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Armel Le Cléac'h au départ de la Solo Maitre Coq ce midi, "Il va y avoir de la bagarre ! "

"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

De la Solitaire du Figaro à la Volvo Ocean Race, retrouvez Charles Caudrelier dans ce documentaire de 52 minutes.  Le skipper de l'Ultim...

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Boris Herrmann au départ du Vendée-Arctique

A quelques mois du départ du Vendée Globe, l’Allemand Boris Herrmann sera au départ de la course Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonnes à bord du Seaexplorer – Yacht Club de Monaco. Cette course qui mènera pendant 10 jours les 22 marins au large de l’Islande, du cercle arctique, puis des Açores, sera la première épreuve nautique depuis la crise sanitaire. Une préparation avant la grande échéance du tour du monde en solitaire.

Le germanique de 39 ans qui sillonne les océans depuis près de 20 ans partira le 4 juillet avec un double objectif : s’entraîner en testant le bateau dans des conditions de course en prévision du Vendée Globe et collecter des données scientifiques sur les fonds marins.
En collaboration avec le programme IOC-UNESCO, Boris déposera un flotteur profileur Argo au large de l’Islande pour mesurer la salinité et la température de l’eau. En parallèle, il fournira, grâce à son laboratoire de haute technologie mesurant le CO2 dans l’océan à des endroits éloignés et très difficiles d’accès, des données essentielles aux scientifiques des programmes de l’Institut Max Planck à Hambourg, Géomar, Kiel et l’Ifremer.

Imoca, Seaexplorer-Yacht Club de Monaco

Malizia II, rebaptisé Seaexplorer – Yacht Club de Monaco, après l’arrivée d’un nouveau partenaire aux valeurs communes, leader mondial de la logistique, Kuehne + Nagel, fait partie des 8 nouveaux prototypes conçus par VPLP-Verdier pour la prochaine édition du Vendée Globe.
Seaexplorer est la plateforme numérique intelligente créée par Kuehne + Nagel qui fournit des informations au plus grand réseau de services de fret maritime du monde dans le respect d’un avenir durable.
«L’équipe Malizia et Kuehne + Nagel partagent l’objectif commun d’améliorer la santé des océans. Les deux partenaires fondent leur approche sur la richesse des preuves scientifiques qui prouvent que la santé des océans est finalement essentielle au bien-être humain. ” a déclaré Boris Herrmann.

Au départ du Vendée Globe, 3 nouveaux sponsors s’afficheront sur les voiles du Seaexplorer-Yacht Club de Monaco, avec la présence de MSC, CMA CGM et Hapag-Lloyd au coté d’EFG Private Bank.
Mis à l’eau en 2015 pour le Vendée Globe 2016 et skippé par Sébastien Josse, il a été reprit en mars 2017 par Boris Herrmann qui termine, sous les couleurs du Yacht Club de Monaco, 3ème de la Fastnet Race 2017 (avec Pierre Casiraghi), 4ème de la Transat Jacques Vabre 2017 (avec Thomas Ruyant) et cinquième de la Route du Rhum 2018.
En 2019, c’est à bord du Malizia II que Boris Herrmann et Pierre Casiraghi convoient la jeune suédoise militante écologique Greta Thunberg à New York, pour son intervention sur le climat lors de la conférence des Nations Unies, avant de participer quelques mois plus tard à la Transat Jacques Vabre 2019 où il finira 12e.

Cet hiver, le Seaexplorer – Yacht Club de Monaco basé à Lorient a subi une révision complète et s’est doté de nouveaux foils !
C’est à bord de son IMOCA flambant neuf et compétitif que le skipper allemand, tout jeune papa, prendra la mer le 4 juillet prochain pour la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonnes, avec à l’esprit déjà le départ de son 1er Vendée Globe le 8 novembre prochain.

Le Malizia Ocean Challenge pour la protection des océan

Cet amoureux de la mer et de son environnement, membre de la Commission Océanique Intergouvernementale de l’UNESCO, n’envisage pas ses défis sportifs sans un engagement concret de la protection des océans. Un engagement qu’il partage avec Pierre Casiraghi, président du Yacht Club de
Monaco co-fondateur du Projet Malizia Ocean Challenge, combinant la voile, la science et l’éducation. Ce nom, Malizia, choisi par Pierre symbolise l’attachement profond de la famille Grimaldi et de la Principauté de Monaco à la mer.
Le Malizia Ocean Challenge ambitionne de promouvoir les sciences océaniques, la protection et l’éducation dans le monde entier tout en inspirant la prochaine génération avec des aventures de voile en participant aux plus grandes regates dans le monde entier.
Jusqu’à aujourd’hui, plus de 10 000 enfants dans les écoles ont été sensibilisés sur la vie des océans tout en leur apprenant les changements climatiques grâce à un kit multi-langues conçu spécialement pour eux.

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Une première course très attendue !

Loïs BERREHAR, Tom LAPERCHE et Élodie BONAFOUS avaient le couteau entre les dents le 12 mars dernier, à la veille du départ initial de la Solo Maître Coq. Et puis, la crise sanitaire du Covid-19 est passée par là, chamboulant la vie de tous, et le calendrier de course au large n’a pas été épargné : la course a été reportée. C’est aujourd’hui une grande joie pour nos skippers de pouvoir retourner se confronter à leurs concurrents sur l’eau, après ces dernières semaines d’entraînements studieux au Pôle Finistère à Port la Forêt.

Complices à terre, concurrents en mer, ils s’expriment sur leur retour en course.

Le départ de la course sera donné ce jour, jeudi 25 juin, à 13h, au large des Sables d’Olonne. Le format de l’épreuve a été modifié : les skippers s’engagent pour une boucle de 340 miles entre Belle-Ile, Yeu et Ré.

Nos trois marins partagent une motivation similaire mais ont des ambitions différentes :

Élodie BONAFOUS, Bretagne-CMB Océane :

Grande première pour Élodie ! La Solo Maître Coq sera sa première course au large. La skipper du Figaro Bretagne-CMB Océane n’a encore jamais passé autant de temps en mer en condition de course, et forcément, à quelques heures du départ, les émotions se bousculent : « Oui, je l’avoue : je suis un peu stressée … J’ai vérifié mille fois mes affaires pour être sûre d’être prête ! Mais je me connais : une fois que je commence à naviguer j’oublie le stress et mes réflexes reviennent. Donc je me fais confiance pour être vite à l’aise. »
Elle ne se fixe aucun objectif en termes de résultats. L’idée étant de se jauger personnellement sur cette première épreuve : « Je vais être vigilante aux autres bizuths sur la course car j’aimerais vraiment être en tête de ce groupe. Je pense que je suis capable de faire de belles choses sur l’eau. Mais mon objectif ultime sera de me dire lorsque je poserai le pied sur le ponton à l’arrivée : ‘ Je suis satisfaite de ce que je viens de faire, c’était clean et je suis fière de moi.‘ »

Loïs BERREHAR, Bretagne-CMB Performance :

Loïs est impatient de reprendre le chemin de la confrontation en course. Ce féru d’océan avait été frustré par l’annulation de la première épreuve phare de la saison, La Transat AG2R LA MONDIALE, qu’il devait courir avec Tom LAPERCHE. Le duo avait des ambitions de victoire, justifiées par le travail fourni en entraînement cet hiver.
Le skipper du Figaro Bretagne-CMB Performance est avide de résultat. Son objectif ? « Je pense que mon niveau de jeu est bon, donc je compte y aller fort et j’aimerais vraiment faire un Top 5. Ca me semble atteignable et je m’en sens capable. Je vais y aller à fond ! »

Tom LAPERCHE, Bretagne-CMB Espoir

L’année dernière, la Solo Maître Coq sonnait comme la première course en solitaire en Figaro 3 pour Tom LAPERCHE. Cette année, la course vendéenne est synonyme de reprise post-confinement. Mais il en faut plus pour déstabiliser le jeune skipper.
Toujours la tête froide et sur les épaules, il a de belles ambitions sur la course, après une année 2019 marquée par des résultats plus qu’encourageants pour un bizuth : « Mon objectif sur cette saison est vraiment de rester dans le même état d’esprit que l’an dernier: faire les choses bien, calmement et avec maîtrise, pour arriver, je l’espère à de bons résultats. Je me sens assez à l’aise et confiant pour viser le Top 10. »

Tout un programme !

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[Article sponsorisé] Comment Le Bon Bag veut embarquer le sous-vide en course

C’est une vieille tradition de toutes les marines, à laquelle la voile de compétition n’échappe pas : en mer, la nourriture est stra-té-gi-que. Et si les gladiateurs de la Volvo Ocean Race fonctionnent toujours aux menus 100% lyophilisés – « Life at the extreme » oblige ! – les autres coureurs, en particulier en solo, s’intéressent de plus en plus aux produits stérilisés sous vide. « Je leur rappelle toujours que le ventre est leur deuxième cerveau, s’amuse Antoine Boucher, le patron de Le Bon Bag. Et que la performance passe par le plaisir ! »

A 42 ans, le directeur général des Treilles Gourmandes, amateur de voile depuis toujours, n’est pas un expert de la course ; sa spécialité, c’est plutôt le canard sous toutes ses formes, que l’entreprise familiale, installée près d’Angers, cuisine depuis 35 ans. Mais du foie gras – 300 tonnes produites par an – aux plats sous vide, il n’y a qu’un pas, franchi voilà plusieurs années. « On a commencé à passer aux sachets appertisés sur nos confits de canard, d’abord pour des raisons logistiques, se souvient-il : cela coûte moins cher que de transporter des bocaux en verre ! »

Surtout, cette technique permet une cuisine de bien meilleure qualité : « Un emballage souple et notre processus de cuisson sous-vide donnent une viande cuite à coeur et des sauces réduites, sans être trop liées, précise Antoine Boucher. On ne met que la quantité nécessaire, à la différence des conserves et des bocaux. » Voilà comment l’entreprise spécialisée dans la transformation du canard se diversifie dans les recettes gastronomiques à emporter. Et lance, voilà 5 ans, sa marque spécialisée Le Bon Bag, épaulée par Franck Garanger, maître cuisinier de France et… chef d’une compagnie de croisière. « Avec lui, on a réappris à travailler le produit brut, sans conservateurs ajoutés, et à sortir des recettes classiques. »

Les marins – tels Jean Le Cam ou Louis Burton, ambassadeurs de la marque -, comprennent vite l’intérêt du produit, incomparablement meilleur que le fameux Lyophal : « Stockage à température ambiante, deux à trois ans de conservation et un simple bain-marie avec de l’eau de mer pour le réchauffer, résume Antoine Boucher. Vous pouvez en manger même en panne de dessalinisateur !«  A ce stade, on se permettra de livrer une anecdote personnelle : le souvenir ému des derniers milles d’une Route du Rhum, voila quelques années, et de l’atterrissage de nuit sur la Guadeloupe, en dégustant à 17 noeuds au portant une fricassée de volaille à l’angevine saveur truffe, sous pilote, GV 1 ris et spi médium arisé….

« En course, l’avitaillement-type désormais c’est moitié lyophal, moitié stérilisé, explique Ariane Pehrson, la fondatrice de Lyophilisé & Co., spécialiste incontournable de la nourriture outdoor. Désormais la qualité prend le dessus sur le poids. » Les best-sellers du catalogue ? Le boeuf carotte, le cassoulet au confit de canard et la choucroute de canard au Riesling. « Ce sont des super produits, made in France, on est proche de ce qu’on peut manger chez soi, pour les marins, il faut juste rajouter les féculents« , souligne Ariane. Au point que Le Bon Bag, qui vend 100 000 sachets par an, compte parmi ses clients… de nombreux restaurants. « Voilà pourquoi on a des portions de restauration« , reconnaît en souriant Antoine Boucher.

