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GP Guyader. ARKEA PAPREC, Serenis Consulting et Team Pro sacrés vainqueurs de la 20e édition

GP Guyader. ARKEA PAPREC, Serenis Consulting et Team Pro sacrés vainqueurs de la 20e édition

La 20e édition du Grand Prix Guyader se sera tenue dans des conditions assez légères offrant cependant quelques belles confrontations sur le plan d’eau de Douarnenez. Ce sont les équipages d’ARKEA PAPREC, de Serenis Consulting et de Team Pro qui ont été sacrés vainqueurs de cette 20e édition tandis que Maud Herbert s’est imposée en planche à voile. Les Dragon et les Diam 24 OD sont passer à l’action à leur tour alors que le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest est programmé jeudi à 17 heures.

Trophée IMOCA – Tout Commence en Finistère : une victoire pour un anniversaire
Déjà en tête du classement des IMOCA à l’issue des quatre premières courses, l’équipage d’ARKEA PAPREC mené par Sébastien Simon a enfoncé le clou, ce lundi, remportant la régate du jour, un côtier sous forme de triangle disputé en baie de Douarnenez. « On est parti deuxième mais rapidement, on est parvenu à repasser en tête et à garder notre place jusqu’à la fin. Ça s’est joué essentiellement sur la conduite, hormis sur la fin, à la sortie de la baie, où le vent a tourné de quasiment 100° et où c’est devenu plus technique. De notre côté, on a réussi à toujours garder de la vitesse et à être rapide », a commenté le vainqueur de la Solitaire Urgo – Le Figaro en titre qui s’était entouré, pour l’occasion, d’équipiers solides parmi lesquels Vincent Riou, Nicolas Lunven, Maxime Paul, Kévin Escoffier ou encore Frédéric Denis. « Ce Grand Prix Guyader a vraiment été super, avec à la fois des côtiers et des runs qui restent, par ailleurs, toujours un exercice un peu particulier. Il m’a permis d’apprendre encore énormément sur le bateau et le fait de courir en équipage a été très intéressant car les commentaires des uns et des autres ont été plutôt constructifs. Ça m’a aidé à faire une bonne mise en route avant la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest qui débute jeudi et qui reste un gros objectif pour moi », a terminé Sébastien Simon qui s‘offre donc une victoire pour sa première course sur le circuit des IMOCA. Un joli cadeau pour son 29e anniversaire qui tombait justement aujourd’hui !
Classement : 1. ARKEA PAPREC (Sébastien Simon) 12 pts ; 2. Maître CoQ (Yannick Bestaven) 28 pts ; 3. Initiatives Cœur (Sam Davies) 33 pts. (9 inscrits)

Trophée Class40 – Armor Lux : et de quatre pour Jean Galfione !
Décidément, le Grand Prix Guyader est une épreuve qui réussit bien à Jean Galfione ! Le skipper du Class40 aux couleurs de Serenis Consulting, déjà vainqueur de la compétition en 2012, 2016 et 2018, remporte cette 20e édition, inscrivant ainsi son nom au palmarès de la course pour la quatrième fois, un record ! « C’est d’autant plus génial qu’au départ, on ne devait pas être là mais le bateau n’étant pas encore vendu, on a décidé de ne pas manquer le rendez-vous. On est content parce qu’on ne s’est pas spécialement préparé et qu’il y avait de beaux bateaux parmi la concurrence, à commencer par Beijaflore qui n’est autre que le 40 pieds vainqueur de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018 avec Yoann Richomme, sous les couleurs de Veedol – AIC », a commenté le navigateur qui s’est offert à la fois le général et la dernière course. « Celle-ci a pourtant été compliquée et elle n’a pas trop bien débuté pour nous. Le team Volvo est parti en tête mais le vent a molli un peu à l’entrée de la baie et dans les phases de molles, on a plutôt été bien inspiré, ce qui nous a permis de passer devant. Après, on a néanmoins dû se battre parce que ça revenait très fort par derrière et que nos concurrents étaient plus toilés que nous. On a fait un changement de voile juste avant l’arrivée. Un piling qui s’est heureusement très bien passé », a commenté l’ex perchiste qui, pour mémoire, s’alignera ce jeudi sur l’épreuve des Diam 24 OD. « Réaliser le doublé, ça risque d’être très compliqué », a assuré Jean Galfione qui fait ses premiers pas en multicoque et qui, par conséquent, garde des ambitions raisonnables.
Classement : 1. Serenis Consulting (Jean Galfione) 14 pts ; 2. Volvo (Jonas Gerckens) 20 pts ; 3. Beijaflore (William Mathelin Moreaux) 22 pts. (7 inscrits)

Trophée Valdys – ETF26 : presque un sans-faute
Le comité de course des ETF 26 avait annoncé la couleur lors du briefing matinal : son ambition était de lancer autant de courses que possible ce lundi. Et pour cause, les ETF26 auront à peine voler à part sur une manche. La météo lui aura permis de n’en lancer que deux mais cela aura toutefois suffi à complètement chambouler le classement établit hier après les deux premières régates (pour rappel : la journée de samedi avait été tronquée pour la série en raison des conditions trop musclées). Aussi, ABC Arbitrage Ville de Nice mené par Benoît Marie est finalement remonté de la 4e à la 2e place au général, tandis que Gaspe d’Antoine Koch et Tixwave de Bernard Vananty ont tous les deux rétrogradé d’un rang, terminant respectivement 3e et 4e de la compétition. Aux avant-postes, seul l’équipage de Team Pro skipper par Jean-Christophe Mourniac a conservé sa position malgré une manche de 3e dans la dernière course qui l’empêche de rendre la copie parfaite. « Les gars ont joué sur la gauche du plan d’eau et sont restés empétolés. Ils ont quand même réussi à sauver une 3e place. On aurait bien aimé faire un sans-faute mais on est déjà très content du résultat. Hier, sur le raid, on est vraiment revenu de loin alors on ne se plaint pas d’avoir eu un peu moins de chance aujourd’hui », a commenté Jean-Christophe Mourniac qui avait décidé de laisser la barre à son fils Tim, ce lundi, comme hier lors des runs. « C’est bien aussi d’observer les courses de l’extérieur parfois », a ajouté le Morbihannais qui signe ainsi, avec Matthieu Salomon et Antoine Joubert, une deuxième victoire d’affilée sur le circuit des ETF 26 après celle décrochée le mois dernier, lors du Spi Ouest-France.
Classement : 1. Team Pro (Jean-Christophe Mourniac) 11 pts ; 2. ABC Arbitrage Ville de Nice (Benoît Marie) 19 pts ; 3. Gaspe (Antoine Koch) 20 pts. (5 inscrits)

Trophée Windsurfer – Nautic : retour gagnant
C’est un retour remarqué que vient de signer Maud Herbert à l’occasion de ce Grand Prix Guyader. La Rennaise, multiple championne du monde de planche à voile et représentante tricolore dans cette même discipline aux J.O. de Barcelone 1992 et d’Atlanta 1996, n’avait plus régaté depuis de nombreuses années mais le retour de la Windsurfer l’a motivée à revenir en découdre. Bien lui en a pris puisqu’elle a remporté le National ce lundi. « J’ai profité de l’absence, aujourd’hui, de Faustine Merret. J’ai été très à l’aise le premier jour dans la brise et un peu moins ensuite, mais je me suis bien amusée. Aujourd’hui, je me suis bien donnée au pomping mais j’ai malgré tout laissé la victoire à Hervé Petijean. Je suis évidemment contente de cette première place et presque un peu étonnée. Cela fait des années que je ne navigue plus que l’été, en famille. Jusqu’ici, je ne m’étais pas vraiment posé la question, mais peut-être que je vais songer à continuer (Rires) », a déclaré Maud Herbert. Les autres sont prévenus !
Classement : 1. Maud Herbert (SR Douarnenez) 8 pts ; 2. Faustine Merret (Crocos de l’Elorn Brest) 11 pts ; 2 ex-aequo. Hervé Petitjean (Aloha Attitude) 11 pts ; 4. Loïc Helies (Crocos de l’Elorn Brest) 19 pts ; 5. Anne Herbert (SR Douarnenez) 21 pts. (25 inscrits)

Défi Pom’Potes : le temps de référence imbattu
Faire mieux que 32,61 nœuds de moyenne sur le parcours de trois milles entre le port du Rosmeur et une bouée mouillée en baie par le kitesurfeur Nicolas Parlier en 2015 : tel était le challenge des concurrents du Défi Pom’Potes du Grand Prix Guyader. Si les conditions de la journée de samedi ont permis d’affoler les compteurs, le temps de référence établit par l’Aquitain (sacré pour la quatrième fois champion du Monde IKA Formula Kite par plus tard qu’hier en Italie) reste cependant invaincu. La meilleure performance de cette 20e édition reste malgré tout remarquable. Sam Goodchild a, en effet, parcouru la distance à la vitesse moyenne de 26,4 nœuds sur son kite à foil.
Classement : 1. Sam Goodchild (Kite à foil) 26,4 nœuds ; 2. Maître CoQ (IMOCA – Yannick Bestaven) 24,2 nœuds ; 3. Initiatives Cœur (IMOCA – Sam Davies) 24 nœuds. (27 classés)
Journée solidaire

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Louis Burton annonce son co-skipper sur la Transat Jacques Vabre : "le programme, c’est de performer sur cette course"

Alors que le chantier d’optimisation de l’IMOCA Bureau Vallée 2 se poursuit à Saint-Malo, Louis Burton dévoile le nom de celui qui sera à ses côtés sur la prochaine Transat Jacques Vabre : ce sera Davy Beaudart. « Entre 2001 et 2018, Davy a remporté pas moins de 12 victoires en Classe Mini. Son palmarès en dit long sur ses qualités de marin et sa capacité à s’engager pleinement dans des projets performants. » explique le skipper de Bureau Vallée.

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Crédit : S Maillard

Davy Beaudart, un navigateur méticuleux

Davy Beaudart est un autodidacte. « Ce que j’aime chez Davy c’est son incroyable amour du travail bien fait, c’est un navigateur méticuleux. C’est quelqu’un qui aime relever des défis, en mer et en période de course, il se déconnecte totalement de ce qui le relie avec la terre… Il n’a plus qu’un objectif : aller vite pour faire la meilleure place possible » explique le skipper de Bureau Vallée 2.

« Le chantier d’optimisation de Bureau Vallée 2 est une première clé. Tout a été démonté, analysé, réparé ou remplacé. Aujourd’hui nous finalisons la mise en place du système de réglage de l’incidence des foils. Le fait d’appeler Davy est une seconde clé, » poursuit Louis Burton.

Trouver les bonnes manettes

"On s’appelle régulièrement pour se poser deux ou trois questions. En novembre dernier, il m’a dit « Écoute, ça te tenterait de venir faire la TJV sur Bureau vallée 2 ? » J’ai dit oui tout de suite. Il m’a précisé une chose très importante « le programme c’est de performer sur cette course », j’ai répondu « avec plaisir ! », j’adore la performance, c’est un leitmotiv sur l’eau." raconte Davy Beaudart.

