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Foils en place sur Arkéa Paprec, l'IMOCA de Sébastien Simon paré pour les premières navigations - Images

Le nouvel IMOCA de Thomas Ruyant se dévoile, bye Persico, direction Lorient - Images

L'IMOCA "nouvelle génération" de Thomas Ruyant se dévoile à Persico. Dessiné par Guillaume Verdier avec l'appui du bure...

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Le duo Armel Le Cléac'h - Clarisse Crémer prend en mains Banque Populaire X, au départ de la Fastnet Race - Images

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Kévin Escoffier et Nicolas Lunven au départ de la Rolex Fastnet Race

Kévin Escoffier et Nicolas Lunven au départ de la Rolex Fastnet Race

La Rolex Fastnet Race sera la première course de Kévin Escoffier à la barre de PRB. Il sera accompagné de Nicolas Lunven, son co-skipper sur la Transat Jacques Vabre. L’occasion pour le duo de prendre pleine possession de leur monocoque, mais aussi de se confronter à la vingtaine d’IMOCA inscrits, avant des prochains mois qui s’annoncent intenses !

Choisi en décembre pour être le skipper de l’IMOCA PRB pour le prochain Vendée Globe 2020, Kévin Escoffier aura dû faire preuve d’un peu de patience avant de disposer de sa monture. Son bateau était en effet passé aux couleurs d’ARKÉA PAPREC pendant quelques mois pour permettre à Sébastien Simon de s’entrainer pendant la construction de son bateau. Comme convenu, Kévin reprend la barre de son PRB cette semaine. Entouré de son équipe technique, le marin prend ses marques à Port-la-Forêt, où est basé le bateau. « Le bateau est entre nos mains, c’est génial ! On bricole, on le met un peu à notre pâte ! L’équipe est en train de finaliser le second côté en stickers. On a installé la Grand Voile qui est passée aux couleurs PRB également ! ».

Pour se préparer au mieux pour les échéances sportives à venir, Kévin vient de rejoindre le Pôle Finistère Course au Large dirigé par Christian Le Pape. Cette structure reconnue regroupe une cinquantaine de skippers, dont une grande partie de la Classe IMOCA. Un véritable atout quand on sait que le Pôle a formé les meilleurs solitaires français dont bon nombre de vainqueurs du Vendée Globe. « Etant basé à Port-la-Forêt, je ne voyais pas d’autre alternative que de rejoindre ce pôle-là ! La formation proposée est très complète. De l’analyse météo, en passant par la préparation physique et les entraînements, tout y est ! Et la présence de nombreux concurrents est une vraie valeur ajoutée car pour moi le meilleur moyen d’aller vite aujourd’hui avec nos 60’ c’est de se confronter aux autres et les meilleurs bateaux se trouvent dans ce pôle ! » explique Kévin.

Dès la semaine prochaine, avec Nicolas Lunven, il participera à son premier stage avec une dizaine de concurrents. « Nous allons nous entraîner lundi en baie de Port-la-Forêt, puis nous partirons mardi après-midi ou en soirée en mode convoyage- entraînement pour rejoindre Cowes et prendre le départ samedi de la Rolex Fastnet Race. »

« On aimerait aller chercher un podium ! »
Si Kévin connait bien la Rolex Fastnet Race – il y participera pour la 4è fois -, cette première à la barre de PRB a cependant une saveur toute particulière pour lui, « Ce Fastnet sera ma première régate sous les couleurs PRB, j’ai vraiment hâte d’y être ! » Et même si le temps alloué à la préparation est très serré, la volonté de Kévin d’être au départ de cette course était indiscutable. « Il n’y a que le Fastnet et le Défi Azimut en double avant la Jacques Vabre. C’est pour cette raison que je souhaitais y être ! Et puis il y a du beau monde inscrit ! Ça va être une course très intéressante ! ».
Le parcours de 605 milles va permettre à la vingtaine de duos présents d’exploiter le potentiel des machines et de se jauger face à la concurrence. « La Rolex Fastnet Race est souvent un peu sportive car il y a pas mal de manœuvres. Il peut y avoir pas mal de virements à faire au moment du départ devant l’île de Wight, avec du courant, des bancs de sable. Il faut vraiment être très vigilant. Mais c’est vraiment un chouette parcours qui nous emmène dans de sublimes endroits, notamment près des Needles et ses falaises blanches ! »
Si cette Rolex Fastnet Race qui part le 3 août constitue une occasion supplémentaire de prendre en main le bateau, les 2 hommes n’en oublient pas pour autant l’ambition sportive « L’objectif est de poursuivre notre apprentissage, mais que ce soit moi ou Nico nous sommes des régatiers et vu le potentiel de ce bateau on aimerait bien aller chercher un podium sur cette première course ! »

Un été chargé !
« Je ne suis pas habitué à prendre des vacances, mais là encore moins ! (Rires) » Et cela tombe plutôt bien, car d’ici la Transat Jacques Vabre en octobre, objectif ultime de cette saison 2019, Kévin et le Team PRB vont avoir de quoi s’occuper ! « Après le convoyage retour de la Rolex Fastnet Race, le bateau va entrer en chantier pour une dizaine de jours. L’objectif sera de procéder à quelques modifications liées à la performance pure, mais aussi au niveau du plan de pont pour adapter le bateau à ma façon de naviguer car chaque approche est différente. Si la base est saine, nous avons de quoi réaliser pas mal d’évolutions techniques ! ».
Puis, ce seront de nouvelles sessions d’entrainements avec le Pole Finistère Course au Large qui attendront le duo, « Dès le bateau remis l’eau, nous participerons à 2 semaines de stage Offshore avec le Pôle. Nous aurons un autre stage la semaine précédant le Défi Azimut et les 2 derniers sont programmés en octobre avant de prendre la direction du Havre pour la Jacques Vabre. » Un programme bien chargé donc, mais qui devrait permettre à Kévin et Nicolas de prendre le départ de la Transat Jacques Vabre dans les meilleures conditions possibles pour espérer un beau résultat, de l’autre côté de l’Atlantique, à Salvador de Bahia !

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Clara et Christian Dumard au Groënland, père et fille en stand-by pour le record du passage du Nord-Ouest

Partis de France le 4 juillet dernier, Clara et Christian Dumard ont rallié le Groënland. La fille et le père ont ainsi cumulé plus de 2 400 milles pour reprendre leurs marques à bord de leur Sun Fast 37 « Happy Trip ». Leur projet : le record du passage du Nord-Ouest sans assistance et uniquement à la voile. A partir du 4 août, ils entameront leur période de stand-by, à l’affût de la bonne fenêtre météo qui leur permettra de se lancer à l’assaut du premier temps de référence entre le Groenland et le Détroit de Béring (Alaska) homologué par le WSSRC.