A un peu plus de 4 mois du Vendée Globe, le boss du Bon Bag travaille de nouvelles recettes : « C’est la période des écrevisses, je suis bien tenté par poulet sauce Nantua ! » Il a également promis à Jean Le Cam de le fournir en ris de veau. Et réfléchit toujours à optimiser ses produits : « Avant, pour mon rougail, j’achetais de la saucisse toute faite ; maintenant la saucisse du rougail, c’est moi qui la fait« . Cet hiver, dans le grand Sud, quelques marins s’en souviendront.

Photo : BE Racing
Contenu proposé par   Logo Le Bon Bag

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Solo Maître CoQ. 30 concurrents et une grande course !

Solo Maître CoQ. 30 concurrents et une grande course !

Comme prévu, les 30 concurrents de la 17e édition de la Solo Maître CoQ ont rejoint Port-Olona, ce mercredi. Tous sont désormais dans les starting-blocks de l’épreuve dont le départ sera donné ce jeudi à 13 heures, au large des Sables d’Olonne. Au programme : une boucle de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré qui pourrait bien se jouer en deux temps, avec une première partie marquée par une situation orageuse et donc incertaine, puis une seconde qui devrait davantage s’apparenter à une course de vitesse. De quoi garantir du jeu et quelques rebondissements, ce qui n’est, évidemment, pas pour déplaire aux marins, tous impatients de se confronter à nouveau et d’entamer (enfin) leur saison.

« On a vraiment l’impression que ça reprend là où ça s’était arrêté le 13 mars dernier. A cette date, on était au même endroit, prêt pour la même course. C’est un peu comme si le temps s’était arrêté mais on est évidemment tous super contents d’être de retour », annonce Benoît Mariette (Génération Sénioriales) qui résume parfaitement le sentiment général des skippers de cette Solo Maître CoQ initialement prévue au printemps. « La saison a été complètement chamboulée et on ne s’est pas entraîné comme on aurait voulu. On voit donc tous la course comme une sorte de remise en route, une épreuve de travail, et on est tous enthousiastes à l’idée de retrouver la confrontation », poursuit le Lorientais qui a naturellement la Solitaire du Figaro dans le collimateur, et qui ne pouvait espérer meilleure préparation pour l’épreuve reine du calendrier Figaro Bénéteau. Un avis partagé par Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak) : « C’est effectivement un peu un retour trois mois en arrière, mais c’est génial de revenir aux Sables d’Olonne pour cette Solo Maître CoQ. Marc Chopin et son équipe se sont bien battus pour que la course ait lieu et c’est vraiment super. A présent, on a tous bien hâte d’y aller, même si on a un peu les jambes engourdies après le confinement. On n’a pas beaucoup navigué et on ne sait pas trop où on en est. Ça va être une bonne remise en route. La course va être hyper intéressante. Parfaite pour se jauger ».

Reprendre ses marques au plus vite
De fait, le parcours de 340 milles qui les attendent, lui et ses concurrents, se rapproche grandement d’une étape de la fameuse Solitaire en termes de format, mais aussi de nombre de difficultés techniques à gérer. « Ce qui nous attend est très complet, bien qu’un peu foireux compte-tenu de la météo. On risque en effet d’avoir des orages au moment du départ ou, en tous les cas, d’avoir un vent pas très stable. Ça risque ainsi de commencer par un bon bazar. Après, il y aura au moins deux transitions à gérer pendant la course. Deux changements de systèmes météo à négocier. Je pense que l’on peut s’attendre à des rebondissements jusqu’à la fin », ajoute le Vannetais qui n’a pas oublié que la grande course de la dernière édition de la course, l’an passé, avait conservé son suspense jusque dans les derniers milles. « Ça pourrait bien être pareil cette année », avance Tanguy, à l’inverse d’Alan Roberts (Seacat Services) qui estime, pour sa part, que la course pourrait se jouer en deux temps distincts. « La situation risque d’être effectivement un peu orageuse après le départ. Les premières 20-24 heures de mer pourraient donc être assez compliquées avant que ça ne se transforme en course de vitesse ensuite », note le Britannique, impatient, lui aussi, de renouer avec la compétition après huit mois sans. « Il va falloir reprendre le rythme et ses marques rapidement », assure Alan. Pour lui, la première moitié de la course s’annonce clairement décisive. Un point de vue partagé par Benoît Mariette : « Ça risque de distribuer un peu dès le début. Après, il y aura probablement peu de grands choix stratégiques possibles. Ce sera sans doute un peu du tout droit, et ce sera alors dur de revenir ». En clair, il faudra réussir à être dans le match dès le début. Un scénario qui pourrait, sur le papier, réussir aux navigateurs les plus expérimentés, forcément plus à l’aise dans les phases de transitions, mais ces derniers devront cependant se méfier des bizuths, très impatients de faire leur entrée sur le circuit, bien décidés à faire preuve d’opportunisme et, par ricochet, à aller, si possible, titiller les moustaches des favoris.Initialement programmée du 13 au 22 mars dernier, la 17e édition de la Solo Maître CoQ n’avait pu se dérouler aux dates prévues, la crise sanitaire engendrée par l’épidémie de Covid-19 ayant largement chamboulé le calendrier de cette année 2020. Optimistes et déterminés, les organisateurs avaient alors annoncé leur volonté de reporter l’épreuve à une date ultérieure si les conditions le permettaient. La bonne nouvelle a été annoncée par la Fédération Française de Voile la semaine dernière : les plus hautes instances ont validé, sous le respect d’un cahier des charges très strict, l’organisation de la course malgré la suspension actuelle des évènements jusqu’au 31 juillet. Cette Solo Maître CoQ, première compétition sportive toutes disciplines confondues autorisée depuis le déconfinement, se tiendra ainsi du 24 au 28 juin prochain, son format ayant toutefois été modifié pour répondre aux règles imposées par le contexte. Les 30 skippers en lice batailleront alors pour une boucle de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré. Un exercice parfait à la fois pour les « gros bras » du circuit Figaro qui auront ainsi l’occasion de valider le travail réalisé depuis l’hiver dernier, et pour les « petits nouveaux » qui pourront répéter, grandeur nature, une étape de la fameuse Solitaire et se qualifier pour celle-ci.

Ils ont dit:

Adrien Hardy (Océan Attitude) : « Je suis content. Au départ, je n’avais pas prévu de faire cette Solo Maître CoQ, ni même la saison en Figaro. J’avais fait une croix dessus, puis j’ai eu cette belle opportunité qui s’est présentée il y a une semaine. Le bateau a été mis à l’eau avant-hier, j’ai fait le convoyage hier et demain je serai sur la ligne de départ. Je n’ai pas du tout navigué depuis la Solitaire, l’été dernier. Je viens donc pour prendre du plaisir puis me préparer pour la Solitaire, à défaut d’avoir pu faire des entraînements. Le fait que ce soit un format un peu allégé (seulement une grande course, ndlr), limite les contraintes de timings et de budget. Cela a été pour moi un vrai encouragement pour venir aux Sables car c’est simple et efficace. Ce qui nous attend ? Plutôt des petites conditions. On ne devrait pas avoir de vents supérieurs à 15 nœuds, et plutôt de secteur ouest. Pour moi, c’est bien car je ne devrais pas être trop à la rue techniquement. Après, la vitesse, ce sera une autre affaire… ».

Robin Follin (Floréal) : « Je suis super content d’être au départ de cette Solo Maître CoQ. Ces trois dernières semaines ont été compliquées. D’un côté, je cherchais des sous pour pouvoir naviguer et de l’autre je faisais en sorte de m’entraîner au mieux pour préparer la régate qui est arrivée très vite. Heureusement, j’ai récupéré le bateau en très bon état et je n’ai pas eu grand-chose à faire pour le mettre sur les rails. Dans ce contexte, je vais essayer de faire une course propre, sans faire de bêtises. C’est ma première régate en Figaro. Je pars sans aucune prétention de classement. Je prends des bonnes bâches aux entraînements alors je ne m’attends pas à jouer aux avant-postes d’autant que j’ai très peu de back-up en solitaire. Je vais me battre au mieux avec les concurrents autour de moi et donner le meilleur de moi-même. Je vais découvrir le support, le solitaire et le large : ça fait beaucoup de choses d’un coup, mais c’est aussi ce qui motive. »

Benoît Hochart (La Chaîne de l’Espoir) : « Comme tous les autres, je suis content de retourner régater. Mon objectif est avant tout de prendre du plaisir. Je ne veux pas me prendre la tête et naviguer simplement. Faire les choses bien, comme je sais les faire. Le but est de retrouver des sensations et les bons réflexes. J’espère réussir à mettre en place ce que j’ai travaillé à l’entraînement et voir comment j’ai réussi à progresser. Après la longue période de confinement, on a forcément perdu quelques automatismes mais je ne m’inquiète pas plus que ça. Lors de cette course, on va subir beaucoup de changements de conditions. On s’attend à avoir de la pétole au début et un peu plus d’air ensuite. Les transitions seront importantes et il faudra réussir à bien anticiper les choses et les changements de voiles. Il faudra rester à l’affût et se monter opportuniste. Ça va pas mal jouer c’est sûr ! »

Texte Perrine Vangilve

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Les Voiles de Saint-Tropez : Le nouveau format en détails

Les Voiles de Saint-Tropez : Le nouveau format en détails

Confirmé du samedi 26 septembre au vendredi 9 octobre, le nouveau format des Voiles de Saint-Tropez propose un événement réparti sur deux semaines, pour les voiliers modernes comme pour les yachts classiques. Un programme différent en fonction des catégories dans le but d’optimiser les conditions d’accueil, les zones de départs – toutes devant Saint-Tropez – et les parcours en fonction du potentiel des différents bateaux.

Deux semaines de bonheur sur l’eau à Saint-Tropez
Régater sur deux semaines n’est pas vraiment une nouveauté puisque déjà du temps de la course d’origine – La Nioulargue – les toutes premières régates de Maxi en France s’y déroulaient indépendamment du reste des courses. L’événement sera toujours d’une durée d’une semaine pour les bateaux modernes comme pour les bateaux de tradition, mais en fonction de leurs classes, ils seront accueillis soit la première, soit la deuxième semaine. « La philosophie c’est de ne plus faire trois zones de course » explique Georges Korhel, le Principal Race Officer « Il y avait les classiques dans le golfe, les modernes aux Salins et les très grands à Pampelonne, périmètre que les Affaires Maritimes nous demandent de réduire du fait des nouvelles zones de mouillage : nous allons refaire les départs et les arrivées devant Saint-Tropez pour tout le monde, et plutôt que de mélanger les petits, les moyens et les grands, on va séparer la flotte en deux groupes. En première semaine, le programme sur l’eau est inchangé pour les bateaux jusqu’à 20 mètres environ – il peut y avoir des exceptions en fonction des classes et ou des vitesses du bateau, et en deuxième semaine les bateaux modernes et tradition les plus grands et les plus véloces seront regroupés pour permettre de faire des parcours plus adaptés à leurs tailles et à leurs vitesses » Ce n’est donc pas la longueur des bateaux uniquement qui fixera leur affectation, mais un ensemble de critères liés à la performance qui seront définis par le comité d’organisation des Voiles. « Pour les classiques, les bateaux qui étaient en Grand Tradition dont la plupart dépassent allègrement les 25 mètres seront accueillis en deuxième semaine, comme le seront la classe des Schooners – les grandes goélettes. Chez les modernes, les maxi yachts typés course au-delà de 18m seront également inscrits la deuxième semaine. »
Comme à l’accoutumée, les modernes de la première semaine auront donc cinq journées de régates à partir du lundi 28, quand les traditions commenceront à courir le mardi 29, la journée du jeudi étant réservée aux défis. Seule nouveauté dans ce programme parfaitement huilé, la remise des prix aura lieu le samedi 3 octobre au soir, au lieu du dimanche matin.
Les concurrents de la première semaine des Voiles de Saint-Tropez devront impérativement quitter le port avant le dimanche 4 octobre à midi pour laisser la place à ceux des Voiles Super Boats, dont l’accueil aura lieu jusqu’au lundi soir. Les régates commenceront le mardi matin pour tous avec quatre jours de course d’affilée jusqu’à la remise des prix, programmée le vendredi soir.

