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Départ de la Vendée Arctique samedi à 15h30, Sébastien Simon : "des foils typés pour le Vendée Globe"

Remis à l’eau mi-mai, ARKEA PAPREC a été doté d’une nouvelle paire de foils en forme de C, complètement différente de la première. Sur la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne dont il prendra le départ ce samedi, Sébastien Simon a un objectif en tête : appréhender le bateau avec ses nouveaux appendices et étudier son fonctionnement afin de le fiabiliser.

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Crédit : M Viezzer

Comme très souvent dans ces projets prototypes où le développement est constant, Sébastien Simon et son équipe avaient réfléchi à une deuxième paire de foils dès la conception d’ARKEA PAPREC. Restait à choisir leur forme en se basant sur l’expérience acquise à bord du monocoque mais aussi grâce aux observations des nouveaux foilers.

« Nous avons fait le choix de la forme des nouveaux foils pendant la Transat Jacques Vabre » explique le skipper d’ARKEA PAPREC. « Nous savions déjà que le bateau avait un très bon potentiel au reaching mais nous avions des lacunes au portant VMG. La seule manière de faire fonctionner un bateau comme celui-là au portant (une allure majoritairement rencontrée sur le Vendée Globe) était de faire des foils à rayon constant, en forme de C. » 

« Pendant la course, nous avons vite été convaincus par les performances d’Hugo Boss avant son abandon » poursuit Sébastien. « Nous avons donc lancé les études sur des foils similaires à ceux qui équipent le monocoque d’Alex Thomson. C’était le moment pour nous de faire un choix beaucoup plus tranché, avec des foils typés pour le Vendée Globe, pour de la mer au portant. C’est dans ces conditions que les bateaux sont vraiment difficiles. Ils accélèrent fort, plantent, décélèrent, c’est usant à bord. Notre but était d’avoir un bateau beaucoup plus maniable au portant. »

Sébastien Simon : "Je dois encore en apprendre sur le bateau "

Sébastien Simon reste conscient du travail à accomplir pour fiabiliser son monocoque en vue du Vendée Globe qui sera lancé dans seulement 4 mois. La Vendée Arctique Les Sables d’Olonne, dernière grande course avant le tour du monde, le skipper sablais l’aborde avant tout comme une occasion d’engranger des connaissances sur ARKEA PAPREC dans sa nouvelle configuration : « je dois encore en apprendre sur le bateau et l’éprouver dans différentes conditions. C’est un des objectifs principaux. Le deuxième sera de finaliser ma qualification pour le Vendée Globe en parcourant 2 000 milles. »

Le parcours, une boucle de 3 600 milles au départ et à l’arrivée aux Sables d’Olonne, sera totalement défini demain, jeudi par la direction de course. « Nous ne savons pas encore dans quel sens nous allons partir. Si l’on part vers le Nord, vers l’Islande, c’est un parcours au près alors que si l’on descend d’abord au sud vers les Açores, c’est plutôt du portant » précise Sébastien. « J’espère que l’on va favoriser un parcours au portant qui ressemble plus au Vendée Globe mais je m’adapterai ! »

ARKEA PAPREC quittera les pontons de Port-La-Forêt vendredi à 15 heures pour un convoyage en équipage jusqu’aux Sables d’Olonne. Le départ de la course sera donné samedi à 15h30 au large de la cité balnéaire vendéenne.

Source : Effets Mer

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Vendée Globe. Des foils en C pour l’IMOCA Arkea-Paprec

Vendée Globe. Des foils en C pour l’IMOCA Arkea-Paprec

Remis à l’eau mi-mai, ARKEA PAPREC a été doté d’une nouvelle paire de foils en forme de C, complètement différente de la première. Sur la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne dont il prendra le départ ce samedi, Sébastien Simon a un objectif en tête : appréhender le bateau avec ses nouveaux appendices et étudier son fonctionnement afin de le fiabiliser.

De retour sur l’eau après plusieurs mois de chantier et de confinement, Sébastien Simon ne cache pas son plaisir. Surtout depuis que son 60 pieds a reçu ses nouveaux foils dont la forme tranche complètement avec la première paire. Comme très souvent dans ces projets prototypes où le développement est constant, Sébastien Simon et son équipe avaient réfléchi à une deuxième paire de foils dès la conception d’ARKEA PAPREC. Restait à choisir leur forme en se basant sur l’expérience acquise à bord du monocoque mais aussi grâce aux observations des nouveaux foilers.

« Nous avons fait le choix de la forme des nouveaux foils pendant la Transat Jacques Vabre » explique le skipper d’ARKEA PAPREC. « Nous savions déjà que le bateau avait un très bon potentiel au reaching mais nous avions des lacunes au portant VMG*. La seule manière de faire fonctionner un bateau comme celui-là au portant (une allure majoritairement rencontrée sur le Vendée Globe) était de faire des foils à rayon constant**, en forme de C. »

« Pendant la course, nous avons vite été convaincus par les performances d’Hugo Boss avant son abandon » poursuit Sébastien. « Nous avons donc lancé les études sur des foils similaires à ceux qui équipent le monocoque d’Alex Thomson. C’était le moment pour nous de faire un choix beaucoup plus tranché, avec des foils typés pour le Vendée Globe, pour de la mer au portant. C’est dans ces conditions que les bateaux sont vraiment difficiles. Ils accélèrent fort, plantent, décélèrent, c’est usant à bord. Notre but était d’avoir un bateau beaucoup plus maniable au portant. »

Sébastien Simon reste tout de même conscient du travail à accomplir pour fiabiliser son monocoque en vue du Vendée Globe qui sera lancé dans seulement 4 mois. La Vendée Arctique Les Sables d’Olonne, dernière grande course avant le tour du monde, le skipper sablais l’aborde avant tout comme une occasion d’engranger des connaissances sur ARKEA PAPREC dans sa nouvelle configuration :
« je dois encore en apprendre sur le bateau et l’éprouver dans différentes conditions. C’est un des objectifs principaux. Le deuxième sera de finaliser ma qualification pour le Vendée Globe en parcourant 2 000 milles. »

Le parcours, une boucle de 3 600 milles au départ et à l’arrivée aux Sables d’Olonne, sera totalement défini demain, jeudi par la direction de course. « Nous ne savons pas encore dans quel sens nous allons partir. Si l’on part vers le Nord, vers l’Islande, c’est un parcours au près alors que si l’on descend d’abord au sud vers les Açores, c’est plutôt du portant » précise Sébastien. « J’espère que l’on va favoriser un parcours au portant qui ressemble plus au Vendée Globe mais je m’adapterai ! »

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Un nouvel écran multifonction B&G Zeus™3S

Un nouvel écran multifonction B&G Zeus™3S

Conçus spécialement pour la navigation à voile, les nouveaux traceurs de cartes Zeus3S offrent des temps de réponse ultra-rapides, fournissant toutes les informations dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin. Ces écrans faciles à utiliser sont dotés de fonctionnalités de navigation à voile exclusives B&G et permettent de naviguer, de créer des routes, d’ajouter des waypoints et de voir toutes les informations clés sur la navigation ou la course en appuyant simplement sur un bouton ou sur l’écran.

Des performances et une clarté inégalées
Doté du tout dernier microprocesseur quad-core, le nouveau Zeus3S offre une interface utilisateur fluide et réactive avec des transitions incroyablement fluides, vous donnant un accès instantané à toutes les informations de navigation et de système dont vous avez besoin tout en exécutant plusieurs applications simultanément.

Quelles que soient les conditions, la série Zeus3S ne vous décevra pas. Alors que l’écran tactile ultra-lumineux à grands angles de vision assure la meilleure visibilité de sa catégorie en plein soleil, même si vous portez des lunettes de soleil polarisées, l’écran tactile et le clavier dédié offrent un contrôle total dans les conditions les plus difficiles.

Connectivité
Le nouveau Zeus3S fournit tout ce dont vous avez besoin pour commencer à construire le système de navigation ultime grâce à l’interfaçage avec le système H5000, le pilote automatique, le ForwardScan™ et les derniers radars HALO™ et Broadband qui offrent une détection des cibles supérieure et une faible consommation d’énergie ainsi que la technologie InstantOn et le mode météo. Les réseaux Ethernet filaires, NMEA 2000® et 0183 offrent des options d’intégration illimitées.

Vous pouvez désormais afficher et contrôler votre caméra FLIR via l’écran du Zeus3S grâce à l’introduction de la compatibilité des caméras IP FLIR, ce qui vous permet de bénéficier d’une vision à 360 degrés en cours de navigation.

Le Zeus3S est la solution d’écran multifonction B&G pour la navigation hauturière et est disponible en écran 9, 12 et 16 pouces (l’écran de 7 pouces est toujours disponible en version Zeus3).

• Le microprocesseur quatre cœurs de dernière génération en fait le système de navigation B&G le plus rapide et le plus réactif à ce jour
• L’écran IPS SolarMAX HD offre une visibilité optimale sous tous les angles, avec ou sans lunettes polarisées
• Gamme complète de fonctionnalités de navigation B&G : SailSteer, StartLine, RacePanel, LayLines, SailingTime et PredictWind
• Connexion aux modules en réseau performants de B&G pour des performances exceptionnelles en mer : H5000, Radar HALO™, pilote automatique, ForwardScan™, NMEA 2000 et 0183
• Connexion Wi-Fi intégrée avec les smartphones, les tablettes et les points d’accès Internet
• Écran tactile et clavier de commande

Le nouveau Zeus3S sera disponible à partir de juillet 2020, au prix conseillé de 2 998,80€ TTC (écran 9 pouces).

