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Les Voiles de Saint-Tropez se préparent, en route vers l'édition 2020

Afin d'accompagner au mieux la situation sanitaire mondiale, les organisateurs des Voiles de Saint-Tropez restent sur le qui-vive. Le but : maintenir ces régates uniques au monde pour les bateaux modernes et classiques, tout en adaptant au mieux le programme à terre, pour le public, comme pour les régatiers eux-mêmes.

image

Crédit : G Martin Raget

"Une belle envie de naviguer"

Nouvellement élu Président de la Société Nautique de Saint-Tropez dont il est membre depuis 37 ans, Pierre Roinson, régatier passionné, connaît parfaitement le sujet. "Notre priorité c’est de garder cet esprit marin dans une très grande convivialité mis en place au départ par Patrice de Colmont. Les participants viennent aux Voiles de Saint-Tropez pour régater et se faire plaisir. Aujourd’hui, nous n’avons pas de certitude quant au nombre de personnes et de bateaux que nous pourrons accueillir, cela reste fonction de l’évolution de la circulation internationale et des contraintes de navigation en Méditerranée. Mais ce qui est sûr, c’est que nous avons déjà près de 250 demandes d’inscriptions et nous sommes très confiants. Il y a vraiment une belle envie de naviguer et je pense que nous aurons encore plus de demandes que les années précédentes."

Consignes à terre à préciser 

A terre, les consignes sanitaires pour les dates de la manifestation restent à préciser, pour les participants comme pour le public, les Voiles de Saint-Tropez représentant hors saison un afflux important de visiteurs pouvant atteindre les pics estivaux. 
"Le nouveau format des régates sur deux semaines va permettre que l'ensemble des départs et des arrivées ait lieu dans le golfe, ce qui ne se faisait plus depuis longtemps. Le spectacle sera d'autant plus grandiose et les Môles Jean réveil et d'Estienne d'Orves à l'entrée du port, comme la Ponche ou la Citadelle, sont des tribunes naturelles accessibles à tous particulièrement adaptées pour suivre les Voiles sans quitter la terre ferme, avec la possibilité de respecter des distances d'espacement si nécessaire."

Point mensuel

En raison des incertitudes liées à la situation mondiale, les modalités de la manifestation sont revues mensuellement afin de préciser au mieux les conditions d'accueil des concurrents et du public.

Source : M Turcat

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Solo Maître CoQ : Trente marins prêts à en découdre !

Solo Maître CoQ : Trente marins prêts à en découdre !

La Solo Maître CoQ, première compétition sportive toutes disciplines confondues autorisée depuis le déconfinement, se tiendra du 24 au 28 juin prochain avec 30 skippers en lice qui batailleront sur une seule grande course de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré. Organisée par Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large pour la cinquième année consécutive, la Solo Maître CoQ va permettre aux Figaristes de se préparer avant la Solitaire qui aura lieu fin août.

Xavier Macaire, tenant du titre et local de l’étape : « La situation épidémique semble s’améliorer nettement et je tire mon chapeau aux organisateurs et à tous ceux qui se sont battus pour que l’épreuve ait finalement lieu. Si son format a été modifié pour des raisons de sécurité, on se prépare malgré tout à une belle course qui s’apparente beaucoup à une étape de Solitaire du Figaro. C’est hyper intéressant techniquement et hyper bien pour se rôder. Pour ma part, ces derniers mois, j’ai changé certaines voiles et j’ai de nouveaux réglages. J’ai très envie de tester tout ça en situation », annonce le skipper de Groupe SNEF qui espère conserver sa couronne, et ainsi rejoindre Nicolas Lunven dans le club très fermé des doubles vainqueurs de la Solo Maître CoQ. « Mon objectif est effectivement de réaliser le doublé mais c’est toujours très dur dans notre discipline car le niveau est hyper relevé et sur chaque course, une dizaine de concurrents peut prétendre à la victoire. Pour gagner, il faut donc être en forme, s’engager sur la stratégie et avoir une petite part de chance en plus »

Le Sablais devra, de fait, affronter une concurrence féroce. Face à lui, des pointures telles que Yann Eliès (Morbic), Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), Adrien Hardy (Ocean Attitude), Corentin Douguet (NF Habitat) ou Gildas Mahé (Breizh Cola), mais aussi des outsiders redoutables comme Fabien Delahaye (Loubsol), Martin Le Pape (NC), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Pierre Leboucher (Guyot environnement), Tom Laperche (Bretagne – CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne – CMB Performance), Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak), Alan Roberts (Seacat Services), Sam Goodchild (Leyton), Achille Nebout (BeGreen Ocean) ou encore Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) tous fin heureux de pouvoir en découdre de nouveau. « Forcément, on est content de pouvoir renaviguer et de régater après avoir vu tous les plannings chamboulés. Pour ma part, j’ai peu navigué cette année et cette Solo Maître CoQ va donc être une épreuve de reprise pour moi. Elle va me permettre de prendre mes marques à bord de mon Figaro, celui de l’année dernière n’étant malheureusement plus utilisable (il a coulé, ndlr), puis de retrouver mes repères et mes automatismes », explique Corentin Douguet, 4e de la dernière Solitaire du Figaro. « Je ne me fixe pas d’objectifs comptables particuliers mais je me réjouis de retourner à la bagarre avec les copains. J’ai toujours bien aimé cette grande course de la Solo Maître CoQ et pour une fois, on ne va pas la faire en mars mais en juin. Ça va moins piquer et ça me va bien », ajoute le Nantais qui signera cette année sa 7e participation à la compétition, faisant, de ce fait, assurément partie des marins les plus expérimentés de l’épreuve. A l’inverse, nombre de marins vont la découvrir pour la première fois, à l’image de Kévin Bloch (Team Vendée Formation), Kenneth Rumball (RL Sailing), Nils Palmieri (Teamwork), Marc Mallaret (CER Occitanie), Elodie Bonafous (Bretagne – CMB Océane), Robin Follin (Club Nautique Sainte-Maxime), Robin Marais (Ma chance, moi aussi) ou encore Violette Dorange (Devenir). Pour eux, l’enjeu sera double : trouver ses marques sur un nouveau circuit et se qualifier pour la fameuse Solitaire.

Programme

24 juin : Arrivées des bateaux pour 12h00, contrôles des bateaux et validation des inscriptions
25 juin : Départ à 13h00
26 juin : Passage de la bouée dans la baie des Sables
27 juin : Arrivées des bateaux
28 juin : Remise des prix à 11h30 (non ouverte au public)

Liste des inscrits :

Palmieri Nils (Teamwork)
Goodchild Sam (Leyton)
Mahé Gildas (Breizh Cola)
Bona Alberto (Kiniska)
Bloch Kévin (Team Vendée Formation)
Dolan Tom (Smurfit Kappa)
Delahaye Fabien (Loubsol)
Le Turquais Tanguy (Queguiner-Kayak)
Laperche Tom (Bretagne CMB Espoir)
Berrehar Loïs (Bretagne CMB Performance)
Marais Robin (Ma chance à moi aussi)
Rumball Kenneth (RL Sailing)
Eliès Yann (Morbic)
Mallaret Marc (CER Occitanie)
Douguet Corentin (NF Habitat)
Bonafous Elodie (Bretagne CMB Océane)
Mariette Benoît (Génération Sénioriales)
Roberts Alan (Seacat services)
Leboucher Pierre (Guyot Environnement)
Nebout Achille (BeGreen Ocean)
Quiroga Pierre (Skipper Macif 2019)
Le Draoulec Erwan (Skipper Macif 2020)
Macaire Xavier (Groupe SNEF)
Sharp Phil (OceansLab)
Hochart Benoît (La Chaîne de l’Espoir)
Le Cléac’h Armel (Banque Populaire)
Follin Robin (Floréal)
Le Pape Martin (NC)
Hardy Adrien (Ocean attitude)
Dorange Violette (Devenir)

 

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À vos chronos entre Saint-Nazaire et Saint-Malo

À la demande de plusieurs skippers, Profil Grand Large relance le Record SNSM dans sa version originelle : une course contre la montre, ouverte à tous, professionnels et amateurs, entre Saint-Nazaire et Saint-Malo en l’honneur des Sauveteurs en Mer bénévoles.
Maxi-multicoques, Multi50, IMOCA, Class40. Les premiers équipages des principales classes de course au large, ainsi que tous les plaisanciers amateurs qui le souhaitent, sont attendus dans les jours et les semaines qui viennent pour établir les premiers chronos de cette saison 2020 sous le signe de la résilience.
Dans le viseur : un record absolu de 13h 26’ 49’’ – pas si facile à battre -, établi en 2006 par Yvan Bourgnon sur un trimaran Orma.
Un lancement sur l’eau grandeur nature en vue de la Journée nationale des Sauveteurs en Mer – Mille SNSM – le 28 juin prochain. Cet événement solidaire prendra, contexte de crise sanitaire oblige, une dimension 100% digitale et participative pour sensibiliser et mobiliser le grand public autour de la sécurité et des secours en mer.

Le Record SNSM est de retour dans sa version originelle et permanente ! 15 ans après l’inauguration d’un parcours fort en symboles imaginé à partir d’un jeu de lettres Saint-Nazaire/Saint-Malo, cette course atypique qui a évolué et s’est transformée au fil du temps, revient dans le format qui l’a vue naître. Dans sa version d’origine, celle d’une chasse au chrono sur un parcours ludique et tactique de 284 milles (526 km) le long de la pointe bretonne.

À l’heure, où tous les marins s’interrogent sur la manière de retrouver les chemins du large et de renouer avec le plaisir et le sel de la régate, l’idée de raviver la flamme du Record SNSM s’est imposée comme une évidence. Notamment du côté de quelques de skippers, qui voient dans cette course une opportunité idéale pour se défier les uns les autres par tentatives interposées… Et inaugurer enfin, en mode compétition, une saison 2020 dont le calendrier a été complètement bouleversé par la crise sanitaire que nous traversons.

Une place à part dans le cœur des skippers et des amateurs

Quelques coups de fil ont suffi à remettre en route le concept de cette épreuve sportive qui a toujours occupée une place à part dans le cœur des plus grands talents du large comme des régatiers amateurs. C’est en 2005 que le Record SNSM voit le jour sur une idée de Damien Grimont de Profil Grand Large, qui imagine associer le monde de la navigation à la promotion de la sécurité en mer. Dès le début, le Record SNSM, parrainé depuis toujours par Michel Desjoyeaux, rencontre un franc succès auprès des figures de proue de la course au large. Le Record SNSM voit défiler toutes les classes, toutes les catégories, toutes les coques, toutes les époques.

