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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Francis Joyon et Idec Sport en passe de battre le record, « On doit rester vigilant et concentré jusqu’au bout »

A moins de 900 milles de la ligne d’arrivée, à Londres, du record de la Route du Thé, le maxi trimaran IDEC SPORT ne cesse d’augmenter son avance sur le tenant du titre, l’équipage du trimaran Maserati de Giovanni Soldini. Francis Joyon, Christophe Houdet, Bertrand Delesne, Antoine Blouet et Corentin Joyon alignent depuis le sud des Açores des moyennes élevées, à près de 27 noeuds en route directe vers l’embouchure de la Manche.


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Crédit : F Van Malleghem

« Ambiance survie »

L'avance sur le record ne cesse d’enfler heure par heure, pour dépasser désormais les 700 milles. Les chiffres masquent pourtant des conditions de navigation extrêmement éprouvantes, « ambiance survie » souligne même Francis Joyon, dans de forts grains et avec des creux de plus de 6 mètres causés par le passage récent des nombreuses tempêtes qui ont balayé le nord de l’Europe. Un dernier empannage stratégique sera à déclencher en mer d’Irlande et le grand trimaran rouge et blanc abordera la phase finale de son voyage débuté voici plus de 30 jours à Hong Kong.

Le bon flux de Nord-Ouest qui accompagne IDEC SPORT et son équipage devrait les propulser à près de 30 noeuds jusqu’à l’entrée de la Manche qu’ils devront remonter avant d'embouquer la Tamise jusqu’au Pont Queen Elisabeth II, ligne d’arrivée de la Route du Thé.

« On doit rester vigilant et concentré jusqu’au bout » 

Loin de crier victoire, Francis Joyon exhorte ses 4 hommes d’équipage à redoubler de prudence et de concentration. Les forts vents de secteur Nord Ouest sont tout sauf réguliers, en force comme en direction, et les quarts à la barre relèvent souvent de la haute voltige. « Les grains sont très virulents et surviennent sans crier gare. Les accélérations du vent surviennent si vite que nous sommes parfois un peu surtoilés. Il ne reste alors qu’à tenir fermement la barre, le temps du passage du grain, sous des pluies intenses. Dans ces conditions, et à cause de l’état de la mer, nous marchons 20 à 30% moins vite que le potentiel du bateau. On ne se déplace qu’à 4 pattes sur le pont. Il faut vraiment faire attention à ne pas se blesser lors des déplacements. C’est un peu de la survie par moment. »

« Nous déclencherons un dernier empannage » 

« Derrière les lignes de grains, le ciel s’éclaircit, avec de somptueuses lumières toute en contrastes. Cela nous rappelle que la maison n’est pas loin. On va passer au large pour aller chercher un waypoint en mer d’Irlande d’où nous déclencherons un dernier empannage avant d’entrer en Manche. Le vent sera alors franchement à l’Ouest et il nous faudra tricoter pas mal entre côtes anglaises et françaises pour viser le Pas de Calais. Une arrivée aux premières heures de mercredi prochain est envisageable au bout d’un peu plus de 31 jours de course. Un chrono qui nous satisfait compte tenu de l’incroyable succession de systèmes météos rencontrée. Cette Route du Thé est vraiment magnifique du fait de ces contrastes météorologiques, » conclut le skipper. 


Pointage du lundi 17 février 2020 à 18h05 FR

Avance 837.6 nm
Distance au but 701.7 nm

Source : Mer Media

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JB Bernaz 4e au Mondial de Laser : "C’est plutôt une bonne nouvelle d’être déçu d’être 4ème" - ITW

Avec six manches gagnées sur douze courues, JB Bernaz a pris une très belle 4e place sur le Championnat du Monde de Laser qui s’est achevé ce dimanche à Melbourne, en Australie. Sixième en 2019, le Français affiche une progression constante et vise le pic de performance pour les Jeux Olympiques de Tokyo cet été. "Je suis déçu mais ce n’est pas ça l’objectif cette année, c’est les Jeux Olympiques."

JB Bernaz 4e au Mondial de Laser

Credit : J.W.

Jean-Baptiste Bernaz a encore montré cette semaine qu’il faudrait compter sur lui pour animer les grands rendez-vous de cette saison 2020, avec les Jeux Olympiques de Tokyo en ligne de mire. Il remporte en effet le plus grand nombre de manches sur l'épreuve et affiche une vitesse impressionnante dans les conditions musclées.

Mais pour l’heure, c’est l’Allemand Philipp Buhl qui remporte le titre mondial.

Avec le beau championnat que vous avez fait cette semaine, tout le monde vous voyait sur le podium. Que s’est-il passé aujourd’hui ?

"Je paye très cher ma BFD* d’hier sur une manche de 8. Ça s’est joué à vraiment pas grand-chose donc aujourd’hui, sur le premier départ, j’étais un peu en retrait car je ne pouvais pas me permettre de prendre trop de risques. Après, c’est difficile de revenir devant avec une concurrence hyper affutée qui ne laisse rien passer. 

On a aussi changé de système de vent. C’est la première fois qu’on a ces conditions depuis un mois, un vent assez aléatoire. J’étais perdu et j’ai très mal navigué. Mais j’ai réussi à me remobiliser et claquer la deuxième. Puis la dernière était une manche décisive, donc à chaque fois qu’on croisait un mec avec qui on était chaud au classement, on se virait dessus !"

Vous visez le titre depuis plusieurs années. Comment vivez-vous ce résultat ?

"Philipp Buhl a vraiment été très très fort. Il n’y a rien à redire. Aujourd’hui il a été magistral. Matt Wearn a été bon aussi. Je n’ai pas trop de regret, ils ont juste été monstrueux.

C’était jouable et c’est bien pour ça que je suis déçu. Mais c’est plutôt une bonne nouvelle d’être déçu d’être 4ème ! Ça progresse chaque année. On a bien bossé avec Elise Marsollier sur le mental, avec Olivier Pauly, mon préparateur physique, et avec Serge Mouquet, le kiné de l’Équipe de France. 

Je me sens vraiment dans le match, mentalement et physiquement. Quand il y a de l’air, je suis carrément devant. Il faut gommer quelques erreurs comme le 720** et le black flag* mais à chaque fois j’ai bien rebondi. 

