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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Plongée dans les archives - L'IMOCA flambant neuf de Charlie Dalin APIVIA mis à l'eau

En ces temps si particuliers et difficiles, la rédaction a décidé de replonger dans ses archives. L'occasion de revivre des moments forts de ces derniers mois et années. Pour continuer à vous évader, même confinés chez vous. Suite de la série : L’Imoca APIVIA a été mis à l’eau à Lorient lundi 5 août. Une étape de taille sur la route qui doit mener Charlie Dalin à la ligne de départ du Vendée Globe le 8 novembre 2020. « Cela fait des mois que l’on réfléchit devant les ordinateurs et que l’on échange, des mois que le team APIVIA s’échine au chantier en soignant chaque détail, lâche le skipper. Alors, voir le bateau à l’eau est forcément une fierté et une très forte émotion. » 



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Credit : M.Horlaville / disobey. / Apivia

Un bateau innovant et performant

Des foils, bien sûr, à la genèse des réflexions qui allaient diriger le design de la carène. Une carène faite non seulement pour optimiser les séquences de « vol », mais aussi pour limiter les coups de frein, et préserver la vitesse moyenne.

L’étrave étroite et spatulée, qui fut le premier élément visible de la coque d’APIVIA, a été pensée en ce sens. Le pont, bas en son centre pour améliorer le centre de gravité, et bombé sur les côtés pour assurer le redressement du bateau, participe aux performances globales.

Retrouvez l'article complet ici

L'IMOCA flambant neuf IMOCA mis à l'eau

Vous conseille : L'IMOCA de Charlie Dalin se dévoile, mise à l'eau d'Apivia cet après-midi - 5 août 2019



Par la rédaction
Source : DISOBEY.
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Hervé Favre : « Pour The Transat CIC, on travaille sur un événement cet été »

La pandémie de Covid-19 conduit depuis deux semaines de nombreux organisateurs à chambouler leurs courses. Parmi eux, OC Sport Pen Duick qui a reporté (pour l’instant) la Transat AG2R La Mondiale et étudie différents scénarios pour The Transat CIC, mais se montre en revanche confiant pour la Solitaire du Figaro. Tip & Shaft s’est entretenu avec son directeur général, Hervé Favre.

Commençons par évoquer la Transat AG2R La Mondiale : où en est-on aujourd’hui sur cette course qui devait partir le 19 avril ?
Nous avons reçu la décision de la Fédération française de voile qui a étendu l’interdiction de tout événement nautique jusqu’au 3 mai, donc la course est officiellement annulée au regard du calendrier de la Fédération. Ce n’est pas une surprise et nous avions anticipé cette décision en annonçant il y a dix jours que la course ne pourrait pas avoir lieu à la date prévue. Maintenant, nous sommes en discussion avec la classe Figaro pour trouver une fenêtre dans le calendrier pour que la course ait lieu. Nous avons essayé de voir si nous pouvions en trouver une cette année, mais ça paraît compliqué. La fenêtre météo qu’on pouvait viser sur une telle transat était soit jusqu’à fin juin – mais ça n’est pas tellement une option vu la situation actuelle – soit après le 1er novembre, mais en face, il y a le Vendée Globe. Donc on se projette plus sur l’année 2021 : on travaille sur un scénario, mais comme il y a un calendrier déjà en place, il faut voir comment on peut l’aménager. Aujourd’hui, nous sommes donc dans cette phase de discussion avec la classe Figaro.

Au printemps 2021, il y a effectivement la Sardinha Cup et la nouvelle Med Sea Race au programme, c’est bien ça ?
Oui, exactement. Pour l’épreuve en Méditerranée, ça peut coller : cela s’est déjà fait part le passé d’enchaîner la Transat AG2R et la Generali Solo, donc c’est potentiellement envisageable. Ensuite, il y a effectivement la Sardinha Cup qui avait un programme assez ambitieux pour l’année prochaine ; on attend que la classe organise une discussion entre ses adhérents sur le sujet avant d’en discuter avec elle.

Quelle est la position du partenaire titre, AG2R La Mondiale, sur ce report ?
AG2R La Mondiale étant un partenaire majeur de la santé, au vu de la situation actuelle, nos interlocuteurs nous disent qu’ils ne peuvent pas prendre de décision sur une nouvelle date. Ils ont acté que la course ne partirait pas le 19 avril mais aujourd’hui, très clairement, ce dossier n’est pas leur priorité, ce qu’on peut très bien comprendre. La période est difficile pour toutes les sociétés d’assurances, spécialement pour AG2R La Mondiale qui a parmi ses clients un grand nombre de personnes âgées directement touchées par le coronavirus, donc ça serait vraiment très malvenu pour nous de les solliciter en ce moment.

Evoquons maintenant The Transat CIC : les choses ont-elles avancé depuis la semaine dernière ?
On travaille beaucoup sur le sujet. Nous sommes en pleine période de consultation avec la ville de Brest, les partenaires, en particulier le CIC, et les classes. Sur le principe, nous avons le soutien du CIC et de Brest pour faire un événement dans les meilleures conditions possibles cet été ou l’année prochaine. Mais pour faire une course, il faut les acteurs que sont les skippers et les bateaux. Donc l’essentiel des discussions se concentre là-dessus. Nous avons envoyé un sondage à nos quatre classes habituelles [Ultimes, Multi50, Imoca, Class40] pour savoir quelle serait leur préférence. Je pense que c’est la meilleure façon de procéder, on ne peut pas avancer tout seul et dire qu’on va faire telle course à telle date.