Ellen Mac Arthur, Florence Arthaud, Jean Maurel, Jean-Luc Van den Heede, mais aussi Thomas Coville, Franck Cammas, Charles Caudrelier, Loïck Peyron, François Gabart, Francis Joyon, Armel Le Cléac’h, ou encore Yvan Bourgnon qui en 2006 établit le temps canon de 13 heures, 26 minutes et 49 secondes. Sur ces quinze dernières années, nombreux sont les grands noms de la course au large qui jouent le jeu et participent à ce rendez-vous sportif et solidaire, précurseur de la longue série d’événements porteurs de sens qui font la marque de fabrique de Profil Grand Large : les événements annuels pour la SNSM depuis 2005, les deux éditions de la Solidaire du Chocolat et leur mécanique de levée des fonds pour des associations caritatives, The Bridge 2017 qui a porté une réflexion entrepreneuriale sur le monde de demain, ou encore The Arch, un événement européen, qui œuvrera en faveur de l’accélération de la transition écologique…

Maxi, Multi50, IMOCA, Class40… Ils sont déjà sur les rangs

Premier dans les starting-blocks, premier candidat déclaré dans la chasse au temps de référence en l’honneur des Sauveteurs en Mer bénévoles : le Maxi Edmond de Rothschild emmené par ses deux skippers, Franck Cammas-Charles Caudrelier, et leurs équipiers. Fraîchement remis à l’eau, ce géant des mers, qui ambitionne de s’attaquer au Trophée Jules Verne l’hiver prochain, a d’ores et déjà annoncé qu’il ne tarderait pas à présenter ses étraves aiguisées au départ. À l’heure des foils et de la navigation de haut vol au-dessus de l’eau, il y a de l’agitation et des turbulences dans l’air d’un record symbolique qui ne demande qu’à tomber. Dans le respect des règles sanitaires et de sécurité en mer. Et pour la bonne cause, qui plus est.

Marc Sauvagnac, directeur général de la SNSM :

« La renaissance du Record SNSM sous sa forme initiale, avec ce beau parcours « Saint Nazaire – Saint Malo », illustre parfaitement ce que « solidarité des gens de mer » veut dire. Nous remercions chaleureusement les skippers, à l’origine de cette proposition. Nous encourageons aussi tous les navigateurs de plaisance à se lancer dans l’aventure, pour honorer les sauveteurs bénévoles de la SNSM qui veillent à leur sécurité toute l’année. Le Record SNSM est un engagement du cœur, pour célébrer la mer, aller au bout de soi-même et faire acte de générosité envers les Sauveteurs en Mer. »

Michel Desjoyeaux, parrain du Record SNSM :

« C’est très bien de se voir offrir une telle opportunité de naviguer, mais c’est surtout très bien de permettre de continuer de parler de la SNSM. Lors de la crise sanitaire, on a vu qu’on avait besoin des personnels de santé et qu’eux avaient besoin qu’on parle d’eux. En mer, c’est pareil. On espère ne pas avoir besoin des sauveteurs, mais on sait qu’on peut toujours compter sur ces bénévoles, qui risquent parfois leur propre vie pour aller sauver celle d’autrui. J’ai toujours été très fier d’être le parrain de cette épreuve sportive qui rappelle que la sécurité en mer est l’affaire de tous.»

Damien Grimont, inventeur du Record SNSM :

« La démarche de rouvrir le Record SNSM dans sa version la plus simple vient des skippers qui, dans le contexte actuel, ont manifesté leur envie de s’y étalonner. Je ne suis pas étonné, dans la mesure où ce Record SNSM, dans son format d’origine, incarne parfaitement l’esprit de résilience dans lequel il est plus que jamais nécessaire de s’inscrire pour encourager une pratique de la voile solidaire et responsable. Pas de village, pas de rassemblement public, pas de contrainte, mais le plaisir de naviguer pour la SNSM et la liberté de le partager dans les médias et sur les réseaux sociaux. Les inscriptions vaudront dons et seront reversées dans leur intégralité à la SNSM. Aujourd’hui et 15 ans après son lancement, le Record SNSM d’origine retrouve de manière très spontanée une nouvelle jeunesse. On dirait que son retour annonce la fin des événements futiles et l’avènement des événement utiles et durables. »

Ils vont s’attaquer au Record SNSM

Franck Cammas et Charles Caudrelier, skippers du Maxi Edmond de Rothschild :

« Le Maxi Edmond de Rothschild sort de chantier après six mois de travaux et nous serions ravis que les conditions météorologiques des prochaines semaines soient au rendez-vous pour nous permettre de nous aligner sur le Record SNSM. Le format est idéal pour une remise en jambes en équipage avec un parcours autour de la pointe bretonne technique et intense. Le Maxi sera dans une phase de validation des modifications effectuées cet hiver, mais c’est toujours sympa de pouvoir allier un objectif sportif, avec une ligne de départ et une ligne d’arrivée, tout en mettant à l’honneur la SNSM et ses sauveteurs bénévoles. Il nous reste maintenant à attendre la bonne fenêtre météo et à croiser les doigts pour qu’elle se présente, ce qui est un peu le thème de notre année avec notre tentative de record sur le Trophée Jules Verne programmé à l’automne prochain ! »

Thibaut Vauchel-Camus, skipper du Multi50 Défi Voile-Solidaires en Pelotons :

« Cela fait quelque temps déjà que je m’intéresse à un programme sportif, autre que « régate », sur nos bateaux. Avec nos Multi50, on arrive aujourd’hui à taquiner les vitesses des trimarans Orma (60 pieds) d’hier. Il y a quelques beaux records qui leur appartiennent. Le Covid m’a forcément décidé à embrayer là-dessus. Sportivement, face à notre déficit de programme, les temps de référence de la grande époque Orma représentent des beaux challenges. Aller chercher ces temps là, ça se tente ! À commencer par le Record SNSM, parce que c’est un nom qu’on connaît et qu’on identifie bien. Avec mon équipe, nous avons un projet basé sur des valeurs solidaires. Ce qui nous plaît, c’est mettre notre légitimité, notre énergie et notre visibilité médiatique pour des choses qu’on ne voit pas assez. On se sent donc bien en phase avec cet événement dont le nom incarne à lui seul une cause commune. Et si on peut y laisser une empreinte, on sera forcément très contents ! J’espère pouvoir vite y aller. D’ici une dizaine de jours si la météo nous offre une fenêtre favorable avec laquelle se lancer… »

Armel Tripon, skipper de l’IMOCA L’Occitane :

« J’ai déjà participé à plusieurs semaines du Record SNSM, en IMOCA, en Class40, en Figaro aussi, mais jamais dans ce format là. Je prévois de former un petit équipage pour aller l’attaquer à bord de notre tout nouveau bateau. J’espère avant le départ de notre première course en IMOCA, le 4 juillet prochain. C’est un rendez-vous auquel je suis attaché parce qu’il part de mon territoire, mais surtout parce qu’il défend une noble cause qui nous concerne en tant que marins. Et c’est plutôt sympa d’apporter dans le cadre d’un événement sportif sa contribution à une association qui œuvre pour notre sécurité en mer. Ça donne du sens à ce qu’on fait sur l’eau. J’espère que la réouverture de ce record va mobiliser d’autres bateaux, d’autres confrontations, notamment du côté des plaisanciers, entre différents clubs par exemple… Et puis, c’est toujours chouette de faire le tour de la Bretagne, on ne s’en lasse pas ! »

Luke Berry, skipper du Class40 Lamotte-Module Création :

« Ce qui fait la force de ce Record SNSM, c’est sa simplicité et sa faculté à ouvrir un parcours qui fait référence sans avoir besoin de mettre en œuvre une organisation lourde. J’habite du côté de Saint-Nazaire et je suis né à Saint-Malo, le parcours ne peut que me plaire. Et il tombe bien, puisqu’il constitue un bon parcours de ralliement pour rejoindre Cherbourg depuis la Bretagne, où sera donné mi-juillet prochain le départ de la Drheam Cup, notre toute première course en flotte au programme de cette saison 2020. C’est un beau challenge en faveur des sauveteurs, il mérite vraiment d’être tenté. Je prévois de me mettre en stand-by début juillet. »

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Ocean Race. Première course en VO65 pour Yoann Richomme avec son bateau Racing for the Planet

Ocean Race. Première course en VO65 pour Yoann Richomme avec son bateau Racing for the Planet

Skipper du VO65 ‘Racing for the Planet’ de la Mirpuri Foundation, Yoann Richomme participera à sa première course le 27 juin prochain organisée par son sponsor: le Sailing Trophy. L’occasion pour lui de tester quelques équipiers et d’acquérir de l’expérience sur le bateau avec notamment Charles Caudrelier à bord. La course se déroulera au Portugal sur un parcours de 30 milles mas le skipper entend bien en profiter pour parcourir plus de milles.

Yoann Richomme a mis en place une équipe internationale parmi lesquels le vainqueur de la dernière édition de la Volvo Ocean Race Jack Bouttell, ainsi que Willy Altadill, Nicolas Lunven, et Emily Nagel. Ils seront rejoints par Frederico Pinheiro de Melo & Bernardo Freitas, qui naviguaient à bord de Turn the Tide on Plastic lors de la dernière édition de la Volvo Ocean Race.

Yoann Richomme : « Je suis très heureux de partager la liste d’équipage que nous avons formée pour cet évènement très spécial, et nous sommes reconnaissants envers la Mirpuri Foundation pour le support qu’elle offre à la communauté nautique en organisant ce Sailing Trophy dans une si courte période. Nous sommes vraiment satisfaits d’y participer avec le VO65 ‘Racing for the Planet’, et je suis impatient de retourner sur l’eau et d’en apprendre le plus possible sur ce bateau. Il y a d’incroyables prix mis en jeu sur cette course, et de nombreux participants, donc la compétition va être intense. J’ai vraiment hâte ! »

Organisée en partenariat avec le Clube Naval de Cascais, cette régate responsable de deux jours entre Cascais et Sesimbra totalise 30 000€ de récompense, dont un premier prix de 16 000€.