Je suis déçu parce que c’était un objectif fort que je m’étais fixé. Je voulais le titre de Champion du Monde donc j’avais mis beaucoup de poids sur ce championnat. Mais ce n’est pas ça l’objectif cette année, c’est les Jeux Olympiques. On va continuer à travailler dans le bon sens en attendant la sélection. La courbe de progression est toujours bonne et on va faire ce qu’il faut pour que le pic de performance soit cet été."

Un pas de plus vers la sélection pour les Jeux Olympiques auxquels le Maximois va se préparer en Méditerranée, à Palma puis à Hyères à l'occasion de la Semaine Olympique Française, du 18 au 25 avril.

*BDF : disqualification pour départ prématuré (drapeau noir)
** 720 : pénalité de deux tours imposée par le jury au départ de la course 4

CLASSEMENTS LASER WORLDS 2020

1 Philipp BUHL (GER) 26 pts
2 Matt WEARN (AUS) 38 pts
3 Tonci STIPANOVIC (CRO) 64 pts
4 Jean Baptiste BERNAZ (FRA) 66 pts
5 Elliot HANSON (GBR) 66 pts
6 Hermann TOMASGAARD (NOR) 71 pts
7 Luke ELLIOTT (AUS) 72 pts
8 Sam MEECH N(ZL) 86 pts
9 Jesper STALHEIM (SWE) 93 pts
10 Filip JURIŠIC (CRO) 94 pts

Source : C.Gutierrez

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #6

Les TOP et FLOP de la semaine ... #6 | ScanVoile
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Record. Francis Joyon et son équipage à 800 milles de l’arrivée +680 mn

Record. Francis Joyon et son équipage à 800 milles de l’arrivée +680 mn

Francis Joyon et l’équipage d’IDEC SPORT filent à plus de 30 nds vers Londres et comptent ce lundi matin plus de 680 milles d’avance sur le record de la Route du Thé. Le maxi-trimaran a retrouvé depuis samedi des conditions lui permettant de renouer avec les hautes vitesses. Avec 20 noeuds de Nord-Ouest, le maxi-trimaran rouge et blanc file ce matin à 32 noeuds, cap sur l’entrée de la Manche située à 500 milles et qu’ils pourraient atteindre d’ici mardi matin.

Le bon flux de Nord-Ouest qui accompagne IDEC SPORT et son équipage devrait les propulser à près de 30 noeuds jusqu’à l’entrée de la Manche qu’ils devront remonter avant d’embouquer la Tamise jusqu’au Pont Queen Elisabeth II, ligne d’arrivée de la Route du Thé. Les premières prévisions d’arrivée commencent donc à occuper l’équipage qui, depuis le départ de Hong Kong et après un mois de mer, est impatient de retrouver la terre ferme. Si IDEC SPORT continue sur ce rythme, il pourrait arriver à Londres mardi en fin de journée.

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L'IMOCA Apivia à Lorient pour son chantier, Charlie Dalin, vainqueur de la Jacques Vabre, prépare le Vendée Globe

L'IMOCA Apivia à Lorient pour son chantier, Charlie Dalin, vainqueur de la Jacques Vabre, prépare le Vendée Globe | ScanVoile
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300 milles d’avance aux Açores

Ce dimanche matin, Francis Joyon et l’équipage d’IDEC SPORT ont rejoint l’archipel portugais des Açores qu’ils sont en train de traverser par son milieu, entre les îles de Flores et de Faial. Le maxi-trimaran a retrouvé depuis hier des conditions lui permettant de renouer avec les hautes vitesses. Avec 20 noeuds de Nord-Ouest, le maxi-trimaran rouge et blanc file ce matin à 32 noeuds, cap sur l’entrée de la Manche située à 1200 milles et qu’ils pourraient atteindre d’ici mardi matin.

Le bon flux de Nord-Ouest qui accompagne IDEC SPORT et son équipage devrait les propulser à près de 30 noeuds jusqu’à l’entrée de la Manche qu’ils devront remonter avant d’embouquer la Tamise jusqu’au Pont Queen Elisabeth II, ligne d’arrivée de la Route du Thé. Les premières prévisions d’arrivée commencent donc à occuper l’équipage qui, depuis le départ de Hong Kong et après un mois de mer, est impatient de retrouver la terre ferme. Si IDEC SPORT continue sur ce rythme, il pourrait arriver à Londres mardi en fin de journée.

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Justine Mettraux : « J’ai vraiment envie de refaire The Ocean Race »

Après quatre saisons sur le circuit Figaro, Justine Mettraux ne s’alignera en 2020 que sur la Transat AG2R La Mondiale, afin de passer le témoin du Figaro 3 TeamWork à son compatriote Nils Palmieri. La Suissesse âgée de 33 ans, révélée en France par la Mini-Transat 2013 (2e en bateau de série), nous explique pourquoi, évoque ses projets, notamment The Ocean Race, et revient sur son parcours depuis ses débuts sur le lac Léman.

Tu as débuté la voile à l’adolescence, as-tu été inspirée par des marins, suisses ou autres ?
Celle qui m’a surtout inspirée, c’est Ellen MacArthur, dont j’avais lu le livre juste après le Vendée Globe qu’elle termine deuxième [derrière Michel Desjoyeaux, en 2000-2001]. Après, je suivais aussi les marins suisses, notamment Dominique Wavre et Bernard Stamm quand ils étaient en Imoca, ils montraient que c’était possible de venir de Suisse et de devenir professionnel.

Comment expliques-tu justement que pas mal de Suisses aient percé dans la course au large, alors que le pays n’a pas de façade maritime ?
Nous avons quand même beaucoup de plans d’eau – et pas seulement le lac Léman – avec beaucoup de régates, un gros engouement pour la voile et des gens qui ont des moyens pour naviguer sur des bateaux intéressants. Après, je pense que le Centre d’Entraînement à la Régate (CER) de Genève est une structure géniale, qui n’a pas d’équivalent ailleurs, il existe depuis plus de trente ans et a formé un nombre incroyable de marins : Dominique Wavre a fait partie de ses fondateurs, je suis passée par là, mes frères et sœurs aussi, Valentin Gautier, Simon Koster… Pour les jeunes qui veulent se lancer dans la course au large, c’est un super cadre qui permet de faire une transition après le dériveur en naviguant sur de bons supports pour pas cher. Personnellement, ça m’a donné envie de continuer dans cette voie, et j’ai aussi pris goût au large lors de camps de formation en mer organisés à l’époque en Bretagne et à Hyères par un skipper suisse professionnel, Jean-Paul Baechler. Ça a été un gros déclencheur, à 16 ans, qu’on me fasse confiance pour gérer un bateau en mer.

