien sauter à bord d’Alinghi à la dernière minute, selon les conditions météo, pour aller chercher un huitième sacre. Christian Wahl sera bien sûr fidèle au poste pour aller chercher le même record, à bord du Décision 35 Cabestan.
Phil Durr, également avec sept victoires à son actif, naviguera sur le premier bateau ayant remporté le Bol d’Or Mirabaud en 1939. Il ne pourra pas aller chercher de huitième victoire, mais écrira une belle histoire sur le 6mJI Ylliam IV !
Le record de temps (5h01’50’’ établi en 1994!) pourrait être battu, si le vent se joint à la fête. Les voiliers sont toujours mieux préparés, et le foiling se développe dans la flotte du BOM.
L’éventuel vainqueur en Décision 35 pourrait bien être le dernier à remporter le BOM avec ce bateau, puisque leurs successeurs volants, les TF35, sont attendus dès l’année prochaine.
Outre les vainqueurs de chaque catégorie, les 200e en temps réel et 200e inscrits recevront des prix spéciaux de notre partenaire Mirabaud, à l’occasion de son bicentenaire.

Qui sont les favoris ?

Classement scratch

Les Décision 35 sont clairement favoris pour le classement général en temps réel. Notons Alinghi, Zen Too, Ylliam Comptoir Immobilier ou Realteam, en forme ce début de saison, sans oublier Cabestan (ex-Mobimo), barré par Christian Wahl, tenant du titre.
Les catamaran volants GC32 pourraient voler la vedette aux Décision 35, si toutefois ils peuvent utiliser l’avantage de leurs foils dans un vent soutenu, et une vague modérée.
Ladycat Powered by Spindrift Racing devrait également jouer des coudes à l’avant de la flotte, avec un voilier encore amélioré par rapport à l’an dernier (et toujours hors jauge Décision 35). Sans oublier le M1 Safram toujours en embuscade.

Monocoques

Les monocoques lémaniques Psaros 40, Outsider, TBS, SYZ ou Notre Dame du Lac seront les principaux adversaires du Libera hongrois Raffica, fidèle du BOM. Sans oublier un deuxième Libera Clandesteam qui viendra d’Italie, chercher la victoire.
Petits frères des Psaros 40, les Psaros 33 ont toutes les chances de décrocher la victoire du Bol de Vermeil également. Une classe qui a le vent en poupe, avec plus de dix unités construites dernièrement : dix mètres de long pour un poids de deux tonnes et une surface de voile de 87 m2, les 33 sont de vraies bêtes de course grâce à leur quille basculante.

Multicoques M2

La victoire devrait logiquement revenir soit à un Ventilo M2 soit à un catamaran volant Easy to Fly. En M2, le vainqueur 2018 Swiss Medical Network semble à nouveau se positionner comme favori, lors des régates du début de saison.
En ETF, trois équipages suisses sont inscrits à ce jour: Luna, (Guillaume Girod), Tixwave (Bernard Vananty) et Compass24 (Hans-Joerg Etter).
Des trimarans Diam 24 sont à nouveau attendus sur la ligne de départ.

Trophée ACVL-SRS

Le Trophée ACVL-SRS a pour objectif de récompenser le meilleur monocoque au temps compensé, indépendamment de la taille des voiliers. Le temps d’arrivée est en effet multiplié par le coefficient propre à chaque embarcation, permettant aux « petits » de battre les grands.
Les favoris de ce Trophée sont nombreux, à l’image des classes Surprise ou encore du podium 2018 qui comptait un Luthi 36 et deux Melges 32.
Au registre des nouveautés, les trois LP 820 (nés d’un partenariat entre les chantiers Luthi et Psaros, et la contribution du bureau Mer Forte de Michel Desjoyeaux) mériteront un regard attentif pour ce classement.

Moments phares

Vendredi 18:30 : Cérémonie d’ouverture sur la Neptune
Vendredi dès 20:30 : Concert de Time Machine (ambiance 70s-80s) en live sur la Neptune*
Samedi 10:00 : Départ du 81e Bol d’Or Mirabaud
Samedi dès 20:00 : La Nuit du Bol : Concert de Wintershome (ambiance folk) en live sur la Neptune*
Dimanche 19:00 : Cérémonie de clôture et distribution des prix

*La Société Nautique de Genève est ouverte au public samedi et dimanche, les deux concerts sont offerts par Mirabaud.

Chiffres clés

Distance totale en ligne droite : 123 kilomètres (66.5 miles nautique) Record du nombre de victoire : 7 – Philippe Stern, Philippe Durr, Pierre-Yves Jorand, Christian Wahl Record de participation : 684 concurrents inscrits, toutes classes confondues, en 1990 Nombre de participants en 2018 : 567 voiliers (121 Surprise) représentant 14 nationalités

La parole aux concurrents

Olivier Laurent, 81e en temps réel en 2018 :

« Ma participation au Bol d’Or Mirabaud ne se discute pas ! Je le fais chaque année depuis 20 ans, ce sera ma 15e participation sur notre superbe voilier DERNIERE MINUTE, un Luthi 990 de 1996. Le BOM c’est LA course où l’on veut bien faire, mais c’est une régates si disputée qu’il faut revenir chaque année pour faire encore mieux. Il nous sourira bien une année (dans notre catégorie bien sûr). »

Laurane Mettraux, skipper premier équipage féminin en 2018 :

« Je reviens cette année pour gagner ! L’équipage 100% féminin comme l’an dernier reste à confirmer, mais c’était une très belle expérience qui m’a en plus permis de m’envoler à l’Île Maurice. C’est clairement LA régate que je dois remporter, surtout dans ma famille! »

Philippe Durr, skipper du 6mJI Ylliam IV :

« Finalement, peu importe la vitesse du bateau sur lequel je navigue ; je fais le Bol pour participer à cette grande fête. J’adore être sur ce lac chargé d’histoire. »

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Jean-Baptiste Bernaz prêt à en découdre

Du 18 au 25 mai, plus de 330 concurrents sont attendus à Porto (Portugal) pour disputer le championnat d’Europe de Laser (dériveur solitaire). Cette régate européenne est pour le français Jean-Baptiste Bernaz un des objectifs majeurs de sa saison avant le championnat du monde au Japon début juillet.

A Porto, plus de 330 marins inscrits, dont 50 des athlètes les mieux classés de World Sailing, s’affronteront au large de la Marina de Douro. Si la moitié d’entre eux ne sont pas Européens et ne pourront donc pas courir pour le titre, toutes les grandes nations seront bien présentes en vue de performer avant les grands rendez-vous Japonais de l’été. Jean-Baptiste Bernaz, tête d’affiche de la délégation Française des Lasers, est au top de sa préparation et vise désormais le titre Européen. Du côté des Lasers Radial Femmes, la Néerlandaise Marit Bouvmeester, championne olympique en titre est la favorite de ce championnat devant les françaises Mathilde de Kérangat, Marie Barrue et Louise Cervera.

