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Tapio Lehtinen 5e de la Golden Globe Race, après 322 jours de mer !

Trois mois après Jean-Luc Van den Heede, le grand vainqueur de la Golden Globe Race, Tapio Lehtinen doublait dimanche soir la bouée Nouch Sud, qui matérialise l’arrivée, aux Sables d'Olonne, de ce tour du monde en solitaire à l'ancienne. Le marin finlandais de 61 ans a passé 322 jours 8 heures 21 minutes en mer !


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Credit : Les Sables d'Olonne Agglomération

Particulièrement heureux, Tapio Lehtinen, parti des Sables d'Olonne le 1er juillet 2018, ne boudait pas son plaisir : « C’est une course fantastique. Arriver aux Sables d’Olonne, c’est comme rentrer à la maison. De plus, j’arrive ici le jour de l’anniversaire de ma mère. »

Jean-Luc Van den Heede était arrivé le 29 janvier en vainqueur.

Par la rédaction
Source : L.Fretté

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Alinghi d'Ernesto Bertarelli fait son retour, l'élite du foiling au rendez-vous du GC32 Racing Tour 2019

Après avoir longtemps participé aux Extreme Sailing Series, Alinghi et Red Bull Sailing Team rejoignent le GC32 Racing Tour, devenu l’unique circuit des GC32. "Le jeu sera plus axé sur la vitesse du bateau que sur sa gestion. Nous avons donc travaillé ces paramètres pendant l'hiver." Début du championnat cette semaine en Sardaigne.

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Crédit : J Renedo

L'équipe d'Ernesto Bertarelli rejoint le GC32 Racing Tour

 "Nous sommes très heureux de revenir sur le GC32 Racing Tour, après notre dernière participation en 2015, et avons hâte de découvrir de nouveaux adversaires", a déclaré Pierre-Yves Jorand, directeur de l’équipe Alinghi.

Alinghi bénéficie également d’un équipage de qualité ayant progressé ensemble sur différents formats depuis dix ans. Plus récemment, le Suisse Bryan Mettraux, ancien équipier du GC32 Racing Tour avec Team Tilt et Realteam, a intégré le collectif. La formation comprend également Yves Detrey, Nicolas Charbonnier et Timothé Lapauw.

Arnaud Psarofaghis partagera à nouveau la barre avec Ernesto Bertarelli pendant la saison. « Cela rendra la dynamique un peu différente, car le jeu sera plus axé sur la vitesse du bateau que sur sa gestion. Nous avons donc travaillé ces paramètres pendant l'hiver. »

Lancement 2019 en Sardaigne fin mai avec la GC32 Villasimius Cup

Red Bull Sailing Team est gérée depuis ses origines par Roman Hagara et Hans-Peter Steinacher, médaillés d’or en Tornado sur les Jeux olympiques de Sydney 2000 et d’Athènes 2004.

Après un bref congé sabbatique, Hagara et Steinacher sont de retour dans l’équipage du Red Bull Sailing Team.

« Ce sera certainement une saison intéressante cette année», poursuit Hagara. « Les flottes des deux circuits sont maintenant unifiées et il y a de très bonnes équipes, notamment Alinghi, qui a remporté les Extreme Sailing Series l’année dernière et du côté du GC32 Racing Tour, NORAUTO et INEOS, les équipes française et britannique de l'America's Cup. Ça augure une belle compétition. »

Le GC32 Racing Tour 2019 débutera sur la GC32 Villasimius Cup en Sardaigne du 22 au 26 mai.

Programme 2019 du GC32 Racing Tour

22-26 mai : GC32 Villasimius Cup / Villasimius, Sardaigne, Italie
26-30 juin : GC32 World Championship / Lagos, Portugal
31 juillet -4 août : 38e Copa del Rey MAPFRE / Palma de Mallorque, Espagne
11-15 septembre : GC32 Riva Cup / Riva del Garda, Italie
6-10 novembre : lieu annoncé ultérieurement

Vous conseille : Le circuit des GC32 Racing Tour 2019 se dévoile, Franck Cammas : "Je pense que nous pouvons bien faire" - 27 février 2019


Par la rédaction
Source : MA Prestation
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Jean-Jacques Chaubard : « Notre but en 52 Super Series, c’est d’être au milieu de la meute »

Comme les années précédentes, il y aura un équipage français cette saison sur les 52 Super Series qui débutent ce mardi 21 mai avec la Menorca 52 Super Series Sailing Week à Mahon (Minorque). Ce ne sera pas Paprec Recyclage, qui ne participe pas au circuit cette année, mais un nouveau venu, Team Vision Future, emmené par son propriétaire, Jean-Jacques Chaubard, qui s’est auparavant illustré en IRC, essentiellement en Méditerranée. Pour Tip & Shaft, l’ophtalmologiste de 66 ans fait les présentations.

Avant de parler des 52 Super Series, pouvez-vous nous décrire votre parcours professionnel et comment vous êtes arrivé à la voile de compétition ?
Je suis médecin ophtalmologiste : après mes études à Nice, j’ai vécu à Nancy, un peu aux Etats-Unis, où j’ai appris la mentalité américaine, à savoir qu’il ne faut pas avoir peur de foncer. Puis j’ai monté une clinique à Nice, avant d’en ouvrir une à Lyon et une en Suisse. Aujourd’hui, j’ai 66 ans, je travaille un peu moins, puisque j’ai vendu ma clinique en Suisse, je reste à la tête des deux autres. Quant à la voile, j’en ai toujours fait, du dériveur quand j’étais jeune, et la première chose que je me suis achetée quand je me suis installé professionnellement à Nice, c’est un bateau à voile, pas un appartement. Au début, c’était de la voile pour me balader, ensuite, je me suis mis à faire un peu de régate. Et à partir de 1999, je n’ai plus fait que de la régate. En HN et en IRC, d’abord en modifiant mon bateau de croisière pour en faire un bateau de régate. J’ai ensuite acheté un Class40 parce que j’ai eu des velléités de large, mais je me suis rendu compte que c’était au-delà de mes moyens physiques, ça m’a quand même amené à devenir de plus en plus élitiste au niveau de mes bateaux – tant qu’à faire des courses, autant que ce soit sur des bateaux pointus, faits pour ça.

Vers quels supports vous êtes-vous alors tourné ?
Il y a environ huit ans, j’ai racheté le GP42 Near Miss qui pourrissait sur un parking et que nous avons remis à neuf. Nous avons navigué quatre ans en IRC, on a à peu près tout gagné en Méditerranée. Une fois qu’on a goûté au GP42 au portant dans la brise, on n’a plus envie de revenir en arrière. Nous avons donc décidé de passer en TP52, toujours en IRC, en rachetant également l’ancien Near Miss, un bateau de 2008 (plan Reichel-Pugh) qui appartenait à Franck Noël, un Français habitant à Genève comme moi, et avec lequel on a gagné avec encore plus de facilité, parce que c’était un très bon bateau. Et on s’apercevait, lors de courses comme Palma Vela, que quand on se retrouvait face à des équipes comme Alegre ou Azzurra, on arrivait à les battre une fois ou deuxsur quelques manches. Je me suis alors dit que si on arrivait à les accrocher avec un vieux bateau, peut-être qu’on pouvait faire encore mieux sur un bateau plus récent. J’ai alors eu l’opportunité de racheter l’ancien Sled, ce qui m’a décidé à accéder aux 52 Super Series.

Comment avez-vous constitué votre équipage ?
Je me suis appuyé sur un garçon exceptionnel, Mikaël Mergui, grâce à qui on arrive à s’élever. Il m’a été présenté par un copain, qui m’a parlé de lui comme d’un gars qui avait navigué sur la Coupe de l’America et était un super régleur de grand-voile. Je l’ai fait venir, je l’ai observé, il ne parlait pas beaucoup, mais j’ai vu rapidement qu’il était nettement meilleur que les gens que j’avais sur le bateau, même les tout bons, il avait une bonne vision du plan d’eau. Je lui ai parlé du GP42 Near Miss qui était à vendre, il a été emballé par le projet et depuis, on ne s’est plus quittés. Le GP a permis de construire l’équipage, de créer une cohésion de groupe, sachant que l’objectif, c’est avant tout de s’amuser. On veut certes gagner, en faisant les choses bien, en étant rigoureux, mais surtout en prenant du plaisir ensemble. Nous avons un équipage serein, sympathique, chez nous, ça ne gueule pas.

Quelles sont vos ambitions sur le circuit ?
Financièrement, nous ne sommes pas à notre place dans les Super Series, les gens sont tous milliardaires ou presque, on dénote clairement par rapport aux autres concurrents. Nous, à part Mikaël, nous sommes 100% amateurs, j’ai juste rajouté un professionnel cette année, Fabien Henry, parce que le niveau est très élevé, nous l’avons vu lors de Palma Vela. On arrive à être dans le paquet mais on finit quand même derniers. On s’attaque à des équipes très étoffées, composées uniquement de professionnels, et à des bateaux absolument magnifiques. A Palma, nous avons fait une place de 5 et une de 6, ce n’est pas génial, mais pour nous, c’est déjà extraordinaire. Notre but, ce n’est pas d’être premiers, mais d’être au milieu de la meute, si on arrive sur chaque course à finir parmi les quatre-cinq, ce serait extraordinaire, voire indécent au regard de notre budget par rapport à celui des autres.

