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Franck Cammas : “Le challenge avec Oman Sail est élevé”

FRANCK CAMMAS : “LE CHALLENGE AVEC OMAN SAIL EST ÉLEVÉ”
Franck Cammas a étrenné ses nouvelles couleurs d’Oman Sail  en prenant la 6e place de Sailing Arabia The Tour, première épreuve de la saison de Diam 24, qui s’est achevé samedi à Salalah, à l’extrême sud du sultanat, et a été remporté, comme en 2018, par Beijaflore(Valentin Bellet). C’est là, entre “bagad” local et touristes, que Tip & Shaft a rencontré celui qui dirige désormais les activités en Europe de la structure omanaise.

Tu a terminé 6e (sur 10) de Sailing Arabia The Tour, comment juges-tu ta reprise en Diam 24 ?
Plutôt difficile. Déjà, parce que je reviens dans une série où il y a des équipages très spécialistes, présents sur le circuit depuis quelques années. Ensuite parce que nous n’avons pas un équipage à 100% professionnel, avec un Omanais à bord. Mais on a progressé petit à petit. On est partis d’assez loin, mais on a joué de plus en plus au milieu du paquet, quelques fois devant. C’est plutôt pas mal, nous sommes sur la bonne pente, mais on a encore beaucoup de travail. Maintenant, c’est un challenge de retrouver cette série et c’est ça qui m’excite.

N’est-ce pas un peu frustrant de se dire que tu n’es finalement pas à 100% avec des marins non professionnels à tes côtés ?
C’est sûr que je ne mets pas toutes les chances de mon côté avec cette formule pour gagner le Tour Voile, mais c’est la règle du jeu. Nous sommes venus à Oman pour avoir des résultats, mais des résultats avec des Omanais, l’objectif étant de les former et de les rendre autonomes.

Comment t’es-tu retrouvé embarqué dans ce projet et comment as-tu défini le programme ?
Les Omanais cherchaient une structure pour gérer leurs activités voile en dehors d’Oman, on a répondu à l’appel d’offres avec Louis Viat et on a été choisis. Comme on savait qu’il fallait rester dans une enveloppe budgétaire [qu’il n’a pas souhaité nous dévoiler, NDLR] avec une année 2019 sans gros bateau ni grande course type transat, on a choisi de ne pas multiplier les séries et de se concentrer sur le Diam 24 et le Figaro, des filières de très haut niveau adaptées pour former les Omanais sans que ce soit trop compliqué à mettre en œuvre d’un point de vue technique et logistique. Je trouvais ça plus cohérent que de faire du Class40 où il est plus difficile de mettre des Omanais en autonomie.

Justement, quel est l’objectif en Figaro cette saison, un circuit sur lequel Oman Sail débute ?
Il y a une vraie ambition de lancer un ou deux Omanais sur la Solitaire, en espérant créer une dynamique pour les années à venir. S’il(s) arrive(nt) au bout, ce serait une vraie marche de franchie, ce qui n’a pas été fait depuis la création d’Oman Sail, alors que c’était leur objectif final de rendre autonomes leurs marins. Naviguer avec Sidney [Gavignet] sur des grands bateaux et sur les plus grandes courses au large, était aussi très bien, mais on se retrouve aujourd’hui avec des marins qui peuvent être très forts sur les tâches qu’on leur demande d’accomplir, mais qui, dès qu’on les met en autonomie complète, ont des manques. J’espère qu’on va réussir à les combler.

Oman Sail sera-t-il au départ de la Sardinha Cup ?
Oui, les skippers sur la Sardinha seront Nicolas Lunven et Julien Villion, qui navigueront l’un et l’autre avec un Omanais, ils commencent ces jours-ci à naviguer, avec le premier Figaro 3 [acheté par la société de Franck Cammas qui le loue à Oman Sail, NDLR] ; le second [loué par Oman Sail à Charles Caudrelier, NDLR] ne va pas tarder à être mis à l’eau. Ensuite, on va faire une sélection pour savoir si on envoie un ou deux Omanais en sécurité sur la Solitaire avec un minimum d’objectif de performance : il ne faut pas que ce soit juste du convoyage, même si on ne va pas leur mettre la pression.

Ce challenge ne te paraît pas trop élevé ?
Il est élevé. Maintenant, trois Omanais naviguent avec des très très bons marins depuis novembre, ils sont motivés et ont une belle attitude. On fera un premier point après la Sardinha. Le seul plan B serait aujourd’hui de mettre un seul Omanais sur la Solitaire et un Français sur le second Figaro. Et s’il n’y a pas d’Omanais en mesure de courir la Solitaire, on ne la fera pas.

Pourrais-tu courir en Figaro à titre personnel ?
Je vais sans doute faire des entraînements, mais je ne vais pas participer au circuit, parce que j’ai déjà d’autres choses au programme, entre le Tour Voile et le GC32 avec Norauto. Je ne veux pas me disperser.

Le GC32 te tient-il toujours à cœur ?
Oui, c’est une série à laquelle je suis très attaché, avec du très bon niveau, des équipages internationaux et les deux flottes [celles du GC32 Racing Tour et des Extreme Sailing Series]réunies cette année. L’an dernier s’est vraiment bien passé [victoire sur le GC32 Racing Tour, NDLR], on voulait continuer, même si on se bat avec Thibaut Derville pour trouver le budget. Ce qui n’est pas évident car le climat n’est pas propice en France en ce moment.

Le circuit SailGP a débuté ce vendredi avec une équipe française menée par Billy Besson, as-tu été contacté par Russell Coutts pour participer au circuit et cela t’aurait-il plu ?
C’est difficile de dire que ça ne me plairait pas, ce sont des bateaux vraiment sympas ! Avec Russell, nous avons eu des contacts tout au début, juste après la Coupe, quand les choses essayaient de se mettre en place avec Larry Ellison et Ernesto Bertarelli. Mais, visiblement, il y a eu quelques tensions et Larry a fini par dire qu’il prenait tout et faisait ce qu’il voulait. Nous n’avons plus eu de contacts ensuite : je pense que Russell voulait un peu renouveler les têtes d’affiche par rapport à la Coupe de l’America. Sachant que, dans l’esprit de Larry Ellison, il y a quand même une rivalité avec la Coupe, donc ils ont voulu séparer les deux mondes en mettant en avant de jeunes skippers. Maintenant, je suis content pour Billy, pour les gars qui ont fait la Coupe avec moi [Matthieu Vandame, Devan Le Bihan et Olivier Herlédant, qui naviguent aussi sur Norauto, NDLR], je ne suis pas du tout dans un état d’esprit de compétition interne. Le but est de battre les autres nations, autant se serrer les coudes en France.

