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Quatre duos pour représenter la France

Le championnat d’Europe de Formula Kite Mixte se déroule cette semaine, du 15 au 20 septembre à Traunsee en Autriche. Ce format de compétition en relais double mixte devrait être le format retenu pour les Jeux Olympique de Paris 2024. Quatre duos français sont en lice pour ce grand rendez-vous.

Le relais mixte, une première !

Ce format de course en relais double mixte est une première en compétition pour les kiteboarders. Le principe : le premier relayeur s’élance en flotte pendant que le second attend que le premier ait franchi la ligne d’arrivée pour pouvoir prendre son départ. Le classement est établit en fonction du passage de ligne du second relayeur. Il n’y a pas de contact lors du passage de relais, le franchissement de ligne du premier relayeur est le passage de relais.

« Nous avons concentrés les derniers entraînements sur le slalom et la passation de relais. Tous les duos sont bien expérimentés et se sont vite adaptés à ce nouveau format où il faut bien se caler et bien gérer la distance. Ils sont en forme prêts et motivés ! Nos objectifs sont les médailles d’or et d’argent et aussi un titre chez les U19 » Ariane Imbert, entraîneur de l’équipe de France de Kiteboard.

Champion d’Europe en titre, le Français Axel Mazella sera associé à Alexia Fancelli. Les deux hyérois vont tout mettre en œuvre pour se hisser sur la plus haute marche du podium.

« On a fait un stage la semaine dernière en équipe de France pour travailler les distances, les passages de relais, on a beaucoup travailler sur ces points pendant les quatre jours. C’est la première compet’ on va voir comment on se situe » explique Axel Mazella.

« On est tous les deux les meilleurs français, on s’entend bien avec Axel. Le sport reste celui que l’on fait depuis des années mais cette fois nous allons devoir jouer en couple. On va essayer de faire tous les deux de notre mieux pour que tout fonctionne bien. Notre objectif, c’est gagné ! » précise Alexia Fancelli.

Les duos français engagés

Axel Mazella (Hyères Kitesurf Association) & Alexia Fancelli ((Hyères Kitesurf Association) Théo de Ramecourt (Ches Cayteux) & Jessie Kapman (Société des Régates d’Antibes – Juans les Pins) Maxime Nocher (Hyères Kitesurf Association) & Lauriane Nolot (Hyères Kitesurf Association) Arthur Lez (Hyères Kitesurf Association) & Mathilde Garandeau (Yacht Club de Mauguio Carnon)

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Dernière ligne droite pour Jérémie Beyou avant le Vendée Globe.

omme en 2019, Jérémie Beyou, au terme d’un haletant final, a remporté samedi dernier les 48 heures du Défi Azimut. C’est désormais en vue du tour du monde en solitaire que le Charal Sailing Team va travailler sur les derniers ajustements et en profiter pour tester dans les prochains jours une V3 des foils de l’IMOCA Charal.

Défi Azimut : victoire sur le fil

Déjà vainqueur de l’épreuve il y a un an, Jérémie Beyou a remporté une nouvelle fois les 48 heures du Défi Azimut, un triangle de 500 milles dans le Golfe de Gascogne couru en « faux solitaire », à savoir qu’étaient présents à bord Christopher Pratt, équipier de veille n’intervenant ni sur la stratégie ni sur les manœuvres et Gauthier Lebec, media man du Charal Sailing Team. Dans le paquet de tête la totalité de la course, le skipper de l’IMOCA Charal, qui avait choisi de « garder les voiles neuves au frais » et donc de partir avec un ancien jeu de voiles, a réussi dans la matinée de samedi à revenir en tête en s’imposant avec 2 minutes et 38 secondes d’avance sur Sam Davies.

« Jusqu’à la fin, il fallait rester bien éveillé pour tenter quelque chose. La porte s’est entrouverte lorsque les premiers sont partis au large, Sam et moi, nous avons bien joué le coup à terre en exploitant la fin de brise matinale le long de Groix et en se positionnant un peu plus nord pour avoir le meilleur angle pour finir, ça m’a permis de passer devant. C’est une victoire toujours bonne à prendre, qui montre une fois de plus qu’il ne faut jamais rien lâcher. Je me suis senti à l’aise sur le bateau, et surtout, je n’ai rien cassé, ce qui était l’objectif numéro 1. »

Christopher Pratt, skipper remplaçant sur le Vendée Globe

Présent depuis le début en tant que co-skipper, Christopher Pratt qui a fait toute la préparation et a couru la dernière Transat Jacques Vabre en double avec Jérémie Beyou, sera son remplaçant sur le Vendée Globe, en cas d’empêchement de ce dernier pour raisons médicales. Un choix fait longtemps à l’avance par le skipper de l’IMOCA Charal en concertation avec son partenaire :

« C’est une volonté de Charal et du Team depuis le début du programme d’avoir un remplaçant et de le faire naviguer quasiment autant que moi. Ça veut dire qu’il a fallu qu’il appréhende totalement le bateau mais aussi qu’il soit formé à terre, avec un suivi médical, la formation médicale, un avitaillement spécifique, c’était une grosse démarche. J’ai beaucoup navigué avec Christopher ces derniers mois, nous avons couru la dernière Transat Jacques Vabre ensemble, j’ai totalement confiance en ses capacités s’il devait être amené à me remplacer. »

Une V3 des foils testée dès que possible

Toujours soucieux de pousser les détails le plus loin possible, Jérémie Beyou et son équipe vont tester les jours prochains une V3 des foils de l’IMOCA Charal, qui est en fait une évolution de la première version :

« Les deux tiers des foils sont ceux de la V1, nous avons en revanche changé la terminaison qui leur donne un profil et des caractéristiques différents. Notre V2 fonctionne bien et nous a donnés satisfaction, puisque j’ai gagné la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne avec, elle est plus sage dans le bon sens du terme, c’est-à-dire que le bateau est beaucoup plus stable. Maintenant, on a peut-être perdu un peu en capacité de démarrage, si bien qu’on a décidé de re-tester nos premiers foils, mais en changeant la terminaison pour les rendre plus ouverts. Comme c’était une évolution facile à mettre en place, nous avons fait ces modifications pendant l’été. Cette V3 est un peu à mi-chemin entre la V1 et la V2. Les candidats n°1 pour faire le Vendée Globe restent les deuxièmes foils, cette V3 sera l’outsider ; si nous avons le temps de la tester rapidement dans la brise et que nous trouvons qu’elle est un cran supérieur à la V2, nous choisirons de partir avec. C’est une petite option que nous activons, mais rien n’est sûr aujourd’hui. »

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Armel Tripon (L'Occitane) vainqueur des Runs Azimut : "Ce choix de voler moins haut a démontré son efficacité"

 

Pour Armel Tripon et l’architecte Samuel Manuard, le Défi Azimut aura permis de valider que L’Occitane en Provence est conforme à son concept : avoir une hauteur de vol mesurée afin d’éviter les atterrissages brusques qui lui feraient perdre élan et vitesse. Le bateau construit par Black Pepper aura ainsi démontré au cours de ces derniers jours qu’il était capable de vitesses moyennes élevées. Motivant à moins de deux mois du Vendée Globe !

