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Les TOP et FLOP de la semaine ... #31

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Billy Besson quatrième du SailGP à Cowes : "On sait qu’on peut faire des places devant"

Le SailGP a tenu ses promesses à Cowes lors de l'avant-dernière étape du circuit. Les Australiens signent une victoire magistrale après avoir mené de bout en bout la compétition. Billy Besson a managé, de main de maître, son bateau et son équipe tricolore et démontre une nette progression dans son jeu. Les Français se classent à deux points du podium. "On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin. On est ravi de finir par cette petite manche de 2, encourageante pour la suite."



Billy Besson 4e du SailGP à Cowes

Credit : B.Martin

Courant fort et vagues au programme

Les six équipes engagées du SailGP se sont affrontées hier à bord de leurs F50 volants sur trois manches, dans des conditions musclées, obligeant même le comité de course à annuler la première journée de régate samedi. Dans cette nouvelle configuration, seules les manches en flottes du jour ont départagé le vainqueur.

Un nouveau seuil a été franchi en termes de courses à la voile avec des équipages qui ont flirté avec les 50 nœuds et ont même établi des records de vitesse pendant les entrainements. Hier, jour de course, ils ont dû se remettre rapidement dans une ambiance sportive avec un plan d’eau venté, un courant fort et des vagues.

Les Américains chavirent

La première course a débuté sous haute tension, avec certainement le même dilemme pour tous les équipages : trouver la meilleure balance entre compétition et sécurité. L’équipe américaine de Rome Kirby chavirait sur le premier bord de reaching, peu après le départ. Puis c’était au tour des Anglais de subir une avarie technique après un plantage violent. Billy Besson et l’équipe française prenaient un bon départ et finissaient 4e de ce premier match.

Cinq bateaux au départ

Sur la seconde manche, seulement 5 bateaux se présentaient sur la ligne (les GBR contraints à un arrêt au stand suite leur avarie). Après avoir pris un départ dans le groupe de tête, les tricolores subissaient une pénalité pour avoir mordu les « bounderies » (limites virtuelles du parcours), les relayant de la seconde à la dernière place.

Deuxième place pour terminer la journée pour Les Bleus

Enfin, sur la dernière manche, couteau entre les dents, Billy Besson et son F50 bleu blanc rouge emmenaient la flotte et flirtaient pendant toute la course avec les Japonais et l’équipe leader Australienne.

L’équipe française s’empare de la seconde place et signe ainsi une quatrième place au classement général de l’épreuve. Billy Besson : « C’était une bonne journée ! Déjà on a managé les hommes et le matériel et on a aussi réussi à faire de belles choses. Le travail qu’on a mis en place est positif, toute la semaine nous avons progressé et nous avons fait de bonnes manœuvres. 

On a poussé le bateau un peu plus dans ses retranchements et j’espère que ça s’est remarqué, notamment sur la dernière course. On a encore à apprendre notamment sur notre pénalité mais au moins, on sait qu’on peut faire des places devant. On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin. On est ravi de finir par cette petite manche de 2 qui est encourageante pour la suite. »

Et la suite, c’est Marseille ! Rendez-vous dans la cité phocéenne les 20, 21 et 22 septembre prochains pour la finale.


Résultats du Sail GP à Cowes :

1 Australia Tom Slingsby 30 pts
2 Japan Nathan Outteridge 25 pts
3 China Phil Robertson 24 pts
4 France Billy Besson 22 pts
5 United States Rome Kirby 18 pts
6 Great Britain Dylan Fletcher 14 pts

Classement général du Sail GP 2019 :

1 Australia Tom Slingsby 169 pts
2 Japan Nathan Outteridge 165 pts
3 United States Rome Kirby 123 pts
4 Great Britain Dylan Fletcher 120 pts
5 China Phil Robertson 117 pts
6 France Billy Besson 115 pts

Vous conseille : Chavirage des Américains sur le Sail GP à Cowes


Source : V.Bouchet
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Chavirage des Américains sur le Sail GP à Cowes - Images et résultat

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Crédit : Lloyd Images 

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Crédits: I Roman 


Résultats du sail GP à Cowes :

1 Australia Tom Slingsby 30 pts
2 Japan Nathan Outteridge 25 pts
3 China Phil Robertson 24 pts
4 France Billy Besson 22 pts
5 United States Rome Kirby 18 pts
6 Great Britain Dylan Fletcher 14 pts

Classement général du Sail GP 2019 :

1 Australia Tom Slingsby 169 pts
2 Japan Nathan Outteridge 165 pts
3 United States Rome Kirby 123 pts
4 Great Britain Dylan Fletcher 120 pts
5 China Phil Robertson 117 pts
6 France Billy Besson 115 pts

 Suivez le circuit du Sail GP, ici

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Loïs Berrehar, Pierre Quiroga et Tom Laperche sur le podium provisoire de la Douarnenez Gijon - Figaro

Les solitaires de la Douarnenez Courses Solo Gijón n’auront pas eu beaucoup à souffrir des calmes redoutés pour leur première nuit en mer. Depuis le départ, la vitesse moyenne de 7 nœuds témoigne d’une progression sans encombre. Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) se retrouvent sur le podium provisoire. Derrière ce trio Xavier Macaire (Groupe SNEF) reste en embuscade. 