Quel est le budget annuel de Team Vision Future ?
Nous avons un budget d’à peu près 200 000 euros (HT). Ce qui nous coûte cher, ce sont les inscriptions, puisque chaque régate coûte 10 000 euros ; d’ailleurs cette saison, nous ne faisons que trois régates, Mahon, Puerto Portals (championnat du monde fin août à Majorque) et la dernière en Sardaigne (Porto Cervo fin septembre). En plus, ce sont des bateaux sur lesquels il y a beaucoup de consommable. On a par exemple changé les bastaques, parce qu’on a maintenant des bastaques à 8 tonnes, en une journée de régate, on sent déjà l’usure, c’est énorme. Je ne sais pas si on va s’en sortir avec ce budget !

Stéphane Névé, qui menait l’année dernière le projet Paprec Recyclage, nous parlait effectivement plus de 500 000 euros annuels, qui était alors le plus petit budget…
Oui, c’est ce que je vous dis, on est encore plus le plus petit budget, parce que je ne fais pas un milliard de chiffre d’affaires avec ma société comme monsieur Petithuguenin [le patron de Paprec, NDLR] et je n’ai pas 350 millions de fortune personnelle, je suis loin de tout ça. Et encore plus loin des grosses équipes comme Sled dont le budget de fonctionnement doit avoisiner les 2 millions d’euros par an. Mais on fait avec, et si on voit qu’on n’y arrive pas au bout d’un ou deux ans, on arrêtera.

Combien avez-vous acheté l’ancien Sled ?
Quand Sled a fait un nouveau bateau en 2018, il a mis en vente son précédent bateau, de 2015, qui était conservé sous bâche dans un superbe état, il faisait plus neuf qu’un bateau neuf ! Au départ, le propriétaire (Takashi Okura) en voulait trop cher, on a discuté pendant un mois, et finalement, il m’a dit : « J’ai regardé votre équipe, elle me plaît, vous êtes des battants, vous vous débrouillez bien, j’accepte votre prix ». Je l’ai acheté 740 000 euros (HT) avec les sous de la maison. C’est un bon prix, parce que les différences entre celui-là et les plus récents, notamment en vitesse pure, ne sont pas très importantes. C’est un bateau extraordinaire, clairement le plus beau que j’aie jamais eu.

Comment avez-vous été accueillis dans cet univers de riches propriétaires ?
Très bien, l’accueil a été chaleureux, ce ne sont pas des mecs qui font ça pour le pognon – de toute façon, je pense que ça ne leur ramène rien – ce sont de vrais passionnés de la voile et de la régate de haut niveau.

Suivez-vous la course au large ?
Oui, bien sûr, quand vous aimez la voile, vous suivez tout. Et d’autant plus en ce moment que ces huit dernières années, nous avions Clément Giraud dans notre équipage, il vient d’acheter un Imoca pour faire le Vendée Globe [il termine ce vendredi sa première course en Imoca, la Bermudes 1000 Race, NDLR] , on essaie de le soutenir.

Financièrement ?
Non, je ne suis pas partenaire de son projet, parce que j’ai déjà du mal à être partenaire du mien !

Photo : Thomas Deregnieaux / Team Vision Future

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Macif, le maxi trimaran de François Gabart, retrouvera son élément mercredi à Lorient - Images

Actual Leader à l'eau, Yves Le Blévec : "Nous nous sommes approprié le bateau dans ses moindres détails" - ITW

Le nouvel Ultim Actual Leader ( ancien Sodebo ) a été mis à l’eau ce lundi, à Lorient après 6 mois de chantier. Pas moins de 200 personnes...

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Alex Thomson au départ de la Transat Jacques Vabre sur son IMOCA flambant neuf, bientôt mis à l'eau

Après plus de deux ans de développement et de construction, l’équipe britannique Alex Thomson Racing s'active pour mettre à l'eau son tout nouveau IMOCA Hugo Boss cet été. Conçu par le Team du skipper et les architectes navals français VPLP, le nouveau Hugo Boss est en cours de construction au chantier de Jason Carrington sur la côte sud du Royaume-Uni. 

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Alex Thomson et Neal McDonald au départ  de la Transat Jacques Vabre

L'IMOCA flambant neuf participera pour la première fois en octobre à la Transat Jacques Vabre, course en double du Havre à Salvador, au Brésil. Le Britannique Alex Thomson sera accompagné par le co-skipper Neal McDonald, ancien marin olympique au sept Volvo Ocean Race. Actuellement directeur des performances chez Alex Thomson Racing, McDonald possède plus de 30 ans d’expérience dans la voile professionnelle.

"Ayant travaillé avec Alex depuis 2015 tout au long de sa campagne Vendée Globe 2016/2017, j'ai eu l'occasion de vraiment comprendre comment il fonctionne," a déclaré Neal McDonald.

Ensemble, Thomson et McDonald seront sur la ligne de départ du Transat Jacques Vabre le dimanche 27 octobre.

Première course pour le flambant neuf Hugo Boss

« Le lancement du nouveau bateau est un moment charnière pour notre équipe, alors que nous nous tournons vers la Vendée 2020. Il est essentiel que nous utilisions chaque instant disponible avant novembre 2020 pour avoir le plus de connaissances sur les performances du bateau. La Jacques Vabre sera un élément clé de ce processus d’apprentissage et c’est une course fantastique que nous aimerions bien sûr gagner » explique Alex Thomson.

Après la Transat Jacques Vabre, le skipper d'Hugo Boss participera en solitaire à la Transat New York-Vendée, en mai 2020. La dernière course du calendrier 2019-2020 de l’équipe sera le Vendée Globe, le dimanche 8 novembre 2020 aux Sables d’Olonne. Ayant terminé les deux dernières éditions de la course aux troisième et deuxième places, Alex Thomson et son équipe visent la victoire en 2021.

"Au cours des deux dernières années, notre équipe, avec VPLP et Carrington Boats, a travaillé sans relâche pour construire un bateau qui, à notre avis, a la capacité réelle de gagner le Vendée Globe. Ce processus se poursuit aujourd'hui, alors que nous nous préparons à la mise à l'eau d'Hugo Boss cet été," déclare Stewart Hosford, PDG d’Alex Thomson Racing.

Source : Alex Thomson Racing

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #20

Actual Leader à l'eau, Yves Le Blévec : "Nous nous sommes approprié le bateau dans ses moindres détails" - ITW

Le nouvel Ultim Actual Leader ( ancien Sodebo ) a été mis à l’eau ce lundi, à Lorient après 6 mois de chantier. Pas moins de 200 personnes...

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Le nouveau Hugo Boss d’Alex Thomson sur la Transat Jacques Vabre

Le nouveau Hugo Boss d’Alex Thomson sur la Transat Jacques Vabre

Le skipper britannique préféré des français et des Guadeloupéens 128578; depuis la dernière Route du Rhum se prépare au lancement de son nouveau bateau cet été et annonce qu’il participera à la Transat Jacques Vabre. L’occasion de se tester par rapport aux autres nouveaux Imoca de Jérémie Beyou Charal (déjà à l’eau), Sébastien Simon Paprec – mise à l’eau prévue en juin, idem pour Charlie Dalin (Apivia). En attente de confirmation, Thomas Ruyant, Armel Tripon (L’occitane) et Kojiro Shiraishi (Dmg mori).

Après plus de 2 ans de développement et de construction, conçu par Alex Thomson Racing et les architectes français VPLP, le nouveau bateau HUGO BOSS est actuellement construit par le chantier britannique Jason Carrington et son équipe sur la côte sud du Royaume-Uni. HUGO BOSS, l’un des huit nouveaux bateaux qui devraient être mis à l’eau à l’occasion du Vendée Globe 2020-2021 s’annonce comme l’un des grands favoris.

