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Embarquement immédiat !

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Malgré les importantes difficultés liées à la situation et aux contraintes sanitaires, l’édition 2020 des Voiles de Saint-Tropez est confirmée. Quatre jours avant le coup d’envoi de l’événement, la Société Nautique de Saint-Tropez, la Ville de Saint-Tropez et l’ensemble des partenaires ne ménagent pas leurs efforts pour mettre en place tous les dispositifs nécessaires à la tenue de l’événement phare de l’automne tropézien dans les meilleures conditions possibles pour les participants, les spectateurs comme pour les personnels et les bénévoles.

Programmée cette année pour la première fois sur une durée de deux semaines, du 26 septembre au 9 octobre, la 22ème édition des Voiles de Saint-Tropez, s’apprête à accueillir une flotte d’environ 200 des plus beaux bateaux classiques et modernes au monde, un chiffre en diminution d’un tiers seulement par rapport à la jauge habituelle de l’événement.

Journée du jeudi 1er octobre : pas de Centenary Trophy, seulement des défis

Organisé en collaboration avec le Gstaad Yacht Club dans le cadre des Voiles de Saint-Tropez depuis 2011, le Centenary Trophy est une régate ouverte aux bateaux ayant plus de cent ans d’âge. Le format original de cette course, qui est habituellement l’un des temps forts de la journée de défis proposée le jeudi, consiste à donner des départs décalés aux bateaux participants en fonction de leur potentiel de vitesse, afin que le premier bateau à franchir la ligne d’arrivée soit le vainqueur. Les mesures de quarantaine en place entre la France et la Suisse ne permettent pas cette année aux organisateurs d’assurer le bon déroulement de l’épreuve qui a dû être déprogrammée. Ce contre-temps ne devrait pas empêcher les centenaires de se lancer des défis et de naviguer dans le sillage de la Club 55 Cup qui, elle, aura bien lieu.

Programme 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 20 mètres environ (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1) Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, Maxi yachts, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, jeudi 8, vendredi 9 : régates des grandes unités
Vendredi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Dernière ligne droite avant la 15ème édition !

26 et 27 septembre 2020. Côté riders et organisateurs, la date est attendue depuis longtemps et les sportifs trépignent d’impatience à l’idée de se mesurer au Fort Boyard. Ce week-end, à Fouras-les-Bains, se tiendra la 15ème édition du Challenge multi-glisse windsurf/windfoil, stand up paddle et pirogue polynésienne. Une édition anniversaire marquée par un contexte sanitaire imposant aux organisateurs d’adapter une partie du programme sans changer l’essentiel : faire de ce RDV sportif, un week-end convivial pour tous !

La sécurité de tous avant tout

C’est là le mot d’ordre passé à l’ensemble des parties prenantes : organisateurs, bénévoles, partenaires et bien-sûr inscrits, cette année, la priorité est plus que jamais d’offrir des conditions de sécurité optimales. Concrètement, cela se traduira par une réduction de la superficie des espaces couverts, des marquages au sol seront effectués pour indiquer la distanciation physique à respecter. Durant tout le week-end, le port du masque sera obligatoire dans les espaces clos et fortement recommandé en extérieur pour tous (excepté pendant les temps de course) et la présence de distributeurs de gel alcoolique complètera le dispositif. « Les élus ont fait le choix de maintenir l’événement, les sportifs sont au rendez-vous. Maintenant, toute l’équipe n’a qu’une hâte : accueillir les participants et leur offrir un super week-end de glisse ! » confie Olivier Remaud de l’agglomération de Rochefort Océan aux manettes de l’organisation depuis 2006.

Des amateurs mais aussi beaucoup de professionnels de haut niveau en Stand Up Paddle

Pour la 5ème année consécutive, l’épreuve de SUP affichera complet avec 150 compétiteurs sur la ligne de départ. Et, une fois de plus, il y aura du haut niveau pour tenter de remporter ce double downwind d’une douzaine de kilomètres ! Côté femmes, Olivia Piana (Championne du monde ISA 2018), aura du fil à retordre grâce à la présence pour la toute première fois de Sonni Honscheid. La compétitrice, originaire d’Allemagne, affiche un palmarès impressionnant avec, entre autres, 6 titres de championne du monde de SUP et tout autant de titres européens.

Le plateau homme promet également de belles batailles pour le podium avec la présence confirmée de 3 rameurs néo calédoniens. Le champion du monde en technical Race, Titouan Puyo, sera entouré de Noïc Garioud et Clément Colmas. Ce sera une première participation pour ces 2 jeunes riders âgés de moins de 20 ans qui, ces derniers temps, raflent tout sur leur passage !

En windsurf et windfoil, un record difficile à battre ?

En 2019, 27 petites minutes avaient suffi à Antoine Albeau pour boucler le parcours au départ de la plage de Fouras ! Avec un nombre d’inscrits en forte hausse par rapport à l’édition 2019, les riders confirment leur attachement au Fort Boyard Challenge quel que soit leur âge et leur niveau de pratique. Agé de 13 ans, le plus jeune inscrit de la compétition, Paul Augry, fourasin, compte bien aller saluer le Fort Boyard en suivant de près son modèle : Antoine Albeau.

2 classement distincts windsurf et windfoil seront proposés, et comme lors de la précédente édition, l’ouverture de la porte sera prolongée pour permettre à un plus grand nombre de riders d’aller faire le tour du Fort au moins une fois dans la journée !

Il est toujours possible de participer en windsurf ou en windfoil, les inscriptions se font sur le site internet de l’évènement : www.fortboyardchallenge.fr jusqu’au mercredi 23 septembre 2020, 23h59 ou directement sur place le vendredi 25 de 17h30 à 20h et le samedi 26 de 8h30 à 10h.

Record d’inscriptions en pirogue !

La saison 2020 restera dans les annales pour les compétiteurs de pirogues polynésiennes. Aucun événement n’ayant pu se tenir, l’épreuve du Fort Boyard Challenge est plus qu’attendu par les rameurs. Avec une vingtaine d’équipages engagés, du jamais vu depuis l’ouverture du FBC à la pirogue polynésienne en 2011, le combat pour la première place du podium s’annonce rude ! Spectacle et frissons garantis notamment lors de la cérémonie de départ et du célèbre haka…

Un événement qui se vit aussi à terre

Comme chaque année, l’organisation fait le plein d’animations à proposer au public qui se déplace pour encourager les challengers. Initiations, Tyrolienne géante, jeux pour enfants et marché polynésien font partie des incontournables de l’événement.

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Orages en baie de Cannes

Le vent trop faible et les orages qui se sont invités ce mardi en baie de Cannes n’ont pas permis au Principal Race Officer de lancer les courses inscrites au programme du jour. Yachts classiques, Tofinou, 5.5 Metre et One Ton Classic en lice sur la 42e édition des Régates Royales devront donc attendre mercredi pour rejoindre les Dragon et les Star sur l’eau. Après une journée à terre, tous ont hâte de régater dans le respect des traditions, comme à l’époque où Cannes était l’une des destinations les plus prisées des têtes couronnées européennes.

Après une belle entrée en matière lundi pour les Star et les Dragon, tous les autres concurrents en lice sur les Régates Royales avaient hâte de se retrouver en mer aujourd’hui. La météo capricieuse en a décidé autrement. Il faudra donc attendre demain pour voir évoluer les vieilles dames des mers sur le plan d’eau cannois.

Parmi elles : Corinthian, qui participe à ce rassemblement magique pour la première fois. Le superbe P Class, dessiné et construit en 1911 par « le sorcier de Bristol » Nathanael Herreshoff, a en effet repris le chemin de la régate cette année en Méditerranée grâce à un certain Bruno Troublé. Skipper émérite, le fondateur de la Louis Vuitton Cup l’a retrouvé il y a deux ans à Mystic Sea Port, dans le Long Island Sound (États-Unis). Le bateau n’avait pas navigué depuis… 80 ans !
Restaurée à l’identique dans un petit chantier du Maine, cette petite merveille architecturale régatera contre deux autres P Class à Cannes : Olympian, et Chips. Ces derniers, plan William Gardner de 1913 et plan Starling Burgess de la même année, ont eux aussi été retrouvés Outre-Atlantique par Bruno Troublé pour le compte de Français passionnés.

