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La Bermudes 1000 Race à pleine vitesse vers les Açores, Seb Simon solide leader, Boris Herrmann passe second

Après une première partie de course tactique mais peu ventée pour monter au phare du Fastnet, la donne a radicalement changé depuis la nuit dernière. Les IMOCA de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest filent à pleine vitesse (près de 20 nœuds pour les leaders) vers les Açores dans un flux de Sud-Est qui s’est renforcé de manière significative et va continuer de monter avant de mollir en milieu de nuit prochaine. Ce soir, c’est toujours Sébastien Simon qui est aux commandes de la flotte avec plus de 50 milles d’avance sur Boris Herrmann.


image

Crédit : B Herrmann

Course de vitesse


Les IMOCA filent pleine balle sur une mer qui se creuse et dans un vent de Sud-Est de 25 nœuds avec des rafales. Dans ces conditions, les bateaux tapent fort, les skippers sont confinés dans leurs cabines, les sorties sur le pont se réduisent au strict minimum. Pour la première fois depuis le départ de Douarnenez jeudi dernier, le matériel souffre. « J’ai pris un deuxième ris dans la grand-voile et c’est beaucoup plus confortable », raconte Boris Herrmann. La plus grande attention est de mise pour éviter les sorties de route.

Dans cette course de vitesse en « ligne droite », il n’y a pas d’options franches à prendre. Même si l’angle par rapport au vent est relativement serré, les concurrents engagés sur des foilers peuvent s’appuyer sur leurs appendices et gagner quelques nœuds précieux. Sébastien Simon fait toujours un solide leader, avec plus de 50 milles d’avance sur Boris Herrmann qui était suivi, au pointage de 17h, de Sam Davies et Yannick Bestaven. 


Avec leurs IMOCA à dérives droites, Damien Seguin, Maxime Sorel et Stéphane Le Diraison s’accrochent remarquablement mais subissent les retours de Fabrice Amedeo et Giancarlo Pedote. Clément Giraud et Manuel Cousin tentent eux aussi de résister à l’envolée d’un autre foiler, celui d’Arnaud Boissières.

Les leaders sont attendus mardi soir au waypoint Açores 

Le Top 5 à 17h (heure française) dimanche 12 mai :

1. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) : à 1 305,5 milles de l’arrivée
2. Boris Herrmann (Malizia - Yacht Club de Monaco) : à 52,2 milles du leader
3. Sam Davies (Initiatives Cœur) : à 63,5 milles du leader
4. Yannick Bestaven (Maître CoQ) : à 75,8 milles du leader
5. Maxime Sorel (V and B - Sailing Together) : à 83,5 milles du leader

Source : Rivacom

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Top départ de la Solo Concarneau, "Ça devrait être rapide !" dixit Armel Le Cléac'h - Classement

Les conditions étaient idéales ce dimanche 12 mai pour le départ de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten 2019 ! A 15h08, les 16 figaristes engagés se sont élancés sur les 270 milles nautiques du parcours sous un grand soleil et un vent de 8-10 nœuds permettant aux Figaro 3 de rapidement partir en direction de l’archipel des Glénan, premier point de passage. Eric Péron (French Touch), situé au plus près du bateau comité, a pris le meilleur départ et pointait en tête à la bouée de dégagement. Avec des conditions variées et ventées attendues sur l’épreuve, les premiers sont attendus dans le port de Concarneau mardi au petit matin.


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Crédit : A Courcoux


Armel Le Cleac’h (Banque Populaire) : "L’objectif est de naviguer tranquillement"

« Nous allons avoir de bonnes conditions pour partir avec du vent et du soleil, et un vent d’est qui va s’établir cette nuit jusqu’à l’arrivée. Ça va être assez tonique avec pas mal de près. Ça permet de compléter les gammes de voiles et de bords que l’on n’a pas auparavant. Le parcours est bien pour continuer à apprendre sur le Figaro Bénéteau 3. Ça devrait être rapide ! On va naviguer dans des endroits où nous passerons sur la Solitaire du Figaro, dans des endroits piégeux avec des cailloux et du courant, comme le passage du raz de Sein par exemple. L’objectif est de naviguer tranquillement, tout en observant les autres car il y a un très bon niveau. »

Michel Desjoyeaux ( Lumibird) : "Une chose est sûre, nous allons aller vite"

« Il n’y a pas grand-chose à faire en termes de trajectoire car avec l’orientation du vent au 80°, on est quasiment sur un bord pour aller jusqu’à Sud Guérande. Il y aura peu d’options et ce sera plutôt un bord de sanglier, une vraie course de vitesse. C’est intéressant de voir ça ! Il y aura des petites subtilités sur les choix de voile, soit spi lourd, gennaker, ou grand spi. Il y aura de quoi s’occuper ! Une chose est sûre, nous allons aller vite et les routages nous voient de retour à Concarneau mardi matin tôt. »

Pointage 18h45

1 Skipper Macif 2019
2 Lumibird
3 Hive Energy Ocean ATTITUDE
4 Skipper Macif 2017
5 Bretagne CMB Performance
La suite du classement, ici

INSCRITS 2019

1 Gildas MORVAN NIJI
2 Clément COMMAGNAC GRAIN DE SABLE
3 Armel LE CLEAC'H BANQUE POPULAIRE
4 Michel DESJOYEAUX LUMIBIRD
5 Will HARRIS HIVE ENERGY OCEAN ATTITUDE
6 Pierre LEBOUCHER GUYOT ENVIRONNEMENT
7 Martin LE PAPE Skipper MACIF 2017
8 Loïs BERREHAR BRETAGNE CMB PERFORMANCE
9 Tom LAPERCHE BRETAGNE CMB ESPOIR
10 Cassandre BLANDIN KLAXOON C
11 Matthieu DAMERVAL KLAXOON M
12 Pierre QUIROGA Skipper Macif 2019
13 Eric PERON FRENCH TOUCH
14 Sébastien MARSSET HANDICAP AGIR ENSEMBLE
15 Cécile LAGUETTE ECLISSE
16 Adrien HARDY SANS NATURE, PAS DE FUTUR
non partant Yann ELIES SAINT MICHEL
non partant Alexis LOISON REGION NORMANDIE

Source : MA Prestations

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Grands chambardements

Une belle brise de nord-ouest soufflant entre 12 et 18 nœuds et un grand soleil : tel était le menu de ce samedi, en baie de Douarnenez. Les concurrents du Grand Prix Guyader ont ainsi profité des conditions quasi parfaites pour leur dernier jour de compétition. Une ultime journée qui a largement chamboulé les classements. Chez les Dragon, Furie de Guus de Groot qui menait les débats à l’issue des quatre premières manches, s’est ainsi vu rétrograder à la 4e place, cédant la première place à Danish Blue de Poul Richard Hoj Jensen. Ce dernier remporte ainsi l’épreuve pour la quatrième fois mais ne devance que d’un tout petit point Q Ti Too de Fred Gourlaouen, le local de l’étape qui manque de peu de devenir le premier Français à remporter la course. Chez les Diam 24 OD, Beijaflore de Valentin Bellet a, pour sa part, finalement laissé filer sa chance de décrocher une seconde victoire consécutive au profit de Team Réseau Ixio. Le team de Sandro Lacan qui signe, de son côté, sa première victoire de la saison sur le circuit.

Trophée BMW – Studio Legale Duca Dragon : Et de 4 pour Hoj Jensen !

Ce samedi, les 27 équipages de Dragon du Grand Prix Guyader ont enchaîné deux parcours construits. Deux parcours qui ont, comme on pouvait s’y attendre, assez largement bousculé la hiérarchie établie à l’issue des deux premiers jours de course. Et si certains sont forcément un peu déçus, à l’image de Furie mené par le néerlandais Guus de Groot qui a débuté la journée par une contre-performance (17e) ou de Ar Youleg de Christian Guyader et Nenette de Gauthier Guillou qui ont écopé d’une disqualification pour départ prématuré lors de la première course, d’autres, en revanche, ont réalisé de belles opérations. « A l’aube de cette dernière journée de compétition, les points étaient extrêmement serrés. Les cinq premiers se tenaient en moins de six points et les 3e, 4e et 5e étaient à égalité de points. On savait donc que tout allait se jouer aujourd’hui. En ce qui nous concerne, on s’est beaucoup donné et on a réussi à être régulier en bouclant les courses du jour en 3e et 2e positions, des places qui nous permettent, ce soir, de nous hisser sur la plus haute marche du podium », a commenté Poul Richard Hoj-Jensen, le Danois double médaillé d’or olympique qui inscrit ainsi son nom au palmarès de l’épreuve pour la quatrième fois depuis 2000. « Pour gagner, il faut parfois avoir un peu de chance. La régate n’a pas été facile mais nous avons eu ce petit brin de réussite qui nous a permis de faire la différence. La preuve, nous n’avons remporté qu’une seule victoire de manche ! Nous avons réussi à être très réguliers et c’est une satisfaction car hier notamment, le vent a vraiment été très changeant et très instable. Au final, nous ne devançons Q Ti Too que d’un point, ce qui n’est pas grand-chose », a ajouté le barreur de Danish Blue qui empêche donc Frédéric Gourlaouen et sa petite bande de s’imposer à domicile, mais aussi de devenir les premiers Français à remporter le Grand Prix Guyader dans la catégorie des Dragon. « C’est rageant de passer si près de la première place mais pour nous, le contrat est malgré tout rempli haut la main », annonce le Douarneniste qui visait le Top 5 et la première place chez les tricolores. « On termine par une belle journée, avec des places de 1er et de 4e. On rentre donc ainsi exactement le même nombre de points que Danish Blue aujourd’hui. C’est une belle surprise. C’est la première fois en 20 ans qu’on monte sur le podium du Grand Prix. Il y a douze ans, on avait déjà gagné une manche. Cette année, on en a gagné deux ! C’est quelque chose d’extraordinaire pour nous. On est parvenu à être constant. On a joué les bons petits coups et on est resté raisonnable en préférant jouer gagne-petit plutôt que de tenter des grosses options en espérant passer à la caisse, ce qui ne marche d’ailleurs jamais très bien en Dragon », a terminé Fred Gourlaouen.

