• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
Super Utilisateur n'a pas encore mis à jour sa biographie

Plus fiable, plus performant, le trimaran MACIF est remis à l’eau !

Quelques jours à peine après avoir été débarqué du cargo qui le ramenait de Pointe-à-Pitre, mi-janvier, le trimaran MACIF est entré en chantier, où il aura finalement passé près de quatre mois entre les mains expertes de l’équipe technique MACIF. Objectifs : fiabiliser les systèmes qui ont connu des défaillances lors de la Route du Rhum, et optimiser encore les performances du trimaran, qui a retrouvé l’eau ce mercredi.

Fiabiliser, la recette du succès

La fiabilité était donc la priorité du chantier hivernal et, si les résultats des travaux ne sont pas visibles à l’œil nu, ils ont permis de gommer les incertitudes. « Après la Route du Rhum, explique François Gabart, les teams de la classe Ultim’ 32/23 ont partagé les conclusions tirées des diverses avaries rencontrées par chacun. Comme certains avaient connu des casses structurelles, nous avons décidé par exemple de renforcer les bras avants du trimaran MACIF. Et puis, nous avons aussi remplacé les systèmes des appendices, qui ne s’étaient pas révélés suffisamment bons, puisque j’ai perdu un foil sur la Route du Rhum dans des conditions de mer particulièrement éprouvantes pour le bateau. Les systèmes de montée et descente des foils sont désormais plus fiables ».

Considéré comme un des plus solides de la flotte – le trimaran MACIF n’a jamais connu d’avarie majeure depuis sa mise à l’eau en 2013 –, le bateau a encore passé un cap en termes de fiabilité. « Est-ce que nous avons le bateau le plus fiable de la flotte ? Je ne me permettrais pas de juger les autres. En revanche, nous pensons vraiment avoir gagné sur ce point-là, par rapport à la version du trimaran MACIF qui était au départ de la Route du Rhum ».

Optimiser l’assiette

Et puis, il y a ce qui se remarquera au ponton. En tout cas en partie. Pour gagner en performance, le trimaran MACIF a été l’objet de calculs et de retouches assez lourdes, qui ont permis d’optimiser l’assiette du bateau. « On s’est rendu compte, prolonge François Gabart, que c’est très intéressant de pousser le bateau à être un peu plus « sur le nez » ou à plat en mode vol. Pour cela, on a déplacé le centre de gravité du bateau en décalant des éléments de masse non négligeables, comme le moteur par exemple, mais aussi en coupant un bout de l’arrière de la coque centrale. Ça, c’est assez visible et je pense que ça va nous faire gagner en performance de vol ».

Et puisqu’il s’agit de voler, l’équipe technique s’est également penchée sur l’aérodynamisme. Un chantier qui va s’étendre jusqu’aux abords du départ de Brest Atlantiques, le 3 novembre prochain, et qui consistera entre autres à ajouter une bâche aérodynamique à l’avant de MACIF, sur la coque centrale. « Cela doit permettre de limiter les effets de la traînée et de renforcer les effets de plaques sur les voiles d’avant ».

Encore du foil sur la planche

Le trimaran MACIF est encore privé de foil à son tribord pour quelques semaines. En cours de construction, le nouvel appendice sera livré mi-juillet, ce qui n’empêchera pas François Gabart de s’entraîner. « Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil, ce qui ne nous empêchera pas de travailler sur divers points. Je vais poursuivre mon aventure en Flying Phantom et courir une ou deux régates en Italie, notamment les championnats d’Europe. Et, une fois que le foil aura été mis à poste, je me concentrerai sur la préparation de Brest Atlantiques avec des navigations en double et notamment la Rolex Fastnet Race, pour un premier rendez-vous en course le 3 août. En parallèle, nous avons également pas mal de rendez-vous de relations publiques avec le groupe Macif », précise le skipper.

L’article Plus fiable, plus performant, le trimaran MACIF est remis à l’eau ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

[Contenu sponsorisé] Comment Jeanneau a conçu le nouveau Sun Fast 3300

Comment renouveler un best-seller ? Cette question, de nombreux chantiers se la posent lorsqu’un de leur produit-phare arrive en fin de cycle. Chez Jeanneau, l’interrogation à propos du Sun Fast 3200, construit à près de 250 exemplaires depuis son lancement, est arrivée en 2017, à l’issue de deux saisons où la version « upgradée » du bateau mené par Daniel Andrieu, son architecte, avait particulièrement brillé. « On lui avait mis un mât carbone, un lest plat [les bulbes de quilles sont pénalisés en IRC, NDLR] et plus de toile, explique l’intéressé. Maintenant, pour faire mieux, il fallait renouveler le concept ! » D’autant que la concurrence se faisait de plus en plus sentir sur la niche du course-croisière en équipage réduit, boostée par le succès continu de la Transquadra.

A 72 ans, le moustachu rochelais, passionné de régate et de développement, plus de trois décennies de collaboration avec Jeanneau au compteur, était évidemment partant pour un nouveau tour, mais pas forcément tout seul, vu la durée des cycles de vie des bateaux. « Ils ont été très fair, raconte Daniel Andrieu. Les gens du chantier m’ont dit : ‘Propose-nous quelqu’un’. J’ai parlé de Guillaume Verdier, avec qui je m’entends bien et qui est le top gun mondial. »

Le designer-star de l’architecture navale, qui jongle entre Coupe de l’America, Imoca et Ultims, sans oublier quelques Class40 et Mini 6.50, a dit oui : après un quart de siècle d’expérience, à 48 ans, il n’avait encore jamais dessiné un bateau dans le cadre d’une jauge à restriction – même s’il avait étudié une fois le sujet. « N’y connaissant rien, je me suis dit que ce n’était pas une contrainte, résume-t-il depuis l’Italie où il participait ces derniers jours à des tests structurels sur les bras de foils des AC75. C’est Daniel – qui connaît parfaitement l’IRC – qui nous a imposé les limites, et on a dessiné la meilleure coque possible dans cet environnement. »

Les deux architectes travaillent ensemble au concept général du Sun Fast 3300, histoire de mixer les cultures, en s’appuyant sur les outils de Guillaume Verdier, qui fait également appel à ses comparses  habituels Romaric Neyhousser (modélisation 3D) et Véronique Soulé (calculs de fluide). « On discutait tous ensemble et Daniel nous remettait dans le bon chemin« , rigole Guillaume Verdier. Côté Jeanneau, le chef de projet est Basile Mayet et la conception est coordonnée par Hervé Piveteau, régatier confirmé, vainqueur de la Mini-Transat 2007 en série.

C’est lui qui, parfois, calme les ardeurs du design team qui peut s’emballer : « On leur a proposé une version avec l’épontille de mât en bas de la descente, se souvient Daniel Andrieu. Hervé nous a rappelé qu’il fallait aussi vendre des bateaux… » Par rapport au Sun Fast 3200, le cahier des charges a évolué : l’objectif est de construire un bateau moins typé parcours banane et plus orienté offshore, tout en restant compatible avec des navigations en équipage, capable de loger une famille, même si le coeur du marché reste le double.

C’est ainsi que la carène actuelle, avec une ligne de quille marquée par une inflexion en avant et en arrière de l’appendice, est finalement arrêtée après de longues journées de calculs comparatifs et d’évaluations. Avec un centre de carène très reculé, grâce à l’emplacement de la quille et du mât, doté d’une forte quête, rare en IRC. Pour faire plus raide et plus léger – plus long d’un pieds, le 3300 pèse environ 100 kilos de moins et porte 3 mètres carrés de toile en plus que le 3200 – Andrieu et Verdier vont gratter partout. Les surfaces de pont et de coque sont optimisées grâce au frégatage et à l’étrave inversée, idem pour le roof, peu volumineux. Malgré le lest droit, le centre de gravité a été descendu, grâce – entre autres – à l’optimisation de la structure de la quille. « On a eu du temps et ça a été un sacré boulot,résume Guillaume Verdier, dont c’est aussi la première expérience avec un aussi gros chantier. Je n’imaginais pas que nous irions aussi loin dans les détails. »

Un souci du détail qui semble payer : confié à Alexandre Ozon, le vainqueur de la dernière Transquadra en solo, pour deux saisons, Sapristi, le premier exemplaire de la série, s’est classé 2e au Spi Ouest-France, en IRC Double, quelques jours après sa mise à l’eau. Il participe actuellement à la Gascogne 45/5 avant d’enchaîner ArMen Race, Duo Catamania, Course des Iles, Fastnet… Verdict à la fin de cette longue saison !