Parlons justement de Coupe : tu n’as pas réussi à poursuivre l’aventure Team France, comment analystes-tu cette difficulté à trouver des partenaires ?
Je trouvais que la formule que nous avions présentée de projet collaboratif entre grandes entreprises françaises de haute technologie était cohérente et plutôt sexy. Il y avait beaucoup de monde prêt à nous aider, mais sans mettre la main à la poche. En France, on a peur de montrer qu’on dépense de l’argent, alors qu’un tel projet crée de la richesse et de l’activité. Ce n’est pas vrai que les entreprises n’ont pas d’argent, c’est surtout qu’elles ne prennent jamais le risque de faire quelque chose qui sorte un peu de l’ordinaire. Aujourd’hui, je ressens vraiment cette réticence, cette peur de l’image. En France il n’y de l’argent que dans la voile franco-française, pas dans la voile internationale.

La voile internationale, parlons-en avec The Ocean Race : les dirigeants d’Oman Sail ont plusieurs fois fait part de leur envie d’y participer, où en est-on aujourd’hui concrètement ?
C’est sûr qu’Oman a souvent montré des velléités de faire la Volvo, on aimerait que ce soit encore plus le cas cette fois-ci ! Je pense qu’un tel projet, à la Dongfeng, est complètement cohérent avec ce qu’ils ont fait depuis dix ans ; d’autant que les Omanais ont quand même aujourd’hui beaucoup plus d’expérience que les Chinois au début. Il n’y a pas de raisons que ça ne fonctionne pas. Et il y a beaucoup de choses qui m’intéressent dans la prochaine édition, notamment le fait que ça revienne en prototype. Même si je pense que ce n’était pas forcément la meilleure formule de choisir l’Imoca, je suis très excité à l’idée de construire un très bon Imoca. Le projet est en discussion depuis six mois, on aimerait toujours que ça aille plus vite, mais, dans ma tête, la stratégie est bien définie.

Quelle est cette stratégie ?
Je ne vais pas trop en parler car ça peut donner des indications aux concurrents, je sais qu’il y a un projet américain, dirigé notamment par quelques cadres d’Emirates Team New Zealand avec un plan Verdier, qui est déjà parti. Nous, on n’a pas la même stratégie : dans les grandes lignes, ce serait plutôt de mettre un bateau à l’eau assez tard pour bénéficier de toutes les observations qu’on va pouvoir faire dans les prochains mois puis, ensuite, faire nos choix. Cette année va être hyper intéressante avec quatre architectes différents qui sortent de nouveaux Imoca [VPLP, Guillaume Verdier, Juan Kouyoumdjian et Sam Manuard, NDLR]. Il y en a souvent un qui a plus raison que les autres, ce sera bien d’aller voir celui-là, parce que ça garantira de partir sur une très bonne base. Après, ça ne suffira pas et les moyens des équipes Volvo permettent de pousser les recherches au-delà de ce qu’on fait sur le Vendée Globe. Et je suis persuadé que si on veut gagner la Volvo, il faut faire un bateau spécifique, il n’y a pas de compromis à faire. Ce sera plus facile d’adapter un bateau pour faire le Vendée Globe suivant que l’inverse.

Le Vendée Globe est l’une des rares courses que tu n’as jamais courue, cela pourrait-il, dans ce contexte, t’intéresser ?
S’il y a une formule qui marche bien avec une Volvo qui se passe bien, ce serait assez logique de faire le Vendée Globe après. Pas avant.

Un dernier mot sur la classe Ultim 32/23, restes-tu toujours attaché aux grands trimarans ?
Oui, bien sûr. Ce sont des bateaux extraordinaires. J’ai navigué sur Banque Populaire avec Armel et je participe en ce moment à des réunions avec son équipe pour définir les choix architecturaux du futur trimaran, je suis ravi de continuer à travailler avec eux.

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Premier stage Figaro 3, au Pôle Finistère Course au Large : "On dispose d’assez peu de temps"

Fin de semaine d'entrainement jeudi dernier pour les Figaro Bénéteau 3, organisé par le Pôle Finistère Course au Large à Port-la-Forêt. « Ce monotype de série est plein de nouveautés. Il faut tout repenser : nouvelles manières de naviguer, nouvelles façons de manœuvrer… L’apprentissage mutuel valorisé par le Pôle de course au large prend ainsi tout son sens, » constate Christian Le Pape, le directeur du Pôle.


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Crédit : Pôle Finistère Course au Large

L’objectif pour l’ensemble des marins est de prendre rapidement en main la nouvelle machine afin d’être en mesure de performer au plus vite possible. Jeanne Grégoire et Julien Bothuan ont donc articulé ce premier entrainement dans ce sens.

« L’objectif, dans un premier temps, est de préparer la première course de la saison : la Sardinha Cup (26 mars au 14 avril, ndlr). L’un des points importants est évidemment la découverte du nouveau bateau dans un objectif de performance. Pour cela, il faut naturellement passer du temps sur l’eau avec un gros volume de navigation pour maîtriser l’engin », détaille Julien Bothuan.

« Lors de ces trois jours, nous avons alterné les parcours en baie puis au large des Glénan afin de se comparer en vitesse et valider les choix de voiles. Les journées sur l’eau ont été intenses mais on sait que l’on dispose d’assez peu de temps avant le coup d’envoi de la première course », a conclu l’entraîneur.

Équipe FIGARO 2019

Jérémie BEYOU – Charal
Loïs BERREHAR – Bretagne CMB Performance
Michel DESJOYEAUX – NC
Corentin DOUGUET – NF Habitat
Yann ELIES – NC
Will HARRIS – Hive Energy
Cécile LAGUETTE – Eclisse
Tom LAPERCHE – Bretagne CMB Espoir
Armel LE CLEAC’H – Banque Populaire
Martin LE PAPE – Macif 2017
Pierre LEBOUCHER – Guyot environnement
Alexis LOISON – Région Normandie
Anthony MARCHAND – Groupe Royer Secours Populaire
Gildas MORVAN – Niji
Eric PÉRON – NC
Pierre QUIROGA – Macif 2019
Alan ROBERTS – Seacat Services
Ronan TREUSSART – NC

Par la rédaction
Source : Pole Finistère Course au Large

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Bellet (Beijaflore) remporte le Sailing Arabia The Tour, Follin (Poujoulat) deuxième - Diam24

Le team Beijaflore a remporté l'EFG Sailing Arabia – The Tour, première étape du Diam World Tour. Dominateur depuis le début de l’événement, l’équipage composé de Valentin Bellet, Valentin Sipan, Guillaume Pirouelle et Arnaud Jarleguan s'impose devant Cheminées Poujoulat (Robin Follin) et Oman Shipping Company (Stevie Morrison). 