Ce championnat d’Europe est le dernier de la saison qui compte déjà de belles médailles. Hier à San Rémo, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz sont devenues championnes d’Europe en 470 (dériveur double) alors que Kevin Peponnet et Jémérie Mion remportaient le bronze. En RS :X (windsurf), Charline Picon et Thomas Goyard ont également décroché le bronze à Palma en avril. Les Finns (dériveurs solitaire grand gabarit), 49er, 49er FX (dériveurs double haute performance) et Nacras (catamarans mixtes à foil) sont quant à eux actuellement en compétition. Ces prochains jours s’annoncent intenses pour l’équipe de France.

Equipe de France présente à Porto

Laser (dériveur solitaire) : Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime)

Ils ont dit :

JB Bernaz, laser :

« C’est la première fois que je vais naviguer à Porto et c’est surtout la première fois de la saison qu’on va tous se retrouver sur le même plan d’eau. C’est une régate importante, une grande répétition générale avant le mondial qui reste l’objectif principal de la saison. »

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Les derniers championnats d’Europe commencent samedi pour les Lasers et les Radials au Portugal. Pour ces deux séries c’est un grand moment de préparation avant leur grande épreuve au Japon en juillet. C’est ici l’occasion de peaufiner leur préparation. Ils ont fait de belles régates à Hyères et souhaitent continuer sur cette lancée. »

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Une course, deux régimes

Les concurrents de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest ne sont pas tous logés à la même enseigne, ce mercredi. Les bateaux de tête, toujours emmenés par Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) caracolent à plus de 15 nœuds de moyenne, propulsés par un flux de nord-ouest soufflant entre 12 et 14 nœuds, tandis que les retardataires, et en particuliers ceux qui n’ont pas encore franchi le waypoint des Açores, bataillent dans de tous petits airs (entre 2 et 5 nœuds) de secteur sud. La flotte qui s’étale actuellement sur 380 milles n’a donc pas fini de s’étirer. Qu’importe, à tous les étages de la flotte, la bagarre fait rage !

Ce mercredi, la grosse majorité de la flotte a désormais débordé la marque de parcours virtuelle positionnée au nord des Açores et fait route directe vers Brest, au vent de travers. Sur ce long bord, pas de grandes options stratégiques à tenter, seulement des petits décalages à jouer. Clairement, l’heure est à la vitesse et à ce petit jeu, c’est le leader, Sébastien Simon qui tire le mieux son épingle du jeu, profitant alors d’un peu (voire de beaucoup) plus de pression que ses camarades. Pour preuve, le skipper d’Arkéa – Paprec cavale à près de 20 nœuds quand la queue de peloton peine à avancer à 3 nœuds. « Il n’y a pas beaucoup de vent et il pleut. Heureusement, il y a une jolie houle pour pousser le bateau à peu près dans la bonne direction », a commenté Miranda Merron (Campagne de France) qui tente de composer au mieux avec les petits airs erratiques qui s’étendent dans un rayon d’environ 120 milles autour du waypoint des Açores. Un waypoint que seuls trois concurrents n’ont pas encore franchi ce mercredi, en milieu d’après-midi, en l’occurrence Air Huusela (Ariel II), Pip Hare (Superbigou) et Denis Van Weynbergh (Eyesea). Ce dernier ne devrait malheureusement pas passer la marque avant une dizaine d’heures car en plus de la molle sur sa route, il n’est plus en mesure naviguer grand-voile haute depuis la rupture de son lashing de têtière survenue hier. Un problème rencontré également par Damien Seguin mais que celui-ci est parvenu à solutionner, dans la matinée. « Je n’étais jamais monté seul en haut du mât, même pas en Class 40. Il faut bien des premières ! J’avais du petit temps à ce moment-là mais il y avait quand même de la houle qui faisait bouger beaucoup le bateau. J’étais vraiment frustré et je trouvais ça trop bête de ne pas réussir à repartir car on avait un joli mano à mano avec les autres bateaux depuis le départ de la course. Je suis content de revenir dans le match et de reprendre la course », a indiqué le skipper de Groupe APICIL qui a réglé son souci mais qui galère à présent dans les petits airs pendant que les premiers s’échappent. Même chose pour Manuel Cousin (Groupe Setin) qui a, lui aussi, décroché le petit groupe composé de Clément Giraud (Envol by Fortil), Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) et Arnaud Boissières (La Mie Câline), la faute à un petit souci de quille. Un problème de flasque l’empêche, depuis ce matin, de quiller à 100%. « Je vais finir la course en mettant la pédale douce, normalement, ça devrait le faire. C’est juste que je ne peux plus quiller ou vraiment qu’en cas d’urgence », a commenté Manu Cousin qui s’accroche comme un diable pour terminer sa course.

Les dés loin d’être jetés

Fabrice Amedeo ne lâche pas le morceau lui non plus. Le skipper de Newsrest – Art & Fenêtres, qui affiche un décalage en latéral d’environ 50 milles par rapport au reste de la flotte, est, pour l’heure, obligé de lofer en raison de sa configuration de voiles actuelle. « Sans code zéro, j’ai dû faire une route un peu plus nord que mes concurrents. Depuis le lever du jour, je mange un peu mon pain noir dans des vents faibles mais c’était prévu. Pour la suite, ce positionnement nord devrait me permettre d’avoir un meilleur angle pour faire du reaching. Je joue ma chance en faisant avec mes cartes ! Je vais serrer les fesses aujourd’hui et ensuite ce sera une course de vitesse jusqu’à Brest. Je me dis que j’aurais peut-être des petits coups à jouer sur mes concurrents dans la mesure où j’ai un bateau assez rapide », a déclaré le navigateur qui compte bien profiter du renforcement du vent prévu en deuxième partie de nuit mais qui, en attendant, prend son mal en patience, bien conscient qu’à 650 milles de l’arrivée, rien n’est encore joué, tout comme Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) qui s’est fait dépasser, ces dernières heures, par Clément Giraud (Envol bu Fortil), mais qui n’a, évidemment, pas dit son dernier mot. « Les petits copains de devant ont plus d’air et ceux de derrière n’en ont pas du tout… Le temps faible réserve parfois son lot de choses surprenantes. Clément, dix milles sous mon vent, a décollé tandis que je suis resté scotché. Ce n’est pas fini ! », a souligné le marin. Un point sur les ETA (estimations d’heures d’arrivées) ? Les premiers devraient se présenter sur la ligne d’arrivée vendredi en milieu de journée et deux premiers tiers de la flotte devraient avoir rallié la Marina du Château avant samedi après-midi. Il va sans dire qu’à Brest, toutes les équipes de Brest Évènements Nautiques sont d’ores et déjà en ébullition pour réserver aux solitaires le meilleur des accueils. A noter par ailleurs que suite au décalage du départ, l’organisation a pris la décision de reporter la remise des prix, initialement prévue samedi, au dimanche 19 mai à 18 heures.

Pointage de 17 heures : 1. Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) à 671,5 milles de l’arrivée ; 2. Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) à 18,7 milles du leader ; 3. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 29,6 m ; 4. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 29,6 m ; 5. Giancarlo Pedote (Prysmian) à 45,4 m ; 6. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 46,2 m ; 7. Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) à 93,8 m ; 8. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 97,5 m ; 9. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 98 m ; 10. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 108,1 m ; 11. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 164,2 m ; 12. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 164,2 m ; 13. Miranda Merron (Campagne de France) à 208 m, 14. Alexia Barrier (4myplanet) à 225,7 m ; 15. Ari Huusela (Ariel II) à 271,2 m ; 16. Pip Hare (Superbigou) à 291,7 m ; 17. Denis Van Weynbergh (Eyesea) à 324,9 m.

