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Axel Tréhin crée la surprise, vainqueur de la 1e étape de la Mini Transat devant Jambou :"Un cadeau du ciel" - Résultats

Incroyable dénouement de la première étape de la Mini-Transat en proto, la nuit dernière à Las Palmas de Gran Canaria. Dans des tous petits airs, trois des grands animateurs de ce parcours au départ de La Rochelle se sont disputés la victoire jusqu’aux derniers milles. C’est finalement Axel Tréhin qui a franchi le premier la ligne d’arrivée (à 4h36 heure française) après 8 jours, 17 heures, 58 minutes et 28 secondes de course. Il a été suivi de François Jambou (à 6 minutes et 22 secondes) et Tanguy Bouroullec (à 26 minutes et 07 secondes). En Série, Ambrogio Beccaria s'impose.

Axel Tréhin crée la surprise, vainqueur de la 1e étape de la Mini Transat

Credit : Ch.Breschi


Axel Tréhin, premier : « Ça m’a fait un bien fou ! »

« Cette première étape a été très complète. Il y a eu du vent, moins de vent, du près, du portant, un poil de reaching… Il y a eu du placement de la stratégie et des moments où il fallait faire de la vitesse. Les conditions étaient compliquées et il y avait des coups à jouer. 

Je commençais à me morfondre hier en voyant la nuit tomber. Je me disais que François (Jambou) et Tanguy (Bouroullec) étaient arrivés avant que le vent mollisse. Mais j’ai entendu causer à la VHF et compris qu’ils étaient collés l’un à côté de l’autre. Ça m’a fait un bien fou ! 

Je me suis calé à leur droite et le nouveau vent est justement venu de la droite. Je suis revenu avec de la pression, quasiment à égalité. Et au dernier moment il y a eu une grosse droite, un cadeau du ciel. Terminé bonsoir ! Les écarts sont très faibles avec François et Tanguy. On est à égalité, mais c’est moi qui ai gagné ! Je veux faire une belle deuxième étape pour finir le job. Personne ne se fera de cadeau, ce sera aussi une belle bagarre, je ne suis pas inquiet ! »

François Jambou, 2ème : « Je n’ai rien pu faire »

« Quand je suis arrivé devant Gran Canaria il y avait 10 nœuds de vent, je ne voyais personne à l’AIS. Je pensais que j’avais course gagnée. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça. Axel et Tanguy sont revenus par derrière avec la pression, je n’ai rien pu faire. Axel est arrivé à 8 nœuds et j’étais à 0. J’ai redémarré quand il était à côté de moi et je n’avais pas la bonne voile.

C’est dur d’arriver 2e quand tu as mené cinq jours. Mais c’est aussi ça qui est beau dans la course au large, le fait qu’il y ait des rebondissements. C’est une régate, on a tous envie de gagner la manche. Mais je suis 2e et je ne vais pas faire le rabat-joie. J’ai été vaincu par un très bon marin. Je suis encore dans le coup. Nous sommes à égalité avec Axel et Tanguy. La victoire reste carrément jouable. J’ai la niaque pour la deuxième étape. »

Tanguy Bouroullec, 3ème : « L’écart n’est pas catastrophique »

« Je suis très content de faire un podium ! Ce fut un très gros finish avec Axel et François. Il y a eu beaucoup de suspense sur la fin. Ce n’est pas passé pour moi mais l’écart n’est pas catastrophique. Au final ça me fait 26 minutes de retard, donc ça va, je prends. Tout reste à faire dans la deuxième étape ! »

Ambrogio Beccaria vainqueur en Série

Ambrogio Beccaria à bord de Geomag, le premier bateau Serie, a franchi la ligne d'arrivée de la première étape de la Mini-Transat La Boulangère ce lundi à 6h 30min 7 secondes (heure française) à Las Palmas de Gran Canaria. Son temps de course est de 8 jours, 19 heures, 52 minutes et 7 secondes. Sa vitesse moyenne depuis La Rochelle est de 6,32 nœuds.

Mini Transat - Classement 1e étape

PROTO


1- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 4h36’28’’ HF
2- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 4h42’50’’
3- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 5h02’35’’
4- Marie Gendron
5- Fabio Muzzolini

SERIE

1- Ambrogio Beccaria
2-Félix de Navacelle
3- Matthieu Vincent
4- Nicolas D’Estais
5- Amélie Grassi

Par la rédaction
Source : A.Bargat

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Immersion totale dans le Défi Azimut 2019

Clap de fin sur le Défi Azimut 2019 qui confirme la victoire sans partage de Charal. Courue encore une fois dans de superbes conditions, cette 9ème édition établit une première hiérarchie cette saison d’une classe IMOCA en plein bouleversement.

C’est ici-même qu’il avait signé en 2018 ses premiers décollages sous les yeux ébahis des spectateurs. Un an plus tard, Jérémie Beyou qui ne raterait pour rien au monde le Défi Azimut est revenu pour confirmer que le vol en IMOCA, c’est maintenant ! Le plan VPLP noir aura nécessité près d’une année de mise au point. Mais associé à Christopher Pratt, force est de constater que Jérémie Beyou maîtrise son sujet. Après le tour de chauffe des Runs, il a montré au large sur 48 heures et 665 milles que personne ne pouvait contester sa suprématie. Charal a su gérer son avance sur les bateaux d’ancienne génération poussés dans leurs retranchements. Confirmation aussi autour de Groix où à défaut de battre le record pour une poignée de secondes, le foiler l’emporte encore.

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America’s Cup : La bataille des designs fait rage

A un peu moins d’un an et demi du coup d’envoi de la 36e Coupe de l’America, les quatre premiers AC75 ont été mis à l’eau en un mois. Quelles différences peut-on noter entre ces quatre bateaux ? Quel est désormais le timing pour les défis qui doivent lancer leur deuxième bateau ? Tip & Shaft donne quelques pistes, aidé notamment de l’architecte Vincent Lauriot-Prévost, d’Antoine Gautier, directeur des études de MerConcept, de Martin Fischer, en charge du design team de Luna Rossa Challenge, et de Dimitri Despierres, qui fait partie du design team d’American Magic.

Il aura fallu patienter jusqu’à septembre 2019 pour découvrir les nouveaux AC75, avec quelques mois de retard sur le programme initial, à cause notamment de problèmes de fiabilité apparus sur les « foil arms » (le support des ailes des foils qui est monotype) : Emirates Team New Zealand a été le premier à mettre à l’eau Te Aihe le 4 septembre, suivi de The Defiant d’American Magic la semaine suivante, de Luna Rossa le 2 octobre et de Britannia 1 d’Ineos Team UK le 4. Seul défi à un bateau, Stars + Stripes Team USA n’a pas dévoilé de date de lancement, mais d’après nos informations, il semble de plus en plus douteux que le bateau soit prêt pour le premier acte des America’s Cup World Series, en avril 2020 à Cagliari, théoriquement obligatoire.

Quid des différences entre les quatre mis à l’eau en un mois ? « C’est amusant de voir qu’avec les mêmes objectifs et des outils pas trop éloignés, on arrive à des choix quand même assez radicalement différents au niveau des formes de coques et de foils« , commente Vincent Lauriot-Prévost. Ce que confirme, pour ce qui est des coques, Martin Fischer : « Il y a deux groupes : les Américains et les Anglais ont une coque plutôt plate, alors que nous et les Kiwis avons une extension en bas ». Dimitri Despierres ajoute : « Team New Zealand et Prada ont pris plus de risques, avec des formes qui sortent de l’ordinaire par rapport à nous et Ineos ». L’un comme l’autre, secret oblige, refusent en revanche de commenter ces choix.

