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Le Record SNSM Multi 50 pour Solidaires En Peloton – ARSEP, Thibaut Vauchel : "se remettre dans le bain de la compétition"


Thibaut Vauchel-Camus et son équipage, partis hier en fin d’après-midi de Saint-Nazaire, ont mis 14 heures et 19 minutes afin de parcourir les 300 milles en direction de Saint-Malo. Il manque seulement 52 minutes au Défi Voile Solidaires En Peloton pour ravir à Yvan Bourgnon son Record SNSM toutes catégories mais il empoche, tout de même, le Record en Multi50. 

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Crédit : P Contin

« Nous avions 30 minutes d’avance au niveau de l’île de Sein. Hélas, le vent a été un peu capricieux par la suite » explique Thibaut à son arrivée au petit matin. « Nous avons fait des pointes à 37,7 nœuds de nuit. Il y a un peu de frustration de ne pas avoir réussi à battre le Record overall mais nous sommes ravis d’avoir battu le Record en Multi 50 et d’avoir réouvert ce beau challenge au profit des sauveteurs en mer. Il est encore tant de faire des dons pour la SNSM. Cette tentative a permis pour nous de se remettre dans le bain de la compétition à haute vitesse entre copains.» 

L’équipage : Antoine Joubert, Louis Viat, Benjamin Lamotte, Anthony Marchand, Thibaut Vauchel-Camus

Source : TB Press

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Retour à la compétition pour les skippers Macif

La Solo Maître CoQ sera le premier événement sportif des Français depuis le déconfinement. Les 30 skippers prendront le départ de la course jeudi 25 juin prochain et cela signera le lancement de la saison 2020 du Circuit Figaro Bénéteau. Les deux skippers Macif Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec clôturent trois semaines d’entraînement avec le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt et se mettent en condition pour appréhender les 340 milles du parcours au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne.

Les skippers Macif motivés…

Impacté par les restrictions liées au Covid-19, le programme du Championnat de France Élite de Course au Large 2020 a été revu et les courses adaptées aux différentes mesures sanitaires. Initialement prévu le 16 mars, les 30 skippers dont Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020), prendront finalement le départ de la Solo Maître CoQ jeudi prochain, aux Sables d’Olonne pour une boucle de 340 milles entre Belle Ile, l’Ile d’Yeu et l’Ile de Ré. « Nous avions peur d’une saison blanche, nous sommes donc ravis de garder un programme quasiment intact. Méditerranéen, je ne vais pas me plaindre que toute la saison ait lieu cet été, c’est aussi ça la voile que j’aime. » se réjouit Pierre Quiroga. « C’est déjà super qu’il y ait une course, premier événement sportif depuis le déconfinement. C’est d’autant plus génial pour la voile, pour nous et pour nos partenaires. » termine Erwan Le Draoulec.

… et prêts à naviguer

Depuis la fin du confinement, les deux skippers Macif ont participé aux stages d’entraînement du Pôle Finistère Course au Large, à Port-la-Forêt. Une remise en condition nécessaire pour préparer au mieux cette Solo Maître CoQ, qualificative pour la Solitaire du Figaro (en tant que bizuth sur la Solitaire du Figaro, Erwan Le Draoulec devra franchir la ligne d’arrivée de la Solo Maître CoQ pour se qualifier à l’épreuve majeure de la saison) et comptant pour le Championnat de France Élite de Course au Large. Ils se montrent positifs et appréhendent ce début de saison avec envie : « Les reprises d’entraînement se passent bien, ça fait plaisir de pouvoir enfin naviguer. Nous avons pu tester nos nouvelles voiles et réellement rentrer dans la confrontation pendant ce stage. J’ai l’habitude de ce circuit et j’ai envie de voir si j’ai progressé autant que je le souhaite. Cette course sera l’occasion de rapidement voir où nous en sommes par rapport aux autres concurrents. » indique Pierre Quiroga. « Il faudra avant tout prendre du plaisir et suivre le rythme imposé par la tête de la flotte. Mon objectif est de finir devant les bizuths qui seront mes concurrents sur la Solitaire. » ajoute Erwan Le Draoulec qui naviguera pour la première fois comme Skipper Macif. « J’ai un super état d’esprit. Je vais profiter du bateau et du projet que j’ai pour faire une bonne saison. Je suis ravi de faire ma première course sous les couleurs de Macif. L’idée est d’être à la hauteur de leurs attentes, de faire un beau démarrage et une belle course. ». Rendez-vous donc le 25 juin à 13h pour le coup d’envoi de la saison. Arrivée prévue le samedi 27 juin.

PROGRAMME SPORTIF DE L’ANNÉE 2020

Solo Maître CoQ : Du 24/06 au 28/06 Drheam Cup : Du 19/07 au 21/07 Solo Guy Cotten : Du 04/08 au 09/08 Solitaire du Figaro : Du 30/08 au 20/09 Le Havre Allmer Cup : Du 08/10 au 17/10

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Isabelle Joschke : "J'ai hâte de me replonger dans la compétition avec mon bateau MACSF !" - Vidéo

La première compétition de l'année en IMOCA approche ! Dans une quinzaine de  jours, Isabelle Joschke prendra le départ de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Cette course inédite remplace The Transat CIC et la New York–Vendée-Les Sables d’Olonne, toutes deux annulées en raison du confinement. La skipper de MACSF est dans les starting-blocks, impatiente d'en découdre.

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Crédit : Th Martinez

 

 «Je me réjouis de cette nouvelle course en IMOCA ; j'ai hâte de me replonger dans la compétition avec mon bateau ! Cette épreuve nous ouvre la perspective d’une très belle course, avec une navigation relativement longue dans des conditions proches de celles que nous pourrons connaître sur le Vendée Globe. » - Isabelle Joschke

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Rendez-vous le 28 juin pour la Journée nationale des Sauveteurs en Mer - Mille SNSM

La Journée nationale des Sauveteurs en Mer - Mille SNSM aura lieu le 28 juin. Le COVID-19 étant toujours présent et pour garantir la sécurité de tous, le Mille SNSM 2020 sera 100 % digital. 

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Crédit : SNSM

Mille et une photos pour la SNSM

Participez au concours organisé par les Sauveteurs en Mer à l’occasion de la Journée nationale des Sauveteurs en Mer – Mille SNSM qui aura lieu le 28 juin. Du 8 au 27 juin, publiez votre plus belle photo sur le thème de la mer et du littoral français (métropole et outre-mer). 

