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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout ou Benjamin Schwartz ?

À partir du lundi 14 octobre, les 4 skippers présélectionnés sont attendus par le Jury pour une semaine d’épreuves intensives au Pôle Finistère Course au large à Port-la-Forêt. Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif, annoncera le Skipper Macif 2020 le vendredi 18 octobre en fin de journée.

Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout et Benjamin Schwartz sont attendus à partir du lundi 14 octobre, à Port-La-Forêt, par le Jury Skipper Macif composé de Jean Bernard Le Boucher (Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif), Christian Le Pape (Directeur du Pôle Finistère Course au Large), Jacques Cathelineau (Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile), François Gabart (Skipper du trimaran MACIF), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Bertrand Delignon (Directeur métier IARD du groupe Macif).

Au programme : entretiens individuels, tests physiques, météo et stratégie, navigations en solitaire et une présentation individuelle de leurs projets sportifs.

« Le programme Skipper Macif est ouvert à tous les jeunes skippers professionnels de la course au large qui souhaitent bénéficier d’un véritable encadrement sportif avec l’objectif de progresser et de gagner en performance. Les membres du Jury composé de représentants de la FFV, du Pôle Finistère course au large et de la Macif ont délibéré et retenu 4 candidats pour une semaine d’épreuves. Leurs profils sont différents et la semaine de sélection s’annonce intéressante ! Le Figaro Bénéteau 3 a tenu toutes ses promesses et cette nouvelle génération de navigateurs a montré son potentiel sur ce nouveau support. Je leur donne donc rendez-vous le 14 octobre prochain à Port-La-Forêt pour la phase finale. »

Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif

Tous les ans, le lauréat fait équipe avec le Skipper Macif sélectionné l’année précédente, puis épaule celui qui fera partie de la sélection suivante. Le Skipper Macif 2020 fera ainsi équipe avec Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019.

Le programme Skipper Macif : 10 ans de détection et d’accompagnement

Présent depuis 2008 sur le circuit Figaro Bénéteau, la filière d’excellence Skipper Macif est un programme d’accompagnement sportif de haut niveau dans le domaine de la course au large. Ce programme est une véritable opportunité pour les skippers d’intégrer un Pôle France agréé, par le Ministère des Sports, et de bénéficier d’un soutien financier et sportif basé sur un programme d’entraînements structurés. Que ce soit la préparation physique, technique, à terre et sur l’eau, les navigateurs bénéficient d’un encadrement idéal pour atteindre des résultats en course au large.

Ils sont aujourd’hui 9 skippers à avoir bénéficié du soutien du groupe Macif pour apprendre et progresser au sein de la Classe Figaro Bénéteau avant de s’élancer chacun dans d’incroyables carrières en course au large en solitaire.

Après Gérald Véniard (2008), Eric Péron (2009), François Gabart (2010), Paul Meilhat (2011), Fabien Delahaye (2012), Yoann Richomme (2014), Charlie Dalin (2015), Martin Le Pape (2017) et Pierre Quiroga (2019), le programme lance cette semaine la sélection pour trouver son Skipper Macif 2020.

Présentation des 4 candidats retenus pour la semaine de sélection Skipper Macif 2020

Erwan Le Draoulec (22 ans) :

Originaire de Saône et Loire, Erwan Le Draoulec est un adepte de la voile dès son plus jeune âge. Jeune, il passe la plupart de ses vacances à bord du bateau de son père, et rêve de devenir marin. Il s’inscrit à 17 ans à un pôle de formation à la course au large à Lorient. Il monte rapidement son projet et trouve un partenaire pour la construction d’un Mini 6.50 avec lequel il participe et remporte la Mini Transat 2017. Il intègre en 2019 le circuit Figaro Bénéteau mais se blesse à l’épaule en début de saison, l’empêchant de participer à la course majeure de l’année, La Solitaire Urgo le Figaro.

Gaston Morvan (22 ans)

Fils du figariste Gildas Morvan, Gaston baigne dans le monde de la voile et de la compétition depuis son enfance. Il pratique la Voile Olympique à haut niveau entre La Rochelle et Brest, et devient Champion de France Laser en 2017. En 2018 et en parallèle de ses études de Marketing à Brest, il décide de se lancer sur le circuit Figaro Bénéteau, en participant à la Sardinha Cup, en double aux côtés de son père.

Achille Nebout (29 ans)

Achille Nebout est un navigateur multi-support. Il s’illustre en Optimist dès ses 10 ans. Après un début de carrière en Voile Olympique, (4e place du Championnat du Monde Jeune 470 en 2011, Achille continue son apprentissage en Diam24 sur le Tour de France à la voile et devient Champion de France en 2017. Il intègre le célèbre circuit Figaro Bénéteau en 2019 et termine à la 8e place du classement bizuth de la Solitaire URGO Le Figaro.

Benjamin Schwartz (33 ans)

Originaire de Lyon, Benjamin découvre la voile via son professeur de judo. Après quelques séances de dériveur en Méditerranée, il attrape le virus de la voile. Il va d’abord naviguer sur de grands monocoques, et intègre rapidement les équipages de la Volvo Ocean Race. Benjamin devient alors un spécialiste de l’électronique et des systèmes embarqués. Responsable électronique de l’équipe Dongfeng Race Team de Charles Caudrelier sur la dernière Volvo Ocean Race, il rejoint ensuite l’équipe de Spindrift Racing, avec laquelle il participe sur le Maxi-Trimaran à la tentative-avortée du Trophée Jules Verne en 2018. Bizuth en 2019 sur le circuit Figaro Bénéteau, Benjamin a rapidement fait parler son expérience en terminant à la 6e place de la Solitaire URGO Le Figaro. Il remporte la même année le titre de Champion de France Elite de course au large 2019.

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Une course en double à trois !

Brest Atlantiques dont le départ sera donné le dimanche 3 novembre 2019 à Brest inaugure un nouveau parcours mais également un format inédit. Si les skippers et les armateurs ont choisi de lancer ce programme de courses en Ultims avec une épreuve en double, l’organisation de Brest Atlantiques leur a proposé d’embarquer un témoin. La mission de ce troisième homme que les Anglo- saxons appellent un media man ? Raconter et illustrer avec des photos et des vidéos ce qui se passe à bord de chacun des bateaux engagés et qu’on ne voit jamais et surtout, qu’on ne soupçonne même pas. Cette nouveauté dans une course au large française offre ainsi un regard et un partage unique sur la vie au large de ces champions, embarqués dans une aventure qui va durer entre trois et quatre semaines.

La présence d’un troisième homme à bord va-t-il changer la course ?

Le rôle du reporter embarqué et ses droits sont bien entendus très cadrés. « Pendant trois semaines, Martin Keruzoré va faire partie de notre vie et son sourire, son regard, son attitude vont compter. Il peut préparer les repas ou nettoyer le bateau. Il a le droit de nous parler et d’améliorer notre quotidien. Il peut faire beaucoup de choses tant que ce n’est pas lié à la performance du bateau ».

Parce que dans la course, il y a la technique et une grande part d’humain, Thomas et Jean-Luc n’ont pas « casté » ce jeune homme par hasard. Outre son expérience des prises de vue en mer avec des drones qu’il fait voler dans des conditions qui stupéfient Thomas, la personnalité de Martin a rapidement convaincu le duo. Son enthousiasme, son expertise et sa résistance aux conditions de navigations en Ultim ont su lever les réticences de Jean-Luc Nélias sur la présence d’un « témoin » de leur vie à bord en duo.

« Pour accepter de naviguer en Ultim, il ne faut pas avoir froid aux yeux. Martin a l’enthousiasme de cette nouvelle génération qui m’inspire tellement » confie le skipper. « Comme il est jeune, il s’adapte et s’intègre facilement. Ce garçon a des compétences uniques et une forte personnalité. Il a un caractère espiègle, de l’humour et pas d’état d’âme. Il va être un des éléments clés de cette course. On attend de lui un regard neuf, style poil à gratter. Il va faire partie de notre intimité. Mais attention, ce n’est pas le loft ».