Vincent Lauriot-Prévost a sa petite idée sur la question : « J’imagine que dans leurs simulations, Team New Zealand et Prada ont dû voir un bénéfice important à avoir un minimum de frein lorsque, dans les phases où tu voles bas, le bateau retouche l’eau de temps en temps, ce qui induit une perte de puissance importante avant de redécoller. On voit une protubérance sous la coque du bateau kiwi afin que le contact avec l’eau se fasse sur une partie la plus fine possible, et sur Luna Rossa, c’est carrément un V comme sur une vedette rapide. Alors que les deux autres bateaux, c’est tout un plat qui retombe d’un coup dans l’eau. Leurs coques sont plus tournées vers les phases de pré-décollage, avec des formes plus lisses. »

Antoine Gautier ajoute : « Avec leurs formes très larges et très stables à l’arrêt, Ineos et American Magic, quand ils vont faire des petits « touchdowns », risquent de se coller à l’eau, alors que les autres ont des formes faites pour ne pas retomber complètement dans l’eau. Ce qui est marrant, c’est que les deux équipes ayant le plus navigué sur les bateaux-tests, les Anglais et les Américains, sont celles qui ont dessiné les carènes les plus stables à l’arrêt. Y a-t-il un lien de cause à effet, c’est-à-dire qu’ils ont estimé que la stabilité dans l’eau était un enjeu important ? ».  Vincent Lauriot-Prévost conclut : « Il ne faut pas oublier qu’ils font deux bateaux, donc sur le premier, tu peux forcer un peu le trait, les deuxièmes seront peut-être un peu moins extrêmes au niveau des formes de coques. »

Il en sera sans doute également de même pour les foils dont les V1 font apparaître pas mal de divergences, certains teams ayant même lancé deux foils différents, comme l’expliquait la semaine dernière dans l’édition internationale de Tip & Shaft le Néo-Zélandais Nick Holroyd, patron du design team d’Ineos : « Nous et les Kiwis avons construit des foils différents des deux côtés du bateau. American Magic semble avoir deux foils très similaires, de même que Luna Rossa, même si je pense que leur système de réglage est différent à bâbord et à tribord. »

« Ce qui m’a surpris, c’est que quasiment tous les bateaux ont été mis à l’eau avec des géométries de foils différentes d’un bord à l’autre, entre du tout plat et du anglé, c’est la preuve qu’ils se cherchent encore« , note Antoine Gautier. Ce que confirme à demi-mots Martin Fischer : « Nous avons le droit de faire six foils au total, tout le monde est en phase d’expérimentation. On ne peut pas dire que ce sont des foils de test, mais il y a encore beaucoup d’incertitudes et dans les six mois à venir, ça va se clarifier ».

Reste que sur les quatre paires sorties à ce jour, on distingue deux familles : une sans bulbe, Team New Zealand, les trois autres avec, ce qui fait dire à Dimitri Despierres : « Les Kiwis ont misé sur une option très radicale, sans bulbe et avec de grandes surfaces de foils, ça veut dire qu’ils ont mis les poids dans les ailes et qu’ils ont dû considérer qu’ils avaient besoin d’une plus grande surface pour décoller. Les autres ont des bulbes et des foils plus petits en surface, ça définit une tendance ». Pour Vincent Lauriot-Prévost, qui note que le bulbe d’Ineos est plus petit que celui de Luna Rossa et American Magic, « c’est toujours la même problématique : la puissance contre la traînée. Moins on a de bulbe, moins on va traîner, mais peut-être qu’on va avoir moins de moment de redressement. »

De son côté, Antoine Gautier déplace le débat : « Sur Prada, tu vois des systèmes différents pour gérer les flaps (volets qui règlent les foils) entre bâbord et tribord, je pense que ça va aussi être un véritable enjeu. D’une façon plus générale, la réussite dépend tout autant des systèmes embarqués que de la géométrie des coques ou des foils. Tu peux avoir tout bon d’un point de vue architectural, si les systèmes ne fonctionnent pas, le bateau sera très mauvais. Team New Zealand l’a montré sur la dernière Coupe : tu peux te permettre d’avoir des appendices plus instables mais plus rapides, à partir du moment où tu as un système au point pour gérer cette instabilité. »

Martin Fischer confirme : « Evidemment, une chose très importante sur ces AC75, c’est tout ce qu’on ne voit pas, les systèmes de contrôle et de régulation des foils et des safrans, plus complexes que sur les AC50″. Pour Jean-François Cuzon, qui travaille avec sa société Pixel sur Mer avec Ineos, « on est dans une ère totalement nouvelle, c’est un vrai challenge pour les équipes de comprendre vite ce qui marche ou pas. La Coupe aujourd’hui n’est plus trop une bataille de navigants, car à ce niveau-là, ils sont tous très bons, le challenge, c’est le design et l’apprentissage des systèmes pour maîtriser le plus vite possible le bateau. »

Un bateau sur lequel les choix au niveau du pont ont été sensiblement les mêmes, avec un double cockpit et une bôme très abaissée « pour faire en sorte que le bateau et la voile ne fassent qu’un », selon Dimitri Despierres. « Ils ont tous cette option de deux cockpits séparés et un couloir aérodynamique sur lequel vient s’appuyer la voile d’avant et la bôme ou la bordure de la voile, parce qu’il n’y a pas forcément de bôme sur tous les bateaux, note Vincent Lauriot-Prévost. Ce qui est intéressant, c’est de voir comment l’équipage va fonctionner : vu qu’on ne pourra pas passer sous la grand-voile ou la bôme, il faudra passer derrière, à moins qu’il y ait deux barreurs… »

Autant de sujets sur lesquels sont en train de plancher les design teams en vue du deuxième bateau, dont la construction doit débuter d’ici la fin de l’année. Autant dire que les retards pris sur le premier ne permettent pas de tirer beaucoup de conclusions des navigations actuelles, la plupart des choix étant déjà faits. « Il ne faut pas trop tarder à commencer la construction, confirme Martin Fischer. On veut quand même avoir des retours, car même si on fait beaucoup de tests sur le simulateur, le bateau vient confirmer que ces tests correspondent à la réalité et permet éventuellement d’ajuster le simulateur ». Pour Dimitri Despierres, l’avance prise par son équipe d’American Magic, mis à l’eau plus de deux semaines avant Luna Rossa et Ineos Team UK, est capitale : « Il y a tellement de choses que tu valides sur l’eau que ces deux semaines valent de l’or.« 

Quid du programme des America’s Cup World Series 2020, toujours pas annoncé en dehors de Cagliari en avril ? Selon nos informations, un deuxième acte aurait lieu début juin à Portsmouth, organisé par les Néo-Zélandais, avec le soutien financier d’Emirates. Le troisième fusionnerait avec la Christmas Regatta initialement prévue fin décembre à Auckland. Par ailleurs, pour rattraper le retard accumulé, les trois challengers à deux bateaux convoieront sans doute leur deuxième en Nouvelle-Zélande par avion plutôt que par cargo. « C’est beaucoup plus cher et beaucoup moins « sustainable », nous indique une source bien informée. Mais il n’y a que sur le temps de shipping qu’ils peuvent gagner du temps ».

Photo : Emirates Team New Zealand

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Tréhin, Jambou, Bouroullec : Le podium proto en 26 minutes !

Le dénouement de la première étape de la Mini-Transat La Boulangère a été incroyable en proto, la nuit dernière à Las Palmas de Gran Canaria. Dans des tous petits airs, trois des grands animateurs de ce parcours de 1 350 milles au départ de La Rochelle se sont disputés la victoire jusqu’aux derniers milles et c’est finalement Axel Tréhin qui a franchi le premier la ligne d’arrivée (à 4h36 heure française) après 8 jours, 17 heures, 58 minutes et 28 secondes de course. Axel a été suivi de François Jambou (à 6 minutes et 22 secondes) et Tanguy Bouroullec (à 26 minutes et 07 secondes). Les trois marins racontent ce premier acte hors-norme.