Sur la Transat Jacques Vabre. Alex Thomson, sera accompagné par Neal McDonald, le septuple vainqueur de la Volvo Ocean Race et ancien navigateur olympique. Actuellement en charge de la performance chez Alex Thomson Racing, McDonald possède plus de 30 ans d’expérience professionnelle dans la voile. Avant sa carrière dans les compétitions de course au large – qui comprenait des courses comme la Whitbread, la Sydney – Hobart et la Volvo Ocean Race – McDonald a représenté la Grande-Bretagne aux Jeux olympiques d’été de 1988, avant de devenir champion du monde et champion d’Europe en 1989 dans la catégorie 49er.
« Je travaille avec Alex depuis 2015 et notamment en amont et tout au long du Vendée Globe 2016/2017, j’ai donc eu l’occasion de le découvrir et de m’adapter à son mode de fonctionnement » a déclaré McDonald. « Depuis, nous avons développé une excellente
relation et je le respecte énormément en tant que skipper. »
“Cette mise à l’eau est un moment charnière pour notre équipe, dans la perspective du Vendée Globe 2020 “, a déclaré Alex Thomson. “Il est crucial que nous utilisions tous les moments disponibles avant novembre 2020 pour avoir le plus d’informations possible sur les performances du bateau. La TJV sera un élément clé de ce processus d’apprentissage, et c’est une course fantastique que nous aimerions gagner. Neal n’est pas seulement un skipper incroyablement talentueux, mais il a également une excellente relation avec notre équipe ce qui fait de lui un choix de co-skipper parfait pour cette course“.
Après la TJV, Alex Thomson participera en mai 2020 à la Transat New York – Vendée en solitaire, une course de 3 100 milles.

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Tableau officiel du Vendée Globe : 20 skippers dans la course aux milles

Tableau officiel du Vendée Globe : 20 skippers dans la course aux milles

Publié en exclusivité dans le numéro 84 d’avril de Course Au Large, nous mettons à jour le tableau “officiel” du Vendée Globe suite à la Bermudes 1000 Race.

Rappelons que ce tableau servira pour sélectionner les skippers pour le prochain Vendée Globe 2020 si les demandes d’inscriptions de coureurs dépassent le nombre de places disponibles – Celles-ci sont actuellement fixées à 30 dans l’Avis de course alors que plus de 37 projets sont en cours -. En cas de dépassement de 30 pré-inscrits, la primeur sera donnée à ceux ayant cumulé le plus grand nombre de milles sur les courses du circuit Imoca. On peut donc supposer que ce tableau prévaudra bien que la Classe Imoca et la SAEM Vendée continuent d’échanger pour augmenter la capacité d’accueil du Port Olona qui pour l’instant, ne peut accueillir plus de 30 bateaux, surtout maintenant qu’ils sont équipés de foils.

Dans ce tableau n’apparaissent pas les coureurs ayant terminé le précédent Vendée Globe et ceux ayant un bateau neuf en construction (lancé à partir du 1er janvier 2017). Ils sont présélectionnés d’office. C’est le cas de Jérémie Beyou (bateau neuf) ou Fabrice Amédéo (finisher du dernier Vendée Globe) par exemple.

Le Tableau “officiel” du Vendée Globe
Les milles nautiques sont comptabilisés à partir des courses du Championnat IMOCA Globe Series inscrites au calendrier officiel IMOCA. On prend le nombre de milles indiqués dans l’Avis de chaque course même si le parcours est réduit par la suite. Pour les courses en double : 1 mille nautique = ½ mille.
En cas d’abandon sur l’une de ces courses, ce sont les milles nautiques effectués, sur l’orthodromie qui sont retenus. Le calcul des milles parcourus est effectué par la Direction de course du Vendée Globe.
Au 20 mai : 3 courses ont déjà permis à 20 skippers d’engranger des milles. La Monaco Globe Séries, qui était une course en double (les milles sont divisés par 2), la Route du Rhum et la Bermudes 1000 Race.
Le belge Denys van Weynbergh actuellement en course sur la Bermudes 1000 Race n’a pas encore franchi la ligne d’arrivée mais il lui reste encore 3 jours pour le faire. L’avis de course initial laissait 50% de plus que le temps du vainqueur pour finir. C’est finalement 100% du temps qui a été donné au dernier pour finir. Nous l’avons donc mentionné dans le tableau.
Maxime Sorel, Clément Giraud, Giancarlo Pedote, Miranda Meron, Pip Hare et Denys van Weynbergh ouvre leur participation à la Bermudes 1000 race. Isabelle Joschke dont le bateau est en chantier conserve encore un avantage sur d’autres skippers qui n’ont pas encore de milles comme Kevin Escoffier, Clarisse Crémer ou Yoann Richomme. Il y a encore 9600 milles à marquer au calendrier Imoca. Prochaine course, la Rolex Fastnet Race.

 

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Une première prometteuse pour Maxime Sorel, cinquième de la Bermudes 1000 race, "J’ai bien cru à la 3e place"

Remportée par Sébastien Simon, la 2ème édition de la Bermudes 1000 Race a réservé une très belle fin de course pour ses poursuivants. Yannick Bestaven, Giancarlo Pedote, Sam Davies et Maxime Sorel se sont livrés une incroyable bagarre pour les 2e et 3e places du podium. Au final, si les skippers de Maître Coq et de Prysmian Groupe ont décroché leur place sur le podium, le skipper de V and B – Sailing Together s’est octroyé la 5e place. Une performance remarquable pour un premier galop d’essai en solitaire sur le circuit des IMOCA.

Une première prometteuse pour Maxime Sorel

Crédit :  M Sorel


A 1 minute et 23 secondes de Sam Davies « Quand les gars de l’équipe m’ont lâché à Douarnenez, je me suis dit : « oh là là, ça va être chaud, le bateau, je ne le connais pas du tout ! », puis je me suis mis dedans tranquillement. J’ai fait des manœuvres simples, je me suis appliqué à bien faire les choses et je me suis concentré sur l’essentiel. Petit à petit j’ai lâché les chevaux et je me suis pris au jeu de la régate », a commenté Maxime Sorel.Bien inspiré, le Cancalais a rendu une première copie prometteuse en terminant à la 5e place, à seulement une minute et 23 secondes de Sam Davies, et à moins de huit minutes du deuxième, Yannick Bestaven.
Maxime Sorel : "Sur la fin, j’ai bien cru à la 3e place" « Sur la fin, j’ai bien cru à la 3e place. J’ai un peu manqué d’anticipation car lorsque j’ai voulu virer en premier, je n’ai pas pu le faire à cause de mes ballasts qui étaient pleins. Quoi qu’il en soit, je suis super content. 

Je ne pensais pas terminer dans cette position au départ, et c’est une belle surprise. J’ai eu l’impression de faire la Normandy Channel Race en Class40 et cela s’est confirmé sur la fin puisqu’on a tous fini ensemble ! Cette Bermudes 1000 Race a vraiment été une très belle course », a déclaré le skipper de V and B – Sailing Together qui ne pouvait pas espérer beaucoup mieux pour découvrir sa monture et y prendre ses marques en solo. "C’est un boulot de dingue qui a été fait !" « Le parcours était top. Il y avait tout ce qu’il fallait. On a fait des manœuvres dans tous les sens. On a utilisé toute la garde-robe du bateau. J’ai même sorti le grand spi alors que je ne voulais pas le faire en solo. Franchement, ça a été top ! », s’est satisfait le navigateur qui a régaté au contact avec l’Italien Giancarlo Pedote sur les deux tiers du parcours.« Franchement, c’est vraiment un boulot de dingue qui a été fait ! Bien sûr, il reste beaucoup à faire, mais les choses vont dans le bon sens. On est dans le coup. On a un bon bateau et on a montré qu’on était capable de faire des podiums. Cela donne de la motivation pour aller chercher de nouveaux partenaires. Il y a tellement de belles courses à venir d’ici au Vendée Globe ! », a assuré Maxime Sorel qui va enchaîner avec un programme de relations publiques en Méditerranée.
Le programme de V and B - Sailing Together 8 au 12 mai 2019 : Bermudes 1000 Race à Douarnenez
Fin mai - début juin : départ en convoyage pour Marseille
22 au 24 juin : relations publiques V and B à Marseille
3 Août 2019 : Rolex Fastnet Race à Cowes (GB)
18 au 22 septembre 2019 : Défi Azimut à Lorient
27 octobre 2019 : départ de la Transat Jacques Vabre, traversée de l’atlantique en double entre Le Havre et Salvador de Bahia
Mai 2020 : The Transat, départ de Plymouth
Juin 2020 : New York / Vendée
Septembre 2020 : Défi Azimut à Lorient
8 novembre 2020 : départ du Vendée Globe aux Sables d’OlonneSource : TB Press
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Mike Horn parrain du Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville

Mike Horn parrain du Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville

Thomas Coville a choisi Mike Horn comme parrain pour son nouveau trimaran révolutionnaire Sodebo Ultim’3. Celui-ci l’a  baptisé ce dimanche 19 mai aux Sables d’Olonne en Vendée.

Présenté en détails dans le dernier numéro de Course au Large, SODEBO ULTIM 3 a des allures de vaisseau spatial et éveille la curiosité de tous. La forme de ses bras transversaux plus droits -et non plus en X – intriguent, la taille et la courbure des foils sont uniques, le poste de navigation intégré à la poutre transversale avant devant le mât stupéfie. Sa méthode de conception est également nouvelle. SODEBO ULTIM 3 n’a pas été conçu par un seul architecte mais par un collectif de talents réuni autour du skipper.