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Credit : Lloyd Images

Valentin Bellet (Beijaflore) : "On espère pouvoir revenir l’année prochaine"

« C’est génial de gagner ici à Salalah pour la deuxième année. On espère pouvoir revenir l’année prochaine. C’était extrêmement disputé. Notre concurrent le plus consistant a été Cheminées Poujoulat (Robin Follin). Ils ont été très solides et ils méritent cette belle deuxième place. »

Robin Follin (Poujoulat) : "De la belle régate"

Si la première place est la même que l’année dernière, la seconde révèle un team Cheminées Poujoulat redoutable, mené par Robin Follin et accompagné d'Antoine Rucard et Gauthier Germain. En dehors d’un passage à vide à Masirah (8ème), ils ont toujours su jouer aux avants postes, jusqu’à cette dernière journée que personne n’a été en mesure de leur disputer.

« Ce matin, on avait dit qu’on ne regarderait pas trop les classements. Stevie (Morrsion) était troisième et pouvait nous prendre la seconde place. On s’est donnés à fond à chaque fois et on voulait rester dans le même état d’esprit. Antoine et Gauthier ont fait un super boulot. C’est de la belle régate. » raconte Robin Follin.

Oman Shipping Company complète ce podium avec le Britannique Stevie Morrison, Quentin Ponroy et l’Omanais Raad Al Hadi.

Classement général de l’EFG Sailing Arabia – The Tour 2019 :

1. Beijaflore - 24,5 pts
2. Cheminées Poujoulat - 31,5 pas
3. Oman Shipping Company - 41,5 pmts
4. Seaflotech - 42 pts
5. Mood - 44,5 pts
6. EFG Bank - 58 pts
7. Golfe du Morbihan - 61,5 pts
8. CER - 63,5 pts
9. Renaissance - 89 pts
10. DB Schenker - 94 pts

Par la rédaction
Source : M.Honoré

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Tom Slingsby (Australie) s'impose à domicile sur le sailGP Acte 1, Billy Besson termine cinquième

La première des cinq épreuves du tout nouveau circuit SailGP s’est achevée ce samedi après-midi en Australie dans la baie de Sydney. Les Australiens de Tom Slingsby s’imposent en finale devant les Japonais de Nathan Outteridge à l’issue d’un duel fratricide entre ces deux barreurs de même nationalité. L’équipe française se classe 5e, à égalité de points avec les Chinois (4e). 

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Crédit : E Stichelbaut


Billy Besson satisfait "de se voir progresser d'heure en heure"

« Pour tout vous dire, c’est rare de me voir aussi satisfait en étant en bas du tableau, mais les bateaux sont tellement fantastiques, tellement passionnants qu’il y a un réel plaisir à se voir progresser d’heure en heure. Au près, nous avons une bonne attitude d’attaquants, nous avons été incisifs et opportunistes alors qu’il n’était pas facile d’aller au bon endroit tactiquement et il y a eu quelques bon départs. On est contents de notre prestation mais il faut garder la tête froide. On est encore loin des autres techniquement et on a besoin de progresser notamment au portant et dans les manœuvres ».

"Notre équipe est top"

« Il y a eu de belles choses. La journée de vendredi aurait pu être une super journée – les Français, 3e de la première manche, commettent une erreur en fin de parcours -, c’est dommage. Mais à part ça, on a réussi à naviguer au contact des premiers. Notre équipe est top. On travaille dans un super état d’esprit. Billy est de plus en plus à l’aise sur le bateau, il a déjà pris ses marques. On progresse de jour en jour, on va continuer sur cette lancée », raconte Marie Riou.

Quelques bons points

Les « Frenchies » qui ne s’étaient entraîné que 8 jours à bord du F50 français ont eu un comportement prometteur au cours des cinq régates disputées dans un vent relativement faible (moins de 10 nœuds). Avec des manches de 6e, 5e, 3e, 4e et 4e, quelques jolis départs et une capacité à revenir dans le match au près lorsqu’ils sont dominés, Billy Besson, Marie Riou, Matthieu Vandame, Olivier Herledant et Timothé Lapauw ont quelques bons points sur lesquels s’appuyer.

La flotte du SailGP va traverser le Pacifique, direction la côte ouest des Etats Unis pour la prochaine étape programmée à San Francisco les 4 et 5 mai. L’équipe Française sera quant à elle de nouveau réunie fin mars aux USA pour une dizaine de jours d’entraînement en F50.

D’ici là,  Billy Besson et Marie Riou, engagés dans leur deuxième campagne olympique, reprendront du service en Nacra17 avec un rendez-vous important à Palma.

Classement général du SailGP acte 1 à Sydney

1 Australie // 48pts
2 Japon // 45pts
3 Grande - Bretagne // 36pts
4 Chine // 33pts
5 France // 33pts
6 États-Unis // 31pts

Jour 2 Résultats
course 4
1 Australie // 10pts
2 Japon // 9pts
3 Grande - Bretagne de les 8pts
4 France // 7pts
5 Etats-Unis // 6pts
6 Chine // 5pts

course 5
1 Australie // 10pts
2 Chine // 9pts
3 Japon // 8pts
4 France // 7pts
5 Grande - Bretagne de les 6pts
6 Etats-Unis // 5pts

course 6
1 Australie 1pt
2 Japon 0pts

Jour 1 Résultats

par la rédaction
Source : V Bouchet

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Le SailGP à Sydney, deuxième journée de compétition, en direct - Vidéo

Abandon de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, "ce problème technique nous contraint à arrêter"

Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipa...

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Le MOD70 Argo a chaviré au sud d'Antigua, Francois Gabart et l'équipage en sécurité à bord

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Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipa...

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Beijaflore confirme sa domination sur le Sailing Arabia The Tour à Salalah, Poujoulat remonte à la 2e place

Nouvelle étape, nouveau décor pour l’EFG Sailing Arabia – The Tour. Les dix Diam24 se sont élancés sur un parcours côtier de 22 milles à Salalah, au sud du Sultanat. Ce raid, interminable dans le vent faiblissant, a vu la victoire du leader (Beijaflore). 

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Crédit : V Curutchet


Beijaflore confirme sa domination

Cette avant-dernière journée confirme la domination de Beijaflore qui gagne le côtier et un stadium. Valentin Bellet et ses équipiers ont su garder à distance l’équipage de Robin Follin (Cheminées Poujoulat), second au général. Ils ont ce soir une avance de 8 points qui les met dans une position très confortable pour réaliser un doublé.