TROIS SEMAINES DE COURSE EN ULTIM, UNE PREMIÈRE

« Brest Atlantiques, ça ressemble à un rallye raid qui durerait trois semaines sans étapes ! »

Avec 14 000 milles soit 22 500 kilomètres entre Brest (ville de départ) et Brest (ville d’arrivée) en passant sans s’arrêter devant Rio de Janeiro au Brésil et Cape Town (Afrique du Sud), ce parcours est une aventure, une épopée. Le tracé de la course qui dessine un triangle à travers les deux Atlantique nord et sud peut obliger les concurrents à descendre presque jusqu’à la limite des glaces antarctiques, une zone du globe que Thomas qualifie souvent de « crampons/piolets ».

Sachant que les bateaux engagés représentent ce qui se fait de plus extrême au monde en matière de prototypes conçus pour la course au large, cette longue confrontation sur tous types de terrains promet un match à suspense. « Même s’il semble plus accessible qu’un tour du monde, la longueur, la diversité, la complexité de ce parcours représentent une invitation au voyage avec une partie qu’on ne fait jamais, la remontée de l’hémisphère sud depuis l’Afrique du Sud. C’est un parcours que j’attendais, un parcours qui me sort de ma zone de confort ».

UNE CONCURRENCE DE HAUT VOL

S’il n’y a que quatre bateaux, le plateau est exceptionnel et réunit des stars de la course au large française. Selon le skipper de Sodebo Ultim 3, chacun devrait avoir sa chance : « 30 jours de navigation sans escale en mode course, ce sera une première pour tous les bateaux engagés. Deux de nos concurrents ont de l’avance sur nous. Maxi Edmond de Rothschild et Macif ont déjà fait des transats. Ils maitrisent mécaniquement leur plateforme respective qu’ils fiabilisent depuis plusieurs années. Ils ont aujourd’hui un potentiel et une expérience supérieurs à nous. Actual Leader, quant à lui est un bateau que je connais très bien, avec beaucoup d’atouts, la valeur ajoutée viendra de Yves et Alex qui cumulent une grande expérience au large. »

Rappelons que le trimaran innovant de Thomas Coville, a été mis à l’eau il y a seulement sept mois. Le plan porteur de dérive qui lui permettra de voler complétement sera installé début 2020 quand le géant sera fiabilisé dans sa configuration actuelle. Comme le skipper aime l’expliquer, « dans la mise au point d’un prototype comme celui-ci, la complexité combinatoire est permanente. Cela me paraissait très ambitieux d’avoir un bateau volant dès la mise à l’eau. L’un de nos enjeux sur Sodebo Ultim 3 va être de boucler une course de ce niveau avec un bateau neuf !»

CONCILIER VITESSE ET VIE À BORD

« Naviguer en Ultim, c’est technique. La vitesse est un danger réel qui exige beaucoup d’humilité. Plus on va vite, plus c’est chaud. Passer de 30 à 40 nœuds de moyenne sur l’eau, c’est comme changer de dimension. On s’expose et le monde extérieur devient alors violent et agressif. Quand on va vite, les appendices sifflent et le bruit devient abrutissant. Quand on pousse le bateau, les mouvements sont durs ! Taper sur les touches du clavier de l’ordinateur pour envoyer un message ou obtenir des fichiers peut devenir utopique » expliquait Thomas il y a quelques semaines après un entraînement sportif au large qui a duré plusieurs jours dans des conditions sévères. « Il va falloir naviguer comme Stéphane Peterhansel pilote sa voiture sur le Dakar. Pour gagner, il parvient à maîtriser, doser et gérer la performance. »

A entendre les rares élus qui osent se lancer à bord des Ultims, la vitesse de ces bateaux change la donne. Elle bouleverse la vie quotidienne des hommes, leurs manœuvres et use leur résistance physique et nerveuse à bord.

L’équipage de Sodebo Ultim 3 sur la course Brest Atlantiques

Thomas Coville – Skipper de Sodebo Ultim 3

51 ans – Vit à Locmariaquer (56)
Né en mai 1968, marié et père de deux enfants, Thomas Coville est le skipper de Sodebo depuis 1999.
Spécialiste de la chasse aux records en solitaire, Thomas Coville appartient, avec Ellen MacArthur, Francis Joyon et François Gabart, à ce quatuor d’exception qui a réussi à accomplir un tour du monde sans escale, en multicoque et en solitaire. Il est le premier marin à avoir bouclé le tour du monde en solitaire en moins de 50 jours (49j 3h) et reste détenteur de la traversée de l’Atlantique Nord en Solitaire en 4 jours 11 heures.

Du mini 6.50 aux grands trimarans de records, en passant par l’America’s Cup et la Volvo Ocean Race, cet homme est l’un des skippers les plus éclectiques de sa génération. Jamais rassasié – culture, lecture, musique, cyclisme, alpinisme et voyages -, le marin qu’il est avant tout, dévore la vie avec passion. Le multicoque reste son fil rouge, son adrénaline, son univers.

Jean-Luc Nélias – Co-skipper de Sodebo Ultim 3

57 ans – Vit à Quimper (29)
Skipper d’expérience, Jean-Luc Nélias est aussi à l’aise à la barre de Sodebo Ultim 3 qu’à la table à carte ou devant des ordinateurs à terre en tant que directeur de la cellule de routage. Depuis la Volvo Ocean Race gagnée en 2013 à bord de Goupama IV, Thomas et Jean-Luc ont noué une complicité qui s’est révélée victorieuse aussi bien sur des records (Tour du Monde en solitaire et Atlantique Nord) que sur des courses (Transat Jacques Vabre 2017)

Martin Keruzoré – Reporter embarqué à bord de Sodebo Ultim 3

30 ans – Vit à Crac’h (56)
A seulement 30 ans, Martin Kéruzoré, a déjà parcouru le globe avec sa caméra. C’est auprès de son père qu’il se forme et attrape le virus de l’image et de la mer. Il travaille d’abord à Paris dans le cinéma et la pub, mais il revient rapidement vers l’océan. En 2017, il est embarqué sur la Volvo Ocean Race, le tour du monde en équipage et avec étapes. Pendant 18 mois, il fait vivre la course de l’intérieur, notamment à bord de Dongfend Race Team, le vainqueur de la course. Cette expérience le révèle et Martin fait désormais partie des Médiaman français les plus talentueux. Passionné, appliqué, et toujours de bonne humeur, c’est tout naturellement que Thomas Coville a souhaité l’embarquer comme le troisième homme de Sodebo Ultim 3 sur la Brest Atlantiques.

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A moins de deux jours du verdict !

Les leaders de la Mini-Transat La Boulangère ont ce soir dépassé la latitude de Madère. S’ils entrevoient la fin de cette première étape à destination de Las Palmas de Gran Canaria, la fin de parcours s’annonce tordue dans les petits airs. Les arrivées sont prévues à partir de dimanche matin. Pour le moment, François Jambou (proto) et Ambrogio Beccaria (série) tiennent la corde. Derrière, nombreux sont les concurrents à subir des galères techniques, plus ou moins compliquées à gérer. En escale depuis mardi à La Corogne, Jonathan Chodkiewiez a annoncé son abandon.

Les femmes et les hommes engagés dans la Mini-Transat La Boulangère auront bien mérité un bel accueil à leur arrivée à Las Palmas de Gran Canaria ! Quel que soit leur classement, ils devront batailler jusqu’au bout, gérer la fatigue et les éventuels soucis techniques, composer avec une météo changeante.

Le dénouement est proche

Au pointage de 18h, François Jambou (865) n’était plus qu’à 200 milles de l’arrivée, toujours suivi d’Axel Tréhin (945) et Tanguy Bouroullec (969). L’Italien Ambrogio Beccaria (943), leader en série, avait encore 270 milles à parcourir à la même heure. Compte-tenu des conditions météo attendues, on peut dire que c’est à la fois peu et beaucoup. Car le vent va continuer à mollir sérieusement et l’approche des Canaries s’annonce compliquée. Les leaders vont devoir exploiter les couloirs de vent, ce qui n’est pas simple compte tenu du peu d’informations météo dont ils disposent. En proto comme en série, les retournements de situation ne sont pas à exclure.