Mike Horn et Thomas Coville ne sont pas des inconnus l’un pour l’autre. Leur rencontre a eu lieu autour de Laurent Bourgnon dans les années 90.
Chacun à sa façon, les deux hommes qui sont de la même génération, ont choisi de cocher la case de l’extrême. Comment ne pas être bluffé par les parcours respectifs de ces deux aventuriers des temps modernes qui parcourent le monde depuis des décennies ! A eux deux, ils cumulent les exploits en tous genres autour de la planète. Sur terre, sur mer, sur glace, l’un et l’autre font parties de ceux et celles qui font rêver en se lançant dans des défis ultimes pour conquérir des sommets.

Les deux athlètes de haut niveau sont des hommes engagés. Spécialistes des aventures en solitaire, ils ne tiennent pas en place et ne vivent pas reclus dans leur bulle. Au contraire ! L’un comme l’autre sont animés par la même volonté de partager et de transmettre.
« Mike Horn va plus loin que tout le monde » explique Thomas Coville. « En sortant de sa zone de confort, il met son énergie au service de messages éminemment humains. Je me suis inspiré de sa pugnacité d’aller mentalement plus loin sur des terrains où je m’attends moins. Avoir des mentors comme ça permet de rester humble. Une personnalité comme la sienne va rayonner sur notre projet » conclut le skipper qui a officiellement invité Mike Horn à faire partie de l’équipage qu’il embarquera quand il tentera le Trophée Jules Verne, record autour du monde en équipage.

Mike Horn et Thomas Coville appartiennent à cette catégorie de la population qui va au bout de ses rêves les plus fous : « Si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas si grands. J’aime cet aspect physique, partir d’une page blanche et écrire une histoire » confie Mike Horn en sautant joyeusement sur les filets du trimaran.

L’un comme l’autre acceptent de ne pas tout savoir avant de partir en expédition : « C’est ça l’aventure » résume l’homme aux multiples vies qui considère que « c’est un honneur d’être le parrain de SODEBO ULTIM 3. Thomas veut faire le tour du monde en moins de 40 jours. Si je peux soutenir ses rêves et apporter un petit quelque chose. Moi aussi, j’ai besoin d’exemples et de l’inspiration des autres » ajoute avec modestie le sud-africain de 53 ans qui aime par dessus tout partager la richesse de ses connaissances acquises au fil de ces expéditions. L’homme fera t-il partie de l’aventure?
Pour la direction de SODEBO qui a toujours privilégié l’humain, « la présence de Mike Horn aux côtés du projet Sodebo a du sens. Pour chacun de nos bateaux de course et celui-ci est le 5ème, nous avons toujours choisi comme parrain et marraine des personnalités en lien avec les hommes et le projet. Un parrain a un rôle de guide qui accompagne et qui soutient. La capacité à rebondir de Mike Horn, son énergie positive, son enthousiasme et sa bienveillance, sa relation avec Thomas et son sourire contagieux vont rayonner sur ce projet » explique Patricia Brochard, une des trois Co-Présidente de Sodebo.

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Départ de la Normandy Channel Race

Départ de la Normandy Channel Race

Le départ de la 10e édition de la Normandy Channel Race a été donné ce dimanche. 13 Class40 y participent.

C’est dans un flux de nord nord-ouest de 10-12 nœuds, conditions presque idéales pour une mise en jambe, que le duo italo-hispanique d’Eärendil n’a laissé à personne le loisir de se mettre en évidence tout au long du parcours côtier proposé. Le comité de course a libéré avec ponctualité les Class40 en lice dès 15 heures 30 et une boucle en forme de huit d’environ 6 milles en baie de Seine devant l’embouchure de l’Orne entre les cardinales de Luc sur mer et Ouistreham. Un préambule vivement disputé qui donne un avant-gout alléchant de la bagarre qui va se jouer durant les 1 000 milles théoriques de l’épreuve. Eärendil, skippé par Pietro Luciani et Pablo Santurde Del Arco (double vainqueur de l’épreuve) s’est imposé dès les premiers bords et n’a laissé aucune miette tout au long du parcours, avant d’enrouler en premier la dernière bouée et de mettre le cap, au près, vers la prochaine marque de passage des îles Saint Marcouf mouillée à quelques 37 milles du départ, dans la baie des Veys. Brieuc Maisonneuve, le Granvillais et le maître voilier Éric Varin, ont signé des virements de bord d’une impeccable propreté, leurs permettant de se glisser second au pointage. Suit l’équipage atypique Normand-Chamoniard, Louis Duc et Aurélien Ducroz, suivi par Cape Racing Yachts de l’allemand Jörg Riechers et le match-racer Cédric Château, puis par Beijaflore skippé par William Mathelin-Moreaux et Amaury François.

Saint-Marcouf en ligne de mire
37 milles séparent la dernière bouée du parcours côtier devant Ouistreham de la marque qui doit être obligatoirement contournée dans l’ouest de Saint-Marcouf. Les concurrents devraient profiter d’un courant favorable jusqu’en fin d’après-midi avant de faire face, dans la soirée, à la bascule de courant du raz Blanchard, premier passage à niveau qui, comme c’est souvent le cas dans cette grande classique Normande, devrait déjà redistribuer les cartes.

Transmanche
La flotte se dirige après ce joli départ, vers un épisode certainement moins réjouissant pour les duos, la traversée de la Manche et de son trafic maritime. La traversée va s’effectuer au près, dans des airs faiblissant de 5-10 nœuds de secteur nord nord-ouest, avant de s’attaquer à un nouveau gros morceau mythique de l’épreuve : le passage dans le Solent ce lundi en milieu de journée.

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Top départ de la Normandy Channel Race, Eärendil, skippé par Pietro Luciani, en pôle position - Class40

Les 13 duos de la Normandy Channel Race, 10ème du nom, se sont élancés après un bon départ ce dimanche à 15h30. Dans un flux de nord nord-ouest de 10-12 nœuds, conditions presque idéales pour une mise en jambe, le duo italo-hispanique d’Eärendil a pris le dessus sur ses camarades. 

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Crédit : JM Liot

Eärendil en pôle position


Eärendil, skippé par Pietro Luciani et Pablo Santurde Del Arco (double vainqueur de l’épreuve), n’a laissé aucune miette tout au long du parcours côtier, avant d’enrouler en premier la dernière bouée et de mettre le cap, au près, vers la prochaine marque de passage des îles Saint Marcouf mouillée à quelques 37 milles du départ, dans la baie des Veys.

Brieuc Maisonneuve et Éric Varin, ont signé des virements de bord d’une impeccable propreté, leur permettant de se glisser seconds au pointage. Suit l’équipage Normand-Chamoniard, Louis Duc et Aurélien Ducroz, suivi par Cape Racing Yachts de l’Allemand Jörg Riechers et le match-racer Cédric Château, puis par Beijaflore skippé par William Mathelin-Moreaux et Amaury François.

Transmanche

La flotte se dirige maintenant vers la traversée de la Manche et son trafic maritime. La traversée va s’effectuer au près, dans des airs faiblissant de 5-10 nœuds de secteur nord nord-ouest, avant de s’attaquer à un nouveau gros morceau de l’épreuve : le passage dans le Solent demain en milieu de journée.

Pointage à la dernière bouée du parcours côtier :

• 1er 145 Eärendil
• 2ème 148 Cre’actuel
• 3ème 150 Rêves
• 4ème 157 Cape Racing Yachts
• 5ème 154 Beijaflore
• 6ème 135 Vogue avec un Crohn
• 7ème 101 Colombre XL
• 8ème 151 Aïna Enfance et Avenir
• 9ème 100 Edenred
• 10ème 65 Yoda
• 11ème 138 Iskareen
• 12ème 141 SOS Méditerranée
• 13ème 131 Kerhis

Retrouvez le classement, ici

Source : NCR

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Baptême de Sodebo Ultim de Thomas Coville aux Sables :"La personnalité de Mike Horn va rayonner sur notre projet"

Baptême réussi pour Sodebo Ultim 3 ! Ce dimanche 19 mai aux Sables d'Olonne, la bouteille a été cassée du premier coup par l'aventurier Mike Horn, parrain du maxi trimaran. Devant plus de la moitié des collaborateurs de SODEBO et de leurs familles, le dernier né de la classe Ultim 32/23 a été baptisé aujourd’hui.

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Crédit : Y Zedda

Mike Horn et Thomas Coville, deux hommes de l'extrême

Mike Horn et Thomas Coville ne sont pas des inconnus l’un pour l’autre. Leur rencontre a eu lieu autour de Laurent Bourgnon dans les années 90. Les deux hommes qui sont de la même génération, ont choisi de cocher la case de l’extrême.

« Mike Horn va plus loin que tout le monde » explique Thomas Coville. « En sortant de sa zone de confort, il met son énergie au service de messages éminemment humains. Je me suis inspiré de sa pugnacité d’aller mentalement plus loin sur des terrains où je m’attends moins. Avoir des mentors comme ça permet de rester humble. Une personnalité comme la sienne va rayonner sur notre projet » conclut le skipper qui a officiellement invité Mike Horn à faire partie de l’équipage qu’il embarquera quand il tentera le Trophée Jules Verne, record autour du monde en équipage.

