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L'actualité voile d'AGP Course au large

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50 kitesurfers à Hendaye pour l'Engie Kite Tour, Nicolas Parlier et Alex Caizergues au rendez-vous

Jusqu'au dimanche 12 mai se tiendra à Hendaye l’étape inaugurale de l’ENGIE KITE TOUR 2019, un événement organisé pour la première fois par la FFVoile. Depuis sa création en 2009, ce circuit de référence du kiteboard en France ne s’était jamais arrêté sur la côte basque. Pendant trois jours, professionnels et amateurs se confronteront lors de courses spectaculaires. Plus de 50 kitesurfers sont attendus à Hendaye. Trois supports seront au choix : foil, directionnelle et Twin-Tip.


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Crédit : FFV

Le 10 mai, des kiteboarders venus de tous horizons se retrouveront à Hendaye dans un cadre magnifique, tout près de la frontière espagnole. De quoi initier l’ENGIE KITE TOUR 2019 de la plus belle des manières. Hendaye, un spot inédit La plage de Sokoburu est adaptée pour se préparer sereinement et la grande baie offre un joli terrain de jeu.L’ENGIE KITE TOUR prône l’accessibilité à tous les publics : amateurs et professionnels, hommes et femmes, jeunes et séniors… Tous se confrontent sur le même plan d’eau, la même ligne de départ, le même parcours. « Pour s’inscrire, il suffit de savoir remonter au vent ! Grâce à ce circuit, les amateurs peuvent faire une première incursion dans le monde de la compétition », souligne Antoine Weiss. Du beau monde  Pour les professionnels, l’ENGIE KITE TOUR constitue une bonne préparation pour les compétitions nationales et internationales. On retrouvera ainsi à Hendaye de belles têtes d’affiche comme Nicolas Parlier (champion du monde de kitefoil), Alexia Fancelli, Théo de Ramecourt, Axel Mazella, Poema Newland, Chris Ballois et aussi Alex Caizergues, l’homme le plus rapide de la planète en kite ! Les étapes de l’ENGIE KITE TOUR 2019 - Du vendredi 10 au dimanche 12 mai : Hendaye
- Du vendredi 28 au dimanche 30 juin : La Baule
- Du vendredi 06 au dimanche 08 septembre : Wimereux
- Du vendredi 11 au dimanche 13 octobre : La Grande MotteSource : S Guého
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Opéré, Erwan Le Draoulec doit déclarer forfait sur la Solitaire : "Je dois rester tranquille pendant quelque temps"

Le mois dernier, Erwan le Draoulec, skipper du Figaro Emile Henry - RAVE, devait abandonner sur la troisième et dernière étape de la Sardinha Cup. Une luxation de l'épaule qui a obligé le skipper bourguignon à se faire opérer et mettre entre parenthèses sa saison sportive 2019. Il ne prendra donc pas le départ de la prochaine Solitaire Urgo Le Figaro.

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Crédit : P Bouras


Opéré de l'épaule en début de semaine, Erwan Le Draoulec va devoir prendre son mal en patience et limiter tout effort physique. "Je dois rester tranquille pendant quelque temps et d'ici trois mois, je serai en capacité de refaire du sport." explique le marin. Viendront ensuite s'ajouter plusieurs mois de rééducation, ce qui empêche malheureusement le marin de poursuivre sa saison sportive correctement. Il est donc contraint de déclarer forfait sur la prochaine course de la saison, à savoir, La Solitaire URGO Le Figaro.Par la rédaction
Source : E.Villers
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Départ de la Solo Concarneau dimanche 12 mai, Le Cléac'h, Eliès, Desjoyeaux au rendez-vous - Figaro

Ils seront au moins 16 navigateurs solitaires au départ, ce dimanche 12 mai à 15h, de la Solo Concarneau 2019. Une flotte comptant dans ses rangs de jeunes bizuths faisant leurs armes et les plus grands noms de la course au large en solitaire. Les marins se défieront sur un parcours d’un peu moins de 300 milles nautiques, qualificatif à la Solitaire URGO – Le Figaro. 

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Crédit : A Courcoux


Un programme flexible

Livré en début d’année, le nouveau Figaro Bénéteau 3 est devenu le nouveau bateau monotype utilisé sur le circuit. Innovant, doté notamment de foils, il présente toutefois quelques problèmes de jeunesse nécessitant au chantier Bénéteau d’assurer cette semaine un SAV sur tous les bateaux de la flotte à Saint-Gilles Croix de Vie.

Les organisateurs de la course ont donc décidé de s’adapter à ces circonstances exceptionnelles et de donner de la flexibilité à leur programme afin de faciliter l’organisation des navigateurs.

Ainsi, les bateaux auront la possibilité d’arriver à Concarneau jusqu’au samedi 11 mai à 10h, afin de procéder aux divers tests de jauge avant le départ du lendemain. Hervé Gautier, directeur de course,  détaille le programme sportif : « Les conditions météorologiques semblent favorables pour un départ dimanche à 15h. Le vent pourrait être médium au moment du départ, pour monter jusqu’à 15-20 nœuds sur le parcours. Le tracé devrait leur permettre de tester leurs voiles dans toutes les allures, sur une distance d’un peu moins de 300 milles nautiques. Ce sera très intéressant pour eux dans la préparation de la Solitaire URGO Le Figaro, avec notamment deux nuits en mer. »

Un plateau de qualité

Armel Le Cleac’h (Banque Populaire), Michel Desjoyeaux (Lumibird) et Yann Eliès (Saint Michel) … l’on pourrait se croire au départ d’une épreuve autour du monde en solitaire ! Que l’on ne s’y trompe pas, les plus grands marins de la course au large reviennent sur les bancs de l’école Figaro se frotter à la crème des navigateurs en solitaire.

Les habitués du circuit, tels Martin Le Pape (Skipper Macif 2017), Gildas Morvan (Niji) ou encore Eric Péron (French Touch) auront aussi fort à faire avec les jeunes figures montantes de la course au large, comme Loïs Berrehar (CMB Performance) ou encore Pierre Leboucher (Guyot Voiles) et enfin Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019).

A noter la présence de deux représentantes de la gente féminine avec Cécile Laguette (Eclisse) et la jeune bizuth Cassandre Blandin (Klaxoon C). Ils seront d’ailleurs nombreux dans cette catégorie bizuth cette année, avec Clément Commagnac (Grain de Sables), Matthieu Damerval (Klaxoon M), Sébastien Marsset (Handicap Agir Ensemble) et enfin Tom Laperche (CMB Espoir), venant chercher ici leur qualification à la Solitaire Urgo Le Figaro du mois de juin.

Programme de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten 2019 :

Samedi 11 mai - 10h à 19h : Contrôle des bateaux.
Dimanche 12 mai - 09h à 11h : Fin des contrôles des bateaux.
Dimanche 12 mai – 15h : départ de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten 2019
Mardi 14 mai : arrivée des concurrents
Mercredi 15 mai – 11h : Remise des prix et résultats

Par la rédaction
Source : MA Prestation

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Jonathan Lobert veut qualifier la série pour les Jeux Olympiques

Le championnat d’Europe 2019 des FINN débute demain à Athènes. L’épreuve internationale se révèle très importante pour le champion Français, Jonathan Lobert, car c’est aussi l’occasion de qualifier la France pour Tokyo 2020.

Jonathan Lobert, médaillé de bronze aux Jeux Olympique de Londres, deux fois vice-champion du Monde et champion d’Europe, n’a pas d’autre choix que de qualifier sa série pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020. En août dernier, lors des championnats du monde à Aarhus, le rochelais avait cassé son mât dans un orage sur la dernière course alors qu’il était 3ème et jouait sa place en Medal Race, un podium et la qualification du Finn pour les JO de Tokyo… Si aujourd’hui la France a de belles chances d’y parvenir seules 4 places seront attribuées et le niveau mondial des FINN reste très élevé.

Ainsi, du 10 au 18 mai, 82 bateaux venus de toutes les grandes nations mondiales se confronteront sur le plan d’eau olympique d’Athènes, avec le double objectif de performer sur ce championnat d’Europe et de se qualifier pour le Test Event olympique à Enoshima cet été.

Équipe de France FINN à Athènes

Jonathan LOBERT (SR Rochelaises)

Ils ont dit :

Jonathan Lobert :

« Tout va bien, j’ai vraiment hâte d’y être ! Mon objectif est de qualifier la nation pour les Jeux de Tokyo l’année prochaine. L’enjeu est très grand pour moi surtout qu’il y a une concurrence très rude, nous sommes 7 ou 8 nations à pouvoir prétendre les 4 places attribuées à Athènes. Je vise donc au minimum le top 5 pour assurer le coup, mais le mieux serait un podium. Le but est évidemment de faire la meilleure régate possible. Je suis confiant car je me sens vraiment bien, mon matériel fonctionne aussi très bien. J’ai de bonnes vitesses sur différents types de vents. Le plan d’eau d’Athènes je le connais bien car je suis venu m’entrainer souvent ici cet hiver avec des étrangers. Les 10 meilleurs mondiaux étaient là. Je me suis bien préparé, il n’y a pas de raison que ça se passe mal, j’ai l’expérience et la technique pour être bon partout, m’adapter à toutes les conditions, mais aussi pour gérer la pression qui va être intense cette semaine. Il va falloir rester tranquille et ne rien lâcher jusqu’au bout. Cette régate va se jouer à l’expérience.»