Tu parles de tes frères et sœurs, où en sont-ils de leurs projets respectifs ? Et comment expliques-tu que vous ayez tous emprunté le chemin de la voile professionnelle de compétition ?
Elodie, la plus grande, a un peu levé le pied parce qu’elle a eu une petite fille l’année dernière, mais elle a envie de continuer ; Bryan, qui est après moi, a rejoint Alinghi l’année dernière à 100%, en GC32 et TF35 ; ma petite sœur Laurane a été engagée par Oman Sail sur le projet Diam féminin et Nelson gère le CER. Les gens imaginent que mon père était un grand régatier, mais non, il vient de la campagne, il a commencé à naviguer sur le tard et on a surtout fait de la croisière avec lui sur le Lac. On y a pris goût et on s’est tous inscrits au CER.

Tu t’es ensuite lancée au large en Mini en 2012, comment en es-tu arrivée là ?
Cela faisait deux ans que je naviguais en D35 avec Dona (Bertarelli), et comme je savais que le projet Ladycat allait s’arrêter, puisque Spindrift reprenait la main avec un équipage masculin, je me suis dit que c’était le bon moment pour essayer de me lancer en Mini. La Mini-Transat est assez connue chez nous, parce qu’il y toujours eu deux-trois Suisses sur chaque édition, j’avais aussi un ami proche qui l’avait faite en 2011, j’avais suivi son projet, et je naviguais également de temps en temps avec Etienne David qui avait fait cette édition avec TeamWork. Donc je voulais me lancer pour ne pas regretter de ne pas avoir tenté l’aventure. Et au final, ça s’est bien goupillé, parce que juste au moment où j’ai commencé à chercher des partenaires, TeamWork cherchait un nouveau skipper, je les ai rencontrés et en une semaine, le projet était lancé. Le Mini, c’est parfait pour se lancer, sans trop de pression, sans devoir chercher trop de budget, c’est le support idéal pour acquérir les bases de la navigation en solitaire et pour voir si tu es compétent ou non.

Visiblement, tu l’étais, puisque tu termines deuxième en série de ta seule Mini-Transat, en 2013, comment expliques-tu cette réussite ?
Je pense que j’ai eu les bons moyens avec TeamWork de faire le projet à 100%, sur un bateau de série neuf, avec Etienne David qui m’a accompagnée, cette transmission m’a bien aidée. J’ai pu me préparer sérieusement pendant deux ans, ça joue beaucoup. Après, sur cette édition, on a eu des conditions assez particulières, je crois qu’on est moins de la moitié de la flotte à terminer [33 sur 53, en fait, NDLR]. En tout cas, c’était une super manière de commencer, et, à l’arrivée, je savais que j’avais trouvé ce que j’étais venue chercher mais aussi que j’avais envie de faire autre chose.

Cela a tout de suite été le projet Team SCA sur la Volvo Ocean Race ?
Oui. J’avais envoyé mon dossier en me disant que je ne pouvais pas ne pas saisir cette opportunité, mais honnêtement, je ne pensais pas être appelée. Au final, les sélections se sont bien passées, j’avais aussi l’avantage d’avoir moins de 30 ans, ce qui était un critère, et mon résultat sur la Mini-Transat a dû faciliter les choses.

Que gardes-tu de cette expérience ?  
Sur le moment, ça n’a pas toujours été facile, la Volvo est une course dure, longue, c’était un gros apprentissage pour toutes les filles. Personnellement, je pense que le projet, géré par des hommes pour des femmes, aurait pu être mieux mené. On avait un super équipage de filles très compétentes sur chaque poste et ça n’a pas été utilisé aux mieux, c’est un petit regret. Après, ça reste quand même un bon souvenir et une expérience de vie exceptionnelle qui, au final, a été super importante pour toutes les filles, parce qu’elles sont devenues légitimes pour de nouveau naviguer sur ces bateaux et se faire engager sur l’édition suivante quand la nouvelle règle imposant des femmes à bord a été adoptée. Ce qui a été mon cas, puisque j’ai fait partie de la campagne suivante sur Dongfeng en remplaçant Marie (Riou) sur deux étapes. Je n’avais pas fait la totalité, parce que j’avais démarré mon projet Figaro.

Le Figaro, c’était la suite logique de ton parcours ?
Oui, j’avais déjà envie d’en faire avant d’être sélectionnée par SCA, c’était le support le plus approprié pour continuer à progresser en solitaire, et comme TeamWork était d’accord pour m’accompagner, j’ai pu démarrer en 2016.

Dès l’année suivante, tu termines 7e de la Solitaire, une sorte d’apogée pour toi ?
Oui, c’était super. Même si en 2018, je fais 11e, ce qui est aussi une bonne place, en 2017, j’ai ressenti comme des moments de grâce, j’avais l’impression que tout ce que je faisais passait bien, j’avais une bonne vitesse, j’allais aux bons endroits, je ne faisais pas de grosses erreurs, je ne pensais pas pouvoir faire ce résultat.

Tu as découvert l’an dernier le nouveau Figaro 3, a-t-il changé beaucoup de choses ?
Ce que ça change surtout, c’est que comme le bateau accélère et décélère plus, il faut plus mettre l’accent sur la stratégie que sur la vitesse, il a fallu changer un peu de mode par rapport au Figaro 2. Les gens qui débarquaient sur le circuit ont sans doute mieux réussi à se mettre dans ce mode par rapport aux habitués qui, comme moi, sont restés trop focalisés sur ce critère de vitesse, sans trop sortir la tête du bateau, mais je pense que cette année, ça sera un peu différent, tout le monde aura davantage ça en tête.