Vous avez jusqu'au 27 juin pour vous rendre sur le site dédié au concours. Choisissez alors une photo de votre coin de plage préféré, de vos sorties en mer, de votre poste de secours ou encore de vos sauveteurs. Chargez ensuite la photo sélectionnée sur le site dédié au concours.
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Top départ du Multi50 Solidaires En Peloton - ARSEP sur le record SNSM

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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Les IMOCA en stage au Pôle Finistère Course au Large, un avant-goût de Vendée Globe à Port La Fôret - Images

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Credit : Pole Course au Large

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Miranda Merron se prépare à la Vendée - Arctique - Les Sables avant le Vendée Globe, grand rendez-vous 2020

Au terme de deux longs mois de confinement, Miranda Merron rêve de voyage, d’espace, de découverte. Le 4 juillet prochain, la skipper prendra le départ d’une toute nouvelle aux Sables d’Olonne, la Vendée - Arctique - Les Sables. 3 600 milles d’un voyage inédit, cap plein Nord, vers l’Islande et le Groenland, avant de rallier les contrées plus familières des Açores. 

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Credit : Campagne de France

Un parcours génial !

« C’est génial ! » Miranda Merron ne masque pas son impatience de retrouver seule et au grand large son Imoca Campagne de France. « Cela fait un certain temps déjà que l’on a plus navigué (Transat Jacques Vabre 2019 ndlr) et il me tarde de retrouver mes marques à bord, d’être en communion avec mon bateau. » 

La Vendée-Arctique-Les Sables 

« Ce parcours est superbe » poursuit Miranda Merron. « Nous devrions rencontrer toutes sortes de conditions, avec du vent fort et des mers croisées. Un très bon test avant le Vendée Globe ! »

De fond en comble

Campagne de France, plan Owen Clarke de 2007, entamera cette nouvelle course estivale vers les latitudes polaires en configuration Tour du monde. « Le bateau a été inspecté minutieusement sous toutes ses coutures cet hiver en chantier chez V1D2 à Caen » explique Miranda Merron. 

« De la quille à la tête de mât, de la proue à la poupe, tout a été inspecté et vérifié et, quand nécessaire, renforcé. Nos pilotes ont été revus et fiabilisés, ainsi que la quille, nos vérins et le moteur. Un énorme travail de matelotage a été réalisé par Halvard (Mabire) sur nos nouvelles drisses. 

Le bateau et le mât ont ainsi pu être jaugés pour se conformer à la classe Imoca. Notre jeu de voiles signées All Purpose se complète. Après la grand voile, le solent et la trinquette reçues l’an passé, nous avons pris livraison d’un grand gennaker. Un petit gennaker nous sera livré pour le Vendée Globe. » 

Source : D van den Brink 

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Aurélien Ducroz : « La Class40 est ce qui me correspond le mieux »

Aurélien Ducroz et son partenaire Crosscall ont annoncé cette semaine le renouvellement de leur partenariat, avec un programme jusqu’à fin 2022 en Class40 sur un nouveau bateau, dont l’architecte et le chantier n’ont pas encore été choisis. Tip & Shaft s’est entretenu avec le champion de freeride et ancien ministe.

Peux-tu nous raconter comment s’est décidé ce nouveau projet de Class40 avec Crosscall ?
Avec Crosscall, on était déjà partenaires dans le ski depuis 2015, et petit à petit, je leur ai fait découvrir la mer. L’année dernière, on a fait un test grandeur nature avec la Transat Jacques Vabre, ça leur a plu, alors que nous avions un timing ultra-serré, et ça a séduit en interne, tout le monde a suivi le projet, c’était la première fois que je vivais vraiment cette force fédératrice de la voile dans une boîte. Donc je pense que pour eux, ça a été une révélation. L’idée de continuer ensemble a ensuite mûri, il a fallu trouver la bonne formule, pour finalement déboucher sur un accord sur la suite de notre partenariat jusqu’en 2022.

Comment accueilles-tu cette nouvelle ?
C’est dingue. C’est la première fois que je vais avoir de la visibilité et que je vais pouvoir faire une saison complète de voile, alors que jusqu’ici, c’était toujours course par course, à l’arrach’, puis je rentrais chez moi en attendant une autre opportunité. Là, à partir de l’été prochain, je vais être six-sept mois en Bretagne, je vais ne faire que ça, cette perspective de pouvoir faire des saisons entières est dingue, j’ai tellement soif d’apprendre, ça me manquait terriblement. En plus, on va lancer la construction d’un nouveau bateau, je repense au moment où j’ai eu la chance de pouvoir construire mes premiers skis, c’était mon rêve de skieur. Là, c’est un rêve de marin de construire son propre bateau, je n’aurais pas pensé que ça arriverait aussi vite. C’est génial et je pense que ça va m’apprendre beaucoup de choses, parce que je suis assez persuadé que tu apprends à naviguer en construisant.

La crise du Covid a-t-elle remis en cause le projet ?
On l’a validé au mois de février, un mois après, il y avait le Covid, je me suis dit que j’allais devoir m’asseoir dessus, ce qui aurait pu être complètement compréhensible, mais non, c’est ça qui rend le truc dingue. Il y a quand même eu des ajustements, parce que le projet initial était de faire la saison 2020 sur un bateau loué, ce qui ne sera pas le cas, mais le cœur du projet est resté intact.

Tu parlais il y a quelques années de projet Vendée Globe, le sujet a-t-il été évoqué avec Crosscall ?
Non, on n’y a pas pensé du tout. J’ai effectivement dit plusieurs fois que j’en rêvais, mais il y a deux ans, j’ai décidé d’arrêter de chercher et de me repositionner sur un projet plus à ma taille. Je pense que je n’avais pas encore la carrure de porter un projet Vendée Globe, même sur un projet aventure avec un vieux bateau, donc j’ai bâché cette idée en me disant qu’il était préférable de trouver une taille de projet qui me corresponde et dans laquelle j’allais pouvoir grandir sereinement et surtout apprendre. Donc avec Crosscall, on est toujours partis là-dessus, ça permet en plus de proposer un projet performant en Class40, c’est plus sain. Et il y a la dimension financière du Vendée Globe qui n’est quand même pas du tout la même.

La Class40, c’est la classe idéale pour toi ? Plus que le Figaro par exemple ?
Oui, clairement, par rapport à mon profil et à mon parcours, c’est ce qui me correspond le mieux. J’ai fait du Mini avant, avec la Class40, dans laquelle j’ai déjà pas mal navigué, tu passes sur un bateau qui est déjà un gros bateau, mais qui reste relativement simple d’un point de vue technique. Le Figaro, c’est super, mais je ne suis pas né sur un bateau. Je compare beaucoup la course au large au ski freeride et la régate, type Figaro, au ski alpin. Le ski alpin, si tu n’es pas né sur des skis et que tu n’es pas au club depuis que tu as 4 ans, tu n’y arriveras pas. En revanche, le freeride, même si ça demande bien sûr un bagage technique hyper important, tu peux y arriver différemment, c’est pareil pour la course au large. Moi, j’ai d’abord fait le Tour de France à la voile pour apprendre ce sport, ensuite, il y a une autre dimension du large, plus en rapport avec l’élément, avec le fait d’être en solitaire, qui ressemble beaucoup à celle de la montagne, et dans laquelle je pense que j’ai des armes. Je suis venu au bateau parce que je suis tombé amoureux de la Mini-Transat et du fait de traverser l’Atlantique, c’est vraiment ça que j’ai envie de continuer à faire, je veux profiter de mon bateau pour partir loin.

