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Miranda Merron officiellement inscrite au Vendée Globe 2020

La navigatrice britannique Miranda Merron est la sixième concurrente officiellement inscrite au Vendée Globe 2020, à bord de son Imoca Campagne de France. Son dossier d’inscription a été validée par les instances organisatrices de la course le 30 janvier dernier.

Cette inscription, comme elle se plait à le souligner, est aussi le fruit du travail qu’elle mène depuis plusieurs années avec Halvard Mabire. À eux deux, ils ont parcouru presque tous les océans de la planète. Et Halvard de préciser ; « Le Vendée Globe est une course non stop, mais en fait il y a quand même beaucoup d’étapes : lancement du projet, acquisition d’un bateau, candidature, validation de 2 000 miles de navigation en solitaire, participation à la Transat Jacques Vabre… Et chacune doit être franchie pour s’atteler à la suivante. Le Vendée Globe est un bien long parcours et pour certains (es), le coup de canon du départ du 8 Novembre sera le coup de canon de la ligne d’arrivée de toutes les étapes qui précèdent LA GRANDE AVENTURE”.

Miranda poursuit chez V1 D2 l’optimisation de son Campagne de France. Elle participera au printemps aux deux courses transatlantiques en solitaire du programme Imoca, The transat CIC en mai, et New York-Vendée en juin.

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La face abrupte de l’Atlantique Sud

A chaque jour sa difficulté. Le maxi trimaran IDEC SPORT, au terme de 20 jours et 11 000 milles de navigation dans sa tentative contre le record de la Route du Thé, poursuit sa remontée erratique de l’Atlantique Sud. Un alizé paresseux très orienté à l’Est lui a hier imposé pas moins de 8 empannages, et surtout un interminable bord de plus de 250 milles vers le Brésil, à plus de 100 degrés de la route directe. Francis Joyon, Bertand Delesne, Christophe Houdet, Antoine Blouet et Corentin Joyon ont, depuis ce matin, repris un cap plus prolifique en gain vers l’équateur, et la sortie de cet interminable Atlantique Sud. Et point de longues cavalcades en perspective avant trois jours… Des vents fantasques et faibles s’alanguissent sur la route, qui imposent plus que jamais vigilance et réactivité à tout l’équipage.

Des pointes à 36 nœuds !

Qu’on ne s’y trompe pas. Si l’écart entre IDEC SPORT, un moment porté à plus de 750 milles, s’est considérablement réduit ces dernières 36 heures, ce n’est pas faute à un quelconque déficit de vitesse sur l’eau. IDEC SPORT va vite, jamais en dessous des 25 noeuds, avec des pointes enregistrées cette nuit encore à 33,6 noeuds. Mais demeurer dans des veines de vent à peu près établi, a imposé à Joyon et ses hommes de suivre des caps peu orthodoxes, et peu avantageux en terme de gains sur la route. A 4 000 milles du but Londonien, la route des alizés de Nord Est est encore longue, avec la traversée de zones de vents instables au sud de l’équateur, encore distant ce matin de près de 650 milles. Des milles chers à engranger, parsemés de grains virulents qui voient IDEC SPORT accélérer brutalement dans les surventes, avec des pointes à 36 noeuds travers au vent d’Est, qui mobilisent tout l’équipage, uni derrière Francis rivé à la barre. « On vient de traverser une petite dépression tropicale, comme une tempête. Le vent est monté très rapidement, à plus de 30 noeuds. On s’est vite trouvé surtoilé, contraint de réduire un peu en catastrophe… Derrière le grain, le vent est tombé !»

Une route « aventureuse »

Le contournement aujourd’hui d’un petit centre dépressionnaire en sa façade Est va permettre de gagner de précieux milles vers le Nord, mais surtout d’envisager une nouvelle option de route, différente de la stratégie initiale. IDEC SPORT interrompt sa route vers le Brésil un peu plus tôt que prévu, du fait de la dégradation des conditions dans l’Ouest. Le week-end s’annonce fastidieux, avec la négociation d’un pot au noir certes peu virulent, mais très élargi en latitude comme en longitude. « Nous avons bien fait marcher le bateau depuis notre entrée en Atlantique » souligne Francis. « L’équipage ne chôme pas, jamais rebuté par un changement de voile ou un empannage. Nous allons conserver ce rythme durant tout le week-end, en espérant que les prévisions tournent enfin à notre avantage… »

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Février sera intense pour l’équipe de France

Epreuves majeures pour l’équipe de France de voile en vue des Jeux Olympiques de Tokyo, les championnats du monde 2020 s’enchainent en baie de Melbourne en février pour les dériveurs solitaires Lasers féminins et masculins, les dériveurs doubles 49er féminins et masculins, les planches RS :X et les catamarans à foils mixtes Nacra 17. Si les Français ont pour objectif de remporter un maximum de médailles, l’épreuve sera surtout l’occasion de marquer les esprits à six mois des Jeux Olympiques.

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Nous allons vivre de beaux championnats du monde en baie de Melbourne, un lieu extraordinaire pour faire de la voile. A 6 mois des Jeux, les adversaires ne trichent pas et tous viendront pour gagner. C’est un rendez-vous important à ne pas manquer sur la route vers Tokyo. Dans les 7 disciplines, il y a eu un très gros travail hivernal. Certains sont arrivés en Australie début janvier et ont pu longuement s’entrainer. Le mois de février s’annonce intense. »

Les 49er, masculins et féminis, et Nacra ouvrent le bal

Premiers en piste les dériveurs dubles haute performance, 49er femmes et hommes, ainsi que les catamarans à foil mixtes, Nacra, débutent leur championnat du monde à Geelong, ce lundi 10 février.

En Nacra, Quentin Delapierre & Manon Audinet, le jeuneduo sélectionné pour Tokyo appréhende ce mondial comme une étape décisive avant les Jeux Olympiques.

Manon Audinet, Nacra, sélectionnée pour les Jeux Olympiques :

« Nous avons eu une grande frustration lors du dernier mondial en Nouvelle Zélande en décembre 2019. Nous avons tout mis en place pour progresser, sur les départs notamment. On va essayer de se rattraper ici. Le plan d’eau n’est pas facile avec des changements de vents fréquents. Ce ne sera pas seulement des courses de vitesses, mais aussi de tactiques. L’objectif est de faire ce qu’on sait faire, on a les billes pour bien naviguer et jouer aux avant-postes. Il nous reste à mettre tout cela en place et faire la meilleure performance possible. »

Du côté des 49er, le duo d’ores et déjà sélectionné pour les Jeux, Lucas Rual & Emile Amoros seront challengés par leurs acolytes de l’équipe de France Erwan Fischer & Clément Pequin et Kévin Fischer & Yann Jauvin.

Emile Amoros, 49er, sélectionné pour les Jeux Olympiques :

« maintenant que nous sommes sélectionnés, toute notre approche est différente, le but ultime est d’être prêts dans 6 mois et nos collègues sont là pour nous accompagner. Le but sera évidemment de performer lors de ce mondial. C’est une très belle marche vers Tokyo pour engranger beaucoup de connaissances car c’est encore en régate que l’on apprend le plus. Avec Lucas on forme un beau duo, nous sommes bien en phase pour aller au bout de nos objectifs ».

Chez les filles en 49er FX, si la série n’est pas encore qualifiée pour Tokyo, deux équipages français vont tout mettre en œuvre pour marquer les esprits : Lili Sebesi & Albane Dubois et Julie Bossard & Aude Compan.

Programme 49er féminins et masculins et Nacra mixte :

Lundi 10, mardi 11, mercredi 12 février : courses de qualification
Jeudi 13, vendredi 14 février : courses finales
Samedi 15 février : medal race

Site internet de l’événement : https://49er.org/event/2020-world-championship/#news

Jean-Baptiste Bernaz vise le titre en Laser

Du 11 au 16 février, 131 concurrents, parmi lesquels les meilleurs Laséristes du monde vont se jauger et s’affronter pour le titre mondial. A 6 mois des Jeux, et quelques semaines après avoir remporté le titre de Champion d’Océanie, Jean-Baptiste Bernaz compte parmi les favoris de l’épreuve.

Jean-Baptiste Bernaz, Laser :

« Tout va très bien, je suis confiant, je vais vite ! Ce mondial me sert de repère car c’est la dernière confrontation avant les Jeux. Il va y avoir un très gros niveau. Mais comme toutes les régates, je viens pour la gagner. Pour moi c’est un vrai challenge car je vise le titre de champion du monde que je n’ai jamais eu… j’y suis presque. Le plan d’eau est physique avec beaucoup de vent, du clapot, et du rappel tous les jours. Je me suis bien préparé ici, il ne devrait pas y avoir de pièges »

Programme Lasers :

Du mardi 11 au dimanche 16 février : 2 courses/jour
Dimanche 16 février : remise des prix (pas de Medal Race)

Site internet de l’événement : 2020-standard-men.laser-worlds.com

Radial, 5 françaises capables de performer

Après les Lasers standard (masculin), les Lasers Radial (féminin) prennent le relais à Sandringham, dans la baie de Melbourne. La délégation française compte sur Marie Barrué, Marie Bolou, Louise Cervera, Mathilde de Kerangat et Pernelle Pichon. Toutes sont capables d’accrocher un top 10.