Quelle date butoir vous donnez-vous pour courir cette année ?
Aujourd’hui, on a besoin d’avoir au minimum à peu près six semaines de préparation avant de pouvoir lancer un événement, c’est une durée incompressible. Mais il n’y a pas que nous, il y a aussi les services techniques de la ville de Brest, on ne sait pas à quelle vitesse ils vont pouvoir se remobiliser. Il y a également les prestataires, par exemple ceux qui nous construisent le village, ils auront peut-être d’autres événements prévus, pas de tentes disponibles… On se dit aussi que le jour où le confinement va se terminer, on espère fin avril, les autorités ne vont pas forcément rouvrir les portes à 100% et autoriser des rassemblements de plus de 50 000 personnes. Donc aujourd’hui, on travaille sur un événement en été, mais on ne sait pas dans quel timing la situation va se stabiliser, il est donc très compliqué de donner des réponses. Tous les éléments qui doivent nous servir pour la prise de décision sont mouvants et changent d’un jour à l’autre. Et l’on se rend compte au fur et à mesure que des événements qui étaient prévus en juin et même en juillet ont d’ores et déjà été reportés – typiquement les Jeux olympiques, qui ont été reportés cette semaine alors qu’ils s’étaient au départ donné quatre semaines pour décider, ou Wimbledon qui se pose la question.

Sur quels scénarios de parcours travaillez-vous ? Une boucle Brest-Brest dans l’Atlantique ?
Oui, on s’oriente plutôt vers des parcours avec des îles ou un way-point virtuel à contourner, sachant que nous avions promis aux classes que les arrivées ne s’échelonneraient pas sur deux ou trois semaines. Ce qui signifie qu’on ferait des parcours différents en fonction des différentes catégories.

L’hypothèse de fusionner The Transat CIC et la Transat New York-Vendée-Les Sables d’Olonne (réservée à la classe Imoca) est-elle d’actualité ?
C’est quelque chose qui a en effet été évoqué. Aujourd’hui, on ne l’exclut pas, on se dit même que la meilleure solution serait de faire un gros événement plutôt que d’en faire deux. Mais l’Imoca nous dit que ce serait une solution très compliquée à mettre en œuvre.

Les Multi50, qui ne devaient pas participer à The Transat CIC, pourraient finalement être de la partie ?
Oui, on les a questionnés pour savoir s’ils étaient intéressés, mais ça reste compliqué, notamment pour les nouveaux skippers qui ne souhaitent pas faire de course en solitaire pour commencer sur le support. Et nous ne voulons pas changer le concept de The Transat CIC, la course restera en solitaire. Mais tout peut encore évoluer : imaginons que la Transat Québec Saint-Malo n’ait pas lieu – ce que je ne souhaite pas, bien sûr -, certains se diront peut-être qu’il vaut quand même mieux faire une course en solitaire, peut-être moins engagée que The Transat CIC originelle. Donc tout est encore ouvert.

Jusqu’à quand vous donnez-vous pour communiquer ?
On avait annoncé qu’on voulait prendre une décision fin mars, j’espère qu’on pourra s’y tenir. Mais comme je l’ai dit, les éléments sont tellement glissants que si l’on sent que nous n’aurons pas de réponses absolument sûres la semaine prochaine, on prendra un peu plus de temps.

Un report de The Transat CIC en 2021 est aussi envisagé ?
Oui, on travaille aussi sur ce scénario. Mais, là encore, le dossier est complexe, parce que les calendriers pour l’année prochaine sont déjà bien établis. Donc si c’est pour reporter d’un an mais se retrouver avec moins de bateaux, on n’aura rien gagné.

Parlons pour finir de la Solitaire du Figaro : le parcours est-il aujourd’hui bouclé ?
Oui, il l’est, nous l’avons annoncé au bureau de la classe Figaro. Mais je ne peux pas vous le dévoiler, nous allons communiquer dessus la semaine prochaine. C’est en tout cas la bonne nouvelle en ces temps difficiles, parce que tout le monde a évidemment envie de naviguer, vu il n’y a pas eu d’épreuves depuis le début de la saison. C’est vraiment important pour la classe Figaro de pouvoir proposer un bel événement, ça fait du bien de maintenir une course par les temps qui courent !

Le format est celui qui avait été envisagé : trois étapes classiques et une de sprint ?
Vous verrez si c’est toujours le cas, ce sera la surprise !

Vous êtes à la recherche d’un partenaire principal pour la Solitaire, la crise économique qui s’annonce va-t-elle rendre cette quête encore plus compliquée ?
Aujourd’hui, la crise sanitaire est évidemment celle qui nous préoccupe tous le plus, le nombre de personnes touchées et qui décèdent est terrible. Mais on va effectivement ressentir dans les prochains mois une crise économique qu’on a encore de la peine à imaginer. Si on regarde les précédentes crises, on sait que dans ces moments-là, les premiers budgets qui sautent sont le marketing et la publicité. Et que ça prend ensuite du temps pour redémarrer, un ou deux ans minimum. Donc, tout notre écosystème va être impacté, d’autant que notre modèle économique, pour les organisateurs comme pour les coureurs, repose en grande partie sur le sponsoring privé. Donc oui, ça va nous rendre la tâche d’autant plus difficile, il faut en être conscient. Après, il y a toujours des secteurs qui marchent bien, à nous d’être malins et d’aller vers eux.

Photo : Yvan Zedda / The Transat CIC

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Plus de 100 000 bateaux en course virtuelle sur La Grande Évasion, de célèbres marins au départ : "C'est addictif !"

La Grande Évasion, course organisée par la Virtual Regatta, a mis les voiles lundi à 13 h 02, au départ de La Rochelle pour les 101 584 bateaux en lice sur l’Atlantique. Répartis en quatre catégories – Ultimes, Imoca, Class40 et Figaro Bénéteau 3 – amateurs et professionnels ont répondu massivement à l’appel du large en cette période de confinement. La route de près de 4 000 milles est encore longue avant de gagner le soleil des Caraïbes et l’île de Curaçao où sera jugée l’arrivée.

Plus de 100 000 bateaux en course virtuelle sur La Grande Évasion

Crédit : S Davies

De grands noms de la voile

La Grande Évasion s’est fait la belle, entraînant dans son sillage de nombreux marins professionnels et de purs amateurs piqués au virus du jeu autant que du large. Armel Le Cléac’h, Franck Cammas, Jérémie Beyou, Maxime Sorel, Samantha Davies, Louis Burton, Thibault Vauchel-Camus ou Alan Roura notamment ont ainsi engagé leurs montures sur l’Atlantique.

