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Test PCR, mouillage à Belle Ile, drôle de veille de départ pour les solitaires de la Vendée Arctique - ITWS

Ce vendredi 3 juillet restera comme une journée pas comme les autres. Dans 24 heures, la flotte prendra le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne mais, aujourd'hui, les skippers solitaires ont quitté le ponton en équipage, depuis leur port d’attache. A Port-la-Forêt, La Trinité-sur-mer, Lorient, Les Sables d’Olonne, La Rochelle, le même rituel huilé et contraint s’est mis en place : avant de rejoindre le bateau à deux, trois ou quatre navigants, tous ont passé un test PCR, celui qui permet de détecter en moins de 24 heures si le patient est porteur du virus Covid19 ou non.

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Crédit : F Van Malleghem

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Crédit : M Viezzer

Test obligatoire

A Lorient, c’était l’effervescence, puisque la moitié de la flotte de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne y siège ou y a fait halte. Dans un hangar était installé un espace médical de campagne (une table, deux chaises). Deux biologistes, un infirmier et le médecin officiel de la course, le docteur Thierry Chaland, y ont accueilli les skippers et leurs teams, déjà testés en début de semaine. « Nous avons rendu obligatoire ce test avant le départ pour les skippers et les équipiers qui vont faire le convoyage, pour être certains que tout le monde est négatif » explique Thierry Charland (Association Médicale Course Au Large). « Il est essentiel aussi de s’assurer de la préservation de la chaine de secours en cas d’avarie avec des marins qui ne sont pas contaminés. » Les résultats seront connus aux alentours de midi, ce samedi, soit 3h30 avant le départ de la course.
Même ambiance à Port-la-Forêt, mais en plus feutré. Le long du port de plaisance, quatre IMOCA patientent avant de rejoindre le large. Apivia, Groupe APICIL, ARKEA PAPREC, PRB et V and B-Mayenne, et les équipes, sacrifient au même protocole. Idem à la Trinité-sur-Mer avec L’Occitane en Provence et Newrest-Art & Fenêtres, aux Sables d’Olonne avec Groupe SÉTIN et la Mie Câline-Artisans Artipôle, et à la Rochelle avec Maître CoQ IV et Vers un monde sans Sida. Tous espèrent que ce dispositif ne deviendra pas rituel, mais il s’est révélé si convaincant que la course au large française a obtenu le droit de reprendre la compétition en avant-première.
Antoine Mermod, Président de la classe IMOCA : « L’histoire de ce départ très inhabituel débute le 19 mars. La grande qualité des marins, c’est la résilience : surmonter les tempêtes et repartir de plus belle à la sortie, c’est leur mode de vie. On a vu le programme initial s’effondrer, on a réfléchi, et on est reparti. Retrouver la compétition fut difficile, parce qu’il a fallu obtenir beaucoup d’autorisations, mais le degré de confiance qui unit les membres de la Classe IMOCA a permis de lever toutes les barrières en faisant accepter à tout le monde ces protocoles sanitaires contraignants et nécessaires ».

Les marins prennent la parole

Giancarlo Pedote (Prysmian Group) : « Notre métier est l’histoire d’une adaptation permanente, aux situations météo, aux situations de course. Envisager un plan, le remettre en question, en envisager un autre et agir, c’est ce qui fait qui nous sommes. Ce n’est pas si gênant, pour se projeter dans la course, de ne pas avoir vécu la période « village » comme habituellement. De toute façon, ça fait déjà une semaine que je suis dans la course ».
Samantha Davies (Initiatives-Cœur) : « Nous serons quatre personnes à bord dont Paul Meilhat qui m’épaule sur le projet. Je suis contente d’avoir 24 heures pour me concentrer pleinement sur la course, car cette semaine j’avais plutôt le rôle de maman à la maison, seule avec mon fils. Je vais ainsi pouvoir bien tout contrôler, me reposer et me mettre en mode skipper ».
Thomas Ruyant (LinkedOut)  : « Je vais en profiter pour regarder beaucoup la météo, je vais également en profiter pour bien me reposer, bien manger. On va tester deux trois petites choses sur l’eau, peaufiner les derniers petits détails. Il y a un peu d’excitation, une petite boule au ventre aussi, un peu comme à chacun départ. J’ai le sentiment d’avoir bien fait les choses jusque-là, je sais que j’ai une super équipe derrière moi, un bon et beau bateau, j’ai de l’énergie, je vais faire les choses bien dans la continuité de tout ce qu’on a fait depuis deux ans ».
Jérémie Beyou (Charal) : « Le Pôle Finistère Course au large nous prépare un briefing météo pour demain matin. Nous partons mouiller le bateau du côté de Belle-Île, dans un coin où il y a du réseau, pour profiter des dernières analyses de Jean-Yves Bernot ».

Comment suivre le départ ? On vous dit tout, ici

Source : J Huvé
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Comment suivre le départ de la Vendée Arctique ? Yann Eliès, Romain Attanasio et Pascal Bidégorry au micro

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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Charlie Dalin à l’assaut de la Vendée-Arctique : "Je dois commencer à m’habituer au rythme du Vendée Globe"

Charlie Dalin attend la reprise de la compétition avec impatience.  Le skipper, à l’image des 20 autres marins qui s’élanceront sur la Vendée-Arctique-Les Sables ce samedi, est fin prêt pour le départ de la première course de la saison, son premier test en solitaire à bord de l’Imoca APIVIA.

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Crédit : JM Liot

Demain, les 21 skippers engagés sur la Vendée-Arctique-Les Sables s’élanceront au large des Sables d’Olonne sur un parcours exigeant et inédit de 3 566 milles entre les Sables d’Olonne, l’Islande et les Açores. Une véritable répétition générale au Vendée Globe, point d’orgue du programme sportif de l’Imoca APIVIA. 

Respect des règles sanitaires oblige, c’est directement depuis son port d’attache de Port-La-Forêt que le skipper de l’Imoca APIVIA se rendra sur la ligne de départ. Le convoyage en équipage réduit est prévu ce vendredi 03 juillet en début d’après-midi.

Au-delà de la perspective sportive, la Vendée-Arctique-Les Sables doit permettre à Charlie Dalin de régler ses automatismes à bord de l’Imoca APIVIA. « Je dois commencer à m’habituer au rythme que je vais devoir prendre sur le Vendée Globe en termes de récupération, de sommeil et d’alimentation. » 

C’est pour ne rien laisser au hasard justement que Charlie Dalin a choisi de s’entourer d’une nutritionniste pour contrôler son alimentation. « Ça va être l’occasion de tester en conditions réelles ce sur quoi nous travaillons depuis le début de notre collaboration. ». 

« Je suis quelqu’un qui aime la compétition et la confrontation ! »

« On va traverser des systèmes météorologiques en permanence, il va y avoir beaucoup de changement de voiles, de manœuvres, de tour de winches. » Un test grandeur nature en solitaire pour éprouver le bateau et valider toutes les modifications effectuées cet hiver. 

A quatre mois du départ du Vendée Globe, l’occasion sera belle pour se jauger à la concurrence des autres IMOCA, notamment les monocoques extérieurs au Pôle Finistère au Large avec qui Charlie Dalin à l’habitude de s’entrainer. « Je suis quelqu’un qui aime la compétition et la confrontation ! »

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Jeremie Beyou : "une fiabilité proche de 100%", la Vendée Arctique très attendue par le skipper Charal

Le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d'Olonne sera donné demain, samedi 4 juillet, à 15h30 au large des Sables d'Olonne. Pour Jérémie Beyou et le Charal Sailing Team, cette nouvelle épreuve en solitaire de 3 600 milles au parcours original constitue à la fois un objectif sportif important face à une forte concurrence, à quatre mois du départ du Vendée Globe, mais également l'occasion d'éprouver en conditions de course un IMOCA Charal optimisé lors du chantier 2019-2020.

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Crédit : JM Liot

L'ambiance est particulièrement studieuse au sein du Charal Sailing Team depuis que l'IMOCA Charal a été remis à l'eau le 16 mai dernier. Jérémie Beyou et son équipe enchaînent les navigations, de préférence longues et de nuit, afin de poursuivre la mise au point du bateau avec ses nouveaux foils. Aujourd'hui, il faut trouver une sorte de manuel des réglages optimaux de Charal selon les angles et les forces de vent rencontrés.

Jérémie Beyou : "valider que le bateau va bien"

21 solitaires participeront à cette Vendée Arctique, longue de 3 600 milles, qui s'élancera à huis clos des Sables d'Olonne le 4 juillet et passera à proximité du cercle polaire, au-delà du 60° Nord, puis par les Açores.

Jérémie Beyou, skipper de l'IMOCA Charal, accorde une réelle importance à cette épreuve estivale : « Nous serons quasiment en version Vendée Globe, à quelques voiles près et avec forcément moins d'avitaillement et de matériel de rechange, donc nous avons tout simplement envie d'être bons. L'objectif sera d'être aux avant-postes et de valider que le bateau va bien. Il faut qu'on sorte de là avec une fiabilité proche de 100%, parce que derrière, le Vendée Globe arrivera très vite. »

Source : I Delaune
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Passe ton nord d’abord !

Les Sables d’Olonne, l’Islande, les Açores et les Sables d’Olonne. Voici donc le parcours de la première édition de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne qui verra s’élancer 20 skippers solitaires samedi à 15h30.

La direction de course a choisi ce jeudi matin de faire partir les 20 solitaires engagés d’abord vers le nord, pour profiter de la visibilité conférée par les prévisions météorologiques et les cartographies des positions des glaces de la zone arctique.