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20 ans de partenariat entre la FFVOile et la Banque Populaire

Banque Populaire confirme son réengagement auprès de la Fédération Française de Voile et apporte ainsi son soutien à toute une filière pour 4 nouvelles années. Partenaire de la FFVoile depuis 20 ans, la Banque de la voile l’accompagnera donc jusqu’au Jeux Olympiques de Paris qui célèbreront 24 ans d’aventures communes. En cette période économique instable, cet engagement montre que la voile est un sport qui offre à ses partenaires des opportunités exceptionnelles.

20 ans de collaboration au service du sport, des passionnés et de toute la filière voile

Depuis l’an 2000 et les Jeux Olympiques de Sydney, la FFVoile et Banque Populaire ont fait un long chemin et ont contribué à la réussite de nombreux projets individuels et collectifs.

Banque Populaire contribue au rayonnement de la FFVoile et plus particulièrement :

Des équipes de France de voile. Ensemble ils ont remporté 9 médailles olympiques dont 2 titres et 4 médailles paralympiques en 20 ans. Des médailles qui trônent aux côtés des nombreux titres de Champions du Monde remportés dans les séries olympiques, funboard et kiteboard.
De nombreux événements de la FFVoile comme les Championnats de France jeunes et les événements fédéraux comme la Soirée des Champions et le Top Clubs qui célèbrent les plus belles performances sportives et la dynamique des clubs affiliés à la Fédération
Des clubs et Ecoles Françaises de Voile. Dans ce cadre, Banque Populaire a mis en place un dispositif de co-financement de matériels. Elle a ainsi contribué depuis 20 ans à la dotation de 63 000 gilets de sauvetage, 6 900 voiles, et au développement de plusieurs séries de flottes collectives, soit plus de 700 bateaux complets.

Toutes ces actions visent à accompagner dans leur passion les 257 406 licenciés et les 1 300 000 personnes qui fréquentent chaque année les 1.064 clubs affiliés dont 372 Ecoles Françaises de Voile.

Réussir ensemble les Jeux de Tokyo 2021 et de Paris 2024

En prolongeant leur engagement, Banque Populaire et la FFVoile s’engagent sur le chemin des Jeux Olympiques afin de réussir Tokyo 2021 et préparer Paris 2024 dont la banque est le Partenaire Premium.

Dans ce cadre, elles développeront conjointement un plan d’actions permettant de contribuer au programme d’héritage 2024 et d’accompagner le plan sportif fédéral de la FFVoile. Dans ce cadre, elles travailleront main dans la main pour :

Préparer le rendez-vous planétaire dont les épreuves de voile se dérouleront dans la rade de Marseille
Accompagner les athlètes de voile dans leur préparation des Jeux Olympiques
Intensifier leurs efforts pour une pratique de la voile durable et respectueuse de l’environnement
Soutenir les clubs dans le développement d’une pratique de la voile inclusive et accessible à tous.

La voile, une discipline attractive

A l’instar de Banque Populaire, la voile offre une véritable opportunité aux partenaires de s’associer à un sport nature, porteur d’une image positive, avec en ligne de mire les Jeux de Paris 2024.

La FFVoile rassemble en effet un panel de disciplines et d’événements allant de la découverte de la pratique à la voile olympique, des régates locales aux plus grandes courses au large, des supports classiques aux séries à foil, des eaux intérieures au littoral. La voile touche un large panel de « fans », des plus jeunes jusqu’aux séniors, et offre l’opportunité de s’associer à un sport outdoor, plébiscité par les français. Grâce à ses actions menées auprès des écoles françaises de voile, dans le développement de la voile handisport et autour du projet « la mer est à vous », la FFVoile sait proposer avec réussite des projets sociétaux durables en adéquation avec ses valeurs et les attentes actuelles.

Les possibilités de collaborer avec la FFVoile sont infinies et les équipes s’appliquent avant tout à comprendre les enjeux et attentes des marques pour leur proposer des actions sur-mesure. Banque Populaire, Partenaire Officiel, témoigne par son engagement historique de vrais retours pertinents. La Marine Nationale présente auprès de la FFVoile depuis de nombreuses années dans l’accompagnement des sportifs de haut niveau et l’organisation du Grand Prix de l’Ecole Navale est un autre exemple vertueux. Tandis que Engie co-organise avec la FFVoile l’Engie Kite Tour depuis 2018, un circuit de Kiteboard en 5 étapes qui remporte un vif succès.

Ils l’ont dit:

Sabine Calba, Directrice du Développement Banque Populaire

“Nous sommes très fiers de continuer à écrire de belles histoires avec la Fédération Française de voile en accompagnant athlètes, clubs et écoles de voile. Il est important pour nous de soutenir toute la filière de ce sport qui partage nos valeurs de fidélité, d’engagement et d’esprit entrepreneurial.
Au-delà de tout ce que nous avons déjà construit ensemble, nous sommes heureux de nous réengager avec la FFVoile sur un programme commun avec pour objectif la réussite des Jeux Olympiques de Paris 2024 dont nous sommes également le premier partenaire. Au travers de notre action dans la Voile et dans le Surf et de notre soutien à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, nous voulons contribuer à la réussite de la filière de l’économie du sport”

Nicolas Hénard, Président de la Fédération Française de Voile

« Nous venons de renouveler pour quatre années supplémentaires le partenariat entre Banque Populaire et la Fédération Française de Voile. Cet accord fait référence dans le domaine du marketing sportif en France pour sa longévité et sa cohérence. Nous sommes très fiers de cette relation, nous l’avons construite années après années dans un esprit de confiance. Nous avons su faire évoluer nos engagements afin que ces derniers correspondent aux besoins de notre discipline. En travaillant ensemble, nos équipes ont toujours su s’adapter aux contraintes et saisir les bonnes opportunités. Malgré la crise sanitaire, nous avons pu poursuivre les discussions concernant 2024. La fidélité et l’engagement font partie de l’ADN de Banque Populaire et ils l’ont prouvé une nouvelle fois. La FFVoile, en bon marin, a su anticiper, prendre le bon cap sous la bonne voilure. Ce nouveau contrat permettra notamment de préparer au mieux l’héritage 2024 en proposant une voile inclusive et accessible dans l’esprit de notre Projet Sportif Fédéral et des axes de développement du sponsoring de Banque Populaire. 2024 sera une année forte pour le sport Français. Ainsi, l’engagement de Banque Populaire à nos côtés nous permettra de préparer cette échéance sereinement, mais, d’ici là, les temps forts seront nombreux avec notamment des Jeux Olympiques au Japon où notre Equipe de France portera fièrement nos couleurs. »

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L'Occitane d'Armel Tripon retrouve son élément, fin d'un chantier express pour aligner le duo sur la Vendée Arctique

C'est fait ! L'Occitane a retrouvé son élément ce mardi après-midi à La Trinité sur mer. Course contre la montre rondement menée par l'équipe d'Armel Tripon, le skipper sera bien au départ, samedi, de la Vendée Arctique. 

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Les images de la remise à l'eau sont ici

Armel Tripon : "Quel challenge relevé !"

« Quel challenge relevé par mon équipe et celle du chantier Black Pepper Yachts. Ils ont tout donné pour que je sois au départ de cette course. 

A 72 heures, du départ, nous avons encore à réarmer L'OCCITANE en Provence, à passer le contrôle sécurité et à terminer de préparer le bateau pour la course. 

De nombreuses heures de travail attendent encore l’équipe mais samedi, je serai sur la ligne ! »


 

Choc avec un OFNI, sortie d'eau et chantier express, retrouvez les mésaventures du bateau d'Armel Tripon ici

ScanVoile

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Les éditions Gallimard et l’Institut Pasteur sur la Vendée Arctique, les textes des marins dévoilés chaque jour

Dans ce contexte de crise sanitaire d’une ampleur extraordinaire, chacun rêve de voyage et d’espace. Les marins, eux, piaffent d’impatience à l’idée de renouer avec la compétition et le large. Samedi, les skippers IMOCA prendront le départ de la Vendée Arctique.  "La force de ce projet est de pouvoir faire ressentir ce qu’une course en mer dégage d’émotions, aussi bien pour son classement dans la course que pour ce que la mer nous renvoie de nous-même."

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Crédit : Vendée Arctique

Des écrivains et des chercheurs

Le 4 juillet prochain, aux Sables d’Olonne, ils s’aligneront au départ de la Vendée - Arctique - Les Sables d’Olonne. Une course originale, tant d’un point de vue sportif qu’emblématique, offrant une expression différente à la compétition, en faisant des écrivains des Éditions Gallimard et des chercheurs de l’Institut Pasteur, ses partenaires, dans le but de porter un message d’unité. 

Pour cela, quel meilleur vecteur qu’un projet d’écriture ? Les textes produits par des marins et des auteurs seront ainsi réunis, à l’automne 2020, à l’aube du Vendée Globe, dans un recueil illustré publié par les Éditions Gallimard, intitulé « Prélude littéraire au Vendée Globe. Regards d’écrivains et de marins ». 

Partager ces moments exceptionnels

Antoine Gallimard, particulièrement attaché à ce projet, a choisi Erik Orsenna marin, écrivain et ambassadeur de l’Institut Pasteur comme parrain de l’opération.