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

«Ce championnat a une importance toute particulière pour nous car il s’agit de qualifier la série pour les Jeux Olympiques 2020 que nous n’avons pas pu valider l’an dernier suite à une casse matérielle. Il n’y a que 4 places, mais Jon s’est bien préparé cet hiver pour aller chercher ce sésame. Il est très en forme et a envie de performer. Jon est prêt physiquement et mentalement. Ce plan d’eau d’Athènes Pascal Chaullet, son entraineur, le connait également particulièrement bien, puisqu’il qui entrainait à l’époque Faustine Merret, médaillée d’or aux Jeux Olympiques d’Athènes en 2004. »

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L’élite du foiling au rendez-vous du GC32 Racing Tour 2019

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Deux des équipages les plus réputés dans le monde de la voile figurent parmi la dizaine d’équipes inscrites cette année sur le GC32 Racing Tour 2019. Après avoir longtemps participé aux Extreme Sailing Series, Alinghi et Red Bull Sailing Team rejoignent le GC32 Racing Tour, devenu l’unique circuit des GC32, catamarans monotypes ultra-performants équipés de foils.

L’équipe Alinghi d’Ernesto Bertarelli est mondialement connue pour avoir remporté par deux fois l’America’s Cup, et être devenue de ce fait le premier et l’unique vainqueur européen de l’histoire de cette épreuve. Le palmarès de cet équipage suisse sur les Extreme Sailing Series est également sans précédent pour avoir remporté cette compétition quatre fois, dont la saison 2018, et terminé en 2e position à deux reprises. Le Red Bull Sailing Team a quant à lui terminé sur le podium des Extreme Sailing Series en 2013, 2015 et 2016.

« Nous sommes très heureux de revenir sur le GC32 Racing Tour, après notre dernière participation en 2015, et avons hâte de découvrir de nouveaux plans d’eau, des formats de course différents et de nouveaux adversaires”, a déclaré Pierre-Yves Jorand, directeur de l’équipe Alinghi.

En plus d’Ernesto Bertarelli, qui est l’un des propriétaires barreurs les plus expérimentés en multicoques, Alinghi bénéficie également d’un équipage de qualité ayant progressé ensemble sur différents formats depuis dix ans. Plus récemment, le Suisse Bryan Mettraux, ancien équipier du GC32 Racing Tour avec Team Tilt et Realteam, a intégré le collectif. Nils Frei reste cependant dans l’équipe, à la fois en tant que remplaçant et au poste d’entraîneur. « Bryan est fort et brillant. Il est avant tout régleur mais il est très polyvalent et à l’aise à tous les postes », explique Pierre-Yves Jorand. La formation comprend également Yves Detrey, Nicolas Charbonnier et Timothé Lapauw.

Jorand trouve aussi que la fusion des deux flottes de GC32 cette année, est intéressante: « D’une part, vous avez de solides équipes habituées au GC32 Racing Tour, comme NORAUTO, Argo et Zoulou, qui connaissent les parcours, les formats et les lieux. Mais de l’autre, vous avez les anciens équipages des Extreme Sailing Series habitués à enchaîner de nombreuses courses. Nous pouvons nous attendre à une très forte concurrence tout au long de l’année. »

Arnaud Psarofaghis partagera à nouveau la barre avec Ernesto Bertarelli pendant la saison. Il remarque que, même si le GC32 Racing Tour se courre généralement sur des parcours plus longs, Alinghi est tout de même habitué à ce format d’épreuve grâce au circuit D35 sur le lac Léman. « Cela rendra la dynamique un peu différente, car le jeu sera plus axé sur la vitesse du bateau que sur sa gestion. Nous avons donc travaillé ces paramètres pendant l’hiver. »

Alinghi a passé plus de deux semaines à s’entraîner à Villasimius et a déjà navigué sur le Lac de Garde et à Palma, mais Psarofaghis évoque cependant que Lagos, où se tiendra du 27 au 30 juin le Championnat du monde GC32 2019, sera une nouvelle destination pour eux.
Red Bull Sailing Team est menée par deux légendes du sport autrichien, double médaillés d’or olympique en Tornado, Roman Hagara and Hans-Peter Steinacher. Photo: Dean Treml pour le Red Bull Content Pool

Red Bull Sailing Team est gérée depuis ses origines par deux légendes du sport autrichien, Roman Hagara et Hans-Peter Steinacher, médaillés d’or en Tornado sur les Jeux olympiques de Sydney 2000 et d’Athènes 2004.

Après un bref congé sabbatique, Hagara et Steinacher sont de retour dans l’équipage du Red Bull Sailing Team. « Nous avons participé aux deux dernières compétitions en 2018 et avons bien fonctionné », raconte Hagara. « Nous avons terminé deuxièmes de la dernière épreuve au Mexique et nous essayons de poursuivre dans cette dynamique cette année – nous sommes impatients que la saison démarre. »

Rhys Mara revient en tant que régleur et est rejoint à bord par son compatriote australien Mark Spearman et le suédois Julius Hallström, ayant respectivement navigué avec INEOS Rebels UK et le SAP Extreme Sailing Team sur les Extreme Sailing Series.

« Ce sera certainement une saison intéressante cette année», poursuit Hagara. « Les flottes des deux circuits sont maintenant unifiées et il y a de très bonnes équipes, notamment Alinghi, qui a remporté les Extreme Sailing Series l’année dernière et du côté du GC32 Racing Tour, NORAUTO et INEOS, les équipes française et britannique de l’America’s Cup. Ça augure une belle compétition. »

En ce qui concerne les lieux retenus pour le GC32 Racing Tour en 2019, Hagara se dit impatient de participer au quatrième événement de la saison: « Notre coup de cœur est le Lac de Garde, connu pour ses très bonnes conditions de vent. Nous espérons établir un nouveau record de vitesse en GC32 sur ce plan d’eau. »

Le GC32 Racing Tour 2019 débutera sur la GC32 Villasimius Cup en Sardaigne du 22 au 26 mai.

D’autres équipages seront annoncés au cours de ces prochaines semaines.

Programme 2019 du GC32 Racing Tour

22.-26 mai : GC32 Villasimius Cup / Villasimius, Sardaigne, Italie 26-30 juin : GC32 World Championship / Lagos, Portugal 31 juillet -4 août : 38e Copa del Rey MAPFRE / Palma de Mallorque, Espagne 11-15 septembre : GC32 Riva Cup / Riva del Garda, Italie 6-10 novembre : lieu annoncé ultérieurement

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Top départ de la Bermudes 1000 Race

Ce jeudi 9 mai à 17h, 17 marins ont pris à Douarnenez le départ de la Bermudes 1000 Race, la première épreuve au calendrier des Globe Series (le Championnat du Monde IMOCA) en 2019. Les conditions étaient idéales avec un vent d’Ouest de 12 nœuds permettant aux solitaires de prendre leurs marques sereinement. La météo s’annonce maniable sur l’ensemble du parcours de 2000 milles à destination de Brest, via le phare du Fastnet et l’archipel des Açores. Mais les solitaires auront du travail car les zones de transition seront nombreuses, ce qui les obligera à beaucoup manœuvrer. Un scénario qui devrait favoriser le suspense.

C’est avec un mélange d’impatience, d’excitation et parfois d’appréhension que 17 marins de la classe IMOCA (13 hommes, 4 femmes) se sont présentés sur la ligne de départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest. Le coup de canon libérateur a été donné à 17h dans un régime d’Ouest de 12 nœuds, sur une petite houle résiduelle. Le départ a été assez engagé pour une douzaine de coureurs. Yannick Bestaven, Sam Davies et Sébastien Simon ont été les plus prompts sur la ligne, tandis que d’autres, à l’instar de Miranda Merron et Denis Van Weynbergh se sont montrés plus prudents, s’élançant en deuxième rideau. Les marins sont sortis de la baie de Douarnenez au près serré, avec quelques virements à la clé.

Un scénario météo complexe, premières options dès Ouessant

A la bouée de danger isolée Basse Vieille devant le cap de la Chèvre (presqu’île de Crozon), Sam Davies emmenait la flotte devant Clément Giraud, Sébastien Simon, Manu Cousin et Giancarlo Pedote. Les marins peuvent tirer sur la barre pour mettre cap sur Ouessant, qui fait office de marque de parcours à laisser à tribord. « Dès les premières heures de course, en fin de soirée, les concurrents auront un premier choix tactique à effectuer, en passant à l’Est ou à l’Ouest du DST (dispositif de séparation de trafic) d’Ouessant, qui est une zone interdite », explique Jacques Caraës, le directeur de course. « La première nuit s’annonce très calme pour le début de la montée en mer d’Irlande. D’après nos routages, les premiers bateaux devraient arriver au phare du Fastnet jeudi au petit matin. Les 825 milles entre le Fastnet et la marque virtuelle des Açores commenceront dans un régime de Sud-Est très faible avec le passage d’une dorsale, puis le vent s’intensifiera à 15-20 nœuds avant de mollir à nouveau. On peut s’attendre à un resserrement de la flotte au niveau du waypoint Açores. »

Les conditions s’annoncent très tactiques et les marins savent que les manœuvres et changement de voiles seront nombreux. « Tous les éléments sont réunis pour faire une jolie régate avec un beau plateau et des conditions météo variées. On va pouvoir se creuser la tête sur les options », se réjouissait Damien Seguin (Groupe APICIL) peu avant le départ.
Où placer le curseur ?