L’œil d’Erik Orsenna

Oh la belle course ! Enfants blasés que nous sommes , il en faut pour nous arracher aux séries Netflix et réveiller nos rêves ! Mais cette course-là , comment la manquer ? Avec un Atlantique défié dans plusieurs de ses cœurs parmi les plus sauvages . Avec des balises de légendes : du Fastnet aux Açores , quel besoin d’aller virer plus loin ? Et Douarnenez , et Brest : où trouver plus beau , où trouver plus fort ? Avec des bateaux intimidés car la plupart sortent de chantiers et ne connaissent de la mer que des algorithmes infiniment moulinés . Avec des skippers qui piaffent car les Grands Départs approchent . Avec un de ces quatuors de filles , si j’étais vous , les mecs , je me préparerais à en baver . Une course , comme tout dans la vie , doit faire ses preuves . On verra dans un an , dans dix ans , si sa place est faite car la concurrence est rude . Mais je connais bien les fées de la baie d’ys : aucune ne manquera le jour du baptême . Elles se battent déjà à qui inventera le vœu le plus fou .

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Seguin et Amedeo de retour dans le match, Simon consolide sa place de leader sur la Bermudes 1000 Race - IMOCA

Les bateaux de tête de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest, toujours emmenés par Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) caracolent à plus de 15 nœuds de moyenne, propulsés par un flux de nord-ouest soufflant entre 12 et 14 nœuds, tandis que les retardataires, et en particuliers ceux qui n’ont pas encore franchi le waypoint des Açores, bataillent dans de tous petits airs (entre 2 et 5 nœuds) de secteur sud. La flotte qui s’étale actuellement sur 380 milles n’a donc pas fini de s’étirer. 

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Crédit : JM Liot

Sébastien Simon : "Il faudra tenir bon"

Ce mercredi, la grosse majorité de la flotte a désormais débordé le waypoint des Açores et fait route directe vers Brest, au vent de travers. Sur ce long bord, pas de grandes options stratégiques à tenter. Clairement, l’heure est à la vitesse et à ce petit jeu, c’est le leader, Sébastien Simon qui tire le mieux son épingle du jeu, profitant alors de plus de pression que ses camarades. Pour preuve, le skipper d’Arkéa – Paprec cavale à près de 20 nœuds quand la queue de peloton peine à avancer à 3 nœuds. « J’envisage un changement de voile ce soir et il faudra peut-être aussi prendre un ris dans la grand-voile. Pour le moment les conditions sont top même si ça mouille un peu. J’ai d’ailleurs une fuite juste au-dessus de ma couchette qui est très désagréable ! J’ai une super vitesse et je suis surpris d’avoir trouvé les clés du bateau aussi rapidement. Il va y avoir une transition à gérer demain matin, une zone sans vent qui va certainement nous ralentir. Il faudra tenir bon et ne pas se laisser surprendre par les trajectoires de concurrents ! » raconte le leader de la course.

Damien Seguin : "Je suis content de revenir dans le match "

Depuis hier, Damien Seguin a vu sa grand-voile tombée sur le pont en raison de la casse du système d’accroche de la grand-voile au mât (lashing). Le marin est parvenu à solutionner le problème, dans la matinée. « Je n’étais jamais monté seul en haut du mât, même pas en Class 40. Il faut bien des premières ! J’avais du petit temps à ce moment-là mais il y avait quand même de la houle qui faisait bouger beaucoup le bateau. J’étais vraiment frustré et je trouvais ça trop bête de ne pas réussir à repartir car on avait un joli mano à mano avec les autres bateaux depuis le départ de la course. Je suis content de revenir dans le match et de reprendre la course », a indiqué le skipper de Groupe APICIL qui a réglé son souci mais qui galère à présent dans les petits airs pendant que les premiers s’échappent.

Fabrice Amedeo : "Je joue ma chance"

Fabrice Amedeo ne lâche pas le morceau lui non plus. Le skipper de Newsrest – Art & Fenêtres, qui affiche un décalage en latéral d’environ 50 milles par rapport au reste de la flotte, est, pour l’heure, obligé de lofer en raison de sa configuration de voiles actuelle. « Sans code zéro, j’ai dû faire une route un peu plus nord que mes concurrents. Depuis le lever du jour, je mange un peu mon pain noir dans des vents faibles mais c’était prévu. Pour la suite, ce positionnement nord devrait me permettre d’avoir un meilleur angle pour faire du reaching. Je joue ma chance en faisant avec mes cartes ! Je me dis que j’aurais peut-être des petits coups à jouer sur mes concurrents dans la mesure où j’ai un bateau assez rapide ».

ETA vendredi en milieu de journée

Les premiers devraient se présenter sur la ligne d’arrivée vendredi en milieu de journée et deux premiers tiers de la flotte devraient avoir rallié la Marina du Château avant samedi après-midi. Il va sans dire qu’à Brest, toutes les équipes de Brest Évènements Nautiques sont d’ores et déjà en ébullition pour réserver aux solitaires le meilleur des accueils. A noter par ailleurs que suite au décalage du départ, l’organisation a pris la décision de reporter la remise des prix, initialement prévue samedi, au dimanche 19 mai à 18 heures.

Pointage de 17 heures :

1. Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) à 671,5 milles de l’arrivée ;
2. Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) à 18,7 milles du leader ;
3. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 29,6 m ;
4. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 29,6 m ;
5. Giancarlo Pedote (Prysmian) à 45,4 m ;
6. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 46,2 m ;
7. Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) à 93,8 m ;
8. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 97,5 m ;
9. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 98 m ;
10. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 108,1 m ;
11. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 164,2 m ;
12. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 164,2 m ;
13. Miranda Merron (Campagne de France) à 208 m,
14. Alexia Barrier (4myplanet) à 225,7 m ;
15. Ari Huusela (Ariel II) à 271,2 m ;
16. Pip Hare (Superbigou) à 291,7 m ;
17. Denis Van Weynbergh (Eyesea) à 324,9 m.

Source : Rivacom

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Idec Sport, Actual Leader, Attanasio, Gautier, ... le Tour de Belle Ile 2019 c'est ce week-end à la Trinité sur Mer

À quelques jours du départ de la 11ème édition du Tour de Belle Ile, deux nouveaux inscrits ont rejoint la liste des 355 participants : Idec Sport de Francis Joyon, vainqueur de la dernière Route du Rhum, et le nouveau trimaran Ultime Actual Leader d'Yves Le Blévec, mis à l'eau lundi à Lorient. Top départ samedi à 10 h. 


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Crédit : TDBI


Vauchel, Attanasio, Lagravière au départ

Parmi les habitués du Tour de Belle Ile, on retrouvera également Thibaut Vauchel sur son Multi50 (Solidaires en Peloton - Arsep), Romain Attanasio sur son Imoca (PURE), Alain Gautier sur son trimaran Orma 60 (Sensation Océan), tenant du titre, et les trimarans Ultime d'Antoine Rabaste (Ultim' Emotion) et de Romain Pilliard (Remade-Use It Again).