 

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Credit : JM Liot

Armel Tripon, skipper de L’Occitane en Provence : « Nous avons montré de très belles choses » 

« Ce Défi Azimut a été positif. Ces quelques jours à se confronter aux autres nouveaux IMOCA sous différentes allures et forces de vent, sont une première et étaient nécessaires pour progresser. 

Ce choix volontaire de voler moins haut que les autres a démontré son efficacité : moins d’écart entre nos vitesses basses et nos vitesses hautes et un bateau assez facile à mener. Cette course permet de se mettre dans une bonne dynamique avant le Vendée Globe ne serait-ce que pour reprendre des réflexes de placement, de trajectoires. 

C’était un rendez-vous à ne pas rater ! Retour aux entraînements pour fiabiliser, naviguer dans la brise et éprouver le matériel ».

 

Samuel Manuard, architecte de L’Occitane en Provence : « Nous sommes dans le match, c’est une vraie satisfaction »

 « Ce que j’ai vu des comportements de notre bateau au cours de ce Défi Azimut m’a beaucoup plu ! Jusqu’ici nous avions travaillé à partir de nos sensations sur le comportement du bateau, ainsi que de l’analyse numérique des performances, mais c’est super important de se confronter aux autres en vrai, sur l’eau. 

En vitesse pure, nous savons maintenant que nous sommes vraiment dans le match et nous l’avons été à chaque exercice du Défi Azimut. Il faut évidemment relativiser tout cela, car ce n’étaient pas les conditions du Vendée Globe ; cependant et par comparaison avec la concurrence c’est vraiment très encourageant ! 

L’idée de L’Occitane en Provence, c’est d’être efficace ; c’est d’avoir des vitesses basses toujours élevées et de retomber de nos foils le moins souvent possible. C’est le même principe que sur l’autoroute en voiture : si tu t’arrêtes pour acheter des sandwiches, ça tue la moyenne ! 

Et il ne faut pas oublier que les grosses variations de vitesse c’est du stress mécanique, mais c’est aussi du stress mental pour le skipper. L’idée était de lisser la vitesse, je pense que c’est réussi et cela nous conforte dans nos choix. Le Vendée Globe ne se jouera pas sur les petits coups de mistoufle qu’il y a eu sur ce Défi Azimut. Ce que je retiens c’est que nous sommes bien dans le match par rapport aux autres bateaux neufs, et ça c’est une vraie satisfaction ! »

Source : V Bouchet
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Une bonne reprise de la compétition

Cinq jours intenses de Défi Azimut ont pris fin, hier soir, à Lorient La Base. Des runs de hautes vitesses, 48 heures au large du golfe de Gascogne et un beau tour de l’île de Groix, ont permis au skipper suisse de goûter à nouveau au plaisir de la compétition. Et du plaisir, Alan Roura en a beaucoup pris, tout en trouvant de nouveaux axes de travail pour les prochaines semaines, consacrées aux tous derniers préparatifs avant le départ de l’IMOCA La Fabrique aux Sables d’Olonne, dans un mois tout pile.

Alan Roura raconte :

« Il y a du négatif, du positif mais dans l’ensemble je suis plutôt content de cette reprise de course. Car finalement, avec la crise sanitaire et la naissance de ma fille je n’ai pas pu régater avec mes futurs concurrents du Vendée Globe. Cela m’a permis de me remettre dans le bain, même si ce format de course n’est pas le plus adapté à mon bateau. La Fabrique a besoin de faire du large et de parcourir un grand nombre de milles. J’avais mes voiles du Vendée Globe pour me mettre en conditions tour du monde. Cela ne m’a pas forcément aidé sur le Défi Azimut car les conditions de vent étaient faibles, c’était inadapté mais cela m’a permis de peaufiner quelques réglages et des dernières mises au point.

Dans l’ensemble, ces cinq jours étaient une bonne répétition générale pour le Vendée Globe. C’était un moment vraiment sympa, cela m’a permis de reprendre mes marques, en mode bien énervé sur l’eau et voir si, physiquement, je tenais encore la cadence. La réponse est oui, je n’ai pas fait de bêtises dans mes manœuvres, celles-ci étaient plutôt propres. Pendant les 48 heures, il y a eu des changements de voile pas évidents et tout s’est très bien passé, je suis content.

Pour la suite du programme, nous allons mettre le bateau en configuration Vendée Globe. C’est à dire, charger les derniers sacs, s’occuper des dernières petites bricoles afin que tout soit prêt pour descendre La Fabrique aux Sables d’Olonne. »

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De Marseille à Brest, Lecointre et Retornaz sur tous les fronts

Après l’annulation de l’ultime épreuve de l’année, le Championnat d’Europe à Palma, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont établi un planning d’entraînements avec une dizaine d’autres équipages entre Marseille, Brest et Santander.

Les marins de l’année 2019 auraient dû participer au Championnat d’Europe à Palma en octobre, après l’annulation du Championnat du Monde, mais la crise sanitaire en a décidé [encore] autrement. Elles ne se seront mesurées à leurs adversaires que deux fois cette année : en janvier 2020 lors de la world cup à Miami – qu’elles ont remportée – et à Plouguerneau lors du Challenge Cor nu en août dernier. Peu de temps en compétition et beaucoup d’inconnus les ont empêchées de se challenger avec leurs adversaires des prochains Jeux. Pour garder son niveau et continuer de s’entraîner dans la perspective des épreuves de l’année 2021, le duo a décidé de mettre en place un planning d’entraînements avec une dizaine d’équipages de 470. C’est donc entourées des anglaises, italiennes, suisses, des Français également, qu’elles mutualisent leurs techniques et compétences; des stages qui leur permettent de ne pas rester isolées et de se confronter à leurs concurrentes étrangères.