Clara et Christian Dumard au Groënland

Crédit : C Dumard


Clara Dumard : "nous remettre petit à petit dans le bain"

Les choses se précisent pour Clara et Christian Dumard. Après avoir rallié le Groënland en deux temps, la fille et le père se trouvent désormais à Nanortalik où ils procèdent aux petites réparations nécessaires avant de rejoindre Nuuk, situé à 380 milles de là.

« Cela nous a permis de nous remettre petit à petit dans le bain, mais aussi de nous acclimater en quelque sorte puisqu’à mesure que nous avons progressé, nous avons vu la mer se former, l’eau devenir plus froide, les températures chuter… les éléments se sont ajoutés progressivement les uns aux autres », a expliqué Clara Dumard qui a cependant connu des derniers milles un peu épiques.

Stand-by à partir du dimanche 4 août

« A l’arrivée, on a décidé d’emprunter le chenal du Prince Christian, un passage très étroit entre des falaises très imposantes où le vent est soit inexistant, soit un peu fort. Là, une pièce du moteur a lâché et on s’est retrouvé sans batterie et sans pilote automatique. On n’a donc pas eu d’autre choix que de mettre les voiles pour s’extirper de ce couloir où à la fois les glaces et le brouillard se sont invités. Ca a été un moment fatiguant car la visibilité était nulle et le GPS ne portait plus à cause des falaises. On a constamment été sur le pont et on a donc très peu dormi ».

Nous prévoyons toujours de débuter notre période de stand-by à partir du dimanche 4 août », a terminé Clara Dumard.

Aventure de Clara et Christian Dumard - Calendrier prévisionnel du Challenge :

Départ à partir du 1er juillet de la Trinité-sur-Mer
Départ de Nuuk le 3 août
Milieu de la traversée le 15 août
Arrivée le 5 septembre

Par la rédaction
Source : TB Press

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La Transat Jacques Vabre arrivera à Salvador de Bahia, destination historique

Le coup d’envoi de la 14e édition de la Transat Jacques Vabre sera donné le dimanche 27 octobre 2019. Les concurrents engagés s'élanceront pour 4 350 milles nautiques, du Havre à Salvador dans l’état de Bahia au Brésil.


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Crédit : JL Carli

Au patrimoine de l’UNESCO

La Transat Jacques Vabre sera accueillie, au pied du Pelourinho, quartier historique inscrit au patrimoine de l’UNESCO, dans le port de Salvador. Salvador, capitale de la région de Bahia au Nord de Rio, et première capitale du Brésil, fête ses 470 ans en 2019.

Sixième fois

La Route du Café fera escale dans la capitale bahianaise pour la 6e fois, faisant de Salvador une destination historique de la course. Les premiers concurrents de la 14e édition de la Transat Jacques Vabre sont attendus à partir du 7 novembre 2019 pour une arrivée festive aux couleurs brésiliennes. Une régate de clôture avec les concurrents sera organisée le 13 novembre dans la Baie de tous les Saints.

Source : S Guého

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Alexia Barrier veut être au départ du Vendée Globe 2020 : "Il manque encore du budget" - IMOCA

"Il manque encore du budget pour courir la Route du Café et bien sûr le Vendée Globe l’année prochaine." Rien ne semble arrêter Alexia Barrier, navigatrice méditerranéenne de 39 ans, qui donne toute son énergie pour participer au Vendée Globe 2020. La skippeuse et son équipe sont mobilisées pour trouver des financements et préparer au mieux la Transat Jacques Vabre, dont le départ est le 27 octobre 2019.

Alexia Barrier veut être au départ du Vendée Globe 2020

Credit : Team A.Barrier


Alexia Barrier : "Je travaille dur pour trouver des financements" Le Vendée Globe ? Un rêve à portée de main puisque le petit bout de femme fait partie des skippers qui ont le plus de milles au compteur après sa participation en IMOCA à trois grandes courses : Monaco Globes Series, Route du Rhum et Bermudes 1000 Race. En attendant le départ de la Transat Jacques Vabre, l’été sera chaud pour Alexia Barrier qui n’arrête pas !« Il manque encore du budget pour courir la Route du Café et bien sûr le Vendée Globe l’année prochaine. Je travaille dur pour trouver des financements, et je participe à des évènements qui me préparent à la fois physiquement et permettent de faire connaître l’association 4myplanet. » explique Alexia Barrier. La navigatrice ultra sportive revient d’ailleurs du premier Swimrun Defi d’Elle de Laure Manaudou à Arcachon dont une partie des bénéfices a été donnée à son association.« Je prépare un nouveau kit pédagogique pour les écoles qui pourront ainsi partager la Transat Jacques Vabre avec moi sous le signe de la protection des océans. » confie la navigatrice. Révision complète avant la Transat Jacques Vabre Après une dernière course en Méditerranée entre Palerme et Montecarlo, Alexia Barrier remontera son navire jusqu’en Bretagne pour une révision complète chez Kairos à Concarneau car la Transat Jacques Vabre arrive à grand pas. Le compte à rebours pour trouver des financements s’accélère. Vous conseille : Alexia Barrier a trouvé son IMOCA : "Le projet Vendée Globe démarre cette année"

Par la rédaction
Source : A.Millet

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75 Ministes au départ de la 17e Transgascogne le 30 juillet aux Sables d'Olonne

Ouverte aux solitaires et équipages double, la Transgascogne est une course incontournable du calendrier Mini. Les 72 Mini 6.50 en lice s’élanceront des Sables d'Olonne vers une toute nouvelle destination : la ville de Laredo. La flotte effectuera une première étape entre la Vendée et l’Espagne, via Belle Ile, puis une deuxième davantage apparentée à un sprint, avec un total de 550 milles à parcourir. Les marins s'élanceront le 30 juillet.

75 ministes au départ de la 17e Transgascogne

Crédit : Ch Breschi

"Sa convivialité est reconnue de tous"

« C’est clairement une épreuve incontournable du circuit des Mini 6.50. Sa convivialité est reconnue de tous. De plus, elle permet aux marins de se jauger, de se juger, mais aussi de mettre la pression sur leurs petits camarades une dernière fois avant le départ de la Mini-Transat. Il y a toujours de la belle bagarre », explique Denis Hugues, Directeur de course de la Transgascogne.