Classement (après 6 courses) :

1. Danish Blue, Poul Richard Hoj Jensen (Grande-Bretagne) 13 pts ; 2. Q Ti Too, Fred Gourlaouen (France) 14 pts ; 3. Furie, Guus de Groot (Pays-Bas) 17 pts ; 4. Full Speed, Martin Payne (Grande-Bretagne) 19 pts ; 5. Jerboa, Gavia Wilkinson Cox (Grande-Bretagne) 24 pts ; 6. Display, Michiel Van Dis (Pays-Bas) 37 pts ; 7. Nenette, Gauthier Guillou (France) 41 pts ; 8. Ar Youleg, Christian Guyader (France) 42 pts ; 9. Quiksilver, Robert Campbell (Grande-Bretagne) 43 pts ; 10. Ulysse, Jean Berger (France) 44 pts . (27 inscrits)

Trophée Banque Populaire Grand Ouest Diam 24 OD : Team Réseau Ixio damne le pion à Beijaflore

Chez les Diam 24 OD, le match a également été très disputé. Et si avant d’entamer les manches du jour, l’avantage était donné à l’équipage de Beijaflore avec un bonus de cinq points sur ses poursuivants les plus proches, ce sont finalement les hommes de Team Réseau Ixio qui l’ont emporté à l’issue des cinq courses du type stadium du jour (4 pour le rond Argent). « C’est notre première victoire cette saison et forcément, ça fait plaisir d’autant que ce Grand Prix Guyader a vraiment été une épreuve très complète, avec des conditions très variées. On a réussi à gagner trois courses en finale. C’est génial. Cette fois-ci, on n’a pas fait de boulette. Même hier, sur le raid, quand c’est devenu un peu complexe, on s’en est bien sorti. Notre plus mauvaise perf est une place de 6e. On a réussi à être solide sur tous les départs, ce qui n’avait pas été le cas en début de saison. On est dans un bon état d’esprit et on espère que ça va durer. En attendant, ça montre qu’il faut compter sur nous », a commenté le barreur marseillais qui s’est montré très régulier en finale, à l’inverse de Beijaflore qui a encaissé des places de 11e et 7e ce samedi, passant notamment complètement à côté de son départ dans la dernière régate. « Ce n’est pas des places auxquelles on a été trop habitué depuis le début de l’année et ça pique un peu », a avoué Valentin Bellet, vainqueur cette saison de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, du Grand Prix Atlantique et du Spi Ouest-France. « On passe à côté du doublé mais on termine malgré tout 2e. On prend quand même ! », a ajouté le Charentais qui continue, de fait, de faire forte impression, tout comme Golfe du Morbihan Breizh Cola et Solune Robert et Cheminées Poujoulat de Robin Follin, indiscutablement les hommes en forme de cette année 2019. « La course a vraiment été très intéressante. On a eu des conditions pas vraiment simples mais des belles conditions du début à la fin. Aujourd’hui encore, on a eu des grosses bascules à gérer. Dans ce contexte, ça n’a pas été facile de faire preuve de constance. L’important a vraiment été de ne pas prendre de plomb. Pour notre part, on est un peu passé à côté du raid et aujourd’hui on a pris une BFD (ndlr : disqualification pour départ prématuré) mais sinon on a toujours été hyper régulier, avec que des manches dans le Top 3. C’est positif », a terminé Robin Follin.

Classement (après 13 courses) :

1. Team Réseau Ixio (Sandro Lacan) 33 pts ; 2. Beijaflore (Valentin Bellet) 42 pts ; 3. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Riwan Perron / Solune Robert) 45 pts ; 4. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) 47 pts ; 5. EFG Private Bank Monaco (Corentin Horeau / Hussain Al Jabri) 51 pts ; 6. Renaissances Services (Corentin Horeau) 51 pts ; 7. Groupe Atlantic (Aristide Gasquet) 69 pts ; 8. Pink Lady – Pays de l’Orr – Sud de France (Pieter Tack) 77 pts ; 9. Team La Boulangère (Mathilde Géron) 85 pts ; 10. Homkia – Nil Les Sables d’Olonne (Raphaël Censier) 94 pts. (21 inscrits)

Emmanuel Pouliquen, Président du conseil d’administration de Banque Populaire Grand Ouest : « Nous sommes très fiers d’avoir pu contribuer au succès de cet évènement placé sous le signe du sport nautique et de la compétition, mais aussi de la rencontre et du partage. Il est tout naturel pour la BPGO, partie intégrante de la « Banque de la Voile », d’être présente dans les grandes manifestations nautiques de notre territoire. C’est, pour nous, la preuve de notre solide ancrage en Cornouaille, et aussi l’opportunité de prouver notre attachement au développement économique du Finistère. Cette 20e édition a été un succès, et nous sommes fiers d’y avoir participé. »

Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest : Sébastien Simon mène la danse

Ce samedi, les concurrents de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest ont tour à tour passé le phare du Fastnet, au Sud de l’Irlande. Sébastien Simon a ouvert le bal ce matin, suivi de Sam Davies et quasiment l’ensemble de la flotte des 17 IMOCA, toujours au complet après 48 heures de course. Très opportuniste, le leader est parvenu à s’échapper quand ses poursuivants ont été ralentis dans une bulle sans vent peu après le Fastnet, mais le parcours réserve encore bien des surprises et les écarts peuvent très vite se réduire en IMOCA. Prochaine marque à franchir : un way-point positionné à 820 milles du Fastnet, dans le nord des Açores.

Ordre de passage au Fastnet :

1. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) à 9h15 ; 2. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 10h15 ; 3. Boris Herrmann (Team Malizia – Yacht Club de Monaco) à 11h ; 4. Yannick Bestaven (Maître Coq) à 11h15 ; 5. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) ; 6. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 12h30 ; Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 13h : 8. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 13h15 ; 9. Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) à 13h15 ; 10. Giancarlo Pedote (Prysmian) à 15h30 ; 11. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 16h ; 12. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 16h30 ; 13. Pip Hare (Superbigou) à 18h15.

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Bon départ des 16 concurrents

Les conditions étaient idéales ce dimanche 12 mai pour le départ de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten 2019 ! A 15h08, les 16 figaristes engagés se sont élancés sur les 270 milles nautiques du parcours sous un grand soleil et un vent de 8-10 nœuds permettant aux Figaro Bénéteau 3 de rapidement partir en direction de l’archipel des Glénan, premier point de passage. Eric Péron (French Touch), situé au plus près du bateau comité, a pris le meilleur départ et pointait en tête à la bouée de dégagement. Avec des conditions variées et ventées attendues sur l’épreuve, les premiers sont attendus dans le port de Concarneau mardi au petit matin.

Hervé Gautier, directeur de course :

« la procédure de départ s’est très bien passée sur l’eau. Le vent est resté stable, aux alentours de 7 nœuds, dans un vent mollissant. Il était temps qu’ils partent au large ! Il y avait de nombreux bateaux spectateurs sur l’eau, une trentaine, qui ont pu admirer ces nouveaux Figaro Bénéteau 3 de près. Eric Péron a rapidement pris l’avantage, au plus près du bateau comité, parti chercher une rotation vers la droite du plan d’eau. Le flux d’Est devrait se mettre en place en début de nuit, et devrait être stable jusqu’à l’arrivée mardi. »

Ils ont dits :

Armel Le Cleac’h (Banque Populaire) :

« Nous allons avoir de bonnes conditions pour partir avec du vent et du soleil, et un vent d’est qui va s’établir cette nuit jusqu’à l’arrivée. Ça va être assez tonique avec pas mal de près. Ça permet de compléter les gammes de voiles et de bords que l’on n’a pas auparavant. Le parcours est bien pour continuer à apprendre sur le Figaro Bénéteau 3. Ça devrait être rapide ! On va naviguer dans des endroits où nous passerons sur la Solitaire du Figaro, dans des endroits piégeux avec des cailloux et du courant, comme le passage du raz de Sein par exemple. L’objectif est de naviguer tranquillement, tout en observant les autres car il y a un très bon niveau. »

Cassandre Blandin (Klaxoon C) :

« Je suis là pour apprendre ! Surtout que ce sont des endroits dans lesquels nous naviguerons sur la Solitaire ! La navigation dans les cailloux me fait d’ailleurs un peu peur. Je pense regarder un peu les trajectoires des autres… Je vais m’appliquer sur le rythme à bord, notamment sur la nutrition. J’ai embarqué des petites boissons, Beauty Sane, de la poudre à laquelle on ajoute de l’eau. Ça fait l’office en apport énergétique et les composants sont bons. Mon objectif aujourd’hui est de terminer, et si possible sans être 10 heures derrière tout le monde . »

Michel Desjoyeaux ( Lumibird) :

« c’était un peu calme ce matin et ça correspond au fichier, avec un vent de sud-est qui va tourner à droite dans l’après-midi pour finir nord après avoir passé les Moutons. Il va continuer à tourner pour finir dans un régime d’Est à peu près stable. Il va se renforcer quand on sera en Baie d’Audierne, avoisinant les 15-20 nœuds. C’est parfait car on a des conditions variées. Il n’y a pas grand-chose à faire en termes de trajectoire car avec l’orientation du vent au 80°, on est quasiment sur un bord pour aller jusqu’à Sud Guérande. Il y aura peu d’options et ce sera plutôt un bord de sanglier, une vraie course de vitesse. C’est intéressant de voir ça ! Il y aura des petites subtilités sur les choix de voile, soit spi lourd, gennaker, ou grand spi. Il y aura de quoi s’occuper ! Une chose est sûre, nous allons aller vite et les routages nous voient de retour à Concarneau mardi matin tôt. »

