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"Nous avons enfin repris les compétitions !" dixit Quentin Delapierre, place au championnat d'Europe de Nacra 17, 49er et 49er FX

 

Du 29 septembre au 4 octobre, près de 150 équipages internationaux sont attendus au Lac d'Artersee (Autriche) pour disputer le championnat d'Europe de Nacra 17, 49er et 49er FX. Cette régate européenne marque pour les français la reprise de la compétition et un objectif de confrontation important après une saison 2020 affaiblie par la crise sanitaire.

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Crédit : Sailing Energy


Après un arrêt complet des compétitions internationales depuis le printemps, ce championnat d’Europe est très attendu. C’est en effet la première fois que des équipes se rassembleront et participeront à un championnat depuis les mondiaux de Geelong en février 2020. En Autriche, 150 équipages s’affronteront sur le lac d’Artersee. Si une partie d’entre eux ne sont pas Européens et ne pourront donc pas courir pour le titre, les grandes nations seront bien présentes en vue de performer en vue du grand rendez-vous Japonais de l’été prochain.

En Nacra 17, le duo Quentin Delapierre / Manon Audinet, tête d’affiche de la délégation française, est au top de sa préparation et aura à cœur de performer. Ils seront accompagnés de leurs partenaires d'entraînement Tim Mourniac / Noa Ancian.

Du côté des 49er, l’équipage français sélectionné pour Tokyo ne sera pas présent, en revanche le nouveau duo Kévin Fischer / Noé Delpech peut surprendre. Du côté des filles en 49er FX l’équipage composé de Lili Sebesi et Albane Dubois vise un top 10.

Quentin Delapierre, Nacra 17 (sélectionné pour les Jeux Olympiques de Tokyo) : « Après un été studieux en Bretagne où nous avons vraiment bien travaillé et progressé nous avons enfin repris les compétitions ! Pour ce championnat d’Europe il ne manquera pas grand monde à part les grands équipages d’Australie, de Nouvelle-Zélande et USA. Le niveau s’annonce élevé, il va falloir tout faire pour montrer qu’on est là et réaliser une belle performance. Nous ne connaissons pas le lac d'Artersee mais il a la réputation de ne pas être simple avec souvent peu de vent. Il va falloir sortir de notre zone de confort, être bien présent et opportunistes sur toutes les courses. »

Guillaume Chiellino, directeur de l'équipe de France : « Le contexte actuel reste très compliqué à cause de la crise sanitaire, il y a encore beaucoup d’événements qui s’annulent. Ce championnat d’Europe est une vraie chance pour nos équipages français car une bonne partie de la concurrence sera présente. Pour beaucoup cela signe le retour à la compétition après 6 mois sans confrontation. Ces prochains mois, les perspectives de l’équipe de France est d’assurer un maximum d'entraînements en France et en Europe en vue des Jeux Olympiques de Tokyo l’été prochain. Les lasers et RS :X devraient également pouvoir disputer leurs championnats d’Europe : du 6 au 13 octobre en Pologne pour les Lasers et du 22 au 28 novembre au Portugal pour les RS :X. »

Equipe de France présente en Autriche :

Nacra 17 (mixte catamaran à foil) : Quentin DELAPIERRE (E V Cataschool) et Manon AUDINET (St Georges Voiles)

Le programme du championnat d’Europe Nacra 17, 49er et 49er FX:

Lundi 28 Septembre : Courses d’entrainement
Mardi 29 Septembre au jeudi 1er Octobre : Courses de qualification dès 10h55
Vendredi 2 au dimanche 4 Octobre 2020 : Courses de finales dès 10h55


Source : M Mermod

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Tour de Belle-Ile au programme de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute

 

Initialement prévu le jeudi 24 septembre à 14 heures, le coup d’envoi de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute aura finalement lieu ce samedi 26 septembre à 12 heures. La Direction de course, qui avait suspendu le départ de cette épreuve en double de la classe Mini 6,50 pour cause de premier coup de vent automnal, a confirmé cette nouvelle date et le parcours. Les 76 duos s’élanceront donc sur une boucle de 115 milles nautiques au départ et à l’arrivée de Concarneau en contournant Belle-Ile-en-Mer par tribord. 

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Lizzart Production


Tour de Belle-Ile-en-Mer

La flotte des Mini 6,50 quittera donc les pontons concarnois ce samedi 26 septembre à partir de 9H30 pour rejoindre la zone de course en baie de Concarneau où le départ de la Duo Concarneau sera donné à 12 heures dans des conditions météorologiques clémentes. En effet samedi, les duos devraient s’élancer sur une boucle de 115 milles nautiques dans un faible vent d’est qui se renforcera en s’orientant dans le nord nord-ouest lors du contournement de Belle-Ile-en-Mer que les premiers devraient atteindre en fin d’après-midi. C’est dans un flux moyen de 10-17 nœuds que les coureurs reviendront ensuite vers la baie de Concarneau après un crochet devant Lorient aux environs de minuit. Pour connaitre les vainqueurs Proto et Série, il faudra être matinal puisque les premiers bateaux sont attendus aux alentours de 5h dimanche 27 septembre. Les arrivées devraient s’étirer ensuite jusqu’au milieu de l’après-midi.

Programme prévisionnel

Vendredi 25 septembre
14h - 18h runs de vitesse en baie de Concarneau

Samedi 26 septembre
9h30 départ des pontons
12h départ de la Duo Concarneau - Challenge BFR Marée Haute

Dimanche 27 septembre
5h estimation d'heure d'arrivée des premiers bateaux
17h remise des prix

Source : L Lunven

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Joseph Bizard : « On est plus en avance qu’on ne l’a jamais été »

Nouveau directeur général d’OC Sport Pen Duick, qui organise la Solitaire du Figaro, Joseph Bizard revient pour Tip & Shaft sur l’accord de partenariat annoncé lundi entre la course et le département de la Loire-Atlantique, qui accueillera le départ et l’arrivée des six prochaines éditions.

Comment est né ce partenariat avec la Loire-Atlantique ?
Quand on a cherché des partenaires privés pour la course, on s’est dit que des acteurs institutionnels pouvaient également se positionner, des territoires pouvaient avoir envie de cette course. En février, il nous manquait la dernière étape de la Solitaire, on était en période électorale pour les municipales, ce n’était pas évident de trouver une ville pour s’engager, c’est alors le département qui s’est fait porteur du projet en prenant la responsabilité d’accueillir les deux dernières étapes, ce sont eux qui sont ensuite allés voir Saint-Nazaire qui a accepté. C’est la première fois qu’un département se faisait hôte d’une étape, alors que normalement, ce sont les villes, qui se refinancent ensuite par le département. Donc Philippe Grosvalet s’est engagé à nos côtés en février dernier pour cette édition, et à partir de là, on a tiré le fil et on a imaginé que notre partenariat pourrait s’étendre à beaucoup plus qu’une étape.

Comment avez-vous abouti à ce partenariat sur le long terme ?
Une fois qu’on a réussi à sécuriser cette édition, on leur a expliqué quelles étaient nos ambitions, à savoir faire grandir la course en la sortant d’une logique court-termiste. On a aussi posé l’enjeu de la recherche du financement de l’événement, qui était central, en leur expliquant bien que le manque de partenaire-titre était un énorme frein pour nous. On ne peut pas faire grandir un tel événement si on n’a pas les moyens de payer des équipes et d’investir dans la course. De leur côté, ils nous ont expliqué que le département de la Loire-Atlantique était une des plus belles façades maritimes de l’Atlantique et le seul espace qui n’avait pas son grand événement. Et comme ils ont toute une politique tournée vers la mer, avec l’industrie maritime, le tourisme, le développement éolien, ils se sont dit que la voile correspondait avec ce qu’ils voulaient raconter et qu’il n’y avait qu’un événement disponible sur le marché, la Solitaire du Figaro. Donc on a abouti ensemble à l’évidence qu’il fallait se marier. On leur a proposé d’aller loin dans le temps, ils ont tout de suite acquiescé.

Quel statut ont-ils ?
C’est un partenaire majeur, un statut de partenariat qui n’existait pas auparavant sur la Solitaire. Jusqu’ici, il y avait un partenaire-titre, qui captait une énorme part de voix de l’événement, et des villes qui arrivaient juste après. Là, nous avons créé un statut qui permet au département de la Loire-Atlantique d’exister beaucoup plus dans l’événement, tout en laissant la place à un partenaire-titre qui, lui, aura un peu moins de part de voix qu’auparavant mais pourra bénéficier du naming de la course. Le naming de la course n’était pas pertinent pour la Loire-Atlantique, parce que ce n’était pas la priorité et que nous avons plein de moyens, en termes de communication, de valoriser le territoire. Ce n’était pas pertinent non plus parce que ça limitait forcément le caractère itinérant de la Solitaire, c’était compliqué d’aller en Bretagne avec une course qui s’appelle Loire-Atlantique. Enfin, le fait de réserver le naming à un partenaire permet d’avoir le complément de financement qui nous est nécessaire pour boucler notre budget.

La transition est toute faite : à combien s’élève le ticket pour un éventuel partenaire-titre ?
Aujourd’hui, on n’est plus du tout sur les montants annoncés auparavant. Si ma mémoire est bonne, c’était un peu plus d’un million d’euros, là, avec ce nouveau dispositif qui comprend un partenaire majeur ayant plus de place dans l’événement, ça nous permet de proposer une offre de partenariat-titre environ 30 ou 40% moins chère, aux alentours de 600 000-700 000 euros.

Peut-on savoir quel est le montant de l’investissement du département ?
Aujourd’hui, on a un accord de principe sur les grandes lignes, mais, comme le président Philippe Grosvalet [président du conseil départemental de la Loire-Atlantique, NDLR] l’a précisé, on n’a pas encore fini le détail du montage, parce qu’il engage à côté tout son territoire, la région, les villes…

L’apport des autres villes-étapes reste-t-il identique, de l’ordre de 100 000 euros ?
Oui, ça ne change pas du tout.

Avez-vous bouclé dans les grandes lignes le parcours de l’édition 2021 ?
Il n’est pas définitivement bouclé, mais on est plus en avance qu’on ne l’a jamais été, parce que nous avons l’assurance d’avoir un départ et une arrivée en Loire-Atlantique. A côté de ça, on va en Bretagne chaque année, en vertu d’un accord que nous avons avec la Région, certaines villes se sont déjà positionnées, donc on a bon espoir d’annoncer un parcours d’ici la fin de l’année.