"Si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas si grands"

Mike Horn et Thomas Coville appartiennent à cette catégorie de la population qui va au bout de ses rêves les plus fous : « Si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas si grands. J’aime cet aspect physique, partir d’une page blanche et écrire une histoire » confie Mike Horn.

L’un comme l’autre acceptent de ne pas tout savoir avant de partir en expédition : « C’est ça l’aventure » résume l’homme aux multiples vies qui considère que « c’est un honneur d’être le parrain de SODEBO ULTIM 3 » ajoute avec modestie le sud-africain de 53 ans.

Source : A Bourgeois

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Giancarlo Pedote monte sur le podium de la Bermudes 1000 Race : "C’était une course vraiment dingue !" - IMOCA

En s’alignant au départ de la 2e édition de la Bermudes 1000 Race, Giancarlo Pedote avait pour objectif de découvrir et de prendre ses marques sur son nouveau bateau. Le skipper de l'IMOCA Prysmian Group ne s’est pas contenté de cela. Il s’adjuge la troisième place de l’épreuve.


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Credit : F.Van Malleghem

Giancarlo Pedote : "J’ai réussi à rester toujours calme"

« C’était une course vraiment dingue ! J’ai commencé par plonger pour enlever un bout coincé dans ma quille. Après, je me suis appliqué sur mes trajectoires et sur ma vitesse, puis j’ai fait ma stratégie sans penser aux autres. J’ai réussi à rester toujours calme, même dans les moments difficiles », a commenté Giancarlo Pedote.

« A la fin, j’ai vu qu’il y avait un truc à jouer et je me suis dit « vas-y fonce ! ». Je n’avais rien à perdre puisque j’étais 5e sous le vent du groupe composé de Sam Davies, Yannick Bestaven et Maxime Sorel. Rester à la queue leu-leu derrière eux ne m’aurait rien apporté, alors j’ai tenté. En regardant les courants, je me suis dit que si le vent basculait au nord, ça pouvait être une belle opération.

 J’ai matossé comme un bourrin et j’y suis allé », a détaillé le skipper de Prysmian Group. Au final, il est parvenu à doubler deux de ses petits camarades et à se hisser sur la troisième marche du podium.

Un finish incroyable 

« Ça a vraiment été un finish incroyable. On est arrivé tous les quatre en moins de huit minutes ! », a précisé le marin italien. « Je suis super content de ma course, la première sur le circuit IMOCA. 

Quand on arrive dans une nouvelle classe, on ne sait jamais comment se positionner. Une troisième place, c’est prometteur. J’ai régaté au contact du début à la fin », a ajouté Giancarlo Pedote qui ne pouvait pas espérer mieux pour un premier round en solitaire et pour prendre ses marques à bord de sa nouvelle monture.

« On a aussi manœuvré dans tous les sens. Tout le manuel des Glénan y est passé ! On a vraiment tout fait et on a sorti toutes les voiles. C’était super intéressant pour se mettre dedans, découvrir et prendre en main le bateau », a terminé Giancarlo Pedote qui a, par ailleurs, engrangé de précieux milles en vue de la qualification au Vendée Globe.

Source : Rivacom

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Pen Duick, le cotre d’Eric Tabarly, a été remis à l'eau à Lorient après un an et demi de restauration - Images

Actual Leader à l'eau, Yves Le Blévec : "Nous nous sommes approprié le bateau dans ses moindres détails" - ITW

Le nouvel Ultim Actual Leader ( ancien Sodebo ) a été mis à l’eau ce lundi, à Lorient après 6 mois de chantier. Pas moins de 200 personnes...

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Une année de transition sportive mais un trophée convoité

2018, NORMANDY CHANNEL RACE, NCR 2018, CLASS 40, DOUBLE HANDED, DOUBLE, depart

Dans cette année de transition la Class40 est dans le cycle habituel qui caractérise les années suivant les Route du Rhum : fin de partenariats, renouvellement de propriétaires, départ vers d’autres circuits, bateaux en construction disponibles seulement fin de saison. Après sa démonstration de force en novembre dernier à Saint-Malo la flotte de Class40 se reconstitue avant une année 2020 qui devrait renouer avec des chiffres élevés de participation.

Il n’en reste pas moins que rien ne garantit que le Trophée de la Normandy Channel Race soit plus facile à ramener chez soi cette année. Quelques équipages « affamés » comptent bien mettre l’épreuve à leur palmarès : comme AINA ENFANCE ET AVENIR (n°148) d’Aymeric Chappelier, second à la Route du Rhum 2018, et Pierre Brasseur, ancien vainqueur de l’épreuve ; ou encore Louis Duc portant les couleurs du projet REVES ( n°150) à qui la victoire a échappé de 6’’ en 2018 ; ou Pablo Santurde et Pietro Luciani ( n°145) sur EÄRENDIL, double vainqueur de l’épreuve pour le premier, brillant skipper espagnol qui mettrait bien un troisième titre à son actif ; Jörg Riechers quant à lui sur le n° 157 CAPE RACING YACHTS vient de mettre à l’eau le Class40 le plus récent de la flotte et renouvellerait bien sa victoire de 2013 sur la course. Citons aussi le n° 154 BEIJAFLORE, une jeune équipe pleine de talents avec William Mathelin -Moreaux et Amaury François sur le bateau vainqueur de la dernière Route du Rhum. Et le skipper granvillais Brieuc Maisonneuve ne compte pas faire de la figuration sur le 148 CRE’ACTUEL habitué de l’épreuve et auteur en 2014 d’une très belle seconde place à quelques encablures du vainqueur Sébastien Rogues.

A noter aussi la dimension associative fortement présente cette année sur la course avec le n°135 VOGUE AVEC UN CHRONE (Pierre-Louis Atwell – Calliste Antoine ) , SOS MEDITERRANÉE ( N° 141 – Pascal Fravalo et Guillaume Goumy) , et les projets déjà cités REVES ( Louis Duc) et AINA ENFANCE ET AVENIR ( Aymeric Chappellier).Les marins partagent toutes les valeurs véhiculées par ces différents engagements.

Une animation à la hauteur de l’édition anniversaire des 10 ans
Toujours à la recherche du contact avec le public normand les collectivités partenaires et l’organisateur ont multiplié les animations pour cette 10ème édition. Le voilier 3 mâts Le Français arrivé depuis mardi 14 juin et ouvert aux visites et donne au bassin St Pierre un relief de rassemblement traditionnel avec tous les autres voiliers du Comité Régional du Patrimoine Normand.

Et pour honorer le bel anniversaire une grande première avec le tir d’un feu d’artifice samedi 18 mai vers 22H00 sur le bassin Saint-Pierre au centre de Caen ou une foule nombreuse est attendue pour partager avec les skippers ce moment avant le grand départ le lendemain ; et la descente en parade avec le Français en tête à compter de 10H30 dimanche au départ de Caen.

Un événement pérennisé jusqu’en 2022

A l’occasion de la conférence de presse de lancement de la manifestation tenue à Caen jeudi 16 mai les élus responsables des collectivités partenaires depuis l’origine (Ville de Caen – Agglomération Caen la mer – Département du Calvados – Région Normandie) ont réaffirmé leur soutien et le renouvellement pour 3 ans sur la période 2020-2022 des conventions de partenariat. Une continuité remarquable qui a permis de construire cette belle aventure commune avec l’organisateur Sirius Événements. La CCI Caen – Normandie et le Port de Caen / Ouistreham sont également depuis 2010 des appuis sans failles à la mise en place de l’opération sur le site de Caen.

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Avantage Kusznierewicz et Melo à la veille du Super Sunday

À un jour du dénouement, Robert Scheidt BRA et Henry Boening BRA ont perdu pour la première fois de la semaine la tête au classement général du combiné Star Sailors League Grand Slam Breeze et Championnat d’Europe de Star, épreuve qui se tient sur le lac de Garde à Riva del Garda, Italie.

Mateusz Kusznierewicz POL et Frederico Melo POR confirmaient leur belle journée d’hier en remportant la première manche du jour et en s’adjugeant la 3e place de la seconde manche. Le duo s’empare ainsi de la tête du classement général à la veille du ‘Super Sunday’. Un dimanche au programme chargé avec encore une dernière course en flotte disputée dans la matinée avant les Final Races par éliminations directes de l’après-midi pour les dix premiers équipages au classement général.

« C’est notre 3e victoire dans ce championnat. C’est incroyable, » exulte Kusznierewicz après avoir franchi aujourd’hui la ligne d’arrivée de la première manche en tête. « C’est un moment important pour nous, car nous nous battions pour nous emparer du leadership. Même si nous essayons de ne pas trop penser au classement général pendant la course, nous devons maintenant clairement considérer nos concurrents directs. »
Avec leur score du jour de 1-3, Kusznierewicz et Melo repoussent leur plus proche adversaire, le duo Scheidt et Boening, à 6 points.