Mais aussi quelques uns des participants de la Route du Rhum 2018 : Charlie Capelle (Acapella-Proludic), Yann Marilley (No Limit-BMP), et Gilles Buekenhout (Jess).

Repérés également parmi les inscrits, Morgan Lagravière en Multi 2000, Erwan Tabarly en Grand Surprise ou encore Jimmy Pahun en Sun Fast 32.

Tour de Belle Ile - Programme 2019 - Deux parcours de 42 ou 37 milles

Vendredi 17 mai
10h-18h00 : Chaîne de finalisation des inscriptions

Samedi 18 mai
À partir de 7h30 : Emargement par SMS
9h55 : Signal d'avertissement du départ (départ unique)
14h00 - 17h00 : Grand nettoyage de la plage de Kervillen ouvert à tous avec l'association Les Mains dans le Sable

Dimanche 19 mai
12h00 : Remise des prix

par la rédaction
Source : TDBI

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Loïs Berrehar, 4ème de la Solo Concarneau : "Ça fait du bien au moral" - Figaro

Arrivé mardi à 5h57, Armel Le Cléac’h a remporté la 43e édition de la Solo Concarneau. Le Finistérien renoue ainsi avec la victoire, trois ans après son succès dans le Vendée Globe, devançant Loïs Berrehar, quatrième, d’à peine vingt minutes. Le skipper Bretagne – CMB Performance termine 4e de cette ultime confrontation avant la Solitaire Urgo – Le Figaro.

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Crédit : JM Liot


Loïs Berrehar : "J’ai trouvé des réglages intéressants"

« Je suis globalement content de ma course. J’ai vu encore tout un tas de choses, notamment sur la vie à bord. J’ai beaucoup navigué sous pilote automatique. C’était l’un des mes objectifs sur cette étape. J’ai trouvé des réglages intéressants. Je suis assez content de ça, mais aussi du fait que les conditions sur ces 270 milles aient été très complètes. Ça nous a obligés à faire de nombreuses manœuvres et c’était parfait pour répéter nos gammes.

Ça fait du bien au moral, même si j’ai encore réalisé quelques petites fautes. Entre Sein et Ouessant, j’ai commis des erreurs de choix de voiles qui m’ont coûté un peu cher. Armel et Martin (Le Pape) se sont un peu échappés. Derrière, je n’ai jamais plus réussi à recroiser avec eux. ».

Par la rédaction
Source : Rivacom

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Le bronze pour Péponnet - Mion aux championnat d'Europe 470 : "C’était vraiment serré"

Après 6 jours de régate à San Remo en Italie pour disputer le championnat d'Europe des 470, Kevin Péponnet et Jérémie Mion empochent la médaille de bronze. "La semaine a été très sportive et ça faisait longtemps que l’on n'avait pas fait des régates aussi intenses."


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Crédit : G Acquarone

Troisième de la Medal Race

Depuis jeudi dernier, plus d'une centaine de 470 se sont retrouvés dans les eaux italiennes de San Remo afin de disputer le championnat d'Europe. Kévin Péponnet et Jérémie Mion ont plutôt bien géré les phases de qualification, en terminant 12e, 4e, 4e le premier jour, et 2e le troisième jour. Le duo n'avait pas le droit à l'erreur sur la Medal Race mardi.

« Ce matin (mardi), nous avions tout à gagner, tout était possible. Nous avons pris un super départ, et très vite on se retrouve aux avant-postes, on termine troisièmes de la manche. » racontait Jérémie Mion.

Un résultat qui offre la troisième place au duo sur ce championnat d’Europe. Une belle prestation qui prouve une nouvelle fois que Kévin Péponnet et Jérémie Mion seront de sérieux adversaires sur la suite de la saison.

Kévin Peponnet : "On a tout donné"

« C’est top, deux médailles pour l’équipe de France ! Avant la medal race, on était 10ème, on savait que l’on pouvait jouer un podium mais c’était vraiment serré. C’est sympa la sensation que l’on a eu sur la ligne d’arrivée, on savait que l’on avait tout donné sur cette medal race mais on n’avait pas encore vu que nos concurrents directs étaient dans les choux.  On termine 3e de la medal race, ce qui nous permet d’accrocher le podium. C’était l’objectif. 

La semaine a été très sportive et ça faisait longtemps que l’on n'avait pas fait des régates aussi intenses avec des conditions de vents parfois musclées. Ça nous rassure de pouvoir faire de belles manches dans pas mal de vent et des vagues car ce sont les conditions que l’on va retrouver cet été lors des championnats du monde à Enoshima au Japon.»

Source : E Villers

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Mise à l’eau du l’Ultim Actual Leader

Après 6 mois de chantier, soit 13 590 heures de travail, réalisées par 15 personnes représentant une dizaine de métiers différents, le nouvel Ultim Actual Leader a été mis à l’eau ce lundi, à Lorient. 200 partenaires et collaborateurs du groupe de travail temporaire avaient fait le déplacement : impressionnés, émus…

Mercredi, Yves le Blevec et son équipe mettront le cap sur la Trinité-sur-mer, port d’attache du trimaran géant, avec pour premier objectif sportif le Tour de Belle Ile, le week-end prochain !

Le spectacle est toujours saisissant. Les portes du hangar s’ouvrent, dévoilent le géant des mers, ses nouvelles couleurs, son envergure… avant qu’il ne s’envole vers une nouvelle saison sportive et les temps forts à partager avec l’ensemble des collaborateurs de Actual Leader group.

Cette mise à l’eau était aussi la toute première occasion pour les deux entreprises Actual  et Leader, depuis leur rapprochement cet hiver, de créer un événement commun, autour de leur « totem », leur Ultim.

15 spécialistes, 10 métiers

Fin de chantier et début de saison donc pour le team Actual Leader. Une phase majeure vient de se terminer, l’occasion pour Yves Le Blevec de présenter l’équipe technique qui, depuis décembre dernier, a démonté, vérifié, optimisé le trimaran géant. Un team d’experts du composite, de l’hydraulique, de la mécanique, de l’électronique, de l’informatique, du matelotage, d’ingénieurs… autant de spécialités complémentaires : 15 personnes et 10 métiers différents, qui se sont relayés et complétés pendant 13 590 heures.

4 épreuves devant les étraves

Place maintenant à la phase sportive de cette saison 2019 avec, dès cette semaine, le Tour de Belle IIe. Une épreuve à domicile, qu’Yves Le Blevec connaît bien et qui va lui permettre de commencer à prendre ses marques à bord de son nouveau trimaran océanique.

Le trinitain et son équipe enchaineront sur l’Armen Race fin mai puis la Rolex Fastnet Race cet été. Trois parcours allant crescendo avant l’objectif majeur de cette saison : la Brest Atlantiques, dont le coup d’envoi sera donné le 3 novembre prochain.

