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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Bermudes 1000 Race. Les concurrents à mi-parcours. Simon en tête

Bermudes 1000 Race. Les concurrents à mi-parcours. Simon en tête

Les 17 concurrents de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest sont a mi parcours et ont passé la marque virtuelle située au nord des Açores. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) est toujours en-tête avec 22 milles d’avance sur ses concurrents.
Le leader de la flotte a vu son avance gonfler puis dégonfler à deux reprises de 20 à 50 milles, avant de se réduire de nouveau aux abords de la marque virtuelle, à la mi-journée ce mardi. Et pour cause, empêtré dans une zone de vent faible, il a peiné à faire avancer son bateau à plus de 3 nœuds quand, dans le même temps, ses concurrents ont continué de progresser entre 8 et 10 nœuds de moyenne. Résultat des courses, le skipper d’ARKEA PAPREC, qui a franchi le point de passage obligatoire à 14h45, n’a devancé « que » de deux heures son poursuivant direct.
Et s’il s’on s’attendait à ce que ce soit Sam Davies ou Boris Herrmann, c’est finalement Yannick Bestaven qui lui a emboîte le pas le premier. Ce dernier a, en effet, pris l’avantage après avoir choisi d’emprunter le périf’ extérieur, ce qui lui a permis de profiter, cet après-midi, d’un angle plus favorable que ses adversaires. Des adversaires qui, pour leur part, avaient misé sur un vent adonnant qui a, malheureusement pour eux, un peu tardé à arriver. A la clé, un joli chamboulement au pointage et un resserrement massif des troupes. Pour preuve, Maître CoQ, Initiatives Cœur, Malizia, V and B – Sailing Together et Prysmian sont passés en rafale au waypoint, dans un intervalle d’une heure.
De quoi relancer complètement la donne à l’entame du bord de 870 milles qu’il reste désormais à parcourir pour rallier Brest. Un long bord qui devrait se jouer en bâbord quasiment jusqu’à la fin, au reaching dans un premier temps puis au près ensuite, dans un flux de secteur nord-ouest soufflant entre 13 et 18 nœuds.

Si la bagarre fait rage aux avant-postes, elle n’est pas moins soutenue un peu plus en arrière de la flotte, même si quelques petits pépins font leur apparition. On notera notamment les problèmes de lashings de têtière de grand-voile rencontrés à la fois par Denis Van Weynbergh (Eyesea) et par Damien Seguin (Groupe APICIL). Le premier est parvenu à mettre en place un système lui permettant de hisser sa voile jusqu’au deuxième ris tandis que le second envisage, pour l’heure, plusieurs solutions parmi lesquelles celle de faire escale au Portugal (rappelons que le règlement de la course autorise un pit-stop pour une durée de 24 heures au maximum).

De son côté, Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) a été confronté à la perte de son J3 et à l’étai associé, ce qui ne lui permet désormais plus de mettre sous tension ni son Code 0 ni son gennaker, et va donc l’obliger à naviguer sous-toilé pour sa deuxième moitié de course. « Quand mon amure de J3 a lâché, la voile est venue taper contre le mât et je n’ai pas réussi à la récupérer. Le problème est qu’il s’agit d’une pièce structurelle et qu’il m’est donc désormais impossible de solliciter le mât avec une voile d’avant plus grande. Je suis déçu car, malgré le peu de préparation depuis la mise à l’eau, je me sentais bien dans mon sujet et en harmonie avec mon bateau. Mais ces déboires ne font que renforcer ma détermination. Dans l’immédiat l’objectif est de finir cette course de la manière la plus honorable qui soit », a commenté le skipper. Même objectif pour Pip Hare (Superbigou) qui, pour sa part, est parvenue à réparer provisoirement son vit-de-mulet.

Pointage de 17 heures :
1. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) à 858,5 milles de l’arrivée ; 2. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 21,3 milles du leader ; 3. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 26,2 m ; 4. Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) à 29,5 m ; 5. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 30,2 m ; 6. Giancarlo Pedote (Prysmian) à 31,5 m ; 7. Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) à 69,2 m ; 8. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 71,3 m ; 9. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 72,2 m ; 10. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 77,8 m ; 11. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 83,7 m ; 12. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 113,1 m ; 13. Miranda Merron (Campagne de France) à 152,5 m, 14. Alexia Barrier (4myplanet) à 169,3 m ; 15. Ari Huusela (Ariel II) à 209,4 m ; 16. Pip Hare (Superbigou) à 217,2 m ; 17. Denis Van Weynbergh (Eyesea) à 241,6 m.

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Seb Simon premier au waypoint des Açores cet après-midi sur la Bermudes 1000 race, quelques avaries à déplorer

870 milles, c’est la distance entre le waypoint Açores, positionné par la direction de course de la Bermudes 1000 Race, et la ligne d’arrivée à Brest. C’est sur cette dernière phase du parcours que s’engage le groupe de tête. Le leader Sébastien Simon a viré ce waypoint à 14h45 ce mardi. Deux heures après son passage, on attendait Yannick Bestaven, puis Sam Davies, Boris Herrmann, Maxime Sorel et Giancarlo Pedote. 


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Crédit : D Branigan/Oceansport/IMOCA


La remontée vers Brest va commencer à allure assez débridée, au travers. Mais le vent va progressivement refuser et les solitaires vont rallier Brest au près serré, sur un long bord bâbord amure. Le flux devrait rester maniable jusqu’à l’atterrissage sur les côtes bretonnes, prévu vendredi après-midi pour les premiers.

Le point sur les avaries

A 16h ce mardi, les 17 concurrents étaient encore en course. Damien Seguin puis Denis Van Weynbergh ont connu la même mésaventure aujourd’hui : un "lashing" a cédé et la grand voile s’est retrouvée sur le pont. Mais tous deux poursuivent leur route et évaluent la meilleure décision à prendre pour espérer terminer la course. Fabrice Amedeo a de son côté fait face à la rupture de l’amure du J3, mais lui aussi poursuit sa route malgré le handicap induit.

Pointage de 17 heures :

1. Sébastien Simon (ARKEA PAPREC) à 858,5 milles de l’arrivée ;
2. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 21,3 milles du leader ;
3. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 26,2 m ;
4. Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) à 29,5 m ;
5. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 30,2 m ;
6. Giancarlo Pedote (Prysmian) à 31,5 m ;
7. Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) à 69,2 m ;
8. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 71,3 m ;
9. Damien Seguin (Groupe APICIL) à 72,2 m ;
10. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 77,8 m ;
11. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 83,7 m ;
12. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 113,1 m ;
13. Miranda Merron (Campagne de France) à 152,5 m,
14. Alexia Barrier (4myplanet) à 169,3 m ;
15. Ari Huusela (Ariel II) à 209,4 m ;
16. Pip Hare (Superbigou) à 217,2 m ;
17. Denis Van Weynbergh (Eyesea) à 241,6 m.

Source : Mer et Media

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Comment naissent les winchs ?

Comment naissent les winchs ?

En pleine campagne, entre Milan et le lac de Côme, un bâtiment gris arbore les lettres rouges Harken. Pour pénétrer dans l’enceinte de l’usine, un portail et un winch en guise de poignée. Mais pas un winch Harken – on lit Barbarossa. Ici, les symboles ont toute leur importance – et l’histoire également.

Autrefois, le personnel d’Harken aux Etats-Unis n’hésitait pas à accueillir ses invités en se déguisant – les petits messages humoristiques accompagnaient également les commandes. Aujourd’hui, les deux sites comptent tout de même 362 employés – dont un quart en Italie. Ce qui impose un peu plus de tenue… Davide Burrini, Global OEM Leader, représente à l’international toute la gamme des produits Harken auprès des constructeurs de voiliers. C’est lui qui organise notre visite. La tradition de l’accueil est intacte: le drapeau français flotte dans le ciel bleu sous la bannière étoilée, avec les montagnes enneigées en arrière-plan. Dans le hall, un énorme winch en inox – un 1150 – et un petit mot de bienvenue sur un écran… Mais c’est un peu plus loin que l’usine – ou plus précisément Andrea Merello, le big boss qui gère Harken Italie S.p.a. – livre ses secrets.

Le reportage exclusif complet à lire dans le numéro 85 de Course au Large
Texte, photos et vidéos d’Emmanuel van Deth pour Course au Large.
Montage : Course au Large

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De l’or pour Camille Lecointre et Aloïse Retornaz en 470, du bronze pour Kevin Peponnet et Jémérie Mion

De l’or pour Camille Lecointre et Aloïse Retornaz en 470, du bronze pour Kevin Peponnet et Jémérie Mion

L’équipe de France de 470 a disputé un championnat d’Europe aux allures de championnat du monde tant le niveau était élevé. Toute la semaine, les conditions météos ont été variables pour les équipages qui ont dû composer avec du vent parfois très soutenu ou au contraire trop faible pour maintenir toutes les courses. Finalement, ce mardi, la medal race a été disputé dans du petit temps (7-8 nœuds de vent). Une course courte dont les points comptent doubles qui a pu permettre aux membres de l’équipe de France de jouer aux avant-postes et de la plus belle des manières pour Camille Lecointre (médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de Rio) et sa nouvelle équipière Aloïse Retornaz qui remportent l’or pendant que l’équipage masculin, Jérémie Mion et Kévin Peponnet, champions du monde en titre, accrochent la 3ème marche du podium.