« La force de ce projet est de pouvoir faire ressentir ce qu’une course en mer dégage d’émotions aussi bien pour son classement dans la course que pour ce que la mer nous renvoie de nous-même. Le rôle de l’éditeur est de proposer au lecteur de partager ces moments exceptionnels que vivent nos champions. Si de grands écrivains comme Conrad, Melville ou Moitessier ne nous avaient pas apporté l’air du large nous ne connaitrions pas ce que la mer a de fascinant », explique Antoine Gallimard, président des éditions Gallimard.

Chaque jour sur une plateforme dédiée pendant la course

Dix-neuf navigateurs se sont livrés à ce fameux exercice d’écriture. Leurs textes seront dévoilés sur une plateforme dédiée pendant la course, chaque jour à 17 heures, de même que les capsules vidéo réalisées par les chercheurs de l’Institut Pasteur sur lesquelles les organisateurs de la course ont souhaité porter un coup de projecteur. Le but : sensibiliser le public aux actions menées par la fondation au quotidien et en temps de crise. 


MARDI 30 JUIN

Fin des contrôles de sécurité

JEUDI 02 JUILLET
11h00 : Briefing Météo (virtuel)
VENDREDI 03 JUILLET
Départ de tous les bateaux en convoyage jusqu’à la ligne de départ aux Sables d’Olonne
SAMEDI 04 JUILLET
13h00 : Heure limite d’arrivée sur zone de départ pour les concurrents
15h30 : EN DIRECT TV : Départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne
DU 14 JUILLET AU 18 JUILLET

Arrivées des bateaux aux Sables d’Olonne

Source : J Huvé

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Les indiscrétions des skippers de la Vendée – Arctique

Un cochon, des cannelés, un Petit Prince et des temples… Chaque marin emporte en mer une habitude, une marotte, un rituel. Le point sur ces infos essentielles à quatre jours du départ de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne.

Thomas Ruyant

Sur-mesure : Pour supporter les soubresauts de son IMOCA neuf, le skipper de LinkedOut a fait mouler un fauteuil à la forme de son corps, orienté dos à la route. Toute l’ergonomie a été repensée face au défi de la vitesse.

Miranda Merron

Voilà les thés : La Britannique est une des rares capables de discuter avec Kojiro Shiraishi dans sa langue natale – la seule ? Diplômée de Cambridge, où elle a appris le japonais, la skipper de Campagne de France a aussi travaillé au Japon dans la publicité. On ne sait pas si elle tient de son Angleterre natale ou de ses années nippones son amour immodéré pour le thé.

Kojiro Shiraishi

Temple barre : Le skipper japonais de DMG Mori Global One prie tous les jours devant son temple pour la sécurité maritime. En réalité, il en faut trois pour sécuriser sa trajectoire en mer. Le premier est une représentation du temple des 9 têtes de dragons, à Hakone. Le deuxième est une miniature du temple de la compétitivité à Tokyo, sa ville natale. Le troisième est le temple du Mont-Fuji et porte le thème de la santé. Les trois créent le temple de la sécurité maritime.

Isabelle Joschke

Coques en stock : La navigatrice franco-allemande de MACSF ne part jamais sans eux. Non, sans œufs. Fan d’omelettes, elle préfère les casser elle-même. Aussi, son équipe a aménagé une cachette sécurisée dans le bateau, avec des boîtes collées en fond de cale.

Fabrice Amedeo

PNC aux portes : Son monocoque à foils n’étant pas un bateau de tout repos, le skipper de Newrest – Art&Fenêtres a choisi de s’enharnacher, faisant installer une ceinture de siège d’avion sur sa bannette afin d’éviter les envols intempestifs.

Maxime Sorel

Trop c’est trop : Le skipper de VandB – Mayenne redoute les excédents de bagage : il s’avoue incapable de doser ce qu’il emporte, ayant toujours peur de manquer. Il a donc délégué à son équipe la responsabilité de faire son sac de vêtements, l’avitaillement et les pièces de rechange embarquées.

Arnaud Boissières

Girondin : C’est une habitude qui a la vie dure et la dent douce : à chaque course, le skipper de La Mie Câline – Artisans Artipôle, né à Talence, près de Bordeaux, embarque les cannelés préparés par sa maman. On les dit aussi tendres qu’un cœur.

Clarisse Crémer

Plastique pas fantastique : A bord de Banque-Populaire X, Clarisse tente de limiter l’usage des contenants plastiques. La navigatrice a organisé son avitaillement par sacs semainiers et non plus quotidiens, comme de coutume. C’est toujours ça de gagné !

Giancarlo Pedote

La famille, c’est sacré : Rien. Pas un masque florentin à bord, pas un plat de pâtes fraîches pour le premier jour, pas un maillot de foot – le tour des clichés est achevé. Rien, sinon un doudou de ses enfants pour réchauffer le cœur, le moral et donner une bonne raison de plus au skipper de Prysmian Group de vite rallier l’arrivée.

Yannick Bestaven

Jamais sans mon carré : Le tarif, c’est une par jour. Pas plus, mais sûrement pas moins. Le skipper de Maître CoQ IV embarque une tablette de chocolat noir par jour. A vous donner envie de rester un peu plus longtemps en mer…

Clément Giraud

Double vue : Clément Giraud a un partenaire, Monsieur Madame, mais il court sous les couleurs de Pour un monde sans SIDA, le sponsor d’Erik Nigon qui, lui, ne court pas la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne. Pourquoi ? Un incendie s’est déclaré sur le bateau de Clément Giraud sur le village départ de la Transat Jacques Vabre, le privant de monture. Alors Erik Nigon, déjà qualifié pour le Vendée Globe, a prêté son bateau afin que le skipper varois ait une chance de prendre le départ le 8 novembre prochain.

Jérémie Beyou

Si t’es fort : C’est lecture sport ! Le skipper de Charal est un authentique passionné de sport, et c’est bien ce qui le rapproche de la terre à chaque minute. Vous avez envie de partager les résultats de la 23e journée du championnat de foot finlandais ? Ne vous fatiguez pas, Jérémie les connaît déjà.

Sébastien Simon

Balance : Malgré les monceaux de bonbons qui pourraient lui faire tous ses repas s’il n’y faisait attention, Sébastien Simon n’a pas pris un gramme depuis des années. La preuve ? Le siège embarqué à bord de l’IMOCA ARKEA PAPREC a été façonné sur le même moule que son siège en Classe Figaro.

Sam Davies

Qui est qui : Fan de dessins animés, femme et mère de fans de dessins animés, la skipper de Initiatives-Coeur a baptisé ses foils. S’agit-il de :
1- Orville et Wilbur, comme les albatros de Bernard et Bianca ?
2- Doris et Marin, qui vivent dans Le Monde de Nemo ?
3- Rox et Rouky, pour un hommage déguisé à son sponsor sur le Vendée Globe 2006-2007 ?
La bonne réponse est la 1. C’est également le prénom des frères Wright, pionniers britanniques de l’aviation.

Boris Herrmann

Le feu et la glace : n’allons pas croire que la vie monégasque pousse le skipper de Seaexplorer – Yacht Club de Monaco à se projeter facilement dans la douceur des bords de Méditerranée. Mais quand même… Entre son maillot de bain ornementé de requins et sa marotte à l’arrivée (glace à la vanille impérative !), le marin allemand aime bien les signaux du farniente.

Kévin Escoffier

Va-t’en rassuré : A bord de PRB, le Malouin ne voyage pas tout seul : il embarque Saint-Christophe, patron des voyageurs.

Charlie Dalin

On ne voit bien… : A bord d’Apivia, se promène Le Petit Prince. Se promène est un bien grand mot, compte tenu de la vitesse des IMOCA aujourd’hui, et du fait que sa petite taille ne l’aide pas à tenir debout : c’est une figurine. C’est également un clin d’œil à l’association Les Petits Princes, qui réalise les rêves des enfants et adolescents gravement malades. Le Petit Prince (de) Charlie a déjà une victoire sur la Transat Jacques Vabre. Un bon départ !

Damien Seguin

Tire-bouchon : Le skipper de Groupe APICIL embarque à son bord son animal fétiche : un cochon. Pour soigner le poids embarqué, il se contente de cochons sur autocollant, un par bord, et sur le pont pour limiter la promiscuité. C’est une vieille habitude qui prend sa source après une victoire sur une régate en Guadeloupe, remportée avec Thibault Vauchel-Camus à la fin des années 90. Le papa de Damien les avait félicités à sa façon : « Vous êtes de bons cochons ! », en référence au film Babe qui venait de sortir.

Manuel Cousin

Tentaculaire : Depuis au moins 20 ans, le skipper de Groupe SÉTIN fait la route avec Madeleine Sourire, nom donné par Laurane, sa fille, à la pieuvre en peluche devenue la mascotte de toutes ses aventures nautiques.

Armel Tripon

Classique : Si le temps lui manquera sans doute pour ouvrir un bouquin, le skipper de L’Occitane en Provence ne manquera de s’accorder des plages de musiques classique. Son sponsor ne le contraint pas à écouter La tristesse d’un grand ciel blanc, de l’Avignonnais Olivier Messian, ni La mer, de Claude Debussy. Mais bon, le contexte s’y prêtera peut-être, pendant la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne…

Alan Roura

Pêcheur d’îles : Le skipper suisse de La Fabrique ne se sépare jamais de son hei matau. Son pendentif maori, en os ou en néphrite, a la forme de l’hameçon trsès stylisé avec lequel, dans la légende maori, Maui, le héros civilisateur de la Polynésie, pêcha les îles au fond de la mer. Le hei matau confère force, bonne fortune et protection sur l’eau.