Camille & Aloïse :

« Nous avons décidé, avec d’autres équipages féminins étrangers, de mutualiser nos entraînements. Ce n’est pas commun ! Nous n’avons pas l’habitude de procéder ainsi mais nous nous adaptons à la situation…De toute façon c’est toujours bon à prendre. Nous avons donc fait deux stages à Marseille qui étaient très intéressants et enrichissants. Les différents coaches se réunissaient tous les jours pour préparer ensemble nos entraînements, puis nous partions tous sur l’eau en mode régate. Cela nous a permis de revoir les règles de course et de recréer des situations comme sur les Medal Race. »

Ensuite le duo retrouvera la rade de Brest et partira sur l’eau dès que les conditions seront réunies notamment si une mer plutôt agitée se présente, pour s’entraîner dans les vagues. Puis elles retrouveront à Santander, en Espagne, les partenaires/adversaires d’entraînement de Marseille, débu t octobre pour 10 jours de stage.
Pour finir la saison d’entraînements, Camille et Aloïse proposeront un stage à Brest, sur le même principe qu’à Marseille et Santander, aux différents équipages étrangers; l’occasion de montrer leur terrain de jeu et de finir l’année en beauté.

Des nouvelles de Patrick, le 470 baptisé par Franck Dubosc début janvier.

Patrick devait partir pour Tokyo fin mars. Son voyage s’est arrêté à Marseille où il est resté, lui aussi, confiné pendant des mois dans un container. Depuis il a fait ses premiers bords cet été durant les stages mais avec beaucoup de précaution… «Tout fonctionne à bord et les sensations sont bonnes. Mais nous avons un peu peur de l’abimer au contact, nous avons tendance à la préserver pour conserver son parfait état. Il reste notre bateau de choix pour courir les Jeux Olympiques. Nous en prenons soin comme un bijou précieux ! »

Résumé programmes d’entrainements :

Passé : 
Deux fois 1 semaine de stage à Marseille (Entre fin août et début septembre) 3 dernières semaines de septembre à Brest Du 1er au 10 octobre & du 18 au 25 octobre à Santander (ESP) Début novembre planification d’un stage à Brest entre équipages (non confirmé à date)

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Jérémie Beyou, en route pour le Vendée Globe, testera une V3 pour les foils de Charal

Jérémie Beyou aborde la dernière ligne droite avant le Vendée Globe. Comme en 2019, Jérémie Beyou a remporté samedi les 48 heures du Défi Azimut. C'est désormais en vue du tour du monde en solitaire que le Charal Sailing Team va travailler sur les derniers ajustements et en profiter pour tester dans les prochains jours une V3 des foils de l'IMOCA Charal. 

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Credit : JM Liot

Victoire sur le fil 

Déjà vainqueur de l'épreuve il y a un an, Jérémie Beyou a remporté une nouvelle fois les 48 heures du Défi Azimut, un triangle de 500 milles dans le Golfe de Gascogne couru en « faux solitaire ». Dans le paquet de tête la totalité de la course, le skipper de l'IMOCA Charal, qui avait choisi de « garder les voiles neuves au frais » et donc de partir avec un ancien jeu de voiles, a réussi dans la matinée de samedi à revenir en tête en s'imposant avec 2 minutes et 38 secondes d'avance sur Sam Davies. 

« Jusqu'à la fin, il fallait rester bien éveillé pour tenter quelque chose. La porte s'est entrouverte lorsque les premiers sont partis au large, Sam et moi, nous avons bien joué le coup à terre en exploitant la fin de brise matinale le long de Groix et en se positionnant un peu plus nord pour avoir le meilleur angle pour finir, ça m'a permis de passer devant. C'est une victoire toujours bonne à prendre, qui montre une fois de plus qu'il ne faut jamais rien lâcher. Je me suis senti à l'aise sur le bateau, et surtout, je n'ai rien cassé, ce qui était l'objectif numéro 1. » 

Une V3 des foils testée dès que possible 

Toujours soucieux de pousser les détails le plus loin possible, Jérémie Beyou et son équipe vont tester les jours prochains une V3 des foils de l'IMOCA Charal, qui est en fait une évolution de la première version : « Les deux tiers des foils sont ceux de la V1, nous avons en revanche changé la terminaison qui leur donne un profil et des caractéristiques différents. Notre V2 fonctionne bien et nous a donnés satisfaction, puisque j'ai gagné la Vendée-Arctique-Les Sables d'Olonne avec, elle est plus sage dans le bon sens du terme, c'est-à-dire que le bateau est beaucoup plus stable. 

Maintenant, on a peut-être perdu un peu en capacité de démarrage, si bien qu'on a décidé de re-tester nos premiers foils, mais en changeant la terminaison pour les rendre plus ouverts. Comme c'était une évolution facile à mettre en place, nous avons fait ces modifications pendant l'été. 

Cette V3 est un peu à mi-chemin entre la V1 et la V2. Les candidats n°1 pour faire le Vendée Globe restent les deuxièmes foils, cette V3 sera l'outsider ; si nous avons le temps de la tester rapidement dans la brise et que nous trouvons qu'elle est un cran supérieur à la V2, nous choisirons de partir avec. C'est une petite option que nous activons, mais rien n'est sûr aujourd'hui. »

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Ostar et Twostar. Départ le 9 mai 2021 et célébration du 60e anniversaire

Ostar et Twostar. Départ le 9 mai 2021 et célébration du 60e anniversaire

Le Royal Western Yacht Club a annoncé la date du départ de l’OSTAR et  de la TWOSTAR le du 9 mai 2021. La prochaine édition sera la 16e OSTAR et la septième édition de la course TWOSTAR (course en duo). Les inscriptions sont ouvertes pour le 60e anniversaire de la première course. L’OSTAR a été remporté par Francis Chichester, Eric Tabarly, Philippe Poupon, Loick Peyron, Francis Joyon, Michel Desjoyeaux, Ellen MacArthur et Mike Golding figurent tous parmi les gagnants. Parmi les autres participants figurent Bruno Peyron, Mark Gatehouse, Frank Cammas, Mike Sanderson, Nick Moloney, Conrad Humphreys, Hannah White, Samantha Davies et Pip Hildesley (maintenant Pip Hare) pour n’en nommer que quelques-uns.