Photo : Jeanneau

L’article [Contenu sponsorisé] Comment Jeanneau a conçu le nouveau Sun Fast 3300 est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Armen Race Uship 2019. Du 30 mai au 2 juin 2019 pour sa 9e édition

Armen Race Uship 2019. Du 30 mai au 2 juin 2019 pour sa 9e édition

L’Armen Race Uship, la grande course le long des côtes atlantiques au départ de la Trinité-sur-Mer, se tiendra du 30 mai au 2 juin 2019 pour sa 9e édition. Elle rassemblera cette année plus de 200 équipages sur un parcours de la pointe de Penmarch, point le plus occidental des côtes françaises, à l’île d’Yeu en passant par l’archipel des Glénan et le sud de Belle-Ile. Longue d’environ 300 milles, cette course est également réputée pour son aspect sportif, avec des passages techniques tel que la chaussée de Sein, et pour sa convivialité. Grâce à l’organisation exceptionnelle de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer, l’Armen Race Uship s’est installée en quelques années comme une classique du genre.

Pour sa neuvième édition, l’ArMen Race Uship aura pour marraine la présentatrice d’émissions télévisées Sophie Davant. “J’ai un goût prononcé pour la voile. Au début de ma carrière j’animais une émission d’aventures et j’ai fait un reportage sur le premier Vendée Globe. Je suis montée sur le bateau de Loïck Peyron, celui de Titouan Lamazou mais aussi celui de Jean-Luc Van Den Heede. J’ai fait le départ de la Solitaire du Figaro et celui de la Transat Jacques Vabre, mais c’est la première fois que je suis marraine d’une course de voiliers.”

Quant à la Trinité-sur-Mer et à la baie de Quiberon, c’est une région qu’elle connaît bien pour venir y faire un break et se ressourcer : “J’adore ce coin. Je suis venue plusieurs fois à la Trinité-sur-mer et j’ai également visité les îles de Groix, d’Hoedic et le Golfe du Morbihan. C’est un terrain de jeu magique. Je suis ravie de venir, d’être au contact de la mer, ça me change des studios et de mon travail. Je suis ravie de changer d’univers environnemental et humain. J’adore l’univers des marins, leur liberté et leurs liens avec les éléments.”

Ouverte aux monocoques et aux multicoques, l’ARmen Race constitue un excellent entraînement pour les coureurs au large, c’est pour cette raison que la classe IMOCA ainsi que la classe MULTI 50 l’ont inscrite à leur calendrier 2019. La classe ULTIM a également fait part de son intention de participer à cette édition qui promet d’être relevée.

En IMOCA, Sam Davies (Initatives Coeur / K-Line / Vinci Energies), Damien Seguin (Groupe Apicil), Manuel Cousin (Groupe Setin), Fabrice Amadéo (Newrest – Art et Fenêtres), Romain Attanasio (Pure) et Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipole) mais aussi Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton ARSEP) en Multi 50, Charlie Capelle (Acapella Proludic) en Multi 2000 sans oublier le Team Jolokia ont d’ores et déjà confirmé leur participation.

Les différentes classes IRC sont représentées, avec des équipages rodés et entraînés, ainsi que les Osiris Habitable, sans oublier les Class 40.

Les équipages sont équipés de balises de positionnement par satellite, permettant au public de suivre la course en direct. Le public est convié à venir à la rencontre des coureurs dès le mercredi 29 mai et à suivre la course depuis le village qui ouvrira ses portes jeudi 30 mai.

PROGRAMME ARMEN RACE USHIP 2019

JEUDI 30 MAI
Ouverture du village de l’Armen Race Uship
14h00 : départs en baie de Quiberon

VENDREDI 31 MAI
Village de l’Armen Race Uship
Tente coureurs avec suivi cartographie sur grand écran
Arrivées des premiers concurrents
Accueil du premier de chaque catégorie sur le ponton d’honneur

SAMEDI 1er JUIN
Village de l’Armen Race Uship
Tente coureurs avec suivi cartographie sur grand écran
Arrivée des concurrents
Accueil du premier de chaque catégorie sur le ponton d’honneur

DIMANCHE 2 JUIN
Village de l’Armen Race Uship
Tente coureurs avec suivi cartographie sur grand écran
11h00 : remise des prix dans le village

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

North Sails. Gautier Sergent à la direction, Philippe Touet au management et aux opérations commerciales.

North Sails. Gautier Sergent à la direction, Philippe Touet au management et aux opérations commerciales.

C’est officiel, la filiale française de North Sails vient de nommer Philippe Touet au poste de Manager et Directeur Commercial. Il rejoint le groupe North Sails pour renforcer et soutenir l’équipe de direction sur le site de Vannes (Morbihan). Philippe Touet aura pour mission de diriger les opérations commerciales et le réseau de points de vente et service dans l’Hexagone. Il assurera également la supervision des fonctions de production, du bureau d’études et celui de la finance. Il apportera sa longue expérience de plus de vingt ans dans l’industrie nautique où il a fait l’essentiel de sa carrière, notamment en tant que directeur commercial et navigant professionnel.

Après le départ de Greg Evrard, dorénavant directeur de l’équipe Corum de Nicolas Troussel, c’est Gautier Sergent (41 ans), dessinateur reconnu dans le monde nautique et responsable du pôle R&D de North Sails, qui prend la tête de la voilerie vannetaise. Un poste de Directeur Général qui s’impose naturellement pour l’ingénieur de formation, présent au sein du groupe depuis 20 ans. Son nouveau rôle consistera à s’assurer du bon fonctionnement et de la stratégie de l’entreprise.
Ses principales missions resteront la responsabilité et l’animation technique des projets de course au large (IMOCA/Ultims), la gestion du projet Ineos Team UK dans la Coupe de l’America et du pôle R&D de North Sails.

Grenoblois d’origine, Philippe Touet (57 ans) a fait ses études à Marseille en mathématiques-physique ainsi qu’en école de commerce avant de se lancer dans la voile en tant que navigant professionnel. Il participe à de nombreuses compétitions pendant dix ans (America’s Cup, Multicoque…). En 1997, il met un terme à sa carrière de régatier et s’installe à la Rochelle où il intègre Incidence Sails en qualité de technico-commercial, puis directeur commercial.
« Après 22 ans au service d’une même entreprise, la décision de changer est forcément réfléchie », précise Philippe Touet qui se réjouit de cette opportunité unique de rejoindre le groupe North Sails. « Je connais bien le milieu de la voile, un très petit monde, et j’y ai côtoyé de grands marins, poursuit-il. Mon passé de coureur m’a certainement permis d’approfondir l’aspect technique et pratique en voilerie. En management, je suis convaincu qu’en aidant les autres à prendre les bonnes décisions, on atteint ses objectifs. Je pense pouvoir apporter une expérience polyvalente à North Sails. C’est une entreprise ambitieuse qui a toujours été en avance techniquement sur ses concurrents. Travailler avec des personnes compétentes et investies me semble être le bon choix pour mener à bien cette nouvelle mission et servir au mieux les clients de North Sails », conclut-il.

« Nous recherchions un profil à la fois de manager et de marin mais également un candidat opérationnel de suite. Philippe Touet possède toutes ces qualités. Sa personnalité charismatique, sa connaissance approfondie du monde de la voile, son dynamisme ainsi que son perfectionnisme nous ont séduits, commente Gautier Sergent. Philippe Touet
prendra ses fonctions le 17 juin 2019.

Gautier Sergent a occupé différentes fonctions dont celle de directeur général des usines de production 3D à Minden aux Etats-Unis et au Sri Lanka pendant trois ans. Il s’est investi activement au développement et à la conception de nombreuses technologies propres à North Sails (3DL, 3Di) et via le North Design Suite & Design Services. Depuis toujours, il place le client au coeur de ses priorités et préoccupations. « J’ai beaucoup de respect pour nos clients tout comme pour mon équipe qui s’implique énormément dans les multiples projets que nous mettons en place, explique-t-il. En France, nombre de ces projets s’inscrivent dans une démarche de R&D, département dont je suis en charge depuis deux ans à North Sails. Par ailleurs, mon expérience à l’international me permet de prêter main forte en matière de relations avec le groupe. »

Gautier Sergent va continuer de mettre à profit sa grande expérience de designer, son expertise en modélisation numérique, sa rigueur, ses qualités managériales et son sens aigu des responsabilités.