« Je suis très content que le Yacht Club de Cannes ait tout fait pour maintenir les Régates Royales. Et d’y participer à bord de Corinthian que je barre jusqu’à l’arrivée en fin de semaine de son nouveau propriétaire, Sébastien Bazin. Quand il est à bord, j’occupe le poste de tacticien », raconte celui à qui l’on doit également la renaissance du Q Class Jour de Fête (Frank Paine, 1930). « Nous avons hâte de régater à Cannes. Jusqu’à présent, Olympian a toujours un peu dominé mais Corinthian marche bien. Je pense néanmoins que notre adversaire principal sera Chinook (Herreshoff, 1916) plutôt que les autres P Class », poursuit-il.

Autre « nouveau venu » à Cannes : Scud. Lui aussi signé Herreshoff, le Bar Harbor 31 construit en 1903 à Bristol (Rhode Island) fait ses débuts en Méditerranée cette année. Propriété de Patrizio Bertelli, il compte parmi son équipage le Brésilien Torben Grael, double médaillé d’or aux Jeux Olympiques en… Star.

Demain, les conditions météo devraient permettre à l’ensemble des classes de régater. Plus de 80 bateaux dévoileront leurs plus beaux atours dans la majestueuse baie de Cannes.

Le programme du mercredi 23 septembre

Dragon : 3 courses à partir de 11h
Star : 3 courses à partir de 11h
5.5 Metre : 3 courses à partir de 11h10
Classic Boats : 1 course à partir de 12h
One Ton Classic : 1 course à partir de 12h
Tofinou : 2 courses à partir de 13h

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Le Mercato : Vendée Globe et Solitaire du Figaro

NOMINATIONS & DÉPARTS

JOSEPH BIZARD a été nommé directeur général d’OC Sport Pen Duick et responsable du pôle voile d’OC Sport, a annoncé mercredi Hervé Favre, DG d’OC Sport.

KIM ANDERSEN, le sortant, QUANHAI LI, SCOTT PERRY et GERALDO SEELIGER sont les quatre candidats à la présidence de World Sailing, le vote aura lieu le 1er novembre lors de l’assemblée générale qui choisira également sept vice-présidents parmi quinze candidats dont fait partie le Français Yann Rocherieux.

BRAD BUTTERWORTH, quadruple vainqueur de la Coupe de l’America, a été recruté par COR36, la société qui organise l’America’s Cup World Series d’Auckland et la Prada Cup, en qualité de « external and institutional relations officer », chargé de fluidifier les relations avec les « hôtes néo-zélandais et les autorités locales ».

CHRISTIAN PRUDHOMME, le directeur du Tour de France cycliste, donnera le départ du Vendée Globe le 8 novembre.

PLAY TO B, agence de marketing sportif, a été retenue par Didac Costa pour essayer de trouver un partenaire-titre de dernière minute sur le marché français pour le skipper espagnol, qui s’apprête à disputer son deuxième Vendée Globe.

 

OFFRES DE JOBS

MARSAUDON COMPOSITES recherche un accastilleur ; poste basé à Lorient.

 

OFFRES DE SERVICES

SAMUEL PIVETEAU propose ses services bénévoles d’animateur à des teams aux Sables d’Olonne en amont et le jour du départ du Vendée Globe.

POL ROBERT, passionné de sports nautiques, après 5 années d’expérience commercial grand compte puis à l’international, cherche une nouvelle aventure dans la course au large en business development ou gestion de projet sponsoring.

 

STAGES & ALTERNANCES

TIP & SHAFT cherche, dans le cadre de nouveaux développements, un-e stagiaire ou un-e alternant-e en marketing digital. Au programme : social média, web (WordPress + SEO), emailing, UX, production de contenus. Stage d’une durée de 6 mois, basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

BEFOIL propose un stage ou une alternance en communication/marketing à partir de septembre, stage basé à Lorient.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE-ATLANTIQUE s’est engagé auprès de la Solitaire du Figaro pour accueillir, à partir de 2021 et jusqu’en 2026, le départ et l’arrivée de la course.

TSE, acteur indépendant de l’énergie solaire en France, devient partenaire majeur d’Alexia Barrier pour le Vendée Globe 2020.

LA COMPAGNIE DU LIT, déjà engagé auprès de Stéphane Le Diraison il y a quatre ans, et JILITI seront les partenaires-titres de Clément Giraud sur ce même Vendée Globe.

MARSEILLE HORIZON 2024, qui devait avoir lieu du 18 au 20 septembre, a finalement été annulée suite au renforcement des restrictions sanitaires imposées par la préfecture des Bouches-du-Rhône.

LE PARC ÉOLIEN DE SAINT-NAZAIRE fait partie des fournisseurs officiels de la Solitaire du Figaro, tout comme RTE.

LA TOQUE BRETONNE, société spécialisée dans la découpe et le conditionnement de dindes, s’engage auprès de Jules Delpech en Figaro Bénéteau 3 pour deux courses de fin de saison, le Spi Ouest-France et la Le Havre Allmer Cup.

JÉRÉMIE BEYOU et son équipe ont annoncé leur intention de tester prochainement une V3 des foils de l’Imoca Charal, issue de la première version.

LE YACHT RACING FORUM 2020, qui devait avoir lieu les 23-24 novembre à Portsmouth, a été repoussé d’un an et se tiendra au même endroit en novembre 2021.

AARHUS, au Danemark, accueillera la quatrième épreuve de la saison 2021 de SailGP les 20 et 21 août, le partenaire-titre de l’événement sera le même que celui de l’équipe danoise, Rockwool.

MOUNT GAY est devenu le partenaire officiel eSailing de World Sailing.

LA FLYING PACIFIQUE DES JEUX, qui devait avoir lieu du 21 au 28 novembre à Tahiti, a été reportée à 2021.

MARC LOMBARD YACHT DESIGN GROUP a été choisi par Aurélien Ducroz pour dessiner son futur Class40 Crosscall. Le marin accueille par ailleurs un nouveau partenaire officiel, Greenweez.

LA BERMUDA GOLD CUP (26-30 octobre) servira de cadre cette année au championnat du monde open de match-racing.

HARKEN annoncé ce vendredi matin que le capital de l’accastilleur américain avait été cédé par ses fondateurs – la famille Harken – à ses salariés.

 

LANCEMENTS

SAILGP lance une nouvelle mini-série documentaire de quatre épisodes, baptisée SailGP: Racing on the Edge, sur les coulisses du circuit de F50.

MON VENDÉE GLOBE, récit signé de l’ancien directeur de course du tour du monde, Denis Horeau, sort en librairies le 8 octobre (éditions François Bourin).

 

VENTES & LOCATIONS

MERCONCEPT loue des bureaux dans son nouveau bâtiment de Concarneau (open space et bureaux de 30 à 75m2), avec possibilité d’accès aux espaces communs (salles de réunion et de sport, infrastructures techniques).

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Dernier entrainement en faux solo pour Charlie Dalin, Sam Davies, Kevin Escoffier, ... objectif Vendée Globe

Dernier stage au large pour les IMOCA avant le départ du Vendée Globe. Les marins du Pôle Finistère Course au Large peaufinent leurs derniers réglages.

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Crédit : Pole FCL

Le stage programmé cette semaine par le Pôle Finistère Course au Large leur offre une belle et dernière opportunité de se comparer au large dans une situation proche des mers du sud avec un vent portant très soutenu (30/35 nœuds) et une longue houle de secteur ouest. 

« Ces conditions pour tester skippers et bateaux étaient attendues depuis plusieurs semaines. L’idée de ce dernier entrainement au large est de partir à la rencontre de fronts actifs au large de la Bretagne avec un départ en flotte de Port-la-Forêt. Au cours de cette séquence de 38 heures, réalisée en faux solitaire, chacun pourra se comparer à ces partenaires qui dans 46 jours deviendront leurs principaux adversaires ». Christian Le Pape, directeur du Pôle Finistère course au large. 

Cette confrontation proche de la réalité d’une course permettra de mutualiser une dernière fois, au cours d’un débriefing, de précieuses informations sur les performances respectives des bateaux et des marins. 