Après le départ, les concurrents iront donc chercher le waypoint COI-UNESCO (Commission océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO, partenaire de la Classe IMOCA) située au 62° Nord, entre le sud de l’Islande et la pointe méridionale du Groenland, en mer d’Irminger.

Ensuite, les skippers redescendront plein sud pour aller chercher la marque de parcours Gallimard, au large des Açores, avant de revenir à la bouée Institut Pasteur puis aux Sables d’Olonne, conclusion d’un triangle en Atlantique Nord de 3556 milles nautiques (6585 km) que les plus rapides devraient boucler en une dizaine de jours.

Jacques Caraës, directeur de course :

« Nous savons, en optant pour le parcours n°1, que les bateaux les plus rapides seront confrontés à plus de vent, mais ils auront aussi la possibilité de ne pas aller chercher le plus fort. Les moins rapides seront épargnés par les conditions les plus dures. Mais de toute façon, j’estime que les conditions sont tout à fait maniables pour des bateaux et des marins qui sont engagés dans une préparation pour le Vendée Globe. Si nous avions débuté par les Açores, nous n’aurions pas eu de visibilité sur le nord, la zone la plus méconnue des skippers solitaires ».

Gestion des DST et zone des glaces

Afin de limiter les rencontres impromptues le long des côtes en dessinant une zone côtière d’exclusion à la navigation pour sa flotte, la direction de course impose à la flotte IMOCA de laisser à tribord les DST (dispositifs de séparation du trafic) qui jalonnent l’est de la route. Au retour, ils devront les laisser à bâbord.

Tout à l’ouest et autour du Groenland, la direction de course a dessiné la zone des glaces, appelée Zone d’exclusion arctique, et qui exclut la Mer de Labrador depuis Saint-Pierre-et-Miquelon et le Détroit de Danemark, entre le Groenland et l’Islande. Les derniers relevés de glaces, canadiens et danois, ne relèvent pas d’icebergs dans la zone dans laquelle devraient naviguer les IMOCA.

Météo : solide mais abordable !

Les prévisions fournies par le météorologue Christian Dumard laissent apparaître des conditions très maniables et agréables sur la ligne de départ, samedi : 12 à 17 nœuds de vent d’ouest-sud-ouest, un temps ensoleillé et une température de 20 à 22 degrés. Progressivement, la flotte se rapprochera d’une dépression qui glisse vers le nord-est, avec des conditions qui se renforcent tandis qu’un anticyclone s’installera dans son sud. C’est au passage en mer Celtique que les solitaires devraient trouver des conditions plus soutenues, avec 20-25 nœuds d’ouest-sud-ouest et une mer formée dans le sud-ouest de l’Irlande (de 3,20m de houle à 4m, dans le sud-ouest de l’Irlande). Des conditions qui devraient encore forcir en milieu de semaine prochaine, plus au nord. Ça se mérite d’aller fricoter avec le grand nord trois mois et demi avant de partir affronter le grand sud…

L’un part (pour une berceuse), l’autre revient (en fanfare !)

Alan Roura (La Fabrique) renonce pour la plus belle des raisons : « Mon épouse et moi nous apprêtons en effet à accueillir notre premier enfant aux alentours du 15 juillet. Nous avons espéré qu’il arrive un peu en avance mais je me vois dans l’impossibilité de prendre le risque de manquer cet événement ». A l’origine, la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne devait s’appeler la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne, et elle devait débuter le 16 juin. La crise sanitaire a considérablement modifié le calendrier…

En revanche, la présence d’Armel Tripon sur la ligne de départ est confirmée, et c’est une remarquable performance d’équipe qu’il faut saluer. Il y a moins de deux semaines, le skipper nantais a heurté un OFNI lors de sa qualification pour la Vendée -Arctique-Les Sables d’Olonne. Un choc à 18 nœuds qui provoqua un trou dans l’étrave tribord et des dégâts sur le safran. Après dix jours d’un labeur acharné, L’Occitane en Provence a quitté le chantier de Black Pepper Yachts avec une étrave toute neuve… et pas mal d’humour : des pointillés blancs sur la coque noire soulignent la partie qu’il a fallu refaire. Bravo !

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En route pour la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne

Quelle semaine pour toute l’équipe de Black Pepper Yachts et L’Occitane Sailing Team, 144 heures après le début des travaux, L’Occitane en Provence a été remis à l’eau à La Trinité-sur-Mer, mercredi 2 juillet. Un peu plus de 1000 heures de travail cumulées pour venir à bout de cette réparation, les équipes de Black Pepper Yachts se sont relayées jour et nuit pour réussir à tenir les délais. L’impact, provoqué par un OFNI lors de la qualification d’Armel Tripon pour la Vendée – Arctique, a été réparé et la zone consolidée. En parallèle de ce chantier, l’équipe technique du bateau a continué la préparation du bateau, avec un seul objectif qu’Armel puisse être au départ de la course le 4 juillet prochain.

Pour le clin d’oeil, l’équipe a ajouté un marquage sur la zone d’impact.

Armel revient sur ce chantier express mené d’une main de maître par le chantier Black Pepper Yachts. «Quand on a lancé cette aventure avec Reinold Geiger, président du groupe L’Occitane et Michel de Franssu, Black Pepper Yachts, jamais nous n’imaginions un tel scenario. Le Vendée Globe est une aventure de dingue autour de la planète, avec des nombreux pièges bien avant d’être en course. Réussir ce tour de force d’être au départ de la qualification moins d’une semaine après avoir ouvert le bateau suite à un choc, ne relève pas du miracle mais de l’engagement sans faille d’un sponsor, d’une équipe et d’un chantier naval qui force le respect. Jour et nuit pendant 7 jours, tous se sont relayés pour permettre à L’Occitane en Provence d’être fièrement sur la ligne de départ ! La course au large en solitaire est un magnifique sport d’équipe alors merci à Black Pepper Yachts et la Team L’Occitane pour ce travail acharné. »

Pas de Vendée-Arctique, pas de qualification pour le Vendée Globe

Armel n’a qu’un seul objectif sur cette course, la terminer et fiabiliser son bateau. Cette course qualificative lui donne le ticket d’entrée pour le Vendée Globe 2020. Nul doute qu’Armel aura envie de se confronter à ses camarades de jeu mais avant toute chose, il doit terminer la course donc le mot d’ordre sera « piano piano »…

Point sur la reconstruction effectuée par Black Pepper Yachts:

144 heures après le début des travaux, le bateau est sorti du chantier! Il aura fallu pour mener à bien cette opération : 1 000 heures de travail 7 personnes en permanence 24h/24. Toute la zone d’impact a été renforcée par rapport à sa version d’origine.

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Être la plus sereine possible

Ce samedi à 15 h 30, Clarisse Crémer s’apprête à disputer sa première course en solitaire à bord de Banque Populaire X. Le parcours, conçu pour répondre aux bouleversements liés à la crise sanitaire, est inédit : il mènera la flotte des Sables-d’Olonne jusqu’au sud de l’Islande puis aux Açores avant un retour en Vendée. Environ 3500 milles (5632 km) seront donc à parcourir afin de se jauger à moins de cinq mois du Vendée Globe.

Chez Clarisse Crémer, il y a des attitudes qui ne trompent pas. Un sourire pour l’optimisme, un regard assuré pour la détermination et quelques mots pour l’appréhension. La jeune femme est une battante, capable de réaliser deux traversées de l’Atlantique en moins de trois mois en fin d’année dernière (Transat Jacques-Vabre et convoyage retour) et de travailler, sans relâche, avant l’événement de l’année : le Vendée Globe. En vue de disputer son premier tour du monde dont le départ sera donné le 8 novembre, la jeune femme a l’occasion de valider ses acquis et d’emmagasiner de la confiance dès ce samedi, avec la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne.

« Trouver le bon curseur en matière de rythme »

« Je suis très heureuse de pouvoir participer à cette course, s’enthousiasme-t-elle. J’ai vraiment envie de continuer à m’habituer au bateau, d’emmagasiner de l’expérience, de bien manœuvrer et de veiller à mes trajectoires ». Derrière ces objectifs, Clarisse tient à « trouver le bon curseur en matière de rythme » et à « naviguer propre » afin « d’être la plus sereine possible ».

Cette recherche de quiétude à bord, la navigatrice s’y emploie depuis la fin du confinement en multipliant les sorties en mer. « J’ai eu une période de réadaptation pour retrouver mes repères », confie-t-elle à l’issue de navigations de 24 heures puis 48 heures. Mais les doutes ont rapidement été levés comme le constate Ronan Lucas, à la tête du Team Banque-Populaire : « Clarisse a repris ses réflexes de la fin de l’année dernière, d’autant qu’elle s’est confrontée à des conditions différentes. »

D’ailleurs, les conditions météorologiques de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne seront relativement maniables. « Il ne devrait pas y avoir de grosses dépressions, ni de tempête, souligne Pierre-Emmanuel Hérissé, responsable technique du Team Banque Populaire. Il y aura 15 à 20 nœuds au départ, un passage de front et une rotation du vent puis des rafales soutenues jusqu’à une dorsale anticyclonique à proximité de l’Islande. Ensuite, le vent sera plutôt mou jusqu’à un nouveau passage de front à proximité des Açores. » En revanche, les concurrents ne devraient pas croiser d’icebergs, « les glaces à la dérive se trouvant actuellement bien plus à l’ouest du parcours. »

Dans l’équipe, tous vouent une grande confiance dans les capacités de Clarisse. Ronan Lucas l’atteste : « elle sait puiser dans ses retranchements, faire ressortir son caractère de compétitrice pour donner le meilleur. » Pour le prouver, la navigatrice préfère les actes plutôt que les mots. Et son sourire est toujours là quand elle évoque l’Islande, ce pays dont elle se dit « tombée amoureuse » lors d’un séjour en vacances. « Ça va être agréable de le voir sous une autre perspective même si on ne va pas s’y attarder ! » Le ton est donné pour une course dont le départ aux Sables-d’Olonne donnera un avant-goût savoureux du plus prestigieux des tours du monde.