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Macif de retour dans son élément, François Gabart, "Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil"

Depuis mi-janvier, MACIF était en chantier. Le maxi trimaran de François Gabart aura finalement passé près de quatre mois entre les mains expertes de l’équipe technique. Objectifs : fiabiliser les systèmes qui ont connu des défaillances lors de la Route du Rhum, et optimiser encore les performances du trimaran, qui a retrouvé l’eau ce mercredi.

image
Crédit : A Courcoux


Bras avants renforcés, systèmes des appendices remplacés La fiabilité était donc la priorité du chantier hivernal et, si les résultats des travaux ne sont pas visibles à l’œil nu, ils ont permis de gommer les incertitudes. « Après la Route du Rhum, les teams de la classe Ultim’ 32/23 ont partagé les conclusions tirées des diverses avaries rencontrées par chacun. Comme certains avaient connu des casses structurelles, nous avons décidé par exemple de renforcer les bras avants du trimaran MACIF. Et puis, nous avons aussi remplacé les systèmes des appendices, qui ne s’étaient pas révélés suffisamment bons, puisque j’ai perdu un foil sur la Route du Rhum dans des conditions de mer particulièrement éprouvantes pour le bateau. Les systèmes de montée et descente des foils sont désormais plus fiables » explique François Gabart. La fiabilité au coeur du chantier post R
oute du Rhum Considéré comme un des plus solides de la flotte, le trimaran MACIF n’a jamais connu d’avarie majeure depuis sa mise à l’eau en 2013. « Est-ce que nous avons le bateau le plus fiable de la flotte ? Je ne me permettrais pas de juger les autres. En revanche, nous pensons vraiment avoir gagné sur ce point-là, par rapport à la version du trimaran MACIF qui était au départ de la Route du Rhum ».

François Gabart : "On a déplacé le centre de gravité du bateau"

Pour gagner en performance, le trimaran MACIF a été l’objet de calculs et de retouches assez lourdes, qui ont permis d’optimiser l’assiette du bateau. « On s’est rendu compte, raconte François Gabart, que c’est très intéressant de pousser le bateau à être un peu plus « sur le nez » ou à plat en mode vol. Pour cela, on a déplacé le centre de gravité du bateau en décalant des éléments de masse non négligeables, comme le moteur par exemple, mais aussi en coupant un bout de l’arrière de la coque centrale. Ça, c’est assez visible et je pense que ça va nous faire gagner en performance de vol ».

L’équipe technique s’est également penchée sur l’aérodynamisme. Un chantier qui va s’étendre jusqu’aux abords du départ de Brest Atlantiques, le 3 novembre prochain, et qui consistera entre autres à ajouter une bâche aérodynamique à l’avant de MACIF, sur la coque centrale. « Cela doit permettre de limiter les effets de la traînée et de renforcer les effets de plaques sur les voiles d’avant ».

Un foil encore en construction

Le trimaran MACIF est encore privé de foil à son tribord pour quelques semaines. En cours de construction, le nouvel appendice sera livré mi-juillet, ce qui n’empêchera pas François Gabart de s’entraîner. « Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil, ce qui ne nous empêchera pas de travailler sur divers points. Je vais poursuivre mon aventure en Flying Phantom et courir une ou deux régates en Italie, notamment les championnats d’Europe. Et, une fois que le foil aura été mis à poste, je me concentrerai sur la préparation de Brest Atlantiques avec des navigations en double et notamment la Rolex Fastnet Race, pour un premier rendez-vous en course le 3 août. En parallèle, nous avons également pas mal de rendez-vous de relations publiques avec le groupe Macif », précise François Gabart.
imageimage

Source : Macif
Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Normandy Channel Race. Eärendil et Aïna Enfance et Avenir seuls en tête

Normandy Channel Race. Eärendil et Aïna Enfance et Avenir seuls en tête

Les 2 Class40 Eärendil et Aïna Enfance et Avenir ont quasiment 100 milles d’avance sur leurs concurrents. Les 2 bateaux ont passé la marque de Tuskar Rock la plus au nord et redescendent à plus de 8 nds quand le reste de la flotte peine à s’extirper d’une zone de calme après avoir passé Wolf Rock.

La remontée vers Tuskar Rock s’annonce complexe dans un vent faiblissant de 4 à 5 nœuds. Tactique, patience et gestion de l’effort, pour enchaîner les nombreux virements de bord qu’implique le petit temps, seront les maîtres mots à tous les étages de la flotte avant d’atteindre la côte sud irlandaise et son mythique phare qui s’annoncent comme une délivrance pour enfin dérouler les spis et profiter des glissades au portant…

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

La Fondation Tara Océan lance une nouvelle mission, départ le 23 mai de Lorient pour un Tour de l'Europe

Depuis 2010, la goélette Tara prélève des microplastiques (de 0,2 à 5 mm de diamètre) dans ses filets à l’occasion de ses différentes expéditions. Pour la Fondation Tara Océan et l’EMBL engagés sur ces questions depuis 2010, il est urgent d’explorer et de décrire les fuites de déchets plastiques vers la mer pour mieux endiguer cette « hémorragie ». Cette nouvelle mission plastique 2019, dont le volet scientifique est coordonné par le CNRS, sillonnera plusieurs façades de l’Europe pendant 6 mois et explorera 10 grands fleuves européens. Elle débutera le 23 mai 2019 de Lorient (Morbihan), le port d’attache de la goélette Tara.

image

Crédit : M Bardy


Tara fera 18 escales en Europe

La Fondation Tara Océan prévoit 18 escales pour partager les enjeux liés à la connaissance et la préservation de l’océan. Pour Romain Troublé, Directeur général de la Fondation Tara Océan, « cette mission va contribuer à la recherche fondamentale, comme l’ensemble des expéditions Tara, mais celle-ci comporte un enjeu sociétal fort, dont toutes les générations doivent s’emparer à présent pour changer notre rapport aux ressources, à leur préservation, et à très court terme de changer de mode de consommation, de production ».

 Allant à la rencontre du public dans de grandes villes du pourtour européen, ces escales seront autant d’opportunités pour engager les parties prenantes et les acteurs locaux, les écoles, les collectivités publiques, le secteur privé et la communauté scientifique. Conférences, visites de la goélette scientifique, la Fondation Tara Océan proposera une nouvelle exposition itinérante sur les relations entre la biodiversité marine et les microplastiques et partagera avec le plus grand nombre des solutions qui se trouvent à terre.

Explorer le cours des fleuves 

L’échantillonnage est prévu à l’embouchure de 10 des 15 principaux fleuves d’Europe : la Tamise (Angleterre), l’Elbe et le Rhin (Allemagne), la Seine, la Loire, la Garonne et le Rhône (France), le Tage (Portugal), l’Èbre (Espagne) et le Tibre (Italie).


image

Source : E Bernollin
Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Le "No Plastic Challenge" commence, Stéphane Le Diraison soutient l'opération luttant contre la pollution plastique

Ce mercredi 22 mai débute la deuxième édition du No Plastic Challenge. Proposée par l’association No Plastic in My Sea, cette mobilisation nationale vise à lutter contre la pollution plastique, en réduisant collectivement la production et la consommation de ce matériau non biodégradable. Concrètement, jusqu’au 5 juin, des objectifs seront fixés quotidiennement pour sensibiliser sur un point précis. Stéphane Le Diraison, le skipper de l'IMOCA Time For Oceans, appelle à soutenir l'Opération.

image

Credit : F.Van Malleghem


L’appel de Stéphane Le Diraison

Avec son projet « Time For Oceans », le skipper Stéphane Le Diraison souhaite mobiliser sur la préservation des océans, en soulignant que chacun peut et doit agir en ce sens, car c’est essentiellement de nos activités à terre que sont issues ces pollutions. C’est tout naturellement qu’il soutient le No Plastic Challenge.

« Ca fait mal au cœur de voir tout ce qu’on rejette dans les océans (ndlr : essentiellement de manière indirecte). Le No Plastic Challenge est une initiative qui a pour but de sensibiliser à ces pollutions et il est primordial que les participants soient nombreux, en parlent autour d’eux, relayent les actions. J’ai envie d’agir et d’inciter les autres à le faire, en particuliers les skippers. Je leur lance un appel : nous sommes des ambassadeurs de cette cause. Participez au No Plastic Challenge et relayez-le pour qu’il ait le maximum d’impact ! »

Le NO PLASTIC CHALLENGE

Utiliser une gourde, avoir un sac de course réutilisable, opter pour un savon solide, éviter de commander sur Internet, bannir les sachets et doses individuels, supprimer les pailles en plastique…

Voici quelques gestes proposés à l’occasion du NO PLASTIC CHALLENGE. Cette opération, qui se tiendra du 22 mai au 5 juin, permettra à chacun de prendre conscience de son utilisation du plastique et surtout d’être informé sur les solutions alternatives permettant de réduire son empreinte plastique.