LE PROGRAMME : 

Stage au large (en faux solo) : 

Départ le mardi 22 septembre 2020 fin d’après-midi, waypoint à 260 milles dans le sud-ouest de la pointe Bretagne (milieu de golfe de Gascogne) puis retour jeudi matin

Stage côtier (speed test autour des îles Glénan) : Du 30 septembre au 1er octobre 2020 

Source : Pôle Finistère Course au large 

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Le village du Vendée Globe ouvrira ses portes le 17 octobre, le public devra effectuer une réservation en amont

La course au large en solitaire est l’un des sports les plus adaptés au respect des gestes barrière. À terre, l’accueil du public aux Sables d’Olonne n’en reste pas moins un challenge pour les organisateurs du Vendée Globe. Evénement populaire, son public est une composante essentielle et historique de la course. Depuis des mois, l’organisation de l’événement travaille de concert avec l’ensemble des parties prenantes de l’événement et les autorités compétentes afin de rendre possible la présence de celui-ci dans ce contexte.

 
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Crédit : JM Liot

Le Village ouvrira bien ses portes le 17 octobre prochain, mais son accès sera soumis à un dispositif adapté aux mesures sanitaires en vigueur :

La capacité d’accueil du Village sera limitée à 5 000 personnes en même temps, avec une gestion des flux en temps réel et un sens de circulation imposé dans les espaces clos.


L’accès au village est gratuit, mais le public devra effectuer une réservation obligatoire en amont de celui-ci. Les modalités d’inscription seront communiquées prochainement.


Le port du masque sera obligatoire tout comme le respect de l'ensemble des gestes barrière dès l’entrée du village.


Un protocole sanitaire spécifique est mis en place pour les skippers et leur entourage proche, avec notamment un confinement strict 7 jours avant le départ.


Un protocole sanitaire pour l’organisation, les teams ainsi que les médias, avec l’obligation de présenter un test PCR négatif daté de moins de 72H pour accéder au village. 

Une Organisation agile, en lien étroit avec les autorités compétentes, afin de s’adapter en permanence à l’évolution de la situation.


Source : O Connection

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Nicolas Troussel s'active pour peaufiner Corum, le Vendée Globe n'attend pas

 

La dernière phase préparatoire au Vendée Globe 2020 a commencé pour CORUM L’Épargne, skippé par Nicolas Troussel. À moins de deux mois du grand départ aux Sables d’Olonne, c’est le point d’orgue d’un travail intense effectué depuis 18 mois par le skipper et toute l’équipe, en dépit d’un calendrier bouleversé par la crise sanitaire. L’objectif est clair : se présenter avec un bateau dernière génération et dans les meilleures conditions possibles pour le Vendée Globe. 

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Credit : Polaryse


Depuis sa mise à l’eau le 5 mai 2020, le bateau a parcouru près de 9 000 milles nautiques (soit 16 000 km), dont 2 000 milles en solitaire pour Nicolas Troussel, synonymes de qualification. 

Fiabilité, ergonomie et performance pour le dernier chantier 

Le profil des foils a été revu, grâce à un travail de haute précision. Le jeu de voiles qui sera à bord pour le Vendée Globe est prêt à être testé. Quelques changements sont bien visibles au premier coup d’œil, comme l’ajout d’une nouvelle roofbox et la mise en place de panneaux solaires, qui, avec la génératrice et les hydro-générateurs, constituent une troisième source d’électricité - élément indispensable à la navigation en solitaire. 

L’ergonomie a également été améliorée dans le but de faciliter la vie à bord, grâce à l’installation de deux nouvelles tables à cartes et d’un chauffage ultra-léger. Enfin, des optimisations ont été apportées notamment pour atténuer les bruits et chocs engendrés par la vitesse de ces nouveaux IMOCA, qui s’avèrent épuisants dans la durée pour le skipper. 

 Dernière phase de navigation avant le départ 

 La remise à l’eau de CORUM L’Épargne ce 16 septembre marque le début des dernières sessions de navigation. Cette phase va permettre d’éprouver les nouveaux réglages et matériels mis en place. A l’issue de ces navigations, il sera alors temps de mener CORUM L’Épargne à quai, aux Sables d’Olonne. 

Source : Corum

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Le Vieux-Port de Cannes accueille une soixantaine de voiliers d’exception pour les Régates Royales

Une soixantaine de voiliers d’exception sont attendus en baie de Cannes du 20 au 26 septembre. Le coup d’envoi des Régates Royales, rendez-vous incontournable du Yachting Classique, vient d'être donné. 

 

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© Régates Royales de Cannes

Un spectacle hors du temps

Toutes les mesures nécessaires ont été prises par le Yacht Club de Cannes, compte tenu du contexte sanitaire, afin de maintenir de belles régates. Pendant six jours, voiliers de tradition, yachts classiques, Tofinou, 5.5 Metre, Star et Dragon dévoileront leurs plus beaux atours dans la magnifique baie de Cannes.  

« Nous avions 138 bateaux inscrits mais les mesures de quatorzaine prises par le Royaume Uni, l'Allemagne, la Suisse et la Belgique ont réduit ce chiffre à 66 bateaux inscrits et confirmés à ce jour dont une quarantaine de Classiques », annonce Jean-Pierre Champion, président du Yacht Club de Cannes, dont l’objectif principal est de garantir une édition 2020 aussi belle que possible, avec une priorité mise sur le dispositif nautique. « Il y aura deux ronds distincts dans la rade Est pour les Dragon et les Star, un parcours côtier dans la rade Ouest pour les yachts classiques et la possibilité d’avoir un parcours spécifique pour les 5.5 Metre et les Tofinou. Notre objectif : que les concurrents prennent du plaisir à participer à de superbes régates organisées dans les règles de l’art », détaille-t-il.

 

Un plateau d’exception 

Comme chaque année aux prémices de l’automne, la baie de Cannes et les îles de Lérins feront donc office de théâtre naturel pour la pièce que joueront en plusieurs actes les équipages en lice sur les Régates Royales. Six jours durant, propriétaires passionnés et régatiers de tous horizons se livreront en effet à de belles joutes nautiques pour le plus grand plaisir des passionnés mais également des néophytes que ce majestueux ballet nautique ne pourra pas laisser indifférents. 

Surtout qu’une fois encore, le spectacle s’annonce grandiose avec la présence de certaines des plus belles unités au monde. 

 

A terre, le Yacht Club de Cannes met tout en œuvre pour que la manifestation se déroule sans fausse note, dans le respect des règles sanitaires. Il n’y aura donc pas de village partenaires cette année. 

 

Régates Royales de Cannes 2020 - PROGRAMME 

Lundi 21 septembre : courses pour les Dragon et les Star 

Mardi – mercredi – jeudi : courses pour toutes les catégories 

Vendredi 25 septembre : courses pour toutes la catégories excepté les Star 

Samedi 26 septembre : courses pour les Classiques, Spirit of Tradition, One Ton Classic, et les Tofinou

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Yves Auvinet : « Ce serait mentir de dire que le Vendée Globe sera comme d’habitude »

Absent jeudi dernier de la conférence de presse parisienne du Vendée Globe car cas contact de Covid mais présent en visio-conférence, Yves Auvinet, le président de la SAEM Vendée, a présenté les grands contours de l’édition 2020, qui s’élancera le 8 novembre. Avant de répondre aux questions de Tip & Shaft.

Ce Vendée Globe a-t-il été compliqué à organiser ?
L’arrivée de la pandémie a forcément posé beaucoup de questions, mais progressivement, avec tous les partenaires de l’organisation, nous avons pu affiner les choses et préparer un protocole sanitaire pour le village et pour le départ des skippers, sachant que les modalités du départ pour le grand public est un autre dossier sur lequel nous sommes en train de travailler. Aujourd’hui, je pense que dans le cadre des mesures actuelles, le protocole correspond à ce qui était souhaité par les différentes personnes concernées, en premier lieu les skippers, avec lesquels nous avons échangé régulièrement ces dernières semaines. La volonté est de les protéger, voire de les surprotéger, même si c’est contraignant pour eux, pour nous, pour tout le monde, mais c’est impératif si on veut un départ sous les meilleurs auspices.

La jauge du village est à 5 000 personnes maximum en simultané, peut-elle encore évoluer d’ici le 8 novembre ?
Je ne peux pas vous dire. Aujourd’hui, ce sont les chiffres donnés par l’Etat, on les respecte et on travaille en conséquence avec forcément quelques modifications par rapport aux accès du village si l’on compare avec 2016. Maintenant, il faut rester parfaitement serein, à nous de bien expliquer aux gens comment ça va se passer. A savoir qu’il y aura des inscriptions dans le cadre de tranches horaires qui permettront effectivement d’avoir environ 5 000 personnes dans le village régulièrement, avec un parcours organisé de marche en avant, particulièrement au sein des structures.