Mauvaise journée pour Seaflotech et Golfe du Morbihan 

Ce parcours a, en revanche, couté cher à Seaflotech ou encore Golfe du Morbihan qui signent leurs plus mauvaises journées alors qu’ils venaient de briller à Duqm.

La belle performance vient de l’équipage féminin franco-omanais mené par Audrey Ogereau (DB Schenker). Les filles prennent la 7ème place du raid sans se laisser distancer par leurs concurrents. Elles franchissent la ligne quelques secondes devant EFG mené par Franck Cammas.

Classement général provisoire du sailing Arabia The Tour  :

Beijaflore (V. Bellet) – 22,5 pts
Cheminées Poujoulat (R. Follin) – 30,5 pts
Oman Shipping Company (S. Morrison) – 33,5 pts
Seaflotech (S. Bouvet) – 38 pts
Mood (D. Iehl) – 38,5 pts
Golfe du Morbihan (S. Robert) – 54,5 pts
EFG Bank (F. Cammas) – 55 pts
CER Geneva (L. Mettraux) – 58,5 pts
Renaissance (A. al Wahaibi) – 79 pts
DB Schenker (A. Ogereau) - 85 pts

Source : Oman Sail

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Le Japon en tête à Sydney lors de l'ouverture des SailGP, talonné par l'Australie - Résultats

Le port de Sydney a fourni une toile de fond magnifique pour le lancement du circuit du SailGP. Devant des milliers de spectateurs, le F50 japonais, mené par Nathan Outteridge, a d'entrée de jeu remporté la première course du jour, suivi de deux deuxièmes places. Le team termine leader au général ce vendredi devant les Australiens, les Français de Billy Besson sont 5e, malgré une belle 3e place lors de la dernière manche. 


image

Classement général Sydney Jour 1

1 Japan // 28pts
2  Australia // 27pts
3  Great Britain // 22pts
4  United States // 20pts
5  France // 19pts
6  China // 19pts

Course 1
1  Japan // 10pts
2  China // 9pts
3  Great Britain // 8pts
4  Australia // 7pts
5  United States // 6pts
6  France // DNF

Course 2
1  Australia // 10pts
2  Japan // 9pts
3  United States // 8pts
4  Great Britain // 7pts
5  France // 6pts
6  China // 5pts

Course 3
1  Australia // 10pts
2  Japan // 9pts
3  France // 8pts
4  Great Britain // 7pts
5  United States // 6pts
6  China // 5pts

par la rédaction
Source : SailGP

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Le Figaro 3 d'Anthony Marchand est à l'eau, place aux entrainements la semaine prochaine - Image

Le Figaro 3 d'Anthony Marchand est à l'eau, place aux entrainements la semaine prochaine - Image | ScanVoile
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Va y avoir du sport !

Medcup Windsurf en Provence 2017, RSX, YCPR, bicycle

Il ne reste plus qu’une semaine à tenir pour les 170 athlètes déjà inscrits à la 15ème Med Cup Windsurf en Provence ! Cette régate organisée par l’YCPR Marseille se tient chaque année dans une période creuse en matière d’événements sportifs, d’où l’engouement immédiat de nombreux clubs européens et internationaux dès l’annonce de la compétition.

Et cette année, ce ne sont pas moins de 6 nations qui seront représentées sur la ligne de départ ; des français en majorité bien sur, mais aussi des anglais, espagnols, italiens, norvégiens et tunisiens !

Mais ce n’est pas parce que la Med Cup Windsurf fait dans la quantité qu’elle en oublie la qualité ! La preuve avec les noms de certains athlètes déjà inscrits bien familiers des podiums en 2018 …

Fabien Pianazza, champion du monde RS:X Jeunes et vice champion d’Europe RS:X Jeunes. Manon Pianazza, médaille d’argent aux Jeux Olympiques de la Jeunesse, vice championne du monde Techno +, vice championne de France Espoirs. Yun Pouliquen, 4ème du championnat du monde RS:X Jeunes, champion d’Europe RS:X Jeunes, médaille de bronze du championnat du monde Techno +, médaille de bronze du championnat d’Europe Techno +. Jade Bruche, médaille de bronze du championnat de France Espoirs, 7ème du championnat du monde Espoirs. 7 sportifs qui ont figuré dans le top 10 mondial de leur catégorie cette année. 90% des athlètes présents sur les podiums français de l’année en RS:X Jeunes, Espoirs et Minimes.

Autant dire que sur l’eau, il va y avoir du sport !

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Louis Burton poursuit sa préparation physique à la montagne : "Je vais tout faire pour être au rendez-vous"

Louis Burton poursuit sa préparation physique. A l’Alpe d’Huez, le skipper de l'IMOCA Bureau Vallée 2 alterne le ski, le squash ou des séances plus techniques en salle. Un travail intensif dans la perspective de sa prochaine grande échéance : la Transat Jacques Vabre, qui partira du Havre le 27 octobre prochain.

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Crédit : Be Racing 

Louis Burton impatient de retourner sur l’eau

« Pour ma préparation, c’est l’endroit parfait. De plus, l’esprit des montagnards et des marins sont identiques sur de nombreux points : respect de la nature, dépassement de soi, exigence, sont les maîtres mots de nos deux univers » explique Louis Burton, skipper Bureau Vallée.

Pendant ce temps, le chantier d’hiver du foiler Bureau Vallée 2 se poursuit. Au programme : la réparation des puits de foils, la maintenance complète des pièces et la mise en place d’un système de réglage de l’incidence des foils.

Le 7è du dernier Vendée Globe rejoindra très vite son bateau et son équipe à Saint-Malo, pour terminer le chantier d’hiver, commencer son programme d’entraînement sur l’eau et tester le nouveau système de réglage des foils. Il engagera ensuite son programme de courses d’avant-saison.

« Je suis très impatient de retourner sur l’eau. Je sais que je peux aller très vite avec cette merveilleuse machine qu’est Bureau Vallée 2. Je vais tout faire pour être au rendez-vous de mon principal objectif 2019 : jouer devant sur la Transat Jacques Vabre. » conclut Louis Burton.

Par la rédaction
Source : C Bimes

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Solidaires En Peloton – ARSEP, version 2019

Le Défi Voile Solidaires En Peloton, après une saison 2018 menée tambour battant à bord du Multi50 aux couleurs des 100 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques et skippé par Thibaut Vauchel-Camus, se prépare activement pour une deuxième année de navigation dont l’apogée sera la Transat Jacques Vabre entre Le Havre et Salvador de Bahia, départ le 27 octobre. Trois questions à Thibaut…

Retour en arrière, comment s’est déroulé ton “après-Rhum” ?