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) :

« La Solitaire arrive à grands pas et je vais profiter de cette Solo Concarneau pour travailler certains axes. Il y a 16 bateaux avec un beau plateau. C’est une régate joviale, dans une atmosphère conviviale, tel un entraînement mais avec le bateau en configuration course. Les conditions seront variées et cela va nous permettre de tester plein de choses. C’est notre première régate de l’année dans des conditions estivales et ça fait plaisir. Ce sera aussi la première fois que nous naviguerons dans les cailloux bretons ! Ça s’annonce très sympa ! »

Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur) :

« je me suis décidé au dernier moment car j’avais encore beaucoup de travail sur le bateau. Mais j’avais très envie de participer à cette épreuve. C’est le meilleur entrainement possible ! Je ne suis arrivé que ce matin à Concarneau : une arrivée tardive qui me permet de bien connaitre les conditions sur zone ! Mon objectif est d’engranger de l’expérience et des milles. J’y vais pour le plaisir, sans pression ! »

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Course de vitesse sur la route des Açores

Les 17 concurrents de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest se doutaient que cette épreuve de 2000 milles serait complète et complexe. Ils ne sont pas déçus ! Après une première partie de course tactique mais peu ventée pour monter au phare du Fastnet, la donne a radicalement changé depuis la nuit dernière. Les IMOCA filent à pleine vitesse (près de 20 nœuds pour les leaders) vers les Açores dans un flux de Sud-Est qui s’est renforcé de manière significative et va continuer de monter avant de mollir en milieu de nuit prochaine. La vie à bord est humide, penchée et il faut trouver le bon compromis pour enquiller les milles sans faire souffrir le matériel. Ce soir, c’est toujours Sébastien Simon qui est aux commandes de la flotte avec plus de 50 milles d’avance sur Boris Herrmann.

« On se sent comme dans un sous-marin. » Le Finlandais Ari Huusela résume bien la vie à bord des IMOCA filant pleine balle sur une mer qui se creuse et dans un vent de Sud-Est de 25 nœuds avec des rafales. Dans ces conditions, les bateaux tapent fort, les skippers sont confinés dans leurs cabines, les sorties sur le pont se réduisent au strict minimum. Les vidéos envoyées du bord sont humides et les sillages impressionnants.

« Se réhabituer à la vie penchée »

« Ambiance fraiche, penchée, et humide sur Groupe Sétin. Le vent est rentré comme prévu en milieu de nuit dernière et il a fallu manœuvrer, adapter nos voiles au vent nouveau et se réhabituer à la vie penchée », écrit Manuel Cousin. Pour la première fois depuis le départ de Douarnenez jeudi dernier, le matériel souffre. « J’ai pris un deuxième ris dans la grand-voile et c’est beaucoup plus confortable », raconte Boris Herrmann. La plus grande attention est de mise pour éviter les sorties de route. Heureux de faire défiler les milles mais fatigués, les coureurs tempèrent leurs ardeurs, à l’instar de Fabrice Amedeo : « J’ai opté pour une configuration de voilure prudente, ce qui n’empêche pas le bateau de voler. C’est incroyable. Je suis content parce que j’arrive à peu près à me reposer et surtout, j’essaie de ne pas perdre de vue l’objectif principal qui est d’aller au bout et de valider tout ce qui doit l’être. »

Des conditions propices aux foilers, du match pour tout le monde Dans cette course de vitesse en « ligne droite », il n’y a pas d’options franches à prendre. Même si l’angle par rapport au vent est relativement serré, les concurrents engagés sur des foilers peuvent s’appuyer sur leurs appendices et gagner quelques nœuds précieux. Sébastien Simon fait toujours un solide leader, avec plus de 50 milles d’avance sur Boris Herrmann qui était suivi, au pointage de 17h, de Sam Davies et Yannick Bestaven. Avec leurs IMOCA à dérives droites, Damien Seguin, Maxime Sorel et Stéphane Le Diraison s’accrochent remarquablement mais subissent les retours de Fabrice Amedeo et Giancarlo Pedote. Clément Giraud et Manuel Cousin tentent eux aussi de résister autant que faire se peut à l’envolée d’un autre foiler, celui d’Arnaud Boissières. Les cinq concurrents qui ferment la marche (Miranda Merron, Ari Huusela, Alexia Barrier, Pip Hare et Denis Van Weynbergh) se tenaient en une trentaine de milles à 17h.

Les leaders attendus mardi soir au waypoint Açores Le vent de Sud-Est qui propulse les marins va se renforcer en soirée avec des rafales à 35 nœuds et une mer agitée, avant de mollir dès le milieu de la nuit prochaine en s’orientant Sud/Sud-Est puis Sud (17-23 nœuds). En deuxième partie de nuit, le vent mollira encore pour atteindre 5 à 8 nœuds. Ce sera le retour des conditions tactiques !

Le Top 5 à 17h (heure française) dimanche 12 mai :

Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) : à 1 305,5 milles de l’arrivée Boris Herrmann (Malizia – Yacht Club de Monaco) : à 52,2 milles du leader  Sam Davies (Initiatives Cœur) : à 63,5 milles du leader Yannick Bestaven (Maître CoQ) : à 75,8 milles du leader  Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) : à 83,5 milles du leader

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Des conditions dantesques pour le M2 Speed Tour à Versoix

Les dix catamarans M2 avaient rendez-vous à Versoix ce week-end pour le Grand Prix TeamWork. Après un premier Grand Prix déjà venté à la Société Nautique de Genève fin avril, la deuxième régate du M2 Speed Tour 2019 a également été courue dans de très belles conditions.

Swiss Medical Network remporte le Grand Prix devant Degroof Petercam et Wize. Le skipper vainqueur Didier Pfister était accompagné de Jérémy Bachelin, Matthieu Ravussin et Mayeul van den Broek, pour sa deuxième victoire de la saison. Il prend bien sûr la tête du classement général provisoire, calculé cette année en additionnant toutes les manches de la saison.

Samedi, le Sud Ouest annoncé a offert des conditions de navigation très musclées aux dix équipages en course. Trois manches ont été disputées dans des airs oscillant de 11 à 30 noeuds, avec deux chavirages à signaler : Patrimonium et Tinguely, sans casse ni blessés. Le comité a ensuite temporisé les régates attendant que les grains très forts passent, sans succès.

Dimanche, le comité a avancé le départ à 9:30, anticipant la Bise forte annoncée en cours de journée. C’était bien vu puisqu’ils ont dû renvoyer les équipes au port et clore le Grand Prix à 11 heures, après deux manches. Beaucoup de vagues et une Bise soutenue pour cette deuxième journée du Grand Prix ont fait quelques avaries, parmi lesquels le démâtage de Wize.

Rendez-vous les 25 et 26 mai au Yacht Club de Genève pour la troisième étape du M2 Speed Tour 2019 !

Ils ont dit

Didier Pfister, Swiss Medical Network :

« Encore une victoire ! On commence bien la saison. Ce week-end, les manches étaient plus serrées que lors du premier Grand Prix. Hier, le vent variait beaucoup en direction, c’était compliqué. Beaucoup de vagues aujourd’hui, c’était difficile mais il fallait surtout faire attention au bateau pour ne pas avoir de casse matérielle. Ce n’était pas simple ce week-end, on est content d’être où on est ! »

Fred Moura, Degroof Petercam :

« Des conditions assez difficiles pour ce Grand Prix TeamWork, ce ne sont pas les conditions qu’on apprécie le plus avec mon équipe. Mais la saison commence plutôt bien pour nous. Notre objectif est de progresser sur nos manoeuvres cette saison, pour faire aussi bien, voire mieux, qu’en 2018 au classement général ! »

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Diam24. Première victoire pour Team Réseau Ixio

Diam24. Première victoire pour Team Réseau Ixio

Le niveau se resserre en Diam24. L’équipage de Beijaflore a finalement cédé sa première place au Team Réseau Ixio dans la dernière journée du GP Guyader en Diam24 qui l’ont emporté à l’issue des cinq courses du type stadium du jour (4 pour le rond Argent). « C’est notre première victoire cette saison et forcément, ça fait plaisir d’autant que ce Grand Prix Guyader a vraiment été une épreuve très complète, avec des conditions très variées. On a réussi à gagner trois courses en finale. C’est génial. Cette fois-ci, on n’a pas fait de boulette. Même hier, sur le raid, quand c’est devenu un peu complexe, on s’en est bien sorti. Notre plus mauvaise perf est une place de 6e. On a réussi à être solide sur tous les départs, ce qui n’avait pas été le cas en début de saison. On est dans un bon état d’esprit et on espère que ça va durer. En attendant, ça montre qu’il faut compter sur nous », a commenté Sandro Lacan, le barreur marseillais qui s’est montré très régulier en finale, à l’inverse de Beijaflore qui a encaissé des places de 11e et 7e ce samedi, passant notamment complètement à côté de son départ dans la dernière régate. « Ce n’est pas des places auxquelles on a été trop habitué depuis le début de l’année et ça pique un peu », a avoué Valentin Bellet, vainqueur cette saison de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, du Grand Prix Atlantique et du Spi Ouest-France. « On passe à côté du doublé mais on termine malgré tout 2e. On prend quand même ! », a ajouté le Charentais qui continue, de fait, de faire forte impression, tout comme Golfe du Morbihan Breizh Cola et Solune Robert et Cheminées Poujoulat de Robin Follin, indiscutablement les hommes en forme de cette année 2019. « La course a vraiment été très intéressante. On a eu des conditions pas vraiment simples mais des belles conditions du début à la fin. Aujourd’hui encore, on a eu des grosses bascules à gérer. Dans ce contexte, ça n’a pas été facile de faire preuve de constance. L’important a vraiment été de ne pas prendre de plomb. Pour notre part, on est un peu passé à côté du raid et aujourd’hui on a pris une BFD (ndlr : disqualification pour départ prématuré) mais sinon on a toujours été hyper régulier, avec que des manches dans le Top 3. C’est positif », a terminé Robin Follin.