Les marins apprécient les grandes étapes et les escales à l’étranger, est-ce d’actualité si la situation sanitaire le permet ?
Le point de départ, c’est que nous sommes hyper attachés à ce qui fait le succès de la Solitaire, à savoir l’intérêt sportif. Donc on veut des parcours en phase avec l’ADN engagé de la Solitaire du Figaro. Ce qui veut dire qu’on va continuer à avoir de grandes étapes. Pour ce qui est de l’étranger, il n’y a pas de dogme, tout le monde dit que c’est hyper important, ça l’est, mais surtout parce que ça permet de longues navigations, pas seulement parce pour vivre de bons moments à terre. Le tout est d’avoir un modèle économique qui fonctionne : on est prêts à aller dans n’importe quelle ville désireuse d’accueillir la Solitaire, pourvu que ça permette d’abord de construire un parcours à la hauteur de la réputation de la Solitaire, ensuite que ça soit finançable.

Ce qui est plus compliqué pour les villes étrangères ?
On sait que ces étapes à l’étranger sont celles qui coûtent le plus cher et sont les moins finançables, il faut investir significativement. En même temps, on sait qu’on peut faire des étapes extraordinaires d’une ville française à une autre, Dunkerque-Saint-Nazaire a été, d’après les skippers, une des plus belles qui n’aient jamais été courues. Ça coche beaucoup de cases d’avoir des villes françaises, maintenant, je le répète, on ne s’interdit pas d’aller à l’étranger à condition que ça ait un intérêt pour le parcours et que ce soit finançable. Et, évidemment, une fois que le Covid nous permettra de voyager. Le problème pour 2021 est qu’on ne va pas pouvoir voyager dans les prochaines semaines, donc ce n’est pas trop le moment aujourd’hui de construire des étapes hors de France.

Ce partenariat va vous donner plus de moyens pour construire l’avenir, quels seront les axes d’amélioration de la course ?
Le fait d’avoir un partenaire qui s’engage dans le long terme et partage la même ambition pour nous va nous permettre d’avoir plus de visibilité sur la construction de nos plans stratégiques et plus d’énergie pour le faire. Aujourd’hui, c’est trop tôt pour entrer dans les détails, mais ce qui est sûr, c’est qu’il faut que la Solitaire soit plus visible, plus animée, qu’elle raconte plus les valeurs qui font sont succès, à savoir l’excellence sportive, mais aussi plus de choses en dehors du sportif lui-même.

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"Océan Bien Commun" présent sur le village du Spi Ouest France, l’équipe a lancé le programme "Nagez pour l'océan"

Depuis son lancement le 8 juin 2018, de nombreux skippers et événements nautiques ont contribué à relayer l’appel pour un "Océan bien commun de l’Humanité". Cette année, afin de soutenir des actions concrètes qui incarnent la reconnaissance de l’océan comme un bien commun, l’équipe a lancé le programme « NAGEZ POUR L'OCÉAN », décliné en « NAVIGUEZ POUR L'OCÉAN » à l’occasion du Spi Ouest-France Destination Morbihan, qui se déroule actuellement à La Trinité-sur-Mer.

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Crédit : M Ollivier

Collecter des fonds au profit de l'association locale La Vigie

Les marins inscrits au Spi pourront donc, s'ils le souhaitent, participer à l’opération «Naviguez pour l’Océan », dans le but de collecter des fonds au profit de l'association locale La Vigie qui oeuvre dans le domaine de la préservation des océans. 

Chaque participant au Spi Ouest France s’engagera sur un nombre de milles (10, 20…), sachant qu’un mille équivaut à 1€. Les équipages participeront ainsi à l’action de crowdfunding tout en incitant sa communauté à s’engager. Les montants collectés permettront de participer à la création d’une aire marine éducative à La Trinité-Sur-Mer.

Un stand "Océan Bien Commun" sera également présent sur le village du Spi, accueillant les associations locales.

La Mairie de La Trinité-Sur-Mer s’engage

Océan Bien Commun (OBC) et la Mairie de La Trinité-sur-Mer ont également souhaité profiter du Spi Ouest France pour inaugurer symboliquement l’installation d’une plaque « « La mer commence ici », apposée sur une plaque d’égout.

Source : Mer et Media

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Gitana 17, une V4 à l’assaut du Trophée Jules Verne, Franck Cammas : "Le record actuel de Joyon est un monument"

 

Dès le 1er novembre, tous les voyants seront au vert pour s’attaquer au Trophée Jules Verne pour l'équipe de Gitana 17. D’ici là, Franck Cammas, Charles Caudrelier et leur équipage répètent leur partition et profitent des conditions plus automnales du moment pour éprouver quelques jours encore le géant de 32 mètres au grand large.

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Crédit : E Stichelbaut


Une V4 à l’assaut du Trophée Jules Verne

« Le Trophée Jules Verne est un marqueur technique de notre époque ! Le règlement étant ouvert, il nous permet de partir avec le meilleur bateau que l’humain est capable de faire aujourd’hui », rappelait Franck Cammas. Tandis que le Maxi Edmond de Rothschild attaque sa 4e saison d’exploitation, le timing semble idéal pour s’élancer sur son premier tour du monde.

« La Brest Atlantiques a été très riche en enseignements et nous avons su profiter d’un chantier d’hiver malheureusement plus long que prévu pour poursuivre nos optimisations sur la plateforme et dans les systèmes. Il n’y a rien de spectaculaire qui ait changé à bord mais à ce stade de performance c’est bien la somme de petits plus qui crée des grandes avancées. Et là nos gains en vitesse sont vraiment intéressants ! 

J’ai le sentiment que le bateau est très sain. Le vol amène d’ailleurs de la sécurité même si nous naviguons en permanence à des vitesses très élevées. En mode record, nous bénéficions également d’une première boucle d’asservissement, ce qui est un atout indéniable. 

Enfin, nous avons particulièrement soigné l’aérodynamisme avec l’ajout de nouveaux fairing que ce soit au niveau de la bôme, de la casquette ou encore des filets avants », détaillait Charles Caudrelier.

Les ingrédients d’un tour du monde gagnant

40 jours 23 heures et 30 minutes… depuis 2017, Francis Joyon et ses équipiers sont sur le toit du monde avec ce chrono incroyable. Et les marins du Gitana Team ne cachent pas leur envie de faire basculer le chrono sous la barre symbolique des 40 jours.

« Le record actuel est un monument et la performance accomplie par Francis Joyon et ses hommes n’est vraiment pas facile à battre mais c’est bien ce qui rend le challenge super excitant ! Nous savons qu’individuellement nous devrons repousser nos limites très loin pour arriver à une performance collective. Dans notre tentative, il y a beaucoup de paramètres à faire coïncider. Certains que nous maîtrisons et d’autres moins ! »

« On peut résumer en trois grands points les ingrédients nécessaires pour battre le record. En un je dirais la performance du bateau, en deux la fiabilité et pour finir la météo. Concernant le Maxi nous sommes aujourd’hui au niveau que nous nous étions fixés, ce qui est positif.

Pour la fiabilité, l’équipe a beaucoup travaillé dans ce sens et maintenant ce sera à nous de savoir où mettre le curseur et de gérer le bateau en conséquence pour un long challenge. La météo est peut-être la partie la plus aléatoire de notre histoire. En 2017, Francis a bénéficié d’une fenêtre incroyable dont ils ont su tirer le meilleur parti. Lors de mon Trophée avec Groupama 3 en 2010, nous n’avions pas eu une belle météo et ça reste vraiment une frustration même si nous avions abaissé le chrono », se rappelait Franck Cammas.

Pour l’analyse et la stratégie météorologique, l’équipage du Maxi Edmond de Rothschild pourra ainsi compter sur la grande expertise de Marcel van Triest. Véritable 7e homme du bord, le routeur hollandais a toutes les cartes en main. Non seulement, il connaît parfaitement le duo de skippers à la barre du Maxi Edmond de Rothschild et a su brillamment les épauler lors de leur première grande victoire à bord de Gitana 17, mais le parcours du Trophée Jules Verne n’a plus beaucoup de secrets pour lui et il en est d’ailleurs l’actuel détenteur avec les hommes d’IDEC Sport.

L’humain au cœur du Trophée Jules Verne

Le tandem Cammas – Caudrelier a décidé très tôt de s’entourer d’un quatuor de marins pour créer un groupe à l’image de celui réuni autour de Francis Joyon en 2017 lors de sa tentative victorieuse. À ce jour, ce collectif est quasiment au complet mais un nom manque encore sur la liste. À l’issue d’une nouvelle session de navigation de plusieurs jours au large, les skippers du Maxi Edmond de Rothschild annonceront leur choix définitif. L’équipage sera ainsi connu au plus tard tout début octobre.

Parmi les noms dévoilés : Morgan Lagravière et David Boileau. Le premier est connu et reconnu pour son incroyable toucher de barre et son sens aigu de la glisse tout autant que sa capacité à faire avancer un bateau rapidement, très rapidement. Le deuxième est un des piliers du Gitana Team dont il fait partie depuis plus de dix ans. Homme fort du bord, équipier et technicien hors pair, David Boileau est le boat captain du Maxi Edmond de Rothschild. 


Source : T Combot Seta

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Tour de Belle-Ile et runs au programme de la Duo Concarneau

Initialement prévu le jeudi 24 septembre à 14 heures, le coup d’envoi de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute aura finalement lieu ce samedi 26 septembre à 12 heures. La Direction de course, qui avait suspendu le départ de cette épreuve en double de la classe Mini 6,50 pour cause de premier coup de vent automnal, a confirmé aujourd’hui cette nouvelle date et le parcours. Les 76 duos s’élanceront donc sur une boucle de 115 milles nautiques au départ et à l’arrivée de Concarneau en contournant Belle-Ile-en-Mer par tribord. Pour faire patienter les coureurs jusqu’à samedi, la classe Mini 6,50 propose aux coureurs de se mettre en jambes, vendredi après-midi, à l’occasion de runs de vitesse Ino-Rope organisés dans la baie de Concarneau. Spectacle assuré sur la corniche !