Le jeune équipage Hippolyte Machetti / Sidoine Dantès, s’installent quant à eux dans le Top 10 avec une belle 9e place.
Résultats de l’équipe de France de 470 (dériveur double)
470 Femme : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 1ère
470 Homme : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 3ème

Ils ont dit :
Camille Lecointre, championne d’Europe : « On est trop contentes ! On gagne sur la medal race devant les Polonaises. On a fait un championnat avec des bonnes conditions de brises, au-dessus de 15 nœuds. Puis cette medal race qui finalement était très peu ventée. On n’a finalement couru que 6 manches, mais elles étaient belles et sportives. Les points étaient super serrés mais nous sommes restées dans les 7 premières toute la semaine. Nous sommes satisfaites de nos vitesses dans ces conditions.»
Aloïse Retornaz, championne d’Europe : « C’est trop chouette ! La semaine était vraiment optimale sur toutes nos manches. Puis aujourd’hui la medal race était intense, c’était vraiment excitant. C’est la première fois que je suis championne d’Europe. C’est le premier titre que l’on gagne ensemble avec Camille, et ça ne fait qu’un an ½ que l’on navigue ensemble. C’est trop cool ! »


Kévin Peponnet, 3ème : « C’est top, 2 médailles pour l’équipe de France ! Ce matin avant la medal race on était 10ème, on savait que l’on pouvait jouer un podium mais c’était vraiment serré. C’est sympa la sensation que l’on a eu sur la ligne d’arrivée, on savait que l’on avait tout donné sur cette medal race mais on n’avait pas encore vu que nos concurrents directs étaient dans les choux. On termine 3e de la medal race, ce qui nous permet d’accrocher le podium. C’était l’objectif. La semaine a été très sportive et ça faisait longtemps que l’on avait pas fait des régates aussi intenses avec des conditions de vents parfois musclées. Ça nous rassure de pouvoir faire de belles manches dans avec pas mal de vent et des vagues car ce sont les conditions que l’on va retrouver cet été lors des championnats du monde à Enoshima au Japon.»
Gildas Philippe, entraineur de l’équipe féminine de 470 : « Les filles ont bien navigué, c’était hyper serré avec très peu de points d’écart. Il y avait de la tension et de la pression, mais elles ont su très bien gérer ça. Elles savent être polyvalentes dans toutes les conditions. C’est vraiment très positif. »

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Maxime Sorel, 6ème sur la Bermudes 1000 Race, en pleine découverte de l'IMOCA : "C'est positif pour le futur"

Top départ de la Bermudes 1000 Race, Sam Davies : "Il est primordial de finir cette course" - IMOCA

Ce jeudi 9 mai, 17 IMOCA ont pris à Douarnenez le départ de la Bermudes 1000 Race , la première épreuve au calendrier des Globe Series en ...

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Le Tour Voile 2019 se présente à Paris, départ des 23 Diam24 le 5 juillet à Dunkerque

Ce mardi 14 mai se tenait à Paris la conférence de presse d'avant Tour Voile. En 2019, 23 Teams représentants cinq nationalités prendront part à la compétition. Sur leur Diam24, ils se confronteront cet été le long des côtes françaises. "Nous avons de belles ambitions pour 2019 mais les équipages face à nous sont assez consistants !" raconte Valentin Sipan (Beijaflore). 

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Crédit : JM Liot


Le "Tour Voile Séries", une première cette année

En 2019, 23 Teams représentant cinq nationalités prendront part à la compétition. Depuis cette année, les épreuves préparatoires au Tour Voile, cinq au total, sont regroupées sous le label « Tour Voile Series ». Une manière d’offrir aux équipages un véritable programme de courses et aux sponsors une visibilité sur du plus long terme.

Après les Grands Prix de la Grande-Motte, Atlantique et Guyader, l’équipage Beijaflore emmené par Valentin Bellet est aux commandes du championnat, devant Cheminées Poujoulat de Robin Follin et Team Réseau IXIO de Sandro Lacan et Tim Mourniac. De redoutables prétendants au titre du Tour Voile qui se jouera lors de la Super Finale à Nice le 21 juillet prochain.

Un classement mixte 

Après plus de 40 ans d’existence et son renouveau avec l’arrivée du Diam 24, le Tour Voile propose cette année un classement mixte. Celui-ci sera ouvert aux Teams embarquant sur chaque course au moins une équipière. Si les femmes ont depuis toujours participé au Tour voile, le lancement de ce classement permettra de mettre davantage en lumière les talents féminins. Audrey Ogereau apprécie : "Le classement mixte est une belle création, il valorise le travail que l’on fait au sein des équipages féminins et mixtes."

Ils racontent

Valentin Sipan, Team Beijaflore

« Nous avons de belles ambitions pour 2019 mais les équipages face à nous sont assez consistants ! Nous avons fait un beau début de saison avec des victoires à Oman, sur le Spi Ouest-France et deux 2e places ensuite. Pour autant, nous ne nous reposons pas sur nos lauriers. Nous avons encore du boulot pour le mois et demi à venir avant le 5 juillet et le départ à Dunkerque. »


Audrey Ogereau, Skipper de Sailing Arabia The Tour
« Je suis super fière de participer à ce projet omanais novateur. C’est une volonté importante du sultanat d’intégrer des femmes dans leurs projets voile. Les trois équipières omanaises ont 3 à 6 ans d’expérience en voile. Le classement mixte est une belle création, il valorise le travail que l’on fait au sein des équipages féminins et mixtes. »

Programme du Tour Voile :

Acte 1 : 5-6-7 Juillet à Dunkerque
Acte 2 :  8-9 Juillet à Fécamp
Acte 3 :  10-11 Juillet à Jullouville
Acte 4 :  13-14 Juillet à Les sables D'Olonne
Acte 5 :  16-17 Juillet à Port Barcarès
Acte 6 : 18-19 Juillet à Hyères
Acte 7 :  20-21 Juillet à Nice

Source : Tour Voile

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La Solo Concarneau pour Armel Le Cléac'h, "Nous avons réussi à nous échapper avec Martin Le Pape et Eric Péron"

La 43e édition de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten a été remportée par Armel Le Cléac'h (Banque Populaire) devant Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) et Eric Péron (French Touch). A 5h57 ce mardi 14 mai, Armel Le Cléac’h s'adjuge la victoire sur la Solo Concarneau à l’issue d’un parcours de 270 milles très varié et technique le long des côtes bretonnes. Passé tout près du titre lors de la grande course de la Solo Maître CoQ, le skipper Banque Populaire ressort de ces deux courses en tirant de précieux enseignements et fait le plein de confiance en vue de la Solitaire URGO Le Figaro. Il raconte.


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Crédit : A Courcoux


Armel Le Cléac'h : "Je me suis engagé sur la Solo Concarneau pour jouer la gagne" 

"J’ai réussi à me sortir des pièges du départ et à rester dans le bon paquet toute la course. Il y a eu plein de phases différentes, avec un vent qui a oscillé entre 2 et 30 nœuds tout au long du parcours ! Nous avons réussi à nous échapper avec Martin Le Pape et Eric Péron. Sur la manœuvre avant le dernier tronçon (entre Guérande et Concarneau), j’ai réussi à passer devant Martin et à garder cette avance sur le long bord de spi jusqu’à arrivée. Il y avait beaucoup de vent et j’ai fait de très belles pointes de vitesse, en frôlant les 20 nœuds. Contrairement à la Solo Maître CoQ, il n’y a pas eu de situation complexe pour finir, le vent était conforme aux prévisions et j’ai pu garder la tête jusqu’au bout. Dans ces situations où les écarts sont très faibles et où les concurrents mettent la pression, il ne faut pas exploser mais au contraire continuer à naviguer comme on sait le faire."

"Aujourd’hui je me pose moins de questions"

"Le Solo Maître CoQ puis la Solo Concarneau ont permis de tester de nombreux réglages et configurations de voiles. C’est très enrichissant pour la bonne maîtrise du Figaro 3 et aujourd’hui je me pose moins de questions sur les choix à faire sur l’eau. J’ai mes repères à bord, les sensations et la vitesse sont bonnes, tout comme les choix stratégiques."

Réenclencher une spirale positive

"Ça fait du bien de renouer avec la victoire. La dernière remontait au Vendée Globe. J’avais à cœur de réenclencher une spirale positive, pour moi, pour l’équipe, pour le sponsor. Surtout après ce que nous avons vécu en 2018. Je suis d’autant plus content d’avoir gagné dans mon « jardin », là où je m’entraîne toute l’année avec le Pôle Finistère de Port-la-Forêt. C’est sympa de gagner la dernière course de préparation avant la Solitaire mais je ne m’emballe pas."


Un petit chantier avant le départ pour la Solitaire

"Nous allons rapidement sortir le bateau de l’eau pour un petit chantier qui permettra de peaufiner les derniers détails. Le timing est très serré puisque nous devons être à Nantes le 26 mai pour La Solitaire qui est un gros morceau. Les étapes sont plus longues et le plateau réuni est très relevé avec plus de 50 concurrents. On remet les compteurs à zéro. Les places aux avant-postes sont très chères. Il y a quatre étapes et je sais d’expérience que chacune d’elles peut être décisive. J’aborde le rendez avec confiance mais prudence."

Temps de course : Armel Le Cléac'h à franchi la ligne à 05H57min43sec, il a parcouru 270 milles nautiques à la vitesse moyenne 6,96 noeuds.