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Louis Burton officiellement qualifié

À 5 mois du départ du Vendée Globe, le skipper Malouin est officiellement qualifié pour la plus prestigieuse des courses à la voile, dont le départ est programmé le 8 novembre prochain aux Sables d’Olonne ! A l’issue du déconfinement, Louis Burton s’était fixé la date du 1er juillet pour valider sa qualification ; c’est chose faite. Mercredi 1er juillet à 16 heures, après 5 jours en mer et 2000 miles parcourus, Louis était de retour dans son port d’attache à Saint-Malo avec en poche son ticket d’entrée pour son 3ème Vendée Globe !

Vendredi dernier, Louis Burton larguait les amarres de son habituel ponton malouin pour une nouvelle sortie en mer, mais cette fois-ci bien différente pour lui et les membres de l’équipe du projet voile de Bureau Vallée. En effet Louis avait pour obligation de réaliser 2000 miles en solitaire pour valider sa qualification pour le Vendée Globe 2020. Profitant d’une fenêtre de météo favorable, le skipper de Bureau Vallée a quitté Saint-Malo le 26 juin, avant de rejoindre la cité corsaire hier à 16 heures.
C’est avec enthousiasme que le skipper Malouin nous a raconté son expérience en solitaire :

« Je suis super content, parce que ça s’est bien passé. Le 26 juin j’étais plutôt parti pour un parcours d’une semaine et en fait, ce qui compte pour cette fin de qualification c’est de faire 2000 miles en solitaire et sans escale, il y a pas mal de skippers dans ce cas. Je pensais donc mettre une semaine et en fait j’ai choisi ce créneau de vendredi dernier parce que ça m’a permis de partir dans du vent, et même d’aller en chercher beaucoup, de trouver beaucoup de pression et de pouvoir tester le bateau. En arrivant le 1er juillet, j’ai pu finalement rattraper au maximum le temps perdu, puisque qu’on a pas pu faire beaucoup de navigations compte tenu du confinement. Du coup je suis content mais aussi soulagé, car il n’y a plus rien qui s’oppose maintenant au départ de Bureau Vallée II et moi-même sur ce Vendée Globe. Et puis on est le 1er juillet, c’était la date officielle où normalement il fallait être qualifié avant le confinement. Ça a beaucoup de valeur pour moi, parce que ça veut dire que quelque part on a réussi à rattraper un peu le temps perdu et c’est de bonne augure pour la préparation et la suite de l’aventure jusqu’au départ du Vendée Globe. »

Avec cette navigation en solitaire, Louis Burton a pu tester son Imoca en grandeur nature, quelques semaines à peine après avoir fait son retour dans le grand bain :

« Ça été super vite, j’ai enchaîné énormément de bords dans des conditions assez ventées, parfois musclées. Ça m’a permis d’avoir des conditions assez variées et de tirer au maximum sur le bateau. Grâce à ces variations, j’ai pu analyser rapidement les choses à faire et à revoir sur le bateau. Je suis super heureux de tout le travail qu’a effectué l’équipe, parce que globalement les sorties de chantier s’améliorent d’année en année et cette année ça s’est encore vérifié. Alors merci à eux car j’ai pu aller vite malgré deux trois soucis, mais fondamentalement rien de très grave. Maintenant on va régler ces quelques problèmes là et essayer de faire des navigations utiles pour arriver fin août début septembre avec un bateau qui soit vraiment fonctionnel en mode Vendée Globe. Avec un objectif : pouvoir s’entraîner à fond tout le mois de septembre. »

D’ici le départ du Vendée Globe, à bord de Bureau Vallée II, Louis Burton exploitera chaque jour qui le sépare du 8 novembre pour parfaire sa préparation. Au programme du skipper, encore et toujours des miles pour fiabiliser son IMOCA à foils, mais également intensifier sa préparation physique et mentale afin d’être prêt pour affronter l’Everest des mers.

Le programme de Louis pour l’année 2020

Du 9 au 13 septembre 2020 : Défi Azimut 8 novembre 2020 : Départ du Vendée Globe

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Grand Prix de France de course au large. 100 bateaux attendus à Cherbourg

Grand Prix de France de course au large. 100 bateaux attendus à Cherbourg

Cette troisième édition s’annonce record avec une très belle flotte qui partira de Cherbourg le 19 juillet. Des Ultimes sur le parcours de 1100 milles, aux Figaro Bénéteau 3, en passant par les Multi50, Class40, Multi 2000, IRC, Open Grands monocoques et yachts classiques.

Ultimes : Trois géants sur un parcours taillé sur mesure (DRHEAM-CUP 1100)
Privés de The Transat CIC, les trimarans Ultimes se voient offrir leur première confrontation de l’année sur le nouveau parcours de 1100 milles spécialement conçu pour eux, avec notamment un long passage en Mer d’Irlande entre le Fastnet et l’île de Man. Vainqueur en décembre dernier de Brest Atlantiques, le Maxi Edmond de Rothschild, avec à ses commandes le duo Franck Cammas-Charles Caudrelier, secondé par Morgan Lagravière, Erwan Israel, David Boileau et Yann Riou, jouera une nouvelle fois pour la gagne. Il retrouvera face à lui Sodebo Ultim 3, emmené par Thomas Coville, désormais 100% volant puisque doté de nouveaux plans porteurs sur la dérive et le safran central. L’un comme l’autre sont en pleine préparation pour le Trophée Jules Verne en fin d’année, la DRHEAM-CUP arrive à point nommé, comme le confirme Thomas Coville : «Elle va nous permettre de monter en puissance, de continuer à peaufiner l’équipage, d’ajuster les automatismes. Le fait de prendre un départ et de boucler un parcours est le meilleur exercice qu’on puisse faire pour préparer un Jules Verne». Troisième inscrit en Ultime, Actual Leader (Yves Le Blevec) aura sa carte à jouer sur un parcours stratégique et tactique.

Multi50 : Au carrefour des ambitieux (DRHEAM-CUP700)
Après Lalou Roucayrol sur la première édition, Thibaut Vauchel-Camus sur la deuxième, quel sera le lauréat de la troisième édition de la DRHEAM-CUP en Multi50 ? L’issue de la course de 736 milles s’annonce bien indécise, entre le tenant du titre, qui maîtrise désormais son Solidaires en Peloton-ARSEP sur le bout des doigts (et sera accompagné de Billy Besson, skipper de l’équipe française de SailGP, de Corentin Douguet et de Louis Viat), l’ambitieux nouveau venu dans la classe qu’est Arthur Le Vaillant, sur Leyton (l’ancien Arkema vainqueur en 2016), entouré lui aussi d’un équipage de choc (sans doute son père Jean-Baptiste, véritable spécialiste du multicoque, Aymeric Chappellier, venu comme lui de la Class40, et Christophe Espagnon), et Erwan Le Roux, sur Ciela Village que lui confie son propriétaire Thierry Bouchard, qui voudra briller pour son retour en trimaran de 50 pieds. Quant à Sébastien Rogues, il fera tout pour être au départ de Cherbourg-en-Cotentin à bord de Primonial, dont le long chantier d’optimisation a pris du retard à cause du confinement.

Class40 : Un scow et des bateaux affûtés (DRHEAM-CUP700)
La Transat Québec-Saint-Malo annulée, les inscrits en Class40 ont choisi de conserver le format équipage pour la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE . Et comme il y a deux ans, il devrait y avoir du match entre quelques bateaux taillés pour jouer la victoire : c’est notamment le cas de Banque du Léman, représentant de la nouvelle génération de 40 pieds avec son étrave arrondie en forme de scow, skippé par les Suisses Valentin Gautier et Simon Koster, accompagnés de leur compatriote Justine Mettraux. Ses principaux rivaux ? Lamotte-Module Création, mené par le Malouin-Britannique Luke Berry, Black Mamba, qui n’est autre que le bateau tenant du titre, passé des mains de Yoann Richomme à celles du Normand Nicolas Jossier, l’ancien Leyton désormais baptisé Entraide Marine, skippé par Charles-Louis Mourruau, et Everial, avec à ses commandes le cinéaste-navigateur Stan Thuret, entouré de Lionel Garcia, le directeur général d’Everial, et de Roland Jourdain, que l’on ne présente plus.

Figaro : Répétition générale avant la Solitaire (DRHEAM-CUP400)
A un peu plus d’un mois du coup d’envoi de la 51e édition de la Solitaire du Figaro dont elle est course qualificative, la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE sera une répétition grandeur nature de la classique estivale, avec un parcours exigeant de 428 milles qui ressemble à s’y méprendre à une étape de Solitaire. Quasiment tous les prétendants à la victoire sur cette dernière seront ainsi de la partie et voudront marquer le coup, dont Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), tenant du Vendée Globe et double vainqueur de la Solitaire, Vincent Riou (Capmar), de retour sur le circuit Figaro Bénéteau, le toujours redoutable Gildas Mahé (Breizh Cola), le Cherbourgeois Alexis Loison (Région Normandie), les Anglais Sam Goodchild (Leyton), Phil Sharp (Oceans Lab) et Alan Roberts (Seacat Services), le Normand Fabien Delahaye (Loubsol), mais aussi la jeune génération emmenée par Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), vainqueur fin juin de la Solo Maître CoQ, Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance), Gaston Morvan, et deux nouvelles venues sur le circuit Figaro Bénéteau, Elodie Bonafous (Bretagne CMB Performance) et Violette Dorange (Les Apprentis d’Auteuil).