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Crédit : F van Mallegem

Arrivée d’un front sur l’ouest du golfe de Gascogne

Selon Jean-Jacques Quéré, le météorologue de la course, le renforcement de l’air froid en altitude devrait générer une forte instabilité sous les grains. En d’autres termes, il va falloir s’apprêter à négocier des vents en rafales, de directions variables. Savoir anticiper, être rapide sur les manœuvres, vont devenir les clés pour se maintenir aux avant-postes. Compte-tenu des différences de vitesse du Figaro 3 suivant qu’il porte ou non la toile adéquate, des écarts significatifs sont à prévoir en fin de nuit.


Classement à 17h (TU+2):

1 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 591 milles de l’arrivée
2 Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 2,4 milles
3 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 2,6 milles
4 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 3,7 milles
5 Xavier Macaire (Groupe SNEF) à 3,8 milles

Source : L Lunven

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Prendre le large

ETAPE 2, SOLITAIRE URGO LE FIGARO 2017

Dix à quinze nœuds de vent de nord-nord-ouest, grand soleil : on pouvait difficilement rêver mieux pour l’entame de cette deuxième étape. Sitôt la ligne de départ franchie, les solitaires avaient déjà le choix entre progresser vers le nord au plus près de la route directe ou virer de bord et aller chercher dans l’ouest le futur vent à venir, une fois que la zone de calmes, annoncée pour cette nuit, sera dans le tableau arrière. A priori, les analyses météo semblaient montrer ce matin que la route directe serait barrée et qu’il faudrait oser un contournement en longeant la côte cantabrique vers l’ouest pour espérer garder de la pression.

Question de philosophie

Pour l’heure, la flotte reste groupée dans le sillage des leaders, Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) et Xavier Macaire (Groupe SNEF). Pour négocier la bulle sans vent de la nuit, deux attitudes sont possibles : soit on considère que ce qui est pris n’est plus à prendre et que tout gain sur la route est une sorte de garantie pour l’avenir, soit on décide d’investir, de prendre le risque de perdre du terrain pour préparer un retour triomphal au premier plan. Mais s’extirper du paquet n’est pas si facile surtout quand il faut le faire à rebours des leaders. Il faut être mentalement très fort, être sûr de ses choix, ne pas attendre qu’il soit trop tard pour transformer une option potentiellement gagnante en un bord du facteur désespéré. En attendant, la situation est plutôt confortable pour les leaders du classement général qui n’ont aucun intérêt à voir la flotte éparpillée, façon puzzle.

Une sortie de baie animée

Mais à l’heure du départ, on n’en était pas à ses considérations. En bons régatiers, les Figaristes ne se souciaient que d’une chose, comment bien passer la ligne de départ et s’assurer d’un avantage de quelques mètres, dont on sait qu’ils font rapidement des petits. A ce petit jeu, c’est Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) qui prenait le meilleur départ en bout de ligne, suivi comme son ombre par Tom Laperche (Bretagne CMB espoir), Pierre Leboucher (Guyot Environnement) et Martin Le Pape (Skipper Macif 2017). Partis bâbord amures, Alan Roberts (Seacat Services) et Justine Mettraux (TeamWork) croisaient juste derrière le groupe de furieux qui se chicanaient à la bouée de bout de ligne, mais passaient au nez et à la barbe de tous ceux qui avaient préféré partir du côté du bateau comité. Après s’être égayée dans la baie de Gijón, la flotte finissait par se regrouper et filer plein nord vers le Fastnet. Il faudra peut-être attendre que le vent commence à mollir pour voir quelques éclaireurs répondre à l’appel de l’ouest.

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décrochent le bronze

Organisé du 2 au 9 août, soit tout juste un an avant les Jeux Olympiques, précisément sur le plan d’eau d’Enoshima, les championnats du monde 2019 de 470 (dériveurs doubles) s’annonçaient comme un très grand événement international. Ces mondiaux ont bien tenu leur promesse avec des conditions météos intenses et un niveau de compétition très exigeant. Les championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont remporté le bronze alors l’équipage masculin Jérémie Mion et Kevin Peponnet signe une belle 5ème place.

Le bronze pour les filles

Le duo des championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, qui remportait en juin la finale de la coupe du monde à Marseille, décroche aujourd’hui une superbe médaille de bronze au Japon, derrière leurs concurrentes japonaises et les anglaises. Tout juste 1 an ½ après avoir formé leur duo après une pause maternité pour Camille Lecointre, Aloïse et Camille ont disputé un mondial contrasté dans des conditions musclées composé de houle, de clapot, sous 13 nœuds de vent et de très fortes chaleurs révélatrices de ce que peut être le Japon en été. Malgré quelques erreurs, elles signent deux belles victoires sur les 11 courses de qualifications.

Camille Lecointre :

« Trop cool ! On a été au rendez-vous. Une médaille sur un championnat du monde, un an avant les Jeux et sur le plan d’eau Olympique, c’est pas rien ! Aujourd’hui nous étions 3 équipages à pouvoir espérer la 3ème place et nous avons vraiment tout fait pour décrocher ce podium ! Les conditions ont été très difficiles toute la semaine avec aujourd’hui, à l’approche du typhon, du clapot qui est venu s’ajouter au-dessus de la houle. Ça a été vraiment très dur physiquement ! Mais le résultat est là ».