Mon arrivée à Pointe-à-Pitre, à la troisième place , a été très forte en termes d’émotions. Ce retour à la maison (Thibaut est originaire de Guadeloupe) a été puissant. J’ai été accueilli avec beaucoup de ferveur. J’ai été très touché par la sympathie des guadeloupéens à mon égard. Traverser l’Atlantique sur un Multi50, ce n’est pas rien. Cette Route du Rhum m’a marqué. Beaucoup de monde s’est passionné pour mon parcours. C’est un plaisir de partager encore aujourd’hui l’enthousiasme lié à ma course. J’ai ressenti un réel bien-être les jours suivants mon arrivée. J’étais heureux de retrouver la vie guadeloupéenne : la fête, la nourriture, le surf ou le kite dans une mer chaude… Ce relâchement a été bon à vivre avec mes proches, ma femme, ma fille, mes partenaires, les patients. Je suis maintenant de retour en Bretagne, à Saint-Malo, mon autre chez moi. Il a fallu récupérer physiquement et se remettre dans une vie de chef d’entreprise. Nous avons vécu une telle année 2018 que quand ça s’arrête, tu te demandes ce que tu vas faire ! Il y a peut-être un petit “Rhum blues” même si j’ai de beaux défis devant moi.

Justement, peux-tu nous parler de 2019 ?

J’espère pouvoir annoncer mon co-skipper sur la Transat Jacques Vabre assez vite. Sportivement, la Transat Jacques Vabre sera la grande épreuve de l’année. Je ne serai plus un bizuth du Multi50 comme en 2018. Nous avons désormais emmagasiné beaucoup d’expérience sur notre trimaran. Alors forcément, l’idée est de jouer la gagne sur cette longue traversée de l’Atlantique, direction le Brésil. En avant-saison, nous allons participer à toutes les courses du circuit Multi50 comme le Grand Prix Guyader, le tour de Belle-Ile, le Trophée de Brest Multi50, l’Armen Race en mai et puis il y aura le Grand Prix Valdys en septembre. En marge de ce programme, je réfléchis à d’autres défis en solitaire à bord du Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP. Pourquoi pas un record ? Comme les autres années, je vais également m’atteler à mettre en avant la Fondation ARSEP et les patients atteints de la Sclérose En Plaques. Ces derniers viendront à plusieurs reprises à bord de mon voilier et puis il y aura le congrès des patients en mars, la journée mondiale en mai et les 50 ans de la Fondation. Je vais aussi participer à de nombreux événements Solidaires En Peloton en allant à la rencontre des défis kart, auto, moto, running…

Enfin, comment va le Multi50 bleu ?

Il a effectué 8 courses, 12 000 milles, embarqué 500 personnes en 2018. Il a donc besoin d’un bon chantier d’hiver. Nous allons surtout faire de la cosmétique générale car il est en bon état. Nous allons démonter tous les systèmes et remplacer les pièces usées. Nous voulons également gagner un peu de poids, mettre au point une voile pour la Transat Jacques Vabre et réfléchir à des aménagements pour la navigation en double, mettre une bannette par exemple.

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12.000 milles pour les 15 ans !

Créée en 2004, l’association Class40 fête en 2019 ses 15 ans ; au programme de cet anniversaire, plus de 12.000 milles de courses.

Un anniversaire bilan

15 ans, 157 unités – bientôt 159 -, presque 600 adhérents depuis sa création, une place bien méritée dans le paysage nautique international et quelques belles histoires… mais il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers ! Si la saison dernière s’est terminée par une Route du Rhum record (53 Class40 au départ, temps de course tombé à 16 jours…), tout est mis en œuvre pour que les années à venir soient tout aussi réussies.

12.000 milles pour 2019, juste pour le championnat

C’est en réalité à la suite de 12.573 nm théoriques programmés sur 6 épreuves et 10 mois que sera sacré le Champion Class40 2019. Il faudra donc être présent et constant pour performer encore une fois cette année et ce, dès la semaine prochaine. La saison débute en effet par la très tactique RORC Caribbean 600 à laquelle 10 Class40 vont participer. Il sera ensuite temps de revenir en métropole grâce à la première édition du Défi Atlantique (Pointe-à-Pitre / La Rochelle via Horta), qui réunira une quinzaine de bateaux. Un programme plus « classique » s’enchaînera ensuite avec la Normandy Channel Race, Les Sables-Horta et la Rolex Fastnet Race. La Transat Jacques Vabre sera le point d’orgue final.

De belles années à venir

Les saisons suivantes s’annoncent tout aussi passionnantes puisqu’en 2020, l’ « Atlantic Tour » quadriennal revient avec The Transat, l’Atlantic Cup, Québec Saint-Malo puis la NCR. Puis il sera à nouveau temps de préparer la prochaine édition de la Route du Rhum destination Guadeloupe qui accueillera, nous l’espérons, une soixantaine de Class40.

Championnat 2019 :

RORC Caribbean 600 (600nm) – 18 février Défi Atlantique (3500nm) – 23 mars Normandy Channel Race (1000nm) – 19 mai Les Sables Horta (2500nm) – 30 juin Rolex Fastnet race (600nm) – 3 août Transat Jacques Vabre (4350) – 27 octobre

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Découvrez le SailGP, premier acte à Sydney, en direct


GREAT BRITAIN SAILGP TEAM :
Dylan Fletcher, Chris Draper, Stuart Bithell, Richard Mason, Matt Gotrel, Nick Hutton, Neil Hunter

UNITED STATES SAILGP TEAM :
Rome Kirby, Riley Gibbs, Hans Henken, Mac Agnese, Dan Morris

AUSTRALIA SAILGP TEAM :
Tom Slingsby, Kyle Langford, Jason Waterhouse, Ky Hurst, Sam Newton

FRANCE SAILGP TEAM :
Billy Besson, Matthieu Vandame, Marie Riou, Devan Le Bihan, Olivier Herledant, Timothy Lapauw

CHINA SAILGP TEAM :
Phil Robertson, Ed Powys, James Wierzbowski, Liu ‘Black’ Xue, Chen ‘Horace’ Jinhao, Thomas Le Breton, Liu ‘Leo’, Wang Jue

JAPAN SAILGP TEAM :
Nathan Outteridge, Iain Jensen, Luke Parkinson, Yugo Yoshida, Yuki Kasatani

Retrouvez le programme des régates, ici 


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Le Sail GP lance les hostilités demain à Sydney, Billy Besson, Chris Draper, Nathan Outteridge dans les starting blocks

Demain vendredi, les tricolores font leur entrée en scène pour les premières régates du tout nouveau circuit SailGP. Pendant 48 heures de show en baie de Sydney, les six équipages de F50 batailleront sur des manches ultra rapides dans le but de se sélectionner pour la finale samedi. Trois régates seront lancées demain à partir de 6h10 HF à suivre sur ScanVoile (ici). La météo devrait être clémente pour cette entrée en matière avec 8 à 12 nœuds de vent prévus.


