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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Le Défi Azimut, 9ème édition, dévoile ses nouveautés, 23 IMOCA attendus à Lorient

Le Défi Azimut à Lorient est devenu un rendez-vous attendu par les skippers IMOCA. Cette année, Jean-Marie Corteville, dirigeant d'Azimut, a décidé de franchir un cran : "Sur le plan sportif, nous avons densifié l’événement avec une grande course au nouveau format de 48 heures en mer. Et sur le plan de l’accueil, tous les IMOCA seront réunis à Lorient la Base."


Défi Azimut, 9ème édition

Credit : Y.Zedda

Cinq jours de course

Ce sont non plus trois mais cinq jours de course de haut niveau qui vont créer l’événement mi-septembre à Lorient. Ils seront plus de vingt bateaux, dont quinze foilers, à concourir au départ de Lorient à partir du 18 septembre.

Le vainqueur 2018 Vincent Riou revient aux côtés de Sébastien Simon dont il a supervisé la construction du foiler. Arkea Paprec, sur plans Kouyoumdjian, sera l’un des IMOCA très suivis puisque ce sera sa première apparition en France contre les meilleurs 60 pieds du moment.

La confrontation avec Thomas Ruyant sur son nouveau plan Verdier et avec, on l’espère, Apivia de Charlie Dalin (autre foiler Verdier), s’annonce passionnante, avec comme référent 2018 Charal de Jérémie Beyou (plan VPLP).

Quatre IMOCA au top de la technologie actuelle signés de trois architectes, l’affiche est inédite.

DEFI AZIMUT - INTENTIONS D'INSCRIPTION

11TH HOUR - Pascal Bidegorry et Charlie Enright
ADVENS FOR CYBERSECURITY - Thomas Ruyant et Antoine Koch
APIVIA – Charlie Dalin et Yann Eliès
ARKÉA PAPREC - Sébastien Simon et Vincent Riou
BANQUE POPULAIRE X - Clarisse Crémer et Armel le Cléac'h
BUREAU VALLEE - Louis Burton et Davy Beaudart
CHARAL - Jérémie Beyou et Christopher Pratt
CORUM L'EPARGNE - Nicolas Troussel et Jean Le Cam
GROUPE APICIL - Damien Seguin et Yoann Richomme
GROUPE SETIN - Manuel Cousin et Gildas Morvan
INITIATIVES CŒUR - Samantha Davies et Paul Meilhat
LA FABRIQUE - Alan Roura et Sébastien Audigane
LA MIE CÂLINE – ARTIPÔLE - Arnaud Boissières et Hiroshi Kitada
MACSF - Isabelle Joschke et Morgan Lagravière
MAITRE CoQ IV - Yannick Bestaven et Roland Jourdain
MALIZIA 2 - Yacht Club de Monaco - Boris Hermann et Will Harris
NEWREST ART & FENETRES - Fabrice Amédéo et Eric Péron
PRB - Kevin Escoffier et Nicolas Lunven
PRYSMIAN GROUP - Giancarlo Pedote et Anthony Marchand
PURE - Romain Attanasio
TIME FOR OCEANS - Stéphane Le Diraison et François Guiffant
V AND B SAILING TOGETHER - Maxime Sorel et Guillaume Le Brec
VERS UN MONDE SANS SIDA - Eric Nigon

Source : Azimut

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Un été de Figariste : Jeanne Grégoire

Un Eté de Figariste est une série en quatre épisodes produite par Tip & Shaft. Dans Un Eté de Figariste, les coureurs de la Solitaire de la Figaro racontent leur relation particulière avec cette épreuve hors norme, par laquelle les meilleurs coureurs français sont passés.

Jeanne Grégoire a navigué 10 saisons en Figaro, au plus haut niveau, avec plusieurs podiums sur la Transat AG2R et une place de 5e au général de la Solitaire en 2008, qui reste, à ce jour, la meilleure performance d’une figariste femme.

Avec Jeanne, nous entrons dans les coulisses du Pôle France de Port-La-Forêt, où elle officie désormais comme coach. Dans cet épisode plein d’anecdotes, on comprend le travail et la rigueur, mais aussi le travail mental des figaristes de haut niveau. Passionnant !

Vous pouvez retrouver Un Eté de Figariste sur la rubrique podcast du site de Tip & Shaft ainsi que sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts

Avec le soutien de

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Boris Herrmann embarque Greta Thunberg sur Malizia pour une traversée de l'Atlantique jusqu'à New York

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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L’équipe tricolore franchit un cap à Cowes

Une nouvelle fois, SailGP a tenu ses promesses en offrant à Cowes un show sensationnel à un public venu en nombre assister à la 4e et avant dernière étape du circuit. Les Australiens signent une victoire magistrale après avoir mené de bout en bout la compétition. Billy Besson a managé, de main de maître, son bateau et son équipe tricolore, malgré les conditions, et démontre une nette progression dans son jeu, en se classant tout proche du podium.

Les six équipes engagées se sont affrontées à bord de leur F50 volants sur trois manches aujourd’hui, dans des conditions musclées, résiduelles d’un fort coup de vent qui a balayé le sud de l’Angleterre en fin de semaine et obligeant le comité de course à annuler la première journée de régate. Dans cette nouvelle configuration, seules les manches en flottes du jour ont départagé le vainqueur.