Aloïse Retornaz :

« Mission accomplie ! C’est ma première médaille sur un championnat du monde. Nous avons fait quelques grosses erreurs dans la semaine qui ne nous a pas permis de jouer les premières places, mais on sait qu’on est capable de faire de supers choses et ça nous donne une idée du niveau pour l’an prochain. Maintenant place au repos, bien mérité quelques jours.»

2 équipages masculins dans le top 10

Après 11 courses de qualifications dont une victoire, l’équipage masculin composé de Jérémie Mion et Kevin Peponnet accédait aujourd’hui à la Medal Race en 4ème position, à égalité de points avec les Grecques. Concentrés jusqu’au bout, Kévin et Jérémie terminent finalement 5ème de la Medal Race, et se voient basculer à la 5ème place du classement général, à seulement 4 points du podium. Également dans le top 10, le jeune duo Hippolyte Machetti et Sidoine Dantès montrent que le niveau du 470 français est aujourd’hui au plus haut niveau.

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Les équipages de 470 ont connu une très belle semaine avec des conditions proches de ce que les japonais connaissent l’été : chaud, humide, avec du vent et des vagues. Les français ont fait une très belle semaine en se restant aux avant-postes. Faire un podium sur un mondial est toujours très difficile et Camille et Aloïse s’offrent un premier podium de championnat du monde depuis qu’elles sont associées. Elles montrent qu’elles sont régulières et combien elles peuvent être performantes. Les équipages masculins de Jérémie et Kévin, mais aussi d’Hyppolite et Sidoine, ont également fait des très belles prestations toute la semaine qui prouvent le savoir-faire du 470 français. »

Les résultats de l’équipe de France

470 Femme (dériveur double): Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 3ème 470 Homme (dériveur double) : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 5ème

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La balade irlandaise

La direction de course a tranché. Le centre dépressionnaire qui menaçait de générer des vents violents sur la mer d’Irlande se comble progressivement. Les solitaires de la Douarnenez Courses Solo Gijón ne devraient pas affronter de vents supérieurs à 25 voire 30 nœuds. Le parcours s’il reste tonique, devrait proposer un magnifique terrain de jeu.

Il va y avoir du jeu sur la Douarnenez Courses Solo Gijón. En partant samedi 10 août du port asturien, les premiers devraient enrouler le phare du Fastnet dans la journée de mardi. Pendant plus de trois jours et demi, les solitaires vont pouvoir choisir leurs options sans contraintes et, compte-tenu des conditions météo annoncées, il pourrait y avoir des décalages importants dans les routes respectives des uns et des autres.
Après un départ dans les petits airs, la flotte devrait dans un premier temps accélérer avant de devoir contourner une zone à faible gradient de pression. Faudra-t-il tenter de la transpercer ou bien décider de la contourner par l’ouest ? Les premiers grands choix stratégiques pourraient bien se révéler décisifs pour la suite du parcours.

Le poids de l’expérience

Sur ce type de courses de plus longue haleine, tout le monde ne part pas à armes égales. Les habitués des parcours hauturiers comptent bien capitaliser sur leur expérience pour faire la différence. On ne gère pas son sommeil de la même façon sur une étape courte et sur quatre jours pleins de course. Savoir s’économiser, rester lucide pour gérer les moments-clés seront quelques-unes des clés de cette étape. Xavier Macaire (Groupe SNEF) fort de son expérience du large devrait être particulièrement à l’aise dans l’exercice, tout comme certains qui ont déjà expérimenté ces étapes au long cours tels Martin Le Pape (Skipper Macif 2017), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) ou bien Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak). Les transfuges de la Mini comme Erwan Le Draoulec (Emile Henry) devraient aussi se sentir à l’aise. Pour d’autres, la découverte est totale comme Cassandre Blandin (Klaxoon C) ou bien encore dans une moindre mesure Cécile Laguette (Eclisse), voire Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir). Mais certains ont déjà démontré des facultés d’adaptations étonnantes ; le jeu reste très ouvert.

Un choix conforme à l’esprit de la course

Pouvoir proposer un véritable parcours hauturier, c’est ce qui anime depuis la création de l’épreuve, l’esprit des organisateurs de cette Douarnenez Courses Solo Gijón. Initialement prévue pour aller aux Açores, la course a finalement proposé une formule alternative pour tenir compte, à la fois d’une fatigue évidente des coureurs après une saison particulièrement dense et d’une mise au point à confirmer pour le nouveau monotype Figaro Bénéteau 3.
Proposer de virer le Fastnet, c’est aussi faire le lien avec une certaine histoire de la course au large. Le phare irlandais a bercé l’imaginaire de nombre de navigateurs et faire le tour du fameux caillou reste toujours un moment magique dans la vie d’un marin. Se faire des souvenirs pour l’hiver à suivre est aussi une jolie manière de terminer sa saison.