Course contre la montre pour David Kremer, Louis-Xavier Lamiraud en escale à Peniche, Luca Rosetti à nouveau localisé

David Kremer (260) est toujours en escale technique à Baiona, au Nord de l’Espagne, après l’arrachage du tableau arrière de son proto. Une belle solidarité s’est mise en place. Deux amis de David ont pris la route pour l’aider à sortir le proto de l’eau et effectuer les opérations de re-stratification et de renfort du tableau arrière. Ils entament une course contre la montre pour réussir à terminer les réparations et repartir dans le délai de 72h d’escale autorisée.

Louis-Xavier Lamiraud (479) a rallié le port de Peniche, au Nord de Lisbonne. Il a cassé le système de liaison de son pilote et son pilote de secours ne tient pas. Louis-Xavier va réparer et compte repartir en course dès que possible.

A la demande de la direction de course, Luca Rosetti (342) a mis en fonctionnement sa balise de positionnement de secours. Luca va bien et peut donc être à nouveau localisé sur la cartographie.

Arrêt technique pour Yann Blondel, réparation en pleine mer pour Marie-Amélie Lénaerts

Les bobos techniques sont décidément nombreux. Yann Blondel (836) va s’arrêter à Leixões, près de Porto. On ne connaît pas encore la nature des problèmes rencontrés. Marie-Amélie Lénaerts (833) fait face à un souci de système de barre. La navigatrice belge s’est mise à la cape pour réparer. Guillaume Coupé (906) a tapé un OFNI et vérifie que son bateau n’a pas trop souffert. Quant à Morten Bogacki (934) et Damien Garnier (788), il est probable qu’ils rencontrent des soucis de pilote. Pour certains marins, les 1 350 milles séparant La Rochelle de Las Palmas de Gran Canaria se transforment en une véritable épopée…

CLASSEMENT DU VENDREDI 11 OCTOBRE A 18H

​​​​​​​ PROTO

1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 200,6 milles de l’arrivée
2- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 25,5 milles du premier
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 38,9 milles du premier

SERIE

1- Ambrogio Beccaria (943 – Geomag) à 272,6 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun) à 22,6 milles du premier
3- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 27,6 milles du premier​​​​​​

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Les solitaires de la Mini Transat dans les petits airs pour la fin de parcours, ETA dimanche - Classement

Les leaders de la Mini-Transat La Boulangère ont ce soir dépassé la latitude de Madère. S’ils entrevoient la fin de cette première étape à destination de Las Palmas de Gran Canaria, la fin de parcours s’annonce tordue dans les petits airs. Les arrivées sont prévues à partir de dimanche matin. Pour le moment, François Jambou (proto) et Ambrogio Beccaria (série) tiennent la corde. Derrière, nombreux sont les concurrents à subir des galères techniques, plus ou moins compliquées à gérer. En escale depuis mardi à La Corogne, Jonathan Chodkiewiez a annoncé son abandon.


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Crédit : A Courcoux


Les femmes et les hommes engagés dans la Mini-Transat La Boulangère auront bien mérité un bel accueil à leur arrivée à Las Palmas de Gran Canaria ! Quel que soit leur classement, ils devront batailler jusqu’au bout, gérer la fatigue et les éventuels soucis techniques, composer avec une météo changeante. Le dénouement est proche Au pointage de 18h, François Jambou (865) n’était plus qu’à 200 milles de l’arrivée, toujours suivi d’Axel Tréhin (945) et Tanguy Bouroullec (969). L’Italien Ambrogio Beccaria (943), leader en série, avait encore 270 milles à parcourir à la même heure. Le vent va continuer à mollir sérieusement et l’approche des Canaries s’annonce compliquée. Les leaders vont devoir exploiter les couloirs de vent, ce qui n’est pas simple compte tenu du peu d’informations météo dont ils disposent. En proto comme en série, les retournements de situation ne sont pas à exclure. Course contre la montre pour David Kremer, Louis-Xavier Lamiraud en escale à Peniche David Kremer (260) est toujours en escale technique à Baiona, au Nord de l’Espagne, après l’arrachage du tableau arrière de son proto. Une belle solidarité s’est mise en place. Deux amis de David ont pris la route pour l’aider à sortir le proto de l’eau et effectuer les opérations de re-stratification et de renfort du tableau arrière. Ils entament une course contre la montre pour réussir à terminer les réparations et repartir dans le délai de 72h d’escale autorisée.Louis-Xavier Lamiraud (479) a rallié le port de Peniche, au Nord de Lisbonne. Il a cassé le système de liaison de son pilote et son pilote de secours ne tient pas. Louis-Xavier va réparer et compte repartir en course dès que possible. Arrêt technique pour Yann Blondel, réparation en pleine mer pour Marie-Amélie Lénaerts Yann Blondel (836) va s’arrêter à Leixões, près de Porto. On ne connaît pas encore la nature des problèmes rencontrés. Marie-Amélie Lénaerts (833) fait face à un souci de système de barre. La navigatrice belge s’est mise à la cape pour réparer. Guillaume Coupé (906) a tapé un OFNI et vérifie que son bateau n’a pas trop souffert. Quant à Morten Bogacki (934) et Damien Garnier (788), il est probable qu’ils rencontrent des soucis de pilote. CLASSEMENT DU VENDREDI 11 OCTOBRE A 18H ​​​​​​​PROTO1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 200,6 milles de l’arrivée
2- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 25,5 milles du premier
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 38,9 milles du premierSERIE
1- Ambrogio Beccaria (943 - Geomag) à 272,6 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun) à 22,6 milles du premier
3- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 27,6 milles du premier​​​​​​Source : A Bargat
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Le Skipper Macif 2020 annoncé le 18 octobre prochain, les 4 sélectionnés sont - Figaro

Le programme Skipper Macif lance cette semaine la sélection pour trouver son skipper 2020. À partir du lundi 14 octobre, les 4 marins présélectionnés sont attendus par le Jury pour une semaine d’épreuves intensives au Pôle Finistère Course au large à Port-la-Forêt. Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif, annoncera le vainqueur le vendredi 18 octobre. 

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Crédit : A Courcoux


Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout et Benjamin Schwartz sont attendus à partir du lundi 14 octobre, à Port-La-Forêt, par le Jury Skipper Macif composé de Jean Bernard Le Boucher (Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif), Christian Le Pape (Directeur du Pôle Finistère Course au Large), Jacques Cathelineau (Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile), François Gabart (Skipper du trimaran MACIF), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Bertrand Delignon (Directeur métier IARD du groupe Macif).

Au programme : entretiens individuels, tests physiques, météo et stratégie, navigations en solitaire et une présentation individuelle de leurs projets sportifs.

Tous les ans, le lauréat fait équipe avec le Skipper Macif sélectionné l’année précédente, puis épaule celui qui fera partie de la sélection suivante. Le Skipper Macif 2020 fera ainsi équipe avec Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019.

Présentation des 4 candidats retenus pour la semaine de sélection Skipper Macif 2020

Erwan Le Draoulec (22 ans)

Originaire de Saône et Loire, Erwan Le Draoulec est un adepte de la voile dès son plus jeune âge. Jeune, il passe la plupart de ses vacances à bord du bateau de son père, et rêve de devenir marin. Il s’inscrit à 17 ans à un pôle de formation à la course au large à Lorient. Il monte rapidement son projet et trouve un partenaire pour la construction d’un Mini 6.50 avec lequel il participe et remporte la Mini Transat 2017.

Gaston Morvan (22 ans)

Fils du figariste Gildas Morvan, Gaston baigne dans le monde de la voile et de la compétition depuis son enfance. Il pratique la Voile Olympique à haut niveau entre La Rochelle et Brest, et devient Champion de France Laser en 2017. En 2018 et en parallèle de ses études de Marketing à Brest, il décide de se lancer sur le circuit Figaro Bénéteau, en participant à la Sardinha Cup, en double aux côtés de son père.