La course part de Plymouth pour terminer dans le cadre magnifique de Newport, Rhode Island; le parcours reste tel qu’il était lors de sa deuxième édition, dont la première a terminé à l’Ambrose Light, New York.

Le club annonce également une nouvelle course : La Plymouth Lonely Rock Race

Le 4 juillet 2021 verra l’introduction d’une toute nouvelle course au large du Royal Western Yacht Club. La Plymouth Lonely Rock Race débutera à Plymouth Sound, sortira par l’entrée ouest de Plymouth Sound, contournera le Fastnet Rock jusqu’au port, passera les îles Scilly jusqu’au port puis se terminera entre le phare de brise-lames et la bouée de navigation, Queens Ground à Plymouth Sound. Les défis de cette course sont à peu près les mêmes que ceux de la Original Lonely Rock Race. Situé à environ 500 miles de long, c’est une course avec quatre segments difficiles. Au départ de Plymouth, la course n’aura pas à faire face aux barrières de marée de Hurst Castle, Portland et Start Point, ce qui donnera à ses concurrents une chance de vivre une course plus courte autour du Fastnet sans potentiel de gains et de pertes de marée énormes et sans les défis logistiques de départ et d’arrivée étant dans deux villes différentes.

Les inscriptions seront ouvertes aux MOCRA, IMOCA, Class40, Mini Transat, IRC, en solitaire et en double.

rwyc.org

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Solitaire du Figaro. 150 milles où tout peut encore se jouer !

Solitaire du Figaro. 150 milles où tout peut encore se jouer !

Cette 3e étape est laborieuse avec ce vent léger qui met les nerfs des skippers à rude épreuve et qui doivent lutter en plus avec les algues et la brume. Des conditions qui ont profité à Yann Eliès revenu à la deuxième place après avoir connu 10 mn de retard sur Xavier Macaire et Sam Goodshild toujours en lice pour reprendre la tête au classement général. Derrière, Armel Le Cleac’h peine à revenir, encore loin à 8,5 mn. Les 150 milles qui restent à parcourir jusqu’à St Nazaire laissent le jeu encore complètement ouvert avec quelques bulles sur le parcours mais les écarts risquent de faire mal à l’arrivée. On notera a belle prestation de Kevin Bloch du Team Vendée Formation et d’Alberto Bona aux avants-poste.

« Nous en sommes au moins à 250 demandes de marche arrière en 24 heures » témoigne quelque peu atterré Francis Le Goff, directeur de course. Si les bancs de brume devraient disparaître avec le jour, ils ne signifieront en rien l’apparition du zéphyr. La flotte, emmenée ce matin par Pierre Quiroga (Skipper MACIF 2019), parfaitement dans le tempo depuis le départ, accompagné dans son chemin de labeur par Xavier Macaire (Groupe SNEF), Sam Goodchild (Leyton) et un certain Yann Eliès (Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir) véritablement revenu du diable vauvert mettre la pression sur le leader du classement général, Armel Le Cléac’h, (Banque Populaire) actuellement pointé 24e à plus de 8 milles, et qui n’avait ce matin pas encore passé la marque de Portsall. Prochain objectif pour les solitaires, la bouée occidentale de l’île de Sein, via un passage au Fromveur en milieu de journée, si Eole le veut…

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Une nuit en Baie de Morlaix

Alors qu’ils profitent encore en cette fin d’après-midi de belles conditions de glisse sous spi, poussés par un fond d’air de secteur Est pour une dizaine de noeuds et sous un généreux soleil, les 31 marins et les deux navigatrices de la Solitaire sur Figaro se projettent sur la nuit prochaine, annoncée totalement déventée, et qui, avec le ralentissement des premiers de cordée, pourrait voir un joli regroupement de la flotte en baie de Morlaix. Nombreux sont les coureurs à y imaginer un second départ, compteurs quasiment remis à zéro. Sam Goodchild, le plus Lorientais des Britanniques, heureux de sa position en tête de flotte, anticipe pourtant le pire, et se rapproche des côtes pour y gérer au mieux les courants, envisageant même d’y mouiller le cas échéant. La menace de plus en plus pressante de ses poursuivants immédiats s’accompagne d’un fort accent vendéen avec trois sociétaires du Team Vendée dans les quatre premiers, Xavier Macaire (Groupe SNEF), qui repris le commandement ce soir, Kevin Bloch (Team Vendée Formation) et Alberto Bona (Sebago).

« De petits minimum dépressionnaires sont en vadrouille sur la pointe de Bretagne » explique poétiquement Francis Le Goff, Directeur de course. « Il devraient à partir de ce soir vider le plan d’eau de tout souffle, et ceci, pour la totalité de la nuit. » La Solitaire du Figaro 2020 va ainsi connaitre un nouveau départ, avec, au gré des vicissitudes de la nuit, quelques chamboulements du classement. Inspiré et rapide depuis le début de saison Sam Goodchild affiche en cette fin de deuxième jour de course, une belle sérénité. A l’instar de tous les solitaires, il a grandement profité des belles conditions de glisse sous grand spi offertes par un vent bien calé à l’Est pour soigner ses trajectoires, et grappiller un peu de repos. Son opposant le plus pressant du jour Xavier Macaire s’inscrivait dans la même candeur décontractée. « On a marché pleine balle sous le soleil. C’est agréable. On est dans le match, dans le paquet de tête. Ca va mollir et je m’attends à tout, y compris au retour des adversaires par l’arrière. » Et d’ajouter : « Il ne faudra pas se planter avec les courants. » Des flux favorables sont en effet attendus à partir de 18 heures, propices à une traversée en toute quiétude de la Baie de Morlaix. La suite s’annonce moins réjouissante pour les solitaires à l’approche de Portsall, qui risquent de devoir négocier des courants contraires dans une absence totale de vent.

Cette étape est encore longue ; « On ne sera pas loin des 96 heures de course » souligne Francis Le Goff, tout en maintenant une heure probable d’arrivée mercredi dans l’après midi. De nombreux rebondissements sont à prévoir d’ici là.

Le départ de la 4ème étape reporté

L’arrivée de la troisième étape en provenance de Dunkerque s’annonçant tard mercredi, la direction de course a jugé plus conforme et sage de reporter à samedi, à 19h15, le départ de la quatrième étape de l’épreuve afin de garantir des temps de récupérations minimum aux sportifs. Arrivée de la 4ème et dernière étape dimanche fin d’après-midi.