IRC : Le double à l’honneur (DRHEAM-CUP400)
40 bateaux sont inscrits cette année en IRC, dont 25 en IRC double, preuve du succès ce format mis à l’honneur par la Transquadra (qui a dû être reportée d’un an). Dans cette catégorie, on retrouvera sur cette troisième édition les vainqueurs des deux précédentes, Patrice Carpentier en 2016 (Groupe 5) et Alain Duvivier en 2018 (Hagat L’Hirondelle), qui auront affaire à forte concurrence, avec notamment Guy-Philippe Claeys (Expresso), Noël Racine (Foggy Dew), Penny Aubert (Georgia pour le Conservatoire du Littoral), Pierrick Letouzé (Raging Bee), François Moriceau (Mary), Patrick Isoard (Uship). En équipage, le vainqueur toutes classes de la Rolex Fastnet Race 2017, Didier Gaudoux (Lann Ael 2), tentera d’inscrire la DRHEAM-CUP-GRAND PRIX DE FRANCE AU COURSE AU LARGE à son palmarès, mais là encore, la concurrence sera au rendez-vous, avec le lauréat de l’édition 2018 en IRC1, Sébastien Harinkouck (Amanjiwoo), Jacques Pelletier (Quadriconsult), membre du Yacht Club de France, le club support de la DRHEAM-CUP, Richard Fromentin (Leclerc Hennebont) et bien d’autres.

Autres classes : ACapella pour le triplé ?
Dans les autres classes, Charlie Capelle, vainqueur au scratch il y a deux ans sur le parcours de 428 milles, mais également en Multi 2000 (comme en 2016), tentera de prolonger son invincibilité à bord d’ACapella Proludic, il aura notamment pour adversaires un autre Trinitain, Yann Marilley (No Limit), le Belge Gilles Buekenhout (Jess), vainqueur en catégorie Rhum Multi il y a deux ans, Fabrice Payen (Team Vent Debout) et Christian Guyader sur son tout nouveau Guyader/Mext, TS5 sorti du chantier Marsaudon Composites début mars. A noter enfin la participation de deux Open grands monocoques, le véloce Bretagne Telecom de Nicolas Groleau et le fameux « Cigare Rouge », Formatives Network, de Jean-Marie Patier, et de deux yachts classiques, Le Loup Rouge (Pierre Le Goupil) et Faiaoahe (Rémy Gerin).

Ils ont dit :
Patrice Carpentier (Groupe 5), inscrit en IRC double : « Depuis la première, je suis fidèle à la DRHEAM-CUP et à Jacques Civilise qui dépense tellement d’énergie pour l’organiser, j’ai d’ailleurs été le premier inscrit ! Je suis toujours content d’aller à Cherbourg, où nous sommes toujours très bien accueillis, et d’arriver à la maison, à La Trinité. En plus, cette année, je vais étrenner mon nouveau bateau, un JPK 960 que j’ai racheté en Irlande, il est très marin et facile à mener. En IRC double, il y a beaucoup de beau monde, c’est un format qui marche bien, pour des amateurs, c’est l’idéal. »

Franck Cammas (Maxi Edmond de Rothschild), inscrit en Ultime : « C’est super que la DRHEAM-CUP ait lieu, parce que ça nous oblige à avoir un objectif, à nous préparer pour être performants. C’est important d’avoir des étapes intermédiaires avant de partir faire le Trophée Jules Verne en fin d’année, en plus avec des concurrents, comme Sodebo qui a dû franchir une marche importante en termes de performance avec ses nouveaux appendices. En termes de difficultés, on va être servis, on risque d’avoir toutes les allures et beaucoup de conditions différentes, c’est parfait en vue de notre programme de l’année. Si le vent est de la partie, ça va aller vite, 48 heures, peut-être moins.»

Arthur Le Vaillant (Leyton), inscrit en Multi50 : « Ça fait plaisir de reprendre le chemin de la compétition avec un si beau bateau pour sa première course et un bon équipage. L’objectif sera de faire un très bon résultat et de montrer que la voile est un sport fabuleux. Je pense que ça va être une belle bataille avec les autres bateaux de la classe dans de beaux coins pour jouer, où il peut y avoir des rebondissements, du vent fort, des brises thermiques, de la pétole. Le mélange de supports qu’il y a sur cette course fait de la DRHEAM-CUP une belle fête maritime.»

Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), inscrit en Figaro Bénéteau (solitaire) : «Avec la DRHEAM-CUP, on est vraiment dans le format d’une étape de Solitaire du Figaro, à la fois au niveau de la distance, 430 milles, et parce qu’on ira naviguer dans des zones qu’on retrouvera en septembre, à savoir la Manche, les îles anglo-normandes, le passage de la pointe de la Bretagne… En Figaro en solitaire, ce sera la première fois que je participerai à une course multi-classes, je suis content d’aller naviguer avec pas mal d’amateurs éclairés et de retrouver un peu d’effervescence au ponton à Cherbourg, où je suis d’ailleurs très content de retourner, parce que ça fait longtemps que je n’y suis pas allé. Et 100 bateaux sur le plan d’eau, c’est sympa, il y en aura pour tous les goûts»

Violette Dorange (Les Apprentis d’Auteuil), inscrite en Figaro Bénéteau : « La DRHEAM-CUP est super importante pour moi en vue de ma préparation pour la Solitaire du Figaro, c’est un grand parcours, assez difficile en termes de navigation, avec deux traversées de la Manche qui nécessitent de bien s’organiser au niveau sommeil pour surveiller le trafic des cargos et gérer le DST d’Ouessant. Ça va encore être une découverte pour moi qui débute dans la classe Figaro Bénéteau. Ça sera ma première grande course multi-classes, c’est top qu’on soit tous rassemblés comme ça et de se retrouver au milieu de grands bateaux. »

Stan Thuret (Everial), inscrit en Class40 : « C’est chouette de reprendre la compétition par cette manifestation qui a été baptisée GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE et réunit plusieurs classes de bateaux. C’est super sympa de pouvoir regrouper tout le monde au sein d’une même famille, mais aussi de retourner au Fastnet, un lieu où on aime toujours aller, bravo à l’organisation de s’être battue pour que la course ait lieu. La DRHEAM-CUP sera ma première régate en tant que skipper de Class40, mon bateau n’est peut-être pas le tout dernier-né, mais il est bon partout, très polyvalent, il y a moyen d’être dans le match. »

Charlie Capelle (ACapella Proludic), inscrit en Multi 2000 : « C’est notre troisième participation sur ACapella Proludic, nous avons gagné les deux premières en Multi 2000 et même terminé premiers au scratch sur la DRHEAM-CUP 400 il y a deux ans, ce qui était assez inespéré. Nous sommes très heureux de revenir, d’autant que c’est la première course de la saison sur un parcours inversé par rapport à la précédente édition, qui peut être un peu plus sport et sélectif si on a du vent d’ouest dominant. Il va y avoir beaucoup de beau monde sur la ligne de départ, nos concurrents directs seront No Limit et le nouveau Guyader qui a l’air d’être un très bon bateau. ACapella est une vieille demoiselle qui a quand même 38 ans, mais nous sommes régulièrement sur les podiums, d’abord parce que c’est un magnifique bateau qui marche bien, ensuite parce qu’on navigue beaucoup et qu’on ne fait pas trop de bêtises. »

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Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Départ vers le nord

Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Départ vers le nord

Les 20 solitaires IMOCA engagés sur cette course partiront d’abord vers le nord pour aller chercher le Waypoint COI-UNESCO*, située au 62° Nord, entre le sud de l’Islande et la pointe méridionale du Groenland, en mer d’Irminger. Ils redescendront ensuite plein sud pour aller chercher la marque de parcours Gallimard, au large des Açores, avant de revenir à la bouée Institut Pasteur puis aux Sables d’Olonne, conclusion d’un triangle en Atlantique Nord de 3556 milles nautiques (6585 km) que les plus rapides devraient boucler en une dizaine de jours.

Jacques Caraës, directeur de course :« Nous savons, en optant pour le parcours n°1, que les bateaux les plus rapides seront confrontés à plus de vent, mais ils auront aussi la possibilité de ne pas aller chercher le plus fort. Les moins rapides seront épargnés par les conditions les plus dures. Mais de toute façon, j’estime que les conditions sont tout à fait maniables pour des bateaux et des marins qui sont engagés dans une préparation pour le Vendée Globe. Si nous avions débuté par les Açores, nous n’aurions pas eu de visibilité sur le nord, la zone la plus méconnue des skippers solitaires ».

Afin de limiter les rencontres impromptues le long des côtes en dessinant une zone côtière d’exclusion à la navigation pour sa flotte, la direction de course impose à la flotte IMOCA de laisser à tribord les DST (dispositifs de séparation du trafic) qui jalonnent l’est de la route. Au retour, ils devront les laisser à bâbord.

Tout à l’ouest et autour du Groenland, la direction de course a dessiné la zone des glaces, appelée Zone d’exclusion arctique, et qui exclut la Mer de Labrador depuis Saint-Pierre-et-Miquelon et le Détroit de Danemark, entre le Groenland et l’Islande. Les derniers relevés de glaces, canadiens et danois, ne relèvent pas d’icebergs dans la zone dans laquelle devraient naviguer les IMOCA.