Les collaborateurs du Groupe Actual Leader, émus, impressionnés, morceaux choisis :

« C’est impressionnant ! C‘est un beau projet d’entreprise, le symbole du rapprochement des deux entités. Nous sommes dans la continuité, avec un projet encore plus ambitieux, c’est motivant. »

 

« Le partenariat monte encore en puissance, c’est très motivant. C’est un challenge intéressant d’un point de vue sportif et pour nous, en interne, cela crée du lien au sein de nos équipes. Cela nous emmène dans le bon sens, comme un seul homme, et nous motive pour atteindre nos propres objectifs. »

 

« C’est 15 ans de vie d’entreprise et d’aventures vécues avec Yves que nous suivons depuis le début en Mini 6,50. Ces moments de partage sont toujours associés à des sensations fortes. Cela représente très bien l’entreprise et l’évolution du Groupe. »

 

« C’est extraordinaire ! C’est beaucoup d’ambition. J’ai connu le Mini 6,50, j’ai eu la  chance de monter à bord du premier Ultim, là on va encore plus loin dans le challenge technique et humain. Imaginer Yves seul à bord d’un tel engin, c’est très impressionnant et émouvant. Cela va être encore plus motivant à suivre. C’est une belle image pour le Groupe. C’est génial. »

 

« De belles couleurs, de belles ambitions, un nouveau beau projet et un bel événement aujourd’hui qui permet de partager entre nous : c’est fédérateur. »

 

« C’est impressionnant de technologie. Je leur souhaite bon vent et une belle réussite. Nous serons hyper heureux de suivre les performances d’Yves. »

 

« C’est très impressionnant et c’est très mérité pour Yves, avec une belle équipe derrière lui. C’est fantastique ! Je suis fan depuis le début, je vais plus que jamais le suivre ! »

Samuel Tual, Président de Actual Leader group :

« C’est une nouvelle étape, un nouveau projet qui incarne l’audace de notre groupe et représente bien nos valeurs : le passionnément humain, le responsable, l’audacieux.

Cet Ultim, c’est bien sûr de la technique, mais c’est avant tout une équipe et un homme qui va devoir s’exprimer sur les océans. Ce bateau, c’est un palmarès extraordinaire, et il a fait ses preuves. Au moment où des questions se posent sur les bateaux qui volent, nous avons opté pour un compromis, un bateau intermédiaire.

Avec ce projet, nous sommes dans une démarche audacieuse où l’on va montrer qu’une entreprise à taille humaine peut faire de très belles choses en terme de défi d’entreprise.

Ce bateau est enfin un véritable totem. Il matérialise le rapprochement de nos deux entreprises, il incarne la promesse du groupe : construisons ensemble notre travail. »

Jean-Philippe Papin, Directeur Général de Actual Leader group :

« L’objectif d’Actual Leader est d’être connu et reconnu. Avec cette Formule 1 des mers, nous avons un bel outil pour pousser cette notoriété, la fidélité de nos clients et la motivation de nos collaborateurs. Nous devons avoir des ambitions extrêmement importantes. Actual Leader group va concurrencer les 5 premiers de notre métier, Yves va se challenger et viser les podiums des courses à venir. Le développement des affaires est le fruit du développement des hommes… »

Yves Le Blevec, skipper de l’Ultim Actual Leader :

« C’est un grand moment pour toute l’équipe. Nous avons beaucoup travaillé. Comme vous tous, nous découvrons pour la première fois le bateau et ses nouvelles couleurs, sous le soleil. Il est vraiment très beau ! Au delà des couleurs, il y a eu énormément de travail, qui a engagé beaucoup d’expertises différentes. Pour chaque élément, chaque compétence, tout a été démonté, revu, repensé, réinstallé. Nous nous sommes approprié le bateau dans ses moindres détails. Cela prend du temps, de l’énergie, des compétences, mais le team Actual Leader est une association de compétences et je suis vraiment enchanté de l’excellent travail réalisé par toute l’équipe.

A partir d’aujourd’hui, nous passons à une autre dimension, nous passons du technique au maritime et à la compétition. Le noyau dur de l’équipe va rester. Une autre team, tournée vers la performance pure, va être formée. Nous allons faire, sur l’eau, le même travail de découverte et d’analyse du bateau qui a été fait à terre cet hiver. »

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Adrien Geiger-L’Occitane : « Le Vendée Globe s’est imposé rapidement »

L’Occitane a annoncé récemment son engagement en tant que partenaire-titre d’Armel Tripon sur le prochain Vendée Globe. Un sponsor de poids pour le Nantais, qui disposera l’été prochain d’un Imoca neuf sur plans Sam Manuard : la société dirigée par l’Autrichien Reinold Geiger affiche 1,32 milliard d’euros de chiffre d’affaires dans une soixantaine de pays (dont 8% en France) et compte 8 500 employés. Tip & Shaft s’est entretenu avec Adrien Geiger, fils du DG et directeur du développement de L’Occitane.

Comment avez-vous décidé de vous engager dans le sponsoring voile ?
L’Occitane est une entreprise familiale avec des valeurs fortes et la voile s’est avérée comme une évidence pour nous. Nous avons un peu tourné autour pendant longtemps, sans jamais vraiment nous impliquer, à part pour sponsoriser des compétitions à l’échelle régionale. C’est finalement mon père, CEO de L’Occitane [qu’il a racheté en 1996, NDLR] et lui-même passionné de voile, qui nous a poussés dans cette direction. On a alors vu que tous les collaborateurs ont été assez excités par ce sport qui véhicule des valeurs qui nous parlent, à savoir un esprit aventurier, authentique, le goût du challenge, le besoin de toujours innover, et le côté entrepreneuriat : aujourd’hui, les skippers qui partent sur des gros projets sont plus que des sportifs, ce sont de vrais entrepreneurs qui doivent gérer toute une équipe. Enfin, un élément a aussi beaucoup compté, c’est la notion de protection de la nature qui nous tient à cœur, puisque L’Occitane est une marque naturelle qui a pour ambition d’apporter à ses consommateurs ce que la nature sait faire, donc il faut qu’on contribue à la protéger. Et on sait que dans le monde de la voile, c’est un sujet très important, il y a déjà sur le Vendée Globe des initiatives qui vont dans ce sens. Tout ça fait que c’est vraiment un univers qui nous ressemble, c’est un engagement « win-win » pour nous.

Et comment s’est faite la connexion avec Armel Tripon ?
Dans ce genre d’histoire, tout commence par une rencontre, en l’occurrence celle entre mon père, Reinold Geiger, et Michel de Franssu, patron du chantier Black Pepper, avec lequel il s’est lié d’amitié. C’est Michel qui nous a fait rencontrer Armel il y a quatre ans, nous avons eu l’occasion de naviguer ensemble sur les Voiles de Saint-Tropez et la Giraglia notamment. Tout de suite, le courant est passé, Armel nous a touchés par sa passion, son humilité, c’est vraiment une bonne personne avec ce côté entrepreneur qui nous a donné envie de l’aider. A l’époque, il venait de débuter son partenariat avec Réauté Chocolat, le sujet n’était donc pas tout de suite sur la table, mais très vite, nous lui avons dit que s’il cherchait un partenaire pour une nouvelle aventure, il pouvait compter sur L’Occitane. Nous sommes très fiers aujourd’hui de l’accompagner sur le Vendée Globe.

Le Vendée Globe s’est-il imposé d’entrée comme le projet idéal pour vous ou avez-vous réfléchi à d’autres options ?
L’Occitane est une marque ambitieuse et qui aime bien les challenges, le Vendée Globe est pour nous la plus belle et la plus ambitieuse des courses. Personnellement, il m’a toujours fasciné depuis que je suis tout petit, je l’ai suivi tous les quatre ans, donc oui, ça s’est imposé très rapidement.