Bretagne Sailing Valley

L’atterrissage sur la Bretagne s’effectue ainsi en douceur, et l’étonnante météo estivale va permettre aux Solitaires de jouir une nouvelle fois des beautés naturelles des sites abordés. Pour nombre d’entre eux, la Bretagne est aussi le fief et le berceau de leur projet sportif et technologique. La Bretagne Sailing Valley, à laquelle nombre d’observateurs se réfèrent, apporte en effet son lot conséquent de compétiteurs, de formateurs, d’entraineurs. Mais cette filière pèse aussi d’un poids économique conséquent, avec une cohérence d’entreprises rassemblant architectes, constructeurs, fabricants de gréements et d’appendices et d’électronique embarquée qui ont réalisé en 2019 un chiffre d’affaires de 348 millions d’euros dont 83.5 millions (HT) exclusivement rattachés aux activités de la voile de compétition. La voile de compétition en Bretagne concerne 210 entreprises, 28 métiers différents et 2 355 emplois dont 980 spécifiques au secteur compétition. Les voiliers les plus performants et les plus innovants dans toutes les classes, Ultim, IMOCA, Figaro, Class 40, mini… y sont construits…

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À l’heure des choix…

La flotte de la Normandy Channel Race 11ème du nom a atteint l’entrée du Solent et l’Île de Wight en fin de matinée. Bénéficiant de son bon placement en leader de flotte, le Class40 Redman (161) est le premier à s’extirper de ce piégeux passage à niveau, lui permettant de creuser l’écart le long des côtes sud anglaises. Derrière, les premiers choix stratégiques se mettent en place avec deux options bien distinctes.

Le peloton de tête, composé de Redman (161), Crédit Mutuel (158), Banque du Leman (159), (Re)vivre après le Lymphome (154), Free Dom (157) et Fondation Sextant / Amiral Gestion (134), a fait le choix de s’éloigner de la côte pour espérer bénéficier d’air plus soutenu. En revanche, le second peloton composé de Tales 2 (123), Vogue avec Crohn (135), le Choix Funeraire (139), Virgin Media Business (137), E. Leclerc Ville La Grand (160), Milai (101), Everial (147) et Consice 8 (129), a quant à lui pris la décision de naviguer proche de la côte afin d’éviter au maximum le courant inverse. Les heures de course à venir devraient statuer quant au groupe qui aura pris la meilleure décision. Nous assisterons alors soit à un resserrement de la flotte ou au contraire un étirement de celle-ci.

DIFFICILE SORTIE DU SOLENT

Derrière, le piégeux Solent aura eu raison de trois Class40. Le vent très faible, rendant les bateaux peu manœuvrables, et le fort courant sur zone, ont poussé des concurrents au talonnage sur le banc de sable des Shingles. C’est d’abord Entraide Marine (156) qui s’est fait punir. Complètement stoppé le skipper Charles-Louis Mourruau a informé la direction de course qu’il ne souhaitait pas poursuivre la course ne pouvant pas faire un diagnostic de l’étendue des dégâts avant d’attaquer la traversée de la mer Celtique. Même punition pour Rockall 6 (155) qui s’est lui aussi échoué net face aux Needles. Le skipper Jörg Riechers et son co-skipper Axel Tréhin ont décidé de prendre leur mal en patience en attendant la marée montante pour repartir en course. Enfin, lors d’un empannage près d’un danger, Free Dom (157), s’est fait pousser par le courant vers Rockall 6 (155) alors déjà échoué. Afin de se sortir de ce danger et d’éviter une inévitable collision, le duo Thibault Lefevere et Sébastien Marsset, s’est vu dans l’obligation d’allumer le moteur et de mettre la marche avant. La direction de course a été informée de la situation et a informé le jury.

En queue de flotte, les concurrents sont encore éparpillés sur toute la longueur du Solent. Pour Obportus IV qui ferme la marche comme pour les autres, la danse risque d’être plus compliquée. En plus de devoir négocier ce passage à niveau en slalomant entre les bancs de sable et le fort trafic maritime, ils devront composer avec un courant de face. Vigilance sera le mot d’ordre à bord les prochaines heures de course afin de ne pas subir la même punition que leurs prédécesseurs, surtout à l’approche de la nuit tombante…

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La flotte de la Solitaire encore en course, le directeur de course annonce le report du départ de la 4ème étape

Peter Burling et Blair Tuke arrivent sur le SailGP : "Nous allons constituer une équipe compétitive"

  Une nouvelle équipe néo-zélandaise, menée par les champions olympiques et vainqueurs de la Coupe de l’America, Peter Burling et Blair Tuke...

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Armel Tripon, Jeremie Beyou et Kevin Escoffier, les vainqueurs du Défi Azimut sont - IMOCA

Le dixième Défi Azimut s’est achevé hier après la victoire de L’Occitane en Provence (Armel Tripon) sur les ‘runs’, Charal (Jérémie Beyou) pour les ‘48 heures’ et PRB (Kevin Escoffier) a empoché le ‘Tour de l’île de Groix’. Trois épreuves complémentaires, pour trois vainqueurs différents. C'était la dernière confrontation officielle avant le Vendée Globe. Tous ont maintenant le regard tourné vers les Sables d'Olonne et le départ le 8 novembre.

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Crédit : Y Zedda

Après la domination sans partage de Charal l’an passé, cette édition 2020, disputée dans des conditions estivales, a montré que la flotte a encore gagné en homogénéité pour des débats sportifs de haut niveau. Prochain rendez-vous IMOCA : le départ du Vendée Globe le 8 novembre ! 

Ce sont 17 bateaux dont 11 foilers qui ont régaté pendant cinq jours à Lorient. Un rendez-vous qui a permis de découvrir plusieurs IMOCA dans leur nouvelle configuration : Thomas Ruyant étrennait la ‘V2’ des foils de LinkedOut ; Stéphane Le Diraison s’alignait sur son plan Finot 2008 dans sa nouvelle configuration : Time for Oceans a, en effet, subi un profond lifting chez Multiplast pendant six mois avec notamment l’adjonction de foils (les mêmes que le Maitre CoQ 2014 de Jérémie Beyou), un nouveau roof et de nouveaux safrans... 