Tu laisses cette année la barre de TeamWork à Nils Palmieri, pourquoi ?
C’est notamment parce que j’avais envie de faire autre chose et que j’avais des contacts pour un gros projet, qui n’est finalement pas certain de se faire, donc j’avais organisé la transmission avec Nils. C’est aussi parce que j’avais l’impression d’avoir laissé pas mal d‘énergie l’année dernière, j’avais envie de lever un peu le pied et de ne pas faire toute la saison de Figaro. Sans doute pour revenir plus tard avec la bonne envie, car je reste très attachée au circuit et à la Solitaire ; même si tu navigues sur d’autres supports, tu ne retrouves pas l’intensité et l’exigence qu’il y a sur cette course, je pense que c’est important d’y revenir régulièrement, comme le font d’autres skippers.

Ce gros projet, c’est The Ocean Race ?
Je ne peux pas en dire plus aujourd’hui, mais ce qui est sûr, c’est que j’ai vraiment envie de refaire The Ocean Race ; maintenant, j’y ai déjà participé deux fois, je ne veux pas la refaire pour la refaire, il faudrait que ce soit un beau projet, Imoca ou Volvo 65. Je me dis aussi que c’est peut-être le moment de me repencher sur le dossier Vendée Globe, auquel je pense depuis un moment.

Photo : Yvan Zedda/La Solitaire du Figaro

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Transat AG2R. Gildas Mahé avec Thierry Chabagny sur Breizh Cola

Transat AG2R. Gildas Mahé avec Thierry Chabagny sur Breizh Cola

Gildas et Thierry comptent 12 Transat Ag2r à eux deux (4 pour Gildas et 8 pour Thierry), mais ce sera leur ‘première’ ensemble. Pour autant, il leur est arrivé de traverser l’Atlantique en ‘voisins’, notamment en 2016, quand Chabagny (avec Erwan Tabarly) s’était emparé de la victoire avec seulement 300 mètres d’avance sur Mahé qui courait alors en compagnie de Nicolas Lunven. « Ils auraient pu la gagner et ça doit le motiver pour aller chercher la gagne, d’autant plus qu’en 2018, il finit 3ème avec Nico Troussel. Passer la ligne en tête sur Breizh Cola ce serait top ! » confie Thierry Chabagny.

Gildas Mahé et Thierry Chabagny se connaissent depuis de longues années et leur amitié s’est vraiment scellée en 2005 quand ils ont remporté le Tour de Bretagne. « C’est Armel (Le Cléac’h) qui m’a présenté Gildas, il y a plus de 20 ans, quand Armel courait en Figaro sur Crédit Agricole, se souvient Chabagny, on faisait des petites régates ensemble et, en 2005, je l’ai invité à me rejoindre pour le Tour de Bretagne. Nous avons passé 10 jours tous les deux, c’était une super régate, je n’ai que de bons souvenirs de ce Tour que, de surcroît, nous avons remporté ! C’était ma première victoire sur le circuit et celle-ci m’a débloqué. Après, j’ai enchaîné des trucs bien. Depuis, je l’appelle Magic Mahé ! ».

Voilà pour les souvenirs… « Cette fois c’est Gildas qui m’a invité pour la Transat AG2R et comme j’étais disponible je n’ai pas hésité une seconde. Gildas a énormément de feeling, il sent et voit les choses, il a le nez fin. C’est un passionné qui aime être en mer et ce plaisir le fait réaliser de belles choses. J’ai beaucoup de chance qu’il m’ait choisi. »

Thierry Chabagny fait partie du team du Maxi Spindrift 2, à bord duquel il occupe le poste de barreur régleur. Il a participé à 16 Solitaire du Figaro, se classant régulièrement aux avants postes.

Gildas Mahé va participer à sa cinquième Transat AG2R. Après l’avoir courue avec Bernard Stamm, Jean Le Cam, Nicolas Lunven et Nicolas Troussel, pour cette édition, il a choisi Thierry Chabagny. « En premier lieu, Thierry est quelqu’un de sympathique avec qui passer trois semaines ne sera pas un problème, bien au contraire. En mer, il est calme, serein et solide. Et ça, c’est précieux ! Et en plus, il était disponible et d’accord pour venir naviguer avec moi sur Breizh Cola.
Compte tenu de nos expériences, de nos points forts et de nos points faibles (et nous en avons forcément…), nous allons réaliser une course de deux solitaires et une Transat AG2R, c’est exactement ça. Nous serons en confiance l’un et l’autre, ce qui aide à ne pas commettre de grosses erreurs. Le niveau est tellement élevé, il n’y a pas de place pour le hasard. Le duo que nous allons former devrait pouvoir montrer de belles choses… ».

Les deux skippers ont commencé à s’entraîner à Lorient. Le premier rendez-vous pour Breizh Cola et Gildas Mahé en course débutera le 16 mars pour la Solo Maître Coq qui, comme son nom l’indique se court en solo. Il faudra attendre le 2 avril, la Solo Concarneau (qui peut se courir en double) pour que les deux skippers régatent en duo à bord de Breizh Cola.

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Rappel des 1ères dates de courses 2020 :
La Solo Maître CoQ : départ le 16 mars des Sables
La Solo/Duo Concarneau : départ le 2 avril de Concarneau
La Transat AG2R La Mondiale : départ le 19 avril

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Vendée Globe. Jean Le Cam cinquième inscrit cherche partenaire

Vendée Globe. Jean Le Cam cinquième inscrit cherche partenaire

Jean Le Cam y retourne. S’il sera le vétéran de la course, son expérience en fait un redoutable adversaire pour les bateaux à dérives. Il l’avait dit à Yann Eliès à l’arrivée du dernier Vendée Globe et Jean est resté fidèle à ses propos. Il est annoncé comme le vétéran de la course… Pourquoi encore et encore ?!
La réponse est simple : « Quand on aime on ne compte pas ». Jean Le Cam adore cette course à chaque fois différente. Il aime, en toute sincérité, la raconter, la partager avec le public et ses partenaires.
Jean prendra le départ avec son bateau Hubert, sans foils. Cet Imoca, avec lequel il a déjà fait deux tours du monde, n’a pas été conçu pour voler et Jean l’aime tel qu’il est ; d’autant qu’il a encore des atouts à faire valoir pour le rendre encore plus compétitif.