Un jour de départ de Vendée Globe réunit en général quelques centaines de milliers de personnes, notamment le long du chenal des Sables d’Olonne, cela sera-t-il possible cette année ?
Sûrement pas dans les conditions dans lesquelles ça se passait autrefois. On en discute aujourd’hui avec l’Etat, c’est pour ça que je ne peux pas vous dire énormément de choses, mais ce serait mentir aux gens de dire que ce sera comme d’habitude. On devra se tenir à des mesures de restriction, les grands événements qui se déroulent en ce moment, et particulièrement le Tour de France cycliste, nous donnent quelques enseignements quant aux règles à tenir. Ce sera la même chose sur l’eau. Sur ce sujet, on n’a pas la maîtrise de tout, dans la mesure où certains sponsors ont peut-être réservé des bateaux pour suivre le départ sans passer par l’organisation, donc il faut qu’on affine tout ce dispositif et qu’on rentre plus dans les détails. Mais je pense qu’aujourd’hui, vu la situation, les entreprises comme les collectivités locales comprennent que nous ne pouvons pas être dans la même configuration qu’en 2016 et font preuve de responsabilité, je ne suis pas très inquiet.

Tous les travaux qui avaient été prévus aux Sables d’Olonne ont-ils pu être terminés dans les temps ?
Oui, la place du Vendée Globe est terminée, les structures sont déjà en partie montées, le déroctage du port est fini depuis le mois de novembre, ce sera mieux qu’en 2016 dans la mesure où on aura une surface agrandie, avec des structures qui, elles, n’ont pas augmenté en surface, ce qui permettra d’avoir plus d’espace.

Parlons un peu du budget de ce Vendée Globe : est-il plus important qu’en 2016 ?
Il y aura des dépenses supplémentaires, c’est évident, car tout ce qui est lié au Covid n’était pas prévu avant, mais globalement, on est sur un budget de l’ordre de 16 millions d’euros hors taxe sur quatre ans. Le département apporte 4,3 millions, Sodebo 4 millions comme d’habitude, la ville des Sables d’Olonne a augmenté sa participation à 1,5 million, la région verse 666 000 euros, le reliquat étant assuré par des partenaires complémentaires et les recettes réalisées sur le village.

Est-ce un budget à l’équilibre ?
La volonté est de l’équilibrer, mais on ne pourra le savoir qu’à la fin de cette édition, parce qu’il y a quelques éléments qui ne nous permettent pas de tout bien cerner. Il va falloir combattre pour y arriver car les mesures que nous sommes amenés à prendre dans le cadre de la pandémie plombent un peu le budget.

La fréquentation risque forcément d’être en baisse, sentez-vous de l’inquiétude chez les commerçants locaux, déjà impactés par la crise ?
J’ai la prétention de dire, à tort peut-être, que même si les entrées seront davantage surveillées et nécessiteront de s’inscrire au préalable, si on fait le calcul à partir de roulements de 5 000 personnes qui seront en moyenne présentes pendant 2-3 heures, ça fait quand même beaucoup de monde tous les jours. Je ne dis pas qu’on fera autant qu’en 2016, on sera probablement en baisse, mais en moyenne, ça laisse quand même la possibilité à beaucoup de gens de venir. Et d’un point de vue médiatique, l’impact du Vendée Globe sera au moins aussi fort. Je l’ai redit jeudi matin, le Vendée Globe reste un bien public au service des Vendéennes et des Vendéens, lorsque qu’il fait le tour du monde, la Vendée fait le tour du monde. Or ce qui nous intéresse aussi, ce sont les retombées économiques et touristiques dans le temps. donc tel qu’on est partis aujourd’hui, je reste optimiste.

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Stand-by dans trois semaines, Thomas Coville et Sodebo Ultim 3 enchainent les entrainements - Vidéo

Peter Burling et Blair Tuke arrivent sur le SailGP : "Nous allons constituer une équipe compétitive"

  Une nouvelle équipe néo-zélandaise, menée par les champions olympiques et vainqueurs de la Coupe de l’America, Peter Burling et Blair Tuke...

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Clarisse Crémer tout schuss vers le Vendée Globe : "J’ai montré que j’étais capable"

 

Peaufiner les derniers réglages sur l’eau, approfondir ses connaissances sur le parcours… Les semaines sont chargées pour Clarisse Crémer à moins de deux mois du départ du Vendée Globe, le 8 novembre aux Sables d’Olonne. "Je n’arrive pas encore à me projeter dans l’effervescence du départ."

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Crédit : M Keruzoré



Bientôt, elle s’élancera dans le grand bain. Ce sera le temps des « au revoir » puis du grand départ. Clarisse Crémer s’apprête à disputer le Vendée Globe en novembre prochain et elle s’y prépare ardemment depuis un an et demi. « Je ne ressens pas de stress particulier mais j’y pense forcément de plus en plus. »

« J’ai retrouvé les clés pour m’améliorer »

Son été aura été studieux. Il a débuté par la Vendée-Arctique-Les Sables, en juillet, où Clarisse Crémer a fait le plein de confiance, alors qu’elle disputait sa première course en solitaire à bord d’un IMOCA (12e). « J’ai emmagasiné de l’expérience, ça m’a permis d’être plus sereine. J’ai montré que j’étais capable de bien mener mon bateau, que j’avais plus de réflexes, que j’angoissais moins à faire des manœuvres. »

Après les vacances d'été, elle a participé au Défi Azimut où elle a confirmé ses bonnes dispositions à bord. La navigatrice a terminé 4e des 48 heures du Défi Azimut et 8e du tour de l’île de Groix. Certes, les conditions étaient estivales, loin de celles qui l’attendent pour le Vendée Globe mais Clarisse se dit réjouit par le fait d’avoir « retrouvé pas mal de clés pour améliorer la vitesse du bateau ».

« L’action plus que l’émotion »

Il n’y a pas que les aspects techniques sur lesquels Clarisse se focalise. Régulièrement, elle suit des formations météo par visioconférence. « Avec Jean-Yves Bernot, nous étudions chaque tronçon du parcours pour passer en revue les principaux phénomènes ; les courants, les anticyclones, l’état de la mer… ». 

En plus de ces formations, Clarisse Crémer suit les entraînements à Lorient et les stages à Port-La-Forêt. Il y a aussi les multiples réunions organisées avec l’équipe afin d’assurer chaque détail technique. Et puis il y a les discussions aussi pour s’imprégner de ce que représente le Vendée Globe, à l’image de celles avec Erwan Steff, responsable logistique, qui a travaillé au sein de projets lors des trois derniers Vendée Globe. Clarisse sourit : « je n’arrive pas encore à me projeter dans l’effervescence du départ. Pour l’instant, je suis plus concentrée sur l’action que sur l’émotion ! »

Source : BPCE

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Vendée Globe : comment sont assurés les bateaux ?

Lors du dernier Défi Azimut, deux bateaux, Newrest-Art & Fenêtres (Fabrice Amedeo) et Bureau Vallée, (Louis Burton) n’ont pu prendre le départ, à cause d’un problème lié à la reconduction de leur contrat d’assurance. L’occasion pour Tip & Shaft, qui a questionné la plupart des teams, de s’intéresser à la manière dont les Imoca du Vendée Globe sont assurés.

Si les 33 marins qui prendront le départ le 8 novembre du neuvième Vendée Globe sont tous tenus d’avoir une responsabilité civile qui couvre les éventuels dommages causés aux tiers, ils ne sont pas obligés d’assurer leur bateau. Sur les 26 teams qui ont répondu aux sollicitations de Tip & Shaft, seuls trois n’ont pas fait appel à un assureur : L’Occitane (Armel Tripon), PRB (Kevin Escoffier) et Campagne de France (Miranda Merron).

Pour des raisons toutes liées aux montants des primes d’assurances et des franchises : « Ça coute trop cher et le bateau a aujourd’hui dix ans, il est donc amorti « , répond-on chez PRB, tandis que Halvard Mabire, team manager de Campagne de France, explique : « Les solutions qui nous étaient proposées n’étaient pas acceptables : nous avons un bateau dont la valeur assurée est de 400 000 euros et ça nous coûtait 50 000 euros de prime pour une franchise de 150 000 euros, y compris sur la perte totale, ce qui n’existait pas avant. »

Pour Michel de Franssu, team manager de L’Occitane, l’un des huit nouveaux Imoca conçus pour ce Vendée Globe, la question n’est pas définitivement tranchée : « On attend une nouvelle proposition qui, d’après ce que j’ai compris, pourrait être revue à la baisse si on équipait le bateau d’Oscar [système de détection des objets flottants non identifiés, voir notre article]« . Mais la tendance est à ne pas assurer le 60 pieds d’Armel Tripon, quand bien même sa valeur est estimée à plus de 5 millions d’euros.