Le Sailing Trophy, qui permettra de sensibiliser le public et de recueillir des fonds pour des projets de conservation marine sera le premier évènement avec contrôle sanitaire de cette envergure au monde, à la suite de la pandémie de Covid-19, servant ainsi d’exemple pour la mise en œuvre de procédures de tests et de distanciations afin de minimiser le risque lié à un évènement sportif.

Dr. Paulo Mirpuri, Fondateur de la Mirpuri Foundation ajoute : « Yoann a réuni une équipe spéciale pour cette course, avec des marins parmi les meilleurs de la scène internationale, et il n’y a aucun autre endroit au monde où les fans pourront voir un line up de cette qualité, avec les bateaux les plus rapides qui soit. Ensemble avec nos partenaires, nous avons travaillé dur pour mettre en œuvre les meilleures pratiques afin que cet évènement puisse se tenir en toute sécurité, et que nous puissions tous regarder et aussi naviguer contre les meilleurs marins dans le but de sensibiliser le public à nos projets de conservation marine, grâce à une compétition amicale. »

LISTE D’ÉQUIPAGE

Yoann Richomme
Charles Caudrelier – 3 VOR avec Groupama et Dongfeng
Nicolas Lunven – 2 VOR MAPFRE et TTOP
Jackson Bouttell – 2 VOR avec Dongfeng
Willy Altadill – 2 VOR avec MAPFRE
Frederico Melo – 1 VOR avec TTOP
Bernardo Freitas – 1 VOR avec TTOP
Emily Nagel – 1 VOR avec AkzoNobel
Rob Bunce
Amélie Riou
Cian Guilfoyle

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Trente marins prêts à en découdre !

Initialement programmée du 13 au 22 mars dernier, la 17e édition de la Solo Maître CoQ n’avait pu se dérouler aux dates prévues, la crise sanitaire engendrée par l’épidémie de Covid-19 ayant largement chamboulé le calendrier de cette année 2020. Optimistes et déterminés, les organisateurs avaient alors annoncé leur volonté de reporter l’épreuve à une date ultérieure si les conditions le permettaient. La bonne nouvelle a été annoncée par la Fédération Française de Voile la semaine dernière : les plus hautes instances ont validé, sous le respect d’un cahier des charges très strict, l’organisation de la course malgré la suspension actuelle des évènements jusqu’au 31 juillet. Cette Solo Maître CoQ, première compétition sportive toutes disciplines confondues autorisée depuis le déconfinement, se tiendra ainsi du 24 au 28 juin prochain, son format ayant toutefois été modifié pour répondre aux règles imposées par le contexte. Les 30 skippers en lice batailleront alors pour une boucle de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré. Un exercice parfait à la fois pour les « gros bras » du circuit Figaro qui auront ainsi l’occasion de valider le travail réalisé depuis l’hiver dernier, et pour les « petits nouveaux » qui pourront répéter, grandeur nature, une étape de la fameuse Solitaire et se qualifier pour celle-ci.

Organisée par Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large pour la cinquième année consécutive, la Solo Maître CoQ, initialement prévue mi-mars, aura donc bien lieu cette année. Un soulagement pour les marins qui vont ainsi pouvoir en découdre de nouveau au large, et une satisfaction pour Marc Chopin et son équipe, qui, après le report officiel de la course en mars dernier, se sont mobilisés pour travailler main dans la main avec la Fédération Française de Voile pour finalement réussir à produire l’évènement. « Dès qu’on a pu, on a repris contact avec la Fédération, la ville des Sables d’Olonne et avec les autorités compétentes pour savoir comment et sous quelle forme on pourrait organiser la course. On a travaillé de concert avec les skippers, la classe et nos partenaires pour adapter la compétition au contexte actuel, avec des protocoles de préventions à terre et en mer très stricts », commente le Président du club, forcément ravi de pouvoir proposer aux skippers de la classe Figaro Bénéteau une grande course de 340 milles avec un départ programmé le jeudi 25 juin à 13 heures, au large des Sables d’Olonne. Un engouement naturellement partagé par les navigateurs, impatients d’en découdre de nouveau et d’entamer leur saison, à l’image de Xavier Macaire, tenant du titre et local de l’étape : « La situation épidémique semble s’améliorer nettement et je tire mon chapeau aux organisateurs et à tous ceux qui se sont battus pour que l’épreuve ait finalement lieu. Si son format a été modifié pour des raisons de sécurité, on se prépare malgré tout à une belle course qui s’apparente beaucoup à une étape de Solitaire du Figaro. C’est hyper intéressant techniquement et hyper bien pour se rôder. Pour ma part, ces derniers mois, j’ai changé certaines voiles et j’ai de nouveaux réglages. J’ai très envie de tester tout ça en situation », annonce le skipper de Groupe SNEF qui espère conserver sa couronne, et ainsi rejoindre Nicolas Lunven dans le club très fermé des doubles vainqueurs de la Solo Maître CoQ. « Mon objectif est effectivement de réaliser le doublé mais c’est toujours très dur dans notre discipline car le niveau est hyper relevé et sur chaque course, une dizaine de concurrents peut prétendre à la victoire. Pour gagner, il faut donc être en forme, s’engager sur la stratégie et avoir une petite part de chance en plus », note Xavier Macaire.

Valider le travail et marquer les esprits

Le Sablais devra, de fait, affronter une concurrence féroce. Face à lui, des pointures telles que Yann Eliès (Morbic), Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), Adrien Hardy (Ocean Attitude), Corentin Douguet (NF Habitat) ou Gildas Mahé (Breizh Cola), mais aussi des outsiders redoutables comme Fabien Delahaye (Loubsol), Martin Le Pape (NC), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Pierre Leboucher (Guyot environnement), Tom Laperche (Bretagne – CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne – CMB Performance), Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak), Alan Roberts (Seacat Services), Sam Goodchild (Leyton), Achille Nebout (BeGreen Ocean) ou encore Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) tous fin heureux de pouvoir en découdre de nouveau. « Forcément, on est content de pouvoir renaviguer et de régater après avoir vu tous les plannings chamboulés. Pour ma part, j’ai peu navigué cette année et cette Solo Maître CoQ va donc être une épreuve de reprise pour moi. Elle va me permettre de prendre mes marques à bord de mon Figaro, celui de l’année dernière n’étant malheureusement plus utilisable (il a coulé, ndlr), puis de retrouver mes repères et mes automatismes », explique Corentin Douguet, 4e de la dernière Solitaire du Figaro. « Je ne me fixe pas d’objectifs comptables particuliers mais je me réjouis de retourner à la bagarre avec les copains. J’ai toujours bien aimé cette grande course de la Solo Maître CoQ et pour une fois, on ne va pas la faire en mars mais en juin. Ça va moins piquer et ça me va bien », ajoute le Nantais qui signera cette année sa 7e participation à la compétition, faisant, de ce fait, assurément partie des marins les plus expérimentés de l’épreuve. A l’inverse, nombre de marins vont la découvrir pour la première fois, à l’image de Kévin Bloch (Team Vendée Formation), Kenneth Rumball (RL Sailing), Nils Palmieri (Teamwork), Marc Mallaret (CER Occitanie), Elodie Bonafous (Bretagne – CMB Océane), Robin Follin (Club Nautique Sainte-Maxime), Robin Marais (Ma chance, moi aussi) ou encore Violette Dorange (Devenir). Pour eux, l’enjeu sera double : trouver ses marques sur un nouveau circuit et se qualifier pour la fameuse Solitaire.

Programme

24 juin : Arrivées des bateaux pour 12h00, contrôles des bateaux et validation des inscriptions 25 juin : Départ à 13h00 26 juin : Passage de la bouée dans la baie des Sables 27 juin : Arrivées des bateaux 28 juin : Remise des prix à 11h30 (non ouverte au public)

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Le bel alignement de la galaxie LinkedOut !

Les planètes s’alignent en un bel agencement pour LinkedOut, son voilier porteur des valeurs de l’inclusion, et son skipper Thomas Ruyant, en phase avec le tempo quelque peu démoniaque d’une préparation au Vendée Globe. Les navigations post confinement s’enchaînent avec bonheur depuis la mise à l’eau du plan Verdier le 19 mai dernier, avec leurs corollaires de mises au point mais aussi de satisfactions quant aux choix ergonomiques drastiques décidés cet hiver. La Vendée-Arctique-Les Sables s’avance, une épreuve originale, pionnière par maints égards, et dont les senteurs arctiques et Islandaises inspirent grandement le marin Dunkerquois impatient de renouer avec cette expérience ultime de la navigation en solitaire, en course et en Imoca, qu’il n’a plus pratiqué depuis son aventure tronquée du Vendée Globe 2016. La Vendée – Arctique – Les Sables sera aussi la première course du monocoque de 60 pieds sous son nouveau nom LinkedOut qui portera tout au long des mois qui viennent le message de l’inclusion et d’une société plus fraternelle envers les personnes en situation de grande précarité.

Une réponse adaptée aux nouvelles conditions de vie à bord de voiliers « volants”

Certes, Thomas a depuis accumulé les navigations en compétition, en Imoca sur des formats en double, et en solitaire en Figaro, mais la Vendée-Arctique-Les Sables, départ le 4 juillet, constitue bien le retour du navigateur Nordiste en course, en solitaire à bord d’un voilier de la Class Imoca. « Cette constatation ne m’a même pas effleuré » avoue le skipper de LinkedOut. « Nous avons beaucoup navigué en faux solitaire, des sorties durant lesquelles les marins qui m’accompagnent me laissent seul gérer toutes les manoeuvres. Loin de toute appréhension, je ne ressens qu’une immense excitation à l’idée de me retrouver seul à bord de mon magnifique coursier durant une bonne douzaine de jours. » Il faut dire que l’an 2 du voilier aux couleurs du « réseau professionnel de ceux qui n’en ont pas », révèle la mise en place d’une ergonomie originale propre à insuffler davantage encore envie et sérénité au marin Nordiste. « Nous avons véritablement mis en place à bord de LinkedOut les éléments idéaux pour appréhender au mieux, en confort (certes relatif) et en sécurité (certaine celle-là) la navigation sur ces voiliers foilers de l’extrême. » explique Ruyant. « Les plus spectaculaires des images aériennes que l’on découvre aujourd’hui de nos bateaux « en vol » peinent à suggérer la violence qu’ils imposent aux hommes du bord ! Pour y vivre, ou y survivre, il fallait envisager une toute nouvelle ergonomie. C’est ce que toute l’équipe de TR Racing est parvenue à réaliser cet hiver dans les conditions que l’on connaît. Le résultat me comble. Siège « dos à la route », couchette, aménagements des postes de travail et d’alimentation… tout ce que nous avons mis en place fonctionne parfaitement et s’avère idéal pour nos types de bateaux. »