Lire la suite
10 lectures
0 commentaires

L’échappée belle

Les deux leaders de la Normandy Channel Race que sont Eärendil et Aïna Enfance et Avenir continuent de faire cavalier seul en tête. Pietro Luciani et Aymeric Chappellier, respectivement secondés par Pablo Santurde del Arco et Pierre Brasseur ont contourné Land’s End et passé la marque de Wolf Rock cet après-midi vers 14h. Tandis que le reste de la flotte, à commencer par SOS Méditerranée, se voit la route barrée à la pointe sud-ouest anglaise par la bascule de courant, ce qui risque de creuser encore d’avantage l’écart, les deux premiers ont entamé leur navigation en mer Celtique vers Tuskar Rock.

L’enjeu du Solent n’était finalement pas tant de faire sa route à travers les bancs de sable et cargos, mais bien la bataille pour sortir en tête aux Needles et être le premier à attraper un flux de Nord Nord-Ouest, qui allait transformer un écart insignifiant d’un-demi mille, en une échappée belle d’un peu plus de 30 milles. Les skippers des deux sisterships sur plan Manuard que sont les Class40 numérotés 145 et 151 l’ont bien compris. Ils seront les premiers à toucher du vent de travers, tandis que le reste de la flotte située à quelques encablures derrière, subissant le dévent de la pointe de Start Point, allait voir la porte se fermer devant leurs étraves et commencer un long chemin de croix en baie de Plymouth dans un vent faiblissant, voir quasiment nul.

Tandis qu’Eärendil et Aïna Enfance et Avenir, séparés seulement d’un petit mille nautique, se livrent actuellement un match-racing de tous les instants à l’échelle de la mer Celtique, après avoir contourné Lend’s End et passé la marque de parcours de Wolf Rock en début d’après-midi, SOS Méditerranée se retrouve de nouveau arrêté par la bascule de courant et le vent faible au cap Lizard, et voit sa petite avance de 10 milles nautiques fondre comme neige au soleil et ses poursuivants se rapprocher à grande vitesse.

La remontée vers Tuskar Rock s’annonce aussi complexe. Quand les deux premiers naviguent à travers la mer Celtique face au vent dans un flux de Nord Nord-Ouest compris entre 6 et 11 nœuds, les suivants devront de nouveau composer dans un vent faiblissant de 4 à 5 nœuds. Tactique, patience et gestion de l’effort, pour enchainer les nombreux virements de bord qu’implique le petit temps, seront les maîtres mots à tous les étages de la flotte avant d’atteindre la côte sud irlandaise et son mythique phare qui s’annoncent comme une délivrance pour enfin dérouler les spis et profiter des glissades au portant…

L’article L’échappée belle est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Un nouvel Hugo Boss pour Alex Thomson

Après plus de deux ans de développement et de construction, Alex Thomson Racing se prépare à lancer son tout nouveau bateau de course IMOCA, HUGO BOSS, cet été. Conçu par Alex Thomson Racing et les architectes français VPLP, le nouveau bateau HUGO BOSS est actuellement construit par le constructeur britannique de renommée mondiale Jason Carrington et son équipe sur la côte sud du Royaume-Uni. HUGO BOSS, l’un des huit nouveaux bateaux qui devraient être mis à l’eau à l’occasion du Vendée Globe 2020-2021, s’annonce comme l’un des favoris dans la série IMOCA.

Le voilier participera pour la première fois en octobre à la Transat Jacques Vabre, une course en double de 5 395 milles nautiques du Havre à Salvador. Alex Thomson, sera accompagné par Neal McDonald, le septuple vainqueur de la Volvo Ocean Race et ancien navigateur olympique. Actuellement Manager de la performance chez Alex Thomson Racing, McDonald possède plus de 30 ans d’expérience professionnelle dans la voile. Avant sa carrière dans les compétitions de course au large – qui comprenait des courses comme le Tour du monde Whitbread, le Sydney to Hobart et la Volvo Ocean Race – McDonald a représenté la Grande- Bretagne aux Jeux olympiques d’été de 1988, avant de devenir champion du monde lors de l’international 14 et champion d’Europe en 1989 dans la catégorie 49er.

« Je travaille avec Alex depuis 2015 et notamment en amont et tout au long du Vendée Globe 2016/2017, j’ai donc eu l’occasion de le découvrir et de m’adapter à son mode de fonctionnement » a déclaré McDonald. « Depuis, nous avons développé une excellente relation et je le respecte énormément en tant que skipper. »

Ensemble, Thomson et McDonald prendront le départ du TJV le dimanche 27 octobre. Il s’agira de la première sortie officielle du nouveau bateau HUGO BOSS.

“Cette mise à l’eau est un moment charnière pour notre équipe, dans la perspective du Vendée Globe 2020 “, a déclaré Alex Thomson. “Il est crucial que nous utilisions tous les moments disponibles avant novembre 2020 pour avoir le plus d’informations possible sur les performances du bateau. La TJV sera un élément clé de ce processus d’apprentissage, et c’est une course fantastique que nous aimerions gagner. Neal n’est pas seulement un skipper incroyablement talentueux, mais il a également une excellente relation avec notre équipe ce qui fait de lui un choix de co-skipper parfait pour cette course”.

Après la TJV, Alex Thomson participera en mai 2020 à la Transat New York – Vendée en solitaire, une course de 3 100 milles qui prépare le terrain pour le Vendée Globe et qui en est un indicateur clé. Après s’être assuré une troisième place dans la course en 2016, tous les regards seront tournés vers le Gallois.

La dernière course du calendrier 2019-2020 sera le mythique Vendée Globe, qui débutera le dimanche 8 novembre 2020 aux Sables d’Olonne, en France. La course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance de 24 000 milles, est depuis longtemps l’objectif majeur d’Alex Thomson et de son équipe de 25 personnes. Après avoir terminé à la 3ème et 2ème place lors des deux dernières éditions, l’équipe vise la victoire en 2021.

Stewart Hosford, PDG d’Alex Thomson Racing, a déclaré : « Depuis deux ans, notre équipe, en partenariat avec VPLP et Carrington Boats, travaille sans relâche afin d’élaborer un bateau performant qui selon nous a la capacité de remporter le prochain Vendée Globe. C’est une période excitante pour toutes les personnes impliquées. Nous avons hâte de voir le bateau HUGO BOSS à l’eau. »

Alex Thomson Racing[ HUGO BOSS] 2019/2020 Calendrier des courses :

Transat Jacques Vabre – Octobre 2019 Transat New York à Vendée – Juin 2020 Vendée Globe – Novembre 2020

L’article Un nouvel Hugo Boss pour Alex Thomson est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
DEE CAFFARI, SHIRLEY ROBERTSON, ANDY HUNT, MIKE GOLDING et DAWN RILEY font partie des premiers speakers annoncés au prochain Yacht Racing Forumqui se tiendra les 25 et 26 novembre à Bilbao. CHINAONE NINGBO, avec Phil Robertson aux commandes et une majorité de navigants chinois à bord, s’alignera cette saison sur le GC32 Racing Tour, auquel participeront également pour la deuxième année de suite les Britanniques de Ineos Rebels UK emmenés par Ben Ainslie. MIKE SLADE, le propriétaire du maxi Leopard, a été décoré jeudi au Palais de Buckingham de l’ordre de l’empire britannique.
[JOBS]
OUTREMER recherche un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; poste en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. PLASTIMO recrute un-e chef-fe de produits techniques ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. WINDREPORT’ recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec des compétences rédactionnelles et réseaux sociaux ; CCD de 6 mois à partir de mai/juin, pouvant se transformer en CDI, basé à Nantes avec déplacements en France et à l’étranger. HEOL COMPOSITES – appendices et espars carbone – se renforce et recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à Vannes – drapage et parachèvement, formation à ses procédés originaux preg/autoclave. MULTIPLAST recrute un-e ingénieur-e responsable de projets, profil axé recherche et développement avec de bonnes connaissances des matériaux composites, et un-e technicien-ne de bureau d’études maitrisant Catia et Autocad avec de bonnes connaissances des process de mise en œuvre des matériaux composites thermodurcissables ; postes basés à Vannes. ALEX THOMSON RACING recherche un-e architecte naval-e pour intégrer son design team en vue de la campagne de Vendée Globe 2020/2021 d’Alex Thomson ; poste basé à Gosport (Royaume-Uni). CAPONETTO-HUEBER recherche un ingénieur spécialisé CFD, poste en CDI à pourvoir à partir de juin, basé à Valence (Espagne). ROM ARRANGÉ recherche un-e technicien-ne Marine IT, CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. OUTREMER recherche un(e) technico-commercial(e) pour accompagner ses clients après signature ; poste en CDI basé à La Grande Motte ; rémunération selon profil.