Axel Tréhin, premier : « On est à égalité, mais c’est moi qui ai gagné ! »

« Cette première étape a été très complète. Il y a eu du vent, moins de vent, du près, du portant, un poil de reaching… Il y a eu du placement de la stratégie et des moments où il fallait faire de la vitesse. Les conditions étaient compliquées et il y avait des coups à jouer. C’était hyper intéressant. Je commençais à me morfondre hier en voyant la nuit tomber. Je me disais que François (Jambou) et Tanguy (Bouroullec) étaient arrivés avant que le vent mollisse. Mais j’ai entendu causer à la VHF et compris qu’ils étaient collés l’un à côté de l’autre. Ça m’a fait un bien fou ! Je me suis calé à leur droite et le nouveau vent est justement venu de la droite. Je suis revenu avec de la pression, quasiment à égalité. Et au dernier moment il y a eu une grosse droite, un cadeau du ciel. Terminé bonsoir ! Les écarts sont très faibles avec François et Tanguy. On est à égalité, mais c’est moi qui ai gagné ! Je veux faire une belle deuxième étape pour finir le job. Personne ne se fera de cadeau, ce sera aussi une belle bagarre, je ne suis pas inquiet ! »

François Jambou, 2ème : « Je pensais avoir course gagnée »

« Quand je suis arrivé devant Gran Canaria il y avait 10 nœuds de vent, je ne voyais personne à l’AIS. Je pensais que j’avais course gagnée. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça. Axel et Tanguy sont revenus par derrière avec la pression, je n’ai rien pu faire. Axel est arrivé à 8 nœuds et j’étais à 0. J’ai redémarré quand il était à côté de moi et je n’avais pas la bonne voile. C’est dur d’arriver 2e quand tu as mené cinq jours. Mais c’est aussi ça qui est beau dans la course au large, le fait qu’il y ait des rebondissements. C’est une régate, on a tous envie de gagner la manche. Mais je suis 2e et je ne vais pas faire le rabat-joie. J’ai été vaincu par un très bon marin. L’objectif de départ est atteint, je suis encore dans le coup. Nous sommes à égalité avec Axel et Tanguy. La victoire reste carrément jouable. J’ai la niaque pour la deuxième étape. »

Tanguy Bouroullec, 3ème : « Tout reste à faire dans la deuxième étape ! »

« Je suis très content de faire un podium ! Ce fut un très gros finish avec Axel et François. Il y a eu beaucoup de suspense sur la fin. Ce n’est pas passé pour moi mais l’écart n’est pas catastrophique. On arrive tous les trois ensemble à Las Palmas, Axel avait 7 milles de retard il y a quelques heures et il nous double juste à la fin, c’est assez fou ! Au final ça me fait 26 minutes de retard, donc ça va, je prends. Tout reste à faire dans la deuxième étape ! On a eu des conditions compliquées et variées. La sortie du golfe de Gascogne n’a pas été facile. On s’est pris deux fronts. Ensuite dans les alizés portugais la mer était vraiment violente. Pendant deux jours et demi c’était assez dur, il fallait réussir à réduire pour ne pas tout casser. Après le reste de la première étape a été assez paisible. Un peu de vent et du soleil, parfait pour finir ! Je n’ai pas trop pu exploiter les foils. Je ne suis pas allé voler dans les alizés portugais, j’essayais plutôt de freiner pour ne pas casser. Mais bon ils ont quand même servi un peu, notamment pour essayer de revenir sur François, j’étais bien calé sur le foil et ça avançait bien. »

ORDRE D’ARRIVEE DE LA PREMIERE ETAPE

​​​​​​​ PROTO

Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 4h36’28’’ (heure française) François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 4h42’50’’ (heure française) Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 5h02’35’’ (heure française)

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350 coureurs pour une reprise sportive

Avec le mois d’octobre revient traditionnellement le Challenge d’Automne de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT). Ce week-end avait lieu l’épisode I de quatre week-ends de régate acharnée dans la baie de Quiberon. Pour ce premier volet, 350 coureurs ont répondu présents dans des conditions soutenues.

Samedi, toutes les séries ont réalisé un parcours côtier dans une quinzaine de nœuds de vent. Les IRC A, IRC B et IRC Double ont parcouru 18 milles dans la baie de Quiberon pendant que les IRC C, Mach 6.5, Open 7.50, Osiris Habitable, Mini 6.50 et Grand Surprise se lançaient pour 15 milles vers Nord et Sud Quiberon puis les Bugalets.
Dimanche, les IRC A, IRC B, IRC Double et Mini 6.50 repartaient pour un parcours côtier de 17 milles dans 15 à 18 nœuds de vent avec des rafales à 35 nœuds en fin de matinée. Le reste de la flotte a bataillé sur deux parcours techniques.

En IRC A, les grands habitués Jean-Claude Nicoleau et Nicolas Loday sur Codiam ont réalisé un week-end parfait. Ils remportent les deux manches et prennent la tête du général devant le non moins fidèle Alain Foulquier sur Saga. Nicolas Groleau (Bretagne Télécom) complète ce podium de haut vol.

Jean-Yves le Goff, toujours très en forme sur Realax, s’adjuge la victoire haut la main en IRC B, devant deux JPK 10.10. Benoît Rousselin (Delnic) et Eric Bastard sur Ishsha ont bataillé ferme pour tenter de s’imposer devant le vainqueur de la Duo Cat-Amania 2019, sans succès.

C’est également un carton plein en IRC C, pour Gildas le Barazer. Tout aussi à l’aise sur le parcours côtier que sur les parcours techniques, il écrase la concurrence sur son X 302 Frasquita. Philippe Wallon (Aubépine) et Olivier Kayser (Nuage II) devront batailler ferme dans les semaines à venir pour réduire l’écart.

Les IRC Double ont une nouvelle fois répondu à l’appel en nombre. Ludovic Menahes (Adeosys) remporte ce Challenge d’Automne qui était le premier pour lui et son co-équipier. Ils mènent devant Alain Peron (Un Papillon contre l’Eczema) qui a été très régulier. Patrick Isoard (Uship) prend la troisième place, de justesse devant Jean-Philippe Cau (Of Course), ex aequo en points.

Erwan Lebeau (Souezhadenn) s’impose en Osiris Habitable en réalisant un beau week-end, dont une victoire sur le parcours côtier. Patrick Roussel (Gauvain), très régulier, le talonne de près, suivi par Eric Delamare (Badboy) qui s’adjuge la victoire lors de la dernière manche.

Les Mach 6.5 n’ont couru que la manche de samedi, les conditions de dimanche étant un peu trop soutenues pour ces sportboats. Agitation Perpétuelle, le Django 6.70 de Jérôme Cosse a été le seul de la flotte à courir les trois manches, il se place donc en première position du classement. Manu Guedon (West Paysages – Le Carré 56) prend la deuxième place en remportant le côtier de samedi devant Jérôme Outin (MichMach).

Pendant que leurs petits copains sont en approche des Canaries pour la première étape de la Mini Transat La Boulangère 2019, trois Mini 6.50 se sont alignés au départ de ce Challenge de Printemps. Matthieu Lacharme (Poulparayure) sort victorieux du week-end. Il se place devant Alex Marmorat (Desire) et David Juhel (Grand Océan) qui n’ont pas pu terminer la deuxième manche.

En Grand Surprise, François Molinari (Sacripant) s’est senti un peu esseulé suite à la défection de Lionel Cazali (Lascar). Il remporte donc sans grande surprise (!) ce premier Challenge d’Automne 2019.