Ordre d'arrivée de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten

1 / Armel Le Cléac'h (Banque Populaire) arrivé le 14 mai à 05h57'43
2 / Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) arrivé à 06h01'58
3/ Eric Péron (French Touch) arrivé à 06h12'46
4 / Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance) arrivé à 06h18'17
5 / Will Harris (Hive Energy Ocean Attitude) arrivé à 06h20'49
6 / Adrien Hardy (Sans nature, pas du futur) arrivé à 06h38'36
7 / Pierre Leboucher (Guyot) arrivé à 06h38'55
8 / Gildas Morvan (Niji) arrivé à 07h16'28
9 / Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) arrivé à 7h27'41
10 / Sebastien Marsset (HandicapAgir Ensemble) arrivé à 7h43'49 - 1e bizut
11 / Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) arrivé à 8h21'04

Sources : Mille et Une Vagues - Solo Concarneau

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Les Ecrans de la Mer, 21 films documentaires de grande qualité dont 16 en compétition

Les Ecrans de la Mer, 21 films documentaires de grande qualité dont 16 en compétition

Les Écrans de la Mer, festival international du film de mer s’est tenue aux Sables d’Olonne, organisés par La Guilde. 3 jours de projections, de rencontres et d’échanges foisonnants autour d’une programmation riche, à l’image de la mer.

Une sélection internationale de 21 films documentaires de grande qualité dont 16 en compétition (parmi 140 inscrits) ;
– Une trentaine d’exposants (professionnels de la mer, de la solidarité, artistes, aventuriers,
innovateurs), généreux de leur savoir-faire, rassemblés dans la salle La Frégate où l’esprit
d’entraide “des pionniers” d’une première édition a régné ;
– Huit tables rondes aux thématiques variées avec des intervenants de grande qualité ;
– Des parrains exceptionnels et inspirants (VDH, Don McIntyre, Tom Goron, mascotte des scolaires) partageant leur vision de l’aventure en mer ;
– Une maîtresse de cérémonie, Anne Quéméré, navigatrice de l’extrême, aussi à l’aise en mer que sur les planches, fil d’Ariane inspiré entre les réalisateurs et le public ;
– Un jury film passionnant et passionné, composé de personnalités d’horizons variés (Yves Marre, président, navigateur solidaire, amiral Marin Gillier, ancien patron des commandos marines, Clara Dumard, la benjamine du passage du Nord-Ouest à la voile, Ramón Gutierrez, 35 ans de Grands Reportages pour Thalassa, Eric Beauducel, 30 ans de réalisation de documentaires) qui, dixit les coulisses, a eu beaucoup de plaisir à travailler ensemble pour proposer un palmarès illustrant la richesse des sujets lié au monde marin (aventure humaine, histoire, pêche, biodiversité, éthologie, plongée sous-marine, environnement) :

● Grand Prix du Festival
L’Île de Lumière – Quand la France sauve les boat people, un film de Nicolas Jallot
Production : Transparences Productions et France 2. 65 minutes, France
Dotation : 3 000 € offerts par CIC Ouest.

● Prix de l’Image
700 requins dans la nuit, un film de Luc Marescot. Une expédition menée par Laurent Ballesta. Co-production : ARTE France, Le cinquième rêve, Andromède Océanologie, Les Gens Bien Production, Filmin’Tahiti, CNRS Image. 52 minutes, France
Dotation : 1 000 € offerts par CIC Ouest.

● Prix de l’Écriture
2 films ex-æquo
Hommes des tempêtes, un film de Frédéric Brunnquell
Production : Morgane Production, France Télévisions. 55 minutes, France
Dotation : 1 000 € offerts par CIC Ouest.
Poisson d’or, poisson africain, un film de Thomas Grand et Moussa Diop
Production : Zideoprod. 60 minutes, Sénégal
Dotation : 1 000 € offerts par CIC Ouest

● Prix Ushuaïa TV / Écrans de la Mer des Sables d’Olonne
Queen Without Land, un film de Asgeir Helgestad
Production : Artic Light AS. 52 minutes, Norvège
Dotation : Une diffusion sur la chaîne Ushuaïa TV Et parce que la mer est un territoire d’aventure et d’innovation à protéger, des aventuriers et créateurs de start-up ultra motivés et inspirants, venus défendre leurs projets en soutenance devant des jurys de grands professionnels présidés par Don McIntyre, fondateur de la Golden Globe Race, pour la Bourse de l’Aventure Maritime et par Franck Zal, PDG d’Hemarina, pour le Prix Start-up de la Mer.

Deux récompenses dotées par La Guilde, dont les lauréats, après des délibérations reflétant la qualité des candidats, sont :
● Bourse de l’Aventure Maritime
Lauréat : Vincent Grison pour son projet Rennes-Pôle Nord-Rennes, un aller-retour en nacelle multi-sports tractée par un vélo, un kite surf et à ski.
Dotation : 5 000 € attribués par La Guilde

● Prix Start-Up de la mer
Lauréat : Matthieu Kamm de l’association Earthwake pour le projet Chrysalis de recyclage de déchets plastiques en combustible
Dotation : 5 000 € attribués par La Guilde

Les Écrans de la mer ont également été ponctués de temps forts comme le dîner des Sportifs avec les étoiles sablaises (Hélène Noesmoen, Caroline Angibaud, Maxime Gaborit, Norbert Seldlacek, les Oceboys #Waterfamily…). Un festival, c’est certes une programmation mais c’est aussi une aventure humaine commencée il y a quelques mois et intensément vécue pendant ces trois jours.

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Armel Le Cléac’h renoue avec la victoire

Armel Le Cléac’h renoue avec la victoire

Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) peut aborder la Solitaire avec confiance. En remportant la Solo Concarneau, il renoue avec la victoire et cela lui fait du bien. Sa première victoire en Figaro Bénéteau 3 devant Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) et Eric Péron (French Touch). Courue dans des conditions variées et ventées, avec des rafales à plus de 30 nœuds, cette dernière épreuve avant la Solitaire URGO Le Figaro a permis aux 16 figaristes engagés de se confronter une dernière fois dans les conditions du réel.

Armel Le Cléac’h : « C’était un parcours très sympa. On a eu de tout ! La météo était conforme aux prévisions. Je suis content de mon début de course car il fallait réussir à s’échapper avant la nuit. Ensuite il y a eu une petite bataille de vitesse pour monter aux Pierres-Vertes. On a réussi à s’échapper un peu avec Martin Le Pape et Eric Péron au niveau du raz de Sein. Il a fallu rester concentré, en dormant un peu. J’ai réussi à dépasser Martin juste avant la bouée de Sud Guérande. Je me suis douté qu’il était allé dormir car son bateau n’allait pas vers la bouée. J’en ai profité ! Ensuite on a eu un super bord sous spi, bien rapide, avec des claques à 30 nœuds et des surfs à plus de 20 nœuds. C’était bien car je n’avais encore jamais fait ça en Figaro 3. C’est riche d’enseignements. Ma dernière victoire remonte au Vendée Globe 2016 et ça fait du bien de renouer avec des choses positives. Je suis content pour Banque Populaire car ils m’ont fait confiance et on a bien travaillé avec Arnaud Hébert, mon préparateur. Cette course a été riche en enseignements, en situations différentes, en choix de voiles. Avec Martin et Eric, un coup c’est moi, un coup c’est toi ! C’est exactement comme ça que ça se passe en Figaro ! »

Martin Le Pape (Skipper Macif 2017), deuxième sur la ligne d’arrivée de Concarneau :
« C’était une belle régate. Le résultat est encore mieux que ce que j’espérais car je n’étais pas venu pour figurer aussi bien. C’est dommage de ne pas avoir concrétisé avec une petite erreur d’inattention. J’ai contourné le mauvais way-point au niveau de la bouée Sud Guérande et j’ai donc laissé deux bateaux me dépasser à ce moment-là. Je ne sais pas si cela m’a coûté la victoire car la route était encore longue derrière. Une chose est sûre, je préfère que cela arrive ici plutôt que sur la Solitaire ! Mais je suis très content, les conditions étaient top, je vais vite et j’ai réussi à faire ce que je voulais en termes de stratégie. Sur les 3 grandes courses de début de saison, je fais 2, 1 et 2 donc c’est super bien ! J’ai notamment fait un très bon bord entre Penmarch et les Pierres Vertes, je me suis tout de suite placé haut et ça s’est super bien passé. Je n’ai eu aucune mauvaise surprise mais il y a encore un peu de boulot sur le bateau sur des petites améliorations et de l’électronique défectueuse. Il va falloir bien avancer avant la Solitaire sur ces points-là pour ne rien regretter. »

Eric Péron (French Touch, troisième sur la ligne d’arrivée de Concarneau :
« C’était chouette. J’ai joué dans le paquet de tête sur toute la régate et c’est une bonne première avec French Touch. J’avais un petit déficit de vitesse au près, je suis encore un peu perdu en solo sur le bateau, mes manœuvres ne sont pas encore super fluides mais j’ai la bonne vitesse, notamment sous spi. On a eu 30 nœuds sur les derniers milles et j’ai même réussi à faire une pointe à 24 nœuds ! J’étais content et je me suis dit que j’allais changer le foc car après nous avions un dernier bord de près pour atteindre la ligne d’arrivée. Problème : je suis parti au tas. J’ai dû amarrer le foc pour reprendre la barre et Martin en a profité pour me repasser devant ! Je suis content de cette 1e sortie avec French Touch et ça augure du bon pour la suite. J’ai fait ce que je voulais faire, manœuvrer au mieux et tout s’est bien passé ! Je suis content.”