[STAGES]

MERCONCEPT recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.pour le pôle gestion de la communication et des partenariats ; poste basé à Port-la-Forêt, dès Septembre 2019.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

EVENTEAM s’est engagé comme partenaire de Charline Picon via le Pacte de performance qui permet à des entreprises d’accompagner des athlètes dans leur préparation olympique. LOUIS DUC et AURÉLIEN DUCROZ courront la Normandy Channel Race sous les couleurs de l’association Rêves ; la société Fives Syleps a par ailleurs renouvelé son soutien au skipper normand. SPINLOCK s’est engagé auprès de Cécile Laguette qui sera ambassadrice de la marque anglaise.

[LANCEMENTS]

SILLAGES, documentaire de Léa Rinaldi consacré au parcours en classe Mini de Ian Lipinski, sortira en salles le 12 juin. WEST TEAM et BREST BRETAGNE NAUTISME lancent un appel à candidatures à l’adresse des licenciés des clubs nautiques brestois désireux d’être soutenus sur la période septembre 2019-Juin 2020. La FFVOILE lance cette année le WLS Trophy, championnat 100% féminin, qui regroupe trois épreuves :  la Women’s Cup à Pornichet, déjà courue, la Moça Regatta à Brest (5-6 octobre) et les Dames à la barre à Marseille (26-27 octobre).

[VENTES & ACQUISITIONS]

JACKSON BOUTTELL Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. l’ex Spirit of Canada, plan Owen-Clarke mis à l’eau en 2007 ; bateau et ber visibles près de Lorient.

Photo : SailGP China

L’article Le Mercato de la semaine est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Gitana 17 en mode fin de chantier, le Maxi Edmond de Rothschild sera remis à l'eau jeudi 23 mai

Actual Leader à l'eau, Yves Le Blévec : "Nous nous sommes approprié le bateau dans ses moindres détails" - ITW

Le nouvel Ultim Actual Leader ( ancien Sodebo ) a été mis à l’eau ce lundi, à Lorient après 6 mois de chantier. Pas moins de 200 personnes...

image
Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

The Transat 2020 partira de Brest, "Notre ville est très fière d’accueillir cette transat prestigieuse"

En 2020, The Transat célèbrera ses soixante ans. Lieu des records océaniques, Brest sera la ville de départ. Au printemps 2020, les navigateurs s’élanceront en solitaire sur les 3500 milles d’un parcours en Atlantique Nord et mettront le cap sur les Etats-Unis.

image

Crédit : Lloyd Images

The Transat au départ de Brest en 2020

« Un homme, un bateau, l’océan », voilà bien la manière la plus simple de résumer cette ascension de l’Atlantique par la face nord, d’est en ouest, contre les vents et courants dominants. Organisée tous les 4 ans, elle a, au fil des éditions, donné à la course au large en solitaire ses lettres de noblesse. Si Sir Francis Chichester restera le premier vainqueur. Eric Tabarly la remportera à deux reprises (1964 et 1976) et Loïck Peyron trois fois (1992, 1996 et 2008).

Sur les quatorze vainqueurs, onze sont français, François Gabart, le dernier en date, s’étant imposé entre Plymouth et New-York en 2016.

The Transat 2020 s’ouvrira bien évidemment au grand public qui pourra arpenter le village installé sur les quais de Brest au printemps 2020.

François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole : « Notre ville, port des records et du Trophée Jules Verne, port de départ de la Brest Atlantiques en 2019 et de la Brest Océans en 2023, est très fière d’accueillir cette transat prestigieuse, et ainsi de contribuer à lui donner un nouvel élan. Notre territoire a montré à maintes reprises sa capacité à accueillir les plus grands évènements sportifs. ».

Source : Rivacom

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

Les Voiles de l’Espoir un moment d’évasion riche de sens

Les Voiles de l’Espoir un moment d’évasion riche de sens

Les Voiles de l’Espoir ce sont 80 enfants qui participeront à l’édition 2019 ! Depuis 2001 sont organisées, sous l’égide de la Table Ronde française, les Voiles de l’Espoir, la plus grande manifestation nautique au monde pour les enfants en rémission de cancer et de leucémie. Le fonds de dotation « Les Voiles de l’Espoir » organise cet événement qui se déroulera du 15 au 22 juin en Corse.
Les enfants sont le leitmotiv des organisateurs et des nombreux bénévoles engagés : âgés de 8 à 14 ans, ils sont en provenance de tous horizons (France métropolitaine. Outre-Mer et d’autres pays du monde – Maroc, Luxembourg, etc) et ont pour la plupart subi une chimiothérapie intensive ou une greffe de moelle osseuse.

Il s’agit, pour la plupart d’entre eux, de leur première sortie hors de leur contexte médical et familial. Ils vivent à travers les Voiles de l’Espoir un moment d’évasion riche de sens, de liberté et d’optimisme pour que se dessinent de merveilleux souvenirs qui s’établiront dans l’inscription de l’avenir.

” Une formidable aventure humaine alliant solidarité, convivialité et partage. ”

Les Voiles De l’Espoir «soufflent» tous les deux ans car les exigences techniques, économiques et humaines sont nombreuses. Le Fonds de Dotation «les Voiles de l’Espoir», à travers la structure qui le compose, s’articule autour de différentes commissions (communication, enfance, inscription, logistique, sécurité, médicale, navigation, partenariat/sponsoring, restauration) dont les membres sont à pied d’œuvre pour concrétiser l’ensemble du projet.

Le programme :

Samedi 15 juin
Accueil à Ajaccio des enfants et des équipage
Soirée d’ouverture // Thème : Astérix & Obélix en Corse
Dimanche 16 juin
Traversée Ajaccio ➔ Propriano
Animations et soirée à Propriano // Thème : Les Tribus Africaines

Lundi 17 juin
Traversée Propriano ➔ Bonifacio
Animations et soirée à Bonifacio // Thème : Les Pirates

Mardi 18 juin
Traversée Bonifacio ➔ Porto-Vecchio
Animations et soirée Porto-Vecchio // Thème : Lilo & Stitch à Hawaï

Mercredi 19 juin
Traversée Porto-Vecchio ➔ Bonifacio
Soirée libre à Bonifacio

Jeudi 20 juin
Traversée Bonifacio ➔ Propriano
Visite et soirée à Sartène // Thème : Soirée Blanche

Vendredi 21 juin
Traversée Propriano ➔ Ajaccio
Soirée de clôture à Ajaccio // Thème : Bal de l’Empereur Napoléon

Samedi 22 juin
Ajaccio
Départ des enfants et des équipages

Les Voiles de L’espoir c’est aussi :
350 bénévoles sur l’eau et 50 bénévoles à terre
50 bateaux à flots
1 catamaran médical et 1 logistique
2 bateaux de la gendarmerie nationale
4 bateaux de la SNSM
4 semi-rigides d’encadrement
1 vedette rapide médicalisable

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

The Transat partira de Brest en 2020

The Transat partira de Brest en 2020

The Transat partira de Brest pour ses 60 ans. Celle que l’on appelle la transat anglaise  s’émancipe de ses racines britanniques. Un petit Brexit mais à l’envers. En cause la difficulté de trouver des partenaires financiers et peut-être aussi la volonté d’OC Sport propriétaire depuis 2004, de se rapprocher de la ville de Brest en vue de la Brest Oceans.

La plus ancienne des courses transatlantiques en solitaire s’ancre en Bretagne, à Brest d’où s’élanceront en solitaire les skippers sur les 3500 milles d’un parcours en Atlantique Nord cap sur les Etats-Unis à Charleston. Course open, elle est ouverte sans limite de taille et en solitaire. On devrait y retrouver les Ultim, Imoca et Class40.