Les indiens sur le pied de guerre
Nul ne sait aujourd’hui avec certitude quelle sera la situation à la date des Voiles. « Notre rôle, c’est de planifier au fur et à mesure que les informations arrivent, aussi bien en ce qui concerne le village qu’avec Georges Korhel au niveau des manifestations sur l’eau. » résume Pierre Roinson, le nouveau président de la Société Nautique de Saint-Tropez « Comme nous le disons tout le temps Tony Oller le directeur général et moi-même, pour l’instant rien n’est définitif. » Une incertitude qui concerne évidemment aussi les participants, même si tous les voyants sont au vert du coté des préinscriptions, traduisant une belle envie de naviguer et de venir régater aux Voiles avec plus de 200 voiliers classiques et modernes pour la première semaine, et potentiellement 50 la seconde.
Parmi les voiliers de tradition pressentis pour la première semaine, l’année sera exceptionnellement distinguée par un triple anniversaire marquant les 90 ans de Emilia Prima, un sloop bermudien dessiné par Attilio Costaguta, Hygie, un ketch signé Daniel Severi, et Jour de Fête, le célèbre Q Class de Franck Cabot Paine et William Starling Burgess. Une paille au regard des 115 ans cette année affichés par Corinthian, la « nouvelle » merveille signée de l’architecte américain Nathanael Herreshoff – le sorcier de Bristol – annoncée dans les mains de Bruno Troublé, réunissant avec Olympian et Chips une incroyable série de trois P Class. Le bateau vétéran soufflera lui ses… 130 bougies ! un bien bel âge pour Thistle, chardon en français, qui devrait faire sa toute première apparition aux Voiles dans la catégorie Invité, extraordinaire moisson pour cette classe qui a décidé l’an dernier de s’ouvrir aux « petits centenaires ».
Chez les modernes, la présence annoncée des dernières nouveautés confirme que les Voiles sont le rendez-vous incontournable des grands chantiers : First Yacht 53, Solaris 44.2, J 122 E ou Grand Soleil 40. Près de dix bateaux de 52 pieds sont également préinscrits en IRC C augurant d’un niveau très élevé et de belles empoignades sur l’eau.
Du coté des Voiles Super Boats, en tradition c’est la goélette aurique Elena of London qui devrait tenir la corde en longueur hors tout avec ses très spectaculaires 50 mètres, devant l’un des plus impressionnants cotre Marconi, le plan Fife Cambria long de 40 mètres. Beaucoup de très bonnes nouvelles également du côté des grands modernes préinscrits avec l’ombre d’un monocoque de 100 pieds mythique, Comanche, le tombeur du record de la traversée de l’Atlantique en 5 jours, auréolé de victoires en temps réel dans les célèbres Rolex Sydney-Hobart et Rolex Fastnet Race. « Nous espérons vraiment que Comanche sera aux Voiles pour la toute première fois cette année » confirme Mitch Booth, le skipper du bateau aux couleurs d’un preux guerrier indien « mais notre programme ne sera confirmé que quand nos armateurs russes auront l’autorisation de voyager en Europe. L’événement est un des plus beaux au monde et nous espérons qu’il y aura un joli coup de mistral, des conditions optimums pour le bateau »

Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 20 mètres environ (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, Maxi yachts, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, jeudi 8, vendredi 9 : régates des grandes unités
Vendredi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

En raison des incertitudes liées à la situation mondiale, les modalités de la manifestation sont revues mensuellement soit
– fin juillet
– fin aout
afin de préciser au mieux les conditions d’accueil des concurrents et du public en accord avec les prescriptions du gouvernement et des autorités fédérales, ainsi que d’assurer la protection et la sécurité des personnels et bénévoles impliqués dans l’organisation.

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La solo Maitre Coq dans les starting-blocks, les figaristes au départ d'une boucle de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré

Les 30 concurrents de la 17e édition de la Solo Maître CoQ ont rejoint Port-Olona, ce mercredi. Tous sont désormais dans les starting-blocks de l’épreuve dont le départ sera donné ce jeudi à 13 heures, au large des Sables d’Olonne. Au programme : une boucle de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré.

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Crédit : Ch Breschi

Reprendre ses marques au plus vite

« Ce qui nous attend est très complet, bien qu’un peu foireux compte-tenu de la météo. On risque en effet d’avoir des orages au moment du départ ou, en tous les cas, d’avoir un vent pas très stable. Ça risque ainsi de commencer par un bon bazar. Après, il y aura au moins deux transitions à gérer pendant la course. Deux changements de systèmes météo à négocier. Je pense que l’on peut s’attendre à des rebondissements jusqu’à la fin », explique Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak). 

Alan Roberts (Seacat Services) estime, pour sa part, que la course pourrait se jouer en deux temps distincts. « La situation risque d’être effectivement un peu orageuse après le départ. Les premières 20-24 heures de mer pourraient donc être assez compliquées avant que ça ne se transforme en course de vitesse ensuite », note le Britannique, impatient, lui aussi, de renouer avec la compétition après huit mois sans. « Il va falloir reprendre le rythme et ses marques rapidement », assure Alan. Pour lui, la première moitié de la course s’annonce clairement décisive. 

En clair, il faudra réussir à être dans le match dès le début. Un scénario qui pourrait, sur le papier, réussir aux navigateurs les plus expérimentés, forcément plus à l’aise dans les phases de transitions, mais ces derniers devront cependant se méfier des bizuths, très impatients de faire leur entrée sur le circuit, bien décidés à faire preuve d’opportunisme et, par ricochet, à aller, si possible, titiller les moustaches des favoris.

Adrien Hardy (Océan Attitude) : "Je n’ai pas du tout navigué depuis la Solitaire"

« Je suis content. Au départ, je n’avais pas prévu de faire cette Solo Maître CoQ, ni même la saison en Figaro. J’avais fait une croix dessus, puis j’ai eu cette belle opportunité qui s’est présentée il y a une semaine. Le bateau a été mis à l’eau avant-hier, j’ai fait le convoyage hier et demain je serai sur la ligne de départ. Je n’ai pas du tout navigué depuis la Solitaire, l’été dernier. Je viens donc pour prendre du plaisir puis me préparer pour la Solitaire, à défaut d’avoir pu faire des entraînements. Le fait que ce soit un format un peu allégé (seulement une grande course, ndlr), limite les contraintes de timings et de budget. Cela a été pour moi un vrai encouragement pour venir aux Sables car c’est simple et efficace. Ce qui nous attend ? Plutôt des petites conditions. On ne devrait pas avoir de vents supérieurs à 15 nœuds, et plutôt de secteur ouest. Pour moi, c’est bien car je ne devrais pas être trop à la rue techniquement. Après, la vitesse, ce sera une autre affaire… ».

Robin Follin (Floréal) : "Je vais essayer de faire une course propre"

« Je suis super content d’être au départ de cette Solo Maître CoQ. Ces trois dernières semaines ont été compliquées. D’un côté, je cherchais des sous pour pouvoir naviguer et de l’autre je faisais en sorte de m’entraîner au mieux pour préparer la régate qui est arrivée très vite. Heureusement, j’ai récupéré le bateau en très bon état et je n’ai pas eu grand-chose à faire pour le mettre sur les rails. Dans ce contexte, je vais essayer de faire une course propre, sans faire de bêtises. C’est ma première régate en Figaro. Je pars sans aucune prétention de classement. Je prends des bonnes bâches aux entraînements alors je ne m’attends pas à jouer aux avant-postes d’autant que j’ai très peu de back-up en solitaire. Je vais me battre au mieux avec les concurrents autour de moi et donner le meilleur de moi-même. Je vais découvrir le support, le solitaire et le large : ça fait beaucoup de choses d’un coup, mais c’est aussi ce qui motive. »
Source l Lunven
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Que d’enjeux sur la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne !

Renouer avec la compétition et la vie au large, se qualifier pour le Vendée Globe… et éventuellement gagner, la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne dont le départ sera donné le 4 juillet à 15h30, recèle mille enjeux.

Cette première édition, organisée pour remplacer la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne qui aurait dû s’élancer ce 16 juin, constitue une étape essentielle pour les skippers dans leur préparation du tour du monde en solitaire qui partira le 8 novembre. Ce nouveau parcours exigeant et séduisant vers l’Islande et les Açores donne aussi à rêver dans un contexte très particulier. L’épreuve est en effet l’un des premiers événements sportifs à reprendre après le confinement et chacun a dû s’adapter.

En effet, la crise sanitaire et le confinement de deux mois ont fortement perturbé le planning des équipes sportives et c’est une première performance d’avoir 21 bateaux et skippers en configuration de course après ces péripéties, comme l’explique Jérémie Beyou (Charal) : « Il a fallu être capable de travailler différemment pour répondre à des objectifs sportifs qui restent identiques malgré un temps bien réduit. Tout était minuté de l’arrivée de la Transat Jacques Vabre fin 2019 au départ du Vendée Globe fin 2020 et il a fallu retravailler tout le calendrier. Mentalement, tu te prépares dans un plan très précis et remettre cela en question, alors que tu t’es programmé, ce n’est pas simple. »

S’amariner et s’acclimater

L’urgence prend de multiples formes. Il est urgent de mettre à l’épreuve les marins qui doivent apprendre à composer avec des machines de plus en plus puissantes, rapides, violentes, d’acclimater les corps à la mer et de leur permettre aussi de compiler, en dix-douze jours de mer consécutifs, des réflexes de navigateur solitaire. Pour Clarisse Crémer (Banque Populaire X), bizuth enthousiaste de la Classe IMOCA, l’étape est de taille. « La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne sera ma première course en solitaire en IMOCA, ce n’est pas une petite étape ! Même si j’ai à cœur d’aller vite et de faire une belle trajectoire, je vais surtout être concentrée sur mon bateau et moi. Je vais m’attacher à bien prendre ma première ligne de départ toute seule, à bien gérer mon bateau, bien penser mes manœuvres et ma stratégie. Cette course est un gros objectif pour moi qui n’étais pas prédestinée à intégrer une si belle équipe, je ressens forcément de l’appréhension. Terminer la course, faire honneur à mon équipe et ne pas être prise à défaut en tant que navigatrice sont déjà de bons objectifs. »

Éprouver les bateaux

Freinés dans leur plan de développement, les bureaux d’études et les équipes techniques comptent sur cette course pour tester, passer un cap ou travailler la performance. Dans l’équipe ARKEA PAPREC, l’un des enjeux est de tester la nouvelle paire de foils tout juste mise en place. « Comme je n’ai reçu les foils que peu de temps avant le départ, je ne me fixe pas d’objectif de résultat, » explique le Sablais Sébastien Simon. « Je dois avant tout comprendre comment mon bateau se comporte avec ces nouveaux foils. Je me projette dans la course avec un peu d’appréhension. Ce n’est pas anodin, ces foils font sept mètres d’envergure : ils apportent beaucoup de puissance. » Puissance qu’il faut apprendre à maîtriser et à laquelle il faut aussi acclimater le corps. Skipper de MACSF, l’une des quatre femmes du plateau, Isabelle Joschke aborde l’épreuve avec prudence : « Je dois admettre que ce n’est pas toujours un plaisir de naviguer sur un foiler. Mon entraînement de février m’a permis d’apprendre ce à quoi j’allais être confrontée cet hiver. C’est amusant lorsque le bateau va vite mais, dès qu’il y a de la mer, c’est très désagréable. Lorsque vous êtes sur le bateau, vous devez vous accrocher partout, cela peut être dangereux. » L’objectif sur la course : « Je veux savoir jusqu’où je peux pousser le bateau, tout en ayant assez d’énergie pour qu’il puisse tenir une autre semaine, puis une autre et encore une autre car le tour du monde sera très long. »

Se qualifier

La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne représente la dernière occasion de remplir en course les conditions de qualification pour le Vendée Globe. Cinq des sept skippers qui doivent encore remplir des prérequis sportifs seront au départ des Sables d’Olonne ce 4 juillet. Pour Sébastien Simon, porté par un bateau neuf, la contrainte qui pèse sur ses épaules se « résume » à 2000 milles. Pour Isabelle Joschke (MACSF), Clément Giraud (Vers un monde sans SIDA), le Japonais Kojiro Shiraishi (DMG Mori Global One) et Armel Tripon (L’Occitane en Provence), il s’agit de rallier la ligne d’arrivée. Le Nantais fait actuellement face à un défi inattendu : son IMOCA a touché un OFNI, un objet flottant non identifié, lors d’une navigation le week-end dernier. Les dégâts (un trou dans l’étrave et un safran abîmé) sont sérieux. C’est un chantier express qui attend son équipe afin de permettre au skipper de prendre le départ de cette course cruciale.

