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Départ de la Mini en Mai 2019, l'Occitane en Provence aux commandes avant la neutralisation - Classement

Les 84 coureurs inscrits à la Mini en Mai ont pris le départ de la première partie de la course ce lundi 6 mai à 14h32. Ce soir, Matthieu Vincent (#947 L'Occitane en Provence) mène la flotte après de bons choix tactiques à la sortie de la baie de Quiberon. Il devance le premier Proto, Axel Tréhin (# 945 Tartine). Kevin Bloch (#697 ENSTA Bretagne) réalise une superbe performance sur son Pogo 2 en prenant la troisième place de la flotte et la deuxième en Série. 

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Crédit : J Vapillon

Yves le Blevec, directeur de course : "C'était un joli spectacle, c'est toujours agréable de voir les bateaux naviguer dans des conditions comme celles que nous avons eues aujourd'hui. La course va être intéressante à suivre, les premiers en Proto et en Série ne vont pas se faire de cadeaux. 

Actuellement, tout se passe très bien. Ils vont passer un début de nuit tranquille, le vent va rentrer après le passage de Groix demain matin tôt. Nous les attendons dans la journée de demain avec toute l'organisation et les bénévoles de la SNT pour
la neutralisation, nous allons préparer leur arrivée au mieux".

Les Ministes retrouveront la Trinité-sur-Mer dans la journée de mardi avant l'arrivée de conditions météo violentes. Le directeur de course a prévu de neutraliser la course le temps de laisser passer cet épisode prévu mercredi, avant de reprendre la route du large dans la journée de jeudi.


Classements à 19h00

Proto
1. Axel Tréhin (#945 Tartine)
2. Franck Colin (#709 Barra)
3. François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute)

Séries
1. Matthieu Vincent (#947 L'Occitane en Provence)
2. Kevin Bloch (#697 ENSTA Bretagne)
3. Michel Sastre (#903 Shaman)

Source : Miss Com

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Le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest décalé, les IMOCA s'élanceront jeudi

Prévu mercredi 8 mai à 13h, le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest sera finalement donné le lendemain jeudi à 17h. Cette décision de la direction de course est dictée par les conditions météo difficiles annoncées mercredi. C’est sur une distance de 2000 milles que 17 skippers de la classe IMOCA se jaugeront et tenteront d’empocher de précieux milles en vue de la sélection au Vendée Globe 2020-2021. 

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Crédit : F Van Malleghem / Grand Prix Guyader

Depuis plusieurs jours, les skippers IMOCA déjà présents à Douarnenez pour le Grand Prix Guyader scrutaient la météo du mercredi 8 mai, date à laquelle devait s’élancer la deuxième édition de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest. Le directeur de course Jacques Caraës et son adjoint Hubert Lemonnier ont finalement pris la décision de décaler le départ à jeudi 17h.

Jacques Caraës : "la mer sera très formée"

« Un système dépressionnaire actif arrive sur la pointe de Bretagne et dans le Golfe de Gascogne mercredi. Le plus gros de la dépression concernera la Vendée et nous serons un peu moins touchés par les vents violents à Douarnenez. 

Le problème principal, c’est que la mer sera très formée. L’idée est donc de décaler le départ pour que les solitaires s’élancent derrière ce passage de front. L’état de la mer s’améliorera et la houle passera de 6-7 mètres à 3-4 mètres à partir de jeudi soir. 

Nous souhaitons faire partir les coureurs dans des conditions plus sereines. La Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest est la course inaugurale de la saison en IMOCA, certains bateaux ont été remis à l’eau très récemment et pour sept marins ce sera la toute première épreuve en solitaire en IMOCA » explique le directeur de course.

Les 17 inscrits à la Bermudes 1000 Race :

• Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres)
• Alexia Barrier (4myplanet)
• Yannick Bestaven (Maître CoQ)
• Arnaud Boissières (La Mie Câline-Artipôle)
• Manuel Cousin (Groupe Setin)
• Sam Davies (Initiatives Cœur)
• Clément Giraud (Envol by Fortyl)
• Pip Hare (Superbigou)
• Boris Herrmann (Malizia Yacht Club de Monaco)
• Ari Huusela (Ariel 2)
• Stéphane Le Diraison (Time For Oceans)
• Miranda Merron (Campagne de France)
• Giancarlo Pedote (Prysmian Group)
• Damien Seguin (Groupe APICIL)
• Sébastien Simon (Arkea-Paprec)
• Maxime Sorel (V and B-Sailing Together)
• Denis Van Weynbergh (Eyesea.be)

Source : Rivacom

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Victoire des Australiens au Sail GP à San Francisco, les Français terminent 5e : "Chaque heure est bonne à prendre"

Fin de l'Acte 2 du Sail GP à San Francisco. La victoire revient aux Australiens qui s'imposent devant les Japonais. « Aujourd’hui, c’était notre quinzième navigation sur le bateau. Nathan Outteridge, le barreur du F50 japonais, en était à sa 250e. Quand on comprend ce delta, on comprend tout, explique Franck Citeau, l’entraîneur des Frenchies. L’équipe de France se classe 5e. 

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Crédit : E Stichelbaut


Billy Besson et son groupe terminent sur une manche encourageante où ils ont joué dans le peloton de tête après un excellent départ. Le départ, c’est le point fort des Français. Pour le reste, il n’y a pas de secret, il leur faut rattraper le déficit d’expérience face aux top teams.

Passer cette appréhension

« On prend de beaux départs et puis on perd du terrain dans les transitions. Quand on passera tous les foiling tacks (virements de bord en vol), on sera davantage au contact. Ces bateaux sont de vraies usines à gaz et puis il y a la question de l’appréhension de la vitesse. Jusqu’à 12 nœuds de vent, ça va. Mais au delà, le bateau n’est plus le même, il faut passer cette appréhension, adapter les réglages, la puissance et le comportement à bord » raconte l'entraineur.

Billy Besson passe en mode simulateur

Il faut rattraper le déficit d’expérience et continuer à apprendre, sachant que les temps d’entraînement sur les bateaux sont limités par le règlement de SailGP.

« La solution pour nous est d’aller faire du simulateur à Londres – développé par les ingénieurs de l’équipe suédoise de la dernière America’s Cup, ce simulateur de F50 a déjà permis aux équipes de s’entraîner à manœuvrer au sec - . Nous avons programmé deux journées là-bas avant New York et nous y repasserons 48 heures supplémentaires avant Cowes. Les Anglais y sont allés avant San Francisco et il semble qu’ils aient passé un énorme cran grâce à ça. En tout cas, on sait que chaque heure passée sur le simulateur ou sur le bateau est bonne à prendre. » explique Billy Besson.

Les Français quittent donc la côte ouest des Etats-Unis sans amertume mais avec une grosse liste de travail pour être plus compétitive dans un mois et demi à New York. Rendez-vous les 21 et 22 juin pour le troisième opus.

Classement SailGP San Francisco :

1 Australie 47 pts
2 Japon 46 pts
3 Grande Bretagne 43 pts
4 Etats Unis 37 pts
5 France 28 pts
6 Chine 27 pts

Classement général après Sydney et San Francisco :

1 Australie, Tom Slingsby, 93 pts
2 Japon, Nathan Outteridge, 91 pts
3 Grande Bretagne, Dylan Fletcher, 79 pts
4 USA, Rome Kirby, 68 pts
5 France, Billy Besson, 61 pts
6 Chine, Phil Robertson, 60 pts

Source : V Bouchet

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #18

Jérémie Beyou, Yann Eliès, Michel Desjoyeaux, Loick Peyron, joli plateau pour les 50 ans de la Solitaire

Pour fêter les 50 ans de La Solitaire URGO Le Figaro 2019 propose un parcours passant par l’île de Man, au départ de Nantes, via Kinsale, ...

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Xavier Macaire s'impose sur la Solo Maitre Coq, "Je me rends compte que j’en suis capable !" - ITW

Au terme de la grande course bouclée en 4e position samedi, Xavier Macaire frappe fort en remportant l’édition 2019 de la Solo Maître Coq ! Quatrième au classement général après les deux journées de manches côtières en début de semaine, le skipper du Figaro Groupe SNEF avait à cœur de faire une belle manche au large. Toujours dans le bon paquet lors ces 48 heures de course, le marin marque les esprits en prouvant qu’il est un sérieux concurrent du circuit. De bon augure pour la Solitaire URGO Le Figaro dont le départ sera donné dans un mois.