Les prévisions fournies par le météorologue Christian Dumard laissent apparaître des conditions très maniables et agréables sur la ligne de départ, samedi : 12 à 17 nœuds de vent d’ouest-sud-ouest, un temps ensoleillé et une température de 20 à 22 degrés. Progressivement, la flotte se rapprochera d’une dépression qui glisse vers le nord-est, avec des conditions qui se renforcent tandis qu’un anticyclone s’installera dans son sud. C’est au passage en mer Celtique que les solitaires devraient trouver des conditions plus soutenues, avec 20-25 nœuds d’ouest-sud-ouest et une mer formée dans le sud-ouest de l’Irlande (de 3,20m de houle à 4m, dans le sud-ouest de l’Irlande). Des conditions qui devraient encore forcir en milieu de semaine prochaine, plus au nord. Ça se mérite d’aller fricoter avec le grand nord trois mois et demi avant de partir affronter le grand sud…

*COI-UNESCO : Commission océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO, partenaire de la Classe IMOCA et plusieurs skippers de la flotte.

Alan Roura (La Fabrique) renonce pour la plus belle des raisons : »Mon épouse et moi nous apprêtons en effet à accueillir notre premier enfant aux alentours du 15 juillet. Nous avons espéré qu’il arrive un peu en avance mais je me vois dans l’impossibilité de prendre le risque de manquer cet événement ». A l’origine, la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne devait s’appeler la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne, et elle devait débuter le 16 juin. La crise sanitaire a considérablement modifié le calendrier…

En revanche, la présence d’Armel Tripon sur la ligne de départ est confirmée, et c’est une remarquable performance d’équipe qu’il faut saluer.Il y a moins de deux semaines, le skipper nantais a heurté un OFNI lors de sa qualification pour la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Un choc à 18 nœuds qui provoqua un trou dans l’étrave tribord et des dégâts sur le safran. Après dix jours d’un labeur acharné de la part des équipes de Black Pepper Yachts, L’Occitane en Provence a quitté le hangar à La Trinité-sur-mer avec une étrave toute neuve… et pas mal d’humour : des pointillés blancs sur la coque noire soulignent la partie qu’il a fallu refaire. Bravo !

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La confrontation, vite !

C’est un Thomas Ruyant particulièrement regonflé qui a retrouvé en début de semaine dernière sa base de Lorient, après quatre jours de stage intensif à Port la Forêt en compagnie d’un certain nombre d’autres voiliers de la Classe Imoca. Le long et studieux chapitre du chantier hivernal confiné est bel et bien tourné dans la tête du skipper de LinkedOut qui a endossé avec plaisir et appétit son ciré de marin-compétiteur. A quelques micro-détails prêts, son plan Verdier est au maximum de sa préparation. Thomas dispose de la machine de ses rêves et il lui tarde de faire désormais corps avec elle, seul dans l’arène océanique, face à une concurrence plus redoutable que jamais, et qu’il piaffe de défier. La Vendée-Arctique-Les Sables lui en offrira samedi 4 juillet prochain l’occasion idéale, sur un parcours totalement inusité, agité à souhait. Thomas y cherchera l’harmonie, l’osmose avec son LinkedOut. Il provoquera surtout l’affrontement, la confrontation, le duel. L’heure est au combat, à l’exercice de sa passion pour la régate, la vitesse, l’astuce, l’intelligence marine et le défi physique… en bref, le sel de son métier de coureur au large.

Froide détermination !

« C’est à moi de jouer ! » La froide et débordante détermination de Thomas Ruyant à l’entame, enfin, de la saison de courses qui culminera en novembre prochain par le Vendée Globe, traduit la mutation radicale de son état d’esprit. « Les équipes de TR Racing, sous la houlette de Marcus Hutchinson et Laurent Bourguès notamment, ont fait un travail remarquable dans les conditions de confinement que l’on connait » raconte le pilote de LinkedOut. « Le bateau est fin prêt. Il répond à toutes nos envies, à toutes nos aspirations. A moi désormais de valoriser sur l’eau leur travail. J’attends cette prochaine course en solitaire avec impatience. Le stage de Port la Forêt m’a conforté dans la justesse et la pertinence de nos modifications de l’hiver. J’ai très vite retrouvé mes marques lors des navigations en faux solitaire, les hommes du bord me laissant au maximum gérer seul les manoeuvres. Je me suis volontairement « mis dans le rouge », en multipliant des segments de manoeuvres courtes et denses. LinkedOut est vivant et intense. Il va exiger le meilleur de moi-même. »

Répétition générale avant Vendée Globe

Nouvelle course, nouveau parcours, nouveaux horizons. La Vendée-Arctique-Les Sables est au final mieux qu’un palliatif aux Transats annulés du printemps. « Elle va nous offrir un résumé de ce que l’on rencontrera sur le Vendée Globe » décrit Thomas. « On devrait affronter tous les types de vent, toutes les allures, tous les états de mer, avec le froid polaire en sus. Le détroit du Danemark, entre Islande et Groenland, conjugue à lui seul de nombreuses difficultés de navigation, avec l’influence des hautes pressions qui sommeillent sur le Groenland et qui font circuler sur l’Atlantique Nord un air froid et vif, qui accélère avec les reliefs. Un courant froid descend du Groenland et vient confronter un courant chaud dans l’ouest de l’Islande. La mer s’y creuse. Ce sera une belle préparation au tour du monde. » Si le segment Açorien de la course est plus familier aux coureurs de la Classe Imoca, c’est travers au cheminement des dépressions venues de Terre Neuve qu’il leur faudra rejoindre la marque de passage placée par l’organisation. « On n’avancera pas avec les systèmes comme lors d’une course transatlantique d’Est en Ouest et à contrario. » poursuit Thomas. « On va les couper au lieu de les chevaucher. Cette partie va requérir une concentration de tous les instants pour être en phase avec les nombreuses variations du vent. Ambiance Figaro en quelque sorte ! »

Comme pour l’ensemble des 22 coureurs solitaires engagés dans la Vendée Arctique, Thomas va se prêter complaisamment aux restrictions et mesures sanitaires mises en place par l’organisation, test Covid, confinement, distanciation, hygiène maximum. Il se rendra la veille du départ, vendredi 3 juillet sur la zone « historique » de départ du Vendée Globe devant les Sables d’Olonne et débarquera ses équipiers justes avant le coup de canon. D’ici là, place à la récupération avec peut-être une dernière petite sortie de réglage devant Lorient…

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Comment suivre la Vendée Arctique Les Sables ?

Le coup d’envoi de l’un des premiers événements sportifs depuis le confinement aura lieu SAMEDI 4 JUILLET À 15H30 avec le départ du prologue du Vendée Globe : la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne.

Véritable répétition du 8 novembre prochain, ils seront 20 concurrents réunis sur la même zone de départ que le Vendée Globe. Si les marins suivent un protocole sanitaire strict et quitteront leurs ports d’attache 24 heures avant le coup de canon, le sport reprendra bien ses droits devant les Sables d’Olonne. Un événement à suivre en direct !

DÉPART EN DIRECT TV

L’organisation de course et le Département de la Vendée mettent en place un dispositif de production permettant au public de pouvoir suivre l’événement.

En direct de 15h15 à 16h10

Le signal (clean) du départ sera réalisé samedi entre 15h15 à 16h10 (HF). Produit par Nefertiti Production, en étroite collaboration avec France 3 Pays de la Loire et TV Vendée, grâce aux moyens techniques d’AMPVisualTV et d’Ektacom (images embarquées), le direct est mis à disposition au SERTE Paris et libre de droits toutes chaînes et agences d’images.

France Télévisions sur le pont !

Enthousiastes dès la première heure, les équipes de France Télévisions ont souhaité accompagner le retour du sport à l’antenne en diffusant le départ sur France Ô ainsi que sur France 3 Pays de la Loire, France 3 Bretagne, France 3 Normandie, France 3 Poitou Charentes, France 3 Provence Alpes Côte d’Azur et les chaînes 1ères. France 3 Pays de la Loire sera à la réalisation avec Anthony Brulez en studio, accompagné du navigateur Yann Eliès (deux participations au Vendée Globe et double vainqueur de la Transat Jacques Vabre). Le journaliste de France TV Sport, Gaël Robic, sera lui au plus près des bateaux à bord du catamaran Royale Production, tandis que Stéphanie Pagrimaud, aux Sables d’Olonne, et Gwénaëlle Bron, à Port-La-Forêt, seront en direct depuis deux ports d’attache des marins. Enfin, les antennes numériques et la plateforme france.tv retransmettront également le départ en ligne pour le plus grand plaisir des amateurs de sports !

TV Vendée et le réseau breton

La chaîne départementale vendéenne, fidèle diffuseur du Vendée Globe, partagera également le direct sur son antenne. Commentée par le Jean-Luc Van Den Heede, le navigateur aux douze Cap Horn, l’émission sera également disponible sur TV Rennes.

A l’international

Nautical Channel en Italie, N-TV du groupe RTL en Allemagne, ainsi que les chaînes japonaises NHK et ASAHI seront également mobilisées.

DÉPART EN STREAMING

Sur ordinateurs, tablettes, smartphones, rendez-vous dès 15h15 sur les plateformes de la Classe IMOCA pour suivre l’événement commenté par le journaliste sportif Grégoire Tournon qui sera entouré des navigateurs Romain Attanasio (skipper de l’IMOCA Pure Best-Western) et Pascal Bidégorry (record de l’Atlantique Nord, victoire de la Volvo Ocean Race et de la Transat Jacques Vabre et fin connaisseur des IMOCA à foils).