Cette dernière répétition « british » a donné le ton avant la finale marseillaise. Un nouveau seuil a été franchi en termes de courses à la voile avec des équipages qui ont flirté avec les 50 nœuds et ont même établi des records de vitesse pendant les entrainements. Les équipes ont dû ensuite marquer deux jours d’arrêts complets en raison d’une alerte jaune météo. Cette colère d’Eole a quelque peu cassé le rythme des équipages qui ont dû ce matin, jour de course, se remettre rapidement dans une ambiance sportive avec un plan d’eau venté, un courant fort et des vagues.

Trois manches lancées

La première course a donc débuté sous haute tension, avec certainement le même dilemme pour tous les équipages : trouver la meilleure balance entre compétition et sécurité. L’équipe américaine chavire sur le premier bord de reaching, peu après le départ. Puis c’est au tour des anglais de subir une avarie technique après un plantage violent. Billy Besson et l’équipe française prennent un bon départ et finissent 4e de ce premier match.

Sur la seconde manche, seulement 5 bateaux se présentent sur la ligne (les GBR contraints à un arrêt au stand suite leur avarie). Après avoir pris un départ dans le groupe de tête, les tricolores subissent une pénalité pour avoir mordu les fameuses « bounderies » (limites virtuelles du parcours), les relayant de la seconde… à la dernière place.

Enfin, sur la dernière manche, couteau entre les dents, Billy Besson et son F50 bleu blanc rouge emmènent la flotte et flirtent pendant toute la course avec les Japonais et l’équipe leader Australienne. L’équipe française s’empare de la seconde place et signe ainsi une quatrième place au classement général de l’épreuve. Ce résultat est encourageant pour l’équipe française qui a travaillé dur cette semaine et de bon augure pour la suite, comme l’explique Billy : « C’était une bonne journée ! Déjà on a managé les hommes et le matériel et on a aussi réussi à faire de belles choses. Le travail qu’on a mis en place est positif, toute la semaine nous avons progressé et nous avons fait de bonnes manœuvres. On a poussé le bateau un peu plus dans ses retranchements et j’espère que ça s’est remarqué notamment sur la dernière course. On a encore à apprendre notamment sur notre pénalité mais au moins on sait qu’on peut faire des places devant. On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin aujourd’hui. On est ravi de finir par cette petite manche de 2 qui est encourageante pour la suite. »

Et la suite, c’est Marseille ! Rendez-vous dans la cité phocéenne les 20, 21 et 22 septembre prochains pour une finale exceptionnelle, « sous le soleil et avec une vraie température d’été, je suis désolé pour les Anglais ! » conclut Billy Besson.

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Un entrainement grandeur nature pour les Bleus

Organisé par le Comité d’organisation de Tokyo 2020 et la Fédération Internationale de Voile, le Test Event est considéré comme une répétition générale visant à valider le dispositif mis en place afin de garantir le succès des Jeux olympiques 2020. Pour les organisateurs comme pour les sportifs l’objectif est donc de se mettre dans des conditions très proches de celles qu’ils rencontreront l’an prochain. Ainsi, un seul équipage français a été sélectionné pour chacune des 10 séries olympiques. Tout au long de la saison, le DTN Jacques Cathelineau, s’est appuyé sur les résultats sportifs des athlètes pour choisir ceux qui y participeront.

Liste des équipages sélectionnés :

RS : X femmes : Charline Picon (SR Rochelaises) Laser : Jean-Baptiste Bernaz (CN Sainte-Maxime) Finn : Jonathan Lobert (SR Rochelaises) 49er : Mathieu Frei (SR Calédonienne) et Noé Delpech (YCPR Marseille) 49er FX : Lili Sebesi (SN Marseille) et Albane Dubois (GGVLS Gravelines) Nacra 17 : Quentin Delapierre (EV Cataschool) et Manon Audinet (St Georges Voile) RS : X hommes : Thomas Goyard (SR Calédonienne) Laser Radial : Marie Barrué (COYCH Hyères) 470 hommes : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) 470 femmes : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)

A noter : la sélection pour les Jeux Olympiques est en cours et la présence au Test Event n’est pas un gage de participation aux Jeux.
Seule Charline Picon (RS: X) est déjà officiellement sélectionnée par le Bureau Exécutif du CNOSF pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Grâce à leurs excellents championnats du monde la semaine dernière à Enoshima, les duos de 470 Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, et Kévin Peponnet et Jérémie Mion sont les derniers qualifiés pour le Test Event. Pour les 10 équipages français désormais sélectionnés c’est une vraie chance d’être ici et de participer à cette compétition. Tout le staff de l’équipe de France est également présent et nous avons tout mis en place humainement et physiquement pour nous rapprocher des conditions des Jeux Olympiques. Depuis deux ans toutes les séries sont venues s’entrainer à Enoshima. C’est un plan d’eau très typé en été, où il faut composer avec une forte chaleur, un fort taux d’humidité, du vent entre 8 et 18 nœuds et des vagues. Toute l’équipe est déjà présente depuis quelques semaine pour nous préparer au mieux. Nous sommes tous très motivés et l’objectif sur l’eau sera de marquer les esprits à un an des Jeux Olympiques. »

Kévin Peponnet, sélectionné 470 :

« Nous venons de disputer notre championnat du monde où nous terminons 5ème. Il ne nous manquait pas grand-chose pour monter sur le podium et nous avons montré de belles choses. Naviguer à Enoshima est vraiment une chance. Ce plan d’eau est vraiment difficile à appréhender et nous sollicite tant physiquement que mentalement. Avec l’équipe d’encadrement on fait vraiment un très gros travail pour comprendre les vents, les courants, les reliefs etc. Le Test Event est pour nous la dernière compétition ici avant les Jeux Olympiques, nous sommes vraiment très contents de pouvoir y participer ».