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Comment s’est passée cette toute première course au large en solitaire à bord du Figaro 3 ?

Xavier Macaire : « J’étais bien dans le match, j’avais une bonne vitesse, de bonnes sensations, je suis content de ma stratégie qui m’a permis de toujours rester au contact du paquet de tête. J’étais toujours dans le top 10, à l’affût de la moindre opportunité pour me positionner le moment venu.

Ensuite il s’est passé beaucoup de choses à Belle Ile, ça a beaucoup distribué et un gros morceau du classement s’est joué là. Une fois passé Belle Ile, je me suis rendu compte que les 3 bateaux devant moi au classement général étaient loin derrière… Je me suis dit ‘bouge-toi, il y a peut-être quelque chose à jouer au général !’  Résultat j’ai réussi à faire ce que j’osais à peine imaginer. »

Avant le départ, cette course était plutôt comme un entraînement en vue de la Solitaire ?

« Oui car j’avais fait très peu de navigations en solo avant le départ. Mais j’ai bien l’impression que mon caractère de Figariste a repris le dessus ! Je prends des bons automatismes sur les manœuvres, j’ai également réussi à bien me reposer pendant la manche, notamment la nuit dernière, ce qui m’a permis d’être frais pour les dernières heures de course qui ont été décisives.  »

Une belle 4e place et la première victoire d’épreuve sur le circuit Figaro, ça met en confiance à quelques semaines du départ de la Solitaire URGO Le Figaro ?

« J’avais besoin de cette victoire pour me rendre compte que j’en suis capable. Ça me donne confiance en moi, surtout avec un plateau aussi relevé. Ça fait des années que je cours après les performances ; j’atteins souvent des podiums mais jamais de victoires d’épreuves. Je sais désormais que je suis capable de le faire. »

Le bilan de cette première course en solitaire à bord du Figaro 3 ?

« Le Figaro Bénéteau 3 fait mal au dos ! Avec les conditions qu’on a eues, ça restait maniable, j’ai pu utiliser le pilote automatique régulièrement. Mais il faudra voir quand on aura plus de vent sous spi ; on atteindra sans doute les limites du pilote automatique, il faudra être dessus, garder la barre. Le bateau est vraiment très physique en solitaire, c’est clair. »

La suite avant le départ pour Nantes ? (ville-départ de la Solitaire)

« J’ai beaucoup de petites installations techniques à effectuer sur le bateau : un pilote automatique de secours, un endoscope qui me permettrait de voir la quille… Cela va demander beaucoup de travail, entre commander le matériel, l’installer, le mettre au point, tout cela va prendre du temps. Je vais également trouver du temps pour m’entraîner évidemment. Et aussi aller voir mon ostéo pour qu’il me replace le dos ! »

Classement général provisoire de la Solo Maître CoQ (avant jury):

1- Xavier Macaire (Groupe SNEF)
2- Tanguy Le Turquais (Quéguiner)
3- Morgan Lagravière (Avec vous sur la Solitaire?)
4- Benjamin Schwartz* (Action contre la faim)
5- Armel Le Cléac'h (Banque Populaire)
6- Adrien Hardy (57)
7- Martin Le Pape (Skipper Macif 2017)
8- Yoann Richomme (Le Hub by OC Sport)
9- Justine Mettraux (Teamwork)
10- Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019)
La suite, ici

Retrouvez le classement d'étape de la Solo Maitre Coq, ici

Source : J Cornille

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Imoca : ça s’affole côté foils

Ils étaient 7 foilers sur 29 au départ du dernier Vendée Globe en 2016, un sur deux à la Route du Rhum Destination Guadeloupe 2018, ils formeront près des deux tiers de la catégorie sur la prochaine Transat Jacques Vabre, cet automne. En moins de quatre ans, les foils sont devenus la règle en Imoca, mais ils restent encore largement du domaine de l’expérimentation. A moins d’une semaine du départ de la Bermudes 1000 Race, première course du calendrier Imoca Globe Series 2019, revue d’effectifs des tips et des shafts… par Tip & Shaft. 

Générations 1 et 2 : spontanées !
En matière de foils d’Imoca, les architectes les plus expérimentés sont sans conteste le cabinet VPLP et Guillaume Verdier. Ils mènent séparément leur barque depuis la dernière Coupe de l’America – les premiers ayant collaboré avec Artemis tandis que le second travaillait avec Emirates Team New Zealand – après avoir posé en tandem les bases du concept. C’était en 2015 : « Pour la génération 1, on cherchait à sustenter les bateaux en sachant qu’on serait pénalisés à certaines allures, explique Vincent Lauriot-Prévost. L’objectif de la génération 2 qui a immédiatement suivi [celle qui équipait le vainqueur du Vendée Globe 2016, NDLR], était de limiter la perte, notamment au près ».

Baptisée « Dali » cette génération aux moustaches en S a connu des variantes à la marge sur les six plans VPLP/Verdier qui ont depuis changé de mains mais pas d’appendices : Prysmian Group de Giancarlo Pedote (ex UCAR-StMichel), Maître Coq de Yannick Bestaven (ex Safran II), Bureau Vallée de Louis Burton (ex Banque Populaire VIII) – qui a annoncé construire une nouvelle paire de foils l’hiver prochain -, Newrest Arts & Fenêtres de Fabrice Amedeo (ex No Way Back), Malizia II-Yacht-Club de Monaco de Boris Herrmann (ex Edmond de Rothschild). Quant à Hugo Boss, qui était allé le plus loin dans les surfaces de foil avec des formes plus tendues, il devait montrer deux ans plus tard son écrasante supériorité au portant dans la Route du Rhum.

Dans cette deuxième génération de plans porteurs, il ne faut pas oublier ceux du Maître Coq de Jérémie Beyou (ex Banque Populaire VII, ex Foncia). S’il date de 2010, il a en effet bénéficié pendant l’hiver 2015-2016 de l’adjonction de foils dessinés par le Néo-zélandais Nick Holroyd (passé par Emirates Team New Zealand, Softbank Team Japan et désormais chez Ineos Team UK), avant d’être racheté après le Vendée Globe par le team Initiatives Cœur. Qui y a ajouté le réglage du rake (bascule du foil en incidence) en 2018, avant d’installer de nouveaux foils cet hiver (voir plus bas).

Charal et Hugo Boss : de la génération 3 à la génération 4
La génération 3, c’est celle de Charal, « le premier bateau dessiné autour de ses foils », dixit Vincent Lauriot-Prévost : les formes de coque y sont dictées par la réduction de la traînéeet le tilt de la quille (qui contrarie l’action des foils) a été revu à la baisse. Mis à l’eau à la fin de l’été dernier, Charal s’est révélé très démonstratif avec ses gigantesques foils coudés qui repoussent loin le tip, capable de se sustenter et d’accélérer très fort. Trop fort ? « La courbe d’apprentissage est longue, reconnaît Pierre-François Dargnies, directeur technique de l’équipe. Mais on a effectué une trentaine de sorties probantes depuis le Rhum et le bateau courra la Jacques Vabre avec cette paire de foils. Pour le Vendée Globe, nous préparons déjà une V2. »

Ce sera donc la quatrième génération de foils en Imoca ! Son architecture, qui sera arrêtée en juin, s’appuiera sur la campagne d’acquisition de données (vitesse et charges) menée par Charal en partenariat avec VPLP. Elle reflètera aussi la philosophie du skipper. « Jérémie est un régatier et il est dans ses gênes de rechercher la polyvalence, explique Lauriot-Prévost. De son côté, un Alex Thomson accepte de perdre plus volontiers à certaines allures pour gagner à d’autres. Les foils du prochain Hugo Boss ne ressemblent à rien de déjà vu. » Il faudra attendre l’entrée en scène du septième Imoca du Gallois, prévue début août lors de la Rolex Fastnet Race, avant la Transat Jacques Vabre en novembre, pour en savoir plus.

A noter que DMG Mori, le sistership de Charal, construit pour le japonais Kojiro Shiraishi chez Multiplast, sera, lui, doté de la version actuelle des foils de Jérémie Beyou pour le Vendée Globe. « Dont on recoupera peut-être une partie du shaft pour rendre le bateau moins fougueux », précise Vincent Lauriot-Prévost.