L’objectif de Jean est clairement d’arriver en tête des bateaux à dérive, en moins de 80 jours, le temps de son record personnel dans le dernier Vendée Globe en 2016/2017.
En recherche de partenaires
Le budget cible n’est pas encore réuni et Jean est toujours en quête de partenaires. Son projet est accessible aux PME et le skipper le qualifie avec humour de « très bon rapport qualité-prix »…. Il se fera fort de l’expliquer aux entreprises curieuses d’en savoir plus !

Parallèlement à ses démarches et rencontres de partenaires potentiels, Jean Le Cam a mis son bateau en chantier afin de le préparer avec la minutie qui est l’une de ses marques de fabrique.

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Laser. JB Bernaz 4ème au mondial

Laser. JB Bernaz 4ème au mondial

Il n’est pas encore sélectionné officiellement pour les JO mais on imagine mal qu’il ne le soit pas. Avec six manches gagnées sur douze courues, JB Bernaz a marqué les esprits sur le Championnat du Monde de Laser qui s’est achevé ce dimanche à Melbourne, en Australie, avec une 4ème place. 6ème en 2019, le Français affiche une progression constante et vise le pic de performance pour les Jeux Olympiques de Tokyo cet été, dans une discipline qui illustre parfaitement l’exigence du sport de très haut niveau.

Déjà vainqueur en janvier de Sail Melbourne, Championnat d’Océanie qui faisait office de course de préparation pour le Mondial, Jean-Baptiste Bernaz a encore montré cette semaine qu’il faudrait compter sur lui, plus que jamais, pour animer les grands rendez-vous de cette saison 2020, avec les Jeux Olympiques de Tokyo en ligne de mire. Il remporte en effet le plus grand nombre de manches sur l’épreuve et affiche une vitesse impressionnante dans les conditions musclées.
Mais pour l’heure, c’est l’Allemand Philipp Buhl qui remporte le titre mondial après avoir pris la tête du classement dès le deuxième jour, talonné toute la semaine par JB, jusqu’à cette ultime et difficile journée. Après une première manche de 32ème ce matin, le coureur du Club Nautique de Sainte-Maxime a réussi à trouver les ressources pour gagner la deuxième. Mais avec une dernière manche de 21ème, cela n’a pas été suffisant pour lui permettre de garder sa place sur le podium, qui lui échappe de deux points. L’Australien Matt Wearn décroche sa troisième médaille d’argent d’affilée, et le Croate Tonci Stipanović (médaillé d’argent à Rio) le bronze.

Avec le beau championnat que tu as fait cette semaine, tout le monde te voyait sur le podium. Que s’est-il passé aujourd’hui ?
« Je paye très cher ma BFD* d’hier sur une manche de 8. Ça s’est joué à vraiment pas grand-chose donc aujourd’hui, sur le premier départ, j’étais un peu en retrait car je ne pouvais pas me permettre de prendre trop de risques. Après, c’est difficile de revenir devant avec une concurrence hyper affutée qui ne laisse rien passer. On a aussi changé de système de vent. C’est la première fois qu’on a ces conditions depuis un mois, un vent assez aléatoire. J’étais perdu et j’ai très mal navigué. Mais j’ai réussi à me remobiliser et claquer la deuxième. Puis la dernière était une manche décisive, donc à chaque fois qu’on croisait un mec avec qui on était chaud au classement, on se virait dessus. Ça a joué comme ça jusqu’à la dernière bouée. A part Buhl et Wearn qui ont vraiment été très bons, aujourd’hui tout le monde a chargé au niveau des points. Donc c’était le jackpot pour ceux qui n’avaient pas utilisé leur joker. D’ailleurs, dans les neuf premiers, tout le monde a utilisé sa discard aujourd’hui. Pour moi ça aurait dû être la 32. Ma manche de 21 n’est pas une bonne manche mais c’est tolérable. En faisant sauter la 32, je faisais rentrer ma manche de 8. Les autres ont mieux navigué mais j’aurais fait 3ème au général. C’est le jeu ! »

Tu vises le titre depuis plusieurs années. On imagine que tu es déçu. Comment vis-tu ce résultat et as-tu des regrets ?
« Philipp Buhl a vraiment été très très fort. Il n’y a rien à redire. Aujourd’hui il a été magistral. Matt Wearn a été bon aussi. Je n’ai pas trop de regret, ils ont juste été monstrueux.
C’était jouable et c’est bien pour ça que je suis déçu. Mais c’est plutôt une bonne nouvelle d’être déçu d’être 4ème ! Ça progresse chaque année. On a bien bossé avec Elise Marsollier sur le mental, avec Olivier Pauly, mon préparateur physique, et avec Serge Mouquet, le kiné de l’Équipe de France. Je me sens vraiment dans le match, mentalement et physiquement. Ce matin je me sentais mieux qu’hier encore. Quand il y a de l’air, je suis carrément devant. Il faut gommer quelques erreurs comme le 720** et le black flag* mais à chaque fois j’ai bien rebondi. L’année dernière, j’ai déjà perdu le podium sur la dernière journée, là j’avais craqué mentalement. Aujourd’hui je me suis planté sur de la voile pure. Je suis déçu parce que c’était un objectif fort que je m’étais fixé. Je voulais le titre de Champion du Monde donc j’avais mis beaucoup de poids sur ce championnat. Mais ce n’est pas ça l’objectif cette année, c’est les Jeux Olympiques. On va continuer à travailler dans le bon sens en attendant la sélection. La courbe de progression est toujours bonne et on va faire ce qu’il faut pour que le pic de performance soit cet été. »

Dernière étape majeure avant les Jeux Olympiques, ce Championnat du Monde a mis en évidence le très haut niveau d’une discipline où la concurrence est redoutable, et qui ne laisse place à aucune erreur. Toujours au rendez-vous, dans le top 10 mondial depuis quatre ans, JB s’est montré particulièrement rapide et compétitif. Un pas de plus vers la sélection pour les Jeux Olympiques auxquels le Maximois va se préparer en Méditerranée, à Palma puis à Hyères à l’occasion de la Semaine Olympique Française, du 18 au 25 avril.