Tour de Belle-Ile-en-Mer

La flotte des Mini 6,50 quittera donc les pontons concarnois ce samedi 26 septembre à partir de 9H30 pour rejoindre la zone de course en baie de Concarneau où le départ de la Duo Concarneau sera donné à 12 heures dans des conditions météorologiques clémentes. En effet samedi, les duos devraient s’élancer sur une boucle de 115 milles nautiques dans un faible vent d’est qui se renforcera en s’orientant dans le nord nord-ouest lors du contournement de Belle-Ile-en-Mer que les premiers devraient atteindre en fin d’après-midi. C’est dans un flux moyen de 10-17 nœuds que les coureurs reviendront ensuite vers la baie de Concarneau après un crochet devant Lorient aux environs de minuit. Pour connaitre les vainqueurs Proto et Série, il faudra être matinal puisque les premiers bateaux sont attendus aux alentours de 5h dimanche 27 septembre. Les arrivées devraient s’étirer ensuite jusqu’au milieu de l’après-midi.

Excès de vitesse

En attendant le coup d’envoi de l’épreuve, la classe Mini 6,50 propose aux coureurs de s’exercer vendredi après-midi sur des runs de vitesse Ino-Rope en baie de Concarneau. Sur un parcours de 1,5 milles nautiques, balisé par deux portes, les duos volontaires auront tout le loisir de tenter d’établir des records de vitesse, de tester leur monocoque, d’essayer différentes configurations de voiles ou encore de se jauger par rapport à leurs concurrents. Un exercice qui devrait ravir de nombreux coureurs amateurs de sensations fortes et compétiteurs avant tout, avides de se mesurer aux autres. Organisés dans la baie et si le temps le permet, ces runs Ino-Rope pourront être suivis de la corniche concarnoise par le grand public. Les résultats et les temps de références de ces pointes de vitesse seront, quant à eux, partagés sur le site et les réseaux sociaux de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute.

Ils ont dit :

François Jambou, co-skipper du 930 Cassiopée SNCF :

« La Direction de course a pris une décision hyper pertinente de reporter le départ à samedi. Envoyer la flotte demain aurait certainement mis plusieurs bateaux en difficulté. Les années paires, la flotte des coureurs du circuit Mini 6,50 est souvent très renouvelée avec des ministes moins aguerris que d’autres. C’est d’autant plus vrai cette année avec la crise sanitaire et une saison raccourcie suite à l’annulation de plusieurs épreuves. Dans la course au large, la classe Mini 6,50 sert souvent de pied à l’étrier pour de nombreux coureurs. Donc reporter le départ à samedi est une très bonne idée, d’autant que la frustration de certains pourra être contenu grâce aux runs organisés vendredi. Cela offrira également un super spectacle au public. »

Brieuc Lebec, skipper du 914 Maitri – A race for change :

« Je crois que l’on s’attendait tous à ce que le départ soit reporté et nous sommes tous ravis de savoir que la course aura bien lieu samedi avec un format réduit. C’est la seule épreuve en double de la saison. Cet exercice est intéressant car naviguer à deux permet d’intensifier la compétition, il nous faudra être encore plus concentrés à la barre, sur les réglages et la vitesse du bateau qu’en solo. Ceux-ci seront d’autant plus important que le parcours est assez court. Avoir Julien Bourgeois à mes côtés (vainqueur en Proto de l’édition précédente) permet de porter un regard critique sur ma vitesse et de comparer nos deux types de conduites sous spi et dans la brise. J’ai grandi avec Julien à la Trinité-sur-Mer où nous avons beaucoup navigué l’un contre l’autre. C’est amusant de se retrouver ensemble sur le même bateau à régater sur le même parcours et dans les mêmes conditions météorologiques que lors de notre première navigation ensemble sur mon Mini. »

Fabrice Sorin, skipper du 968 Jules :

« Le report du départ à samedi est une sage décision, la Direction de course n’avait pas beaucoup d’autre choix. Pour nous, coureurs, c’est toujours une frustration de ne pas naviguer ou d’avoir un parcours raccourci mais c’est notre métier de nous adapter. Sur l’eau, nous adaptons sans cesse notre navigation à la météo et à terre, nous nous adaptons aux décisions de la Direction de course. Le parcours de samedi promet d’être tactiquement intéressant avec pas mal de transitions sur le premier tiers de la course, ensuite cela semble être plus stable avec peut-être un tamponnage au vent de Belle-Ile. Mais les conditions peuvent encore changer d’ici le départ… Je suis ravi de naviguer avec David Raison qui est un bon pote et dont l’œil d’architecte et sa connaissance du bateau vont me permettre de mieux connaitre les faiblesses et les avantages de mon Mini. »

Pierre Blanchot, skipper du 890 Soley :

« En convoyant de La Rochelle à Concarneau, nous savions qu’il y avait un risque que l’épreuve soit annulée ou retardée. Donc le report et les modifications de programme ne sont pas une surprise mais l’envie de régater avec les copains était trop forte pour ne pas venir jusqu’ici. Aujourd’hui nous n’avons pas pris de décision quant à notre participation aux runs de demain. On avisera selon la météo pour ne pas risquer de casser le bateau et surtout rester en mesure de prendre le départ samedi pour le parcours autour de Belle-Ile. Car c’est avec grand plaisir que nous défierons nos concurrents sur cette Duo Concarneau avec l’envie de prouver que les bateaux de Série Ofcet n’ont rien à envier aux nez ronds (rires). »

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De beaux vainqueurs sacrés à Cannes en Star, Dragon et 5.5M

Les conditions étaient mitigées sur le plan d’eau cannois en cette 4e journée des Régates Royales. Léger et oscillant en milieu de journée, le vent a forci dans l’après-midi avec l’arrivée de grains orageux. Cela n’a pas empêché toutes les classes de disputer chacune une course et de sacrer de beaux vainqueurs : Asteria 6 en Star, Rocknrolla en Dragon et Otto en 5.5 Metre. Et bien sûr de proposer encore une fois un spectacle grandiose au large de la ville de Cannes.

Trois classes tirent leur révérence ce soir sur l’édition 2020 des Régates Royales après avoir disputé de belles courses qui resteront longtemps dans les mémoires. En effet, si les Star ont terminé aujourd’hui comme prévu, le vent trop fort annoncé en baie de Cannes pour demain ne permettra aux Dragon et aux 5.5 Metre de disputer leur ultime journée de régate programmée cette année.

« On a eu une journée de vent extraordinaire avec du soleil et une brise régulière montant crescendo cette semaine. De vraies conditions champagne sailing », s’enthousiasme le copropriétaire du Star Asteria 6, Jean-François Puissegur. « Cette 42e édition des Régates Royales marque le retour des Star à Cannes. En tant que président de la Classe, je remercie le président du Yacht Club de Cannes, Jean-Pierre Champion, de nous avoir invité. Je me félicite de ce choix. On reviendra », ajoute celui qui a navigué avec Jean-Gabriel Charton, le 2e copropriétaire du bateau. FRA8196 et Aftermath terminent respectivement 2e et 3e après six courses (cinq retenues).

Après quatre courses (trois retenues) et autant de victoires, l’équipage norvégien d’Otto remporte la 42e édition des Régates Royales en 5.5 Metre. « La semaine a été difficile mais intéressante avec des conditions de vent variées. Nous avons également dû effectuer un changement au sein de l’équipage car notre midman est tombé malade avant la régate et a dû rentrer en Norvège. Il est revenu 5 minutes avant le départ de l’une des courses. Nous sommes heureux d’avoir gagné », raconte Bent Wilhelmsen, le propriétaire du bateau. « C’est la 4e fois que nous venons à Cannes. C’est une régate que nous aimons beaucoup. Je tiens à souligner que le comité de course a fait un super travail. Dans ce genre de conditions, il y a des choix difficiles à faire et ils ont fait les bons. Bravo à eux », poursuit-il. Wasa V (Suède) et Enez Clas (FRA) complètent le podium.

En Dragon, c’est le russe Rocknrolla qui rafle la mise après cinq courses (quatre retenues) devant Provezza Dragon et Joanna. « C’était une super semaine, même si elle a été très compliquée pour les organisateurs à cause du contexte global, des conditions de vent très éclectiques mais aussi du nombre de bateaux et de classes. Mais ils ont fait un travail fantastique pour nous, les concurrents », se réjouit Ditrimi Samokhim, le propriétaire du bateau.

La remise des prix pour ces trois classes a eu lieu en comité restreint sur la terrasse du Yacht Club de Cannes en début de soirée.

Dans les autres classes, Team 42 mène la danse en Tofinou après trois courses (trois retenues). Après deux courses (deux retenues), Moonbeam of Fife est toujours en tête du classement général provisoire chez les Big Boats. De son côté, Rowdy est 1er en Epoque Marconi + 15 m, tout comme Ellad en Epoque Marconi – 15m, Il Moro di Venezia chez les Classic Boats, Scud en Epoque Aurique +15m et Endrick en Epoque Aurique – 15m. Sagittarius est quant à lui le nouveau leader de la Tonner Classic Cup après deux courses (deux retenues).

Vu le fort vent d’ouest à sud-ouest annoncé pour demain et la mer agitée à forte puis très forte au large l’après-midi, aucune classe ne régatera demain. Rendez-vous donc samedi pour la dernière journée de cette belle édition des Régates Royales.

Manitou, « The Floating White House »

En lice sur les Régates Royales dans la catégorie Epoque Marconi, Manitou fait partie des unités incontournables à Cannes. Construit dans le Maryland en 1937 sur des plans d’Olin Stephens, le yawl marconi débute sa « carrière » de régatier sur les grands lacs américains. Vainqueur de la Chicago to Mackinac Race en 1938 et 1939, il entre dans la légende peu après l’investiture de John Fitzgerald Kennedy. Ce dernier le repère alors qu’il appartient à l’US Coast Guard, décide d’en faire son yacht présidentiel et le rebaptise Honey Fitz en l’honneur de son grand-père. Surnommé « The Floating White House », le bateau est équipé de systèmes de communication permettant à JFK d’être en liaison permanente avec la Maison Blanche et le Kremlin. Pendant trois ans, le président américain navigue à bord dès que son emploi du temps le lui permet. L’histoire raconte que cette figure emblématique du patrimoine américain aurait abrité la liaison qu’il entretenait avec Marylin Monroe.

Vendu à la Lundenberg School of Seamanship cinq après l’assassinat de Kennedy, Manitou, qu’Aristote Onassis essaie d’acquérir sans succès à deux reprises pour l’offrir à Jackie Kennedy, est racheté par le petit-fils de son premier propriétaire qui le fait restaurer en Virginie (États-Unis) en 1999. La boucle semble bouclée mais quatre amis le rachètent, le restaurent et lui font traverser l’Atlantique. La suite, on la connaît. Aujourd’hui, le bateau régate en Méditerranée, où il a fait ses débuts en 2011… à Cannes.