Le live streaming sera disponible ici :
Site web : www.imoca.org
Chaîne YouTube : @IMOCAGlobeseries
Page Facebook : @IMOCAGlobeSeries

TOUT AU LONG DE LA COURSE

A suive sur vendee-arctique.com
Pour rien manquer de cette course entre les Sables d’Olonne, l’Islande et les Açores, retrouvez chaque jour sur la page web de la course :

Les news et communiqués de presse Les vacations audio (matin et midi) Les ‘visios’ avec les skippers (mi-journée) Les bulletins météo Les ‘Lectures Gallimard’ Les vidéos des chercheurs de l’Institut Pasteur Tous les messages, photos et vidéos envoyés par les marins en solitaire : grâce aux partenaires communication de la Classe IMOCA : Iridium et Thalès, (antenne Thalès VesseLink et réseau satellite Iridium-Certus), toutes les images du bord seront transmises en temps réel et disponibles ici.

Cartographie live

Pendant la course, les pointages seront mis à jour toutes les 30 minutes, H24-7j/7.

A retrouver également sur la carto :

Historiques et statistiques de la progression Classements en temps réel Prévisions météorologiques Articles sur l’Islande et les Açores rédigés par les ambassadeurs de Ulysse Nardin, chronométreur officiel de la course

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Jacques Caraës, directeur de course de la Vendée – Arctique – Les Sables : "Nous avons choisi la route nord"

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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Charlie Dalin embarque l’association Petits Princes à bord de l’Imoca APIVIA


L’association Petits Princes à bord de l’Imoca APIVIA aux côtés de Charlie Dalin sur la Vendée-Arctique-Les Sables ! Si la Vendée-Arctique-Les Sables est bien une course de préparation au Vendée Globe, Charlie Dalin n’embarquera pas seul à bord de l’Imoca APIVIA le samedi 04 juillet prochain ! Le skipper havrais sera en effet accompagné… de la mascotte du Petit Prince. Une petite figurine déjà amarinée puisqu’elle « participera » pour la deuxième fois à une course aux côtés de Charlie (après la Transat Jacques Vabre victorieuse en 2019). 

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Crédit : E Stichelbaut

« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve une réalité. » Cette phrase emblématique d’Antoine de St Exupéry, l’auteur du Petit Prince, caractérise plutôt bien le tempérament et les ambitions communes d’Apivia Mutuelle et Charlie Dalin. Depuis 2019, la Mutuelle accompagne et soutient l’Association Petits Princes pour réaliser les rêves des enfants malades.  


Charlie Dalin embarquera donc la figurine du Petit Prince à bord de l’Imoca APIVIA sur la Vendée-Arctique-Les Sables, un grand voyage autour du cercle arctique. Tout au long de la course, la figurine nous fera vivre son aventure à travers un journal de bord bi-hebdomadaire. L’occasion de partir à la découverte de l’univers de l’Imoca APIVIA et de s’immerger dans le quotidien de Charlie Dalin. 

Source : Apivia

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Ian Lipinski a franchi la ligne de départ au cap Lizard pour sa tentative de record du tour des îles Britanniques

Depuis plusieurs jours, Ian Lipinski et son équipe surveillaient les évolutions du train de la dépression balayant par l’ouest la France et le Royaume-Uni. Ils attendaient le moment opportun pour relever ce défi entre Manche, Mer du Nord et Atlantique. Hier, mercredi, le class40 Crédit Mutuel a quitté Lorient et pris position au large du cap Lizard, à la pointe sud de l’Angleterre, avec l’intention d’effectuer la grande boucle britannique d’est en ouest. 

Porté par un vent d’ouest soufflant à 15 noeuds, Ian s’est élancé ce jeudi peu après 6 heures, en direction de la Manche, puis de la Mer du Nord, où devraient l’attendre des vents de 20 nœuds. Ces bonnes conditions portantes restent teintées par les incertitudes liées à la nature et la force de la dépression attendue dans le nord-ouest de l’Ecosse, à hauteur des îles Shetlands. Si la puissance des rafales annoncée par un des modèles météo se confirmait, Ian Lipinski pourrait opter pour une solution plus sage pour ne pas se mettre en danger. A terre, le météorologue routeur Christian Dumard et le directeur technique de Crédit Mutuel, Sébastien Picault, veilleront. Aux grains. Et au gain.

Ian Lipinski : « Avant de partir en mer, j’éprouve toujours de l’appréhension. C’est une sensation habituelle durant les courses. Je la connais, je prévois sa montée en puissance. Dans le cas présent, avec la pression du record, la situation est différente. Tout se précipite, le compte à rebours avant le départ comme les émotions. Ce qui est chouette, c’est que j’attaque le record dans de bonnes conditions, peut-être sous grand spi, ce qui sera parfait pour me mettre dans le rythme. Je vais m’appliquer à bien faire pour emmagasiner de l’expérience. Si tout s’enchaîne correctement, je pourrai relever le défi et accomplir ce tour, mais la sécurité reste ma priorité ». 


Le temps à battre

- 8 jours 4 heures 14 minutes et 49 secondes : Phil Sharp et son équipage (Julien Pulvé, Pablo Santurde del Arco et Sam Matson) en 2018, lors de la dernière édition de la Round Britain and Ireland Race, à la moyenne de 9,03 nœuds (16,7 km/h).


La distance théorique à parcourir

1773 milles le long des côtes des îles Britanniques (3283 km).

Source : El Do

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Alan Roura renonce à la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, le skipper attend un heureux événement

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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Direction le cercle polaire arctique pour Fabrice Amedeo

Ce samedi 4 juillet, Fabrice Amedeo prendra le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, grande boucle Atlantique inédite de 3.566 milles qui mènera les 21 skippers inscrits aux abords du cercle polaire arctique via le Fastnet, avant de redescendre jusqu’aux Açores et de revenir en Vendée. Répétition générale avant le Vendée Globe dont le départ sera donné le 8 novembre prochain des Sables d’Olonne, la première course de la saison présente un double intérêt pour le skipper de Newrest – Art & Fenêtres : sportif d’une part et scientifique d’autre part.

Après de longs mois sans naviguer, Fabrice Amedeo a hâte de renouer avec le large à bord de son 60’ IMOCA Newrest – Art & Fenêtres sur un parcours inédit. « Je suis hyper content de ce très beau parcours et de cette course, qui va nous préparer de la meilleure des manières au Vendée Globe, l’idée étant d’essayer d’avoir des conditions de vent fort à cette époque de l’année pour se préparer aux mers du Sud », commente Fabrice.
« C’est une très bonne chose, car avec le confinement, on est en manque de milles. J’ai réussi à faire quelques navigations mais je ne me suis pas préparé spécifiquement à cette course car l’objectif était vraiment de favoriser la préparation technique du bateau à quai pour qu’il soit prêt. La course va me permettre de m’entraîner et de progresser en vue du Vendée Globe. Il ne faut pas se tromper d’objectif : j’y vais avec des ambitions très mesurées qui sont de me réapproprier mon bateau, de retrouver des automatismes, de bien naviguer et d’essayer d’avoir confiance dans du vent fort ».

Un parcours inédit, une belle aventure

Imaginé par la Classe IMOCA et la société Sea to See pour remplacer la New York – Vendée, la course affiche un parcours intéressant sur le plan sportif, tout en étant empreint d’une dimension découverte et aventure.

« Avec l’Islande qui est un pays hyper fragilisé par le réchauffement climatique, on est dans le registre de la planète, en phase avec l’air du temps.

Je trouve que dans le monde du coronavirus ou de l’après coronavirus, c’est bien de parler d’autre chose que de performance. Cette course s’y prête bien.

C’est très excitant et une vraie aventure de monter jusqu’à 62°N, ce qui est beaucoup plus Nord que ne sera Sud sur le Vendée Globe. Le Cap Horn est 57°S et on ne descendra pas plus bas que 58°S.

À cette époque de l’année, il fera jour quasiment 24h/24. Je suis ravi de découvrir de nouveaux endroits car je n’ai jamais navigué au nord de l’Irlande ».

Un intérêt scientifique

La Vendée-Arctique-Les Sables, dont le parcours inédit comprend un point de passage au sud-ouest de l’Islande, le waypoint IOC-UNESCO, à proximité du cercle arctique, est également une étape importante pour le volet scientifique du projet mené par Fabrice Amedeo, cette partie du globe étant encore relativement peu fréquentée par la communauté scientifique. Pour rappel, le skipper a installé des capteurs océanographiques à bord de Newrest – Art & Fenêtres, avec le soutien d’Éléphant Bleu et d’ONET. Ces capteurs permettent de mesurer la teneur en CO2, la température et la salinité en surface des océans, mais aussi de collecter des microplastiques. « Je trouve ça génial de démarrer la mission microplastiques sur cet itinéraire qui va permettre de prendre des mesures très Nord. C’est une grande première avec le nouveau capteur. La course est donc la grande répétition générale avant le Vendée Globe aussi bien pour la partie scientifique que pour la partie sportive », avance Fabrice.

Collecter des microplastiques…

La course permettra de donner le coup d’envoi de la mission microplastiques menée par Fabrice en collaboration avec l’IFREMER (lab. DCM), l’Université de Bordeaux (lab. EPOC et CBMN) et l’IRD (Lab. LOPS). « L’intérêt particulier de cette course est son parcours, avec un passage au cercle polaire, zone de convergence très peu documentée dont les données sont donc très attendues », avance Christophe Maes, Chargé de recherche à l’IRD (Laboratoire LOPS).

…mesurer la salinité et la température de l’océan en surface…

« D’un point de vue technique, le premier intérêt de la course est d’effectuer un dernier étalonnage du capteur océanographique. Il faut être certain que l’outil fonctionne au moment du départ du Vendée Globe », souligne de son côté Thierry Reynaud, ingénieur de recherche à l’IFREMER (LOPS).
« D’un point de vue océanographique, le parcours emprunté par les marins va traverser le gyre subpolaire, qui est

bordé au Sud par des courants chauds provenant du Gulf Stream, et au Nord par des courants froids et peu salés effectuant le tour du Groenland vers l’ouest. Avec les hautes températures observées dans l’Arctique, les navigateurs devront être prudents en franchissant le cercle polaire s’ils frôlent les côtes groenlandaises, car la fonte des glaces est précoce cette année. Une fonte des glaces massive pourrait limiter la formation d’eau profonde* en ralentissant les échanges de chaleur entre atmosphère et océan. Les données collectées par Fabrice seront intéressantes pour en mesurer l’avancement », poursuit-il.