L’Occitane est une marque qui s’adresse surtout aux femmes, avez-vous réfléchi à l’éventualité de collaborer avec une skipper ?
C’est une bonne question et ça pourrait être un jour une nouvelle aventure, ça aurait effectivement du sens pour nous, mais nous sommes aujourd’hui focalisés sur ce Vendée Globe ambitieux avec Armel.

Armel vous a proposé un projet effectivement ambitieux avec un nouveau bateau, était-ce aussi une condition pour vous lancer ?
Disons que nous étions assez ouverts sur le sujet du bateau, mais nous nous sommes dit que pour aller jusqu’au bout de notre rêve, c’était justement l’occasion de montrer notre volonté de continuer à innover et de repousser les limites.

Qu’attend L’Occitane de ce partenariat ?
Notre démarche vise d’abord à aider Armel à faire la meilleure course possible. Ensuite, nous voulons engager nos salariés derrière cette aventure, ils sont d’ailleurs tous super motivés. On voudrait enfin en profiter pour appuyer une action qui nous est chère autour de la protection des océans : en tant que marque cosmétique, on produit encore malheureusement beaucoup de plastique, mais on est en train de passer de plus en plus à des produits recyclés, nous n’aurons bientôt plus de produits non-recyclés, nous voulons aller encore plus loin et contribuer à nettoyer les océans. Notre souhait est d’avoir un impact « négatif », c’est-à-dire plus nettoyer que polluer. Nous dévoilerons prochainement ces actions, mais déjà, avec Armel, qui est très impliqué sur ce sujet, nous travaillons pour que le bateau soit le plus « vert » possible, en utilisant le maximum de matériaux recyclés et en suivant des process pas trop énergivores. On travaille aussi pour produire de l’énergie sans fuel en installant des panneaux photovoltaïques sur le pont.

Vous parlez d’interne et de protection de l’environnement, la communication externe est-elle aussi un objectif ?
Ce n’est notre objectif principal, même si ce serait dommage de ne pas profiter de l’exposition médiatique du Vendée Globe. Disons que la com’ externe est la cerise sur le gâteau, mais ce n’est pas pour ça qu’on le fait.

Vous parliez tout à l’heure de projet ambitieux, quelles seront justement vos ambitions sur le prochain Vendée Globe ?
Connaissant Armel, je sais qu’il va vouloir se battre pour la victoire, mais pour avoir suivi cette course de très nombreuses fois, on sait combien c’est compliqué de gagner, compte tenu des nombreux aléas qu’elle comporte. Ce serait donc présomptueux de se fixer d’ores et déjà des ambitions, même si ce serait évidemment génial de gagner sur notre premier Vendée. Par contre, sur le long terme, bien sûr, on voudra gagner.

Cela veut-il dire que vous voyez d’ores et déjà plus loin ?
On aimerait bien, oui. Là, on apprend, c’est le début, mais on n’a pas envie de s’arrêter là, c’est un projet qui nous passionne et qui nous donne envie d’avancer.

Parlons chiffres : pouvez-nous nous dévoiler le budget consacré par L’Occitane à ce projet de Vendée Globe ?
Malheureusement, je ne peux pas vous en dire plus sur ce sujet, mais disons qu’on se donne les moyens pour qu’Armel ait les moyens de gagner à terme cette course sur un très très beau bateau.

Un budget gagnant se situe entre 2,5 et 3,5 millions d’euros HT annuels, êtes-vous dans cette fourchette ?
On n’est pas très loin…

Vous êtes parallèlement partenaire de Matthieu Vincent en Mini, pourquoi ce double projet ?
Nous avons effectivement déjà démarré dans l’univers de la course au large en sponsorisant Matthieu qui est venu toquer spontanément à notre porte l’année dernière pour faire la Mini-Transat. Il était utilisateur de nos crèmes mains, le best-seller de L’Occitane, et un outil évident quand on est sur un bateau. Nous avons bien aimé son esprit d’initiative, ça avait du sens pour nous de s’engager à ses côtés. Et ce qui est sympa, c’est que la connexion s’est naturellement faite avec Armel qui a gagné la Mini et est aujourd’hui un peu son mentor. On est d’ailleurs très contents, parce que Matthieu, tout nouveau dans cet univers, progresse bien et commence à faire des résultats intéressants, il s’est classé récemment troisième de la Pornichet Select 6.50.

L’Occitane est une marque présente dans de nombreux pays, The Ocean Race pourrait-elle vous intéresser ?
Peut-être. On commence avec une histoire d’hommes, si jamais on fait des bonnes rencontres avec des personnes qui nous intéressent, on y réfléchira, mais nous n’avons pour l’instant pas été confrontés à cette question. Et aujourd’hui, les régates en solitaire nous intéressent plus, car elles rejoignent plus nos valeurs. L’ex Volvo n’est pas à ce jour une ambition pour nous, d’autant que comme je vous l’ai dit, nous ne faisons pour l’instant pas ce partenariat pour de la communication externe.

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23 Teams prêts à assurer le show !

ACTE DE NICE, AMAURY SPORT ORGANISATION, ASO, RAID COTIER, TOUR DE FRANCE A LA VOILE 2017

Après plus de 40 ans d’existence et son renouveau avec l’arrivée du Diam 24, le Tour Voile continue de s’installer comme un rendez-vous sportif majeur de l’été. Toujours en mouvement, l’épreuve se montre cette année encore sous un nouveau jour avec l’arrivée notamment d’un classement mixte pour cette édition 2019. Celui-ci sera ouvert aux Teams embarquant sur chaque course au moins une équipière. Si les femmes ont depuis toujours participé au Tour voile, le lancement de ce classement permettra de mettre davantage en lumière les talents féminins de plus en plus nombreux à s’engager le long des côtes françaises.

Le Tour Voile va également réintroduire les identifications territoriales au cœur de la compétition. Chaque Team va ainsi arborer le long de son mât un nom de ville ou de territoire de rattachement. Le public pourra plus facilement s’identifier et encourager les équipages de sa région. L’occasion aussi de créer entre les Teams une notion de « gentille guerre de clocher et de fierté territoriale qui compte dans l’ADN du Tour » comme aime le rappeler Jean-Baptiste Durier, directeur du Tour Voile.

ILLUSTRER LES MARINS LES PLUS COMPLETS

Le Tour Voile attire chaque année des marins venus de tous horizons, appartenant à la famille du Large ou de l’in-shore, professionnels comme amateurs, qui font toute la singularité de cet événement. Des marins qui osent venir se défier et braver leurs pairs sur un format mixte dont il est par définition très difficile de parfaitement maîtriser les différents aspects. En 2019, 23 Teams représentants cinq nationalités prendront part à la compétition. Parmi eux des coureurs avec une grande expérience sur les meilleurs circuits internationaux comme Mathilde Géron (La Boulangère), ancienne figure de l’équipe de France olympique, Pierre Pennec (EFG Private Bank Monaco) passé par les Extreme Sailing Series et la voile olympique ou bien encore Stevie Morrison (Renaissance Services), champion du monde de 49er. Ces marins viendront se mettre en danger et se confronter à la nouvelle génération représentée par des équipages comme celui de Cheminées Poujoulat mené par Robin Follin et coaché par le suisse Bernard Stamm ou encore le Team Réseau IXIO skippé par la paire Sandro Lacan / Tim Mourniac. Ce dernier qui n’est autre que le vainqueur du Tour Voile l’an passé. Seront également présents des équipages internationaux à l’instar de Pink Lady qui arborera un drapeau européen, des amateurs aguerris et des Teams féminins parmi les plus fidèles au Tour Voile comme ceux de Cyrille Legloahec (Batystil Habitat) et Pauline Courtois (Helvetia Purple by Normandy Elite Team). Un plateau large et extrêmement varié donc pour cette 42è édition, reflet parfait de la richesse du Tour Voile.