Pied au plancher

17 des 21 solitaires engagés partent libérés des obligations de qualification, et vont donc pouvoir lâcher les chevaux et les progrès de leur IMOCA. Juchés sur des monocoques de dernière génération, Jérémie Beyou (Charal), Charlie Dalin (Apivia) et Thomas Ruyant (LindkedOut) font figure de favoris naturels. « Il y a une ligne de départ et une ligne d’arrivée donc, forcément, ça rend un peu énervé » s’amuse Jérémie Beyou. « Si on pouvait sortir un résultat, ce serait bien parce que cela récompenserait bien des efforts de tout le monde. On cherche à savoir où nous nous situons par rapport aux autres et si les choix ont été bons. Et, au cas où, sur un petit carnet, on a déjà des modifications à apporter durant l’été, pour moduler le bateau. » Vainqueur de la Transat Jacques Vabre 2019 pour la première sortie officielle d’Apivia, avec Yann Eliès, Charlie Dalin résume sa trajectoire : « La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne sera une étape de contrôle intermédiaire, une sorte de bac blanc avant le Vendée Globe. Ce sera surtout un retour à la compétition, qui me manque ! J’ai vraiment hâte de retrouver le goût particulier de la confrontation ! »

Favoris théoriques, les trois hommes ne manqueront pas d’adversité. D’abord parce que le plateau est dense et que les bateaux, même de précédente génération, ont fait d’impressionnantes progressions en termes de performance. Jérémie Beyou : « Il n’y a plus de petites équipes : il y a de beaux développements d’ingénierie et d’architecture. Même les bateaux mis à l’eau plus tardivement que Charal ont développé des choses intelligentes. On dit à chaque fois que le niveau augmente ? Là, c’est vraiment manifeste. Les bateaux neufs vont vite, les bateaux un peu plus anciens ont vraiment progressé. Difficile de parier sur qui va sortir devant. »

Enfin, il y aura un contexte météorologique à gérer. Clarisse Crémer : « J’espère que les conditions climatiques seront bonnes pour qu’on n’abîme pas trop les bateaux mais j’ai aussi besoin de me frotter à une météo un peu ‘velue’… » Si le froid pourrait le pousser à envisager d’installer un chauffage en vue du Vendée Globe, Sébastien Simon pense que le triangle de 3566 milles entre les Sables d’Olonne, l’Islande et les Açores, va sans doute contraindre les marins à naviguer différemment : « A l’inverse de ce que propose le Vendée Globe, nous ne pourrons pas fuir les phénomènes météo. » Ça en fait, des acteurs, non ?

*Pour rappel, les skippers quitteront tous leur port d’attache le 3 juillet, soit une journée avant le départ de la course après avoir été soumis à un test PCR. Ils resteront en mer jusqu’au coup de canon du 4 juillet, 15h30.

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L’idée d’Armel Le Cléac’h c’est d’être devant !

Armel Le Cléac’h participe à la première compétition de course au large (et tous sports confondus) organisée en France depuis le déconfinement. Demain à 13h, il prendra aux Sables-d’Olonne le départ de la Solo Maître CoQ. A bord de son Figaro Banque Populaire 3, Armel s’élancera pour un parcours de 340 milles varié et se confrontera à des concurrents de grande qualité. Un exercice idéal en vue du grand objectif de la saison : la Solitaire du Figaro (25 août-20 septembre).

Cela fait maintenant plus d’un mois que le skipper a repris la barre du Figaro 3 Banque Populaire et a pu retrouver ses automatismes, aidé par son préparateur Arnaud Hébert. Armel a notamment participé à trois stages d’entraînement très instructifs avec le Pôle Finistère de Port-La-Forêt, en compagnie d’une dizaine de concurrents affûtés. C’est donc fin-prêt qu’il prendra demain le départ de la Solo Maître CoQ.

« Montrer la voie en relançant la compétition en France »

Le rendez-vous a une saveur particulière puisqu’il s’agit de l’une des premières épreuves de haut niveau organisée en France depuis la fin du confinement. « En tant que passionné de sport, je suis très heureux de participer à cet événement », indique Armel. « C’est une belle occasion de montrer la voie, de donner un élan en relançant la compétition en France. Le public ne peut pas venir nous voir sur les pontons des Sables-d’Olonne car le protocole sanitaire est très strict. Mais je suis persuadé qu’il y aura du monde à nous suivre sur la cartographie. » Il s’agit de sa première course depuis la Transat Jacques Vabre 2019, disputée en double avec Clarisse Crémer, à bord de l’IMOCA Banque Populaire X. Autant dire qu’il est impatient de retrouver l’adrénaline de la confrontation. « Il va y avoir de l’envie sur l’eau ! », assure-t-il.

« Un format d’étape de Solitaire du Figaro »

C’est donc ce jeudi à 13h aux Sables-d’Olonne que sera donné le départ de la Solo Maître CoQ, avec au programme une boucle de 340 milles en solitaire entre Belle-Ile, l’île d’Yeu et l’île de Ré. « C’est un format d’étape de Solitaire du Figaro avec deux nuits en mer et une navigation près des côtes marquée par de nombreux points de passage », explique le marin breton. « La météo s’annonce variée. On va partir dans des conditions légères mais le vent va progressivement forcir. Il va y en avoir pour tous les goûts. Nous allons très peu dormir, ce sera une bonne occasion de retrouver nos repères dans la gestion physique et mentale de la navigation. »

La Solo Maître CoQ réunit une bonne partie du plateau de la Solitaire du Figaro. L’épreuve sera donc l’occasion idéale de faire un premier état des lieux des forces en présence. « Il va y avoir de la bagarre ! », promet Armel. « Difficile de donner un objectif précis en matière de résultat. Mais l’idée, c’est d’être devant ».

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Impatients d’en (re)découdre !

Comme prévu, les 30 concurrents de la 17e édition de la Solo Maître CoQ ont rejoint Port-Olona, ce mercredi. Tous sont désormais dans les starting-blocks de l’épreuve dont le départ sera donné ce jeudi à 13 heures, au large des Sables d’Olonne. Au programme : une boucle de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré qui pourrait bien se jouer en deux temps, avec une première partie marquée par une situation orageuse et donc incertaine, puis une seconde qui devrait davantage s’apparenter à une course de vitesse. De quoi garantir du jeu et quelques rebondissements, ce qui n’est, évidemment, pas pour déplaire aux marins, tous impatients de se confronter à nouveau et d’entamer (enfin) leur saison.

« On a vraiment l’impression que ça reprend là où ça s’était arrêté le 13 mars dernier. A cette date, on était au même endroit, prêt pour la même course. C’est un peu comme si le temps s’était arrêté mais on est évidemment tous super contents d’être de retour », annonce Benoît Mariette (Génération Sénioriales) qui résume parfaitement le sentiment général des skippers de cette Solo Maître CoQ initialement prévue au printemps. « La saison a été complètement chamboulée et on ne s’est pas entraîné comme on aurait voulu. On voit donc tous la course comme une sorte de remise en route, une épreuve de travail, et on est tous enthousiastes à l’idée de retrouver la confrontation », poursuit le Lorientais qui a naturellement la Solitaire du Figaro dans le collimateur, et qui ne pouvait espérer meilleure préparation pour l’épreuve reine du calendrier Figaro Bénéteau. Un avis partagé par Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Kayak) : « C’est effectivement un peu un retour trois mois en arrière, mais c’est génial de revenir aux Sables d’Olonne pour cette Solo Maître CoQ. Marc Chopin et son équipe se sont bien battus pour que la course ait lieu et c’est vraiment super. A présent, on a tous bien hâte d’y aller, même si on a un peu les jambes engourdies après le confinement. On n’a pas beaucoup navigué et on ne sait pas trop où on en est. Ça va être une bonne remise en route. La course va être hyper intéressante. Parfaite pour se jauger ».

Reprendre ses marques au plus vite

De fait, le parcours de 340 milles qui les attendent, lui et ses concurrents, se rapproche grandement d’une étape de la fameuse Solitaire en termes de format, mais aussi de nombre de difficultés techniques à gérer. « Ce qui nous attend est très complet, bien qu’un peu foireux compte-tenu de la météo. On risque en effet d’avoir des orages au moment du départ ou, en tous les cas, d’avoir un vent pas très stable. Ça risque ainsi de commencer par un bon bazar. Après, il y aura au moins deux transitions à gérer pendant la course. Deux changements de systèmes météo à négocier. Je pense que l’on peut s’attendre à des rebondissements jusqu’à la fin », ajoute le Vannetais qui n’a pas oublié que la grande course de la dernière édition de la course, l’an passé, avait conservé son suspense jusque dans les derniers milles. « Ça pourrait bien être pareil cette année », avance Tanguy, à l’inverse d’Alan Roberts (Seacat Services) qui estime, pour sa part, que la course pourrait se jouer en deux temps distincts. « La situation risque d’être effectivement un peu orageuse après le départ. Les premières 20-24 heures de mer pourraient donc être assez compliquées avant que ça ne se transforme en course de vitesse ensuite », note le Britannique, impatient, lui aussi, de renouer avec la compétition après huit mois sans. « Il va falloir reprendre le rythme et ses marques rapidement », assure Alan. Pour lui, la première moitié de la course s’annonce clairement décisive. Un point de vue partagé par Benoît Mariette : « Ça risque de distribuer un peu dès le début. Après, il y aura probablement peu de grands choix stratégiques possibles. Ce sera sans doute un peu du tout droit, et ce sera alors dur de revenir ». En clair, il faudra réussir à être dans le match dès le début. Un scénario qui pourrait, sur le papier, réussir aux navigateurs les plus expérimentés, forcément plus à l’aise dans les phases de transitions, mais ces derniers devront cependant se méfier des bizuths, très impatients de faire leur entrée sur le circuit, bien décidés à faire preuve d’opportunisme et, par ricochet, à aller, si possible, titiller les moustaches des favoris.Initialement programmée du 13 au 22 mars dernier, la 17e édition de la Solo Maître CoQ n’avait pu se dérouler aux dates prévues, la crise sanitaire engendrée par l’épidémie de Covid-19 ayant largement chamboulé le calendrier de cette année 2020. Optimistes et déterminés, les organisateurs avaient alors annoncé leur volonté de reporter l’épreuve à une date ultérieure si les conditions le permettaient. La bonne nouvelle a été annoncée par la Fédération Française de Voile la semaine dernière : les plus hautes instances ont validé, sous le respect d’un cahier des charges très strict, l’organisation de la course malgré la suspension actuelle des évènements jusqu’au 31 juillet. Cette Solo Maître CoQ, première compétition sportive toutes disciplines confondues autorisée depuis le déconfinement, se tiendra ainsi du 24 au 28 juin prochain, son format ayant toutefois été modifié pour répondre aux règles imposées par le contexte. Les 30 skippers en lice batailleront alors pour une boucle de 340 milles entre Belle-Ile, Yeu et Ré. Un exercice parfait à la fois pour les « gros bras » du circuit Figaro qui auront ainsi l’occasion de valider le travail réalisé depuis l’hiver dernier, et pour les « petits nouveaux » qui pourront répéter, grandeur nature, une étape de la fameuse Solitaire et se qualifier pour celle-ci.