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Un grand souffle de bonheur

L’excitation et l’effervescence sur les quais et les pontons de la Trinité-sur-Mer sont palpables. « C’est tellement chouette de tous se retrouver ! La réunion de famille des amoureux de voile se passe à La Trinité ce week-end. Pour certains, c’est la première régate de l’année ! » confie Marc Emig, fin régatier (1er du Tour de France à la voile en 1994) équipier sur l’Elan 333 Belauan. Ce jeudi 24 septembre, les derniers préparatifs sont en cours avant le grand coup de canon de la première course demain à 11h. La flotte répartie sur 5 ronds devrait swinguer au rythme du vent de nord-ouest musclé (20-25 nœuds). Une entrée en matière tonique pour un Spi unique !

Ils sont venus, ils sont tous là les aficionados du Spi Ouest-France Destination Morbihan, qui aurait dû se dérouler comme à l’accoutumée lors du week-end de Pâques. Crise sanitaire oblige, c’est donc ce week-end de septembre que la grand-messe aura bien lieu. « C’est assez incroyable ce qu’il se passe sur les quais. D’habitude, c’est la cohue, les embrassades, les retrouvailles. Là, on sent le calme et la sérénité avec beaucoup de bateaux dans le port. Oui, le Spi Ouest-France aura bien lieu ! » explique Christophe Gaumont, directeur de course. Un Spi Ouest-France automnal donc plutôt que printanier, et le ballet des dépressions qui vont avec, voilà le menu qui attend les équipages en baie de Quiberon. « Demain, 20-25 nœuds sont attendus mais le programme ne change pas. Le premier signal d’avertissement sera donné à 11h, la météo prévoit du vent moins fort dans l’après-midi. Nous restons vigilants chaque heure avec les fichiers météo » raconte le directeur de course.

330 équipages, 5 ronds de régates, un énorme spectacle en baie de Quiberon

Le chiffre en dit long sur la motivation des passionnés du Spi ! Oui, ils seront 330 bateaux à s’aligner sur les cinq ronds de régate organisés aux petits oignons par le comité de course trinitain. Et il va y avoir du sport dans chacune des catégories : petits et grands bateaux vont régater à couteaux tirés pour l’amour de la voile en équipage. « Tout le monde a tellement envie de régater… C’est vraiment super que le Spi Ouest-France ait lieu. Nous prenons tous conscience de la chance que nous avons. Il y a évidemment les mesures sanitaires, mais rien que de voir autant de bateaux dans le port, ça fait chaud au cœur. » sourit Manu Guedon depuis son Mach 6.50. Et Marc Emig d’ajouter : « Il y a la semaine de Cowes, le tour de l’île de Wight en Angleterre et le Spi Ouest-France ! » Diantre, que ces hommes et femmes aiment leur Spi…

Un programme complet en mer comme à terre

Les bateaux quitteront le port de la Trinité-sur-Mer aux alentours de 9h30 pour un début de procédure de départ à 11h. A terre, le public pourra profiter du village ouvert dès ce soir et jusqu’à dimanche. Spectacle en mer et ambiance à terre garantis avec le respect des gestes barrières.

Les 5 ronds de régates

Rond Département du Morbihan (J/80, J/70 et Open 5.70) Rond Région Bretagne (ETF 26) Rond Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, Diam 24 OD) Rond Saint James (IRC B , Osiris A, B et C, Grand Surprise, First 31.7) Rond Breizh Colas (IRC A, IRC Double, Multi 2000, Class40)

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Le Nautic de Paris n'aura pas lieu cette année, la Fédération des Industries Nautiques est contrainte d’annuler l’édition

 

À la suite des dernières annonces du Ministre de la Santé, la Fédération des Industries Nautiques (FIN) est malheureusement contrainte d’annuler l’édition 2020 du Salon Nautique de Paris. Le ministre de la santé, M. Olivier Véran, a annoncé hier une série de mesures plus restrictives pour Paris et notamment la baisse de la jauge maximale autorisée pour les grands évènements, qui passe de 5 000 à 1 000 personnes. Cette règle, et plus généralement le contexte sanitaire, ne permettent plus, à ce jour, d’envisager raisonnablement de tenir le salon nautique cette année. 

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Crédit : AFP

Chaque année, le "Nautic" rassemble début décembre Porte de Versailles plus de 200 000 visiteurs et plus de 800 exposants. Compte tenu de ces éléments, la FIN avait déposé une demande auprès de l’Etat afin de pouvoir organiser trois salons avec une gestion stricte des flux. Ce projet permettait de respecter la jauge maximale des 5000 visiteurs par salon, tout en veillant à ne pas exposer tant les professionnels que les pratiquants à des risques en matière de santé. 

« Les nouvelles mesures précipitent notre décision et ne nous laissent plus le choix. Les conséquences vont être lourdes, notamment pour toutes les PME pour lesquelles les salons sont des moments clefs pour leurs chiffres d’affaires. Les salons d’automne et d’hiver sont de véritables places d’affaires où se traite 70% des commandes annuelles. Ils sont des points de repères essentiels dans notre écosystème économique. Nous mettrons tout en oeuvre pour continuer d’aider au mieux l’ensemble des entreprises de la filière nautique française à traverser cette nouvelle épreuve et à préparer l’avenir pour 2021 », déclare Yves Lyon-Caen, Président de la FIN.

Source : FIN

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Nautic. Annulation du Salon Nautique de Paris

Nautic. Annulation du Salon Nautique de Paris

On pouvait s’y attendre. Après La Rochelle, Cannes, le Salon Nautique de Paris est également annulé. Une décision prise par la Fédération des Industries Nautiques (FIN) à la suite des nouvelles mesures gouvernementales.

Le ministre de la santé, M. Olivier Véran, a annoncé hier une série de mesures plus restrictives pour Paris et notamment la baisse de la jauge maximale autorisée pour les grands évènements, qui passe de 5 000 à 1 000 personnes. Cette règle, et plus généralement le contexte sanitaire, ne permettent plus, à ce jour, d’envisager raisonnablement de tenir le salon nautique cette année.

Chaque année, le « Nautic » rassemble en effet début décembre Porte de Versailles plus de 200 000 visiteurs et plus de 800 exposants. Compte tenu de ces éléments, la FIN avait déposé une demande auprès de l’Etat afin de pouvoir organiser trois salons avec une gestion stricte des flux. Ce projet permettait de respecter la jauge maximale des 5000 visiteurs par salon, tout en veillant à ne pas exposer tant les professionnels que les pratiquants à des risques en matière de santé.

« Les nouvelles mesures précipitent notre décision et ne nous laissent plus le choix. Les conséquences vont être lourdes, notamment pour toutes les PME pour lesquelles les salons sont des moments clefs pour leurs chiffres d’affaires. Les salons d’automne et d’hiver sont de véritables places d’affaires où se traite 70% des commandes annuelles. Ils sont des points de repères essentiels dans notre écosystème économique. Nous mettrons tout en oeuvre pour continuer d’aider au mieux l’ensemble des entreprises de la filière nautique française à traverser cette nouvelle épreuve et à préparer l’avenir pour 2021 », déclare Yves Lyon-Caen, Président de la FIN.

La FIN envisage de lancer dans les prochains jours un événement digital « tourisme, territoires, destinations nautiques et innovation »

Rien ne peut aujourd’hui remplacer un salon nautique. Cependant, en attendant que la situation s’améliore, la FIN est déterminée à développer toutes les solutions qui peuvent réduire l’impact économique de la crise pour les entreprises.

« La France est un grand pays nautique. Plus de 11 millions de nos concitoyens pratiquent des sports ou des loisirs aquatiques. Pour soutenir l’activité, préparer la saison estivale prochaine, valoriser l’offre des territoires nautiques, sur le littoral comme à l’intérieur des terres, dans l’hexagone comme en outre-mer, nous souhaitons proposer une solution innovante aux acteurs du tourisme nautique dans les prochains jours », déclare la FIN. Le concours national sur l’innovation nautique qui se tient habituellement au salon de Paris devrait également pouvoir bénéficier d’une déclinaison digitale cette année.

La FIN appelle à organiser le rebond de la filière nautique

La filière nautique est forte de plus de 5 500 entreprises, 45 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects dans les territoires. « Si nous souhaitons maintenir nos emplois, notre savoir-faire unique, notre leadership sur le plan international, il faut que nous concrétisions avec le gouvernement un plan de relance de la filière. Nous y associerons tous les entrepreneurs volontaires, ainsi que tous nos partenaires comme les collectivités territoriales, les associations des ports de plaisance ou le mouvement sportif nautique. Il y a beaucoup d’intelligence au sein de la filière nautique, un grand nombre d’innovations et un partage de valeurs. Cette dynamique doit être mise pleinement au service du rebond désormais. Nous allons faire face ensemble » déclare Yves Lyon-Caen.

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Basile Bourgnon au départ de la Mini Transat 2021 avec Edenred : "je ne veux pas brûler les étapes"

 

Le groupe Edenred, qui célèbre cette année ses dix ans, ajoute un nouveau chapitre à son aventure nautique avec Emmanuel Le Roch et Basile Bourgnon, après La Route du Rhum 2018 et La Transat Jacques Vabre 2019. En 2021, le jeune marin s'élancera sur la Mini-Transat.

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Crédit : JM Liot


Basile Bourgnon sur la Mini Transat avec un plan Raison

Si Basile Bourgnon, 18 ans, a fait ses premiers pas au large sur La Transat Jacques Vabre aux côtés d’Emmanuel Le Roch, le jeune marin n’a jamais caché son envie de mener son propre projet. « J’ai toujours voulu faire du solitaire, c’est dans mon caractère ! Logiquement, je me suis tourné vers le Mini 6.50, c’est une excellente école et je ne veux pas brûler les étapes. Je dois forger moi-même mon expérience en solo et c’est le meilleur support pour le faire », explique Basile Bourgnon.

À la barre d’un Mini 6.50 de série, un plan Raison (le 975) mis à l’eau en 2019, Basile s’élancera sur la Mini Transat-La Boulangère en septembre 2021. La célèbre transatlantique en solitaire partira des Sables-d’Olonne à destination de Saint-François en Guadeloupe via La Palma aux Canaries. 

Edenred poursuit en Class40

Après une belle 12e place sur la Transat Jacques Vabre sur un bateau d’ancienne génération, Emmanuel Le Roch a prouvé qu’il fallait compter avec lui. Au fil des années, le skipper a su nouer des liens très forts avec les collaborateurs d’Edenred, qui lui renouvellent naturellement leur soutien. Emmanuel Le Roch portera les couleurs d’Edenred sur les deux prochaines Transat Jacques Vabre (2021-2023) et sur La Route du Rhum 2022.