Classement (après 13 courses) : 1. Team Réseau Ixio (Sandro Lacan) 33 pts ; 2. Beijaflore (Valentin Bellet) 42 pts ; 3. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Riwan Perron / Solune Robert) 45 pts ; 4. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) 47 pts ; 5. EFG Private Bank Monaco (Corentin Horeau / Hussain Al Jabri) 51 pts ; 6. Renaissances Services (Corentin Horeau) 51 pts ; 7. Groupe Atlantic (Aristide Gasquet) 69 pts ; 8. Pink Lady – Pays de l’Orr – Sud de France (Pieter Tack) 77 pts ; 9. Team La Boulangère (Mathilde Géron) 85 pts ; 10. Homkia – Nil Les Sables d’Olonne (Raphaël Censier) 94 pts. (21 inscrits)

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Sébastien Simon enroule le Fastnet en tête sur la Bermudes 1000 Race, "C’est un atout d’avoir fait du Figaro"

A 9h15 (heure française) ce samedi 11 mai, Sébastien Simon (Arkéa-Paprec) a été le premier à enrouler le phare du Fastnet, en mer d’Irlande, marque de parcours de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest. Sam Davies (Initiatives-Cœur), Boris Herrmann (Malizia Yacht Club de Monaco), Yannick Bestaven (Maître CoQ) et Maxime Sorel (V&B-Sailing Together) lui ont emboîté le pas.

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Crédit : D Branigan/Oceansport/IMOCA

Les favoris sont au rendez-vous

Depuis le départ, donné de Douarnenez jeudi dernier à 17h, le passage au phare du Fastnet permet de faire un état des lieux précis. C’est Sébastien Simon qui a enroulé le premier ce rocher emblématique, à 9h15 ce matin. Tout juste une heure plus tard, à 10h15, c’est Sam Davies qui est passée à son tour, suivie de Boris Herrmann (à 11h) et Yannick Bestaven (à 11h15). Les favoris sont au rendez-vous et la bonne surprise vient de Maxime Sorel qui, pour sa première course en solo en IMOCA, a franchi le Fastnet à la 5e place (à 11h30).

Prochaine marque de parcours : un waypoint au large des Açores

Après le passage du Fastnet, les concurrents mettent cap sur un waypoint situé à 820 milles, au large de l’archipel des Açores. Pour les premiers, il va falloir gérer une phase de molle avant que le vent ne s’établisse au Sud-Est puis se renforce demain. D’après les derniers routages de la direction de course, les leaders pourraient atteindre le waypoint Açores mardi soir.

Seb Simon (Arkéa Paprec) : "une trajectoire rapide jusqu’aux Açores"

« Je pense que pour cette course qui dure environ une semaine, c’est un atout d’avoir fait du Figaro car c’est un rythme qui nécessite de dormir peu. J’ai encore du mal à savoir où placer le curseur pour faire les choses bien mais sans perdre de l’énergie dans des manœuvres inutiles. Cela viendra avec l’expérience mais déjà, j’arrive correctement à me reposer.

Les fichiers ne sont pas d’accord pour la suite mais a priori il va y avoir pas mal de vent. Le fichier américain annonce 34 nœuds. Je me suis préparé au pire pour ne pas perdre d’énergie le moment venu et ne pas paniquer. Je suis prêt à accueillir le vent, prendre des ris, envoyer les voiles qui vont bien. Nous allons avoir une trajectoire rapide jusqu’aux Açores et après cela va se compliquer. »

Ordre de passage au phare du Fastnet (heure française) :

1. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) : à 9h15
2. Sam Davies (Initiatives-Cœur) : à 10h15
3. Boris Herrmann (Malizia Yacht Club de Monaco) : à 11h
4. Yannick Bestaven (Maître CoQ) : à 11h15
5. Maxime Sorel (V&B-Sailing Together) : à 11h30
6. Damien Seguin - Voile - Groupe APICIL : à 12h30
7. Time for Oceans - Stéphane Le Diraison : à 13h
8. Clément Giraud - Envol by Fortil : à 13h15
8. ex-aequo Fabrice Amedeo : à 13h15

Vous conseille : Le trio Sébastien Simon - Sam Davies - Boris Herrmann aux commandes vers le Fastnet sur la Bermudes 1000 Race - 10 mai 2019


Source : Mer et Media
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IXIO et Sandro Lacan s'imposent au Grand Prix Guyader, Beijaflore et Golfe du Morbihan sur le podium - Résultats

Le Diam24 de Sandro Lacan s'impose au GP Guyader. Le Team Ixio signe sa première victoire de la saison sur le circuit. Si avant d’entamer les manches du jour, l’avantage était donné à l’équipage de Beijaflore avec un bonus de cinq points sur ses poursuivants les plus proches, ce sont finalement les hommes de Team Réseau Ixio qui l’ont emporté à l’issue des stadiums du jour.  

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Crédit : F Van Malleghem

Sandro Lacan : "On a réussi à être solide sur tous les départs"

« C’est notre première victoire cette saison et forcément, ça fait plaisir d’autant que ce Grand Prix Guyader a vraiment été une épreuve très complète, avec des conditions très variées. On a réussi à gagner trois courses en finale. C’est génial. Cette fois-ci, on n’a pas fait de boulette. Même hier, sur le raid, quand c’est devenu un peu complexe, on s’en est bien sorti. Notre plus mauvaise perf est une place de 6e. On a réussi à être solide sur tous les départs, ce qui n’avait pas été le cas en début de saison. On est dans un bon état d’esprit et on espère que ça va durer. En attendant, ça montre qu’il faut compter sur nous », a commenté le barreur marseillais qui s’est montré très régulier en finale.

Valentin Bellet : "On passe à côté du doublé"

Beijaflore a encaissé des places de 11e et 7e ce samedi, passant notamment complètement à côté de son départ dans la dernière régate. « Ce n’est pas des places auxquelles on a été trop habitué depuis le début de l’année et ça pique un peu », a avoué Valentin Bellet, vainqueur cette saison de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, du Grand Prix Atlantique et du Spi Ouest-France. « On passe à côté du doublé mais on termine malgré tout 2e. On prend quand même ! », a ajouté le Charentais qui continue, de fait, de faire forte impression, tout comme Golfe du Morbihan Breizh Cola et Solune Robert et Cheminées Poujoulat de Robin Follin, indiscutablement les hommes en forme de cette année 2019.

« La course a vraiment été très intéressante. On a eu des conditions pas vraiment simples mais des belles conditions du début à la fin. Aujourd’hui encore, on a eu des grosses bascules à gérer. Dans ce contexte, ça n’a pas été facile de faire preuve de constance. L’important a vraiment été de ne pas prendre de plomb. Pour notre part, on est un peu passé à côté du raid et aujourd’hui on a pris une BFD (ndlr : disqualification pour départ prématuré) mais sinon on a toujours été hyper régulier, avec que des manches dans le Top 3. C’est positif », a terminé Robin Follin.

Classement GP Guyader (après 13 courses) :

1. Team Réseau Ixio (Sandro Lacan) 33 pts ;
2. Beijaflore (Valentin Bellet) 42 pts ;
3. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Riwan Perron / Solune Robert) 45 pts ;
4. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) 47 pts ;
5. EFG Private Bank Monaco (Corentin Horeau / Hussain Al Jabri) 51 pts ;
6. Renaissances Services (Corentin Horeau) 51 pts ;
7. Groupe Atlantic (Aristide Gasquet) 69 pts ;
8. Pink Lady – Pays de l’Orr – Sud de France (Pieter Tack) 77 pts ;
9. Team La Boulangère (Mathilde Géron) 85 pts ;
10. Homkia – Nil Les Sables d’Olonne (Raphaël Censier) 94 pts. (21 inscrits)

Source : Rivacom

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Iodysséus. Eric Defert au large en Class40 pour la science

Iodysséus. Eric Defert au large en Class40 pour la science

Eric Defert a lancé son projet Iodysséus, le programme exclusif de course au large au service de la science initié par le skipper brestois Eric Defert, inaugure sa première campagne océanographique, « Objecif bloom », par un succès qui apporte un début de validation à son concept d’océanographie à la voile pure, à bord d’un voilier de compétition.

L’équipage Iodysséus a réussi lundi 22 avril l’immersion en un point précis (47°N-6.4 W) au sud de la pointe bretonne de deux balises dérivantes destinées à monitorer la santé de l’océan mondial et donc de la planète. Il s’agit de deux « flotteurs » automatisés plongeant respectivement à 1000 et 2000 m de profondeur. Ils refont surface une fois par jour pour transmettre les informations recueillies par leur capteurs biologiques et/ou chimiques.

Phase 1 – Immersion de deux balises biogéochimiques (BGC)
« Ils ont fait le job », a commenté non sans admiration Noé Poffa, ingénieur instrumentation à l’Ifremer de Brest qui assure un appui technique sur le déploiement des flotteurs destinés à prendre le pouls de la santé de l’océan en coordination avec le programme euro Argo, à l’échelle française et européenne. 24 heures après le largage, Noé Poffa a en effet pu vérifier le parfait fonctionnement des deux balises et recueillir les informations émises par les profileurs. « Leur masse et la complexité de leur mise en oeuvre ne rendaient en effet pas l’opération hyper-simple », souligne l’ingénieur.