Classement provisoire à l’issue de la première manche

Xavier Macaire (Groupe SNEF) en 3j 01h 15mn 20s Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 54mn 55s Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) à 02h 01mn 30s Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 02h 05mn 22s Erwan Le Draoulec (Emile Henry) à 02h 22mn 50s Pierre Leboucher (Guyot Environnement) à 02h 29mn 20s Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 02h 31mn 34s Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak) à 02h 38mn 01s Justine Mettraux (TeamWork.net) à 02h 39mn 21s Alan Roberts (Seacat Services) à 04h 56mn 16s

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Etape retour de la Douarnenez Gijon, Tom Laperche en pôle position - Classement

780 milles, c’est la longueur du parcours qui ralliera Gijón à Douarnenez en passant par le Fastnet, seule marque de parcours à contourner. Pour le reste, c’est quartier libre : les solitaires vont disposer d’un premier bord de 500 milles pour tenter des options. Dix à quinze nœuds de vent de nord-nord-ouest, grand soleil : on pouvait difficilement rêver mieux ce samedi pour l’entame de cette deuxième étape de la Douarnenez Gijon. Pour l’heure, la flotte reste groupée dans le sillage des leaders, Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) et Xavier Macaire (Groupe SNEF). 

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Crédit : F Van Malleghem


C’est Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) qui prenait le meilleur départ en bout de ligne, suivi par Tom Laperche (Bretagne CMB espoir), Pierre Leboucher (Guyot Environnement) et Martin Le Pape (Skipper Macif 2017). Partis bâbord amures, Alan Roberts (Seacat Services) et Justine Mettraux (TeamWork) croisaient juste derrière. La flotte file désormais plein nord vers le Fastnet. Tom Laperche : "Rien n’est encore figé" « Pendant cette deuxième étape, il va y avoir des choses à faire. Au classement, rien n’est encore figé. En termes de distance, on a seulement fait le premier tiers de cette Douarnenez – Gijón », explique Tom Laperche. « Ça va être une longue étape. Le schéma paraît assez clair pour monter jusqu’en Irlande. On va, en effet, faire un long bord en bâbord amure, tout en gérant un petit front, des petites rotations et un renforcement progressif du vent jusqu’à 25 nœuds. Après le Fastnet, tout dépendra des timings, mais on peut s’attendre à ce que ce soit assez rapide, au portant ».« Clairement, il faudra bien négocier les premiers milles au large de l’Espagne pour réussir à être dans le bon groupe d’emblée, même si je ne m’attends pas forcément à ce qu’il y ait des gros écarts. Le scénario de cette deuxième manche ne devrait pas être trop décousu et dans ma situation (2eau général à 56 minutes du leader et avec une avance de 1h06 sur le 3e, ndlr), c’est plutôt rassurant », a terminé le skipper Bretagne – CMB Espoir. Classement 18h (HF) : 1 BRETAGNE CMB ESPOIR
2 GROUPE SNEF
3 ACTION CONTRE LA FAIM
4 Skipper MACIF 2019
5 QUEGUINER - KAYAK
6 OCEAN ATTITUDE - HALTE AU CANCER
7 BRETAGNE CMB PERFORMANCE
8 SKIPPER MACIF 2017
9 KLAXOON M
10 GUYOT ENVIRONEMENT
La suite,
ici

Retrouvez le classement de l'étape 1, ici


Source : L Lunven
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Clara et Christian Dumard à l’assaut du Grand Nord : "Cette fois, nous sommes partis" - Happy Trip

Clara Dumard et son père Christian sont repartis à l’assaut du Grand Nord avec cette ambition d’établir le record du passage du Nord-Ouest. Un défi de taille, relevé sans assistance et à la voile sur leur Sun Fast 37 « Happy Trip », qui dépendra de la météo mais aussi et surtout des lignes de glaces et de leurs vitesses de déplacements. Bien que 2019 ne s’annonce pas être une année « facile », les prévisions laissent envisager la réalisation de ce parcours entre le Groenland et l’Alaska, et, par ricochet, la signature d’un premier temps de référence homologué par le WSSRC.

Clara et Christian Dumard à l’assaut du Grand Nord

Credit : DR


Clara Dumard : "un bon point pour nous"

Après une semaine passée à Nuuk, la capitale Groenlandaise, afin de peaufiner les derniers détails et d’attendre une fenêtre favorable pour s’attaquer au record du passage du Nord-Ouest, Clara Dumard et son père Christian ont largué les amarres.

« Cette fois, nous sommes partis. La fenêtre des glaces est, pour l’instant, bien meilleure que l’an dernier. Le passage est nettement plus dégagé et il semble envisageable d’emprunter le détroit de Peel qui pourrait être plus propice que ne l’était, il y a un an, le détroit de Bellot. C’est un bon point pour nous car il est assez large et donc intéressant à la voile. », a commenté Clara Dumard. « Les glaces semblent fondre vraiment plus vite et les températures de l’eau sont clairement plus élevées. 

On n’observe pas ce phénomène de fragmentation des glaces qui alimentait le plan d’eau en permanence et là encore, c’est un bon signe pour nous », détaille la jeune navigatrice.

"Le passage s’ouvre déjà énormément, nous sommes optimistes"

« On sait que quoi qu’il arrive, on aura de la glace. 2019 ne fait assurément pas partie des années faciles, contrairement à 2016, par exemple, où le passage était complètement libre, mais nous sommes optimistes car il s’ouvre déjà énormément », a ajouté Clara Dumard.

Pour mémoire, depuis le premier passage de cette zone réalisé en 1906 par l’explorateur norvégien Roald Amundsen, aucun des 240 bateau à l’avoir franchi depuis ne l’a fait sans escale et sans assistance.

Par la rédaction
Source : TB Press

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décrochent le bronze au Championnat du Monde, dial, Péponnet - Mion cinquièmes

Les Championnats du Monde 2019 de 470 viennent de s'achever sur le plan d’eau d’Enoshima avec une belle troisième place pour les championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz. L’équipage Jérémie Mion et Kevin Peponnet signe une belle 5ème place.