Ne pas oublier le bonnet

Heureux de renouer avec la longue course, hauturière à souhait et en solitaire, Thomas endosse aussi naturellement sa casaque de compétiteur. « A quatre mois du Vendée Globe, j’ai envie d’aller vite, de bien utiliser le bateau dans toutes les configurations qui vont s’offrir à nous, y compris sous des latitudes glaciales du côté de l’Islande. il ne faudra pas oublier le bonnet. » Et cette Vendée-Arctique-Les Sables semble étudiée pour répondre précisément à ces envies d’allures et de conditions variées, travers aux grands système météos d’Atlantique Nord. « Nous allons partir plein Nord et flirter avec le cercle polaire Arctique, avant de croiser à nouveau les trajectoires des dépressions en redescendant jusqu’aux Açores. Des contrées arctiques inhabituelles en cette partie de l’hémisphère Nord pour les voiliers de la Classe Imoca. J’ai eu l’occasion, en croisière à bord d’un vieux gréement, de monter jusqu’aux Lofoten, dans l’ouest de la Norvège, mais cette nouvelle destination Islandaise m’inspire. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les Dunkerquois sont pratiquement les seuls Français à avoir fréquenté les eaux islandaises, avec quelques marins basques. Dès 1767, les pêcheurs de Dunkerque s’orientaient vers « la pêche à Islande ». Avant de partir pour six mois de campagne et peut-être, ne jamais revenir tant ces expéditions étaient meurtrières, les pêcheurs faisaient la fête. C’est cet esprit qui préside encore aujourd’hui lors du fameux carnaval de Dunkerque. J’ai été nourri de ces traditions, et l’idée d’aller naviguer dans le détroit du Danemark, entre Groenland et Islande, route des Vikings, rajoute à mon envie d’en découdre.”
L’ergonomie intérieure de LinkedOut, préoccupation du chantier d’hiver !

Thomas Ruyant avance à pas comptés et mesurés dans une carrière de navigateur pourtant souvent faite de creux et de bosses. A l’enthousiasme et à l’inépuisable débauche d’énergie de ses premières navigations, l’entrepreneur – skipper de 39 ans a allié la réflexion, l’astuce et le discernement, pour construire en une démarche toute personnelle un projet en capacité de jouer la victoire dans la plus belle, la plus majuscule des courses à la voile, le Vendée Globe. Souvenons-nous ; le 21 décembre 2016, il mettait un terme, contraint et forcé, à sa première expérience sur ce tour du monde en solitaire, sans escale ni assistance, amarrant en Nouvelle Zélande son « Souffle du Nord » démantibulé, fracassé par un OFNI, mais héroïquement sauvé et ramené à bon port.

Une victoire plus tard, dans la transat en double AG2R La Mondiale aux côtés d’Adrien Hardy, Thomas posait avec un bel entêtement les jalons du seul projet tangible à ses yeux, celui de la construction d’une machine capable de l’aider à revenir sur cette épreuve majuscule avec des prétentions crédibles à la victoire. Un pari culotté car « je n’ai pas de plan B » affirmait-t’il alors. Point d’échappatoire, mais une vraie recette, celle de la fidélité en amitié. Il s’attache, à chaque poste clé de son ambition, les services des hommes en adéquation avec ses idées, son histoire et sa personnalité. Alexandre Fayeulle, Marcus Hutchinson, Laurent Bourguès, François Pernelle, Lucas Montagne… Ruyant fait du Ruyant, sans modèle ni mentor, assumant et construisant avec conviction un projet à son image, ambitieux, volontaire, innovant.

De ses victoires (vainqueur de la Mini Transat, de la Route du Rhum en Class 40 notamment), nombreuses, de ses échecs, plus rares, il s’est forgé une méthode, basée sur l’exigence du résultat, fruit d’un pragmatisme bien Nordique qui ne laisse aucune place à l’esbroufe. Ruyant ne joue pas, Ruyant ne transige pas. Son rêve de Vendée Globe, c’est en survivant au Pacifique, à bord de son Imoca disloqué qu’il l’a imaginé voici quatre années déjà. Place à l’excellence, à la rigueur. L’ère nouvelle des bateaux « qui volent » ne laisse aucune place aux compromis et aux “à peu près”. Cela tombe bien ! Thomas n’envisage plus son métier de marin qu’en terme de perfection. Oui il a grandi Thomas. Son rêve aussi, qui arrive à présent à maturité avec le soutien indéfectible d’Advens et l’ambition de changer les comportements en matière d’inclusion avec LinkedOut, prêt pour la grande aventure, pour que se délite définitivement l’aigreur de 2016.
Cap sur Port La Forêt

Thomas Ruyant participera dès demain à un stage du pôle Finistère de Course au Large, une belle occasion de se confronter à la concurrence et ses camarades de jeu tels que Kévin Escoffier, Jérémie Beyou, Nicolas Troussel, Charlie Dalin… Les coureurs s’élanceront dès samedi pour un grand parcours, entraînement “grandeur nature” pour la Vendée – Arctique – Les Sables qui se jouera à huit clos. Les voiliers engagés se rendront sur la ligne de départ de la première compétition IMOCA dès le 3 juillet. L’épreuve, pour les raisons sanitaires que l’on connaît, n’accueillera pas de village “départ” aux Sables d’Olonne.

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Rolex Middle Sea Race. Publication de l’avis de course

Rolex Middle Sea Race. Publication de l’avis de course

Avec un optimisme prudent, le Royal Malta Yacht Club (RMYC) a publié l’avis de course de la 41e Rolex Middle Sea Race. Au cours des dernières semaines, le RMYC a suivi attentivement les développements à l’échelle mondiale et, en particulier, les conseils et les orientations de l’Organisation mondiale de la santé et du gouvernement maltais concernant les sports de participation comme les courses de yachts. L’intention du club de courir la course 2020 reste soumise à des changements de circonstances tant au niveau local qu’international, et à l’évolution des directives entre juin et octobre. Le plan actuel est de revoir la situation en août et le RMYC se réserve le droit de modifier l’avis de course jusqu’au 31 août.

À ce jour, plus d’une trentaine de bateaux sont inscrits dont le Fast 42 Atame de Beppe Bisotto , le J-109 Chestress de Leonardo Petti et Jeanne JPK10.30 de Laurent Camprubi . Stefan Jentzsch a présenté son dernier Black Pearl , le Botin 56 en construction chez King Marine en Espagne et qui devrait être lancé cette année.

Il y a cependant deux noms qui vont certainement susciter un énorme intérêt en octobre si la course peut se dérouler comme prévu. Le Black Jack de 30,5 m (100 pieds) de Peter Harburg Reichel / Pugh Maxi qu participera pour la première fois même si il a déjà couru sous le nom d’Alfa Romeo II et d’Esimit Europa 2, remportant les honneurs de la ligne à cinq reprises.
Sans doute plus célèbre en raison de son dossier est Comanche conçu par VPLP . Depuis son lancement en 2014, le Maxi de 30,5 m (100 pieds) a établi un certain nombre de temps de référence pour le monocoque, notamment la Transatlantic West to East (Ambrose Light à Lizard Point), la Newport Bermuda Race et, plus récemment, la Rolex Sydney. Hobart Yacht Race. Il détient également le prix de la distance de 24 heures. La Rolex Middle Sea Race sera sa première course avec de nouveaux propriétaires.

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Vendée Globe. Miranda Meron impatiente de naviguer avec son Imoca Campagne de France

Vendée Globe. Miranda Meron impatiente de naviguer avec son Imoca Campagne de France

Miranda Méron attend avec impatience le départ de l’Arctique Race dont elle prendra le départ le 4 juillet prochain. L’occasion de naviguer à nouveau sur son Imoca Campagne de France sorti de chantier. « Cela fait un certain temps déjà que l’on a plus navigué (Transat Jacques Vabre 2019 ndlr) et il me tarde de retrouver mes marques à bord, d’être en communion avec mon bateau. » La Vendée-Arctique-Les Sables a été dessinée précisément pour cela, permettre aux postulants au prochain Vendée Globe non seulement, pour 9 d’entre eux, de valider leur qualification, mais aussi pour tous d’accumuler les milles en solitaire indispensables pour retrouver la maîtrise de tous les systèmes embarqués après un long hiver en chantier confiné.
« Ce parcours est superbe » poursuit Miranda. « Nous n’allons pas chercher à cavaler à l’avant de systèmes météo comme on le fait traditionnellement en transat, mais nous allons traverser à deux reprises, à l’Aller vers un point situé par 60° de latitude Nord dans le détroit du Danemark, entre Islande et Groenland, et au retour vers les Açores, les routes suivies par les dépressions d’Atlantique Nord. (L’organisation se réservant la possibilité d’inverser le parcours, voire de déplacer la marque placée dans l’Ouest Açorien en fonction du déplacement de l’ anticyclone des Açores ndlr). « Nous devrions ainsi rencontrer toutes sortes de conditions, avec du vent fort et des mers croisées. Un très bon test avant le Vendée Globe. »

Un voilier inspecté et vérifié de fond en comble.
Car c’est bien le Vendée Globe qui est déjà dans tous les esprits. La Vendée Arctique – Les Sables fait bien fonction de répétition générale, depuis cette zone de départ au large des Sables d’Olonne, en tous points identique à celle du tour du monde en solitaire, jusqu’à la validation des systèmes de transmission video embarqués. Campagne de France, plan Owen Clarke de 2007, entamera cette nouvelle course estivale vers les latitudes polaires en configuration Tour du monde. « Le bateau a été inspecté minutieusement sous toutes ses coutures cet hiver en chantier chez V1D2 à Caen » explique Miranda. « De la quille à la tête de mât, de la proue à la poupe, tout a été inspecté et vérifié et, quand nécessaire, renforcé. Nos pilotes ont été revus et fiabilisés, ainsi que la quille, nos vérins et le moteur. Un énorme travail de matelotage a été réalisé par Halvard sur nos nouvelles drisses. Le bateau et le mât ont ainsi pu être jaugés pour se conformer à la classe Imoca. Notre jeu de voiles signées All Purpose se complète. Après la grand voile, le solent et la trinquette reçues l’an passé, nous avons pris livraison d’un grand gennaker. Un petit gennaker nous sera livré pour le Vendée Globe. » Reste à fiabiliser en condition course les différents systèmes informatiques du bord, nouvel ordinateur, nouveau radar B&G Halo et le système de prise de vue video embarqué.