Pour beaucoup des engagés, la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest est une étape majeure sur la route menant au Vendée Globe 2020. « Il est primordial de finir cette course pour enquiller des milles en vue de la qualification », confirme Sam Davies (Initiatives Cœur). « Avec ses nouveaux foils, mon bateau est beaucoup plus puissant et je n’ai pas encore le mode d’emploi. Je vais devoir y aller doucement, je dois vérifier que tout va bien avant d’espérer mettre le pied au plancher. »

A l’instar de Sam Davies, plusieurs autres marins vont devoir déterminer où placer le curseur entre sécurité et performance. « Je ne veux pas faire de bêtises et me mettre en danger, je n’hésiterai pas à réduire la toile s’il le faut. En même temps, j’aime la compétition, j’ai du mal à m’enlever la performance de la tête », indique ainsi Maxime Sorel (V and B-Sailing Together). Clément Giraud (Envol by Fortil) a une vision précise de la manière dont il va naviguer : « Pour ne pas me mettre dans le rouge, je pense naviguer à 90 % du routage. Cela va permettre de donner une tonalité à ma navigation, sans me faire trop influencer par les concurrents, dont certains sont beaucoup plus expérimentés que moi. »

D’après les routages lancés par la direction de course, les premiers concurrents sont attendus à Brest après une bonne semaine de course, le vendredi 17 mai au matin. Qui composera le podium ? Qui parviendra à boucler le parcours ? Bien difficile de pronostiquer l’issue de cette épreuve indécise…

Réactions des marins avant le départ :

Sébastien Simon (Arkea Paprec) :

« J’attends la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest depuis un petit moment et je m’y suis bien préparé. C’est ma première course en solitaire en IMOCA et je ne vais pas prendre de risques inconsidérés. C’est une compétition donc je vais essayer de gagner, je pense que c’est possible… »

Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) :

« Mon objectif est de finir dans les trois premiers bateaux sans foils. Si l’opportunité se présente de mettre des foilers derrière, je ne m’en priverai pas ! J’ai parcouru 35 000 milles avec mon bateau et donc acquis beaucoup d’automatismes à bord. Dans les conditions changeantes annoncées, je compte sur cette expérience pour tirer mon épingle du jeu. »

Giancarlo Pedote (Prysmian Group) :

« Je ne suis qu’au début de mon apprentissage en solitaire sur mon IMOCA. Je vais chercher à faire les manœuvres ‘proprement’, sans me mettre la pression. Je veux apprendre les bruits de la machine, trouver mes repères, expérimenter les réglages. Je me concentrerai plus tard sur la performance. »

Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) :

« Même si je suis déjà sélectionné et qualifié pour le Vendée Globe 2020, c’est important pour moi de participer à la Bermudes 1000 Race pour continuer à progresser et à tester le bateau. Nous avons de très belles machines qui ne demandent qu’à naviguer. Je ne me mets pas de pression de résultat. Je vais essayer de bien naviguer et si tout se passe bien, j’appuierai sur le champignon. »

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Une première journée idéale pour les Dragon et les Diam 24 OD

Après une journée tronquée hier, en raison du fort coup de vent qui a balayé le littoral, les Dragon du Grand Prix Guyader ont disputé leurs premières courses, ce jeudi. Les 27 équipages ont alors profité d’une belle brise d’ouest nord-ouest soufflant entre 18 et 22 nœuds pour effectuer une première manche dans la matinée avant d’en enchainer une seconde dans l’après-midi dans un vent à la fois plus instable et plus faible (entre 10 et 12 nœuds). Des conditions très différentes qui ont plutôt bien réussi à l’équipage de Danish Blue mené par Poul Richard Hoj Jensen qui pointe, ce soir, en tête du classement général provisoire, mais ne devance que d’un tout point son dauphin, Full Speed de Martin Payne. Le match est tout aussi serré chez les Diam 24 OD, qui, pour leur part, débutaient officiellement leur épreuve aujourd’hui. À l’issue des cinq régates du jour courues en stade nautique, Beijaflore de Valentin Bellet occupe la première place au classement provisoire à égalité de points avec Team Réseau Ixio de Sandro Lacan. La bagarre commence fort et cela se vérifie aussi chez les IMOCA qui se sont élancés sur les coups de 17 heures sur les 2000 milles du parcours de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest.

Dragon : La constance récompensée

Si les conditions d’hier n’ont pas permis aux 27 équipages de Dragon du Grand Prix Guyader de régater, celles d’aujourd’hui se sont révélées parfaites pour entamer les débats. « La journée a vraiment été idéale. Elle nous a offert deux manches très différentes, en force et en direction. Il a fallu s’adapter au mieux au changement et à ce petit jeu, on ne s’en est pas trop mal sorti car on a fait le choix d’avoir des voiles plutôt polyvalentes », a commenté Frédéric Gourlaouen, le skipper de Q Ti Too qui s’est octroyé des places de 2e et 6e aujourd’hui. « On est content d’être dans le match. On a pris des départs moyens mais on a malgré tout réussi à se dégager très vite puis à prendre les bons couloirs de vent et les bonnes adonnantes », a ajouté le Douarneniste qui peut se satisfaire d’avoir réussi à titiller les moustaches de Poul Richard Hoj Jensen lors de la première manche. « On a réussi à enrouler la bouée sous le vent en tête mais on a choisi le mauvais côté du plan d’eau et Danish Blue a profité de plus de pression que nous pour reprendre les rênes », a ajouté Gourlaouen qui occupe, ce soir, la 3e place au général. « Notre objectif sur ce Grand Prix est de terminer dans le Top 5 et premiers français. Pour l’instant, on tient notre feuille de route et c’est tant mieux. Globalement, on va vraiment bien. Notre seul petit handicap, c’est dans les grosses mollasses avec un clapot très important. Le bateau a tendance à tanguer mais sitôt que le vent monte un peu, on décolle. On est donc relativement confiant pour la suite », annonce le Dragoniste qui talonne Full Speed et Danish Blue qui confirment d’emblée qu’ils sont indiscutablement les équipages à battre cette semaine. « On est là avant tout pour s’amuser mais même à 80 ans passé, on ne peut s’empêcher de jouer à fond le jeu de la régate ! », a relaté Poul Richard Hoj Jensen, le Danois au palmarès vertigineux avec, entre autres, deux médailles d’or olympiques en Soling (en 1976 puis en 1980) et six médailles aux championnats du Monde de Dragon dont deux dans le plus précieux des métaux (en 1989 puis en 2009), auteur du meilleur score de la journée avec des manches de 1er et de 2e. « Nous avons pris un excellent départ lors de la première course, ce qui nous a permis de nous sentir libres de faire exactement tout ce que nous avons voulu ensuite. Il y a eu un joli match avec Q Ti Too à un moment mais nous avons globalement dominé cette première manche. Ça a été un peu plus compliqué dans la seconde puisque nous sommes partis en 4e ou 5e position mais grâce à une bonne vitesse, nous sommes parvenus à remonter à la deuxième place à la bouée au vent et à conserver cette place jusqu’à l’arrivée », a terminé le Danois qui reprendra du service dès demain, à partir de 11 heures.

Classement (après 2 courses) : 1. Danish Blue, Pol Richard Hoj Jensen (Grande-Bretagne) 3 pts ; 2. Full Speed, Martin Payne (Grande-Bretagne) 4 pts ; 3. Q Ti Too, Fred Gourlaouen (France) 8 pts ; 4. Furie, Guus de Groot (Pays-Bas) 10 pts ; 5. Display, Michiel Van Dis (Pays-Bas). (27 inscrits)

Diam 24 OD : Les favoris aux avant-postes

Chez les Diam 24 OD, cette première journée de course a aussi tenu toutes ses promesses. Les conditions ont en effet permis au comité de course de lancer cinq courses de type Stadium. Cinq manches lors desquelles les favoris ont, d’entrée de jeu, répondu présents. Pour preuve, ce soir, c’est l’équipage de Beijaflore, le tenant du titre et déjà vainqueur cette saison de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, du Grand Prix Atlantique et du Spi Ouest-France, qui pointe en tête, à égalité de points toutefois avec la petite bande de Team Réseau Ixio emmenée par Sandro Lacan. « Enfin, on a pris des bons départs ! On attendait ça depuis un moment car sur les premières régates de la saison, on n’a jamais été très bon sur cette phase de la course. On s’est focalisé sur ça à l’entraînement et manifestement, on a réussi à rectifier le tir et surtout, à éviter de prendre des BFD (ndlr : départ prématuré sous règle noire entrainant une disqualification directe). Jusqu’ici, quand on partait mal, on arrivait à revenir mais là, on a pu voir que quand on était devant, on était capable de tenir notre place. On est donc plutôt content », a ajouté le Marseillais qui a donné du fil à retordre à l’équipage de Valentin Bellet, auteur de trois victoires de manches aujourd’hui dans la même poule. Un score identique à celui du team Golfe du Morbihan Breizh Cola skippé par Riwan Perron dans l’autre flotte. « Aujourd’hui, on s’est senti vraiment à l’aise en vitesse par rapport aux autres. On a sans conteste été l’un des bateaux de la flotte ce jeudi, et ça nous met bien en confiance pour la suite de la régate. Il y a toutefois eu un gros bémol ce matin, lors de la première course. On est parti un peu précipitamment et on a grillé le départ. Ça a été un coup dur pour notre moral mais on a bien réussi à se remettre dedans ensuite. On s’est remotivé à fond pour faire les choses propres et on a réussi », a relaté le Morbihannais qui, malgré sa disqualification dans la première régate, parvient à se hisser à la 5e place du classement. Un classement où les écarts de points restent infimes et qui pourrait être largement chamboulé dès demain, d’autant que le comité a prévu un programme dense, avec à la fois des parcours Stadium et un raid côtier.