Sebastien Marsset (Handicap Agir Ensemble), dixième sur la ligne d’arrivée de Concarneau et 1e bizuth :
“Je suis content, c’était une belle première course en solitaire en Figaro. Je suis qualifié, ce qui était l’objectif premier. Terminer 10e n’est pas un classement exceptionnel mais j’ai bien identifié quelques axes de travail en vue de la Solitaire du Figaro. J’ai également validé plein de choses donc c’est positif. C’était une super session de préparation, un beau parcours avec de bonnes conditions. »

Ordre d’arrivée de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten
1 / Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) arrivé le 14 mai à 05h57’43
2 / Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) arrivé à 06h01’58
3/ Eric Péron (French Touch) arrivé à 06h12’46
4 / Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance) arrivé à 06h18’17
5 / Will Harris (Hive Energy Ocean Attitude) arrivé à 06h20’49
6 / Adrien Hardy (Sans nature, pas du futur) arrivé à 06h38’36
7 / Pierre Leboucher (Guyot) arrivé à 06h38’55
8 / Gildas Morvan (Niji) arrivé à 07h16’28
9 / Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) arrivé à 7h27’41
10 / Sebastien Marsset (HandicapAgir Ensemble) arrivé à 7h43’49 – 1e bizut
11 / Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) arrivé à 8h21’04

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Clap de fin sur une super édition de la Solo Concarneau

La 43e édition de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten a été remportée par Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) ce mercredi 14 mai à 5h57′ devant Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) et Eric Péron (French Touch). Courue dans des conditions variées et ventées, avec des rafales à plus de 30 nœuds, cette dernière épreuve avant la Solitaire URGO Le Figaro a permis aux 16 figaristes engagés de se confronter une dernière fois dans les conditions du réel. De l’avis de tous, cette épreuve conviviale fut une belle réussite, que ce soit dans l’organisation, les conditions météos variées ou encore la concurrence sur l’eau. Vivement l’année prochaine !

Armel Le Cleac’h (Banque Populaire), premier sur la ligne d’arrivée de Concarneau :

« C’était un parcours très sympa. On a eu de tout ! La météo était conforme aux prévisions. Je suis content de mon début de course car il fallait réussir à s’échapper avant la nuit. Ensuite il y a eu une petite bataille de vitesse pour monter aux Pierres-Vertes. On a réussi à s’échapper un peu avec Martin Le Pape et Eric Péron au niveau du raz de Sein. Il a fallu rester concentré, en dormant un peu. J’ai réussi à dépasser Martin juste avant la bouée de Sud Guérande. Je me suis douté qu’il était allé dormir car son bateau n’allait pas vers la bouée. J’en ai profité ! Ensuite on a eu un super bord sous spi, bien rapide, avec des claques à 30 nœuds et des surfs à plus de 20 nœuds. C’était bien car je n’avais encore jamais fait ça en Figaro 3. C’est riche d’enseignements. Ma dernière victoire remonter au Vendée Globe 2016 et ça fait du bien de renouer avec des choses positives. Je suis content pour Banque Populaire car ils m’ont fait confiance et on a bien travaillé avec Arnaud Hébert, mon préparateur. Cette course a été riche en enseignements, en situations différentes, en choix de voiles. Avec Martin et Eric, un coup c’est moi, un coup c’est toi ! C’est exactement comme ça que ça se passe en Figaro ! »

Martin Le Pape (Skipper Macif 2017), deuxième sur la ligne d’arrivée de Concarneau :

« C’était une belle régate. Le résultat est encore mieux que ce que j’espérais car je n’étais pas venu pour figurer aussi bien. C’est dommage de ne pas avoir concrétisé avec une pette erreur d’inattention. J’ai contourné le mauvais way-point au niveau de la bouée Sud Guérande et j’ai donc laissé deux bateaux me dépasser à ce moment-là. Je ne sais pas si cela m’a couté la victoire car la route était encore longue derrière. Une chose est sûre, je préfère que cela arrive ici plutôt que sur la Solitaire ! Mais je suis très content, les conditions étaient top, je vais vite et j’ai réussi à faire ce que je voulais en termes de stratégie. Sur les 3 grandes courses de début de saison, je fais 2, 1 et 2 donc c’est super bien ! J’ai notamment fait un très bon bord entre Penmarch et les Pierres Vertes, je me suis tout de suite placé haut et ça s’est super bien passé. Je n’ai eu aucune mauvaise surprise mais il y a encore un peu de boulot sur le bateau sur des petites améliorations et de l’électronique défectueuse. Il va falloir bien avancer avant la Solitaire sur ces points-là pour ne rien regretter. »

Eric Péron (French Touch), troisième sur la ligne d’arrivée de Concarneau :

« C’était chouette. J’ai joué dans le paquet de tête sur toute la régate et c’est une bonne première avec French Touch. J’avais un petit déficit de vitesse au près, je suis encore un peu perdu en solo sur le bateau, mes manœuvres ne sont pas encore super fluides mais j’ai la bonne vitesse, notamment sous spi. On a eu 30 nœuds sur les derniers milles et j’ai même réussi à faire une pointe à 24 nœuds ! J’étais content et je me suis dit que j’allais changer le foc car après nous avions un dernier bord de près pour atteindre la ligne d’arrivée. Problème : je suis parti au tas. J’ai dû amarrer le foc pour reprendre la barre et Martin en a profité pour me repasser devant ! Je suis content de cette 1e sortie avec French Touch et ça augure du bon pour la suite. J’ai fait ce que je voulais faire, manœuvrer au mieux et tout s’est bien passé ! Je suis content.”

Sebastien Marsset (Handicap Agir Ensemble), dixième sur la ligne d’arrivée de Concarneau et 1e bizuth :

“Je suis content, c’était une belle première course en solitaire en Figaro. Je suis qualifié, ce qui était l’objectif premier. Terminer 10e n’est pas un classement exceptionnel mais j’ai bien identifié quelques axes de travail en vue de la Solitaire du Figaro. J’ai également validé plein de choses donc c’est positif. C’était une super session de préparation, un beau parcours avec de bonnes conditions. »

Ordre d’arrivée de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten

Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) arrivé le 14 mai à 05h57’43 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) arrivé à 06h01’58 Eric Péron (French Touch) arrivé à 06h12’46 Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance) arrivé à 06h18’17 Will Harris (Hive Energy Ocean Attitude) arrivé à 06h20’49 Adrien Hardy (Sans nature, pas du futur) arrivé à 06h38’36 Pierre Leboucher (Guyot) arrivé à 06h38’55 Gildas Morvan (Niji) arrivé à 07h16’28 Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) arrivé à 7h27’41 Sebastien Marsset (HandicapAgir Ensemble) arrivé à 7h43’49 – 1e bizut Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) arrivé à 8h21’04
….

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SailGP : Ce qu’il faut retenir des deux premières étapes de la saison

La deuxième des cinq étapes de la saison de SailGP à San Francisco s’est conclue sur le même podium que la première à Sydney, avec la victoire des Australiens (Tom Slingsby) devant les Japonais (Nathan Outterridge) et les Britanniques (Dylan Fletcher). Tip & Shaft fait un premier point d’étape du nouveau circuit lancé par le duo Larry Ellison/Russell Coutts.

Après deux épreuves, la hiérarchie semble pour l’instant établie, avec deux équipes au-dessus du lot, l’Australie et le Japon, et un bateau britannique en embuscade, vainqueur à San Francisco de sa première régate en flotte. Des résultats qui ne constituent pas vraiment une surprise pour Bruno Dubois, « team principal » de l’équipe chinoise, quatrième à Sydney et cinquième à San Francisco. « Les Australiens, c’est toute l’équipe d’Oracle de la dernière Coupe, les Japonais, c’est un mélange entre Team Japan et Artemis et les Anglais sont vraiment très forts, avec Dylan Fletcher qui est un tout bon, Chris Draper, qui vient aussi de Team Japan, ces équipes ont beaucoup de gens qui ont fait la dernière Coupe et connaissent bien ces bateaux ».

Le duel final entre Australie et Japon a à chaque fois été remporté par les hommes de Tom Slingsby, ce qui constitue tout de même une petite surprise, même pour les intéressés, comme le confie le Français Philippe Presti, qui coache justement l’équipe australienne : « La logique aurait voulu que ce soit plutôt Nathan (Outterridge) qui soit devant au classement parce qu’il a fait la dernière Coupe de l’America en tant que barreur et que c’est lui qui a développé ce nouveau F50. Il travaille en plus avec le même groupe qu’il avait chez Artemis, c’est clairement celui qui a le plus d’expérience sur ce type de bateau ». Franck Citeau, entraîneur de l’équipe française, ajoute à propos du skipper (australien) de l’équipe nipponne : « Pour moi, le plus doué, c’est Nathan Outterridge qui fait ce qu’il veut avec le bateau, mais justement, il a tendance à en faire trop par rapport aux Australiens qui sont de vrais métronomes, très réguliers. »

Derrière ce duo, Britanniques et Américains ont fait bonne impression dans les eaux californiennes, particulièrement ces derniers qui, après avoir terminé derniers à Sydney, ont pris la quatrième place chez eux : « Je ne m’attendais pas à voir ces deux équipes à ce niveau-là si vite, surtout sur un plan d’eau comme celui de San Francisco », note Philippe Presti. L’Arcachonnais lie cette progression au changement d’interface du « flight control », plus facile à manipuler, ce qui a conduit certains, notamment les Britanniques, après avoir travaillé sur l’unique simulateur mis à disposition des équipes à Londres, à changer leur fonctionnement à bord : « Chez eux, le barreur n’a plus du tout d’action sur le contrôle du vol, c’est le flight controller qui le fait totalement, ça permet de vraiment libérer le barreur qui n’a plus besoin de gérer les trois dimensions et peut mieux barrer, tout en faisant un peu de tactique pour bien positionner le bateau. Nous nous sommes mis aussi dans cette configuration, mais Tom (Slingsby) reprend encore le contrôle dans les manœuvres ; les Japonais le font un peu moins, les autres ne le font pas, chacun agit en fonction des capacités qui sont à bord et les périodes d’entraînement sont tellement courtes que c’est dur de changer de mode. »

Effectivement, avec seulement quatre jours d’entraînement avant l’épreuve de San Francisco, difficile pour ceux qui n’ont pas navigué sur la dernière Coupe en AC50 – dont les F50 sont des évolutions – de rattraper ce handicap. Même si l’organisation fait en sorte d’octroyer des sessions supplémentaires aux retardataires, ce qui a été le cas pour les Américains avant San Francisco et le sera pour les Français avant New York – ou Cowes, le team tricolore préférant bénéficier de ce rab de navigation sur un plan d’eau plus adapté que ne l’est l’Hudson River, sur laquelle aura lieu l’épreuve new-yorkaise. « Les Américains ont effectivement eu un peu plus de temps pour s’entraîner parce qu’ils étaient derniers à Sydney et que l’objectif est de mettre tout le monde au même niveau. On constate que depuis Sydney, ils ont fait des progrès énormes, ce sont eux qui font les meilleurs flying tacks de toute la flotte« , note Bruno Dubois.