Jérémie Beyou (Charal), engagé en Imoca avec son fils Achille : "On suit ça 2 à 3 fois par jour"

« On s'est bien amusé à préparer la course. On a regardé la météo, comparé la polaire du jeu à la polaire de Charal et on a fait des routages avec cette nouvelle polaire sur Adrena (logiciel de navigation). C'est sympa pour moi de partager cela avec Achille et pour lui qui fait du dériveur, c'est intéressant d'apprendre un peu de stratégie et de météo océanique. 

On suit ça 2 à 3 fois par jour, entre les cours à distance, mais pas la nuit ! On a pris l'option Nord, on espère que ça paiera à la fin. Mais en tout cas c'est rigolo de se croiser avec les autres navigateurs mais aussi avec les copains. »

Maxime Sorel (V and B – Mayenne), engagé en Imoca : "On se prend vite au jeu"

« Je comprends maintenant pourquoi les gens nous disent qu'ils sont accros à la carto ! C'est vraiment addictif, on se prend vite au jeu. C'est ma première course virtuelle donc je n'ai pas encore bien saisi toutes les fonctionnalités mais ça vient vite. J'essaie de réellement travailler la météo à côté en utilisant mon vrai logiciel de navigation et les vrais modèles météo. Je m'entraîne à lancer des routages et analyser les routes. »

Source : VR

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Découvrez le documentaire "On m'appelle Bilou" retraçant le parcours du skipper Roland Jourdain - Vidéo

Portrait de Roland Jourdain, plus connu sous le surnom de « Bilou ». Pendant ces trente dernières années, le skipper a tracé un magnifique parcours maritime et s'est engagé pour la Planète. By Sea Events. 

Roland Jourdain

Crédit : A Courcoux

A visionner ici : Documentaire 52'
Réalisation : Nicolas Raynaud pour Sea Events - 2017ScanVoile
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#Rediff : Yves Le Blevec était l’invité d’Into The Wind #02

Into The Wind est disponible ici :

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Into The Wind #02

Yves Le Blevec, ministe for ever !

Écoutez l'épisode ici :

Écoutez l'épisode ici :

Yves Le Blevec n’est pas tout à fait un marin comme les autres : né en banlieue parisienne, il est d’abord longtemps constructeur de bateau avant de basculer, à 35 ans, dans la carrière de coureur au large en commençant… par la Mini-Transat, en 2001.

La Mini – qu’il remporte en 2007 – et les minis resteront sa grande histoire, mais « Blevec », comme on l’appelle parfois, va enchaîner avec Trophée Jules Verne (2 fois), saisons en Multi50, avant de passer à l’Ultime, la cinquantaine venue.

Pour ce deuxième numéro d’Into The Wind, le skipper d’Actual Leader revient sur son parcours orginal à plus d’un titre, loin de la voile légère et des figaristes. Un entretien à la maison, dans l’intimité d’un marin à terre, enregistré le lendemain du départ de la Route du Rhum 2018.

Episode diffusé le 22 octobre 2018. Photo : Yvan Zedda/Brest Atlantiques.

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

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Ils sont passés dans Into The Wind

Into The Wind #06

Franck Cammas

Photo : Yann Riou/Polaryse/Gitana Team

Into The Wind #05

Sam Davies

Volvo Ocean Race, Vendée Globe, Sam Davies est un grand marin qui est passée dans Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft.

Photo : Initiatives Cœur

Into The Wind #01

Charles Caudrelier

Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, sa relation avec Franck Cammas, Charles Caudrelier est l'invité d'Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft

Photo : Eloi Stichelbaut/Dongfeng Race Team

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L’esprit SOLIDAIRE

Le projet Vendée Globe de Giancarlo Pedote est basé sur le concept #4PEOPLE, une valeur partagée avec les sponsors Prysmian Group et Electriciens sans frontières. Ce concept se résume bien dans la déclaration d’Hervé Gouyet, président d’Electriciens sans frontières : « En partageant notre énergie, nos efforts, nous pouvons atteindre nos objectifs mettre en valeur les projets solidaire sur un tour du monde en solitaire. »

En cette période, il est plus facile de réaliser l’importance de l’électricité qui nous sert : pour les téléphones portables permettant de travailler ou de rester en contact avec nos proches ou encore pour les instruments médicaux permettant de sauver des vies. Connecter les gens et aider les personnes en difficulté, est le reflet du projet #4PEOPLE que porte le skipper Giancarlo Pedote sur l’IMOCA Prysmian Group, qui continue de préparer le prochain Vendée Globe.

« Etre #4PEOPLE, pour moi et mes partenaires, c’est avant tout être solidaires des personnes qui en ont besoin. Qui ont besoin de l’énergie et de l’eau potable ; objectif principal de l’ONG Electriciens sans frontières, que Prysmian Group a invité à nous accompagner dans cette campagne Vendée Globe. Nous devons tous nous protéger et protéger nos proches, tous les jours et encore plus pendant cette période. Quand protéger signifie suivre les dispositions et prendre toutes les précautions. Je dis StayHome ».

Je reste chez moi, ça ne veut pas dire arrêter de vivre.

Le confinement est définitivement une nouvelle expérience pour la plupart des personnes. « En ce moment riche en communications et en réflexions, cela vaut peut-être la peine de s’arrêter et d’observer. Observer ses réactions, ses émotions, ses pensées. Pour mieux se connaître et en savoir plus sur nous-mêmes et ceux qui vivent avec nous », affirme Giancarlo Pedote. « Dans mon cas, l’isolement signifie avant tout : apprendre à continuer à préparer le Vendée Globe en présence permanente de mes enfants. Il n’est pas facile de maintenir un niveau de productivité constant tout en restant à disposition de mes enfants qui, à juste titre, ont besoin de leur parents ».

Continuer la préparation du Vendée Globe

Se préparer pour le Vendée Globe, c’est aussi beaucoup de travail au bureau : étudier la météo, les logiciels de navigation et les instructions puis les cours de régate; le travail d’organisation (des fichiers de vérification des pièces, des fichiers opérationnels et de planification …). Ces études continuent de se faire à la maison.