Ludovic Menahes – vainqueur en IRC Double : “C’était parfait ! C’est notre première participation au Challenge d’Automne de la SNT et nous sommes ravis. L’ambiance est bonne, c’est très sympa. Nous naviguons en double avec David le Goff sur Adeosys depuis le mois de mars. C’est une longue amitié entre nous, nous étions équipiers en 420 quand nous étions plus jeunes. Nous sommes très contents de gagner devant les autres équipages contre qui nous avons navigué toute la saison. Nous avons eu de la chance avec la météo car aujourd’hui la bascule de vent est arrivée au bon moment pour nous. Cela nous a permis de remporter la manche en temps réel et en temps compensé, un beau cadeau d’anniversaire pour David. Des week-ends comme ça, on en voudrait plus souvent et nous avons hâte d’être dans quinze jours!”

Rendez-vous les 26 et 27 octobre pour l’épisode II du Challenge d’Automne de la SNT.

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Mini-Transat. Ambrogio Beccaria premier en Série

Mini-Transat. Ambrogio Beccaria premier en Série

Ambrogio Beccaria à bord de Geomag (943) s’est imposé sur cette première étape en bateau de Série avec son Pogo 3 et termine 4e de l’étape. Il a franchi la ligne d’arrivée de la première étape de la Mini-Transat La Boulangère ce lundi, à 6 h 30 min 07 sec (heure française) à Las Palmas de Gran Canaria. Son temps de course est de 8 j 19 h 52 min 07s. Sa vitesse moyenne sur le parcours théorique de 1 350 milles depuis La Rochelle est de 6,32 nœuds.
Son Pogo 3 devance

 » Je suis très content. Je ne pensais pas être en tête. Je pensais avoir perdu. J’ai découvert à la fin que j’étais en tête. Je me disais, si je fais 3 c’est bien. L’étape a été très variée, très dure pour les nerfs. Dégolfer était très compliqué puis les conditions d’arrivée dans la pétole c’était dur. J’attends de voir à combien seront les suivants.« 

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Mini-Transat. Tanguy Bouroullec 3e en proto sur son Pogo Foiler

Mini-Transat. Tanguy Bouroullec 3e en proto sur son Pogo Foiler

Tanguy Bouroullec à bord de Cerfrance termine 3ème 26 minutes après le vainqueur. Le Pogo Foiler mis à l’eau tardivement a montré un beau potentiel. « Je suis très content d’être arrivé et de faire un podium ! Ce fut un très gros finish avec Axel et François. Il y a eu beaucoup de suspense sur la fin. Ce n’est pas passé pour moi mais l’écart n’est pas catastrophique. Ça fait 3-4 jours que j’essayais de remonter pour limiter la casse en temps car je savais que François avait de l’avance. J’ai pris du retard lorsque j’ai déchiré mon spi médium le long du Portugal. J’ai donc terminé l’étape sous-toilé. On arrive tous les trois ensemble à Las Palmas, Axel avait 7 milles de retard il y a quelques heures et il nous double juste à la fin, c’est assez fou ! Après François et Axel ont terminé en match race deux milles devant moi. Au final ça me fait 26 minutes de retard, donc ça va, je prends. Tout reste à faire dans la deuxième étape ! La sortie du golfe de Gascogne n’a pas été facile. On s’est pris deux fronts. Ensuite dans les alizés portugais la mer était vraiment violente. J’ai eu un peu de casse. Ce n’était pas facile. Pendant deux jours et demi c’était assez dur, il fallait réussir à réduire pour ne pas tout casser. Après le reste de la première étape a été assez paisible. Il fallait s’accrocher pour réussir à remonter sur François, mais les conditions étaient sympathiques. Un peu de vent et du soleil, parfait pour finir ! Je n’ai pas trop pu exploiter les foils. Je ne suis pas allé voler dans les alizés portugais, j’essayais plutôt de freiner pour ne pas casser. Mais bon ils ont quand même servi un peu, notamment pour essayer de revenir sur François, j’étais bien calé sur le foil et ça avançait bien. »

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Mini-Transat. François Jambou 2e : « Une étape difficile »

Mini-Transat. François Jambou 2e : « Une étape difficile »

François Jambou à bord de Team BFR Marée Haute Jaune deuxième à 6 min 22 secondes après le vainqueur, Axel Tréhin: « J’ai trouvé cette étape difficile. La pétole est compliquée moralement. La descente le long du Portugal était musclée et il y avait vraiment moyen de tout casser. Le bateau faisait des bonds, je n’avais jamais vu ça. Les vagues étaient vraiment raides, j’avais l’impression que le bateau allait s’ouvrir à chaque fois. J’avais une belle avance, jusqu’à 40 milles. Quand je suis arrivé devant Gran Canaria il y avait 10 nœuds de vent, je ne voyais personne à l’AIS. Je pensais que j’avais course gagnée. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça. Axel et Tanguy sont revenus par derrière avec la pression, je n’ai rien pu faire. Axel est arrivé à 8 nœuds et j’étais à 0. J’ai redémarré quand il était à côté de moi et je n’avais pas la bonne voile. C’est dur d’arriver 2e quand tu as mené cinq jours. Mais c’est aussi ça qui est beau dans la course au large, le fait qu’il y ait des rebondissements. ​​​​​C’est une régate, on a tous envie de gagner la manche. Mais je suis 2e et je ne vais pas faire le rabat-joie. J’ai été vaincu par un très bon marin. L’objectif de départ est atteint, je suis encore dans le coup. Nous sommes à égalité avec Axel et Tanguy. La victoire reste carrément jouable. J’ai la niaque pour la deuxième étape. »

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Mini-Transat. Belle victoire sur le fil d’Axel Tréhin

Mini-Transat. Belle victoire sur le fil d’Axel Tréhin

Le scénario final de cette première étape aura été incroyable avec 3 protos au coude à coude jusqu’à l’arrivée avec des conditions météos favorisant le suspens jusqu’à tard dans la nuit. C’est finalement, Axel Tréhin à bord de Project Rescue Ocean qui l’emporte en franchissant la ligne d’arrivée le premier ce lundi à 4h36 min 28 secondes (heure française) à Las Palmas de Gran Canaria après 8 jours 17 heures, 58 minutes de course à une vitesse moyenne de 6,37 nœuds.
Il était suivi 6 minutes plus tard par François Jambou à bord de Team BFR Marée Haute Jaune que l’on pensait voir gagner après avoir compté près de 30 milles d’avance 24 heures avant. Tanguy Bouroullec à bord de Cerfrance prend la troisème marche du podium en coupant la ligne d’arrivée à 5h02 (heure française).


Premières réactions d’Axel Tréhin : « Cette première étape a été très complète. Il y a eu du vent, moins de vent, du près, du portant, un poil de reaching… Il y a eu du placement de la stratégie et des moments où il fallait faire de la vitesse. Les conditions étaient compliquées et il y avait des coups à jouer. C’était hyper intéressant. On s’attendait à avoir du tout droit assez rapide après le cap Finisterre. Au final le jeu s’est ré-ouvert. Il fallait être polyvalent. Je commençais à me morfondre hier en voyant la nuit tomber. Je me disais que François (Jambou) et Tanguy (Bouroullec) étaient arrivés avant que le vent mollisse. Mais j’ai entendu causer à la VHF et compris qu’ils étaient collés l’un à côté de l’autre. Ça m’a fait un bien fou ! Je me suis calé à leur droite et le nouveau vent est justement venu de la droite. Je suis revenu avec de la pression, quasiment à égalité. Et au dernier moment il y a eu une grosse droite, un cadeau du ciel. Terminé bonsoir ! ​​​Les écarts sont très faibles avec François et Tanguy. On est à égalité, mais c’est moi qui ai gagné ! Ça fait du bien pour la suite. C’est mieux que la dernière fois, où j’avais fini 2e de la première étape. Maintenant place à la suite ! Je veux faire une belle deuxième étape pour finir le job. Personne ne se fera de cadeau, ce sera aussi une belle bagarre, je ne suis pas inquiet ! »

 

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Un véritable succès pour cette 14ème édition !