Campagne de France basé à Cherbourg, son port d’attache, est le voilier le plus distant de la zone de départ de la Vendée-Arctique. Les dispositions sanitaires contraignent tous les concurrents à passer en mer la nuit d’avant départ, afin de s’élancer directement depuis la ligne de départ sans passer par le port des Sables. Une difficulté supplémentaire pour Miranda, toujours accompagnée d’Halvard, qui espère trouver une place de port à Lorient afin de ne pas s’imposer un long convoyage juste avant le départ d’une course d’une durée estimée entre 12 et 15 jours.

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Trophée Jules Verne. Maxi Edmond de Rothschild « On vise moins de 40 jours »

Trophée Jules Verne. Maxi Edmond de Rothschild « On vise moins de 40 jours »

Après 6 longs mois de chantier, le Maxi Edmond de Rothschild a été mis en version équipage et optimisé avec un fort accent sur l’aérodynamisme.

La Brest Atlantiques, victorieuse entrée en matière du duo de skippers Cammas – Caudrelier, avait permis de dresser une job-list conséquente pour l’équipe technique. Cet hiver, l’écurie aux cinq flèches a franchi un cap dans la mise au point du plan Verdier sorti en 2017. Comme le notait Franck Cammas « le diable est dans les détails » et rien n’a été laissé au hasard pour obtenir les gains de performance qui permettront d’aller chercher les heures faisant la différence sur la tentative de record de fin d’année : « À première vue, il n’y a pas de grands changements à bord, rien tout du moins qui saute aux yeux ! Mais c’est cela qui est très intéressant car nous sommes désormais dans une phase pointue de mise au point où ce sont la somme des détails qui je l’espère fera la différence. Sur le papier, c’est énorme et je crois que le pas en avant sera très vite significatif dans les vitesses du Maxi.»

Franck Cammas détaille les évolutions : « Après le carénage de bras arrière, qui a donné toute satisfaction, c’est au tour de la zone en avant du bras avant de subir un léger relooking : des bâches aérodynamiques ont été installées, ce qui nous a permis d’abaisser les filets avant. La démarche est la même, réduire au maximum notre traînée pour un gain de vitesse évident et petit à petit nous l’appliquons à l’ensemble de la plateforme. Dans un esprit similaire, la casquette a été prolongée et sera très prochainement fermée sur les côtés avec l’ajout d’un nouveau carénage sur la barre d’écoute. »

« Nous avons été dans les détails partout, que ce soit dans le composite, l’accastillage, l’électronique, la mécanique… Je l’ai dit à l’arrivée de la Brest Atlantiques, je suis amoureux de ce bateau et la version 2020 du Maxi Edmond de Rothschild va être extraordinaire, d’autant que nous partirons sur le Jules Verne avec de nouveaux foils », ajoutait Charles Caudrelier.

« Forcément, il y a eu de la déception ! The Transat était le grand rendez-vous du début de saison et surtout me concernant c’était un retour aux sources du solitaire, dix ans après ma dernière course de ce type. J’avais vraiment envie et hâte de voir ce que j’étais capable de faire en solo sur ce bateau incroyable. L’équipe, et Cyril qui la dirige, ont très vite réagi pour s’adapter aux changements indépendants de notre volonté. Ensemble, on s’est rapidement remobilisé pour penser à la suite. Nous sommes extrêmement chanceux et c’est super positif d’avoir un objectif tel que le Trophée Jules Verne pour la deuxième partie de saison », soulignait le skipper aixois qui n’est pas du style à regarder trop longtemps derrière.

Sous la barre des 40 jours
Dans cinq mois à peine se profile déjà le Trophée Jules Verne ! Autant dire que la période qui s’ouvre s’annonce intense pour les marins du Gitana Team.

Premier à passer sous la barre des 50 jours en 2010 avec son équipage de Groupama 3, Franck Cammas peut légitimement prétendre à passer sous la barre des 40 jours dix ans plus tard. C’est en tous les cas l’objectif qu’ils se sont fixés avec Charles Caudrelier et les membres du Gitana Team. « Il ne faut pas banaliser ce Tour du Monde. C’est le challenge Ultime, le tour du monde le plus rapide et le plus open. Mais je le sais parfaitement pour y avoir consacré quelques années, c’est un record difficile à battre, d’autant que Francis Joyon et son équipage ont mis la barre très haute. Le record actuel, détenu par Francis Joyon est si proche que naturellement nous visons la barre des 40 jours. C’est une barrière que l’on rêve de franchir, même si elle n’est pas primordiale. Après, le Trophée Jules Verne, ce n’est pas uniquement un bateau et des hommes… C’est aussi un environnement et une météo que l’on ne maîtrise pas toujours », rappelait Franck Cammas, tandis que Charles Caudrelier ajoutait : « C’est pourquoi il faut beaucoup d’ingrédients pour réussir à le battre : de la fiabilité, une belle navigation et de la réussite dans les enchaînements météos… ce chrono, il faudra aller le chercher et le résultat dépendra aussi je crois de l’engagement que nous serons capables d’avoir notamment dans le grand Sud.»

Le voisin de ponton lorientais du Maxi Edmond de Rothschild, Sodebo Ultim, a également exprimé son intention de s’attaquer à ce mythique record en équipage autour du monde l’automne prochain. Une annonce dont les deux skippers du Gitana Team, en avides compétiteurs, se réjouissent : « C’est un record, nous nous battons avant tout contre le temps d’un bateau virtuel mais c’est toujours intéressant d’avoir un concurrent qui part sur le même parcours que nous. C’est logique, nos périodes de stand-by coïncident et l’idée d’un duel planétaire nous plait pas mal. Cela pourrait créer une belle émulation pour le premier tour du monde de nos bateaux volants ! »

Le rendez-vous est ainsi lancé avec un début de stand-by météo fixé au 1er novembre 2020. D’ici là, Gitana 17 et son équipage pourraient profiter de régates comme le record SNSM, dont la ligne est ouverte tout le mois de juin, ou encore la Drheam Cup, départ fixé fin juillet avec un parcours spécialement taillé pour les Ultimes, pour aiguiser leurs armes.

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Aurélien Ducroz vise la Route du Rhum

CROSSCALL, le spécialiste français des smartphones et tablettes ultra-résistants et étanches s’engage de nouveau aux côtés du skieur-skipper Aurélien Ducroz. Une collaboration d’une durée de 3 ans qui impliquera la construction du Class40 Crosscall. Un projet audacieux et innovant qui mènera la marque et son ambassadeur sur les plus grandes courses au large : la Transat Jacques Vabre 2021 et la Route du Rhum 2022.

UNIS SOUS L’ETENDARD DU CROSSCALL SAILING TEAM

Après une première expérience réussie lors de la Transat Jacques Vabre 2019, c’est naturellement que Cyril Vidal, Président et Fondateur de CROSSCALL, a répondu présent lorsque le double-champion du monde du ski freeride lui a présenté son nouveau projet : être au départ de la prochaine Route du Rhum à bord d’un bateau performant.
« Il y a une vraie relation de confiance qui s’est créée au fil des années avec Aurélien et il était évident pour nous d’inscrire cette collaboration dans la durée. J’admire le parcours d’Aurélien et son envie constante de se dépasser en passant d’une discipline à l’autre, et ce toujours au plus haut niveau. Cela me rappelle mon propre parcours atypique quand il y a 10 ans, j’ai décidé de me lancer dans la téléphonie en créant CROSSCALL après une carrière dans l’industrie. Il aime relever les défis et c’est une valeur que je partage au quotidien. » explique Cyril Vidal.

Pour la construction du Class40 CROSSCALL, Aurélien Ducroz veut allier innovation et performance en privilégiant des matériaux et équipements durables. Des valeurs partagées par Crosscall qui, depuis sa création il y a 10 ans, a fait de la durée de vie de ses produits une priorité.

L’entreprise basée à Aix-en-Provence conçoit des smartphones et tablettes dont l’ADN outdoor repose sur trois promesses : étanchéité, résistance et autonomie. En février dernier, la marque décide d’aller plus loin en proposant une garantie de 3 ans sur sa nouvelle gamme CORE et l’ensemble de ses futurs produits. Avec ce partenariat plein de sens, CROSSCALL cherche à s’inscrire de façon durable dans l’univers de la voile et promouvoir ses produits auprès des amateurs et professionnels de la discipline ainsi que tous les passionnés d’aventure, mais entend également démontrer aux entreprises de tous horizons les performances et la abilité de ses produits ultra-résistants et étanches, dans les environnements les plus hostiles.

DE LA MONTAGNE À LA MER, UN DÉFI TAILLÉ POUR CROSSCALL ET AURÉLIEN DUCROZ !

Ce projet se concrétise donc aujourd’hui de la plus belle des manières avec le rêve ultime de chaque marin, « construire son propre bateau ». Galvanisés par une 5ème place lors de la dernière Transat Jacques Vabre, Crosscall et Aurélien Ducroz veulent aujourd’hui aller plus loin et performer ensemble. Un projet qui témoigne des relations tissées ces dernières années entre la marque et son ambassadeur et l’envie commune d’écrire une histoire unique entre Mer et Montagne.
3 années de partenariat qui s’annoncent riches en émotions et en aventures pour le CROSSCALL SAILING TEAM qui sera rejoint très bientôt par d’autres partenaires.

« LA ROUTE DU RHUM…
OUI, JE VAIS FAIRE LA ROUTE DU RHUM ! »

Après une carrière au plus haut niveau dans le ski-freeride (double-champion du monde / 4 fois vainqueur de l’Xtreme de Verbier), Aurélien Ducroz s’est lancé un challenge peu commun il y a 10 ans : partir cette fois à l’assaut des océans, avec toujours la même recherche de la performance et du dépassement de soi. Un parcours atypique totalement en phase avec l’ADN de Crosscall et qui donne tout son sens à ce projet commun. Très vite accepté par ses pairs, le haut-savoyard s’entoure des meilleurs pour progresser et parfaire ses compétences.