Classement (après 5 courses) : 1. Beijaflore (Valentin Bellet) 10 pts ; 2. Team Réseau Ixio (Sandro Lacan) 10 pts ; 3. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) 12 pts ; 4. Renaissance Services (Stephen Morrisson) 13 pts ; 5. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Riwan Perron) 18 pts. (21 inscrits)

Bermudes 1000 Race : C’est parti !

Comme prévu, ce jeudi à 17 heures, 17 marins de la Bermudes 1000 Race ont quitté la baie de Douarnenez pour rejoindre Brest via le mythique phare du Fastnet et une marque virtuelle au large de l’archipel des Açores. Les solitaires, Yannick Bestaven (Maître CoQ) en tête, se sont élancés propulsés par un flux d’ouest sud-ouest soufflant entre 10 et 12 nœuds. Des conditions maniables et agréables qui vont devenir plus délicates dès la nuit prochaine. Ce sont en effet avec de tous petits airs erratiques que les solitaires vont devoir batailler. De quoi créer les premiers écarts…

Pointage, jeudi à 19 heures : 1. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 1 979 milles de l’arrivée ; 2. Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) à 0,8 mille du leader ; 3. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 1,1 m ; 4. Malizia II – Yacth Club de Monaco (Boris Herrmann) à 1,2 m; 5. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 1,3 m ; 6. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 1,6 m ; 7. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 1,6 m ; 8. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 1,8 m ; 9. Arnaud Boissières (Le Maie Câline – Artipôle) à 2 m ; 10. Giancarlo Pedote (Prymian) à 2,1 m.

L’Oeil de Gilbert Dréan – Jean Jacques Quéré : un consultant météo « royal »

Tous les matins, sous le chapiteau planté à Tréboul, il a distillé avec clarté et d’une voix posée des infos météo aux comités de course et aux concurrents du Grand Prix. Après une longue carrière de 35 ans dans la Marine qui l’a fait bourlinguer sur différents océans et continents, Jean Jacques Quéré a posé son sac à Douarnenez sa ville de cœur ” Je l’avais quitté pendant 20 ans mais mes racines étaient ici. “

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Deuxième !

Deuxième épisode de la Mini en Mai 2019 : 74 Ministes ont repris le chemin du large pour 250 milles après une pause de 36h pour cause de météo difficile. Les départs se sont échelonnés de 10h00 à 16h16, dans des conditions très sportives: 20 nœuds de vent et une mer formée. La deuxième boucle de la Mini en Mai emmènera les coureurs du plateau de Rochebonne à l’archipel des Glénans avant de revenir à la Trinité-sur-Mer.

A 19h00, François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) tient toujours la tête de la flotte. Il devance Axel Tréhin (#945 Cherche Partenaire) de 7 milles et vient de passer la bouée Rochebonne Sud-Est, confortant l’avance acquise lors de la première boucle. Le même écart sépare Axel Tréhin du troisième du peloton, Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture). Les trois favoris en Proto ne vont se faire aucun cadeau pour grappiller le moindre mille.

Du côté des Séries, Ambrogio Beccaria (#943 Geomag) mène la danse face à des adversaires bien remontés. Il devance Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd), Guillaume l’Hostis (#868 Alternative Sailing – Constructions du Belon) et Sébastien Guého (#909 De la Boue sur les Sabots) d’environ trois milles. Les trois poursuivants du favori se tiennent dans un mouchoir de poche.

Les conditions dans la nuit de jeudi à vendredi seront plus calmes avec un vent mollissant. Les premiers vont rencontrer une dizaine de nœuds de travers pour monter vers la Jaune des Glénans, qu’ils devraient atteindre demain matin. Ils feront la descente au près jusqu’à La Trinité-sur-Mer, où ils sont attendus vendredi en milieu d’après-midi.

Avant le départ, sept bateaux ont signalé leur abandon pour problèmes d’électronique, de structure ou pour raisons personnelles. Pierre Ralite, Félix de Navacelle, Aurélien Dhervilly, Jean Bachèlerie, Paul Gauchet, Axelle Pillain et Michel Sastre n’ont donc pas pu prendre le départ.

A 18h30, cinq nouveau abandons sans gravité étaient à déplorer. Matthieu Perraut se retrouve avec un safran brisé, Rémy Malburet a sa barre cassée, Jean Lorre rencontre un problème de gréement. Quant à Victor Mathieu et Keni Piperol, ils ont indiqué au directeur de course leur retour à la Trinité-sur-Mer sans avoir la possibilité de donner plus de détails.

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Top départ de la Bermudes 1000 Race, Sam Davies : "Il est primordial de finir cette course" - IMOCA

Ce jeudi 9 mai, 17 IMOCA ont pris à Douarnenez le départ de la Bermudes 1000 Race, la première épreuve au calendrier des Globe Series en 2019. Le coup de canon a été donné à 17h dans un régime d’Ouest de 12 nœuds, sur une petite houle résiduelle. Yannick Bestaven, Sam Davies et Sébastien Simon ont été les plus prompts sur la ligne. La météo s’annonce maniable sur l’ensemble du parcours de 2000 milles à destination de Brest, via le phare du Fastnet et l’archipel des Açores. 


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Crédit : F Van Malleghem

Jacques Caraës : "La première nuit s’annonce très calme"

« Dès les premières heures de course, en fin de soirée, les concurrents auront un premier choix tactique à effectuer, en passant à l’Est ou à l’Ouest du DST (dispositif de séparation de trafic) d’Ouessant, qui est une zone interdite. 

La première nuit s’annonce très calme pour le début de la montée en mer d’Irlande. D’après nos routages, les premiers bateaux devraient arriver au phare du Fastnet vendredi au petit matin. Les 825 milles entre le Fastnet et la marque virtuelle des Açores commenceront dans un régime de Sud-Est très faible avec le passage d’une dorsale, puis le vent s’intensifiera à 15-20 nœuds avant de mollir à nouveau. On peut s’attendre à un resserrement de la flotte au niveau du waypoint Açores. » explique Jacques Caraës, le directeur de course. 

"Enquiller des milles" pour Sam Davies

Pour beaucoup des engagés, la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest est une étape majeure sur la route menant au Vendée Globe 2020. « Il est primordial de finir cette course pour enquiller des milles en vue de la qualification. Avec ses nouveaux foils, mon bateau est beaucoup plus puissant et je n’ai pas encore le mode d’emploi. Je vais devoir y aller doucement, je dois vérifier que tout va bien avant d’espérer mettre le pied au plancher. » confirme Sam Davies (Initiatives Cœur).

A l’instar de Sam Davies, plusieurs autres marins vont devoir déterminer où placer le curseur entre sécurité et performance. « Je ne veux pas faire de bêtises et me mettre en danger, je n’hésiterai pas à réduire la toile s’il le faut. En même temps, j’aime la compétition, j’ai du mal à m’enlever la performance de la tête », indique ainsi Maxime Sorel (V and B-Sailing Together).

Les premiers concurrents sont attendus à Brest après une bonne semaine de course, le vendredi 17 mai au matin.

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Pointage du jour à 19h40

1 Initiatives - Coeur Samantha Davies
2 Envol by Fortil Clément Giraud
3 Malizia II - Yacht Club De Monaco Boris Herrmann
4 Arkéa-Paprec Sébastien Simon
5 V and B - Sailing Together Maxime Sorel

Source : Rivacom

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C'est reparti pour la Mini en Mai, deuxième départ pour les ministes, 250 milles au programme

Deuxième épisode de la Mini en Mai 2019 : 74 Ministes ont repris le chemin du large pour 250 milles après une pause de 36h pour cause de météo difficile. Les départs se sont échelonnés de 10h00 à 16h16, dans des conditions très sportives: 20 nœuds de vent et une mer formée. La deuxième boucle de la Mini en Mai emmènera les coureurs du plateau de Rochebonne à l'archipel des Glénans avant de revenir à la Trinité-sur-Mer. Les premiers sont attendus vendredi en milieu d'après-midi.