"On a prévu un bon programme d’entraînement, pour justement trouver toutes les bonnes manettes de Bureau Vallée 2, surtout avec les modifications qui sont prévues."

Bureau Vallée à l'eau début juin

Bureau Vallée 2 sera mis à l’eau à Saint-Malo début juin. Les séances d’entraînement s’enchaîneront alors pour le duo. Côté courses d’avant saison, ils s’engageront sur la Rolex Fasnet Race (du 3-8 août) et sur le Défi Azimut (18-22 septembre), avant de rejoindre Le Havre pour prendre le départ de la Transat Jacques Vabre, le 27 octobre prochain.

Source : O Connection


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François Jambou et Ambrogio Beccaria en tête après la première partie de la Mini en Mai 2019 - Résultats

Partis lundi pour la première boucle de la Mini en Mai 2019, les 84 Ministes sont tous rentrés mardi au port de la Trinité-sur-Mer avant l'arrivée du mauvais temps. Après une boucle d'une centaine de milles via Groix et Belle-Ile dans des conditions variées, François Jambou a été le premier à couper la ligne d'arrivée.


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Crédit : J Vapillon

François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) a coupé la ligne en premier, devant Axel Tréhin (#945 Tartine). En tête pendant une bonne partie de la course, ce dernier a vu le skipper du #865 lui passer sous le nez après avoir pris sa quille dans un casier. Suite à cette mésaventure, Axel Tréhin concède 33 minutes à François Jambou. En troisième position, Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture) arrive une heure après le leader.

Du côté des Séries, le favori a une nouvelle fois répondu présent. Ambrogio Beccaria (#943 Geomag) a dominé la course, arrive en 6e position au scratch et prend la tête de sa catégorie. Il devance Guillaume l'Hostis (#868 Alternative Sailing) qui a su tirer son épingle du jeu en prenant de bonnes options. Sébastien Guého (#909 De la Boue sur les Sabots) s'adjuge la troisième position à deux minutes de son concurrent direct.

François Jambou : "J'ai 33 minutes d'avance et c'est pas grand-chose"

"Ça s'est bien passé parce que j'arrive en tête mais pas trop à la loyale puisque j'étais au coude à coude avec Axel Tréhin. Le pauvre a pris un casier dans la quille, du coup j'ai pu le distancer. C'était un peu plus facile pour moi d'arriver en tête. Il a eu un coup de pas de bol, j'ai vraiment de la peine pour lui. J'ai 33 minutes d'avance et c'est pas grand-chose, ça peut vite se faire dans l'autre sens aussi. L'objectif, c'est de gagner maintenant forcément! J'estime avoie eu de la chance." 

Les marins passeront la journée de mercredi en sécurité avant un deuxième départ jeudi qui devrait les emmener contourner l'île de Ré.

Proto
1. François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) - 23h 31m 46s
2. Axel Tréhin (#945 Tartine) - 24h 00m 12s
3. Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture) - 24h 33m 49s

Séries
1. Ambrogio Beccaria (# 943 Geomag) - 24h 59m 20s
2. Guillaume l'Hostis (#868 Alternative Sailing) - 25h 19m 53s
3. Sébastien Guého (#909 De la Boue sur les Sabots) - 25h 21m 51s

Source : Miss Com

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Douarnenez et Brest se mobilisent pour la Bermudes 1000 Race, 17 solitaires au départ en IMOCA

Demain jeudi, dans la foulée du Grand Prix Guyader, dix-sept solitaires s’aligneront au départ de la Bermudes 1000 Race, la première des trois épreuves inscrites au calendrier 2019 des IMOCA Globes Series. Tous quitteront alors la baie de Douarnenez pour rejoindre la rade de Brest, via le mythique phare du Fastnet et une marque virtuelle au large de l’archipel des Açores, avec un total de 2000 milles à parcourir. 


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Crédit : R Pinto

Douarnenez, la cité aux trois ports

« Douarnenez est particulièrement fière d’accompagner le Grand Prix depuis l’origine. Pour sa deuxième édition, la Bermudes 1000 Race s’élancera une nouvelle fois de Douarnenez. », affirme François Cadic, Maire de Douarnenez qui souhaite naturellement que la course s’inscrive durablement dans le calendrier de la classe IMOCA.

« Elle se prête, tout particulièrement aux joutes nautiques de ces géants des mers. Je suis convaincu que le spectacle que proposeront ces bateaux et leurs skippers tout au long de leur séjour douarneniste ravira autant les amateurs de voile et de sensations fortes que le grand public », ajoute François Cadic.

Brest, ville d'arrivée

Les dix sept solitaires vont également bénéficier d’un site idéal pour leur arrivée. « Brest se mobilise pour participer à la réussite de la seconde édition de la Bermudes 1000 Race. Notre territoire a une longue et double histoire qui rend naturel cet engagement dans la réussite de cette épreuve. 

Brest, Port des Records, montre par son engagement à accueillir l’arrivée des noms les plus prometteurs de la classe IMOCA combien notre attachement aux multiples dimensions sportives du nautisme fait sens ici », explique de son côté François Cuillandre, Maire de Brest et Président de Brest métropole.

Vous conseille : 17 solitaires pour la rentrée IMOCA sur la Bermudes 1000 Race, départ le 8 mai à Douarnenez - 1 mai 2019


Source : Rivacom
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Ensemble pour un nettoyage du Vieux Port

Ensemble pour un nettoyage du Vieux-Port : tel est le message que souhaitent porter les deux principales Délégations de Service Public du Vieux Port – DSP 1 et DSP 2 – et tous les clubs qui les composent. C’est ainsi que le Cercle Nautique et Touristique du Lacydon – CNTL, la Société Nautique de Marseille, Marseille Côté Mer, les Rageurs des Catalans et le Yacht Motor Club ont décidé de mobiliser leurs équipes et de réunir plus de 150 bénévoles pour une opération de nettoyage du plan d’eau – au-dessus et en dessous de la surface de la mer – coté quai de Rive Neuve, le samedi 11 mai. Un rendez-vous en parfaite adéquation avec le thème écologique international de ce samedi 11 mai, journée mondiale des espèces menacées.

Une urgence environnementale, une forte mobilisation des plaisanciers

La mer est un bien commun de l’humanité. L’homme ne peut vivre sans les océans qui régénèrent 85% de l’oxygène que l’on respire, mais aujourd’hui, l’impact de la pollution met en péril les équilibres écologiques. Face à cette situation, tous les habitants de la planète sont “sur le même bateau”, et c’est sans surprise que l’on constate que les plaisanciers, qui en sont les témoins 365 jours par an, sont particulièrement réceptifs à cette problématique et souhaitent prendre une part active à la préservation de la qualité de l’eau. Pour mémoire, le CNTL et la Société Nautique de Marseille sont également porteurs – tous les deux – du label “Pavillon Bleu”, une étiquette qui leur permet de mettre en avant les résultats tangibles des bonnes pratiques en lien avec les activités nautiques.

La responsabilité de tous et de chacun

Le principe du nettoyage du plan d’eau est basé sur la collaboration d’équipes à terre et en mer : des plongeurs sous l’eau, destinés à identifier des déchets et à les remonter, et des “récupérateurs” sur les pontons et sur les pannes, le tout synchronisé par les équipes des clubs. Cette année, la Banque Populaire Méditerranée et le Département des Bouches-du-Rhône, partenaires de l’opération, s’engagent en faveur de l’environnement. Dans ce cadre, des collaborateurs de l’établissement bancaire et 70 jeunes bénévoles du conseil départemental se mobiliseront aux côtés de ceux des clubs nautiques pour leur prêter main-forte. Ces jeunes bénévoles contribuent tout au long de l’année, avec le Département, aux actions citoyennes mises en place par des acteurs locaux.

Nouveauté 2019

Si les opérations de nettoyage du port remontent à plus de 15 ans, une innovation de taille sera mise en œuvre avec cette opération de nettoyage inédite menée conjointement par les deux DSP : grâce à l’intervention d’un prestataire spécialisé – ORTEC Group – les déchets qui seront remontés à la surface et entreposés dans des containers feront l’objet d’un tri, d’un retraitement et d’une valorisation.

Programme de la journée du samedi 11 mai

Nettoyage des fonds du plan d’eau
Au CNTL à partir du Quai de Rive Neuve la panne Euthymènes et vis-à-vis.
A la Société Nautique à partir du pavillon flottant, la panne 1 des deux côtés.

8h30/9h30 accueil dans les Clubs et constitution des équipes plongeurs, récupérateurs
10h/12h ramassage sous et sur les pannes (plongeurs, ramasseurs)
12h30 collation offerte par les Clubs au CNTL

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Les contrôles de jauge IMOCA, comment ça marche ?

La jauge IMOCA définit de nombreux critères très précis (et évolutifs) en vue d’accroître la sécurité des marins et d’assurer l’équité sportive. Si certaines données sont relativement « simples » à vérifier (comme la longueur, la largeur, le poids ou le nombre de voiles), d’autres s’avèrent bien plus complexes à appréhender, notamment celles concernant les critères de stabilité et de puissance. Mené par René Boulaire, le chef mesureur, et Manu Guedon, en contact étroit avec les teams IMOCA, ce travail autour de la jauge est essentiel, notamment en amont d’une épreuve comme la Bermudes 1000 Race qui partira de Douarnenez ce jeudi à 17H00. Explications.

Différentes phases permettent de s’assurer qu’un IMOCA est à la jauge. La première se déroule durant la construction. Très proche de l’équipe, de l’architecte et du constructeur, le chef mesureur René Boulaire, assisté de Manu Guedon, vérifie les techniques de fabrication, les matériaux utilisés, toutes les caractéristiques de dimension (longueur, largeur, tirant d’eau, tirant d’air).

Une fois le bateau sorti de chantier, il faut peser le bateau, les foils, le mât mais aussi vérifier que la quille est conforme au cahier des charges – et bien d’autres choses encore. Puis on soumet le bateau au spectaculaire test à 90 degrés qui consiste à le « coucher » sur l’eau pour déterminer la position du centre de gravité. Ce test est réalisé pour les IMOCA neufs mais aussi lorsque des modifications importantes sont faites, comme un changement de mât, de quille, d’appendices…

Stabilité et puissance, les deux grands critères de la jauge IMOCA

Une fois le poids et le centre de gravité définis, il est possible de passer à la phase suivante des contrôles, qui consiste essentiellement à respecter les critères de stabilité et de puissance. L’enjeu du travail de Réné Boulaire et de Manu Guedon est d’effectuer les mesures physiques les plus précises pour que les calculateurs disposent des bonnes données pour vérifier tous les critères de stabilité. Pour chaque bateau, les calculs sont effectués numériquement au minimum une fois par an, grâce à des simulations numériques très poussées.