Ce qui est encore loin d’être le cas des Chinois ou des Français qui, pour reprendre les mots du même Bruno Dubois, font pour l‘instant partie de la « deuxième division » de la flotte. Franck Citeau le reconnaît : « Le bilan est simple pour nous : on n’arrive pas encore à passer les manœuvres comme les autres, du fait de notre manque d’entraînement. Le dernier jour de San Francisco, c’était notre 12e navigation alors que Nathan Outterridge en était à sa… 270e [si l’on cumule AC50 et F50, NDLR]. A l’entraînement quand le jeu est ouvert, ça passe, mais en régate, dès qu’on met des limites au terrain, c’est compliqué : on a dû réussir quatre flying tacks sur une soixantaine de virements. Ce n’est pas énorme, mais ça nous permet quand même d’analyser comment ça se passe, parce que c’est une vraie usine à gaz, il y a énormément de réglages. » Ce que confirme Philippe Presti : « Ca va tellement vite qu’il faut que toutes les personnes soient bien synchronisées les unes avec les autres. Les manœuvres, c’est 80% de la performance. »

Comment dès lors rattraper le retard pour les Chinois ou Français ? Par des passages par le simulateur londonien, ce que vont faire en juin pendant trois jours en juin Billy Besson, Marie Riou et Matthieu Vandamme côté français, et par des compétitions ou entraînements sur d’autres supports, comme ce qui attend les Chinois, qui naviguent sur l’un des anciens AC45 des America’s Cup World Series, mais seront aussi présents sur le GC32 Racing Tour lors de la Villasimius Cup fin mai et du championnat du monde fin juin avec le skipper Phil Robertson. Philippe Presti est cependant circonspect : « Il n’y a aucun autre bateau au niveau du F50, je ne vois pas comment une équipe qui s’entraîne en GC32 peut être plus performante sur le F50, peut-être doivent-ils aller chercher de l’expérience pour se faire aider, on voit bien que sur les quatre premiers bateaux à San Francisco, les postes stratégiques, barreur et régleur de l’aile, sont occupés par des personnes ayant participé à la dernière Coupe. »

Franck Citeau estime cependant que le fait de naviguer en GC32 – France SailGP Team se verrait bien s’aligner sur le GC32 Racing Tour à condition de trouver des partenaires complémentaires – a son avantage pour un équipage jeune : « On n’est pas au même niveau que les Australiens, on a encore besoin de coordination d’équipage, de vivre ensemble, de partager des moments en vol, et à coût raisonnable, il n’y a pas mieux que le GC32. On ne va pas louer Macif ou Gitana« . Bruno Dubois rappelle de son côté : « On est comme une nouvelle équipe de Formule 1 qui se retrouve face à Mercedes ou Ferrari, on ne va pas claquer d’entrée des victoires face à des équipes qui naviguent sur ce support depuis plusieurs années. Et sur ce circuit, c’est un travail de longue haleine, on a un objectif de long terme. » Et le team manager de l’équipe chinoise de conclure : « Je pense que ce sera différent à New York, on sera plus souvent sur une coque qu’en mode vol, parce que le vent est moins fort et qu’il il y a du courant. » Donc plus de jeu ? Réponse les 21 et 22 juin prochains.

20 000 spectateurs à San Francisco. S’il n’y avait pas de village officiel SailGP à Sydney, faute de temps pour l’organiser, cela a été le cas à San Francisco avec un village ouvert au public et une tribune payante de 800 places placée le long d’une digue devant laquelle passaient les F50. Contactée, l’organisation, qui a confié un comptage précis au cabinet Deloitte, estime qu’environ 20 000 spectateurs sont venus assister aux deux jours de régate. 563 bateaux spectateurs(payants) ont été officiellement enregistrés auprès de l’organisateur représentant 4 513 personnes, tandis que 1 486 tickets dans les gradins ont été vendus et que 600 invités (partenaires) ont fréquenté l’espace VIP baptisé « Adrenaline Lounge ». Un modèle qui sera reproduit notamment à Marseille où sera installée une tribune de 1 000 personnes (95 euros la place) sur la digue du Grand Port, devant le Mucem, au pied duquel sera installé le village ouvert au public. Les régates pourront également être suivies sur des bateaux spectateurs (85 euros ou 195 euros pour une prestation plus haut de gamme), tandis que la base technique sera située dans la Marina de de Port-Corbières.

Photo : SailGP

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Mise à l’eau du trimaran Ultim « Actual Leader » de Yves Le Blevec

Mise à l’eau du trimaran Ultim « Actual Leader » de Yves Le Blevec

Après Sodebo 3, en attendant Gitana et Macif prochainement et plus tard dans le futur le nouveau Banque Populaire, c’est au tour du maxi trimaran Actual Leader de sortir du chantier afin d’attaquer le programme de course Ultim 2019-2023. Après l’hécatombe de la Route du Rhum, la flotte des trimarans géants Ultim se reconstitue peu à peu.

Le groupe Actual Leader ambitionne de devenir le Premiers acteur français indépendant sur le marché des agences d’emploi. Il grimpe une nouvelle marche dans le sponsoring voile en entrant dans le cercle fermé des armateurs de la classe emblématique des maxi trimarans dits « Ultims ». Après avoir racheté l’ancien Sodebo 2 après la route du Rhum, il a financé un chantier de 6 mois. Démonté, remonté, cartographié dans les moindres recoins, parés d’une nouvelle robe reprenant les couleurs des deux sociétés du groupe, le trimaran a été remis à l’eau le 13 mai 2019 à la base de Lorient. Une lente sortie de chantier, l’opération de grutage pour la mise à l’eau, l’installation – qui s’est avérée l’opération la plus délicate dans sa réalisation – de la dérive dans son puits. Enfin le bateau s’est finalement transformé en voilier avec le matage avant son départ vers son port d’attache de la Trinité sur mer.

Le skipper, Yves le Blevec, associé depuis 18 ans avec Actual ne cachait pas sa satisfaction. Morceaux choisis :
Course au large : Quel est ton état d’esprit avec cette sortie de chantier ?
Yves Le Blévec : « Je suis en confiance totale avec la nouvelle histoire qui est train de s’écrire, sur les valeurs portées par le bateau. Il y a un avant et un après avec cette mise à l’eau, on mesure tout le travail accompli pour l’équipe qui avait rendez-vous depuis longtemps avec cette date du 13 mai 2019. »

Quels sont les principaux changements réalisés pendant le chantier ?
« Les couleurs. Il s’agit d’ailleurs de la première fois que nous voyons les couleurs du bateau sous lumière naturelle avec cette mise à l’eau. Ce changement est très important. Le bateau est facilement identifiable, Jean-Baptiste Epron a fait un travail remarquable de création et de design. Réparer un bateau cassé, c’est finalement notre métier de tous les jours. Bien sûr, nous avons mis en place tout un schéma d’étude de structure pour améliorer sa fiabilité et nous lançons d’ailleurs de véritables recherches pour anticiper, détecter et prévenir les avaries avec de nouveaux capteurs.

Quelles sont les prochaines étapes ?
« Nous allons nous aligner dans une semaine au départ du Tour de Belle île ce qui est déjà un challenge en soi avec ce bateau qui était encore en pièces détachées il y a quelques heures encore. Sans aucun objectif sportif autre que d’être présent. Ensuite nous basculerons sur l’Armen Race pour faire 24 heures de bateau à haut niveau. Nous ferons également des courses au sud de l’Angleterre dont le Fasnet et ensuite le gros objectif sera Brest Atlantique en Novembre prochain. »

Ressens-tu du stress à l’idée de piloter un tel géant ?
Yves Le Blévec : « Non. Juste un peu d’appréhension, mais positive, celle qui permet d’éviter de faire des bêtises »

Christophe Nivelet

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Seb Simon devant, les autres derrière, le leader de la Bermudes 1000 Race demain au waypoint des Açores

Les 17 solitaires de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest ont nettement ralenti la cadence depuis la nuit dernière. A la clé, de nombreuses manœuvres à effectuer pour les uns et les autres, mais aussi et surtout quelques coups d’élastique au classement. L’actuel leader, Sébastien Simon, a ainsi vu son avance diminuer de plus de moitié ces dernières 24 heures. A présent, le skipper d’ARKEA PAPREC ne compte plus que 18 milles d’avance sur son poursuivant, et cet écart ne devrait pas cesser de faire le yoyo d’ici au waypoint des Açores. 