Une belle confirmation aussi, celle de Xavier Rohart FRA et Pierre-Alexis Ponsot FRA qui remportent enfin une victoire. Souvent bien placés durant ce championnat, il leur a manqué un peu de chance pour réussir à concrétiser, ce qui est maintenant fait sur la dernière manche du jour. Un résultat tant attendu venu au bon moment pour faire le plein de confiance à la veille des Final Races. 6e ce soir au classement général, les Français ont toutes les chances de se qualifier demain dans le TOP10.

Si demain matin les dix premiers au classement général gagnent leur ticket pour les Final Races, certaines places valent de l’or. En effet le vainqueur de la semaine accède directement en Finale qui se joue à quatre. Le 2e du classement général se voit lui propulser en Demi-Finale qui se dispute à six. Les huit autres qualifiés se retrouveront en Quart de Finale. Seuls les cinq premiers accéderont à la Demi-Finale.

Pour la majorité des 89 concurrents inscrits à ce SSL Grand Slam, un score du jour de 7-4 pourrait être fêté dignement en rentrant au port. Pour Scheidt c’est clairement une contre-performance ! Relégué à la 2e place, le Brésilien a tout à gagner demain matin alors qu’il dispose de 14 points d’avance sur Diego Negri ITA et Frithjof Kleen GER, 3e. Avec une seule manche à courir dans la matinée, si les conditions météo le permettent, pour conclure les Qualifications, Kusznierewicz et Scheidt sont les seuls à pouvoir chuinter les Quarts de Finale.

« Nous sommes dans le TOP10 et c’était notre objectif du jour, » concède Negri de retour à terre. « Ce n’était pas une journée facile. Sur la première course, nous attendions que cela paie à droite. J’ai pris un départ en milieu de flotte et j’ai joué milieu droit du parcours. À la première bouée au vent le constat n’était pas très positif, car nous n’étions pas dans le paquet de tête. Nous nous sommes bien refaits par la suite pour finalement terminer à la 8e place. »

Aujourd’hui la météo s’est complètement trompée. Elle prévoyait des petits airs alors qu’une belle brise s’est levée. Le spectacle était alors au rendez-vous pour les deux manches du jour. Après une semaine passée à courir dans la Ora (le thermique du lac de Garde qui souffle du Sud), c’est le Peler qui était en place aujourd’hui. Un vent de Nord avec beaucoup d’oscillations dues à la topographie de la région. Après un court retard, le plan d’eau était bien venté avec 15 nds relevés à l’anémomètre. Le Comité de Course envoyait les concurrents pour deux manches.

L’autre belle réussite de la journée est aussi à mettre au compteur de Paul Cayard USA et Arthur Lopes BRA qui s’offrent un joli score (3-2) qui reflète clairement plus leur niveau que la contre-performance des dernières manches. Ils sont maintenant 4e au général. Demain c’est l’anniversaire de Paul Cayard. Une victoire ici à Riva del Garda, alors qu’il est le régatier le plus connu d’Italie pour ses performances dans la Coupe de l’America au sein de défis italiens, serait l’un de ses plus beaux cadeaux de sa carrière.
« Je pense que nous sommes dans une bonne phase et demain qui sait ? J’espère que nous continuerons sur notre lancée, mais cela sera très difficile c’est clair, » avoue Cayard. « C’était une meilleure journée pour nous. C’était très oscillant et le côté favorable a souvent changé. Cela a payé de joué les adonnantes-refusantes, comme on l’apprend à l’école ! »

Si la bataille pour les deux premières places est passionnante à suivre demain matin, il sera aussi intéressant de considérer l’attribution des places d’honneur. Pour l’heure c’est Hubert Merkelbach GER et Markus Coy GER qui ferme la marche du TOP10 mais les deux frères irlandais O’Leary, 6-6 aujourd’hui, ne sont qu’à 3 points de l’accès aux phases finales.
À y regarder de plus près, seuls 19 points séparent le 9e du 14e. La dernière manche de demain matin se jouera à quitte ou double. Avec un départ à 8H30 pas de grasse mat’ possible pour les concurrents. Il faudra être dans le match tout de suite alors que le Peler devrait encore souffler, cette brise du Nord très oscillante. Une mauvaise option et tout peut basculer, pour le meilleur comme pour le pire…
Pour les dix premiers à l’issue de la 9e manche du championnat, la journée continuera à partir de 13H avec la première manche des éliminations directes. Le vainqueur du premier combiné Star Sailors League Grand Slam Breeze et Championnat d’Europe de Star sera connu à l’issue de la Finale. En plus du titre, des points pour la ranking annuel, il se taillera la part du lion dans le prize money de 100 000 $ !

Classement général provisoire

POL Mateusz Kusznierewicz Frederico Melo BRA Robert Scheidt Henry Boening ITA Diego Negri Frithjof Kleen USA Paul Cayard Arthur Lopes USA Eric Doyle Payson Infelise FRA Xavier Rohart Pierre-Alexis Ponsot ITA Roberto Benamati Alberto Ambrosini E Fredrik Lööf Brian Fatih NOR Eivind Melleby Joshua Revkin GER Ubert Merkelbach Markus Koy

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Des histoires de minutes

Depuis l’éclatante victoire de Sébastien Simon, hier en milieu de matinée, les arrivées de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest se succèdent. Et si l’on a assisté à un incroyable dénouement entre les 2e, 3e, 4e et 5e places qui se sont jouées dans un intervalle de six minutes et des poussières, le finish n’a pas été moins haletant pour les accessits avec, là-aussi, des rebondissements de dernière minute. Pour preuve, le duel entre Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) et Clément Giraud (Envol by Fortil) a tourné à l’avantage du premier pour seulement deux petites minutes tandis que Damien Seguin (Groupe APICIL) a pris le dessus sur Manuel Cousin (Groupe Setin) dans les 30 derniers milles pour finalement s’imposer avec un bonus de onze minutes sur son adversaire. Des écarts infimes qui témoignent parfaitement de l’intensité de la course. Une course qui est cependant loin d’être finie puisqu’il reste, à cette heure, encore quatre solitaires en mer.

« Le scénario météo faisait que ça revenait par derrière, ce qui a favorisé les rebondissements. Je savais qu’avec mon positionnement au Nord, en attaquant, il y avait moyen de gratter trois places sur la fin. J’y suis parvenu », a commenté Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) qui a effectué une jolie remontée depuis le passage du waypoint des Açores (et la perte de son J3), et qui s’est finalement octroyé la 7e place, grillant sur le fil Clément Giraud (Envol by Fortil). « Finir deux minutes et 27 secondes derrière Fabrice, c’est un peu rageant, mais c’était vraiment une super course ! », a commenté le Toulonnais qui a plutôt bien tiré son épingle du jeu pour sa première épreuve sur le circuit IMOCA, en solo de surcroît. « On a vraiment fait un super match avec Stéphane Le Diraison, Fabrice Amedeo et Arnaud Boissières. Ça a été super stimulant d’être constamment au contact », a ajouté le navigateur. Même son de cloche du côté du skipper de la Mie Câline – Artipôle. « C’est resté très incertain jusque dans les derniers milles. On était vraiment cinq dans un mouchoir, et on n’avait pas vraiment idée de l’ordre dans lequel ça allait finir. Pour ma part, j’ai un peu merdé avant le Fastnet. Je suis parti tout seul sur un bord vers l’ouest et en fait ça n’a pas été un bon coup du tout. Après ça, il a fallu trouver les moyens de revenir au score. Je suis un peu déçu de ma 9e place mais je suis quand même content de finir devant Stéphane (Le Diraison) », a déclaré Boissières qui a devancé son ancien concurrent du Vendée Globe de 34 minutes. Un écart, là encore, relativement dérisoire au terme d’un parcours de 2000 milles. Même topo ou presque pour Manuel Cousin (Groupe Setin) et Damien Seguin (Groupe APICIL) que seules onze minutes ont séparé sur la ligne.

« Toutes les sorties bonnes à prendre »

« C’est bien d’avoir commencé la saison par une course comme celle-ci. Pour nous, c’était déjà un challenge d’être au départ car le bateau a été mis à l’eau à peine quinze jours avant le début de la course. Le but était de terminer et de prendre un maximum d’infos sur la machine. L’objectif est rempli » a commenté le double champion paralympique de 2.4 mR. « Dès qu’on navigue sur ces bateaux on apprend quelque chose, toutes les sorties sont bonnes à prendre ». Sûr que c’est aussi ce que pourront déclarer les quatre marins toujours en mer depuis l’arrivée, ce samedi à 16h05, de la Britannique Miranda Merron (Campagne de France) en 13e position. Les prochaines ETA ? Celles d’Alexia Barrier (4myPlanet) et de Pip Hare (Superbigou) prévues aux environs de 21 heures puis de 2 heures. Il faudra en revanche être plus patient pour les deux suivants, Ari Huusela (Ariel II) et Denis Van Weynbergh (Eyesea). Les deux marins qui ferment la marche de cette Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest, composent toujours avec de petits airs erratiques, ce qui complique grandement leur progression vers la pointe Bretagne. Le hic, c’est que leur situation, et en particulier celle du skipper Belge, ne va pas s’améliorer des masses d’ici à l’arrivée puisque la zone de vents faibles qui s’étend sur leur route va remonter en même temps qu’eux. « C’est un bon entraînement pour le Pot-au-Noir », a déclaré avec pragmatisme, Denis Van Weynbergh, qui, pour mémoire navigue avec un ris dans sa grand-voile depuis la rupture de son lashing de têtière de grand-voile. Dans ce contexte, il n’est pas attendu à Brest avant mercredi après-midi.