« Pour les nouveaux IMOCA, le RM (moment de redressement) du bateau doit être inférieur ou égal à 25,5 tonnes/mètres à 25 degrés de gite », indique par exemple René Boulaire. Un test à 180° est aussi simulé : le bateau est intégralement retourné et doit être capable de se redresser en actionnant la quille pendulaire. D’autres tests permettent de vérifier que le bateau ne chavire pas avant 110° de gîte. « Nous voulons que les IMOCA soient des voiliers vraiment marins, capables de naviguer en toute sécurité autour de la planète. Il faut à tout prix éviter qu’ils chavirent et restent à l’envers », explique Antoine Mermod, Président de la classe.

Des vérifications régulières des points névralgiques et du matériel de sécurité

Chaque année, les équipes doivent faire d’autres contrôles pour obtenir le certificat de jauge, document indispensable pour prendre part aux courses inscrites au calendrier de l’IMOCA. Le mât doit par exemple être contrôle à l’aide d’ultra sons. Quant aux quilles monotypes, elles doivent être inspectées tous les quatre ans.

René Boulaire et Manu Guédon viennent régulièrement à bord des IMOCA pour une vérification de tous les éléments de sécurité. Au départ de certaines courses, comme la Bermudes 1000 Race qui arrive tôt dans la saison, ils travaillent en étroite collaboration avec les contrôleurs d’équipements de course au large de la FFVoile. « Nous faisons un tour complet du bateau pour vérifier de nombreux éléments comme les lignes de vie, les filières, les chandeliers, les balcons, les balises, les radeaux de survie, etc. Toutes ces parties du bateau doivent être conformes à la jauge IMOCA telle qu’elle est écrite », précise Manu Guedon. « Il faut aussi faire un point sur les papiers du bateau, voir si l’immatriculation est à jour, si le bateau est bien déclaré et qu’il est apte à naviguer. »

Le jaugeur, au cœur des designs des bateaux et de leurs évolutions

René Boulaire et Manu Guedon échangent constamment avec les teams pour les accompagner et définir clairement les limites liées à la jauge. Les règles à respecter sont nombreuses et très précises. A toutes les phases d’un projet, les différents contrôles de jauge prennent du temps, ils sont complexes et il faut bien l’avouer contraignants pour les marins. Mais ils sont absolument essentiels dans la perspective du Vendée Globe. « Notre démarche n’est pas répressive mais au contraire constructive », souligne René Boulaire. « On répond aux interrogations des coureurs, on les assiste, on les aide à respecter tous les points de jauge. »

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François Jambou et Ambrogio Beccaria en tête

Partis lundi pour la première boucle de la Mini en Mai 2019, les 84 Ministes sont tous rentrés mardi au port de la Trinité-sur-Mer avant l’arrivée du mauvais temps. Après une boucle d’une centaine de milles via Groix et Belle-Ile dans des conditions variées, François Jambou a été le premier à couper la ligne d’arrivée.

La première partie de la Mini en Mai a débuté dans un vent léger, voire inexistant pour les cinq malchanceux qui se sont retrouvés aspirés par le courant du mauvais côté de la marque de sortie du chenal de la Teignouse. Face à ces conditions, Julien Letissier (#869 Kerno.bzh) et Ronan Gabriel (#918 Voi’Large) ont abandonné tandis que Jean-René Guilloux (#915 Crédit Agricole 35), Benjamin Ferre (#902 Imago/Incubateur d’Aventures) et Masa Suzuki (#470 Lendur) ont continué leur route déterminés à boucler la course. Le vent est monté comme prévu au petit matin et le parcours s’est terminé dans la brise pour les premiers, les derniers arrivant quant à eux avec le début de l’épisode de vent fort.

François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) coupe la ligne en premier, devant Axel Tréhin (#945 Tartine). En tête pendant une bonne partie de la course, ce dernier a vu le skipper du tant redouté #865 lui passer sous le nez après avoir pris sa quille dans un casier. Suite à cette mésaventure, Axel Tréhin concède 33 minutes à François Jambou. En troisième position, Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture) arrive une heure après le leader.

Du côté des Séries, le favori a une nouvelle fois répondu présent. Ambrogio Beccaria (#943 Geomag) a dominé la course, arrive en 6e position au scratch et prend la tête de sa catégorie. Il devance Guillaume l’Hostis (#868 Alternative Sailing) qui a su tirer son épingle du jeu en prenant de bonnes options. Sébastien Guého (#909 De la Boue sur les Sabots) s’adjuge la troisième position à deux minutes de son concurrent direct.

Suite à cette journée intense, pendant laquelle l’organisation de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer avait tout mis en place pour que ces arrivées se fassent dans les meilleures conditions, les marins passeront la journée de mercredi bien au chaud et en sécurité avant un deuxième départ jeudi qui devrait les emmener contourner l’île de Ré.

François Jambou :

“Ça s’est bien passé parce que j’arrive en tête mais pas trop à la loyale puisque j’étais au coude à coude avec Axel Tréhin. Le pauvre a pris un casier dans la quille, du coup j’ai pu le distancer. C’était un peu plus facile pour moi d’arriver en tête. Il a eu un coup de pas de bol, j’ai vraiment de la peine pour lui. J’ai 33 minutes d’avance et c’est pas grand-chose, ça peut vite se faire dans l’autre sens aussi. L’objectif, c’est de gagner maintenant forcément! J’estime avoie eu de la chance.” Et Erwan le Mené, beau joueur, de rétorquer : “On a la chance que l’on mérite François!”.

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Le Grand Prix Guyader sacre Arkéa Paprec, Serenis Consulting et le Team Pro à Douarnenez - Résultats

Fini le Grand Prix Guyader pour les IMOCA, Class40 et ETF26. L'heure des comptes est venu. Au final, les équipages d’ARKEA PAPREC, de Serenis Consulting et de Team Pro ont été sacrés vainqueurs de cette 20e édition. 


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Crédit : F Van Malleghem / Grand Prix Guyader

Le Trophée IMOCA - Tout Commence en Finistère pour Sébastien Simon

Déjà en tête du classement des IMOCA à l’issue des quatre premières courses, ARKEA PAPREC s'impose à Douarnenez. Seb Simon s’était entouré, pour l’occasion, d’équipiers solides parmi lesquels Vincent Riou, Nicolas Lunven, Maxime Paul, Kévin Escoffier ou encore Frédéric Denis. « Ce Grand Prix Guyader a vraiment été super, avec à la fois des côtiers et des runs qui restent, par ailleurs, toujours un exercice un peu particulier. Il m’a permis d’apprendre encore énormément sur le bateau et le fait de courir en équipage a été très intéressant car les commentaires des uns et des autres ont été plutôt constructifs. Ça m’a aidé à faire une bonne mise en route avant la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest qui débute jeudi et qui reste un gros objectif pour moi ».

Classement :
1. ARKEA PAPREC (Sébastien Simon) 12 pts ;
2. Maître CoQ (Yannick Bestaven) 28 pts ;
3. Initiatives Cœur (Sam Davies) 33 pts. (9 inscrits)

Trophée Class40 - Armor Lux : et de quatre pour Jean Galfione

Décidément, le Grand Prix Guyader est une épreuve qui réussit bien à Jean Galfione ! Le skipper du Class40 aux couleurs de Serenis Consulting, déjà vainqueur de la compétition en 2012, 2016 et 2018, remporte cette 20e édition, inscrivant ainsi son nom au palmarès de la course pour la quatrième fois, un record ! « C’est d’autant plus génial qu’au départ, on ne devait pas être là mais le bateau n’étant pas encore vendu, on a décidé de ne pas manquer le rendez-vous. On est content parce qu’on ne s’est pas spécialement préparé et qu’il y avait de beaux bateaux parmi la concurrence, à commencer par Beijaflore qui n’est autre que le 40 pieds vainqueur de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018 avec Yoann Richomme », a commenté le navigateur.

Classement :
1. Serenis Consulting (Jean Galfione) 14 pts ;
2. Volvo (Jonas Gerckens) 20 pts ;
3. Beijaflore (William Mathelin Moreaux) 22 pts. (7 inscrits)

Trophée Valdys - ETF26 : presque un sans-faute

L’équipage de Team Pro skipper par Jean-Christophe Mourniac s'octroie la première place. « On aurait bien aimé faire un sans-faute mais on est déjà très content du résultat. Hier, sur le raid, on est vraiment revenu de loin alors on ne se plaint pas d’avoir eu un peu moins de chance aujourd’hui », a commenté Jean-Christophe Mourniac qui avait décidé de laisser la barre à son fils Tim, Lundi et Dimanche. « C’est bien aussi d’observer les courses de l’extérieur parfois », a ajouté le Morbihannais qui signe ainsi, avec Matthieu Salomon et Antoine Joubert, une deuxième victoire d’affilée sur le circuit des ETF 26 après celle décrochée le mois dernier, lors du Spi Ouest-France.

Classement :
1. Team Pro (Jean-Christophe Mourniac) 11 pts ;
2. ABC Arbitrage Ville de Nice (Benoît Marie) 19 pts ;
3. Gaspe (Antoine Koch) 20 pts. (5 inscrits)

Sam Goodchild remporte le Défi Pom'Potes  

Faire mieux que 32,61 nœuds de moyenne sur le parcours de trois milles entre le port du Rosmeur et une bouée mouillée en baie par le kitesurfeur Nicolas Parlier en 2015 : tel était le challenge des concurrents du Défi Pom’Potes du Grand Prix Guyader. Si les conditions de la journée de samedi ont permis d’affoler les compteurs, le temps de référence établit par l’Aquitain (sacré pour la quatrième fois champion du Monde IKA Formula Kite) reste cependant invaincu. La meilleure performance de cette 20e édition reste celle de Sam Goodchild. Le mari a, en effet, parcouru la distance à la vitesse moyenne de 26,4 nœuds sur son kite à foil.

Classement :
1. Sam Goodchild (Kite à foil) 26,4 nœuds ;
2. Maître CoQ (IMOCA - Yannick Bestaven) 24,2 nœuds ;
3. Initiatives Cœur (IMOCA - Sam Davies) 24 nœuds. (27 classés)

C'est pas fini

Et la bonne nouvelle, c’est que l’on n’a pas fini de voir de grands champions animer la baie. D’ici peu, les Dragon et les Diam 24 OD vont passer à l’action à leur tour tandis que le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest, programmé jeudi à 17 heures, promet d’ores et déjà d’être l’un des grands temps forts de la semaine.

Source : Rivacom

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Solo Concarneau J-5. Les courses s’enchaînent en Figaro 3… le SAV aussi

Solo Concarneau J-5. Les courses s’enchaînent en Figaro 3… le SAV aussi

16 Figaros prendront le départ ce dimanche 12 mai à 15h de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten 2019 sur un parcours d’un peu moins de 300 milles nautiques, qualificatif à la future Solitaire URGO – Le Figaro. Un nombre de participants assez faible lié au fait que les bateaux doivent repasser par la case chantier pour régler définitivement les défauts de jeunesse du ce Figaro Bénéteau 3 sortis il y a peine 4 mois.