Quant à L’Occitane en Provence, c’était sa seconde apparition après l’abandon précoce d’Armel Tripon dans la course de juillet, et l’original plan de Sam Manuard a du potentiel ! 

Après la montée en puissance sur les ‘runs’ qui ont consacré ‘L’Occitane’ avec un chrono à 23,35 nœuds, les 48 heures ont marqué les esprits par le finish indécis jusqu’au bout. « La première nuit a été très rapide avec des vitesses impressionnantes proches de 30 nœuds dans un vent qui n’a pas dépassé les 20, » poursuit Antoine Mermod, président de la classe IMOCA. « Ça ressemblait à une étape de Solitaire du Figaro ce qui en matière d’engagement sportif est une référence. » 

En effet, quel suspense à l’arrivée des 48 heures ! Kevin Escoffier qui avait course gagnée s’est fait piéger sur la mer d’huile… A quelques encablures, Jérémie Beyou a finalement franchi la ligne en vainqueur, suivi de trois navigatrices qui se sont hissées dans le Top 4 : Samantha Davies, Isabelle Joschke et Clarisse Crémer. Les trois femmes ont négocié finement les petits airs à la Pointe de Pen Men et renversé le finish. 

Le Défi Azimut est arrivé à maturité et rentrera en toute logique dans le championnat IMOCA Globe Series à partir de 2021. « A nous de continuer à faire grandir l’événement pour en faire un rendez-vous incontournable pour un maximum de bateaux. Nous avons déjà commencé à travailler dans cette optique avec les organisateurs, » concluait Antoine Mermod. 

Armel Tripon (L'Occitane en Provence), vainqueur des ‘runs’ :

« Nous sommes venus pour nous confronter et c’est ce que nous avons fait sous plein d’allures et de forces de vent différentes. Nous avons vu que le bateau n’a pas de trou de vitesse et que j’étais plutôt bien dans le match, donc c’est hyper positif. Cette course permet de se mettre dans une bonne dynamique course avant le Vendée Globe. Ne serait-ce que pour reprendre des réflexes de placement ou de trajectoires. Cela faisait un moment que je n’avais pas régaté et cela s’oublie aussi.  » 

Kevin Escoffier (PRB), vainqueur du Tour de l’Ile de Groix :

« Nous avons pris un super départ. Les conditions étaient vraiment idylliques aujourd’hui, entre 5 et 12 nœuds. Vent, soleil,… On se serait cru sur un tour d’Antigua plutôt qu’un tour de Groix. En fait, c’était le tour d’Antigroix comme on a tourné à l’envers (rires) ! 

Ça fait du bien car samedi, l’arrivée des 48 heures m’a fait mal. Forcément, cela fait toujours plaisir de gagner car on donne tout à chaque fois. Cela fait du bien et montre à la concurrence que nous ne sommes pas là par hasard. Nous sommes dans le coup et nous n’avons rien cassé. Il nous reste encore un mois et demi pour être fin prêt sur le départ du Vendée Globe ! »

 

Défi Azimut 2020 

Les cinq premiers des ‘runs’ 

1 – L’Occitane en Provence (Armel Tripon), 03 min 05 s (23,35 nds) 

2 – LinkedOut (Thomas Ruyant), 03 min 20 s (21,60 nds) 

3 – ARKEA PAPREC (Sébastien Simon), 03 min 23 s (21,28 nds) 

4 – APIVIA (Charlie Dalin), 03 min 28 s (20,77 nds) 

4ème ex æquo Initiatives-Cœur, (Samantha Davies) 

 Les cinq premiers des 48 heures-solo 

1 – Charal (Jérémie Beyou) en 1j 20h 56min 

2 – Initiatives-Cœur (Samantha Davies) en 1j 20h 59min 

3 – MACSF (Isabelle Joschke) en 1j 21h 13min 

4 – Banque Populaire X (Clarisse Crémer) en 1j 21h 20min 

5 – PRB (Kevin Escoffier) en 1j 21h 33min 

 

Les cinq premiers du Tour de l’Ile de Groix 

1 – PRB (Kevin Escoffier) en 2h 29min 47s 

2 – APIVIA (Charlie Dalin) en 2h 32min 19s 

3 – V and B-Mayenne (Maxime Sorel) en 2h 33min 07s 

4 – Initiatives-Cœur (Samantha Davies) en 2h 33min 29s 

5 – Seaexplorer-YC de Monaco (Boris Herrmann) en 2h 33min 50s 

Par la rédaction

Source : J.Huvé

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Sodebo Ultim 3 en entraînement Jules Verne, jolie rencontre avec les bateaux du Défi Azimut - Images

Peter Burling et Blair Tuke arrivent sur le SailGP : "Nous allons constituer une équipe compétitive"

  Une nouvelle équipe néo-zélandaise, menée par les champions olympiques et vainqueurs de la Coupe de l’America, Peter Burling et Blair Tuke...

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50 kiteboarders à Wimereux

La deuxième étape de l’ENGIE KITE TOUR 2020 a été lancée ce vendredi 11 septembre à Wimereux (Pas-de-Calais). Jusqu’à dimanche, l’événement réunit un joli plateau sportif avec 50 riders engagés, femmes et hommes, dont 31 en kitefoil ! Dans une ambiance qui reste conviviale malgré le contexte sanitaire, les amateurs ont l’opportunité de défier les meilleurs kiteboarders français.

Le vent s’est quelque peu fait désirer ce vendredi devant la grande plage de Wimereux. Initialement prévue à 14h, la première courses a finalement pu être lancée à 16h40, sous un grand soleil bien agréable pour naviguer. La toute petite brise de 7-8 nœuds était en effet suffisante pour lancer les kitefoils, qui représentent la majorité de la flotte avec 31 inscrits. En revanche, les 19 riders engagés en directionnelle et en twin-tip n’ont pas pu prendre part à cette première course. Sans doute devront-ils attendre la journée de samedi pour s’exprimer. On verra notamment deux redoutables concurrents en directionnelle, Alex Caizergues et Chris Ballois.

Kitefoil : Théo de Ramecourt vainqueur de la première course, Alexia Fancelli dominatrice chez les femmes

En kitefoil, le niveau est très relevé avec d’autres ambassadeurs de prestige : Axel Mazella (tout récent Champion d’Europe), Nicolas Parlier, Benoît Gomez et Théo de Ramecourt qui a remporté la toute première course de cette étape nordiste. Au final 4 courses ont pu avoir lieu aujourd’hui. Les amateurs ont tenté de s’accrocher mais le niveau des ambassadeurs, membres de l’Equipe de France et parmi les meilleurs mondiaux, est extrêmement relevé. Chez les femmes, Alexia Fancelli domine devant la locale de l’étape, la Dunkerquoise Anaïs Mai-Desjardins.