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Crédit : Ch Cameron


Billy Besson (barreur), Marie Riou (contrôle du vol), Matthieu Vandame (régleur d’aile), Olivier Herledant (wincheur) et Thimothée Lapauw (wincheur) se sont entraînés toute la semaine sur le plan d’eau de Sydney. Chaque heure de navigation en F50 est précieuse mais le déficit d’expérience face à d’anciens challengers de l’America’s Cup n’est vraisemblablement pas encore été comblé. Début de réponse demain. Programme des régates Sail GP (en heure locale à Sydney, - 10H heure française) Vendredi 15 février
16h10 Régates en flotte 1
16h46 Régates en flotte 2
17h22 Régates en flotte 3Samedi 16 février
15h10 Régates en flotte 4
15h46 Régates en flotte 5
16h22 Finale Match Racing entre les deux meilleures équipes Vous conseille :
Le Sail GP va faire le show à Sydney, Billy Besson et les Français bientôt dans l'arène - 13 février 2019
par la rédaction
Source : SailGP
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La mise à l'eau du futur Ultim Sodebo approche, Thomas Coville : "On ose !"

Abandon de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, "ce problème technique nous contraint à arrêter"

Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipa...

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Grand Prix Guyader. 20e édition avec la Bermudes 1000 Race en invitée d’honneur

Le Grand Prix Guyader fêtera sa 20e édition du 3 au 11 mai prochain avec trois grandes nouveautés : la Bermudes 1000 Race en invitée d’honneur, le National Windsurfer et la présence des Easy to Fly.

La Bermudes 1000 Race, invitée d’honneur.
Après le « Voyage Transatlantique » proposé en 2016 avec les éditions Gallimard à l’issue du Grand Prix Guyader qui avait emmené les IMOCA jusqu’à New York, le directeur de Sea to See a décidé de transformer l’essai avec la Bermudes 1000 Race en mai dernier. Une expérience originale qui a vu le succès de Paul Meilhat à Cascais (Portugal) mais qui lui a surtout donné l’envie d’aller plus loin en renforçant l’esprit de compétition.
C’est ainsi que la Bermudes 1000 Race deuxième du nom sera lancée cette année, avec un tracé inédit entre Douarnenez et Brest. « Plusieurs options de parcours sont possibles. Soit une boucle qui ralliera le Fastnet et un waypoint au large des Açores avant de rejoindre l’arrivée, soit deux boucles de type triangle celtique entre le Fastnet et la Corogne, pour un total de 2000 milles en solitaire pour les IMOCA et de 1000 milles en double pour les Multi50 », détaille l’organisateur qui a donc décidé d’ouvrir l’épreuve à la fois aux bateaux du Vendée Globe et aux trimarans de 50 pieds.

« Cela fait 15 ans que Douarnenez accueille les IMOCA et les Multi50. Cette nouvelle course sera un joli rendez-vous de printemps qui illustre la continuité et notre lien proche avec les deux classes », souligne l’équipe organisatrice spécifiant que la Bermudes 1000 Race figure cette année au calendrier du Championnat du Monde IMOCA Globe Series (coefficient 2) et qu’elle sera, par conséquent, qualificative pour le Vendée Globe, tandis qu’elle sera, par ailleurs, sélective pour la Transat Jacques Vabre pour les 50 pieds.

Antoine Mermod, Président de la classe IMOCA : « Le Championnat du Monde IMOCA Globe Series est constitué d’un programme de courses en solitaire et en double sur quatre ans (2018-2021), qui se termine avec la course phare du Vendée Globe. La Bermudes 1000 Race est l’un des trois grands événements de la saison 2019 qui le compose, avec la Fastnet Rolex Race et la Transat Jacques Vabre. Nous sommes naturellement très fiers qu’autant de skippers soient d’ores et déjà engagés sur l’épreuve, une épreuve bretonne qui plus est. Nous sommes très satisfaits aussi de voir le Grand Prix Guyader prendre autant d’importance. Il accueille les IMOCA depuis le début et le fait qu’il passe aujourd’hui à la vitesse supérieure est un peu la suite logique de tout le travail réalisé par Gwen Chapalain et son équipe avec autant de professionnalisme depuis de nombreuses années. »

Le retour de la Windsurfer
Autre nouveauté de cette 20e édition du Grand Prix Guyader : le National Open Windsurfer. « A Douarnenez, on a toujours aimé la Windsurfer. Il se trouve qu’aujourd’hui, elle fait son retour et que nous sommes très heureux de la recevoir dans le cadre de cette édition anniversaire de l’événement », notent les organisateurs, manifestement un peu nostalgiques des années 70, cette époque où cette drôle de planche de surf équipée d’une voile triangulaire s’est mise à conquérir tous les plans d’eau du globe.
« La nouvelle Windsurfer a été présentée au salon nautique de Paris, en décembre dernier, et pour le clin d’œil, le National sera parrainé par Alain Pichavant, le Commissaire Général du Nautic, qui remettra ainsi le Trophée Nautic au vainqueur de l’épreuve », avancent les organisateurs qui prévoient d’ouvrir la compétition à la fois à la nouvelle et à l’ancienne version de cette planche aujourd’hui mythique. « On attend une cinquantaine de concurrents », annoncent les Douarnenistes qui comptent sur la présence de coureurs internationaux qui auront alors entamé leur saison par la Cala Galera Italian National, la Caldaro Alps Trophy et la Windsurfer Spring Eurocup et qui ne viendront assurément pas à Douarnenez pour faire de la figuration, mais aussi sur la présence d’aficionados de promenade en mer, l’idée, comme toujours au Grand Prix Guyader, étant de mixer au mieux compétition et convivialité. il y a 40 ans, en 1979 , le National Windsufer était à Douarnenez , un joli anniversaire .