*BDF : disqualification pour départ prématuré (drapeau noir)
** 720 : pénalité de deux tours imposée par le jury au départ de la course 4

CLASSEMENTS LASER WORLDS 2020
1 Philipp BUHL (GER) 26 pts
2 Matt WEARN (AUS) 38 pts
3 Tonci STIPANOVIC (CRO) 64 pts
4 Jean Baptiste BERNAZ (FRA) 66 pts
5 Elliot HANSON (GBR) 66 pts
6 Hermann TOMASGAARD (NOR) 71 pts
7 Luke ELLIOTT (AUS) 72 pts
8 Sam MEECH N(ZL) 86 pts
9 Jesper STALHEIM (SWE) 93 pts
10 Filip JURIŠIC (CRO) 94 pts
Infos : 2020-standard-men.laser-worlds.com

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300 milles d’avance aux Açores, Francis Joyon et l'équipage d'IDEC SPORT pourraient arriver mardi à Londres

Ce dimanche matin, Francis Joyon et l’équipage d’IDEC SPORT ont rejoint l’archipel des Açores qu’ils sont en train de traverser par son milieu, entre les îles de Flores et de Faial. Le maxi-trimaran a retrouvé depuis hier des conditions lui permettant de renouer avec les hautes vitesses. Avec 20 noeuds de Nord-Ouest, le maxi-trimaran rouge et blanc file ce matin à 32 noeuds, cap sur l’entrée de la Manche située à 1200 milles et qu’ils pourraient atteindre d’ici mardi matin.

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Crédit : F Van Malleghem

Le bon flux de Nord-Ouest qui accompagne IDEC SPORT et son équipage devrait les propulser à près de 30 noeuds jusqu’à l’entrée de la Manche qu’ils devront remonter avant d'embouquer la Tamise jusqu’au Pont Queen Elisabeth II, ligne d’arrivée de la Route du Thé.

Les premières prévisions d’arrivée commencent  à occuper l’équipage qui, depuis le départ de Hong Kong et après un mois de mer, est impatient de retrouver la terre ferme.

Si IDEC SPORT continue sur ce rythme, il pourrait arriver à Londres mardi en fin de journée.

Source : Mer Media

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Nacra 17. Quentin Delapierre et Manon Audinet 4e aux Mondiaux

Nacra 17. Quentin Delapierre et Manon Audinet 4e aux Mondiaux

Les Mondiaux de Nacra 17 ont consacré les anglais John Gimson et Anna Burnet devant les deux équipes australiennes. Quentin Delapierre et Manon Audinet terminent 4e après une troisième place sur la Medal race. Une très belle performance pour la paire française qui continue sa bonne progression. Tim Mourniac et Noa Ancian finissent 25e après de belles manches.

Quentin Delapierre et Manon Audinet
 » Et voilà, c’est la fin d’une intense semaine de compétition à Geelong en Australie ! Nous sommes super contents de la façon dont nous la terminons même si la frustration de finir au pied du podium est présente ! En faisant 16e et 1e (oui, oui mesdames et messieurs 128516;) sur les deux dernières manches qualificatives, nous intégrons la medal race ! Et là, croyez-nous, nous avons tout donné ! Un sérieux match entre les quatre premiers dont nous faisons partie démarre, il ne faut pas faire d’erreurs. La Medal Race a la particularité de systématiquement redistribuer les cartes alors il faut vraiment naviguer proprement 129299; Nous réalisons une très belle manche pour terminer 3e et conserver notre quatrième place au classement général à deux petits points du podium !! 
Quel championnat !! Nous sommes vraiment satisfaits de la façon dont nous avons navigué. Certes il reste quelques petits point à améliorer, mais nous avons su être plus réguliers que par le passé, le travail paye ! Il vaut mieux terminer 4e maintenant et aller chercher la médaille cet été plutôt que l’inverse. De bon augure pour les JO. »

Les Anglais au top
Coaché par Ian Percy, le duo anglais qui avait cassé sa barre franche la veille a su rebondir et performer en remportant la médaille d’or. Gimson : «Nous savions que les essais australiens étaient toujours en cours, cela nous a certainement aidés. Notre stratégie était de prendre un bon départ et de rester sur la sellette. Aucun de nous ne peut le croire; après la semaine que nous avons passée, nous sommes incroyablement heureux. Nous avons juste continué à nous battre cette semaine« .

Duel australien
Ces Mondiaux ont vu un incroyable match entre les deux équipes australiennes Nathan et sa soeur Haylee Outteridge face à Jason Waterhouse et Lisa Darmanin avec comme enjeu une sélection Australienne pour Tokyo qui sera annoncée semaine prochaine.

Les Etats-Unis ont qualifiés leur série pour les Jo avec Riley Gibbs et Anna Weiss et Stephanie Roble et Maggie Shea.

Les danois Ida Marie Nielsen et Marie Olsen ont gagné leur selection pour les JO devant Schutt et Iben Nieslby.

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49erFX. Les françaises Lili Sebesi et Albane Dubois 4e aux Mondiaux

49erFX. Les françaises Lili Sebesi et Albane Dubois 4e aux Mondiaux

Les françaises Lili Sebesi et Albane Dubois finissent 4e au pied du podium aux Mondiaux qui se sont achevés à Geelong en Australie. Une très belle performance pour le duo féminin dont la série n’est pas encore qualifiée pour la France et qui marque des points pour être sélectionné devant le duo Julie Bossard et Aude Compan qui finissent 36e. La paire espagnole Támara ECHEGOYEN et Paula BARCELÓ remporte le titre devant les Anglaises Charlotte DOBSON et Saskia TIDEY et les américaines Stéphanie ROBLE et Maggie SHEA.

Chaotic 49erFX mark rounding determines World Championship from 49er and Nacra 17 Sailing on Vimeo.

Récit de la medal race par Lili Sebesi et Albane Dubois

«  Deux manches de finales ce matin dans des conditions de vent oscillant.
Nous nous classons 6ème et 6ème! Régulières, cela nous permet de remonter à la 3ème place au classement général avant l’ultime manche compte double du championnat, la MEDAL RACE. On continue de prendre manche après manches, détendues, ensemble, et à naviguer de façon intelligentes. 128578; YES!