Luc Joessel : ” Juste après la présentation officielle de la Solitaire à Nantes, on a décidé avec la Classe de refaire une mise à niveau de la flotte pour traiter les problèmes de barreaux de flèches et une liste de points qui nous a été soumis. »

La solution trouvée à la Sardinha était provisoire. Pour corriger le problème survenu sur les barreaux de flèches qui a entrainé un seul démâtage en mer avéré – celui de Louis Harris, les autres ayant dû démâter à quai plusieurs fois pour réparer leur barres de flèches – , le fournisseur Sparcraft a développé un nouveau modèle monobloc. Chaque bateau est en train d’en être équipé. Une opération qui nécessite de les immobiliser. « On a aujourd’hui une trentaine de bateaux à St Gilles. On en a neutralisé un maximum pour pouvoir les traiter rapidement. La même opération sera menée à Port La Forêt et à Lorient très bientôt. Les bateaux inscrits à la Solo Concarneau sont déjà repartis. »

L’autre problème concerne l’étanchéité des trappes de foil et par ricochet des pompes de cale.
Bénéteau a corrigé une première fois le problème en prenant un autre fournisseur avant de décider de fabriquer lui-même une trappe plus adaptée sans charnière. Les premières trappes de foils à charnières laissaient l’eau rentrer entrainant un autre problème sur les pompes de cale à l’amorçage qui n’arrivaient pas à l’évacuer. Celles-ci ont dû être également redimensionnées.

Dans la Classe, l’épisode de la Sardinha Cup aura laissé des traces. Notamment la démission du Président de la Classe Figaro, Yannig Livory qui va entraîner une Assemblée Générale Extraordinaire le 16 mai. En attendant, Sam Marsaudon a été nommé comme interlocuteur technique pour faire l’interface entre les coureurs et le chantier Bénéteau.

Au regard des défis techniques à relever avec le nouveau Figaro Bénéteau 3, un programme flexible est mis en place par l’organisateur afin de faciliter la participation des figaristes.
Un programme flexible, adapté aux circonstances
Livré en début d’année aux skippers de la Classe Figaro Bénéteau, le nouveau Figaro Bénéteau 3 est devenu le nouveau bateau monotype utilisé sur le circuit. Innovant, doté notamment de foils, il présente toutefois quelques problèmes de jeunesse nécessitant au chantier Bénéteau d’assurer cette semaine un SAV sur tous les bateaux de la flotte à Saint-Gilles Croix de Vie. Les organisateurs de la course, Pierre Gautier, coordinateur, Annick Martin présidente de la Société des régates de Concarneau et Hervé Gautier, directeur de course ont donc décidé de s’adapter à ces circonstances exceptionnelles et de donner de la flexibilité à leur programme afin de faciliter l’organisation des navigateurs impactés.
Ainsi, les bateaux auront la possibilité d’arriver à Concarneau jusqu’au samedi 11 mai à 10h, afin de procéder aux divers tests de jauge avant le départ du lendemain. Hervé Gautier, directeur de course nous détaille de son côté le programme sportif : « Les conditions météorologiques semblent favorables pour un départ dimanche à 15h. Le vent pourrait être médium au moment du départ, pour monter jusqu’à 15-20 nœuds sur le parcours. Le tracé devrait leur permettre de tester leurs voiles dans toutes les allures, sur une distance d’un peu moins de 300 milles nautiques. Ce sera très intéressant pour eux dans la préparation de la Solitaire URGO Le Figaro, avec notamment deux nuits en mer. »
Un plateau de qualité
Armel Le Cleac’h (Banque Populaire), Michel Desjoyeaux (Lumibird) et Yann Eliès (Saint Michel) … l’on pourrait se croire au départ d’une très fameuse épreuve autour du monde en solitaire ! Que l’on ne s’y trompe pas, les plus grands marins de la course au large reviennent sur les bancs de l’école Figaro se frotter à la crème des navigateurs en solitaire. Les habitués du circuit, tels Martin Le Pape (Skipper Macif 2017), Gildas Morvan (Niji) ou encore Eric Péron (French Touch) auront aussi fort à faire avec les jeunes figures montantes de la course au large, comme Loïs Berrehar (CMB Performance) ou encore Pierre Leboucher (Guyot Voiles) et enfin Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019). A noter la présence d’un seul ressortissant britannique cette année, en la personne de Will Harris (Hive Energy) et de deux représentantes de la gente féminine avec Cécile Laguette (Eclisse) et la jeune bizuth Cassandre Blandin (Klaxoon C). Ils seront d’ailleurs nombreux dans cette catégorie bizuth cette année, avec Clément Commagnac (Grain de Sables), Matthieu Damerval (Klaxoon M), Sébastien Marsset (Handicap Agir Ensemble) et enfin Tom Laperche (CMB Espoir), venant chercher ici leur qualification à la Solitaire Urgo Le Figaro du mois de juin. Un plateau de qualité laissant présager une régate âprement disputée !
Pour consulter la liste des inscrits, cliquez-ici
Pour télécharger l’avis de course, cliquez-ici

Programme de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten 2019 :

Samedi 11 mai – 10h à 19h : Contrôle des bateaux.
Samedi 11 mai – 18h : Briefing de la course au « Chantier » Quai Carnot
Samedi 11 mai – 19h : Diner des concurrents offert par les partenaires de la SRC
Dimanche 12 mai – 09h à 11h : Fin des contrôles des bateaux.
Dimanche 12 mai – 15h : départ de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten 2019
Mardi 14 mai : arrivée des concurrents
Mercredi 15 mai – 11h : Remise des prix et résultats

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Solune Robert et Antoine Rucard s'imposent à l'Eurocat en Flying Phantom, François Gabart 4ème à Carnac

Les Flying Phantom avaient rendez-vous à Carnac pour le premier acte de la saison à l'occasion de l'Eurocat. Le duo Solune Robert et Antoine Rucard, concurrents sur le circuit Diam24, se solde par une belle victoire devant Guillaume Pirouelle - Riwan Perron. François Gabart et Louis Viat se placent en 4ème position. Prochain rendez-vous à L'Ile d'Yeu les 11 et 12 mai prochains pour le Raid Cup Legend.

image

Crédit : Ch Le Bochec

CLASSEMENT GÉNÉRAL Flying Phantom Eurocat 2019 après 8 courses :


1 Solune Robert / Antoine Rucard
2 Guillaume Pirouelle / Riwan Perron
3 Charles Hainneville / Antoine Joubert
4 François Gabart / Louis Viat
5 Sofian Bouvet / Théo Constance
6 Sébastien Rogues / Charles Dorange
7 Alex Schneiter / Kristoffer Jonsson
8 Louis Flament / François Bois
9 Olivier Tellier / Basile Bourgnon
10 Pierre Lepape / Sébastien Portal
11 Ludovic Sorlot / Vincent Lequenne

ScanVoile

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Louis Burton choisit Davy Beaudart comme co-skipper

Alors que le chantier d’optimisation de l’IMOCA Bureau Vallée 2 se poursuit à Saint-Malo, Louis Burton dévoile le nom de celui qui sera à ses côtés sur la prochaine Transat Jacques Vabre. Ce sera Davy Beaudart : ami de longue date et marin au palmarès élogieux.

UN CHOIX ÉVIDENT

Breton né à Ploemeur dans le Morbihan, Davy Beaudart (33 ans) est loin d’être un inconnu dans le monde de la course au large, comme le rappelle Louis Burton : « Entre 2001 et 2018, Davy a remporté pas moins de 12 victoires en Classe Mini. Son palmarès en dit long sur ses qualités de marin et sa capacité à s’engager pleinement dans des projets performants. »

Marin passionné, depuis l’âge de 15 ans, Davy Beaudart ne vit que pour la voile et la course au large. Comme Louis Burton, c’est un autodidacte. Sans avoir suivi les étapes classiques de régatier, Davy a su se construire un palmarès plus qu’enviable. Il a été également l’un des précurseurs des bateaux à nez ronds, qu’on appelle aussi « Scow ». Un format révolutionnaire…

« Ce que j’aime chez Davy c’est son incroyable amour du travail bien fait, c’est un navigateur méticuleux. C’est quelqu’un qui aime relever des défis, en mer et en période de course, il se déconnecte totalement de ce qui le relie avec la terre… Il n’a plus qu’un objectif : aller vite pour faire la meilleure place possible » explique le skipper de Bureau Vallée 2.

UNE HISTOIRE DE CONFIANCE

Leur rencontre remonte à 2008 lorsque le tout jeune Louis courrait en IRC avec son petit Manzanita. Depuis, malgré des vies différentes, Louis et Davy ne se sont jamais vraiment perdus de vue, bien au contraire.

« En 2010, il m’a aidé à préparer ma première Route du Rhum sur le premier Class40 Bureau Vallée. L’année d’après il était encore là pour nous assister, mon frère Nelson et moi, pour réussir à faire la Transat Jacques Vabre 2011 sur le premier IMOCA Bureau Vallée. Il y a les aventures de la course au large, et puis il y a la vie privée. Davy est un peu mon alter égo ! L’année dernière, on s’est marié à quelques mois de différence, lui avec Anne et moi avec Servane, nous avions déjà deux enfants et pour couronner le tout on a le même âge : 33 ans ! ».

UN DUO COMPLICE POUR UN OBJECTIF PERFORMANCE

Depuis sa dernière Route du Rhum, trop vite interrompue, Louis met toutes les chances de son côté pour être performant sur la Transat Jacques Vabre, transatlantique test avant le Vendée Globe 2020. « Le chantier d’optimisation de Bureau Vallée 2 est une première clé. Tout a été démonté, analysé, réparé ou remplacé. Aujourd’hui nous finalisons la mise en place du système de réglage de l’incidence des foils. Le fait d’appeler Davy est une seconde clé, et pas la moindre » poursuit Louis. La Transat Jacques Vabre est une course en double, un projet performant qui réclame un duo compétitif, expérimenté et complice.

Bureau Vallée 2 sera mis à l’eau à Saint-Malo début juin. Les séances d’entraînement s’enchaîneront alors pour Louis et Davy. Côté courses d’avant saison, ils s’engageront sur la Rolex Fasnet Race (du 3-8 août) et sur le Défi Azimut (18-22 septembre), avant de rejoindre Le Havre pour prendre le départ de la Transat Jacques Vabre, le 27 octobre prochain.

4 QUESTIONS À DAVY BEAUDART

Depuis combien de temps vous vous connaissez ?