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Yann Eliès rejoint Queguiner aux cotés de Tanguy Le Turquais, deux Figaro au départ de La Solitaire

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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Le Mercato de la semaine : Banque Populaire, Yann Eliès, Class40, les offres de jobs…

DÉPARTS & NOMINATIONS

JEAN-YVES LE DÉROFF, qui a fait valoir ses droits à la retraite, quitte la présidence de l’ENVSN ; son-sa successeur-e sera connu-e prochainement. TB PRESS s’occupe désormais des relations presse de Justine Mettraux.

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JOBS

BEFOIL recherche un-e commercial-e France et international ; poste en CDI basé à Lorient (avec déplacements), à pourvoir dès que possible. L’ÉCOLE NAVALE recrute un chercheur postdoctoral (H/F) en mécanique des fluides numérique pour étudier les foils, dans le cadre du projet Du Carbone à l’Or Olympique ; poste en CDD de deux ans, basé à Lanvéoc. VIRTUAL REGATTA recrute un-e production manager ; poste en CDI à pourvoir à partir du 1er juillet, basé à Issy-les-Moulineaux. PLASTIMO recrute un-e commercial-e export et un-e assistant-e commercial-e ; postes en CDI, basés à Lorient, avec déplacements à prévoir pour le premier.

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OFFRES DE SERVICES

FRÉDÉRIC TURMEL, après un CDD chez MerConcept pour l’Imoca Apivia, recherche un poste d’ingénieur bureau d’études dans une équipe de course au large. ANAIS BLAU, formée dans le milieu de l’hôtellerie de luxe à l’international et après 5 ans au sein de la Fédération française de rugby dans l’organisation d’évènements, recherche un nouveau challenge en gestion de projet évènementiel dans le secteur de la voile de compétition. MALO LE PERU, actuellement chargé de projet chez OC Sport, recherche un nouveau challenge dans le secteur de la course au large sur des missions de sponsoring/gestion de partenariats/gestion de projet.

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STAGES & ALTERNANCES

CORENTIN TURLAIS, actuellement en BTS conception de produits industriels, recherche pour la rentrée de septembre une entreprise du Grand Ouest pouvant l’accueillir une année en alternance pour effectuer une licence professionnelle conception et fabrication de structures en matériaux composites. ADRIEN MESTRE, qui a suivi le cursus de l’INSA de Rennes en tant que sportif de haut niveau en planche à voile, recherche un stage de fin d’études de 24 semaines, disponible dès à présent, de préférence proche d’un pôle olympique (Brest, La Rochelle, Marseille…). GUNBOAT recherche un-e stagiaire ingénieur méthodes/production pour l’industrialisation du Gunboat 68 ainsi que ses futurs projets ; stage à pourvoir à partir du 1er septembre à La Grande Motte. TT YACHT DESIGN & ENGINEERING recherche un-e stagiaire profil architecte (Autocad, Rhino 3d idéalement Solidworks ou équivalent) et un-e stagiaire profil designer (photoshop, rendu 3D, dessins à main levée serait un plus), durée de 6 semaines à partir du 13 juillet.

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ANNONCES & PARTENARIATS

BANQUE POPULAIRE a prolongé jusqu’aux Jeux de Paris 2024 son engagement auprès de la Fédération française de voile. LE GROUPE QUÉGUINER a annoncé qu’il soutiendrait Yann Eliès (dont il a déjà été partenaire-titre auparavant) sur la Solitaire du Figaro cette année, en plus de Tanguy Le Turquais dont le Figaro porte déjà les couleurs de l’entreprise bretonne. LISBONNE sera le port d’arrivée de la Globe40, course autour du monde en Class40 qui s’élancera le 27 juin 2021 de Tanger. Deux prologues sont par ailleurs prévus, au départ de La Rochelle et de Marseille le 12 juin. JÖRG RIECHERS disposera à son tour d’un nouveau Class40, dessiné par les architectes Etienne Bertrand et Guillaume Dupont (ex VPLP), construit en Afrique du Sud chez Cape Racing Yachts et finalisé chez V1D2 à Caen. LE YACHT-CLUB DE PORQUEROLLES a dévoilé son programme de régates pour 2021 avec la Porquerolle’s Race, la Porquerolle’s Cup et la Porquerolle’s Classic. LA PERSICO 69F CUP, disputée sur des nouveaux monocoques à foils construits chez Percico Marine, comprendra pour sa première édition quatre Grands Prix, de juillet à novembre, le premier à Gargnano sur le lac de Garde du 14 au 19 juillet. LES VOILES DE SAINT-TROPEZ (26 septembre-9 octobre) ont dévoilé leur programme complet, avec une deuxième semaine consacrée aux Voiles Super Boats. WORLD SAILING a annoncé avoir reçu le soutien financier du CIO qui va permettre à la fédération internationale de voile de faire face au report d’un an des Jeux de Tokyo. LE LASER est désormais disponible dans le jeu inshore de Virtual Regatta. LE TROPHÉE DES MULTICOQUES, qui devait se tenir fin août, a été annulé. LA NORMANDY CHANNEL RACE, principal rendez-vous, en double, de la saison Class40, se courra bien aux dates prévues (départ le 13 septembre) avec environ 25 bateaux attendus. LE NATIONAL WASZP a été reprogrammé du 11 au 15 novembre à Loctudy. La classe propose par ailleurs un “eLearning Hub”, qui met à disposition des tutoriels et des cours en ligne. LA DRHEAM-CUP prendra pour sa troisième édition l’appellation de Grand Prix de France de course au large. Plus de 80 bateaux sont attendus au départ de Cherbourg le 19 juillet. Les inscriptions pour le SPI OUEST-FRANCE DESTINATION MORBIHAN (24-27 septembre) sont ouvertes jusqu’au 15 septembre.

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LANCEMENTS

VINCENT LE BORGNE a lancé une enquête destinée à dresser un état des lieux de la consommation de voiles par les pratiquants réguliers et d’évaluer les éventuelles attentes en matière de voiles-éco responsables. Si vous souhaitez participer à cette enquête, vous pouvez répondre au questionnaire en ligne ici. L’ASSOCIATION ROUTE SAINT-PIERRE ET MIQUELON lance le Défi Pure Océan, dont l’objectif est d’établir un temps de référence par classe (Ultim, Imoca, Multi50, Class40…) sur un parcours de 2 150 milles entre Saint-Pierre-et-Miquelon et Lorient. La ligne de départ sera ouverte, pour la première édition, entre le 14 et 29 juillet 202.

Photo : Alexis Courcoux / Quéguiner

En partenariat avec Altaide recrute dans la course au large

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"A moi de jouer", Thomas Ruyant et LinkedOut en avant pour la répétition générale avant Vendée Globe

Répétition générale avant le Vendée Globe

Nouvelle course, nouveau parcours, nouveaux horizons: la Vendée-Arctique-Les Sables. « Elle va nous offrir un résumé de ce que l’on rencontrera sur le Vendée Globe » décrit Thomas Ruyant. « On devrait affronter tous les types de vent, toutes les allures, tous les états de mer, avec le froid polaire en sus. On n’avancera pas avec les systèmes comme lors d’une course transatlantique d’Est en Ouest et à contrario. Cette partie va requérir une concentration de tous les instants pour être en phase avec les nombreuses variations du vent. Ambiance Figaro en quelque sorte ! »

Départ spécial

Comme pour l’ensemble des 22 coureurs solitaires engagés dans la Vendée Arctique, Thomas Ruyant va se prêter aux restrictions et mesures sanitaires mises en place par l’organisation, test Covid, confinement, distanciation, hygiène maximum. 

Il se rendra la veille du départ, vendredi 3 juillet sur la zone de départ devant les Sables d’Olonne et débarquera ses équipiers justes avant le coup de canon. D’ici là, place à la récupération avec peut-être une dernière petite sortie de réglage devant Lorient.

Le programme de l'IMOCA LinkedOut en 2020 : 

4 juillet : départ de la Vendée - Arctique - Les Sables
9 au 13 septembre 2020 : Défi Azimut à Lorient

8 novembre 2020 : départ du Vendée Globe aux Sables d’Olonne

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Quatre ans plus tard…

Benjamin de toute l’histoire de la course en 2016, Alan Roura portera de nouveau cette casquette de plus jeune concurrent en 2020. Mais, cette fois, sans celle de bizuth. Un statut particulier de « jeune expérimenté » combiné à un travail permanent, que le skipper de La Fabrique compte bien mettre au profit de la performance.

C’est fort de quatre saisons, pas moins d’une dizaine de courses et 8 transatlantiques (dont 4 en course, 2 en solitaire) à bord de son nouvel IMOCA La Fabrique, qu’Alan Roura aborde sa deuxième participation au Vendée Globe. Alan version 2020 se trouve décidément bien loin du jeune homme de 23 ans qui, fin 2015, récupérait un bateau à remettre entièrement en état, à seulement onze mois du départ de l’édition 2016… Alors qu’il n’avait effectué qu’une traversée de l’Atlantique comme qualification à la barre de Superbigou, il peut cette année se vanter de connaître son 60 pieds actuel comme s’il l’avait fait. Pour le meilleur, comme pour le pire. « Je n’ai pas encore eu la chance de pouvoir construire mon propre bateau, celui qui sera parfaitement adapté à mes besoins et ma façon de naviguer, concède le navigateur de 27 ans. Mais grâce à ces quatre années de travail, j’ai tout de même un bateau à mon image, avec toutes les modifications que j’ai souhaité y apporter. C’est un avantage considérable car j’ai eu le temps de tout observer, tout tester, tout envisager avant de prendre – on l’espère – les bonnes décisions. » Cette préparation sur le long terme a donc été marquée par autant de réussites que d’échecs, qui tous ont mené à une réflexion et réaction adéquates. Ainsi, le record de la traversée de l’Atlantique nord en solitaire en juillet 2019 permettait de valider certains paris techniques tout en boostant la confiance de son skipper, alors que sa décevante 21ème place lors de la Transat Jacques Vabre 2019 rappelait que beaucoup de travail restait à accomplir avant le grand rendez-vous de 2020.