Peux-tu nous en dire plus sur ton futur Class40 ?
Le bateau n’est pas du tout arrêté, je discute avec plusieurs architectes et chantiers, je fais le tour de tout le monde, je vais me décider assez vite. Je pense que d’ici fin août, on pourra annoncer avec qui on travaille, sachant que ça sera forcément un scow. L’idée est de la construction dès la fin de l’été pour une mise à l’eau au printemps 2021, parce que je veux faire une saison complète.

Plusieurs autres nouveaux bateaux viennent d’être annoncés, c’est une bonne nouvelle pour la classe ?
Oui, entre Antoine (Carpentier), Axel (Tréhin), Jonas (Gerckens) et tout, c’est génial, ça tire la classe vers le haut et ça montre aussi qu’elle attire beaucoup de marins par son accessibilité. Ce sont des engagements qui restent forts, mais on est quand même loin des millions d’euros d’autres classes. Cette classe, à budget limité, ouvre à des courses magnifiques.

As-tu déjà évoqué avec Crosscall une éventuelle suite au partenariat, après 2022 ?
Pour l’instant, nous allons jusqu’au Rhum, on verra la suite. C’est clair qu’il y a de superbes courses après, notamment The Race Around en 2023, qui me plairait, mais je rêve aussi d’un autre tout du monde qui est en 2024… On verra, pour l’instant, je suis focus sur le programme à venir.

Avec un bateau neuf à disposition, tu vas forcément monter en gamme, vas-tu te mettre plus de pression de résultat ?
C’est clair que je vais enfin avoir les armes et surtout enfin le temps de passer du temps sur l’eau, d’apprendre. Il s’est passé plein de trucs ces dix dernières années, c’était génial, mais quasiment chaque année, j’avais cette frustration de ne pas pouvoir progresser autant que je le voulais. Là, je me retrouve avec du temps et un super bateau à venir, on va se mettre un peu la pression pour faire de bons résultats, et c’est clairement jouable, c’est en tout cas comme ça que je le vois.

Photo : Eric Gachet

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Thibaut Vauchel-Camus à l’assaut du Record SNSM

Ils ont largué les amarres ce matin à Saint-Malo. L’équipage du Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP, mené par Thibaut Vauchel-Camus, est actuellement en convoyage en direction de Saint-Nazaire où il devrait prendre le départ demain du Record SNSM. Si les conditions météorologiques restent propices, Thibaut Vauchel-Camus a pour objectif d’essayer de battre le record d’Yvan Bourgnon de 13 heures et 26 minutes sur les 280 milles du parcours entre Saint-Nazaire et Saint-Malo.

Il avait des fourmis dans les jambes. Thibaut Vauchel-Camus, depuis la mise à l’eau de son Multi50 bleu, il y a quelques semaines, a enchaîné les sorties en mer et avait la forte envie de tenter des records. Le retour du Record SNSM au grand jour est donc une occasion pour l’équipe du Défi Voile Solidaires En Peloton de se remettre dans la compétition après la longue pause imposée.

Tout s’est accéléré depuis hier. Les conditions météos semblent bonnes pour cette tentative. Thibaut a décidé de ne pas attendre et fait actuellement cap vers Saint-Nazaire avec Anthony Marchand et Antoine Joubert à bord.

« La fenêtre météo qui se présente à nous semble intéressante pour tenter ce fameux record » déclare Thibaut Vauchel-Camus. « Dans ces cas-là, il ne faut pas tergiverser. Le vent orienté au Sud-Ouest, rafale à 30 nœuds en pointe Bretagne demain peut nous permettre d’aller très vite vers le but au vent de travers, allure que mon trimaran aime particulièrement. Et puis, je suis toujours content d’aider la SNSM à être encore plus visible alors que la journée nationale de la SNSM a lieu le 28 juin. Je suis à la tête d’un défi solidaire qui met en avant les 100 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques. Nous avons le même ADN solidaire avec le record SNSM. »

Solidaires En Peloton – ARSEP devrait prendre le départ du record demain après-midi à Saint-Nazaire. Fred Duthil, Louis Viat et/ou Benjamin Lamotte rejoindront la team dès que possible afin de passer en mode « course contre la montre. »

Le programme sportif du Défi Voile Solidaires En Peloton :

DRHeam Cup | du 16 au 22 juillet 2020 (départ le 19 juillet) Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc | 21 au 23 août 2020 Trophée de Brest Multi50 | 4 au 6 septembre Rolex Middle Sea Race | Octobre (TBC)

5 objectifs pour le Défi Voile Solidaires En Peloton :

Sensibiliser le public à la sclérose en plaques Faire naviguer des malades Être une plateforme media pour la Fondation ARSEP Collecter des dons au profit de la Fondation ARSEP Partager des valeurs avec des mécènes solidaires

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Violette Dorange et la fondation Apprentis d’Auteuil s'unissent : "C'est pour moi une grande fierté !" - Figaro


Apprentis d’Auteuil et la navigatrice Violette Dorange s’unissent pour porter la voix des jeunes en difficulté. "Je suis très heureuse de vous annoncer que pour le nouvel objectif de cette année 2020, je m'engage auprès de la fondation Apprentis d’Auteuil pour porter la voix des jeunes en difficulté ! C'est pour moi une grande fierté de courir les courses pour et aux couleurs de la fondation ! "

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Crédit : B Le Bars

Un engagement commun : la jeunesse

Jeune espoir de la voile française, Violette Dorange veut tendre la main et aider ceux qui n’ont pas eu autant de chance qu’elle. Le partenariat avec Apprentis d’Auteuil qui depuis 154 ans accompagne les jeunes en difficulté est apparu comme une évidence : la navigatrice hissera haut les couleurs d’Apprentis d’Auteuil.
«  La voir porter les couleurs de notre fondation sur la ligne de départ d’une course aussi prestigieuse que la Solitaire du Figaro nous remplit de fierté. Bon vent Violette ! » se réjouit Stéphane Dauge, directeur de la communication et de la collecte de la fondation. Du haut de ses 19 ans, la jeune navigatrice, qui suit en parallèle des études d’ingénieur, a déjà réalisé de beaux exploits. Ainsi, dès l’âge de 15 ans elle réalise la première traversée de la Manche en Optimist avant de participer à la Mini Transat l'an dernier à l’âge de 18 ans. Aujourd’hui, elle se prépare à la Solitaire du Figaro qui se tiendra fin août.  "Je suis consciente d’être privilégiée, entourée d’une famille qui m’a toujours accompagnée dans mes projets. Aujourd’hui, je souhaite soutenir à mon tour des jeunes qui n’ont pas eu les mêmes chances pour démarrer dans la vie" conclut Violette Dorange.