« Top », « super », « génial », cette 14ème édition se clôture sous les meilleurs auspices. Des conditions idéales pour toutes les disciplines ont permis à tous les concurrents de partir à l’assaut du Fort Boyard sous le regard d’un public venu en très grand nombre pour les encourager !

Record PUL-VE-RI-SE en windsurf !

Ce matin, le vent soufflait fort sur Fouras, si sa présence soulageait les organisateurs, la force annoncée au départ prévu des courses était juste suffisante. Pascal Delorme, le directeur de course a pris la décision de lancer la course dès le remplissage du plan d’eau. A quelques minutes d’écart, les riders en windsurf et en windfoil ont ainsi mis le cap sur Fort Boyard. En cours de course, le vent a forci, jouant une fois de plus avec les nerfs des organisateurs et rendant possible le lancement d’une deuxième course.
En windsurf, Marc Leroy, suivi par Chris Le Masurier et Manon Pianazza, championne d’Europe en RS :X jeune montent sur le podium.
Sur son windfoil, Antoine Albeau boucle le parcours aller/retour en 27 minutes ! Il bat ainsi son propre record de 39 minutes établit lors de l’édition 2018. William Huppert, qui a mené la course sur une partie du parcours, et Fabien Pianazza complètent ce 1er classement dédié au windfoil.

Jusqu’où ira Antoine ? C’est la question que se posent chaque année les organisateurs et l’équipe du Fort Boyard Challenge ! RDV en 2020 pour un nouveau record ?

Fort Boyard, droit devant !

Après les 25 kilomètres de la veille, aujourd’hui, c’est un parcours de 18 kilomètres qui a été proposé aux équipages. L’ensemble des équipages a réalisé le tour du Fort Boyard dans des conditions peu favorables avec un vent de côté.
Sans surprise, les équipages d’hier ont confirmé leurs résultats. L’équipage de Médoc VA’A termine premier en 1h42, suivi de près par l’équipage de la Baie de Somme et de Castelnaud La Chapelle (Dordogne).
A souligner la performance de l’équipage jeune des Sables d’Olonne qui a réalisé le même parcours que les adultes. Cet équipage coaché par le club sablais s’inscrit dans une démarche d’accompagnement d’élèves dans le cadre de l’UNSS. Partage & entraide, des valeurs de la pirogue qui trouvent un écho particulier dans cette belle histoire !

Le parcours SUP incertain jusqu’au dernier moment

Les conditions d’hier, avec un vent changeant constamment, ne lui ont pas laissé le temps de profiter de sa course, c’est désormais réparé avec celle du jour ! Le parcours en downwind de 9km avec des conditions idéales a été bouclé en 42 minutes par Tom Auber. Comme pour la pirogue, le podium reste identique à hier, Boris Jinvresse prend la 2ème place et Marius, le frère cadet du vainqueur, monte sur la 3ème marche.

Côté femmes, Iona Rivet réalise un parcours sans faute devant une amie de toujours, Justine Robert et Chloé Blampied (Jersey) prend la 3ème place au général. Grâce à la présence en mer d’un journaliste spécialiste du SUP, les promeneurs du dimanche ont pu regarder, pour la première fois le lancement de la course en direct. Une opportunité de rêve pour les familles des sportifs engagés ne pouvant pas les suivre à bord du bac.

Un public très nombreux !

Une douceur automnale exceptionnelle, un soleil au RDV presque toute la journée… Le cocktail idéal pour que le public se masse en nombre sur la promenade du front de mer à Fouras était réuni ce dimanche. Il faut dire qu’aujourd’hui, le spectacle était au rendez-vous avec l’arrivée simultanée des pirogues, windsurf, windfoil et suppers ! Danses et marché polynésiens, initiations au stand up paddle et au kayak ont séduit les centaines de personnes présentes.

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Mini-Transat. Final serré sur la première étape entre Jambou, Bouroullec et Tréhin

Mini-Transat. Final serré sur la première étape entre Jambou, Bouroullec et Tréhin

Le trio Jambou, Bouroullec et Tréhin devraient en finir ce dimanche soir de cette première étape qui aura été finalement plus longue que prévue avec un vent qui s’est évanoui à 100 miles de l’arrivée à Las Palmas. Francois Jambou qui avait réussi à s’échapper ces derniers jours a vu ses rivaux directs revenir à quelques encablures de lui à 10 milles de l’arrivée. Il conserve néanmoins toutes les chances de l’emporter devant l’étonnant Pogo Foiler de Bouroullec.
En série, Ambrogio Beccaria mène la flotte devant Félix De Navacelle et Matthieu Vincent mais la fin s’annonce assez difficile.

 

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Championnat d’Europe de Course au Large. Pierre Leboucher et Mathilde Géron 4e

Championnat d’Europe de Course au Large. Pierre Leboucher et Mathilde Géron 4e

La course au large aux JO a connu son premier rendez-vous à Trieste en Italie avec 7 équipages mixtes en lice dont un français. Le tout premier Championnat d’Europe de Course au Large a offert une superbe bataille de bout en bout, du départ à Venise, via les sublimes iles de la côte Croate et finalement remportée à Trieste par le duo autrichien Lisa Berger et Christian Kargl. Après deux jours de navigation les quatre premiers tandems sont arrivés dans la même heure, dans le calme de la nuit Triestine. Pénalisé par des soucis techniques dans la 2e moitié de course le duo tricolore Pierre Leboucher et Mathilde Géron a dû se contenter de la 4e place (3e européen), mais les deux pensionnaires de l’APCC Nantes n’attendaient qu’une chose une fois le pied à terre : prendre leur revanche sur la prochaine épreuve de ce format !

Retour sur la course avec Pierre Leboucher :

FFV : Comment s’est déroulée la course pour toi et Mathilde ?
PL : « On est plutôt content de tous nos choix tactiques et stratégiques, on a suivi le plan de route qu’on avait établi avec les coachs, Jeanne (Grégoire) et Mathieu (Richard). On a pris un bon départ et on a eu très vite un passage de front à gérer avec une transition du vent de Nord à du vent de Sud, et on arrive à sortir en tête à ce moment-là, jusqu’à la première marque de parcours au niveau de la Croatie. Le vent est monté assez fort par la suite et on a commencé à avoir des soucis techniques et notamment de l’eau qui dans le fond du bateau. Le temps de s’en rendre compte le reste de la flotte nous avait rattrapé puis doublé, puis par la suite il a fallu faire avec car nous ne pouvions pas tout éponger. Malgré ça et le déficit de vitesse qu’il en résultait on a essayé de se battre jusqu’au bout, en essayant de faire les bons choix tactiques mais dès qu’on se retrouvait en ligne droite c’était plus compliqué. »

FFV : C’était une première expérience en double mixte en compétition pour toi, tu en as pensé quoi ?
PL : « J’ai trouvé ça super sympa ! La navigation avec Mathilde s’est super bien passé, c’était intéressant. Elle s’est vite adapté au rythme, elle était au taquet tout le temps ! C’était vraiment une bonne expérience. Sans ce soucis sur le bateau on aurait fait probablement mieux et on est un peu déçu du résultat final, on a manqué de chance au tirage au sort des bateaux ! En tout cas on a très envie de prendre notre revanche avec Mathilde! »