Sur l’étape aller, les marins vont devoir effectuer le crochet par le phare des Birvideaux positionné entre la presqu'île de Quiberon, et Belle-Île-en-Mer.

Une 17e édition ouverte à 75 bateaux

La deuxième étape sera plus courte de 100 milles. Denis Hugues a ouvert, cette année, la course à 75 bateaux. Pour l’heure, 72 ont confirmé leur participation, parmi lesquels 56 Series et 16 Proto, 64 solitaires et 8 duos, 10 nations différentes mais aussi tous les actuels leaders au classement annuel de la classe.

Transgascogne - Les dates à retenir :

- 24 juillet 8h : présence obligatoire de tous les bateaux au ponton Vendée Globe de port Olona
- 28 juillet 14h : prologue en baie des Sables d’Olonne
- 30 juillet 13h02 : départ de la 1ère étape
- 5 août 13h02 : départ de la 2ème étape
- 6 août Arrivée des premiers concurrents en baie des Sables d’Olonne
- 9 août 11h30 : remise des prix

Source : L de Herce

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Les deux foils du maxi trimaran Macif sont de nouveau en place, François Gabart paré à décoller

Le nouvel IMOCA de Thomas Ruyant se dévoile, bye Persico, direction Lorient - Images

L'IMOCA "nouvelle génération" de Thomas Ruyant se dévoile à Persico. Dessiné par Guillaume Verdier avec l'appui du bure...

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Les Internationaux de France de Match-Racing débutent à Pornichet, Mesnil, Bernaz et Pauline Courtois au départ

A partir de ce vendredi, les 12 équipages en lice vont ouvrir la 18e édition des Internationaux de France de Match-Racing à Pornichet. L’élite mondiale a pu effectuer ses derniers réglages sur les J80 mis à disposition par l’APCC Nantes à l’occasion de la journée d’entrainement hier. Désormais, et jusqu’à dimanche, place aux duels. A noter que 3 équipages féminins seront de la partie. On retrouvera les 3 meilleures équipes du monde en Baie du Pouliguen, emmenées par la numéro 1 mondiale Française Pauline Courtois !

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Credit :  B.Bouvry / APCC

Le Championnat d’Europe en jeu

Pour la 18 édition, il y aura six duellistes Français en course, dont le tenant du titre Maxime Mesnil. Le Normand sera l’un des grands favoris, au côté notamment du Suisse Eric Monnin, déjà vainqueur à Pornichet en 2016.

Les IFMR 2019, aussi cadre du Championnat de France Elite de Match Racing Open, auront un enjeu encore plus particulier pour les 5 équipages tricolores masculins en lice puisque le meilleur d’entre eux représentera la France lors du prochain Championnat d’Europe de Match-Racing en Croatie en octobre prochain.

Pauline Courtois avant les Mondiaux

Déjà Championne d’Europe chez les femmes il y a quelques semaines, Pauline Courtois profitera, elle, avec son équipage, des Internationaux de France de Match-Racing pour emmagasiner de la confiance avant le Championnat du Monde, qui aura lieu en Suède du 5 au 10 août. Elles retrouveront à leurs côtés justement les deux meilleurs équipages féminins suédois au monde, celui d’Anna Oestling et celui de Johanna Bergqvist, respectivement 2e et 3e mondiale !

LES 12 BARREURS AUX INTERNATIONAUX de FRANCE de MATCH RACING 2019

- Eric MONNIN (SUI) – 3e mondial
- Maxime MESNIL (FRA) – 5e mondial
- Patrick ZBROJA (POL) – 6e mondial
- Piotr HARASIMOWICZ (POL) – 17e mondial
- Simon BERTHEAU (FRA) – 19e mondial
- Aurélien PIERROZ (FRA) – 27e mondial
- Lorenz MUELLER (SUI) – 42e mondial
- Johanna BERGQVIST (SUE) – 43e mondial (numéro 3 mondial au classement féminin)
- Jean-Baptiste BERNAZ (FRA) – 45e mondial
- Anna OESTLING (SUE) – 52e mondial (numéro 2 mondial au classement féminin)
- Pauline COURTOIS (FRA) – 62e mondial (numéro 1 mondial au classement féminin)
- Pierre-Antoine MORVAN (FRA) – 86e mondial

Par la rédaction
Source : FFV

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Les nouveaux IMOCA arrivent…

L’actualité estivale est intense pour les skippers IMOCA dont certains se préparent à passer en mode course pour la Rolex Fastnet Race dont le départ sera donné en fin de semaine prochaine. Pour d’autres c’est la sortie de chantier de leur IMOCA de dernière génération dont l’ARKEA-PAPREC de Sébastien Simon qui a été révélé jeudi dernier, ou celui de Thomas Ruyant, arrivé à Lorient mercredi en provenance du chantier Persico (Italie), sans oublier le nouveau APIVIA de Charlie Dalin dont la mise à l’eau est imminente. Du côté Britannique, l’assemblage du nouveau Hugo Boss se termine comme le montre une photo révélée hier par son skipper Alex Thomson. Enfin pour Alan Roura, l’heure est venue de savourer sa belle victoire sur le Record de l’Atlantique Nord, pulvérisant de plus de 12 heures ce record qui était détenu depuis 2013 par Marc Guillemot à bord de Safran.

Alan Roura, l’Atlantique nord en solo !

Après un sprint de plus de 7 jours, Alan Roura a franchi vendredi la ligne d’arrivée au Cap Lizard (pointe sud-ouest de la Cornouaille Britannique) et inscrit son nom au palmarès du prestigieux record de l’Atlantique Nord en 7 jours, 16 heures et 55 minutes, améliorant de 12 heures et 25 minutes le précédent record qui était détenu depuis 2013 par Marc Guillemot sur Safran. Un intense bonheur et une satisfaction entière pour le skipper de La Fabrique dont le bateau venait d’être équipé de foils. Alan Roura : ” Je suis très heureux d’avoir été chercher ce record avec un vieux bateau. Cette transat m’a appris beaucoup de choses… On a maintenant un bateau très pointu qui commence à pouvoir jouer dans la cour des grands…”.