Ils ont dit:

Adrien Hardy (Océan Attitude) :

« Je suis content. Au départ, je n’avais pas prévu de faire cette Solo Maître CoQ, ni même la saison en Figaro. J’avais fait une croix dessus, puis j’ai eu cette belle opportunité qui s’est présentée il y a une semaine. Le bateau a été mis à l’eau avant-hier, j’ai fait le convoyage hier et demain je serai sur la ligne de départ. Je n’ai pas du tout navigué depuis la Solitaire, l’été dernier. Je viens donc pour prendre du plaisir puis me préparer pour la Solitaire, à défaut d’avoir pu faire des entraînements. Le fait que ce soit un format un peu allégé (seulement une grande course, ndlr), limite les contraintes de timings et de budget. Cela a été pour moi un vrai encouragement pour venir aux Sables car c’est simple et efficace. Ce qui nous attend ? Plutôt des petites conditions. On ne devrait pas avoir de vents supérieurs à 15 nœuds, et plutôt de secteur ouest. Pour moi, c’est bien car je ne devrais pas être trop à la rue techniquement. Après, la vitesse, ce sera une autre affaire… ».

Robin Follin (Floréal) :

« Je suis super content d’être au départ de cette Solo Maître CoQ. Ces trois dernières semaines ont été compliquées. D’un côté, je cherchais des sous pour pouvoir naviguer et de l’autre je faisais en sorte de m’entraîner au mieux pour préparer la régate qui est arrivée très vite. Heureusement, j’ai récupéré le bateau en très bon état et je n’ai pas eu grand-chose à faire pour le mettre sur les rails. Dans ce contexte, je vais essayer de faire une course propre, sans faire de bêtises. C’est ma première régate en Figaro. Je pars sans aucune prétention de classement. Je prends des bonnes bâches aux entraînements alors je ne m’attends pas à jouer aux avant-postes d’autant que j’ai très peu de back-up en solitaire. Je vais me battre au mieux avec les concurrents autour de moi et donner le meilleur de moi-même. Je vais découvrir le support, le solitaire et le large : ça fait beaucoup de choses d’un coup, mais c’est aussi ce qui motive. »

Benoît Hochart (La Chaîne de l’Espoir) :

« Comme tous les autres, je suis content de retourner régater. Mon objectif est avant tout de prendre du plaisir. Je ne veux pas me prendre la tête et naviguer simplement. Faire les choses bien, comme je sais les faire. Le but est de retrouver des sensations et les bons réflexes. J’espère réussir à mettre en place ce que j’ai travaillé à l’entraînement et voir comment j’ai réussi à progresser. Après la longue période de confinement, on a forcément perdu quelques automatismes mais je ne m’inquiète pas plus que ça. Lors de cette course, on va subir beaucoup de changements de conditions. On s’attend à avoir de la pétole au début et un peu plus d’air ensuite. Les transitions seront importantes et il faudra réussir à bien anticiper les choses et les changements de voiles. Il faudra rester à l’affût et se monter opportuniste. Ça va pas mal jouer c’est sûr ! »

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L’Occitane en Provence percute un OFNI

“Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effectuait dans l’ouest de la Bretagne son parcours de qualification pour la course Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne dont le départ est prévu dans 10 jours, le 4 juillet prochain.
Cette course étant qualifiante pour le Vendée Globe et malgré d’importants dégâts à l’avant du bateau et sur le safran tribord, j’ai pris la décision en accord avec Reinold Geiger, Président du Groupe L’Occitane, de sortir le bateau de l’eau aujourd’hui afin d’effectuer les réparations nécessaires pour qu’il puisse prendre le départ le 4 juillet comme prévu et en toute sécurité.

Bien entendu, toutes les énergies et compétences sont mobilisées autour de ce challenge qui, il y a quelques heures encore, nous semblait insurmontable vu le temps imparti.”

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Le nouveau format des Voiles de St Tropez détaillé

Confirmé du samedi 26 septembre au vendredi 9 octobre, le nouveau format des Voiles de Saint-Tropez propose un événement réparti sur deux semaines, pour les voiliers modernes comme pour les yachts classiques. Un programme différent en fonction des catégories dans le but d’optimiser les conditions d’accueil, les zones de départs – toutes devant Saint-Tropez – et les parcours en fonction du potentiel des différents bateaux.

Deux semaines de bonheur sur l’eau à Saint-Tropez

Régater sur deux semaines n’est pas vraiment une nouveauté puisque déjà du temps de la course d’origine – La Nioulargue – les toutes premières régates de Maxi en France s’y déroulaient indépendamment du reste des courses. L’événement sera toujours d’une durée d’une semaine pour les bateaux modernes comme pour les bateaux de tradition, mais en fonction de leurs classes, ils seront accueillis soit la première, soit la deuxième semaine. “La philosophie c’est de ne plus faire trois zones de course” explique Georges Korhel, le Principal Race Officer “Il y avait les classiques dans le golfe, les modernes aux Salins et les très grands à Pampelonne, périmètre que les Affaires Maritimes nous demandent de réduire du fait des nouvelles zones de mouillage : nous allons refaire les départs et les arrivées devant Saint-Tropez pour tout le monde, et plutôt que de mélanger les petits, les moyens et les grands, on va séparer la flotte en deux groupes. En première semaine, le programme sur l’eau est inchangé pour les bateaux jusqu’à 20 mètres environ – il peut y avoir des exceptions en fonction des classes et ou des vitesses du bateau, et en deuxième semaine les bateaux modernes et tradition les plus grands et les plus véloces seront regroupés pour permettre de faire des parcours plus adaptés à leurs tailles et à leurs vitesses” Ce n’est donc pas la longueur des bateaux uniquement qui fixera leur affectation, mais un ensemble de critères liés à la performance qui seront définis par le comité d’organisation des Voiles. “Pour les classiques, les bateaux qui étaient en Grand Tradition dont la plupart dépassent allègrement les 25 mètres seront accueillis en deuxième semaine, comme le seront la classe des Schooners – les grandes goélettes. Chez les modernes, les maxi yachts typés course au-delà de 18m seront également inscrits la deuxième semaine.”
Comme à l’accoutumée, les modernes de la première semaine auront donc cinq journées de régates à partir du lundi 28, quand les traditions commenceront à courir le mardi 29, la journée du jeudi étant réservée aux défis. Seule nouveauté dans ce programme parfaitement huilé, la remise des prix aura lieu le samedi 3 octobre au soir, au lieu du dimanche matin.
Les concurrents de la première semaine des Voiles de Saint-Tropez devront impérativement quitter le port avant le dimanche 4 octobre à midi pour laisser la place à ceux des Voiles Super Boats, dont l’accueil aura lieu jusqu’au lundi soir. Les régates commenceront le mardi matin pour tous avec quatre jours de course d’affilée jusqu’à la remise des prix, programmée le vendredi soir.

Les indiens sur le pied de guerre

Nul ne sait aujourd’hui avec certitude quelle sera la situation à la date des Voiles. “Notre rôle, c’est de planifier au fur et à mesure que les informations arrivent, aussi bien en ce qui concerne le village qu’avec Georges Korhel au niveau des manifestations sur l’eau.” résume Pierre Roinson, le nouveau président de la Société Nautique de Saint-Tropez “Comme nous le disons tout le temps Tony Oller le directeur général et moi-même, pour l’instant rien n’est définitif.” Une incertitude qui concerne évidemment aussi les participants, même si tous les voyants sont au vert du coté des préinscriptions, traduisant une belle envie de naviguer et de venir régater aux Voiles avec plus de 200 voiliers classiques et modernes pour la première semaine, et potentiellement 50 la seconde.
Parmi les voiliers de tradition pressentis pour la première semaine, l’année sera exceptionnellement distinguée par un triple anniversaire marquant les 90 ans de Emilia Prima, un sloop bermudien dessiné par Attilio Costaguta, Hygie, un ketch signé Daniel Severi, et Jour de Fête, le célèbre Q Class de Franck Cabot Paine et William Starling Burgess. Une paille au regard des 115 ans cette année affichés par Corinthian, la “nouvelle” merveille signée de l’architecte américain Nathanael Herreshoff – le sorcier de Bristol – annoncée dans les mains de Bruno Troublé, réunissant avec Olympian et Chips une incroyable série de trois P Class. Le bateau vétéran soufflera lui ses… 130 bougies ! un bien bel âge pour Thistle, chardon en français, qui devrait faire sa toute première apparition aux Voiles dans la catégorie Invité, extraordinaire moisson pour cette classe qui a décidé l’an dernier de s’ouvrir aux “petits centenaires”.
Chez les modernes, la présence annoncée des dernières nouveautés confirme que les Voiles sont le rendez-vous incontournable des grands chantiers : First Yacht 53, Solaris 44.2, J 122 E ou Grand Soleil 40. Près de dix bateaux de 52 pieds sont également préinscrits en IRC C augurant d’un niveau très élevé et de belles empoignades sur l’eau.
Du coté des Voiles Super Boats, en tradition c’est la goélette aurique Elena of London qui devrait tenir la corde en longueur hors tout avec ses très spectaculaires 50 mètres, devant l’un des plus impressionnants cotre Marconi, le plan Fife Cambria long de 40 mètres. Beaucoup de très bonnes nouvelles également du côté des grands modernes préinscrits avec l’ombre d’un monocoque de 100 pieds mythique, Comanche, le tombeur du record de la traversée de l’Atlantique en 5 jours, auréolé de victoires en temps réel dans les célèbres Rolex Sydney-Hobart et Rolex Fastnet Race. “Nous espérons vraiment que Comanche sera aux Voiles pour la toute première fois cette année” confirme Mitch Booth, le skipper du bateau aux couleurs d’un preux guerrier indien “mais notre programme ne sera confirmé que quand nos armateurs russes auront l’autorisation de voyager en Europe. L’événement est un des plus beaux au monde et nous espérons qu’il y aura un joli coup de mistral, des conditions optimums pour le bateau”

Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez

Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 20 mètres environ (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats

Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, Maxi yachts, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, jeudi 8, vendredi 9 : régates des grandes unités
Vendredi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

En raison des incertitudes liées à la situation mondiale, les modalités de la manifestation sont revues mensuellement soit

fin juillet fin aout

afin de préciser au mieux les conditions d’accueil des concurrents et du public en accord avec les prescriptions du gouvernement et des autorités fédérales, ainsi que d’assurer la protection et la sécurité des personnels et bénévoles impliqués dans l’organisation.

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Justine Mettraux : des tours du monde plein la tête

Multiplier les expériences, que ce soit en équipage ou en solo, au large ou sur des formats de course plus côtiers, sur un support ou bien un autre, est assurément l’un des plus sûrs moyens de progresser. Cela, Justine Mettraux l’a bien compris, et depuis longtemps. La Suissesse, qui sillonne les plans d’eau et n’a de cesse d’étoffer discrètement mais sûrement son palmarès depuis plusieurs années, trace sa route avec détermination. Enjeux, objectifs, risques, moyens, compétences à mettre en œuvre, responsabilités : la navigatrice a conscience de chacun des aspects d’un projet performant. Elle ne manque pas d’ambitions, et encore moins une opportunité lorsqu’elle se présente pour avancer et élever son niveau de jeu. Dans son collimateur : des courses prestigieuses telles que le Vendée Globe ou The Ocean Race, rien de moins.