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Crédit : OceanSport

Stéphane Le Diraison : "La fête de la manœuvre !" « Après 24 heures passées dans du vent assez fort, le vent a molli au cours de la nuit. En peu de temps, on est passé de GV 2 ris - trinquette à GV haute - génois en passant par le J2. Inutile de vos dire que ce n'était pas une nuit propice au repos, mais plutôt la fête de la manœuvre ! », a commenté Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à la mi-journée, évoluant alors au près, dans un flux de secteur sud d’une quinzaine de nœuds irrégulier, à la fois en force et en direction. Maxime Sorel : "Rester actif" « Il faut rester actif pour être sur les différents réglages et surtout être prêt à refaire la manœuvre inverse », a souligné Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) qui tire parfaitement bien son épingle du jeu dans le petit groupe formé par Yannick Bestaven (Maître Coq), Giancarlo Pedote (Prysmian), Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) et Damien Seguin (Groupe APICIL). Sam Davies : "La vie est suspendue" Tous ceux-là se tiennent actuellement en moins de dix milles et cravachent dur pour recoller au trio de tête toujours composé de Sébastien Simon (ARKEA PAPREC), Boris Herrmann (Malizia – Yacht Club de Monaco) et Sam Davies (Initiatives Cœur), pas mécontents, eux non plus de retrouver des conditions un peu plus confortables que la veille. « Quand on va aussi vite qu’hier, il est difficile de vivre, de se brosser les dents, de manger. La vie est suspendue quand elle est aussi violente ! », a indiqué la navigatrice britannique. Mardi après-midi au waypoint des Açores Deux cent milles, c’est grosso-modo ce qu’il reste à parcourir à Sébastien Simon pour franchir la prochaine marque du parcours qu'il devrait atteindre demain à la mi-journée. Mais contrairement aux apparences, la route pour y parvenir se sera pas si simple. Non seulement, le Sablais va devoir négocier au mieux la bascule du vent à l’ouest attendue dans les heures qui viennent avant de faire route directe vers ce point de passage obligatoire, mais aussi composer avec le vent qui devrait continuer de faire le yo-yo un moment. Il y a donc fort à parier que les écarts se fassent et se défassent régulièrement.L’arrivée à Brest est estimée à vendredi à la mi-journée à Brest pour les premiers. Pointage de 17 heures : 1. Sébastien Simon (Arkéa – Paprec) à 1 095,7 milles de l’arrivée ;
2. Boris Herrmann (Malizia II – Yacht Club de Monaco) à 18,5 milles du leader ;
3. Sam Davies (Initiatives Cœur) à 31,3 m ;
4. Yannick Bestaven (Maître Coq IV) à 52,2 m ;
5. Giancarlo Pedote (Prysmian) 57 m ;
6. Maxime Sorel (V and B – Sailing Together) à 58,2 m ;
7. Fabrice Amedeo (Newrest – Art et Fenêtres) à 61,6 m ;
8. Damien Seguin (Groupe Apicil) à 63,4 m ;
9. Clément Giraud (Envol by Fortil) à 77 m ;
10. Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle) à 85,3 ;
11. Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) à 86,4 m ;
12. Manuel Cousin (Groupe Setin) à 115,1 m ;
13. Miranda Merron (Campagne de France) à 149,2 m,
14. Alexia Barrier (4myplanet) à 169,3 m ;
15. Ari Huusela (Ariel II) à 197 m ;
16. Pip Hare (Superbigou) à 208 m ;
17. Denis Van Weynbergh (eyesea.be) à 213,5 m. Vous conseille :
La Bermudes 1000 Race à pleine vitesse vers les Açores, Seb Simon solide leader, Boris Herrmann passe second - 12 mai 2019
Source : Rivacom
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Actual Leader à l'eau, Yves Le Blévec : "Nous nous sommes approprié le bateau dans ses moindres détails" - ITW

Le nouvel Ultim Actual Leader (ancien Sodebo) a été mis à l’eau ce lundi, à Lorient après 6 mois de chantier. Pas moins de 200 personnes s’étaient donné rendez-vous ce lundi 13 mai à Lorient pour assister à la mise à l’eau de l’Ultim rouge et noir désormais réhaussé de jaune. "C’est une nouvelle étape, un nouveau projet qui incarne l’audace de notre groupe," raconte Samuel Tual, le Président de Actual Leader group. 


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Yves Le Blevec, skipper de l’Ultim Actual Leader : "Nous passons à une autre dimension" « C’est un grand moment pour toute l’équipe. Nous avons beaucoup travaillé. Le bateau est vraiment très beau ! Au delà des couleurs, il y a eu énormément de travail, qui a engagé beaucoup d’expertises différentes. Pour chaque élément, chaque compétence, tout a été démonté, revu, repensé, réinstallé. Nous nous sommes approprié le bateau dans ses moindres détails.

A partir d'aujourd’hui, nous passons à une autre dimension, nous passons du technique au maritime et à la compétition. Nous allons faire, sur l’eau, le même travail de découverte et d’analyse du bateau qui a été fait à terre cet hiver. » Samuel Tual, Président de Actual Leader group : "Une nouvelle étape" « Au moment où des questions se posent sur les bateaux qui volent, nous avons opté pour un compromis, un bateau intermédiaire. Avec ce projet, nous sommes dans une démarche audacieuse où l’on va montrer qu’une entreprise à taille humaine peut faire de très belles choses en terme de défi d’entreprise. » Tour de Belle Ile, Armen Race et Fastnet Race avant la Brest Atlantiques Mercredi, Yves le Blevec et l'Ultim' mettront le cap sur la Trinité-sur-mer, port d’attache du trimaran géant, avec pour premier objectif sportif le Tour de Belle Ile, le week-end prochain. Le trinitain  enchainera sur l’Armen Race fin mai puis la Rolex Fastnet Race cet été. Trois parcours allant crescendo avant l’objectif majeur de cette saison : la Brest Atlantiques, dont le coup d’envoi sera donné le 3 novembre prochain. Vous conseille :
Actual Leader, le nouvel Ultim D'Yves Le Blevec sortira de chantier mi-mai, "hâte de voir le bateau sortir du hangar" - 3 avril 2019
Source : Kaori
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Armel Le Cléac'h et Martin Le Pape aux avant-postes sur la Solo Concarneau, abandon de Michel Desjoyeaux - Figaro

Cela fait 24 heures que les 16 Figaro Bénéteau 3 de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten se sont élancés. La flotte, qui navigue actuellement au large de l’archipel des Glénan, fait désormais route au sud, en direction du phare des Birvideaux situé au large de Quiberon. A 17h ce lundi, Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) pointe en tête, un mille devant Armel Le Cleac’h (Banque Populaire). Avec 130 milles nautiques restant à parcourir, la flotte est attendue demain au petit matin sur la ligne d’arrivée devant Concarneau.

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Crédit : Simeli


Abandons de Cécile Laguette et Michel Desjoyeaux 

A 16h30, Cécile Laguette (Eclisse) et Michel Desjoyeaux (Lumibird) ont tous deux signifié leur abandon à la direction de course de la Solo Concarneau - Trophée Guy Cotten et rentrent directement au port au moteur.

"Les deux premières heures de course étaient parfaites puis je me suis fait distancer par mes petits copains. Il y avait beaucoup d'algues et j'ai constaté qu'un gros paquet était coincé dans ma quille. J'étais venu pour me confronter aux autres, pas pour régater tout seul dans mon coin. Je dois encore travailler un peu mes trajectoires mais je vais vite dans certaines allures. Le bateau est en bon état et le décompte est lancé en vue de la Solitaire Urgo Le Figaro," explique Michel Desjoyeaux à son retour à Concarneau.

Classement à 17h

1/ Martin Le Pape (Skipper Macif 2017)
2/ Armel Le Cléac'h (Banque Populaire)
3/ Eric Péron (French Touch)
4/ Pierre Leboucher (Guyot Environnement)
5 / Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance)
6 / Will Harris (Hive Energy Ocean Attitude)
7 / Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur)
8 / Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019
9 / Sébastien Marsset ( Handicap Agir Ensemble)
10 / Gildas Morvan (Niji)
11 / Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir)
12 / Clément Commagnac (Grain de Sable)

Source : MA Prestation

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National Moth. Benoit Marie devant Presti et Rezzoug

National Moth. Benoit Marie devant Presti et Rezzoug

Benoit Marie confirme sa domination en Moth en étant sacré Champion de France à l’issue du national moth France qui s’est déroulé du 10 au 12 mai sur le lac de Cazaux en Aquitaine. 25 concurrents étaient présents sur le plan d’eau, un record de participation qui montre que la discipline se développe bien en France. De quoi espérer pour l’avenir pour combler le gap dans les prochaines années avec les Anglo saxons et les Australiens.

Après 3 jours de courses et 8 manches courues, Benoit Marie n’a rien laissé à ses concurrents qui eux se sont battus pour être sur le podium. Philippe Presti termine 2e devant Anthony Rezzoug. A noter la bonne performance de Jean-Baptiste Ducamin (filière Team France) 6e et du tout jeune Thomas Bléo 21e.