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J Vapillon

François Jambou solide leader


A 19h00, François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) tient toujours la tête de la flotte. Il devance Axel Tréhin (#945 Cherche Partenaire) de 7 milles et vient de passer la bouée Rochebonne Sud-Est, confortant l'avance acquise lors de la première boucle. Le même écart sépare Axel Tréhin du troisième du peloton, Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture).

Du côté des Séries, Ambrogio Beccaria (#943 Geomag) mène la danse. Il devance Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd), Guillaume l'Hostis (#868 Alternative Sailing - Constructions du Belon) et Sébastien Guého (#909 De la Boue sur les Sabots) d'environ trois milles. Les trois poursuivants du favori se tiennent dans un mouchoir de poche.

12 abandons ce jeudi

Avant le départ, sept bateaux ont signalé leur abandon pour problèmes d'électronique, de structure ou pour raisons personnelles. Pierre Ralite, Félix de Navacelle, Aurélien Dhervilly, Jean Bachèlerie, Paul Gauchet, Axelle Pillain et Michel Sastre n'ont donc pas pu prendre le départ.

A 18h30, cinq nouveau abandons étaient à déplorer. Matthieu Perraut se retrouve avec un safran brisé, Rémy Malburet a sa barre cassée, Jean Lorre rencontre un problème de gréement. Quant à Victor Mathieu et Keni Piperol, ils ont indiqué au directeur de course leur retour à la Trinité-sur-Mer sans avoir la possibilité de donner plus de détails.

Pointage du jour à 19h

Proto
1. François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute)
2. Axel Tréhin (#945 Tartine)
3. Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture)

Séries
1. Ambrogio Beccaria (# 943 Geomag)
2. Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd)
3. Guillaume l'Hostis (#868 Alternative Sailing)

Source : Miss Com

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GC32. Une saison qui promet !

GC32. Une saison qui promet !

Le GC32 Racing Tour 2019 va prendre un autre visage cette année avec la fusion avec l’ex-circuit des Extreme Sailing Series et les équipes d’Alinghi et Red Bull Sailing Team qui rejoignent le GC32 Racing Tour, devenu l’unique circuit des GC32, catamarans monotypes ultra-performants équipés de foils.

L’équipe Alinghi d’Ernesto Bertarelli est mondialement connue pour avoir remporté par deux fois l’America’s Cup, et être devenue de ce fait le premier et l’unique vainqueur européen de l’histoire de cette épreuve. Le palmarès de cet équipage suisse sur les Extreme Sailing Series est également sans précédent pour avoir remporté cette compétition quatre fois, dont la saison 2018, et terminé en 2e position à deux reprises. Le Red Bull Sailing Team a quant à lui terminé sur le podium des Extreme Sailing Series en 2013, 2015 et 2016.
« Nous sommes très heureux de revenir sur le GC32 Racing Tour, après notre dernière participation en 2015, et avons hâte de découvrir de nouveaux plans d’eau, des formats de course différents et de nouveaux adversaires“, a déclaré Pierre-Yves Jorand, directeur de l’équipe Alinghi.
En plus d’Ernesto Bertarelli, qui est l’un des propriétaires barreurs les plus expérimentés en multicoques, Alinghi bénéficie également d’un équipage de qualité ayant progressé ensemble sur différents formats depuis dix ans. Plus récemment, le Suisse Bryan Mettraux, ancien équipier du GC32 Racing Tour avec Team Tilt et Realteam, a intégré le collectif. Nils Frei reste cependant dans l’équipe, à la fois en tant que remplaçant et au poste d’entraîneur. « Bryan est fort et brillant. Il est avant tout régleur mais il est très polyvalent et à l’aise à tous les postes », explique Pierre-Yves Jorand. La formation comprend également Yves Detrey, Nicolas Charbonnier et Timothé Lapauw.
Jorand trouve aussi que la fusion des deux flottes de GC32 cette année, est intéressante: « D’une part, vous avez de solides équipes habituées au GC32 Racing Tour, comme NORAUTO, Argo et Zoulou, qui connaissent les parcours, les formats et les lieux. Mais de l’autre, vous avez les anciens équipages des Extreme Sailing Series habitués à enchaîner de nombreuses courses. Nous pouvons nous attendre à une très forte concurrence tout au long de l’année. »
Arnaud Psarofaghis partagera à nouveau la barre avec Ernesto Bertarelli pendant la saison. Il remarque que, même si le GC32 Racing Tour se courre généralement sur des parcours plus longs, Alinghi est tout de même habitué à ce format d’épreuve grâce au circuit D35 sur le lac Léman. « Cela rendra la dynamique un peu différente, car le jeu sera plus axé sur la vitesse du bateau que sur sa gestion. Nous avons donc travaillé ces paramètres pendant l’hiver. »
Alinghi a passé plus de deux semaines à s’entraîner à Villasimius et a déjà navigué sur le Lac de Garde et à Palma, mais Psarofaghis évoque cependant que Lagos, où se tiendra du 27 au 30 juin le Championnat du monde GC32 2019, sera une nouvelle destination pour eux.

Red Bull Sailing Team est gérée depuis ses origines par deux légendes du sport autrichien, Roman Hagara et Hans-Peter Steinacher, médaillés d’or en Tornado sur les Jeux olympiques de Sydney 2000 et d’Athènes 2004.
Après un bref congé sabbatique, Hagara et Steinacher sont de retour dans l’équipage du Red Bull Sailing Team. « Nous avons participé aux deux dernières compétitions en 2018 et avons bien fonctionné », raconte Hagara. « Nous avons terminé deuxièmes de la dernière épreuve au Mexique et nous essayons de poursuivre dans cette dynamique cette année – nous sommes impatients que la saison démarre. »
Rhys Mara revient en tant que régleur et est rejoint à bord par son compatriote australien Mark Spearman et le suédois Julius Hallström, ayant respectivement navigué avec INEOS Rebels UK et le SAP Extreme Sailing Team sur les Extreme Sailing Series.
« Ce sera certainement une saison intéressante cette année», poursuit Hagara. « Les flottes des deux circuits sont maintenant unifiées et il y a de très bonnes équipes, notamment Alinghi, qui a remporté les Extreme Sailing Series l’année dernière et du côté du GC32 Racing Tour, NORAUTO et INEOS, les équipes française et britannique de l’America’s Cup. Ça augure une belle compétition. »
En ce qui concerne les lieux retenus pour le GC32 Racing Tour en 2019, Hagara se dit impatient de participer au quatrième événement de la saison: « Notre coup de cœur est le Lac de Garde, connu pour ses très bonnes conditions de vent. Nous espérons établir un nouveau record de vitesse en GC32 sur ce plan d’eau. »

Le GC32 Racing Tour 2019 débutera sur la GC32 Villasimius Cup en Sardaigne du 22 au 26 mai.
D’autres équipages seront annoncés au cours de ces prochaines semaines.
Programme 2019 du GC32 Racing Tour
22.-26 mai : GC32 Villasimius Cup / Villasimius, Sardaigne, Italie
26-30 juin : GC32 World Championship / Lagos, Portugal
31 juillet -4 août : 38e Copa del Rey MAPFRE / Palma de Mallorque, Espagne
11-15 septembre : GC32 Riva Cup / Riva del Garda, Italie
6-10 novembre : lieu annoncé ultérieurement

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Erwan le Draoulec ne participera pas à la Solitaire

Erwan le Draoulec ne participera pas à la Solitaire

Erwan le Draoulec ne pourra malheureusement pas participé à la Solitaire Urgo Le Figaro après s’être blessé à l’épaule sur la dernière étape de la Sardinha Cup. Une luxation de l’épaule qui après plusieurs examens et sous les conseils de chirurgiens a obligé le skipper bourguignon à se faire opérer et mettre entre parenthèses sa saison sportive 2019. Il ne prendra donc pas le départ de la prochaine Solitaire Urgo Le Figaro.

Opéré de l’épaule en début de semaine, Erwan va devoir prendre son mal en patience et limiter tout effort physique. “Je dois rester tranquille pendant quelques temps et d’ici trois mois je serai en capacité de refaire du sport.” explique le marin.
Viendront ensuite s’ajouter plusieurs mois de rééducation, ce qui empêche malheureusement Erwan de poursuivre sa saison sportive correctement. Il est donc contraint de déclarer forfait sur la prochaine course de la saison, à savoir, La Solitaire URGO Le Figaro.

Le vainqueur de la dernière Mini Transat est forcément déçu, ce n’est pas comme ça qu’il imaginait sa saison 2019. Le Figaro 3 Emile Henry – RAVE va rester dans le port de Lorient, ses partenaires le soutiennent, ils sont compréhensifs et continuent bien évidemment l’aventure à ses côtés jusqu’en 2020.