Des concurrents heureux de se retrouver

Après un long break de six mois, en raison du contexte sanitaire, les concurrents de l’ENGIE KITE TOUR sont heureux de revenir sur l’événement, comme l’explique Antoine Weiss, coordinateur technique : « On voit que cela leur fait du bien d’enfin se retrouver, de courir à nouveau les uns contre les autres. Nous espérons que demain et dimanche les conditions seront favorables pour lancer un maximum de courses pour toutes les catégories. »

La situation particulière qui prévaut actuellement nécessite des ajustements, avec notamment le port du masque obligatoire, à l’intérieur mais aussi à l’extérieur (sauf sur la plage). Si l’habituelle soirée des coureurs a été annulée, le Club Nautique de Wimereux, organisateur de l’étape, a tout de même prévu un joli moment de convivialité avec un repas servi à table. Les riders pourront ainsi continuer à vivre les agréables moments de partage qui font aussi le charme de l’ENGIE KITE TOUR.

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ETF26. Le National pour Billy Besson et son équipe

ETF26. Le National pour Billy Besson et son équipe

3 journées de courses, 5 bateaux et des conditions optimales, il n’en fallait pas plus pour se faire plaisir en ETF26 à la Rochelle sur ce catamaran à foil dessiné par Guillaume Verdier. Si au final Billy Besson et son équipe remporte ces trois jours d’épreuves, cela bataillait pour le podium et c’est finalement les jeunes rochelais de Youth Foiling Team, Charles Dorange, Louis Flamant et Thibault Julien qui terminent seconds, suivis par Team Pro, en troisième position devant Jean-Pierre Dick (Ville de Nice – ABC Arbitrage) et Yvan Bourgnon.

La prochaine épreuve se déroulera au Spi Ouest France à (La Trinité-sur-Mer).

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Trophée Jules Verne. Franck Cammas et Charles Caudrelier visent moins de 40 jours !

Trophée Jules Verne. Franck Cammas et Charles Caudrelier visent moins de 40 jours !

Franck Cammas et Charles Caudrelier se livrent sur la course au large, leurs aspirations sur ce trophée Jules Verne. Le 1er novembre prochain, l’équipage du Maxi Edmond de Rothschild débutera officiellement son stand-by météorologique pour s’élancer sur le Trophée Jules Verne, le record du tour du monde à la voile !  Mis à l’eau en 2017, il est le premier maxi-trimaran de course au large conçu pour voler en haute mer. Et cet hiver, ses skippers – Franck Cammas et Charles Caudrelier – espèrent bien que le dernier-né des Gitana soit le premier de sa génération à boucler un tour du monde en mode volant.
Dans cette tentative, leur ambition est double : non seulement venir accrocher ce chrono légendaire mais également le faire basculer sous la barre symbolique des 40 jours. Le challenge est très ambitieux car IDEC Sport et Francis Joyon, les actuels détenteurs, ont mis la barre haute mais c’est bien la difficulté de ce record qui rend l’exercice si fascinant.
Charles Caudrelier et Franck Cammas parlent du Trophée Jules Verne mais aussi de l’évolution de la course au large en général à travers les exploits des hommes et des bateaux qui ont marqué leur record depuis sa création en 1993.

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Sam Goodchild prend la tête de La Solitaire, Adrien Hardy joue sa carte - Classement

Sam Goodchild (Leyton), troisième du classement général provisoire au départ de Dunkerque, et premier Britannique à pouvoir légitimement ambitionner un podium sur La Solitaire du Figaro, s’est rappelé cette nuit aux bons souvenirs de ses adversaires. Il a parfaitement négocié ce contournement de la presqu’île du Cotentin, au point de croiser ce matin dans le nord de Guernesey en tête de la flotte. 

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Credit : A.Courcoux

Yann Eliès distancé

En compagnie du petit groupe de Sudistes, partisans d’une route au plus près des rivages normands, Pays de Caux et Calvados, et dans lequel on retrouve d’autres animateurs de ces premières 36 heures de course, Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) notamment, Sam Goodchild a parfaitement accompagné l’arrivée du vent d’Est Nord Est et poussé son bord tribord amure vers le centre Manche, avant de déclencher peu après 23 heures, avec la rotation au Sud Est, cet empannage décisif pour déborder avec de la vitesse et le courant la pointe de La Hague et Aurigny. 

Un coup magistralement réalisé, qui tuait dans l’oeuf les espoirs des Nordistes et d’un Yann Eliès (Quéguiner Matériaux - Leucémie Espoir), joueur en diable et dont le choix de route par le Nord des Anglo Normandes lui coûte ce matin une dizaine de milles de retard sur les leaders, et une quinzième place d’une flotte qui converge désormais bien groupée vers le nord de Guernesey. 

Adrien Hardy joue sa carte

Avec Elodie Bonafous (Bretagne CMB Océane) qui ferme la marche et toujours aux prises avec le raz Blanchard, la flotte s’étale désormais sur plus de 23 milles. 

A suivre ce matin, la trajectoire d’Adrien Hardy (Ocean Attitude) bien calé aux avant postes et déterminé à jouer, comme à son habitude, la carte de ses très personnelles inspirations. Le vent de Sud Est va toute la matinée se montrer capricieux, très instable et tournant à l’Est Nord Est. Il offre des allures toujours portantes aux “Solitaires” en route vers la pointe de Bretagne.