Initiatives Coeur frappe fort
Les foils d’Hugo Boss ne ressembleront à rien de déjà vu, nous promet VPLP… donc pas à ceux d’Initiatives Cœur, dévoilés la semaine dernière. Reste que les nouveaux et immenses plans porteurs de l’Imoca de Sam Davies, dessinés par Guillaume Verdier, sont eux aussi très typés « portant » : allongement important, implantation assez horizontale, tip très effilé – et quasi soupleà son extrémité -, donc peu d’antidérive. « Cette génération a été conçue pour être plus stable, démarrer plus tôt et permettre une utilisation à des angles plus abattus. La performance pure n’a pas de sens, il y a même des valeurs du VPP qu’on ne veut pas croire ! » explique David Sineau, manager du projet. Les foils d’Initiatives Cœur sont presqu’aussi larges que ses outriggers et la faible course du shaft complexifie l’amarrage au ponton… et limite probablement la possibilité de les effacer en navigation.

Le surcroît de masse (puits et structure compris) est annoncé comme supérieur au double du poids des foils eux-mêmes (sachant qu’un foil génération 2016 pèse entre 150 et 200 kg) « Cela provient aussi de la réparation de la coque qui a excédé la zone délaminée pendant la Route du Rhum car les foils changent l’assiette du bateau et décalent vers l’arrière les zones de slamming« , explique David Sineau. Coût de l’opération ? Non communiqué, mais avec le mât neuf qui sera implanté l’an prochain, l’ensemble des évolutions du bateau depuis 2018 aura coûté 1 million d’euros, selon le team manager d’Initiatives Coeur.

Quid des autres architectes ?
Si Charlie Dalin et Thomas Ruyant ont eux aussi fait appel à Guillaume Verdier pour leurs Imoca, Sébastien Simon a retenu Juan Kouyoumdjian (qui oeuvre également  pour le Corum de Nicolas Troussel). Sébastien Simon bénéficie du soutien de Vincent Riou qui avait déjà demandé à l’architecte franco-argentin de dessiner les foils de PRB pour la Route du Rhum « L’expérience acquise sur PRB et le feed-back de Vincent nous ont permis de caler nos outils de simulation numérique explique Juan K. Le problème des foils, c’est qu’il faut parvenir à intégrer la déformation de la structure à l’effort dans chaque cas, autrement, les simulations ne valent rien. »

De son côté, Sam Manuard, qui dessine son premier Imoca pour Armel Tripon, part d’une feuille blanche et s’appuie pour les simulations sur KND SailingPerformance qui a œuvré notamment sur la Volvo Ocean Race, la Coupe de l’America et les TP52. Sam reste évidemment discret sur les directions retenues : « Une chose est sûre, les foils ne seront pas petits et ils expriment une ambition de polyvalence car le Vendée Globe ne comprend pas que du portant dans la brise… »

Du côté des retrofits
L’an passé, Arnaud Boissières et Alan Roura s’étaient alignés sur la Route du Rhum à bord de deux Imoca de génération 2007 équipés de foils. Sur La Mie Câline, les foils rapportés chez Mer Agitée sont sortis des moules de ceux de Maître Coq (foils de Jérémie Beyou en 2016), adaptés aux spécificités du plan Owen-Clarke complètement remanié. Sur La Fabrique, le cabinet Finot-Conq a choisi une géométrie originale : en forme de virgule, les foils coulissent presque verticalement sur un faible rayon de courbure. Le tip est quasi horizontal en position haute et il se redresse au fur à mesure que l’on descend le foil.

Si leurs résultats lors de la Route du Rhum n’ont pas permis de conclure quant à l’efficacité de la formule sur ces plateformes (dont la masse reste élevée), les deux skippers conservent leur configuration cette saison et pour le Vendée Globe. De son côté, Isabelle Joschke a profité de l’arrivée de son nouveau partenaire MACSF pour équiper l’ex-Safran, premier du nom, de foils dessinés par VPLP, annoncés comme « moins extrêmes et plus conventionnels que ceux de Charal », explique Vincent Lauriot-Prévost. Très léger, assez fin de carène, il paraît tout indiqué pour trouver une nouvelle jeunesse avec ce surcroît de puissance. Son quasi sister-ship V and B (ex Le Souffle du Nord, racheté par Maxime Sorel) reste lui dans sa configuration d’origine. Mais rien n’interdirait son skipper (comme d’autres) de le modifier à l’issue de la Transat Jacques Vabre et de conserver les milles effectués auparavant dans son processus de qualification. Ce qui n’exclut donc pas des surprises possibles l’hiver prochain. Stéphane Le Diraison, le skipper de Time for Oceans (plan Finot-Conq 2007) prendra ainsi sa décision cet été.

Quelles évolutions dans le futur ?
Le coût habituellement avancé d’une paire de foils avec puits et systèmes varie de 500 à 600 000 euros HT. Voilà peut-être ce qui risque de freiner les évolutions futures. Car du côté de la jauge, rien, aujourd’hui, ne vient contraindre les appétits de performance pure. « Finalement, la seule limite, c’est de conserver le mât debout », résume avec humour Samuel Manuard. Le moment de redressement statique maximum pour lequel est calculé le mât peut en effet être allègrement dépassé en dynamique sous l’effet des foils.

De fait, entre les premières générations et les derniers appendices sortis, la surface a plus que doublé. L’exigence de qualité dans ces pièces composites que les architectes cherchent à toujours affiner renchérit leur coût. Et les spécialistes capables de réaliser ces pièces en autoclave, – comme CDK, Multiplast, Heol Composites, C3 Technologies ou Lorima -, ne sont pas si nombreux. « On pourrait arriver à des problèmes d’équité sportive par le coût et de monopoles dans la fabrication, anticipe Antoine Mermod, président de l’Imoca. Même si je pense qu’une convergence architecturale émergera à terme, nous réfléchissons dès maintenant à proposer au vote en mars 2020 un projet d’encadrement pour la jauge 2024. »

D’ici là, un Vendée Globe et une Ocean Race auront été disputées. Et un nombre gigantesque de données auront été accumulées. A quelle génération de foils sera-t-on rendu ?

Photo : Initiatives Coeur

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Parfois rageant mais très encourageant

L’équipe de France se classe 5e de l’acte californien après deux journées de régates intenses en baie de San Francisco. Billy Besson et son groupe terminent sur une manche encourageante où ils ont joué dans le peloton de tête après un excellent départ. Le départ, c’est le point fort des Français. Pour leur reste, il n’y a pas de secret, il leur faut rattraper le déficit d’expérience face aux top teams.

Bis repetita

Un duel ultime entre l’Australie et le Japon ; une victoire finale au profit des premiers : le scénario de Sydney se répète, à quelques détails près…

Billy, Marie, Matthieu, Olivier, Timothé et Nicolas réitèrent eux aussi le même résultat qu’en Australie, mais en ayant régaté dans des conditions plus ventées, plus exigeantes. L’équipe progresse dans sa connaissance et dans le maniement du bateau. Malgré le score, les tricolores n’ont pas le sentiment de stagner et travaillent pour que chaque petit pas finisse par devenir de belles enjambées.

« Aujourd’hui, c’était notre quinzième navigation sur le bateau. Nathan Outteridge, le barreur du F50 japonais en était à sa 250e. Quand on comprend ce delta, on comprend tout, explique Franck Citeau, l’entraîneur des Frenchies, avant de résumer en quelques mots les cinq régates courues à San Francisco : on prend de beaux départs et puis on perd du terrain dans les transitions. Quand on passera tous les foiling tacks (virements de bord en vol), on sera davantage au contact. Ces bateaux sont de vraies usines à gaz et puis il y a la question de l’appréhension de la vitesse. Jusqu’à 12 nœuds de vent, ça va. Mais au delà, le bateau n’est plus le même, il faut passer cette appréhension, adapter les réglages, la puissance et le comportement à bord ».

La simulation, ça a parfois du bon

Bref, il faut rattraper le déficit d’expérience et continuer à apprendre, sachant que les temps d’entraînement sur les bateaux sont limités par le règlement de SailGP.

« La solution pour nous, confie Billy Besson, est d’aller faire du simulateur à Londres – développé par les ingénieurs de l’équipe suédoise de la dernière America’s Cup, ce simulateur de F50 a déjà permis aux équipes de s’entraîner à manœuvrer au sec – .
Nous avons programmé deux journées là-bas avant New York et nous y repasserons 48 heures supplémentaires avant Cowes. Les Anglais y sont allés avant San Francisco et il semble qu’ils aient passé un énorme cran grâce à ça. En tout cas, on sait que chaque heure passée sur le simulateur ou sur le bateau est bonne à prendre. »

L’équipe de France quitte la côte ouest des Etats-Unis sans amertume et avec une grosse liste de travail pour être plus compétitive dans un mois et demi à New York. Rendez-vous les 21 et 22 juin pour le troisième opus!