Philippe Presti : ” On a eu des conditions qui étaient assez variables, parfois difficiles avec trop ou pas assez de vent. Mais le plan d’eau est fantastique et c’était un très beau National. On espère pérenniser l’événement et qu’il y ait plus de monde l’année prochaine.”
Le plan d’eau est effectivement idéal pour le Moth à foil où il est facile de mettre son bateau à l’eau et de bénéficier de bonnes conditions de vent toute l’année. Membre du Club de Cazaux, Philippe Presti y navigue toute l’année avec d’autres membres, séduits eux aussi par le support et l’esprit d’entraide et de partage qui gouverne la classe Moth.

Pour cette première course en Moth de la saison, cette régate était l’occasion pour Benoit de valider les développements techniques effectués cet hiver : une nouvelle grande voile (toujours en cours de développement), un nouveau mât, des nouvelles lattes de GV, et de nouveaux carénages aéro. Le Moth à foil est une discipline où l’aspect technique compte énormément.

Interview de Benoit Marie

“Vraiment content de remporter le national Moth 2019 à Cazaux devant 23 autres français et 1 anglais. D’une belle manière en plus en faisant le grand chelem : j’ai remporté les 8 courses des 3 jours de régate, avec en général pas mal d’avance en plus. J’étais à l’aise sur mon bateau en manoeuvre, en vitesse, sur les phases de régate sur les lay lines et j’étais en phase en tactique. Un de ces championnats où tout se passe dans la facilité… C’est assez rare pour le souligner ! C’est le fruit de beaucoup de travail sur le bateau et sur moi-même et c’est agréable de voir que les efforts finissent par payer !

Je venais sur ce championnat pour reprendre mes sensations et découvrir ma nouvelle voile, le second prototype que l’on a conçu cet hiver avec l’anglais Kevin Ellway, le designer de mon bateau (Exocet) et le hongrois Marton Balazs, de la voilerie 1D, qui l’a fabriquée. L’objectif était de sortir une nouvelle voile plus efficace et pour cela on est reparti d’une feuille blanche. Etudes numériques en fluide potentiel 2D, 3D, puis CFD lourde pour la partie basse « Decksweeper », essai d’un premier proto intéressant, travail sur les lattes, le mât, le gréement… C’est un peu sans fin et malgré quelques petits problèmes pour passer les cambers de la voile dans les virements (résolus le dernier jour), la voile semble donner entière satisfaction. Je suis vraiment impressionné par la qualité de ce second jet ! La voile va repartir chez son fabricant pour quelques modifications, histoire de s’approcher de la perfection pour la prochaine échéance qui aura lieu dans quelques jours au Portugal pour le championnat d’Europe de la série. Mon nouveau mât, fait en collaboration avec mes amis de la glace tchèques Compotech est lui malheureusement arrivé cassé par le transporteur… Mes nouvelles lattes customs arrivent cette semaine. Bref, pas mal de travail en cours sur le « moteur » du bateau, son gréement, et les différents carénages aéro qui organisent les flux d’air autour de la coque et le pont du bateau qui est hyper intéressant et me fait progresser techniquement. J’ai passé beaucoup de temps avec l’équipe cet hiver à préparer cela devant mon bateau et mon ordinateur et maintenant il est temps de faire aller cela vite sur l’eau. La phase sympa de l’année commence !

Ce championnat était un mix entre du vent très léger à médium le premier et dernier jour, puis une journée de gros bras avec du vent très fort et surtout très instable le samedi où on s’approchait très près des 30 noeuds au portant ! C’était du pilotage intense, comme j’aime ! Et vraiment content de voir que mon bateau va vite dans toutes les conditions de vent et que je suis à l’aise dans son utilisation. J’ai hâte de me mesurer à l’élite européenne de la discipline dans quelques jours !

Une anecdote sympa : la dernière manche, courue dans un vent très instable et faible avec des gros trous de vent et des risées qui descendaient sur le plan d’eau. Comme on va à 2 fois la vitesse du vent, on double les risées et on en sort… Jusqu’à tomber des foils, se faire rattraper par la risée de derrière et redécoller avec elle. Sur la dernière manche je tombe des foils à 100m de la bouée sous le vent, en tête, puis Aymeric Arthaud me rattrape, s’arrête à 2m à côté de moi… Je vois une risée qui descend, avec 5 autres bateaux en bordure de risée, et on repart tous ensemble ! Ça veut dire que la course n’est jamais gagnée, ni perdue tant que la ligne d’arrivée n’est pas passée, et même si l’écart est de plusieurs centaines de mètres ! Sur le près suivant, à la bouée au vent il se passe presque la même chose et les deux premiers, alors 100m devant tombent des foils entre les deux bouées au vent, du coup j’enroule la bouée de gauche en faisant un 180° sur les foils dans le peu de pression qu’il reste, en reprenant le lead… Que je garderais in extremis jusqu’à la ligne d’arrivée à la fin du bord ! Tellement content de faire le grand chelem, devant des très bons marins en plus, ça fait plaisir et c’est de bon augure pour la suite…”

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Solo Concarneau. Le Pape en forme, Desjoyeaux abandonne

Solo Concarneau. Le Pape en forme, Desjoyeaux abandonne

Le départ de la Solo Concarneau a été donné ce dimanche. 16 Figaro Bénéteau 3 de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten se sont élancés sur le parcours de 270 milles nautiques. Une course qui fait figure de dernier entraînement alors qu’une bonne partie des autres Figaros sont en cours de maintenance en attendant la Solitaire. Martin le Pape qui a gagné la SOlo Maitre Coq apparaît très en forme. Il est actuellement en tête. A noter que Cécile Laguette (Eclisse) et Michel Desjoyeaux (Lumibird) ont signifié leur abandon à la direction de course sans que l’on sache encore pourquoi.

La flotte, qui navigue actuellement au large de l’archipel des Glénan fait désormais route au sud, en direction du phare des Birvideaux situé au large de Quiberon. Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) pointe actuellement en tête, à quelques longueurs d’Armel Le Cleac’h (Banque Populaire) et Eric Péron (French Touch). Avec 130 milles nautiques restants à parcourir, la flotte est attendue demain au petit matin sur la ligne d’arrivée devant Concarneau.

Alexis Loison (Région Normandie), qui aurait participé à sa 14e édition consécutive cette année s’il n’avait dû déclarer forfait pour blessure, nous livre son analyse de ces premières 24 heures de course et de la suite du programme des 16 navigateurs en lice.

« La flotte reste assez groupée, même si nous avons vu quelques bateaux faire des petits choix tactiques ; après le passage des Glénan notamment où quelques bateaux sont rapidement partis à terre. Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) a d’ailleurs fait un super bord entre le raz de Sein et les Pierres Vertes. Il a pris la bonne trajectoire en montant plus haut que la flotte. Ensuite, au louvoyage près le passage de l’occidentale de Sein ce matin, il y a eu deux options radicales prises par la flotte, entre le large et la navigation côtière le long de l’île de Sein. Ça a clairement mieux payé dans les cailloux et les leaders ont creusé l’écart à ce moment.

La flotte navigue actuellement au large des Glénan, dans la descente vers le phare des Birvideaux. On s’aperçoit que les vitesses moyennes commencent à chuter et que le vent thermique a du mal à s’installer. Ça va peut-être relancer un peu les cartes. Une fois qu’ils auront passé la bouée de Sud Guérande, ce sera un bord de vitesse au portant pour remonter vers Concarneau. Ce sera assez lofé et en fonction de la force du vent, les choix de voile seront très importants. Cela peut faire de grands écarts en latéral et chaque manœuvre est très couteuse… Celui qui choisira la bonne voile dès le début s’en sortira le mieux. 

C’est forcément un peu étrange d’assister à la course en tant que spectateur mais c’était bien plus raisonnable vu mon état. Mon dos va mieux et c’est encourageant et cela me permet de faire une petite pause. Mon bateau a quitté Saint Gilles Croix de Vie ce midi pour rentrer en Bretagne, mené par Erwan Tabarly, qui devrait certainement croiser la flotte de la Solo Concarneau ! C’est un petit clin d’œil ! »

A 16h30, Cécile Laguette (Eclisse) et Michel Desjoyeaux (Lumibird) ont tous deux signifié leur abandon à la direction de course de la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten et rentrent directement au port au moteur. Plus d’information sur les raisons de leur abandon à l’arrivée des deux figaristes.

Positions à 17h

1/ Martin Le Pape (Skipper Macif 2017)
2/ Armel Le Cléac’h (Banque Populaire)
3/ Eric Péron (French Touch)
4/ Pierre Leboucher (Guyot Environnement)
5 / Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance)
6 / Will Harris (Hive Energy Ocean Attitude)
7 / Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur)
8 / Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019
9 / Sébastien Marsset ( Handicap Agir Ensemble)
10 / Gildas Morvan (Niji)
11 / Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir)
12 / Clément Commagnac (Grain de Sable)

Abandons de Cécile Laguette (Eclisse) et Michel Desjoyeaux (Lumibird)

Les conditions étaient idéales ce dimanche 12 mai pour le départ de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten 2019 ! A 15h08, les 16 figaristes engagés se sont élancés sur les 270 milles nautiques du parcours sous un grand soleil et un vent de 8-10 nœuds permettant aux Figaro Bénéteau 3 de rapidement partir en direction de l’archipel des Glénan, premier point de passage. Eric Péron (French Touch), situé au plus près du bateau comité, a pris le meilleur départ et pointait en tête à la bouée de dégagement. Avec des conditions variées et ventées attendues sur l’épreuve, les premiers sont attendus dans le port de Concarneau mardi au petit matin.