Ils ont dit :

Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) 7e:

« Une course pleine de rebondissements pour moi ! J’ai eu des pépins techniques car le bateau a été mis à l’eau tardivement, une semaine avant la course. La principale mésaventure c’est l’amure de J3 qui a lâché. La voile est partie à l’eau. C’était un peu chaud car le câble de J3 est structurel, il permet de tenir le mât. 36 heures après je suis monté dans le mât pour solutionner le problème et pouvoir renvoyer des voiles de tête. Je termine quand même 7e, à peu près à ma place sur le papier. Je suis quand même un peu frustré car si je n’avais pas eu ces problèmes j’aurais pu faire mieux… Le contrat est rempli, j’ai fait une belle course, appris plein de choses. C’est de bon augure pour la suite. J’ai trouvé cette course géniale, le scénario météo faisait que ça revenait par derrière, ce qui favorisait les rebondissements. Quand j’avais un problème j’arrivais plus ou moins à revenir. J’ai quasiment tout le temps navigué au contact de concurrents. Je savais qu’avec mon positionnement au Nord, en attaquant, il y avait moyen de gratter trois places sur la fin. J’y suis parvenu. Sur cette course j’ai fait des sessions à 25 nœuds pendant de longues minutes, avec des accélérations à 28 nœuds. C’est la première fois que j’attaque aussi fort aussi longtemps avec ce bateau. C’est super excitant ! »

Clément Giraud (Envol by Fortil) 8e:

« J’ai fait la Mini Transat il y a 15 ans et j’ai navigué en professionnel pour des gens pendant des années en tant que numéro 1. Là, j’avais comme ambition d’avoir tous les rôles et j’ai eu la sensation de faire du VOR en solitaire ! Je me suis régalé et c’est moi qui prenais les décisions ! J’ai la chance d’avoir un super compagnon parce qu’il est agréable à la barre, agréable en sensations et agréable à vivre. Que ce soit dans les petits airs ou dans les conditions un peu plus soutenues, il se comporte bien. On a fait 7000 milles ensemble en deux mois et demi, ce qui n’est pas rien, et je commence à sentir quand je lui tire un peu trop dessus. C’est top d’arriver à avoir cette connivence avec l’engin.»

Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) 9e :

« Ce genre de parcours, c’est super intéressant. On a été plusieurs bateaux à se batailler et on a navigué pas mal à vue. C’est le genre de situation idéale pour apprendre à performer avec la machine donc c’est chouette. Ce qui est bien c’est qu’on a utilisé toute la garde-robe du bateau et surtout, on s’est fait deux bords de runs intéressants pour voir à quelle vitesse pouvait aller le bateau. La conclusion c’est qu’il va bien mais en revanche, il mouille un peu. Il va falloir améliorer un peu le confort mais globalement, c’était vraiment super. C’est toujours bien de faire du solo. Ça permet vraiment de se mettre dans le bain du Vendée Globe. A mon sens, on n’en fait jamais assez en course. »

Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) 10e :

« La montée en Irlande a été très intéressante, avec du près du portant, un peu de tactique et beaucoup de contact. On va dire que le début de course a été engagé et très exigeant. La descente vers le waypoint des Açores s’est joué dans une autre ambiance. Ca a plus ressemblé à une course de sangliers. Pendant 24 heures, ça a bien secoué. Ensuite, on a eu une petite accalmie puis la même pour remonter. C’était vraiment fatiguant mais je suis content de la nav que j’ai effectué par rapport aux objectifs que je m’étais fixé. Il y avait notamment tout un tas de choses autour du sommeil que je devais tester pendant cette course et tout ça a vraiment été bien. Je sors avec un certain nombre d’enseignements sur moi et sur le bateau. Maintenant, il va falloir travailler pour aller pus vite. Le parti pris, c’était de ne pas faire de modifications cette année pour bien savoir ce que j’allais faire. Maintenant je pense que c’est assez clair. »

Damien Seguin (Groupe APICIL) 11e :

« C’est bien de commencer la saison par une course comme celle-ci. Pour nous c’était déjà un challenge d’être au départ car le bateau a été mis à l’eau à peine 15 jours avant le début de la course. Le but était de terminer et de prendre un maximum d’infos sur le bateau. L’objectif est rempli. Dès qu’on navigue sur ces bateaux on apprend quelque chose, toutes les sorties sont bonnes à prendre. Le bateau a bien évolué cet hiver, c’était important de se mettre dans le bain du solitaire. A un moment donné il faut lâcher les outils, arrêter de bricoler sur le bateau et aller naviguer. Suite à la casse de la têtière je me suis retrouvé pendant 30 heures sans grand-voile. Il a fallu se faire violence pour monter en haut du mât. Ce n’était pas facile, je suis content car je me suis prouvé que j’en étais capable, ce qui est plutôt bien dans l’optique du Vendée Globe. »

Manuel Cousin (Groupe Setin) 12e :

« Il y avait un double enjeu sur la Bermudes 1000 Race : décrocher le meilleur résultat possible et engranger les milles qualificatifs pour le Vendée Globe. J’ai eu un problème au niveau du flasque de la tête de quille qui s’est arraché, je ne pouvais plus anguler la quille. C’est un super parcours, j’ai l’impression d’être parti hier, c’est passé à une vitesse incroyable. On voit l’Irlande, on imagine les Açores. C’est hyper physique, un long sprint, tu n’arrêtes pas ! J’ai fait beaucoup plus de préparation physique cet hiver et je l’ai vachement senti car j’arrive plutôt en forme à Brest ! »

Miranda Merron (Campagne de France) 13e :

« Je suis partie sans connaitre le bateau du tout. J’avais seulement fait un convoyage de nuit et une transmanche à bord. Faire 2000 milles en solo lors de cette course a forcément été une très bonne manière de le découvrir ! On a eu de tout en termes de conditions, et ça a été vraiment bien, mais j’ai encore beaucoup à apprendre, notamment sur le range des voiles. J’avais déjà l’expérience de l’IMOCA, mais c’était presque au siècle dernier ! (Rires) Je suis ravie d’être arrivée. Le but, c’était vraiment de terminer la course. Il y eu du bon et du moins bon et j’ai des progrès à faire mais je suis ravie. Globalement je me suis fait plaisir. A un moment, trois oiseaux sont rentrés dans le bateau, le pilote a auto-viré, mon thé s’est renversé alors que j’étais en train de prendre un ris… J’ai fini rincée. Là, je me suis dit que le Vendée Globe se méritait vraiment ! »

Classement :

1. Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) arrivée le 17 mai à 10h34 après 7 jours 17 heures et 34 minutes de course ; 2. Yannick Bestaven (Maître Coq) à 3h13 du premier ; 3. Giancarlo Pedote (Prysmian Groupe) à 3h15 ; 4. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 3h18 ; 5. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 3h19 ; 6. Boris Herrmann (Malizia) à 3h53 ; 7. Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtre) à 7h29 ; 8. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 7h31 ; 9. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 8h38 ; 10. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 9h13 ; 11. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 14h48 ; 12. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 14h59 ; 13. Miranda Merron Campagne de France) à 1j 05 h47.

Toujours en mer à 18 heures :

14. Alexia Barrier (4myPlanet) à 36,6 milles de l’arrivée ; 15. Pip Hare (Superbigou) à 187,1 m ; 16. Ari Huusela (Ariel II) à 33,4 m; 17. Denis Van Weynberg (Eyesae) à 556,6 m. (17 inscrits)

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Le quadruplé pour Sensation Océan !

Le TOUR DE BELLE-ILE 2019 aura une nouvelle fois offert un spectacle magnifique en baie de Quiberon ! 366 bateaux ont pris le départ samedi matin, au large de La Trinité-sur-Mer, d’une 11eédition remportée, moins de cinq heures plus tard, par deux très beaux vainqueurs, le trimaran Orma Sensation Océan d’Alain Gautier, qui s’impose pour la quatrième fois sur le Grand Tour, et l’ETF 26 L’Occitane (Vincent Barnaud), impressionnant sur le P’tit Tour.

Comme l’année dernière, c’est dans des très petits airs, environ 3 nœuds de nord, qu’a été donné samedi à 10h le départ de la 11ème édition du TOUR DE BELLE-ILE, mais sous un grand soleil et au portant, ce qui a offert un spectacle nautique de toute beauté, avec à droite de la ligne et du bateau comité, le navire-école de la Marine Nationale Le Lynx, les multicoques, à gauche, une impressionnante flottille de monocoques, spis multicolores déployés.