Bonus : L’œil du wincheur Olivier Herledant

« On savait à quoi s’attendre et on s’était bien préparé physiquement, avec un gros travail réalisé à la maison. Dans mon arrière cuisine, j’ai un vélo à bras (qui lui permet de mouliner comme sur un winch). J’y suis passé tous les jours avant d’arriver ici. Dans ces conditions plus ventées qu’à Sydney, on termine chaque régate avec les épaules qui chauffent. Lorsque Timothé s’est blessé sur la première régate samedi, j’ai dû faire une partie du travail tout seul. Dès le premier jour, j’avais déjà bien entamé mon capital physique…Cela dit, on aime bien ça, nous les wincheurs, cette sensation de finir à chaque fois dans le rouge ».

Classement SailGP San Francisco :

Australie 47 pts Japon 46 pts  Grande Bretagne 43 pts Etats Unis 37 pts  France 28 pts Chine 27 pts

Classement général après Sydney et San Francisco :

Australie, Tom Slingsby, 93 pts Japon, Nathan Outteridge, 91 pts Grande Bretagne, Dylan Fletcher, 79 pts  USA, Rome Kirby, 68 pts France, Billy Besson, 61 pts Chine, Phil Robertson, 60 pts

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Le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest décalé à jeudi 17h

Initialement prévu mercredi 8 mai à 13h, le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest sera finalement donné le lendemain à 17h. Cette décision de la direction de course, validée par les organisateurs, est dictée par les conditions météo difficiles annoncées mercredi. Inscrite au calendrier des IMOCA Globe Series en 2019 et sélective pour le Vendée Globe 2020, l’épreuve proposera un parcours de 2000 milles entre Douarnenez et Brest avec des passages au phare du Fastnet (Mer d’Irlande) et au large des Açores. La course devrait durer environ une semaine.

Depuis plusieurs jours, les skippers IMOCA déjà présents à Douarnenez pour le Grand Prix Guyader scrutaient avec attention la météo du mercredi 8 mai, date à laquelle devait s’élancer la deuxième édition de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest. Après une analyse minutieuse de la situation, le directeur de course Jacques Caraës et son adjoint Hubert Lemonnier ont pris la décision, en accord avec les organisateurs, de décaler le départ à jeudi 17h.

« Faire partir les coureurs dans des conditions plus sereines »

« Un système dépressionnaire actif arrive sur la pointe de Bretagne et dans le Golfe de Gascogne mercredi. Le plus gros de la dépression concernera la Vendée et nous serons un peu moins touché par les vents violents à Douarnenez. Le problème principal, c’est que la mer sera très formée », explique Jacques Caraës. « L’idée est donc de décaler le départ pour que les solitaires s’élancent derrière ce passage de front. L’état de la mer s’améliora et la houle passera de 6-7 mètres à 3-4 mètres à partir de jeudi soir. Nous souhaitons faire partir les coureurs dans des conditions plus sereines. La Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest est la course inaugurale de la saison en IMOCA, certains bateaux ont été remis à l’eau très récemment et pour sept marins ce sera la toute première épreuve en solitaire en IMOCA. »
2000 milles en jeu dans les IMOCA Globe Series
C’est une distance de 2000 milles que 17 skippers de la classe IMOCA se jaugeront et tenteront d’empocher de précieux milles en vue de la sélection au Vendée Globe 2020-2021. Rappelons que si plus de 30 candidats remplissent les conditions d’inscription au tour du monde en solo, les skippers retenus seront ceux ayant effectué le plus grand nombre de milles sur les courses inscrites au calendrier des Globe Series (le Championnat du Monde IMOCA).

Les 17 inscrits à la Bermudes 1000 Race :

Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) Alexia Barrier (4myplanet) Yannick Bestaven (Maître CoQ) Arnaud Boissières (La Mie Câline-Artipôle) Manuel Cousin (Groupe Setin) Sam Davies (Initiatives Cœur) Clément Giraud (Envol by Fortyl) Pip Hare (Superbigou) Boris Herrmann (Malizia Yacht Club de Monaco) Ari Huusela (Ariel 2) Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) Miranda Merron (Campagne de France) Giancarlo Pedote (Prysmian Group) Damien Seguin (Groupe APICIL) Sébastien Simon (Arkea-Paprec) Maxime Sorel (V and B-Sailing Together) Denis Van Weynbergh (Eyesea.be)

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Entrée en matière réussie pour les D35

La première rencontre du D35 Trophy s’est disputée ce week-end à la SNG. Neuf manches ont pu être disputées entre vendredi et samedi. Aucune régate n’a été lancée dimanche, au vu de la forte bise installée sur le plan d’eau.

La flotte s’est déjà retrouvée jeudi après midi pour une série de régates d’entraînements. Plusieurs départs « à blanc » ont été donnés, afin de permettre à tous les équipages de reprendre leurs marques.

Vendredi, la petite bise bien posée a permis au comité de suivre le programme et de lancer les six régates prévues. Et si la première s’est courue dans des airs assez discrets, les cinq suivantes ont pu être disputées dans un vent oscillant entre sept et quatorze nœuds. Alinghi a fait preuve d’une jolie constance, en remportant deux courses, et en terminant deuxième sur toutes les autres. Ylliam – Comptoir Immobilier qui a gagné la première manche, est passé par tous les stades avec ensuite, une deuxième, troisième, quatrième, cinquième puis septième place. Zen Too, qui a commencé par une quatrième place, a remporté deux courses. Realteam Sailing a quant à lui gagné la dernière course du jour.

Samedi, le comité de course a joué de réactivité pour composer avec une situation météo très complexe. Le Jorand annoncé ne s’est pas posé aussi significativement que prévu, et plusieurs parcours ont été posés avant de pouvoir donner un premier départ en début d’après midi. Il a ensuite fallu attendre la deuxième partie de l’après-midi pour que le vent d’ouest se pose dans le petit lac, et deux régates ont été courues dans une quinzaine de nœuds de vent. Alinghi a poursuivi sur sa lancée, avec une victoire et deux troisièmes places. Ylliam – Comptoir Immobilier a remporté une manche, ainsi qu’Eleven Sailing Team de Julien Monnier.

Dimanche, la forte bise prévue était bien au rendez-vous, et les organisateurs ont pris la décision au moment du briefing d’annuler la journée. Le règlement du championnat ne permet en effet pas de disputer de course au-delà de vingt-cinq nœuds de vent.

Alinghi, toujours classé entre la première et la troisième place, remporte donc cette première rencontre de la saison avec quatorze points. Zen Too termine deuxième avec vingt-quatre points, talonné par Ylliam – Comptoir Immobilier qui en compte vingt-cinq. Realteam Sailing prend la quatrième place un point devant Eleven Sailing Team, qui écope d’une pénalité qui lui coûte un rang. Okalys Youth Project, qui a fait deux joli podiums durant le week-end, doit se contenter de la sixième place, suite à une avarie lors de la dernière régate. Cabestan, le bateau de Christian Wahl ferme la marche.

La prochaine rencontre des D35, le Grand Prix Realstone, se disputera à Nyon du 17 au 19 mai.

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Mini en Mai : Départ avancé à lundi

Les conditions météo annoncées pour la journée de mercredi ont contraint la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer et Yves le Blevec, directeur de course de la Mini en Mai, à avancer d’une journée le départ de la course initialement prévue mardi 7 mai. Les 84 Ministes en lice s’élanceront lundi 6 mai à 14h00 pour le traditionnel parcours en baie de Quiberon suivi d’un parcours raccourci permettant une neutralisation de la course, la flotte de se mettant à l’abri pendant le passage du front. Les coureurs contourneront Groix puis redescendront via le sud de Belle-Île et Basse Capella avant de remonter vers le port de La Trinité-sur-Mer.
Un deuxième départ sera donné une fois l’épisode de vents forts terminé.