Marie Barrué, Radial :

« L’ambiance entre nous est super, nous nous entrainons chacune de notre côté mais nous retrouvons le soir. Sur ce mondial, tout le monde va être à 200%, c’est le dernier mondial avant les Jeux, le niveau est très exigent, la barre est haute. Si l’objectif de l’année restent les Jeux Olympiques, il s’agit aussi de performer ici et de toujours continuer à progresser. J’ai navigué tout le temps cet hiver, tout se peaufine assez bien. J’ai tout pour réussir, mais le plus dur c’est de tout mettre en œuvre pour faire de belles choses pendant la régate… ca se joue donc aussi au mental ».

Programme Radials :

Du dimanche 23 au vendredi 28 février : 2 courses/jour
Vendredi 28 février : remise des prix (pas de Medal Race)

Site internet de l’événement : http://2020-radial-women.laser-worlds.com/

Le très haut niveau du RS :X français

Du 25 au 29 février, c’est du côté de Sorrento, au sud de la baie de Melbourne et précisément 6 mois avant les Jeux Olympiques, que les meilleurs planchistes du monde se réuniront. Série reine pour les français, ce championnat du monde s’annonce comme un très grand événement international où l’équipe de France compte briller. La française Charline Picon, médaillée d’or à Rio et première française sélectionnée pour Tokyo compte évidemment marquer les espritsdans sa conquête d’un nouveau titre olympique. Elle sera challengée par sa partenaire d’entrainement Lucie Belbeoch.

Du côté des hommes, la délégation française compte trois très grands champions, Louis Giard vainqueur de l’épreuve de Coupe du monde RS:X à Enoshima (Japon) en 2019, Thomas Goyard, 2ème du championnat d’Europe 2019, et Pierre Le Coq, médaillé de bronze à Rio et 3ème des championnats du monde 2019. Tous les trois sont encore en course pour gagner leur ticket pour les Jeux Olympiques. La régate s’annonce intense.

Pierre Le Coq, RS :X :

« J’ai hâte d’y être ! Nous avons fait une préparation intense et longue pour être au top. Physiquement et techniquement je progresse encore. J’ai montré lors du dernier mondial au Lac de Garde que j’étais proche du titre mondial. Depuis je suis dans une dynamique ultra positive. Je suis prêt pour aller chercher un titre. En Australie il va y avoir beaucoup d’enjeux pour toutes les nations avec pas mal de pression, ça va être une grosse bagarre ».

Programme RS :X :

Du mardi 25 au vendredi 28 février : courses de qualification
Samedi 29 février : Medal Race

Site internet de l’événement : http://www.rsxclass.org/worlds2020

Les principaux français présents à Melbourne

RS :X Femme (Windsurf)
Charline PICON (SR Rochelaises)
Lucie BELBEOCH (Stade Français) RS :X Homme (Windsurf)
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc)
Louis GIARD (YC Carnac)
Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V)
Clément BOURGEOIS (C V Mayenne) 49er (dériveur double haute performance)
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic)
Erwan FISCHER et Clément PEQUIN (SR Rochelaises)
Kévin FISCHER (CNBPP) Yann JAUVIN (CNBPP) 49er FX (dériveur double haute performance)
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS)
Aude COMPAN (CV Marseillan) et Julie BOSSARD (CMVSB) Laser (dériveur solitaire)
Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime)
Alexandre BOITE (SR HAVRE) Radial (dériveur solitaire)
Marie BOLOU (SR Douarnenez )
Marie BARRUE (C O Y C Hyerois)
Pernelle MICHON (SNO)
Mathilde DE KERANGAT (SR Rochelaise)
Louise CERVERA (Y C CANNES ) Nacra 17 (mixte catamaran à foil)
Quentin DELAPIERRE (E V Cataschool) et Manon AUDINET (St Georges Voiles)
Tim MOURNIAC (ASN QUIBERON) et Noa Ancian (CATAMARAN C NOUMEA)

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Armel Tripon prend ses quartiers à La Trinité sur Mer après le convoyage de son nouvel IMOCA L'Occitane

"Le bateau semble facile." Armel Tripon effectuait sa première navigation à la barre de L'OCCITANE en Provence. Le dernier né des IMOCA a quitté Nantes jeudi pour mettre le cap sur La Trinité sur Mer. 


Armel Tripon prend ses quartiers à La Trinité sur Mer après le convoyage de son nouvel IMOCA L'Occitane

Crédit : A Tripon Sailing

Armel Tripon : "Il semble dans ses lignes"

« Nous voici à La Trinité-sur-Mer après quelques heures passées en mer, un début de nuit et les premières sensations sur un bateau neuf. Ce qui me frappe c’est déjà cette facilité de déplacement, cette ergonomie pensée par et pour un marin. Le bateau semble facile. Il réagit vite, la barre est douce ce qui est très rare en Imoca, il semble dans ses lignes, accélère tout de suite et le sillage est limpide.

Ces quelques heures entre Nantes et La Trinité sur Mer furent trop courtes mais quel plaisir de découvrir ce bateau ! Vivement la prochaine navigation... »

par la rédaction
Source : A Tripon

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La Banque Populaire devient partenaire officiel de la Fédération Française de Surf

Dans le cadre de son partenariat avec Paris 2024, Banque Populaire a souhaité soutenir le surf.  Déjà engagée depuis 30 ans auprès de la Fédération Française de Voile, Banque Populaire est fière de devenir le partenaire officiel de la Fédération Française de Surf et de l’accompagner à l’occasion de l’entrée de la discipline aux prochains Jeux Olympiques au Japon.


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Crédit : Easy Ride

Equipe de France et Ecoles Françaises de Surf

Dans le cadre de son partenariat, Banque Populaire soutiendra aussi bien la pratique des différentes formes de surf et de longboard que celle du standing paddle. Elle accompagnera aussi bien l’Equipe de France de Surf que le développement des Ecoles Françaises qui forment les jeunes et les accompagnent sur le chemin de la réussite jusqu'aux plus hautes marches des podiums mondiaux.

Elle soutiendra également les actions engagées par la Fédération Française de Surf (FFS) afin de limiter les noyades. En effet, dans le cadre du plan « Aisance Aquatique » lancé par le Gouvernement en avril dernier, la FFS forme aux gestes de premiers secours en milieu marin les quelques 60 000 personnes qui débutent le surf chaque année dans ses structures affiliées. À l’image de ces formations, les écoles de surf dépassent régulièrement les aspects sportifs afin de sensibiliser à des enjeux sociétaux et sont aujourd’hui reconnues comme des écoles de la vie.

Une nouvelle discipline olympique

La Fédération Française de Surf, regroupe 680 000 pratiquants, 80 000 licenciés, 130 écoles françaises et 200 clubs dans l’hexagone et les territoires d’outre-mer. Le surf deviendra discipline olympique dès l’été prochain à Tokyo et fera partie des épreuves les plus spectaculaires des Jeux Olympiques de Paris 2024 dont Banque Populaire est l’un des partenaires premium.

Source : BPCE

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Kito de Pavant annonce son programme 2020 avec son Class40 Made in Midi

Après The Transat-CIC, Kito de Pavant et son équipe feront escale à New York à l’occasion de l’Atlantic Cup, avant de traverser à nouveau l’océan sur la Transat Québec Saint-Malo. Une aventure inédite qui séduit les partenaires du navigateur occitan, bien décidé à accueillir de nouvelles entreprises du bassin méditerranéen dans la famille Made in Midi.

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Credit : R.Cristol


Après être revenu sur une saison 2019 particulièrement intense, Kito de Pavant a présenté son programme 2020 mercredi soir à Montpellier.

Un programme au fort accent nord-américain

Un vent de nouveauté souffle à Port Camargue, fief du navigateur et de son team Made in Midi qui se préparent pour une saison rythmée par deux courses transatlantiques au printemps-été. Le 10 mai, Kito de Pavant sera au départ de The Transat CIC.

Class40, Multi50, IMOCA et Ultimes s’élanceront sur un parcours de 3500 milles entre Brest et Charleston (Caroline du Sud), face aux vents dominants qui font sa réputation d’épreuve difficile et passionnante.