« Aujourd’hui, la prime d’assurance s’élève à 10% de la valeur du bateau et la franchise est de l’ordre de 500 000 euros, sachant que toute une partie du bateau n’est pas couverte : les voiles, le mât, les appendices, l’électronique… Il n’y a qu’en cas de perte totale qu’il est intéressant d’être assuré, résume Michel de Franssu. Or, quand on regarde les statistiques de perte totale sur les dernières éditions du Vendée Globe, la probabilité est quand même assez faible. Donc au final, la couverture est vraiment médiocre au regard du prix. » 

DES FRANCHISES TRÈS ÉLEVÉES

En dehors de ces trois cas, tous les autres teams que Tip & Shaft a interrogés ont choisi d’assurer leur 60 pieds pour le Vendée Globe. La grande majorité passe par un courtier qui conseille la classe Imoca, le Belge Tolrip, qui, lui-même, fait l’intermédiaire avec un autre broker, l’Allemand Pantaenius Insurance Broker – filiale de Pantaenius Group (100 000 bateaux assurés à travers le monde). Lars Troeppner, en charge du dossier chez l’assureur, indique avoir dans son portefeuilles « 85% de la flotte du Vendée Globe« . A charge pour ce dernier de réunir un pool d’assureurs – et non un assureur unique – qui se répartissent les risques et se partagent les primes.

Des primes annuelles calculées au pro rata de la valeur déclarée du bateau, qui peuvent aller de 5-6% pour des Imoca déjà bien amortis et réputés robustes à 10-12% pour les foilers de dernière génération. Ce qui fait dire à un skipper : « La prime d’assurance des bateaux neufs dépasse aujourd’hui 500 000 euros, soit l’équivalent du budget total d’un petit team. » Ce montant évolue en outre d’une année sur l’autre en fonction du risque, rendant compliquées les projections budgétaires : « Quand tu démarres un cycle de quatre ans, tu ne connais pas à l’avance ce qu’on te demandera l’année du Vendée Globe, tu as toujours cette part d’incertitude sur les montants des primes et des franchises », confirme Louis Burton. Des franchises, qui varient pour la plupart des bateaux, entre 150 000 à 500 000 euros. « Vu les niveaux de franchise, tu n’assures finalement que la perte totale. Pour un démâtage par exemple, le coût est sous le niveau de la franchise sur un bateau neuf », constate Greg Evrard, team manager de Corum L’Epargne (Nicolas Troussel).

Stéphane Le Diraison, victime d’un démâtage sur le Vendée Globe 2016, est bien placé pour le savoir : « J’ai payé beaucoup pour ne rien avoir. Ce qui est très gênant d’un point de vue philosophique, c’est que si j’avais fait appel à des secours et quitté le bateau – sachant que ma vie était potentiellement en danger, avec un mât sur le pont qui coupait la coque et un vent de force 9 qui me poussait vers l’Antarctique -, j’aurais été remboursé à 100% pour perte totale. Alors qu’en faisant tout pour ramener le bateau au port, peut-être au péril de ma vie, j’ai basculé dans la case où je n’avais droit à rien. »

UN ACTEUR EN SITUATION DE QUASI MONOPOLE

Pour beaucoup, le fait qu’il n’existe aujourd’hui quasiment qu’un acteur sur ce marché des bateaux du Vendée Globe (et d’autres classes hauturières comme les Ultimes, les Multi50 et les Class40) ne permet pas de juguler l’inflation des coûts, particulièrement ceux des franchises. « Il y a quelques années, il y avait des Russes, Pantaenius et Hiscox, des Anglais. Les Russes se sont retirés les premiers, et, depuis deux ans, Hiscox a dû arrêter à cause des incertitudes liées au Brexit. Du coup, Pantaenius se retrouve tout seul, ce n’est pas hyper sain« , confirme Louis Burton. Qui étudie cependant une proposition de Hiscox, ce dernier semblant vouloir revenir dans le jeu. Maxime Sorel a choisi cette option, avec une prime deux fois plus chère, « mais une franchise cinq fois moins élevée que Pantaneius« .

« Cette absence de concurrence fait que primes et franchises s’envolent, tandis que les garanties diminuent. Aujourd’hui, l’assurance est un des postes les plus importants sur une année d’exploitation pour un team, presque équivalent à la masse salariale, constate Xavier Bourhis, qui assure une partie de la flotte de Figaro. Le problème, c’est que les autres acteurs du monde de l’assurance ne veulent pas venir, certains s’y sont essayés, pour peu qu’ils aient pris une perte totale, ça les a secoués pour un moment. Le monde l’assurance entre de plus en plus dans des logiques financières : parfois, il vaut mieux ne pas faire que prendre un risque. »

Chez Pantaenius, Lars Toeppner reconnaît que « les primes et les franchises ont augmenté » mais estime que c’est réducteur de l’expliquer par l’absence de concurrence : « La raison principale, c’est qu’on est dans un secteur à haut risque sur le marché des bateaux et qu’il n’y a pas assez de bateaux pour que les assureurs aient un équilibre homogène des risques. Le résultat est qu’il n’y a malheureusement pas beaucoup d’assureurs prêts à souscrire ce risque. »

Les assureurs se montrent en effet assez frileux pour entrer sur ce marché de niche jugé risqué, surtout quand des chavirages font la une des journaux télévisés. « Le vrai coup dur a été le sinistre de Banque Populaire [assuré par Pantaenius, NDLR] sur la Route du Rhum 2018, on paie encore pour ça », lâche un skipper. Un sentiment partagé par d’autres, mais pas par Antoine Mermod, président de la classe Imoca : « Ce n’est rien par rapport à l’ouragan à Saint-Barth qui détruit 150 bateaux valant plusieurs millions d’euros couverts par le même assureur, il faut plus raisonner par rapport à l’écosystème du bateau à voile en général. »

Ce que confirme Lars Toeppner : « Les assureurs ne tiennent pas seulement compte des taux de pertes des différentes classes de voiliers, mais aussi de l’ensemble du secteur des sports nautiques. Et, dans ce secteur, les chiffres des pertes totales se dégradent depuis des années avec une augmentation importante, dues aux incendies et aux dommages causés par les tempêtes dans les ports de plaisance, par les ouragans aux États-Unis et aux Caraïbes… » 

RASSURER LES ASSUREURS

Reste que tous le reconnaissent, sans Pantaenius, il serait quasi impossible aujourd’hui d’assurer les bateaux, donc de financer l’achat d’une bonne partie d’entre eux, les banques conditionnant les crédits à un contrat d’assurance en bonne et due forme. Au sein de la classe Imoca, on cherche donc des solutions pour rassurer les assureurs : « On fait en sorte que les mâts monotypes aient des coefficients de sécurité largement supérieurs, on pousse les teams à faire des tests sur les coques et les quilles tous les ans, on fait venir des experts au Brésil après la Transat Jacques Vabre pour vérifier que les bateaux peuvent faire le convoyage retour… On veut montrer aux assureurs que tout est fait pour éviter au maximum les sinistres« , poursuit Antoine Mermod.