Iodysséus

L’opération représentait une double première. De tels engins d’un poids unitaire de 80 kilos ont rarement ou jamais été déployés avec succès depuis un voilier de ce type, en l’occurrence un Class 40 de 12m de longueur, affrété par Iodysséus pour sa phase de développement. D’autre part, la mission Iodysséus offre l’opportunité à euro Argo de tester un flotteur de dernière génération capable de mesurer le Co2 dissous dans l’eau de mer.

Un enjeu climatique planétaire
L’efficacité et la quantification précise de l’absorption par le plancton océanique du Co2 présent dans l’atmosphère est l’enjeu de la première partie de la mission Objectif Bloom, opérée par Iodysséus en collaboration avec l’Ifremer Brest pour l’océanographie et le Laboratoire océanographique de Villefranche sur Mer pour la dimension biologique et écologique.
Situé aux confins du plateau continental, le point de largage n’était pas dû au hasard. Il a été calculé par les scientifiques de Villefranche, Hervé Claustre et Griet Neukermans, en tenant compte de la modélisation des courants et de la trajectoire observée voilà cinq ans d’un ancien flotteur Argo. L’objectif est d’intercepter le bloom ou la floraison massive d’une espèce particulière de plancton connu pour son rôle clé dans l’absorption du carbone par l’Océan. L’efflorescence ou bloom planctonique, le printemps de la mer, de l’Atlantique Nord figure parmi les phénomènes biologiques les plus importants de la planète avec des conséquences pour le climat et l’ensemble du système Terre.

Pour mémoire, les micro-algues planctoniques, répandues telles des steppes marines à la surface des océans, absorbent autant de Co2 que toutes les forêts primaires réunies. En échange, elles fournissent au moins 50 % de l’oxygène nécessaire à la vie. Les blooms participent directement à la formation de nuages procurant un rafraîchissement des températures de l’ordre de 4° C.

Le couplage inédit des données délivrées par les deux flotteurs et les capteurs de surface embarqués sur le voilier Iodysséus vont permettre d’affiner les modèles de prévision du climat, dans un domaine qui demeure une ultime zone d’incertitude pour les experts du GIEC, le groupement international pour le climat.

Le printemps de la mer jusqu’à l’Arctique
Initié peu avant Pâques dans le Golfe de Gascogne le bloom planctonique suivi par Iodysséus doit peu à peu se propager, au cours des semaines à venir, en direction du Nord-Ouest, degré par degré, jusqu’à atteindre et dépasser la pointe bretonne en direction de l’Arctique, qu’il atteindra d’ici à deux mois. « Il faut imaginer des fleurs qui éclosent progressivement au fur et à mesure que l’ensoleillement progresse », explique la scientifique Griet Neukermans dont l’étude actuelle doit prochainement déboucher sur un grand projet européen.

Deuxième volet l’étude des aérosols et la capture de molécules inédites.
Durant les six semaines à venir, le voilier Iodysséus va reprendre la mer, pour accumuler les mesures et prélèvements dont certains sont destinés à des laboratoires de biotechnologies installés en Bretagne. Iodysséus entamera simultanément le second volet de sa mission par la captation des aérosols marins au dessus du bloom dont les scientifiques découvrent de plus en plus l’action déterminante pour le climat de la planète et la santé des humains. Ces aérosols sont aussi un gisement de molécules révolutionnaires pour différents secteurs dont la santé ou encore l’industrie. L’autre challenge d’Iodysséus consistera à ramener des souches inédites vivantes pour leur mise en culture.
La première phase achevée avec succès permet d’envisager une suite fructueuse pour une mission qui doit asseoir la pertinence et l’efficacité du dispositif innovant qu’est Iodysséus.
Iodysséus est développé par le fonds de dotation Science&Sea et soutenus par un pool de partenaires et mécènes. Le programme est en recherche de nouveaux soutiens pour lui permettre de hausser ses moyens à la hauteur des enjeux qu’il poursuit.

Vous pouvez suivre Eric Defert et son projet sur facebook ici
et participer à son crowfounding ici : Ekosea

 

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Mini en Mai 2019 : François Jambou confirme en Proto et Arnaud Machado en Série

Mini en Mai 2019 : François Jambou confirme en Proto et Arnaud Machado en Série

François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute Jaune) a passé le premier la ligne d’arrivée cette Mini en Mai 2019 ce Vendredi 10 mai à 17h52. Le vainqueur de cette 6e édition a mené la course de bout en bout et n’a rien laissé au hasard pour ne pas laisser Axel Tréhin (#945 Cherche Partenaire) lui voler la vedette. Dix petites minutes séparent les deux premiers du podium Proto et scratch. La troisième place revient à Fabio Muzzolini (#716 Team BFR Marée Haute Violet) qui a su saisir les opportunités et se faire une place parmi une flotte très serrée et dans des conditions froides, humides et très relevées.

François Jambou : “Je suis content, ça a été une belle bagarre tout du long. Je pars avec une demi-heure d’avance et j’arrive avec à peine dix minutes d’avance car Axel n’a fait que revenir sur moi. Il ne m’a pas fait de cadeau, il a super bien navigué, hyper propre, il n’a pas fait d’erreur. J’arrive tout juste, tout juste donc c’est une super satisfaction forcément. Gagner la Mini en Mai c’est énorme, c’est super. Je commence bien la saison, j’ai pas mal de petites bidouilles à revoir sur le bateau mais c’est une super préparation pour la Mini Transat. L’accueil est top à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. J’espère que j’aurai l’occasion de refaire cette course un jour.“.

Du côté des Séries, Arnaud Machado (#910 Pro Yachting) a fait un véritable hold-up dans la dernière partie de la course. Parti en huitième position hier, ses bons choix tactiques lui permettent de remporter la victoire devant Amélie Grassi (#944 La Mini d’Amélie). Cette dernière réalise elle aussi une très belle course, bien appréhendée malgré la neutralisation de 36h due aux conditions météo. Dans le peloton de tête depuis le début des hostilités, Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd) s’adjuge la troisième place.

Arnaud Machado : “Je suis un peu surpris mais content! Mon objectif était de recoller au groupe qui était devant mais delà à gagner, je ne m’y attendais pas! Ca s’est joué peu de temps avant l’arrivée, après les Glénans il y a eu une grosse transition. Nous étions cinq ou six à pouvoir prétendre au podium et j’ai eu la chance d’être sur le bon côté quand le vent est monté. Je suis passé en tête, il fallait garder le contrôle devant des bateaux plus rapides que les miens. J’ai tout fait, je me suis mis dans ma bulle pour éviter le stress et ça a payé. J’ai tout donné et cette victoire est une vraie récompense pour tous les sacrifices que je fais pour pouvoir vivre cette passion. C’est ma deuxième Mini en Mai et surtout mon premier podium en Mini! Cette course est super bien organisée, un grand coup de chapeau à Yves le Blevec, c’est agréable de travailler avec des professionnels en qui on peut avoir toute confiance.“.

Proto
1. François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute Jaune) 2j 7h 24m 9s
2. Axel Tréhin (#945 Tartine) à 9m 59s
3. Fabio Muzzolini (#716 Team BFR Marée Haute Violet) à 3h 08m 57s
Séries
1. Arnaud Machado (# 910 Pro Yachting) 2j 10h 41m 38s
2. Amélie Grassi (#944 La Mini d’Amélie) à 8m 00s
3. Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd) à 27m 31s

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Bermudes 1000 Race. Simon en tête au Fastnet

Bermudes 1000 Race. Simon en tête au Fastnet

Les 17 IMOCA ont passé ce samedi le Fastnet et se dirigent vers un waypoint positionné à 820 milles dans le Nord des Açores. Après 48 heures de course Sébastien Simon a pris une belle avance suivi une heure plus tard par Sam Davies (Initiatives Cœur). Puis ce fut au tour de Boris Herrmann (Malizia-Yacht Club de Monaco) à 11h, Yannick Bestaven (Maître CoQ) à 11h15, Maxime Sorel (V and B-Sailing Together) à 11h30, Damien Seguin (Groupe Apicil) à 12h30, Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) à 13h, Clément Giraud (Envol by Fortil) et Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) à 13h15, bord à bord… Au pointage de 17h, 12 skippers avaient franchi cette marque de parcours.

128680;[FASTNET] 128175;

ARKEA PAPREC en tête au passage du #Fastnet 128074;127996;

Cap sur les Açores! 129308;127996;129307;127996;@cmarkea @WeAreArkea @Paprec_Group #inthelead @B1000race
Merci @IMOCA60 pour les images et sans la brume 128513;129305;127996;pic.twitter.com/IJNVaF7K8D

— Sébastien Simon – Skipper ARKÉA PAPREC (@SebastienSimon_) 11 mai 2019

Sébastien Simon : « Rester vigilant »
Si le spectacle était superbe, les coureurs ont dû garder leur concentration car le vent n’était pas très net une fois passé le Fastnet. Sébastien Simon a réalisé un très joli coup. Opportuniste, il est parvenu à garder de la vitesse alors que ses poursuivants, à commencer par Sam Davies, sont restés bloqués un bon moment dans une bulle sans vent. « C’est bon pour moi mais cela ne veut rien dire. Il faut vraiment rester vigilant car les IMOCA accélèrent vite. 20 milles d’avance, ce n’est rien, cela peut vite être comblé avec ces bateaux », tempère Sébastien. « J’ai fait un gros vrac hier après-midi. Le vent devait arriver de l’Est et il est arrivé par l’Ouest. Le bateau s’est couché, a fait demi-tour… J’ai mis presque 3 heures pour tout remettre à l’endroit ! J’ai aussi failli perdre une voile cette nuit en matossant mais heureusement, ce n’est pas le cas. Je suis content de ma course pour le moment, je fais des bons bords. J’ai l’impression que les autres concurrents sont restés coincés dans la molle du Fastnet, c’est bon pour moi mais cela ne veut rien dire. Cette nuit, ils sont revenus fort derrière moi et notamment Maxime Sorel qui me surprend par son bon début de course. Il faut vraiment rester vigilant car les IMOCA accélèrent vite. 20 milles d’avance, c’est rien, cela peut vite être comblé avec ces bateaux. Je pense que pour cette course qui dure environ une semaine, c’est un atout d’avoir fait du Figaro car c’est un rythme qui nécessite de dormir peu. Je dors souvent mais peu de temps à chaque fois. Je surveille beaucoup mes écrans et mes trajectoires pour ne pas que le bateau ralentisse. J’ai encore du mal à savoir où placer le curseur pour faire les choses bien mais sans perdre de l’énergie dans des manœuvres inutiles. Cela viendra avec l’expérience mais déjà, j’arrive correctement à me reposer. Les fichiers ne sont pas d’accord pour la suite mais a priori il va y avoir pas mal de vent. Le fichier américain annonce 34 nœuds. Je me suis préparé au pire pour ne pas perdre d’énergie le moment venu et ne pas paniquer. Je suis prêt à accueillir le vent, prendre des ris, envoyer les voiles qui vont bien. Nous allons avoir une trajectoire rapide jusqu’aux Açores et après cela va se compliquer. »