« J’ai beaucoup de chance d’avoir la confiance d’un partenaire qui souhaite s’inscrire dans la durée et je suis heureux d’accueillir Basile et son projet Mini 6.50 dans l’équipe Edenred. Les trois prochaines années s’annoncent riches et passionnantes », confie Emmanuel Le Roch.

Les temps forts du team Edenred :

Automne 2020 : Duo Concarneau, Calvados Cup, Trophée Marie-Agnès Péron en Mini 6.50
Septembre 2021 : Départ de la Mini Transat-La Boulangère en Mini 6.50
Octobre 2021 : Départ de La Transat Jacques Vabre en Class40
Novembre 2022 : Départ de La Route du Rhum en Class40
Octobre 2023 : Départ de La Transat Jacques Vabre en Class40 


Source : Edenred

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Départ reporté pour la Duo Concarneau, les Ministes laissent passer la dépression

Le départ de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute, initialement prévu ce jeudi 24 septembre à 14 heures, est reporté. Les conditions météorologiques annoncées ne permettant pas de donner un départ dans de bonnes dispositions, la direction de course a choisi pour la sécurité de tous de décaler celui-ci. 

Credit : Duo Concarneau

Une dépression générant des vents de ouest sud-ouest entre 25 et 30 nœuds montant jusqu’à 45 nœuds dans les rafales et accompagnée d’une mer forte avec des creux de 3 mètres doit balayer les côtes bretonnes dans la journée de jeudi. Ces conditions météorologiques contraignent l’organisation à revoir le programme de l’épreuve, celui-ci sera communiqué dès que possible. 

 Le plateau en bref - 78 participants - 65 bateaux de Série et 13 Proto

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Le Maxi Edmond de Rothschild à 40 jours de son début de stand-by

Ce chiffre est dans tous les esprits depuis de longs mois ; 40 jours (23 heures et 30 minutes), c’est précisément le temps que devra battre l’équipage du Maxi Edmond de Rothschild pour détrôner Francis Joyon et IDEC Sport, les actuels détenteurs. Il s’agit également du temps qu’il reste aux hommes du Gitana Team avant d’être officiellement en stand-by pour leur première tentative sur le Trophée Jules Verne. Dès le 1er novembre, tous les voyants seront au vert pour s’attaquer au record du tour du monde à la voile, que les skippers du dernier-né des Gitana qualifient simplement comme le tour du monde absolu ! Mais c’est à cette date que s‘ouvrira alors une nouvelle « course » avec la quête d’une fenêtre météo optimale pour s’extraire au plus vite des côtes bretonnes et à plus grande échelle de l’Atlantique Nord. D’ici là, fidèles à leurs réputations, Franck Cammas, Charles Caudrelier et leur équipage répètent inlassablement leur partition et profitent des conditions plus automnales du moment pour éprouver quelques jours encore le géant de 32 mètres au grand large.

Une V4 à l’assaut du Trophée Jules Verne

« Le Trophée Jules Verne est un marqueur technique de notre époque ! Le règlement étant ouvert, il nous permet de partir avec le meilleur bateau que l’humain est capable de faire aujourd’hui », rappelait Franck Cammas. Aux yeux du Gitana Team, ce bateau est aujourd’hui le Maxi Edmond de Rothschild ! Tandis que le géant aux cinq flèches attaque – déjà – sa 4e saison d’exploitation et affiche un potentiel de nouveau en hausse suite aux modifications hivernales, le timing semble idéal pour s’élancer sur son premier tour du monde.

Mis à l’eau en 2017, Gitana 17 ouvrait la voie d’une nouvelle génération de maxi-trimarans. Avec cette accroche « l’ambition de voler autour du monde », le plan Verdier, imaginé et conçu pour s’affranchir des flots en haute mer, affichait clairement la couleur dès ses premiers bords. La mise au point et la casse ont jalonné les premières années de cette machine incroyable tant la rupture technologique enclenchée réclamait une phase d’apprentissage. Mais l’équipe soutenue par Ariane et Benjamin de Rothschild a su relever ce défi et dépasser ses difficultés.

« La Brest Atlantiques a été très riche en enseignements et nous avons su profiter d’un chantier d’hiver malheureusement plus long que prévu pour poursuivre nos optimisations sur la plateforme et dans les systèmes. Il n’y a rien de spectaculaire qui ait changé à bord mais à ce stade de performance c’est bien la somme de petits plus qui crée des grandes avancées. Et là nos gains en vitesse sont vraiment intéressants ! J’ai le sentiment que le bateau est très sain. Le vol amène d’ailleurs de la sécurité même si nous naviguons en permanence à des vitesses très élevées. En mode record, nous bénéficions également d’une première boucle d’asservissement, ce qui est un atout indéniable. Enfin, nous avons particulièrement soigné l’aérodynamisme avec l’ajout de nouveaux fairing que ce soit au niveau de la bôme, de la casquette ou encore des filets avants », détaillait Charles Caudrelier.

Les ingrédients d’un tour du monde gagnant

40 jours 23 heures et 30 minutes… depuis 2017, Francis Joyon et ses équipiers sont sur le toit du monde avec ce chrono incroyable, divisant par deux le premier temps de référence du Trophée Jules Verne établi en 1993. Mais c’est bien cette magnifique performance qui renforce encore plus l’attrait de record mythique et attise les convoitises. Bien que conscients de l’immensité du record qu’ils s’apprêtent à aller chercher, les marins du Gitana Team ne cachaient pas leur envie de faire basculer le chrono sous la barre symbolique des 40 jours.

« Le record actuel est un monument et la performance accomplie par Francis Joyon et ses hommes n’est vraiment pas facile à battre mais c’est bien ce qui rend le challenge super excitant ! Nous savons qu’individuellement nous devrons repousser nos limites très loin pour arriver à une performance collective. Dans notre tentative, il y a beaucoup de paramètres à faire coïncider. Certains que nous maîtrisons et d’autres moins ! »

« On peut résumer en trois grands points les ingrédients nécessaires pour battre le record. En un je dirais la performance du bateau, en deux la fiabilité et pour finir la météo. Concernant le Maxi nous sommes aujourd’hui au niveau que nous nous étions fixés, ce qui est positif. Pour la fiabilité, l’équipe a beaucoup travaillé dans ce sens et maintenant ce sera à nous de savoir où mettre le curseur et de gérer le bateau en conséquence pour un long challenge. La météo est peut-être la partie la plus aléatoire de notre histoire. En 2017, Francis a bénéficié d’une fenêtre incroyable dont ils ont su tirer le meilleur parti. Lors de mon Trophée avec Groupama 3 en 2010, nous n’avions pas eu une belle météo et ça reste vraiment une frustration même si nous avions abaissé le chrono », se rappelait Franck Cammas.

Pour l’analyse et la stratégie météorologique, l’équipage du Maxi Edmond de Rothschild pourra ainsi compter sur la grande expertise de Marcel van Triest. Véritable 7e homme du bord, le routeur hollandais a toutes les cartes en main. Non seulement, il connaît parfaitement le duo de skippers à la barre du Maxi Edmond de Rothschild et a su brillamment les épauler lors de leur première grande victoire à bord de Gitana 17, mais le parcours du Trophée Jules Verne n’a plus beaucoup de secrets pour lui et il en est d’ailleurs l’actuel détenteur avec les hommes d’IDEC Sport.

L’humain au cœur du Trophée Jules Verne

Le tandem Cammas – Caudrelier a décidé très tôt de s’entourer d’un quatuor de marins pour créer un groupe à l’image de celui réuni autour de Francis Joyon en 2017 lors de sa tentative victorieuse.
À ce jour, ce collectif est quasiment au complet mais un nom manque encore sur la liste. À l’issue d’une nouvelle session de navigation de plusieurs jours au large, les skippers du Maxi Edmond de Rothschild annonceront leur choix définitif. L’équipage sera ainsi connu au plus tard tout début octobre.

« Un tour du monde ce n’est jamais anodin et il y a une dimension humaine très forte dans cet exercice. Le fait que nous soyons parmi les premiers de cette génération de bateaux volants à nous attaquer à ce record ajoute forcément de l’aventure à notre histoire », confiait Charles Caudrelier.
Rompu aux tours du monde en équipage, avec notamment deux victoires à son actif dans la Volvo Ocean Race, le skipper s’élancera cependant sur son tout premier Trophée Jules Verne, tout comme Morgan Lagravière et David Boileau. Le premier est connu et reconnu pour son incroyable toucher de barre et son sens aigu de la glisse tout autant que sa capacité à faire avancer un bateau rapidement, très rapidement. Le deuxième est un des piliers du Gitana Team dont il fait partie depuis plus de dix ans. Homme fort du bord, équipier et technicien hors pair, David Boileau est le boat captain du Maxi Edmond de Rothschild. Bien qu’ayant des parcours très différents, les deux marins ont des points communs : ils se passionnent pour tout ce qui vole, ils seront de quart ensemble sur le tour du monde et ils disputeront leur tout premier Trophée Jules Verne. Ce sont les bizuths du bord que nous vous faisons découvrir à travers un rapide portrait croisé !

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Le nouveau Multi50 de Quentin Vlamynck mis à l’eau

Le tout nouveau Arkema 4 a été mis à l’eau ce matin devant le chantier Lalou Multi Composite à Port Bloc en Gironde, après un an de travail minutieux,. Ce Multi50 est le fruit d’une collaboration technique étroite et intense entre le groupe Arkema et Lalou Multi, partenaires depuis déjà 8 ans. Résines recyclables, nouveaux adhésifs, énergies propres,… de nombreux matériaux et solutions techniques placés sous le signe de l’innovation complètent des choix architecturaux audacieux. Paré de bleu et gris relevés d’une touche de rouge, le nouveau Multi50 est fin prêt avant les premiers essais et une prise en main rapide et efficace, grâce à un programme sportif dense et varié.

Du chantier Lalou Multi Composite à l’eau salée de l’estuaire de la Gironde, il n’y a qu’un pas. La grue n’a donc pas eu à beaucoup étirer sa flèche ce matin pour déposer Arkema 4 dans le grand bain. Sorti de terre il y a juste un an pour la construction du nouveau Multi50, le chantier Lalou Multi Composite a véritablement les pieds dans l ‘eau et n’a eu qu’à ouvrir grand ses portes pour que le public découvre enfin cette nouvelle machine. Arkema 4 a dévoilé son look soigné et son design moderne, avant d’être levé pour enfiler le profond safran central.