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Crédit :  J Hirai/BULKHEAD magazine/470 Class


Le bronze pour les filles : "Mission accomplie !"

Le duo des championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décroche une superbe médaille de bronze au Japon, derrière leurs concurrentes japonaises et anglaises.

Camille Lecointre : « Trop cool ! On a été au rendez-vous. Une médaille sur un championnat du monde, un an avant les Jeux et sur le plan d’eau Olympique, c’est pas rien ! Aujourd’hui nous étions 3 équipages à pouvoir espérer la 3ème place et nous avons vraiment tout fait pour décrocher ce podium ! Ça a été vraiment très dur physiquement. Mais le résultat est là ».

Aloïse Retornaz : « Mission accomplie ! C’est ma première médaille sur un championnat du monde. Nous avons fait quelques grosses erreurs dans la semaine qui ne nous a pas permis de jouer les premières places, mais on sait qu’on est capable de faire de supers choses. Maintenant place au repos, bien mérité quelques jours.»

Deux équipages masculins dans le top 10

Jérémie Mion et Kevin Peponnet terminent 5ème de la Medal Race, et se voient basculer à la 5ème place du classement général, à 4 points du podium. Également dans le top 10, le jeune duo Hippolyte Machetti et Sidoine Dantès montre que le niveau du 470 français est aujourd’hui au plus haut niveau.

Les résultats de l'équipe de France :

470 Femme (dériveur double): Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 3ème
470 Homme (dériveur double) : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 5ème

Le programme 2019 de l’équipe de France :

World Cup Series :
Miami (USA) du 27 janvier au 3 février
Gênes (Italie) du 14 au 21 avril
Marseille (France) du 2 au 9 juin (finale 2018-2019)
Enoshima (Japon) du 25 août au 1er septembre
Test Event Japon : Enoshima du 15 au 22 aout

Championnats du Monde :

RS :X : Torbole (Italie) du 22 au 28 septembre
Nacra, 49er et FX : Auckland (Nouvelle Zélande) du 29 novembre au 8 décembre
Finn : Melbourne (Australie) du 13 au 21 décembre

Source : M Mermod

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La Douarnenez Gijon partira demain samedi, le départ de la deuxième étape avancé

Les coureurs de la Douarnenez - Gijon vont tout juste avoir le temps de recharger les batteries avant de se plonger dans les fichiers de vent. C’est finalement dès samedi en début d’après-midi que la flotte prendra son envol pour la deuxième étape. 


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Crédit : F Van Malleghem

Départ avancé à samedi 

L’analyse météo faite par la direction de course l’a conduite à prendre cette décision : « la journée de dimanche promet d’être molle et il sera très difficile de s’extirper des côtes cantabriques » explique François Séruzier, le directeur de course.

« Il nous faut, de plus, compter avec une nouvelle dépression qu’il faudra négocier pour éviter que les concurrents ne soient pris dans des conditions trop brutales… C’est l’évolution de cette dépression qui nous permettra de savoir si nous pourrons aller virer le Fastnet ou non. »

Classement provisoire à l’issue de la première manche :

1 Xavier Macaire (Groupe SNEF) en 3j 01h 15mn 20s
2 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 54mn 55s
3 Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) à 02h 01mn 30s
4 Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 02h 05mn 22s
5 Erwan Le Draoulec (Emile Henry) à 02h 22mn 50s
6 Pierre Leboucher (Guyot Environnement) à 02h 29mn 20s
7 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 02h 31mn 34s
8 Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak) à 02h 38mn 01s
9 Justine Mettraux (TeamWork.net) à 02h 39mn 21s
10 Alan Roberts (Seacat Services) à 04h 56mn 16s
11 Cassandre Blandin (Klaxoon C) à 05h 42mn 25s
12 Cécile Laguette (Eclisse) à 07h 20mn 35s
13 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 07h 30mn 36s
14 Stan Thuret (Everial) à 08h 28mn 33s
15 Matthieu Damerval (Klaxoon M) à 10h 10mn 20s
16 Gaston Morvan (Océan Attitude Halte au Cancer) à 10h 14mn 20s

Programme prévisionnel :

- Samedi 10 : départ de la deuxième étape Gijón – Fastnet – Douarnenez
- Jeudi 15 août : arrivée prévue des premiers bateaux à Douarnenez
- Samedi 17 août : remise des prix

Vous conseille : Xavier Macaire remporte la première étape de la Douarnenez - Gijon : "J’ai réussi à ne pas me faire avoir"

Source : L Lunven

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L'Ultim Macif deuxième de la Fastnet Race, François Gabart : "On s'est rapidement détaché avec Gitana 17" - Vidéo

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Le Sail GP débute à Cowes, pas de régates ce samedi pour Billy Besson et les teams du circuit - Images

Après un début de saison difficile pour les Français du Sail GP, Billy Besson, Marie Riou et leur équipe ne relâchent pas leurs efforts. Cette semaine, les marins ont rendez-vous à Cowes. En raison des conditions météorologiques défavorables prévues et pour garantir la sécurité de l'ensemble des acteurs du Sail GP, les courses du samedi 10 août sont annulées. Les experts prévoient des vents violents, et le service météorologique national a mis en place une alerte jaune. Images.