Source : S Odeh

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La Solo Maître CoQ : Armel Le Cléac'h, Yann Eliès, trente marins prêts à en découdre aux Sables d'Olonne - Effectif

Le Sablais devra affronter une concurrence féroce. Face à lui, des pointures telles que Yann Eliès (Morbic), Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), Adrien Hardy (Ocean Attitude), Corentin Douguet (NF Habitat) ou Gildas Mahé (Breizh Cola), mais aussi des outsiders redoutables comme Fabien Delahaye (Loubsol), Martin Le Pape (NC), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Pierre Leboucher (Guyot environnement), Tom Laperche (Bretagne – CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne – CMB Performance), Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak), Alan Roberts (Seacat Services), Sam Goodchild (Leyton), Achille Nebout (BeGreen Ocean) ou encore Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020). 

Nombre de marins vont la découvrir pour la première fois, à l’image de Kévin Bloch (Team Vendée Formation), Kenneth Rumball (RL Sailing), Nils Palmieri (Teamwork), Marc Mallaret (CER Occitanie), Elodie Bonafous (Bretagne – CMB Océane), Robin Follin (Club Nautique Sainte-Maxime), Robin Marais (Ma chance, moi aussi) ou encore Violette Dorange (Devenir). Pour eux, l’enjeu sera double : trouver ses marques sur un nouveau circuit et se qualifier pour la fameuse Solitaire.

Liste des inscrits : 

Palmieri Nils (Teamwork) 

Goodchild Sam (Leyton) 

Mahé Gildas (Breizh Cola) 

Bona Alberto (Kiniska) 

Bloch Kévin (Team Vendée Formation) 

Dolan Tom (Smurfit Kappa) 

Delahaye Fabien (Loubsol) 

Le Turquais Tanguy (Queguiner-Kayak) 

Laperche Tom (Bretagne CMB Espoir) 

Berrehar Loïs (Bretagne CMB Performance) 

Marais Robin (Ma chance à moi aussi) 

Rumball Kenneth (RL Sailing) 

Eliès Yann (Morbic) 

Mallaret Marc (CER Occitanie) 

Douguet Corentin (NF Habitat) 

Bonafous Elodie (Bretagne CMB Océane) 

Mariette Benoît (Génération Sénioriales) 

Roberts Alan (Seacat services) 

Leboucher Pierre (Guyot Environnement) 

Nebout Achille (BeGreen Ocean) 

Quiroga Pierre (Skipper Macif 2019) 

Le Draoulec Erwan (Skipper Macif 2020) 

Macaire Xavier (Groupe SNEF) 

Sharp Phil (OceansLab) 

Hochart Benoît (La Chaîne de l'Espoir) 

Le Cléac'h Armel (Banque Populaire) 

Follin Robin (Floréal) Le Pape Martin (NC) 

Hardy Adrien (Ocean attitude) 

Dorange Violette (Devenir) 

 Source : Laure Lunven - de Hercé

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Le D35, nouveau support d’entraînement du CER

Mercredi 3 juin, de bon matin, une équipe du CER se rend à Corsier pour mettre à l’eau le Décision 35 Double You Team. Une opération impressionnante qui a fait appel la compagnie d’hélicoptères Eagle Valais, professionnelle du transport par les airs. Avec une de leur machine, ils ont soulevé le catamaran et l’ont amené jusqu’au lac après quelques minutes de vol. Ensuite, il a été tracté à sa place d’amarrage au large de Corsier.

Une fois le bateau bien amarré, l’équipe s’est mise au travail. C’est le début de longues heures de préparation. Tout le matériel est transféré à l’aide d’un Zodiac sur la plateforme du bateau. Les dernières pièces telles-que ; la bôme, les dérives, les safrans et voiles sont assemblés. Les derniers préparatifs ont permis au bateau et à l’équipage d’effectuer leur première navigation quelques jours plus tard.

Samedi 6 juin a eu lieu la tant attendue première navigation du D35 Cabestan avec la nouvelle équipe du Double You Team de Christian Wahl. Constituée en grande partie de jeunes régatières et régatiers du CER, celle-ci est donc une équipe mixte pleine d’énergie qui cherche à progresser et se perfectionner sur un support exigeant en vue de régater sur de grands bateaux notamment en mer. La première navigation s’est faite en douceur dans le but de tester le bateau, ses systèmes et rôder l’équipage.

L’équipage en est aujourd’hui à son 8e jour d’entraînements, les équipiers ont pu découvrir plusieurs postes et échanger leurs expériences. Tout se met bien en place et l’objectif des prochains entraînements sera d’aller tirer le meilleur de la machine dans des vents plus soutenus.

Pour la suite du programme, des entraînements hebdomadaires sur l’eau comme à la salle de sport sont prévus. L’équipe compte naviguer trois fois par semaine au moins et effectuer deux séances de sport. Ces nombreux entraînements permettent de préparer tous les équipiers à être performants sur des parcours banane et côtiers, quel que soit le support de régate.

Retour du CER dans la Rade de Genève

Le programme de formation du CER est actualisé et reprend un format classique ! En semaine, les groupes débutants et intermédiaires s’entraîneront les lundis. Les groupes intermédiaires et avancés s’entraîneront les mercredis. Les mardis, tous les groupes seront invités à participer régulièrement aux régates organisées par la Société Nautique de Genève.

Ces trois entraînements hebdomadaires seront renforcés par des entraînements en solitaire, en double et en Match Race. Le CER invitera aussi les régatiers locaux des leagues et championnats de J/70 à nous rejoindre sur nos entraînements.

Concernant les championnats à venir : les monocoques du CER participeront à la Semaine de La Voile de la Société Nautique de Genève qui se tiendra les soirs du 29 au 3 juillet. La Semaine de la Voile sera suivie le samedi par la Solitaire des Séries.

Fin juillet, cinq équipages du CER participeront aux 5 Jours du Léman, course d’exception en Double au départ de Vidy. Pendant 5 jours, plus de 30 duos tourneront sur le Léman, sans assistance. Cette année, le plateau des 5 Jours du Léman est exceptionnel.

CER Offshore 2020-21

À la mi-août, une quinzaine de jeunes membres prendra part à une formation à la navigation en mer Méditerranée. Deux monocoques de 44 pieds ont été loués pour une semaine, la formation sera axée sur la sécurité en mer, la navigation de nuit, l’analyse de la météo, le travail sur cartes et utilisation d’un GPS ainsi que la gestion de la vie en groupe. Cette semaine de formation, lancera le projet CER OFFSHORE 2020-21 qui a pour objectif de voir le CER participer à une quinzaine de régate en mer dont la Rolex Fastnet Race et la Rolex Middle Sea Race 2021.

Le Centre d’Entraînement à la Régate met en place un programme varié qui permet à toutes et tous de s’épanouir et se former selon ses envies, ses possibilités et besoins.