Thomas Goyard, sélectionné RS: X :

« Cette participation au Test Event est une étape importante en vue des Jeux Olympiques. C’était important d’être sélectionné, mais maintenant il va falloir batailler dur ici et rester focalisé sur l’objectif qui est la qualification pour les Jeux. Rien n’est jamais acquis et je dois rester lucide car je sais que Louis Giard et Pierre Le Coq sont aussi dans la compétition. Je vais donc, comme toujours, faire du mieux que je peux, et prendre un maximum de repères pour connaitre ce plan d’eau qui peut être très technique ».

Charline Picon, sélectionnée RS :X :

« Le Test Event de Rio en 2015, je l’avais gagné. Alors évidemment ça met en confiance car tu te sais capable de performer sur le plan d’eau Olympique. Mais si ça marche moins bien ici ce sera un super moment pour faire le point sur ce qu’il reste à travailler, et il restera un an pour régler ces détails. Je suis venue à Enoshima en septembre dernier où nous avons eu du vent de terre, puis en juillet où on a eu de la pluie et beaucoup de vent de terre aussi. J’espère prendre maintenant des infos et repères avec un vent plus classique. Je me suis bien préparée avec un gros stage 15 jours début juillet, puis j’ai enchaîné avec quelques petits soucis de santé (intoxication alimentaire, allergie), mais je sais que je suis capable de rebondir donc je me remets tranquillement dans le match ici pour être bien prête dans quelques jours.»

Le programme du Test Event :

Du 17 au 20 aout : courses de qualification 21 aout :
– Medal Race* pour les RS :X, 49er et 49er FX, Nacra 17
– courses de qualification pour les Laser, Laser radial, Finn et 470 22 aout : Medal Race* pour les Laser, Laser radial, Finn et 470

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Gros bras et petits bobos

La flotte progresse toujours bâbord amure en direction du phare du Fastnet. Mais le passage de front, la nuit dernière, a obligé les solitaires à tirer des bords pour se recadrer sur la route. Virements de bord, matossage et choix tactiques n’ont rien changé à la donne : les deux skippers Bretagne CMB continuent de mener la danse.

Au fil des milles, la sélection continue au sein de la flotte. Entre la fatigue des moins aguerris et les incidents de course, la course fait le tri par l’arrière. Stan Thuret (Everial) l’avouait : le rythme imposé convient à des durs au mal et son manque d’expérience commence à peser. Dans sa besace, il compte déjà près de 40 milles de retard sur la tête de flotte. Cassandre Blandin (Klaxoon C) n’est pas mieux lotie, qui ferme la marche de cette deuxième étape.

Un peloton qui résiste, malgré tout

Hormis ces deux navigateurs, le peloton veille à céder le moins de terrain possible. S’il n’est pas évident de tenir le rythme infernal des leaders, le gros des troupes arrive à maintenir un écart d’une dizaine de milles environ, même si quelques concurrents ont perdu gros. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) a relaté par VHF ses déboires : sa quille s’était prise dans une palangre dont il a eu le plus grand mal à se défaire. Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) a dû, quant à lui, se débarrasser d’une bâche plastique. En bon défenseur de l’environnement, le navigateur lorientais a tenté de la ramener à son bord, mais sans succès. C’est donc la mort dans l’âme qu’il l’a laissée à la dérive. Erwan Le Draoulec (Émile Henry) doit faire face à des soucis d’électronique qui ne lui permettent d’utiliser son pilote qu’en mode dégradé…
Dans ces conditions, bienheureux ceux qui peuvent compter sur un bateau en bon état de marche, tels Pierre Leboucher (Guyot Environnement), Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) ou Justine Mettraux (TeamWork), auteure d’une remontée remarquable après un début de course délicat. Mais gare à qui veut tenter le diable : Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) a frôlé la catastrophe en voulant se faufiler entre deux bateaux de pêche qui chalutaient en bœufs. C’est passé, et le jeune skipper en a été quitte pour quelques noms d’oiseaux.

Profiter de la pause

Cette journée de lundi aura été l’occasion pour les marins de recharger leurs batteries après une nuit active. Ils auront d’autant plus besoin d’être en forme que le menu des jours à venir risque d’être copieux. Dès demain après-midi, quand les solitaires aborderont les parages du Fastnet, le vent devrait s’installer au sud à sud-est de 28 à 33 nœuds. Ce front devrait accompagner la descente tout au long de la mer celtique et de la mer d’Iroise avant de s’établir à l’ouest aux alentours de 20 nœuds mercredi. De quoi s’offrir une ultime cavalcade sous spi pour clôturer en beauté ce qui aura été la plus longue étape de la saison Figaro.

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Penny Aubert (Georgia) rafle la mise

En raison des conditions météo, le Challenge Kerviler organisé par la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer ne s’est pas déroulé comme prévu. Avec plus de 30 nœuds de vent le samedi 10 août, les courses ont tout d’abord été déplacées l’après-midi pour finalement être annulées. Le traditionnel parcours qui devait emmener les équipages jusqu’à Houat puis retour à la Trinité-sur-Mer a été reporté au dimanche, deux manches sur les trois prévues ont donc été courues par les 29 inscrits.