FFV : Il y avait d’autres découvertes également, le parcours dans un premier temps, et puis le fait de naviguer contre d’autres nations, tu en as pensé quoi ?
PL : « C’était sympa de batailler contre des gens qu’on ne connait pas beaucoup, dont on ne connait pas la façon de naviguer et c’était intéressant de voir leurs façons de faire, les choix qu’ils font. Pour le parcours, c’est vrai que je ne connaissais par ce coin et c’était vraiment super beau. Tout le retour vers Trieste, à longer la côte Croate, donnait envie de découvrir le coin plus en détail ! On n’avait pas le droit de passer à l’intérieur des très nombreuses iles à cet endroit mais on aurait été tenté plus d’une fois de le faire car ça avait l’air magnifique ! »

Le Classement général final :

1. Autriche – Lisa Berger / Christian Kargl, arrivée à 2h00 du matin

2. Belgique – Sophie Faguet / Jonas Gerckens, à 26 minutes des vainqueurs

3. Australie – Liz Wardley / Alberto Sonino, à 43 minutes des vainqueurs

4. France – Mathilde Geron / Pierre Leboucher, à 48 minutes des vainqueurs

5. Espagne – Ana Santamaria / Guillermo Altadill, à 1h07′ des vainqueurs

6. USA – Barbara Karpinska / Peter Beker, à 2h57′ des vainqueurs

7. Italie – Giovanna Valsecchi / Andrea Pendibene, à 6h29′ des vainqueurs

Par : FFVoile

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Dénouement ce soir (ou cette nuit ?) pour la Mini Transat, François Jambou à 30 milles de Las Palmas

Le dénouement de la première étape de la Mini-Transat La Boulangère est imminent en proto ! A 17h, François Jambou n’était plus qu’à 30 milles de l’arrivée à Las Palmas de Gran Canaria. Tanguy Bouroullec et Axel Tréhin étaient respectivement à 15 et 25 milles du leader. François Jambou est attendu sur la ligne d’arrivée à partir de 21h (heure française). Cette estimation est sensible d’évoluer compte-tenu des conditions de vent très légères régnant aux Canaries. En série, il est probable que la victoire se joue entre Ambrogio Beccaria et Félix de Navacelle. A 17h, Ambrogio était leader, à 80 milles de l’arrivée. On devrait connaître le podium en série demain.

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Crédit : Ch Breschi

Ce n’était pas vraiment le scénario que les favoris en proto avaient imaginé en s’élançant de La Rochelle, samedi 2 octobre. François Jambou, Tanguy Bouroullec, Axel Tréhin et les autres s’attendaient à une course très rapide. Les routages étaient prometteurs. Mais en bons marins, ils savaient aussi parfaitement que ce scénario était loin d’être acquis.

Dénouement ce soir (ou cette nuit ?) en proto

Les 1 350 milles menant à Las Palmas sont complexes et marqués par une diversité météorologique qui a mis la polyvalence des marins à l’épreuve. Le final dans les petits airs est particulièrement exigeant. François Jambou, Tanguy Bouroullec et Axel Tréhin seront les premiers à le raconter sur les pontons de Las Palmas. A 17h, François Jambou semblait très bien placé pour l’emporter, pointant à seulement 30 milles de la ligne d’arrivée et affichant une vitesse d’environ 5 nœuds. Il pourrait être sur la ligne vers 21h (heure française). A moins que le vent ne s’essouffle complètement devant Las Palmas et complique les tous derniers milles ?

Verdict demain en série

Compte-tenu des conditions de vent léger, il est difficile de se baser sur les routages et d’avoir une estimation précise des heures d’arrivées des uns et des autres. En série, on connaîtra très vraisemblablement le podium demain en deuxième partie de journée. A 17h aujourd’hui, Ambrogio Beccaria emmenait toujours la flotte, suivi de Félix de Navacelle et Julien Letissier, la bonne surprise de cette première étape. Demain, on s’attend à une flopée d’arrivée car un groupe compact est aux trousses de ce trio de tête.

83 en course et des écarts conséquents

Après les retours en course de Joe Lacey et David Kremer, 83 marins sont toujours en lice. Alors que les leaders aperçoivent les îles des Canaries, Joe Lacey, qui ferme la marche, a tout juste passé le cap Finisterre…

CLASSEMENT DU DIMANCHE 13 OCTOBRE A 18H

​​​​​​​ PROTO

1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 30,1 milles de l’arrivée
2- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 15,5 milles du premier
3- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 25,5 milles du premier

SERIE
1- Ambrogio Beccaria (943 - Geomag) à 80,1 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun) à 10,5 milles du premier
3- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 25,1 milles du premier

Source :

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Sébastien Rogues baptisera son Multi50 Primonial au Havre avant la Transat Jacques Vabre

C’est une tradition. Chaque nouveau bateau se doit de recevoir la bénédiction d’un parrain et d’une marraine avant sa première grande épreuve de course au large. Ce sera chose faite pour le Multi50 Primonial de Sébastien Rogues qui va associer l’explorateur et scientifique Bertrand Piccard et la directrice de la Fondation de la Financière de l’Échiquier, Bénédicte Gueugnier en parrain et marraine.

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Crédit : M Le Floch

Sébastien Rogues : 

« C’est toujours un moment particulier que le baptême de son bateau. Même si elle n’a qu’un caractère symbolique, c’est une cérémonie qui marque.

« Passionné d’aviation, je suis extrêmement heureux et fier d’associer au projet Bertrand Piccard qui m’a transporté et m’a fait rêver tout au long de son épopée Solar Impulse. 

Sur le volet associatif, je suis très admiratif de l’engagement et des valeurs portées par Béatrice Gueugnier en faveur de causes qui me sont chères, la transmission et la formation des jeunes en difficulté. Je ne pouvais espérer meilleur duo de parrain/marraine pour rejoindre l’aventure Primonial Sailing Team » poursuit le skipper.

Bertrand Piccard : 

« Malgré ma passion pour le ciel, d’autres extrêmes m’attirent et les océans me fascinent. Je n'ai pas hésité une seconde avant d'accepter de parrainer le trimaran de Sébastien Rogues et de m'associer à la formidable aventure qu'il va vivre au cours de la Transat Jacques Vabre. »

Source : Primonial
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Les plus jeunes au cœur de l’aventure !

Comment partager et faire vivre l’aventure de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre aux enfants ? Depuis plusieurs éditions, la ville du Havre et l’organisation de la Route du café réalisent un kit pédagogique et un site internet interactif junior destinés aux enfants des écoles primaires. Un contenu ludique et pédagogique qui permet aux instituteurs d’accompagner leurs élèves dans la découverte de cette course.

Réalisé par Valérie Méric (ancienne professeur des écoles et documentaliste spécialisée dans le documentaire maritime), en collaboration avec la ville du Havre et l’organisation de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, ce kit de 62 pages distille de façon ludique un large panel d’enseignements en lien avec les disciplines scolaires.

Comment s’articule le document ? Deux jeunes personnages, Fanny la Havraise et Fodé le Salvadorien sont accompagnés tout au long de cette aventure par Momo le Goéland qui va les faire voyager au-dessus du Havre, de Salvador de Bahia et de l’Océan Atlantique et répondre à toutes leurs interrogations. Ainsi en survolant la ville du Havre, Momo enseignera la naissance des villes, le rôle des architectes, les composants du béton (référence à Auguste Perret) ou encore l’Impressionnisme très exposé au MuMa (musée d’Art Moderne André Malraux).