D.B. : On se connaît maintenant depuis plus de dix ans. Au tout début on naviguait sur son Manzanita, ensuite je l’ai aidé pour sa première Route du Rhum et sa première Transat Jacques Vabre. Depuis je l’ai toujours suivi au quotidien, et j’ai fait mes courses et mes projets dans mon coin, notamment des Minis Transats. J’en ai fait trois. Ça a été un super tremplin et une superbe expérience pour moi. Après j’ai beaucoup navigué avec Yves Le Blevec sur des Multi 50, puis sur son Ultime, avant que le bateau ne disparaisse au large du Cap Horn…

Comme Louis, tu n’es pas seulement navigateur…

D.B. : Effectivement, à côté de cette étiquette de navigateur, je suis gérant d’un chantier naval du côté de Lorient à Hennebont. Il s’appelle Nauty’mor. On y fait beaucoup de peinture et de préparation de course. Je reste donc au quotidien dans la course au large. C’est un milieu qui me plait toujours et c’est pour çà que j’arrive à lier navigation au large et chantier naval.

Comment Louis t’a-t-il proposé de courir la Transat Jacques Vabre avec lui ?

On s’appelle régulièrement pour se poser deux ou trois questions. En novembre dernier, il m’a dit « Écoute, ça te tenterait de venir faire la TJV sur Bureau vallée 2 ? » J’ai dit oui tout de suite, car la navigation c’est vraiment un truc que j’aime. Il m’a précisé une chose très importante « le programme c’est de performer sur cette course », j’ai répondu « avec plaisir ! », j’adore la performance, c’est un leitmotiv sur l’eau. C’est parti de la…

La performance sur la Jacques Vabre c’est donc un objectif clairement affiché ?

Je ne conçois pas d’aller sur des courses, en me disant que l’essentiel c’est de terminer ! Parce que ça ne me motive pas plus que cela. Là il y a une grosse envie. Louis m’a clairement affiché qu’il voulait performer et ça tombe très bien, parce que moi, c’est exactement ce que je veux faire ! On a prévu un bon programme d’entraînement, pour justement trouver toutes les bonnes manettes de Bureau Vallée 2, surtout avec les modifications qui sont prévues.

DAVY BEAUDART SON PALMARÈS

2018
. Mini Fasnet (avec Amélie Grassi).Série : 2ème
. Trophée Marie-Agnès Péron. Série : 3ème
. Plastimo Lorient Mini 6.50 (avec François Jambou). Proto : 2ème 2017
. Participation au circuit Ultim sur Actual. The Bridge. 2016
. Mini Fasnet (avec Charly Fernbach). Série : 1er
. Trophée Marie-Agnès Péron. Série : 5ème
. Lorient Bretagne Sud Mini. Proto : 1er 2015
. Mini Fasnet (avec David Raison). Proto : 1er
. Trophée Marie-Agnès Péron. Proto : 1er
. Pornichet Sélect 6.50. Proto : 1er

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J-5 avant le départ de la Solo Concarneau

Ils seront au moins 16 navigateurs solitaires au départ ce dimanche 12 mai à 15h de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten 2019. Une flotte complète, comptant aussi bien dans ses rangs de jeunes bizuths faisant leurs armes sur l’exigeant circuit Figaro Bénéteau que les plus grands noms de la course au large en solitaire, qui se défiera sur un parcours d’un peu moins de 300 milles nautiques, qualificatif à la future Solitaire URGO – Le Figaro. Au regard des défis techniques à relever avec le nouveau Figaro Bénéteau 3, un programme flexible est mis en place par l’organisateur afin de faciliter la participation des figaristes.

Un programme flexible, adapté aux circonstances

Livré en début d’année aux skippers de la Classe Figaro Bénéteau, le nouveau Figaro Bénéteau 3 est devenu le nouveau bateau monotype utilisé sur le circuit. Innovant, doté notamment de foils, il présente toutefois quelques problèmes de jeunesse nécessitant au chantier Bénéteau d’assurer cette semaine un SAV sur tous les bateaux de la flotte à Saint-Gilles Croix de Vie. Les organisateurs de la course, Pierre Gautier, coordinateur, Annick Martin présidente de la Société des régates de Concarneau et Hervé Gautier, directeur de course ont donc décidé de s’adapter à ces circonstances exceptionnelles et de donner de la flexibilité à leur programme afin de faciliter l’organisation des navigateurs impactés.

Ainsi, les bateaux auront la possibilité d’arriver à Concarneau jusqu’au samedi 11 mai à 10h, afin de procéder aux divers tests de jauge avant le départ du lendemain. Hervé Gautier, directeur de course nous détaille de son côté le programme sportif : « Les conditions météorologiques semblent favorables pour un départ dimanche à 15h. Le vent pourrait être médium au moment du départ, pour monter jusqu’à 15-20 nœuds sur le parcours. Le tracé devrait leur permettre de tester leurs voiles dans toutes les allures, sur une distance d’un peu moins de 300 milles nautiques. Ce sera très intéressant pour eux dans la préparation de la Solitaire URGO Le Figaro, avec notamment deux nuits en mer. »

Un plateau de qualité

Armel Le Cleac’h (Banque Populaire), Michel Desjoyeaux (Lumibird) et Yann Eliès (Saint Michel) … l’on pourrait se croire au départ d’une très fameuse épreuve autour du monde en solitaire ! Que l’on ne s’y trompe pas, les plus grands marins de la course au large reviennent sur les bancs de l’école Figaro se frotter à la crème des navigateurs en solitaire. Les habitués du circuit, tels Martin Le Pape (Skipper Macif 2017), Gildas Morvan (Niji) ou encore Eric Péron (French Touch) auront aussi fort à faire avec les jeunes figures montantes de la course au large, comme Loïs Berrehar (CMB Performance) ou encore Pierre Leboucher (Guyot Voiles) et enfin Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019). A noter la présence d’un seul ressortissant britannique cette année, en la personne de Will Harris (Hive Energy) et de deux représentantes de la gente féminine avec Cécile Laguette (Eclisse) et la jeune bizuth Cassandre Blandin (Klaxoon C). Ils seront d’ailleurs nombreux dans cette catégorie bizuth cette année, avec Clément Commagnac (Grain de Sables), Matthieu Damerval (Klaxoon M), Sébastien Marsset (Handicap Agir Ensemble) et enfin Tom Laperche (CMB Espoir), venant chercher ici leur qualification à la Solitaire Urgo Le Figaro du mois de juin. Un plateau de qualité laissant présager une régate âprement disputée !

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Les 470 entrent en scène aux championnats d'Europe, Kévin Péponnet : "San Remo, c’est notre 2ème maison !"

C’est l’un des objectifs majeur de la saison pour les champions français de 470. Les régates du championnat d’Europe de 470 débutent ce jeudi 9 mai à San Remo en Italie. L’équipe de France a rendez-vous sur la Riviera Italienne. 115 équipages venus de 29 pays s’y confronteront lors de ce championnat ouvert aux équipages non européens, mais qui ne peuvent pas concourir pour le titre.


image

Crédit : J Renedo

Camille Lecointre / Aloïse Retornaz, 2ème du dernier Eurosaf de Palma en avril, et les champions du monde en titre Kevin Peponnet / Jeremie Mion, ont aujourd’hui de véritables objectifs de performance.

Kévin Peponnet : " c’est clairement notre 2ème objectif de l’année"

« San Remo c’est notre 2ème maison ! Nous avons beaucoup navigué ici cet hiver car les conditions sont souvent excellentes. Avec les championnats du monde cet été, c’est clairement notre 2ème objectif de l’année et voulons revenir avec le titre de champions d’Europe. Notre nouveau bateau est bien réglé, nous avons de belles sensations sur l’eau. Tout est prêt pour ce championnat d’Europe ! ».

Camille Lecointre : "Le niveau Européen est très élevé"

« A San Remo, les conditions météos sont variées avec parfois même de la houle et des vagues. Ce sont des conditions difficiles qui nous habituent à ce que l’on va pouvoir retrouver au Japon. Nos principales concurrentes seront présentes, les Anglaises, Allemandes ou Polonaises. Le niveau Européen est très élevé, c’est une régate vraiment importante pour nous. »

Equipe de France présente à San Rémo


470 Femme (dériveur double) :
Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)

470 Homme (dériveur double)
Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre)

Le programme 2019 de l’équipe de France 470 :


World Cup Series :
Miami (USA) du 27 janvier au 3 février
Gênes (Italie) du 15 au 21 avril
Marseille (France) du 2 au 9 juin (Finale du circuit 2018-2019)
Enoshima (Japon) du 25 août au 1er septembre

Championnats d’Europe 470 : San Remo (Italie) du 6 au 14 mai
Championnats du monde 470 : Enoshima (Japon) du 2 au 9 août
Test Event Japon : Enoshima du 15 au 22 aout

Source : M Mermod

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Louis Burton fera équipe avec Davy Beaudart sur la Jacques Vabre

Louis Burton fera équipe avec Davy Beaudart sur la Jacques Vabre

Les annonces de duos se succèdent pour la Transat Jacques Vabre. Alors que le chantier d’optimisation de l’IMOCA Bureau Vallée 2 se poursuit à Saint-Malo, Louis Burton a annoncé qu’il partira avec Davy Beaudart. « Entre 2001 et 2018, Davy a remporté pas moins de 12 victoires en Classe Mini. Son palmarès en dit long sur ses qualités de marin et sa capacité à s’engager pleinement dans des projets performants. »

Marin passionné, depuis l’âge de 15 ans, Davy Beaudart ne vit que pour la voile et la course au large. Comme Louis Burton, c’est un autodidacte. Sans avoir suivi les étapes classiques de régatier, Davy a su se construire un palmarès plus qu’enviable. Il a été également l’un des précurseurs des bateaux à nez ronds, qu’on appelle aussi « Scow ». Un format révolutionnaire…

« Ce que j’aime chez Davy c’est son incroyable amour du travail bien fait, c’est un navigateur méticuleux. C’est quelqu’un qui aime relever des défis, en mer et en période de course, il se déconnecte totalement de ce qui le relie avec la terre… Il n’a plus qu’un objectif : aller vite pour faire la meilleure place possible » explique le skipper de Bureau Vallée 2.

Leur rencontre remonte à 2008 lorsque le tout jeune Louis courrait en IRC avec son petit Manzanita. Depuis, malgré des vies différentes, Louis et Davy ne se sont jamais vraiment perdus de vue, bien au contraire.

« En 2010, il m’a aidé à préparer ma première Route du Rhum sur le premier Class40 Bureau Vallée. L’année d’après il était encore là pour nous assister, mon frère Nelson et moi, pour réussir à faire la Transat Jacques Vabre 2011 sur le premier IMOCA Bureau Vallée. Il y a les aventures de la course au large, et puis il y a la vie privée. Davy est un peu mon alter égo ! L’année dernière, on s’est marié à quelques mois de différence, lui avec Anne et moi avec Servane, nous avions déjà deux enfants et pour couronner le tout on a le même âge : 33 ans ! ».