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Credit : E Stichelbaut 

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Crédits : Ch cameron - E Stichelbaut

Vous conseille : Un bilan en demi teinte pour le Sail GP français à New York, Billy Besson : "Je suis déçu" - Résultats

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La régate estivale à ne pas manquer

La Société Nautique de La Trinité-sur-Mer organise les 10 et 11 août, en association avec les descendants de Joseph et Jacques de Kerviler, le Challenge J. de Kerviler. Régate conviviale par excellence, cette épreuve n’a rien à envier à ses grandes sœurs et rassemblera pour sa 13e édition tous les équipages désireux de profiter des conditions estivales pour naviguer dans la splendide baie de Quiberon.

Une quarantaine de bateaux sont attendus pour deux journées dans une ambiance chaleureuse et familiale. Samedi, direction Houat pour la première manche avec un arrêt pique-nique, avant d’entamer la deuxième manche qui ramènera les concurrents au port de la Trinité-sur-Mer. Dimanche, la troisième manche se courra sur un parcours côtier qui sera suivi de la remise des prix à 18h00.

Les doubles sont mis à l’honneur et récompensés par le Trophée Uship. Ce dernier a été remporté dans un match très serré en 2018 par Patrick Isoard et Tatyana Shyshkanova (Santosha 5) devant Manu Guedon et Dominique Goubault sur le Mach 6.5 Nemo. Le grand vainqueur 2018, Antoine Croyère (Hey Joe) remettra en jeu la coupe du Challenge Kerviler. Ce trophée, remporté par le grand-père Kerviler dans les années 30 lors de régates au Pouliguen, est le symbole de cette régate conviviale depuis sa création en 2007.

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SailGP et l’équipe française accélèrent à Cowes

Billy Besson et son équipe vont disputer ce week-end la quatrième et avant dernière étape de l’année de la saison SailGP à Cowes (Angleterre). Samedi et dimanche, toutes les fines lames de la voile mondiale vont s’affronter à bord de leurs bolides F50 volants sur les rives du Solent et de l’ile de Wight. Cette nouvelle confrontation promet des régates sous haute tension avec des équipes qui ont dépassé la barre mythique des 50 nœuds lors des premiers jours d’entrainement. Pour cette nouvelle épreuve, l’équipe française aiguise sa stratégie sportive et renforce son équipe performance.

Après une dernière session à bord du simulateur de vol à Londres il y a 10 jours, l’équipe française a posé son nouveau camp de base à Southampton pour une semaine de préparation intense, avant de disputer ce week-end une nouvelle épreuve SailGP. Dans des conditions plutôt musclées, elle a repris possession de son catamaran tricolore qui arborait son nouveau design : des lignes horizontales bleues et rouge pour rappeler la marinière, symbole du style à la française ! En même temps, Devan Le Bihan, blessé à Sydney et en rééducation depuis 6 mois et Timothé Lapauw, absent à New York, ont repris leurs marques à bord du catamaran volant.

50 nœuds, record historique !

Un nouveau cap a été franchi dans l’histoire de la voile de compétition. Mardi, l’équipe anglaise menée par Dean Fletcher a passé le premier le seuil des 50 nœuds (92,6 km/h) pendant l’entrainement. D’autres équipes ont depuis passé cette barre symbolique des 50 nœuds, avec un nouveau record à 51,2 nœuds pour les Australiens. « Cela prouve que tout le monde progresse et arrive à exploiter de plus en plus la puissance des F50 », précise Billy Besson, skipper du F50 français et quadruple champion du monde de Nacra.

Une dynamique en mer comme à terre

Si l’équipe tricolore tirait ses premiers bords sur le F50 à Sydney en février, elle a depuis accumulé des heures de navigation. Billy Besson et ses équipiers se familiarisent de plus en plus avec leur monture, gagnent en confiance et progressent sur les manœuvres, notamment sur leur capacité à rester en vol lors des virements de bord.

Pour accompagner cette dynamique, l’équipe française SailGP a renforcé à Cowes sa cellule performance. « Nous avons 3 nouveaux membres dans notre équipe », explique Mathieu Vandame, régleur d’aile et responsable performance du team, « Stevie Morrison est notre coach suppléant et nous avons intégré David Rey et Bruno Dauvier qui sont des analystes purs. Nous sommes vraiment dans la voile nouvelle génération avec des bateaux qui sont équipés de technologies complexes. La mission de nos analystes est de récupérer les données du bord, les analyser à terre et débriefer ensuite avec les navigants pour améliorer certains process, manœuvres ou réglages. Nous sommes dans un sport de précision où tous les paramètres interagissent. Pour « performer » il faut une chorégraphie sportive coordonnée accompagnée d’une multitude de paramètres techniques cohérents. Tout peut se jouer à une demi-seconde près, donc chaque détail a son importance. »

Rendez-vous ce week-end pour voir l’équipe bleu blanc rouge à l’œuvre ! Le programme des régates reste encore indéterminé avec le passage d’un gros front qui pourrait venir perturber le déroulé des manches. A suivre donc… En attendant le moral de l’équipe française est bon avec un peu plus de confiance, toujours autant de plaisir et une motivation à toute épreuve.