PROGRAMME

29/03 juillet – Semaine de la Voile de la Société Nautique de Genève 4 juillet – Solitaire des séries – SNG 25/1 août. – Cinq jours du léman CVVL 11/18 août. – Formation en mer Méditerranée

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Objectif performance pour APIVIA, Charlie Dalin : "Ce stage va nous permettre de travailler nos automatismes"


Depuis fin mai, Charlie Dalin et ses équipiers enchaînent les navigations à bord de l’Imoca APIVIA. Les stages programmés au Pôle Finistère Course au Large permettent de confronter APIVIA au reste de la flotte IMOCA et ainsi estimer encore plus sa marge de progression. "J’ai vraiment hâte de me confronter aux autres ! "

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Crédit : JM Liot


« Speed tests » et 48 heures au large

Avec Antoine Carraz, Directeur technique du projet, Yann Eliès et Pascal Bidégorry, Charlie Dalin a déjà entamé sa course contre-la-montre en vue du départ, le 4 juillet de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne. Les navigations se multiplient, mêlant toujours la performance à la préparation du skipper. La fin de cette semaine verra cette fois Charlie Dalin se confronter aux autres solitaires pensionnaires du Pôle Finistère Course au Large pour une session de trois jours. 

Ce vendredi auront lieu des « speed tests » et, samedi matin, la flotte de Port-la-Forêt s’élancera pour 48 heures de confrontation au large. « Ce stage, dit Charlie, va nous permettre de travailler nos automatismes en « faux solitaire », d’évaluer nos performances face à la concurrence et d’échanger sur nos retours d’expérience. Ces entraînements vont être bénéfiques pour tout le monde et nous tirer vers le haut, il faut savoir partager ».

"Travailler sur la performance du bateau"

Mis à l’eau en août 2019, le monocoque avait essentiellement fait l’objet d’attentions portées à la fiabilisation, jusqu’à présent. « Notre priorité était alors de lui permettre de traverser l’Atlantique sans dommage, l’an dernier, explique Charlie. Le début d’année fut compliqué, et nous avons tout juste commencé à travailler en profondeur sur la performance du bateau. Nous avons été très studieux, et c’est un travail doublement efficace. APIVIA va désormais plus vite et je connais tous les réglages en fonction du vent et des angles à prendre. S’il faut affiner en fonction de l’état de la mer notamment, cela me permettra de gagner beaucoup de temps, de pouvoir me concentrer d’avantage et de gagner en énergie en temps de course. »

Des experts autour du skipper

Depuis la reprise, Charlie a été aidé par les compétences et les savoir-faire spécifiques de ses trois équipiers. Antoine Carraz, tourdumondiste à bord de Spindrift 2 et Directeur technique du projet Apivia Voile, a posé son œil acéré sur les systèmes électroniques et informatiques. Yann Eliès a partagé son expérience du bateau et sa science des réglages (il était équipier de Charlie sur la Transat Jacques Vabre l’an dernier, et a participé à toutes les navigations du bateau en 2019). Pascal Bidégorry, qui travaille depuis 2015 au sein des équipes du team MACIF, a livré ses précieux conseils en tant qu’expert du développement des bateaux. « Pascal a une grande expérience des bateaux prototypes, dit Charlie. Il sait les développer, proposer des pistes pour des améliorations, et il excelle aussi dans la capacité à faire du mieux possible avec l’existant. Ses deux Volvo Ocean Race lui ont donné un savoir-faire énorme dans les protocoles de tests de performance ».

Le 4 juillet, la flotte IMOCA, dont APIVIA, s’élancera à l’assaut de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne, un grand galop d’essai de dix jours en solitaire et une première course en solo pour Charlie Dalin, après 40 jours de préparation qu’il voit comme « Une étape de contrôle intermédiaire, une sorte de bac blanc avant le Vendée Globe. Ce sera surtout un retour à la compétition, qui me manque ! J’ai vraiment hâte de me confronter aux autres ! »

Source : Apivia

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Mini 6.50. Une course Les Sables – Les Açores – Les Sables redessinée entre les Sables et la Baie de Morlaix

Mini 6.50. Une course Les Sables – Les Açores – Les Sables redessinée entre les Sables et la Baie de Morlaix

La course – réservée aux Mini 6.50 et qualificative pour la Mini Transat 2021 – qui devait initialement se tenir du 20 juillet au 15 août, se déroulera finalement du 1er au 28 août prochain. Le parcours a dû être redessiné, le contexte actuel ne permettant pas d’envisager d’escale dans l’archipel Portugais. Exit donc les deux étapes de 1 270 milles entre les Sables d’Olonne et Horta, sur l’île de Faial. Cet été, les 80 solitaires attendus pour l’occasion régateront en trois temps, entre la baie des Sables d’Olonne puis celle de Morlaix qui se réjouit d’accueillir l’évènement pour la première fois.

Au menu donc : une première boucle de 197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne, une manche de 866 milles au départ de Port-Olona à destination de Roscoff via le cap de la Estaca de Bares, au large d’Oviedo (Espagne), puis de Bishop Rock situé à l’extrémité occidentale des îles Sorlingues (Grande-Bretagne), puis un dernier round de 470 milles ralliant Roscoff et Les Sables d’Olonne en passant par Land’s End puis l’île de Ré. Au total, les Ministes qui auront ainsi successivement validé les trois courses, auront cumulé plus de 1 500 milles, le minimum requis pour se qualifier pour la Mini Transat. En somme : tous les ingrédients seront réunis afin de pimenter le jeu un maximum, avec une multitude de choix stratégiques et autant des routes possibles entre la Vendée et le Finistère. A la clé, la promesse de belles bagarres et du spectacle !

Jean-Paul Chapalain, Président de la CCI Métropolitaine Bretagne Ouest-Morlaix : « En août 2020, la Baie de Morlaix recevra à nouveau une étape d’une grande course au large : Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix au port de plaisance de Roscoff. Nous sommes fiers d’accueillir cet événement majeur en Baie de Morlaix ! La chambre de commerce et d’industrie, gestionnaire des ports de Roscoff et de Morlaix et ses partenaires, collectivités territoriales et acteurs du nautisme, œuvrent de concert au développement de leur territoire. Cette course prestigieuse est un événement populaire qui va permettre de valoriser notre magnifique Baie de Morlaix, sur les plans sportif, économique et touristique. L’accueil de ce grand rendez-vous de la course au large est en effet une occasion unique de valoriser notre destination sur le plan national, de renforcer son attractivité et de créer un événement nautique et touristique d’importance, mais aussi de mettre en lumière nos compétences en matière de nautisme, de recherche en biologie marine et nos richesses en produits de la mer et de la terre. Je vous donne rendez-vous en août prochain pour vivre avec nous cet événement majeur et découvrir la côte de la Baie de Morlaix qui foisonne de sites naturels et patrimoniaux remarquables. »