Un deuxième IMOCA flambant neuf…

Après le Charal de Jérémie Beyou, ARKEA-PAPREC est le deuxième IMOCA de toute dernière génération à être mis à l’eau dans la perspective des IMOCA Globe Series et du Vendée Globe 2020. Après 7 mois d’assemblage à Port-La-Forêt, le monocoque rouge et bleu est sorti jeudi de son hangar pour le plus grand plaisir de son architecte Juan Kouyoumdjian : ” C’est un foiler que nous avons conçu selon la nouvelle règle de jauge IMOCA. La carène que nous avons imaginée permet d’exploiter davantage la performance des foils”. Les premières navigations vont donc pouvoir débuter pour Sébastien Simon qui participera à la Rolex Fastnet Race avec Vincent Riou dans moins de deux semaines : « C’était important d’être dans les premiers à mettre le bateau à l’eau car la course commence maintenant », précise Sébastien. « Cela me met en confiance. La Rolex Fastnet Race sera un bon galop d’essai. Il y aura sans doute des éléments à ajuster sur le bateau mais au moins, cela va nous permettre de naviguer. »
Du côté du sud de la Grande Bretagne, dans les chantiers Carrington où le nouveau Hugo Boss est en fin d’assemblage dans le plus grand secret, le skipper gallois Alex Thomson a dévoilé hier une première photo de la casquette du nouveau bateau, entretenant par là un effet de teasing bien à lui…

Quelques News en bref…

Duos : les duos continuent à se former pour la prochaine Transat Jacques Vabre, notamment celui composé par Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) qui s’appuiera sur les compétences de son boat captain François Guiffant sur la Fastnet Race et la Jacques Vabre. ” Depuis 15 ans, François a accumulé une énorme expérience en IMOCA, en préparant les bateaux de skippers comme Jérémie Beyou, Vincent Riou, Jean-Pierre Dick. Il a aussi beaucoup navigué. Cette double casquette de technicien et de skipper est un vrai plus”. Convoyage : Le monocoque Spirit of Yukoh de Kojiro Shiraishi racheté au Japon par Benjamin Dutreux devait arriver aujourd’hui par cargo en Belgique. Il prendra ensuite la route en direction de La Mothe Achard en Vendée. Le premier skipper scandinave engagé en Imoca, Ari Huusela (Finlande) formera son duo pour la transat avec l’Irlandais Max Fergusson à bord d’Ariel 2, l’ancien Aviva de Dee Caffari.

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Bien arrivés au Groënland !

Partis de France, et plus exactement de la Trinité-sur-Mer, le 4 juillet dernier, Clara et Christian Dumard, ont désormais rallié le Groënland. La fille et le père, qui ont ainsi cumulé plus de 2 400 milles pour reprendre leurs marques et leurs petites habitudes à bord de leur Sun Fast 37 « Happy Trip », ont, certes, cumulé quelques petites galères lors de leur convoyage, mais ces dernières n’ont fait que renforcer leur détermination dans leur projet de record du passage du Nord-Ouest sans assistance et uniquement à la voile. Aussi, si pour l’heure ils se trouvent à Nanortalik, dans la municipalité de Kujalleq, afin de régler des soucis de grand-voile et de démarreur de moteur, ils devraient avoir rejoint Nuuk, la capitale, située sur la côte sud-ouest du pays, dans le week-end. Dès lors, à partir du 4 août, ils entameront leur période de stand-by, à l’affût de la bonne fenêtre météo qui leur permettra de se lancer à l’assaut du premier temps de référence entre le Groenland et le Détroit de Béring (Alaska) homologué par le WSSRC.

Les choses se précisent pour Clara et Christian Dumard. Après avoir rallié le Groënland en deux temps, avec une escale de deux nuits en Irlande, la fille et le père se trouvent désormais à Nanortalik où ils procèdent aux petites réparations nécessaires avant de rejoindre Nuuk, situé à 380 milles de là. « Sur ce convoyage entre la France cette île immense du Groenland, nous avons globalement rencontré des conditions plutôt agréables. Cela nous a permis de nous remettre petit à petit dans le bain, de reprendre une espèce de routine à bord, mais aussi de nous acclimater en quelque sorte puisqu’à mesure que nous avons progressé, nous avons vu la mer se former, l’eau devenir plus froide, les températures chuter… les éléments se sont ajoutés progressivement les uns aux autres », a expliqué Clara qui a cependant connu des derniers milles un peu épiques. « A l’arrivée, on a décidé d’emprunter le chenal du Prince Christian, un passage très étroit entre des falaises très imposantes où le vent est soit inexistant, soit un peu fort. Là, une pièce du moteur a lâché et on s’est retrouvé sans batterie et sans pilote automatique. On n’a donc pas eu d’autre choix que de mettre les voiles pour s’extirper de ce couloir où à la fois les glaces et le brouillard se sont invités. Heureusement, on avait pu faire une réparation de fortune sur la grand-voile que l’on avait déchirée peu avant, mais ça a été un moment fatiguant car la visibilité était nulle et le GPS ne portait plus à cause des falaises. On a constamment été sur le pont et on a donc très peu dormi », a commenté la jeune navigatrice qui, une fois sortie de ce passage délicat, a dû composer avec un vent soufflant autour de 30 nœuds, au près, dans une brume à couper à couteau.

Des problèmes, mais toujours des solutions

« Comme les ennuis arrivent toujours en escadron, on a aussi connu un problème de drisse de trinquette. On a ainsi fini avec trois ris dans la grand-voile en tirant des bords et des bords pour remonter au plus près de la côte, à la recherche d’un village pour mouiller », a détaillé Clara qui a alors trouvé refuge à Nanortalik. « Actuellement, au Groenland, les nuits durent environ trois heures. Nous avons donc attendu les premières lueurs du jour pour nous glisser à couple d’un bateau, le seul autre voilier présent dans le port. Coïncidence, le propriétaire de ce dernier, un Anglais, venait d’être confronté au même problème de pièce moteur que le nôtre, et nous avons eu cette chance inouïe qu’il décide de nous donner non seulement le contact d’un mécanicien mais aussi et surtout la fameuse pièce qu’il venait de recevoir. Cela nous a permis de tout réparer et recharger les batteries en seulement une heure de temps ! Incroyable ! », a détaillé Clara Dumard qui a également profité de ce pit-stop un peu imprévu pour faire sécher puis réparer sa grand-voile ainsi que sa drisse endommagée. « Avec tout ça, on est bien cramé, mais on est content car nous allons pouvoir poursuivre normalement », a ajouté l’étudiante qui devrait quitter Nanortalik pour Nuuk dans les prochaines heures. « Nous devrions y être dans deux jours et demi. La bonne nouvelle, c’est que jusqu’à hier, les fichiers nous annonçaient du vent du nord or depuis, les prévisions ont changé et nous devrions profiter d’un flux de secteur sud pour rejoindre la capitale où nous prévoyons toujours de débuter notre période de stand-by à partir du dimanche 4 août », a terminée Clara Dumard.