Maxime Sorel s’en est aussi bien sorti, en s’intercalant à la 4e place, entre Boris Herrmann et Yannick Bestaven. On a d’ailleurs appris aujourd’hui pourquoi Yannick a connu un début de course compliqué, avant de revenir fort : « J’ai perdu un peu de temps car j’ai tapé quelque chose dans la quille et le fusible de safran s’est relevé. J’ai dû m’arrêter le temps de réparer mais j’ai bien rattrapé mon retard le bateau est nickel, le bonhomme en pleine forme. »
Les écarts se resserrent avec le retour en force du groupe emmené par Damien Seguin qui réalise un très joli début de course et confirme sa belle prestation réalisée lors de la Route du Rhum Destination Guadeloupe 2018 (6e place). Au contact de Damien, Stéphane Le Diraison et Clément Giraud tirent aussi le meilleur de leurs machines mises à l’eau il y a plus de dix ans. Au milieu de ce groupe, on trouve Fabrice Amedeo qui de son aveu même a fait de très belles choses depuis le départ… et des beaucoup moins bonnes !
Vers un changement d’ambiance sur la route des Açores
Sébastien Simon et ses poursuivants doivent traverser l’axe anticyclonique et ses vents variables faibles avant de toucher un flux de Sud-Est de 12-15 nœuds en milieu de nuit prochaine. Ce flux devrait fraîchir à 25 nœuds demain en début de soirée. D’après les routages, les leaders pourraient atteindre le waypoint Açores dès mardi soir. Le rythme va sensiblement s’accélérer. Au près débridé, les solitaires vont pouvoir progresser à belle vitesse, ce qui sera source de plaisir mais aussi de stress…

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François Jambou en Proto et Arnaud Machado en Série

Vendredi 10 mai à 17h52, François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute Jaune) a été le premier à couper la ligne de la Mini en Mai 2019. Le vainqueur de cette 6e édition a mené la course de bout en bout et n’a rien laissé au hasard pour ne pas laisser Axel Tréhin (#945 Cherche Partenaire) lui voler la vedette. Dix petites minutes séparent les deux premiers du podium Proto et scratch. La troisième place revient à Fabio Muzzolini (#716 Team BFR Marée Haute Violet) qui a su saisir les opportunités et se faire une place parmi une flotte très serrée et dans des conditions froides, humides et très relevées.

François Jambou :

“Je suis content, ça a été une belle bagarre tout du long. Je pars avec une demi-heure d’avance et j’arrive avec à peine dix minutes d’avance car Axel n’a fait que revenir sur moi. Il ne m’a pas fait de cadeau, il a super bien navigué, hyper propre, il n’a pas fait d’erreur. J’arrive tout juste, tout juste donc c’est une super satisfaction forcément. Gagner la Mini en Mai c’est énorme, c’est super. Je commence bien la saison, j’ai pas mal de petites bidouilles à revoir sur le bateau mais c’est une super préparation pour la Mini Transat. L’accueil est top à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. J’espère que j’aurai l’occasion de refaire cette course un jour.”.

Du côté des Séries, Arnaud Machado (#910 Pro Yachting) a fait un véritable hold-up dans la dernière partie de la course. Parti en huitième position hier, ses bons choix tactiques lui permettent de remporter la victoire devant Amélie Grassi (#944 La Mini d’Amélie). Cette dernière réalise elle aussi une très belle course, bien appréhendée malgré la neutralisation de 36h due aux conditions météo. Dans le peloton de tête depuis le début des hostilités, Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd) s’adjuge la troisième place.

Arnaud Machado :

“Je suis un peu surpris mais content! Mon objectif était de recoller au groupe qui était devant mais delà à gagner, je ne m’y attendais pas! Ca s’est joué peu de temps avant l’arrivée, après les Glénans il y a eu une grosse transition. Nous étions cinq ou six à pouvoir prétendre au podium et j’ai eu la chance d’être sur le bon côté quand le vent est monté. Je suis passé en tête, il fallait garder le contrôle devant des bateaux plus rapides que les miens. J’ai tout fait, je me suis mis dans ma bulle pour éviter le stress et ça a payé. J’ai tout donné et cette victoire est une vraie récompense pour tous les sacrifices que je fais pour pouvoir vivre cette passion. C’est ma deuxième Mini en Mai et surtout mon premier podium en Mini! Cette course est super bien organisée, un grand coup de chapeau à Yves le Blevec, c’est agréable de travailler avec des professionnels en qui on peut avoir toute confiance.”.

Les arrivées vont s’échelonner toute la nuit et les derniers sont attendus dans la matinée de samedi. Des conditions corsées attendent les 31 coureurs encore en course, avec 30 nœuds de vent d’ouest passant nord-ouest pendant la dernière nuit.

Résultats – temps total de course

Proto

François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute Jaune) 2j 7h 24m 9s Axel Tréhin (#945 Tartine) à 9m 59s Fabio Muzzolini (#716 Team BFR Marée Haute Violet) à 3h 08m 57s

Séries

Arnaud Machado (# 910 Pro Yachting) 2j 10h 41m 38s Amélie Grassi (#944 La Mini d’Amélie) à 8m 00s Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd) à 27m 31s

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Echappée de Sébastien Simon, bagarre dans le peloton

Ce samedi, les concurrents de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest ont tour à tour passé le phare du Fastnet, au Sud de l’Irlande. Sébastien Simon a ouvert le bal ce matin, suivi de Sam Davies et quasiment l’ensemble de la flotte des 17 IMOCA, toujours au complet après 48 heures de course. Très opportuniste, le leader est parvenu à s’échapper quand ses poursuivants ont été ralentis dans une bulle sans vent peu après le Fastnet. Derrière, les écarts se resserrent : à 17h, il n’y avait que 12 milles d’écart entre Sam Davies, 2e, et Clément Giraud, 9e. Le parcours réserve encore bien des surprises et les écarts peuvent très vite se réduire en IMOCA. Prochaine marque à franchir : un waypoint positionné à 820 milles du Fastnet, dans le Nord des Açores.

Après 48 heures de course dans la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest, une première hiérarchie se dessine. Si les favoris sont au rendez-vous, cette première épreuve des Globe Series en 2019 réserve de jolies surprises.

Un Fastnet des grands jours

Ce samedi, les marins ont franchi le phare du Fastnet dans des conditions idéales avec un grand soleil, un vent d’une dizaine de nœuds, une mer belle… et les dauphins ! Tous ont profité de moment magique, envoyé de belles images et partagé leur enthousiasme, à l’image de Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) : « C’est la première fois que je vois le Fastnet aussi beau ! » Il est vrai que naviguer dans cette zone n’est souvent pas une partie de plaisir… Le premier à passer ce mythique rocher a été Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) à 9h15, suivi une heure plus tard par Sam Davies (Initiatives Cœur). Puis ce fut au tour de Boris Herrmann (Malizia-Yacht Club de Monaco) à 11h, Yannick Bestaven (Maître CoQ) à 11h15, Maxime Sorel (V and B-Sailing Together) à 11h30, Damien Seguin (Groupe Apicil) à 12h30, Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) à 13h, Clément Giraud (Envol by Fortil) et Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) à 13h15, bord à bord… Au pointage de 17h, 12 skippers avaient franchi cette marque de parcours.