La concentration restait de mise pendant la manœuvre et lors du mâtage, pour couronner dans les meilleures conditions l’année d’efforts sans répit du team de construction, une quinzaine d’opérateurs qui se sont affairés autour des trois coques assemblées cet été. « Depuis un mois, le montage de l’accastillage et des systèmes, l’installation des filets et des bâches aéro, la pose du rouf, … ont représenté un travail d’intégration et de finition intense mais agréable et motivant. Au final, tout a pris forme rapidement. Aujourd’hui, c’est un grand jour, un nouveau départ avec Arkema après une année singulière où il a fallu louvoyer et s’adapter sans jamais se relâcher. Maintenant, place aux marins ! » déclarait Quentin, aussières à la main, prêt à monter à bord.

Un Multi50 innovant, polyvalent et affûté

Si la construction d’Arkema 4 a commencé il y a un an, la réflexion qui a conduit à définir son architecture remonte à bien plus longtemps. S’appuyant sur l’expérience d’Arkema 1, l’architecte Romaric Neyhousser a dessiné un Multi50 plus polyvalent, capable certes de briller en course au large en solitaire mais aussi entre trois bouées lors des Grands Prix, part importante d’une saison en Multi50. Du haut du quai, on remarque le soin apporté à limiter la traînée aérodynamique (intégration de l’accastillage, carénages et bâches aéro) mais la partie la plus innovante réside dans le grand cockpit. Il est réalisé en composite à base de résine Elium® recyclée, une innovation d’Arkema, et assemblé avec des colles acryliques Bostik, compatibles avec le recyclage. Flanqué en arrière des bras en X, il permet aux équipiers de manœuvrer protégés, tout en participant à l’abaissement du centre de gravité. Amovible pour les Grands prix, le rouf offre quant à lui une remarquable protection en solitaire. Revêtus d’un vernis antirayure et déperlant, ses multiples vitrages sont en PMMA ou ‘verre acrylique’ – lui aussi recyclable-, ultraléger et particulièrement résistant aux chocs, et dont la toute nouvelle plaque flexible ShieldUp® Flex® permet de s’affranchir de l’étape du thermoformage lors de sa mise en œuvre.

Bien d’autres matériaux de spécialités du Groupe contribuent à la performance du trimaran. Par exemple, les adhésifs structuraux de Bostik qui assurent l’assemblage de la structure, ou encore des batteries Lithium de dernière génération intégrant la technologie Kynar® pour une gestion optimisée et durable de la consommation d’énergie lors de transatlantiques.

« La vue de ces multicoques sur le papier est toujours abstraite. La perspective a tendance à écraser, d’autant que nous avons fait le choix d’un large pont pour l’effet aérodynamique qu’il produit au voisinage des voiles. Eh bien, aujourd’hui, je trouve Arkema 4 élancé et élégant. C’est magnifique ! » déclarait, ému et fier, Lalou Roucayrol.

Le marin sera présent lors des prochaines saisons aux côtés de Quentin dans ce rôle de « transmission » qui lui tient à cœur depuis leur rencontre en 2010. Les deux hommes, accompagnés de Raphael Lutard – boat captain – et Keni Piperol – équipier – convoieront aussi vite que possible le bateau en Méditerranée. Au programme, des records sur l’invitation lancée par Kito de Pavant au départ de Port Camargue puis la Middle Sea Race, sorte de Fastnet méditerranéen au départ de Malte pour 600 milles d’intense régate. De quoi se frotter à la concurrence puisqu’Arkema 4 retrouvera sur place au moins quatre autres Multi50. L’équipage repassera ensuite par Gibraltar direction Les Canaries pour prolonger la saison dans les meilleures conditions et dans un archipel bien connu de Quentin et Lalou puisqu’ils y avaient amélioré l’an passé le record du tour de Gran Canaria.

Ils ont dit :

Quentin Vlamynck, skipper d’Arkema 4 :

« Après 22 mois de fabrication et 30 000 heures de travail, je ressens beaucoup de fierté aujourd’hui de représenter Arkema et d’avoir la confiance de Lalou Multi. Nous avons désormais hâte d’aller naviguer, de tirer des bords et de retrouver des sensations sur l’eau. Ce bateau sera très polyvalent, que ce soit pour les navigations en équipage, en double ou en solitaire, avec comme objectif ultime la Route du Rhum 2022. »

Lalou Roucayrol, gérant et skipper Lalou Multi :

« Nous sommes ravis de présenter le dernier né de la flotte Arkema. Je suis fier de Quentin et du chemin qu’il a parcouru à nos côtés depuis 9 ans. Romaric Neyhousser a dessiné un bateau magnifique comme d’habitude. Nous sommes allés encore plus loin en termes d’innovation et d’utilisation des matériaux et nous franchissons un nouveau cap ! L’utilisation de la résine Elium est totalement révolutionnaire. Nos bateaux se déplacent à la voile, ce qui est positif au niveau du bilan carbone et nous entrons désormais dans l’ère d’un impact neutre pour la déconstruction. C’est une avancée majeure dans la course au large. »

Thierry Parmentier, Directeur général ressources humaines et communication :

« C’est un grand moment qui est la conclusion d’une grande période de travail entre Arkema et Lalou Multi. Ce partenariat est unique : que ce soit au niveau technique ou humain. Ce trimaran nous permet aujourd’hui de montrer toutes les innovations du groupe Arkema et notre stratégie au niveau des matériaux avancés et de performance. Depuis le début de notre collaboration avec Lalou Roucayrol, il est devenu un réel ambassadeur de nos produits. Quant à Quentin, il adhère totalement à nos valeurs de simplicité, de solidarité, de responsabilité et de performance. Une nouvelle page s’ouvre aujourd’hui. »

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Rendre la vie à bord supportable

Voici le premier d’une série d’articles qui vous sont proposés à l’approche du départ du Vendée Globe le 8 novembre. Ici, Ed Gorman se penche sur la question du confort – ou plutôt de l’inconfort – à bord d’un IMOCA. La flotte IMOCA a une réputation bien méritée, celle d’une Classe de bateaux aux performances exceptionnelles, offrant souvent des démonstrations spectaculaires de vitesse et de puissance. Il est vrai également que ces plateformes prototypes sont parmi les plus hostiles jamais utilisées dans la voile moderne.

Avant même l’avènement du ‘foiling’, la forme large et plate des coques en carbone ultra légères rendaient extrêmement inconfortables les IMOCA, surtout au près et dans la brise. La révolution des foils n’a fait que rendre l’expérience à bord encore plus violente, plus bruyante et plus humide pour les skippers solitaires.

La Britannique Sam Davies, skipper d’Initiatives-coeur, dit que lorsque qu’un néophyte navigue sur son bateau, cela lui rappelle à quel point les marins IMOCA se sont habitués à des conditions que peu d’autres humains toléreraient. “Il semble que les bateaux soient très insupportables pour quiconque n’est pas skipper IMOCA,” assume-t-elle.

Alors, qu’ont fait les concurrents du Vendée Globe pour rendre la vie à bord un peu plus confortable alors qu’ils se préparent à vivre 70 jours et plus, en solitaire autour du monde et à affronter les pires conditions météorologiques de la planète ?

Boris Herrmann explique que le changement le plus important que son équipe et lui ont apporté à Seaexplorer-Yacht Club de Monaco pour la vie à bord – depuis sa naissance au sein du Gitana Team pour le Vendée Globe 2016 – est l’ajout d’un “siège de pilote” qui s’installe sur le côté, de part et d’autre de l’axe du bateau, et qui peut s’incliner lorsque le bateau gîte.

“Il soutient mon dos et ma tête peut s’appuyer. Je peux simplement observer le bateau naviguer et garder un œil sur le radar et les alarmes. Il est assez proche de l’entrée du cockpit, je peux donc aussi sauter du siège très rapidement,” explique-t-il.

Le marin allemand y prend aussi ses repas. “Je peux m’asseoir là et manger quand le bateau bouge beaucoup et qu’il va vite, c’est tout simplement le meilleur endroit pour être soutenu et vous n’avez pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour vous accrocher.”

Comme beaucoup de ses collègues skippers IMOCA, Herrmann a également modifié le cockpit pour l’entourer à l’arrière d’un ‘rideau’ qui empêche le vent et l’eau de pénétrer. “Nous gardons le cockpit entièrement fermé pour qu’il soit agréable et sec et que l’on puisse sortir en pyjama sans vous mouiller,” explique-t-il.

Son rival français, Kevin Escoffier, à bord de PRB qui a été beaucoup modifié depuis quatre ans, a fait un changement similaire avec le même objectif. “Fermer le cockpit” ajoute au confort mais aussi à la vitesse car sans casquette, vous avez 100 kilos d’eau en permanence et donc, quand vous n’avez pas cela, le bateau est plus léger et plus rapide”, confie-t-il.

Escoffier utilise également des bouchons d’oreilles pour essayer d’atténuer l’impact sur ses sens des chocs et coups constants que le bateau subit lorsqu’il vole et tombe des vagues, “comme une planche de bois qu’on frappe sur l’eau”. Le Français, qui a déjà fait trois fois le tour du monde, utilise des bouchons moulés à son oreille et munis de filtres afin de pouvoir contrôler la quantité de sons atténués.

“Je ne veux pas être complètement coupé des bruits du bateau”, explique-t-il. “On peut le faire avec des antibruit mais, après, on n’entend plus rien du bateau. Pour moi, il est très important d’entendre parce que, par les bruits du bateau, vous pouvez dire si vous avez cassé quelque chose et vous pouvez entendre le bruit aérodynamique afin de pouvoir dire si quelque chose ne va pas”.

Herrmann aime entendre le ‘son’ de son IMOCA lorsqu’il file à toute allure. “Parfois, j’aime entendre le cri du foil parce qu’il sonne vite et c’est satisfaisant,” confie-t-il. “Ensuite, il peut y avoir trop de bruit et là on essaie de l’éviter avec les bouchons d’oreille”.

Les bouchons d’oreille ne sont pas les seules choses qu’Escoffier portera pour se protéger à bord. Le skipper de 40 ans, originaire de Saint Malo, a testé des vêtements de rugby pour protéger son corps des impacts lorsqu’il est projeté dans le cockpit ou à l’intérieur de PRB. “La semaine dernière, j’ai essayé des vêtements de rugby pour mon dos et mes jambes,” explique-t-il. “Cela peut m’aider à me protéger si je suis projeté… et maintenant je porte un casque de rugby qui est assez léger et chaud donc quand il fait froid, c’est aussi une bonne chose.”