Achille Nebout (29 ans)

Achille Nebout est un navigateur multi-support. Après un début de carrière en Voile Olympique, (4e place du Championnat du Monde Jeune 470 en 2011, il continue son apprentissage en Diam24 sur le Tour de France à la voile et devient Champion de France en 2017. Il intègre le circuit Figaro Bénéteau en 2019 et termine à la 8e place du classement bizuth de la Solitaire URGO Le Figaro.

Benjamin Schwartz (33 ans)

Originaire de Lyon, Benjamin Schwartz découvre la voile via son professeur de judo. Il va d’abord naviguer sur de grands monocoques, et intègre rapidement les équipages de la Volvo Ocean Race. Responsable électronique de l’équipe Dongfeng Race Team de Charles Caudrelier sur la dernière Volvo Ocean Race, il rejoint ensuite l’équipe de Spindrift Racing, avec laquelle il participe sur le trimaran à la tentative avortée du Trophée Jules Verne en 2018. Bizuth en 2019 sur le circuit Figaro Bénéteau, il termine 6e de la Solitaire URGO Le Figaro et remporte la même année le titre de Champion de France Elite de course au large 2019.

Source : MA Parendeau

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La Brest Atlantiques décortiquée par Thomas Coville, "Comme un début de Tour du Monde"

Sodebo Ultim 3 a retrouvé son élément hier, l'occasion pour Thomas Coville de se projeté sur la prochaine course des Ultim 32/23, la Brest Atlantiques. Le 3 novembre prochain, les quatre concurrents s’élanceront de Brest pour un tour de l’Atlantique sans escale en duo. Au cours des 20 à 30 jours de course prévus, ils passeront au large de Rio de Janeiro (Brésil) et au large de Cape Town (Afrique du Sud) avant de remonter vers Brest, la ville des records. Thomas Coville décortique le parcours. 

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Crédit : Sodebo


« Une vraie opportunité à l’image des défis relevés avec les Ultim »

« Je pense que ce n’est pas un hasard que le programme Ultim commence par cette course. On ne va pas faire de langue de bois, c’est né d’une contrainte [ndlr annulation d’un tour du monde suite aux avaries de la Route du Rhum 2018] et on en a fait une vraie opportunité à l’image des défis relevés avec les Ultim.
C’est un parcours plus accessible qu’un tour du monde car on reste en Atlantique Nord / Atlantique Sud, mais la distance et la diversité des conditions que nous allons rencontrer en font un beau challenge. Ca fait très longtemps que je ne suis pas parti sur une course avec un parcours qui m’enthousiasme autant. »

Un début maîtrisé

« Il y a une grande partie du parcours du début que je connais presque par cœur. C’est comme un morceau de musique, quelque chose que j’ai fait, refait et répété : les départs de Brest, la descente du Golfe de Gascogne, le Portugal, Madère, les Canaries… Je dirais que, jusqu’à l’équateur c’est quasiment tous les ans le même parcours sur différentes courses… et une partition que j’ai plaisir à jouer !

On passera évidemment par le Pot au noir : un endroit stratégique. C’est un moment très important dans la course parce que c’est là que vont se creuser les écarts, au hasard des décisions de chacun. Il y a souvent un beau jeu de manœuvres qui fait qu’athlétiquement parlant j’aime bien ce coin là.
Ensuite on descend jusqu’à Rio : on l’a fait souvent avec Sodebo, c’est quelque chose que j’aime bien. Et après ça… tout est nouveau. »

Un Atlantique Sud à deux facettes

« Rio – Le Cap ça peut être tout l’un ou tout l’autre : ça va dépendre de la position de l’anti-cyclone de Sainte Hélène. Soit ça va très vite, on arrive au Cap très rapidement et c’est une promenade de santé, soit il faut descendre très loin, aller jusqu’aux glaces et là on se retrouve dans une ambiance crampons-piolets, brouillard, vent fort… Comme un début de Tour du Monde. Ça peut être très engagé : c’est peut-être même la partie la plus difficile et la plus dangereuse du parcours.

Ensuite on arrivera au Cap : c’est une ville de cœur, une ville d’émotions… Je m’y suis déjà arrêté après avoir eu des soucis techniques, ou en escale avec la Volvo Ocean Race. On va passer autour d’une île chargée d’histoire, Robben Island, souvenir personnel aussi d’un voyage que j’ai fait avec mes enfants en les emmenant voir la cellule de Nelson Mandela… »

Retour vers l’hiver

« Après Le Cap, la route du retour est une route qu’on prend très rarement, voire jamais. C’est de nouveau l’inconnu et l’excitation.
Cette période, jusqu’à la fin de la course, va être difficile pour nous. On va rentrer dans une période où l’hiver sera installé, les dépressions hivernales seront fortes et difficiles à encaisser. On sera à 3 semaines, voire un mois de course, il y aura sans doute une fatigue technique, une fatigue physique et psychique…
C’est une course qui a la particularité de partir et d’arriver dans la même ville : Brest. C’est toujours un plaisir de pouvoir donner rendez-vous aux gens qu’on a quitté au départ et c’est finalement assez rare dans une course. Il y a un coté émotionnel évident, les arrivées promettent d’être des moments très forts. »

Source : Sodebo

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Maître CoQ IV fin prêt avant de rejoindre Le Havre

Yannick Bestaven et Roland Jourdain achèvent cette semaine leur préparation sur l’eau pour la Transat Jacques Vabre par un ultime stage d’entraînement à Port-la-Forêt. Confortés par leur bonne quatrième place en septembre sur le Défi Azimut, les deux skippers de Maître CoQ IV, qui ont beaucoup navigué depuis le début de l’année, ont fait le plein de confiance avant de mettre le cap sur Le Havre.

Depuis la Rolex Fastnet Race début août, dont ils ont pris la sixième place, Yannick Bestaven et Roland Jourdain n’ont pas chômé : à leur retour de Cowes, l’IMOCA Maître CoQ IV est d’abord repassé par la case chantier, comme l’explique son skipper Yannick Bestaven : « Nous avons effectué un chantier de révision chez Bilou (Roland Jourdain) à Concarneau en vue de la Transat Jacques Vabre, parce que nous avons beaucoup navigué depuis le début de l’année, entre une mise à l’eau dès le mois de janvier, le stage au Portugal et toutes les courses auxquelles j’ai participé, c’était nécessaire de tout vérifier. Et ce qui est très positif, c’est que nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, c’est la preuve que Maître CoQ IV est bien fiabilisé. »

Une fois ce dernier remis à l’eau le jeudi 5 septembre, le duo a poursuivi sa préparation sur l’eau à Concarneau pendant une semaine, avant de mettre le cap sur Lorient pour participer du 18 au 22 septembre au Défi Azimut, ultime compétition avant la Transat Jacques Vabre. Maître CoQ IV, comme en début de saison sur la Bermudes 1000 Race en solo (deuxième place pour Yannick Bestaven), s’y est illustré en terminant quatrième (sur vingt participants) des trois épreuves au programme, les runs de vitesse, la course en double de 48 heures et le tour de Groix. « Nous sommes vraiment contents du résultat, d’autant que la concurrence était rude, avec notamment quelques nouveaux foilers, mais nous avons plutôt fait les bons choix, et avec Yannick, ça s’est très bien passé, nous avons la même façon de voir les choses à bord, ce qui rend le fonctionnement assez fluide », commente Roland Jourdain.

Yannick Bestaven confirme : « C’est un plaisir de naviguer avec Bilou, qui est à la fois très agréable quelles que soient les conditions et passionné, il met beaucoup de cœur dans ce qu’il fait et possède une grosse expérience, qui m’est précieuse. En plus, comme nous aimons tous les deux la compétition et que le bateau est bien fiabilisé, nous avons pu attaquer comme nous le voulions. A l’arrivée, c’est une belle quatrième place et c’est vraiment positif d’avoir pu se mesurer à une partie de la concurrence que nous retrouverons sur la Transat Jacques Vabre ».