Le 12 juillet, c’est de Québec, au Canada, que la flotte de la Transat Québec Saint-Malo cette fois entamera la descente du magnifique fleuve Saint-Laurent avant de mettre le cap sur la Bretagne. Entre temps, le mois de juin sera dédié à l’Atlantic Cup, une course au large en équipage entre Charleston, New York et Portland, qui propose également des parcours côtiers devant les villes escales.

« Ce sera une première sur The Transat comme sur l’Atlantic Cup et la Québec Saint-Malo, annonce Kito de Pavant. Ce nouveau programme devrait nous permettre de faire de belles images de notre bateau Made in Midi sur des plans d’eau extraordinaires comme New York ou le fleuve Saint-Laurent. J’espère que nos partenaires seront nombreux à nous rejoindre sur ces belles escales et même à bord pour les régates inshores. » 

PROGRAMME MADE IN MIDI 2020

The Transat - CIC (Brest > Charleston) – Départ le 10 mai
L’Atlantic Cup (Charleston > New York > Portland) – Du 2 au 21 juin
Transat Québec Saint-Malo – Départ le 12 juillet
Navigations partenaires – En août et septembre
Rolex Middle Sea Race – Départ le 17 octobre de Malte
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Remise des prix de Brest Atlantiques, les vainqueurs Franck Cammas et Charles Caudrelier à l'honneur

Lundi 3 février à Brest se tenait la remise des prix de « Brest Atlantiques ». Les vainqueurs Franck Cammas et Charles Caudrelier ont récupéré leur prix, ainsi que le duo François Gabart - Gwénolé Gahinet et Yves Le Blevec, sur le podium de l'épreuve.

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Crédit : Y Zedda

Première épreuve du genre, dédiée aux Ultim, « Brest Atlantiques » était brillamment remportée par le duo Franck Cammas – Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild), tous deux accompagnés de Yann Riou, média man. Le podium était complété par François Gabart et Gwénolé Gahinet (trimaran Macif) ainsi que par Yves Le Blévec et Alex Pella (Actual Leader). L’équipage Sodebo constitué de Thomas Coville et de Jean-Luc Nélias, qui avait dû abandonner, étaient également présents.

La Classe Ultim 32/23 tourné vers 2020, Gitana Team se retire

La Classe Ultim 32/23 est désormais tournée vers les quatre prochaines années qui verront, dès 2020, « The Transat CIC » puis un hiver consacré aux tentatives de record, probablement en équipages.

Un Tour de l’Europe et un Tour du Monde, en course, en équipage, sont, eux, planifiés aux printemps et automne-hiver 2021. 2022 devrait être une année de Route du Rhum pour atteindre 2023 et l’objectif majeur de la Classe, avec le premier Tour du Monde en course, en multicoques et en solitaire.

Gitana Team, vainqueur de la Brest Atlantiques, ne fait plus partie de la Classe 32/23. L'équipe Edmond de Rothschild avait en effet fait part de sa décision de se retirer fin janvier.

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Crédit : DR/Brest Métropole


Source : Classe Ultim 32/23
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L'équipe vendéenne Maitre CoQ prépare le Vendée Globe : "La machine est bien lancée" - IMOCA

Terminée par la Transat Jacques Vabre, l’année 2019 aura été chargée pour l’IMOCA Maître CoQ et son skipper Yannick Bestaven. Une satisfaction pour le directeur général de Maître CoQ, Christophe Guyony, qui dresse le bilan de cette saison écoulée et évoque une année 2020 encore très dense, avec le Vendée Globe.

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Credit : Ch.Breschi

Quel bilan sportif dressez-vous de la saison 2019 ?


Je trouve que Yannick s’est très bien débrouillé pour sa première année sur le nouveau bateau, avec une belle 2è place d’entrée sur la Bermudes 1000 Race, une 6è sur la Fastnet et une 4è sur le Défi Azimut. 

Sur la Transat Jacques Vabre, le résultat est un peu en-deçà de ce que nous espérions. Yannick et Bilou (Roland Jourdain) avaient quelques regrets à l’arrivée au Brésil ; mais, dans la vie, il faut oser, ça correspond bien avec ce que nous faisons au quotidien chez Maître CoQ. 

Ce qui est aussi très satisfaisant, c’est que le bateau a fait deux transatlantiques sans le moindre pépin. C’est très encourageant en vue du Vendée Globe, nous allons pouvoir nous préparer sereinement, les bases sont solides.

Avec le Vendée Globe en perspective, comment se prépare l’événement chez Maître CoQ?

Le Vendée Globe est effectivement l’événement phare de 2020, mais avant cela, nous participerons à The Transat CIC et à la New York-Vendée, qui sont également des rendez-vous importants pour Yannick. 

La machine est bien lancée et nous espérons pouvoir emmener autour de 1500 personnes aux Sables d’Olonne. 

Quels objectifs sportifs vous fixez-vous sur le Vendée Globe ?

Ce serait magnifique de rentrer dans le Top 5. Yannick en a le talent, le bateau a fait preuve de sa fiabilité et est capable dans certaines conditions d’aller très vite. Maintenant, nous sommes bien conscients que la concurrence sera d’un niveau très élevé.

Calendrier prévisionnel de l'IMOCA Maître CoQ IV :

Lundi 2 et mardi 3 mars : sortie de chantier et mise à l'eau
Dimanche 10 mai : The Transat CIC
Mardi 16 juin : New-York Vendée
Dimanche 8 novembre : Vendée Globe

Source : C Muller

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APICIL en vue d’une saison intense, Damien Seguin : "En configuration Vendée Globe dès le début de saison"

Arrivé par cargo à Lorient il y a une quinzaine de jours suite à la Transat Jacques Vabre, l’IMOCA Groupe APICIL a été convoyé fin janvier à Port-La-Forêt. Damien Seguin et son équipe ont souhaité faire un état des lieux complet en vue du Vendée Globe à la fin de l'année. "Il s’agit toujours de gagner un peu de poids et de nous inscrire dans une logique de Vendée Globe."


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Credit : JM Liot


Nouveau roof

Pour optimiser au mieux son bateau et s’élancer en novembre prochain dans des conditions optimales de navigation, le skipper de Groupe APICIL a souhaité procéder à quelques changements, à commencer par l’installation d’un nouveau roof qui a été confectionné par Multiplast et sous-traité à Technologie Marine.

« C’est un roof plus moderne et plus compétitif. Il a été terminé juste avant l’arrivée du bateau, il est donc prêt à être intégré. Ce choix s’est fait dans le but d’optimiser la sécurité et la protection du skipper. Nous allons donc enlever les roofs actuels et reposer une pièce unique. 

Nous allons réaménager le cockpit pour qu’il soit adapté à ce nouveau roof et plus fonctionnel au niveau de mes manœuvres. Ainsi, nous aurons une surface de 27m² sur le pont qui sera davantage protégée. Le rendu sera beaucoup plus moderne. Nous allons également profiter de la pose de ce nouveau roof pour intégrer des panneaux solaires. C’est primordial d’avoir plusieurs sources d’énergie à bord et de s’équiper de cette technologie-là. » détaille Damien Seguin.

La performance en ligne de mire

Equipé de dérives angulées depuis l’hiver dernier, Groupe APICIL va également subir des améliorations. « Il s’agit toujours de gagner un peu de poids et de nous inscrire dans une logique de Vendée Globe. L’idée est de mettre dès le début de la saison le bateau en configuration Vendée Globe en mettant à bord tous les outils, équipements liés à ce type de compétition. Il va y avoir un gros travail de démontage et de vérification notamment de l’accastillage » explique Damien Seguin.

Supervisé par Damien Seguin et Jean Le Cam, le chantier du bateau devrait durer près de trois mois, la mise à l’eau de ce dernier étant prévue mi-avril.

Un programme intense

Pour se préparer au mieux, le skipper du 60’ Groupe APICIL a aménagé son emploi du temps. Une fois son IMOCA remis à l’eau, Damien Seguin reprendra les entraînements pour prendre en main la nouvelle ergonomie de son bateau avant de le mener en solitaire jusqu’aux Açores puis en équipage jusqu’aux Etats-Unis dans le but de participer à la Transat New-York – Vendée Les Sables d’Olonne. S’ajouteront ensuite à son programme, le Grand Prix Guyader et le Défi Azimut.
Source : Effets Mer
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Brian Thompson : « J’ai toujours voulu m’attaquer au record du tour du monde en solitaire en multicoque »

Brian Thompson est le marin britannique détenant le plus grand nombre de records océaniques, il a notamment battu deux fois le record du tour du monde en équipage, avec Steve Fossett en 2004 sur Cheyenne et Loïck Peyron en 2012 sur Banque Populaire V. Il a aussi fait partie de l’équipage d’ABN Amro vainqueur de la Volvo Ocean Race 2005-2006 avec Mike Sanderson et fini 6e du Vendée Globe 2008-09. Ces derniers temps, il navigue surtout sur trois coques, en Multi 70 (ex MOD), ou, plus récemment, sur  Ultim Emotion, l’ancien Prince de Bretagne, qui vient de remporter Cape2Rio. L’occasion pour Tip & Shaft d’évoquer sa passion pour les multicoques.