UNE AVANT-SAISON PLEINE DE PROMESSES

Depuis cette année, les épreuves préparatoires au Tour Voile, cinq au total, sont regroupées sous le label « Tour Voile Series ». Une manière d’offrir aux équipages un véritable programme de courses et aux sponsors une visibilité sur du plus long terme. Après les Grands Prix de la Grande-Motte, Atlantique et Guyader, l’équipage Beijaflore emmené par Valentin Bellet est aux commandes du championnat, devant Cheminées Poujoulat de Robin Follin et Team Réseau IXIO de Sandro Lacan et Tim Mourniac. De redoutables prétendants au titre du Tour Voile qui se jouera lors de la Super Finale à Nice le 21 juillet prochain !

PARTAGER TOUJOURS PLUS AVEC LE PUBLIC

La Base du Tour Voile plongera de nouveau les spectateurs au cœur du sport. Sur le Paddock, le public pourra vivre au plus près la préparation des équipages et des Diam 24OD en assistant aux mises à l’eau et sorties des bateaux qui seront commentées en direct. L’occasion de découvrir l’envers du décor et d’aller à la rencontre des marins toujours heureux d’échanger autour de leur passion. C’est aussi sur le Spot que seront mis à l’honneur les vainqueurs du jour. La Zone spectateurs avec sa vue imprenable sur les courses, permettra quant à elle de suivre en live la bataille sur le plan d’eau et d’en comprendre les enjeux grâce aux commentaires en direct tout au long de la journée. De nombreuses animations seront proposées par les partenaires dont un simulateur de conduite par Réseau IXIO, des cocktails offerts par Caraibos et le Journal de Mickey pour les enfants. Le grand jeu Pass K’do permettra également de gagner chaque jour des milliers de cadeaux dont un smartphone, en misant sur son Team favori. Le public toujours nombreux à chaque acte sera aussi sensibilisé à l’une des grandes causes environnementales actuelles : la préservation de l’eau. L’association Water Family ne sera pas seulement très visible sur les spis des Diam 24 mais ira aussi à la rencontre du public et particulièrement des enfants sur la Base du Tour Voile pour les aider à comprendre les gestes essentiels pour préserver l’eau.

Audrey Ogereau, Skipper de Sailing Arabia The Tour

« Je suis super fière de participer à ce projet omanais novateur. C’est une volonté importante du sultanat d’intégrer des femmes dans leurs projets voile. Les trois équipières omanaises ont 3 à 6 ans d’expérience en voile. Nous travaillons beaucoup ensemble depuis le mois d’octobre à Oman. Nous avons pu profiter des conditions hivernales qui sont plus sympa là-bas qu’à Quiberon !

Le classement mixte est une belle création, il valorise le travail que l’on fait au sein des équipages féminins et mixtes. »

Valentin Sipan, Team Beijaflore, leader de l’avant-saison

« Nous avons de belles ambitions pour 2019 mais les équipages face à nous sont assez consistants ! Nous avons fait un beau début de saison avec des victoires à Oman, sur le Spi Ouest-France et deux 2e places ensuite. Pour autant, nous ne nous reposons pas sur nos lauriers. Nous avons encore du boulot pour le mois et demi à venir avant le 5 juillet et le départ à Dunkerque ! »

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz championnes d’Europe de 470

2018, 470 Women, FRA 28 470 Women FRA-9 Camille LECOINTRE Aloise RETORNAZ, Mallorca, Olympic sailing, Trofeo Princesa Sofia Iberostar

Promesse tenue pour les champions français de 470 (dériveur double) qui avaient à cœur de performer sur le championnat d’Europe à San Remo en Italie. Le duo féminin, Camille Lecointre (médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de Rio) et sa nouvelle équipière Aloïse Retornaz, remporte l’or pendant que l’équipage masculin, Jérémie Mion et Kévin Peponnet, champions du monde en titre, accrochent la 3ème marche du podium.

Depuis le 9 mai, l’équipe de France de 470 disputaient un championnat d’Europe aux allures de championnat du monde tant le niveau est élevé. Toute la semaine, les conditions météos ont été variables pour les équipages qui ont dû composer avec du vent parfois très soutenu ou au contraire trop faible pour maintenir toutes les courses. Finalement, ce mardi, la medal race a été disputaient dans du petit temps (7-8 nœuds de vent). Une course courte dont les points comptent doubles qui a pu permettre aux membres de l’équipe de France de jouer aux avant-postes.

Le jeune équipage Hippolyte Machetti / Sidoine Dantès, s’installent quant à eux dans le Top 10 avec une belle 9e place.

Résultats de l’équipe de France de 470 (dériveur double)

470 Femme : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 1ère
470 Homme : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 3ème

Ils ont dit :

Camille Lecointre, championne d’Europe :

« On est trop contentes ! On gagne sur la medal race devant les Polonaises. On a fait un championnat avec des bonnes conditions de brises, au-dessus de 15 nœuds. Puis cette medal race qui finalement était très peu ventée. On n’a finalement couru que 6 manches, mais elles étaient belles et sportives. Les points étaient super serrés mais nous sommes restées dans les 7 premières toute la semaine. Nous sommes satisfaites de nos vitesses dans ces conditions.»

Aloïse Retornaz, championne d’Europe :

« C’est trop chouette ! La semaine était vraiment optimale sur toutes nos manches. Puis aujourd’hui la medal race était intense, c’était vraiment excitant. C’est la première fois que je suis championne d’Europe. C’est le premier titre que l’on gagne ensemble avec Camille, et ça ne fait qu’un an ½ que l’on navigue ensemble. C’est trop cool ! »

Kévin Peponnet, 3ème :

« C’est top, 2 médailles pour l’équipe de France ! Ce matin avant la medal race on était 10ème, on savait que l’on pouvait jouer un podium mais c’était vraiment serré. C’est sympa la sensation que l’on a eu sur la ligne d’arrivée, on savait que l’on avait tout donné sur cette medal race mais on n’avait pas encore vu que nos concurrents directs étaient dans les choux. On termine 3e de la medal race, ce qui nous permet d’accrocher le podium. C’était l’objectif. La semaine a été très sportive et ça faisait longtemps que l’on avait pas fait des régates aussi intenses avec des conditions de vents parfois musclées. Ça nous rassure de pouvoir faire de belles manches dans avec pas mal de vent et des vagues car ce sont les conditions que l’on va retrouver cet été lors des championnats du monde à Enoshima au Japon.»