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Bourgnon et Le Roch qualifiés pour la Jacques Vabre

La semaine dernière, le duo du Class40 Edenred a profité de bonnes conditions météorologiques pour prendre le large avec en tête un double objectif : s’entraîner et s’acquitter du parcours de qualification requis par la direction de course de la Transat Jacques Vabre. Après cinq jours de navigation et 1050 milles parcourus, Emmanuel Le Roch et Basile Bourgnon sont officiellement qualifiés pour la Transat Jacques Vabre dont le départ sera donné le 27 octobre au Havre.

Le baccalauréat et la qualification en poche pour Basile Bourgnon

Il manquait seulement deux prérequis à Basile Bourgnon, benjamin de l’épreuve (17 ans) pour se projeter au départ de la célèbre transatlantique en double : l’obtention de son baccalauréat – qu’il a décroché le 5 juillet dernier avec mention – et la qualification officielle en double avec Emmanuel le Roch à bord du Class40 d’Edenred. Les deux précieux sésames en poche, le jeune marin a réuni toutes les conditions pour prendre le départ de sa toute première course au large. En attendant, les entraînements vont se poursuivre pour le duo d’Edenred et Basile fera sa rentrée comme tous les jeunes de son âge début septembre en IUT sciences et génie des matériaux. Si tout lui sourit, il ne se met pas de pression pour autant et mesure la chance que lui donne Edenred de pouvoir combiner ses études et cette prochaine expérience de large. « Le projet me correspond et va me permettre de progresser aux côtés d’Emmanuel qui connait parfaitement son bateau. Mais ce n’est pas parce que je m’appelle Bourgnon que je vais réussir ! Cette transat, c’est une première, c’est l’inconnu pour moi. Je pars de zéro et je dois me faire un prénom. Le nom, je l’ai et j’en suis fier. Maintenant, il faut que je me débrouille seul et que je prouve de quoi je suis capable », précise Basile.

Conditions variées pour une qualification rondement menée !

Parti lundi dernier de La Trinité-sur-mer, l’équipage d’Edenred a mis le cap au Sud-ouest dans le golfe de Gascogne pour aller virer un way-point situé à environ 100 milles dans le Nord du Cap Finisterre avant de rallier le phare du Fastnet à l’extrême Sud de l’Irlande. Après 1 050 milles parcourus, Emmanuel Le Roch et Basile Bourgnon étaient de retour à la Trinité-sur-mer samedi en fin de journée tout juste cinq jours après leur départ. « Nous avons eu des conditions magnifiques. Une traversée du golfe de Gascogne avec du vent et une mer plate puis les choses se sont corsées après le Fastnet avec 25- 35 nœuds de vent et une mer soutenue. La dernière nuit, nous avons eu des orages avec de grosses oscillations du vent et jusqu’à 50 nœuds dans les rafales. C’était ambiance « Pot au Noir » avant l’heure ! Ça met dans le bain de la transat et surtout, c’est toujours intéressant d’être confronté à ce type de condition avant une course. On a testé le bateau, nos réflexes, et en prime, on a eu un petit souci de drisse de gennaker qui nous a obligé à faire une petite ascension dans le mât. C’était un entraînement complet et je suis très confiant pour la suite », explique Emmanuel Le Roch. Basile assure vraiment et connait déjà le bateau par cœur. Au grand regret de sa maman Caroline, je dois admettre qu’il est dans son élément et qu’il est fait pour ça ! » s’amuse le skipper d’Edenred.

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Duels à OK Pornichet !

Vendredi, 10h. Le rendez-vous est pris depuis un petit moment et c’est donc à partir de demain que les 12 équipages en lice vont ouvrir la 18e édition des Internationaux de France de Match-Racing et offrir des duels d’exception au public toujours très présent sur la jetée du port de Pornichet. L’élite mondial du Match-Racing, ce format de course si particulier où comme le veut l’adage « il n’y a pas de second », a pu effectuer ses derniers réglages sur les J80 mis à disposition par l’APCC Nantes, ce jeudi à l’occasion de la journée d’entrainement. Désormais, jusqu’à dimanches, c’est place aux duels, avec du beau monde encore cette année, les 12 équipages étant tous membres du top 100 mondial ! Autre particularité de cette 18e édition, 3 équipages féminins seront de la partie, un record, et pas des moindres puisque ce sont les 3 meilleures équipes du monde qu’on retrouvera en Baie du Pouliguen, emmenées par la numéro 1 mondiale Française, Pauline Courtois !

Avec 12 victoires en 17 éditions, les équipages tricolores ont très souvent brillé à domicile dans l’un des grands rendez-vous de leur saison chaque année. Pour la 18 édition, il y aura six duellistes Français en course, dont le tenant du titre Maxime Mesnil. Le Normand sera l’un des grands favoris au côté notamment du Suisse Eric Monnin, déjà vainqueur également à Pornichet en 2016. Les IFMR 2019, aussi cadre du Championnat de France Elite de Match Racing Open, auront un enjeu encore plus particulier pour les 5 équipages tricolores masculins en lice puisque le meilleur d’entre eux représentera la France lors du prochain Championnat d’Europe de Match-Racing en Croatie en Octobre prochain. Déjà Championne d’Europe chez les Femmes il y a quelques semaines, Pauline Courtois profitera, elle, avec son équipage, des Internationaux de France de Match-Racing pour emmagasiner de la confiance avant le Championnat du Monde, qui aura lieu en Suède du 5 au 10 août. Ellew retrouveront à leurs côtés Pornichet justement les deux meilleurs équipages féminins suédois au monde, celui d’Anna Oestling et celui de Johanna Bergqvist, respectivement 2e et 3e mondiale !

C’est une édition avec de l’enjeu à tous les étages et avec un grand spectacle en perspective qui se profile à Pornichet. Si le ciel pourrait se montrer menaçant en ouverture vendredi, les conditions de vent devraient permettre d’enchainer les matchs sans problème jusqu’à dimanche, où l’on saura quel équipage ajoutera son nom sur le Trophée Manu Minard. Un équipage Français, Polonais, Suisse, un équipage féminin pour la première fois de l’histoire des IFMR, des habitués, des petits-nouveaux ? Faites vos jeux !