Ce qui a encore été le cas début octobre, puisque le duo de Maître CoQ IV a été invité à participer à un stage d’entraînement avec le pôle Finistère course au large de Port-la-Forêt, une première pour Yannick Bestaven, qui a apprécié : « Ce qui est sympa, c’est que les skippers mettent tout en commun, ça tire forcément vers le haut et ça permet de gagner beaucoup de temps. Nous avons notamment effectué une sortie de 24 heures à cinq bateaux, pendant laquelle nous avons enchaîné un départ et un parcours au large dans toutes les configurations, à savoir du près vitesse, du reaching travers au vent, du portant dans 25-30 nœuds, et un retour au près. C’était très constructif et nous avons encore eu la confirmation que nous étions dans le match. »

Les deux hommes enchaînent depuis mardi 8 jusqu’au jeudi 10 octobre avec un ultime stage, toujours à Port-la-Forêt, l’occasion notamment de finir de valider les nouvelles voiles de portant reçues en septembre, avant de mettre le cap, la semaine prochaine, vers Le Havre, où le village de la Transat Jacques Vabre ouvrira ses portes le vendredi 18 octobre. « L’objectif après ce dernier stage sera de bien se reposer pour que les skippers et Maître CoQ IV arrivent en pleine forme au Havre. J’ai la chance d’avoir une très bonne équipe autour de moi pour préparer le bateau (Jean-Marie Dauris, Stan Delbarre, Ronan Le Goff et Antoine Conan), c’est un vrai confort. L’engouement autour du projet que je sens également chez mon partenaire Maître CoQ et chez l’ensemble des collaborateurs de la marque est aussi une véritable source d’énergie. C’est important dans ma préparation de me sentir soutenu et même porté »,apprécie Yannick Bestaven, pour lequel « tous les signaux sont au vert »à trois semaines du départ du grand rendez-vous de la saison.

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Miranda Merron (IMOCA) à l'assaut de sa cinquième Jacques Vabre : "Il nous tarde de larguer les amarres"

En avril dernier, Halvard Mabire et Miranda Merron ont délaissé leur Class40 pour basculer en IMOCA. Le duo de skippers de Campagne de France travaille depuis d’arrache pied pour remettre à niveau un monocoque lancé en 2006, suffisamment fiable et solide pour espérer boucler le Vendée Globe 2020. La Transat Jacques Vabre s’inscrit dans la montée en puissance de la prise en main expresse du voilier. 


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Credit : V.Curutchet/IMOCA

Cinquième participation à la Transat Jacques Vabre

« Halvard ne connait pas Salvador de Bahia » souligne Miranda Merron. « Une bonne raison d’y aller! » La skipper de Campagne de France a déjà gouté 4 fois à la transat au départ du Havre, dont une victoire en 1999 (Avec Emma Richards).

Un parcours très proche de celui qu’empruntera Miranda Merron à l’automne 2020 dans le cadre du Vendée Globe; il lui faut pour cela assurer sa qualification, en bouclant proprement cette Transat Jacques Vabre. « Après ces longues semaines de préparation en chantier, il nous tarde de larguer les amarres, et de renouer avec le large, et cette vie au rythme de l’océan qu’Halvard et moi connaissons bien, après 7 années passées à bourlinguer en Class40. Une course, c'est aussi un voyage au sens premier du terme, un voyage intérieur aussi, où la découverte de l'instant, de la nature et de soi-même est omniprésente.»

Bientôt le départ vers Le Havre

Campagne de France peaufine cette semaine sa préparation à Cherbourg, son port d’attache. Le convoyage vers le Havre est programmé pour le milieu de semaine prochaine. Tous les concurrents sont attendus pour vendredi 18 octobre dans le bassin Paul Vatine au Havre, avant le grand départ du dimanche 27.

Source : D van den Brink

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Yannick Bestaven et Roland Jourdain au départ de la Transat Jacques Vabre : "Tous les signaux sont au vert"

Yannick Bestaven et Roland Jourdain achèvent leur préparation sur l’eau pour la Transat Jacques Vabre par un ultime stage d’entraînement à Port-la-Forêt. Confortés par leur bonne quatrième place en septembre sur le Défi Azimut, les deux skippers de Maître CoQ IV, qui ont beaucoup navigué depuis le début de l’année, ont fait le plein de confiance avant de mettre le cap sur Le Havre.

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Crédit : Maitre Coq

Aucune mauvaise surprise

Depuis la Rolex Fastnet Race début août, dont ils ont pris la sixième place, Yannick Bestaven et Roland Jourdain n’ont pas chômé : à leur retour de Cowes, l’IMOCA Maître CoQ IV est d’abord repassé par la case chantier. Yannick Bestaven : « C’était nécessaire de tout vérifier. Et ce qui est très positif, c’est que nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, c’est la preuve que Maître CoQ IV est bien fiabilisé. »

Dans le match

Après le Défi Azimut, le duo de Maître CoQ IV a été invité à participer à un stage d’entraînement avec le pôle Finistère course au large de Port-la-Forêt, une première pour Yannick Bestaven : « Ca tire forcément vers le haut et ça permet de gagner beaucoup de temps. Nous avons notamment effectué une sortie de 24 heures à cinq bateaux, pendant laquelle nous avons enchaîné un départ et un parcours au large dans toutes les configurations, à savoir du près vitesse, du reaching travers au vent, du portant dans 25-30 nœuds, et un retour au près. C’était très constructif et nous avons encore eu la confirmation que nous étions dans le match. »

« Tous les signaux sont au vert » à trois semaines du départ du grand rendez-vous de la saison.

Source : C Muller

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Miranda – Halvard, la transat sans filet!

Ce n’est qu’en avril dernier qu’Halvard Mabire et Miranda Merron ont franchi leur rubicon, en délaissant leur cher Class40, classe dont Halvard est toujours le Président, pour basculer dans un tout nouvel univers, celui de la Classe Imoca et par extension, de l’accès au Vendée Globe.

Le duo de skipper de Campagne de France, la marque des Maitres Laitiers du Cotentin, travaille depuis d’arrache pied pour remettre à niveau un monocoque lancé en 2006, certes pas le plus rapide d’une série en plein développement technologique, mais suffisamment fiable et solide pour espérer boucler un tour du monde en solitaire, sans assistance et sans escale. Miranda ambitions en effet ce Graal de la voile hauturière, ce Vendée Globe qui culmine haut dans les rêves de la plus Normande des navigatrices Britanniques. La Transat Jacques Vabre, au même titre que les deux courses déjà bouclées cet été par le monocoque Campagne de France, s’inscrit dans la montée en puissance de la prise en main expresse du voilier. La présence à ses côtés du “monument” Halvard, marin aux innombrables expériences et talents, va grandement faciliter le décodage du bateau.

Miranda pour une 5ème participation à la “Jacques Vabre”

« Halvard ne connait pas Salvador de Bahia » souligne Miranda. « Une bonne raison d’y aller! » Si la skipper de Campagne de France a déjà gouté 4 fois à la transat au départ du Havre, dont une victoire en 1999 (Avec Emma Richards), Halvard n’a connu que les éditions ralliant le port Normand à Itajai dans le sud du Brésil. Passer sous le phare de Barra dans la ville de Tous les Saints sera donc une première pour le navigateur Normand. Il faudra préalablement avaler et digérer 4 350 milles d’une navigation forte en contrastes météorologiques, avec ces beaux morceaux ce bravoure que constituent l’alizé portugais, le pot au noir, l’équateur, et ces toniques alizés de Sud Est dans l’hémisphère sud. Un parcours au demeurant très proche de celui qu’empruntera Miranda à l’automne 2020 dans le cadre du Vendée Globe; il lui faut pour cela assurer sa qualification, en bouclant proprement cette Transat Jacques Vabre. « On est toujours heureux de partir en Transat » précise-t’elle pourtant. « Après ces longues semaines de préparation en chantier, il nous tarde de larguer les amarres, et de renouer avec le large, et cette vie au rythme de l’océan qu’Halvard et moi connaissons bien, après 7 années passées à bourlinguer en Class40. Une course, c’est aussi un voyage au sens premier du terme, un voyage intérieur aussi, où la découverte de l’instant, de la nature et de soi-même est omniprésente.»