…et la teneur en CO2 des zones traversées

La course permettra enfin de mesurer la teneur en CO2 des zones traversées, et notamment du cercle polaire qui est « un « hotspot » pour le CO2, c’est-à-dire avec beaucoup de transferts de gaz entre atmosphère et océan. C’est une zone particulièrement intéressante à analyser, comme l’explique Toste Tanhua, Senior Scientist au Centre GEOMAR Helmholtz pour la Recherche Océanique. Selon lui, l’autre point intéressant du parcours emprunté par cette course est le contraste entre le cercle polaire (hotspot) et les Açores (slow spot) où il y a peu de transfert de CO2 entre l’air et la mer, que les données collectées par Fabrice permettront de comparer ».

* La formation d’eau profonde dans l’Atlantique Nord est liée au refroidissement des eaux très salées, remontées par le Gulf Stream, depuis la mer des Caraïbes. Lorsque les eaux du Gulf Stream arrivent en mer de Norvège, elles subissent un brusque refroidissement. Ces eaux étant déjà très denses, à cause de leur salinité élevée (35,25‰), le refroidissement augmente encore la densité, ce qui est suffisant pour les faire plonger. (Source : Planet Terre)

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Nicolas Troussel poursuit sa préparation au Vendée Globe

Accompagné par une équipe d’experts et de navigants de très haut niveau – Nicolas Lunven, Sébastien Josse et Thomas Rouxel – Nicolas Troussel continue sa préparation intensive pour le Vendée Globe 2020.

Depuis son port d’attache de Lorient, l’équipe exploite au mieux les conditions météorologiques de ce début d’été pour naviguer le plus possible afin de préparer et fiabiliser le bateau avec un seul objectif : être sur la ligne de départ du Vendée Globe 2020 le 8 novembre prochain, en étant prêt pour un tour du monde en solitaire d’un peu plus de deux mois.

Dans cette optique, Nicolas Troussel remplira la deuxième partie de sa qualification au Vendée Globe 2020 au mois juillet, en fonction des conditions météorologiques. Ayant terminé la Transat Jacques Vabre en 2019 avec Jean Le Cam sur un IMOCA Corum L’Épargne ancienne génération, Nicolas n’a plus qu’à effectuer 2 000 milles marins (environ 3 700 km), en solitaire, sur un parcours validé par le directeur de course du Vendée Globe, à bord du nouvel IMOCA Corum L’Épargne, construit par le chantier Mer Agitée de Michel Desjoyeaux et mis à l’eau le 5 mai 2020. Cette seconde étape permettra à Nicolas Troussel d’être définitivement qualifié pour le Vendée Globe 2020.

Nicolas Troussel ne sera pas présent au départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne le 4 Juillet prochain. Néanmoins l’équipe est consciente des efforts fournis par les organisateurs de la course pour que ce bel événement puisse avoir lieu.
Pas maîtres du nombre de jours d’ici le départ, mais souhaitant maîtriser au mieux le contenu de chacun d’eux, Nicolas Troussel et l’équipe CORUM L’Épargne sont pleinement concentrés sur la feuille de route qu’ils se sont fixés pour être prêts début novembre.

Greg Evrard, Directeur de l’équipe CORUM L’Épargne

« Le confinement n’a fait que comprimer encore un peu plus le temps entre mise à l’eau du bateau et départ du Vendée Globe. J’ai confiance dans les capacités de l’équipe à s’engager, à s’adapter et à se consacrer à l’essentiel afin d’être au départ dans de bonnes conditions. A défaut de maîtriser le nombre de jours dont nous disposons, nous nous appliquons à rendre le contenu de chacun le plus efficient possible. Cela implique évidemment des choix marqués comme celui de ne pas prendre le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. »

Nicolas Troussel, Skipper de l’équipe CORUM L’Épargne, double vainqueur de la solitaire du Figaro

« Le Vendée Globe 2020 est notre seul et unique objectif. Il est donc primordial aujourd’hui d’adapter ma préparation pour être le plus performant possible pour la course. Nous allons naviguer sur le bateau autant que possible pour le fiabiliser avec l’objectif d’être prêt pour le 8 novembre prochain et le grand départ aux Sables d’Olonne. »

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Alan Roura renonce à la Vendée-Arctique

Inscrit dès l’annonce de l’organisation de cette nouvelle course, venant pallier les annulations de The Transat CIC et de la New-York Vendée, et qualifié après un parcours de 48 heures effectué les 20 et 21 juin derniers, Alan Roura ne sera finalement pas sur la ligne de départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. La raison ? L’arrivée de son premier enfant, prévue pour le 15 juillet.

« Je me réjouissais de retrouver la compétition, mais c’est une raison purement personnelle qui m’empêche finalement de prendre part à la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Mon épouse et moi nous apprêtons en effet à accueillir notre premier enfant aux alentours du 15 juillet et je me vois dans l’impossibilité de prendre le risque de manquer cet évènement.

La date du terme s’intégrait pourtant parfaitement dans notre calendrier initial, avec la fin de la New-York Vendée à la fin du mois de juin. Avec la confirmation du départ de la Vendée-Arctique au 4 juillet, nous avons espéré que le bébé arrive en avance, mais je peux désormais être sûr de ne pas vouloir être absent le jour J.

J’ai évidemment reçu le soutien de l’ensemble de mes partenaires, qui comprennent parfaitement ma décision. Notre carrière de marin est déjà extrêmement prenante au quotidien, notre rôle d’homme et de mari doit parfois prendre le dessus lorsque cela est possible.

Cet été, mon programme d’entraînements se poursuivra comme prévu, avec également un dernier « check » du bateau, puis rendez-vous en septembre pour le Défi Azimut ! »

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100 équipages attendus à Cherbourg en Contentin !

C’est une troisième édition record de la DRHEAM-CUP qui s’élancera le dimanche 19 juillet, puisqu’ils sont près de 100 à s’être inscrits au GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE qui reliera Cherbourg-en-Cotentin à La Trinité-sur-Mer. Passage en revue de la flotte, des Ultimes sur le parcours de 1100 milles, aux Figaro Bénéteau 3, en passant par les Multi50, Class40, Multi 2000, IRC, Open Grands monocoques et yachts classiques.

Ultimes : Trois géants sur un parcours taillé sur mesure (DRHEAM-CUP 1100)

Privés de The Transat CIC, les trimarans Ultimes se voient offrir leur première confrontation de l’année sur le nouveau parcours de 1100 milles spécialement conçu pour eux, avec notamment un long passage en Mer d’Irlande entre le Fastnet et l’île de Man. Vainqueur en décembre dernier de Brest Atlantiques, le Maxi Edmond de Rothschild, avec à ses commandes le duo Franck Cammas-Charles Caudrelier, secondé par Morgan Lagravière, Erwan Israel, David Boileau et Yann Riou, jouera une nouvelle fois pour la gagne. Il retrouvera face à lui Sodebo Ultim 3, emmené par Thomas Coville, désormais 100% volant puisque doté de nouveaux plans porteurs sur la dérive et le safran central. L’un comme l’autre sont en pleine préparation pour le Trophée Jules Verne en fin d’année, la DRHEAM-CUP arrive à point nommé, comme le confirme Thomas Coville : « Elle va nous permettre de monter en puissance, de continuer à peaufiner l’équipage, d’ajuster les automatismes. Le fait de prendre un départ et de boucler un parcours est le meilleur exercice qu’on puisse faire pour préparer un Jules Verne ». Troisième inscrit en Ultime, Actual Leader (Yves Le Blevec) aura sa carte à jouer sur un parcours stratégique et tactique.

Multi50 : Au carrefour des ambitieux (DRHEAM-CUP 700)

Après Lalou Roucayrol sur la première, Thibaut Vauchel-Camus sur la deuxième, quel sera le lauréat de la troisième édition de la DRHEAM-CUP en Multi50 ? L’issue de la course de 736 milles s’annonce bien indécise, entre le tenant du titre, qui maîtrise désormais son Solidaires en Peloton-ARSEP sur le bout des doigts (et sera accompagné de Billy Besson, skipper de l’équipe française de SailGP, de Corentin Douguet et de Louis Viat), l’ambitieux nouveau venu dans la classe qu’est Arthur Le Vaillant, sur Leyton (l’ancien Arkema vainqueur en 2016), entouré lui aussi d’un équipage de choc (sans doute son père Jean-Baptiste, véritable spécialiste du multicoque, Aymeric Chappellier, venu comme lui de la Class40, et Christophe Espagnon), et Erwan Le Roux, sur Ciela Village que lui confie son propriétaire Thierry Bouchard, qui voudra briller pour son retour en trimaran de 50 pieds. Quant à Sébastien Rogues, il fera tout pour être au départ de Cherbourg-en-Cotentin à bord de Primonial, dont le long chantier d’optimisation a pris du retard à cause du confinement.