Classement à 9h

1 Sam Goodchild Leyton 

2 Xavier Macaire Groupe SNEF à 1.20 milles

3 Pierre Quiroga Skipper MACIF 2019 à 1.31 

4 Alberto Bona Sebago à 1.79 

5 Kevin Bloch Team Vendee Formation à 2.17 

6 Lois Berrehar Bretagne CMB Performance -2 à 2.58

7 Tanguy Le Turquais Groupe Queguiner - Innoveo 1 à 3.11 

8 Anthony Marchand Groupe Royer - Secours Populaire à 6.28

9 Martin Le Pape Fondation Stargardt à 7,34

10 Achille Nebout à 7,52

Par la rédaction

Source : La Solitaire

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Vendée Globe. Alex Thomson est prêt pour un Vendée en 67 jours

Vendée Globe. Alex Thomson est prêt pour un Vendée en 67 jours

Alex Thomson est prêt avec son IMOCA Hugo Boss. Le skipper Britannique qui s’est préparé à l’abri des regards en Angleterre a achevé les derniers réglages de son HUGO BOSS.
Il a doté son bateau d’une nouvelle paire de foils. « L’ultime sortie de vérification s’est bien passée et nous nous sentons en bonne forme », a déclaré Thomson lors d’une conférence en de presse en ligne ce lundi. « Nos nouveaux foils sont arrivés de chez Persico en Italie et ils sont maintenant en place. Ces deux foils sont en fait un développement de la version 1, ils seront donc identiques. Mais nous avons apporté quelques petites améliorations qui devraient nous donner un peu plus de performance et de fiabilité. Ils ont été renforcés. »
Des foils en C qu’Alex sera content de pouvoir complètement rétracter si les conditions météos l’exigent sur ces bateaux devenus aussi rapides que violent à bord.
Il estime qu’il pourrait mettre 67 jours pour boucler ce Vendée Globe, soit 7 jours de mieux que le dernier où il avait mis 74 jours et 19h. Le plus probable serait une arrivée en 70 jours.

« Pendant ces sorties d’entretien, nous avons également apporté d’autres modifications au bateau et, depuis notre retour sur l’eau, nous pouvons déjà constater que ces changements ont produit une grande différence. Nous constatons une augmentation significative des performances, jusqu’à 10 %, donc nous sommes très heureux ! Maintenant, le temps est compté pour nous et nous devons profiter de chaque moment sur l’eau avant de partir pour la France le mois prochain ».

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Solitaire du Figaro. Une troisième étape qui se corse

Solitaire du Figaro. Une troisième étape qui se corse

Le passage de presqu’île du Cotentin est une première marque importante sur cette étape et c’est l’Anglais Sam Goodchild (Leyton), troisième du classement général provisoire au départ de Dunkerque qu’il l’a parfaitement négocié lui permettant de croiser ce matin dans le nord de Guernesey en tête de la flotte.

En compagnie du petit groupe qualifié hier au soir de Sudistes, partisans d’une route au plus près des rivages Normands, Pays de Caux et Calvados, et dans lequel on retrouve d’autres animateurs de ces premières 36 heures de course, Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) notamment, il a parfaitement accompagné l’arrivée du vent d’Est Nord Est et poussé son bord tribord amure vers le centre Manche, avant de déclencher peu après 23 heures, avec la rotation au Sud Est, cet empannage décisif pour déborder avec de la vitesse et le courant la pointe de La Hague et Aurigny. Un coup magistralement réalisé, qui tuait dans l’oeuf les espoirs des Nordistes et d’un Yann Eliès (Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir), joueur en diable et dont le choix de route par le Nord des Anglo Normandes lui coûte ce matin une dizaine de milles de retard sur les leaders, et une quinzième place d’une flotte qui converge désormais bien groupée vers le nord de Guernesey. Avec Elodie Bonafous (Bretagne CMB Océane) qui ferme la marche et toujours aux prises avec le raz Blanchard, la flotte s’étale désormais sur plus de 23 milles. A suivre ce matin, la trajectoire d’Adrien Hardy (Ocean Attitude) bien calé aux avant postes et déterminé, semble-t-il, à jouer comme à son habitude, la carte de ses très personnelles inspirations. Le vent de Sud Est va toute la matinée se montrer capricieux, très instable et tournant à l’Est Nord Est. Il offre des allures toujours portantes aux “Solitaires” en route vers la pointe de Bretagne, et les prochaines difficultés aux noms qui fleurent bon l’angoisse du marin, Portsall, Fromveur, le Four….

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Normandy Channel Race. Bon départ pour les 26 duos en Class40

Normandy Channel Race. Bon départ pour les 26 duos en Class40

La grande classique en Class40 de la Normandy Channel Race est partie ce dimanche.
Les 26 équipages trépignaient d’impatience d’en découdre ! C’est avec une météo quasiment parfaite que le comité de course a libéré avec ponctualité les Class40 en lice dès 19 heures 05 et une boucle en forme de huit d’environ 7 milles en baie de Seine devant l’embouchure de l’Orne entre les cardinales de Luc sur mer et Ouistreham. Après un bon départ, c’est dans un flux de nord-est de 10 nœuds, conditions presque idéales pour une mise en jambe, que les Class40 ont livré un magnifique spectacle au soleil couchant tout au long du parcours côtier proposé. Un préambule vivement disputé qui donne un avant-gout alléchant de la bagarre qui va se jouer durant les 1 000 milles théoriques de l’épreuve. Redman, skippé par Antoine Carpentier et Nicolas Groleau s’est rapidement imposé sur son Class40 flambant neuf avant d’enrouler en premier la dernière bouée et de mettre le cap, au portant, vers la prochaine marque de passage des îles Saint Marcouf mouillée à quelques 36 milles du départ, dans la baie des Veys. Le duo Ian Lipinski et Julien Pulvé à bord de Crédit Mutuel, un des grands favoris de cette édition 2020, a signé des virements de bord d’une impeccable propreté, lui permettant de se glisser second au pointage. Suit le duo père-fils, Antoine et Olivier Magre à bord d’E. Leclerc Ville La Grand. Les conditions aux allures portantes alliées au talent des skippers à bord, auront permis aux unités les plus récentes de la Classe de s’illustrer sur ce parcours côtier tout en démontrant la puissance de ces montures.

Saint-Marcouf en ligne de mire

36 milles séparent la dernière bouée du parcours côtier devant Ouistreham de la marque qui doit être obligatoirement contournée dans l’ouest de Saint-Marcouf. Les concurrents vont bénéficier d’un léger courant favorable pour atteindre le premier passage à niveau qui, comme c’est souvent le cas dans cette grande classique Normande, devrait déjà redistribuer les cartes.

Transmanche

Pour s’attaquer à un épisode certainement moins réjouissant pour les duos, la traversée de la Manche et de son fort trafic maritime, la flotte devrait toujours bénéficier de conditions favorables au reaching dans des airs se renforçant autour des 15 nœuds de secteur Est-Sud/Est. Après une première nuit en mer, les premiers Class40 devraient atteindre théoriquement l’île de Wight demain mat

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