Campagne de France peaufine cette semaine sa préparation à Cherbourg, son port d’attache, aux bons soins constants d’Halvard et Miranda. Le convoyage vers le Havre est programmé pour le milieu de semaine prochaine. Tous les concurrents sont en effet attendus pour vendredi 18 octobre dans le bassin Paul Vatine au Havre, avant le grand départ du dimanche 27.

En bref :

14ème édition de la Transat Jacques Vabre Le Havre – Salvador de Bahia : 3 450 milles Départ : Dimanche 27 octobre 60 bateaux au départ : 30 Imoca : 18,28 m 27 Class 40 (12,19 m) 3 Multi 50 Temps record en 60 pieds IMOCA : Jean-Pierre Dick et Yann Eliès sur St Michel – Virbac en 13 jours 07 heures 36 minutes et 46s

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Louis Burton et Davy Beaudart veulent écrire une belle histoire

A moins de 3 semaines du départ de la Transat Jacques Vabre, Louis Burton et Davy Beaudart effectuent leurs derniers entraînements sur l’IMOCA Bureau Vallée 2. Après deux courses préparatoires, La Rolex Fastnet Race et le Défi Azimut, les deux navigateurs sont plus que jamais convaincus que leur amitié et leur complicité seront des avantages de poids pour la grande course de l’année.

Depuis 10 ans, malgré des parcours différents et particulièrement chargés, Louis Burton en IMOCA et Davy Beaudart en Classe Mini, ne se sont jamais vraiment quittés. « Même si nos vies quotidiennes sont bien remplies, on s’appelle ou on se voit très régulièrement. Pour savoir comment ça va, les courses, le bateau, la famille… » explique Louis Burton. « On s’appelle aussi souvent quand on a besoin de conseils ou d’avis techniques. J’ai une grande confiance en Louis et je crois que c’est réciproque. » poursuit Davy Beaudart.

4ème place prometteuse sur la Rolex Fastnet Race

Et sur l’eau, cette confiance mutuelle se transforme en véritable complicité, comme sur la dernière Rolex Fastnet Race en août dernier, où le duo a décroché une belle 4ème place : « Au-delà du classement, c’est surtout nos options de navigation et nos vitesses qui ont été une vraie confirmation de notre entente avec Davy » précise Louis Burton. Les bonnes sensations étaient également au rendez-vous au départ du Trophée Azimut à la fin du mois de septembre à Lorient : « On a pris la tête dès le départ, nos options de voile étaient payantes et la vitesse au rendez-vous » explique Davy Beaudart.

Mais très vite, quelque chose ne fonctionne plus sur ou plutôt sous Bureau Vallée 2 : « Par rapport à nos performances de vitesse habituelles, nous n’étions qu’à 85% de nos polaires théoriques » ajoute Louis Burton. Ralenti pendant la quasi-totalité des 48 heures de la course, le duo termine 10ème à Lorient : « Clairement, on était pas à la place où nous voulions être » déclare Davy Beaudart. A Lorient, après une plongée sous Bureau Vallée 2, les deux navigateurs remarquent que l’un des deux carénages d’ogive de quille était cassé et de grandes traces de frottement. « En fait nous pensons avoir traîné un gros filet de pêche pendant toute la course, c’est ce qui explique notre déficit de vitesse pendant une grande partie du parcours » explique Louis Burton.

Une amitié sans faille

Très vite, Bureau Vallée 2 a été sorti de l’eau et entièrement réparé : « Nous avons repris la navigation, la vitesse est à nouveau au rendez-vous, ça fait du bien » précise Davy Beaudart en souriant. Aujourd’hui les deux amis enchaînent les entraînements avec toujours autant d’envie. « Nous partageons les mêmes objectifs avec Davy. Aller le plus vite possible sur l’eau sans se poser de questions et en prenant le maximum de plaisir » explique Louis Burton. Les deux amis partagent la même ambition concernant la Transat Jacques Vabre, celle de mener à bien un projet de course au large performant. Et celle aussi d’écrire une belle histoire, à l’image de leur amitié sans faille. Le duo va continuer de s’entraîner jusqu’à la mi-octobre, avant de rejoindre le port du Havre le 18 octobre, date de l’ouverture du village départ de la Transat Jacques Vabre.

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La polyvalence des marins à l’épreuve

Cela fait maintenant plus de cinq jours que les concurrents de la Mini-Transat La Boulangère sont en mer et ils en ont déjà vu de toutes les couleurs. Après un long run dans des conditions soutenues, le vent a légèrement molli ce jeudi, ce qui offre aux marins un peu de répit. Mais ce répit sera de courte durée. Une nouvelle difficulté se profile sur la fin de parcours puisqu’une dorsale anticyclonique va se dresser sur la route des Ministes. Au pointage de 14h, François Jambou (proto) et Ambrogio Beccaria (série) emmenaient toujours une flotte très étalée.

Après l’abandon de Pavel Roubal, qui a été hélitreuillé la nuit dernière au large du Portugal, 86 marins de la Mini-Transat La Boulangère sont toujours en mer. Deux sont toutefois en escale : David Kremer à Baiona et Jonathan Chodkiewiez à La Corogne. Ces deux coureurs n’ont pas encore indiqué à la direction de course s’il leur sera possible de repartir en course pour boucler cette exigeante première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria.

Les coureurs sortent d’une phase très rapide et usante qui a fait souffrir les organismes et le matériel. On en saura plus à l’arrivée, quand les skippers raconteront leur course, mais il est probable que ces conditions compliquées aient fait quelques dégâts, plus ou moins handicapants. L’Allemand Morten Bogacki semble dans ce cas : il progresse à allure réduite depuis ce matin. Sans doute est-il en train de régler des bobos techniques.

Jambou et Beccaria maintiennent le cap

François Jambou impose un rythme effréné en proto. En 24 heures (de mercredi 14h à aujourd’hui 14h), il a parcouru 251 milles. Ses concurrents directs (Axel Tréhin et Tanguy Bouroullec) peinent à suivre mais absolument rien n’est joué à plus de 400 milles d’une arrivée qui s’annonce piégeuse.

En série, Ambrogio Beccaria ne lâche rien et reste leader. Julien Letissier, Félix De Navacelle et Guillaume L’Hostis sont ses plus proches poursuivants. Derrière, un groupe compact reste en embuscade : au pointage de 14h, seulement 10 milles séparaient le 5e (Florian Quenot) du 10e (Lauris Noslier).

Vers un final complexe

C’était à prévoir : cette première étape de la Mini-Transat La Boulangère est pour le moins variée. Les marins ont fait face à tous types de conditions, progressé à toutes les allures, et ce sont les profils polyvalents qui décrocheront les belles places aux Canaries.

Si le vent mollit progressivement, c’est samedi que les choses devraient sérieusement se compliquer avec l’instauration d’une dorsale anticyclonique entre Madère et Les Canaries. Le vent sera alors très faible, quasi inexistant. Selon les derniers routages, les premiers concurrents pourraient arriver à Las Palmas dans la nuit de samedi à dimanche, ou dimanche matin.

CLASSEMENT DU JEUDI 10 OCTOBRE A 14H

Classement du jeudi 10 octobre à 14h (heure française)

PROTO

1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 437 milles de l’arrivée
2- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 37,4 milles du premier
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 45,8 milles du premier

SERIE

1- Ambrogio Beccaria (943 – Geomag) à 485 milles de l’arrivée​​​​​​​
2- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 7,7 milles du premier
3- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun) à 17,4 milles du premier ​​​​​​​

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Le concours du Mirabaud Sailing Video Award approche, plus que deux semaines pour soumettre une vidéo

Les agences de production TV, les réalisateurs, caméramans et monteurs sont invités à envoyer leur meilleur clip vidéo, pour participer à la troisième édition du Mirabaud Sailing Video Award. Il ne reste que deux semaines avant la clôture du concours vidéo. L’objectif est de célébrer les meilleures vidéos de voile produites chaque année, ainsi que leurs auteurs, parmi lesquels les marins professionnels qui filment les régates auxquelles ils participent.