L’Easy to Fly dans les rangs pour la première fois
Enfin, comme le dit l’adage : « jamais deux sans trois ». Aussi, l’autre nouveauté de ce Grand Prix Guyader 2019 sera la présence des Easy to Fly. Ces catamarans à foils de 26 pieds (8,10 mètres) conçus par Guillaume Verdier et construits par l’écurie Absolute Dreamer, administrée à Lorient par le skipper Jean-Pierre Dick, évolueront en effet aux côtés des Class40 (Trophée Armor Lux), des IMOCA (Trophée Tout Commence en Finistère) et des embarcations du Défi Pom’Potes (Ultime, Multi2000, Multi50, engins de vitesse mais aussi kite, windsurf et Moth à foil), parallèlement au Concours de Pêche Groix et Nature programmé lors du premier week-end (du 3 au 6 mai) de la manifestation, avant de passer le relais aux Diam 24 OD (Trophée Banque Populaire Grand Ouest) et aux Dragon Trophée BMW (Trophée Corinthian by Studio Legale Duca) (du 8 au 11 mai). « Six unités sont attendues à ce jour. Comme les Class40 et les 60 pieds, ils alterneront des parcours construits et/ou des raids côtier le matin puis des runs de vitesse l’après-midi », termine Gwen Chapalain, fier de recevoir ces bateaux qui ont, pour mémoire, disputé leur première course en flotte il y a moins d’un an à l’occasion de la Nice Ultimed et dont le niveau ne cesse de s’intensifier. De quoi garantir du grand spectacle au Grand Prix Guyader !

Jean-Pierre Dick, Easy to Fly : « Nous devrions être entre cinq et six ETF 26, parmi lesquels des équipages suisse et britannique puis le nôtre, ABC Arbitrage / Ville de Nice. Le Grand Prix Guyader est une épreuve que, pour ma part, je connais bien et depuis longtemps pour y avoir participé à de nombreuses reprises en IMOCA. Je suis ravi d’avoir l’occasion d’y revenir cette année en Easy to Fly d’autant que le premier week-end de compétition correspond très bien à l’état d’esprit du bateau. Nous allons faire le spectacle avec les IMOCA et les autres bateaux de la course au large. L’ETF 26 est un catamaran très rapide avec lequel nous avons déjà fait des pointes à 35 nœuds. Nous espérons ainsi arriver dans les premiers dans les runs de vitesse et comme le plan d’eau de Douarnenez est assez plat, cela devrait nous permettre d’exploiter tout le potentiel de nos machines ».

Ils ont dit :
Christian GUYADER, Président de la société Guyader Gastronomie : « Cette année nous accueillons un plateau exceptionnel, notamment avec la participation d’une quinzaine de 60 pieds, digne d’une Route du Rhum ou d’un Vendée Globe, avec un avantage supplémentaire : les bateaux prendront le départ le long de la jetée, c’est un spectacle que l’on peut voir nulle part ailleurs qu’à Douarnenez. »

Jean-Guy LE FLOC’H, le PDG du Groupe Armor Lux : « Nous sommes très fiers de présenter la deuxième édition de La Bermudes 1000 Race. C’est avant tout une histoire d’amitié entre les différents acteurs territoriaux, et c’est pour ça que nous sommes là aujourd’hui. »

Gilles LE DOARE, Président de la Société des Régates de Douarnenez : « Un grand merci aux bénévoles aguerris qui s’impliquent chaque année dans cette manifestation qui met en avant le nautisme en baie de Douarnenez. »

François CADIC, Maire de Douarnenez « Je tiens à remercier Gwen Chapalain, les partenaires, la Société des Régates de Douarnenez, les bénévoles et tous les acteurs pour leur engagement à développer un tel événement. La ville sera là pour les accompagner. »

Jocelyne POITEVIN, Conseiller départemental du canton de Douarnenez : « Voir le développement de cette course avec la jonction de tellement de disciplines, c’est formidable. En 20 ans, le Grand Prix Guyader est devenu un rendez-vous incontournable ».

Jean-François GARREC, Président de la CCI MBO Quimper et Président de la CCI Bretagne : « Le Finistère est une terre de nautisme. La CCI MBO est partenaire du Grand Prix Guyader depuis plusieurs années sur les volets touristiques, nautiques et commerciaux. »

Fortuné PELLICANO, Vice président de Brest Evénements Nautiques : « Brest et Douarnenez c’est une histoire commune. Une histoire de passion maritime que l’on prouve tous les quatre ans lors des Fêtes Maritimes Internationales et sa grande parade entre Brest et Douarnenez. Alors on ne pouvait rêver mieux pour accueillir l’arrivée de la Bermudes 1000 Race. Brest et les brestois accueilleront avec plaisir la quinzaine d’IMOCA qui viendront se qualifier pour le Vendée Globe et les Multi50. Une occasion unique d’animer la rade de Brest. »

Emmanuel POULIQUEN, Président du Groupe Banque Populaire Grand Ouest : « C’est la 8ème année que nous sommes présents au Grand Prix Guyader. Merci de votre accueil. On se trouve bien au Grand Prix Guyader. On y partage des valeurs tels que la solidarité, l’amitié, le goût de la performance. J’espère que ce partenariat se poursuivra au fil des années. »

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SailGP. Début des courses à Sydney

Ce vendredi débutera le circuit SailGP à Sydney. 6 équipes s’affronteront sur les anciens AC75, les catamarans à foils de la dernière édition de la Coupe de l’America aux Bermudes, devenu les F50 en version monotype, améliorés au niveau des appendices et des batteries puisqu’il n’est quasiment plus besoin de wincher ou de pédaler pour recharger les accus servant à gérer l’aile et les appendices.
La France sera représentée par Billy Besson et son équipage composé de Marie Riou, Matthieu Vandame, Olivier Herledant, et Timothé Lapauw. Devan Le Bihan sera absent après s’être blessé en entrainement cette semaine.
Ils affronteront une équipe américaine, composée de jeunes marins issus d’Oracle, australienne avec les redoutables Tom Slingsby et Kyle Langford, Japonaise avec Nathan Outteridge (ex-Artémis) et qui maîtrise parfaitement le bateau, chinoise avec Phil Robertson et où on retrouve également le français Thomas Le Breton en régleur d’aile et enfin l’équipe anglaise également redoutable avec Chris Draper et Dylan Fletcher.

Le circuit comme les équipes sont intégralement financés par le milliardaire Larry Ellison et mis en oeuvre par Russel Coutts qui a toujours rêvé d’avoir un circuit de voile à l’image de la Formule Un.

Trois régates seront lancées demain à partir de 16h10 heures locale (6h10 heures française) à suivre sur Canal+ Sport et Dailymotion.

« Il fait beau et chaud, le plan d’eau et les bateaux sont magiques. L’ambiance est studieuse et on prend énormément de plaisir sur l’eau » s’enthousiasme le skipper Billy Besson, à l’aube d’une répétition générale en compagnie des cinq autres équipes engagées dans ce nouveau circuit.
« Pour ces premières régates, nous allons avant tout nous concentrer sur notre équipage, sur le bateau et sur nos manœuvres. Nous ne sommes pas encore au niveau des Australiens ou des Japonais. Mais ce que je peux dire, c’est que ce sera « fast and furious ! Nous n’avons eu que sept jours d’entraînement. Aujourd’hui, l’objectif est de progresser en manoeuvres. Les virages, sur ces bateaux-là, c’est le plus important. Les empannages ou les virements, il faut pouvoir les passer en vol, parce que si tu poses la coque, tu perds 200 mètres en un rien de temps… » explique Billy.