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Victoire de Moonbeam III, Maria Giovanna et Yanira

De plus en plus nombreuses à naviguer et régater, les femmes ont été à l’honneur lors de ce 8ème rendez-vous des Dames de Saint-Tropez les 4 et 5 mai 2019. Cette épreuve sur invitation est ouverte aux plus beaux voiliers de Tradition de Méditerranée et ouvre en beauté la saison annuelle des épreuves du calendrier de l’AFYT (Association Française des Yachts de Tradition). Après quelques annulations de dernière minute, une douzaine de voiliers ont participé à l’épreuve avec 83% de femmes et de quelques hommes venus en renfort sur certaines embarcations. Cette année Eole a été gentleman et entre deux tempêtes de vent, il a permis aux dames de se mesurer par un vent très variable parfois tendre et par moment plus costaud avec des rafales à plus de 20 nœuds ! De quoi ravir les équipières toutes venues pour ce moment sportif et convivial !

Au terme de deux courses intenses, skippée par Charlotte Franquet, la fameuse équipe très féminine de MOONBEAM III de Saint-Tropez, apprêtées pour l’occasion en hôtesse de l’air avant et après régate, terminent en tête de leur groupe CA devant l’équipage espagnol de YANIRA barré par Elena Saez de Juan et l’équipe anglaise de SKYLARK OF 1937 skippé par Sandy Oxley. Chez les plus petites unités dans le groupe CB, le cotre bermudien de Saint-Tropez, MARIA GIOVANNA II skippé par Sylvie Godquin l’emporte devant PALYNODIE barré par Laurence Desmasures et RATAFIA barré par Anne Cossec. Au classement général toutes classes, c’est l’équipe de YANIRA qui l’emporte devant PALYNODIE II. Lors de la remise des prix, notamment en présence de Monsieur le Maire de Saint-Tropez, Jean-Pierre Tuvéri, de son premier adjoint, Claude Bérard, du Président de la Société Nautique de St-Tropez, Tony Oller, la Présidente du comité de course, Michele Urando a annoncé le classement avant de remettre les trophées et une quantité de prix offerts par les partenaires dont Caudalie, Le Vent à la Française, NBDI, la Maison Besserat de Bellefon, Chevalier Torpez, etc. Tous les ingrédients étaient de la partie, sportif en mer et festif à terre. Un grand bravo à toutes les navigatrices ainsi qu’à l’organisation de la Société Nautique et ses nombreux bénévoles qui ont œuvré pour cette édition parfaite ! Les régatières se retrouveront sur d’autres épreuves avant le 9ème rendez-vous des Dames en mai 2020 !

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Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest. Départ décalé à jeudi 17h

Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest. Départ décalé à jeudi 17h

Initialement prévu mercredi 8 mai à 13h, le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest sera finalement donné le lendemain à 17h. Cette décision de la direction de course, validée par les organisateurs, est dictée par les conditions météo difficiles annoncées mercredi. Inscrite au calendrier des IMOCA Globe Series en 2019 et sélective pour le Vendée Globe 2020, l’épreuve proposera un parcours de 2000 milles entre Douarnenez et Brest avec des passages au phare du Fastnet (Mer d’Irlande) et au large des Açores. La course devrait durer environ une semaine.

Depuis plusieurs jours, les skippers IMOCA déjà présents à Douarnenez pour le Grand Prix Guyader scrutaient avec attention la météo du mercredi 8 mai, date à laquelle devait s’élancer la deuxième édition de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest. Après une analyse minutieuse de la situation, le directeur de course Jacques Caraës et son adjoint Hubert Lemonnier ont pris la décision, en accord avec les organisateurs, de décaler le départ à jeudi 17h.

« Faire partir les coureurs dans des conditions plus sereines »
« Un système dépressionnaire actif arrive sur la pointe de Bretagne et dans le Golfe de Gascogne mercredi. Le plus gros de la dépression concernera la Vendée et nous serons un peu moins touché par les vents violents à Douarnenez. Le problème principal, c’est que la mer sera très formée », explique Jacques Caraës. « L’idée est donc de décaler le départ pour que les solitaires s’élancent derrière ce passage de front. L’état de la mer s’améliora et la houle passera de 6-7 mètres à 3-4 mètres à partir de jeudi soir. Nous souhaitons faire partir les coureurs dans des conditions plus sereines. La Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest est la course inaugurale de la saison en IMOCA, certains bateaux ont été remis à l’eau très récemment et pour sept marins ce sera la toute première épreuve en solitaire en IMOCA. »

2000 milles en jeu dans les IMOCA Globe Series
C’est une distance de 2000 milles que 17 skippers de la classe IMOCA se jaugeront et tenteront d’empocher de précieux milles en vue de la sélection au Vendée Globe 2020-2021. Rappelons que si plus de 30 candidats remplissent les conditions d’inscription au tour du monde en solo, les skippers retenus seront ceux ayant effectué le plus grand nombre de milles sur les courses inscrites au calendrier des Globe Series (le Championnat du Monde IMOCA).

Les 17 inscrits à la Bermudes 1000 Race :
• Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres)
• Alexia Barrier (4myplanet)
• Yannick Bestaven (Maître CoQ)
• Arnaud Boissières (La Mie Câline-Artipôle)
• Manuel Cousin (Groupe Setin)
• Sam Davies (Initiatives Cœur)
• Clément Giraud (Envol by Fortyl)
• Pip Hare (Superbigou)
• Boris Herrmann (Malizia Yacht Club de Monaco)
• Ari Huusela (Ariel 2)
• Stéphane Le Diraison (Time For Oceans)
• Miranda Merron (Campagne de France)
• Giancarlo Pedote (Prysmian Group)
• Damien Seguin (Groupe APICIL)
• Sébastien Simon (Arkea-Paprec)
• Maxime Sorel (V and B-Sailing Together)
• Denis Van Weynbergh (Eyesea.be)

EN SAVOIR PLUS

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Eurocat. Les catamarans de sport à la fête !

Eurocat. Les catamarans de sport à la fête !

La 33eme édition de l’Eurocat, s’est tenue ce week-end en baie de Quiberon avec plus d’une centaine de participants. Une grande fête du catamaran de sport organisé par le Yacht-club de Carnac (YCC) dans une ambiance très conviviale et qui poursuit avec succès ses efforts pour redonner à la compétition tout son lustre d’antan lorsqu’elle accueillait trois cents bateaux.

Durant 3 jours la météo aura été capricieuse avec du soleil, des passages nuageux et plutôt musclée le dernier jour sur le grand raid où le vent de secteur nord a atteint les 20-25 nœuds avec des rafales à 30 nœuds obligeant la direction de course à réduire le parcours. C’est le Diam24 skippé par Cyril Legloahec qui s’est imposé.

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Les conditions météos n’auront pas empêché les 10 Flying Phantom de voler. Venus en nombre cette année, la Classe en avait fait le premier rendez-vous de son calendrier. On y retrouvait les équipages les plus aguerris du circuit, Solune Robert et Antoine Rucard vainqueurs l’an passé et qui s’imposent à nouveau cette année à l’issue des 8 manches courues. Guillaume Pirouelle nouveau venu sur le circuit faisait équipe avec Riwan Perron avec succès pour prendre la deuxième place devant le skipper du trimaran Macif, François Gabart et Louis Viat, qui a choisi ce support pour continuer à s’entraîner à voler.

128205; CLASSEMENT GÉNÉRAL Eurocat 2019 après 8 courses :
1⃣. Solune Robert / Antoine Rucard
2⃣. Guillaume Pirouelle / Riwan Perron
3⃣. Charles Hainneville / Antoine Joubert
4⃣. François Gabart / Louis Viat
5⃣. Sofian Bouvet / Théo Constance
6⃣. Sébastien Rogues / Charles Dorange
7⃣. Alex Schneiter / Kristoffer Jonsson
8⃣. Louis Flament / François Bois
9⃣. Olivier Tellier / Basile Bourgnon
1⃣0⃣. Pierre Lepape / Sébastien Portal


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En Formule 18, Matthieu Souben et Fred Moreau ont largement dominé les débats en remportant six des sept manches courues.

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Départ avancé pour la Mini en Mai, les 84 ministes quitteront La Trinité sur mer dès demain lundi

La dépression annoncée pour la journée de mercredi a contraint la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer et Yves le Blevec, directeur de course de la Mini en Mai, à avancer d'une journée le départ de la course initialement prévue mardi 7 mai.

Les 84 Ministes en lice s'élanceront donc ce lundi 6 mai à 14h00 pour le traditionnel parcours en baie de Quiberon suivi d'un parcours raccourci permettant une neutralisation de la course, la flotte se mettant à l'abri pendant le passage du front.

Les coureurs contourneront Groix puis redescendront via le sud de Belle-Île et Basse Capella avant de remonter vers le port de La Trinité-sur-Mer. Un deuxième départ sera donné une fois l'épisode de vents forts terminé.

Le Mené pour un doublé

Les favoris en Proto seront de la partie, dont le vainqueur 2018, Erwan le Mené. Sur son fidèle #800 Rousseau Clôture, il compte bien réaliser un doublé. Il devra faire face à François Jambou, très en forme en ce début de saison sur le redouté #865 - Team BFR Marée Haute. Axel Tréhin, de retour aux affaires depuis 2018 sur le #945 Recherche Partenaire, prendra un malin plaisir à s'intercaler entre les deux leaders, à l'image de la Pornichet Select.

Les Séries à surveiller 

Du côté des Séries, il faudra bien évidemment toujours avoir un œil sur Ambrogio Beccaria (#943 - Geomag), vainqueur de cinq des six courses qu'il a courues en 2018, dont la Mini en Mai. Premier du classement de la Classe Mini 2018 en Série, le marin aura fort à faire face à des coureurs qui montent en puissance.

Félix de Navacelle (#916 - Youkounkoun), deuxième à la Pornichet Select et 4e l'année dernière dans la baie de Quiberon, a pour objectif de monter sur le podium cette année. Matthieu Vincent (#947 - L'Occitane en Provence), Amélie Grassi (#944 - La Mini d'Amélie) ou Pierre le Roy (#925 - Arthur Lloyd) seront également à surveiller de près.

Pour la première fois, les Maxi 6.50 s'aligneront au départ de la Mini en Mai, l'occasion de voir comment ils se comportent sur cette course qui promet d'être une belle répétition pour la Mini Transat.

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Charline Picon en or à Hyères, Thomas Goyard en argent lors de la Semaine Olympique Française - Résultats

La 51ème Semaine Olympique Française de Hyères s'est terminée samedi pour les 197 coureurs. Les 10 premiers des quatre séries en lice ont pu courir leur ultime course, où les points comptent double, dans 8-9 nœuds de vent de sud-ouest. 

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Credit : SOF

Nicolas Hénard : "D’excellents résultats"


Quatre vainqueurs et quatre nations à l’honneur pour clôturer cette semaine : l’Australie avec la victoire de Matthew Wearn en Laser, la Finlande avec la victoire de Tuula Tenkanen, la France avec la victoire de Charline Picon en RS :X et l’Italie avec la victoire de Mattia Camboni en RS :X.
Le reste de la flotte a également disputé une dernière course pour compléter le classement général.

« La Semaine Olympique Française de Hyères a été un cru extraordinaire avec une météo formidable avec des conditions de vent très variées. Les Français font d’excellents résultats en RS :X avec Charline Picon qui monte sur la plus haute marche du podium et Thomas Goyard qui monte sur la deuxième. D’excellents résultats, qui j’espère, seront renouvelés dans un mois à Marseille » confie Nicolas Hénard, Président de la Fédération Française de Voile.

RS :X (femme et homme– Windsurf)

En terminant 3ème de la medal race, la Française Charline Picon médaillée d’or à Rio remporte la médaille d’or, les Chinoises Peina Chen et Yunxiu Lu prennent respectivement l’argent et le bronze.
La Française Lucie Belbeoch termine à la 15ème place.

Charline Picon : « Une victoire sans pression, c’est pas mal pour moi ! Cela fait un an que j’ai repris la compet’ ici à Hyères, et pile un an après, la première victoire ! Depuis un an, il y a eu du boulot et il y en a encore… »

Podium RS :X Femmes
1er – FRA – Charline Picon - 49 points
2ème – CHN – Peina Chen – 59 points
3ème – CHN - Yunxiu Lu - 79 points

Il avait course gagnée avant la finale, c’est donc logiquement que l’Italien Mattia Camboni remporte la médaille d’or de la 51ème Semaine Olympique Française de Hyères. Le Français Thomas Goyard décroche l’argent devant le Polonais Piotr Myszka.

Thomas Goyard : « C’est la troisième médaille d’argent de ma carrière sur une épreuve importante. Le bilan de la semaine est hyper positif d’autant plus que je n’étais pas au top de ma forme les deux premiers jours. J’ai montré que je pouvais performer dans beaucoup de conditions et maintenant, il faut faire comme Mattia : être tout le temps au top ! »

Podium RS :X Hommes
1er – ITA – Mattia Camboni - 57 points
2ème – FRA – Thomas Goyard - 87 points
3ème – POL - Piotr Myszka - 90 points

Laser 

La Finlandaise Tuula Tenkanen remporte la médaille d’or devant la Hongroise Maria Erdi, médaille d’argent et la Belge Emma Plasschaert, médaille de bronze
Les Françaises Mathilde de Kerangat, Louise Cervera, Marie Barrue et Pernelle Michon terminent respectivement aux 12ème, 13ème,, 16ème et 17ème places.

Podium Laser Femmes
1er – FIN – Tuula Tenkanen - 59 points
2ème –HUN –- Maria Erdi – 62 points
3ème – BEL – Emma Plasschaert - 84 points

L’Australien Matthew Wearn était assuré de la médaille d’or avant le départ. Il s’impose devant le Néo-Zélandais Sam Meech et l’Australien Tom Burton. Le Français Jean-Baptiste Bernaz termine à la 9ème place.

Podium Laser Hommes
1er – AUS – Matthew Wearn - 16 points
2ème – NZL – Sam Meech- 49 points
3ème – AUS – Tom Burton - 55 points

Source : Mille et Une Vagues

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Blessure et avaries, Billy Besson et les Français en difficulté sur le SailGP : "Chaque manche a eu son lot de complications"

Journée difficile hier pour l’équipe française SailGP sur le plan d’eau de San Francisco où les trois premières manches de l’Acte 2 de SailGP ont été courues. Dans un vent fraîchissant progressivement jusqu’à frôler les 20 nœuds, Billy Besson et son équipe ont eu du mal à rivaliser avec leurs adversaires. Ils finissent 6e. La blessure de Timothé Lapauw et une série de petits soucis techniques ont contrarié leurs projets.

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Credit : E.Stichelbaut

Les Français 6e


Japonais, Australiens et Britanniques ont dominé cette première journée américaine. Entre le Golden Gate Bridge et l’île d’Alcatraz, les conditions de navigation ont certes été moins rudes que lors de la semaine d’entraînement, mais elles exigeaient un sérieux bagage technique pour accomplir des manœuvres parfaites et exploiter au mieux la vitesse des bateaux… un bagage que les Français sont en train d’acquérir.

Un blessé et des foils récalcitrants

Le jeune wincheur Timothé Lapauw en a fait la douloureuse expérience : il s’est blessé à la jambe en glissant sur le premier empannage de la journée et a dû être débarqué. Un scanner fait depuis apparaître une déchirure partielle de l'ischio-jambier. Un rapatriement en France est probable dès dimanche pour voir un médecin du sport et le traitement adapté.  Nicolas Heintz a fait le job sur les deux régates suivantes.

C’est ensuite le matériel qui montrait quelques signes de faiblesse. En cause, le système de montée et de descente des foils qui s’est parfois grippé, obligeant l’équipe à ralentir pour résoudre le problème.

« Le bilan est mitigé, convient Billy Besson à son retour a terre. Chaque manche a eu son lot de complications. Mais ce sont des choses qui arrivent et cela fait partie de la vie sur ces bateaux très technologiques ».

Fin de l'épreuve ce soir

Les tricolores ont montré qu’ils étaient performants sur les départs et qu’ils savaient aller vite en pointe à toutes les allures.

Rendez-vous ce dimanche pour les ultimes régates californiennes. Deux courses en flotte et une finale en match racing sont au programme (à 21h35 HF) dans des conditions qui devraient être un peu plus ventées.

SailGP - Classement provisoire après trois manches :

1 Japon 30 pts (1,1,1)
2 Australie 26 pts (2,2,3)
3 Grande Bretagne 24 pts (3,4,2)
4 Etats Unis 22 pts (4,3,4)
5 Chine 17 pts (6,5,5)
6 France 16 pts (5,6,6)

Source : V.Bouchet

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SailGP. Domination des Japonais

La deuxième étape du SailGP a débuté ce samedi à San Francisco. Avec plus de vent qu’à Sydney, on aurait pu s’attendre à de l’action et à des courses plus serrées. Les 3 courses furent finalement assez soporifiques avec des Japonnais survolant le plan d’eau et ses adversaires malgré un équipage britannique qui a su élever son niveau de jeu tandis que les Australiens semblaient un peu moins bien.
Côté français, on oubliera cette première journée. Timothée Lapauw s’est blessé dès la première manche à la jambe en glissant sur le premier empannage de la journée et a dû être débarqué remplacé par Nicolas Heintz. Il a été conduit à l’hôpital pour passer des examens complémentaires. Un scanner fait apparaître une déchirure partielle de l’ischio-jambier. Un rapatriement en France est probable pour voir un médecin du sport et le traitement adapté. Après Devan Le Bihan qui s’était grièvement blessé au bras à Sydney, l’apprentissage du F50 se fait dans la douleur pour l’équipe française qui finit derniers et 5e sur les 3 manches du jour.  « C’est sûr, on a besoin de plus de temps sur l’eau et d’entraînement» , reconnaît le régleur d’aile Mathieu Vandame. Les Bleus ont eu également des problèmes sur le système de montée et de descente des foils qui s’est parfois grippé.

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SAILGP San Francisco
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Grand Prix Guyader 2019 - Imoca
A view of the start of the first race as the fleet take their positions alongside the Golden Gate Bridge. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Sam Greenfield for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Six fleets in the Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019.Photo: Chen Zefeng for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Crew members and technicians work to get the France SailGP Team F50 catamaran ready for practice. Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 01 May 2019. Photo: Eloi Stichelbaut for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Crew members and technicians work to get the France SailGP Team F50 catamaran ready for practice. Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 02 May 2019. Photo: Eloi Stichelbaut for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Billy Besson FRA and Marie Riou FRA give an interview as they are about to board the France SailGP Team F50 catamaran ready to take part in a practice race before Race 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 03 May 2019. Photo: Eloi Stichelbaut for SailGP. Handout image supplied by SailGP
France SailGP Team skippered by Billy Besson warm up in front of the Golden Gate Bridge before the day's races. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Lloyd Images for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Rome Kirby readies the USA SailGP Team F50 before racing. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Matt Knighton for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Billy Besson FRA and Marie Riou FRA give an interview as they are about to board the France SailGP Team F50 catamaran ready to take part in a practice race before Race 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 03 May 2019. Photo: Eloi Stichelbaut for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Sam Newton, grinder for Australia SailGP Team prepares the foils before the first day of racing at the San Francisco SailGP. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Sam Greenfield for SailGP. Handout image supplied by SailGP
The F50 catamaran fleet races away from the start of the first race. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Chris Cameron for SailGP. Handout image supplied by SailGP
The fleet take in action during the second race of the day. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Jed Jacobsohn for SailGP. Handout image supplied by SailGP
United States SailGP Team skippered by Rome Kirby. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Bob Martin for SailGP. Handout image supplied by SailGP
United States SailGP Team skippered by Rome Kirby and France SailGP Team skippered by Billy Besson racing close together. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Bob Martin for SailGP. Handout image supplied by SailGP
The fleet of foiling F50 catamarans cross the start line under the Golden Gate Bridge. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Lloyd Images for SailGP. Handout image supplied by SailGP
The fleet of foiling F50 catamarans cross the start line under the Golden Gate Bridge. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Lloyd Images for SailGP. Handout image supplied by SailGP
The fleet of foiling F50 catamarans cross the start line under the Golden Gate Bridge. Race Day 1 Event 2 Season 1 SailGP event in San Francisco, California, United States. 04 May 2019. Photo: Lloyd Images for SailGP. Handout image supplied by SailGP

Leaderboard San Francisco – Day 1
1st // Japan // 30pts
2nd // Australia // 26pts
3rd // Great Britain // 24pts
4th // United States // 22pts
5th // China // 17pts
6th // France // 16pts

Race 1
1st // Japan // 10pts
2nd // Australia // 9pts
3rd // Great Britain // 8pts
4th // United States // 7pts
5th // France // 6pts
6th // China // 5pts

Race 2
1st // Japan // 10pts
2nd // Australia // 9pts
3rd // United States // 8pts
4th // Great Britain // 7pts
5th // China // 6pts
6th // France // 5pts

Race 3
1st // Japan // 10pts
2nd // Great Britain // 9pts
3rd // Australia // 8pts
4th // United States // 7pts
5th // China // 6pts
6th // France // 5pts

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Début du Grand Prix Guyader

Début du Grand Prix Guyader

La 20e édition du Grand Prix Guyader a été lancée ce samedi, dans des conditions ventées et sous de belles lumières, les IMOCA et les Class40 ont pu exploiter tout leur potentiel et offrir un spectacle magnifique en baie de Douarnenez. Les parcours côtiers ont été remportés par Akea Paprec en IMOCA et Beijaflore en Class40. Sur les runs du Défi Pom’Potes, c’est Sam Goodchild, en kitefoil, qui a été le plus rapide. En raison du vent soutenu, les ETF 26 sont restés à quai mais on les verra dès demain sur le plan d’eau. Du côté du National Windsurfer, c’est Maud Herbert qui occupe ce soir la tête du classement provisoire.

Huit IMOCA ont pris le départ du premier parcours côtier du Grand Prix Guyader. Difficile de rêver meilleures conditions pour ces puissants et majestueux monocoques construits pour naviguer à pleine vitesse autour du monde. Les équipages se sont confrontés sur un parcours de 47 milles en baie de Douarnenez et au large de la presqu’île de Crozon, avec un dernier bord magnifique entre la pointe du Van et le port du Rosmeur, le long du cap Sizun. On a assisté à une jolie lutte entre foilers à plus de 20 nœuds et c’est finalement Sébastien Simon et ses acolytes d’Arkea-Paprec qui ont coupé les premiers la ligne d’arrivée devant le port du Rosmeur. « Nous nous sommes appliqués à faire de belles manœuvres, l’entente était bonne à bord. Nous avons pris un meilleur départ que les autres et réussi à accroître l’écart pour finir avec une belle avance. Ces courses en équipage sont intéressantes car on apprend beaucoup des autres », explique Sébastien qui avait réuni une équipe de choc à ses côtés avec Vincent Riou, Kévin Escoffier, Frédéric Denis, Guillaume Le Brec et Pierre Denjean. Les équipages menés par Yannick Bestaven (Maître CoQ) et Sam Davies (Initiatives Cœur) ont complété le podium devant le team de Boris Herrmann (Malizia Yacht Club de Monaco). On note aussi la belle performance de Groupe Setin (skipper : Manuel Cousin), premier IMOCA sans foils à l’arrivée, juste devant Envol (Clément Giraud).

Sept équipages de Class40 étaient en lice pour une boucle de 28 milles dans la baie, un cadre splendide qu’ils n’ont pas eu le loisir d’admirer durant cette course intense. Comme leurs camarades de la classe IMOCA, ils ont pris beaucoup de plaisir même si deux bateaux (Kerhis et VMG 40) n’ont pas terminé le parcours. Aux avant-postes, un beau match s’est engagé entre trois Class40 et c’est finalement Beijaflore (mené par William Mathelin Moreaux) qui l’a emporté devant Serenis Consulting (Jean Galfione) et Volvo (Jonas Gerckens).

Les IMOCA et les Class40 ont enchaîné dans l’après-midi avec les runs du Défi Pom’Potes qui ont régalé le public présent au port du Rosmeur, au plus près de l’action. Des kitefoils étaient aussi de la partie pour défier ces belles unités de course au large. Pour tous, le principe était simple : tenir la moyenne la plus élevée possible sur une distance de 3 milles. Bien connu dans le monde de la course au large, Sam Goodchild a été le plus rapide avec son kitefoil, devant les IMOCA Maître CoQ et Initiatives-Cœur. « C’était top ! », se réjouit Sam Goodchild. « C’est intéressant de se confronter à des gros bateaux avec des copains à bord, et d’aller plus vite qu’eux avec mon petit kitefoil. »

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Solo Maitre CoQ. Martin Le Pape gagne la grande course. Xavier Macaire le général

Solo Maitre CoQ. Martin Le Pape gagne la grande course. Xavier Macaire le général

Martin le Pape (Skipper Macif 2017) a signé une très belle victoire – sa première en Figaro – sur la grande course de la Solo Maître CoQ en s’imposant devant Morgan Lagravière et Xavier Macaire. « C’est la première fois de ma vie que je gagne et c’est un sentiment incroyable ! A la fin, j’espérais réussir à assurer une place dans le Top 5 ou 10 et je me disais que ça ne serait pas facile, surtout lorsque je me suis rendu compte qu’autour de moi, il n’y avait pas un mec qui n’avait pas gagné une étape de la Solitaire. Je me suis battu malgré tout et j’ai même commencé à croire à la victoire dans les trois derniers milles, mais ce n’est qu’au dernier virement de bord que j’ai compris qu’il ne pouvait plus rien m’arriver et que cette étape elle était pour moi ! Ça me conforte dans mes réglages, j’ai toujours été placé et fait le choix de bonnes options. J’ai su lâcher la tête de la course à un moment autour de Belle-Ile car je ne voulais pas prendre trop de risque et cet investissement a payé. Je n’étais pas capable de le faire avant. J’ai réussi à revenir en tête de flotte et c’est une réelle satisfaction. Avoir trouvé les bons réglages et aller vite m’a permis de me concentrer sur la trajectoire du bateau. C’est gratifiant au regard du plateau présent sur l’épreuve. Ça donne une motivation supplémentaire pour la suite de la saison !  »

Au Classement général, Xavier Macaire (Groupe SNEF) s’impose devant Tanguy Le Turquais (Quéquiner), Morgan Lagravière (Avec vous sur la Solitaire ?) et Benjamin Schwartz (Action contre la faim) qui décroche la première place du classement Bizuth. « Gagner cette Solo Maître Coq, c’est tout simplement génial. Globalement, je me suis fait plaisir même si c’était dur, en particulier sur cette grande étape. Le Figaro 3 est un bateau très physique et à bord, c’est toujours le bazar. A un moment, j’ai même eu l’impression que je me faisais plus mal au dos à ranger tous les bouts les uns après les autres que lors de manœuvres, pourtant, ça n’a pas arrêté ! Je n’ai jamais vraiment été en tête de l’étape mais arrivé à Belle-Île, vu la position de mes concurrents, j’ai compris qu’il y avait quelque chose à jouer au classement général. Je me suis alors vraiment concentré pour grapiller des places. Je me suis donné du mal mais au final, ça me fait monter sur la première marche du podium au général et ça c’est top ! Je n’osais même pas y penser mais voilà, c’est fait ! Ça me met en confiance avant la Solitaire Ugo – Le Figaro. Ça me fait dire que je suis capable de gagner mais ça me met aussi un peu de pression ! (Rires) » déclarait Xavier Macaire à son arrivée.

Yann Eliès (St Michel), le leader après les deux petites courses disputées lundi et mardi, qui n’a pas fait mieux que 21e sur cette étape off-shore de 340 milles, a rétrogradé à la 11e place au général.

Classement Grande Course (coefficient 4) :
1. Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) en 2 jours 1 h 3’ 5’’
2 – Morgan Lagravière (Avec vous sur la Solitaire)
3 – Tanguy Le Turquais (Quéguiner)
4 – Xavier Macaire (Groupe SNEF)
5 – Armel Le Cléac’h (Banque Populaire)
6 – Justine Mettraux (Teamwork)
7 – Yohann Richomme (Le Hub by OC Sport)
8 – Benjamin Schwartz (Action contre la faim)
9 – Alan Roberts (Saecat services)
10 – Adrien Hardy (57)
11 – Loïck Peyron (Action Enfance)
12 – Pierre Quiroga (Skipper Macif 2017)
13 – Arthur Le Vaillant (Leyton)
14 – Fabien Delahaye (Loubsol)
15 – Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir)
16 – Wil Harris (Hive Energy)
17 – Anthony Marchand (Groupe Royer Secours Populaire)
18 – Julien Villion (Majan)
19 – Gildas Mahé (Breizh Cola- Equi’thé)
20 – Achille Nebout (Le grand réservoir)
21 – Yann Eliès (St Michel)
22 – Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance)
23 – Julien Pulvé (Team Vendée Formation)
24 – Corentin Douguet (NF Habitat)
25 – Clarisse Crémer (Everial)
26 – Robin Marais (Ma chance moi aussi)
27 – Benoît Mariette (Génération senioriales)
28 – Tom Dolan (Smurfit Kappa)
29 – Alberto Bona (Sebago)
30 – Alain Gautier (Merci pour ses trente ans)
31 – Damien Cloarec (@Damien Cloarec Skipper)
32 – Gildas Morvan (Niji)
33 – Pierre Leboucher (Guyot Environnement)
34 – Henri Leménicier (Euréka)
35 – Thomas Ruyant (Advens-Fondation de la mer)
36 – Cécile Laguette (Eclisse)
37 – Michel Desjoyeaux (Lumibird)
38 – Benoît Hochart (Gagner le large)
39 – Eric Delamare (Enjoy to sail)
40 – Conrad Colman (Ethical Power)
41 – Matthieu Damerval (Klaxoon M)

Classement de la Solo Maître CoQ

1- Xavier Macaire (Groupe SNEF)
2- Tanguy Le Turquais (Quéguiner)
3- Morgan Lagravière (Avec vous sur la Solitaire?)
4- Benjamin Schwartz* (Action contre la faim)
5- Armel Le Cléac’h (Banque Populaire)
6- Adrien Hardy (57)
7- Martin Le Pape (Skipper Macif 2017)
8- Yoann Richomme (Le Hub by OC Sport)
9- Justine Mettraux (Teamwork)
10- Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019)

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Action et tension à San Francisco

Journée difficile pour l’équipe Française SailGP sur le plan d’eau de San Francisco où les trois premières manches de l’Acte 2 de SailGP ont été courues ce samedi. Dans un vent fraîchissant progressivement jusqu’à frôler les 20 nœuds, Billy Besson et son équipe ont eu du mal à rivaliser avec leurs adversaires. La blessure de Timothé Lapauw et une série de petits soucis techniques ont contrarié leurs projets.

Japonais, Australiens et Britanniques ont dominé cette première journée américaine. Entre le Golden Gate Bridge et l’île d’Alcatraz, les conditions de navigation ont certes été moins rudes que lors de la semaine d’entraînement, mais elles exigeaient un sérieux bagage technique pour accomplir des manœuvres parfaites et exploiter au mieux la vitesse des bateaux… un bagage que les Français sont encore en train d’acquérir. « C’est sûr, on a besoin de plus de temps sur l’eau et d’entraînement, reconnaît le régleur d’aile Mathieu Vandame. Mais malgré tout, on progresse en permanence et on sait ce qu’on a à travailler ».

Un blessé et des foils récalcitrants

La chorégraphie de l’équipage à chaque changement de bord lorsque les F50 fusent à 40 nœuds est un exercice périlleux. Le jeune wincheur Timothé Lapauw en a fait la douloureuse expérience aujourd’hui : il s’est blessé à la jambe en glissant sur le premier empannage de la journée et a dû être débarqué *. Nicolas Heintz a fait le job sur les deux régates suivantes.

C’est ensuite le matériel qui montrait quelques signes de faiblesse. En cause, le système de montée et de descente des foils qui s’est parfois grippé, obligeant l’équipe à ralentir pour résoudre le problème.

« Le bilan est mitigé convient Billy Besson à son retour a terre. Chaque manche a eu son lot de complications. Mais ce sont des choses qui arrivent et cela fait partie de la vie sur ces bateaux très technologiques ».

Au delà du résultat comptable, les tricolores ont montré aujourd’hui qu’ils étaient performants sur les départs et qu’ils savaient aller vite en pointe à toutes les allures. L’état d’esprit reste positif. Le plaisir de naviguer et d’apprendre chaque jour sur ces machines incroyables reste intact.

Rendez-vous demain dimanche au même endroit et à la même heure pour les ultimes régates californiennes. Deux courses en flotte et une finale en match racing sont au programme dans des conditions qui devraient être un peu plus ventées.

* Tout de suite après la première manche du jour, Timothé Lapauw a été conduit à l’hôpital pour passer des examens complémentaires. Un scanner fait apparait une déchirure partielle de l’ischio-jambier. Un rapatriement en France est probable dès demain pour voir un médecin du sport et le traitement adapté.

Classement provisoire après trois manches :

Japon 30 pts (1,1,1) Australie 26 pts (2,2,3) Grande Bretagne 24 pts (3,4,2) Etats Unis 22 pts (4,3,4) Chine 17 pts (6,5,5) France 16 pts (5,6,6)

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