Vers 15h : Place à la medal race. Le vent est monté 15-18 noeuds! Ca va être sport. 
Les 1ères et 2èmes au classement général sont assurées d’avoir une médaille avant la medal race grâce aux écarts de points. Mais nous, notre médaille est loin d’être assurée car les écart de points sont serrés. Les 7 autres équipages de cette course peuvent également prétendre, comme nous, à la 3ème place. 

Nous décidons d’aborder cette medal en restant sur ce qu’on sait faire, s’appliquer à suivre le vent! Nous partons au comité pour pouvoir virer rapidement et se « mettre à l’endroit » comme on dit dans le jargon. C’est à dire pouvoir suivre les oscillations du vent.
Et malheureusement un dernière bascule à gauche permettra au paquet situé à notre gauche de repasser devant après avoir été très bien placée en début de manche. 
Bref, nous finissons 8ème de cette medal race et 4ème de ce Championnat du monde 2020! Ça sera donc une médaille en Chocolat.

Forcément un peu déçues de perdre le podium, mais ça va, on aime bien le chocolat.
Plus sérieusement, si on nous avait dit il y a 15 jours qu’on ferait 4ème mondiale sur ce Championnat, on aurait signé cash, alors cette perf’ à 6 mois à peine des JO, on la prends!!!  On espère pouvoir vous annoncer d’autres bonnes nouvelles prochainement. « 

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49er. Sixième titre de Champion du monde pour Burling et Tuke

49er. Sixième titre de Champion du monde pour Burling et Tuke

Peter Burling et Blair Tuke viennent de remporter ce samedi en Australie leur sixième titre de champion du monde en 49er. Le duo kiwis règnent en maître sur cette classe et la paire espagnole Diego Botin et Iago Lopez Marra qui avaient semblé contester leur domination aux pre-world n’a rien pu faire en terminant à 20 points tout comme les les Allemands, Erik Heil et Thomas Ploessel qui finissent à 22 points.

« Nous avons réussi à remporter les premières courses le matin pour être plus détendus après », a déclaré Burling. « C’est une une année olympique et c’est une bonne année pour gagner ce titre.». Blair Tuke :  «Nous avons vraiment travaillé certains domaines cette semaine et nous apprécions cette victoire . »
L’année s’annonce chargée pour les 2 kiwis qui mènent de front campagne olympique et Coupe de l’America à bord d’Emirates Team New Zealand : «Nous allons simplement continuer comme nous l’avons fait et profiter des deux. Nous avons une année chargée pour mener de front les deux mais avant avant Rio, c’était pareil. »

Les meilleurs français Erwan FISCHER et Clément PEQUIN terminent 18e confirmant leur bon niveau aux pre-world, Kévin FISCHER et Yann JAUVIN 45e et les sélectionnés pour les JO Lucas RUAL et Emile AMOROS finissent 46e.

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Jérémie Beyou au départ du prochain Vendée Globe : "Favori, un statut qu'il va falloir assumer" - Vidéo

"Etre favori, c'est un statut qu'il va falloir assumer. Cette fois-ci, je sais que je peux gagner, que c'est possible. On a le temps, les moyens et les ressources pour bien se préparer. L'idée est d'avoir zéro regret au départ. Après, la course reste la course." Jérémie Beyou se prépare au Vendée Globe 2020 avec son IMOCA Charal.


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Crédit : JM Liot

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"Le travail paye !" Quentin Delapierre et Manon Audinet terminent 4ème au championnat du monde en Nacra 17

Quentin Delapierre et Manon Audinet, sélectionnés pour les Jeux Olympiques 2020 en Nacra 17, ont pris la 4e place des championnats du monde en Australie. "Quel championnat ! Nous sommes vraiment satisfaits de la façon dont nous avons navigué." 


Quentin Delapierre et Manon Audinet terminent 4ème au championnat du monde en Nacra 17
Credit : Sailing Energy

"Il reste quelques petits point à améliorer, mais nous avons su être plus réguliers que par le passé. Le travail paye. Il vaut mieux terminer 4e maintenant et aller chercher la médaille cet été plutôt que l'inverse !"Source : Delapierre - Audinet
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Kojiro Shiraishi de retour en France, l'IMOCA DMG Mori en chantier avant les grandes courses de la saison - Images

Kojiro Shiraishi est de retour en France pour la fin du chantier d'hiver. L'équipe DMG Mori travaille depuis décembre pour améliorer son IMOCA, sistership de Charal. 

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Crédit : Th Deregnieaux




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Les premiers entrainements 2020 débuteront le mois prochain à Cascais au Portugal. Kojiro Shiraishi prendra ensuite le départ de The Transat CIC le 10 mai prochain, avant d’enchaîner avec la Transat New York - Vendée. Objectif  engranger des milles avant le Vendée Globe 2020 !
ScanVoile
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Energy Observer prépare son grand départ pour un tour du monde de 4 ans, cap sur Tokyo pendant les Jeux Olympiques

En 2020, Energy Observer, le premier navire hydrogène autonome en énergie s’apprête à réaliser les plus grandes navigations de son histoire, qui l’emmèneront jusqu’à Tokyo pendant les Jeux Olympiques, puis en Californie. De nouvelles technologies embarquées seront ainsi testées et optimisées lors de cette étape essentielle, concrétisant l’ambition renouvelée du projet : concevoir, développer et maintenant partager des systèmes énergétiques propres et accessibles au plus grand nombre. Départ prévu à partir du 17 février de Saint Malo.