Depuis sa dernière Route du Rhum, trop vite interrompue, Louis met toutes les chances de son côté pour être performant sur la Transat Jacques Vabre, transatlantique test avant le Vendée Globe 2020. « Le chantier d’optimisation de Bureau Vallée 2 est une première clé. Tout a été démonté, analysé, réparé ou remplacé. Aujourd’hui nous finalisons la mise en place du système de réglage de l’incidence des foils. Le fait d’appeler Davy est une seconde clé, et pas la moindre » poursuit Louis. La Transat Jacques Vabre est une course en double, un projet performant qui réclame un duo compétitif, expérimenté et complice.

Bureau Vallée 2 sera mis à l’eau à Saint-Malo début juin. Les séances d’entraînement s’enchaîneront alors pour Louis et Davy. Côté courses d’avant saison, ils s’engageront sur la Rolex Fasnet Race (du 3-8 août) et sur le Défi Azimut (18-22 septembre), avant de rejoindre Le Havre pour prendre le départ de la Transat Jacques Vabre, le 27 octobre prochain.

4 QUESTIONS À DAVY BEAUDART

Depuis combien de temps vous vous connaissez ?
D.B. : On se connaît maintenant depuis plus de dix ans. Au tout début on naviguait sur son Manzanita, ensuite je l’ai aidé pour sa première Route du Rhum et sa première Transat Jacques Vabre. Depuis je l’ai toujours suivi au quotidien, et j’ai fait mes courses et mes projets dans mon coin, notamment des Minis Transats. J’en ai fait trois. Ça a été un super tremplin et une superbe expérience pour moi. Après j’ai beaucoup navigué avec Yves Le Blevec sur des Multi 50, puis sur son Ultime, avant que le bateau ne disparaisse au large du Cap Horn…

Comme Louis, tu n’es pas seulement navigateur…
D.B. : Effectivement, à côté de cette étiquette de navigateur, je suis gérant d’un chantier naval du côté de Lorient à Hennebont. Il s’appelle Nauty’mor. On y fait beaucoup de peinture et de préparation de course. Je reste donc au quotidien dans la course au large. C’est un milieu qui me plait toujours et c’est pour çà que j’arrive à lier navigation au large et chantier naval.

Comment Louis t’a-t-il proposé de courir la Transat Jacques Vabre avec lui ?
On s’appelle régulièrement pour se poser deux ou trois questions. En novembre dernier, il m’a dit « Écoute, ça te tenterait de venir faire la TJV sur Bureau vallée 2 ? » J’ai dit oui tout de suite, car la navigation c’est vraiment un truc que j’aime. Il m’a précisé une chose très importante « le programme c’est de performer sur cette course », j’ai répondu « avec plaisir ! », j’adore la performance, c’est un leitmotiv sur l’eau. C’est parti de la…

La performance sur la Jacques Vabre c’est donc un objectif clairement affiché ?
Je ne conçois pas d’aller sur des courses, en me disant que l’essentiel c’est de terminer ! Parce que ça ne me motive pas plus que cela. Là il y a une grosse envie. Louis m’a clairement affiché qu’il voulait performer et ça tombe très bien, parce que moi, c’est exactement ce que je veux faire ! On a prévu un bon programme d’entraînement, pour justement trouver toutes les bonnes manettes de Bureau Vallée 2, surtout avec les modifications qui sont prévues.

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Mini 6.50. Une Mini en Mai en 2 parties

Mini 6.50. Une Mini en Mai en 2 parties

Avec des conditions météos violentes annoncées mercredi la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer et Yves le Blevec, directeur de course de la Mini en Mai, ont avancé d’une journée le départ de la course partie ce lundi à 14h. Les 84 Ministes ont pris le départ de la première partie de la course sous un soleil resplendissant et 6 à 8 nœuds de vent. Tradition oblige, la Mini en Mai a démarré par un parcours côtier en baie de Quiberon pendant lequel les écarts se sont déjà creusés. Les Ministes ont ensuite fait route en direction de l’île de Groix pour une boucle qui les ramènera à la Trinité-sur-Mer dans la journée de mardi avant l’arrivée de conditions météo violentes. Yves le Blevec, le directeur de course, a prévu de neutraliser la course le temps de laisser passer cet épisode dangereux prévu mercredi, avant de reprendre la route du large dans la journée de jeudi.

La situation à 11h ce mardi
François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) a profité d’options malencontreuses de la part d’Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture) pour prendre la tête du classement en Proto devant le 945 Tartine d’Axel Tréhin.
En Série Ambrogio Beccaria mène la flotte et semble avoir fait le trou avec les autres Pogo 3. Arrivées prévues cette ce mardi après-midi permettant à l’ensemble de la flotte de se mettre à l’abri dès ce soir.
Il y a eu deux abandons dans la nuit, Julien Letissier et Ronan Gabriel. Il se sont retrouvé à 5 bateaux, en compagnie de Jean René GuillouxBenjamin Envoie Le Pépin et Masa Suzuki à se faire aspirer par le courant du mauvais coté de la marque de sortie du chenal de la Teignouse.Le vent est tombé, et ils ont vu tout le reste de la flotte leur passer devant sans rien pouvoir faire. Les trois derniers on pu passer la bouée vers 2h30, les deux premiers, découragés, sont rentrés à La Trinité et ont déclaré leur abandon.

Yves le Blevec, directeur de course : “Bon départ! C’était un joli spectacle, c’est toujours agréable de voir les bateaux naviguer dans des conditions comme celles que nous avons eues aujourd’hui. La course va être intéressante à suivre, les premiers en Proto et en Série ne vont pas se faire de cadeaux. Actuellement, tout se passe très bien. Ils vont passer un début de nuit tranquille, le vent va rentrer après le passage de Groix demain matin tôt. Nous les attendons dans la journée de demain avec toute l’organisation et les bénévoles de la SNT pour la neutralisation, nous allons préparer leur arrivée au mieux dans les conditions“.

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Nicolas Parlier sacré champion du monde de Formula Kite au Lac de Garde, "Le niveau est toujours aussi élevé"

La semaine dernière, le lac de Garde en Italie a accueilli les championnats du monde de Formula Kite. L'équipe de France s'est illustrée au sein d'une flotte extrêmement dense, rassemblant les meilleurs spécialistes du Kite à Foil. Nicolas Parlier, champion du monde en titre, a réitéré l’exploit en s’imposant une 4ème fois sur la scène internationale.


image

Crédit : M Orsini


87 hommes et 30 femmes venus de 29 nations différentes s'affrontaient sur ce championnat du monde. Si Nicolas Parlier a confirmé d’entrée de jeu son top niveau, Théo De Ramecourt doit se contenter du pied du podium alors que Maxime Nocher se classe 6e. Alexia Fancelli, 3ème en 2018, a manqué ses premières courses et se contente cette année de la 5ème place.

Vendredi, les riders ont participé à la toute première épreuve en relais mixte jamais disputée en compétition internationale. Une épreuve d’exhibition très observée puisque c'est le format qui est pressenti pour être celui des futurs JO de Paris 2024. Le duo français Alexia Fancelli & Maxime Nocher est arrivé 2ème.

Nicolas Parlier : "C’était mon retour à la compétition"

Nicolas Parlier, champion du monde. « C’est une très belle surprise ce nouveau titre car je me concentre cette année sur mes études de kiné. C’était mon retour à la compétition ici, je remporte mon 4e titre de champion du monde, 3ème consécutif en Formula Kite. La semaine était assez compliquée car nous n’avons pas eu beaucoup de vent et avons participé à très peu de manches. Le niveau est toujours aussi élevé, et je gagne avec 4 points d’avance. »

Classement de l’équipe de France - Foil

Homme :
Nicolas Parlier : 1er
Théo De Ramecourt : 4ème
Maxime Nocher : 6ème
Axel Mazella : 12ème

Femme :
Alexia Fancelli : 5ème

Retrouvez tous les résultats, ici


Source : FFV
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Miranda Merron : « Le Vendée Globe est le plus grand défi de ma vie »

Après plus de dix ans en Class40, Miranda Merron a décidé de se lancer ce printemps sur un projet de Vendée Globe à la barre de l’ancien Great American IV de Rich Wilson rebaptisé Campagne de France. Avant le départ jeudi de la Bermudes 1000 Race, première course de la saison des Imoca Globe Series (2 000 milles en solitaire) la Britannique de 49 ans, indissociable de son compagnon Halvard Mabire – au point de lui passer la parole lors de cette interview – explique les raisons de ce choix et évoque ses objectifs sur ce qui sera son premier tour du monde en solitaire.

On connaît peu ton parcours, comment es-tu arrivée à la course au large ?
J’ai beaucoup navigué en dériveur quand j’étais jeune, un peu partout dans le monde, parce que nous avons surtout habité à l’étranger avec mes parents, notamment au Japon. Ensuite, quand je suis arrivée à l’université pour suivre des études de langues à Cambridge, je me suis dit que j’allais m’inscrire au club de voile pour faire des connaissances – j’y ai d’ailleurs rencontré Ian Walker qui était de la même année que moi -, j’ai été capitaine de l’équipe féminine la dernière de mes trois années, nous avons gagné le championnat national. Ensuite, j’ai travaillé dans la pub pendant quatre ans, au Japon, en Australie et à Paris, puis j’ai décidé d’arrêter et je me suis mise à chercher du boulot dans la voile en traînant sur les pontons. J’ai alors eu la chance d’être embarquée sur de bons bateaux et ensuite, je me suis notamment retrouvée au bout de deux ans sur Royal & SunAlliance sur la tentative de Trophée Jules Verne menée par Tracy Edwards, nous avions démâté aux deux tiers du parcours alors que nous étions en avance sur le temps de référence d’Olivier de Kersauson. C’est à cette période que j’ai rencontré Sam Davies et Emma Richards, avec laquelle j’ai couru la Transat Jacques Vabre en 1999 sur Pindar. C’est vraiment à ce moment que j’ai découvert la course au large en France en équipage réduit, c’est un milieu que je suivais vaguement de loin, mais jamais de ma vie, je n’aurais pu penser y rentrer, mais dès que ça a été le cas, j’y ai pris goût.

Quelle a été la suite ?
J’ai refait la Transat Jacques Vabre en 2001 sur l’ancien Bagages Superior avec Frédérique Brulé, puis j’ai participé en 2002 à la Route du Rhum, ma première course en solitaire [8e en Imoca, NDLR], c’était vraiment magique d’arriver seule de l’autre côté de l’Atlantique. La même année j’ai couru plusieurs étapes de la Volvo Ocean Race, j’ai ensuite renavigué en Imoca avec Mike Golding, Samantha Davies, Dee Caffari, et en 2007, je me suis retrouvée en Class40 avec un propriétaire anglais, c’étaient les débuts de la classe, ça fait douze ans que ça dure, avec plusieurs très belles courses, dont la Route du Rhum 2014 qui reste un très bon souvenir, j’avais terminé 6e. Je me dis que j’ai énormément de chance de faire une carrière dans la voile comme ça.