Tu viens de gagner Cape2Rio que tu courais pour la première fois, il semble que ce soit un événement de plus en plus important ?
Oui, c’est une course fabuleuse, juste incroyable. Déjà, parce que les deux villes de départ et d’arrivées sont magnifiques. Pour ce qui est de la course, nous avons été très proches de Maserati pendant toute la traversée, ils ont eu un problème avec leur système de foils, mais je ne pense pas que c’était un handicap majeur pour eux. Nous, nous naviguions sur l’ancien Prince de Bretagne, construit à partir de la plateforme de l’ancien Orma Sodebo, mais avec trois nouvelles coques et une configuration assez différente par rapport à un MOD 70, dans le sens où il est beaucoup plus orienté vers le solitaire.

La Cape2Rio peut-elle attirer plus de teams internationaux et de grands multicoques ?
Oui, je le pense vraiment, je suis un fervent partisan de cette course. Et je pense que si les gens envoient leurs bateaux sur la Cape2Rio, il est ensuite relativement facile d’aller aux Antilles pour courir la Caribbean 600. Je pense que ça pourrait être bien pour les TP52. C’est une sorte de Transpac mais en mieux, il n’y a pas de reaching dans le froid et les deux villes sont incroyables à visiter, ce sont deux endroits que tout le monde devrait avoir sur sa liste des villes à voir.

Tu es devenu très demandé en Multi 70, il semble que ça bouge pas mal dans cette série…
Oui, en ce moment, deux bateaux (Argo et Powerplay) arrivent aux Antilles via le canal de Panama, Maserati va les rejoindre, nous allons tous nous retrouver pour faire la Caribbean 600, j’espère que Love Water (le nom d’Ultim Emotion sur Cape2Rio) va aussi être de la partie, ils cherchent actuellement des invités payants pour venir à bord.

Où sont les autres Multi 70 ?
Karl Kwok en a acheté un qui est en Nouvelle-Zélande (Beau Geste) et va courir la China Sea Race en avril/mai, je serai à bord, c’est génial. Et en France, il en reste deux dans des hangars, Spindrift et Race for Water, qui sont disponibles. L’un des deux pourrait prochainement être remis à l’eau. Et aux Etats-Unis, il y a Orion qui est à vendre à San Francisco.

Quelles sont les différences entre les bateaux actuels ?
Ils sont très proches en vitesse, mais Maserati est évidemment celui qui le plus évolué. C’est l’ancien Gitana qui avait été utilisé comme bateau laboratoire avec le cabinet Guillaume Verdier pour tester des foils asymétriques. Ils ont ensuite vendu le bateau à Giovanni Soldini qui a remis des foils symétriques. Il ressemble assez à un Ultim, dans le sens où il a des safrans avec des plans porteurs en T et une aile de raie sous la dérive, en fait, c’est un mini Ultim. Ça en fait probablement le bateau le plus rapide dans certaines conditions, particulièrement au reaching et sur mer plate, des conditions qui lui permettent de voler et donc d’aller plus vite. Mais je pense qu’ils ont besoin d’avoir 16-17 nœuds de vent pour voler correctement et s’affranchir de la traînée hydrodynamique. En-dessous, les MOD standards sont plus légers donc légèrement plus rapides, Maserati est un peu moins véloce dans les petits airs, un peu plus quand il y a du vent, donc finalement, les performances sont assez proches.

Argo et Powerplay sont-ils proches l’un de l’autre ?
Ils ont tous les deux fait un peu évoluer leurs foils en vue de la Carribean 600. Argo a des nouveaux foils et des safrans en T développés à partir des plans de Martin Fischer avec VPLP et Brett Ellis, c’est la nouveauté de l’année et nous allons les tester cette semaine à Antigua. Les foils d’Argo ne sont pas très grands, ce ne sont pas de ceux de Maserati, disons que c’est plus une version affinée de celle des MOD. De son côté, Powerplay a modifié ses foils existants avec de nouveaux tips et apparemment, ça fait une petite différence. Ils parlent de mettre aussi des plans porteurs sur les safrans, mais je ne suis pas sûr qu’ils le feront pour la Caribbean 600.

Ces bateaux restent étonnants, résistent-ils à l’épreuve du temps ?
Oui, ils sont étonnants, parce que la plupart ont fait beaucoup de milles. Ils ont été incroyablement bien conçus et construits, il y a très peu de problèmes sur les bateaux qui ont été dessinés à l’origine pour une course autour du monde qui devait passer par Panama, les emmener en Asie avant de revenir par Le Cap. Nous avons fait déjà plusieurs morceaux de ce trajet plusieurs fois, nous avons notamment été plusieurs fois à Hawaii via le canal de Panama, Giovanni Soldini aussi a beaucoup navigué, il est sur le point de faire son deuxième tour du monde en deux ans, il a notamment fait la Route du Thé entre Hongkong et Londres. Ces bateaux sont capables d’emmener des équipages de cinq-six autour du monde, ils étaient parfaits pour ce projet, c’est dommage que cette course n’ait pu avoir lieu. Maintenant, ils pourraient facilement être remis en configuration monotype, avec le même mât, des foils identiques. Car même si certains sont un peu différents et qu’ils n’ont pas les mêmes voiliers, ce sont fondamentalement les mêmes bateaux.

Combien ça coûte de courir sur ces bateaux ?
C’est moins cher qu’une campagne de TP52 ou d’Imoca, parce que les bateaux sont très fiables. Je dirais que pour le bateau en lui-même, c’est 1,5 million d’euros, ce qui n’est pas cher pour un bateau aussi fiable et performant. Et avec un million par an, tu fais un très bon programme, avec un bon équipage et un jeu de voiles. Il y a juste l’assurance qui n’est pas facile à trouver.

Quel est ton programme personnel ? As-tu d’autres objectifs que les Multi 70 ?
J’ai beaucoup de chance de faire beaucoup de Multi 70 cette année, sur Argo puis sur Beau Geste. A côté, j’occupe un poste de directeur (pour la Grande Bretagne) chez Doyle Sails avec Adrian Stead et Pete Greenhalgh, je m’occupe en particulier des voiles de multicoque. Pour ce qui est de mes objectifs futurs, j’ai toujours eu l’ambition de m’attaquer au record du tour du monde en solitaire en multicoque, avant même que de Kersauson le fasse il y a vingt ans (trente ans, en fait, NDLR). J’ai fait du solitaire en Imoca, rois tours du monde, énormément couru en équipage, mais jamais en solitaire en multicoque, c’est mon grand rêve. Maintenant, en étant réaliste, je ne suis pas sûr d’y arriver, parce que les bateaux sont aujourd’hui très chers. J’ai couru sur Macif pendant 24 heures à l’automne, pour accompagner quelqu’un qui était intéressé par l’achat du bateau, mais à la fin, il ne s’est rien passé. Maintenant, j’attends avec impatience de voir le prochain Banque Populaire à l’eau, ce serait formidable de faire partie d’un équipage pour essayer de faire tomber la barrière des 40 jours en équipage.

Gardes-tu un œil sur l’Imoca ?
Oui, j’aime beaucoup le dessin de Sam Manuard. J’ai couru avec lui sur la Mini, je suis content de le voir dessiner un Imoca, c’est excitant de voir l’étrave en forme de scow et comment ça marche. Sinon, je suis de près Alex Thomson, je croise les doigts pour lui, il a un très bon projet avec une super équipe autour de lui. C’est dommage qu’il n’ait pas pu faire plus de milles pour tester son bateau sur la Jacques Vabre, mais il a encore le temps d’en faire et je suis sûr qu’il sera prêt pour le Vendée Globe.

Quel serait ton podium ?
Alex, Charal et Charlie Dalin qui sortent du lot. Charal a l’entraînement, la vitesse du bateau et les compétences du skipper, mais je vois aussi bien Charlie qui, selon moi, est un nouveau François Gabart et peut gagner dès la première fois. La logique me dit Charal mais le cœur dit Alex.

Photo : Alec Smith/Cape2Rio

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Sodebo Ultim 3, entre réparations, optimisations et innovations pour le dernier né des Ultim 32/23

Sodebo Ultim 3, de Thomas Coville, est entré en chantier mi-décembre à Lorient. Le team investit pour la première fois ses nouveaux locaux à la base des sous-marins de Lorient. De nombreux travaux sont prévus jusqu’en mars : réparations, optimisations, innovations… Découvrez le programme 2020 pour Sodebo Ultim 3, le dernier né des Ultim 32/23. 