Très vite, les premiers ont réussi à s’extirper de la Baie de Quiberon, même si, profitant du petit temps de la première heure de course, c’est un monocoque, en l’occurrence le Mach 45 Cartouche (Nicolas Groleau) qui a franchi devant les autres le phare de la Teignouse. Les grands trimarans ont ensuite pris le pouvoir et notamment un des plus fidèles du Tour de Belle-Ile, Sensation Océan (Alain Gautier), parvenu au bout de deux heures à passer en tête la pointe des Poulains devant Idec Sport (Francis Joyon) et Actual Leader (Yves Le Blévec). « On a réussi à glisser avant la Teignouse, ça nous a mis dans une position plus favorable pour la suite, parce que plus on était devant, plus on creusait,racontera après-coup Alain Gautier. Par contre, de l’autre côté de Belle-Ile, c’était un peu l’inverse : quand on était devant, on se faisait rattraper parce que ça mollissait. Du coup, Idec Sport, sous gennaker, est revenu très près juste avant Kerdonis, Actual aussi. Heureusement, on a réussi à garder le petit matelas d’avance qui nous a permis de redémarrer en premier. »

Et de s’imposer sur ce Grand Tour de 42 milles, après 4 heures 53 minutes et 44 secondes d’une belle régate, soit la quatrième victoire (le record de l’épreuve), la troisième consécutive pour ce trimaran Orma de 60 pieds à la riche histoire, plan VPLP mis à l’eau en… 2002 ! « C’est sûr qu’Alain a un bateau fait pour le format du Tour de Belle-Ile. Nous, c’est plus un bateau format tour du monde », sourira, beau joueur, Francis Joyon une fois revenu au Môle Caradec, après avoir pris la deuxième place, à seulement 2 minutes et 51 secondes du vainqueur, Actual Leader complétant le podium 4 minutes et 1 seconde après Idec Sport.

Mais le premier à avoir coupé la ligne d’arrivée de ce Tour de Belle-Ile après 4 heures 34 minutes et 40 secondes – et c’est une première dans l’histoire de la course – est un concurrent du P’tit Tour (parcours de 37 milles qui longe Belle-Ile par le sud là où ceux du Grand Tour la contournent par le nord), à savoir l’ETF 26 (ex Easy to Fly) L’Occitane, habituellement mené par le vainqueur de la dernière Route du Rhum en Multi50, Armel Tripon, qui avait laissé pour l’occasion les commandes de ce catamaran volant de 26 pieds à l’un de ses fidèles, Vincent Barnaud, accompagné de l’expérimenté Matthieu Souben à la barre et de Matéo Lavauzelle. Portés par une belle brise d’ouest, les trois hommes auront franchi la ligne à plus de 20 nœuds, en appui sur leur foil tribord, une des nombreuses images marquantes de ce TOUR DE BELLE-ILE 2019.

Tout comme celle du grand sourire de Romain Attanasio, vainqueur du Prix Michel Malinovsky, qui récompense le premier monocoque, en l’occurrence son 60 pieds Imoca Pure, arrivé à 16h38’29, succédant ainsi à sa compagne Samantha Davies, lauréate de ce Prix en 2018. Des sourires, il y en a eu beaucoup sur cette 11ème édition, qui comme les dix précédentes, aura réuni dans une ambiance conviviale et autour d’une même passion pour la voile et la régate professionnels de la course au large sur des bêtes de course dernier cri et simples plaisanciers venus prendre du bon temps l’espace d’une journée pas comme les autres…

Les réactions :

Alain Gautier (Sensation Océan, vainqueur du Grand Tour) :

« Ce Tour de Belle-Ile 2019 était un bon cru, même si on savait dès hier que le record serait imbattable, parce que la météo ne serait pas favorable, mais l’important était d’arriver premier. Ça n’a pas toujours été simple, mais l’équipage a été impeccable dans les manœuvres, je pense qu’ils auront des courbatures demain ! Dans le petit temps, on sait que Sensation Océan, avec ses 18 mètres de long et un mât quasiment aussi haut que celui des Ultim, est très agile, on gagne clairement dans ce genre de conditions. C’est le bateau parfait pour le Tour de Belle-Ile, parce qu’on a aussi couru des éditions dans la brise et ça s’est aussi très bien passé. »

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Tour de Belle-ile. Quatrième victoire pour Alain Gautier

Tour de Belle-ile. Quatrième victoire pour Alain Gautier

Ils était 366 bateaux à prendre le départ ce samedi matin, au large de La Trinité-sur-Mer, d’une 11e édition remportée, moins de cinq heures plus tard, par deux très beaux vainqueurs, le trimaran Orma Sensation Océan d’Alain Gautier, qui s’impose pour la quatrième fois sur le Grand Tour, et l’ETF 26 L’Occitane (Vincent Barnaud), impressionnant sur le P’tit Tour.
Comme l’année dernière, c’est dans des très petits airs, environ 3 nœuds de nord, qu’a été donné samedi à 10h le départ de la 11e édition du TOUR DE BELLE-ILE, mais sous un grand soleil et au portant, ce qui a offert un spectacle nautique de toute beauté, avec à droite de la ligne et du bateau comité, le navire-école de la Marine Nationale Le Lynx, les multicoques, à gauche, une impressionnante flottille de monocoques, spis multicolores déployés.
Très vite, les premiers ont réussi à s’extirper de la Baie de Quiberon, même si, profitant du petit temps de la première heure de course, c’est un monocoque, en l’occurrence le Mach 45 Cartouche (Nicolas Groleau) qui a franchi devant les autres le phare de la Teignouse. Les grands trimarans ont ensuite pris le pouvoir et notamment un des plus fidèles du Tour de Belle-Ile, Sensation Océan (Alain Gautier), parvenu au bout de deux heures à passer en tête la pointe des Poulains devant Idec Sport (Francis Joyon) et Actual Leader (Yves Le Blévec). « On a réussi à glisser avant la Teignouse, ça nous a mis dans une position plus favorable pour la suite, parce que plus on était devant, plus on creusait, racontera après-coup Alain Gautier. Par contre, de l’autre côté de Belle-Ile, c’était un peu l’inverse : quand on était devant, on se faisait rattraper parce que ça mollissait. Du coup, Idec Sport, sous gennaker, est revenu très près juste avant Kerdonis, Actual aussi. Heureusement, on a réussi à garder le petit matelas d’avance qui nous a permis de redémarrer en premier. »
Et de s’imposer sur ce Grand Tour de 42 milles, après 4 heures 53 minutes et 44 secondes d’une belle régate, soit la quatrième victoire (le record de l’épreuve), la troisième consécutive pour ce trimaran Orma de 60 pieds à la riche histoire, plan VPLP mis à l’eau en… 2002 ! « C’est sûr qu’Alain a un bateau fait pour le format du Tour de Belle-Ile. Nous, c’est plus un bateau format tour du monde », sourira, beau joueur, Francis Joyon une fois revenu au Môle Caradec, après avoir pris la deuxième place, à seulement 2 minutes et 51 secondes du vainqueur, Actual Leader complétant le podium 4 minutes et 1 seconde après Idec Sport.
Mais le premier à avoir coupé la ligne d’arrivée de ce Tour de Belle-Ile après 4 heures 34 minutes et 40 secondes – et c’est une première dans l’histoire de la course – est un concurrent du P’tit Tour (parcours de 37 milles qui longe Belle-Ile par le sud là où ceux du Grand Tour la contournent par le nord), à savoir l’ETF 26 (ex Easy to Fly) L’Occitane, habituellement mené par le vainqueur de la dernière Route du Rhum en Multi50, Armel Tripon, qui avait laissé pour l’occasion les commandes de ce catamaran volant de 26 pieds à l’un de ses fidèles, Vincent Barnaud, accompagné de l’expérimenté Matthieu Souben à la barre et de Matéo Lavauzelle. Portés par une belle brise d’ouest, les trois hommes auront franchi la ligne à plus de 20 nœuds, en appui sur leur foil tribord, une des nombreuses images marquantes de ce TOUR DE BELLE-ILE 2019.

© Audrey Dochler – Tour de Belle-Ile

Tout comme celle du grand sourire de Romain Attanasio, vainqueur du Prix Michel Malinovsky, qui récompense le premier monocoque, en l’occurrence son 60 pieds Imoca Pure, arrivé à 16h38’29, succédant ainsi à sa compagne Samantha Davies, lauréate de ce Prix en 2018. Des sourires, il y en a eu beaucoup sur cette 11e édition, qui comme les dix précédentes, aura réuni dans une ambiance conviviale et autour d’une même passion pour la voile et la régate professionnels de la course au large sur des bêtes de course dernier cri et simples plaisanciers venus prendre du bon temps l’espace d’une journée pas comme les autres…

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