Ces douze ans de Class40 s’arrêtent cette année, au moins provisoirement, puisque tu te mets à l’Imoca avec un projet de Vendée Globe, pourquoi changer de support ?
Ça fait longtemps que notre sponsor, Campagne de France, nous soutient avec Halvard, et comme nous avons signé pour deux ans supplémentaires, je me suis dit que j’avais envie de finir ce partenariat en beauté. Au début, j’ai dit à Halvard que j’allais tenter le record du tour du monde en solitaire en Class40, il m’a dit que c’était quand même mieux de le faire en course et on a alors parlé du Vendée Globe.

Quand tu as évoqué le sujet auprès de ton partenaire, Campagne de France, ont-ils été d’accord pour te suivre ?
Ils sont évidemment ravis, mais je préfère te passer Halvard pour parler de cette partie-là.
Halvard Mabire prend alors le relais : Ils sont forcément très contents, parce qu’après la Route du Rhum qui a eu un écho médiatique très important, c’est difficile de motiver les sponsors sur des courses ayant moins de retentissement. Un partenaire comme Campagne de France n’a pas forcément les moyens de valoriser sa participation à des courses, donc c’est quand même mieux si on a des événements qui ont une communication qui marche bien. Et ils sont d’autant plus contents que pour l’instant, on est toujours sur notre budget de Class40. En fait, ce projet est une récompense de leur fidélité depuis 2011, maintenant, il faut qu’on trouve des solutions pour augmenter ce budget afin de pouvoir fonctionner correctement, faire des voiles neuves, communiquer… On cherche des partenaires complémentaires ayant des synergies avec Campagne de France, car l’idée n’est pas de partager le nom du bateau. Pour l’instant, on n’est pas encore au vent de la bouée, mais je pense qu’on devrait arriver à entraîner des gens avec nous. Et on ne part pas de rien : on a déjà un budget pour lancer le projet et un bateau qui a été financé par un groupe d’investisseurs, notre participation au Vendée Globe est assurée.

Revenons à Miranda, le Vendée Globe a-t-il fait toujours partie de tes projets ?
J’ai failli y participer une première fois, j’avais une bonne partie du budget pour courir en 2004 sur l’ancien Hexagon, c’est tombé à l’eau pour diverses raisons. Après, je n’y ai plus trop pensé pendant un moment, parce que ça devenait hors de prix et que je m’éclatais vraiment en Class40, qui est une classe géniale. C’est finalement revenu dans les discussions quand on a cherché avec Halvard un projet pour récompenser la fidélité de Campagne de France. Donc ça fait quand même très longtemps que j’en rêve, c’est une course magique, je me souviens notamment de l’arrivée de Roland Jourdain quand il avait fini troisième en 2001. Avec Emma Richards, on avait été à l’arrivée, c’était une image extraordinaire de voir son bateau surgir de l’horizon après avoir bouclé le tour du monde tout seul. Le Vendée Globe n’est sans doute pas agréable à tous les moments, mais c’est une aventure extraordinaire et un défi personnel très fort. Certains prennent peut-être cette course comme un parcours de régate en baie, mais pour moi, c’est le plus grand défi de ma vie.

Peu de femmes ont couru le Vendée Globe, mais une bonne proportion d’Anglaises : Ellen MacArthur, Sam Davies, Dee Caffari, comment l’expliques-tu ?
(Rires). C’est génial, en plus, on a aussi Pip (Hare) qui nous rejoint pour le prochain. Je pense que vous avez beaucoup de chance en France, parce qu’il n’y a pas de barrière dans le milieu de la voile pour les femmes. Il y en a beaucoup plus dans les autres pays, et c’est sans doute pour ça que des femmes, notamment anglaises, viennent sur les courses françaises, c’est aussi lié au fait que les grandes courses au large, à part la Transat anglaise, se passent en France.

Pourquoi avez-vous fait le choix de l’ancien Great American IV de Rich Wilson (plan Owen-Clarke mis à l’eau en 2006 pour Dominique Wavre) et va-t-il évoluer ?
Déjà, il était disponible, ensuite, c’est un bateau sain, très bien construit et plutôt simple, notamment pour rentrer au port, il n’y a ni outriggers ni foils. En fait, je ne me sens pas vraiment dépaysée, il ressemble à un grand Class40, ce qui est quand même un gros avantage car la saison débute très vite par la Bermudes 1000 Race. Après, non, il ne va pas beaucoup évoluer, on fera quelques améliorations, mais pas de foils ! Le but, c’est d’abord de se qualifier.

Se qualifier est évidemment la première marche à franchir, es-tu inquiète sur ce sujet dans la mesure où il y a, à ce jour, plus de candidats que de places ?
C’est clair que ce n’est pas gagné, mais je ne me prends pas la tête avec ça, j’ai beaucoup de choses à faire et à apprendre, je préfère dépenser mon énergie ailleurs que de m’inquiéter à propos de la qualification. Maintenant, je vais faire les courses du programme Imoca cette année, Bermudes 1000 Race en solitaire, Fastnet et Jacques Vabre avec Halvard, si je les finis, ça sera en bonne voie.

Tu dis que tu as beaucoup de choses à apprendre, quelle est justement la grande différence quand on passe d’un Class40 à un Imoca ?
J’ai déjà fait pas mal d’Imoca, donc ça devrait bien se passer, mais les systèmes sont plus nombreux et plus complexes sur un 60 pieds, c’est la grande différence. Et tout est évidemment plus lourd que sur un Class40, physiquement, c’est un cran au-dessus.

Quel objectif te fixes-tu sur le Vendée Globe ?
Je vais attendre de faire une ou deux courses avant de me mettre des objectifs, je viens d’arriver en 60 pieds, il faut déjà que j’apprenne le bateau. Pour l’instant, on a surtout passé du temps à bricoler sur le bateau, chaque chose en son temps.

Photo : Jean-Marie Liot 

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Les Séries mènent la danse à la Mini en Mai 2019

Les 84 coureurs inscrits à la Mini en Mai, organisée par la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT), ont pris le départ de la première partie de la course aujourd’hui à 14h32, sous un soleil resplendissant et 6 à 8 nœuds de vent. Tradition oblige, la Mini en Mai a démarré par un parcours côtier en baie de Quiberon pendant lequel les écarts se sont déjà creusés. Les Ministes ont ensuite fait route en direction de l’île de Groix pour une boucle qui les ramènera à la Trinité-sur-Mer dans la journée de mardi avant l’arrivée de conditions météo violentes. Yves le Blevec, le directeur de course, a prévu de neutraliser la course le temps de laisser passer cet épisode dangereux prévu mercredi, avant de reprendre la route du large dans la journée de jeudi.

La situation à 19h00

Matthieu Vincent (#947 L’Occitane en Provence) mène la flotte après de bons choix tactiques à la sortie de la baie de Quiberon. Il devance le premier Proto, Axel Tréhin (# 945 Tartine), qui avait pourtant une bonne avance à la fin du parcours en baie. Kevin Bloch (#697 ENSTA Bretagne) réalise une superbe performance sur son Pogo 2 en prenant la troisième place de la flotte et la deuxième en Série. Michel Sastre (#903 Shaman) troisième Série est également bien dans le match. Franck Colin (#709 Barra) et François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) profite d’options malencontreuses de la part d’Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture) pour remonter au classement en Proto.

Yves le Blevec, directeur de course :

“Bon départ! C’était un joli spectacle, c’est toujours agréable de voir les bateaux naviguer dans des conditions comme celles que nous avons eues aujourd’hui. La course va être intéressante à suivre, les premiers en Proto et en Série ne vont pas se faire de cadeaux. Actuellement, tout se passe très bien. Ils vont passer un début de nuit tranquille, le vent va rentrer après le passage de Groix demain matin tôt. Nous les attendons dans la journée de demain avec toute l’organisation et les bénévoles de la SNT pour la neutralisation, nous allons préparer leur arrivée au mieux dans les conditions”.

Classements à 19h00

Proto

Axel Tréhin (#945 Tartine) Franck Colin (#709 Barra) François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute)

Séries

Matthieu Vincent (#947 L’Occitane en Provence) Kevin Bloch (#697 ENSTA Bretagne) Michel Sastre (#903 Shaman)

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Les français visent le podium

2018, 470 Women, FRA 28 470 Women FRA-9 Camille LECOINTRE Aloise RETORNAZ, Mallorca, Olympic sailing, Trofeo Princesa Sofia Iberostar

C’est l’un des objectifs majeur de la saison pour les champions français de 470. Les régates du championnat d’Europe de 470 débutent ce jeudi 9 mai à San Remo en Italie.

L’équipe de France de 470 a rendez-vous au Yacht Club Sanremo, sur la Riviera Italienne, pour un championnat d’Europe aux allures de championnat du monde tant le niveau est élevé. 115 équipages venus de 29 pays s’y confronteront avec cette particularité que championnat est ouvert aux équipages non européens, mais qui ne peuvent pas concourir pour le titre.

Les duos français Camille Lecointre / Aloïse Retornaz, 2ème du dernier Eurosaf de Palma en avril et les champions du monde en titre Kevin Peponnet / Jeremie Mion, ont aujourd’hui de véritables objectifs de performance.

Le jeune équipage Hippolyte Machetti / Sidoine Dantès, 6ème à l’Eurosaf de Palma et à la progression fulgurante sont également à suivre de près.

Equipe de France présente à San Rémo

470 Femme (dériveur double) :

Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)

470 Homme (dériveur double)

Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre)

Ils ont dit :

Kévin Peponnet :

« San Remo c’est notre 2ème maison ! Nous avons beaucoup navigué ici cet hiver car les conditions sont souvent excellentes. Avec les championnats du monde cet été c’est clairement notre 2ème objectif de l’année et voulons faire le meilleur résultat : revenir avec le titre de champions d’Europe. Notre nouveau bateau est bien réglé, nous avons de belles sensations sur l’eau. Tout est prêt pour ce championnat d’Europe ! ».

Camille Lecointre :

« A San Remo les conditions météos sont variées avec parfois même de la houle et des vagues. Ce sont des conditions difficiles qui nous habituent à ce que l’on va pouvoir retrouver au Japon. Nos principales concurrentes seront présentes, les anglaises, allemandes ou polonaises. Le niveau Européen est très élevé, c’est une régate vraiment importante pour nous. »

Aloïse Retornaz :

« Nous allons essayer de continuer sur notre belle lancée de Palma et viser le podium. L’objectif est de ramener une médaille. Nous avons finalisé nos choix techniques sur le bateau, notre travail de l’hiver paye bien. Nous sommes en forme ! »

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

«Ce championnat d’Europe est très important puisque l’on attend un plateau mondial. Les équipes ont fait des stages de préparations à San Remo cet hiver pour se préparer spécialement pour ce championnat. Les français continuent leur préparation afin d’être au meilleur niveau pour leur championnat du monde et le Test Event au Japon cet été. »

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Du match à tous les étages !