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération : « L’organisation de cette édition Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix est une excellente nouvelle pour Les Sables d’Olonne. La crise sanitaire que nous connaissons n’a, certes, pas permis de maintenir la traditionnelle étape chez nos amis Açoriens, mais l’équipe des Sables d’Olonne Vendée Course au Large a su s’adapter remarquablement pour réinventer cette course. En ces temps inhabituels, nous avions besoin de nous projeter vers des horizons plus positifs : c’est chose faite avec le maintien de cette compétition sportive ! La ville et l’Agglomération des Sables d’Olonne s’associent donc avec le plus grand enthousiasme à la Région Bretagne et à la Baie de Morlaix pour accueillir cet évènement auquel nous souhaitons le plus vif succès. Que le meilleur gagne ! »

Yves Le Goff, Président Voile Baie de Morlaix : « La Baie de Morlaix reçoit régulièrement des étapes de grandes courses au large. En août prochain, ce sont les Ministes de la Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix qui feront escale au port de plaisance de Roscoff. Voile Baie de Morlaix, la structure associative dont la vocation est de développer la pratique de la voile en compétition auprès des plus jeunes que je représente, est très heureuse de participer à l’évènement. L’équipe des Sables d’Olonne Vendée Course au Large, emmenée par Marc Chopin, nous a donné sa confiance et nous allons mettre en œuvre tout notre savoir-faire et notre professionnalisme pour l’aider dans la réussite de la manifestation sur l’eau. »

Marc Chopin, Président du club Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large : « La situation épidémique nous a tous contraints à nous adapter. Aussi, dès que cela a été possible, nous avons repris contact avec la Fédération et les autorités compétentes pour savoir comment et sous quelle forme nous pouvions organiser la course. Nous avons travaillé de concert avec la classe Mini, la ville des Sables d’Olonne, la CCI Bretagne – Ouest, l’association Voile Baie de Morlaix et l’ensemble nos partenaires pour adapter la compétition au contexte actuel. C’est évidemment avec regret que nous ne ferons pas escale aux Açores lors de cette 8e édition, mais il était important pour nous de rendre hommage à nos amis de Horta et en particulier à Armando Castro, responsable du cabinet des opérations nautiques des ports des Açores, en conservant le nom des Açores dans le nom de l’épreuve notamment. Plus personnellement, je suis très heureux de lier, au travers de cette course, Les Sables d’Olonne et la Baie de Morlaix, deux lieux chers à mon cœur, mes deux ports d’attache. »

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Valse de Mini entre les baies des Sables d’Olonne et de Morlaix

Comme tenu de la situation épidémique, le calendrier sportif de cette année 2020 a largement été chamboulé. Les organisateurs de la 8e édition de la Les Sables – Les Açores – Les Sables ont, par conséquent, dû s’adapter au contexte. Aussi, la course – réservée aux Mini 6.50 et qualificative pour la Mini Transat 2021 – qui devait initialement se tenir du 20 juillet au 15 août, se déroulera finalement du 1er au 28 août prochain. Mais au-delà des dates légèrement modifiées, c’est le parcours qui a dû être redessiné, le contexte actuel ne permettant pas d’envisager d’escale dans l’archipel Portugais. Exit donc les deux étapes de 1 270 milles entre les Sables d’Olonne et Horta, sur l’île de Faial. Cet été, les 80 solitaires attendus pour l’occasion régateront en trois temps, entre la baie des Sables d’Olonne puis celle de Morlaix qui se réjouit d’accueillir l’évènement pour la première fois. Au menu donc : une première boucle de 197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne, une manche de 866 milles au départ de Port-Olona à destination de Roscoff via le cap de la Estaca de Bares, au large d’Oviedo (Espagne), puis de Bishop Rock situé à l’extrémité occidentale des îles Sorlingues (Grande-Bretagne), puis un dernier round de 470 milles ralliant Roscoff et Les Sables d’Olonne en passant par Land’s End puis l’île de Ré. Au total, les Ministes qui auront ainsi successivement validé les trois courses, auront cumulé plus de 1 500 milles, le minimum requis pour se qualifier pour la Mini Transat. En somme : tous les ingrédients seront réunis afin de pimenter le jeu un maximum, avec une multitude de choix stratégiques et autant des routes possibles entre la Vendée et le Finistère. A la clé, la promesse de belles bagarres et du spectacle !

Ils ont dit :

Jean-Paul Chapalain, Président de la CCI Métropolitaine Bretagne Ouest-Morlaix :

« En août 2020, la Baie de Morlaix recevra à nouveau une étape d’une grande course au large : Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix au port de plaisance de Roscoff. Nous sommes fiers d’accueillir cet événement majeur en Baie de Morlaix ! La chambre de commerce et d’industrie, gestionnaire des ports de Roscoff et de Morlaix et ses partenaires, collectivités territoriales et acteurs du nautisme, œuvrent de concert au développement de leur territoire. Cette course prestigieuse est un événement populaire qui va permettre de valoriser notre magnifique Baie de Morlaix, sur les plans sportif, économique et touristique. L’accueil de ce grand rendez-vous de la course au large est en effet une occasion unique de valoriser notre destination sur le plan national, de renforcer son attractivité et de créer un événement nautique et touristique d’importance, mais aussi de mettre en lumière nos compétences en matière de nautisme, de recherche en biologie marine et nos richesses en produits de la mer et de la terre. Je vous donne rendez-vous en août prochain pour vivre avec nous cet événement majeur et découvrir la côte de la Baie de Morlaix qui foisonne de sites naturels et patrimoniaux remarquables. »

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération :

« L’organisation de cette édition Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix est une excellente nouvelle pour Les Sables d’Olonne. La crise sanitaire que nous connaissons n’a, certes, pas permis de maintenir la traditionnelle étape chez nos amis Açoriens, mais l’équipe des Sables d’Olonne Vendée Course au Large a su s’adapter remarquablement pour réinventer cette course. En ces temps inhabituels, nous avions besoin de nous projeter vers des horizons plus positifs : c’est chose faite avec le maintien de cette compétition sportive ! La ville et l’Agglomération des Sables d’Olonne s’associent donc avec le plus grand enthousiasme à la Région Bretagne et à la Baie de Morlaix pour accueillir cet évènement auquel nous souhaitons le plus vif succès. Que le meilleur gagne ! »

Yves Le Goff, Président Voile Baie de Morlaix :

« La Baie de Morlaix reçoit régulièrement des étapes de grandes courses au large. En août prochain, ce sont les Ministes de la Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix qui feront escale au port de plaisance de Roscoff. Voile Baie de Morlaix, la structure associative dont la vocation est de développer la pratique de la voile en compétition auprès des plus jeunes que je représente, est très heureuse de participer à l’évènement. L’équipe des Sables d’Olonne Vendée Course au Large, emmenée par Marc Chopin, nous a donné sa confiance et nous allons mettre en œuvre tout notre savoir-faire et notre professionnalisme pour l’aider dans la réussite de la manifestation sur l’eau. »

Marc Chopin, Président du club Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large :