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Crédit : E Allaire



Vérifications et optimisation  Les premières étapes du chantier sont la vérification du matériel et l’analyse des données. Toutes les pièces sont démontées, inspectées. Sodebo Ultim 3 est équipé de multiples capteurs. Le bureau d’étude dispose de nombreuses données chiffrées à mettre en perspective avec les retours d’expérience des marins sur l’ensemble de la saison. Aérodynamisme, ergonomie, frictions, poids, points d’usure… Rien n’est laissé au hasard.Mis à l’eau en Mars 2019, Sodebo Ultim 3 est un bateau à la silhouette singulière qui nécessitait bien quelques mois de prise en main en version « bêta ». Ce chantier d’hiver, inscrit de longue date au programme, va permettre au géant de se doter de plans porteurs et de s’essayer au vol dans les mois qui viennent. Le team Sodebo travaille aussi à l’optimisation du pilote automatique, outil indispensable à la confiance du skipper dans son bateau lors des futures navigations en solitaire. Bye la Trinité sur mer, bienvenue à Lorient la Base Après de nombreuses années à La Trinité-sur-Mer, le team Sodebo s’est installé à Lorient au mois de décembre, dans un bâtiment designé sur mesure : un grand hangar avec de nombreux postes techniques, des bureaux attenants pour la conception et l’administration, mais aussi des commodités (vestiaires, cuisine, salle de sport…).Source : Sodebo Voile
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Passage d’IDEC SPORT à Sainte Hélène, 676 milles d'avance sur le record de la Route du Thé pour Francis Joyon

Comme ils l’annonçaient hier, Francis Joyon et son équipage sont bien passés tout près de Sainte Hélène et pu apercevoir l’île en forme de cône qui rappelle le « chapeau de Napoléon ». En ce jeudi 6 février, IDEC SPORT poursuit toujours à bonne vitesse sa remontée de l’Atlantique Sud, profitant du bon flux de sud-est.

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Crédit : F van malleghem

Situé entre le 15ème et le 10ème degré de latitude sud, à la hauteur de l’Angola, l’équipage étudie avec attention la meilleure façon d’aborder le pot au noir, cette zone de convergence intertropicale souvent instable, séparant les deux hémisphères.

Dans son 20ème jour de course, IDEC SPORT possède toujours une avance de près de 700 milles sur le record de la Route du Thé et son rival virtuel, le trimaran Maserati de Giovani Soldini, détenteur du temps de référence.


Pointage jeudi 06 février 2020 à 17h00 FR

Record 19j 08h
Avance 676.8 nm
Distance au but 4 131.6 nm

Vous conseille : Francis Joyon met le cap à l’Ouest sur la Route du Thé, "On glisse bien, sans effort pour le bateau"


Source : Idec Sport
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Thomas Ruyant prépare le Vendée Globe avec son nouvel IMOCA Advens : "un jeu de foils en option dès la fin de l’été"

Le compte à rebours du 8 novembre, départ du prochain Vendée Globe, a depuis longtemps commencé pour Thomas Ruyant et pour toute l’équipe de TR Racing. Le skipper de l'IMOCA Advens évalue les moindres détails. Cela commence par un important chantier d’hiver, jusqu’à la remise à l’eau le 8 avril prochain. "L’idée est de ne rien laisser au hasard."

Thomas Ruyant prépare le Vendée Globe

Credit : P.Bouras / TR Racing


Une ergonomie revue 

« Nous avons mis volontairement à l’eau un bateau à l’ergonomie intérieure peu élaborée » explique Thomas Ruyant. Nous sommes aujourd’hui en mesure de revoir profondément l’aménagement de l’espace de vie du bateau, qui va s’articuler autour d’un siège totalement moulé à ma morphologie. 

On le sait, ces voiliers de la nouvelle génération sont terriblement exigeants, et il importe de disposer à l’intérieur d’un espace de vie dédié à une véritable récupération physique. 

Grande originalité, ce siège sera orienté « dos à la route ». Une telle orientation facilitera aussi grandement l’accès au cockpit. Ce siège desservira toutes les fonctions inboard, préparation de la nourriture, position de repos, et accès aux outils météos et informatiques. »

Les foils V.2 à l'étude

« Nous avons procédé à quelques renforts structurels. L’idée est de ne rien laisser au hasard. » précise Thomas Ruyant.

Reste un chapitre à part entière : la réflexion sur la deuxième génération de foils. « Notre bureau d’étude planche sur la création de la version V2 de nos foils. Nous disputerons The Transat CIC avec nos foils actuels. L’idée est d’ensuite pouvoir disposer d’un jeu de foils en option dès la fin de l’été."

Deux transats avant le Vendée Globe

Avec 8 techniciens à temps plein au chevet de son coursier, Thomas se projette avec une étonnante sérénité dans cette année 2020 de tous les challenges. « Je ne veux pas brûler les étapes. The Transat CIC sera un test important. Nous nous laissons toute latitude de disputer ou non la New York-Vendée. Un convoyage « d’étude » et de travail en équipage serait aussi une option intelligente juste avant le Vendée Globe. A décider en temps utile. »

Par la rédaction
Source : TB Press

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Groupe APICIL en chantier

Arrivé par cargo à Lorient il y a une quinzaine de jours suite à la Transat Jacques Vabre, l’IMOCA Groupe APICIL a été convoyé mardi 21 janvier à Port-La-Forêt. Le monocoque 60’ du skipper Damien Seguin a alors été sorti de l’eau afin d’entrer en chantier dans les locaux de la société Finistère Mer et Vent de Jean Le Cam. En effet, Damien et son équipe ont souhaité faire un état des lieux complet du bateau et l’optimiser en vue de la saison à venir et du rendez-vous phare de cette année, le Vendée Globe qui s’élancera des Sables d’Olonne le 8 novembre prochain. Rappelons que Damien, qui est né sans main gauche, sera le premier skipper handisport à prendre le départ du célèbre tour du monde.

Des nouveautés liées à la sécurité et la protection du skipper

Pour optimiser au mieux son bateau et s’élancer en novembre prochain dans des conditions optimales de navigation, le skipper de Groupe APICIL a souhaité procéder à quelques changements à commencer par l’installation d’un nouveau roof qui a été confectionné par Multiplast et sous-traité à Technologie Marine. « C’est un roof plus moderne et plus compétitif. Il a été terminé juste avant l’arrivée du bateau, il est donc prêt à être intégré. Ce choix s’est fait dans le but d’optimiser la sécurité et la protection du skipper. Nous allons donc enlever les roofs actuels et reposer une pièce unique. De ce fait, nous allons réaménager le cockpit pour qu’il soit adapté à ce nouveau roof et plus fonctionnel au niveau de mes manœuvres. Ainsi, nous aurons une surface de 27m² sur le pont qui sera davantage protégée. Le rendu sera beaucoup plus moderne. Nous allons également profiter de la pose de ce nouveau roof pour intégrer des panneaux solaires. C’est primordial d’avoir plusieurs sources d’énergie à bord et de s’équiper de cette technologie-là. » détaille Damien Seguin.

La performance, toujours en ligne de mire

Equipé de dérives angulées depuis l’hiver dernier, le monocoque Groupe APICIL va également subir des améliorations qui sont directement liées à la performance. « Il s’agit toujours de gagner un peu de poids et de nous inscrire dans une logique de Vendée Globe c’est-à-dire d’un tour du monde en solitaire et non d’une transat. L’idée est de mettre dès le début de la saison le bateau en configuration Vendée Globe en mettant à bord tous les outils, équipements liés à ce type de compétition. Il va y avoir un gros travail de démontage et de vérification notamment de l’accastillage » explique Damien Seguin.

Supervisé par Damien Seguin et Jean Le Cam, le chantier du bateau devrait durer près de trois mois, la mise à l’eau de ce dernier étant prévue mi-avril.

Un programme intense, une organisation millimétrée

Après deux années en IMOCA, Damien Seguin s’apprête à vivre une année riche en navigations et en évènements avec en ligne de mire, le Vendée Globe. Pour se préparer au mieux à cette échéance, le skipper du 60’ Groupe APICIL a compartimenté et aménagé son emploi du temps. « Je vais bien évidemment suivre le chantier du bateau mais l’idée n’est pas d’y passer tout mon temps. Cette trêve hivernale sera aussi l’occasion de travailler ma préparation physique et d’accorder du temps à mes partenaires en participant à différentes opérations de relations publiques. » confie-t-il. Une fois son IMOCA remis à l’eau, Damien reprendra les entraînements pour prendre en main la nouvelle ergonomie de son bateau avant de le mener en solitaire jusqu’aux Açores puis en équipage jusqu’aux Etats-Unis dans le but de participer à la Transat New-York – Vendée Les Sables d’Olonne. S’ajouteront ensuite à son programme, le Grand Prix Guyader et le Défi Azimut.