Il y a tout le travail de “préparation du quotidien”: la nourriture à bord, pour laquelle il faut se préparer bien à l’avance; la confection des vêtements, également à tester … une série de thèmes sur lesquels il est possible de continuer à travailler.
D’autres opérations sont adaptées : les séances d’entraînement en piscine et de course de groupe laissent du temps pour des séances de renforcement musculaire dans le garage ou des séances de cardio.

Les réunions avec l’équipe, les sponsors et les collaborateurs à distance

« Hier soir, j’ai fait une visioconférence avec mon préparateur mental et mon kinésiologue (un ami très proche). Nous avons parlé de cette pandémie, de la nécessité de se protéger et de protéger les autres avec respect, bon sens , des systèmes simples et naturels pour stimuler ses défenses immunitaires. Nous avons surtout parlé de l’importance de maintenir une pensée positive, de combattre à la fois l’indifférence et la panique. En ce moment d’enfermement, notre humeur ne changera pas la réalité des choses, n’affectera pas le cours de la pandémie. La seule chose que nous pouvons faire est d’essayer d’être de toute aide et de garder notre esprit positif. À la maison, nous avons fait un panneau d’interdiction d’entrer, et nous l’avons mis dans la porte de sortie avec un sourire car ce n’est pas une mauvaise interdiction: c’est une interdiction qui est bonne pour nous et pour le monde. Une interdiction pour les personnes, #4PEOPLE » relate le skipper italien.

« Nous attendons que cette situation se résolve, en réagissant autant que possible de manière proactive; nous essayons d’aider les médecins, les infirmières, les pharmaciens en respectant les règles et en restant toujours positifs, tous unis en équipe, de sorte que lorsque nous sortons du système de dépression, nous pourrons reprendre une navigation plus forte et plus sereine qu’auparavant. Que ce soit pour mon Vendée Globe ou pour les projets de vie de chacun. En attendant, je reste chez moi et je me prépare ».

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Session de surf à bord de Sodebo Ultim 3 pour Thomas Coville et Martin Kéruzoré - Vidéo

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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Plongée dans les archives - Vainqueur de la Route du Rhum 2018, Francis Joyon réalise l'incroyable

En ces temps si particuliers et difficiles, la rédaction a décidé de replonger dans ses archives. L'occasion de revivre des moments forts de ces derniers mois et années. Pour continuer à vous évader, même confinés chez vous. Suite de la série :  la victoire de Francis Joyon sur la Route du Route 2018. Après 6 jours de course poursuite derrière François Gabart, tout s’est finalement joué au terme d’un tour de la Guadeloupe totalement fou. A bord d'IDEC Sport, Francis Joyon s'impose dans un final d'anthologie.

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Credit : A.Courcoux


La septième était la bonne A 62 ans, le détenteur du Trophée Jules Verne a mené une course exceptionnelle à la force des bras et du mental. Jusqu’au bout, il aura tout donné pour tenter de ravir la victoire à son jeune concurrent. Avec succès ! Après sept tentatives, il remporte la toute première Route du Rhum de sa carrière.
Le skipper d’IDEC Sport a mis 7 jours 14 heures 21 minutes et 47 secondes pour boucler le parcours de 3542 milles. Il établit ainsi un nouveau temps de référence sur le parcours en battant de 46 minutes et 45 secondes le chrono réalisé en 2014 par Loïck Peyron. Retrouvez l'article complet
ici

Par la rédaction
Source : Rivacom
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Giancarlo Pedote poursuit sa préparation Vendée Globe pendant le confinement

La crise sanitaire engendrée par l’épidémie de Coronavirus impose actuellement à tous d’agir en conséquence. Les skippers s’organisent au mieux pour poursuivre leur préparation dans les meilleures conditions possibles. L'Italien Giancarlo Pedote, en préparation Vendée Globe, raconte. 

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Credit : E.Allaire


« J’ai toujours fait énormément de sport dans ma vie et cela fait partie intégrante de mon quotidien. Aussi, même si en cette phase particulière, je ne néglige pas cet aspect », explique le skipper de Prysmian Group.

« En ce moment, je remplace ces séances par d’autres de renforcement musculaire (pompes, abdos, gainage…), d’étirements et de cardio, avec notamment des exercices de corde à sauter dans mon garage », détaille Giancarlo Pedote.

Par la rédaction
Source : G.Pedote

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SailGP, une révolution pour la régate

La SailGP fait évoluer cinq équipiers sur six catamarans à foils monotypes de 50 pieds sur les plans d’eau les plus mythiques de la planète. Les contrôles complexes de vol et du réglage de l’aile demandent une cohésion parfaite de l’équipage. Les athlètes peuvent pousser leur machine à plus de 50 nds !

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Ken Read : « Je ne m’aime pas assez pour faire du solitaire »

A 58 ans, Ken Read est l’un des navigateurs américains les plus expérimentés, qui, après avoir été récompensé à de multiples reprises sur des championnats monotypes, a participé à la Coupe de l’America puis à la Volvo Ocean Race (sur Ericsson puis Puma). Président de North Sails Group, il continue à beaucoup naviguer, comme récemment en J Class à Antigua, où Tip & Shaft l’a rencontré.

Ken, il y a actuellement un regain d’intérêt pour la J Class, mais celui pour les courses reste assez cyclique, comment l’expliques-tu ?
Je pense que c’est dans la nature de ces bateaux, certains propriétaires se contentent de naviguer dessus pour leur plaisir, d’autres font des régates, d’autres encore un peu des deux. Certains veulent aller en Méditerranée l’été, d’autres sur la côte est des États-Unis, d’autres encore dans l’ouest, c’est donc difficile de les réunir tous au même endroit, parce que ces propriétaires veulent utiliser leur bateau comme ils le souhaitent.

Quelle est l’importance de cette classe et des superyachts de haute performance pour North Sails Group ?
Elle est assez importante. Cela remonte en quelque sorte à 2007, lors de la dernière Coupe de l’America, où il y avait beaucoup de bateaux et beaucoup de voiles. Ensuite, la Coupe de l’America a tourné le dos aux voiles pour un moment [pour laisser la place aux ailes rigides, NDLR], nous avons donc eu besoin d’autre chose pour combler ce manque et heureusement, la Class J et les superyachts sont arrivés, ce qui a donc été très important pour notre entreprise.