Départ dimanche à 9h30 pour deux parcours en baie de Quiberon, tout d’abord direction St-Gildas à Houat via les Bugalet. La manche a été très disputée après un premier rappel général. Penny Aubert (Georgia) s’impose devant Guy Tortiger (Comat Groupe) et Antoine Croyère (Hey Joe). La manche retour démarre elle aussi par un rappel général. La flotte s’élance vers sud Méaban puis Nord Quiberon avec le rocher de la Vieille comme bouée de dégagement. Penny Aubert, très en forme, s’impose une nouvelle fois. Jean-Yves Catrou (Barouf) prend la deuxième place devant Didier Visbecq (Esprit de Sel VI).

A la fin de cette belle journée de régate, tous les équipages se sont réunis pour la remise de prix, moment incontournable de cette régate conviviale. Penny Aubert (Georgia) prend sans surprise la première place devant Jean-Yves Catrou (Barouf) et Guy Tortiger (Comat Groupe). Penny Aubert remporte non seulement le Trophée du Challenge Kerviler mais aussi le Trophée Uship qui récompense le premier Double. Une réussite totale et une double récompense pour ce coureur trinitain fidèle et investi dans son club.

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Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Loïs Berrehar toujours solide leader de la Douarnenez Gijon, direction le Fastnet

La flotte de la Douarnenez Gijon progresse toujours bâbord amure en direction du phare du Fastnet. Mais le passage de front, la nuit dernière, a obligé les solitaires à tirer des bords pour se recadrer sur la route. Virements de bord, matossage et choix tactiques n’ont rien changé à la donne : les deux skippers Bretagne CMB continuent de mener la danse.

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Crédit : F Van Malleghem

Petits déboires

S’il n’est pas évident de tenir le rythme infernal des leaders, le gros des troupes arrive à maintenir un écart d’une dizaine de milles environ, même si quelques concurrents ont perdu gros. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) a relaté par VHF ses déboires : sa quille s’était prise dans une palangre dont il a eu le plus grand mal à se défaire. Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) a dû, quant à lui, se débarrasser d’une bâche plastique.

Profiter de la pause

Cette journée de lundi aura été l’occasion pour les marins de recharger leurs batteries. Ils auront d’autant plus besoin d’être en forme que le menu des jours à venir risque d’être copieux. Dès demain après-midi, quand les solitaires aborderont les parages du Fastnet, le vent devrait s’installer au sud à sud-est de 28 à 33 nœuds. Ce front devrait accompagner la descente tout au long de la mer celtique et de la mer d’Iroise avant de s’établir à l’ouest aux alentours de 20 nœuds mercredi. De quoi s’offrir une ultime cavalcade sous spi pour clôturer en beauté ce qui aura été la plus longue étape de la saison Figaro.

Classement à 17h (TU+2):

1 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 429,3 milles de l’arrivée
2 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 1,0 mille
3 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 3,0 milles
4 Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) à 3,5 milles
5 Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) à 4,4 milles

Source : L Lunven

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L'IMOCA MACSF en chantier dévoile ses nouvelles couleurs, Isabelle Joschke et Morgan Lagravière au Défi Azimut

L'IMOCA MACSF est toujours en chantier avant de retrouver l’eau fin août. « C’est vraiment un bateau très différent à la fois par son design et ses transformations techniques. Avec ses couleurs lumineuses et les traits fins du graphisme, il donne une impression de légèreté mais aussi de vitesse qui me correspondent bien », décrit Isabelle Joschke, skipper du bateau. 

L'IMOCA MACSF en chantier dévoile ses nouvelles couleurs
Crédit : N.Gilles

L’IMOCA MACSF arbore de nouvelles couleurs et un design inédit. « Nous avons voulu que ce bateau évoque à la fois modernité et légèreté, sportivité et féminité », explique Nicolas Gilles de l’agence Désigne, spécialisée dans la création d’identités visuelles.

MACSF sera au départ du Défi Azimut du 18 au 22 septembre à Lorient avec Isabelle Joschke et Morgan Lagravière à la barre, avant la Transat Jacques Vabre.

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #31

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Billy Besson quatrième du SailGP à Cowes : "On sait qu’on peut faire des places devant"

Le SailGP a tenu ses promesses à Cowes lors de l'avant-dernière étape du circuit. Les Australiens signent une victoire magistrale après avoir mené de bout en bout la compétition. Billy Besson a managé, de main de maître, son bateau et son équipe tricolore et démontre une nette progression dans son jeu. Les Français se classent à deux points du podium. "On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin. On est ravi de finir par cette petite manche de 2, encourageante pour la suite."



Billy Besson 4e du SailGP à Cowes

Credit : B.Martin

Courant fort et vagues au programme

Les six équipes engagées du SailGP se sont affrontées hier à bord de leurs F50 volants sur trois manches, dans des conditions musclées, obligeant même le comité de course à annuler la première journée de régate samedi. Dans cette nouvelle configuration, seules les manches en flottes du jour ont départagé le vainqueur.

Un nouveau seuil a été franchi en termes de courses à la voile avec des équipages qui ont flirté avec les 50 nœuds et ont même établi des records de vitesse pendant les entrainements. Hier, jour de course, ils ont dû se remettre rapidement dans une ambiance sportive avec un plan d’eau venté, un courant fort et des vagues.

Les Américains chavirent

La première course a débuté sous haute tension, avec certainement le même dilemme pour tous les équipages : trouver la meilleure balance entre compétition et sécurité. L’équipe américaine de Rome Kirby chavirait sur le premier bord de reaching, peu après le départ. Puis c’était au tour des Anglais de subir une avarie technique après un plantage violent. Billy Besson et l’équipe française prenaient un bon départ et finissaient 4e de ce premier match.