Maxime MESNIL, tenant du titre : « Depuis notre victoire en mars au Championnat de France Open de Match Racing, nous avons participé à quatre grade 1 dont une victoire à la Nation Cup à San Francisco en avril. (…) Ainsi, nous avons acquis davantage d’expérience malgré notre plus fragile maîtrise de gros bateaux. Je suis donc ravi de revenir cette année à Pornichet sur le J80, bateau que l’on connait bien ! Cette année, nous formons la même équipe qu’en mars dernier à Pornichet (Yann Chateau, Jean Baptiste Ducamin et Yves Marie Pilon). Le plateau semble très relevé, avec les 3 meilleurs équipages féminins du circuit mondial mais aussi le grand retour d’Eric Monnin, numéro 3 mondial. Nous sommes toujours très bien accueillis à l’APCC, c’est un plaisir de revenir régater en Baie de la Baule. Les IFMR est l’un des événements de Match Race le mieux organisé en France, surtout que pour l’instant ça nous a plutôt réussi ! »

LES 12 BARREURS EN LICE AUX IFMR 2019

Eric MONNIN (SUI) – 3e mondial Maxime MESNIL (FRA) – 5e mondial Patrick ZBROJA (POL) – 6e mondial Piotr HARASIMOWICZ (POL) – 17e mondial Simon BERTHEAU (FRA) – 19e mondial Aurélien PIERROZ (FRA) – 27e mondial Lorenz MUELLER (SUI) – 42e mondial Johanna BERGQVIST (SUE) – 43e mondial (numéro 3 mondial au classement féminin) Jean-Baptiste BERNAZ (FRA) – 45e mondial Anna OESTLING (SUE) – 52e mondial (numéro 2 mondial au classement féminin) Pauline COURTOIS (FRA) – 62e mondial (numéro 1 mondial au classement féminin) Pierre-Antoine MORVAN (FRA) – 86e mondial

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L’Imoca Campagne de France remis à l’eau sous ses nouvelles couleurs!

L’Imoca Campagne de France remis à l’eau sous ses nouvelles couleurs!

Miranda Merron a profité d’un chantier de remise au propre chez V1D2 à Caen pour doter son 60 pieds Imoca Campagne de France d’une toute nouvelle robe, dessinée dans la perspective du prochain Vendée Globe. C’est un plan Owen-Clarke méconnaissable qui a retrouvé aujourd’hui mercredi 24 juillet son élément aquatique, renouvelé dans ses lignes par une décoration toute en sobriété, porteuse des symboles de fraicheur, de qualité et de développement durable communs à Miranda et à son partenaire des Maitres Laitiers du Cotentin.

Miranda Merron, toujours aussi puissamment soutenue par son compagnon Halvard Mabire, a mis à profit l’intéressant laps de temps entre deux courses du calendrier Imoca, la Bermudes 1000 race et la Rolex Fastnet race, qualificatives pour le Vendée Globe 2020, pour procéder à un profond chantier de vérification et de remise en ordre de son 60 pieds lancé en 2006. Longtemps inactif en Angleterre, le voilier sain et solide construit en Nouvelle Zélande pour Dominique Wavre, et récupéré par Halvard et Miranda en début d’année, a pu être inspecté et vérifié sous toutes ses coutures. Avec sa nouvelle peinture de pont, il a également reçu ses nouvelles couleurs, parfaits reflets de l’identité et de la personnalité du duo Merron-Maitres Laitiers. C’est la designer bien connue des marins Isabelle Keller qui s’est chargée de réunir d’harmonieuse manière les éléments visuels porteurs des valeurs communes à Campagne de France, la marque des producteurs des Maitres Laitiers, et au duo Miranda-Halvard.

Sobriété, vitalité…
« Nous avons souhaité un design simple et moderne, avec de la vitalité, fort en caractère et en humanité, qui respecte la charte graphique de la marque tout en permettant au consommateur de se relier aux produits présents en magasins » explique Isabelle Keller. « On retrouve ainsi l’arbre, symbole de pérennité du modèle coopératif pour les générations futures, la vache, origine du lait et représentant le bien-être animal, et le fermier sur son tracteur, expression du travail, du savoir-faire laitier et du producteur. »

Les Poppies, chères à Miranda
Les fleurs présentes sur la grand voile et sur le roof, ne sont pas de simples rappels un peu « clichés » de la féminité. Il s’agit en l’occurrence de coquelicots, fleurs fortement associées à l’écologie et à la bonne santé des terroirs, puisque fragiles à la présence de polluants. C’est aussi une fleur chère au coeur Britannique de Miranda. Le poppie est depuis le premier conflit mondial, symbole au Royaume-Uni des soldats tués au combat, et du souvenir associé aux grands conflits planétaires.

Campagne de France, dûment gréé et doté de son numéro de course, le 50, lui aussi étroitement connecté à l’identité Manchoise du projet, se prépare à une nouvelle épreuve importante pour la qualification au Vendée Globe, la Rolex Fastnet race, course classique par excellence, longue d’un peu plus de 600 milles et dont le départ sera donné à Cowes le 3 août prochain.

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Clara et Christian Dumard ont rallié le Groënland

Clara et Christian Dumard ont rallié le Groënland

Clara et Christian Dumard, ont désormais rallié le Groënland. La fille et le père, qui ont ainsi cumulé plus de 2 400 milles pour reprendre leurs marques et leurs petites habitudes à bord de leur Sun Fast 37 « Happy Trip », ont, certes, cumulé quelques petites galères lors de leur convoyage, mais ces dernières n’ont fait que renforcer leur détermination dans leur projet de record du passage du Nord-Ouest sans assistance et uniquement à la voile. Aussi, si pour l’heure ils se trouvent à Nanortalik, dans la municipalité de Kujalleq, afin de régler des soucis de grand-voile et de démarreur de moteur, ils devraient avoir rejoint Nuuk, la capitale, située sur la côte sud-ouest du pays, dans le week-end. Dès lors, à partir du 4 août, ils entameront leur période de stand-by, à l’affût de la bonne fenêtre météo qui leur permettra de se lancer à l’assaut du premier temps de référence entre le Groenland et le Détroit de Béring (Alaska) homologué par le WSSRC.