En ce qui concerne ces superyachts, quelle est un peu la tendance du moment ?
Il y a deux aspects à prendre en compte sur ces bateaux, la performance et le plaisir. Nous devons continuer à mettre l’accent sur le côté amusant, parce que ces bateaux entrent dans l’univers du divertissement pour leurs propriétaires. Il ne faut pas perdre de vue que nous voulons juste qu’ils puissent utiliser leur bateau et naviguer, donc il ne faut pas mettre trop de pression sur l’aspect performance.

Quel est le domaine dans lequel les perspectives de croissance de votre chiffre d’affaires sont les plus importantes ?
Ça reste les gros bateaux comme ça. Une bonne année pour ces gros bateaux est une bonne année pour nous. Nous fabriquons 30 000 voiles par an, beaucoup pour des dériveurs, donc ça va des petits bateaux à Aquijo, qui est ici, un deux-mâts de 80 mètres. Je ne pense pas que nous donnions la priorité à certains par rapport à d’autres, nous essayons de ne pas le faire car chaque modèle fait partie du patrimoine de l’entreprise, après, c’est certain que les voiles qu’on fait ici (pour les superyachts) constituent un moteur de performance pour nous.

Êtes-vous proche des limites de la technologie avec ces superyachts ?
Non, je ne pense pas. Par exemple, quand ce bateau de 80 mètres a été construit, nous nous sommes forcément creusé les méninges, mais tout est question d’amélioration du logiciel. Nous pouvons construire n’importe quoi avec notre procédé 3Di. Mais nous dépendons du logiciel et celui-ci doit s’adapter à des bateaux plus grands, plus raides, plus rapides, à des charges plus importantes, à des moments de redressement plus élevés et à tout le reste. Tant que le logiciel s’adapte aux caprices et aux souhaits des clients, tout va bien.

On peut supposer que les développements en termes logiciels vous viennent du monde de la Coupe de l’America ?
Sans aucun doute, je pense notamment à quelqu’un comme Michael Richelsen qui est en charge des logiciels chez nous, et dont beaucoup de gens disent que c’est le plus fort dans ce domaine, discret et calme, il est aussi avec Prada pour toutes les bonnes raisons. Pour les campagnes de Coupe, nous donnons le meilleur de nous-mêmes et nous nous améliorons grâce à l’interaction avec ces équipes qui dépensent des sommes folles pour les détails les plus infimes, nous voulons faire partie de tout ça.

Le marché français de l’Imoca est-il aussi une source importante de développement pour North Sails ?
Il évolue très vite. Les Imoca ont toujours été – je ne dirais pas le parent pauvre – mais les budgets étaient très inférieurs par rapport à ceux de la Volvo. Aujourd’hui, certaines équipes sont assez bien financées et font des choses vraiment intéressantes. Les VPLP, Verdier et autres Juan K sont des gars tout simplement intelligents qui font en sorte que les bateaux aillent de plus en plus vite, mais aussi de les garder en un seul morceau. C’est ma seule crainte.

Et ce marché de l’Imoca est-il important pour vous ?
En France, oui. Notre plancher français va des Mini aux Ultimes en passant par les Figaro et les Imoca, beaucoup de jeunes marins français suivent cette progression qui est intéressante, donc notre atelier est vraiment bon pour ça et a toutes les bonnes raisons de se concentrer là-dessus.

Le monde a donc beaucoup à apprendre de la France ?
Autre que la façon de faire de la course au large ? (sourire) Aujourd’hui, il y a une tendance générale à naviguer en équipage réduit. J’ai d’ailleurs commencé à naviguer en double, je viens de faire la Fort Lauderdale to Key West Race sur un Jeanneau 3300 avec une fille qui s’appelle Suzie Leach et je peux vous dire que je n’ai pas pris autant de plaisir à naviguer depuis très, très longtemps !

Et cette tendance au double touche-t-elle aussi d’autres endroits aux Etats-Unis ?
Sans aucun doute, enfin, espérons-le. En tout cas, ça peut contribuer à faire sortir les gens et les bateaux des ports et les pousser à naviguer. Deux équipiers contre dix sur un bateau de même taille, des bateaux plus accessibles financièrement… Je pense que c’est une progression naturelle et je vais continuer à le faire parce en espérant que les gens, quand ils verront ça, se diront : « Ça a l’air plutôt amusant, laissez-moi essayer ».

Et les courses en solitaire, tu n’aimes pas ça ?
Je ne m’aime pas assez pour naviguer en solitaire… C’est clair pour moi. Après le double est assez proche, je suis parfois en solo quand Susie est au fond du bateau en train de chercher à manger ou que je suis seul sur le pont par une belle nuit, mais je pense que le double est vraiment amusant.

Donc tu es fan de la nouvelle épreuve de large olympique qui sera introduite aux Jeux de Paris ?
Sans aucun doute, c’est un super moteur, qui va contribuer à faire avancer les choses, il n’y a pas de doute dans ma tête que je vais continuer à pratiquer le double mixte.

As-tu milité pour l’introduire au programme olympique ?
Je parle tout le temps à Stan Honey (qui fait partie du « offshore committee » de World Sailing). Je n’ai jamais caché que j’étais un fervent supporter de ce format, j’adore et j’ai toujours adoré naviguer le long des côtes et au large.

La tranche d’âge sur cette épreuve pourrait être bien plus importante que dans toutes les autres classes ?
Oui, complètement, vous pourriez avoir des jeunes de 20 ans et des « jeunes » de 60, ça va vraiment être amusant. Plus l’intérêt va grandir, mieux ce sera pour la voile partout dans le monde.

Que penses-tu des nouveaux AC75 ? Es-tu fan ?
Oui, je le suis, je pense de toute façon que quand quelque chose de nouveau arrive, c’est bon pour la voile en général. Et là, en l’occurrence, quelque chose qui, sur le papier, paraît assez fou, quand on a tous vu les croquis, on s’est tous dit : « Quoi ? ». Et puis, tout d’un coup, tu vois tous ces mecs qui tournent en rond comme s’ils avaient tout sous contrôle. Comme dans toutes les Coupes, les marins finissent par trouver des solutions, là, ce sont les meilleurs marins du monde, je pense que nous allons assister à de belles régates.