La voile, une histoire de famille chez les Mettraux ? Vrai, et on l’a souvent répété. « Mes parents avaient un voilier qui s’est agrandi au fur et à mesure des naissances de mes frères et sœurs. Nous faisions de la voile en famille sur le Léman et des croisières sur le lac ou à l’étranger pendant les vacances », relate Justine, deuxième d’une fratrie de cinq. « C’est une activité et une passion que l’on partage, et cela génère un vrai soutien entre nous. Malgré tout, chacun suit son propre chemin », ajoute la Suissesse pour qui la participation à un camp de voile en mer dans le sud de la France mis en place par l’association Jeunesse 2000 à l’âge de 16 ans a profondément bousculé les choses. Depuis, Tour de France à la Voile (en 2008 puis en 2010), Bol d’Or (remporté en 2010 à bord du D35 Lady Cat au côté de Dona Bertarelli), Mini Transat (bouclée en 2e position en 2013 chez les bateaux de Série), Volvo Ocean Race (en 2014-2015 avec Team SCA puis en 2017-2018 avec Dongfeng Race Team), Transat Jacques Vabre (terminée au pied du podium en Class40 en 2017 avec Bertrand Delesne) ou encore Solitaire du Figaro (marquée par une remarquable 7e place en 2017) font partie de ces événements incontournables de la planète voile auxquels elle a pris part, et lors desquels elle a démontré à la fois son sens marin et son sens de la régate.

Rien de mieux que l’intensité d’un tour du monde

« J’ai toujours saisi les différentes occasions qui s’offraient à moi car je pense qu’il est important de ne pas se cantonner à une seule chose, et qu’il est enrichissant de varier les mondes », souligne Justine qui apprécie tout autant le solitaire que l’équipage. « J’ai la chance de pouvoir jouer sur les deux tableaux. L’un permet d’être très complet tandis que l’autre offre la possibilité de progresser très rapidement et de passer énormément de temps sur l’eau », assure la jeune femme de 33 ans qui rêve à la fois de Vendée Globe après quatre saisons réalisées au plus haut-niveau sur le circuit des Figaro Bénéteau, mais aussi de The Ocean Race. « Mes deux premières expériences sur la Volvo Ocean Race ont été exceptionnelles. Courir autour du monde avec escales, c’est une aventure intense, mais surtout unique. Maintenant que j’ai mis un pied dedans et vu ce que c’était, je n’ai qu’une envie : y retourner ! », commente Justine qui affiche la volonté de s’aligner au départ de la prochaine édition programmée en 2021-2022, mixant monotypes VO65 et IMOCA 60 à foils. « J’ai, jusqu’alors, très peu navigué en IMOCA. Naviguer sur ce type de bateau, foiler qui plus est, m’intéresse naturellement », avoue la skipper qui espère participer à la prochaine édition sans pour autant d’ici là déserter les plans d’eau, loin s’en faut.

La mixité, encore un sujet ?

Pour preuve, depuis plusieurs semaines déjà, elle s’entraîne en Class40 avec aux côtés de ses compatriotes Valentin Gautier et Simon Koster, à bord de Banque du Léman. Leur objectif : faire tomber le prestigieux record du Tour des îles Britanniques (1 800 milles) en 40 pieds détenu, depuis 2018, par Phil Sharp en 8 jours, 4 heures, 15 minutes et 49 secondes. « Nous nous préparons au mieux pour ce challenge, en multipliant notamment les entraînements sur des parcours assez longs, avec plusieurs nuits en mer », avance Justine particulièrement motivée par ce projet 100 % suisse dont la période de stand-by débutera mi-juillet. « Pour moi, le but reste toujours le même : passer un maximum de temps sur l’eau. Avec Valentin et Simon, nous allons avoir les moyens de faire les choses bien. Ils sont sérieux dans leur préparation et leurs objectifs et de mon côté, je sais qu’on a perpétuellement des choses à apprendre des gens et des situations », termine Justine Mettraux.

Justine est née le 4 octobre 1986 en Suisse, elle réside à Lorient.

2019 : 18ème Solitaire du Figaro, 9ème Solo Maître Coq 2018 : Vainqueur de la Volvo Ocean race à bord de Dongfeng Race Team (participation à 2 étapes), 11ème Solitaire du Figaro, 10ème de la Transat AG2R La Mondiale 2017 : 7ème de la Solitaire du Figaro, 4ème de la Transat Jacques Vabre en Class40 2014 – 2015 : 6ème de la Volvo Ocean Race avec Team SCA

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Phil Sharp sur la Solo Maitre Coq

La Solo Maitre CoQ, dont le départ sera donné jeudi aux Sables d’Olonne, marque l’ouverture de la saison très perturbée du circuit Figaro. Phil Sharp, le navigateur britannique, animateur talentueux de la Class40, y fera ses premières armes en Figaro 3, avec l’ambition de figurer dans la première moitié du tableau.

340 milles en solitaire, entre Belle-îIe, l’île d’Yeu et l’île de Ré : une répétition grandeur nature de ce que pourrait être une étape de la Solitaire du Figaro, que Phil Sharp a aujourd’hui dans le viseur. Mais avant cela, le navigateur britannique, installé à La Rochelle, sait qu’il va devoir modifier sa façon d’appréhender la course. « Je suis un habitué des grandes courses au large et des stratégies à long terme. Je vais découvrir un format de course plus intense, où les écarts sont resserrés et où il me faudra aller au bout de mes limites. J’ai hâte ! »

Confrontation enthousiasmante

Phil Sharp est un navigateur de 39 ans qui n’a jamais eu peur de se faire mal. Pour preuve, sa victoire dans la Route du Rhum 2006, conquise de haute lutte par la route nord. 25 podiums ont suivi et même deux Trophées en Championnat Class40. « Heureusement je ne pars pas de zéro en Figaro mais j’ai encore beaucoup de travail pour régler ce bateau, et optimiser ses performances. Je dois trouver le mode d’emploi. Chaque sortie d’entrainement, chaque course sont des opportunités d’apprendre. La confrontation avec les meilleurs du circuit est enthousiasmante car elle permet de progresser rapidement. »

Boot Camp de la course au large

La Solo Maitre CoQ 2020 verra partir 30 solitaires parmi les plus titrés en Figaro 3 et dont Phil Sharp pense qu’ils sont au moins 10 à pouvoir l’emporter dont Xavier Macaire, Armel Le Cléac’h ou Yann Eliès. Le skipper britannique croisera également la route de ses anciens adversaires en Class40, Adrien Hardy, Corentin Douguet et Robin Marais. Le format 2020 ne conserve que la grande course, qui devrait offrir son lot de choix tactiques et de nuits blanches ; assez pour occuper à 100% le skipper d’OceansLab et lui permettre de nourrir déjà de belles ambitions : « C’est fantastique que la saison redémarre après les récentes incertitudes. J’ai une faim de loup ! Je suis pressé de revenir à la compétition. Avec de tels adversaires, et pour ma première course en Figaro depuis six ans, je serais déjà heureux si je termine dans les 15 premiers ».

OceansLab pour accélérer la protection des océans

Le navigateur britannique régatera sous les couleurs de son projet OceansLab, lancé à la fin de l’année dernière avec pour un objectif d’accélérer les innovations propres dans le secteur maritime en réduisant les émissions et en améliorant la santé des océans.

Une image contenant extérieur, eau, transport, embarcationDescription générée automatiquement

Ainsi Phil Sharp utilisera un antifouling 100% sans biocide sur son Figaro 3. L’innovation consiste en un film protecteur à base de silicone collé sur la carène du bateau et qui préserve les performances tout en offrant une fonction antifouling optimale, minimisant la rétention d’algues et de mollusques.

En parallèle du projet Figaro, OceansLab développe actuellement des solutions de piles à combustible fonctionnant à l’hydrogène, capables de remplacer les moteurs diesel par une solution propre, sans émission.

Programme à venir :

Juin : Solo Maître CoQ Juillet : Drheam Cup Aout : Solo Concarneau Septembre : Solitaire du Figaro (à confirmer)

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Une saison 2020 bien remplie pour Luke Berry

L’horizon s’éclaircit pour Luke Berry. Les annulations de The Transat CIC et de la Transat Québec Saint-Malo pouvaient faire craindre une année 2020 délicate. Mais l’amélioration du contexte sanitaire permet au skipper du Class40 Lamotte-Module Création de rebondir et de mettre en place un joli programme de substitution. Au calendrier : une tentative sur le Record SNSM puis des participations à la Drheam Cup, le Tour de l’Irlande et la Normandy Channel Race. Désireux de donner du sens à son projet sportif, Luke mènera aussi des actions pour le Fonds de Dotation Victoire.

Remplacer les deux transatlantiques annulées par des épreuves plus locales : tel a été l’objectif de Luke Berry, qui est parvenu à monter un programme complet qui devrait lui permettre de parcourir plus de 2 500 milles en course en 2020. Pour se préparer au mieux, Luke prend régulièrement part à des séances d’entraînements de 24 heures au départ de Lorient. Ces navigations au contact d’autres Class40 permettent au skipper de Lamotte-Module Création de se confronter à certains de ses meilleurs concurrents.

Le Record SNSM pour allier compétition et solidarité

Début juillet, Luke Berry se mettra en stand-by pour tenter de battre le Record SNSM en Class40, entre Saint-Nazaire et Saint-Malo (284 milles). « Ce parcours en équipage ne peut que me plaire : j’habite actuellement avec ma famille dans la région de Saint-Nazaire et j’ai grandi à Saint-Malo », explique Luke. « C’est toujours intéressant de s’attaquer aux records. Celui-ci est intéressant au niveau du parcours mais aussi en raison de la dimension solidaire puisqu’il permet de soutenir les sauveteurs en mer bénévoles. D’autres coureurs en Class40 ont manifesté leur intérêt pour ce record, tout comme des marins en Ultim, IMOCA et Multi 50. » Dès qu’une fenêtre météo favorable s’ouvrira, Luke Berry et son équipage seront d’attaque.
Image du prologue de la Drheam Cup 2018. Luke fini 3ème /27 en Class40 en solitaiire.
Drheam Cup, tour de l’Irlande, Normandy Channel Race : trois belles courses au calendrier
Le 19 juillet, Luke Berry prendra le départ de la Drheam Cup, un événement multi classes qui devrait réunir une quinzaine de Class40. Le parcours, d’une longueur de 700 milles, emmènera la flotte de Cherbourg à la Trinité-sur-Mer, en passant par l’emblématique rocher du Fastnet, au Sud-Ouest de l’Irlande. Luke embarquera deux équipiers sur cette course. Leur objectif : décrocher une place sur le podium.

Le 22 août, toujours en équipage, Luke alignera le Class40 Lamotte-Module Création sur une autre très belle épreuve, la Volvo Round Ireland Race, également disputée en équipage. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un tour de l’Irlande (700 milles) au départ et à l’arrivée de Wicklow, sur la côte Est, à une cinquantaine de kilomètres au Sud de Dublin. « Je veux participer à cette course car il est important de continuer à naviguer, de faire vivre le projet, de régater », souligne Luke.

Suivra, le 13 septembre, l’événement phare de la saison 2020 en Class40, la Normandy Channel Race. A ce jour, 25 bateaux sont déjà inscrits à cette épreuve en double pour laquelle Luke Berry n’a pas encore choisi son équipier. C’est un parcours technique d’environ 1000 milles en Manche et en Mer Celtique qui attendra les concurrents avec un départ de Caen avant de rallier l’île de Wight, le Tuskar Rock (au Sud-Est de l’Irlande), le Fastnet Rock et Guernesey pour enfin revenir à Caen. Là encore, Luke visera le podium !
Photo départ de la NCR 2018. Luke et Arthur finissent 5ème/30. Crédit photo Jean Marie Liot
Donner du sens en soutenant le Fonds de Dotation Victoire
Depuis le début de leur collaboration en 2018, Luke Berry et ses partenaires s’engagent pour le Fonds de Dotation Victoire qui soutient les aidants d’enfants handicapés.