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Bermudes 1000 Race. Départ des 17 solitaires

Bermudes 1000 Race. Départ des 17 solitaires

Ils sont 17 IMOCA à avoir pris le départ de la Bermudes 1000 Race. Une course importante pour certains skippers pour engranger les milles en vue de leur qualification pour le Vendée Globe et pour apprivoiser leur monture d’un bateau nouvellement acquis ou sorti de chantier.
Le départ a donc été donné ce jeudi 9 mai à 17h, 17 marins ont pris à Douarnenez le départ de la Bermudes 1000 Race, la première épreuve au calendrier des Globe Series (le Championnat du Monde IMOCA) en 2019. Les conditions étaient idéales avec un vent d’Ouest de 12 nœuds permettant aux solitaires de prendre leurs marques sereinement. La météo s’annonce maniable sur l’ensemble du parcours de 2000 milles à destination de Brest, via le phare du Fastnet et l’archipel des Açores. Mais les solitaires auront du travail car les zones de transition seront nombreuses, ce qui les obligera à beaucoup manœuvrer. Un scénario qui devrait favoriser le suspense.

Le départ a été assez engagé pour une douzaine de coureurs. Yannick Bestaven, Sam Davies et Sébastien Simon ont été les plus prompts sur la ligne, tandis que d’autres, à l’instar de Miranda Merron et Denis Van Weynbergh se sont montrés plus prudents, s’élançant en deuxième rideau. Les marins sont sortis de la baie de Douarnenez au près serré, avec quelques virements à la clé.

Un scénario météo complexe, premières options dès Ouessant
A la bouée de danger isolée Basse Vieille devant le cap de la Chèvre (presqu’île de Crozon), Sam Davies emmenait la flotte devant Clément Giraud, Sébastien Simon, Manu Cousin et Giancarlo Pedote. Les marins peuvent tirer sur la barre pour mettre cap sur Ouessant, qui fait office de marque de parcours à laisser à tribord. « Dès les premières heures de course, en fin de soirée, les concurrents auront un premier choix tactique à effectuer, en passant à l’Est ou à l’Ouest du DST (dispositif de séparation de trafic) d’Ouessant, qui est une zone interdite », explique Jacques Caraës, le directeur de course. « La première nuit s’annonce très calme pour le début de la montée en mer d’Irlande. D’après nos routages, les premiers bateaux devraient arriver au phare du Fastnet jeudi au petit matin. Les 825 milles entre le Fastnet et la marque virtuelle des Açores commenceront dans un régime de Sud-Est très faible avec le passage d’une dorsale, puis le vent s’intensifiera à 15-20 nœuds avant de mollir à nouveau. On peut s’attendre à un resserrement de la flotte au niveau du waypoint Açores. »
Les conditions s’annoncent très tactiques et les marins savent que les manœuvres et changement de voiles seront nombreux. « Tous les éléments sont réunis pour faire une jolie régate avec un beau plateau et des conditions météo variées. On va pouvoir se creuser la tête sur les options », se réjouissait Damien Seguin (Groupe APICIL) peu avant le départ.

Où placer le curseur ?
Pour beaucoup des engagés, la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest est une étape majeure sur la route menant au Vendée Globe 2020. « Il est primordial de finir cette course pour enquiller des milles en vue de la qualification », confirme Sam Davies (Initiatives Cœur). « Avec ses nouveaux foils, mon bateau est beaucoup plus puissant et je n’ai pas encore le mode d’emploi. Je vais devoir y aller doucement, je dois vérifier que tout va bien avant d’espérer mettre le pied au plancher. »
A l’instar de Sam Davies, plusieurs autres marins vont devoir déterminer où placer le curseur entre sécurité et performance. « Je ne veux pas faire de bêtises et me mettre en danger, je n’hésiterai pas à réduire la toile s’il le faut. En même temps, j’aime la compétition, j’ai du mal à m’enlever la performance de la tête », indique ainsi Maxime Sorel (V and B-Sailing Together). Clément Giraud (Envol by Fortil) a une vision précise de la manière dont il va naviguer : « Pour ne pas me mettre dans le rouge, je pense naviguer à 90 % du routage. Cela va permettre de donner une tonalité à ma navigation, sans me faire trop influencer par les concurrents, dont certains sont beaucoup plus expérimentés que moi. »
D’après les routages lancés par la direction de course, les premiers concurrents sont attendus à Brest après une bonne semaine de course, le vendredi 17 mai au matin. Qui composera le podium ? Qui parviendra à boucler le parcours ? Bien difficile de pronostiquer l’issue de cette épreuve indécise…

Réactions des marins avant le départ :
Sébastien Simon (Arkea Paprec) : « J’attends la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest depuis un petit moment et je m’y suis bien préparé. C’est ma première course en solitaire en IMOCA et je ne vais pas prendre de risques inconsidérés. C’est une compétition donc je vais essayer de gagner, je pense que c’est possible… »
Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) : « Mon objectif est de finir dans les trois premiers bateaux sans foils. Si l’opportunité se présente de mettre des foilers derrière, je ne m’en priverai pas ! J’ai parcouru 35 000 milles avec mon bateau et donc acquis beaucoup d’automatismes à bord. Dans les conditions changeantes annoncées, je compte sur cette expérience pour tirer mon épingle du jeu. »
Giancarlo Pedote (Prysmian Group) : « Je ne suis qu’au début de mon apprentissage en solitaire sur mon IMOCA. Je vais chercher à faire les manœuvres ‘proprement’, sans me mettre la pression. Je veux apprendre les bruits de la machine, trouver mes repères, expérimenter les réglages. Je me concentrerai plus tard sur la performance. »
Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) : « Même si je suis déjà sélectionné et qualifié pour le Vendée Globe 2020, c’est important pour moi de participer à la Bermudes 1000 Race pour continuer à progresser et à tester le bateau. Nous avons de très belles machines qui ne demandent qu’à naviguer. Je ne me mets pas de pression de résultat. Je vais essayer de bien naviguer et si tout se passe bien, j’appuierai sur le champignon. »

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Sébastien Marsset au départ de La Solitaire Urgo : "Cette épreuve m’a toujours fait rêver" - Sponsoring

Le 2 juin, Sébastien Marsset sera au départ de la Solitaire Urgo Le Figaro à Nantes. Après une saison en Class40 en 2018, c'est en Figaro 3 que le marin reprend le large. Le Nantais s'alignera sur cette course aux couleurs de l’association Handicap Agir Ensemble. Face aux tenors Yann Eliès, Jérémie Beyou, Armel Le Cléac'h, le bizuth du circuit aura fort à faire. A la recherche de partenaires, Sebastien Marsset est bien décidé à faire bonne figure.


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Credit : S.Marsset


Sebastien Marsset : "J’y vais avec très peu de moyen"

« Naviguer, c’est mon métier. Après une belle saison en Class40 en 2018, j’ai décidé de m’attaquer au circuit Figaro. Cette année, nous partons tous d’une feuille blanche avec l’arrivée du nouveau monotype, cela m’a convaincu de m’essayer à ce support et de me présenter au départ de la Solitaire Urgo Le Figaro. De plus, je n’ai jamais participé à cette épreuve, elle m’a toujours fait rêver et je suis Nantais ! 

J’y vais avec très peu de moyen car je n’ai pas encore trouvé de sponsors mais avec pas mal d’ambitions sportives. Je pense avoir les capacités de faire quelque chose de bien même si je vais courir contre les meilleurs marins en solitaire du Monde. 

Je compte d’ici le 2 juin réunir des partenaires ou des mécènes autour d’Handicap Agir Ensemble, association que je connais bien depuis mon époque Mini ».

Rendez-vous dès le 12 mai pour le départ de la Solo Concarneau.

Source : TB Press

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Les Diam 24 entrent en piste à Douarnenez, Robin Follin : "Tous les prétendants à la victoire au Tour Voile sont là"

Les Diam24 de la 20e édition du Grand Prix Guyader entameront les débats aujourd'hui. A 11 heures ils entreront en piste en Baie de Douarnenez. Toutes les têtes de série ont répondu présent à l’évènement, à commencer par Beijaflore, le tenant du titre, mais aussi Cheminées Poujoulat, Golfe du Morbihan Breizh Cola, E.F.G Private Bank Monaco, les grands animateurs de la classe depuis de début de la saison.

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Crédit : F Van Malleghem

Robin Follin : "Cela laisse encore moins le droit à l’erreur"

"Si la dernière fois on s’est affronté sur des grands parcours construits en baie de Quiberon, cette semaine, on va retrouver des formats de courses similaires à ceux du Tour Voile. On va de nouveau s’élancer au reaching. La journée d’entraînement mise en place mardi par le dispositif Team France Jeunes nous a permis de refaire un focus sur ce type de départ, mais aussi de nous remettre un peu le bateau en mains," a commenté Robin Follin du team Cheminées Poujoulat.

"On sait qu’un petit groupe de 5-6 bateaux, voire 7, est un petit cran au-dessus mais on voit bien, à mesure que la saison avance, que ceux qui sont arrivés un peu plus tardivement sur le circuit élèvent doucement mais sûrement leur niveau de jeu. Cela laisse encore moins le droit à l’erreur ," assure le Varois qui, pour sa part, signe sa première participation au Grand Prix Douarneniste.

"Répéter ses gammes au maximum"

"J’ai découvert le plan d’eau mardi. La baie est assez fermée et ça a l’air plutôt sympa mais j’avoue que ne me focalise par trop sur l’environnement. Ce que je regarde surtout, c’est l’emplacement des bouées," s’amuse Robin Follin, focalisé sur son objectif estival.