Mais la fiabilité et la complexité de ces bateaux semblent poser de vrais problèmes en de moment, non ?
Encore une fois, ils vont finir par prendre la mesure de tout ça. Il ne faut pas y aller trop fort dès le début, il faut commencer doucement, casser, réparer, renforcer et repartir. Pour moi, ça ressemble à la progression naturelle de ce qu’est la Coupe de l’America.

Mais cette fois, les coûts sont vraiment prohibitifs, ne devrait-on pas faire un bateau plus accessible et promouvoir une Coupe avec huit ou dix équipes ?
Ce n’est pas à moi de le dire. A ce stade, je ne sais pas si nous pourrions revenir à des monocoques à quille, je pense que nos meilleurs jeunes marins dans le monde entier sont maintenant accros aux nouveaux bateaux à foils. Ce serait difficile de dire à la génération suivante de renoncer à ce sur quoi elle s’entraîne depuis le début. La Coupe ne sera jamais bon marché, jamais facile d’accès et jamais sans controverse.

Oui, mais il n’y a que trois challengers à l’arrivée…
Ma réponse est de demander si on a vraiment besoin d’être dix pour que la Coupe soit un succès, je ne sais pas. La première Coupe avec de nouveaux bateaux sera toujours difficile d’accès, après, seraient-ils [les défis de la précédente Coupe, NDLR] restés pour une autre Coupe sur les AC50 ? Peut-être. Mais c’est l’America’s Cup, une épreuve qui est dure, c’est comme ça qu’elle marche.

Photo : Claire Matches

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La DRHEAM-CUP 2020 s’ouvre à la classe Figaro Bénéteau !

La troisième édition de la DRHEAM-CUP, toujours prévue du 18 au 27 juillet entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer, continuera à s’ouvrir au plus grand monde, puisque l’épreuve labellisée OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE accueillera cette année une flotte de Figaro Bénéteau 3. L’occasion pour les spécialistes de la classe de s’offrir une dernière répétition sur le parcours de la DRHEAM-CUP 400, à un peu plus d’un mois du départ de la Solitaire du Figaro.

Au moment où de nombreux organisateurs sont contraints de reporter ou d’annuler leurs courses pour cause de pandémie de Covid-19, notamment ceux de la Solo Maître CoQ, de la Solo Guy Cotten et de la Transat AG2R La Mondiale, les trois premières épreuves de la saison de la classe Figaro Bénéteau, Drheam Promotion, qui organise la DRHEAM-CUP, affirme son intention d’accueillir cette année une flotte de Figaro Bénéteau 3.
En lançant l’épreuve en 2016, son créateur, Jacques Civilise, avait fait le rêve, « dream » en anglais, d’une course estivale OPEN, c’est-à-dire ouverte à tous les supports, les formats et les marins. L’objectif est de leur permettre de disputer une vraie compétition de haut niveau dans une ambiance de fête et de partage. Cette ouverture, qui a d’ailleurs conduit à sa labellisation d’OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, a notamment permis lors des deux premières éditions d’accueillir une flotte multi-classes, allant des Ultimes aux Yachts Classiques, en passant par les Imoca, les Class40, les Multi50, les Multi 2000, les IRC, les Osiris et les Mini 6.50.

Pour cette troisième édition, cette volonté d’ouverture se poursuit, puisque la classe Figaro Bénéteau a répondu à l’invitation de l’organisateur en inscrivant la DRHEAM-CUP à son calendrier officiel 2020. « Lorsque Jacques Civilise m’a fait part de son envie d’accueillir les Figaristes, j’ai tout de suite trouvé l’idée très intéressante et je l’ai soumise aux membres du bureau qui ont eux aussi été séduits, explique Yvon Breton, président de la classe Figaro Bénéteau. D’abord parce qu’elle a lieu à un moment idéal dans la perspective de la Solitaire du Figaro, qui démarre un bon mois après, ensuite parce que le fait de participer à une course multi-classes est l’occasion pour notre classe de s’ouvrir vers l’extérieur. Cette épreuve peut aussi donner envie à d’autres marins y participant de nous rejoindre, c’est toujours un objectif de continuer à se développer. C’est enfin important pour les partenaires, car la DRHEAM-CUP est une course bien médiatisée qui leur offre encore plus de visibilité. »

L’initiative n’a en tout cas pas échappé au Cherbourgeois Alexis Loison qui s’est précipité pour être le premier Figariste à s’inscrire. « C’est une évidence pour moi de participer à une course qui part de la maison et est fortement soutenue par mon partenaire, la Région Normandie. En plus, elle tombe super bien au niveau du calendrier, à cinq semaines du départ de la Solitaire du Figaro, ce n’est ni trop tôt ni trop tard, le parcours de la DRHEAM-CUP 400 pourrait d’ailleurs très bien être celui d’une étape de Figaro. Pour nous, c’est une bonne répétition, une sorte de warm-up, qui permettra de voir si tout fonctionne à bord. »

Et celui qui a disputé sa toute première Solitaire du Figaro, en 2006, au départ de… Cherbourg-en-Cotentin, de se réjouir de voir sa ville accueillir une épreuve de cette envergure : « Cherbourg a toujours été tournée vers la mer, mais depuis quelque temps, sa vocation maritime s’affirme encore davantage avec l’accueil du départ de la DRHEAM-CUP depuis l’édition 2018 et celui de l’arrivée de la Rolex Fastnet Race à partir de l’année prochaine. C’est donc l’occasion pour moi en tant que Cherbourgeois d’encourager les efforts faits dans ce sens par la ville et les collectivités. Tout est réuni à Cherbourg pour que cette DRHEAM-CUP soit une belle fête, il y a toujours beaucoup de monde à terre pour accueillir les marins, je suis assez confiant dans le fait que pas mal de mes amis Figaristes seront de la partie en juillet. »