En mer comme en montagne, ce qui l’anime c’est se dépasser et braver les éléments qui l’entourent. Aurélien se lance aujourd’hui un défi à la hauteur de ses ambitions : rallier Pointe-à-Pitre en solitaire lors de la Route du Rhum 2022. Une première pour le skipper qui visera les meilleures places du classement.
« Je suis tellement heureux que Crosscall m’accompagne dans ce projet. Plus qu’un sponsor financier, c’est une équipe qui place l’innovation et la technicité au centre sa politique d’entreprise qui va m’accompagner tout au long de cette aventure. C’est une vraie chance pour moi et pour la réussite de ce projet. Durant la Transat Jacques Vabre, c’est toute une entreprise que j’ai senti derrière moi et qui m’a accompagné tout au long de la course. Pour un sportif comme moi, c’est génial de ressentir autant d’énergie derrière soi, ça me pousse à me dépasser encore plus ! Je connais quasiment tous les salariés, je fais vraiment partie de la famille Crosscall maintenant ! » s’enthousiasme Aurélien Ducroz.

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Rejoignez la Water Family !

Le contexte actuel, lié à la crise sanitaire et la situation économique qui s’ensuit, ont poussé Oceania Hotels à réduire leur engagement aux côtés de Benjamin Dutreux. Le skipper vendéen et la Water Family maintiennent leur volonté de participer au Vendée Globe et cherchent des partenaires pour les accompagner dans cette aventure.

Oceania Hotels réduit la voilure

Il y a quelques mois, Oceania Hotels annonçait s’engager dans la voile aux côtés de Benjamin Dutreux et de la Water Family. Le groupe hôtelier, déjà fortement implanté dans le paysage sportif avec le foot, le handball, le tennis ou encore la course à pied, renforçait ainsi son soutien. Le Vendée Globe se présentait comme une opportunité pour Oceania Hotels, afin de développer sa notoriété en associant son nom, qui évoque le milieu maritime, à cette course mythique.

Mais la crise sanitaire liée au Covid-19 est passée par là, entraînant un confinement et un arrêt total de l’activité dans les hôtels pendant trois mois. Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie sont toujours très durement impactés, incitant Oceania Hotels à revoir sa stratégie de communication pour l’année 2020.

Gurvan Branellec, Président de Oceania Hotels :

« C’est une situation hors-norme que personne ne pouvait imaginer. Nous avons essayé de nous accrocher autant que possible au projet de Benjamin. Dans le contexte financier actuel, ce ne serait pas raisonnable de continuer et c’est un véritable crève-cœur de renoncer. Nous restons cependant les premiers supporters de Benjamin, et espérons sincèrement que ce n’est que partie remise. »

Le Vendée Globe, une opportunité pour accompagner la reprise

Le Team Water Family continue de s’adapter, comme elle a toujours su le faire. Pendant le confinement, le bateau a pu bénéficier d’un grand chantier, lors duquel tous les aspects techniques importants ont été abordés. C’est donc un IMOCA fin prêt qui a été remis à l’eau au début du mois de juin.

Le départ du Vendée Globe a été confirmé par la société organisatrice, la SAEM Vendée, le 08 juin dernier. Le tour du monde en solitaire, sans escale ni assistance, partira bien des Sables d’Olonne le 08 novembre 2020. Benjamin Dutreux est le plus local des skippers du Vendée Globe : en plus de résider aux Sables d’Olonne, son bateau est basé dans le port de la Chaume. Il espère donc trouver des partenaires d’ici là pour prendre le départ sereinement. Il faut dire que le Vendée Globe arrive à un moment opportun. En termes de couverture médiatique, il sera l’un des rares évènements sportifs de l’année à être maintenus, ce qui ne fera que renforcer l’aura dont il bénéficie déjà. Il accompagnera les entreprises dans leur reprise et la relance de leurs activités. Toujours avec la dimension positive et le rêve qui sont liés à cet évènement.

Partenaire titre, acteur du monde de demain

Associer son entreprise au projet de Benjamin Dutreux et la Water Family est porteur de sens. Avec plus de 150 sportifs ambassadeurs, dont Benjamin, et ses membres, l’association agit pour la protection de l’eau et de notre santé, en sensibilisant les plus jeunes générations et les collaborateurs des entreprises aux bonnes pratiques. C’est donc l’opportunité de devenir acteur du changement durable en rejoignant la Water Family ! Le Team Water Family propose un projet clé en main à hauteur de 350.000 €, pour un partenariat titre autour du monde. L’équipe reste à l’écoute des partenaires potentiels, afin de leur proposer la solution correspondant le mieux à leurs besoins.

En attendant, Benjamin débute ses entraînements, tandis que la Water Family reprend ses activités. Les deux souhaitent sensibiliser le plus de monde possible quant à la protection de l’eau et de leur santé, alors que la journée mondiale des océans était célébrée il y a quelques jours.

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Yoann Richomme et son VO65 au départ de la Mirpuri Foundation Sailing Trophy, Charles Caudrelier embarque

La Mirpuri Foundation Racing Team annonce l’entrée de son monocoque, le VO65 "Racing for the Planet" à la première édition du Mirpuri Foundation Sailing Trophy de la semaine prochaine. A cette occasion, le skipper Yoann Richomme s'est bien entouré. Le double vainqueur de la Volvo Ocean Race, Charles Caudrelier, actuel skipper du Maxi Edmond de Rothschild rejoindra la Mirpuri Foundation Racing Team pour cet évènement.

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Crédit :  Mirpuri Foundation 

Yoann Richomme, skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team : "Je suis impatient de retourner sur l’eau"

« Je suis très heureux de partager la liste d’équipage que nous avons formée pour cet évènement très spécial, et nous sommes reconnaissants envers la Mirpuri Foundation pour le support qu’elle offre à la communauté nautique en organisant ce Sailing Trophy dans une si courte période. Nous sommes vraiment satisfaits d’y participer avec le VO65 ‘Racing for the Planet’, et je suis impatient de retourner sur l’eau et d’en apprendre le plus possible sur ce bateau. Il y a d’incroyables prix mis en jeu sur cette course, et de nombreux participants, donc la compétition va être intense. J’ai vraiment hâte ! »

Le Sailing Trophy, qui permettra de sensibiliser le public et de recueillir des fonds pour des projets de conservation marine sera le premier évènement avec contrôle sanitaire de cette envergure au monde, à la suite de la pandémie de Covid-19, servant ainsi d’exemple pour la mise en œuvre de procédures de tests et de distanciations afin de minimiser le risque lié à un évènement sportif.

Organisée en partenariat avec le Clube Naval de Cascais, cette régate se déroulera du 27 au 28 juin prochain entre Cascais et Sesimbra.

LISTE D’ÉQUIPAGE à bord du VO65

Yoann Richomme
Charles Caudrelier – 3 VOR avec Groupama et Dongfeng
Nicolas Lunven – 2 VOR MAPFRE et TTOP
Jackson Bouttell – 2 VOR avec Dongfeng
Willy Altadill – 2 VOR avec MAPFRE
Frederico Melo – 1 VOR avec TTOP
Bernardo Freitas – 1 VOR avec TTOP
Emily Nagel – 1 VOR avec AkzoNobel
Rob Bunce
Amélie Riou
Cian Guilfoyle


Source : Mirpuri Foundation

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La Fondation Belem annule les navigations du Belem en 2020, le bateau sera ouvert aux visites en octobre

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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Yoann Richomme épaulé par une équipe de haut vol

La Mirpuri Foundation Racing Team annonce l’entrée de son bateau VO65 ‘Racing for the Planet’ à la première édition du Mirpuri Foundation Sailing Trophy de la semaine prochaine, avec un équipage de haut vol, dont un double vainqueur de la Volvo Ocean Race, Charles Caudrelier. L’actuel skipper du Maxi Edmond de Rothschild rejoindra la Mirpuri Foundation Racing Team pour cet évènement durable de deux jours.

Yoann Richomme, le skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team a mis en place une équipe internationale composée de marins de renoms pour cet évènement spécial, parmi lesquels le vainqueur de la dernière édition de la Volvo Ocean Race Jack Bouttell, ainsi que Willy Altadill, Nicolas Lunven, et Emily Nagel. Ils seront rejoints par Frederico Pinheiro de Melo & Bernardo Freitas, qui naviguaient à bord de Turn the Tide on Plastic lors de la dernière édition de la Volvo Ocean Race.

Avec 12 participations cumulées dans la Volvo Ocean Race au sein de l’équipage, la Mirpuri Foundation Racing Team est sûre d’avoir l’un des line ups les plus expérimentés qui soit sur la planète.

Yoann Richomme, skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team déclare :

« Je suis très heureux de partager la liste d’équipage que nous avons formée pour cet évènement très spécial, et nous sommes reconnaissants envers la Mirpuri Foundation pour le support qu’elle offre à la communauté nautique en organisant ce Sailing Trophy dans une si courte période. Nous sommes vraiment satisfaits d’y participer avec le VO65 ‘Racing for the Planet’, et je suis impatient de retourner sur l’eau et d’en apprendre le plus possible sur ce bateau. Il y a d’incroyables prix mis en jeu sur cette course, et de nombreux participants, donc la compétition va être intense. J’ai vraiment hâte ! »

Organisée en partenariat avec le Clube Naval de Cascais, cette régate responsable de deux jours entre Cascais et Sesimbra totalise 30 000€ de récompense, dont un premier prix de 16 000€.

Le Sailing Trophy, qui permettra de sensibiliser le public et de recueillir des fonds pour des projets de conservation marine sera le premier évènement avec contrôle sanitaire de cette envergure au monde, à la suite de la pandémie de Covid-19, servant ainsi d’exemple pour la mise en œuvre de procédures de tests et de distanciations afin de minimiser le risque lié à un évènement sportif.