Imaginée en 1960 par le RWYC (Royal Western Yacht Club) et parrainée, pour sa première édition, par le journal The Observer, le nom de baptême de The Transat sera l’OSTAR pour Observer Single-handed Trans- Atlantic Race. Depuis, la mythique transatlantique en solitaire a forgé sa légende, changé de nom, de port d’arrivée … mais jamais de concept. « Un homme, un bateau, l’océan », voilà bien la manière la plus simple de résumer cette ascension de l’Atlantique par la face nord, d’est en ouest, contre les vents et courants dominants. Cette course fait preuve d’une ouverture totale avec la possibilité donnée aux monocoques et aux multicoques de s’y aligner. Organisée tous les 4 ans, elle a, au fil des éditions, donné à la course au large en solitaire ses lettres de noblesse. Si Sir Francis Chichester restera le premier vainqueur. Eric Tabarly la remportera à deux reprises (1964 et 1976) et Loïck Peyron trois fois (1992, 1996 et 2008). Sur les quatorze vainqueurs, onze sont français, François Gabart, le dernier en date, s’étant imposé entre Plymouth et New-York en 2016. C’est dire si l’épreuve puise ses racines en Angleterre, et cultive une histoire de cœur avec les marins hexagonaux.

Edouard Coudurier, Hervé Favre, Jacqueline Tabarly, François Cuillandre
© RivaCom

Brest, port océanique par excellence
OC Sport Pen Duick, qui avait repris l’organisation de The Transat en 2004 alors que la course périclitait, souhaitait donner un nouvel élan à la course pour ses soixante ans, tout en préservant ses valeurs et ses spécificités. La France et plus particulièrement la Bretagne sont aujourd’hui les places fortes incontestées de la course au large, à plus forte raison en solitaire. C’est pour cette raison et notamment pour offrir une édition 2020 en adéquation avec les attentes des armateurs et les besoins économiques liés à une telle organisation, que la filiale du Groupe Télégramme s’est tournée vers Brest pour accueillir le départ. Au regard de ses infrastructures, de sa capacité portuaire et de sa situation géographique en faisant le dernier port breton avant l’Amérique du Nord, Brest s’est imposée naturellement comme le partenaire à même d’installer durablement le renouveau souhaité pour la course.
Les marins océaniques en solitaires étant majoritairement français et leurs partenaires aussi, il leur sera ainsi plus aisé de profiter de toute la période de départ pour proposer des opérations visant à valoriser leur engagement sur la course. Avec des territoires breton, finistérien et brestois fortement mobilisés quand il s’agit de course au large, The Transat 2020 s’ouvrira bien évidemment au grand public qui pourra arpenter le village installé sur les quais, de Brest au printemps 2020.

Ils ont dit :
Hervé Favre, Président d’OC Sport Pen Duick : « Nous sommes très heureux de nouer ce partenariat avec Brest pour les éditions de The Transat. Ensemble, nous partageons le désir profond de poursuivre le développement de cette course mythique et le fait de pouvoir faire cap commun va nous permettre de nous y employer à long terme. Nous avons vu, sur des évènements comme la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, à quel point le public français est attaché à la course au large en solitaire. Plus de 2 millions de visiteurs ont témoigné de cet engouement à Saint-Malo, dans les jours précédant le départ. Donner le départ de Brest offrira une très belle chance aux teams, à nos partenaires et aux media de capitaliser sur un public déjà conquis ».

François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole : « Notre ville, port des records et du Trophée Jules Verne, port de départ de la Brest Atlantiques en 2019 et de la Brest Océans en 2023, est très fière d’accueillir cette transat prestigieuse, et ainsi de contribuer à lui donner un nouvel élan. Je suis heureux que nous ayons avec les organisateurs la volonté de l’ancrer durablement à Brest, en Bretagne. Notre territoire a montré à maintes reprises sa capacité à accueillir les plus grands évènements sportifs. Comme pour le Grand départ du Tour de France en 2008, l’accueil de cette illustre transat, quelques semaines avant les Fêtes maritimes de Brest 2020, contribuera de nouveau à braquer tous les projecteurs sur notre territoire et notre excellence maritime. Je suis certain que tous les Brestoises et Brestois, sauront encore une fois se mobiliser pour faire de cet événement une grande fête populaire de la voile ».

Edouard Coudurier, président directeur général du Groupe Télégramme : « Il y a longtemps que nous souhaitions créer à Brest, ville d’origine du Télégramme, un événement océanique majeur. The Transat va nous donner l’occasion de le faire et Le Groupe Télégramme, avec l’ensemble de ses filiales OC Sport Pen Duick, Rivacom, Viamedia, la chaîne TV Tébéo, Planète Voile, Sea Events, va s’efforcer d’en faire un succès sportif, populaire, économique, régional et international, en appliquant le savoir-faire déjà mis en œuvre pour la Route du Rhum Destination Guadeloupe, la principale épreuve organisée par OC Sport-en Duick ».

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

Victoire à l’arrachée pour Robert Scheidt et Henry Boening !

Une fois de plus la Finale d’un SSL Event s’est jouée dans une tension extrême. Une Finale à couper le souffle alors que les Brésiliens s’offrent la victoire dans les derniers mètres de la manche. « J’étais si fatigué par ce dernier portant qu’Henry a dû me dire que nous avions gagné, car je ne le savais pas, » confesse Robert Scheidt. « J’étais dans le rouge, mon cœur battait la chamade ! »
« Nous sommes très contents de cette semaine. Elle fût longue et après notre départ prématuré du milieu de championnat la tension est montée d’un coup. Henry a réalisé un très bon travail tous les jours et m’a toujours rappelé que nous pouvions gagner l’épreuve. Cela m’a apporté beaucoup de confiance. »

Si le secret de la vitesse de Scheidt au portant n’est toujours pas percé, il a une nouvelle fois démontré que, même à ce niveau de compétition, il pouvait rattraper un retard de 30 mètres pour s’adjuger une victoire grâce à son habileté et à sa détermination.

Ce matin tous les régatiers étaient bien à l’heure pour ce départ programmé à 8H30, une première après une semaine de compétition. Une dernière manche qui comptait pour les Qualifications, desquelles seuls les dix meilleurs équipages accédés aux phases finales. Déjà vainqueurs hier, Xavier Rohart et Pierre-Alexis Ponsot FRA montrent clairement leur objectif en remportant la course du matin et confirme leur qualification pour les Quarts de Finale.

Des Quarts de Finale sont disqualifiés Eric Doyle USA et Payson Infelise USA, Fredrik Loof SWE et Brian Fatih USA, Hubert Merkelbach GER et Markus Koy GER. Ils sont rejoints à terre quelques minutes plus tard par Roberto Roberto Benamati ITA et Alberto Ambrosini ITA, et Eivind Melleby NOR et Joshua Revkin USA qui échouent aux 4e, 5e et 6e places de la Demi-Finale.

Restent donc en Finale Scheidt et Boening, Mateusz Kusznierewicz POL et Frederico Melo POR, Paul Cayard USA et Arthur Lopes BRA et Xavier Rohart FRA et Pierre Alexis Ponsot FRA.

Difficile de dire de ce quarté qui franchira la ligne d’arrivée en premier. Les Français terminent en grande forme leur semaine avec trois victoires de manche d’affilé et une 2e place. Paul Cayard avec Arthur Lopes remportent sur le fil face aux Français la Demi-Finale après un début de semaine assez positif. Mateusz Kusznierewicz et Frederico Melo terminent les Qualifications en tête, mais rentrent à froid sur le ring. Enfin quid de Scheidt et Boening qui peuvent encore douter sur les résultats en demi-teinte de ces derniers jours…

À la surprise générale, Kusznierewicz et Melo ne sont jamais rentrés dans le match après un départ en ‘deuxième rideau’. Ils n’ont fait que subir tout du long et doivent se contenter de la 4e place.
Paul Cayard, qui fêtait son anniversaire aujourd’hui, se voyait bien monter sur la plus haute marche du podium. Mais à ce niveau de compétition, rien n’est simple comme prévu. Ses compétences tactiques en flotte n’étaient plus d’actualité dans la Finale qui se joue à quatre.
« Pour remporter la victoire il faut un départ parfait, une vitesse parfaite et gagner quelques mètres grâce à un peu de chance, »précisait-il avant le départ de la Finale.