« Cette année, nous avons prévu une dizaine de jours pour faire des visites du bateau et des sorties en mer avec des familles à Pornichet, fin juin-début juillet », précise Luke. « Cela va permettre de leur donner un grand bol d’air, un moment de répit. La période de confinement a été très compliquée pour les enfants et leurs familles. Et le déconfinement est loin d’avoir soulagé ces 8 à 11 millions de personnes qui veillent sur un proche malade, handicapé ou dépendant. Eux aussi ont été souvent en première ligne face au Covid-19. Mener un projet sportif, c’est bien. Mais avec mes partenaires, nous considérons qu’il est également très important d’apporter une dimension solidaire au projet, en soutenant une belle cause. »
C’est finalement une année bien remplie qui attend Luke Berry. « Malgré le contexte, nous allons vivre une belle saison. Nous pourrons beaucoup naviguer, avec des budgets raisonnables », se réjouit-il. « C’est important pour la dernière année de mon programme de trois ans avec les partenaires. Bien évidemment, j’espère pouvoir continuer pour la Transat Jacques Vabre 2021 et la Route du Rhum 2022. Mais chaque chose en son temps ! »

Le programme 2020

Fin juin début juillet
Navigations Fonds Victoire – Sorties en mer pour les aidants et familles d’enfants handicapés Début juillet
Record SNSM – Stand-by pour tenter de battre le Record SNSM (Saint-Nazaire/Saint-Malo) 19 juillet
Drheam Cup – course en équipage au départ de Cherbourg 22 août
Volvo Round Ireland Race – course en équipage au départ de Wicklow 13 septembre
Normandy Channel Race – course en double au départ de Caen Juillet à Octobre
Sorties partenaires – une 50aine de navigations partenaires à Saint Malo, Lorient, La Trinité et Pornichet

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Pierre Le Roy en route pour la Mini Transat 2021, un nouveau plan Raison en construction

Pierre Le Roy a pour objectif de boucler cette deuxième Transat en compétition parmi les meilleurs et se donne tous les moyens pour y parvenir. Un plan signé David Raison est actuellement en cours de conception et devrait être livré en octobre. Le marin nordiste enchaînera ensuite les navigations afin d’être prêt pour le grand départ de la Mini Transat, Les Sables d’Olonne – Guadeloupe en passant par La Palma aux Canaries, à partir de fin septembre 2021. Le marin est actuellement à la recherche d’un budget de fonctionnement.

« J’avais très envie suite à ma cinquième place en voilier de série en 2019 sur la Mini Transat de repartir » indique Pierre Le Roy, météorologue de formation. « Grâce à un investisseur, j’ai décidé de construire un prototype. Cela sera un voilier à étrave ronde, un scow imaginé par David Raison. Il a notamment dessiné le Maximum, voilier qui a remporté les deux dernières Mini Transat dans la catégorie des protos.

Une évolution du Maximum

La coque de mon futur voilier est en construction à Sète au chantier Tocatec. Il sera ensuite assemblé à Lorient. 

C’est une évolution du Maximum avec des ajustements au niveau du gréement et des appendices. Avec mon expérience engrangée en voilier de série, je pense que je vais passer un palier sportif en 2021 et que je vais pouvoir me présenter au départ de la Mini 2021 parmi les prétendants au podium. J’ai hâte de mettre à l’eau mon voilier dès la fin d’année et de débuter des navigations en entraînement à Lorient et en compétition. J’ai donc le budget pour construire mais je suis actuellement à la recherche de partenaires pour faire fonctionner mon défi. C’est une belle opportunité de visibilité. »


Calendrier 2020 - 2021 :

octobre : fin de la construction du proto Arthur Loyd
avril : Lorient PLM et Pornichet Select
mai : Mini en Mai
juin : Trophée MAP et Mini Fastnet
juillet : Transgascogne
fin septembre départ de la Mini-Transat
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Une saison bien remplie pour Luke Berry et son Class40, Record SNSM et Normandy Channel Race au programme


L’horizon s’éclaircit pour Luke Berry. Les annulations de The Transat CIC et de la Transat Québec Saint-Malo pouvaient faire craindre une année 2020 délicate. Mais l’amélioration du contexte sanitaire permet au skipper du Class40 Lamotte-Module Création de mettre en place un joli programme de substitution. Au calendrier : une tentative sur le Record SNSM puis des participations à la Drheam Cup, le Tour de l’Irlande et la Normandy Channel Race. 

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Crédit : P Bouras

Des épreuves plus locales

Pour se préparer au mieux, Luke Berry prend régulièrement part à des séances d’entraînements de 24 heures au départ de Lorient. Ces navigations au contact d’autres Class40 permettent au skipper de Lamotte-Module Création de se confronter à certains de ses meilleurs concurrents.

Le Record SNSM pour allier compétition et solidarité

Début juillet, Luke Berry se mettra en stand-by pour tenter de battre le Record SNSM en Class40, entre Saint-Nazaire et Saint-Malo (284 milles). « Ce parcours en équipage ne peut que me plaire : j’habite actuellement avec ma famille dans la région de Saint-Nazaire et j’ai grandi à Saint-Malo », explique le skipper. « C’est toujours intéressant de s’attaquer aux records. Celui-ci est intéressant au niveau du parcours mais aussi en raison de la dimension solidaire puisqu’il permet de soutenir les sauveteurs en mer bénévoles. » 

Dès qu’une fenêtre météo favorable s’ouvrira, Luke Berry et son équipage seront d’attaque.

Drheam Cup, tour de l’Irlande, Normandy Channel Race : trois belles courses au calendrier

Le 19 juillet, Luke Berry prendra le départ de la Drheam Cup, un événement multi classes qui devrait réunir une quinzaine de Class40. Le parcours, d’une longueur de 700 milles, emmènera la flotte de Cherbourg à la Trinité-sur-Mer, en passant par l’emblématique rocher du Fastnet, au Sud-Ouest de l’Irlande. Luke Berry embarquera deux équipiers sur cette course. Leur objectif : décrocher une place sur le podium.
Le 22 août, toujours en équipage, Luke alignera le Class40 Lamotte-Module Création sur la Volvo Round Ireland Race, également disputée en équipage. Il s’agit d’un tour de l’Irlande (700 milles) au départ et à l’arrivée de Wicklow, sur la côte Est, à une cinquantaine de kilomètres au Sud de Dublin. « Je veux participer à cette course car il est important de continuer à naviguer, de faire vivre le projet, de régater », souligne Luke Berry.
Suivra, le 13 septembre, l’événement phare de la saison 2020 en Class40, la Normandy Channel Race. A ce jour, 25 bateaux sont déjà inscrits à cette épreuve en double pour laquelle Luke Berry n’a pas encore choisi son équipier. C’est un parcours technique d’environ 1000 milles en Manche et en Mer Celtique qui attendra les concurrents avec un départ de Caen avant de rallier l’île de Wight, le Tuskar Rock (au Sud-Est de l’Irlande), le Fastnet Rock et Guernesey pour enfin revenir à Caen. 

Donner du sens en soutenant le Fonds de Dotation Victoire

Depuis le début de leur collaboration en 2018, Luke Berry et ses partenaires s’engagent pour le Fonds de Dotation Victoire qui soutient les aidants d’enfants handicapés.
« Cette année, nous avons prévu une dizaine de jours pour faire des visites du bateau et des sorties en mer avec des familles à Pornichet, fin juin-début juillet », précise Luke. « Cela va permettre de leur donner un grand bol d’air, un moment de répit. »
« Malgré le contexte, nous allons vivre une belle saison. Nous pourrons beaucoup naviguer, avec des budgets raisonnables », se réjouit-il. « C’est important pour la dernière année de mon programme de trois ans avec les partenaires. Bien évidemment, j’espère pouvoir continuer pour la Transat Jacques Vabre 2021 et la Route du Rhum 2022. Mais chaque chose en son temps ! »

Class40 Lamotte - Module Création : le programme 2020

Fin juin début juillet 
Navigations Fonds Victoire - Sorties en mer pour les aidants et familles d'enfants handicapés 

Début juillet 
Record SNSM - Stand-by pour tenter de battre le Record SNSM (Saint-Nazaire/Saint-Malo) 

19 juillet
Drheam Cup - course en équipage au départ de Cherbourg 

22 août
Volvo Round Ireland Race - course en équipage au départ de Wicklow 

13 septembre
Normandy Channel Race - course en double au départ de Caen 

Source : L Berry

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Les Ministes n'iront pas aux Açores sur Les Sables – Les Açores – Les Sables, qualificative pour la Mini Transat

Les organisateurs de la 8e édition de la Les Sables – Les Açores – Les Sables ont dû s’adapter au contexte sanitaire lié à l'épidémie du Coronavirus. La course - réservée aux Mini 6.50 et qualificative pour la Mini Transat 2021 - qui devait initialement se tenir du 20 juillet au 15 août, se déroulera finalement du 1er au 28 août prochain. Le parcours a dû être redessiné, le contexte actuel ne permettant pas d’envisager d’escale dans l’archipel Portugais. 

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Crédit : E Allaire

Plus de 1500 milles pour se qualifier

Exit donc les deux étapes de 1 270 milles entre les Sables d’Olonne et Horta, sur l’île de Faial. Cet été, les 80 solitaires attendus pour l’occasion régateront en trois temps, entre la baie des Sables d’Olonne puis celle de Morlaix qui se réjouit d’accueillir l’évènement pour la première fois. 

Au menu donc : une première boucle de 197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne, une manche de 866 milles au départ de Port-Olona à destination de Roscoff via le cap de la Estaca de Bares, au large d’Oviedo (Espagne), puis de Bishop Rock situé à l'extrémité occidentale des îles Sorlingues (Grande-Bretagne), puis un dernier round de 470 milles ralliant Roscoff et Les Sables d’Olonne en passant par Land’s End puis l’île de Ré. 

Au total, les Ministes qui auront ainsi successivement validé les trois courses, auront cumulé plus de 1 500 milles, le minimum requis pour se qualifier pour la Mini Transat. En somme : tous les ingrédients seront réunis afin de pimenter le jeu un maximum, avec une multitude de choix stratégiques et autant des routes possibles entre la Vendée et le Finistère. A la clé, la promesse de belles bagarres et du spectacle !

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Précision concernant le parcours

Le parcours de la Les Sables – Les Açores – Baie de Morlaix, épreuve réservée aux Mini 6.50 programmée du 1er au 28 août prochain, se déroulera en trois temps, dans l’ordre suivant :

- une première boucle de 197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne.

- une manche de 470 milles ralliant Les Sables d’Olonne et Roscoff en passant par Land’s End puis l’île de Ré.

- un dernier round de 866 milles au départ de Roscoff à destination des Sables d’Olonna via le cap de la Estaca de Bares, au large d’Oviedo (Espagne), puis de Bishop Rock situé à l'extrémité occidentale des îles Sorlingues (Grande-Bretagne).

Programme prévisionnel

Samedi 1er août
12h Tous les bateaux présents à Port-Olona

 9h30 Sortie des bateaux 

 13h Départ en baie des Sables d’Olonne Mercredi 5 août 
Arrivées Dimanche 9 août 

 9h30 Sortie des bateaux 

 13h Départ en baie des Sables d’Olonne Jeudi 13 août 
Arrivées des bateaux à Roscoff Samedi 15 août 
 Régates traditionnelles en baie de Morlaix Mardi 18 août 
 10h Sortie des bateaux 13h Départ Du 25 au 27 août 
Arrivée aux Sables d'Olonne Samedi 28 août 
 11h30 Remise des prix Source : L Lunven
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Multi50. Sébastien Rogues : « Primonial ressemblera à un mini ultime ! »

Multi50. Sébastien Rogues : « Primonial ressemblera à un mini ultime ! »

Le Multi50 Primonial subit actuellement un gros chantier à Nantes. Il devrait ressembler à un mini-Ultim. Sa mise à l’eau est prévue début juillet. Sébastien Rogues, son skipper, nous dévoile en avant-première les modifications apportées. Entretien.