Dr. Paulo Mirpuri, Fondateur de la Mirpuri Foundation ajoute :

« Nous sommes privilégiés de recevoir un tel plateau à bord de notre bateau ‘Racing for the Planet’ pour cette édition inaugurale du Mirpuri Foundation Sailing Trophy. Yoann a réuni une équipe spéciale pour cette course, avec des marins parmi les meilleurs de la scène internationale, et il n’y a aucun autre endroit au monde où les fans pourront voir un line up de cette qualité, avec les bateaux les plus rapides qui soit. Ensemble avec nos partenaires, nous avons travaillé dur pour mettre en œuvre les meilleures pratiques afin que cet évènement puisse se tenir en toute sécurité, et que nous puissions tous regarder et aussi naviguer contre les meilleurs marins dans le but de sensibiliser le public à nos projets de conservation marine, grâce à une compétition amicale. »

LISTE D’ÉQUIPAGE

Yoann Richomme Charles Caudrelier – 3 VOR avec Groupama et Dongfeng Nicolas Lunven – 2 VOR MAPFRE et TTOP Jackson Bouttell – 2 VOR avec Dongfeng Willy Altadill – 2 VOR avec MAPFRE Frederico Melo – 1 VOR avec TTOP Bernardo Freitas – 1 VOR avec TTOP Emily Nagel – 1 VOR avec AkzoNobel Rob Bunce Amélie Riou Cian Guilfoyle

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Miranda Merron rêve de partir…

Au terme de deux longs mois de confinement, ajoutés à près de 3 mois de chantier intense à vérifier intégralement son voilier Imoca Campagne de France, Miranda Merron rêve de voyage, d’espace, de découverte. Ses voeux seront exaucés de la plus belle des manières dès le 4 juillet prochain, quand la plus Normande des Britanniques prendra aux Sables d’Olonne le départ d’une toute nouvelle, toute originale, toute excitante course au large, la Vendée – Arctique – Les Sables. 3 600 milles (plus de 6 000 km) d’un voyage inédit, cap plein Nord, vers l’Islande et le Groenland, vers des latitudes jamais usitées par les coureurs au large modernes, avant de rallier les contrées plus familières des Açores. Galop d’essai pour beaucoup, course qualificative pour certains, cette nouvelle épreuve venue palier aux annulations de The Transat CIC et New-York – Vendée tombe, pour tous les 22 engagés, à point nommé pour replonger avec délice et parfois interrogation dans cet exercice de haute voltige de la navigation en solitaire à bord des formidables voiliers de la classe Imoca.

Un parcours “génial!”

« C’est génial! » Miranda ne masque pas son impatience de retrouver seule et au grand large son Imoca Campagne de France. « Cela fait un certain temps déjà que l’on a plus navigué (Transat Jacques Vabre 2019 ndlr) et il me tarde de retrouver mes marques à bord, d’être en communion avec mon bateau. » La Vendée-Arctique-Les Sables a été dessinée précisément pour cela, permettre aux postulants au prochain Vendée Globe non seulement, pour 9 d’entre eux, de valider leur qualification, mais aussi pour tous d’accumuler les milles en solitaire indispensables pour retrouver la maitrise de tous les systèmes embarqués après un long hiver en chantier confiné. « Ce parcours est superbe » poursuit Miranda. « Nous n’allons pas chercher à cavaler à l’avant de systèmes météo comme on le fait traditionnellement en transat, mais nous allons traverser à deux reprises, à l’Aller vers un point situé par 60° de latitude Nord dans le détroit du Danemark, entre Islande et Groenland, et au retour vers les Açores, les routes suivies par les dépressions d’Atlantique Nord. (L’organisation se réservant la possibilité d’inverser le parcours, voire de déplacer la marque placée dans l’Ouest Açorien en fonction du déplacement de l’ anticyclone des Açores ndlr). « Nous devrions ainsi rencontrer toutes sortes de conditions, avec du vent fort et des mers croisées. Un très bon test avant le Vendée Globe. »

Un voilier inspecté et vérifié de fond en comble.

Car c’est bien le Vendée Globe qui est déjà dans tous les esprits. La Vendée Arctique – Les Sables fait bien fonction de répétition générale, depuis cette zone de départ au large des Sables d’Olonne, en tous points identique à celle du tour du monde en solitaire, jusqu’à la validation des systèmes de transmission video embarqués. Campagne de France, plan Owen Clarke de 2007, entamera cette nouvelle course estivale vers les latitudes polaires en configuration Tour du monde. « Le bateau a été inspecté minutieusement sous toutes ses coutures cet hiver en chantier chez V1D2 à Caen » explique Miranda. « De la quille à la tête de mât, de la proue à la poupe, tout a été inspecté et vérifié et, quand nécessaire, renforcé. Nos pilotes ont été revus et fiabilisés, ainsi que la quille, nos vérins et le moteur. Un énorme travail de matelotage a été réalisé par Halvard sur nos nouvelles drisses. Le bateau et le mât ont ainsi pu être jaugés pour se conformer à la classe Imoca. Notre jeu de voiles signées All Purpose se complète. Après la grand voile, le solent et la trinquette reçues l’an passé, nous avons pris livraison d’un grand gennaker. Un petit gennaker nous sera livré pour le Vendée Globe. » Reste à fiabiliser en condition course les différents systèmes informatiques du bord, nouvel ordinateur, nouveau radar B&G Halo et le système de prise de vue video embarqué.

Campagne de France basé à Cherbourg, son port d’attache, est le voilier le plus distant de la zone de départ de la Vendée-Arctique. Les dispositions sanitaires contraignent tous les concurrents à passer en mer la nuit d’avant départ, afin de s’élancer directement depuis la ligne de départ sans passer par le port des Sables. Une difficulté supplémentaire pour Miranda, toujours accompagnée d ‘Halvard, qui espère trouver une place de port à Lorient afin de ne pas s’imposer un long convoyage juste avant le départ d’une course d’une durée estimée entre 12 et 15 jours.

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Bureau Vallée II fait son retour dans le grand bain, Louis Burton : "Nous repartons intégralement sur des matériaux neufs"

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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La Solo Maître Coq aura bien lieu, départ le 25 juin, Achille Nebout : "On peut enfin se projeter ! "

La Solo Maître Coq 2020 aura bien lieu. Cependant, l'évènement sera soumis au respect d'un cahier des charges très strict.  La course Figaro se déroulera à huis-clos et sera axée sur la partie sportive. Achille Nebout : "C’est reparti ! Cette annonce fait vraiment du bien après des mois d’incertitudes difficiles à gérer."

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Crédiyt : V Olivaud

La Solo Maitre CoQ se tiendra du 24 au 28 juin et se réduira à une seule grande course de 340mn entre l’île de Ré et Belle-Île, dont le départ sera donné le 25 juin à 13h, au large des Sables d’Olonne. Une trentaine de figaristes sont attendus sur la ligne de départ, heureux d’en découdre après plus de 9 mois sans compétition ! 

Achille Nebout, skipper de Be Green Ocean :

« C’est reparti ! Cette annonce fait vraiment du bien après des mois d’incertitudes difficiles à gérer. On peut enfin se projeter !  Cela va vraiment faire du bien de se retrouver tous sur l’eau pour régater et ce sera une très belle épreuve de préparation pour la Solitaire du Figaro (prévue du 30 août au 20 septembre). Une décision définitive sur sa tenue sera prise le 23 juin, mais les signaux sont plutôt au vert et je suis optimiste. De plus, la reprogrammation de la Solo Maître Coq devrait ouvrir la voie à d’autres courses cet été, dont la Solo Guy Cotten Concarneau, prévue du 4 au 8 août. Cela permettrait d’arriver bien affûté sur la Solitaire. » Source : El Do
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Le Mercato de la semaine : Vendée Globe, Solo Maître CoQ, les annonces de jobs…

JOBS

BEFOIL recherche un-e commercial-e France et international ; poste en CDI basé à Lorient (avec déplacements), à pourvoir dès que possible.

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STAGES & ALTERNANCES

BEFOIL propose un stage ingénieur développement de catamaran à foils et un stage communication/marketing ; stages de 5-6 mois à partir de septembre, basés à Lorient. THOMAS MALLEDAN, actuellement étudiant en deuxième année à l’Ensta Bretagne et spécialisé en architecture navale et offshore, recherche un stage en architecture navale en Bretagne. Disponible dès à présent et jusqu’à mi-septembre. LUCAS MICHEL, actuellement en deuxième année de DUT science et génie des matériaux à l’IUT de Saint-Brieuc, cherche une entreprise de la course au large pour l’accueillir en alternance à partir de septembre 2020 pour 3 ans, afin d’intégrer la formation d’ingénieur par alternance de l’Ensta Bretagne en spécialité architecture navale et offshore. MAXIME FLAMBARD, actuellement en deuxième année de DUT génie mécanique et productique à l’IUT de Ville d’Avray, cherche une entreprise pour l’accueillir en alternance à partir de septembre 2020, pour 3 ans, dans le cadre de sa formation d’ingénieur en apprentissage à l’Icam Bretagne.

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ANNONCES & PARTENARIATS

LA SAEM VENDÉE a entériné le 8 novembre comme date du départ du Vendée Globe 2020, elle « a également acté la décision de mettre en place un village départ, qui sera ouvert le samedi 17 octobre ». LA FFVOILE a annoncé que les autorités avaient donné leur aval à l’organisation de la Solo Maître CoQ (24-28 juin) et de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne (départ le 4 juillet, 22 skippers inscrits, pas Alex Thomson), la Drheam-Cup (départ le 19 juillet) devrait quant à elle recevoir prochainement ces autorisations et a repoussé sa date limite d’inscription au 30 juin. AURÉLIEN DUCROZ et CROSSCALL ont prolongé leur partenariat jusqu’à fin 2022, avec en ligne de mire la construction d’un Class40 et le lancement du Crosscall Sailing Team. Le RORC a annoncé les annulations de la Morgan Cup (8 juillet), de La Trinité-Cowes by Actual (12 juillet, la SNT pourrait organiser à la place une course La Trinité-Cherbourg), de Cowes-Dinard-St Malo (17 juillet), tandis que l’IRC National Championship est reprogrammé du 11 au 13 septembre. ADRIEN HARDY participera finalement à la Solitaire du Figaro 2020 sous les couleurs d’Océan Attitude ; participation également pour le Dunkerquois AYMERIC DECROOCQ qui portera celles de l’Établissement Français du Sang. SAINT-NAZAIRE accueillera l’arrivée de la troisième étape de cette même Solitaire, ainsi que le départ et l’arrivée de la quatrième, une boucle en forme de sprint passant par l’île d’Yeu, Groix et Belle-Ile (information L’Echo de la Presqu’île). LA CLASSE DIAM 24 a communiqué son nouveau calendrier 2020 avec au programme le Spi Ouest-France (25-27 septembre) et la Normandie Cup (16-18 octobre), à l’issue desquels sera décerné le titre de champion de France. Elle lance par ailleurs un concours destiné aux clubs permettant au vainqueur de disposer d’un Diam 24 pour ces deux épreuves. THE OCEAN RACE a signé un partenariat avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). MERCI sera le nom de l’Imoca de Sébastien Destremau sur le Vendée Globe 2020. PLUSIEURS SKIPPERS IMOCA déploieront des bouées météo dérivantes permettant de relever des données, notamment sur les courants, lors de la prochaine Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, opération menée en partenariat avec JCommops. OC SPORT a signé la convention-cadre Le sport au service de l’action climatique des Nations unies sur les changements climatiques. LA CAP MARTINIQUE, nouvelle course IRC qui s’élancera le 18 avril 2021 de La Trinité-sur-Mer à destination de Fort-de-France, fait déjà le plein, puisque 60 bateaux sont désormais inscrits. Une liste d’attente est ouverte en cas de désistements. LA FINALE DE LA SAILING CHAMPIONS LEAGUE à Porto Cervo a été repoussée, elle aura lieu du 15 au 18 octobre. LA CONGRESSIONNAL CUP, qui avait été dans un premier temps reprogrammée du 13 au 18 octobre, n’aura finalement pas lieu. KITO DE PAVANT en Class40 (7h59’20), YVAN et MATHIS BOURGON en catamaran de sport (7h23’03 en F20) ont établi des premiers temps de référence sur le Run du Lion (87 milles entre Port-Camargue et le cap Béar), l’un des quatre parcours des Griffes du Lion.