EXPÉRIENCE ET TRAVAIL : UN DUO GAGNANT

Car si les IMOCA 60 sont à ce jour les monocoques manoeuvrables en solitaire les plus puissants, c’est aussi que ces bêtes de courses demeurent en constante évolution. Rien n’est jamais acquis à bord, tout peut toujours être amélioré, techniquement comme au niveau de fonctionnement du skipper. Raison pour laquelle Alan a décidé d’intégrer une réelle préparation physique à sa routine hebdomadaire, alliant sport, yoga et navigations sur un support secondaire, le Figaro Bénéteau. Un dernier aspect qui aura malheureusement été fortement compromis en raison de la pandémie de Covid-19, le Genevois n’ayant pu prendre part qu’à quelques sessions d’entraînements, en solitaire ou en double avec Gwénolé Gahinet, mais à aucune course initialement prévue à son calendrier de début d’année. Mais l’adaptation étant la principale qualité d’un marin, c’est à bord de son IMOCA La Fabrique que le travail reprendra dès le mois de mai, avec un programme renforcé au vu du peu de temps restant avant le départ du Vendée Globe. Ce travail, le jeune Suisse l’avait déjà initié en 2018, aux côtés du coach réputé Tanguy Leglatin, qui disait alors de lui : « Alan est un bon marin, ça se voit, mais il lui manque quelques réflexes de régatier. Il apprend vite, il a déjà dépassé certaines de ses appréhensions « conservatrices », il a bien progressé sur ce point-là. Il sent aussi très bien son bateau, mais il peut encore parfois manquer d’un peu de rigueur sur ses réglages : comme il fait tout au sensitif mais que ces bateaux sont très énergivores, ses sensations peuvent vite être perturbées. » Un portrait que dressent également ses nouveaux partenaires d’entraînement.

JULIEN LE GEEK, « GWÉNO » LE COACH

En 2020, Julien Villion et Gwénolé Gahinet prennent en effet le relai, avec l’importante tâche d’épauler Alan dans la toute dernière ligne droite de sa préparation au Vendée Globe. Si tous deux reconnaissent l’aisance naturelle du skipper suisse à bord d’un bateau, ainsi que ses indéniables qualités de Marin, au sens premier du terme, l’un comme l’autre peuvent toutefois compléter ce profil encore jeune et au fort potentiel de progression. « Mon idée n’est pas de révolutionner la façon dont Alan navigue, confie le premier, mais d’optimiser sa bonne utilisation des outils du bord. Le point fort d’Alan est son excellent feeling, mais pour aller vite et au bon endroit, il faut être polyvalent et c’est là qu’il peut encore progresser. Je souhaite lui apporter davantage de méthode pour faciliter sa prise de décision et lui éviter les plus grosses bêtises stratégiques. » C’est une approche plus geek de la voile que Julien vient donc apporter au fonctionnement instinctif du Genevois : « J’interviens d’abord sur la météo et la stratégie à bord, comme l’an dernier, mais également sur l’analyse et l’optimisation de la performance depuis cette année. Cela signifie traiter les données issues des différentes navigations et mener une réflexion afin de comprendre et optimiser le fonctionnement du bateau. À terme, je dois être en mesure de livrer un « manuel d’utilisation » le plus précis du bateau, avec pour chaque condition possible, le meilleur réglage des voiles, des foils, la meilleure répartition des poids à bord, etc. » D’où la nécessité d’engranger un maximum de milles à bord de La Fabrique, dans un contexte où le nombre de navigations en début de saison a été fortement réduit. Chaque sortie technique, d’entraînement, chaque parcours de qualification comme chaque course ont donc été mis à profit, carnet de notes à l’appui, afin de répertorier chacune des données nécessaires. « Je lui suggère des parcours bien précis, qui lui permettent de rencontrer les allures et conditions qu’on recherche, pour manipuler les voiles qu’on veut, réaliser notre liste de tests, dans le but de continuer à creuser là où nous manquons de certitude. Par exemple, pour valider quelle voile le fait aller plus vite dans telle plage de vents. Aller au large lors d’entraînements de 24 ou 48 heures est aussi très important, car c’est là que nous sommes les plus susceptibles de rencontrer les conditions qu’Alan retrouvera en course. Le temps est court jusqu’au Vendée, chaque navigation apporte son lot d’informations. »

Pour développer encore cette culture de la régate pure, Gwénolé Gahinet fera de son côté appel à sa large expérience de coureur pour faire office de coach. Si ce véritable touche-à-tout (victoires en Mini 6,50, Figaro, IMOCA, Ultim…) participe lui aussi à la mise au point du bateau, analysant et participant à la validation des aspects techniques, c’est avant tout sur le marin que porte son travail. « C’est toujours bien d’être un maximum de paires d’yeux à bord, pour tout observer et participer aux discussions, explique-t-il. Mais je me concentre surtout sur le fonctionnement d’Alan pour identifier les besoins qu’il peut avoir et les évolutions sur lesquelles on peut travailler ensemble. » Pendant que le skipper de 27 ans enchaîne les manœuvres en solitaire, « Gwéno » analyse, donc. « J’observe ses mouvements, j’essaye de puiser dans mon expérience en IMOCA pour voir ce qui peut être encore amélioré. Alan possède déjà d’excellents automatismes, il manœuvre très bien, a beaucoup de vécu sur son bateau, ses bases sont très solides. Mais on peut toujours creuser un peu plus sur les méthodes de manœuvrer, le rythme de course et de vie à bord. J’ai eu de bons exemples, en solitaire en Mini ou en Figaro comme en équipage en IMOCA ou en Ultim, je peux lui donner de bons repères, tant en termes de réglages que de rythme à bord. » Contrairement à 2016, Alan aura donc cette année tous les éléments en main pour écrire la plus belle de ses histoires sur le Vendée Globe…

ALAN QUALIFIÉ POUR LA VENDÉE-ARCTIQUE-LES SABLES D’OLONNE

Après la remise à l’eau de son bateau le 28 mai dernier, Alan Roura le skipper de l’Imoca La Fabrique a pu effectuer plusieurs longues sorties en mer. Il en a profité pour réaliser sa qualification à la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, en réalisant les 2000 milles demandés par l’organisation. Le skipper est donc qualifié pour la prochaine course Imoca dont le départ sera donné aux Sables d’Olonne le samedi 4 juillet prochain à 15h30.

PROGRAMME 2020

Juin : Entraînements 4 juillet : Départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne Août : Entraînements 9-13 septembre : Défi Azimut Septembre – Octobre : Entraînements 17 octobre – 8 novembre 2020 : Village du Vendée Globe aux Sables d’Olonne 8 novembre 2020 : Départ du Vendée Globe

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Comme un air de Vendée Globe

Le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne sera donné le samedi 4 juillet à 15h30 au large des Sables d’Olonne. Pour Jérémie Beyou et le Charal Sailing Team, cette nouvelle épreuve en solitaire de 3 600 milles au parcours original constitue à la fois un objectif sportif important face à une forte concurrence (21 concurrents inscrits), à quatre mois du départ du Vendée Globe, mais également l’occasion d’éprouver en conditions de course un IMOCA Charal optimisé lors du chantier 2019-2020.

L’ambiance est particulièrement studieuse au sein du Charal Sailing Team depuis que l’IMOCA Charal a été remis à l’eau le 16 mai dernier. Jérémie Beyou et son équipe enchaînent en effet les navigations, de préférence longues et de nuit, afin de poursuivre la mise au point d’un bateau qui, avec notamment ses nouveaux foils, nécessite de refaire ce que Christopher Pratt appelle un « tuning guide ». A savoir une sorte de manuel des réglages optimaux de Charal selon les angles et les forces de vent rencontrés.

Jérémie Beyou a en effet de nouveau fait appel à Christopher Pratt son co-skipper sur la dernière Transat Jacques Vabre, qui connaît le bateau presque aussi bien que lui. « C’est important de l’avoir avec moi pour la mise au point des nouveaux foils. Christopher est vraiment un référent du bateau, il en a la mémoire, il a beaucoup navigué dessus dans sa précédente configuration, ce qui nous permet de confronter nos points de vue lorsqu’il s’agit d’établir des éléments de comparaison. »

Le Marseillais, comme d’habitude, s’investit à fond dans cette mission, tout comme dans la préparation de la première échéance sportive de la saison, la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, qui remplace la Transat New York-Vendée-Les Sables, initialement prévue et annulée pour cause de pandémie de Covid-19 (pour rappel Jérémie Beyou avait remporté la New York-Vendée en 2016).

21 solitaires participeront donc à cette course de 3 600 milles, qui s’élancera à huis clos des Sables d’Olonne le 4 juillet et passera à proximité du cercle polaire, au-delà du 60° Nord, puis par les Açores (le sens pourrait être inversé selon les conditions météo).