Cayard, qui a navigué pour l’Italie comme skipper du Challenge Il Moro di Venezia et qui a remporté la Louis Vuitton Cup en 1992, est le plus connu des régatiers italiens ! Le public devant l’écran géant du Fraglia Vela Riva était donc tout voué à la cause de l’Américain. Et ils n’ont pas été déçus à la première bouée au vent que Cayard et Lopes enroulaient en tête. À la porte sous le vent le duo Nord et Sud-Américain choisissait la mauvaise bouée et laisser filer Rohart et Scheidt vers le dénouement que l’on connaît maintenant…

Pour tous, les Français avaient fait le nécessaire à la dernière marque au vent pour assurer leur victoire. Mais ce n’est que dans les tout derniers mètres que tout a basculé alors que Scheidt réussissait à passer devant l’étrave de Rohart sur la ligne d’arrivée même !

« Nous avons travaillé ces derniers jours pour être plus performants au portant, » explique Xavier Rohart après la manche. « Nous nous sommes dit que sur le dernier près il fallait réaliser un gros trou sur Scheidt pour l’empêcher de revenir, car nous le savions fort au portant. C’est un spécialiste qui revient toujours très fort à ces angles de vent. »

En s’imposant ici sur le lac de Garde, les Brésiliens remportent le trophée du SSL Grand Slam Breeze, le titre de Champion d’Europe de Star et se taillent la part du lion dans le prize money de 100 000 $. À noter que Robert Scheidt jouait ici à domicile, car il a posé ses valises sur le lac de Garde pour s’entraîner en Laser dans les meilleures conditions possible pour les Jeux de 2020.

Malgré des conditions plus automnales qu’estivales, le premier combiné Star Sailors League Grand Slam Breeze et Championnat d’Europe de Star aura été une claire réussite. 89 équipages ont fait le déplacement à Riva del Garda, dont nombre de sommités internationales de la voile venues se confronter à des amateurs et régatiers du week-end qui n’en revenaient pas de rivaliser avec de telles légendes !

Classement général

BRA Robert Scheidt Henry Boening FRA Xavier Rohart Pierre-Alexis Ponsot USA Paul Cayard Arthur Lopes POL Mateusz Kusznierewicz Frederico Melo ITA Diego Negri Frithjof Kleen NOR Eivind Melleby Joshua Revkin ITA Roberto Benamati Alberto Ambrosini GER Hubert Merkelbach Markus Koy SWE Fredrik Lööf Brian Fatih USA Eric Doyle Payson Infelise

L’article Victoire à l’arrachée pour Robert Scheidt et Henry Boening ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

Mike Horn, parrain de Sodebo Ultim 3

Avec son allure de vaisseau spatial, SODEBO ULTIM 3 éveille la curiosité de ceux qui s’aventurent depuis le début de la semaine sur le mythique ponton de départ et d’arrivée du Vendée Globe où s’est amarré pour quelques jours le trimaran de course au large. Ce bolide dernier cri a été inventé pour participer à un programme ambitieux de records et de courses autour du monde.

Le trimaran, qui est le cinquième bateau aux couleurs de SODEBO, ne ressemble à rien de déjà vu. La forme de ses bras transversaux plus droits -et non plus en X – intriguent, la taille et la courbure des foils sont uniques, le poste de navigation intégré à la poutre transversale avant devant le mât stupéfie. Sa méthode de conception est également nouvelle. SODEBO ULTIM 3 n’a pas été conçu par un seul architecte mais par un collectif de talents réuni autour du skipper.
Ce prototype aux partis pris radicaux appartient au cercle très restreint des voiliers de course conçu pour s’extraire de la surface de l’eau et atteindre des vitesses jamais atteintes au large et en solitaire, en mode course ou record.

A vaisseau audacieux, parrain d’exception

Mike Horn et Thomas Coville ne sont pas des inconnus l’un pour l’autre. Leur rencontre a eu lieu autour de Laurent Bourgnon dans les années 90.

Chacun à sa façon, les deux hommes qui sont de la même génération, ont choisi de cocher la case de l’extrême. Comment ne pas être bluffé par les parcours respectifs de ces deux aventuriers des temps modernes qui parcourent le monde depuis des décennies ! A eux deux, ils cumulent les exploits en tous genres autour de la planète. Sur terre, sur mer, sur glace, l’un et l’autre font parties de ceux et celles qui font rêver en se lançant dans des défis ultimes pour conquérir des sommets.

Les deux athlètes de haut niveau sont des hommes engagés. Spécialistes des aventures en solitaire, ils ne tiennent pas en place et ne vivent pas reclus dans leur bulle. Au contraire ! L’un comme l’autre sont animés par la même volonté de partager et de transmettre.

« Mike Horn va plus loin que tout le monde » explique Thomas Coville. « En sortant de sa zone de confort, il met son énergie au service de messages éminemment humains. Je me suis inspiré de sa pugnacité d’aller mentalement plus loin sur des terrains où je m’attends moins. Avoir des mentors comme ça permet de rester humble. Une personnalité comme la sienne va rayonner sur notre projet » conclut le skipper qui a officiellement invité Mike Horn à faire partie de l’équipage qu’il embarquera quand il tentera le Trophée Jules Verne, record autour du monde en équipage.

Mike Horn et Thomas Coville appartiennent à cette catégorie de la population qui va au bout de ses rêves les plus fous : « Si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas si grands. J’aime cet aspect physique, partir d’une page blanche et écrire une histoire » confie Mike Horn en sautant joyeusement sur les filets du trimaran.

L’un comme l’autre acceptent de ne pas tout savoir avant de partir en expédition : « C’est ça l’aventure » résume l’homme aux multiples vies qui considère que « c’est un honneur d’être le parrain de SODEBO ULTIM 3. Thomas veut faire le tour du monde en moins de 40 jours. Si je peux soutenir ses rêves et apporter un petit quelque chose. Moi aussi, j’ai besoin d’exemples et de l’inspiration des autres » ajoute avec modestie le sud-africain de 53 ans qui aime par dessus tout partager la richesse de ses connaissances acquises au fil de ces expéditions. L’homme fera t-il partie de l’aventure?

Pour la direction de SODEBO qui a toujours privilégié l’humain, « la présence de Mike Horn aux côtés du projet Sodebo a du sens. Pour chacun de nos bateaux de course et celui-ci est le 5ème, nous avons toujours choisi comme parrain et marraine des personnalités en lien avec les hommes et le projet. Un parrain a un rôle de guide qui accompagne et qui soutient. La capacité à rebondir de Mike Horn, son énergie positive, son enthousiasme et sa bienveillance, sa relation avec Thomas et son sourire contagieux vont rayonner sur ce projet » explique Patricia Brochard, une des trois Co-Présidente de Sodebo.

L’article Mike Horn, parrain de Sodebo Ultim 3 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Formation groupée pour la flotte

2018, NORMANDY CHANNEL RACE, NCR 2018, CLASS 40, DOUBLE HANDED, DOUBLE, depart

Décidément, les éditions de la Normandy Channel Race se suivent mais aucune ne se ressemblent. Après avoir franchi deux passages à niveau que sont le contournement de l’île normande de Saint-Marcouf et l’île anglaise de Wight, qui, comme il est coutume auraient déjà scindées la flotte en deux, voir trois paquets, les équipages 2019 se tiennent dans un mouchoir de poche d’à peine 3 milles nautiques (1,8 milles entre le leader et le 10ème) à la sortie du Solent, du jamais vu sur la Normandy Channel Race.

Depuis le départ donné hier après-midi à 15h30 en baie de Seine, les duos se sont relayés pour mener la flotte, tel un passage de relai bien huilé. C’est d’abord Eärendil, profitant de sa bonne entrée en matière sur le parcours « spectacle » face à Ouistreham, qui a pris les rennes pour atteindre le sud de l’île de Saint-Marcouf en tête. Puis, c’est au tour de l’équipage de Beijaflore de mener la flotte tout au long d’une Transmanche nocturne, au près, dans des petits airs ne dépassant pas les 5-10 nœuds. À l’approche de la pointe Saint Catherine au sud de l’île de Wight, la flotte toujours bien compacte, a dû composer jusqu’à la mi-journée avec un courant contraire et un vent faiblissant. Les navigateurs ont dû prendre leur mal en patience et user de leur meilleur sens marin pour trouver où se positionner sur le plan d’eau et notamment aller chercher les faibles profondeurs proches de la côte afin de subir au minimum la loi du Solent. À ce petit jeu, c’est Aymeric Chappellier et Pierre Brasseur, respectivement skipper et co-skipper d’Aïna Enfance et Avenir, profitant de leur expérience sur l’épreuve (ils totalisent à eux deux 7 participations) qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu pour s’imposer leader et s’engouffrer en tête dans le Spithead (première partie Est du Solent). Naviguant à vue, on peut facilement imaginer que le célèbre Solent s’est transformé en une partie d’échec acharnée grandeur nature. Entre bancs de sable, cargo, renverse de courant et tactique de course dans une flotte resserrée, les équipages ont enchainé virement de bord et empannage toute la journée. Le dépassement de Cowes, port situé au nord de l’île de Wight, a sonné comme une délivrance pour les skippers qui ont vu enfin le courant leur être favorable pour ainsi gagner 4 à 5 nœuds au compteur.