Certains jugent qu’il faut surtout limiter la surenchère technologique et donc financière, qui pèse finalement sur toute la flotte. « Je crois que la totalité de la flotte assurée est passée de 25 à 40 millions d’euros d’un Vendée Globe à l’autre, le système est un peu arrivé en butée, il faut peut-être se calmer sur les nouveaux bateaux, parce que les assureurs ne suivent plus, surtout dans le contexte économique actuel », estime un skipper. Une analyse partagée par Damien Seguin : « On a des bateaux trop chers, donc on n’arrive pas à couvrir l’intégralité de la flotte en termes de risques. Nous sommes aussi victimes de nos propres choix, il faut avoir l’honnêteté de dire que la responsabilité n’est pas que chez les assureurs. »

Ce dont convient Halvard Mabire : « On a pris des risques technologiques et comme les assurances payaient, on a continué. Aujourd’hui, on en paie un peu les pots cassés, alors qu’on est dans un domaine du proto, où il faut aussi savoir assumer ses risques. » Ce qui fait dire en conclusion à un expert du monde de l’assurance : « Mon sentiment, c’est que ces bateaux ne devraient pas être assurés. Ce sont des bateaux de compétition, or le principe de la compétition, c’est de toujours aller chercher la limite. »

Photo : Anne Beaugé/Défi Azimut

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Banque du Léman vainqueur de la 11e Normandy Channel Race

Après un final de gros bras, c’est finalement Banque du Léman qui remporte la 11ème Normandy Channel Race. Valentin Gautier et Simon Koster coupent la ligne d’arrivée à 15 heures 30 minutes 30 secondes après 4 jours 20 heures 25 minutes et 30 secondes de course. Ils devancent Crédit Mutuel de 6 petites minutes seulement. Ian Lipinski et Julien Pulvé décrochent l’argent sur cette course indécise jusqu’au dernier mille.

La hiérarchie sera restée longtemps indécise sur cette édition 2020 tant la flotte aura été compacte et les leaders différents tout au long de ce parcours les menant jusqu’au sud de l’Irlande. Ce n’est qu’une fois Cap Lizard enroulé sur la route retour, que Banque du Léman (158) et Crédit Mutuel (159) se sont échappés ensemble et ne se sont plus quittés. Après un duel insoutenable en Manche au près et dans une mer formée, c’est finalement les suisses Valentin Gautier et Simon Koster qui s’adjugent la victoire finale de cette 11ème édition.

« On a eu toutes les conditions pour finir avec 35 nœuds au près dans la Manche, c’était vraiment rude. On savait à quoi s’attendre en venant sur la Normandy Channel Race surtout quand Carpentier (Antoine) disait que c’était un combat de rue pendant 5 jours, ça résume bien le course. Cette épreuve est vraiment magnifique avec des passages côtiers, hauturiers, des passages très tactiques et des paysages magnifiques. C’est une immense satisfaction d’aller gagner cette course dans ces conditions là. Il a fallut aller la chercher cette victoire ! On ne peut pas nous dire que c’était une étape de suisse celle-ci. » déclarent Valentin Gautier et Simon Koster à l’arrivée à Ouistreham.

Une issue cruelle pour le duo loriento-rochelais, Ian Lipinski et Julien Pulvé tant cette course fut indécise et leur navigation belle. « Ce fut une course sportivement enrichissante et dure. On s’est vraiment battu du début à la fin, c’était vraiment intense avec beaucoup de rebondissements. C’est la réputation de la Normandy Channel Race, on le sait avant le départ. » déclarent les magnifiques dauphins de cette Normandy Channel Race 2020. Cette deuxième place au classement met fin à une suprématie qui courait depuis 2015. Effectivement, Ian Lipinski est monté sur la plus haute marche du podium sur toutes les courses auxquelles il a participé depuis la Transgascogne 2015. C’est dire l’exploit réalisé par le duo suisse à bord du Class40 Banque du Léman.

Les quatre champions nous ont offert un spectacle grandiose jusqu’au dernier mille pour cette unique course du championnat officiel Class40 2020.
Le dénouement pour connaître le futur 3ème est aussi incertain… Qui de Le Choix Funéraire ou Redman complètera le podium ? Réponse en début de soirée…

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Ils en redemandent déjà !

La Solitaire du Figaro 2020 s’est achevée ce dimanche par la remise de prix qui, sous le soleil de Saint-Nazaire, a consacré Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), désormais triple vainqueur, Kevin Bloch (Team Vendée Formation), premier bizuth, et Tom Dolan (Smurfit Kappa), qui a reçu le Vivi Trophy du meilleur étranger. Autant de marins qui, comme la quasi totalité des 35 engagés sur cette 51e édition, ont bien l’intention, malgré la difficulté de la course, d’y revenir, l’an prochain ou plus tard.

Elles et ils ont parfois pleuré, souvent maudit les cieux et les éléments, souffert du manque de sommeil et de l’inconfort de leur Figaro Bénéteau 3, mais au terme de la 51e édition de La Solitaire du Figaro, rares sont celles et ceux qui n’envisagent pas de revenir en 2021 ou plus tard pour se frotter de nouveau à l’exigence d’une course pas comme les autres.

« Quand ça s’arrête, on ressent une sorte de gueule de bois. On oublie de le dire, mais c’est quelque chose qui est tellement bon, auquel on devient tellement accro qu’à la fin, on a un peu le sentiment du gamin qui a passé un super week-end et doit rentrer à la maison le dimanche soir parce qu’il y a école le lendemain », explique le plus « capé » de cette édition, Yann Eliès (8e, sur Quéguiner Matériaux-Leucémie Espoir), désormais 19 participations au compteur. Autre accro de La Solitaire, Alexis Loison (Région Normandie), qui vient d’achever sa 15e édition consécutive à la 14e place, ajoute : « On attend La Solitaire pendant un an et en fait, ça passe hyper vite. J’ai l’impression que j’étais à Saint-Quay il y a deux jours. »

L’un comme l’autre l’assurent, cette 51e édition ne sera pas leur dernière. Ce qui les fait revenir à chaque fois ? « Je me dis que l’année prochaine, je m’y prendrai différemment pour tenter de faire mieux, parce que clairement, je ne suis pas content de ma place et que je sens que je suis tellement proche d’un bon résultat. »Même sentiment chez Pierre Leboucher (7e sur GUYOT environnement) : « Quand tu arrives à naviguer devant, tu veux y retourner pour faire encore mieux. Tu commets tellement de petites erreurs que tu as envie de les gommer la fois suivante. »

Quant à Xavier Macaire (11e sur Groupe SNEF), il ajoute : « Quand ça se termine, on se dit vivement la prochaine. Cette année, je sais que j’étais fort, rapide, inspiré, j’avais le mental, mais finalement, La Solitaire ne m’a pas porté chance, donc j’ai envie d’y retourner pour tenter à nouveau ma chance, je me dis qu’un jour, ça sera mon tour. »

Cette année, le tour d’Armel Le Cléac’h, désormais membre du cercle des six triples vainqueurs de La Solitaire du Figaro, est encore venu, mais même après avoir gagné, le skipper de Banque Populaire y revient. « J’y retourne pour voir ce que je vaux sur cette course qui, sportivement, est toujours de très haut niveau. Il y a le risque de prendre des bâches, on se dit qu’on est un peu maso, mais pour moi, le fait de se remettre en question permet de continuer à progresser. »

Même si c’est parfois dans la douleur, comme l’explique Fabien Delahaye (6e sur Laboratoires Gilbert) : « La Solitaire est une épreuve unique, on se met bien dans le rouge, on vit des moments intenses, de très grosse fatigue, pendant lesquels il faut se surpasser, mais on apprend beaucoup de choses sur soi-même. Il n’y a qu’ici qu’on vit de telles choses, donc on a envie de les revivre, ça crée du manque. » Un manque qui arrive vite, au regard de l’Irlandais Tom Dolan, trois participations, 5e au général et vainqueur du Vivi Trophy du meilleur étranger sur Smurfit Kappa : « Il me faut ma dose tous les ans. C’est une course pendant laquelle on passe des jours et des jours les uns à côté des autres à se tirer la bourre et ça se termine avec des écarts minuscules, tu as une espèce d’adrénaline permanente, c’est carrément addictif. » Benoît Mariette (28e sur Génération Senioriales) ajoute : « Si tu fais le bilan d’une Solitaire, tu as plus de moments où tu pleures que de moments où tu jubiles. Mais c’est pour ces rares moments où tu jubiles que tu veux revenir. »

Sur le même registre, le mot de la fin est pour Loïs Berrehar (20e sur Bretagne CMB Performance) : « On parle beaucoup de souffrance, mais ce que je retiens surtout, c’est la grande satisfaction que tu ressens quand tu navigues devant et que tu fais des résultats. Sur cette Solitaire, j’ai montré que j’en étais capable, donc je vais être obligé de revenir pour montrer que je peux transformer l’essai et faire un podium. C’est ce challenge sportif qui te fait remettre ça à chaque fois, c’est là où le niveau est le plus élevé, La Solitaire du Figaro est une référence énorme. »

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Clap de fin sur la Solitaire 2020, Armel Le Cléac’h, Fred Duthil et Tom Laperche, le podium de la 51ème édition

La Solitaire du Figaro 2020 s’est achevée ce dimanche par la remise de prix qui a consacré Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), désormais triple vainqueur, Kevin Bloch (Team Vendée Formation), premier bizuth, et Tom Dolan (Smurfit Kappa), qui a reçu le Vivi Trophy du meilleur étranger. 