Class40 : Un scow et des bateaux affûtés (DRHEAM-CUP 700)

La Transat Québec-Saint-Malo annulée, les inscrits en Class40 ont choisi de conserver le format équipage pour la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE . Et comme il y a deux ans, il devrait y avoir du match entre quelques bateaux taillés pour jouer la victoire : c’est notamment le cas de Banque du Léman, représentant de la nouvelle génération de 40 pieds avec son étrave arrondie en forme de scow, skippé par les Suisses Valentin Gautier et Simon Koster, accompagnés de leur compatriote Justine Mettraux. Ses principaux rivaux ? Lamotte-Module Création, mené par le Malouin-Britannique Luke Berry, Black Mamba, qui n’est autre que le bateau tenant du titre, passé des mains de Yoann Richomme à celles du Normand Nicolas Jossier, l’ancien Leyton désormais baptisé Entraide Marine, skippé par Charles-Louis Mourruau, et Everial, avec à ses commandes le cinéaste-navigateur Stan Thuret, entouré de Lionel Garcia, le directeur général d’Everial, et de Roland Jourdain, que l’on ne présente plus.

Figaro : Répétition générale avant la Solitaire (DRHEAM-CUP 400)

A un peu plus d’un mois du coup d’envoi de la 51eédition de la Solitaire du Figaro dont elle est course qualificative, la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE sera une répétition grandeur nature de la classique estivale, avec un parcours exigeant de 428 milles qui ressemble à s’y méprendre à une étape de Solitaire. Quasiment tous les prétendants à la victoire sur cette dernière seront ainsi de la partie et voudront marquer le coup, dont Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), tenant du Vendée Globe et double vainqueur de la Solitaire, Vincent Riou (Capmar), de retour sur le circuit Figaro Bénéteau, le toujours redoutable Gildas Mahé (Breizh Cola), le Cherbourgeois Alexis Loison (Région Normandie), les Anglais Sam Goodchild (Leyton), Phil Sharp (Oceans Lab) et Alan Roberts (Seacat Services), le Normand Fabien Delahaye (Loubsol), mais aussi la jeune génération emmenée par Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), vainqueur fin juin de la Solo Maître CoQ, Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance), Gaston Morvan, et deux nouvelles venues sur le circuit Figaro Bénéteau, Elodie Bonafous (Bretagne CMB Performance) et Violette Dorange (Les Apprentis d’Auteuil).

IRC : Le double à l’honneur (DRHEAM-CUP 400)

40 bateaux sont inscrits cette année en IRC, dont 25 en IRC double, preuve du succès ce format mis à l’honneur par la Transquadra (qui a dû être reportée d’un an). Dans cette catégorie, on retrouvera sur cette troisième édition les vainqueurs des deux précédentes, Patrice Carpentier en 2016 (Groupe 5) et Alain Duvivier en 2018 (Hagat L’Hirondelle), qui auront affaire à forte concurrence, avec notamment Guy-Philippe Claeys (Expresso), Noël Racine (Foggy Dew), Penny Aubert (Georgia pour le Conservatoire du Littoral), Pierrick Letouzé (Raging Bee), François Moriceau (Mary), Patrick Isoard (Uship). En équipage, le vainqueur toutes classes de la Rolex Fastnet Race 2017, Didier Gaudoux (Lann Ael 2), tentera d’inscrire la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE AU COURSE AU LARGE à son palmarès, mais là encore, la concurrence sera au rendez-vous, avec le lauréat de l’édition 2018 en IRC1, Sébastien Harinkouck (Amanjiwoo), Jacques Pelletier (Quadriconsult), membre du Yacht Club de France, le club support de la DRHEAM-CUP, Richard Fromentin (Leclerc Hennebont) et bien d’autres.

Autres classes : ACapella pour le triplé ?

Dans les autres classes, Charlie Capelle, vainqueur au scratch il y a deux ans sur le parcours de 428 milles, mais également en Multi 2000 (comme en 2016), tentera de prolonger son invincibilité à bord d’ACapella Proludic, il aura notamment pour adversaires un autre Trinitain, Yann Marilley (No Limit), le Belge Gilles Buekenhout (Jess), vainqueur en catégorie Rhum Multi il y a deux ans, Fabrice Payen (Team Vent Debout) et Christian Guyader sur son tout nouveau Guyader/Mext, TS5 sorti du chantier Marsaudon Composites début mars. A noter enfin la participation de deux Open grands monocoques, le véloce Bretagne Telecom de Nicolas Groleau et le fameux « Cigare Rouge », Formatives Network, de Jean-Marie Patier, et de deux yachts classiques, Le Loup Rouge (Pierre Le Goupil) et Faiaoahe (Rémy Gerin).

Ils ont dit :

Patrice Carpentier (Groupe 5), inscrit en IRC double :

« Depuis la première, je suis fidèle à la DRHEAM-CUP et à Jacques Civilise qui dépense tellement d’énergie pour l’organiser, j’ai d’ailleurs été le premier inscrit ! Je suis toujours content d’aller à Cherbourg, où nous sommes toujours très bien accueillis, et d’arriver à la maison, à La Trinité. En plus, cette année, je vais étrenner mon nouveau bateau, un JPK 960 que j’ai racheté en Irlande, il est très marin et facile à mener. En IRC double, il y a beaucoup de beau monde, c’est un format qui marche bien, pour des amateurs, c’est l’idéal. »

Franck Cammas (Maxi Edmond de Rothschild), inscrit en Ultime :

« C’est super que la DRHEAM-CUP ait lieu, parce que ça nous oblige à avoir un objectif, à nous préparer pour être performants. C’est important d’avoir des étapes intermédiaires avant de partir faire le Trophée Jules Verne en fin d’année, en plus avec des concurrents, comme Sodebo qui a dû franchir une marche importante en termes de performance avec ses nouveaux appendices. En termes de difficultés, on va être servis, on risque d’avoir toutes les allures et beaucoup de conditions différentes, c’est parfait en vue de notre programme de l’année. Si le vent est de la partie, ça va aller vite, 48 heures, peut-être moins. »

Arthur Le Vaillant (Leyton), inscrit en Multi50 :

« Ça fait plaisir de reprendre le chemin de la compétition avec un si beau bateau pour sa première course et un bon équipage. L’objectif sera de faire un très bon résultat et de montrer que la voile est un sport fabuleux. Je pense que ça va être une belle bataille avec les autres bateaux de la classe dans de beaux coins pour jouer, où il peut y avoir des rebondissements, du vent fort, des brises thermiques, de la pétole. Le mélange de supports qu’il y a sur cette course fait de la DRHEAM-CUP une belle fête maritime. »

Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), inscrit en Figaro Bénéteau (solitaire) :

« Avec la DRHEAM-CUP, on est vraiment dans le format d’une étape de Solitaire du Figaro, à la fois au niveau de la distance, 430 milles, et parce qu’on ira naviguer dans des zones qu’on retrouvera en septembre, à savoir la Manche, les îles anglo-normandes, le passage de la pointe de la Bretagne… En Figaro en solitaire, ce sera la première fois que je participerai à une course multi-classes, je suis content d’aller naviguer avec pas mal d’amateurs éclairés et de retrouver un peu d’effervescence au ponton à Cherbourg, où je suis d’ailleurs très content de retourner, parce que ça fait longtemps que je n’y suis pas allé. Et 100 bateaux sur le plan d’eau, c’est sympa, il y en aura pour tous les goûts ! »

Violette Dorange (Les Apprentis d’Auteuil), inscrite en Figaro Bénéteau :

« La DRHEAM-CUP est super importante pour moi en vue de ma préparation pour la Solitaire du Figaro, c’est un grand parcours, assez difficile en termes de navigation, avec deux traversées de la Manche qui nécessitent de bien s’organiser au niveau sommeil pour surveiller le trafic des cargos et gérer le DST d’Ouessant. Ça va encore être une découverte pour moi qui débute dans la classe Figaro Bénéteau. Ça sera ma première grande course multi-classes, c’est top qu’on soit tous rassemblés comme ça et de se retrouver au milieu de grands bateaux. »

Stan Thuret (Everial), inscrit en Class40 :

« C’est chouette de reprendre la compétition par cette manifestation qui a été baptisée GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE et réunit plusieurs classes de bateaux. C’est super sympa de pouvoir regrouper tout le monde au sein d’une même famille, mais aussi de retourner au Fastnet, un lieu où on aime toujours aller, bravo à l’organisation de s’être battue pour que la course ait lieu. La DRHEAM-CUP sera ma première régate en tant que skipper de Class40, mon bateau n’est peut-être pas le tout dernier-né, mais il est bon partout, très polyvalent, il y a moyen d’être dans le match. »

Charlie Capelle (ACapella Proludic), inscrit en Multi 2000 :

« C’est notre troisième participation sur ACapella Proludic, nous avons gagné les deux premières en Multi 2000 et même terminé premiers au scratch sur la DRHEAM-CUP 400 il y a deux ans, ce qui était assez inespéré. Nous sommes très heureux de revenir, d’autant que c’est la première course de la saison sur un parcours inversé par rapport à la précédente édition, qui peut être un peu plus sport et sélectif si on a du vent d’ouest dominant. Il va y avoir beaucoup de beau monde sur la ligne de départ, nos concurrents directs seront No Limit et le nouveau Guyader qui a l’air d’être un très bon bateau. ACapella est une vieille demoiselle qui a quand même 38 ans, mais nous sommes régulièrement sur les podiums, d’abord parce que c’est un magnifique bateau qui marche bien, ensuite parce qu’on navigue beaucoup et qu’on ne fait pas trop de bêtises. »

Merci à nos quatre clubs partenaires pour leur soutien et leur implication dans la tenue de la DRHEAM-CUP 2020 :

– Le Yacht Club de France, club support,
– L’Union Nationale pour la Course Large (UNCL), partenaire technique,
– Le Yacht-Club de Cherbourg et la Société Nautique de la Trinité (SNT), partenaires sportifs essentiels.

L’article 100 équipages attendus à Cherbourg en Contentin ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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