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Quentin Delapierre et Manon Audinet au Test Event de Tokyo un an avant les Jeux Olympiques 2020

Du 17 au 22 août prochain, Manon Audinet et Quentin Delapierre participeront, en Nacra 17, au Test Event de Tokyo en vue des Jeux Olympiques 2020. Ils auront la chance de découvrir le plan d’eau des Jeux. Un partenaire titre, BioImpulse, vient accompagner les deux athlètes sur la suite de la saison.

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Crédit : P Bouras 

Quentin Delapierre : "Se prouver que l’on peut être dans le match"

La prochaine échéance pour Manon Audinet et Quentin Delapierre arrive à grands pas et c’est à Tokyo qu’elle va avoir lieu. Le 6 août prochain, les deux régatiers se sont envolés vers le Japon à l’occasion du Test Event en Nacra 17. « L’idée c’est de prouver et de se prouver que l’on peut être dans le match, dans un format Jeux Olympiques et de réaliser une performance. » explique Quentin Delapierre.

Manon Audinet : "Les conditions sont difficiles"

Manon Audinet : « C’est un plan d’eau assez spécifique, tout le monde dit que c’est super comme endroit. Les conditions sont difficiles, mais ça on aime bien ! En plus, c’est la période des typhons et ça peut ramener beaucoup de mer et de vent, ce qui peut devenir à difficile à gérer sur un bateau. Ce sont des conditions que l’on a rarement l’occasion de croiser lors de nos championnats. Une des forces de notre équipage est le côté technique, j’espère que ça nous aidera à nous en sortir ! »

« Maintenant, il faut viser un peu plus loin et être ambitieux en essayant de réaliser une performance. » complète Quentin Delapierre.

BioImpulse, partenaire titre pour la saison

Les deux athlètes seront sponsorisés par BioImpulse sur la saison. BioImpulse est un projet de recherche en chimie verte.

Par la rédaction
Source : E.Vieller

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Billy Besson et Marie Riou dans les starting block, Cowes prochaine étape du SailGP ce week-end

Billy Besson et son équipe vont disputer ce week-end la quatrième et avant dernière étape de l’année de la saison SailGP à Cowes (Angleterre). Samedi et dimanche, les marins vont s’affronter à bord de leurs bolides F50 volants sur les rives du Solent et de l’ile de Wight. Cette nouvelle confrontation promet des régates sous haute tension avec des équipes qui ont dépassé la barre mythique des 50 nœuds lors des premiers jours d’entrainement. Pour cette nouvelle épreuve, l’équipe française aiguise sa stratégie sportive et renforce son équipe performance.

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Credit : Ch.Cameron


Devan Le Bihan de retour

Après une dernière session à bord du simulateur de vol à Londres il y a 10 jours, l’équipe française a posé son nouveau camp de base à Southampton pour une semaine de préparation intense, avant de disputer ce week-end une nouvelle épreuve SailGP. Dans des conditions plutôt musclées, elle a repris possession de son catamaran tricolore qui arborait son nouveau design. En même temps, Devan Le Bihan, blessé à Sydney et en rééducation depuis 6 mois, et Timothé Lapauw, absent à New York, ont repris leurs marques à bord du catamaran volant.

La barre des 50 nœuds franchie !

Un nouveau cap a été franchi. Mardi, l’équipe anglaise menée par Dean Fletcher a passé le premier le seuil des 50 nœuds pendant l’entrainement. D’autres équipes ont depuis passé cette barre symbolique des 50 nœuds, avec un nouveau record à 51,2 nœuds pour les Australiens.

Cellule performance renforcée

L’équipe française SailGP a renforcé à Cowes sa cellule performance. « Nous avons 3 nouveaux membres dans notre équipe », explique Mathieu Vandame, régleur d’aile et responsable performance du team.

« Stevie Morrison est notre coach suppléant et nous avons intégré David Rey et Bruno Dauvier qui sont des analystes purs. Nous sommes vraiment dans la voile nouvelle génération avec des bateaux qui sont équipés de technologies complexes. La mission de nos analystes est de récupérer les données du bord, les analyser à terre et débriefer ensuite avec les navigants pour améliorer certains process, manœuvres ou réglages. 

Nous sommes dans un sport de précision où tous les paramètres interagissent. Pour « performer » il faut une chorégraphie sportive coordonnée accompagnée d’une multitude de paramètres techniques cohérents. Tout peut se jouer à une demi-seconde près, donc chaque détail a son importance. »

Rendez-vous ce week-end pour voir l’équipe bleu blanc rouge à l’œuvre. Le programme des régates reste encore indéterminé avec le passage d’un gros front qui pourrait venir perturber le déroulé des manches.

Le programme (sous réserve des conditions météorologiques)

Samedi 10 août
3 manches à partir de 15H00 heure locale (16H00 HF)
Dimanche 11 août
2 manches puis la finale à partir de 15H00 heure locale (16H00 HF)

Rappel du classement après Sydney, San Francisco et New-York :

1/ Japon - Nathan Outteridge 140 pts
2/ Australie- Tom Slingsby 139 pts
3/ Grande Bretagne - Dylan Fletcher 106 pts
4 / USA - Rome Kirby 105 pts
5/ Chine - Phil Robertson 93 pts
6/ France- Billy Besson 93 pts

Source : V Bouchet

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Test de jauge pour l'IMOCA flambant neuf Apivia, bientôt les premières navigations pour Charlie Dalin

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Carton plein pour Erwan Le Mené et Matthieu Vincent, vainqueurs de la Transgascogne

Les arrivées de la deuxième étape de la 17e édition de la Transgascogne se sont succédées toute la soirée et toute la nuit, aux Sables d’Olonne. Une fin de course corsée pour les marins dont les nerfs ont été mis à rude épreuve. Au final, Erwan Le Mené et Matthieu Vincent remportent l'épreuve en Proto et Série.