« La situation épidémique nous a tous contraints à nous adapter. Aussi, dès que cela a été possible, nous avons repris contact avec la Fédération et les autorités compétentes pour savoir comment et sous quelle forme nous pouvions organiser la course. Nous avons travaillé de concert avec la classe Mini, la ville des Sables d’Olonne, la CCI Bretagne – Ouest, l’association Voile Baie de Morlaix et l’ensemble nos partenaires pour adapter la compétition au contexte actuel. C’est évidemment avec regret que nous ne ferons pas escale aux Açores lors de cette 8e édition, mais il était important pour nous de rendre hommage à nos amis de Horta et en particulier à Armando Castro, responsable du cabinet des opérations nautiques des ports des Açores, en conservant le nom des Açores dans le nom de l’épreuve notamment. Plus personnellement, je suis très heureux de lier, au travers de cette course, Les Sables d’Olonne et la Baie de Morlaix, deux lieux chers à mon cœur, mes deux ports d’attache. »

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Objectif performance pour APIVIA

Depuis fin mai, Charlie Dalin et ses équipiers enchaînent les navigations à bord de l’Imoca APIVIA dans les eaux de l’Atlantique, mêlant travail de fiabilisation et quête de la performance… sans oublier le plaisir d’être sur l’eau. Les stages programmés au Pôle Finistère Course au Large cette fin de semaine permettent de confronter APIVIA au reste de la flotte IMOCA et ainsi estimer encore plus sa marge de progression.

Avec Antoine Carraz, Directeur technique du projet, Yann Eliès et Pascal Bidégorry, Charlie Dalin a déjà entamé sa course contre-la-montre en vue du départ, le 4 juillet de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne depuis la fin mai. Une première navigation post confinement a d’abord permis de tester APIVIA de l’Ouest de la pointe Bretagne au Sud du bassin d’Arcachon au cours d’une session de quatre journées dédiées à la fiabilisation et à la quête de la performance, le tout en zigzagant en fonction des angles au vent recherchés pour écrire l’air de rien, une trace qui ressemblait drôlement au nom de « Liberté ».

Depuis, les navigations se multiplient, mêlant toujours la performance à la préparation du skipper. La fin de cette semaine verra cette fois Charlie Dalin se confronter aux autres solitaires pensionnaires du Pôle Finistère Course au Large pour une session de trois jours. Vendredi auront lieu des « speed tests » et, samedi matin, la flotte de Port-la-Forêt s’élancera pour 48 heures de confrontation au large. « Ce stage, dit Charlie, va nous permettre de travailler nos automatismes en « faux solitaire », d’évaluer nos performances face à la concurrence et d’échanger sur nos retours d’expérience. Ces entraînements vont être bénéfiques pour tout le monde et nous tirer vers le haut, il faut savoir partager ».

Le projet Apivia Voile a donc passé un nouveau cap. Mis à l’eau en août 2019, le monocoque avait essentiellement fait l’objet d’attentions portées à la fiabilisation, jusqu’à présent. « Notre priorité était alors de lui permettre de traverser l’Atlantique sans dommage, l’an dernier, explique Charlie. Le début d’année fut compliqué, et nous avons tout juste commencé à travailler en profondeur sur la performance du bateau. Nous avons été très studieux, et c’est un travail doublement efficace. APIVIA va désormais plus vite et je connais tous les réglages en fonction du vent et des angles à prendre. S’il faut affiner en fonction de l’état de la mer notamment, cela me permettra de gagner beaucoup de temps, de pouvoir me concentrer d’avantage et de gagner en énergie en temps de course. »

Des experts autour du skipper

Depuis la reprise, Charlie a été aidé par les compétences et les savoir-faire spécifiques de ses trois équipiers. Antoine Carraz, tourdumondiste et Directeur technique du projet Apivia Voile, a posé son œil acéré sur les systèmes électroniques et informatiques. Yann Eliès a partagé son expérience du bateau et sa science des réglages (il était équipier de Charlie sur la Transat Jacques Vabre l’an dernier, et a participé à toutes les navigations du bateau en 2019). Pascal Bidégorry, qui travaille depuis 2015 au sein des équipes du team MACIF, a livré ses précieux conseils en tant qu’expert du développement des bateaux – entre autres. « Pascal a une grande expérience des bateaux prototypes, dit Charlie. Il sait les développer, proposer des pistes pour des améliorations, et il excelle aussi dans la capacité à faire du mieux possible avec l’existant. Ses deux Volvo Ocean Race lui ont donné un savoir-faire énorme dans les protocoles de tests de performance ».

Le retour à la compétition prévu début Juillet

Le 4 juillet, la flotte IMOCA, dont APIVIA, s’élancera à l’assaut de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne, un grand galop d’essai de dix jours en solitaire et une première course en solo pour Charlie Dalin, après 40 jours de préparation qu’il voit comme « Une étape de contrôle intermédiaire, une sorte de bac blanc avant le Vendée Globe. Ce sera surtout un retour à la compétition, qui me manque ! J’ai vraiment hâte de me confronter aux autres ! »

PROGRAMME SPORTIF DE L’ANNEE 2020

Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne : Départ le 04/07 Défi Azimut : Du 09/09 au 13/09 Vendée Globe : Départ le 08/11

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Valentin Gautier et Simon Koster à l'attaque du record du Tour des îles Britanniques avec leur Class40

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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La Roesti Sailing Team sur le Tour des îles Britanniques

La Roesti Sailing Team annonce son objectif estival : elle s’attaque au prestigieux record du Tour des îles Britanniques à bord de son Class 40 Banque du Léman. Le duo Valentin Gautier et Simon Koster s’est associé à Justine Mettraux dans l’optique de participer à la Transat Québec-St-Malo en juillet, hélas annulée à cause de la pandémie. L’équipe visera donc cette tentative de record, avec le même équipage 100% Suisse, sur un parcours tout aussi engagé (voir plus!) qu’une traversée de l’Atlantique.

« Nous voulions mettre sur pied quelque chose qui ressemble à ce qui était prévu lors de la Transat Québec St Malo », confie Valentin. « Naviguer avec Justine sur ce projet engagé est donc dans la continuité logique ! »

Le parcours inclut toutes les îles britanniques : l’Angleterre, les Îles Scilly, l’Irlande, l’Ecosse, les Îles Shetland. « Nous allons monter très au nord ! A l’ouest, la météo est compliquée. A l’est, entre bancs de sables, plateformes pétrolières, champs d’éoliennes, c’est bien chargé. Puis il faut affronter la Manche, avec son trafic maritime. C’est une zone très compliquée. En terme de difficultés, nous sommes au-delà d’une Transatlantique. Nous nous réjouissons de ce projet bien engagé ! »

Le parcours est d’une longueur de 1’800 milles, soit 3’400km. Le temps de référence pour les bateaux de moins de 40 pieds est détenu par Phil Sharp, qu’il a établi en course, en Class 40 en 2018, en 8 jours, 4 heures, 15 minutes et 49 secondes. « Nous avons recommencé les navigations et travaillons les différentes configurations de voiles selon les conditions. Nous affinons les polaires pour être à 100% du bateau à toutes les allures. Nous avons également commencé les entraînements offshore, avec Justine. Cela se passe très bien entre nous trois ! Nous progressons en vie à bord, en manoeuvres, en navigation. »