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Crédit : C Balcells

Les vainqueurs seront célébrés à l’occasion du Yacht Racing Forum (Bilbao, Espagne) les 25 et 26 novembre.

Informations à retenir pour l’édition 2019 :
Les vidéos doivent avoir été filmées entre le 24 septembre 2018 et le 23 octobre 2019
Les vidéos doivent être soumises avant le 23 octobre 2019 à minuit GMT
Durée des vidéos: 45’’ à 2’00
Bande son libre de droits

Source : Mirabaud sailing

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Hélitreuillage cette nuit sur la Mini Transat, Pavel Roubal a déclenché sa balise de détresse

La nuit a été sportive et délicate pour les concurrents de la Mini-Transat La Boulangère. Le Tchèque Pavel Roubal a déclenché sa balise de détresse avant d'être hélitreuillé. Il a atterri à Lisbonne, sain et sauf. Ce matin, 84 concurrents sont en mer (David Kremer et Jonathan Chodkiewiez sont toujours en arrêt technique).

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Crédit : A Courcoux

Le skipper de la République Tchèque, Pavel Roubal (908) a déclenché sa balise de détresse cette nuit à 23H30 TU alors qu’il naviguait au large du Portugal. Sain et sauf, Pavel a été récupéré par un hélicoptère du MRCC Lisboa à 2H TU. Le tableau arrière de son Mini 6.50 a été arraché. Le skipper a atterri à Lisbonne ce matin où il a été pris en charge. Il a alors contacté la direction de course pour dire qu'il allait bien.

Classement du jeudi 10 octobre à 10h (heure française)

PROTO

1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 483,7 milles de l’arrivée
2- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 34,7 milles du premier
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 41,8 milles du premier

SERIE

1- Ambrogio Beccaria (943 - Geomag) à 528,5 milles de l’arrivée​​​​​​​
2- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 7,9 milles du premier
3- Guillaume l’Hostis (868 – Alternative Sailing-Constructions du Belon) à 17,1 milles du premier ​​​​​​​

Source : Mini Transat

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L'AG2R LA MONDIALE s’engage pour la mixité, les inscriptions pour la Transat 2020 sont ouvertes - Figaro

Pour sa 15e édition, la Transat AG2R LA MONDIALE innove une nouvelle fois. En 2020, la mixité sera mise à l’honneur. Avec le soutien de la FFVoile, AG2R LA MONDIALE souhaite encourager la participation de duos homme-femme et leur offrira l’inscription à la course afin qu’ils soient le plus nombreux possible à prendre le départ. 

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Crédit : A Courcoux


10 jours de festivités à Concarneau

Vendredi 10 avril 2020, les Figaro Bénéteau 3 seront amarrés à Concarneau au pied de la ville close et le village ouvrira ses portes au grand public. Ce sera le coup d’envoi de 10 jours de festivités avant le grand départ qui aura lieu dimanche 19 avril.

Les inscriptions sont ouvertes

Alors qu’Armel Le Cléac’h a d’ores et déjà annoncé sa participation à la 15e édition de la Transat AG2R, la dynamique lancée par le Figaro Bénéteau 3 équipé de foils laisse entrevoir un plateau de choix en 2020. Les skippers sont invités à s’inscrire dès aujourd’hui.

Challenge Handivoile

Sur le village de la course à Concarneau, le challenge Handivoile sera organisé pour la 3e édition consécutive et réunira des duos handisportif / skipper. Ce challenge permet à AG2R LA MONDIALE de promouvoir la mixité et la lutte contre l’exclusion.

Source : F Morin

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Mode sous-marin activé pour l'IMOCA Advens, Thomas Ruyant et Antoine Koch se mouillent pour la Jacques Vabre

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Mini-Transat. François Jambou accélère !

Mini-Transat. François Jambou accélère !

Le rythme s’est accéléré depuis mercredi sur cette première étape de la Mini-Transat. La flotte des 87 bateaux entame le dernier tiers du parcours. Le moment idéal aidé de bonnes conditions météos pour accélérer et creuser l’écart pour François Jambou qui compte ce jeudi 10 octobre plus de 30 milles d’avance sur ses poursuivants directs Axel Tréhin et Tanguy Bouroullec. C’est sans doute entre ces 3 skippers que se jouera le podium.
En Série, le match s’est clairement resserré avec un trio qui navigue groupé avec  Ambrogio Beccaria, Julien Letissier et Guillaume L’Hostis placés non loin du 4e proto de Marie Gendron.

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Mini Transat. Pavel Roubal (908) a déclenché sa balise de détresse

Mini Transat. Pavel Roubal (908) a déclenché sa balise de détresse

Le skipper de la République Tchèque, Pavel Roubal (908) a déclenché sa balise de détresse cette nuit à 23H30 TU alors qu’il naviguait au large du Portugal. Sain et sauf, Pavel a été récupéré par un hélicoptère du MRCC Lisboa à 2H TU. Le tableau arrière de son Mini 6.50 a été arraché. Le skipper a atterri à Lisbonne ce matin où il a été pris en charge. Il a alors contacté la direction de course pour dire qu’il allait bien.

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Rythme effréné sur la Mini Transat, François Jambou emmène toujours la flotte - Classement

Ce soir, la flotte de la Mini-Transat La Boulangère s’étire de la latitude de Lisbonne au cap Finisterre. La journée a été très rapide et grisante, surtout pour les marins les plus au Sud. Les concurrents de tête imposent un rythme effréné, emmenés par François Jambou (en proto) et Félix De Navacelle (en série). Quatre Ministes ont été contraints à des escales techniques. Jean-Baptiste Ternon et Joe Lacey ont repris leur course. Quant à David Kremer, il a ouvert son tableau arrière, et s’est arrêté à Baiona. Seul dans le port espagnol, il doit surmonter la déception et envisager les différentes options possibles.

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Crédit : A Courcoux

Les marins de la Mini-Transat La Boulangère 2019 vivent la journée la plus rapide de cette première étape, initiée samedi dernier à La Rochelle, et qui se terminera à Las Palmas de Gran Canaria. Le rythme sera très soutenu la nuit prochaine dans un flux de Nord puissant (avec des rafales jusqu’à 35 nœuds) et une belle houle. Les milles vont défiler avant que le vent ne commence à mollir à partir de demain, pour devenir très timide aux abords des Canaries à partir de vendredi. Mais chaque chose en son temps. Pour le moment, l’heure est aux grands surfs sous spi et à la vitesse. L’ambiance est humide et les marins passent beaucoup de temps à la barre. Les moments de repos doivent être réduits au strict minimum et quand tout marche bien à bord, le plaisir doit être maximum.

Proto : Jambou, Tréhin et Bouroullec tiennent le bon bout

François Jambou, Axel Tréhin et Tanguy Bouroullec emmènent toujours la flotte en proto. Sauf soucis techniques, ils ne se quitteront probablement pas jusqu’aux Canaries. Lancés à vivre allure, grand largue, ils ont fait aujourd’hui cap au Sud-Ouest. Outre la nécessité de bien faire marcher le bateau, ils doivent se poser la question du meilleur moment pour empanner. A la 4e place, on retrouve Marie Gendron, la seule femme engagée en proto cette année. La flotte est très étalée. Vincent Lancien, 10e, est relégué à 80 milles du leader tandis que Nicolas Tobo, 20e, est à plus de 200 milles.