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APRIL Marine toujours aux côtés de Clément Machetel jusqu'à la Mini - Transat 2021

Animés par les mêmes valeurs, APRIL Marine et Clément Machetel se sont dit à nouveau « oui » et continuent l’aventure ensemble. APRIL Marine a décidé de continuer à vivre les aventures de surfs, d’empannages, les bonheurs et les galères du skipper. Objectif : la Mini-Transat 2021. "L'objectif pour les saisons 2020 – 2021 est d'aller chercher des podiums. La concurrence sera rude, c'est évident, mais j’ai besoin de cette étape-là pour aller encore plus loin."


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Credit : V.Olivaud


Objectif Mini Transat 2021

L’objectif du duo sera la Mini-Transat 2021. L'épreuve partira des Sables d’Olonne, une aubaine pour la marque qui tient son siège social au cœur de la ville.

Entretien avec Clément Machetel

Pourquoi un projet Mini 6.5 ? "Comme un goût de trop peu, comme l’envie de reprendre un carreau parce qu’on trouve cela « trop bon ». Les 6.5 sont de formidables supports, avec des sensations uniques, la meilleure des formations pour la course au large. Du Mini 6.5 car j’ai envie et besoin de mettre à profit mon expérience de 2019. 

L'objectif pour les saisons 2020 – 2021 est d'aller chercher des podiums. La concurrence sera rude c'est évident, mais j’ai besoin de cette étape là pour aller encore plus loin, vers un nouveau rêve, un nouveau défi : la Route du Rhum.

Une Mini-Transat, encore ? Il y avait deux questions auxquelles je voulais répondre à l’issue de la Mini -Transat 2019 : « Est-ce que cela me plaît ? », la réponse a été oui et « est-ce que mon partenaire serait partant pour y retourner ? », un oui aussi à cette question. Alors, nous n’avons pas tergiversé et avons commencé à écrire les deux années à venir.

Un nouveau bateau pour de nouvelles ambitions ? En 2018 et 2019, j'avais loué le 913 et un skipper s'était déjà engagé pour prendre ma suite. Il a donc fallu réfléchir à un autre bateau. Et qui dit « autre », dit « mieux », enfin, c’est ce que j’ai souhaité. L’année dernière j’ai fait en sorte d’optimiser autant que possible le #913, mais n'étant pas propriétaire, il y avait des limites. 

Après réflexion, j'ai décidé de repartir en Pogo3 (bateau de série) mais neuf. Le bateau devrait arriver fin mars, suite à quoi suivra un petit chantier permettant de personnifier le Mini 6.5 APRIL Marine à la « sauce » Clément Machetel.

Qui dit nouveau bateau, dit nouveau numéro ? Oui et j'aurai le 1010. C’est un peu de la superstition, mais les numéros de bateau ont une grande importance pour les skippers.

Quel est le programme jusqu’en 2021 ? Dès la réception du bateau, il y aura un chantier de peinture, décoration, électronique, cordages etc. Puis en mai les premières courses du circuit arrivent. Avec l'expérience et les milles accumulés, je vais organiser différemment mon entraînement. Tanguy le Glatin comme coach et moi-même avons fixé 3 axes principaux de travail : des entraînements "au large" réguliers, une préparation physique fréquente et sur la durée, une préparation mentale.

Vous allez baser votre bateau aux Sables d’Olonne ? Non, je me suis installé à Lorient à titre personnel. Je vais profiter des professionnels, du plan d'eau à 5 minutes de la maison pour faire le maximum de sorties.

Source : J Sorrenti

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Nils Palmieri skipper du Figaro3 TeamWork

Après une belle histoire de 4 années aux côtés de Justine Mettraux, TeamWork continue l’aventure Figaro Bénéteau avec Nils Palmieri. Le skippeur suisse sera à la barre du Figaro 3 de l’entreprise internationale de services informatiques pour la saison 2020.

Nils Palmieri collabore avec TeamWork depuis plusieurs années. Avec 2 victoires au classement général du M2 Speed Tour, une 5ème place sur la Transat Jacques Vabre 2015 aux côtés de Bertrand Delesne sur le Class40 TeamWork, une 12ème place aux championnats du monde de ClassA en 2019, Nils a déjà porté haut les couleurs de l’entreprise TeamWork. Ayant navigué sur de nombreux supports différents, Nils possède une expérience vélique riche et variée et de bonnes armes pour bien démarrer dans la Classe Figaro Bénéteau.

« Je pense avoir tous les prérequis pour naviguer dans cette classe, » raconte Nils. « Je suis un régatier avant tout et en Figaro, ça navigue vraiment beaucoup au contact. Après mes premiers mois d’entraînement, je peux dire que je me plais déjà beaucoup dans cette classe. J’aime bien le bateau, il est très physique, il faut attaquer. Je me sens vraiment à ma place, c’est chouette. Cette première année va être une année d’apprentissage, je ne connais pas toutes les ficelles du bateau et des courses en Figaro. Je vais apprendre. »

Justine restera aux côtés de Nils jusqu’à la Transat AG2R la Mondiale qu’ils courront ensemble :

« J’ai fait 4 belles années de Figaro avec TeamWork et je pense que c’est le bon moment pour moi de lever le pied, de prendre un peu plus de temps pour moi et d’aller vers d’autres projets. J’ai commencé à laisser la main à Nils dès cet automne. On a pas mal navigué ensemble. Je serai encore à ses côtés jusqu’à la Transat AG2R la Mondiale. Je suis là pour le conseiller, naviguer avec lui et lui transmettre au mieux le projet, » explique Justine.

 

« Avec le choix de Nils nous sommes dans la continuité de notre culture qui est de permettre à nos athlètes de progresser et de se confronter à de nouveaux défis dès lors que leur engagement est à la hauteur de nos attentes, » indique Philippe Rey-Gorrez, Président directeur Général de TeamWork. « Nils a une vivacité, une combativité et une accumulation d’expériences à haut niveau sur de nombreux supports qui lui permettent de prétendre à bien figurer. En Figaro 3 le niveau est tellement relevé qu’il va falloir en tant que Bizuth démarrer avec humilité, force et détermination pour obtenir de bons résultats. Nous croyons très fort en sa capacité et nous lui apporterons tout le soutien nécessaire.

C’est avec aussi une grande émotion et un profond respect que nous allons voir Justine partir vers d’autres projets à la mesure de son talent. Nous lui sommes extrêmement reconnaissant de tous les moments de bonheur qu’elle nous a fait vivre et sommes fiers de l’avoir accompagnée dans cette nouvelle dimension. À tous les 2 je souhaite bon vent pour les années à venir. »

En mars prochain, Nils s’alignera sur la Solo Maître Coq, première course de la saison du circuit Figaro. Il enchaînera ensuite, en duo avec Justine, avec la Duo Concarneau Trophée Guy Cotten puis la Transat AG2R La Mondiale. La Solitaire du Figaro se déroulera quant à elle en septembre avec un départ donné en Baie de Saint Brieuc.

À propos de Nils Palmieri

Né en 1987, Nils tire ses premiers bords à 7 ans en Suisse du côté de la Tour de Peilz. Il intègre rapidement le groupe compétition du club nautique de Pully et participe à plusieurs championnats du monde juniors en Optimist. Après 2 saisons en 470, Nils fait une pause de 4 ans pour se consacrer à une autre passion : le triathlon. En 2008, l’envie de naviguer est de retour et Nils rejoint le Centre d’Entraînement à la Régate (CER). Du D35 au Tour de France à la Voile en passant par les Extrême Sailing Series et une expérience en mini 6.50, Nils accumule les expériences sur différents supports. Il rejoint TeamWork en 2015 pour barrer le Ventilo M2 TeamWork. Il participe également à la Transat Jacques Vabre 2015 aux côtés de Bertrand Delesne sur le class40 TeamWork et s’essaye au Class A au cours des ces 3 dernières années.
Nils est un passionné de sports outdoor. Lorsqu’il n’est pas en mer, il passe du temps en montagne sur ses skis, sur une paroi ou dans les airs en parapente. Le combo idéal pour un athlète TeamWork.

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Mini. APRIL Marine se réengage avec Clément Machetel

Mini. APRIL Marine se réengage avec Clément Machetel

Il repart et toujours avec April Marine. À peine avait-il débarqué au Marin en Martinique que Clément l’a clamé haut et fort « je veux la refaire ! ». Animés par les mêmes valeurs APRIL Marine et Clément Machetel se sont dit à nouveau « oui » et continuent l’aventure ensemble. Après déjà quelques années de soutient à Clément, APRIL Marine a décidé de continuer à vivre les aventures de surfs, d’empannages, les bonheurs et les galères du skipper aux 3 vies bien remplies.
En tant que spécialiste de l’assurance et des services plaisance, APRIL Marine est heureuse de pouvoir réembarquer ses collaborateurs et ses clients sur un projet qui engage de l’ambition et du dépassement de soi.