Les choses se précisent pour Clara et Christian Dumard. Après avoir rallié le Groënland en deux temps, avec une escale de deux nuits en Irlande, la fille et le père se trouvent désormais à Nanortalik où ils procèdent aux petites réparations nécessaires avant de rejoindre Nuuk, situé à 380 milles de là. « Sur ce convoyage entre la France cette île immense du Groenland, nous avons globalement rencontré des conditions plutôt agréables. Cela nous a permis de nous remettre petit à petit dans le bain, de reprendre une espèce de routine à bord, mais aussi de nous acclimater en quelque sorte puisqu’à mesure que nous avons progressé, nous avons vu la mer se former, l’eau devenir plus froide, les températures chuter… les éléments se sont ajoutés progressivement les uns aux autres », a expliqué Clara qui a cependant connu des derniers milles un peu épiques. « A l’arrivée, on a décidé d’emprunter le chenal du Prince Christian, un passage très étroit entre des falaises très imposantes où le vent est soit inexistant, soit un peu fort. Là, une pièce du moteur a lâché et on s’est retrouvé sans batterie et sans pilote automatique. On n’a donc pas eu d’autre choix que de mettre les voiles pour s’extirper de ce couloir où à la fois les glaces et le brouillard se sont invités. Heureusement, on avait pu faire une réparation de fortune sur la grand-voile que l’on avait déchirée peu avant, mais ça a été un moment fatiguant car la visibilité était nulle et le GPS ne portait plus à cause des falaises. On a constamment été sur le pont et on a donc très peu dormi », a commenté la jeune navigatrice qui, une fois sortie de ce passage délicat, a dû composer avec un vent soufflant autour de 30 nœuds, au près, dans une brume à couper à couteau.

Des problèmes, mais toujours des solutions

« Comme les ennuis arrivent toujours en escadron, on a aussi connu un problème de drisse de trinquette. On a ainsi fini avec trois ris dans la grand-voile en tirant des bords et des bords pour remonter au plus près de la côte, à la recherche d’un village pour mouiller », a détaillé Clara qui a alors trouvé refuge à Nanortalik. « Actuellement, au Groenland, les nuits durent environ trois heures. Nous avons donc attendu les premières lueurs du jour pour nous glisser à couple d’un bateau, le seul autre voilier présent dans le port. Coïncidence, le propriétaire de ce dernier, un Anglais, venait d’être confronté au même problème de pièce moteur que le nôtre, et nous avons eu cette chance inouïe qu’il décide de nous donner non seulement le contact d’un mécanicien mais aussi et surtout la fameuse pièce qu’il venait de recevoir. Cela nous a permis de tout réparer et recharger les batteries en seulement une heure de temps ! Incroyable ! », a détaillé Clara Dumard qui a également profité de ce pit-stop un peu imprévu pour faire sécher puis réparer sa grand-voile ainsi que sa drisse endommagée. « Avec tout ça, on est bien cramé, mais on est content car nous allons pouvoir poursuivre normalement », a ajouté l’étudiante qui devrait quitter Nanortalik pour Nuuk dans les prochaines heures. « Nous devrions y être dans deux jours et demi. La bonne nouvelle, c’est que jusqu’à hier, les fichiers nous annonçaient du vent du nord or depuis, les prévisions ont changé et nous devrions profiter d’un flux de secteur sud pour rejoindre la capitale où nous prévoyons toujours de débuter notre période de stand-by à partir du dimanche 4 août », a terminée Clara Dumard

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Changement de cap pour l’Open60AAL

Changement de cap pour l’Open60AAL

Le vent est monté fort la nuit dernière et une des voiles d’avant a été arrachée avant de passer sous la coque et s’enrouler autour de la quille et des safrans. Skipper Norbert Sedlacek a pu libérer la voile et limiter les dégâts.
Ce matin, il naviguait le long de la côte sud-ouest de l’Irlande sous voilure réduite dans un vent de face toujours fort et 5m de houle.
Etant donné les circonstances et l’envergure du projet – 34 000 MN à travers les 5 océans – Norbert a décidé de s’arrêter afin d’évaluer les dommages subis et la possibilité de repartir pour pouvoir espérer franchir le Passage du Nord-Ouest cette année.

Open60AAL Innovation Yachts a franchi officiellement la ligne de départ le 21 juillet 2019 à 17h16m10s UTC dans des conditions météos idéales et sous l’autorité d’un représentant du World Speed Sailing Record Council pour débuter cette grande aventure sur les 5 océans.

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L’élite mondial du Match-Racing à Pornichet

L’élite mondial du Match-Racing à Pornichet

A partir de vendredi 12 équipages en lice vont ouvrir la 18e édition des Internationaux de France de Match-Racing et offrir des duels d’exception au public toujours très présent sur la jetée du port de Pornichet. L’élite mondial du Match-Racing, ce format de course si particulier où comme le veut l’adage « il n’y a pas de second », a pu effectuer ses derniers réglages sur les J80 mis à disposition par l’APCC Nantes, ce jeudi à l’occasion de la journée d’entrainement. Désormais, jusqu’à dimanches, c’est place aux duels, avec du beau monde encore cette année, les 12 équipages étant tous membres du top 100 mondial ! Autre particularité de cette 18e édition, 3 équipages féminins seront de la partie, un record, et pas des moindres puisque ce sont les 3 meilleures équipes du monde qu’on retrouvera en Baie du Pouliguen, emmenées par la numéro 1 mondiale Françai se, Pauline Courtois !

Avec 12 victoires en 17 éditions, les équipages tricolores ont très souvent brillé à domicile dans l’un des grands rendez-vous de leur saison chaque année. Pour la 18 édition, il y aura six duellistes Français en course, dont le tenant du titre Maxime Mesnil. Le Normand sera l’un des grands favoris au côté notamment du Suisse Eric Monnin, déjà vainqueur également à Pornichet en 2016. Les IFMR 2019, aussi cadre du Championnat de France Elite de Match Racing Open, auront un enjeu encore plus particulier pour les 5 équipages tricolores masculins en lice puisque le meilleur d’entre eux représentera la France lors du prochain Championnat d’Europe de Match-Racing en Croatie en Octobre prochain. Déjà Championne d’Europe chez les Femmes il y a quelques semaines, Pauline Courtois profitera, elle, avec son équipage, des Internationaux de France de Match-Racing pour emmagasiner de la confiance avant le Championnat du Monde, qui aura lieu en Suède du 5 au 10 août. Ellew retrouveront à leurs côtés Pornichet justement les deux meilleurs équipages féminins suédois au monde, celui d’Anna Oestling et celui de Johanna Bergqvist, respectivement 2e et 3e mondiale !
C’est une édition avec de l’enjeu à tous les étages et avec un grand spectacle en perspective qui se profile à Pornichet. Si le ciel pourrait se montrer menaçant en ouverture vendredi, les conditions de vent devraient permettre d’enchainer les matchs sans problème jusqu’à dimanche, où l’on saura quel équipage ajoutera son nom sur le Trophée Manu Minard. Un équipage Français, Polonais, Suisse, un équipage féminin pour la première fois de l’histoire des IFMR, des habitués, des petits-nouveaux ? Faites vos jeux !