Sébastien Simon : « Rester vigilant »

Si le spectacle était superbe, les coureurs ont dû garder leur concentration car le vent n’était pas très net une fois passé le Fastnet. Sébastien Simon a réalisé un très joli coup. Opportuniste, il est parvenu à garder de la vitesse alors que ses poursuivants, à commencer par Sam Davies, sont restés bloqués un bon moment dans une bulle sans vent. « C’est bon pour moi mais cela ne veut rien dire. Il faut vraiment rester vigilant car les IMOCA accélèrent vite. 20 milles d’avance, ce n’est rien, cela peut vite être comblé avec ces bateaux », tempère Sébastien. Maxime Sorel s’en est aussi bien sorti, en s’intercalant à la 4e place, entre Boris Herrmann et Yannick Bestaven. On a d’ailleurs appris aujourd’hui pourquoi Yannick a connu un début de course compliqué, avant de revenir fort : « J’ai perdu un peu de temps car j’ai tapé quelque chose dans la quille et le fusible de safran s’est relevé. J’ai dû m’arrêter le temps de réparer mais j’ai bien rattrapé mon retard le bateau est nickel, le bonhomme en pleine forme. »

Les écarts se resserrent avec le retour en force du groupe emmené par Damien Seguin qui réalise un très joli début de course et confirme sa belle prestation réalisée lors de la Route du Rhum Destination Guadeloupe 2018 (6e place). Au contact de Damien, Stéphane Le Diraison et Clément Giraud tirent aussi le meilleur de leurs machines mises à l’eau il y a plus de dix ans. Au milieu de ce groupe, on trouve Fabrice Amedeo qui de son aveu même a fait de très belles choses depuis le départ… et des beaucoup moins bonnes !
Vers un changement d’ambiance sur la route des Açores

La prochaine marque de parcours est un waypoint situé au large des Açores. Sébastien Simon et ses poursuivants doivent traverser l’axe anticyclonique et ses vents variables faibles avant de toucher un flux de Sud-Est de 12-15 nœuds en milieu de nuit prochaine. Ce flux devrait fraîchir à 25 nœuds demain en début de soirée. D’après les routages, les leaders pourraient atteindre le waypoint Açores dès mardi soir. Le rythme va sensiblement s’accélérer. Au près débridé, les solitaires vont pouvoir progresser à belle vitesse, ce qui sera source de plaisir mais aussi de stress…

Le Top 5 à 17h (heure française) samedi 11 mai :

Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) : à 1 643,5 milles de l’arrivée Sam Davies (Initiatives Cœur) : à 23,6 milles du leader  Boris Herrmann (Malizia – Yacht Club de Monaco) : à 25,6 milles du leader Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) : à 26,2 milles du leader  Yannick Bestaven (Maître CoQ) : à 29 milles du leader

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Veille de départ de la Solo Concarneau

L’ambiance est festive sur le quai Carnot, à quelques heures du départ de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten. Les animations battent leur plein et les skippers et préparateurs s’affairent dans l’ultime préparation des Figaro Bénéteau 3. Demain, à 15h, les 16 skippers engagés s’élanceront à l’assaut d’un parcours de 270 milles nautiques dans des conditions météo idéales pour continuer à progresser et performer sur ces nouveaux bateaux équipés de foils.

Hervé Gautier (Directeur de course) nous détaille les conditions du parcours :

« Nous les lançons sur le parcours 3, celui de 270 milles nautiques qui les emmène jusqu’aux Pierres Vertes pour redescendre jusqu’à la bouée de Sud Guérande. Les conditions météo sont parfaites pour cette édition ! Le départ se fera dans 8-10 nœuds de vent de sud puis un anticyclone aux abords des îles britanniques va générer un flux soutenu de Nord-Est à Est qui restera établi de dimanche minuit à mardi. Le vent va progressivement forcir et atteindre les 20-25 nœuds. Les concurrents sont attendus de retour à Concarneau mardi vers 9h du matin. »

Gildas Morvan (NIJI) :

« C’est agréable d’être ici à Concarneau mais il ne fait pas s’y méprendre, nous allons au boulot ! Les conditions annoncées sont idéales, avec un départ dans un flux assez léger, ce qui est parfait pour les spectateurs ! Nous allons ensuite naviguer à toutes les allures possibles sur le parcours et c’est un programme parfait pour valider les voiles et les réglages. Mon objectif est de valider l’ensemble du projet à quelques semaines du départ de la Solitaire Urgo Le Figaro. Il faut voir le Figaro Bénéteau 3 comme un pur-sang à débourrer. Avant, avec le Figaro Bénéteau 2, nous avions un cheval docile mais maintenant, c’est rodéo et il faut savoir tenir les brides ! Et pour cela, il faut naviguer ! »

Sébastien Marsset (Handicap Agir Ensemble) :

« Ma préparation a forcément été restreinte car j’ai récupéré le bateau il y a quinze jours et ce sera ma première course à bord. J’avais participé à la Sardinha Cup avec Conrad Colman, me permettant de prendre la mesure du Figaro Bénéteau 3 et confirmant mon idée de me lancer en solitaire sur le circuit. J’ai encore beaucoup de choses à travailler et mon objectif est d’avancer sur la préparation du bateau. Ce que j’appréhende le plus sur le circuit, c’est l’exigence ! La différence se fait sur le détail et il faut réussir à être dans le match ; C’est tout l’intérêt ! C’est un support génial. »

Will Harris (Hive Energy Ocean Attitude) :

« Ce sera ma 2e participation à la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten. J’avais terminé 6e l’année dernière étant bizuth ! C’était un super résultat pour ma première épreuve en solo. C’est sympa d’être à Concarneau pour ce départ, ayant fait tous mes entraînements au Pôle Finistère Course au Large de Port-la Forêt cet hiver. J’ai endommagé mon bateau sur la Sardinha Cup et cela fait 7 semaines qu’il est en chantier. J’ai une chance incroyable d’avoir rencontré Ocean Attitude, disposant d’un bateau et me soutenant en attendant que mon bateau soit remis en état. Ce ne sera pas le même bateau sur la Solitaire, mais toute expérience est bonne à prendre. »

Eric Péron (French Touch) :

« Cette Solo Concarneau sera parfaite pour valider le bateau techniquement. Je la prends comme étant la Leg O de la Solitaire du Figaro. Ce sera ma première course sur mon Figaro French Touch, mais j’y ai adapté toutes mes connaissances acquises lors de mes navigations avec certains concurrents. J’ai réussi à me concentrer sur quelques détails et ce sera l’occasion de les tester en mode course. Surtout qu’il y aura toutes les conditions pour tirer un peu dessus. Je n’ai pas d’appréhension particulière, si ce n’est dans le bon déroulé des manœuvres dans le courant et les cailloux. »

Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) :

« Nous allons rencontrer un gros régime d’est qui s’installe et qui sera assez soutenu. C’est bien car nous avons peu rencontré ces conditions lors des entraînements. Cela va nous permettre de prendre nos marques et continuer à prendre de l’expérience. Je vais me focaliser sur le rythme à bord, car la navigation en Figaro demande à prendre en compte de nombreux paramètres, dont la gestion de soi. Pour l’instant, mon mode de fonctionnement semble marcher et je dois continuer sur ma lancée. »

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Franck Cammas et Charles Caudrelier, "On est impatient de prendre la barre de Gitana 17" - Vidéo

Top départ de la Bermudes 1000 Race, Sam Davies : "Il est primordial de finir cette course" - IMOCA

Ce jeudi 9 mai, 17 IMOCA ont pris à Douarnenez le départ de la Bermudes 1000 Race , la première épreuve au calendrier des Globe Series en ...

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La Mini en Mai 2019 pour François Jambou en Proto et Arnaud Machado en Série

Vendredi 10 mai à 17h52, François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute Jaune) a été le premier à couper la ligne de la Mini en Mai 2019 avec seulement dix minutes d'avance sur son poursuivant. Le vainqueur de cette 6e édition a mené la course de bout en bout. Axel Tréhin (#945 Cherche Partenaire) et Fabio Muzzolini (#716 Team BFR Marée Haute Violet) montent sur le podium proto. Côté série, Arnaud Machado s'impose devant Amélie Grassi et Pierre Le Roy.

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Crédit : J Vapillon

François Jambou (Proto) : "C'est une super satisfaction"

"Je suis content, ça a été une belle bagarre tout du long. Je pars avec une demi-heure d'avance et j'arrive avec à peine dix minutes d'avance car Axel n'a fait que revenir sur moi. Il ne m'a pas fait de cadeau, il a super bien navigué, hyper propre, il n'a pas fait d'erreur. C'est une super satisfaction forcément. Gagner la Mini en Mai c'est énorme, c'est super. Je commence bien la saison, j'ai pas mal de petites bidouilles à revoir sur le bateau mais c'est une super préparation pour la Mini Transat. L'accueil est top à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. J'espère que j'aurai l'occasion de refaire cette course un jour."

Du côté des Séries, Arnaud Machado (#910 Pro Yachting) a réalisé un véritable hold-up dans la dernière partie de la course. Parti en huitième position hier, ses bons choix tactiques lui permettent de remporter la victoire devant Amélie Grassi (#944 La Mini d'Amélie). Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd) s'adjuge la troisième place.

Arnaud Machado (Série) : "mon premier podium en Mini !"

"Je suis un peu surpris mais content ! Mon objectif était de recoller au groupe qui était devant mais delà à gagner, je ne m'y attendais pas! Ca s'est joué peu de temps avant l'arrivée, après les Glénans il y a eu une grosse transition. Nous étions cinq ou six à pouvoir prétendre au podium et j'ai eu la chance d'être sur le bon côté quand le vent est monté. Je suis passé en tête, il fallait garder le contrôle devant des bateaux plus rapides que les miens. J'ai tout fait, je me suis mis dans ma bulle pour éviter le stress et ça a payé. J'ai tout donné et cette victoire est une vraie récompense pour tous les sacrifices que je fais pour pouvoir vivre cette passion. C'est ma deuxième Mini en Mai et surtout mon premier podium en Mini ! Cette course est super bien organisée, un grand coup de chapeau à Yves le Blevec, c'est agréable de travailler avec des professionnels en qui on peut avoir toute confiance."

Podium de la Mini en Mai 2019  - temps total de course

Proto
1. François Jambou (#865 Team BFR Marée Haute Jaune) 2j 7h 24m 9s
2. Axel Tréhin (#945 Tartine) à 9m 59s
3. Fabio Muzzolini (#716 Team BFR Marée Haute Violet) à 3h 08m 57s

Séries
1. Arnaud Machado (# 910 Pro Yachting) 2j 10h 41m 38s
2. Amélie Grassi (#944 La Mini d'Amélie) à 8m 00s
3. Pierre le Roy (#925 Arthur Loyd) à 27m 31s
Retrouvez la suite, ici 

Source : Miss Com

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Sébastien Marsset, avec les moyens du bord !

Le 2 juin, le nantais Sébastien Marsset sera au départ de la Solitaire Urgo Le Figaro à Nantes. Le navigateur est à la recherche de partenaires afin de se présenter sur la 50ème édition de cette mythique compétition en solitaire dans les meilleures dispositions. Il a décidé, de toute façon, de mettre son nouveau Figaro Bénéteau 3 aux couleurs de l’association Handicap Agir Ensemble et compte faire bonne figure au classement général et au classement des bizuths puisque cela sera une première pour ce marin expérimenté passé par la Class40 et la Volvo Ocean race ou encore la Mini Transat.