Cinq bateaux au départ

Sur la seconde manche, seulement 5 bateaux se présentaient sur la ligne (les GBR contraints à un arrêt au stand suite leur avarie). Après avoir pris un départ dans le groupe de tête, les tricolores subissaient une pénalité pour avoir mordu les « bounderies » (limites virtuelles du parcours), les relayant de la seconde à la dernière place.

Deuxième place pour terminer la journée pour Les Bleus

Enfin, sur la dernière manche, couteau entre les dents, Billy Besson et son F50 bleu blanc rouge emmenaient la flotte et flirtaient pendant toute la course avec les Japonais et l’équipe leader Australienne.

L’équipe française s’empare de la seconde place et signe ainsi une quatrième place au classement général de l’épreuve. Billy Besson : « C’était une bonne journée ! Déjà on a managé les hommes et le matériel et on a aussi réussi à faire de belles choses. Le travail qu’on a mis en place est positif, toute la semaine nous avons progressé et nous avons fait de bonnes manœuvres. 

On a poussé le bateau un peu plus dans ses retranchements et j’espère que ça s’est remarqué, notamment sur la dernière course. On a encore à apprendre notamment sur notre pénalité mais au moins, on sait qu’on peut faire des places devant. On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin. On est ravi de finir par cette petite manche de 2 qui est encourageante pour la suite. »

Et la suite, c’est Marseille ! Rendez-vous dans la cité phocéenne les 20, 21 et 22 septembre prochains pour la finale.


Résultats du Sail GP à Cowes :

1 Australia Tom Slingsby 30 pts
2 Japan Nathan Outteridge 25 pts
3 China Phil Robertson 24 pts
4 France Billy Besson 22 pts
5 United States Rome Kirby 18 pts
6 Great Britain Dylan Fletcher 14 pts

Classement général du Sail GP 2019 :

1 Australia Tom Slingsby 169 pts
2 Japan Nathan Outteridge 165 pts
3 United States Rome Kirby 123 pts
4 Great Britain Dylan Fletcher 120 pts
5 China Phil Robertson 117 pts
6 France Billy Besson 115 pts

Vous conseille : Chavirage des Américains sur le Sail GP à Cowes


Source : V.Bouchet
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Chavirage des Américains sur le Sail GP à Cowes - Images et résultat

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Crédit : Lloyd Images 

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Crédits: I Roman 


Résultats du sail GP à Cowes :

1 Australia Tom Slingsby 30 pts
2 Japan Nathan Outteridge 25 pts
3 China Phil Robertson 24 pts
4 France Billy Besson 22 pts
5 United States Rome Kirby 18 pts
6 Great Britain Dylan Fletcher 14 pts

Classement général du Sail GP 2019 :

1 Australia Tom Slingsby 169 pts
2 Japan Nathan Outteridge 165 pts
3 United States Rome Kirby 123 pts
4 Great Britain Dylan Fletcher 120 pts
5 China Phil Robertson 117 pts
6 France Billy Besson 115 pts

 Suivez le circuit du Sail GP, ici

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Loïs Berrehar, Pierre Quiroga et Tom Laperche sur le podium provisoire de la Douarnenez Gijon - Figaro

Les solitaires de la Douarnenez Courses Solo Gijón n’auront pas eu beaucoup à souffrir des calmes redoutés pour leur première nuit en mer. Depuis le départ, la vitesse moyenne de 7 nœuds témoigne d’une progression sans encombre. Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) se retrouvent sur le podium provisoire. Derrière ce trio Xavier Macaire (Groupe SNEF) reste en embuscade. 


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Crédit : F van Mallegem

Arrivée d’un front sur l’ouest du golfe de Gascogne

Selon Jean-Jacques Quéré, le météorologue de la course, le renforcement de l’air froid en altitude devrait générer une forte instabilité sous les grains. En d’autres termes, il va falloir s’apprêter à négocier des vents en rafales, de directions variables. Savoir anticiper, être rapide sur les manœuvres, vont devenir les clés pour se maintenir aux avant-postes. Compte-tenu des différences de vitesse du Figaro 3 suivant qu’il porte ou non la toile adéquate, des écarts significatifs sont à prévoir en fin de nuit.


Classement à 17h (TU+2):

1 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 591 milles de l’arrivée
2 Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 2,4 milles
3 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 2,6 milles
4 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 3,7 milles
5 Xavier Macaire (Groupe SNEF) à 3,8 milles

Source : L Lunven

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Prendre le large

ETAPE 2, SOLITAIRE URGO LE FIGARO 2017

Dix à quinze nœuds de vent de nord-nord-ouest, grand soleil : on pouvait difficilement rêver mieux pour l’entame de cette deuxième étape. Sitôt la ligne de départ franchie, les solitaires avaient déjà le choix entre progresser vers le nord au plus près de la route directe ou virer de bord et aller chercher dans l’ouest le futur vent à venir, une fois que la zone de calmes, annoncée pour cette nuit, sera dans le tableau arrière. A priori, les analyses météo semblaient montrer ce matin que la route directe serait barrée et qu’il faudrait oser un contournement en longeant la côte cantabrique vers l’ouest pour espérer garder de la pression.