« Le parcours est très novateur, parce qu’ils vont aller dans des endroits dans lesquels on n’a pas trop l’habitude de naviguer, encore moins en IMOCA, analyse Christopher Pratt. Ils vont traverser une « no life zone » assez grande, loin de tout, qui va un peu ressembler, températures y compris, à ce que les marins rencontreront dans le Grand Sud sur le Vendée Globe. Au niveau des conditions, en remontant vers l’Islande, ils négocieront sans doute des dépressions qui, en été, passent plus au nord. Ça veut dire du vent modéré à fort de secteur ouest dominant et des fronts, donc une navigation engagée qui, si la mer est bien rangée, peut donner lieu à des records de vitesse. Vers les Açores en revanche, ils tomberont probablement dans du petit temps. En résumé, c’est un parcours varié avec toutes sortes de conditions, à l’image du Vendée Globe, dont ce sera une vraie répétition générale. »

Cette répétition concernera également tous les collaborateurs de l’entreprise, pressés de revoir CHARAL naviguer de nouveau en course. Ce que confirme Stéphanie Bérard-Gest, Directrice marketing : Ca va effectivement être une répétition générale intéressante en vue du Vendée Globe pour continuer à faire vivre cette belle énergie autour de Jérémie et du projet, et permettre ainsi à l’interne et au grand public de suivre la course sur nos réseaux sociaux et sur le nouveau site du Charal Sailing Team. Tout le monde a beaucoup apprécié de revoir le bateau à l’eau, avec des images spectaculaires incarnant bien l’esprit « Vivons fort ! ». C’est important qu’il y ait cette course-test avec la nouvelle version de Charal pour continuer à le fiabiliser et à l’éprouver en vue du Vendée Globe. Dans un contexte où il y a encore peu d’événements sportifs, la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne devrait en outre être bien suivie, c’est donc une belle opportunité pour parler de voile. »

Jérémie, skipper de l’IMOCA Charal, accorde également une réelle importance à cette épreuve estivale : « Nous serons quasiment en version Vendée Globe, à quelques voiles près et avec forcément moins d’avitaillement et de matériel de rechange, donc nous avons tout simplement envie d’être bons. L’objectif sera d’être aux avant-postes et de valider que le bateau va bien. Il faut qu’on sorte de là avec une fiabilité proche de 100%, parce que derrière, le Vendée Globe arrivera très vite. »

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Ian Lipinski s'attaquera au record des îles Britanniques en solitaire : "Me redonner un nouveau défi" - Class40

En l’absence des traditionnelles courses du premier semestre, Ian Lipinski, le skipper du Class40 Crédit Mutuel, s’attaquera dans les prochains jours à un nouveau défi : une tentative de record sur le Tour des îles Britanniques en solitaire.

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Credit : Ch.Breschi

Ian Lipinski : "Un très beau challenge"

Dès que les conditions météorologiques s’y prêteront, Ian Lipinski se lancera dans le record des îles britanniques.

Pour le vainqueur de la Transat Jacques Vabre 2019, cet objectif est une opportunité de renouer avec la navigation en solitaire. « C’est un très beau challenge qui me permet de remobiliser mon énergie après cette période curieuse de confinement. Je n’ai pas fait de solitaire depuis 2017, et l’heure est venue pour moi de me redonner un nouveau défi. 

Pour cela, il me faudra apprivoiser mon bateau en solitaire, mais surtout bien gérer mon sommeil, qui sera contrarié par la complexité d’une longue navigation le long des côtes et dans le trafic. ».


Dans un sens ou dans l’autre

Le tracé auquel Ian Lipinski va se frotter peut s’attaquer dans un sens ou dans l’autre, en fonction des conditions météorologiques du moment. Le skipper de Crédit Mutuel pourra également choisir sa ligne de départ et d’arrivée : soit le cap Lizard, la pointe sud de l’Angleterre, généralement choisie pour les tentatives de record, soit au sud de l’île de Wight.



Les temps de référence

Le record à battre est celui établi par Phil Sharp et son équipage (Julien Pulvé, Pablo Santurde del Arco et Sam Matson) en 2018, lors de la dernière édition de la Round Britain and Ireland Race. L’équipe britannique avait mis 8 jours 4 heures 14 minutes et 49 secondes pour partir du Solent et en revenir, à la moyenne de 9,03 nœuds (16,7 km/h). S’il termine le tour, le temps de Ian sera enregistré par le World Sailing Speed Record Council. 

 D’autres records existent, établis par des bateaux de catégories différentes. Peu s’y sont frottés en solitaire : en août 2010, Sidney Gavignet avait réalisé le grand tour en 4 jours 15 heures 9 minutes et 27 secondes, à bord du trimaran de 105 pieds Oman Air Majan. 

  
Source : El Do

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Gitana 17, Sodebo Ultim 3, Actual Leader, ... le plateau de la DRHEAM CUP se dessine

Il y aura bien un Grand Prix de France cet été ! Si celui de Formule 1, qui devait avoir lieu le 28 juin au Castellet, a dû être annulé, celui de Course au Large s’élancera de Cherbourg-en-Cotentin le dimanche 19 juillet. Un nouveau label pour la DRHEAM-CUP, souhaité par son organisateur, Jacques Civilise : « A l’origine, nous avions labellisé cette troisième édition Open de France de Course au Large. Mais comme cette appellation Open de France existait déjà en voile légère, nous avons décidé, afin d’éviter toute confusion et en bonne intelligence avec la Fédération Française de Voile, d’opter pour ce terme de Grand Prix de France de Course au Large. L’idée sous-jacente est la même : réaffirmer le caractère spécifique de la course au large parmi les univers très différents de la voile. Un événement ouvert à tous types de supports, à tous les marins, professionnels comme amateurs, et à tous les formats, équipage, double et solitaire ».

Cammas-Caudrelier, Thomas Coville et Yves Le Blévec sur la ligne

Et il y en aura effectivement pour tous les goûts à l’occasion de la toute première course multi-classes de la saison, qui réunira plus de 80 bateaux entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer. Trois trimarans Ultimes de 32 mètres, le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier), Sodebo Ultim 3 (Thomas Coville) et Actual Leader (Yves Le Blevec), s’aligneront ainsi sur le plus grand parcours, la DRHEAM-CUP 1100 (1100 milles). 

Sur la DRHEAM-CUP 700 (736 milles), sont attendus plusieurs Multi50, dont Solidaires en Peloton-ARSEP de Thibaut Vauchel-Camus et Leyton, qu’étrennera en course son skipper Arthur Le Vaillant (le bateau s’appelait auparavant Arkema, vainqueur de la première édition de la DRHEAM-CUP en 2016). Entre 10 et 15 Class40 seront également de la partie, dont le récent Banque du Léman du duo suisse Valentin Gautier/Simon Koster ou le plan Lombard tenant de la DRHEAM-CUP (et de la Route du Rhum), alors mené par Yohan Richomme, désormais par Nicolas Jossier, ainsi que plusieurs Multi 2000 (barrés notamment par les skippers de La Trinité-sur-Mer que sont Charlie Capelle et Yann Marilley).

Armel Le Cléac'h, Alexis Loison en Figaro 

Le plus gros de la flotte s’alignera sur la DRHEAM-CUP 400 (428 milles), avec entre 35 et 40 IRC, menés en double et en équipage, et environ 25 Figaro Bénéteau 3, la DRHEAM-CUP-GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE étant qualificative pour la 51eédition de la Solitaire du Figaro qui s’élancera fin août. A un peu plus d’un mois de cette dernière, les « cadors » actuels de la classe seront donc au départ de Cherbourg-en-Cotentin pour affiner leur préparation, d’Armel Le Cléac’h au Cherbourgeois Alexis Loison en passant par Fabien Delahaye et Gildas Mahé. 
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Charlie Dalin en entrainement, embarquement à bord de l'IMOCA Apivia - Vidéo

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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Ian Lipinski sur Tour des Îles Britanniques en solitaire !

Dès que les conditions météorologiques s’y prêteront, Ian Lipinski se lancera dans une aventure exigeante : 1 773 milles (3 283 km) le long des côtes des îles Britanniques à parcourir dans les courants, les rochers, le trafic maritime, les champs d’éoliennes, les plateformes pétrolières ou les bancs de sable.

Pour le vainqueur des Mini-Transats 2015 (série) et 2017 (prototype) et de la Transat Jacques Vabre 2019, cet objectif est une opportunité de renouer avec la navigation en solitaire.

« C’est un très beau challenge qui me permet de remobiliser mon énergie après cette période curieuse de confinement. Je n’ai pas fait de solitaire depuis 2017, et l’heure est venue pour moi de me redonner un nouveau défi. Pour cela, il me faudra apprivoiser mon bateau en solitaire, mais surtout bien gérer mon sommeil, qui sera contrarié par la complexité d’une longue navigation le long des côtes et dans le trafic. Je pourrai m’appuyer sur une cellule météo à terre pour la navigation, mais pour le reste, je serai seul ».

Libre de ses choix !

Le tracé auquel Ian Lipinski va se frotter peut s’attaquer dans un sens ou dans l’autre, en fonction des conditions météorologiques du moment. Ian pourra également choisir sa ligne de départ et d’arrivée : soit le cap Lizard, la pointe sud de l’Angleterre, généralement choisie pour les tentatives de record, soit au sud de l’île de Wight.
Sur sa route, Ian croisera le Kerry irlandais, Dingle (la ville européenne la plus proche de New York), les îles des Hébrides à l’ouest de l’Ecosse et les Shetland, point le plus septentrional de l’Ecosse, etc.

Ian Lipinski : « Le carrefour entre la Mer du Nord et l’Océan Atlantique au passage le plus septentrional du parcours sera sûrement délicat ! La côte Ouest irlandaise est magnifique et sauvage, mais aussi très exposée…. Malgré ces pièges, j’aurai le plaisir de naviguer souvent de jour puisque, proches du solstice d’été, les nuits seront très courtes avec de longs crépuscules ».