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Crédit : Antoine Drancey


2020 : direction Tokyo puis la Californie En 2019, les technologies embarquées ont largement démontré leur efficacité : plus de 8000 milles nautiques, 16 escales, 11 pays, en navigant d’Anvers jusqu’à Londres avec une étape historique au Spitzberg, épicentre du changement climatique. En 2020, une nouvelle phase s’ouvre pour cette odyssée, avec les plus longues navigations de l’histoire d’Energy Observer durant les 4 prochaines années.Au programme, 3 traversées océaniques cumulant une distance de plus de 20 000 milles nautiques dans le but de pousser encore plus loin les systèmes énergétiques, non seulement dans des conditions extrêmes, mais aussi sur de très longues distances. La première grande étape de l’odyssée 2020 emmènera le navire à Tokyo, durant les Jeux Olympiques où Victorien Erussard et Jérôme Delafosse auront l’honneur de faire partie des porteurs « relais » de la Flamme Olympique qui sera, pour la toute première fois de l’histoire, alimentée à l’hydrogène.Le navire entamera ensuite une deuxième traversée du Pacifique, direction la Californie avec des escales à San Francisco, Los Angeles et San Diego. Avec la plus forte concentration de véhicules fonctionnant à l’hydrogène, des acteurs de l’économie numérique engagés et des objectifs d’énergies renouvelables ambitieux, la Californie accueillera Energy Observer avec enthousiasme. Puis de 2021 à 2024, le premier navire hydrogène repartira vers l’Océanie, l’Asie, l’Indien, l’Afrique et les Amériques… Programme du navire en 2020 : Traversée de l’Atlantique, puis du Pacifique aller-retour
Escale à Tokyo, du 24 juillet au 16 août
Escale à San Francisco, du 2 au 18 octobre
Escale à Los Angeles, du 13 au 22 novembre
Escale à San Diego, du 4 au 20 décembre et chantier d’optimisation
Soit plus de 20 000 milles (37 000 km), environ la distance d’un tour du monde
Départ : Prévu à partir du 17 février de Saint Malo Source : Rivacom
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Cap sur les Açores pour Francis Joyon et Idec Sport, un week-end sous haute tension à venir sur la Route du Thé

"Nos routages actuels nous voient aborder la Tamise mercredi prochain 19 février." L’épisode alizéen touche déjà à sa fin pour Francis Joyon et ses hommes. L’allure au plus près du vent de secteur Nord Est a permis de privilégier la bonne santé du bateau, une route plein Nord, cap sur l’archipel des Açores. L'équipe d'Idec Sport va retrouver les affres des tout petits airs au coeur de l’anticyclone qu’ils n’ont d’autres options que de traverser. 

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Crédit : JM Liot

Cap sur les Açores !


La partie alizéenne se termine aujourd’hui pour le maxi trimaran. « Après plus de 13 000 milles de navigation sur le fond, on redoute toujours de voir le bateau taper dans la mer » explique Francis. « Dès que la houle s’est allongée et aplanie, nous avons pu privilégier une route plein Nord, qui nous a fait gagner de nombreux milles. »

Si les grandes glissades à près de 40 noeuds, expérimentées dans l’océan Indien, ne se sont pas renouvelées en Atlantique, IDEC SPORT a malgré tout conservé une très bonne vitesse moyenne, 19,7 noeuds depuis Bonne Espérance, portant à près de 300 milles son avance sur le tenant du titre, l’équipage italien du trimaran Maserati.

36 heures difficiles à venir

« Nous allons passer très près des îles Açoriennes » poursuit le skipper. « Nous craignons le dévent des sommets volcaniques et nous nous donnerons un peu de marge. On se sent comme à la maison depuis le passage de l’équateur. Les phénomènes météos nous sont familiers. Les dépressions en cet hiver sont bien creuses, mais aux allures portantes, le bateau encaisse bien vent fort et mer formée. Passées les Açores, on attend des flux de Sud Ouest forts, plus de 30 noeuds, avec des creux de l’ordre de 6 mètres. Nous savons que le bateau passe bien dans ces conditions. » Mais avant cela, 36 heures difficiles attendent Francis Joyon et ses marins avec la traversée de l’anticyclone. « Les fichiers ne voient la nuit prochaine que 3 ou 4 noeuds de vent. Si la mer est bien rangée, les voiles claqueront moins et on sera en capacité d’avancer cahin-caha. Nos routages actuels nous voient aborder la Tamise mercredi prochain 19 février. »

Un week-end sous haute tension

On le voit, les difficultés sont encore nombreuses sur la route qui mène à Londres et l’équipage d’IDEC SPORT va connaître un large éventail de conditions. Leur avance portée ce matin à plus de 300 milles, va décroitre quelque peu en cette 28ème journée de course, à un moment où Giovanni Soldini et ses hommes connaissaient de belles conditions propices à la vitesse au plus près des rivages du Sénégal.

Pointage du vendredi 14 février 2020 à 17h00 FR

Avance 239.9 nm
Distance au but 2 042.9 nm

Source : Mer Media

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Gildas Mahé et Thierry Chabagny en duo sur la Transat AG2R La Mondiale à bord de Breizh Cola

Gildas Mahé et Thierry Chabagny en duo sur la Transat AG2R La Mondiale à bord de Breizh Cola | ScanVoile
Gildas Mahé et Thierry Chabagny en duo sur la Transat AG2R La Mondiale à bord de Breizh Cola Gildas Mahé va participer à sa cinquième Transat AG2R La Mondiale. Après l’avoir couru avec Bernard Stamm, Jean Le Cam, Nicolas Lunven ou encore Nicolas Troussel, pour cette édition, il a choisi Thierry Chabagny. image

Crédit : A Courcoux

Gildas Mahé : "On devrait pouvoir montrer de belles choses"

"Thierry est quelqu’un de sympathique avec qui passer trois semaines ne sera pas un problème, bien au contraire. En mer, il est calme, serein et solide. Et ça, c’est précieux ! Et en plus, il était disponible et d’accord pour venir naviguer avec moi sur Breizh Cola. 

Le niveau est tellement élevé, il n'y a pas de place pour le hasard. Le duo que nous allons former devrait pouvoir montrer de belles choses... ».

Les deux skippers ont commencé à s'entrainer à Lorient. Le premier rendez-vous pour Breizh Cola et Gildas Mahé en course débutera le 16 mars pour la Solo Maître Coq qui se court en solo. Il faudra attendre le 2 avril, la Solo Concarneau pour que les deux skippers régatent en duo à bord de Breizh Cola.

Programme

Rappel des 1ères dates de courses 2020 :

La Solo Maître CoQ : départ le 16 mars des Sables

La Solo/Duo Concarneau : départ le 2 avril de Concarneau

La Transat AG2R La Mondiale : départ le 19 avril

Source : Breizh Cola

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