La course et ses diverses composantes seront expliquées par deux skippers qui évoqueront leur vie à bord du bateau pendant la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre et Sylvie Viant, Directrice de course, reviendra sur les incontournables en matière d’organisation et la gestion médiatique de l’événement. Momo en profitera pour revoir avec les enfants les conversions entre kilomètres, miles et nœuds utilisés en nautisme, la compréhension de la météo si essentielle aux skippers pendant la course et abordera les différents phénomènes climatiques, le vent, la pluie, le réchauffement climatique ou encore pourquoi l’océan est bleu ! Autant de questions que de réponses utiles aux petits comme aux plus grands !

Chaque thématique abordée est réalisée de façon ludique et propose des jeux de construction (« réalise une écluse avec une bouteille en plastique »), d’imagination (« dessine un poisson des abysses tel que tu l’imagines »), de ressenti (« quelles sont les odeurs de la ville ») qui permettront aux enfants de comprendre l’événement, d’améliorer des connaissances scolaires. La Route du café a mis en place depuis plus de 12 ans un programme d’actions de développement durable et notamment pour la préservation des océans. Les enfants trouveront ainsi des outils pour développer une conscience bienveillante de la biodiversité et soutenir l’appel Ocean as Common pour reconnaître les océans comme un bien commun de l’humanité..

Le kit est téléchargeable en format pdf sur le site https://junior.transatjacquesvabre.org/ pour tous ceux qui souhaitent partager cette aventure. . L’espace Junior intègre également des photos, des vidéos, une carte interactive et leur offre la possibilité d’encourager leur équipe favorite tout en partagent en ligne leurs créations, actions ou projets en lien avec la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre.

Le village de la course ouvrira le vendredi 18 octobre à 14h autour du bassin Paul Vatine au Havre, le départ de la 14ème édition de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre sera donné le dimanche 27 octobre à 13h15 et les premières arrivées sont attendues à Salvador de Bahia à partir du 7 novembre.

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François Jambou aux portes de Las Palmas, la victoire de la première étape de la Mini Transat à portée de main

C’est maintenant que se joue le dénouement de la première étape de la Mini-Transat. Le final est tendu avec un vent très faible aux abords des Canaries. En proto, François Jambou a ce soir un petit matelas d’avance mais Tanguy Bouroullec et Axel Tréhin restent prêts à exploiter la moindre opportunité de le déborder. En série, la bataille est serrée entre Ambrogio Beccaria et Félix de Navacelle, sachant que les poursuivants sont aussi en embuscade. Les premiers protos pourraient arriver demain après-midi, et les leaders en série lundi matin. 

image

Crédit : A Courcoux

Les derniers milles s’annoncent laborieux

A l’approche de l’arrivée, les marins tiennent à l’adrénaline et à l’excitation. Il faut avoir les nerfs solides et confiance en ses choix car, scotché dans la molle, on peut vite imaginer que les concurrents disposent, eux, d’une petite veine de vent leur permettant de progresser… Pour ne rien arranger, les marins n’ont aucun moyen de savoir où se trouvent précisément leurs camarades.

Dans ces conditions très faibles, les routages sont souvent optimistes et il est donc difficile de donner des estimations précises quant aux arrivées des uns et des autres. Les derniers milles s’annoncent longs et laborieux pour les leaders. Les premiers protos pourraient arriver demain après-midi, et les leaders en série lundi matin. Avec le retour d’un vent portant entre Madère et les Canaries, on s’attend à une rafale d’arrivées lundi et mardi.

En proto, François Jambou (865) est passé sous la barre des 100 milles (96 milles au pointage de 18h) restant à parcourir. Dans un alizé bien établi, cette distance serait rapidement avalée. Dans les tous petits airs qu’il rencontre, c’est une autre histoire. Avec ce soir 30 milles d’avance sur ses premiers poursuivants, Tanguy Bouroullec (969) et Axel Tréhin (945), François a de quoi voir venir et il sera probablement difficile à rattraper.

En série, le match est ultra serré entre Félix de Navacelle (916) et Ambrogio Beccaria (943). Décalé légèrement dans l’Est, Julien Letissier (869), reste totalement dans le match et tirera peut-être profit de ce positionnement. Un beau groupe reste en embuscade avec Matthieu Vincent (947), Guillaume L’Hostis (868), Amélie Grassi (944), Nicolas d’Estais (905) – entre autres. Pour faire la différence, il faudra clairement être opportuniste !

84 marins encore en course

Sur les 87 marins qui ont pris le départ de La Rochelle la semaine dernière, 84 sont encore en course. Ce matin, Jean-Baptiste Ternon (880) a annoncé à la direction de course son abandon. En escale à Muxia, il n’est pas parvenu à solutionner ses problèmes d’énergie. C’est le troisième marin à se retirer de la course après Pavel Roubal (908) et Jonathan Chodkiewiez (958).

David Kremer (260) a réparé le tableau arrière de son proto. Il a remis le bateau à l’eau et a quitté les pontons du port de Baiona. En bon marin, il s’est mis au mouillage, seul à bord et en mode course, en attendant le passage d’un front. Quand le vent aura basculé au Nord-Ouest, il prendra la mer. Louis-Xavier Lamiraud (479) est reparti aujourd’hui de Peniche. Toujours arrêté à Camarinas, Joe Lacey (963) a prévu de reprendre la course demain vers 7h TU. Quant à Yann Blondel (836), il est bien arrivé à Leixões, où il a prévu de faire escale suite à des soucis d’énergie.

Parmi les marins rencontrant des difficultés techniques mais ne prévoyant pas d’escales techniques, on trouve Miguel Rondon (problèmes d’énergie), Michal Adam Weselak (casse de la pièce de fixation du bout-dehors) et Clément Machetel (qui tente de réparer une avarie dont on ne connaît pas encore la nature).


CLASSEMENT DU SAMEDI 12 OCTOBRE A 18H
​​​​​​​PROTO
1- François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute Jaune) à 96,7 milles de l’arrivée
2- Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) à 29,7 milles du premier
3- Axel Tréhin (945 – Project Rescue Ocean) à 35,9 milles du premier

SERIE
1- Ambrogio Beccaria (943 - Geomag) à 167,3 milles de l’arrivée
2- Félix De Navacelle (916 – Youkounkoun)à 7,2 milles du premier
3- Julien Letissier (869 – Reno Style) à 19,6 milles du premier

Source : A Bargat

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American Trophy 2019 : le doublé pour Catherine Pourre et son Class40 Eärendil

Déjà vainqueur de l’American Trophy 2018, l’équipage d’Eärendil a réitéré l’exploit cette année avec une magnifique 1ère place sur la RORC Caribbean 600 2019, gardant ainsi son titre obtenu en 2018 sur cette course.

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Crédit : D Branigan

American Trophy 2019 et 2020

L’American Trophy 2019 aura vu s’affronter 15 Class40, dont 8 Français, 5 Américains, 1 Allemand et 1 angolais. Traditionnellement moins bien doté en évènements les années impaires, l’American Trophy aura vu sa participation quasiment stable par rapport à 2018 avec un beau plateau en augmentation sensible sur la RORC Caribbean 600 et un nombre de nouveaux projets américains en forte croissance présents sur la Bermuda one-two.

Michael Hennessy, Vice-Président de la Class40 : 

"Félicitations à Catherine pour sa seconde victoire dans le Trophée Américain. Une victoire bien méritée ! Nous sommes ravis d’accueillir Eärendil dans les eaux américaines. 

2020 verra de belles compétitions en Amérique du Nord en Class40 avec The Transat, l’Atlantic Cup puis la Québec Saint-Malo."