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Crédit : A Courcoux

Cette année, le tour d’Armel Le Cléac’h, désormais membre du cercle des six triples vainqueurs de La Solitaire du Figaro, est encore venu, mais même après avoir gagné, le skipper de Banque Populaire y revient. « J’y retourne pour voir ce que je vaux sur cette course qui, sportivement, est toujours de très haut niveau. Il y a le risque de prendre des bâches, on se dit qu’on est un peu maso, mais pour moi, le fait de se remettre en question permet de continuer à progresser. » 


Même si c’est parfois dans la douleur, comme l’explique Fabien Delahaye (6e sur Laboratoires Gilbert) : « La Solitaire est une épreuve unique, on se met bien dans le rouge, on vit des moments intenses, de très grosse fatigue, pendant lesquels il faut se surpasser, mais on apprend beaucoup de choses sur soi-même. Il n’y a qu’ici qu’on vit de telles choses, donc on a envie de les revivre, ça crée du manque. » Un manque qui arrive vite, au regard de l’Irlandais Tom Dolan, trois participations, 5e au général et vainqueur du Vivi Trophy du meilleur étranger sur Smurfit Kappa : « Il me faut ma dose tous les ans. C’est une course pendant laquelle on passe des jours et des jours les uns à côté des autres à se tirer la bourre et ça se termine avec des écarts minuscules, tu as une espèce d’adrénaline permanente, c’est carrément addictif. » 


Source : F Quiviger

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Christopher Pratt, invité d’Into The Wind #20

Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Into The Wind est disponible ici :

Into The Wind #20

Christopher Pratt, le Marseillais qui parle à l'oreille des Bretons

Ecoutez l'épisode #19 ici :

Écoutez l'épisode #19 ici :

Pour beaucoup, il est la doublure de Jérémie Beyou, co-skipper de Charal dans la Transat Jacques Vabre et « performer » préféré du Morlaisien depuis de longues années – son remplaçant officiel sur le Vendée Globe 2020, aussi.
 
Mais Christopher Pratt, 39 ans, natif de Marseille, tombé dedans tout petit, a eu son propre parcours en dehors de l’ombre des top guns du Vendée Globe qui l’ont recruté pour ses capacités d’analyste et son savoir-faire dans la marche des machines de course.
 
Passé par le 420 – vice-champion du monde en 1999 – il accumule les expériences sur le Tour de France à la voile, tentant sa chance à 4 reprises avant de décrocher son graal, le Challenge Crédit Agricole et le Figaro qui va avec en 2005. Il enchaîne ensuite avec des années sous les couleurs de DCNS en Imoca, puis accompagne Le Cléac’h et Beyou.
 
Dans cet entretien dense, on découvre avec lui le monde méditerranéen de la voile de compétition, le long chemin d’un minot passionné vers le Vendée Globe, désormais entrepreneur avec Marsail, où il transfère son expérience de coureur dans le management.
 
Une forme de ténacité et de résilience aussi, quand Christopher Pratt évoque son chavirage en Multi50 avec Eric Defert – où il a « grillé un joker » – et le Pot-au-noir qui l’a vu perdre la dernière Transat Jacques Vabre alors qu’ils avaient 150 milles d’avance avec Jérémie Beyou.
 
Deux heures authentiques et sans détours, à écouter le Marseillais qui parle à l’oreille des Bretons !
 
Diffusé le 20 septembre 2020
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

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A 23 ans, Tom Laperche monte sur le podium de la Solitaire 2020, "c’est vraiment un truc de fou"

 

Podium pour Tom Laperche ! A 20h04 ce samedi, le président du comité de course de la Solitaire du Figaro n’a finalement pas eu d’autre choix que d’annuler la quatrième et ultime étape de cette 51e édition. Pas de manche, pas de changement au classement général donc. Tom Laperche, qui occupait la troisième place après les trois premiers rounds, termine ainsi sur la troisième marche du podium. Une performance remarquable et remarquée pour le skipper Espoir de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne qui, du haut de ses 23 ans et après seulement deux participations à l’épreuve, enfonce le clou après un excellent début de saison, s’installe en tête du Championnat de France Elite de Course au Large 2020, et s’affirme incontestablement comme l’un des marins les plus talentueux de sa génération.

 

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Crédit : A Courcoux


« Je suis super content ! Cette troisième place, je pense vraiment la mériter. J’ai été très régulier. Sur toutes les étapes, j’ai souvent été dans les cinq, voire plusieurs fois en tête. Je ne pense pas avoir eu de chance ou bénéficié de mauvais coups. Pareil en début de saison. J’ai montré que j’étais capable d’être devant et je suis fier de ça » explique Tom Laperche qui, pour mémoire, avait terminé 1er de la Solo Maître Coq en juin dernier et 2e de la Drheam Cup en juillet. « Certains me disaient favori. Ce n’était pas facile à assumer. C’était dur pour moi d’imaginer faire un podium ou de gagner mais, en même temps, je m’étais préparé pour ça et je savais que j’en étais capable », poursuit le skipper Bretagne – CMB Espoir. « Ce qui m’a surtout plu, c’est la façon avec laquelle j’ai réussi à obtenir ce résultat et le plaisir que j’ai pris sur l’eau. Je me sentais bien sur le bateau. Ça me permettait de bien réfléchir à comment avancer plus vite et où me placer par rapport aux autres. Au final, je suis vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à faire, sur cette Solitaire, mais aussi et surtout en deux ans sur le circuit Figaro Bénéteau. J’ai une chance formidable de faire partie de la Filière Bretagne – CMB. Elle prouve depuis longtemps qu’elle fonctionne bien et le fait est qu’elle est extraordinaire », assure le Trinitain.
 

Une somme de petites choses 

« Cette Solitaire du Figaro, c’est vraiment un truc de fou. C’est phénoménal l’engagement qu’elle demande, l’énergie qu’elle implique pour être devant, pour le rester ou pour revenir. Il faut constamment se battre, s’accrocher, réfléchir, faire des petits décalages… c’est une compétition vraiment compliquée et au final, c’est une somme de toutes petites choses qui fait que ça marche. C’est précisément ce qui fait que c’est aussi merveilleux de réussir à monter sur le podium », relate Tom qui complète le tiercé gagnant avec Armel Le Cléac’h et Fred Duthil et s’est assurément montré solide durant ces trois semaines de course. Régulier aussi (6e, 7e et 6e). « Je savais avant le départ que la constance était un élément clé de la performance sur cette course. Je suis content car j’ai réussi à en faire preuve et on est assez peu dans ce cas. J’ai pris énormément de plaisir à naviguer, à me défoncer et à me bagarrer contre les autres. C’est toujours un peu un voyage d’aller d’un endroit à un autre et je me suis vraiment éclaté sur l’eau. J’espère continuer à le faire encore quelques années ! » termine Tom Laperche qui n’a certainement pas fini de faire parler de lui !

 

Loïs Berrehar et Elodie Bonafous, respectivement 20e et 25e 

Quant à de ses deux partenaires de team, Loïs Berrehar et Elodie Bonafous ? L’un et l’autre espéraient finir sur une belle note et surtout clôturer la course sans regret. Le skipper Bretagne – CMB Performance aurait aimé avoir l’opportunité de régater de nouveau aux avant-postes et, par ricochet, grappiller quelques places au classement. Le Trinitain devra donc se contenter de la 20e place au général même s’il peut se satisfaire d’avoir signé une très belle deuxième place lors de la première étape entre Saint-Quay-Portrieux et Saint-Quay-Portrieux via le mythique phare du Fastnet. De son côté, la skipper Bretagne – CMB Océane avait, elle, l’envie de d’aller chercher la victoire d’étape chez les bizuths et de réussir à faire mieux que 4e dans cette même catégorie au classement final. La météo en aura décidé autrement. La navigatrice termine donc 25e de sa première Solitaire.