« Naviguer, c’est mon métier » déclare Sébastien. « Après une belle saison en Class40 en 2018, j’ai décidé de m’attaquer au circuit Figaro. Cette année, nous partons tous d’une feuille blanche avec l’arrivée du nouveau monotype, cela m’a convaincu de m’essayer à ce support et de me présenter au départ de la Solitaire Urgo Le Figaro. De plus, je n’ai jamais participé à cette épreuve, elle m’a toujours fait rêver et je suis nantais ! J’y vais avec très peu de moyen car je n’ai pas encore trouvé de sponsors mais avec pas mal d’ambitions sportives. Je pense avoir les capacités de faire quelque chose de bien même si je vais courir contre les meilleurs marins en solitaire du Monde. Je compte d’ici le 2 juin réunir des partenaires ou des mécènes autour d’Handicap Agir Ensemble, association que je connais bien depuis mon époque « mini ».

Avis aux amateurs !

Sébastien Marsset

34 ans, marié, jeune papa d’un petit Erwan 15 mois
Palmarès :
Coureur au large depuis 2006.
2 tours du monde
2007 : Première transat en solitaire La Rochelle – Salvador de Bahia
2008 : 1er Fastnet UK
2009 : 1er Rolex Fastnet Race (IRC)
2010 : 1er Round Britain and Ireland & 1er Trophée SNSM
2011 : 1er Volvo Ocean Race
2013 : 1er Rolex Fastnet Race & 1er Tour de Belle Ile (Multi50)
2014 : Volvo Ocean Race au sein de l’équipe américaine d’Alvimedica & 1er Grand prix de Douarnenez (Class 40)
2015 : 1er Rolex Fastnet Race (Maxi SP2) & effectue un tour du monde en 47 jours sur le trophée Jules Vernes, à 1 jour et 21h du record.
2018 : participation à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe (abandon)

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Luke Berry et Tanguy Le Turquais embarquent ensemble sur la Transat Jacques Vabre

Luke Berry participe cette année à la Transat Jacques Vabre, course phare de la saison 2019 qui partira le 27 octobre prochain. Le skipper n’avait pas encore dévoilé le nom de son binôme pour cette traversée en double au départ du Havre vers Salvador de Bahia, au Brésil. Aujourd’hui, lui et ses partenaires sont heureux d’annoncer qu’ils ont choisi Tanguy Le Turquais comme co-skipper du Class 40 Lamotte – Module Création.

Un duo “born in mini”

Amis depuis la Mini Transat 2015, Tanguy et Luke sont « born in mini » et après être monté, chacun dans sa catégorie, sur le podium de la course cette année-là (respectivement 3ème en série et 2ème en prototype), ils ont repris leur route, celle de skipper professionnel sur le circuit Figaro pour Tanguy et celle d’ingénieur commercial pour Luke, jusqu’au lancement de son projet Class 40 l’année dernière.

Ils se recroisent à Lorient lors des stages d’entraînements, puis s’invitent à naviguer sur leurs supports respectifs. Très vite, Luke a eu l’idée de proposer à Tanguy d’être son co-skipper pour la Transat Jacques Vabre.

Un binôme pour la performance

Après quatre années sur le circuit Mini 6.50 et deux en Figaro 2, Tanguy le Turquais a été sélectionné cette année par Queguiner pour prendre la barre du nouveau Figaro 3 aux couleurs du groupe. La semaine dernière, il termine 2ème de sa première course en solitaire sur le bateau, la Solo Maître Coq : une performance prometteuse à quelques semaines du départ de la Solitaire du Figaro qui partira début juin.

« Tanguy est un ami, on s’entend très bien et il a un excellent niveau comme on a pu voir sur la Solo Maitre Coq​ (2ème / 47 de la 1ère course en solitaire en Figaro 3). Par ailleurs, je voulais naviguer avec un figariste car ce sont des marins qui ne laissent rien au hasard. Ils sont très exigeants et pour gagner en Class40, c’est ce qu’il faut ! C’est quelqu’un de tenace et incroyablement volontaire. Je n’ai aucun doute sur notre entente sur l’eau et je pense que l’on fera un très bon binôme » confie Luke.

Tanguy a très vite accepté la proposition : « Je suis super fier que Luke m’ait choisi pour courir la Transat Jacques Vabre à bord du Class40 Lamotte – Module Création et qu’il m’associe à ce projet gagnant. Il aurait pu choisir des marins bien plus expérimentés que moi. Je suis vraiment heureux et j’ai hâte qu’on aille en découdre ! On s’entend très bien à terre et je suis sûr que sur l’eau, on aura un bon équilibre pour cette transat en double ».

Prochain objectif : qualification et entraînements

Dès la fin de la Solitaire du Figaro pour Tanguy et des navigations partenaires pour Luke, notre binôme partira en mer afin de se qualifier pour la Transat Jacques Vabre. Ils poursuivront leur préparation en double en septembre à Lorient où ils feront partie du groupe d’entrainement du coach Tanguy Leglatin, l’occasion pour eux de se mesurer aux autres concurrents de la course. Le niveau est élevé et la compétition sera rude mais nos deux skippers vont mettre toutes les chances de leur côté pour performer, on peut compter sur eux !

Le programme du début d’été ☀

Suite au démâtage du bateau sur le Défi Atlantique il y a maintenant plus d’un mois, l’équipe a dû adapter le programme de la saison et c’est plutôt du côté logistique – administratif que Luke s’est plongé ces derniers mois afin de gérer le rapatriement du Class40 à Saint-Malo, sa réparation et la commande d’un nouveau mât.

Et même si le début de saison en Class40 ne s’est pas déroulé comme prévu, Luke n’en oublie pas de continuer à naviguer ! Mi-avril, il gagne avec son ami Fred Denis la Plastimo Lorient Mini 6.50 sur le proto 800 – Rousseau Clôtures prêté par Erwan Le Mene. Un petit clin d’oeil au Défi Atlantique qui arrivait ce week-end là à la Rochelle. Début mai, il est invité à barrer le Class40 Chocolats Paries Coriolis Composites de Jean-Baptiste Daramy au Grand Prix Guyader à Douarnenez.

Le Class40 Lamotte-Module Création sera finalement de retour sur l’eau le 17 juin pour la première sortie partenaire de l’année. Le début d’une longue série puisque Luke et son équipe les enchaîneront jusqu’à fin juillet entre Saint-Malo et la Trinité-sur-mer. Nous avons hâte de voir notre skipper et son joli bateau reprendre le large !

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Le trio Sébastien Simon - Sam Davies - Boris Herrmann aux commandes vers le Fastnet sur la Bermudes 1000 Race

Les 24 premières heures de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest ont été très tactiques pour s’extirper des côtes bretonnes et monter en mer d’Irlande. La progression vers le phare du Fastnet, que les leaders devraient atteindre demain en fin de matinée, va continuer à être complexe avec une phase de transition à gérer : le vent passera progressivement du Sud-Est au Nord-Ouest. En tête de course, Sébastien Simon, Sam Davies et Boris Herrmann impriment le rythme, avec des écarts très faibles. 

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Credit : F.Van Malleghem

L'ambiance va changer


« Cette remontée vers le Fastnet s’annonce coriace et tactique ! » Manuel Cousin (Groupe Sétin) annonce la couleur. Après avoir subi une zone de vents faibles au large de la Bretagne la nuit dernière, les 17 marins de la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest ont navigué ce vendredi dans un flux de Sud/Sud-Est virant Est (10-13 nœuds) dans l’après-midi.

Les conditions à venir ne vont pas inciter au repos puisqu’il va falloir négocier une phase de transition. En début de nuit, les skippers feront face à un vent instable et fraîchissant de secteur Nord, émaillé de grains potentiellement violents. C’est au près que les coureurs rallieront le phare du Fastnet. L’ambiance va changer et il faudra troquer les spis pour des voiles plates.

Trio Simon/Davies/Herrmann aux commandes

Sam Davies (Initiatives Cœur) se réjouit de ce début de course dans le petit temps : « Nous sommes gâtés, cela est bienvenu pour cette première course en solo de 2019. Le bateau marche bien, je retrouve mes marques, les manœuvres se passent bien pour l’instant. »

Avec Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) et Boris Herrmann (Malizia - Yacht Club de Moncao), Sam Davies compose un trio de tête très compact (1 mille d’écart au pointage de 17h). Les trois leaders ont probablement navigué à vue une partie de la journée.

Le bizuth Maxime Sorel cinquième

L’enjeu est ce soir de bien se positionner en vue de la bascule de vent à venir. Tout le monde manœuvre et « tricote » sur la route du Fastnet, un coup vers le Nord, un coup vers l’Ouest. Derrière les trois leaders, on trouvait à 17h Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) et Maxime Sorel (V and B-Sailing Together), un bizuth de l’IMOCA crédité d’un excellent début de course.

« Je ne m’attendais pas à être aussi bien placé au classement. Dans ces conditions, le différentiel de vitesse entre mon voilier et les bateaux à foils n’est pas important », confie Maxime Sorel qui, avec son bateau à dérives droites, peut espérer rester au contact des leaders dans les conditions de près à venir.

Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest - Classement à 17h :

1. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) : à 1 823,3 milles de l’arrivée
2. Sam Davies (Initiatives Cœur) : à 0,5 mille du leader
3. Boris Herrmann (Malizia - Yacht Club de Monaco) : à 1,1 mille du leader
4. Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) : à 11,5 milles du leader
5. Maxime Sorel (V and B-Sailing Together) : à 11,6 milles du leader

Source : Rivacom

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