« Le but, c’est de répéter ses gammes au maximum. Peu importe le site et les conditions. On fait avec ce qu’on a, exactement comme lors du Tour où ça change tout le temps. Ce qui compte, c’est que tous les prétendants à la victoire au Tour Voile 2019 sont là et que ça promet de la belle bagarre," conclut Robin Follin.

Source : Rivacom

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
PHILIPPE CAIRO a été recruté comme responsable accastilage chez Gunboat. MIKE HORN est le parrain du nouveau Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville, qui sera baptisé le dimanche 19 mai aux Sables d’Olonne. CHARLINE PICON (en RS:X femme), THOMAS GOYARD (en RS:X homme) ainsi que le duo QUENTIN DELAPIERRE/MARION AUDINET (en Nacra 17) sont les premiers sélectionnés pour le test event d’Enoshima, du 15 au 22 août prochain. Le Britannique CHRIS BROOKS a été choisi pour skipper Qingdao dans la prochaine Clipper Round The World Race, tandis que l’Ecossais SEUMAS KELLOCK sera celui de Visit Sanya, et que le Sud-africain NICK LEGATT prendra en charge Zhuhai, le troisième voilier chinois engagé sur le tour du monde en équipage avec escales. Enfin l’Anglais IAN WIGGIN prendra la barre de Unicef UK.
[JOBS]
MERCONCEPT recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la fin du chantier de l’Imoca Apivia, avec possibilité de prolongation sur la construction de l’Ultim Macif; postes en CDD à pourvoir dès maintenant, à Lorient ou Port-la-Forêt. OUTREMER recherche un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; postes en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. PLASTIMO recrute un-e chef-fe de produits techniques ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. YB SAILING recrute un responsable électronique et informatique embarquée pour travailler sur l’Imoca Maître CoQ de Yannick Bestaven, expérience de trois ans demandée ; poste en CDI basé à La Rochelle, à pourvoir immédiatement. ADRENA recherche un-e technicien-ne support ; CDD d’un an basé à Saint-Sébastien-sur-Loire. VIRTUAL REGATTA recherche un-e community manager/rédacteur-trice, poste en CDI à pouvoir immédiatement, basé à Issy-les-Moulineaux. VPLP recrute un-e architecte naval/chef-fe de projet avec un minimum de 3 à 5 ans d’expérience ; poste en CDI basé à Paris. WINDREPORT’ recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec des compétences rédactionnelles et réseaux sociaux ; CCD de 6 mois à partir de mai/juin, pouvant se transformer en CDI, basé à Nantes avec déplacements en France et à l’étranger. HEOL COMPOSITES – appendices et espars carbone – se renforce et recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à Vannes – drapage et parachèvement, formation à ses procédés originaux preg/autoclave. MULTIPLAST recrute un-e ingénieur-e responsable de projets, profil axé recherche et développement avec de bonnes connaissances des matériaux composites, et un-e technicien-ne de bureau d’études maitrisant Catia et Autocad avec de bonnes connaissances des process de mise en œuvre des matériaux composites thermodurcissables ; postes basés à Vannes. Le PÔLE ESPOIRS INSHORE BRETAGNE organise jusqu’au 31 mai une sélection auprès des licencié-e-s breton-ne-s de 18 à 25 ans pour embarquer avec Damien Cloarec sur le Tour de Bretagne en Figaro 3.

[STAGES]

WILLY MULLER, étudiant ingénieur en 5e année à l’ENIB, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir de septembre un stage de 6 mois dans le domaine de la course au large. OC SPORT propose un stage d’assistant sponsoring et partenariat de 4 mois à partir de septembre, basé à Lorient.

[OFFRES DE SERVICES]

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. représente Pauger Carbon Mast pour la commercialisation de mâts et  de gréements carbone à l’unité ou en production. L’IBIS BUDGET DE HENNEBONT propose des chambres à des tarifs préférentiels pour les licenciés FFVoile régatant, s’entraînant ou se formant dans la région de Lorient.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

SAMANTHA DAVIES est l’invité du 5e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft. Vous pouvez retrouver Into The Wind sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundUNICEF UK, partenaire cause de la Clipper Round The World Race depuis 2015, engagera de nouveau un bateau à ses couleurs dans la prochaine édition de la course ; depuis 2015, plus de 815 000 euros ont été levés sur la course au profit de l’Unicef qui se voit offrir l’engagement du bateau sur la course par l’organisateur pour la troisième fois. Le GROUPE GCA, premier distributeur Toyota et Lexus de France, devient partenaire-titre de Gilles Lamiré en Multi50 jusqu’à la Route du Rhum 2022, et fait l’acquisition de l’ex FenêtréA-Mix Buffet d’Erwan Le Roux.
Photo : Robin Christol

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Les Dragon, les Diam 24 et les IMOCA s’apprêtent à assurer le spectacle !

Ce mercredi, comme on s’y attendait les conditions météo n’ont pas permis au comité de course du Grand Prix Guyader de lancer les premières courses des Dragon. Un vent de sud-est qui s’est progressivement orienté au secteur sud-ouest tout en se renforçant pour atteindre 25-30 nœuds dans l’après-midi, a, en effet, balayé la baie de Douarnenez, obligeant les bateaux à rester cloués à terre. Les 27 équipages de cette 20e édition entameront donc les débats demain, avec toutefois une heure d’avance sur le programme initial afin d’être en mesure d’enchaîner un maximum de manches. C’est, de ce fait, à 11 heures qu’ils entreront en piste, tout comme les Diam 24 OD qui, pour leur part, débuteront officiellement leur épreuve. De quoi assurer un spectacle tout en contrastes avant un autre grand moment de cette semaine de compétition : le grand départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest programmé, rappelons-le, à 17 heures ce jeudi.

Les prévisions météo se sont confirmées, ce mercredi. Aussi, comme on le redoutait, le comité de course du Trophée BMW – Studio Legale Duca n’a pas eu d’autre choix que d’annuler les courses du jour à l’issue du briefing de la mi-journée. Et pour cause, le temps, très instable avec des grains, n’a pas permis d’envisager d’envoyer des Dragonistes sur l’eau dans des conditions normales de sécurité. « On a relevé entre 23 et 27 nœuds de vent moyen en baie, avec jusqu’à 30-35 nœuds en rafales et plus encore en fin d’après-midi en raison du rapprochement du centre de la dépression. Bonne nouvelle cependant : le vent est prévu de mollir demain matin », a expliqué Jean-Jacques Quéré, le consultant météo de la course dont les fichiers annoncent entre 13 et 20 nœuds, ce jeudi. « Les conditions, bien qu’un peu toniques, notamment dans la matinée, devraient être parfaitement maniables et donc permettre de lancer de belles manches pour les Dragon et c’est pour cette raison que nous avons fait le choix d’avancer l’heure de la première course d’une heure par rapport au programme initial. Ainsi, eu lieu de d’être donné à 12 heures, le départ de la première régate sera lancé dès 11 heures », a commenté de son côté Olivier de Turckheim, le président du comité de course. Dans le même temps, les Diam 24 OD entameront officiellement leur Grand Prix. Un GP qui s’annonce, comme pour les Dragon, très disputé, toutes les têtes de série ayant répondu présentes à l’évènement, à commencer par Beijaflore, le tenant du titre, mais aussi Cheminées Poujoulat, Golfe du Morbihan Breizh Cola, E.F.G Private Bank Monaco, indiscutablement les grands animateurs de la classe depuis de début de la saison.

En fin de journée, ces derniers cèderont la place aux IMOCA sur le plan d’eau. Ces derniers, rejoindront alors la zone de départ de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest avant de mettre le cap, sur les coups de 17 heures, vers l’emblématique phare du Fastnet, les Açores et enfin la rade de Brest où les premiers sont attendus en milieu de semaine prochaine après avoir avalé un total de 2000 milles et engrangé de précieux milles en vue de la sélection au Vendée Globe 2020-2021.

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Initiatives-Cœur décolle avec ses foils Albatros

Initiatives-Cœur décolle avec ses foils Albatros

Sorti de son chantier à la BSM de Lorient le 23 avril dernier, l’IMOCA Initiatives Coeur de Samantha Davies (ex-Maitre CoQ) a une toute autre allure avec ses nouveaux foils géants surnomés Albatros au vue de leurs envergure. C’est une nouvelle étape dans l’évolution que l’équipe Initiatives-Coeur a souhaité apporter au bateau avec lequel Samantha Davies participera à la Transat Jacques Vabre, puis au Vendée Globe.
Samantha Davies sera au départ de la Bermudes 1000 Race ce jeudi, première épreuve inscrite au calendrier 2019 IMOCA Globes Series, aux côtés de 17 autres solitaires, où la navigatrice et son monocoque aux foils flambants neufs feront leur preuve.
Les runs organisés sur le GP Guyader ont en tout cas permis d’apprécier la vitesse et le décollage du bateau.