Gildas Philippe, entraineur de l’équipe féminine de 470 :

« Les filles ont bien navigué, c’était hyper serré avec très peu de points d’écart. Il y avait de la tension et de la pression, mais elles ont su très bien gérer ça. Elles savent être polyvalentes dans toutes les conditions. C’est vraiment très positif. »

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Le jeu relancé à la marque des Açores !

Si cette journée de mardi a marqué la mi-parcours pour la majorité des concurrents de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest, ce que l’on en retiendra surtout c’est l’incroyablement retournement de situation qu’elle a provoqué, à l’approche de la marque virtuelle située au nord des Açores. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC), qui menait la flotte avec un bonus de 40 milles sur son poursuivant le plus proche au lever du jour, s’est vu nettement ralentir et même carrément empétoler aux abords du waypoint, concédant ainsi la moitié de son avance. Pire, Sam Davies (Initiatives Cœur) et Boris Herrmann (Malizia), qui occupaient les 2e et 3e places depuis le départ, ont vu Yannick Bestaven (Maître Coq) les doubler, mais aussi Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) et Giancarlo Pedote (Prysmian) revenir à moins de cinq milles de leurs tableaux arrière.

On s’attendait à des coups d’élastique à l’approche de ce fameux waypoint des Açores et on a été servi ! En premier lieu, le leader de la flotte, Sébastien Simon a vu son avance gonfler puis dégonfler à deux reprises de 20 à 50 milles, avant de se réduire de nouveau aux abords de la marque virtuelle, à la mi-journée aujourd’hui. Et pour cause, empêtré dans une zone de vent faible, il a peiné à faire avancer son bateau à plus de 3 nœuds quand, dans le même temps, ses concurrents ont continué de progresser entre 8 et 10 nœuds de moyenne. Résultat des courses, le skipper d’ARKEA PAPREC, qui a franchi le point de passage obligatoire à 14h45, n’a devancé « que » de deux heures son poursuivant direct. Et s’il s’on s’attendait à ce que ce soit Sam Davies ou Boris Herrmann, c’est finalement Yannick Bestaven qui lui a emboité le pas le premier. Ce dernier a, en effet, pris l’avantage après avoir choisi d’emprunter le périf’ extérieur, ce qui lui a permis de profiter, cet après-midi, d’un angle plus favorable que ses adversaires. Des adversaires qui, pour leur part, avaient misé sur un vent adonnant qui a, malheureusement pour eux, un peu tardé à arriver. A la clé, un joli chamboulement au pointage et un resserrement massif des troupes. Pour preuve, Maître CoQ, Initiatives Cœur, Malizia, V and B – Sailing Together et Prysmian sont passés en rafale au waypoint, dans un intervalle d’une heure. De quoi relancer complètement la donne à l’entame du bord de 870 milles qu’il reste désormais à parcourir pour rallier Brest. Un long bord qui devrait se jouer en bâbord quasiment jusqu’à la fin, au reaching dans un premier temps puis au près ensuite, dans un flux de secteur nord-ouest soufflant entre 13 et 18 nœuds.

Des pépins techniques mais de la motivation

Si la bagarre fait rage aux avant-postes, elle n’est pas moins soutenue un peu plus en arrière de la flotte, même si quelques petits pépins font leur apparition. On notera notamment les problèmes de lashings de têtière de grand-voile rencontrés à la fois par Denis Van Weynbergh (Eyesea) et par Damien Seguin (Groupe APICIL). Le premier est parvenu à mettre en place un système lui permettant de hisser sa voile jusqu’au deuxième ris tandis que le second envisage, pour l’heure, plusieurs solutions parmi lesquelles celle de faire escale au Portugal (rappelons que le règlement de la course autorise un pit-stop pour une durée de 24 heures au maximum). De son côté, Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) a été confronté à la perte de son J3 et à l’étai associé, ce qui ne lui permet désormais plus de mettre sous tension ni son Code 0 ni son gennaker, et va donc l’obliger à naviguer sous-toilé pour sa deuxième moitié de course. « Quand mon amure de J3 a lâché, la voile est venue taper contre le mât et je n’ai pas réussi à la récupérer. Le problème est qu’il s’agit d’une pièce structurelle et qu’il m’est donc désormais impossible de solliciter le mât avec une voile d’avant plus grande. Je suis déçu car, malgré le peu de préparation depuis la mise à l’eau, je me sentais bien dans mon sujet et en harmonie avec mon bateau. Mais ces déboires ne font que renforcer ma détermination. Dans l’immédiat l’objectif est de finir cette course de la manière la plus honorable qui soit », a commenté le skipper-journaliste. Même objectif pour Pip Hare (Superbigou) qui, pour sa part, est parvenue à réparer provisoirement son vit-de-mulet.

Pointage de 17 heures :

1. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) à 858,5 milles de l’arrivée ; 2. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 21,3 milles du leader ; 3. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 26,2 m ; 4. Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) à 29,5 m ; 5. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 30,2 m ; 6. Giancarlo Pedote (Prysmian) à 31,5 m ; 7. Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) à 69,2 m ; 8. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 71,3 m ; 9. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 72,2 m ; 10. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 77,8 m ; 11. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 83,7 m ; 12. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 113,1 m ; 13. Miranda Merron (Campagne de France) à 152,5 m, 14. Alexia Barrier (4myplanet) à 169,3 m ; 15. Ari Huusela (Ariel II) à 209,4 m ; 16. Pip Hare (Superbigou) à 217,2 m ; 17. Denis Van Weynbergh (Eyesea) à 241,6 m.

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, championnes d'Europe à San Remo, "On gagne sur la medal race" - 470

Promesse tenue pour les champions français de 470 qui avaient rendez-vous au championnat d’Europe à San Remo (Italie). Le duo féminin, Camille Lecointre et sa nouvelle équipière Aloïse Retornaz, remporte l’or pendant que l’équipage masculin Jérémie Mion et Kévin Peponnet, champions du monde en titre, monte sur la 3ème marche du podium.

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Credit : G.Acquarone

Depuis le 9 mai, l’équipe de France de 470 disputait le championnat d’Europe. Les conditions météos ont été variables pour les équipages qui ont dû composer avec du vent parfois très soutenu ou au contraire trop faible pour maintenir toutes les courses. Finalement, ce mardi, la medal race a été disputée dans du petit temps (7-8 nœuds de vent). Camille Lecointre, championne d’Europe :  « On est trop contentes ! On gagne sur la medal race devant les Polonaises. On a fait un championnat avec des bonnes conditions de brises, au-dessus de 15 nœuds. Puis cette medal race qui finalement était très peu ventée. On n’a finalement couru que 6 manches, mais elles étaient belles et sportives. Les points étaient super serrés mais nous sommes restées dans les 7 premières toute la semaine. Nous sommes satisfaites de nos vitesses dans ces conditions.» Aloïse Retornaz, championne d’Europe :  « C’est trop chouette ! La semaine était vraiment optimale sur toutes nos manches. Puis aujourd’hui la medal race était intense, c’était vraiment excitant. C’est la première fois que je suis championne d’Europe. C’est le premier titre que l’on gagne ensemble avec Camille, et ça ne fait qu’un an ½ que l’on navigue ensemble. » Résultats de l’équipe de France de 470 (dériveur double) 470 Femme : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 1ère
470 Homme : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 3èmeSource : M Mermod
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