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Credit : Ch.Breschi


Erwan Le Mené s'impose en Proto

« La météo a été à devenir dingue. La première nuit, ça a littéralement été le feu d’artifice. La flotte s’est complètement éclatée. On ne savait pas où étaient les autres. Pour ma part, j’ai fait 15 heures avec personne à l’AIS en me demandant bien où ils étaient tous passés », a relaté Erwan Le Mené (800 – Rousseau Clôtures), vainqueur Proto.

Auteur d’une option à l’ouest qui s’est avérée payante sur la remontée entre Laredo et SN-1, le Morbihannais a très certainement gagné sa première place à ce moment de la course chez les Proto. « Les premiers bateaux que j’ai revus à l’AIS ont été des Série. J’ai pensé que ce n’était pas très bon signe pour moi, mais au lever du jour, lorsque tout le monde a convergé vers SN-1, j’ai compté les petits et j’ai compris qu’en fait ça sentait bon. En étant dans l’ouest, j’ai pu écraser et du coup je suis sorti devant », a détaillé Erwan Le Mené, qui a devancé de 15 minutes et 56 secondes Tanguy Bouroullec, le skipper de Cerfrance qui a, lui-même devancé de 34 minutes et 59 secondes Axel Trehin.

« Finir deuxième de l’étape et finalement griller Axel pour finir sur la 2e marche du podium du général, c’est super ! », a commenté le skipper du plan Verdier doté de foils qui a fait forte impression lors de cet aller et retour entre la France et l’Espagne, deux mois et demi après sa mise à l’eau.

Matthieu Vincent en Série

Matthieu Vincent (947 – L’Occitane en Provence), vainqueur en Série : « Cette victoire, c’est génial. Je n’ai pas de mot. Déjà à l’aller, c’était exceptionnel, mais là, j’ai vraiment du mal à réaliser. Sur la première étape, ça s’était bien goupillé pour moi dès le début alors que là, ça a été un peu l’inverse. J’ai pris un très bon départ mais ensuite, l’option qu’on s’était dit prendre avec le groupe de Lorient n’a pas très bien fonctionné et on s’est vite retrouvé en queue de peloton », a commenté le jeune architecte naval.

Hugo Dhallenne (979 – Jade) a fait preuve, lui aussi, d’une belle régularité sur la course, en terminant 3e et 2e, assurant alors la deuxième place au général, mais aussi par Félix de Navacelle (916 – Youkounkoun) qui a, pour sa part, presque eu le sentiment de réaliser un hold-up, ce mercredi. « J’ai fait 22e de la première étape à 2h28 du premier. J’étais hyper déçu. Si j’avais fini cette Transgascogne avec deux manches dans les choux, ça n’aurait pas été très chic mais là, c’est super », a avoué Félix de Navacelle.

Transgascogne - Etape 2 :

Proto

1. Erwan Le Mené

2. Tanguy Bouroullec

3. Axel Trehin

Série

1. Matthieu Vincent

2. Félix de Navacelle
3. Hugo Dhallenne


Classement général avant jury :

Proto :
1. Erwan Le Mené (800 – Rousseau Clôtures)
2. Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance)
3. Axel Trehin (945 - Cherche partenaire)

Série solo:
1. Matthieu Vincent (947 – L’Occitane en Provence)
2. Hugo Dhallenne (979 – Jade)
3. Félix de Navacelle (916 – Youkounkoun)

Classement ici


Source : L.Lunven
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La Brest Atlantiques annonce les teams des quatre Ultim au départ de Brest en octobre prochain

Le dimanche 3 novembre, Actual Leader, Edmond de Rothschild, MACIF et Sodebo Ultim 3 se retrouveront sur la ligne de départ, à Brest, de la Brest Atlantiques. Boucle de 14 000 milles, soit un demi-tour du monde, cette édition sera la première confrontation à très grande échelle entre les acteurs de la flotte de la Classe Ultim 32/23.


Les Ultim se retrouveront sur la ligne de départ de la Brest Atlantiques

Crédit : M Keruzore

Au programme de cette épreuve en double, accompagné d’un mediaman pour faire vivre la course de l'intérieur : traverser le golfe de Gascogne, attraper les alizés vers l’équateur, enrouler une marque de passage au large du Brésil, puis une autre au large du Cap de Bonne Espérance, avant d’entamer la route retour vers Brest.

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Brest Atlantiques - Plateau et équipages attendus :

Maxi Edmond de Rothschild : Franck Cammas, Charles Caudrelier (skippers) et Yann Riou (mediaman)

Trimaran MACIF : François Gabart, Gwénolé Gahinet (co-skipper) et Jérémie Eloy (mediaman)

Sodebo Ultim 3 : Thomas Coville, Jean-Luc Nélias (co-skipper) et Martin Kéruzoré (mediaman)

Actual Leader : Yves le Blevec, Alex Pella (co-skipper) et Ronan Gladu (mediaman)

Source : C Muller

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