Ce record est l’un des plus prestigieux d’Europe. Il est tenté régulièrement par des voiliers de différentes tailles. « Il a un grand historique », se réjouit Simon. « Nous nous attaquerons au record destiné aux bateaux de moins de 40 pieds, notre Class 40 Banque du Léman est idéal pour cette catégorie. C’est un bateau de course au large qui a déjà fait ses preuves. Nous avons un bon avantage du fait que le bateau est récent, et très performant au reaching. L’objectif est que le voilier soit prêt pour la deuxième semaine de juillet, et d’être dans les starting blocks si une fenêtre météo se présente. Nous serons d’attaque pour tenter le record à ce moment-là ! »

Seule inconnue dans la préparation de la Roesti Sailing Team à ce jour : le lock down en Grande Bretagne n’est pas encore levé, la navigation n’est donc pas autorisée partout. L’équipe attend les autorisations pour pouvoir s’élancer, mais tout semble en bonne voie en vue d’une tentative de record cet été !

Un-e media man/woman sera à bord avec le trio, afin de partager avec le public, les médias, et les partenaires qui soutiennent fidèlement l’équipe, la tentative de record en direct sur les réseaux sociaux et le site web.

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Construction d'un nouveau Class40, Aurélien Ducroz embarque avec Crosscall, "une envie constante de se dépasser"

CROSSCALL, le spécialiste français des smartphones et tablettes ultra-résistants et étanches, s’engage aux côtés du skieur-skipper Aurélien Ducroz. Une collaboration d’une durée de 3 ans qui impliquera la construction du Class40 Crosscall. Un projet qui mènera la marque et son ambassadeur sur la Transat Jacques Vabre 2021 et la Route du Rhum 2022.

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Credit : Aurélien Ducroz Sailing


Après une première expérience réussie lors de la Transat Jacques Vabre 2019, Cyril Vidal, Président et Fondateur de CROSSCALL, a répondu présent lorsque le double-champion du monde du ski freeride lui a présenté son nouveau projet : être au départ de la prochaine Route du Rhum à bord d’un bateau performant. Ce partenariat se concrétise aujourd’hui avec la construction du Class40 CROSSCALL. 

"Cela me rappelle mon propre parcours atypique"

« Il y a une vraie relation de confiance qui s’est créée au fil des années avec Aurélien et il était évident pour nous d’inscrire cette collaboration dans la durée. J’admire le parcours d’Aurélien et son envie constante de se dépasser en passant d’une discipline à l’autre, et ce toujours au plus haut niveau. 

Cela me rappelle mon propre parcours atypique quand il y a 10 ans, j’ai décidé de me lancer dans la téléphonie en créant CROSSCALL après une carrière dans l’industrie. Il aime relever les défis et c’est une valeur que je partage au quotidien. » explique Cyril Vidal. 

« Je suis tellement heureux que Crosscall m’accompagne dans ce projet. C’est une vraie chance pour moi et pour la réussite de ce projet. » s’enthousiasme Aurélien Ducroz.

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Les skippers ravivent la flamme du Record SNSM, Maxi, IMOCA, Multi50 et Class40 tenteront leurs chances

À la demande de plusieurs skippers, le Record SNSM revient dans sa version originelle : une course contre la montre, ouverte à tous, professionnels et amateurs, entre Saint-Nazaire et Saint-Malo en l’honneur des Sauveteurs en Mer bénévoles. Franck Cammas, Charles Caudrelier, Armel Tripon, Luke Berry, skippers de Maxi, Imoca et Class40, seront au départ. 

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Crédit : Y Riou

15 ans après l’inauguration d’un parcours imaginé entre Saint-Nazaire et Saint-Malo, cette course revient dans le format qui l’a vue naître. Dans sa version d’origine, celle d’une chasse au chrono sur un parcours de 284 milles le long de la pointe bretonne.

Maxi, Multi50, IMOCA, Class40, ils sont déjà sur les rangs

Premier dans les starting-blocks, premier candidat déclaré dans la chasse au temps de référence en l’honneur des Sauveteurs en Mer bénévoles : le Maxi Edmond de Rothschild emmené par ses deux skippers, Franck Cammas-Charles Caudrelier, et leurs équipiers. Fraîchement remis à l’eau, le maxi a d’ores et déjà annoncé qu’il ne tarderait pas à présenter ses étraves aiguisées au départ. 

Franck Cammas et Charles Caudrelier : "Le format est idéal pour une remise en jambes"

« Le Maxi Edmond de Rothschild sort de chantier après six mois de travaux et nous serions ravis que les conditions météorologiques des prochaines semaines soient au rendez-vous pour nous permettre de nous aligner sur le Record SNSM. Le format est idéal pour une remise en jambes en équipage avec un parcours autour de la pointe bretonne technique et intense.

Le Maxi sera dans une phase de validation des modifications effectuées cet hiver, mais c’est toujours sympa de pouvoir allier un objectif sportif, avec une ligne de départ et une ligne d’arrivée, tout en mettant à l’honneur la SNSM et ses sauveteurs bénévoles. Il nous reste maintenant à attendre la bonne fenêtre météo et à croiser les doigts pour qu’elle se présente, ce qui est un peu le thème de notre année avec notre tentative de record sur le Trophée Jules Verne programmé à l’automne prochain ! »


Thibaut Vauchel-Camus, skipper du Multi50 Défi Voile-Solidaires en Pelotons : 

« Cela fait quelque temps déjà que je m’intéresse à un programme sportif, autre que « régate », sur nos bateaux. Avec nos Multi50, on arrive aujourd’hui à taquiner les vitesses des trimarans Orma d’hier. Il y a quelques beaux records qui leur appartiennent.Sportivement, face à notre déficit de programme, les temps de référence de la grande époque Orma représentent des beaux challenges. Aller chercher ces temps là, ça se tente ! À commencer par le Record SNSM, parce que c’est un nom qu’on connaît et qu’on identifie bien. »


Armel Tripon, skipper de l'IMOCA L'Occitane : "Ça donne du sens"

« J'ai déjà participé à plusieurs semaines du Record SNSM, en IMOCA, en Class40, en Figaro aussi, mais jamais dans ce format là. Je prévois de former un petit équipage pour aller l'attaquer à bord de notre tout nouveau bateau. J'espère avant le départ de notre première course en IMOCA, le 4 juillet prochain. »


Luke Berry, skipper du Class40 Lamotte-Module Création : "Le parcours ne peut que me plaire"

« C’est un beau challenge en faveur des sauveteurs, il mérite vraiment d’être tenté. Je prévois de me mettre en stand-by début juillet. »

Source : Profil Grand Large  

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