Néanmoins, la nuit qui attend nos duos, ne s’annonce pas de tout repos. Dans une flotte d’une densité toujours aussi inhabituelle, deux équipages, Eärendil et Aïna Enfance et Avenir, se détachent en tête pour guider les 13 duos vers la presqu’île de Portland, nouveau passage à niveau délicat à négocier dans la nuit et qui peut s‘avérer piégeux, avant d’entrevoir la pointe sud-ouest anglaise et son mythique phare de Wolf Rock que la flotte devrait atteindre demain matin aux premières lueurs du jour.

L’article Formation groupée pour la flotte est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Six courses disputées à Nyon

Malgré une météo difficile, le comité de course dirigé par Benoit Deutsch a réussi à lancer six courses pour le Grand Prix Realstone de Nyon. Alinghi s’est imposé avec 8 points, il est suivi d’Ylliam Comptoir Immobilier et d’Eleven Sailing Team. Quatre bateaux ont remporté des courses, et tous les concurrents ont terminé au moins une fois sur le podium, démontrant encore l’homogénéité de la flotte.

Vendredi, après une session d’entraînement entre 14h et 16h, le comité a pu suivre l’horaire prévu, et a lancé trois belles courses dans un flux de sud bien appuyé d’une dizaine de nœuds. Deux courses étaient initialement prévues, mais après consultations de tous les équipages, et au vu des bonnes conditions, les organisateurs ont pris la décision de courir une troisième manche. Eleven Sailing Team, barré par Loïc Forestier a remporté les deux premières régates, alors qu’Alinghi s’est imposé sur la troisième.

Le samedi, les équipages ont passé une bonne partie de la journée à attendre le vent. Les bateaux sont sortis puis rentré à terre en début d’après midi, vu le manque d’air. Vers 15h30 plusieurs signes ont laissé entendre qu’un petit séchard pouvait se poser, et les D35 sont ressortis pour profiter de la situation. Trois régates ont pu être courues, dans 6-8 nœuds de vent. Alinghi qui termine 6e de la première course du jour, a ensuite remporté les deux suivantes, Ylliam Comptoir Immobilier a terminé deux fois deuxième et une fois troisième. Cabsetan a quant à lui remporté une régate, et fait deuxième lors de la dernière du jour.

Dimanche, le comité a hissé l’aperçu à 11h, en attendu le Jorand qui n’a jamais daigné se lever. À 14h30, les modèles ne laissaient pas envisager de suite intéressante, et le comité s’est résigné à annuler la journée. Le classement reste donc figé au résultat du samedi. Alinghi remporte le Grand Prix avec 8 points. Son poursuivant direct Ylliam Comptoir Immobilier en totalise 11, alors qu’Eleven Sailing Team termine troisième avec 14 points.

Alinghi, barré par Arnaud Psarofaghis pour l’occasion fait une très belle opération, malgré une sixième place lors de la course n°4. « Nous avons vécu un week-end inespéré, car la prévision n’était pas vraiment favorable. Nous sommes bien sûr content de gagner, nous étions dedans dès le début. Nous avons choisi de ne pas prendre trop de risque, et privilégié la régularité. Nous faisons une petite contre-performance lors de la course 4. Nous nous sommes trouvés au mauvais endroit au mauvais moment. Mais nous avons quand même bien navigué et avons réussi à revenir, donc c’est quand même positif. »

Pierre Pennec, régleur de grand voile et responsable du projet Ylliam Comptoir Immobilier, deuxième de l’épreuve, s’est déclaré satisfait du week-end. « Nous prenons nos marques avec notre nouveau tacticien Bruno Barbarin, a-t-il déclaré. Nous voyons qu’Alinghi est toujours un petit cran en dessus, mais nous ne sommes pas loin. La flotte est toujours très homogène, et c’est toujours très intéressant. La météo n’était pas encourageante pour le week-end, et nous avons quand même pu disputer six régates, c’est donc un bon week-end. Nous allons maintenant devoir mettre en place un mode de communication approprié pour les grandes courses. »

Loïc Forestier, barreur sur Eleven Sailing Team qui termine troisième porte un regard mitigé sur l’épreuve. « C’est évidemment satisfaisant, nous sommes une nouvelle équipe, et ça fonctionne bien. Le résultat est encourageant, et nous sommes dans notre cible. Mais nous avons encore fait quelques petites erreurs, et c’est un peu décevant. Mais globalement, c’est très positif pour la suite, nous continuons à progresser. »

La distribution s’est déroulée au Musée du Léman qui a accueilli tous les équipages pour l’occasion. Daniel Rossellat, syndic de Nyon s’est exprimé et félicité tous les concurrents pour leur participation. Esteban Garcia, patron de Realstone, a encore relevé sa satisfaction d’accueillir les équipages pour la neuvième fois.

Au classement général, On retrouve Alinghi en tête, avec deux points, Ylliam Comptoir Immobilier est deuxième avec cinq points, et Eleven Sailing Team complète le podium avec 8 points. La prochaine rencontre aura lieu le 8 juin au Yacht-Club de Genève, pour la Genève-Rolle-Genève, première grande course de la saison.

L’article Six courses disputées à Nyon est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Des bleus bien pâles aux Championnat d'Europe, le duo Frei - Delpech unique Top 10

Week-end chargé sur les plans d'eaux internationaux avec 4 championnats d'Europe en séries olympiques. Au final, le bilan pour les athlètes tricolore est bien pâle. A Weymouth, pour les Championnats d'Europe de Nacra17, de 49er et de 49er FX, les tricolores n'ont pas été à la fête. Seul le duo Mathieu Frei - Noé Delpech s'est qualifié pour la Medal Race d'une compétition qu'ils ont bouclée à la 10e place. A Athènes, Jonathan Lobert en Finn termine la compétition à la 18e place. C'est maintenant au tour des Laseristes de rentrer en piste pour leur grand rendez-vous européen. 

image
Credit : Lloyd Images

Championnat d'Europe de Nacra17, de 49er et de 49er FX (Grande-Bretagne)

Les séries olympiques avaient rendez-vous sur le plan d'eau des Jeux Olympiques de Londres 2012. La semaine a été un peu morose pour les tricolores avec seulement un duo qualifié pour une Medal Race. Mathieu Frei et Noé Delpech ont pris la 10e place (7e européen) en 49er dans une compétition dominée par les favoris néo-zélandais Peter Burling et Blair Tuke.


En Nacra17, Billy Besson et Marie Riou terminent 1er Français, à la 13e place, une place en Medal Race leur échappant, la faute à une décision de jury le 2e jour qui les a pénalisés sur toutes les courses du jour (absence à bord du couteau obligatoire dans l'équipement de sécurité).

Championnat d'Europe de Finn à Athènes (Grèce)

Grosse déception pour Jonathan Lobert sur le Championnat d'Europe de Finn en Grèce. Malgré 2 premières journées assez bonnes, avec notamment une belle victoire dans la 4e course, le Rochelais a été pénalisé par une fin de compétition difficile.

Il termine la semaine à la 18e place, loin de son objectif de podium et surtout sans avoir pu qualifier le pays dans la série pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. En effet 4 tickets étaient distribués à l'occasion de ce Championnat d'Europe et Jonathan devra patienter encore avant d'avoir la possibilité d'emmener le Finn Français aux JO 2020.

Il restera une dernière chance de se qualifier, l'année prochaine sur l'étape de World Cup à Gênes.

Les principaux résultats des Français :

En Finn :
Jonathan Lobert : 18e
Fabian Pic : 21e

En Nacra17 :
Billy Besson - Marie Riou : 13e
Quentin Delapierre - Manon Audinet : 14e
Moana Vaireaux - Noa Ancian : 16e

En 49er :
Mathieu Frei - Noé Delpech : 10e
Erwan Fischer - Clément Pequin : 18e
Kévin Fischer - Yann Jauvin : 25e
Lucas Rual - Emille Amoros : 26e

En 49er FX :
Lili Sebesi - Albane Dubois : 20e
Julie Bossard - Aude Compan : 22e

Source : FFV

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions