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L'actualité voile d'AGP Course au large

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La pression monte !

Malgré le contexte de crise sanitaire la NORMANDY CHANNEL RACE 2020 réunit un plateau exceptionnel de 27 Class40, soit le record de l’épreuve atteint en 2016 et en 2018. Compte tenu de l’annulation des deux transatlantiques prévues au programme 2020, la manifestation sera le seul événement du championnat officiel Class40 initialement prévu qui pourra se tenir cette année ; cette situation donne un relief particulier à cette 11ème édition qui au-delà de sa position reconnue de grande classique de la série sera aussi la grande rencontre de l’année de tout l’univers de la course au large en Class40, compétiteurs, architectes, constructeurs ; ajoutons à cela que deux équipes venant du Royaume-Uni rallieront directement la ligne de départ sans passer par le port de Caen pour cause de quarantaine décrétée outre-Manche et le décor de cette édition particulière est bien planté.

C’est en tout cas la solidité des liens avec les grands partenaires de l’épreuve que sont les 4 collectivités présentes depuis 2010 (Ville de Caen – Communauté urbaine Caen la mer – Département du Calvados – Région Normandie) et la CCI Caen Normandie qui ont permis de surmonter les difficultés de l’année et rendre possible cette nouvelle édition. Des partenaires privés sont aussi restés fidèles dans la tempête comme Leclerc Ifs et Aésio ainsi que la plus grande partie des 26 structures diverses associées à la course et qui reflètent son ancrage fort sur le territoire.

Malgré un village réduit et dans le cadre strict du respect des consignes sanitaires les Caennais et les Normands pourront toujours aller à la rencontre des skippers sur le quai Vendeuvre les week-end de départ (du vendredi 11 au dimanche 13 septembre) et arrivée ( samedi 19 et dimanche 20 septembre).

Un plateau sportif de tout premier ordre

Avec la mise à l’eau le 2 septembre dernier du dernier né de la Class40, le n° 161 REDMAN d’Antoine Carpentier associé à Nicolas Groleau responsable du chantier JPS, c’est une unité flambant neuve qui rejoint l’événement et vient compléter la liste des favoris.

Une longue liste d’une dizaine d’unités parmi les plus récentes ( du n° 153 au n° 161 toutes les unités sont présentes) illustre ces favoris ; parmi eux le n° 158 CREDIT MUTUEL de Ian Lipinski, double vainqueur de la mini-transat et vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre est un nom cité comme vainqueur potentiel , et est accompagné de Julien Pulvé, ancien vainqueur de l’épreuve; mais il devra affronter une concurrence qui sera sans concession avec en particulier le n° 159 BANQUE DU LEMAN des suisses Valentin Gautier et Simon Koster ; les deux bateaux cités étant des nouveautés architecturales du fameux type « scow » avec leur nez arrondi caractéristique.

Dans la même catégorie des prétendants à la victoire on peut citer le n° 155 ROCKALL 6 de Jörg Riechers – vainqueur 2013 – et Axel Trehin, le n° 156 ENTRAIDE MARINE de Charles –Louis Mourruau et Estelle Greck, le n° 154 (RE) VIVRE AVEC LE LYMPHOME de Nicolas Jossier et Benoit Charon, le bateau vainqueur de la dernière Route du Rhum, le n° 153 LAMOTTE MODULE CREATION de Luke Berry et Thierry Chabagny, ou encore le n° 147 EVERIAL de Stan Thuret et Nicolas d’Estais, le n° 160 E.LECLERC VILLE LA GRAND d’Antoine et Olivier Magre et le n° 157 FREE DOM de Thibaut Lefevere et Sébastien Marsset.

Si l’on avait encore un doute sur la bataille qui va se livrer en mer rappelons les 6’’ d’écart entre les deux premiers en 2018 et l’écart de 58’’ en 2019, après une semaine de mer.

Mais on sait que la nature de l’épreuve et sa difficulté réservent chaque année bien des surprises et il faudra aussi compter avec des concurrents sur des unités un peu moins récentes mais capable de faire le break à l’occasion d’un des multiples pièges du parcours ; on peut citer le n° 133 GUSTAVE ROUSSY de Christophe Rateau et Sylvain Pontu, le n° 124 OBPORTUS IV d’Olivier Roussey et Philippe Burger, le n° 129 CONCISE 8 de Charles de Coquet et du doyen de l’épreuve Louis Duc ( 9 participations), le n° 134 FONDATION SEXTANT / AMIRAL GESTION de François Guiffant et Didier le Vourch, l’équipage italo-russe du n° 123 TALES 2 avec Andrea Fornaro et Igor Goikhberg , le n° 139 LE CHOIX FUNERAIRE de Nils Boyer et Pierrick Letouzé, le n° 131 PRISME avec Romain Rossi et Emmanuel Hamez, le calvadosien n° 135 VOGUE AVEC UN CROHN de Pierre-Louis Atwell et Claire Pruvot, ou encore l’équipe japonaise de Masa Suzuki et Koji Nakagawa sur le 101 MILAI.

Enfin un groupe d’unités plus anciennes est bien décidé à jouer aussi sa partie comme le n° 30 UP SAILING UNIS POUR LA PLANETE de Morgane Ursault Poupon et Rémi Lhotellier, l’équipe hollandaise du n° 44 SEC HAYAI de Frans Budel et Ysbrand Endt, ancien skipper de la Volvo Ocean Race, le n° 60 EQUPE VOILE PARKINSON de Florian Gueguen et Raphaël Auffret, le n° 65 YODA de Franz Bouvet et Philippe Magliulo, et le n°95 TALANTA de l’équipage suédois Mikael Ryking et Karl Jungstedt.

10 nationalités sont donc présentes sur cette édition 2020 dans la lignée de son identité internationale ; La quarantaine mise en place au Royaume-Uni nous prive donc de la présence des britanniques Ian Hoodle et Jack Trigger sur le n°137 VIRGIN MEDIA BUSINESS et du l’équipage américain père / fils du n° 144 KITE, 2 équipages qui feront valoir leur connaissance des eaux du parcours autour de l’Ile de Wight et sur la côte Sud Ouest jusqu’au Land’s End.

L’ensemble des projets sont présentées en détail sur le site internet https://normandy-race.com/les-equipages/

Une couverture média en forte progression

France 3 NORMANDIE reconduit son dispositif quotidien avec un sujet de 1’30’’ après chaque journal télévisé du 12/13 et du 19/20 du mercredi 9 au dimanche 20 septembre, soit 24 sujets sur 12 jours. La nouveauté de cette année sera la diffusion dans les mêmes conditions du sujet sur France 3 BRETAGNE.

Autre nouveauté de cette année le départ le dimanche 13 septembre à 19H05 sera retransmis en direct du journal de France 3 Normandie / Caen et un Face Book live également proposé de 19H00 à 19H30 environ avec le journaliste Laurent Marvyle et le responsable du chantier V1D2 à Caen, grands spécialistes des Class40, comme consultants pour faire vivre ce moment.

FRANCE BLEU sera également comme depuis la création de la manifestation un soutien actif de la course avec de nombreux reportages prévus et une vacation radio quotidienne.

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Défi Azimut. L’Occitane fait le show

Défi Azimut. L’Occitane fait le show

Les conditions étaient presque parfaites pour cette première journée du Défi Azimut avec les runs de vitesse. Un stade nautique baigné de soleil et des conditions de vent d’ouest très maniables prenant de la vigueur au fil de l’après-midi, des IMOCA toutes voiles dehors et des vols spectaculaires, les runs de ce premier jour du Défi Azimut ont été grandioses.
Après quatre tentatives, c’est Armel Tripon et son équipage, sur L’Occitane en Provence qui réalisent le meilleur temps de tout la flotte des IMOCA avec un chrono canon de 3,05 minutes suivi de LinkeOut et d’Arkea-Paprec, à 23,35 nœuds de vitesse moyenne !

Defi Azimut @ Anne Beaugé

Ils étaient 18 finalement cet après-midi, suite au retrait de Fabrice Amedeo en panne d’assurance de son IMOCA mais la qualité était là. 18 équipages qui ont tout donné pour décrocher le meilleur chrono sur un bord de 1,2 mille de 15h30 à 18h dans les coureaux de Groix. A bord des 5 IMOCA à dérive et des 13 foilers, il a fallu enchaîner les manœuvres et les réglages sans répit pour pousser au maximum de leur potentiel ces incroyables machines taillées pour le tour du monde en solitaire. Un exercice unique qui a permis aux journalistes et aux invités embarqués, tout comme aux nombreux plaisanciers présents sur le plan d’eau de découvrir en spectateurs privilégiés les garde-robes et les dessous de ces formidables engins de course.

Comme des avions…
Par ce vent d’Ouest forcissant, sous grand-voile haute, J2 et grand gennaker ou code O selon les configurations de voiles de chacun, il fallait voir les accélérations et les décollages ! Sébastien Simon sur Arkea-Paprec se libérait totalement sur les deux premiers runs réalisant le meilleur chrono et se cabrant, magnifique, à 2 mètres au-dessus de l’eau. Le tout nouveau bateau au nez rond d’Armel Tripon, dessiné par Sam Manuard, L’Occitane en Provence, réalisait un vol stable, bien calé sur son foil bâbord sous les yeux médusés du public venu en nombre autour de la zone de course. Lancés comme des balles alors que le vent continuait de grimper, Apivia et Initiatives-Cœur réalisent un ex-aequo pour la quatrième place : même temps (3,28 mn), même vitesse (20,77 nœuds) ! Idem pour MASCF (Isabelle Joschke) et PRB (Kévin Escoffier) qui terminent 8emes ex-aequo…
A noter que chez les bateaux à dérive, c’est V and B Mayenne qui décroche la timballe d’une courte devant Miranda Merron et Clarisse Cremer.
C’est dire si, à tous les étages, il va y avoir du sport sur le parcours de 48 h en solitaire donc le départ sera donné demain, jeudi 10 septembre, à 15h30.

CLASSEMENT :
1 – L’Occitane en Provence (Armel Tripon) 03 min 05 s (23,35 nds)
2- Linkedout (Thomas Ruyant) 03 min 20 s (21,60 nds)
3- Arkea Paprec (Sébastien Simon) 03 min 23 s (21,28 nds)
4- Apivia (Charlie Dalin) 03 min 28 s (20,77 nds)
4ème ex æquo Initiatives Cœur (Samantha Davies)
6- Charal (Jérémie Beyou) 03 min 34 s (20,19 nds)
7- Seaexplorer Yacht Club de Monaco ( Boris Herrmann) 03 min 49 s (18,86 nds)
8- MACSF (Isabelle Joschke) 03 min 51 s (18,70 nds)
8ème ex-aequo PRB (Kevin Escoffier)
10- Time for Oceans (Stéphane Le diraison) 03 min 59 s (18,08 nds)
11- Bureau Vallée II (Louis Burton) 04 min 22 s (16,49 nds)
12- V and B Mayenne (Maxime Sorel) 04 min 35 s (15,71 nds)
13- Campagne de France (Miranda Merron) 04 min 36 s (15,65 nds)
14- Banque Populaire X (Clarisse Cremer) 04 min 40 s (15,43 nds)
15- Groupe Apicil (Damien Seguin) 04 min 45 s (15,16 nds)
16- La Fabrique (Alan Roura) 05 min 02 s (14,30 nds)
17- Pure Best Western (Romain Attanasio) 05 min 06 s (14,12 nds)
18- Omia-Water Family (Benjamin Dutreux) 05 min 08 s (14, 03 nds)
Non partant : Newrest-Art et Fenêtres (Fabrice Amedeo)

ILS ONT DIT
Jérémie Beyou, Charal

« On ne cherche pas à défendre son titre sur le Défi Azimut. L’idée, c’est de ne pas être focalisé sur le résultat, faire attention au bateau et partager l’évènement avec toute l’équipe Charal. L’idée c’est aussi de montrer le bateau, qu’il soit visible car on ne sait pas comment ça va se passer au Sables d’Olonne. On va également en profiter pour tester tout le système média, tester les angles de vue des caméras, les logiciels, là on prendra du temps pour ça. Dans ces conditions de petit médium, tout le monde peut gagner, les bateaux à dérives vont aussi vite que les foilers. Ce ne seront pas forcément les favoris du Vendée Globe qui vont sortir en tête. Tout le monde à sa chance ! »

Miranda Merron, Campagne de France

« Je viens chercher un peu d’entraînement, de validation, de quoi faire la banque image du Vendée Globe et le plaisir de retrouver les autres équipes. La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne pour moi était indispensable, ce fut une course exceptionnelle. C’est difficile de beaucoup naviguer quand on un bateau à préparer. Je suis contente de partir 48h en solitaire. Le veilleur sera Halvard, qui est mon coach aussi, ce ne sera pas une partie entièrement de plaisir, car il va me surveiller. Mais peut-être qu’il fera le thé ou le café ! C’est bien, c’est de l’entraînement et c’est toujours bon à prendre. Aujourd’hui sur les runs, j’embarque des jeunes normands sur Campagne de France, de futurs coureurs au large. Ca va être très sympa. »

Clarisse Crémer, Banque Populaire X
« On va naviguer à 4 sur les runs avec deux journalistes en plus. Ce n’est pas ici que je vais révolutionner ma pratique mais je continue de naviguer, c’est une façon de se mettre dans le jus, de continuer à s’amariner et de se confronter à un parcours plus ramassé où on va manœuvrer pas mal. Bref, ça permet de naviguer en se mettant la rate au court bouillon ! Cette année Covid a été spéciale et le fait de voir qu’on peut nous retirer des courses rappelle que nous sommes des privilégiés. Et il faut donc se forcer dans les moments difficiles à en faire plus et prendre du plaisir, même si en solitaire sur un IMOCA, on en prend finalement assez peu. Plus je connais mon bateau, mieux je me sens à bord. Il y a eu un avant-après la Vendée Arctique. Je n’ai plus l’impression comme au début de débarquer sur un gros machin que je ne maîtrise pas ! Mais c’est souvent après le grand rendez-vous qu’on comprend tout ce qu’on a appris »

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L’Occitane en Provence, roi de la piste !

Un stade nautique baigné de soleil et des conditions de vent d’ouest très maniables prenant de la vigueur au fil de l’après-midi, des IMOCA toutes voiles dehors et des vols spectaculaires, les runs de ce premier jour du Défi Azimut ont été grandioses.

Après quatre tentatives, c’est Armel Tripon et son équipage, sur L’Occitane en Provence qui réalisent le meilleur temps de tout la flotte des IMOCA avec un chrono canon de 3,05 minutes suivi de LinkeOut et d’Arkea-Paprec, à 23,35 nœuds de vitesse moyenne !

18 équipages enragés. Ils étaient 18 finalement cet après-midi, suite au retrait de Fabrice Amedeo en panne d’assurance de son IMOCA mais la qualité était là. 18 équipages qui ont tout donné pour décrocher le meilleur chrono sur un bord de 1,2 mille de 15h30 à 18h dans les coureaux de Groix. A bord des 5 IMOCA à dérive et des 13 foilers, il a fallu enchaîner les manœuvres et les réglages sans répit pour pousser au maximum de leur potentiel ces incroyables machines taillées pour le tour du monde en solitaire. Un exercice unique qui a permis aux journalistes et aux invités embarqués, tout comme aux nombreux plaisanciers présents sur le plan d’eau de découvrir en spectateurs privilégiés les garde-robes et les dessous de ces formidables engins de course.

Comme des avions…

Par ce vent d’Ouest forcissant, sous grand-voile haute, J2 et grand gennaker ou code O selon les configurations de voiles de chacun, il fallait voir les accélérations et les décollages ! Sébastien Simon sur Arkea-Paprec se libérait totalement sur les deux premiers runs réalisant le meilleur chrono et se cabrant, magnifique, à 2 mètres au-dessus de l’eau. Le tout nouveau bateau au nez rond d’Armel Tripon, dessiné par Sam Manuard, L’Occitane en Provence, réalisait un vol stable, bien calé sur son foil bâbord sous les yeux médusés du public venu en nombre autour de la zone de course. Lancés comme des balles alors que le vent continuait de grimper, Apivia et Initiatives-Cœur réalisent un ex-aequo pour la quatrième place : même temps (3,28 mn), même vitesse (20,77 nœuds) ! Idem pour MASCF (Isabelle Joschke) et PRB (Kévin Escoffier) qui terminent 8emes ex-aequo…

A noter que chez les bateaux à dérive, c’est V and B Mayenne qui décroche la timballe d’une courte devant Miranda Merron et Clarisse Cremer.

C’est dire si, à tous les étages, il va y avoir du sport sur le parcours de 48 h en solitaire donc le départ sera donné demain, jeudi 10 septembre, à 15h30.

Classement :

L’Occitane en Provence (Armel Tripon) 03 min 05 s (23,35 nds) Linkedout (Thomas Ruyant) 03 min 20 s (21,60 nds) Arkea Paprec (Sébastien Simon) 03 min 23 s (21,28 nds) Apivia (Charlie Dalin) 03 min 28 s (20,77 nds) ex æquo Initiatives Cœur (Samantha Davies)

Non partant : Newrest-Art et Fenêtres (Fabrice Amedeo)

Ils ont dit

Jérémie Beyou, Charal

« On ne cherche pas à défendre son titre sur le Défi Azimut. L’idée, c’est de ne pas être focalisé sur le résultat, faire attention au bateau et partager l’évènement avec toute l’équipe Charal. L’idée c’est aussi de montrer le bateau, qu’il soit visible car on ne sait pas comment ça va se passer au Sables d’Olonne. On va également en profiter pour tester tout le système média, tester les angles de vue des caméras, les logiciels, là on prendra du temps pour ça. Dans ces conditions de petit médium, tout le monde peut gagner, les bateaux à dérives vont aussi vite que les foilers. Ce ne seront pas forcément les favoris du Vendée Globe qui vont sortir en tête. Tout le monde à sa chance ! »

Miranda Merron, Campagne de France

« Je viens chercher un peu d’entraînement, de validation, de quoi faire la banque image du Vendée Globe et le plaisir de retrouver les autres équipes. La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne pour moi était indispensable, ce fut une course exceptionnelle. C’est difficile de beaucoup naviguer quand on un bateau à préparer. Je suis contente de partir 48h en solitaire. Le veilleur sera Halvard, qui est mon coach aussi, ce ne sera pas une partie entièrement de plaisir, car il va me surveiller. Mais peut-être qu’il fera le thé ou le café ! C’est bien, c’est de l’entraînement et c’est toujours bon à prendre. Aujourd’hui sur les runs, j’embarque des jeunes normands sur Campagne de France, de futurs coureurs au large. Ca va être très sympa. »

Clarisse Crémer, Banque Populaire X

« On va naviguer à 4 sur les runs avec deux journalistes en plus. Ce n’est pas ici que je vais révolutionner ma pratique mais je continue de naviguer, c’est une façon de se mettre dans le jus, de continuer à s’amariner et de se confronter à un parcours plus ramassé où on va manœuvrer pas mal. Bref, ça permet de naviguer en se mettant la rate au court bouillon ! Cette année Covid a été spéciale et le fait de voir qu’on peut nous retirer des courses rappelle que nous sommes des privilégiés. Et il faut donc se forcer dans les moments difficiles à en faire plus et prendre du plaisir, même si en solitaire sur un IMOCA, on en prend finalement assez peu. Plus je connais mon bateau, mieux je me sens à bord. Il y a eu un avant-après la Vendée Arctique. Je n’ai plus l’impression comme au début de débarquer sur un gros machin que je ne maîtrise pas ! Mais c’est souvent après le grand rendez-vous qu’on comprend tout ce qu’on a appris »

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Le Cléac’h et les prétendants

A mi-parcours, Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), vainqueur de la deuxième étape, tient solidement les rênes de La Solitaire du Figaro 2020. Pour autant, l’écart le séparant de ses poursuivants, l’histoire récente de la course et le profil de la troisième étape à venir, font que tout semble encore possible au classement général d’ici l’arrivée à Saint-Nazaire.

Quatrième de la première étape, à 10’20 du vainqueur Xavier Macaire (Groupe SNEF), Armel Le Cléac’h a frappé fort sur la deuxième, en s’offrant un cavalier seul qui lui a non seulement permis de décrocher sa septième victoire d’étape – il revient à hauteur de Gilles Gahinet et de Jérémie Beyou, seuls Jean Le Cam, Yann Eliès (10 chacun) et Alain Gautier (9) ayant fait mieux –, mais également de prendre solidement la tête au classement général.

Sa démonstration jusqu’à Dunkerque a impressionné concurrents et observateurs. « Il a vraiment été impérial », soufflait mardi le triple vainqueur de La Solitaire du Figaro, Yann Eliès (Quéguiner Matériaux-Leucémie Espoir), 3e à Dunkerque et 4e au général. « Il nous a donné une leçon de voile, c’est beau à voir,ajoutait Gildas Mahé (Breizh Cola), 10e au général à mi-parcours. Ça me rappelle son état de grâce quand il avait gagné La Solitaire en remportant trois étapes sur quatre (en 2010). Quand il est comme ça, il fait peur ».

Comme ça, cela veut dire déterminé, audacieux, sûr de ses choix et de ses objectifs, comme le confirme le directeur de course de La Solitaire du Figaro, Francis Le Goff : « Armel n’est pas venu pour faire deuxième, il s’en fiche d’être sur le podium, il veut juste gagner. Du coup, quand il sent qu’il y a une bonne option, il la pousse à fond. » 4e de la deuxième étape et 6e au général, Martin Le Pape (Fondation Stargardt), évoque également ce côté quitte ou double : « La différence avec nous, c’est qu’Armel ne joue que la gagne, s’il prend une bâche, il se dira tant pis, alors que pour beaucoup d’entre nous, c’est important de finir à une bonne place au général, on est forcément un peu plus conservateurs. »

Avec 37’30 d’avance sur Xavier Macaire et 43’59 sur Sam Goodchild (Leyton), ses deux poursuivants immédiats au classement, le skipper de Banque Populaire s’est fait un petit matelas qui lui permet de croire plus que jamais en ses chances d’intégrer le cercle des triples vainqueurs de La Solitaire du Figaro à Saint-Nazaire le 19 septembre. Mais l’histoire récente de La Solitaire incite à la prudence : l’an dernier, la troisième étape, avec le fameux passage d’Aurigny, avait totalement redistribué les cartes, avec un retard de plus de huit heures à l’arrivée à Roscoff entre les trois premiers et ceux qui avaient, à quelques mètres près, manqué la renverse de marée.

Et comme par hasard, la troisième étape de la 51e édition passe au même endroit, au Raz Blanchard, ce qui fait dire à un bon connaisseur des lieux, Alexis Loison (Région Normandie), « vexé » de sa deuxième étape (17e et 12e au général, à 1h12’41 du leader) que le scénario pourrait très bien se répéter : « C’est sûr qu’Armel s’est un peu échappé, mais on a vu l’an dernier que les écarts pouvaient se faire et se défaire très facilement et finalement, ils ne sont pas si importants que ça (les six premiers dans la même heure, les seize en 1h30). En Manche, il suffit parfois juste d’être bien placé pour que le jeu du courant fasse de grosses différences. Là, on va passer quasiment au même endroit, dans le plus fort courant d’Europe, je pense que ça va faire mal. » D’autant plus mal que, comme le souligne Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), 5e de l’étape et 5e au général, « la troisième étape, c’est celle où les gens commencent à avoir un coup de fatigue, ça va être un tournant. »

Francis Le Goff ajoute : « A mi-course, certains favoris ont sans doute perdu La Solitaire, du coup on risque d’avoir des francs-tireurs qui vont jouer la victoire d’étape en poussant à fond leurs options, ce qui peut créer de grosses surprises en temps. » Relégué à la 15e place au général à 1h24’03 du leader, Anthony Marchand (Groupe Royer-Secours populaire), sur le podium des deux dernières éditions, pourrait faire partie de ceux-là : « Sur les deux premières étapes, j’ai navigué assez centré dans la flotte, lors des deux prochaines, je vais assurément être plus incisif. » Le mot de la fin est pour Pierre Leboucher (GUYOT environnement), 8e au général, et catégorique : « La Solitaire du Figaro n’a pas commencé, le résultat de la troisième étape sera celui du classement général final. »

Le village de Dunkerque ouvert

Le village de La Solitaire du Figaro, situé rue des Fusilliers Marins, le long du quai au pied duquel sont amarrés les 35 Figaro Bénéteau 3, devant le grand bâtiment de la Communauté Urbaine de Dunkerque, a été inauguré mercredi matin. Il sera ouvert au public jusqu’à samedi, de 10h à 19h (18h samedi), avec port du masque obligatoire et sens de la circulation à respecter, du Nord vers le Sud.

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L'Occitane s'envole sur les runs du Défi Azimut, LinkeOut et Arkea-Paprec sur ses talons - Chronos

 

Un stade nautique baigné de soleil et des conditions de vent d’ouest très maniables prenant de la vigueur au fil de l’après-midi, des IMOCA toutes voiles dehors et des vols spectaculaires, les runs de ce premier jour du Défi Azimut ont assuré le spectacle. Après quatre tentatives, c’est Armel Tripon et son équipage, sur L’Occitane en Provence qui réalisent le meilleur temps de tout la flotte des IMOCA avec un chrono canon de 3,05 minutes suivi de LinkeOut et d’Arkea-Paprec, à 23,35 nœuds de vitesse moyenne !

 
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Crédit : Y Zedda


Sébastien Simon sur Arkea-Paprec se libérait totalement sur les deux premiers runs réalisant le meilleur chrono et se cabrant, magnifique, à 2 mètres au-dessus de l’eau. Le tout nouveau bateau au nez rond d’Armel Tripon, dessiné par Sam Manuard, L’Occitane en Provence, réalisait un vol stable, bien calé sur son foil bâbord sous les yeux médusés du public venu en nombre autour de la zone de course. Lancés comme des balles alors que le vent continuait de grimper, Apivia et Initiatives-Cœur réalisent un ex-aequo pour la quatrième place : même temps (3,28 mn), même vitesse (20,77 nœuds) ! Idem pour MASCF (Isabelle Joschke) et PRB (Kévin Escoffier) qui terminent 8emes ex-aequo…C’est dire si, il va y avoir du sport sur le parcours de 48 h en solitaire donc le départ sera donné demain, jeudi 10 septembre, à 15h30.  CLASSEMENT :  1 - L’Occitane en Provence (Armel Tripon) 03 min 05 s (23,35 nds) 
2- Linkedout (Thomas Ruyant) 03 min 20 s (21,60 nds) 
3- Arkea Paprec (Sébastien Simon) 03 min 23 s (21,28 nds) 
4- Apivia (Charlie Dalin) 03 min 28 s (20,77 nds) 
4ème ex æquo Initiatives Cœur (Samantha Davies) 
6- Charal (Jérémie Beyou) 03 min 34 s (20,19 nds) 
7- Seaexplorer Yacht Club de Monaco ( Boris Herrmann) 03 min 49 s (18,86 nds) 
8- MACSF (Isabelle Joschke) 03 min 51 s (18,70 nds) 
8ème ex-aequo PRB (Kevin Escoffier) 
10- Time for Oceans (Stéphane Le diraison) 03 min 59 s (18,08 nds) 
11- Bureau Vallée II (Louis Burton) 04 min 22 s (16,49 nds) 
12- V and B Mayenne (Maxime Sorel) 04 min 35 s (15,71 nds) 
13- Campagne de France (Miranda Merron) 04 min 36 s (15,65 nds) 
14- Banque Populaire X (Clarisse Cremer) 04 min 40 s (15,43 nds) 
15- Groupe Apicil (Damien Seguin) 04 min 45 s (15,16 nds) 
16- La Fabrique (Alan Roura) 05 min 02 s (14,30 nds) 
17- Pure Best Western (Romain Attanasio) 05 min 06 s (14,12 nds) 
18- Omia-Water Family (Benjamin Dutreux) 05 min 08 s (14, 03 nds) 
Non partant : Newrest-Art et Fenêtres (Fabrice Amedeo)
 
Source : M Honoré
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Troisième de l'étape 2, Yann Eliès pointe à la quatrième au général sur La Solitaire du Figaro - ITW

 Yann Eliès a pris la 3e place, hier, de la 2e étape de la Solitaire du Figaro. Parti de la Baie de Saint-Brieuc dimanche à 11h, le skipper de Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir a franchi la ligne d’arrivée à Dunkerque à 16h57. Il pointe désormais à la 4e place du classement général provisoire.

 

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Credit : A.Courcoux


Après un bon départ, Yann Eliès s’est rapidement positionné sur une option : « J’ai suivi Armel dans l’Est pour aller chercher la bascule de vent ». L’avance acquise grâce à ce joli coup lui a ensuite permis d’évoluer devant. Il a pu compter sur son expérience pour négocier les deux passages chauds à Eddystone et Start Point. 

La fin de course, entre la côte française et le DST, depuis Antifer jusqu’à Dunkerque, n’aura pas été de tout repos : « Je suis rincé ! La dernière série d’empannages dans le gros temps a été dure. Mais je suis satisfait car je n’ai pas d’erreurs techniques. C’est physiquement que c’était plus compliqué. »

Le skipper de Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir intégre ainsi le Top 5 du classement général provisoire.

 Le plein de confiance

« C’est une étape qui me fait du bien. Ca me redonne confiance de claquer un podium et de me prouver que je suis encore capable. Ca me confirme que je ne suis pas fini. »

 Il tentera de confirmer dès la prochaine étape, dont le départ sera donné de Dunkerque samedi prochain. Un gros morceau qui mènera les Figaristes de Dunkerque à Saint-Nazaire. « Je monte en puissance depuis le début de cette Solitaire, je vais essayer de concrétiser sur la prochaine étape ! »

 Pour l’heure, il est quatrième au général, à une cinquantaine de minutes (49 minutes et 59 secondes) du leader Armel Le Cléac'h, mais ses poursuivants ne sont pas loin derrière. Une situation qu’il apprécie : « Les scores sont très serrés mais c’est le jeu sur la Solitaire ! »

 

Source : Rivacom
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Armel Le Cléac'h vainqueur de l'étape 2 de La Solitaire : "Les derniers milles n’ont pas été simples"

Armel Le Cléac'h a remporté la deuxième étape de La Solitaire du Figaro hier.  "J’ai réalisé un premier grand objectif en remportant une étape mais il en reste un deuxième : remporter la Solitaire." Il raconte.

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Credit : A.Courcoux

 

"100 % satisfait !" « Je suis très heureux de cette nouvelle victoire d’étape et de la manière dont elle s’est construite. Tout s’est bien passé, du début à la fin. Lors de la remontée au près vers le phare d’Eddystone, j’ai suivi ma stratégie prévue, je me suis placé comme je l’entendais pour gérer au mieux une bascule de vent. Cela a payé et j’ai passé Eddystone en tête, avec un petit mille d’avance sur mes premiers poursuivants. Cela m’a mis en confiance pour la suite, une longue descente sous spi vers Dunkerque. J’aurais pu être tenté de contrôler mes adversaires mais j’ai choisi de continuer à faire mes propres choix. J’ai encore fait des bons petits coups tactiques. Je me suis accroché, j’ai beaucoup barré, tiré les bons bords et affiché une belle vitesse. Les derniers milles n’ont pas été simples car il y avait beaucoup d’empannages à faire, un courant défavorable et des bancs de sable à éviter. J’ai réussi à ne pas faire de bêtise. Je suis 100 % satisfait ! » Septième victoire d’étape sur la Solitaire
« C’est ma septième victoire d’étape sur la Solitaire, et la première depuis 2013, déjà sous les couleurs de Banque Populaire. Gagner, qui plus est avec la manière, fait du bien au moral.  »

 

Etape par étape

« En tête du classement général après les deux premières étapes : je ne pouvais pas rêver mieux à mi-parcours. J’ai réalisé un premier grand objectif en remportant une étape mais il en reste un deuxième : remporter la Solitaire. Je vais continuer à suivre ma logique, à savoir raisonner étape par étape et toujours naviguer aux avant-postes. »

 

Très bien placé pour la suite

« Je suis très bien placé pour la suite mais je sais aussi que la route est encore très longue. La troisième étape vers Saint-Nazaire va être un gros morceau, avec plus de 500 milles à parcourir. A l’issue de cette course, on pourra davantage se projeter car il ne restera plus qu’une étape avec un format ‘sprint’ (183 milles). En attendant, je vais prendre le temps de profiter de cette belle victoire ! »

 

Source : D. Gallais

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Les pontons de Lorient La Base fourmillent, le Défi Azimut réunit 19 IMOCA prêts à en découdre

Les pontons de Lorient – La Base fourmillent d’activité en ce mardi 8 septembre, veille de départ du Défi Azimut. « Ce sera un évènement que tous vont vivre avec attention. Mais les conditions météo ne sont pas brutales, propices plutôt à se mettre dans le bain progressivement ! » confie Gildas Morvan, directeur de course de ce dixième Défi Azimut.

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Credit : Ch.Favreau/Defi Azimut

Météo estivale

19 skippers s’apprêtent à en découdre dans un décor de rêve et sur un programme varié : runs de vitesse, 500 milles en solitaire pour finir par le tour de l’île de Groix.Grand soleil, vent de Nord raisonnable alimenté par l’anticyclone bien en place au large des Açores, Lorient-La base vit des heures magiques en ce début septembre. « La 10e édition promet de belles lumières. Et des régates disputées. Il y aura de la tactique et de la stratégie pour tous les skippers. » Gildas Morvan a pris les rênes cette année de la direction de course du Défi Azimut : « C’est tout ce que j’aime. Définir un parcours avec les skippers, les écouter, régler la logistique en mer, faire en sorte que le Défi Azimut soit un magnifique prélude au Vendée Globe. »

Le Défi Azimut dès ce mercredi

Dès ce mercredi, à 15h30 très exactement, les 19 IMOCA vont prendre part aux runs de vitesse entre la rade de Lorient et l’île de Groix. Sur 1,5 mille, le chrono sera lancé avec 2 à 4 tentatives possibles. « Malgré ces conditions estivales, le vent de nord montera dans l’après-midi et la magie de la vitesse devrait opérer ! » promet le directeur de course du Défi Azimut. 

Les 48 heures dont le départ sera donné jeudi à 15h30 ne seront pas en reste avec une météo propice tour à tour à la stratégie et à la vitesse pure. « L’idée est d’aller faire virer aux skippers un premier point GPS situé dans l’Ouest du golfe de Gascogne pour ensuite piquer au Sud-Est vers un second point au large d’Arcachon avant leur retour plein Nord vers l’île de Groix. Soit 500 milles à parcourir en route directe » ajoute le marin de l’Aber Wrac’h. Ce grand triangle devrait conduire les solitaires à bon port dans la journée de samedi après deux nuits de mer.

Le traditionnel Tour de Groix Azimut dimanche devrait se dérouler lui aussi dans de belles conditions. 

Armel Tripon, L’Occitane en Provence

« Après la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne avortée pour moi, c’est une belle confrontation avec les autres IMOCA. Les 48h en solitaire vont être importantes pour me jauger, moi et mon bateau. Et puis, le côté relations partenaires est essentiel ! Je suis heureux de ma qualification pour le Vendée Globe, je prends énormément de plaisir sur mon bateau. Je me sens serein et j’ai hâte de naviguer ce week-end à Lorient ! »

Sébastien Simon, Arkea-Paprec

« Ce sera la dernière confrontation avant le Vendée Globe. J’aime bien ce format assez chaud car nous serons nombreux sur les phases de départ. De la pure régate ! Et c’est ce que j’aime. Les 48h vont être indispensables pour moi. J’attends ce moment avec impatience car j’ai besoin de passer du temps sur mon bateau. J’aurai des foils, pas ceux que j’aurai sur le Vendée Globe. Peu importe, ce qui compte c’est de naviguer et de prendre du plaisir. »

Louis Burton, Bureau Vallée 2

« Je n’ai raté aucun Défi Azimut depuis sa création il y a dix ans. J’aime ce format varié et convivial. C’est toujours intéressant de se confronter à la concurrence à quelques semaines du départ du Vendée Globe. Je ne me mets aucune pression mais ces 48 heures en solitaire vont être importants pour engranger encore de l’expérience même si Bureau Vallée 2 est prêt techniquement pour le Vendée Globe. »

Source : M Honoré
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Un premier temps de référence sur la Dragonera

16h 32m 50s : c’est le temps qu’a mis Kito de Pavant, à bord de son Class40 Made in Midi, pour rejoindre la petite île Dragonera, dans l’archipel des Baléares, en partant de Port Camargue. Soit un long run de 250 milles à la vitesse moyenne de 15,11 nœuds, avec des pointes à 28 nœuds, jusqu’à 40 nœuds de vent, une mer déchaînée et des orages…
Il s’agit du premier temps de référence établi sur ce troisième volet des Griffes du Lion, quatre parcours chronométrés en Méditerranée, au départ de la station balnéaire du Grau du Roi.

Parti dimanche soir de Port Camargue à 19h15 précises au niveau de la cardinale ouest de l’Espiguette, Kito a profité d’une fenêtre météo particulièrement favorable pour filer en direction du sud. Arrivé hier à 11h 47m 50s exactement entre le phare de l’île Dragonera et la tour qui lui fait face sur l’île de Majorque, le skipper occitan signe un excellent temps de référence de 16h 32m 50s après un long run de 250 milles dans des conditions dantesques.

« C’était chaud bouillant, raconte Kito actuellement à Palamos où il fait escale en attendant de meilleures conditions pour rentrer à son port d’attache.
La première partie du parcours a été super rapide, puis les orages sont arrivés à partir du Cabo Creus, il y en avait partout !

L’aérien et l’informatique n’aiment vraiment pas ça quand il commence à y avoir des éclairs, et moi non plus ! L’informatique a planté, je n’avais plus de météo, plus de carto, j’ai tout fait avec Navionics sur mon téléphone portable. Je savais que les chats n’aimaient pas l’eau, et bien les souris non plus…
J’ai eu du vent tout le temps, le bateau a fait des pointes à 28 nœuds, c’était impressionnant.

J’alternais entre le J2 et le petit gennak. En arrivant sur la ligne d’arrivée, le vent est tombé, j’ai eu de la chance. Mais il n’a jamais autant plu aux Baléares et avec les orages, j’ai préféré faire demi-tour tout de suite, au près dans 3 à 4 mètres de creux. J’ai pu dormir 3 fois 20 minutes depuis le passage de la ligne d’arrivée mais pas avant », termine Kito.

LES GRIFFES DU LION

Imaginés par le skipper occitan, ces quatre parcours contre la montre au départ de Port Camargue, dans le golfe du Lion, permettent à toutes les disciplines de la voile, du kitesurf au maxi-trimaran de s’exprimer sur des terrains de jeu techniques, variés et adaptés aux différents supports, selon la force et l’orientation du vent.
Quatre distances, quatre directions : 22 milles pour la Tartine Cup, 87 milles pour le Run du Lion, 250 milles pour la Dragonera et 1500 milles pour la Route des Pyramides, les deux derniers étant réservés aux catégories offshore.

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Des conditions de rêve pour répétition générale

Ils sont venus, ils sont tous là… Les pontons de Lorient – La Base fourmillent d’activité en ce mardi 8 septembre, veille de départ du Défi Azimut. « Ce sera un évènement que tous vont vivre avec attention. Mais les conditions météo ne sont pas brutales, propices plutôt à se mettre dans le bain progressivement ! » confie Gildas Morvan, directeur de course de ce dixième Défi Azimut.

19 skippers ne s’y sont pas trompés et s’apprêtent à en découdre dans un décor de rêve et sur un programme varié : runs de vitesse, 500 milles en solitaire pour finir par le tour de l’île de Groix…

L’été indien. Grand soleil, vent de Nord raisonnable alimenté par l’anticyclone bien en place au large des Açores… Lorient-La base vit des heures magiques en ce début septembre. « La 10e édition promet de belles lumières. Et des régates disputées. Il y aura de la tactique et de la stratégie pour tous les skippers. » Gildas Morvan (22 Solitaire du Figaro à son actif) a pris les rênes cette année de la direction de course du Défi Azimut, en connaissance de cause : « C’est tout ce que j’aime. Définir un parcours avec les skippers, les écouter, régler la logistique en mer, faire en sorte que le Défi Azimut soit un magnifique prélude au Vendée Globe. »

Carte postale grandiose

Dès demain mercredi, à 15h30 très exactement, les 19 IMOCA vont prendre part aux runs de vitesse entre la rade de Lorient et l’île de Groix. Sur 1,5 mille, le chrono sera lancé avec 2 à 4 tentatives possibles. « Malgré ces conditions estivales, le vent de nord montera dans l’après-midi et la magie de la vitesse devrait opérer ! » promet le directeur de course du Défi Azimut. Les 48 heures dont le départ sera donné jeudi à 15h30 ne seront pas en reste avec une météo propice tour à tour à la stratégie et à la vitesse pure. « L’idée est d’aller faire virer aux skippers un premier point GPS situé dans l’Ouest du golfe de Gascogne pour ensuite piquer au Sud-Est vers un second point au large d’Arcachon avant leur retour plein Nord vers l’île de Groix. Soit 500 milles à parcourir en route directe » ajoute le marin de l’Aber Wrac’h. Ce grand triangle devrait conduire les solitaires à bon port dans la journée de samedi après deux nuits de mer.

Le traditionnel Tour de Groix Azimut dimanche, sorte de cérémonie de clôture, devrait se dérouler lui aussi dans de belles conditions. Un rendez-vous sportif et convivial, propice à montrer aux invités et journalistes présents à bord des IMOCA l’exigence et l’engagement que représente la navigation à bord de ces machines.

Armel Tripon, L’Occitane en Provence

« Le Défi Azimut représente beaucoup. Après la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne avortée pour moi, c’est une belle confrontation avec les autres IMOCA. Les 48h en solitaire vont être importantes pour me jauger, moi et mon bateau. Et puis, le côté relations partenaires est essentiel ! C’est la plus-value de notre sport et c’est nécessaire. Il faut montrer et expliquer notre sport. Je suis heureux de ma qualification pour le Vendée Globe, je prends énormément de plaisir sur mon bateau. Je me sens serein et j’ai hâte de naviguer ce week-end à Lorient ! »

Sébastien Simon, Arkea-Paprec

« Ce sera la dernière confrontation avant le Vendée Globe ! J’aime bien ce format assez chaud car nous serons nombreux sur les phases de départ. De la pure régate ! Et c’est ce que j’aime. Les 48h vont être indispensables pour moi. J’attends ce moment avec impatience car j’ai besoin de passer du temps sur mon bateau. J’aurai des foils, pas ceux que j’aurai sur le Vendée Globe. Peu importe, ce qui compte c’est de naviguer et de prendre du plaisir. J’ai une grosse envie de naviguer et de régater purement et simplement. »

Louis Burton, Bureau Vallée 2

« Je n’ai raté aucun Défi Azimut depuis sa création il y a dix ans. J’aime ce format varié et convivial. C’est toujours intéressant de se confronter à la concurrence à quelques semaines du départ du Vendée Globe. Je ne me mets aucune pression mais ces 48 heures en solitaire vont être importants pour engranger encore de l’expérience même si Bureau Vallée 2 est prêt techniquement pour le Vendée Globe. »

Samantha Davies, Initiatives-Cœur

« C’est la dernière échéance avant le Vendée Globe mais je ne me mets pas la pression. Le vrai grand test a été La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne qui s’est très bien passée. J’ai déjà fait mes preuves, je sais que je me sens bien à bord de mon bateau et que je peux performer. Le Défi Azimut va avant tout me permettre de continuer à progresser dans la connaissance du bateau, de valider, de faire une petite job-list si besoin. Je vais prendre du plaisir et je me connais : je suis une compétitrice donc je ne vais pas pouvoir m’empêcher de faire au mieux. »

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Le Mercato : l’équipage de Sodebo, l’AG de l’Imoca, un nouveau Class40 à l’eau…

NOMINATIONS & DÉPARTS

THOMAS ROUXEL, FRANÇOIS MORVAN, FRANÇOIS DUGUET, SAM GOODCHILD, CORENTIN HOREAU, MATTHIEU VANDAME et MARTIN KERUZORÉ accompagneront THOMAS COVILLE sur le Trophée Jules Verne à bord de Sodebo Ultim 3, qui sera en stand-by le 15 octobre.

JOHAN STRID a été nommé directeur des Ocean Race Summits, série d’événements consacrés à la protection des océans organisés par The Ocean Race, dont le prochain aura lieu virtuellement le 16 septembre depuis Newport.

 

JOBS

ATELIER INTERFACE recherche un-e technicien-ne composites dans le cadre de la construction de protos Mini 6.50 et IRC. Maîtrise des techniques d’infusion et sous vide indispensable. Poste en CDD ou en prestation de 6 mois, basé à La Rochelle, à pourvoir début novembre.

 

STAGES & ALTERNANCES

BEFOIL propose un stage ou une alternance en communication/marketing pour une durée de 5 à 6 mois à partir de septembre, stage basé à Lorient.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

L’IMOCA a tenu son assemblée générale la semaine dernière : le calendrier 2021-2025 a été adopté avec notamment The Ocean Race Europe en équipage en 2021, une deuxième édition de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne en 2022 et l’inscription du Défi Azimut au championnat ; côté jauge, les plans porteurs sur les safrans restent interdits, la taille des foils limitée. Enfin, Jérémie Beyou et Kevin Escoffier intègrent le nouveau conseil d’administration.

OMIA s’est engagé comme partenaire-titre de Benjamin Dutreux sur le Vendée Globe.

LA RÉGION NORMANDIE et LE DÉPARTEMENT DE LA MANCHE ont rejoint en tant que partenaires le projet Campagne de France de Miranda Merron sur le Vendée Globe.

LA 70E BERMUDA GOLD CUP, initialement prévue en mars, aura bien lieu du 26 au 30 octobre à Hamilton (Bermudes), ont confirmé ses organisateurs.

LUNA ROSSA CHALLENGE a annoncé le départ à partir de ce mois de septembre de l’équipe pour Auckland : le premier AC75 va être transporté via cargo, le second, sur le point de sortir du chantier Persico Marine, par avion, début octobre. Côté AMERICAN MAGIC, le deuxième AC75 baptisé Patriot est arrivé ce vendredi sur la base à Auckland après un transport par avion.

PLYMOUTH accueillera la troisième étape de la saison 2021 de SailGP les 17 et 18 juillet.

LA YOUTH AMERICA’S CUP 2021, qui devait réunir 19 équipes de 13 pays, n’aura pas lieu en raison des règles d’immigration plus strictes imposées par le gouvernement néo-zélandais.

TRIBORD distribue désormais le dispositif DIAL (dispositif individuel d’alerte et de localisation). Pour soutenir l’action de la SNSM, le prix de vente sur le site www.decathlon.fr sera identique à celui proposé sur le site de la boutique de la SNSM et la livraison sera offerte aux acheteurs.

 

LANCEMENTS

REDMAN, le nouveau Class40 (Mach 40.4, sur plans Manuard) d’Antoine Carpentier, a été mis à l’eau mercredi. Le skipper participera à la Normandy Channel Race avec Nicolas Groleau, patron du chantier JPS qui a construit le bateau.

DAMIEN SEGUIN, LE DÉFI D’UNE VIE, écrit par Eric Cintas et préfacé par Michel Desjoyeaux (éditions Glénat), sort en librairie le 23 septembre.

 

VENTES & LOCATIONS

MERCONCEPT loue des bureaux dans son nouveau bâtiment de Concarneau (open space et bureaux de 30 à 75m2), avec possibilité d’accès aux espaces communs (salles de réunion et de sport, infrastructures techniques).

Photo : Martin Keruzoré/Sodebo

Le mercato est proposé en partenariat avec Altaide recrute dans la course au large

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Vendée Globe. Alex Thomson prêt avec son Hugo Boss

Vendée Globe. Alex Thomson prêt avec son Hugo Boss

Alex Thomson se sera entraîné dans son coin plutôt que de venir se frotter aux autres foilers de son calibre à Port-la-Forêt. Un choix qu’il a toujours assumé,mélange de goût du secret mais aussi de contrainte logistique. Absent de la Vendée Arctique et du défi Azimut, Alex Thomson s’est qualifié récemment et a envoyé une vidéo a 2 ois du départ du Vendée.

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Défi Azimut. Ultime répétition avant le Vendée Glole

Défi Azimut. Ultime répétition avant le Vendée Glole

19 skippers sur les 33 du Vendée Globe 2020 ont répondu présents pour être au Défi Azimut à Lorient. Un rendez-vous incontournable de la Classe Imoca avec un programme varié : runs de vitesse, 500 milles en solitaire pour finir par le tour de l’île de Groix… Ce sera un évènement que tous vont vivre avec attention. Mais les conditions météo ne sont pas brutales, propices plutôt à se mettre dans le bain progressivement ! » confie Gildas Morvan, directeur de course de ce dixième Défi Azimut.
« La 10e édition promet de belles lumières. Et des régates disputées. Il y aura de la tactique et de la stratégie pour tous les skippers. » Gildas Morvan (22 Solitaire du Figaro à son actif) a pris les rênes cette année de la direction de course du Défi Azimut, en connaissance de cause : « C’est tout ce que j’aime. Définir un parcours avec les skippers, les écouter, régler la logistique en mer, faire en sorte que le Défi Azimut soit un magnifique prélude au Vendée Globe. »

Dès demain mercredi, à 15h30 très exactement, les 19 IMOCA vont prendre part aux runs de vitesse entre la rade de Lorient et l’île de Groix. Sur 1,5 mille, le chrono sera lancé avec 2 à 4 tentatives possibles. « Malgré ces conditions estivales, le vent de nord montera dans l’après-midi et la magie de la vitesse devrait opérer ! » promet le directeur de course du Défi Azimut. Les 48 heures dont le départ sera donné jeudi à 15h30 ne seront pas en reste avec une météo propice tour à tour à la stratégie et à la vitesse pure. « L’idée est d’aller faire virer aux skippers un premier point GPS situé dans l’Ouest du golfe de Gascogne pour ensuite piquer au Sud-Est vers un second point au large d’Arcachon avant leur retour plein Nord vers l’île de Groix. Soit 500 milles à parcourir en route directe » ajoute le marin de l’Aber Wrac’h. Ce grand triangle devrait conduire les solitaires à bon port dans la journée de samedi après deux nuits de mer.
Le traditionnel Tour de Groix Azimut dimanche, sorte de cérémonie de clôture, devrait se dérouler lui aussi dans de belles conditions. Un rendez-vous sportif et convivial, propice à montrer aux invités et journalistes présents à bord des IMOCA l’exigence et l’engagement que représente la navigation à bord de ces machines.

Armel Tripon, L’Occitane en Provence
« Le Défi Azimut représente beaucoup. Après la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne avortée pour moi, c’est une belle confrontation avec les autres IMOCA. Les 48h en solitaire vont être importantes pour me jauger, moi et mon bateau. Et puis, le côté relations partenaires est essentiel ! C’est la plus-value de notre sport et c’est nécessaire. Il faut montrer et expliquer notre sport. Je suis heureux de ma qualification pour le Vendée Globe, je prends énormément de plaisir sur mon bateau. Je me sens serein et j’ai hâte de naviguer ce week-end à Lorient ! »

Sébastien Simon, Arkea-Paprec
« Ce sera la dernière confrontation avant le Vendée Globe ! J’aime bien ce format assez chaud car nous serons nombreux sur les phases de départ. De la pure régate ! Et c’est ce que j’aime. Les 48h vont être indispensables pour moi. J’attends ce moment avec impatience car j’ai besoin de passer du temps sur mon bateau. J’aurai des foils, pas ceux que j’aurai sur le Vendée Globe. Peu importe, ce qui compte c’est de naviguer et de prendre du plaisir. J’ai une grosse envie de naviguer et de régater purement et simplement. »

Louis Burton, Bureau Vallée 2
« Je n’ai raté aucun Défi Azimut depuis sa création il y a dix ans. J’aime ce format varié et convivial. C’est toujours intéressant de se confronter à la concurrence à quelques semaines du départ du Vendée Globe. Je ne me mets aucune pression mais ces 48 heures en solitaire vont être importants pour engranger encore de l’expérience même si Bureau Vallée 2 est prêt techniquement pour le Vendée Globe. »

Samantha Davies, Initiatives-Cœur
« C’est la dernière échéance avant le Vendée Globe mais je ne me mets pas la pression. Le vrai grand test a été La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne qui s’est très bien passée. J’ai déjà fait mes preuves, je sais que je me sens bien à bord de mon bateau et que je peux performer. Le Défi Azimut va avant tout me permettre de continuer à progresser dans la connaissance du bateau, de valider, de faire une petite job-list si besoin. Je vais prendre du plaisir et je me connais : je suis une compétitrice donc je ne vais pas pouvoir m’empêcher de faire au mieux. »

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Solitaire du Figaro. Armel Le Cleac’h impérial signe sa 7e victoire d’étape et prend la tête au général

Solitaire du Figaro. Armel Le Cleac’h impérial signe sa 7e victoire d’étape et prend la tête au général

Armel Le Cléac’h a été impérial sur cette deuxième étape. Il avait impressionné sur la première étape et confirme davantage sur la deuxième en montrant qu’il est au-dessus du lot dans tous les compartiment du jeu: stratégie, vitesse, météo en étant toujours le seul a faire les bons choix. Il remporte l’étape et prend la tête du général en comptant plus de 43 minutes sur son dauphin Xavier Macaire. La troisième étape s’annonce crucial mais avec son niveau de jeu, difficile d’aller le chercher mais tout reste ouvert en Figaro.

Le skipper de Banque Populaire aura mis 2 jours 5 heures 20 minutes et 34 secondes pour rallier Dunkerque depuis la Baie de Saint-Brieuc. Il décroche sa septième victoire d’étape sur La Solitaire et prend du même coup les commandes du classement général. Sept ans après sa sixième, entre Porto et Gijon, Armel Le Cléac’h a donc remporté ce mardi après-midi sa septième victoire d’étape sur La Solitaire du Figaro. Une victoire qui ne souffre aucune contestation, tant le skipper de Banque Populaire, apparu déjà offensif sur le parcours initial de cette 51e édition finalement terminé au quatrième rang, aura navigué en patron sur les 404 milles entre la Baie de Saint-Brieuc et Dunkerque, où La Solitaire fait escale pour la première fois de son histoire.

Dès la première traversée de la Manche menant les 35 solitaires vers le phare d’Eddystone, au sud-ouest de Plymouth, il est en effet allé chercher une petite bascule de vent sur la droite du plan d’eau, ce que n’ont pas osé faire ses concurrents. « Ce choix, plusieurs routages le donnaient, mais il y avait une part de risque de tomber dans une molle, Armel y est allé, pas les autres », admire Christian Le Pape, le patron du pôle Finistère Course au large de Port-la-Forêt, où le natif de Saint-Pol-de-Léon s’entraîne depuis ses débuts en Figaro Bénéteau il y a presque vingt ans.

Interrogé ce mardi matin au large de la Côte d’Opale sur cette option, ce dernier ajoutait, à propos de ce choix de route décisif : « J’étais déterminé, assez certain de mon coup, je voulais vraiment me positionner dans le nord de la flotte pour anticiper la bascule de vent. Ça s’est bien passé et ça m’a permis de passer Eddystone à la première place et, derrière, de m’échapper. Quand j’ai senti que ça commençait à partir un peu par devant après Start Point, j’en ai profité pour mettre du charbon, j’ai beaucoup barré, parce que je savais que ces mètres-là allaient compter double. »

Et effectivement, ces mètres ont compté double, puisque le vainqueur du dernier Vendée Globe ne va dès lors faire que creuser l’écart sur ses poursuivants, s’offrant un vrai cavalier seul sur la deuxième traversée de la Manche direction Antifer, puis lors de la remontée vers Dunkerque, sous le DST (dispositif de séparation du trafic) de Calais. C’est finalement à 16 heures 20 minutes et 34 secondes, après 2 jours 5 heures 20 minutes et 34 secondes que le skipper de Banque Populaire a pu laisser éclater sa joie de renouer avec la victoire sur La Solitaire du Figaro et de s’emparer des commandes du classement général. Xavier Macaire, le vainqueur de la première étape (avec 10 minutes et 20 secondes sur lui), se situait en effet alors à une bonne quarantaine de minutes de la ligne d’arrivée.

Avec ce septième succès d’étape, Armel Le Cléac’h devient le patron et le nouvel homme à battre de cette 51e édition et vu la détermination et la concentration affichées depuis le grand départ en Baie de Saint-Brieuc par celui qui peut entrer dans le cercle des cinq triples vainqueurs de la course, nul doute qu’il sera difficile à détrôner…

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Solitaire du Figaro. Sam Goodchild deuxième de l’étape

Solitaire du Figaro. Sam Goodchild deuxième de l’étape

Sam Goodchild confirme sont très bon début de saison et montre qu’il est bien présent. Il termine 34 minutes derrière Armel Le Cléac’h sur cette deuxième étape en passant juste devant Yann Eliès. Le skipper de Leyton 4e ce matin a su saisir chaque bascule de vent et jouer avec les courants pour grappiller une puis deux places. Au coude à coude avec Yann Eliès à quelques encablures de la ligne d’arrivée, Sam est resté concentré jusqu’à la dernière seconde pour accrocher cette 2e place. C’est fatigué mais heureux que le skipper de Leyton est entré dans le port de Dunkerque.

Réaction de Sam à l’arrivée

« Je suis super content ! je ne m’y attendais pas même si j’ai travaillé pour ça depuis le début ! C’est chouette ! Et puis ça m’a fait du bien de doubler Yann (Eliès, 3e à quelques minutes de Sam ndlr) à la fin ! Je l’ai suivi pendant plusieurs heures et il a dû m’oublier ! J’en ai profité pour partir chercher les courants quand il ne s’y attendait pas. L’objectif ce matin, c’était de doubler Martin (Le Pape ndlr) et Yann c’était la cerise sur le gâteau.

Cette étape était plus courte que la première. Heureusement car j’ai beaucoup moins dormi. Ça doit faire 36 heures que je me dis qu’il faut que je dorme mais le vent était très instable alors c’était dur de trouver le bon moment pour aller dormir. Il fallait être dessus tout le temps, je n’ai pas eu une minute pour me reposer ou manger. Le vent n’arrêtait pas de changer. Il fallait toujours s’adapter par rapport aux conditions.

C’est la première fois que je suis 2e sur une étape de la Solitaire du Figaro, c’est top ! Maintenant il faut que j’arrive à dormir la nuit et que je ne me mette pas trop de pression d’ici la 3e étape ! »

Classement de la 2e étape avant jury :
1. Armel Le Cléac’h – Banque Populaire en 2 jours 5 h 20 min 34 sec
2. Sam Goodchild – Leyton en 2 jours 5 h 54 min 40 sec
3. Yann Eliès – Quéguiner Matériaux Leucémie Espoir en 2 jours 5 h 57 min 02 sec

Classement général avant jury :
1. Armel Le Cléac’h – Banque Populaire – 5 jours 22 h 48 min 49 sec
2. Xavier Macaire – Groupe SNEF – 5 jours 23 h 26 min 19 sec
3. Sam Goodchild – Leyton – 5 jours 23 h 32 min 48 sec

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Solitaire du Figaro. Xavier Macaire deuxième au général

Solitaire du Figaro. Xavier Macaire deuxième au général

Xavier Macaire a fini 5ème à Dunkerque et 48 minutes après Armel Le Cleac’h. Il lui concède la 1ere place au Classement général et compte désormais un retard de 37 minutes. Un retard qui est loin d’être handicapant pour le skipper du Figaro Groupe SNEF surtout sur cette 3e étape de tous les dangers. Xavier Macaire prouve qu’il est dans le match.

Xavier, comment s’est passé cette deuxième étape ?
« C’était encore une belle étape de Figaro, ça ne change pas, il se passe plein de choses ! En 48 heures, j’ai l’impression qu’il s’est écoulé une semaine de course tellement cette étape était chargée ! J’ai eu un peu de mal à me mettre dans le match au départ, je n’étais pas bien positionné la bouée de dégagement. Après j’ai donc cherché des solutions, des chemins pour rattraper la flotte et me remettre en phase. Ce n’était pas simple, il n’y avait pas beaucoup d’opportunités et la météo était assez différente de ce qui était prévu ; on a été un peu surpris, il a fallu s’adapter au fur et à mesure.
Mais c’était une belle course et je suis satisfait de finir cinquième. Je suis évidemment un peu déçu qu’Armel ait pris de l’avance sur moi au classement général mais je suis assez content de mon positionnement par rapport au reste de la flotte. »

Tu as réalisé une belle opération également lors de la deuxième traversée de Manche pour rejoindre Antifer…
« Hier soir j’ai choisi de me positionner plus à l’Est que les autres entre Eddystone et Antifer, il fallait faire des empannages pour se caler dans le Nord-Est du DST des Casquets. Ce n’était pas facile d’aller là-bas, la route directe nous envoyait tout droit et le vent nous permettait de le faire donc on n’avait qu’une envie c’était de la suivre. Mais tous les routages nous indiquaient qu’il fallait aller chercher une meilleure orientation du vent plus loin dans le Nord-Est, ce n’était pas simple parce que ça donnait l’impression de perdre beaucoup de terrain sur les autres ; mais au final on a gagné beaucoup. Cette option a bien payé car elle m’a permis de remonter de nombreuses places au classement, je suis très content. »

Tu passes à la deuxième place du classement général (avant jury) à 37 minutes et 30 secondes du premier, ce n’est pas rédhibitoire, il reste deux manches ?
« En fait c’est simple : quand c’est toi qui a 37 minutes d’avance sur le suivant, ça te paraît très peu ; quand tu as 37 minutes de retard sur le premier, ça paraît gigantesque ! Malgré tout je suis très content de mon étape et de mon résultat, je suis encore dans le match sur cette Solitaire du Figaro, je ne perds pas trop de temps sur le premier et j’ai encore de l’avance sur les suivants. Et puis il faut dire qu’Armel Le Cléac’h a été brillant, il a tenté son coup dès le début, il a géré ce parcours de main de maître. »

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Solitaire du Figaro. Yann Eliès troisième de l’étape reste dans le match

Solitaire du Figaro. Yann Eliès troisième de l’étape reste dans le match

Troisième de cette 2e étape de la Solitaire du Figaro, Yann Eliès, le skipper de Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir montre qu’il est bien là et pointe à la 4e place du classement général provisoire. Après une première étape où il a semblé hésitant à jouer les coups, le natif de Saint-Brieuc a retrouvé quelques instincts au contact d’Armel. De quoi reprendre confiance pour la suite.

Après un bon départ, il s’est rapidement positionné sur une option : « J’ai suivi Armel dans l’Est pour aller chercher la bascule de vent ». L’avance acquise grâce à ce joli coup lui a ensuite permis d’évoluer devant. Il a pu compter sur son expérience pour négocier les deux passages chauds à Eddystone et Start Point. La fin de course, entre la côte française et le DST, depuis Antifer jusqu’à Dunkerque, n’aura pas été de tout repos : « Je suis rincé ! La dernière série d’empannages dans le gros temps a été dure. Mais je suis satisfait car je n’ai pas d’erreurs techniques. C’est physiquement que c’était plus compliqué. »

« C’est une étape qui me fait du bien.Ca me redonne confiance de claquer un podium et de me prouver que je suis encore capable. Ca me confirme que je ne suis pas fini. »

Il tentera de confirmer dès la prochaine étape, dont le départ sera donné de Dunkerque samedi prochain. Un gros morceau qui mènera les Figaristes de Dunkerque à Saint-Nazaire. Il faudra l’attendre au tournant car Yann est remonté après ses belles performances sur les deux premiers actes : « Je monte en puissance depuis le début de cette Solitaire, je vais essayer de concrétiser sur la prochaine étape ! »

Pour l’heure, il est à une cinquantaine de minutes (49 minutes et 59 secondes) du leader, mais ses poursuivants ne sont pas loin derrière. Une situation qu’il apprécie : « Les scores sont très serrés mais c’est le jeu sur la Solitaire ! »

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Armel Le Cléac'h s'impose en patron sur la deuxième étape de la Solitaire, le nouvel homme à battre


Au terme de 404 milles parfaitement maîtrisés, Armel Le Cléac’h a remporté mardi à 16 heures 20 minutes et 34 secondes la deuxième étape de La Solitaire du Figaro (avant jury). Le skipper de Banque Populaire aura mis 2 jours 5 heures 20 minutes et 34 secondes pour rallier Dunkerque depuis la Baie de Saint-Brieuc. Il décroche sa septième victoire d’étape sur La Solitaire et prend du même coup les commandes du classement général. 

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Crédit : A Courcoux
Armel Le Cléac’h a donc remporté ce mardi après-midi sa septième victoire d’étape sur La Solitaire du Figaro. Une victoire qui ne souffre aucune contestation, tant le skipper de Banque Populaire, apparu déjà offensif sur le parcours initial de cette 51e édition finalement terminé au quatrième rang, aura navigué en patron sur les 404 milles entre la Baie de Saint-Brieuc et Dunkerque. Dès la première traversée de la Manche menant les 35 solitaires vers le phare d’Eddystone, au sud-ouest de Plymouth, il est en effet allé chercher une petite bascule de vent sur la droite du plan d’eau, ce que n’ont pas osé faire ses concurrents.Le vainqueur du dernier Vendée Globe ne va faire que creuser l’écart sur ses poursuivants, s’offrant un vrai cavalier seul sur la deuxième traversée de la Manche direction Antifer, puis lors de la remontée vers Dunkerque, sous le DST (dispositif de séparation du trafic) de Calais. C’est finalement à 16 heures 20 minutes et 34 secondes, après 2 jours 5 heures 20 minutes et 34 secondes que le skipper de Banque Populaire a pu laisser éclater sa joie de renouer avec la victoire sur La Solitaire du Figaro et de s’emparer des commandes du classement général. Xavier Macaire, le vainqueur de la première étape (avec 10 minutes et 20 secondes sur lui), se situait en effet alors à une bonne quarantaine de minutes de la ligne d’arrivée. Avec ce septième succès d’étape, Armel Le Cléac’h devient le patron et le nouvel homme à battre de cette 51e édition et vu la détermination et la concentration affichées depuis le grand départ en Baie de Saint-Brieuc par celui qui peut entrer dans le cercle des cinq triples vainqueurs de la course, nul doute qu’il sera difficile à détrôner.  Ordres d’arrivée (avant jury) de la deuxième étape de La Solitaire : 1. Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), arrivé à 16h20 et 34sec en 2 jours 5h20’34” soit 442 milles nautiques parcourus à 8.28 nœuds
2. Sam GOODCHILD (Leyton), arrivé à 16h54 et 40 sec - à 34’06” du premier
3.Yann ELIES (Quéguiner Matériaux - Leucémie Espoir), arrivé à 16h57 et 02sec - à 36’28’’ du premier
4. Martin LE PAPE (Fondation Stargardt), arrivé à 17h02 et 40sec - à 42’06” du premier
5. Xavier MACAIRE (Groupe SNEF), arrivé à 17h08 et 24sec - à 47’50” du premier
6. Pierre LEBOUCHER (Guyot environnement), arrivé à 17h08 et 34sec - à 48’00” du premier
7. Tom LAPERCHE (Bretagne CMB Espoir), arrivé à 17h08 et 37sec - à 48’03” du premier
8. Fred DUTHIL (Technique Voile / Cabinet Bourhis Generali), arrivé à 17h09 et 10sec - à 48’36” du premier
9. Gildas MAHE (Breizh Cola), arrivé à 17h09 et 36sec - à 49’02” du premier
10. Anthony MARCHAND (Groupe Royer - Secours Populaire) arrivé à 17h19 et 08sec - à 58’34” du premier
11. Tom DOLAN (Smurfit Kappa) arrivé à 17h19 et 56sec - à 59’22” du premier
12. Alan ROBERTS (Seacat Services) arrivé à 17h21 et 43sec - à 1h 01’09” du premier
13. Fabien DELAHAYE (Laboratoires Gilbert) arrivé à 17h21 et 44sec - à 1h 01’10” du premier
14. Corentin DOUGUET (NF Habitat) arrivé à 17h24 et 47sec - à 1h 04’13” du premier
15. Jack BOUTTELL (Fromagerie Gillot) arrivé à 17h29 et 30sec - à 1h 08’56” du premier
16. Phil SHARP (OceansLab) arrivé à 17h33 et 43sec
17. Alexis LOISON (Région Normandie), arrivé à 17h36 et 32sec
18. Alberto BONA (Sebago) arrivé à 17h40 et 22sec
19. Nils PALMIERI (TeamWork), arrivé à 17h42 et 16sec
20. Adrien HARDY (Océan Attitude), arrivé à 17h42 et 21sec
21. Pierre QUIROGA (Skipper MACIF 2019), arrivé à 17h43 et 48sec
22. Loïs BERREHAR (Bretagne CMB Performance), arrivé à 17h46 et 56secSource : F Quiviger
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Armel Le Cléac’h, sept extra !

Au terme de 404 milles parfaitement maîtrisés, Armel Le Cléac’h a remporté mardi à 16 heures 20 minutes et 34 secondes la deuxième étape de La Solitaire du Figaro (avant jury). Le skipper de Banque Populaire aura mis 2 jours 5 heures 20 minutes et 34 secondes pour rallier Dunkerque depuis la Baie de Saint-Brieuc. Il décroche sa septième victoire d’étape sur La Solitaire et prend du même coup les commandes du classement général.

Sept ans après sa sixième, entre Porto et Gijon, Armel Le Cléac’h a donc remporté ce mardi après-midi sa septième victoire d’étape sur La Solitaire du Figaro. Une victoire qui ne souffre aucune contestation, tant le skipper de Banque Populaire, apparu déjà offensif sur le parcours initial de cette 51e édition finalement terminé au quatrième rang, aura navigué en patron sur les 404 milles entre la Baie de Saint-Brieuc et Dunkerque, où La Solitaire fait escale pour la première fois de son histoire.

Dès la première traversée de la Manche menant les 35 solitaires vers le phare d’Eddystone, au sud-ouest de Plymouth, il est en effet allé chercher une petite bascule de vent sur la droite du plan d’eau, ce que n’ont pas osé faire ses concurrents. « Ce choix, plusieurs routages le donnaient, mais il y avait une part de risque de tomber dans une molle, Armel y est allé, pas les autres », admire Christian Le Pape, le patron du pôle Finistère Course au large de Port-la-Forêt, où le natif de Saint-Pol-de-Léon s’entraîne depuis ses débuts en Figaro Bénéteau il y a presque vingt ans.

Interrogé ce mardi matin au large de la Côte d’Opale sur cette option, ce dernier ajoutait, à propos de ce choix de route décisif : « J’étais déterminé, assez certain de mon coup, je voulais vraiment me positionner dans le nord de la flotte pour anticiper la bascule de vent. Ça s’est bien passé et ça m’a permis de passer Eddystone à la première place et, derrière, de m’échapper. Quand j’ai senti que ça commençait à partir un peu par devant après Start Point, j’en ai profité pour mettre du charbon, j’ai beaucoup barré, parce que je savais que ces mètres-là allaient compter double. »

Et effectivement, ces mètres ont compté double, puisque le vainqueur du dernier Vendée Globe ne va dès lors faire que creuser l’écart sur ses poursuivants, s’offrant un vrai cavalier seul sur la deuxième traversée de la Manche direction Antifer, puis lors de la remontée vers Dunkerque, sous le DST (dispositif de séparation du trafic) de Calais. C’est finalement à 16 heures 20 minutes et 34 secondes, après 2 jours 5 heures 20 minutes et 34 secondes que le skipper de Banque Populaire a pu laisser éclater sa joie de renouer avec la victoire sur La Solitaire du Figaro et de s’emparer des commandes du classement général. Xavier Macaire, le vainqueur de la première étape (avec 10 minutes et 20 secondes sur lui), se situait en effet alors à une bonne quarantaine de minutes de la ligne d’arrivée.

Avec ce septième succès d’étape, Armel Le Cléac’h devient le patron et le nouvel homme à battre de cette 51e édition et vu la détermination et la concentration affichées depuis le grand départ en Baie de Saint-Brieuc par celui qui peut entrer dans le cercle des cinq triples vainqueurs de la course, nul doute qu’il sera difficile à détrôner…

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Le Cigare Rouge avec Jean-Luc Van Den Heede s'impose au scratch sur la Nuit de l'ArMen Race Uship - Résultats

 La Nuit de l'ArMen Race Uship 2020 s'est clôturée dimanche à 15h00 pour les 117 équipages inscrits. Les Osiris Habitable, IRC Equipage, IRC Double et Class 40 ont parcouru 115 milles autour de Groix et Belle-Île tandis que les Multi 2000 ont réalisé un parcours de 145 milles en descendant tout d'abord jusqu'à Sud Guérande avant de contourner également les îles du Morbihan. Vainqueur au scratch toute catégorie : Jean-Marie Patier sur Le Cigare Rouge, accompagné de Jean-Luc Van den Heede. Cinq équipages ont dû abandonner et un est arrivé hors temps.

 

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Crédit : SNT


15h40 de course pour le vainqueur

Le vainqueur au scratch toute catégorie est Jean-Marie Patier sur Le Cigare Rouge après 15h40'00" de course. Pour l'occasion il était accompagné de Jean-Luc Van Den Heede et de sa compagne Catherine Chabaud. "C'était un super moment !" s'enthousiasme Jean-Marie Patier. 

"C'est essentiel de se faire plaisir en naviguant avec des amis et nous avons tous pu en profiter. Jean-Luc a réalisé deux tours du monde sur ce voilier et Catherine en a parcouru un, c'était très émouvant de les voir dessus. Jean-Luc est de plus le parrain du bateau depuis que je l'ai remis à l'eau, et nous n'avions pas encore eu l'occasion de naviguer ensemble. 

Cette régate était l'occasion rêvée et nous avons eu des conditions merveilleuses. Sous le soleil, dans un cadre somptueux et sur un parcours très bien dessiné, le jeu était très ouvert grâce aux conditions qui ont été variées et pas si simples. Il fallait être attentif et nous avons bien navigué, proprement et vite. Les navigations nous manquent en ce moment, c'était formidable de pouvoir courir ce week-end et le spectacle était grandiose".

 Le deuxième à avoir coupé la ligne a été l'unique Class40 de la course, Leclerc Ville La Grand, skippé par Olivier Magret suivi de Sébastien Harinkouck sur le splendide Frers 44 Amanjiwo 2 après 17h00'12" de course.

 Grand fidèle de la Nuit de l'ArMen, Samuel Blévin remporte l'édition 2020 dans la catégorie Osiris Habitable. Sur son J 109 Joke, il devance Romain Prime (Alix) et Frédéric Guillemot (Miss J).

 Philippe Baetz, aussi à l'aise en double qu'en équipage sur Musix, remporte la régate dans la catégorie IRC équipage. Il s'impose devant Louis-Marie Dussere (Racing Bee 2) et le fameux Codiam mené par Yves Loday.

 En IRC Double, la catégorie comme toujours la plus représentée avec 51 bateaux au départ, la victoire revient à Alain Peron (Un Papillon contre l'Eczema). Le podium est complété par Penny Aubert (Georgia) et Jean-Louis Goblet (Galatée).

 Enfin, les deux TS5 de la catégorie Multi 2000 ont trusté les avant-postes : Régis Guillemot (Hallucine) l'emporte devant Christian Guyader (Guyader Mext). La troisième place revient à Hervé le Reste sur Quick Silver.

 La prochaine édition de l'ArMen Race Uship se tiendra lors du week-end de l'Ascension, du 13 au 16 mai 2021.

Source : Miss Comm
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