Question de philosophie

Pour l’heure, la flotte reste groupée dans le sillage des leaders, Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) et Xavier Macaire (Groupe SNEF). Pour négocier la bulle sans vent de la nuit, deux attitudes sont possibles : soit on considère que ce qui est pris n’est plus à prendre et que tout gain sur la route est une sorte de garantie pour l’avenir, soit on décide d’investir, de prendre le risque de perdre du terrain pour préparer un retour triomphal au premier plan. Mais s’extirper du paquet n’est pas si facile surtout quand il faut le faire à rebours des leaders. Il faut être mentalement très fort, être sûr de ses choix, ne pas attendre qu’il soit trop tard pour transformer une option potentiellement gagnante en un bord du facteur désespéré. En attendant, la situation est plutôt confortable pour les leaders du classement général qui n’ont aucun intérêt à voir la flotte éparpillée, façon puzzle.

Une sortie de baie animée

Mais à l’heure du départ, on n’en était pas à ses considérations. En bons régatiers, les Figaristes ne se souciaient que d’une chose, comment bien passer la ligne de départ et s’assurer d’un avantage de quelques mètres, dont on sait qu’ils font rapidement des petits. A ce petit jeu, c’est Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) qui prenait le meilleur départ en bout de ligne, suivi comme son ombre par Tom Laperche (Bretagne CMB espoir), Pierre Leboucher (Guyot Environnement) et Martin Le Pape (Skipper Macif 2017). Partis bâbord amures, Alan Roberts (Seacat Services) et Justine Mettraux (TeamWork) croisaient juste derrière le groupe de furieux qui se chicanaient à la bouée de bout de ligne, mais passaient au nez et à la barbe de tous ceux qui avaient préféré partir du côté du bateau comité. Après s’être égayée dans la baie de Gijón, la flotte finissait par se regrouper et filer plein nord vers le Fastnet. Il faudra peut-être attendre que le vent commence à mollir pour voir quelques éclaireurs répondre à l’appel de l’ouest.

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décrochent le bronze

Organisé du 2 au 9 août, soit tout juste un an avant les Jeux Olympiques, précisément sur le plan d’eau d’Enoshima, les championnats du monde 2019 de 470 (dériveurs doubles) s’annonçaient comme un très grand événement international. Ces mondiaux ont bien tenu leur promesse avec des conditions météos intenses et un niveau de compétition très exigeant. Les championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont remporté le bronze alors l’équipage masculin Jérémie Mion et Kevin Peponnet signe une belle 5ème place.

Le bronze pour les filles

Le duo des championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, qui remportait en juin la finale de la coupe du monde à Marseille, décroche aujourd’hui une superbe médaille de bronze au Japon, derrière leurs concurrentes japonaises et les anglaises. Tout juste 1 an ½ après avoir formé leur duo après une pause maternité pour Camille Lecointre, Aloïse et Camille ont disputé un mondial contrasté dans des conditions musclées composé de houle, de clapot, sous 13 nœuds de vent et de très fortes chaleurs révélatrices de ce que peut être le Japon en été. Malgré quelques erreurs, elles signent deux belles victoires sur les 11 courses de qualifications.

Camille Lecointre :

« Trop cool ! On a été au rendez-vous. Une médaille sur un championnat du monde, un an avant les Jeux et sur le plan d’eau Olympique, c’est pas rien ! Aujourd’hui nous étions 3 équipages à pouvoir espérer la 3ème place et nous avons vraiment tout fait pour décrocher ce podium ! Les conditions ont été très difficiles toute la semaine avec aujourd’hui, à l’approche du typhon, du clapot qui est venu s’ajouter au-dessus de la houle. Ça a été vraiment très dur physiquement ! Mais le résultat est là ».

Aloïse Retornaz :

« Mission accomplie ! C’est ma première médaille sur un championnat du monde. Nous avons fait quelques grosses erreurs dans la semaine qui ne nous a pas permis de jouer les premières places, mais on sait qu’on est capable de faire de supers choses et ça nous donne une idée du niveau pour l’an prochain. Maintenant place au repos, bien mérité quelques jours.»

2 équipages masculins dans le top 10

Après 11 courses de qualifications dont une victoire, l’équipage masculin composé de Jérémie Mion et Kevin Peponnet accédait aujourd’hui à la Medal Race en 4ème position, à égalité de points avec les Grecques. Concentrés jusqu’au bout, Kévin et Jérémie terminent finalement 5ème de la Medal Race, et se voient basculer à la 5ème place du classement général, à seulement 4 points du podium. Également dans le top 10, le jeune duo Hippolyte Machetti et Sidoine Dantès montrent que le niveau du 470 français est aujourd’hui au plus haut niveau.

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Les équipages de 470 ont connu une très belle semaine avec des conditions proches de ce que les japonais connaissent l’été : chaud, humide, avec du vent et des vagues. Les français ont fait une très belle semaine en se restant aux avant-postes. Faire un podium sur un mondial est toujours très difficile et Camille et Aloïse s’offrent un premier podium de championnat du monde depuis qu’elles sont associées. Elles montrent qu’elles sont régulières et combien elles peuvent être performantes. Les équipages masculins de Jérémie et Kévin, mais aussi d’Hyppolite et Sidoine, ont également fait des très belles prestations toute la semaine qui prouvent le savoir-faire du 470 français. »

Les résultats de l’équipe de France

470 Femme (dériveur double): Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 3ème 470 Homme (dériveur double) : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 5ème

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La balade irlandaise

La direction de course a tranché. Le centre dépressionnaire qui menaçait de générer des vents violents sur la mer d’Irlande se comble progressivement. Les solitaires de la Douarnenez Courses Solo Gijón ne devraient pas affronter de vents supérieurs à 25 voire 30 nœuds. Le parcours s’il reste tonique, devrait proposer un magnifique terrain de jeu.