Maxime MESNIL, tenant du titre : « Depuis notre victoire en mars au Championnat de France Open de Match Racing, nous avons participé à quatre grade 1 dont une victoire à la Nation Cup à San Francisco en avril. (…) Ainsi, nous avons acquis davantage d’expérience malgré notre plus fragile maîtrise de gros bateaux. Je suis donc ravi de revenir cette année à Pornichet sur le J80, bateau que l’on connait bien ! Cette année, nous formons la même équipe qu’en mars dernier à Pornichet (Yann Chateau, Jean Baptiste Ducamin et Yves Marie Pilon). Le plateau semble très relevé, avec les 3 meilleurs équipages féminins du circuit mondial mais aussi le grand retour d’Eric Monnin, numéro 3 mondial. Nous sommes toujours très bien accueillis à l’APCC, c’est un plaisir de revenir régater en Baie de la Baule. Les IFMR est l’un des événements de Match Race le mieux organisé en France, surtout que pour l’instant ça nous a plutôt réussi ! »

LES 12 BARREURS EN LICE AUX IFMR 2019
– Eric MONNIN (SUI) – 3e mondial
– Maxime MESNIL (FRA) – 5e mondial
– Patrick ZBROJA (POL) – 6e mondial
– Piotr HARASIMOWICZ (POL) – 17e mondial
– Simon BERTHEAU (FRA) – 19e mondial
– Aurélien PIERROZ (FRA) – 27e mondial
– Lorenz MUELLER (SUI) – 42e mondial
– Johanna BERGQVIST (SUE) – 43e mondial (numéro 3 mondial au classement féminin)
– Jean-Baptiste BERNAZ (FRA) – 45e mondial
– Anna OESTLING (SUE) – 52e mondial (numéro 2 mondial au classement féminin)
– Pauline COURTOIS (FRA) – 62e mondial (numéro 1 mondial au classement féminin)
– Pierre-Antoine MORVAN (FRA) – 86e mondial

COMMENT SUIVRE LA COMPETITION
Pour suivre les Internationaux de France de Match-Racing 2019 c’est très simple ! Vous pouvez :
• Faire un tour sur le site internet de l’épreuve ifmr.fr
• Liker les pages Facebook de l’APCC Nantes et de la Fédération Française de Voile
• Suivre les comptes Twitter : APCC Voile Sportive, FFVoile et FFVoile Evénement

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Class40. Basile Bourgnon et Emmanuel Le Roch qualifiés pour la Transat Jacques Vabre

Class40. Basile Bourgnon et Emmanuel Le Roch qualifiés pour la Transat Jacques Vabre

Le duo du Class40 Edenred a profité de bonnes conditions météorologiques pour prendre le large avec en tête un double objectif : s’entraîner et s’acquitter du parcours de qualification requis par la direction de course de la Transat Jacques Vabre. Après cinq jours de navigation et 1050 milles parcourus, Emmanuel Le Roch et Basile Bourgnon sont officiellement qualifiés pour la Transat Jacques Vabre dont le départ sera donné le 27 octobre au Havre.

Le baccalauréat et la qualification en poche pour Basile Bourgnon
Il manquait seulement deux prérequis à Basile Bourgnon, benjamin de l’épreuve (17 ans) pour se projeter au départ de la célèbre transatlantique en double : l’obtention de son baccalauréat – qu’il a décroché le 5 juillet dernier avec mention – et la qualification officielle en double avec Emmanuel le Roch à bord du Class40 d’Edenred. Les deux précieux sésames en poche, le jeune marin a réuni toutes les conditions pour prendre le départ de sa toute première course au large. En attendant, les entraînements vont se poursuivre pour le duo d’Edenred et Basile fera sa rentrée comme tous les jeunes de son âge début septembre en IUT sciences et génie des matériaux. Si tout lui sourit, il ne se met pas de pression pour autant et mesure la chance que lui donne Edenred de pouvoir combiner ses études et cette prochaine expérience de large. « Le projet me correspond et va me permettre de progresser aux côtés d’Emmanuel qui connait parfaitement son bateau. Mais ce n’est pas parce que je m’appelle Bourgnon que je vais réussir ! Cette transat, c’est une première, c’est l’inconnu pour moi. Je pars de zéro et je dois me faire un prénom. Le nom, je l’ai et j’en suis fier. Maintenant, il faut que je me débrouille seul et que je prouve de quoi je suis capable », précise Basile.

Conditions variées pour une qualification rondement menée !
Parti lundi dernier de La Trinité-sur-mer, l’équipage d’Edenred a mis le cap au Sud-ouest dans le golfe de Gascogne pour aller virer un way-point situé à environ 100 milles dans le Nord du Cap Finisterre avant de rallier le phare du Fastnet à l’extrême Sud de l’Irlande. Après 1 050 milles parcourus, Emmanuel Le Roch et Basile Bourgnon étaient de retour à la Trinité-sur-mer samedi en fin de journée tout juste cinq jours après leur départ. « Nous avons eu des conditions magnifiques. Une traversée du golfe de Gascogne avec du vent et une mer plate puis les choses se sont corsées après le Fastnet avec 25- 35 nœuds de vent et une mer soutenue. La dernière nuit, nous avons eu des orages avec de grosses oscillations du vent et jusqu’à 50 nœuds dans les rafales. C’était ambiance « Pot au Noir » avant l’heure ! Ça met dans le bain de la transat et surtout, c’est toujours intéressant d’être confronté à ce type de condition avant une course. On a testé le bateau, nos réflexes, et en prime, on a eu un petit souci de drisse de gennaker qui nous a obligé à faire une petite ascension dans le mât. C’était un entraînement complet et je suis très confiant pour la suite », explique Emmanuel Le Roch. Basile assure vraiment et connait déjà le bateau par cœur. Au grand regret de sa maman Caroline, je dois admettre qu’il est dans son élément et qu’il est fait pour ça ! » s’amuse le skipper d’Edenred.

Sport Dans La Ville : rencontre et navigation avec des jeunes de la banlieue parisienne.
Fin avril, Emmanuel avait partagé une journée avec une vingtaine de jeunes de Sarcelles avec l’association Sport Dans La Ville pour échanger sur son métier, sa passion et pour les initier à la voile sur le lac de Cergy. Samedi 27 juillet, ce sera au tour de sept jeunes de la région parisienne qui ont entre 16 et 20 ans de venir découvrir l’univers de l’équipage d’Edenred à La Trinité-sur-Mer. Au programme, une journée de navigation en baie de Quiberon sur le Class40 et une escale sur la jolie petite île d’Hoëdic. Une belle parenthèse iodée, très éloignée de leur quotidien, qu’ils ne sont pas près d’oublier !

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