C’est presque une nouvelle version de ton Multi50 Primonial qui devrait être mise à l’eau début juillet….
On va faire un petit ultim. Avec sa nouvelle casquette, il ressemblera un peu à Gitana. On a travaillé avec le cabinet Verdier : Guillaume Verdier en superviseur et Guillaume Simon et Jérémie Palmer sur l’opérationnel. C’était très intéressant pour moi de travailler avec un architecte. Je l’avais fait en Class40 mais le bateau était déjà dessiné. Là, j’ai pu réfléchir sur la manière de l’adapter à ma façon de naviguer et de fonctionner à bord. On a eu beaucoup d’échanges et on a travaillé sur une douzaine de versions différentes pour aboutir à un bon compromis entre simplicité de construction et de coût global.

Le plus visible, sera la nouvelle casquette…
Oui, on a quadruplé sa taille. Je reste convaincu que les marins doivent être protégés au maximum pour être au service de la performance. On va donc avoir une casquette très protégée. Il y a quasiment 5 m entre les deux bulles. On a augmenté la surface de vie du bateau. On en a créé une dans le roof. On va pouvoir vivre maintenant au-dessus de la coque centrale, ce qui n’était pas possible avant et ce, dans l’optique aussi de ne pas avoir à descendre trop souvent dans la coque centrale. Là, on va pouvoir dormir au-dessus, ce qui est solitaire ou double est un facteur de sécurité pour choquer rapidement en cas de besoin.

Cela ne va pas être un gros frein aéro…
On n’a pas gagné ni perdu en aéro. On a créé un ensemble plus compact et qui va améliorer la performance du bateau qui était très typé inshore. Du coup au large, on perdait trop d’énergie en veille. Maintenant, la casquette enveloppera le barreur pour qu’il soit complètement à l’abri. Elle a été construite en vibre de verre. La jauge ne nous permet pas de faire autre chose. A l’intérieur on a revu le plan de pont avec 4 grand winchs pour être performant sur les Grands prix et le système de barre.


Primonial aura également un nouveau mât…
Le changement de mât est ce qu’il y a de plus structurant sur le chantier que nous avons fait. Cela va nous faire gagner un poids considérable – près de 200 kgs en nous rapprochant un peu plus de la jauge minimum de 3200 kgs. On avait un vieux mât sur lequel rien n’était hooké. On avait deux points pour les genak ou génois qui nous obligeait à embarquer des poids faramineux de drisses. On avait un tube lourd de base : manchonné après le démâtage d’Yves le Blévec, un J3 qui était structurel qu’on avait à poste sur tous les inshores. Un poids de 70 kgs en plus qui était très pénalisant au départ d’une transat. Lorima nous a fait un mât aile classique dans le moule de la classe – le même que celui de Lalou Roucayrol. On va gagner ainsi un poids considérable en plus de nouvelles voiles dessinées par Mathieu Souben et AllPurpose.

Tu as opté pour un moteur électrique…
On devait changer notre moteur. C’était l’une des raisons de notre contre-performance sur la Transat Jacques Vabre après notre casse moteur qui nous a obligé à faire un stop. On avait le choix de partir sur un moteur thermique classique ou alors essayer d’aller de l’avant et réfléchir à une solution plus propre. Le management de l’énergie en course est une donnée importante. A poids quasiment égale, on a vu que le moteur électrique nous offrait une multiplicité de solutions pour faire de l’énergie. Avec de l’hydro on peut en faire 5h pour être 100% autonome en embarquant 20Kw de batterie. Cela nous donne 4 jours de pilote automatique. En plus quand il commence à faire chaud, cela chauffe beaucoup moins qu’un moteur thermique.

Quel va être le programme du bateau…
La mise à l’eau est prévue début juillet. On va essayer d’être présent sur la Drheam Cup. C’est la première course de la saison. Cela serait dommage qu’on n’y soit pas. On participera ensuite aux 2 Grands Prix de la Classe. On descendra ensuite dans le sud pour faire des RP avec nos partenaires où on envisage de particiepr également à la Middle Sea Race avec d’autres Multi50.

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Le Mercato de la semaine : Solitaire du Figaro, Record SNSM, Les Sables-Les Açores…

DÉPARTS & NOMINATIONS

FRANÇOIS NAVEILHAN a rejoint OC Sport en tant que sponsorship manager. CHARLES CAUDRELIER, NICOLAS LUNVEN, JACKSON BOUTTELL, AMÉLIE RIOU, WILLY ALTADILL (entre autres) feront partie de l’équipage du VO65 Racing for The Planet mené par Yohann Richomme sur la première édition de The Sailing Trophy qui a lieu les 27-28 juin entre Cascais et Sesimbra.

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JOBS

LORIMA recherche un-e responsable maintenance ; poste en CDI basé à Lorient. L’ÉCOLE NAVALE recrute un chercheur postdoctoral (H/F) en mécanique des fluides numérique pour étudier les foils, dans le cadre du projet Du Carbone à l’Or Olympique ; poste en CDD de deux ans, basé à Lanvéoc. VIRTUAL REGATTA recrute un-e production manager ; poste en CDI à pourvoir à partir du 1er juillet, basé à Issy-les-Moulineaux. MARSAUDON COMPOSITES recherche un accastilleur ; poste basé à Lorient. BEFOIL recherche un-e commercial-e France et international ; poste en CDI basé à Lorient (avec déplacements), à pourvoir dès que possible.

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OFFRES DE SERVICES

ANAIS BLAU, formée dans le milieu de l’hôtellerie de luxe à l’international et après 5 ans au sein de la Fédération française de rugby dans l’organisation d’évènements, recherche un nouveau challenge en gestion de projet évènementiel dans le secteur de la voile de compétition. MALO LE PERU, actuellement chargé de projet chez OC Sport, recherche un nouveau challenge dans le secteur de la course au large sur des missions de sponsoring/gestion de partenariats/gestion de projet.

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STAGES & ALTERNANCES

THOMAS MALLEDAN, actuellement étudiant en deuxième année à l’Ensta Bretagne et spécialisé en architecture navale et offshore, recherche un stage en architecture navale en Bretagne. Disponible dès à présent et jusqu’à mi-septembre. MAXIME FLAMBARD, actuellement en deuxième année de DUT génie mécanique et productique à l’IUT de Ville d’Avray, cherche une entreprise pour l’accueillir en alternance à partir de septembre 2020, pour 3 ans, dans le cadre de sa formation d’ingénieur en apprentissage à l’Icam Bretagne. CORENTIN TURLAIS, actuellement en BTS conception de produits industriels, recherche pour la rentrée de septembre une entreprise du Grand Ouest pouvant l’accueillir une année en alternance pour effectuer une licence professionnelle conception et fabrication de structures en matériaux composites. ADRIEN MESTRE, qui a suivi le cursus de l’INSA de Rennes en tant que sportif de haut niveau en planche à voile, recherche un stage de fin d’études de 24 semaines, disponible dès à présent, de préférence proche d’un pôle olympique (Brest, La Rochelle, Marseille…). GUNBOAT recherche un-e stagiaire ingénieur méthodes/production pour l’industrialisation du Gunboat 68 ainsi que ses futurs projets, stage à pourvoir à partir du 1er septembre à La Grande Motte. TT YACHT DESIGN & ENGINEERING recherche un-e stagiaire profil architecte (Autocad, Rhino 3d idéalement Solidworks ou équivalent) et un-e stagiaire profil designer (photoshop, rendu 3D, dessins à main levée un plus), durée de 6 semaines à partir du 13 juillet, à Nice idéalement. LEYTON propose un stage chargé-e de sponsoring et communication voile. BEFOIL propose un stage ingénieur développement de catamaran à foils et un stage communication/marketing ; stages de 5-6 mois à partir de septembre, basés à Lorient.

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ANNONCES & PARTENARIATS

LA SOLITAIRE DU FIGARO 2020 a été officiellement confirmée par son organisateur, OC Sport Pen Duick qui a également officialisé Saint-Nazaire comme port d’arrivée des deux dernières étapes. LES SABLES-LES AÇORES-LES SABLES aura finalement lieu du 1er au 28 août en trois étapes, sans passer par les Açores, mais par Roscoff, pour un total de 1 500 milles qui permettra aux ministes ayant bouclé la course de se qualifier pour la Mini-Transat 2021. LA SOLO MAÎTRE COQ s’élance jeudi des Sables d’Olonne, avec 30 solitaires au départ, mais pas Alexis Loison, ce dernier s’étant blessé au genou lors d’un entraînement. LA NEW CALEDONIA GROUPAMA RACE aura lieu cette année en virtuel avec un départ le 21 juin de cette course de 654 milles autour de la Nouvelle-Calédonie. ULYSSE NARDIN s’est engagé en tant que chronométreur officiel de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne qui s’élance le 4 juillet. LA SOCIÉTÉ DES ÉOLIENNES EN MER ILES D’YEU ET DE NOIRMOUTIER a renouvelé son partenariat en tant que fournisseur officiel énergie renouvelable du Vendée Globe. LE PÔLE DE COMPÉTITION DE LA TRINITÉ-SUR-MER compte désormais son groupe de préparation à la Mini-Transat 2021, entraîné alternativement par Vincent Keruzoré et Aymeric Belloir (vainqueur de la Mini en 2013), avec des interventions ponctuelles d’Erwan Le Méné. LE RECORD SNSM, créé en 2005, revient au goût du jour, plusieurs skippers ayant prévu de s’attaquer aux 264 milles entre Saint-Nazaire et Saint-Malo (record détenu depuis 2006 par Yvan Bourgnon en Orma, 13h26’49 »). Premier à s’élancer le week-end dernier, Thibaut Vauchel-Camus sur Solidaires en peloton-ARSEP a bouclé le parcours en 14 heures et 19 minutes. Dans le cadre du Mille SNSM, la SNSM lance par ailleurs un concours de photos dont le gagnant – tiré au sort le 28 juin – se verra offrir une navigation à bord du Maxi Edmond de Rothschild. LES 5 JOURS DU LÉMAN auront bien lieu cette année, avec une 28e édition du 25 juillet au 1er août qui devrait faire le plein, puisque 37 duos sont d’ores et déjà inscrits. LA ROESTI SAILING TEAM – Valentin Gautier et Simon Koster, accompagnés de Justine Mettraux – va s’attaquer cet été sur le Class40 Banque du Léman au record du tour des îles britanniques détenu dans la catégorie par Phil Sharp (8 jours 4h15’49 », temps réalisé en course en 2018). Même objectif pour IAN LIPINSKI à bord de Crédit Mutuel. OCEANIA HOTELS, fortement impacté par la crise liée au Covid-19, doit renoncer à son partenariat avec Benjamin Dutreux en vue du Vendée Globe. Ce dernier cherche un ou des nouveaux partenaires-titres. J BOATS ET J COMPOSITES ont conclu un partenariat avec Virtual Regatta afin d’intégrer le J/70 au jeu inshore de la plate-forme. VIOLETTE DORANGE courra cette saison sur le circuit Figaro sous les couleurs des Apprentis d’Auteuil, fondation engagée dans la protection de l’enfance. LA MATCH CUP MARSTRAND aura lieu du 2 au 4 juillet, mais sous le statut « d’événement local », et non d’étape du World Match Racing Tour, en raison de la pandémie de Covid-19 qui empêche certains teams d’y prendre part. Sont notamment inscrits le Néo-Zélandais Phil Robertson, l’Australien Kyle Langford ou le Suédois Johnnie Berntsson. LE GRAND PAVOIS 2020 de La Rochelle a été confirmé à ses dates prévues, du 29 septembre au 4 octobre. L’UNCL a dévoilé son programme 2020 remanié sur les bassins Méditerranée et Manche-Atlantique.

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LANCEMENTS

LA CLASSE MINI a lancé un appel d’offres pour l’organisation de la dernière course de la saison les années impaires en Atlantique, course de catégorie B en solitaire ou en double, offres à remettre avant le 25 septembre. FORWARD WIP a lancé Wip Inside, une technologie de protection intégrée dans la combinaison permettant d’absorber et de répartir l’impact.

 

En partenariat avec Altaide recrute dans la course au large

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