Essayer de dormir à bord est un défi majeur dans un environnement aussi instable, bruyant et violent. L’équipe d’Herrmann a ajouté des matelas spécialement conçus pour améliorer le confort de ses deux couchettes et des rideaux qui l’aident à dormir pendant la journée.

Escoffier, quant à lui, a travaillé avec un médecin spécialisé dans le sommeil et sa préparation a consisté à essayer d’établir une position de sommeil – sur un matelas spécialement développé – où son corps est aussi stable que possible, pour l’aider à reconstituer son énergie mentale. “Pendant les premières minutes du sommeil, c’est le corps qui récupère de l’énergie”, dit-il. “Mais le cerveau ne récupère pas son énergie pour vous empêcher de devenir fou ! Pour cela, il faut que le corps ne bouge pas trop pendant cette partie de la phase de sommeil, et donc que matelas ne se promène pas d’un côté à l’autre.”

La psychologie de la survie à l’expérience IMOCA en solo est une grande partie du défi. Herrmann a travaillé avec un psychologue du sport et ils ont utilisé des techniques comme le fait de voir les choses de l’extérieur – la soi-disant “vue d’hélicoptère” – et de changer de perspective pour aider à rester dans un état d’esprit positif.

Herrmann a découvert qu’être en contact avec des amis à terre est un excellent moyen de rester motivé et d’éviter les périodes de solitude. Sur la course Vendée-Arctique-les Sables d’Olonne, il est resté en contact avec ses amis grâce à un nouveau groupe “WhatsApp”. “Être coupé du monde extérieur est tellement contre nature, car nous sommes très connectés de nos jours”, dit-il. “Le fait d’être connecté m’a donc beaucoup aidé – je ne m’y attendais pas – mais j’aime vraiment ça”, dit-il.

Kevin Escoffier travaille avec Alexis Landais, un psychologue du sport qu’il a connu pour la première fois en tant que membre de Dongfeng Race Team lors de la dernière Volvo Ocean Race. Les deux points sur lesquels ils se sont concentrés sont comment prendre les bonnes décisions même lorsque vous êtes épuisé, et comment apprendre à naviguer à un niveau qui soit durable lorsque vous faites le tour du monde en solitaire.

“Il s’agit d’ajuster le niveau de performance,” déclare-t-il. “C’est la plus longue course et vous ne devez pas la mener comme une Transat Jacques Vabre ou les 48h du Défi Azimut. Il s’agit d’apprendre à être confiant dans la manière dont vous allez ajuster le pourcentage de performance que vous utiliserez sur le bateau lors du Vendée Globe.”

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Conditions idylliques en baie de Cannes

 

Soleil et vent : les conditions étaient idylliques ce mercredi sur le plan d’eau cannois. Marquée par l’entrée en lice des yachts classiques, cette 3e journée des Régates Royales 2020 a tenu toutes ses promesses et offert un somptueux ballet nautique en baie de Cannes. Toutes les classes ont pu régater dans une belle brise de 10 à 18 nœuds et disputer l’ensemble des courses prévues : trois pour les Star, les Dragon et les 5.5 Metre, deux pour les Tofinou et une pour les Classic Boats et les One Ton Classic.

Les classiques ont assuré le spectacle dans la Rade Ouest

La baie de Cannes a une nouvelle fois servi d’écrin aux joyaux de l’âge d’or du yachting qui ont fait leur entrée dans cette 42e édition des Régates Royales d’une bien belle manière. Tous les groupes de bateaux classiques ont en effet réussi à disputer une course dans des conditions exceptionnelles, pour le plus grand bonheur des propriétaires et des équipages. Souvent uniques, ces compétiteurs hors normes sont classés selon plusieurs critères sous l’égide des règles établies par le Comité International de Méditerranée (CIM).

Chez les Big Boats, c’est la majestueuse goélette Elena of London qui s’est imposée en temps réel. En compensé, Moonbeam of Fife pointe en tête du classement général provisoire devant Tuiga. Vaisseau amiral du Yacht Club de Monaco, ce plan Fife de 1909 construit à Fairlie (Ecosse) est l’un des quatre derniers 15mJI encore à flot. Elena of London termine 3e.

Si Rowdy (1916) a coupé la ligne d’arrivée le premier, c’est Skylark of 1937, qui a beaucoup régaté dans le Pacifique par le passé, qui occupe ce soir la 1ère place du groupe Epoque Marconi en temps compensé. Rowdy et Meerblick complètent le podium.

Chez les classiques, Eugenia V, 3e en temps réel, est en tête du classement général provisoire, devant l’italien Il Moro di Venezia et le 12mJI France. Ancien voilier mythique du Baron Bich, c’est le premier bateau français à avoir participé en 1970 à la prestigieuse America’s Cup.

Dans la catégorie Aurique B, le suisse Endrick s’est imposé en temps réel et compensé devant Lulu et Nin. De son côté, Scud s’est illustré dans le groupe Epoque Aurique A dès ses premiers bords sur les Régates Royales. Il précède Viola et Chips au classement général provisoire.
Vainqueur de la course du jour en temps compensé, Maria Giovanna II est quant à lui en tête de la Tonner Classic Cup. Arcadia et Sagittarius, 1er en temps réel, complètent le trio de tête.

De belles courses dans la Rade Est

A égalité de points avec Aftermath lundi soir en Star, Asteria 6 a confirmé en s’adjugeant deux victoires aujourd’hui. Après cinq courses (quatre retenues), il devance FRA8196 et Aftermath au classement général provisoire.

La compétition a été acharnée du côté des Dragon. Après quatre courses (trois retenues) et deux victoires au compteur, le russe Rocknrolla pointe en tête, devant le turc Provezza Dragon et le britannique Joanna.

Du côté des 5.5 Metre, la journée de mercredi a souri au norvégien Otto, auteur d’un sans-faute. Vainqueur des trois courses du jour, il mène la danse devant un autre bateau scandinave, le suédois Wasa V et le français Enez Clas. Labélisée ISAF depuis son lancement en 1949, la Classe des 5.5 Metre, un temps olympique, régate en temps réel. A noter que ces bateaux dérivés des 6 Metre JI sont similaires sans être monotypes.

Les Tofinou, qui conjuguent à merveille classicisme et modernité, se sont élancés les derniers dans la Rade Est. Très élégants et performants dans le petit temps, ces petits dayboats à la carène étroite et aux lignes élancées ont disputé deux courses. Ce soir, Team 42 mène la danse, à égalité de points avec Pitch. Nirvana est 3e.

Programme pour le jeudi 24 septembre

Dragon : 3 courses à partir de 11h
Star : 2 courses à partir de 11h
5.5 Metre : 3 courses à partir de 11h
Classic Boats : 1 course à partir de 12h
One Ton Classic : 1 course à partir de 12h
Tofinou : 1 course à partir de 12h

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Des choix architecturaux audacieux pour Arkema 4, le nouveau Multi50 de Quentin Vlamynck a été mis à l’eau

 

Le tout nouveau Arkema 4 a été mis à l’eau ce matin devant le chantier Lalou Multi Composite à Port Bloc en Gironde, après un an de travail minutieux. Ce Multi50 est le fruit d’une collaboration technique étroite et intense entre le groupe Arkema et Lalou Multi, partenaires depuis déjà 8 ans. Résines recyclables, nouveaux adhésifs, énergies propres,… de nombreux matériaux et solutions techniques placés sous le signe de l’innovation complètent des choix architecturaux audacieux. Le nouveau Multi50 est fin prêt avant les premiers essais et une prise en main rapide et efficace, grâce à un programme sportif dense et varié.

Crédit : V Olivaud


"Un nouveau départ avec Arkema"

La concentration restait de mise pendant la manœuvre et lors du mâtage, pour couronner dans les meilleures conditions l’année d’efforts sans répit du team de construction, une quinzaine d’opérateurs qui se sont affairés autour des trois coques assemblées cet été. « Depuis un mois, le montage de l’accastillage et des systèmes, l’installation des filets et des bâches aéro, la pose du rouf, … ont représenté un travail d’intégration et de finition intense mais agréable et motivant. Au final, tout a pris forme rapidement. Aujourd’hui, c’est un grand jour, un nouveau départ avec Arkema après une année singulière où il a fallu louvoyer et s’adapter sans jamais se relâcher. Maintenant, place aux marins ! » déclarait Quentin, aussières à la main, prêt à monter à bord.


Un Multi50 innovant, polyvalent et affûté

Si la construction d’Arkema 4 a commencé il y a un an, la réflexion qui a conduit à définir son architecture remonte à bien plus longtemps. S’appuyant sur l’expérience d’Arkema 1, l’architecte Romaric Neyhousser a dessiné un Multi50 plus polyvalent, capable certes de briller en course au large en solitaire mais aussi entre trois bouées lors des Grands Prix, part importante d’une saison en Multi50. 

Du haut du quai, on remarque le soin apporté à limiter la traînée aérodynamique (intégration de l’accastillage, carénages et bâches aéro) mais la partie la plus innovante réside dans le grand cockpit. Il est réalisé en composite à base de résine Elium® recyclée, une innovation d’Arkema, et assemblé avec des colles acryliques Bostik, compatibles avec le recyclage. Flanqué en arrière des bras en X, il permet aux équipiers de manœuvrer protégés, tout en participant à l’abaissement du centre de gravité. Amovible pour les Grands prix, le rouf offre quant à lui une remarquable protection en solitaire. Revêtus d’un vernis antirayure et déperlant, ses multiples vitrages sont en PMMA ou ‘verre acrylique’ – lui aussi recyclable-, ultraléger et particulièrement résistant aux chocs, et dont la toute nouvelle plaque flexible ShieldUp® Flex® permet de s’affranchir de l’étape du thermoformage lors de sa mise en œuvre.
Bien d’autres matériaux de spécialités du Groupe contribuent à la performance du trimaran. Par exemple, les adhésifs structuraux de Bostik qui assurent l’assemblage de la structure, ou encore des batteries Lithium de dernière génération intégrant la technologie Kynar® pour une gestion optimisée et durable de la consommation d’énergie lors de transatlantiques.