Il va y avoir du jeu sur la Douarnenez Courses Solo Gijón. En partant samedi 10 août du port asturien, les premiers devraient enrouler le phare du Fastnet dans la journée de mardi. Pendant plus de trois jours et demi, les solitaires vont pouvoir choisir leurs options sans contraintes et, compte-tenu des conditions météo annoncées, il pourrait y avoir des décalages importants dans les routes respectives des uns et des autres.
Après un départ dans les petits airs, la flotte devrait dans un premier temps accélérer avant de devoir contourner une zone à faible gradient de pression. Faudra-t-il tenter de la transpercer ou bien décider de la contourner par l’ouest ? Les premiers grands choix stratégiques pourraient bien se révéler décisifs pour la suite du parcours.

Le poids de l’expérience

Sur ce type de courses de plus longue haleine, tout le monde ne part pas à armes égales. Les habitués des parcours hauturiers comptent bien capitaliser sur leur expérience pour faire la différence. On ne gère pas son sommeil de la même façon sur une étape courte et sur quatre jours pleins de course. Savoir s’économiser, rester lucide pour gérer les moments-clés seront quelques-unes des clés de cette étape. Xavier Macaire (Groupe SNEF) fort de son expérience du large devrait être particulièrement à l’aise dans l’exercice, tout comme certains qui ont déjà expérimenté ces étapes au long cours tels Martin Le Pape (Skipper Macif 2017), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) ou bien Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak). Les transfuges de la Mini comme Erwan Le Draoulec (Emile Henry) devraient aussi se sentir à l’aise. Pour d’autres, la découverte est totale comme Cassandre Blandin (Klaxoon C) ou bien encore dans une moindre mesure Cécile Laguette (Eclisse), voire Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir). Mais certains ont déjà démontré des facultés d’adaptations étonnantes ; le jeu reste très ouvert.

Un choix conforme à l’esprit de la course

Pouvoir proposer un véritable parcours hauturier, c’est ce qui anime depuis la création de l’épreuve, l’esprit des organisateurs de cette Douarnenez Courses Solo Gijón. Initialement prévue pour aller aux Açores, la course a finalement proposé une formule alternative pour tenir compte, à la fois d’une fatigue évidente des coureurs après une saison particulièrement dense et d’une mise au point à confirmer pour le nouveau monotype Figaro Bénéteau 3.
Proposer de virer le Fastnet, c’est aussi faire le lien avec une certaine histoire de la course au large. Le phare irlandais a bercé l’imaginaire de nombre de navigateurs et faire le tour du fameux caillou reste toujours un moment magique dans la vie d’un marin. Se faire des souvenirs pour l’hiver à suivre est aussi une jolie manière de terminer sa saison.

Classement provisoire à l’issue de la première manche

Xavier Macaire (Groupe SNEF) en 3j 01h 15mn 20s Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 54mn 55s Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) à 02h 01mn 30s Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 02h 05mn 22s Erwan Le Draoulec (Emile Henry) à 02h 22mn 50s Pierre Leboucher (Guyot Environnement) à 02h 29mn 20s Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 02h 31mn 34s Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak) à 02h 38mn 01s Justine Mettraux (TeamWork.net) à 02h 39mn 21s Alan Roberts (Seacat Services) à 04h 56mn 16s

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Etape retour de la Douarnenez Gijon, Tom Laperche en pôle position - Classement

780 milles, c’est la longueur du parcours qui ralliera Gijón à Douarnenez en passant par le Fastnet, seule marque de parcours à contourner. Pour le reste, c’est quartier libre : les solitaires vont disposer d’un premier bord de 500 milles pour tenter des options. Dix à quinze nœuds de vent de nord-nord-ouest, grand soleil : on pouvait difficilement rêver mieux ce samedi pour l’entame de cette deuxième étape de la Douarnenez Gijon. Pour l’heure, la flotte reste groupée dans le sillage des leaders, Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) et Xavier Macaire (Groupe SNEF). 

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Crédit : F Van Malleghem


C’est Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) qui prenait le meilleur départ en bout de ligne, suivi par Tom Laperche (Bretagne CMB espoir), Pierre Leboucher (Guyot Environnement) et Martin Le Pape (Skipper Macif 2017). Partis bâbord amures, Alan Roberts (Seacat Services) et Justine Mettraux (TeamWork) croisaient juste derrière. La flotte file désormais plein nord vers le Fastnet. Tom Laperche : "Rien n’est encore figé" « Pendant cette deuxième étape, il va y avoir des choses à faire. Au classement, rien n’est encore figé. En termes de distance, on a seulement fait le premier tiers de cette Douarnenez – Gijón », explique Tom Laperche. « Ça va être une longue étape. Le schéma paraît assez clair pour monter jusqu’en Irlande. On va, en effet, faire un long bord en bâbord amure, tout en gérant un petit front, des petites rotations et un renforcement progressif du vent jusqu’à 25 nœuds. Après le Fastnet, tout dépendra des timings, mais on peut s’attendre à ce que ce soit assez rapide, au portant ».« Clairement, il faudra bien négocier les premiers milles au large de l’Espagne pour réussir à être dans le bon groupe d’emblée, même si je ne m’attends pas forcément à ce qu’il y ait des gros écarts. Le scénario de cette deuxième manche ne devrait pas être trop décousu et dans ma situation (2eau général à 56 minutes du leader et avec une avance de 1h06 sur le 3e, ndlr), c’est plutôt rassurant », a terminé le skipper Bretagne – CMB Espoir. Classement 18h (HF) : 1 BRETAGNE CMB ESPOIR
2 GROUPE SNEF
3 ACTION CONTRE LA FAIM
4 Skipper MACIF 2019
5 QUEGUINER - KAYAK
6 OCEAN ATTITUDE - HALTE AU CANCER
7 BRETAGNE CMB PERFORMANCE
8 SKIPPER MACIF 2017
9 KLAXOON M
10 GUYOT ENVIRONEMENT
La suite,
ici