Les temps de référence

Le record que se donne à battre Ian Lipinski en Class40 est celui établi par Phil Sharp et son équipage (Julien Pulvé, Pablo Santurde del Arco et Sam Matson) en 2018, lors de la dernière édition de la Round Britain and Ireland Race. L’équipe britannique avait mis 8 jours 4 heures 14 minutes et 49 secondes pour partir du Solent et en revenir, à la moyenne de 9,03 nœuds (16,7 km/h). S’il termine le tour, le temps de Ian sera enregistré par le World Sailing Speed Record Council. D’autres records existent, établis par des bateaux de catégories différentes. Peu s’y sont frottés en solitaire : en août 2010, Sidney Gavignet avait réalisé le grand tour en 4 jours 15 heures 9 minutes et 27 secondes, à bord du trimaran de 105 pieds Oman Air Majan. Avec 12,15m de coque, 115m2 de toile au près et 275m2 au portant, Ian Lipinski ne pourra pas ambitionner le même chrono.

« Les élus mutualistes et les salariés de Crédit Mutuel Alliance Fédérale sont tous au côté de Ian Lipinski, dont ils apprécient la valeur humaine, le sens de l’innovation et l’esprit d’aventure. L’originalité de sa démarche est bien reflétée par cette tentative de record. Elle fait écho à celle du Crédit Mutuel, une banque qui appartient à ses clients, fondée sur la solidarité, l’écoute et la qualité de service » a déclaré Nicolas Théry, Président de Crédit Mutuel Alliance Fédérale.

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Un plateau aussi riche que varié!

Ils sont 19 concurrents cette année à avoir déjà remporté (au moins une fois!) les 5 Jours du Léman. Impossible de les énumérer, encore moins de rédiger un article au sujet des potentiels favoris. Nous mettons donc en valeur quelques incontournables du Léman, ainsi que les nombreux néophytes, sans rien enlever à tous ceux qui ne sont pas mentionnés…

Outre les trois vainqueurs qui comptent trois victoires ou plus, Girardet (4), Légeret (3), Monnin (3), le recordman de participants est de la partie : Loïc Preitner participera pour la 17ème fois (oui, dix-sept!) aux 5 Jours du Léman ! Aux côtés de son frère Yannick, qui s’élancera pour la 16ème fois au large de Vidy. Le duo Edouard Kessi / Philippe Durr a ravi plus d’un passionné lémanique, lorsque leurs deux noms incontournables de la voile lémanique se sont ajoutés à la liste des inscrits. Il en est de même pour François Séchaud, qui a amené les Surprise sur le Léman dans les années septante (merci!). L’équipage mixte des Chatagny sera à surveiller de près, tout comme l’autre duo mixte des Kuster, fidèles au poste depuis Zürich. Le fameux René Mermoud, qui a participé aux neuf premières éditions, s’alignera aux côtés d’Yves Galante. Enfin, Loïc Forestier et Bruno Engel, détenteurs du record de distance parcourue (1000km en 2015) ne seront pas là pour faire de la figuration non plus !

Du côté des bizuths, 28 navigatrices et navigateurs participeront à leurs premiers 5 Jours du Léman cet été. Des jeunes, et des moins jeunes ! Issues du dériveur, des classes Olympiques, ils sont aussi nombreux à être membres actifs du Centre d’Entraînement à la Régate, dont le niveau n’est plus à prouver. Ces néophytes voleront-ils la vedette aux incontournables des 5 Jours…?!

Enfin, terminons avec les neuf femmes inscrites pour la 28ème édition – le record de 2019 n’est pas égalé (10!) mais nous nous réjouissons de les voir briller en haut du classement.

Cette “liste” n’est de loin pas exhaustive – chaque participant permet de rendre cette régate magique, humaine, compétitive, familiale, performante, vivante…

Denis Girardet, quatre victoires et 13 participations

Denis Girardet détient le record de victoires, avec quatre titres à son actif. Il participera pour la quatorzième fois aux 5 Jours du Léman cet été, avec son acolyte Olivier Légeret, qui compte trois victoires et quinze participations ! Interview :

Pourquoi vous êtes-vous inscrits ?

En 2020, on n’a pas encore fait beaucoup de bateau ! C’est très rare de ne pas avoir encore navigué début juin. Participer aux 5 Jours, c’est l’occasion d’en faire 120 heures d’un coup… Cette année, je n’ai pas encore fait le tour du lac. Ca fait bizarre ! Mais la raison principale de notre inscription, c’est le plaisir ! On vient vraiment pour passer une semaine avec un bon pote sur un bateau. J’avais décidé de m’inscrire assez tôt dans la saison, puis en voyant les autres copains s’inscrire, ça a donné encore plus envie. Se retrouver avec des bons copains sur l’eau, ça motive!

Quels sont vos objectifs ?

On a envie de régater, de bien faire. Mais je n’ai pas navigué en Surprise (ni sur aucun monocoque!) depuis des années, je suis conscient que ce ne sera pas simple. Je viens vraiment pour faire du bateau (enfin!) et régater entre amis. On va essayer de se bagarrer devant, parce que c’est comme ça qu’on aura du plaisir ! Nous n’allons pas prendre des semaines pour nous préparer, mais ferons au mieux pour arriver prêts et sereins.

Qui seront les concurrents plus dangereux d’après toi ?

Sur le Lac, c’est toujours très particulier ! Je trouve difficile de faire des pronostics. Entre ceux qui connaissent très bien le lac, ceux qui régatent très bien, et les jeunes qui sont hyper motivés, ce sera très ouvert. Après, s’il faut en citer quelques uns, je suis ravi de voir ce joli plateau, avec notamment les Chatagny, les mythiques Kessi/Durr…. D’ailleurs, je n’ai jamais réussi à terminer devant Eric Monnin. C’est un très bon régatier…!

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En 2020, la classe MULTI50 joue sur tous les terrains

Après un début de saison perturbé par la crise sanitaire, les Multi50 reviennent avec une saison compacte et un programme varié, à l’image d’un bateau tout terrain, à l’aise avec tous les formats de course. Le plateau, avec 7 bateaux récents opérationnels en fin de saison « n’a jamais été aussi homogène » salue Erwan Le Roux, Président de la classe. Les trimarans seront présents sur la Drheam Cup, les Grands Prix, les records et même en Méditerranée pour une participation inédite à la Rolex Middle Sea Race.

Avant même le coup d’envoi de la saison sportive, certains ont déjà pris le large à l’image de Thibaut Vauchel – Camus (Solidaires En Peloton – ARSEP) qui a établi le week-end dernier un nouveau temps de référence sur le record SNSM. Avec des pointes à 37 nœuds le marin pulvérise le record dans sa catégorie et démontre que le record absolu, détenu depuis 2006 par Yvan Bourgnon est à la portée de ces machines toujours plus impressionnantes.

Dès le mois de juillet, la confrontation va pouvoir reprendre avec la Drheam Cup, entre Cherbourg et la Trinité sur Mer, et avec un crochet en mer d’Irlande. On y attend Arthur Le Vaillant, pour la course inaugurale de son Leyton, Sebastien Rogues à bord de Primonial, Thibaut Vauchel – Camus (Solidaires En Peloton – ARSEP) ainsi qu’Erwan Le Roux sur un bateau de prêt. C’est en effet Thierry Bouchard qui lui confie la barre de Ciela Village. « Je suis flatté qu’il me confie son bateau. Son geste mérite d’être salué car il le fait pour la classe » précise le vainqueur de la Route du Rhum, heureux de pouvoir se « dégourdir les jambes » après des mois d’arrêt forcé.

La flotte prendra ensuite part au Trophée des Multicoques Baie de Saint-Brieuc (Saint-Quay Portrieux) ainsi qu’au Trophée de Brest Multi50, deux événements au plus près du public qui deviennent des classiques du calendrier Multi50. La nouveauté de cette saison 2020 se joue à l’automne avec une arrière-saison méditerranéenne. La flotte rejoint en effet la Grande Bleue pour participer à la Rolex Middle Sea Race qui rassemble plus de cent bateaux de toutes tailles au départ de Malte.

Des ambitions pour 2021

Au sein de la classe, cette année 2020 est celle de la transition, avant une année 2021 capitale. « Nous avons un timing assez ambitieux car nous aurons un plateau étoffé avec les deux bateaux neufs (Arkema 4, Planet Warriors) et une flotte qui n’a jamais été aussi homogène » explique le président, Erwan Le Roux, qui promet un programme « à la hauteur du plateau présent » et des annonces avant la fin de l’année.

Car en cette période de crise, les Multi50 ont des arguments pour séduire les marins comme leurs partenaires. Arthur Le Vaillant, 32 ans, tout juste arrivé au sein de la classe explique : « Ça a été assez simple de convaincre mon sponsor car ce sont des fenêtres de budget qui sont raisonnables. C’est assez magique de naviguer sur ce type de bateaux et ça permet de fédérer l’interne, les clients. C’est le bateau idéal pour créer du lien. »

Preuves de ce succès, deux nouvelles machines seront mises à l’eau cet été, celle du jeune Quentin Vlamynck (Arkema 4) et le plan VPLP de Fabrice Cahierc (Planet Warriors). Ancien industriel, Fabrice se réjouit d’avoir intégré cette classe. « Pour moi, c’est la catégorie reine. On peut faire de l’équipage, du solo, du double, des transats et des Grand Prix. C’est très complet et en plus cela se fait avec des budgets raisonnés. Il y a une certaine sagesse dans cette classe et c’est bien, surtout dans cette période » explique-t-il. Après une mise en jambe cette année, il se prépare à une année 2021 pleine de promesses. Autour de son Planet Warriors, il aura six bateaux de nouvelle génération et des courses plus disputées que jamais.