Source : A Pigny

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Tous les voyants sont au vert pour Yannick Bestaven

Après une partie du mois d’août passé en famille, Yannick Bestaven a retrouvé début septembre son Imoca Maître CoQ IV pour entamer la dernière ligne droite de sa préparation du Vendée Globe, qui s’élancera le dimanche 8 novembre des Sables d’Olonne. Au programme : de nombreuses navigations pour choisir son jeu de voiles définitif, la préparation médicale, l’avitaillement, les rendez-vous médiatiques et les rencontres avec les collaborateurs Maître CoQ. Les semaines à venir vont être chargées pour celui qui affiche une belle sérénité à moins de deux mois du départ. Côté Maître CoQ, les équipes du Volailler Inspiré préparent avec une grande ferveur l’accueil de leurs publics sur le village du Vendée Globe qui ouvrira le samedi 17 octobre.

Quel a été ton programme depuis la fin de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne en juillet ?

Yannick Bestaven : Nous avons d’abord fait quelques sorties en mer avec des invités et salariés de Maître CoQ à La Rochelle, ce sont toujours des moments appréciés et l’occasion pour moi de faire partager ma passion et le projet. Ensuite, le bateau est rentré en chantier, ce qui m’a permis de prendre trois bonnes semaines de vacances, pendant lesquelles j’ai complètement coupé, j’ai pu bien décompresser. Je suis parti à la montagne, à La Clusaz, avec mes filles, puis à Arcachon en famille. Ça m’a fait beaucoup de bien, c’était un bon bol d’oxygène. Je suis revenu avec beaucoup d’envie. Nous avons commencé à re-naviguer la première semaine de septembre en équipage réduit, ce qui m’a permis de valider tout ce que l’équipe technique a fait pendant le chantier d’été. J’ai aussi suivi une formation médicale en vue du Vendée Globe, elle est indispensable, parce que je ne suis pas docteur et il faut que je sache faire par exemple des points de suture ou des piqûres, qu’elles soient intramusculaires ou intraveineuses. A côté de ça, j’ai poursuivi la préparation physique avec surtout du cardio, du vélo et du kite. Maintenant, le programme, c’est de naviguer toutes les semaines jusqu’au départ pour Les Sables d’Olonne mi-octobre, à raison de trois jours par semaine.

En quoi a consisté le chantier d’été ?

Yannick Bestaven : A ce stade de la préparation, c’est avant tout un chantier de contrôle, de démontage et remontage de certaines pièces. Nous avons aussi renforcé le palier de quille arrière, l’architecte nous l’a proposé suite à l’avarie de quille rencontrée par Alex Thomson sur la Transat Jacques Vabre l’année dernière. Nous avons donc surtout insisté sur la fiabilisation, sachant que je suis revenu de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne avec un Maître CoQ en parfait état, j’aurais pu repartir le lendemain pour un tour du monde, alors que j’avais pas mal tiré dessus.

Quelles sont les thématiques des navigations à venir ?

Yannick Bestaven : Elles vont nous servir à nous décider quant aux huit voiles que je vais emporter sur le Vendée Globe, il va falloir que je me sépare de l’une d’elles ! On va faire beaucoup d’essais pour choisir celle que je vais laisser à quai ; je me garde jusqu’au jour du départ pour trancher. Nous allons aussi travailler sur le deuxième pilote automatique, et moi, je vais continuer à m’entraîner aux manœuvres en solitaire. Le gros du boulot, à côté de ces navigations, va être de finir tous les sacs du Vendée, entre avitaillement, vêtements, matériel de rechange, caisse à outils. J’aimerais avoir tout terminé fin septembre, parce que je sais que le mois d’octobre sera assez pris par les obligations médiatiques, les rencontres avec Maître CoQ, sans compter qu’il va falloir gérer tout ce qui a trait au Covid. Je préfère avoir un peu d’avance pour bien prendre le temps aussi de m’occuper de moi et d’être bien dans ma tête au moment de partir le 8 novembre.

Roland Jourdain revient naviguer avec toi, sera-t-il ton skipper remplaçant sur le Vendée Globe ?

Yannick Bestaven : Oui, tout à fait. Tu comprends bien que de mon côté, je n’ose même pas y penser ! Mais c’est important de prévoir ce cas de figure pour le partenaire. C’est un projet d’équipe, ce n’est pas que le projet de Yannick Bestaven et il faut que Maître CoQ soit au départ quoi qu’il se passe. Donc nous avons fait ce choix, et c’était logique de faire appel à « Bilou », qui m’accompagne depuis le rachat du bateau, c’est lui qui a assuré la transmission.

Sais-tu comment va se passer l’avant-Vendée Globe avec les mesures de confinement qui vont être imposées aux skippers ?

Yannick Bestaven : En principe, on va avoir sept jours de confinement imposés par l’organisation. Personnellement, je pense me confiner quinze jours avant le départ. Il faut comprendre que le Vendée Globe, c’est la course de ma vie, je veux plus que tout être sur la ligne de départ et ferai tout ce qu’il faut pour y être. Donc ce sera sans doute une semaine à La Rochelle chez moi avec mes deux filles qui seront en vacances, sans contact avec l’école. Puis, une avec ma compagne aux Sables d’Olonne, sans aller au bateau ni fréquenter l’équipe. D’où l’intérêt d’être tout à fait prêt fin septembre. Ce contexte est totalement inédit. Nous nous adaptons.

A maintenant moins de deux mois du départ, dans quel état d’esprit es-tu ?

Yannick Bestaven : Je suis hyper motivé ! J’ai vraiment envie d’y aller. Je ne suis pour le moment pas stressé et n’ai pas de doute quant à l’aventure que je vais vivre. Au contraire, je sens que tous les voyants sont au vert : j’ai la chance d’avoir une équipe très professionnelle autour de moi avec des gens qui ont beaucoup d’expérience, un bateau dans lequel j’ai entièrement confiance, un partenaire, Maître CoQ, qui maîtrise lui aussi le sujet, puisqu’il est dans l’univers de la voile et du Vendée Globe depuis plusieurs années (ndrl : troisième campagne consécutive), et il ne me met pas la pression. Je pense avoir toutes les cartes en main pour faire le mieux possible sur ce Vendée Globe.

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Qui pour succèder à Franck Cammas et Matthieu Vandame ?

Le Martinique Cata Raid se déroulera du 25 au 30 janvier 2021 et les inscriptions sont ouvertes. “L’édition 2020 a été exceptionnelle avec l’organisation du Championnat du monde F18. Pour l’édition 2021 on revient à un format plus “classique” mais qu’on espère tout aussi fun !” déclarait aujourd’hui Bruno Lecomte en charge pour le Club nautique Wind Force du Robert de cette 8ème édition.

“C’est vrai qu’on a hésité à relancer la compétition dans ce contexte si particulier du Covid, mais il nous semble qu’il est important de continuer à aller de l’avant, organiser des épreuves, proposer un évènement aux coureurs. D’ailleurs ceux-ci doivent aussi être avides de naviguer puisque plus d’une vingtaine d’équipages sont d’ores et déjà préinscrits.
La Martinique est un département dynamique ; Maintenir le raid est aussi un moyen de s’inscrire dans ce dynamisme et de contribuer à la promotion de notre île. Bien-sûr, le Wind Force du Robert mettra tout en œuvr e pour garantir la sécurité sanitaire des participants et de l’organisation. En attendant de voir comment la situation évolue, nous sommes très heureux de proposer une perspective sportive enthousiasmante pour toute une région.”

Effectivement les coureurs ne boudent pas leur plaisir à l’idée de cette nouvelle échéance, à l’image, d’Orion Martin, aficionado du circuit et du Martinique Cata Raid (en double avec Charles Gate): “On se réjouit d’aller en Martinique. Depuis la dernière édition en début d’année, on n’a pas du tout régaté (les épreuves ont souvent été annulées) et finalement peu navigué. C’est top de penser qu’on va revenir combattre contre les “anciens” et les plus jeunes aussi. Ici dans le sud de la France, on a motivé 6 équipages de jeunes compétiteurs. C’est un peu la relève de la classe et c’est sympa de les accompagner sur cette course. On est tous ultra motivés pour refaire le tour cette belle ile sur lequel on se régale tous les ans”.

Pour rappel, le Martinique Cata Raid consiste en un tour de la Martinique en catamaran de sport (F16 et F18). Le raid se décompose en 5 étapes entre 20 et 30 milles nautiques dans des paysages à couper le souffle. La compétition est acharnée mais les compétiteurs viennent aussi ici pour l’ambiance ultra conviviale.

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