Série : Changements de leaders

Le match est plus ouvert en série dans le sens où beaucoup de skippers peuvent encore prétendre aux meilleures places à Las Palmas de Grand Canaria. Au pointage de 18h, Félix de Navacelle occupait la première place devant Guillaume L’Hostis. Dans le Top 10, on trouve neuf Pogo 3 avec aussi Julien Letissier, Ambrogio Beccaria, Matthieu Vincent, Sébastien Guého, Benjamin Ferré, Lauris Noslier et Amélie Grassi. Un marin disposant d’un Mini de série à étrave ronde se mêle à la bagarre : Florian Quenot occupe une très belle 3e place. Egalement sur un scow, Paul Cloarec est 11e.

Des dégâts pour Kremer ; Ternon et Lacey repartent

Coup dur pour David Kremer. Le tableau arrière de son vénérable proto Bon Pied Bon Peil (260) s’est ouvert. David a rallié Baiona où il tente de reprendre ses esprits avant d’envisager les différentes options possibles et de voir s’il peut repartir en course. A 18h, Jean-Baptiste Ternon était reparti de La Corogne et Joe Lacey était sur le point de quitter Gijón. Jonathan Chodkiewiez est toujours à La Corogne.

Kevin Bloch emmène la flotte des « vintage » en série

Le match n’est pas seulement devant et à tous les niveaux de la flotte, chacun trouve des coureurs à qui se confronter. Certains marins engagés sur des bateaux d’ancienne génération réalisent de jolies performances, à l’instar de Kevin, Bloch sur son Pogo 2 de 2007 (le 697), qui s’accroche à des concurrents engagés sur des Minis bien plus récents. On peut aussi saluer les belles navigations de Jean Bachèlerie sur le plus vieux bateau de série de la flotte (le 428, mis à l’eau en 2003) mais aussi de Masa Suzuki (470), Irina Gracheva (579), Thomas Gaschignard (539), Mathieu Gobet (455) – entre autres. Ces marins font des belles courses avec les moyens dont ils disposent. Du premier au dernier, ces 87 femmes et hommes qui bravent actuellement l’Atlantique sur les plus petits bateaux de course au large au monde méritent tous d’être salués.

CLASSEMENT DU MERCREDI 9 OCTOBRE A 18H

PROTO
1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 653,7 milles de l’arrivée
2- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 15,6 milles du premier
3- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 17,4 milles du premier

SERIE
1- Félix De Navacelle (916 - Youkounkoun) à 696 milles de l’arrivée​​​​​​​
2- Guillaume l’Hostis (868 – Alternative Sailing-Constructions du Belon) à 3,7 milles du premier ​​​​​​​
3- Florian Quenot (946 – Mini Skippy) à 4,6 milles du premier

Source : A Bargat

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14ème édition droit devant !

La 14èmeédition du Fort Boyard Challenge se tiendra les 12 et 13 Octobre prochains sur la grande plage de Fouras-Les-Bains (17). Ils seront près de 500 à participer au challenge sportif toujours aussi ambitieux en windsurf, paddle et pirogue VA’A. Les challengers sont nombreux à être inscrits, certaines épreuves affichent déjà complet.

Un plateau de haut niveau en paddle !

Avec un format de course original depuis 4 éditions, le Fort Boyard Challenge a acquis ses lettres de noblesse dans le milieu des courses en stand up paddle. Il faut dire que l’épreuve a de quoi séduire… Un embarquement en bac à la pointe de la Fumée, puis un départ vers le large en fonction des conditions météo. Les concurrents se jettent alors en mer pour prendre le départ d’un Downwind (course avec le vent dans le dos), et doivent rallier la plage de Fouras le plus vite possible ! Parmi les challengers engagés on notera la présence d’Amandine Chazot (Gagnante de l’Euro Tour à Cap de Creus, 2ème au downwind Euro Tour de Vendée Gliss Event et 3ème sur le downwind des Gorge Paddle Festival – USA) de Fanny Teissier (2ème Championnat de France SUP Race Longue Distance 2019 Milieu Maritime) ou encore de Marie Buchanan. Cette dernière fait partie de la Team Great Britain pour lequel elle a participé aux 6 derniers ISA SUP World Championships. Marie a aussi gagné les 11 Cities, Pro Ladies Paris crossing, Icon Classic… Leur participation promet une belle bataille pour le podium féminin de l’édition 2019 Fort Boyard !

Chez les hommes, Tom Auber (un des meilleurs mondiaux, récemment 2ème en technical race au Championnats de France élite,champion de France 2018 et vainqueur d’épreuves internationales comme l’ Eurotour Cap Creus 2019 et l’Eurotour Battle of the coast 2018) et son frère Marius Auber (champion de France jeune et récent vainqueur de la Kelt Ocean race), Vincent Verhoven(watermen averti) ou encore Boris Jinvresse (5ème sur l’Euro tour Vendée Gliss event et a fini dans le Top 10 Gorge paddle Festival (USA), sont déjà annoncés.

En windsurf, les coureurs auront plus de temps pour aller contourner le Fort Boyard !

Depuis la première édition du FBC en 2006, le format de la course windsurf n’avait pas vraiment évolué. Pour faire le tour du Fort Boyard, il fallait être dans les 30 minutes derrière le premier. Et il faut dire que la tâche s’avèrait rude quand Antoine Albeau 25 fois champion de monde boucle le parcours dans sa totalité en … 39 minutes ! Durant 13 éditions, bon nombre de riders ont dû rentrer à la plage de Fouras sans passer par le Fort.
Cette année, tout en respectant les mesures de sécurité optimales, le temps définit par l’organisation permettra à un plus grand nombre de windsurfeurs d’aller faire le tour du Fort au moins une fois dans la journée. La mise en place de cette nouvelle organisation de course répond ainsi aux attentes des windsurfeurs qui ne manquaient pas de témoigner leur déception de ne pouvoir se rendre au Fort Boyard.
Dernière nouveauté sur la course windsurf pour cette édition, il s’agit de l’arrivée d’un classement séparé pour les windsurfoils. Le départ des courses sera séparé de 5 minutes, ce qui permettra de compenser la différence de vitesse entre foil et planches classiques. Les coureurs pourront participer un jour sur un support et l’autre jour sur l’autre. Antoine Albeau, parrain de l’événement a déjà confirmé sa participation tout comme Fabien Pianazza (champion du monde en RS:X). Manon Pianazza vice-championne du monde jeune en RS :X, courra aux côtés de son frère.

L’épreuve de pirogue prend des airs internationaux

C’était déjà le cas pour l’épreuve de SUP avec des engagés venant des îles Anglo-Normandes, ce sera aussi le cas pour la pirogue VA’A : le Fort Boyard Challenge s’internationalise ! Traverser la France pour venir ramer plus de 50km en cumulé sur les 2 jours du Fort Boyard Challenge, c’est ce que s’apprête à faire des rameurs italiens.
C’est lors de leur participation en mai dernier à la Vendée Va’a qu’ils entendent parler du Fort Boyard Challenge, qu’à cela ne tienne, ils seront sur la ligne de départ de cette 14ème édition. Au programme près d’une vingtaine d’équipages engagés, 2 parcours entre les îles d’Aix et Madame avec le très attendu tour de Fort Boyard !

En pirogue toujours, la journée du samedi verra se confronter les entreprises du territoire dans un challenge par équipages de 4. Un seul trophée est à remporter !

Un événement qui se vit aussi à terre

Comme chaque année, l’organisation fait le plein d’animations à proposer au public qui se déplace pour encourager les challengers. Initiations, SUP Yoga, Tyrolienne géante, jeux pour enfants et marché polynésien font partie des incontournables de l’événement. La nouveauté 2019 réside dans une animation proposée par ACT Service, entreprise du territoire. Il y a quelques semaines, ils ont équipé Antoine Albeau d’une caméra 360°, ce dernier est alors parti faire le tour du Fort Boyard en windfoil. Durant 2 jours, le public pourra, muni d’un casque de réalité virtuelle, contourner le Fort Boyard en planche… et sans quitter la terre ferme. Une expérience inédite qui devrait séduire petits et grands, sportifs et moins sportif !
Aerial Pictures, partenaire de l’évènement, proposera également une expérience similaire avec un masque 3D. Le public pour en effet prendre de la hauteur et survoler la grande plage de Fouras… en live !

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