« La vue de ces multicoques sur le papier est toujours abstraite. La perspective a tendance à écraser, d’autant que nous avons fait le choix d’un large pont pour l’effet aérodynamique qu’il produit au voisinage des voiles. Eh bien, aujourd’hui, je trouve Arkema 4 élancé et élégant. C’est magnifique ! » déclarait, ému et fier, Lalou Roucayrol.


Le marin sera présent lors des prochaines saisons aux côtés de Quentin dans ce rôle de « transmission » qui lui tient à cœur depuis leur rencontre en 2010. Les deux hommes, accompagnés de Raphael Lutard – boat captain - et Keni Piperol – équipier - convoieront aussi vite que possible le bateau en Méditerranée. Au programme, des records sur l’invitation lancée par Kito de Pavant au départ de Port Camargue puis la Middle Sea Race, sorte de Fastnet méditerranéen au départ de Malte pour 600 milles d’intense régate. De quoi se frotter à la concurrence puisqu’Arkema 4 retrouvera sur place au moins quatre autres Multi50. L’équipage repassera ensuite par Gibraltar direction Les Canaries pour prolonger la saison dans les meilleures conditions et dans un archipel bien connu de Quentin et Lalou puisqu’ils y avaient amélioré l’an passé le record du tour de Gran Canaria.

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Ils ont dit :


Quentin Vlamynck, skipper d’Arkema 4 : « Après 22 mois de fabrication et 30 000 heures de travail, je ressens beaucoup de fierté aujourd’hui de représenter Arkema et d’avoir la confiance de Lalou Multi. Nous avons désormais hâte d’aller naviguer, de tirer des bords et de retrouver des sensations sur l’eau. Ce bateau sera très polyvalent, que ce soit pour les navigations en équipage, en double ou en solitaire, avec comme objectif ultime la Route du Rhum 2022. » 


Lalou Roucayrol, gérant et skipper Lalou Multi : « Nous sommes ravis de présenter le dernier né de la flotte Arkema. Je suis fier de Quentin et du chemin qu’il a parcouru à nos côtés depuis 9 ans. Romaric Neyhousser a dessiné un bateau magnifique comme d’habitude. Nous sommes allés encore plus loin en termes d’innovation et d’utilisation des matériaux et nous franchissons un nouveau cap ! L’utilisation de la résine Elium est totalement révolutionnaire. Nos bateaux se déplacent à la voile, ce qui est positif au niveau du bilan carbone et nous entrons désormais dans l’ère d’un impact neutre pour la déconstruction. C’est une avancée majeure dans la course au large. » 


Thierry Parmentier, Directeur général ressources humaines et communication : « C’est un grand moment qui est la conclusion d’une grande période de travail entre Arkema et Lalou Multi. Ce partenariat est unique : que ce soit au niveau technique ou humain. Ce trimaran nous permet aujourd’hui de montrer toutes les innovations du groupe Arkema et notre stratégie au niveau des matériaux avancés et de performance. Depuis le début de notre collaboration avec Lalou Roucayrol, il est devenu un réel ambassadeur de nos produits. Quant à Quentin, il adhère totalement à nos valeurs de simplicité, de solidarité, de responsabilité et de performance. Une nouvelle page s’ouvre aujourd’hui. »


Source : MA Prestation

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La Loire-Atlantique partenaire majeur de La Solitaire du Figaro jusqu’en 2026, grands départs et arrivées finales en Loire-Atlantique



En ancrant durablement La Solitaire dans ses eaux, le département de Loire-Atlantique fait ainsi aujourd’hui le choix de renforcer sa position centrale dans le paysage maritime français et le monde nautique international. Ce partenariat historique doit non seulement poser les bases d’une stratégie puissante pour accompagner les politiques locales du département autour du nautisme et du tourisme sur le littoral, mais également faire entrer la Loire-Atlantique aux côtés des Sables d’Olonne, de Saint-Malo, du Havre ou de Brest dans le cercle fermé des territoires hôtes de grands évènements de course au large français. 

Grands départs et arrivées finales en Loire-Atlantique

Depuis sa création en 1970, La Solitaire du Figaro a toujours noué des liens forts avec des ports en France et à l’étranger. Mais jamais encore, elle n’avait eu l’opportunité de poser les lignes d’une histoire solide et durable avec un même territoire. C’est donc désormais chose faite avec la Loire-Atlantique. Un rang de premier plan qu’elle occupera aux côtés d’un futur partenaire titre privé. Dès l’année prochaine, et jusqu’en 2026, l’épreuve fêtera chaque grand départ et connaîtra chaque dénouement dans l’un des ports du département. 

Source : Rivacom

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Les Easy To Fly au Spi Ouest France ce week-end, avec Billy Besson, Charles Dorange et JP Dick

 Pour la 3ème course des ETF Series 2020, les équipages ont rendez-vous à La Trinité-Sur-Mer pour disputer le Spi Ouest France du 24 au 27 septembre 2020. Au programme, 3 jours de courses intenses avec un très beau plateau. 

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Credit : ETF

Entre l’équipage de Billy Besson, le Youth Foiling Team skippé par le jeune Charles Dorange, le Team Pro de Jean-Christophe Mourniac, l’équipage de Jean-Pierre Dick, et celui d’Yvan Bourgnon, le niveau va être élevé. Sans oublier l'équipe Danoise du Sail GP, celle de Nicolai Sehested présente lors du Warm Up de Carnac. Toroa Racing et Cool Runnings ne pourront malheureusement pas venir de Grande-Bretagne à cause des mesures de quarantaine dues au Covid-19. Yvan Bourgnon : " En ETF 26, on cherche à apprendre à naviguer au plus haut niveau des catas à foils avec, malgré tout, des budgets raisonnables. Etre aux côtés des meilleurs de la discipline nous tire vers le haut. L'année prochaine, on arrivera avec des voiles neuves, avec plus d'entraînement et certainement plus de résultats. "  Source : Absolute Dreamer
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Le Spi Ouest France, c'est ce week-end, Dick, Bourgnon, Besson, Géron et Meilhat au rendez-vous

Bien que déplacé du 24 au 27 septembre, le 42e Spi Ouest-France Destination Morbihan, s’annonce comme un excellent millésime, et avec au moins une inconnue ; la météo, potentiellement différente par rapport au traditionnel week-end Pascal. Frustrés d’avoir été privés de navigation au printemps pour cause de crise sanitaire, les régatiers veulent se rattraper. Petit tour d’horizon des principales forces en présence, où quelque 300 bateaux sont attendus. 


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Credit : Spi OF


 ETF 26 : Jean-Pierre Dick, Yvan Bourgnon, Moana Vaireaux, Billy Besson, Charles Dorange, Jean-Christophe Mourniac… tous issus de la course au large ou de la voile olympique seront en baie de Quiberon sur un rond à proximité de l’ENVSN. Sur ces catamarans à foils atteignant plus de 30 nœuds, le spectacle promet d’être au rendez-vous trois jours durant. 

 J/80 : Triple vainqueur de l’épreuve dans la catégorie la plus représentée et tenant du titre, Pierre Laouenan espère bien remporter un quatrième succès en baie de Quiberon pour cette épreuve comptant pour la Coupe de France 2020, et où l’on trouve nombre de favoris fines barres dont Sylvain Pélissier, Anne Phélipon, Eric Despierre… et tous les ténors de la série. 

 Diam 24 : Mathilde Géron, Solune Robert, Pierre-Loïc Berthet, Clément Cron, ou encore Guillaume Pirouelle, ce dernier vainqueur du Spi et du Tour Voile 2019, sont les favoris logiques en Diam 24, et espèrent conquérir le titre de champion de France, disputé cette année en deux actes, à La Trinité-sur-Mer puis au Havre lors de la Normandie Cup. A noter également que c’est le Club Nautique d’Aix-Les-Bains qui a remporté le concours organisé par la classe avec le chantier ADH Inotec et des personnalités de la FF Voile, de la régate et de Ouest-France. Alexis Litoz sera donc à la tête du Diam 24 savoyard mis à disposition pour le Spi. 

 Multi 2000 : Depuis que cette classe de multicoques a fait son apparition en baie de Quiberon, le succès ne se dément pas. Catamarans et trimarans de course-croisière (Bandit 800, Dragonfly…) croisent le fer sur des parcours côtiers en baie de Quiberon. Christian Guyader qui a disputé la dernière Route du Rhum sur son TS 42 est une fois de plus très attendu, et ce d’autant si le vent est présent. 

 IRC Double : Faute de Transquadra cette année, et reportée en août 2021, tous les protagonistes ou presque seront à La Trinité-sur-Mer, à commencer par Patrice Carpentier et qui régate désormais sur son JPK 9.60. Mais il aura fort à faire face à une meute d’enragés à bord des Sun Fast 3200 et 3300, Figaro 2, JPK et autres J/99, d’Olivier Lunven à Jean-Marc Reibell ou encore Alain Caudrelier, dont le neveu n’est autre que Charles, vainqueur de la dernière Volvo Ocean Race, et co-skipper du trimaran Ultim Edmond de Rothschild. 

 Osiris : Après sa victoire dans la Golden Globe Race l’an dernier, le tour du monde « à l’ancienne » Jean-Luc Van Den Heede, 74 ans, a définitivement fait une croix sur la course en solitaire. Il revient au Spi, à la barre de son nouveau bateau, un X 37 qu’il a acquis d’occasion en Espagne. Fidèle de l’épreuve trinitaine, et avec ses complices de toujours, VDH, vise la première place tout simplement… 

 IRC : Comme chaque année en IRC A, Alain Foulquier sur son splendide plan Nelson Marek 47 Saga sera à la lutte en temps compensé face au TP 52 Paprec mené par Stéphane Nevé, ou encore le JND 39 Lann Ael 2 armé par Didier Gaudoux, vainqueur notamment du célèbre Fastnet « overall » (toutes classes). 

A noter aussi la présence de Paul Meilhat, vainqueur de la dernière Route du Rhum, à la barre du half tonner Domino’s en IRC C. Après plusieurs saisons en J/80 puis J/70, Laurent Sambron et son complice de la voilerie X Voiles Jean-Yves Jaffrezic, qui n’ont quasiment pas manqué une édition depuis plus de 30 ans, courent désormais sur un Sun Fast 3300 en IRC B.

 J/70 : Philippe Guigné, créateur du jeu Virtual Regatta et Hervé Leduc, ancien de l’équipe de France de 470, ou encore Olivier Burgaud font partie des favoris dans la catégorie des J/70, habituellement dominée par les équipages étrangers mais qui, pour cause de Covid 19, ne pourront sans doute pas venir courir le Spi cette année. 

 Source : S Gueho

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