Le développement de ces foils innovants est le fruit d’une réflexion de plusieurs mois entre l’équipe Initiatives-Cœur, menée par sa responsable bureau d’études, Anne-Claire le Berre, et les différents prestataires : Guillaume Verdier, C3 Technologies, Gepeto Composites, Awentech, Gsea Design… La conception et la fabrication de ces foils nouvelle génération auront nécessité plus de 7000 heures de travail.

De nouveaux appendices très attendus par Sam, qui, rappelons-le, est ingénieur de formation, passionnée de développement technologique et dingue de vitesse.
Sam Davies, skipper Initiatives-Cœur
« Je suis très excitée à l’idée de retourner sur l’eau avec Initiatives-Cœur, c’était un chantier long mais nécessaire, je suis très fière du travail de toute l’équipe. Il y aura certainement de petits ajustements à faire lors des premières navigations test, mais je suis confiante, on va faire une très belle Transat Jacques Vabre avec Paul cet automne. »

Similaires aux ailes d’un albatros (ndlr : inspirée par les Walt Disney de son petit garçon, Sam a d’ailleurs baptisé ses foils, Orville et Wilbur en hommage aux albatros stars du dessin animé Bernard et Bianca), ces systèmes de foils hyper technologiques sont dotés de fibre optiques et de capteurs capables de contrôler les efforts, mesurer en temps réel la puissance appliquée pour améliorer la performance et la sécurité.

Anne-Claire Le Berre – Ingénieur bureau d’études, Initiatives-Coeur
« Jusqu’à présent nous sommes très contents des choix faits pour le développement d’Initiatives-Coeur, notre bureau d’études a eu un impact fort sur les méthodes de construction et sur le design de ces nouveaux appendices qui devraient ajouter un vrai coup d’accélérateur à notre bateau. »

Aussi dans la « check-list » de ce chantier d’hiver : la réparation de l’avarie de coque (ndlr : survenue lors de la dernière Route du Rhum-Destination Guadeloupe) avec une révision à la hausse de l’ensemble des coefficients de sécurité (travaux d’anticipation sur l’accélération de la vitesse du bateau avec des matériaux renforcés, moins cassants et plus tolérants aux impacts) et l’installation d’hydrogénérateurs internes (une source de production d’énergie fiable, moins exposée aux avaries.)
Inutile de dire que le team met toutes les chances de son côté pour qu’Initiatives-Cœur puisse traverser l’Atlantique sereinement, et surtout, boucler un tour du monde sans difficultés majeures.

David Sineau – Team Manager, Initiatives-Cœur
« On a la chance, grâce au soutien de nos partenaires, Intiatives, K-LINE et VINCI Energies, de pouvoir implémenter sur notre bateau les toutes dernières technologies et ainsi prolonger la compétitivité au plus haut niveau et donc la durée de vie d’un voilier qui aura 10 ans au départ du prochain Vendée Globe. »

Ce chantier répond à un des objectifs du projet Initiatives-Cœur : « aller vite et en sécurité ». Rappelons qu’il existe aussi un challenge solidaire : « lever des fonds pour sauver des enfants malades du cœur »
A chaque nouveau fan de la page Facebook Initiatives-Cœur (la plus grande communauté dans l’univers vélique), les sponsors-mécènes du bateau (Initiatives, K-LINE et VINCI Energies) donnent 1€ à Mécénat Chirurgie Cardiaque. Ce sont déjà 176 enfants qui ont pu avoir une seconde chance dans la vie depuis 2009. Sur la prochaine Transat Jacques Vabre, Sam et Paul espèrent pouvoir réunir suffisamment de fonds pour opérer 30 nouveaux enfants.

 

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La 11ème édition du TOUR DE BELLE-ILE ce samedi 18 mai en baie de Quiberon.

La 11ème édition du TOUR DE BELLE-ILE ce samedi 18 mai en baie de Quiberon.

Il y aura encore du beau monde à Belle-île ce week-end. La plus grande course à la voile en France en nombre de bateaux participants rassemble marins professionnels et amateurs sur un terrain de jeu magnifique. Parmi les têtes d’affiche : Sam Davies, Yves Le Blévec, Alain Gautier, Thibaut Vauchel, Romain Attanasio ou encore Arnaud Boissières. Soucieux de limiter l’impact de l’épreuve sur l’environnement, les organisateurs ont imaginé et conçu ce nouveau TOUR DE BELLE-ILE selon les principes de l’économie circulaire. Objectif : un événement festif, convivial et toujours plus propre !

Le rendez-vous de la voile pour tous
Près de 400 voiliers sont attendus le 18 mai pour la 11ème édition du TOUR DE BELLE-ILE. Ouvert à tous les voiliers, les monocoques et les multicoques à partir de 6 mètres, le TOUR DE BELLE-ILE doit son succès aux centaines de plaisanciers amateurs qui se pressent chaque année sur l’immense ligne de départ en baie de Quiberon. Mais si ces passionnés anonymes viennent partager une journée de régate en famille ou entre amis dans le somptueux décor de Belle-Ile et de la baie de Quiberon, c’est aussi pour côtoyer quelques uns des plus grands marins de la course au large. Ceux, qui à travers des courses mythiques comme La Route du Rhum ou le Vendée Globe, les font rêver ! Des petits voiliers aux maxi multicoques, des femmes, des hommes, des participants de 7 à 77 ans, le TOUR DE BELLE-ILE reflète plus que jamais l’éclectisme de la voile !

Sont attendus sur la ligne de départ les trimarans géants Actual Leader (Yves Le Blévec), Sensation Océan (Alain Gautier), Remade-Use It Again! (Romain Pilliard) et Ultim’ Emotion (Antoine Rabaste), les IMOCA du Vendée Globe Initiatives Cœur (Sam Davies), Pure (Romain Attanasio), La Mie Câline – Artipôle (Arnaud Boissières), le Multi50 Solidaires en Peloton-Arsep (Thibaut Vauchel), les Class40 Serenis Consulting (Jean Galfione) et Leyton (Arthur Levaillant) mais aussi un grand nombre de skippers de la Route du Rhum : Charlie Capelle (Acapella-Proludic), Yann Marilley (No Limit-BMP), Gilles Buekenhout (Jess)…

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François Jambou et Ambrogio Beccaria en tête de la Mini en Mai

François Jambou et Ambrogio Beccaria en tête de la Mini en Mai

Les 84 Ministes sont à l’abri au port de la Trinité-sur-Mer en attendant de laisser passer le coup de vent annoncé. Partis lundi pour une première boucle d’une centaine de milles via Groix et Belle-Ile dans des conditions variées, François Jambou en proto a été le premier à couper la ligne d’arrivée. La première partie de la Mini en Mai a débuté dans un vent léger, voire inexistant pour les cinq malchanceux qui se sont retrouvés aspirés par le courant du mauvais côté de la marque de sortie du chenal de la Teignouse. Face à ces conditions, Julien Letissier (#869 Kerno.bzh) et Ronan Gabriel (#918 Voi’Large) ont abandonné tandis que Jean-René Guilloux (#915 Crédit Agricole 35), Benjamin Ferre (#902 Imago/Incubateur d’Aventures) et Masa Suzuki (#470 Lendur) ont continué leur route déterminés à boucler la course. Le vent est monté comme prévu au petit matin et le parcours s’est terminé dans la brise pour les premiers, les derniers arrivant quant à eux avec le début de l’épisode de vent fort.

François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute) coupe la ligne en premier, devant Axel Tréhin (#945 Tartine). En tête pendant une bonne partie de la course, ce dernier a vu le skipper du tant redouté #865 lui passer sous le nez après avoir pris sa quille dans un casier. Suite à cette mésaventure, Axel Tréhin concède 33 minutes à François Jambou. En troisième position, Erwan le Mené (#800 Rousseau Clôture) arrive une heure après le leader.

Du côté des Séries, le favori a une nouvelle fois répondu présent. Ambrogio Beccaria (#943 Geomag) a dominé la course, arrive en 6e position au scratch et prend la tête de sa catégorie. Il devance Guillaume l’Hostis (#868 Alternative Sailing) qui a su tirer son épingle du jeu en prenant de bonnes options. Sébastien Guého (#909 De la Boue sur les Sabots) s’adjuge la troisième position à deux minutes de son concurrent direct.

Suite à cette journée intense, pendant laquelle l’organisation de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer avait tout mis en place pour que ces arrivées se fassent dans les meilleures conditions, les marins passeront la journée de mercredi bien au chaud et en sécurité avant un deuxième départ jeudi qui devrait les emmener contourner l’île de Ré.

François Jambou : “Ça s’est bien passé parce que j’arrive en tête mais pas trop à la loyale puisque j’étais au coude à coude avec Axel Tréhin. Le pauvre a pris un casier dans la quille, du coup j’ai pu le distancer. C’était un peu plus facile pour moi d’arriver en tête. Il a eu un coup de pas de bol, j’ai vraiment de la peine pour lui. J’ai 33 minutes d’avance et c’est pas grand-chose, ça peut vite se faire dans l’autre sens aussi. L’objectif, c’est de gagner maintenant forcément! J’estime avoie eu de la chance.” Et Erwan le Mené, beau joueur, de rétorquer : “On a la chance que l’on mérite François!“.

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