Calendrier prévisionnel :

Drheam Cup, du 16 au 22 juillet Trophée des Multicoques Baie de St Brieuc, 21 au 23 août, St Quay Portrieux Trophée de Brest Multi50, du 4 au 6 septembre, Brest Rolex Middle Sea Race, 17 octobre 2020, Malte Records des griffes du Lion

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Les éditions Gallimard et l’Institut Pasteur embarquent dans l’aventure arctique

Dans ce contexte de crise sanitaire d’une ampleur extraordinaire, chacun rêve de voyage, d’espace et de découverte. Les marins, eux, piaffent d’impatience à l’idée de renouer avec la compétition et le large, avec le mythique Vendée Globe dans le viseur. Le 4 juillet prochain, aux Sables d’Olonne, ils s’aligneront au départ de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne avec, devant les étraves, un voyage inédit vers des latitudes inusitées pour les coureurs au large modernes. Une course originale, tant d’un point de vue sportif qu’emblématique, offrant une expression différente à la compétition, en faisant des écrivains des Éditions Gallimard et des chercheurs de l’Institut Pasteur, ses partenaires, dans le but de porter un message d’unité. Pour cela, quel meilleur vecteur qu’un projet d’écriture ? Les textes produits par des marins et des auteurs seront ainsi réunis, à l’automne 2020, à l’aube du Vendée Globe, dans un recueil illustré publié par les Éditions Gallimard, intitulé « Prélude littéraire au Vendée Globe. Regards d’écrivains et de marins ». Antoine Gallimard, particulièrement attaché à ce projet, a choisi Erik Orsenna marin, écrivain et ambassadeur de l’Institut Pasteur comme parrain de l’opération.

Lors de la période de confinement récente, chacun a éprouvé un besoin d’évasion mais aussi de se plonger dans des univers littéraires inédits. Cela, les organisateurs de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne l’ont bien compris. Car c’est bien dans le cadre de cette course exceptionnelle, dans un contexte tout aussi exceptionnel, que ce projet d’écriture insolite sur des thématiques liées à la mer, au voyage et à la compétition a trouvé sa genèse, sur une idée originale de Gwen Chapalain / Sea to See.

« La force de ce projet est de pouvoir faire ressentir ce qu’une course en mer dégage d’émotions aussi bien pour son classement dans la course que pour ce que la mer nous renvoie de nous-même. Le rôle de l’éditeur est de proposer au lecteur de partager ces moments exceptionnels que vivent nos champions. Si de grands écrivains comme Conrad, Melville ou Moitessier ne nous avaient pas apporté l’air du large nous ne connaitrions pas ce que la mer a de fascinant », explique Antoine Gallimard, président des éditions Gallimard, fier d’associer sa maison à la course. Pour cause, il le sait, l’envie d’explorer, de comprendre, de vaincre, de raconter et cela dans un environnement à la croisée de la technique, de la technologie, de l’évasion et de l’aventure sont autant de moteurs pour les marins et les écrivains.

Un projet fédérateur

Dix-neuf navigateurs se sont livrés à ce fameux exercice d’écriture tandis que onze auteurs des éditions Gallimard se sont associés au projet. Leurs textes seront dévoilés sur une plateforme dédiée pendant la course, chaque jour à 17 heures, de même que les capsules vidéo réalisées par les chercheurs de l’Institut Pasteur sur lesquelles les organisateurs de la course ont souhaité porter un coup de projecteur. Le but : sensibiliser le public aux actions menées par la fondation au quotidien et en temps de crise. « Nous sommes très honorés que cette Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne porte les couleurs de l’Institut Pasteur. Ce dernier œuvre pour l’amélioration de la santé humaine, animé par l’éthique et le respect des valeurs pasteuriennes que sont la persévérance, la transmission, l’humanisme et l’universalisme. Le fait d’avoir un partenariat avec une épreuve de voile, qui préfigure d’une course autour du monde, rejoint cette idée d’universalisme et c’est un important pour notre Institut qui se situe au cœur du Réseau International des Instituts Pasteur, réseau de coopération internationale en santé publique, enseignement et recherche, qui regroupe 32 instituts dans le monde », souligne Jean-François Chambon, Directeur de la Communication et du Mécénat de l’Institut Pasteur.

Des familles réunies

Concrètement, ce partenariat va également se traduire par deux autres actions fortes. D’une part, à chaque vue de la cartographie de la course, les passionnés de voile seront appelés à faire un don pour l’Institut Pasteur – dont 33% du budget repose sur la générosité du public -, et, d’autre part, au départ et à l’arrivée les bateaux porteront les couleurs de la fondation.

« Les marins et les chercheurs ont ceci en commun qu’ils avancent vers l’inconnu. Et s’affrontant à plus vaste, à plus fort, ils ont appris le respect. Qui n’empêche pas la détermination », assure Erik Orsenna, ambassadeur de l’Institut Pasteur et parrain de l’opération. « Je suis marin depuis l’âge de huit ans, navigateur depuis l’âge de huit ans également, et vulgarisateur scientifique depuis 15 ans. Au fond, cette Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne réalise le rêve de tous : réunir des familles. Ce projet auquel sont associés les coureurs du Vendée Globe, les éditions Gallimard et l’Institut Pasteur est l’exemple même de la famille recomposée ».
Programme de publication sur www.vendee-arctique.com

* Ne font plus la course mais participent au projet

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Les WAVE GAMES de retour à La Torche à la Toussaint

Après une première édition réussie en 2018, les Wave Games enflammeront à nouveau le mythique spot de La Torche du 17 au 25 octobre prochains, en plein cœur des vacances de la Toussaint. Organisé par Terre de Glisse, l’évènement 100% glisse, qui souhaite permettre au milieu de rebondir après la crise sanitaire qui l’a impacté de plein fouet, réunira l’élite française du windsurf, du surf, du SUP surf et du kiteboarding. Au menu : des contests dans chaque discipline mais également des compétitions grand public ainsi que de nombreuses animations à terre.

On ne change pas une formule qui gagne. Plébiscités par les riders et les spectateurs il y a deux ans, les Wave Games, véritable festival des sports de vagues, reviennent cette année pour une deuxième édition qui verra une nouvelle fois les meilleurs riders français s’affronter par poules de 16 dans leur discipline de prédilection. Le petit plus de la compétition ? La possibilité offerte à chacun de s’engager dans une, deux ou trois autres disciplines afin de se frotter à l’élite des autres sports dans une ambiance à la fois sportive, fair-play et fun. À la clef : un titre de champion par discipline, et un titre « overall », qui couronnera celui qui aura été le plus régulier et le meilleur dans l’ensemble des disciplines. Cette année, l’overall se conjuguera aussi au féminin, avec un titre de Queen of the Swell et un prize money équivalent à celui des hommes. « Cette année, nous souhaitons voir plus de femmes montrer leur potentiel sur les vagues de La Torche et espérons vivement qu’elles répondront présentes », révèle Christophe Boutet, directeur d’Aloha Attitude à qui Terre de Glisse a confié l’organisation de la partie sportive des Wave Games.

Avis aux amateurs grand public et aux afficionados de la glisse, ils seront également invité à participer à prendre part à l’événement « Nous organiserons en parallèle des compétitions grand public de windfoil et de wing foil le week-end d’ouverture et de SUP (épreuve de longue distance et Beach Race) le week-end de clôture pour associer le plus de personne à l’évènement », poursuit-il.

Participer à la reprise du secteur…

Au-delà de l’aspect purement sportif, les Wave Games souhaite participer, en cette année un peu particulière, à la relance du secteur de la glisse en Bretagne. « Cela tenait à cœur de l’organisation et des collectivités de rassembler tous les acteurs de la glisse, des riders aux spectateurs, en passant par les entreprises et les écoles de glisse, indique Jean-Christophe Gilat, président de l’association Terre de Glisse. D’ailleurs, à la vue du contexte difficile actuel, nous proposerons cette année à des acteurs économiques de la glisse de les accueillir à titre gracieux sur le Village afin de leur permettre de présenter leurs nouveautés, de montrer leur savoir-faire ou de faire la promotion de leurs activités ».

…tout en valorisant le territoire

Comme il y a deux ans, les Wave Games offriront un joli coup de projecteur au Pays Bigouden ainsi qu’à la Pointe de La Torche, site classé Natura 2000. « L’évènement permettra une nouvelle fois de valoriser le territoire du Pays Bigouden Sud en contribuant au rayonnement du spot de La Torche, fréquenté tout au long de l’année par les adeptes des quatre disciplines représentées aux Wave Games, tout en offrant une belle vitrine au territoire et à son dynamisme en matière de nautisme », explique-t-il. « A travers cet évènement, nous voulons également mettre en avant l’hospitalité des Bigoudens, la beauté des sites naturels du territoire et la qualité de ses infrastructures touristiques », ajoute-t-il.

Alors que les inscriptions n’ouvrent que cette semaine après plusieurs mois d’incertitudes, les riders sont déjà nombreux à avoir exprimé leur volonté de (re)venir cette année aux Wave Games, parmi lesquels de nombreuses têtes d’affiche, heureux de retrouver le public et l’ambiance exceptionnelle de cette compétition unique en son genre.

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