Retrouvez le classement complet, ici


Source : Class40
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François Gabart embarque Thomas Pesquet à bord du trimaran MACIF - Vidéo

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Les inscriptions à la Transat AG2R sont ouvertes

Pour sa 15e édition, la Transat AG2R LA MONDIALE innove une nouvelle fois. En 2020, c’est la mixité qui sera mise à l’honneur. Avec le soutien de la FFVoile, AG2R LA MONDIALE souhaite encourager la participation de duos homme-femme et leur offrira l’inscription à la course afin qu’ils soient le plus nombreux possible à prendre le départ de cette transat de légende. Sur le village de la course, le challenge Handivoile sera organisé pour la 3e édition consécutive et réunira des duos handisportif / skipper. Ce challenge qui connaît un engouement croissant de la part des clubs, des skippers, des handisportifs mais aussi du grand public permet à AG2R LA MONDIALE de promouvoir la mixité et la lutte contre l’exclusion.

10 jours de festivités à Concarneau

Vendredi 10 avril 2020, les Figaro Bénéteau 3 seront amarrés à Concarneau au pied de la ville close et le village ouvrira ses portes au grand public. Ce sera le coup d’envoi de 10 jours de festivités avant le grand départ qui aura lieu dimanche 19 avril. Le public pourra admirer au plus près les bateaux et ressentir l’effervescence qui règne sur les pontons à mesure que le départ approche. Les 3 890 milles du parcours entre Concarneau et Saint-Barthélemy seront avalés à grande vitesse par les monotypes à foils. Après un peu plus de deux semaines de course, les duos engagés pourront compter sur l’accueil chaleureux des Saint-Barth, toujours présents en nombre pour fêter les arrivées des marins sur leur île.

Les inscriptions sont ouvertes

Alors qu’Armel Le Cléac’h a d’ores et déjà annoncé sa participation à la 15e édition de cette course en double et à armes égales. La dynamique lancée par le Figaro Bénéteau 3 équipé de foils laisse entrevoir un plateau de choix pour cette nouvelle édition de la Transat AG2R LA MONDIALE. Les skippers sont invités à s’inscrire dès aujourd’hui.

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Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout ou Benjamin Schwartz ?

À partir du lundi 14 octobre, les 4 skippers présélectionnés sont attendus par le Jury pour une semaine d’épreuves intensives au Pôle Finistère Course au large à Port-la-Forêt. Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif, annoncera le Skipper Macif 2020 le vendredi 18 octobre en fin de journée.

Erwan Le Draoulec, Gaston Morvan, Achille Nebout et Benjamin Schwartz sont attendus à partir du lundi 14 octobre, à Port-La-Forêt, par le Jury Skipper Macif composé de Jean Bernard Le Boucher (Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif), Christian Le Pape (Directeur du Pôle Finistère Course au Large), Jacques Cathelineau (Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile), François Gabart (Skipper du trimaran MACIF), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Bertrand Delignon (Directeur métier IARD du groupe Macif).

Au programme : entretiens individuels, tests physiques, météo et stratégie, navigations en solitaire et une présentation individuelle de leurs projets sportifs.

« Le programme Skipper Macif est ouvert à tous les jeunes skippers professionnels de la course au large qui souhaitent bénéficier d’un véritable encadrement sportif avec l’objectif de progresser et de gagner en performance. Les membres du Jury composé de représentants de la FFV, du Pôle Finistère course au large et de la Macif ont délibéré et retenu 4 candidats pour une semaine d’épreuves. Leurs profils sont différents et la semaine de sélection s’annonce intéressante ! Le Figaro Bénéteau 3 a tenu toutes ses promesses et cette nouvelle génération de navigateurs a montré son potentiel sur ce nouveau support. Je leur donne donc rendez-vous le 14 octobre prochain à Port-La-Forêt pour la phase finale. »

Jean-Bernard Le Boucher, Président du Jury Skipper Macif et Directeur des Activités Mer du groupe Macif

Tous les ans, le lauréat fait équipe avec le Skipper Macif sélectionné l’année précédente, puis épaule celui qui fera partie de la sélection suivante. Le Skipper Macif 2020 fera ainsi équipe avec Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019.

Le programme Skipper Macif : 10 ans de détection et d’accompagnement

Présent depuis 2008 sur le circuit Figaro Bénéteau, la filière d’excellence Skipper Macif est un programme d’accompagnement sportif de haut niveau dans le domaine de la course au large. Ce programme est une véritable opportunité pour les skippers d’intégrer un Pôle France agréé, par le Ministère des Sports, et de bénéficier d’un soutien financier et sportif basé sur un programme d’entraînements structurés. Que ce soit la préparation physique, technique, à terre et sur l’eau, les navigateurs bénéficient d’un encadrement idéal pour atteindre des résultats en course au large.

Ils sont aujourd’hui 9 skippers à avoir bénéficié du soutien du groupe Macif pour apprendre et progresser au sein de la Classe Figaro Bénéteau avant de s’élancer chacun dans d’incroyables carrières en course au large en solitaire.

Après Gérald Véniard (2008), Eric Péron (2009), François Gabart (2010), Paul Meilhat (2011), Fabien Delahaye (2012), Yoann Richomme (2014), Charlie Dalin (2015), Martin Le Pape (2017) et Pierre Quiroga (2019), le programme lance cette semaine la sélection pour trouver son Skipper Macif 2020.

Présentation des 4 candidats retenus pour la semaine de sélection Skipper Macif 2020

Erwan Le Draoulec (22 ans) :

Originaire de Saône et Loire, Erwan Le Draoulec est un adepte de la voile dès son plus jeune âge. Jeune, il passe la plupart de ses vacances à bord du bateau de son père, et rêve de devenir marin. Il s’inscrit à 17 ans à un pôle de formation à la course au large à Lorient. Il monte rapidement son projet et trouve un partenaire pour la construction d’un Mini 6.50 avec lequel il participe et remporte la Mini Transat 2017. Il intègre en 2019 le circuit Figaro Bénéteau mais se blesse à l’épaule en début de saison, l’empêchant de participer à la course majeure de l’année, La Solitaire Urgo le Figaro.

Gaston Morvan (22 ans)

Fils du figariste Gildas Morvan, Gaston baigne dans le monde de la voile et de la compétition depuis son enfance. Il pratique la Voile Olympique à haut niveau entre La Rochelle et Brest, et devient Champion de France Laser en 2017. En 2018 et en parallèle de ses études de Marketing à Brest, il décide de se lancer sur le circuit Figaro Bénéteau, en participant à la Sardinha Cup, en double aux côtés de son père.

Achille Nebout (29 ans)

Achille Nebout est un navigateur multi-support. Il s’illustre en Optimist dès ses 10 ans. Après un début de carrière en Voile Olympique, (4e place du Championnat du Monde Jeune 470 en 2011, Achille continue son apprentissage en Diam24 sur le Tour de France à la voile et devient Champion de France en 2017. Il intègre le célèbre circuit Figaro Bénéteau en 2019 et termine à la 8e place du classement bizuth de la Solitaire URGO Le Figaro.

Benjamin Schwartz (33 ans)

Originaire de Lyon, Benjamin découvre la voile via son professeur de judo. Après quelques séances de dériveur en Méditerranée, il attrape le virus de la voile. Il va d’abord naviguer sur de grands monocoques, et intègre rapidement les équipages de la Volvo Ocean Race. Benjamin devient alors un spécialiste de l’électronique et des systèmes embarqués. Responsable électronique de l’équipe Dongfeng Race Team de Charles Caudrelier sur la dernière Volvo Ocean Race, il rejoint ensuite l’équipe de Spindrift Racing, avec laquelle il participe sur le Maxi-Trimaran à la tentative-avortée du Trophée Jules Verne en 2018. Bizuth en 2019 sur le circuit Figaro Bénéteau, Benjamin a rapidement fait parler son expérience en terminant à la 6e place de la Solitaire URGO Le Figaro. Il remporte la même année le titre de Champion de France Elite de course au large 2019.

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