Comme hier, c’est avec de petits airs que les concurrents du Grand Prix Guyader ont composé ce lundi, et si les runs n’ont finalement pas été maintenus en raison de l’instabilité qui s’est installée dans l’après-midi sur le plan d’eau de Douarnenez, des belles manches ont toutefois pu être disputées dans la matinée grâce à un flux de secteur sud-est soufflant entre 7 et 10 nœuds. Pour preuve, les IMOCA et les Class40 se sont affrontés sur un côtier de 19 milles tandis que les ETF 26 et les Windsurfer ont joué des coudes sur des parcours construits. De quoi finir en beauté trois jours de compétition pour le moins variés, mais aussi bousculer quelque peu les classements. Au final, les équipages d’ARKEA PAPREC, de Serenis Consulting et de Team Pro ont été sacrés vainqueurs de cette 20e édition tandis que Maud Herbert s’est imposée en planche à voile. Et la bonne nouvelle, c’est que l’on n’a pas fini de voir de grands champions animer la baie. D’ici peu, les Dragon et les Diam 24 OD vont, en effet, passer à l’action à leur tour tandis que le départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest, programmé jeudi à 17 heures, promet d’ores et déjà d’être l’un des grands temps forts de la semaine.

Trophée IMOCA – Tout Commence en Finistère : une victoire pour un anniversaire

Déjà en tête du classement des IMOCA à l’issue des quatre premières courses, l’équipage d’ARKEA PAPREC mené par Sébastien Simon a enfoncé le clou, ce lundi, remportant la régate du jour, un côtier sous forme de triangle disputé en baie de Douarnenez. « On est parti deuxième mais rapidement, on est parvenu à repasser en tête et à garder notre place jusqu’à la fin. Ça s’est joué essentiellement sur la conduite, hormis sur la fin, à la sortie de la baie, où le vent a tourné de quasiment 100° et où c’est devenu plus technique. De notre côté, on a réussi à toujours garder de la vitesse et à être rapide », a commenté le vainqueur de la Solitaire Urgo – Le Figaro en titre qui s’était entouré, pour l’occasion, d’équipiers solides parmi lesquels Vincent Riou, Nicolas Lunven, Maxime Paul, Kévin Escoffier ou encore Frédéric Denis. « Ce Grand Prix Guyader a vraiment été super, avec à la fois des côtiers et des runs qui restent, par ailleurs, toujours un exercice un peu particulier. Il m’a permis d’apprendre encore énormément sur le bateau et le fait de courir en équipage a été très intéressant car les commentaires des uns et des autres ont été plutôt constructifs. Ça m’a aidé à faire une bonne mise en route avant la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest qui débute jeudi et qui reste un gros objectif pour moi », a terminé Sébastien Simon qui s‘offre donc une victoire pour sa première course sur le circuit des IMOCA. Un joli cadeau pour son 29e anniversaire qui tombait justement aujourd’hui !

Classement : 1. ARKEA PAPREC (Sébastien Simon) 12 pts ; 2. Maître CoQ (Yannick Bestaven) 28 pts ; 3. Initiatives Cœur (Sam Davies) 33 pts. (9 inscrits)

Trophée Class40 – Armor Lux : et de quatre pour Jean Galfione

Décidément, le Grand Prix Guyader est une épreuve qui réussit bien à Jean Galfione ! Le skipper du Class40 aux couleurs de Serenis Consulting, déjà vainqueur de la compétition en 2012, 2016 et 2018, remporte cette 20e édition, inscrivant ainsi son nom au palmarès de la course pour la quatrième fois, un record ! « C’est d’autant plus génial qu’au départ, on ne devait pas être là mais le bateau n’étant pas encore vendu, on a décidé de ne pas manquer le rendez-vous. On est content parce qu’on ne s’est pas spécialement préparé et qu’il y avait de beaux bateaux parmi la concurrence, à commencer par Beijaflore qui n’est autre que le 40 pieds vainqueur de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018 avec Yoann Richomme, sous les couleurs de Veedol – AIC », a commenté le navigateur qui s’est offert à la fois le général et la dernière course. « Celle-ci a pourtant été compliquée et elle n’a pas trop bien débuté pour nous. Le team Volvo est parti en tête mais le vent a molli un peu à l’entrée de la baie et dans les phases de molles, on a plutôt été bien inspiré, ce qui nous a permis de passer devant. Après, on a néanmoins dû se battre parce que ça revenait très fort par derrière et que nos concurrents étaient plus toilés que nous. On a fait un changement de voile juste avant l’arrivée. Un piling qui s’est heureusement très bien passé », a commenté l’ex perchiste qui, pour mémoire, s’alignera ce jeudi sur l’épreuve des Diam 24 OD. « Réaliser le doublé, ça risque d’être très compliqué », a assuré Jean Galfione qui fait ses premiers pas en multicoque et qui, par conséquent, garde des ambitions raisonnables.

Classement : 1. Serenis Consulting (Jean Galfione) 14 pts ; 2. Volvo (Jonas Gerckens) 20 pts ; 3. Beijaflore (William Mathelin Moreaux) 22 pts. (7 inscrits)

Trophée Valdys – ETF26 : presque un sans-faute

Le comité de course des ETF 26 avait annoncé la couleur lors du briefing matinal : son ambition était de lancer autant de courses que possible ce lundi. La météo lui aura permis de n’en lancer que deux mais cela aura toutefois suffi à complètement chambouler le classement établit hier après les deux premières régates (pour rappel : la journée de samedi avait été tronquée pour la série en raison des conditions trop musclées). Aussi, ABC Arbitrage Ville de Nice mené par Benoît Marie est finalement remonté de la 4e à la 2e place au général, tandis que Gaspe d’Antoine Koch et Tixwave de Bernard Vananty ont tous les deux rétrogradé d’un rang, terminant respectivement 3e et 4e de la compétition. Aux avant-postes, seul l’équipage de Team Pro skipper par Jean-Christophe Mourniac a conservé sa position malgré une manche de 3e dans la dernière course qui l’empêche de rendre la copie parfaite. « Les gars ont joué sur la gauche du plan d’eau et sont restés empétolés. Ils ont quand même réussi à sauver une 3e place. On aurait bien aimé faire un sans-faute mais on est déjà très content du résultat. Hier, sur le raid, on est vraiment revenu de loin alors on ne se plaint pas d’avoir eu un peu moins de chance aujourd’hui », a commenté Jean-Christophe Mourniac qui avait décidé de laisser la barre à son fils Tim, ce lundi, comme hier lors des runs. « C’est bien aussi d’observer les courses de l’extérieur parfois », a ajouté le Morbihannais qui signe ainsi, avec Matthieu Salomon et Antoine Joubert, une deuxième victoire d’affilée sur le circuit des ETF 26 après celle décrochée le mois dernier, lors du Spi Ouest-France.

Classement : 1. Team Pro (Jean-Christophe Mourniac) 11 pts ; 2. ABC Arbitrage Ville de Nice (Benoît Marie) 19 pts ; 3. Gaspe (Antoine Koch) 20 pts. (5 inscrits)

Trophée Windsurfer – Nautic : retour gagnant

C’est un retour remarqué que vient de signer Maud Herbert à l’occasion de ce Grand Prix Guyader. La Rennaise, multiple championne du monde de planche à voile et représentante tricolore dans cette même discipline aux J.O. de Barcelone 1992 et d’Atlanta 1996, n’avait plus régaté depuis de nombreuses années mais le retour de la Windsurfer l’a motivée à revenir en découdre. Bien lui en a pris puisqu’elle a remporté le National ce lundi. « J’ai profité de l’absence, aujourd’hui, de Faustine Merret. J’ai été très à l’aise le premier jour dans la brise et un peu moins ensuite, mais je me suis bien amusée. Aujourd’hui, je me suis bien donnée au pomping mais j’ai malgré tout laissé la victoire à Hervé Petijean. Je suis évidemment contente de cette première place et presque un peu étonnée. Cela fait des années que je ne navigue plus que l’été, en famille. Jusqu’ici, je ne m’étais pas vraiment posé la question, mais peut-être que je vais songer à continuer (Rires) », a déclaré Maud Herbert. Les autres sont prévenus !

Classement : 1. Maud Herbert (SR Douarnenez) 8 pts ; 2. Faustine Merret (Crocos de l’Elorn Brest) 11 pts ; 2 ex-aequo. Hervé Petitjean (Aloha Attitude) 11 pts ; 4. Loïc Helies (Crocos de l’Elorn Brest) 19 pts ; 5. Anne Herbert (SR Douarnenez) 21 pts. (25 inscrits)

Défi Pom’Potes : le temps de référence battu

Faire mieux que 32,61 nœuds de moyenne sur le parcours de trois milles entre le port du Rosmeur et une bouée mouillée en baie par le kitesurfeur Nicolas Parlier en 2015 : tel était le challenge des concurrents du Défi Pom’Potes du Grand Prix Guyader. Si les conditions de la journée de samedi ont permis d’affoler les compteurs, le temps de référence établit par l’Aquitain (sacré pour la quatrième fois champion du Monde IKA Formula Kite par plus tard qu’hier en Italie) reste cependant invaincu. La meilleure performance de cette 20e édition reste malgré tout remarquable. Sam Goodchild a, en effet, parcouru la distance à la vitesse moyenne de 26,4 nœuds sur son kite à foil.

Classement : 1. Sam Goodchild (Kite à foil) 26,4 nœuds ; 2. Maître CoQ (IMOCA – Yannick Bestaven) 24,2 nœuds ; 3. Initiatives Cœur (IMOCA – Sam Davies) 24 nœuds. (27 classés)

Journée solidaire

L’association Optimiste 29 Handi – Cap dont l’objectif est de rendre la mer accessible à tous et de favoriser la mixité sociale s’est associée au Grand Prix Guyader à l’occasion de cette 20e édition. Ainsi, ce lundi, un total de trente personnes en situation de handicap ou fragilisées par des difficultés économiques a embarqué à bord du Richard Marika, un ancien fileyeur d’une longueur de 19 mètres afin d’assister aux régates du jour. « Nous travaillons depuis neuf ans pour être capables d’offrir aux personnes à mobilité réduite ou en difficulté sociale un moment unique en baie de Douarnenez. A ce jour, nous avons déjà pu faire naviguer 980 personnes. Le Grand Prix Guyader est un formidable évènement pour créer de l’échange et des rencontres, et le sourire des gens qui ont assisté aux régates, que ce soit ce matin ou cet après-midi, fait forcément plaisir », a commenté Chantal Delangle Müller, la présidente d’Optimiste 20 Handi – Cap, rappelant que demain, la journée sera une nouvelle fois placée sous le signe de la solidarité puisque 49 personnes conviées par le Centre Communal d’Action d’Aide Sociale (CCAS) de Douarnenez, en partenariat avec le département du Finistère et la CCIMBO Quimper vivront, elles aussi, la manifestation de l’intérieur.

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