Objectif Mini Transat 2021.
L’objectif du duo sera la Mini-Transat 2021. Personne n’est sans savoir que la prochaine Mini-Transat partira de la ville des Sables d’Olonne ! Une aubaine pour APRIL Marine qui tient son siège social au cœur de la ville. Encore une Mini-Transat ? Oui ! Mais avec des nouveautés et plus d’ambition sportive. Clément nous dit tout sur son futur projet.

Entrevue avec Cément Machetel.

©Vincent Olivaud
En 2020 tu fais quoi ? Du mini, du mini et encore du mini ! En entrainements, en courses, en convoyages, à la journée, sur des sessions de plusieurs jours, peu importe, je veux naviguer et me perfectionner.

Pourquoi un projet Mini 6.5 ? Comme un goût de trop peu, comme l’envie de reprendre un carreau parce qu’on trouve cela « trop bon ». Les 6.5 sont de formidables supports, avec un des sensations uniques, la meilleure des formations pour la course au large. Du Mini 6.5 car j’ai envie et besoin de mettre à profit mon expérience de 2019. Ne pas peaufiner mon expérience en Mini 6.5 aurait été du gâchis. L’objectif pour les saisons 2020 – 2021 est d’aller chercher des podiums. La concurrence sera rude c’est évident, mais j’ai besoin de cette étape là pour aller encore plus loin, vers un nouveau rêve, un nouveau défi : la Route du Rhum.

Une Mini-Transat, encore ? Il y avait deux questions auxquelles je voulais répondre à l’issue de la Mini -Transat 2019, à savoir : « Est-ce que cela me plaît ? », la réponse a été un oui non discutable, et « est-ce que mon partenaire serait partant pour y retourner ? », un oui aussi à cette question. Alors, nous n’avons pas tergiversé et avons commencé à écrire les deux années à venir.

Un nouveau bateau pour de nouvelles ambitions ? En 2018 et 2019, j’avais loué le 913 et un skipper c’était déjà engagé pour prendre ma suite. Il a donc fallu réfléchir à un autre bateau. Et qui dit « autre », dit « mieux », enfin c’est ce que j’ai souhaité. L’année dernière j’ai fait en sorte d’optimiser autant que possible le #913, mais n’étant pas propriétaire il y avait des limites. Le circuit mini attire les foules… Et après réflexion j’ai décidé de repartir en Pogo3 (bateau de série) mais neuf ! Le bateau devrait arriver fin mars, suite à quoi suivra un petit chantier permettant de personnifier le Mini 6.5 APRIL Marine à la « sauce » Clément Machetel.

Qui dit nouveau bateau, dit nouveau numéro ? Oui effectivement, il faut faire la démarche auprès de la Classe Mini pour demander un numéro. Et je suis content de pouvoir annoncer que j’aurais le 1010. C’est un peu de la superstition, mais les numéros de bateau ont une grande importance pour les skippers.

APRIL Marine comme partenaire depuis 4 ans ? Pourquoi ? C’est une chance et un honneur. Le projet a été porté par APRIL Marine et l’ensemble des salariés depuis quelques années maintenant. J’essaie d’être présent au siège, sur les salons professionnels et de partager au maximum le projet. Alors pourquoi ? Parce que je pense que « l’histoire » fait rêver les gens et que chacune des deux parties y trouvent son compte. Je considère être l’ambassadeur d’APRIL Marine sur l’eau et à terre, je prends cela vraiment à cœur. Il y a une vraie relation avec les salariés et la direction. C’est leur bateau !

Quel est le programme jusqu’en 2021 ? Dès la réception du bateau, il y aura un chantier de peinture, décoration, électronique, cordages etc., enfin il y aura de quoi faire ! Puis en mai les premières courses du circuit arrivent. Avec l’expérience et les milles accumulés, je vais organiser différemment mon entraînement. Tanguy le Glatin comme coach et moi-même avons fixé 3 axes principaux de travail :

1. des entraînements « au large » réguliers,
2. une préparation physique fréquente et sur la durée,
3. une préparation mentale me permettant de switcher de ma vie pro à ma vie de skipper, sans oublier ma vie perso.

Le baptême du bateau fait partie de tes projets ? C’est important pour toi ? Il y aura un baptême, c’est un moment sympa et qui amorce la vie du bateau et d’un nouveau projet. Pas de date encore fixée mais je pense que nous ferons cet événement aux Sables qui va devenir un point d’ancrage d’autant plus important que APRIL Marine y tient son siège et que c’est la ville départ de la Mini 2021.
Ce départ des Sables d’Olonne résonne comme une chance et une grande fête pour APRIL Marine. L’ensemble des collaborateurs vont pouvoir profiter au maximum grâce à la proximité !

Tu vas baser ton bateau aux Sables d’Olonne ? Non, je me suis installé à Lorient à titre personnel. Je vais profiter des professionnels, du plan d’eau à 5 minutes de la maison pour faire le maximum de sorties.

As-tu un message à faire passer par le biais de ce nouveau projet Mini ? Pas de message en particulier, juste un grand merci aux gens qui me suivent et me soutiennent. J’ai bien conscience d’avoir beaucoup de chance.

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Imoca. Un nouveau roof pour l’Imoca Groupe APICIL

Imoca. Un nouveau roof pour l’Imoca Groupe APICIL

Le monocoque 60’ du skipper Damien Seguin revenu de la Jacques Vabre a été sorti de l’eau afin d’entrer en chantier dans les locaux de la société Finistère Mer et Vent de Jean Le Cam. En effet, Damien et son équipe ont souhaité faire un état des lieux complet du bateau et l’optimiser en vue de la saison à venir et du rendez-vous phare de cette année, le Vendée Globe qui s’élancera des Sables d’Olonne le 8 novembre prochain. Rappelons que Damien, qui est né sans main gauche, sera le premier skipper handisport à prendre le départ du célèbre tour du monde.

Des nouveautés liées à la sécurité et la protection du skipper

Pour optimiser au mieux son bateau et s’élancer en novembre prochain dans des conditions optimales de navigation, le skipper de Groupe APICIL a souhaité procéder à quelques changements à commencer par l’installation d’un nouveau roof qui a été confectionné par Multiplast et sous-traité à Technologie Marine. « C’est un roof plus moderne et plus compétitif. Il a été terminé juste avant l’arrivée du bateau, il est donc prêt à être intégré. Ce choix s’est fait dans le but d’optimiser la sécurité et la protection du skipper. Nous allons donc enlever les roofs actuels et reposer une pièce unique. De ce fait, nous allons réaménager le cockpit pour qu’il soit adapté à ce nouveau roof et plus fonctionnel au niveau de mes manœuvres. Ainsi, nous aurons une surface de 27m² sur le pont qui sera davantage protégée. Le rendu sera beaucoup plus moderne. Nous allons également profiter de la pose de ce nouveau roof pour intégrer des panneaux solaires. C’est primordial d’avoir plusieurs sources d’énergie à bord et de s’équiper de cette technologie-là. » détaille Damien Seguin.

La performance, toujours en ligne de mire

Equipé de dérives angulées depuis l’hiver dernier, le monocoque Groupe APICIL va également subir des améliorations qui sont directement liées à la performance. « Il s’agit toujours de gagner un peu de poids et de nous inscrire dans une logique de Vendée Globe c’est-à-dire d’un tour du monde en solitaire et non d’une transat. L’idée est de mettre dès le début de la saison le bateau en configuration Vendée Globe en mettant à bord tous les outils, équipements liés à ce type de compétition. Il va y avoir un gros travail de démontage et de vérification notamment de l’accastillage » explique Damien Seguin.

Supervisé par Damien Seguin et Jean Le Cam, le chantier du bateau devrait durer près de trois mois, la mise à l’eau de ce dernier étant prévue mi-avril.

Un programme intense, une organisation millimétrée

Après deux années en IMOCA, Damien Seguin s’apprête à vivre une année riche en navigations et en évènements avec en ligne de mire, le Vendée Globe. Pour se préparer au mieux à cette échéance, le skipper du 60’ Groupe APICIL a compartimenté et aménagé son emploi du temps. « Je vais bien évidemment suivre le chantier du bateau mais l’idée n’est pas d’y passer tout mon temps. Cette trêve hivernale sera aussi l’occasion de travailler ma préparation physique et d’accorder du temps à mes partenaires en participant à différentes opérations de relations publiques. » confie-t-il. Une fois son IMOCA remis à l’eau, Damien reprendra les entraînements pour prendre en main la nouvelle ergonomie de son bateau avant de le mener en solitaire jusqu’aux Açores puis en équipage jusqu’aux Etats-Unis dans le but de participer à la Transat New-York – Vendée Les Sables d’Olonne. S’ajouteront ensuite à son programme, le Grand Prix Guyader et le Défi Azimut.