Hervé Gautier, directeur de course : « la procédure de départ s’est très bien passée sur l’eau. Le vent est resté stable, aux alentours de 7 nœuds, dans un vent mollissant. Il était temps qu’ils partent au large ! Il y avait de nombreux bateaux spectateurs sur l’eau, une trentaine, qui ont pu admirer ces nouveaux Figaro Bénéteau 3 de près. Eric Péron a rapidement pris l’avantage, au plus près du bateau comité, parti chercher une rotation vers la droite du plan d’eau. Le flux d’Est devrait se mettre en place en début de nuit, et devrait être stable jusqu’à l’arrivée mardi. »

Ils ont dits :
Armel Le Cleac’h (Banque Populaire) : « Nous allons avoir de bonnes conditions pour partir avec du vent et du soleil, et un vent d’est qui va s’établir cette nuit jusqu’à l’arrivée. Ça va être assez tonique avec pas mal de près. Ça permet de compléter les gammes de voiles et de bords que l’on n’a pas auparavant. Le parcours est bien pour continuer à apprendre sur le Figaro Bénéteau 3. Ça devrait être rapide ! On va naviguer dans des endroits où nous passerons sur la Solitaire du Figaro, dans des endroits piégeux avec des cailloux et du courant, comme le passage du raz de Sein par exemple. L’objectif est de naviguer tranquillement, tout en observant les autres car il y a un très bon niveau. »

Cassandre Blandin (Klaxoon C) : « Je suis là pour apprendre ! Surtout que ce sont des endroits dans lesquels nous naviguerons sur la Solitaire ! La navigation dans les cailloux me fait d’ailleurs un peu peur. Je pense regarder un peu les trajectoires des autres… Je vais m’appliquer sur le rythme à bord, notamment sur la nutrition. J’ai embarqué des petites boissons, Beauty Sane, de la poudre à laquelle on ajoute de l’eau. Ça fait l’office en apport énergétique et les composants sont bons. Mon objectif aujourd’hui est de terminer, et si possible sans être 10 heures derrière tout le monde . »

Michel Desjoyeaux ( Lumibird) : « c’était un peu calme ce matin et ça correspond au fichier, avec un vent de sud-est qui va tourner à droite dans l’après-midi pour finir nord après avoir passé les Moutons. Il va continuer à tourner pour finir dans un régime d’Est à peu près stable. Il va se renforcer quand on sera en Baie d’Audierne, avoisinant les 15-20 nœuds. C’est parfait car on a des conditions variées. Il n’y a pas grand-chose à faire en termes de trajectoire car avec l’orientation du vent au 80°, on est quasiment sur un bord pour aller jusqu’à Sud Guérande. Il y aura peu d’options et ce sera plutôt un bord de sanglier, une vraie course de vitesse. C’est intéressant de voir ça ! Il y aura des petites subtilités sur les choix de voile, soit spi lourd, gennaker, ou grand spi. Il y aura de quoi s’occuper ! Une chose est sûre, nous allons aller vite et les routages nous voient de retour à Concarneau mardi matin tôt. »

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) : « La Solitaire arrive à grands pas et je vais profiter de cette Solo Concarneau pour travailler certains axes. Il y a 16 bateaux avec un beau plateau. C’est une régate joviale, dans une atmosphère conviviale, tel un entraînement mais avec le bateau en configuration course. Les conditions seront variées et cela va nous permettre de tester plein de choses. C’est notre première régate de l’année dans des conditions estivales et ça fait plaisir. Ce sera aussi la première fois que nous naviguerons dans les cailloux bretons ! Ça s’annonce très sympa ! »

Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur) : « je me suis décidé au dernier moment car j’avais encore beaucoup de travail sur le bateau. Mais j’avais très envie de participer à cette épreuve. C’est le meilleur entrainement possible ! Je ne suis arrivé que ce matin à Concarneau : une arrivée tardive qui me permet de bien connaitre les conditions sur zone ! Mon objectif est d’engranger de l’expérience et des milles. J’y vais pour le plaisir, sans pression ! »

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49er, 49er FX et Nacra entrent en piste au championnat d'Europe, Besson - Riou et Delapierre - Audinet à Weymouth

La saison européenne est lancée. C’est aujourd'hui au tour des 49er (dériveurs doubles - hommes), des 49er FX (dériveurs doubles - femmes), et des Nacras (catamarans doubles mixtes) de débuter leur régate européenne à Weymouth en Angleterre. C’est l’un des rendez-vous important de la saison puisque plus de 400 marins du monde entier vont s'affronter en baie de Portland.


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Credit : Sailing Energy

Le duo Billy Besson / Marie Riou, quadruple champions du monde Nacra, aura à cœur de performer sur leur bateau fétiche face au jeune équipage Quentin Delapierre / Manon Audinet, qui a intégré le top 10 lors du dernier Eurosaf de Palma.

Du côté des 49er, le niveau est très serré puisque 4 équipages français engagés peuvent signer un top 10. Chez les filles, les duos Lili Sebesi / Albane Dubois et Julie Bossard / Aude Compan sont également capables de faire de belles courses. La semaine s’annonce donc intense pour les Français engagés à Weymouth, sur le plan d’eau des Jeux Olympiques de 2012.

Guillaume Chiellino, directeur de l'équipe de France : 

« On peut considérer que c’est l’occasion idéale de se tester en vue des championnats du monde qui se dérouleront en Nouvelle Zélande en décembre. Cela nous donne de bonnes indications de notre niveau à la mi saison. »

Noé Delpech, 49er : 

« Nous devrions avoir des conditions de vent assez musclées ce qui nous permettra de nous mettre dans le match assez rapidement. Avec Matthieu, nous avons traversé quelques mois difficiles avec beaucoup de perte de vitesse lors de nos dernières régates. 

Nous avons fait tout ce qui est possible pour optimiser notre matériel. Nous sommes aussi capable de faire des bons choix stratégiques et nous concentrer sur nos régates. On a toujours été présents aux grands rendez-vous, nous partons aujourd’hui en confiance pour faire un top 10. »

Marie Riou, Nacra : 

« Après quelques jours d’entrainements à Weymouth nous voilà remis dans le bain et retrouvons les bonnes sensations sur notre bateau. Toutes les grandes nations sont présentes, ce qui donne à ce championnat d’Europe des allures de championnat du monde. On est ultras motivés ! »

Equipe de France présente à Weymouth


49er (dériveur double haute performance - Hommes)
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC)
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic)

49er FX (dériveur double haute performance - Femmes)
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS)

Nacra 17 (catamaran à foil - Mixte)
Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Marie RIOU (VP 29)

Le programme du championnat d’Europe de 49er, 49erFX et Nacra17 à Weymouth :

Lundi 13 mai – jeudi 16 mai : courses de qualification
Vendredi 17 mai – samedi 18 mai : phases finales
Dimanche 19 mai :
- 15h : Medals races (manche de 30 minutes pour les dix premiers classés de chaque série et dont les points comptent double)

Par la rédaction
Source : M.Mermod

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #19

Top départ de la Bermudes 1000 Race, Sam Davies : "Il est primordial de finir cette course" - IMOCA

Ce jeudi 9 mai, 17 IMOCA ont pris à Douarnenez le départ de la Bermudes 1000 Race , la première épreuve au calendrier des Globe Series en ...

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Vent à gogo pour les Surprises

Dix-huit concurrents se sont retrouvés samedi et dimanche à la Société Nautique Rolloise pour le Criterium de Rolle, deuxième étape de la Top Voiles Cup. La météo quasi hivernale de ce début mai n’a pas épargné les navigateurs qui ont dû composer avec des airs particulièrement musclés durant les deux jours de régates.

Le samedi, le comité a lancé deux manches dans du vent d’ouest de plus de vingt nœuds, et a dû renoncer à poursuivre au vu des grains qui se sont abattus sur le plan d’eau. Le vent était en plus particulièrement oscillant, avec des variations de forces importantes, ce qui n’a pas facilité la tâche des organisateurs. Côté résultats, CER-Sofies, mené par Nelson Mettraux a terminé premier et deuxième, alors que Moi non plus d’Emanuel Müller s’est classé deuxième puis premier.

Dimanche, la bise a remplacé le vent, sans pour autant diminuer en force. Et les équipages ont encore dû affronter des conditions soutenues supérieur à vingt nœuds. Les deux leaders, qui ont parfaitement maîtrisé leur sujet dans ces airs très présents ont continué à jouer ensemble en alternant les places du podium. Petit Tabac, de Frank Reinhardt est quant à lui resté assez constant à la troisième place, avec un petit écart lors de la première course du jour. « Les deux premiers avaient incontestablement un cran d’avance, a confié Frank Reinhardt, à l’issue des régates. Et de poursuivre. Nous n’avons jamais réussi à réellement nous battre avec eux. »

Nelson Mettraux, vainqueur de l’épreuve, s’est pour sa part réjouit du week-end. « J’aime vraiment bien le vent. Les conditions étaient difficiles, mais l’équipe a vraiment bien bossé, et tout le monde a progressé sur ces deux jours. »

Au final, CER-Sofies s’impose avec cinq points, devant Moi non plus qui en totalise six . Petit tabac, qui complète le podium, comptabilise douze points. Le président de l’ASPRO Surprise Frank Reinhardt est satisfait du taux de participation, qui est plutôt meilleure que celui de l’année précédente. Les Surprises ont concouru avec les Grand-Surprises, ce qui a constitué une belle flotte globale. Tous les équipages ont profité des nouvelles infrastructures du flambant neuf port de Rolle.

Les Surprises vont se retrouver pour la Genève-Rolle-Genève prochaine étape de la Top Voiles Cup, et première grande course du calendrier. Les leaders du championnat devraient se déclarer au terme de cette épreuve toujours très attendue.

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