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LANCEMENTS

THE MAIDEN FACTOR FOUNDATION a lancé une opération de crowfunding pour soutenir The Maiden Voyage, sa campagne itinérante, à bord du bateau Maiden (avec lequel Tracy Edwards a mené un équipage 100% féminin sur la Whitbread 1989/1990), destinée à promouvoir l’accès à l’éducation des jeunes filles. WORLD SAILING a lancé une section de son site internet dédiée à la course au large double mixte, discipline qui fera son apparition au programme olympique des Jeux de Paris 2024.

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VENTES & LOCATIONS

POGO 3 à vendre, disponible immédiatement ; excellent état (aucune Mini-Transat), bien équipé et prêt à naviguer, visible à Lorient. Inventaire détaillé, photos et prix disponibles par mail.

En partenariat avec Altaide recrute dans la course au large

Photo : Vincent Curutchet/DPPI/Vendée Globe

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Britannia, l'AC75 britannique mené par Ben Ainslie, pour l'America's Cup, de retour aux entrainements - Images

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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Record SNSM : Skippers et plaisanciers pour soutenir la SNSM le 28 juin

Record SNSM : Skippers et plaisanciers pour soutenir la SNSM le 28 juin

La Journée nationale des Sauveteurs en Mer se tiendra le 28 juin 2020 et le Record SNSM fera son grand retour pour mettre les Sauveteurs en Mer à l’honneur !
Cette course contre la montre, ouverte à tous, professionnels et amateurs, se déroule sans restriction entre le 1er juin et le 30 septembre sur un parcours ludique et tactique de 284 milles (526 km) le long de la pointe bretonne entre Saint-Nazaire et Saint-Malo. Les frais d’inscription seront entièrement reversés à la SNSM.
À l’heure où l’association a lancé sa nouvelle campagne d’appel aux dons, et en écho à la Journée nationale des Sauveteurs en Mer qui a lieu le 28 juin prochain, les skippers se mobilisent pour cet événement solidaire, en mode compétition, après une saison 2020 dont le calendrier a été bouleversé par la crise sanitaire.

Une course contre la montre en soutien aux Sauveteurs en Mer
Grâce à des initiatives solidaires comme le Record SNSM, les Sauveteurs en Mer bénévoles espèrent mobiliser davantage les adeptes de sports et loisirs nautiques, sur les enjeux majeurs de la SNSM : la formation des sauveteurs, le développement et l’acquisition de ses équipements, ainsi que le renouvellement d’une flotte de plus de 450 bateaux de sauvetage, en particulier de navires hauturiers.
L’occasion également, à l’approche de l’été, de mettre un beau coup de projecteur sur l’association et ses sauveteurs bénévoles, toujours prêts à intervenir, de jour comme de nuit, parfois au risque de leur vie, pour porter gratuitement secours à toute personne en difficultés, depuis la plage jusqu’au large.

La renaissance du Record SNSM sous sa forme initiale, avec ce beau parcours « Saint Nazaire – Saint Malo », illustre parfaitement ce que « solidarité des gens de mer » veut dire. Nous remercions chaleureusement les skippers, à l’origine de cette proposition. Nous encourageons aussi tous les navigateurs de plaisance à se lancer dans l’aventure, pour honorer les sauveteurs bénévoles de la SNSM qui veillent à leur sécurité toute l’année. Le Record SNSM est un engagement du cœur, pour célébrer la mer, aller au bout de soi-même et faire acte de générosité envers les Sauveteurs en Mer.
Marc Sauvagnac, directeur général de la SNSM

« C’est très bien de se voir offrir une telle opportunité de naviguer, mais c’est surtout très bien de permettre de continuer de parler de la SNSM. Lors de la crise sanitaire, on a vu qu’on avait besoin des personnels de santé et qu’eux avaient besoin qu’on parle d’eux. En mer, c’est pareil. On espère ne pas avoir besoin des sauveteurs, mais on sait qu’on peut toujours compter sur ces bénévoles, qui risquent parfois leur propre vie pour aller sauver celle d’autrui. J’ai toujours été très fier d’être le parrain de cette épreuve sportive qui rappelle que la sécurité en mer est l’affaire de tous.»
Michel Desjoyeaux, parrain du Record SNSM

« La démarche de rouvrir le Record SNSM dans sa version la plus simple vient des skippers qui, dans le contexte actuel, ont manifesté leur envie de s’y étalonner. Je ne suis pas étonné, dans la mesure où ce Record SNSM incarne parfaitement l’esprit de résilience, dans lequel il est plus que jamais nécessaire de s’inscrire, pour encourager une pratique de la voile solidaire et responsable. Pas de village, pas de rassemblement public, pas de contraintes, mais le plaisir de naviguer pour les Sauveteurs en Mer. Les inscriptions vaudront dons et seront reversées dans leur intégralité à la SNSM. Aujourd’hui et 15 ans après son lancement, le Record SNSM d’origine retrouve sa spontanéité et ses lettres de noblesse. »
Damien Grimont, inventeur du Record SNSM

Un record à battre qui ne démotive pas les skippers !
Ultimes, Multi50, IMOCA, Class40… Les premiers équipages des principales classes de course au large attendus dans les jours et les semaines qui viennent pour établir les premiers chronos de cette saison 2020 sous le signe de la résilience ; avec dans le viseur de la course, le record absolu de 13h 26′ 49 », établi en 2006 par Yvan Bourgnon sur un trimaran Orma.

Premier candidat déclaré dans la chasse au temps de référence en l’honneur des Sauveteurs en Mer bénévoles : le Maxi Edmond de Rothschild. Fraîchement mis à l’eau, ce géant des mers, qui ambitionne de s’attaquer au Trophée Jules Verne l’hiver prochain, a d’ores et déjà annoncé qu’il ne tarderait pas à présenter ses étraves aiguisées au départ.

Ils sont déjà prêts à s’attaquer au Record SNSM :

– Franck Cammas et Charles Caudrelier, skippers du Maxi Edmond de Rothschild :
« Le Maxi Edmond de Rothschild sort de chantier après six mois de travaux et nous serions ravis que les conditions météorologiques des prochaines semaines soient au rendez-vous pour nous permettre de nous aligner sur le record SNSM. Le format est idéal pour une remise en jambes en équipage avec un parcours autour de la pointe bretonne technique et intense. Le Maxi sera dans une phase de validation des modifications effectuées cet hiver, mais c’est toujours sympa de pouvoir allier un objectif sportif, avec une ligne de départ et une ligne d’arrivée, tout en mettant à l’honneur la SNSM et ses sauveteurs bénévoles. Il nous reste maintenant à attendre la bonne fenêtre météo et à croiser les doigts pour qu’elle se présente, ce qui est un peu le thème de notre année avec notre tentative de record sur le Trophée Jules Verne programmé à l’automne prochain ! »

– Thibaut Vauchel-Camus, skipper du Multi50 Défi Voile-Solidaires en Pelotons :
« Cela fait quelque temps déjà que je m’intéresse à un programme sportif, autre que « régate », sur nos bateaux. Avec nos Multi50, on arrive aujourd’hui à taquiner les vitesses des trimarans Orma (60 pieds) d’hier. Il y a quelques beaux records qui leur appartiennent. Le Covid m’a forcément décidé à embrayer là-dessus. Sportivement, face à notre déficit de programme, les temps de référence de la grande époque Orma représentent des beaux challenges. Aller chercher ces temps-là, ça se tente ! À commencer par le Record SNSM, parce que c’est un nom qu’on connaît et qu’on identifie bien. Avec mon équipe, nous avons un projet basé sur des valeurs solidaires. Ce qui nous plaît, c’est mettre notre légitimité, notre énergie et notre visibilité médiatique pour de choses qu’on ne voit pas assez. On se sent donc bien en phase avec cet événement dont le nom incarne à lui seul une cause commune. Et si on peut y laisser une empreinte, on sera forcément très content ! J’espère pouvoir vite y aller. D’ici une dizaine de jours si la météo nous offre une fenêtre favorable avec laquelle se lancer… »

Retour sur l’histoire du Record SNSM
C’est en 2005 que le Record SNSM voit le jour sur une idée de Damien Grimont de Profil Grand Large, qui imagine associer le monde de la navigation à la promotion de la sécurité en mer. Dès le début, le Record SNSM, parrainé depuis toujours par Michel Desjoyeaux, rencontre un franc succès auprès des figures de proue de la course au large.
Le Record SNSM voit défiler toutes les classes, toutes les coques, toutes les époques. Ellen Mac Arthur, Florence Arthaud, Jean Maurel, Jean-Luc Van den Heede, mais aussi Thomas Coville, Franck Cammas, Charles Caudrelier, Loïck Peyron, François Gabart, Francis Joyon, Armel Le Cléac’h, ou encore Yvan Bourgnon qui en 2006 établit le temps canon de 13 heures, 26 minutes et 49 secondes. Peu viendront ensuite s’y frotter sur le parcours le plus emblématique. Pourtant sur ces quinze dernières années, nombreux sont les grands noms de la course au large qui jouent le jeu et participent à ce rendez-vous sportif et solidaire.

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