Jacques Civilise conclut : « Malgré la période difficile que nous traversons, nous continuons à travailler avec tous nos partenaires pour organiser dans les meilleures conditions la troisième édition de la DRHEAM-CUP.
Très touchés par ce terrible drame que nous vivons tous, nous nous associons aux remerciements adressés à toutes les personnes mobilisées pour assurer les activités vitales, et notamment aux personnels soignants qui prennent des risques énormes pour combattre cette pandémie. En espérant que cette « guerre » contre le Covid-19 sera gagnée le plus vite possible. »

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La DRHEAM-CUP 2020 s’ouvre à la classe Figaro un mois avant le départ de la Solitaire

La troisième édition de la DRHEAM-CUP, prévue du 18 au 27 juillet entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer, continue à s’ouvrir au plus grand monde, puisque l’épreuve labellisée OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE accueillera cette année une flotte de Figaro 3. L’occasion pour les spécialistes de la classe de s’offrir une dernière répétition sur le parcours de la DRHEAM-CUP 400, à un peu plus d’un mois du départ de la Solitaire du Figaro.

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Crédit : Solo Concarneau

Au moment où de nombreux organisateurs sont contraints de reporter ou d’annuler leurs courses pour cause de pandémie de Covid-19, notamment ceux de la Solo Maître CoQ, de la Solo Guy Cotten et de la Transat AG2R La Mondiale, les trois premières épreuves de la saison de la classe Figaro Bénéteau, Drheam Promotion, qui organise la DRHEAM-CUP, affirme son intention d’accueillir cette année une flotte de Figaro Bénéteau 3.

En lançant l’épreuve en 2016, son créateur, Jacques Civilise, avait fait le rêve d’une course estivale OPEN, c’est-à-dire ouverte à tous les supports, les formats et les marins. L’objectif est de leur permettre de disputer une vraie compétition de haut niveau dans une ambiance de fête et de partage. Cette ouverture, qui a d’ailleurs conduit à sa labellisation d’OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, a notamment permis lors des deux premières éditions d’accueillir une flotte multi-classes, allant des Ultimes aux Yachts Classiques, en passant par les Imoca, les Class40, les Multi50, les Multi 2000, les IRC, les Osiris et les Mini 6.50.

Pour cette troisième édition, cette volonté d’ouverture se poursuit, puisque la classe Figaro Bénéteau a répondu à l’invitation de l’organisateur en inscrivant la DRHEAM-CUP à son calendrier officiel 2020. « Lorsque Jacques Civilise m’a fait part de son envie d’accueillir les Figaristes, j’ai tout de suite trouvé l’idée très intéressante et je l'ai soumise aux membres du bureau qui ont eux aussi été séduits, explique Yvon Breton, président de la classe Figaro Bénéteau. D’abord parce qu’elle a lieu à un moment idéal dans la perspective de la Solitaire du Figaro, qui démarre un bon mois après, ensuite parce que le fait de participer à une course multi-classes est l’occasion pour notre classe de s’ouvrir vers l’extérieur. Cette épreuve peut aussi donner envie à d’autres marins y participant de nous rejoindre, c’est toujours un objectif de continuer à se développer. C’est enfin important pour les partenaires, car la DRHEAM-CUP est une course bien médiatisée qui leur offre encore plus de visibilité. »

Jacques Civilise conclut : « Malgré la période difficile que nous traversons, nous continuons à travailler avec tous nos partenaires pour organiser dans les meilleures conditions la troisième édition de la DRHEAM-CUP. Très touchés par ce terrible drame que nous vivons tous, nous nous associons aux remerciements adressés à toutes les personnes mobilisées pour assurer les activités vitales, et notamment aux personnels soignants qui prennent des risques énormes pour combattre cette pandémie. En espérant que cette « guerre » contre le Covid-19 sera gagnée le plus vite possible. »

Source : C Muller

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La Semaine Olympique Française de Hyères n’aura pas lieu du 18 au 25 avril prochain

Le Covid-19 crée une situation sans précédent. En fonction de l’évolution des dates des championnats d’Europe et du Monde des Classes Olympiques, la SOF essaiera de proposer une solution de préparation et d’entraînement aux athlètes dans la seconde quinzaine de mai. La décision finale sera prise au plus tard le vendredi 17 Avril 2020.

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Crédit : Thom Touw

En accord avec World Sailing et les autres organisateurs, nous essayons tous de proposer aux athlètes les meilleures conditions d’entrainement, de préparation, et finalement de sélection pour les Jeux Olympiques.

Source : SOF

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Plongée dans les archives - François Gabart explose le temps de Thomas Coville, retour sur un Tour du Monde express

En ces temps si particuliers et difficiles, la rédaction a décidé de replonger dans ses archives. L'occasion de revivre des moments forts de ces derniers mois et années. Pour continuer à vous évader, même confinés chez vous. Suite de la série :  Parti le samedi 4 novembre à 10h05 d’Ouessant, François Gabart a coupé ce dimanche 17 décembre 1017 à 2h45 (HF) la ligne d’arrivée de son tour du monde en solitaire. Seulement 34 ans et un palmarès déjà impressionnant : Vendée Globe, Route du Rhum et aujourd'hui record autour du Monde. "Je ne m'attendais pas à ça !" 


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Crédit : A Courcoux


Avant le départ, vous disiez que ce record allait être compliqué à battre, avez-vous été trop modeste ?
François Gabart : « Je me suis peut-être un peu trompé, mais je pense toujours que ce record était difficile à battre. Il y avait trois paramètres pour y arriver : un bon bateau, bien naviguer et de la réussite. Peut-être qu’il n’y avait qu’une fenêtre pour partir cette année, le 4 novembre entre 8 et 11 heures du matin. Cette fenêtre n’était pas forcément extraordinaire au départ, mais elle l’est devenue, j’ai eu ma bonne étoile. 

Après, il fallait tenir le rythme et je suis hyper fier de mon tour du monde, je n’ai pas fait beaucoup de bêtises. Et en même temps, je me dis qu’il y a encore moyen d’augmenter le niveau de jeu et d’aller beaucoup plus vite. Et ça, c’est hyper motivant, ça garde le challenge toujours en place, il y a encore plein de choses à faire et imaginer pour naviguer vite sur ces bateaux. »
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Images : Y Zedda - A Courcoux / Macif


Retrouvez l'ITW complète ici


Par la rédaction
Sources : ScanVoile - Windreport
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L’histoire du Vendée Globe 2004-05

Retrouvez l’histoire, les émotions, les joies, les peines des vingt concurrents du Vendée Globe 2004, édition remportée par Vincent Riou.