Retrouvez le classement de l'étape 1, ici


Source : L Lunven
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Clara et Christian Dumard à l’assaut du Grand Nord : "Cette fois, nous sommes partis" - Happy Trip

Clara Dumard et son père Christian sont repartis à l’assaut du Grand Nord avec cette ambition d’établir le record du passage du Nord-Ouest. Un défi de taille, relevé sans assistance et à la voile sur leur Sun Fast 37 « Happy Trip », qui dépendra de la météo mais aussi et surtout des lignes de glaces et de leurs vitesses de déplacements. Bien que 2019 ne s’annonce pas être une année « facile », les prévisions laissent envisager la réalisation de ce parcours entre le Groenland et l’Alaska, et, par ricochet, la signature d’un premier temps de référence homologué par le WSSRC.

Clara et Christian Dumard à l’assaut du Grand Nord

Credit : DR


Clara Dumard : "un bon point pour nous"

Après une semaine passée à Nuuk, la capitale Groenlandaise, afin de peaufiner les derniers détails et d’attendre une fenêtre favorable pour s’attaquer au record du passage du Nord-Ouest, Clara Dumard et son père Christian ont largué les amarres.

« Cette fois, nous sommes partis. La fenêtre des glaces est, pour l’instant, bien meilleure que l’an dernier. Le passage est nettement plus dégagé et il semble envisageable d’emprunter le détroit de Peel qui pourrait être plus propice que ne l’était, il y a un an, le détroit de Bellot. C’est un bon point pour nous car il est assez large et donc intéressant à la voile. », a commenté Clara Dumard. « Les glaces semblent fondre vraiment plus vite et les températures de l’eau sont clairement plus élevées. 

On n’observe pas ce phénomène de fragmentation des glaces qui alimentait le plan d’eau en permanence et là encore, c’est un bon signe pour nous », détaille la jeune navigatrice.

"Le passage s’ouvre déjà énormément, nous sommes optimistes"

« On sait que quoi qu’il arrive, on aura de la glace. 2019 ne fait assurément pas partie des années faciles, contrairement à 2016, par exemple, où le passage était complètement libre, mais nous sommes optimistes car il s’ouvre déjà énormément », a ajouté Clara Dumard.

Pour mémoire, depuis le premier passage de cette zone réalisé en 1906 par l’explorateur norvégien Roald Amundsen, aucun des 240 bateau à l’avoir franchi depuis ne l’a fait sans escale et sans assistance.

Par la rédaction
Source : TB Press

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décrochent le bronze au Championnat du Monde, dial, Péponnet - Mion cinquièmes

Les Championnats du Monde 2019 de 470 viennent de s'achever sur le plan d’eau d’Enoshima avec une belle troisième place pour les championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz. L’équipage Jérémie Mion et Kevin Peponnet signe une belle 5ème place.

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Crédit :  J Hirai/BULKHEAD magazine/470 Class


Le bronze pour les filles : "Mission accomplie !"

Le duo des championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décroche une superbe médaille de bronze au Japon, derrière leurs concurrentes japonaises et anglaises.

Camille Lecointre : « Trop cool ! On a été au rendez-vous. Une médaille sur un championnat du monde, un an avant les Jeux et sur le plan d’eau Olympique, c’est pas rien ! Aujourd’hui nous étions 3 équipages à pouvoir espérer la 3ème place et nous avons vraiment tout fait pour décrocher ce podium ! Ça a été vraiment très dur physiquement. Mais le résultat est là ».

Aloïse Retornaz : « Mission accomplie ! C’est ma première médaille sur un championnat du monde. Nous avons fait quelques grosses erreurs dans la semaine qui ne nous a pas permis de jouer les premières places, mais on sait qu’on est capable de faire de supers choses. Maintenant place au repos, bien mérité quelques jours.»

Deux équipages masculins dans le top 10

Jérémie Mion et Kevin Peponnet terminent 5ème de la Medal Race, et se voient basculer à la 5ème place du classement général, à 4 points du podium. Également dans le top 10, le jeune duo Hippolyte Machetti et Sidoine Dantès montre que le niveau du 470 français est aujourd’hui au plus haut niveau.

Les résultats de l'équipe de France :

470 Femme (dériveur double): Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 3ème
470 Homme (dériveur double) : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 5ème

Le programme 2019 de l’équipe de France :

World Cup Series :
Miami (USA) du 27 janvier au 3 février
Gênes (Italie) du 14 au 21 avril
Marseille (France) du 2 au 9 juin (finale 2018-2019)
Enoshima (Japon) du 25 août au 1er septembre
Test Event Japon : Enoshima du 15 au 22 aout

Championnats du Monde :

RS :X : Torbole (Italie) du 22 au 28 septembre
Nacra, 49er et FX : Auckland (Nouvelle Zélande) du 29 novembre au 8 décembre
Finn : Melbourne (Australie) du 13 au 21 décembre

Source : M Mermod

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