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Brest Atlantiques. Remise des prix officielle à Brest

Brest Atlantiques. Remise des prix officielle à Brest

C’est ce lundi que François Cuillandre, Maire de la ville de Brest et Président de Brest métropole, accompagné de  Patricia Brochard, Présidente de la Classe Ultim 32/23 et d’Emmanuel Bachellerie, Directeur général de Brest Ultim Sailing, ont procédé à la remise des prix de « Brest Atlantiques ». L’occasion de rappeler la belle victoire de l’écurie Gitana tout autant que de regretter son départ de la Classe 32/23.

Première épreuve du genre, dédiée aux Ultim, « Brest Atlantiques » fut brillamment remportée par le duo Franck Cammas – Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild), tous deux accompagnés de Yann Riou, média man. Le podium fut complété par François Gabart et Gwénolé Gahinet (trimaran Macif) ainsi que par Yves Le Blévec et Alex Pella (Actual Leader). L’équipage Sodebo constitué de Thomas Coville et de Jean-Luc Nélias ayant notifié leur abandon le 22 novembre ont, néanmoins, pris le soin d’être présents pour saluer et honorer chacun de leurs concurrents.

Pour François Cuillandre : « si Brest fut, très longtemps, le port des records, la ville s’ouvre désormais, pleinement, à la course au large. « Brest Atlantiques » fut un succès, mérité, de par l’engagement de tous ses acteurs. Nous nous en réjouissons et avons les yeux désormais rivés sur l’avenir qui s’écrira en grand ».

Pour Patricia Brochard : « Nous sommes fiers d’avoir pu réaliser cette course ambitieuse et de référence. Elle n’aurait pas été possible sans, notamment, la volonté, l’envie et l’engagement des marins, des armateurs, de la Métropole de Brest et des territoires, départemental et régional, ainsi que de tous les partenaires de l’événement. Que chacun soit vivement remercié. Un grand merci particulier aux marins, évidemment, sans qui ces histoires incroyables n’existeraient pas et qui ont accepté un format innovant avec un media man. En acceptant cette forme d’intrusion, ils ont permis de partager quotidiennement la course et la vie à bord».

La Classe Ultim 32/23

La course au large relève d’abord de la compétition, elle est aussi un sport où la solidarité et la coopération sont des valeurs majeures. L’ensemble des parties prenantes est attaché à ce que la Classe conserve une part d’engagement et d’aventure plébiscitée par le public depuis des décennies.

Son programme et son cadre ont pour objectif de favoriser les perspectives de vol au large offertes par les recherches de ces dernières années et l’évolution des matériaux. Pour cette raison, la maîtrise des coûts et l’homogénéité sportive du plateau, notamment dans la perspective du Tour du Monde en solitaire programmé fin 2023, sont essentielles et nécessitent une forme de progressivité et d’apprentissage.

La Classe Ultim 32/23 est désormais tournée vers les quatre prochaines années qui verront, dès 2020, son programme se dérouler avec, au printemps prochain, « The Transat CIC » et un hiver consacré aux tentatives de record, probablement en équipages. Un Tour de l’Europe et un Tour du Monde, en course, en équipage, sont, eux, planifiés aux printemps et automne-hiver 2021. 2022 devrait être, entre autres, une année de Route du Rhum pour atteindre 2023 et l’objectif majeur de la Classe, à savoir le premier Tour du Monde en course, en multicoques et en solitaire.

La Classe Ultim 32/23 qui regroupe les armateurs Actual Leader, Banque Populaire, Macif et Sodebo a pris acte, et regrette le départ du Gitana Team.

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Route du Thé. Francis Joyon à Sainte-Hélène +636 mn

Route du Thé. Francis Joyon à Sainte-Hélène +636 mn

Le trimaran Idec Sport maintient son rythme et son avance sur Maserati avec 636 mn avant d’arriver sur le Pot au noir qui lui faudra déborder par l’ouest. Son avance devrait se maintenir voir augmenter dans les prochains jours, Maserati ayant perdu du temps à longer les côtes africaines.

Francis a tranché ! Entre une option courte, au plus près des rivages africains, mais lente, et un vaste et long crochet qui rallonge sa route, il a choisi de déborder loin dans l’ouest l’étirement d’un copieux pot au noir. IDEC SPORT profite ainsi d’un alizé peu virulent sur la face nord de l’anticyclone de Sainte Hélène pour glisser tranquillement aux allures portatives, souvent, au gré des empannages, à 90 degrés de la route directe. Son avance sur le record de Giovanni Soldini oscille ainsi entre une journée et une journée et demie. Francis, Bertrand (Delesne), Christophe (Houdet), Antoine (Blouet) et Corentin (Joyon) n’en nourrissent nulle inquiétude. Ils envisagent toujours une arrivée à Londres au terme de 31 jours de navigation. Pour mémoire, le record de Maserati affiche un temps référence de 36 jours, 3 heures et 37 minutes

Cap à l’Ouest pour Joyon et ses hommes

Le chapeau de Napoléon !
« Nous espérons apercevoir ce soir une île en forme de cône, qui rappelle un peu le chapeau de Napoléon. » La boutade signée Joyon traduit on ne peut mieux l’ambiance studieuse mais décontractée qui règne, au terme de 18 jours de course à bord du Maxi Trimaran IDEC SPORT. Chacun des équipiers continue d’apprécier et de profiter des belles conditions de navigation qu’offre l’Atlantique Sud en ces latitudes. « La mer est plate, et la houle orientée dans le sens du vent » précise Joyon. « On glisse bien, sans effort pour le bateau. Quel changement radical après cet Océan Indien chaotique ! L’alizé n’est pas très tonique, mais il nous permet de bien avancer. Tout le jeu consiste depuis 48 heures à demeurer dans la bonne veine de vent, au bord du centre des hautes pressions de Sainte Hélène. On calcule au plus près le moment de déclencher nos empannages, pour naviguer avec un angle de vent optimal. La vie est un peu répétitive depuis Bonne Espérance mais notre concentration est intacte et nous permet d’avancer un peu plus vite que nos routages. »

Contourner le Pot au Noir par l’Ouest
Cette stratégie de course qui vise ainsi à contourner par l’ouest la Zone de Convergence Intertropicale, très étendue en ce début de semaine, pousse le maxi-trimaran vers une curiosité de l’Atlantique Sud, l’île de Sainte Hélène, bien connue des Français et des Anglais depuis qu’un empereur déchu d’origine corse y a séjourné à partir de 1815 et jusqu’à la fin de sa vie, 6 ans plus tard. Pour Joyon et ses hommes, tous très intéressés par l’histoire, c’est aussi la perspective d’apercevoir un peu de terre et de verdure qui les conduira ce soir, et avant la tombée de la nuit, à s’approcher au plus près de l’île volcanique qui culmine à plus de 800 mètres. Napoléon déplorait, paraît-il, l’absence de soleil sur l’île. Un constat partagé par l’équipage d’IDEC SPORT qui compatit gracieusement. « Il fait chaud, et naviguer à plus de 25 noeuds est très agréable » décrit Francis, « Mais nous n’avons plus vu le soleil depuis l’Indien. Le ciel est assez bas, et très gris. » Un détail climatologique qui n’est pas sans conséquence. IDEC SPORT ne dispose plus à bord, et c’était là un choix calculé, que de très peu de gas oil pour faire fonctionner le moteur qui alimente en énergie les instruments du bord. « Nous n’utilisons plus que nos éoliennes et nos cellules photovoltaïques pour créer de l’énergie, et l’absence de soleil pourrait, à terme, s’avérer préjudiciable. Nous allons donc dès aujourd’hui installer notre deuxième éolienne. » conclut Francis

Il a dit : Bertrand Delesne
« C’est vraiment un beau voyage, un beau périple. On prend la mesure de l’immensité des océans, et on imagine mal ce que devait être la marine à voile d’avant le 21ème siècle. On navigue peu dans ces parages et on espère voir Sainte Hélène ce soir. Une opportunité rare dans une vie de marin. On contourne l’anticyclone de Sainte Hélène à l’inverse de ce que les marins d’un tour du monde pratique. Nous passons au nord. Francis a refusé l’option de Soldini le long de l’Afrique, trop lente et trop aléatoire. On fait route vers Natal au Brésil ! (Rires). Encore un bon millier de milles à suivre ce cap, puis on infléchira franchement vers le Nord. Ca glisse bien pour nous. Les journées sont chaudes et les nuits noires. Le bateau ne souffre pas. On en fait le tour régulièrement car il a accumulé déjà plus de 20 000 miles depuis le départ de Port Louis en Bretagne. La grande nouvelle du jour, c’est que nous ouvrons un nouveau sac de provision. On va pouvoir varier et améliorer notre régime à base de riz et de nouilles! »

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