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Visionnez le film d'Alan Roura lors de son dernier Vendée Globe, disponible jusqu'au 17 avril

Pour vous accompagner en cette période de confinement, le film du Vendée Globe d'Alan Roura à bord de La Fabrique en 2016 est disponible gratuitement en VOD.

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Crédit : O Blanchet


#ResteChezToi

Alors que le skipper suisse participera à son deuxième Vendée globe, c'est confiné qu'il poursuit sa préparation. Aujourd'hui et jusqu'au 17 avril, il vous offre de visionner, depuis chez vous, son film lors du dernier Vendée Globe.

Lien : vimeo.com/ondemand/alanrourafilm
Sélectionnez « LOUER »
Code promo : VG2020
Offre valable jusqu'au 17 avril 2020

Une co-production La Fabrique & swisspro. Un film de Dominique Gabriel.

Source : Alan Roura

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Comanche: Across the Atlantic, par Great Big Film

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Jeux Olympiques reportés, Kévin Peponnet et Jérémie Mion : "Il va falloir sortir plus forts de cette épreuve"

La nouvelle est tombée, les Jeux Olympiques Tokyo 2020 sont reportés et auront lieu en 2021. Kévin Peponnet et Jérémie Mion, selectionnés en 470, réagissent à cette décision. 

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Credit : R.Langdon/Sailing Energy


"Ce n'est pas facile en tant que sportifs d'imaginer qu'un tel évènement puisse être reporté. Nous y avons mis tellement d'énergie depuis 4 ans ! Maintenant, ce n'est que du sport, et le plus important est la gestion de cette crise mondiale de santé publique. C'est la bonne décision qui a été prise."

Trois sentiments nous traversent l'esprit aujourd'hui :

Le soulagement. La priorité N°1 est que tout le monde aille bien et prenne ses précautions...De plus, il n'aurait pas été très fair-play de les maintenir car tous les athlètes ne se seraient pas entrainés de manière équitable.

La déception. Forcément nous aurions aimé faire ces Jeux cet été, nous étions en pleine montée en puissance.

La motivation. Il va falloir sortir plus forts de cette épreuve et retrouver l'énergie et les sacrifices nécessaires à la réalisation de notre objectif.

Nous avons du pain sur la planche ! 

L'objectif va être de reconstruire l'année et demie à venir. On a toutes les cartes pour être prêts l'année prochaine, nous allons devoir continuer à travailler auprès des personnes qui sont là pour nous aider, de façon à construire le projet intelligemment. C'est l'un des enjeux de l'année prochaine.

Notre rêve, celui d'aller décrocher une médaille aux Jeux Olympiques de Tokyo, est toujours là. Il est simplement reporté, nous allons nous battre comme des fous pour le réaliser comme prévu."

Source : Péponnet - Mion

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Nicolas Hénard, président de la FFV : "Nous prolongeons la période de suspension jusqu'au dimanche 3 mai"

La FFVoile avait demandé, le vendredi 13 mars, de suspendre toute activité de groupe (entraînements, stages, pratiques de loisirs ou autres), et toute réunion qui seraient de nature à favoriser une propagation du virus Covid-19. En parallèle, la FFVoile avait suspendu toutes ses compétitions et classements. Cette mesure vient d'être prolongée jusqu'au dimanche 3 mai minuit.


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Credit : FFV

Suspension des activités nautiques jusqu'au dimanche 3 mai

« Nous prolongeons la période de suspension des activités nautiques jusqu'au dimanche 3 mai. Initialement, nous avions indiqué le 5 avril, mais il semble aujourd'hui acquis que cette date initiale n'est plus en adéquation avec l'évolution de la propagation. » précise Nicolas Hénard, Président de la Fédération Française de Voile.

« Depuis le 13 mars, les équipes de la Fédération travaillent pour aider nos structures à passer cette période difficile tout en gardant en tête que la priorité va à la santé des personnes. Dans cet esprit, nous avons ouvert une page dédié sur notre site internet où nous y avons regroupé beaucoup d'informations pour faciliter le travail de nos professionnels et bénévoles. Nous leur présentons notamment une gestion proactive avec une démarche structurée. »



Plan de continuité de l'activité

« En parallèle, nous avons validé un plan de continuité de l'activité pour que nos équipes restent à disposition des clubs. Plusieurs d'entre eux travaillent d'ailleurs sur la continuité des dépôts des dossiers PSF 2020 sur le CompteAsso. Nous avions édité un mode d'emploi (NDLR : disponible sur l'espace club) avec un calendrier que nous maintenons malgré la situation. Pour mémoire, le Projet Sportif Fédéral va permettre d'attribuer plus d'un million d'euros aux clubs. Il est donc primordial que ce dispositif soit maintenu et les échéances respectées. »



Enquête téléphonique

« Enfin, comme nous sommes une association et qu'il nous semblait important de prendre des nouvelles de nos membres affiliés, le bureau exécutif de la FFVoile, en accord avec l'ensemble des présidents de Ligue, s'est fixé une mission prioritaire d'évaluation de l'impact de la crise du Covid-19. A cette fin, il a été convenu d'organiser une enquête téléphonique auprès de l'ensemble des membres affiliés à la fédération. 

Cette mission vise notamment à mesurer les impacts de la crise actuelle et les besoins d'accompagnement durant et à l'issue de la période de confinement. Ceci afin de préserver les structures jusqu'à et au-delà de la reprise, en particulier en positionnant les besoins du secteur voile dans les mesures d'accompagnement du gouvernement. »


« La période que nous vivons est complexe pour tout le monde et nos pensées accompagnent les malades, les victimes et leurs familles ainsi que les personnels soignants et les nombreux acteurs mobilisés pour lutter contre la propagation du coronavirus et protéger la santé des Français. »

Source : FFV

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