« On court un peu après le temps » confirme Marie Riou. « Il y a encore un décalage avec les meilleurs mais on va s’appliquer à bien naviguer et surtout, on va tout donner ! Toute l’équipe est à fond ! Et puis il n’y a que cinq manches et cela ne dure que deux jours ! »

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SailGp
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Les régates seront courtes et intenses – une vingtaine de minutes -, avec un départ vent de travers et un plan d’eau restreint par des limites virtuelles (les boundaries) obligeant la flotte à rester groupée dans un périmètre réduit.
« Les départs vont être chauds, poursuit Marie. Six catamarans de 50 pieds, lancés au taquet, au reaching… Mercredi, lors de l’entraînement, les Australiens et les Japonais ont fait à cette allure des pointes à 48 nœuds ! ».

La météo devrait être clémente pour cette entrée en matière avec 8 à 12 nœuds de vent prévus. Des conditions parfaites pour les débuts de l’équipe tricolore. « Vous avez le trac ? » demande t-on à Marie… « Ah non, pas du tout ! On a juste très envie que ça commence…»

Comment suivre les courses :

Vendredi 15 février 2019 de 6h00 à 8h00 heure française
_En direct sur Dailymotion en anglais ( + replay et résumés des courses à la demande)
_En différé sur Canal+ Sport à 12h56 HF commenté en français

Samedi 16 février 2019 de 5h00 à 7h00 heure française
_En direct sur Dailymotion en anglais ( + replay et résumés des courses à la demande)
_En différé sur Canal+ Sport à 10h30 HF commenté en français

Programme des régates (en heure locale Sydney, -10H heure française)

Vendredi 15 février
16h10 Régates en flotte 1
16h46 Régates en flotte 2
17h22 Régates en flotte 3

Samedi 16 février
15h10 Régates en flotte 4
15h46 Régates en flotte 5
16h22 Finale Match Racing entre les deux meilleures équipes

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Les français sont dans la place

Demain, vendredi, les tricolores font leur entrée en scène pour les premières régates du tout nouveau circuit SailGP. C’est parti pour 48 heures de show en baie de Sydney où les six équipages batailleront sur des manches ultra rapides dans le but de se sélectionner en finale samedi. Trois régates seront lancées demain à partir de 16h10 heures locale (6h10 heures française) à suivre sur Canal+ Sport et Dailymotion.

« Il fait beau et chaud, le plan d’eau et les bateaux sont magiques. L’ambiance est studieuse et on prend énormément de plaisir sur l’eau » s’enthousiasme le skipper Billy Besson, à l’aube d’une répétition générale en compagnie des cinq autres équipes engagées dans ce nouveau circuit.
« Pour ces premières régates, nous allons avant tout nous concentrer sur notre équipage, sur le bateau et sur nos manœuvres. Nous ne sommes pas encore au niveau des Australiens ou des Japonais. Mais ce que je peux dire, c’est que ce sera « fast and furious ! »

Billy Besson (barreur), Marie Riou (contrôle du vol), Matthieu Vandame (régleur d’aile), Olivier Herledant (wincheur) et Thimothée Lapauw (wincheur) se sont entraînés toute la semaine sur le plan d’eau de Sydney. Chaque heure de navigation en F50 est précieuse et l’occasion d’une progression rapide, mais le déficit d’expérience face à d’anciens challengers de l’America’s Cup n’est pas encore été comblé.

« On va s’appliquer et tout donner »

« Nous n’avons eu que sept jours d’entraînement. Aujourd’hui, l’objectif est de progresser en manoeuvres. Les virages, sur ces bateaux-là, c’est le plus important. Les empannages ou les virements, il faut pouvoir les passer en vol, parce que si tu poses la coque, tu perds 200 mètres en un rien de temps… » explique Billy.

« On court un peu après le temps » confirme Marie Riou. « Il y a encore un décalage avec les meilleurs mais on va s’appliquer à bien naviguer et surtout, on va tout donner ! Toute l’équipe est à fond ! Et puis il n’y a que cinq manches et cela ne dure que deux jours ! »

Les régates seront courtes et intenses – une vingtaine de minutes -, avec un départ vent de travers et un plan d’eau restreint par des limites virtuelles (les boundaries) obligeant la flotte à rester groupée dans un périmètre réduit.
« Les départs vont être chauds, poursuit Marie. Six catamarans de 50 pieds, lancés au taquet, au reaching… Mercredi, lors de l’entraînement, les Australiens et les Japonais ont fait à cette allure des pointes à 48 nœuds ! ».

La météo devrait être clémente pour cette entrée en matière avec 8 à 12 nœuds de vent prévus. Des conditions parfaites pour les débuts de l’équipe tricolore. « Vous avez le trac ? » demande t-on à Marie… « Ah non, pas du tout ! On a juste très envie que ça commence…»

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Beijaflore bien placé pour un doublé

C’est dans un décor phénoménal que vient de se dérouler la quatrième étape de l’EFG Sailing Arabia – The Tour. Au milieu du désert d’Oman, le port de Duqm est amené à devenir dans les prochaines années l’un des plus grands terminaux au monde mais ces deux derniers jours, il a surtout été le théâtre d’intenses régates, disputées à l’ombre des grues géantes. « C’est marrant de voir un aussi grand pôle. Ils sont en train de construire un truc phénoménal » observe le jeune Robin Follin (Cheminées Poujoulat). Le benjamin de la flotte a le sourire après cette journée qu’il termine en tête. « On a retrouvé la grinta » explique-t-il en référence à une série noire sur l’île de Masirah. « On était trop agressifs, ça n’était pas la bonne logique dans ces conditions ». Même « grinta » du côté de l’équipage Morbihan mené pas Solune Robert qui termine second aujourd’hui. « Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas navigué comme ça. On est contents parce qu’on a navigué propre, on a pris de bons départs sur les quatre premières manches. C’est une bonne journée » décrit Solune, soulagé de retrouver la voie du succès après une journée d’hier abandonnée en raison d’un gennaker déchiré.

Car sur cet EFG Sailing Arabia – The Tour, la régularité ne s’offre pas au premier venu et l’équipe de Sofian Bouvet (Seaflotech) en a fait l’expérience en enchaînant lui aussi le pire et le meilleur. « Le meilleur, c’est la journée d’hier où l’on fait un super beau raid et de beaux stadiums » explique Sofian qui a ensuite connu le pire avec un départ volé, un abandon sur casse matérielle, et – happy end – une victoire pour terminer la journée. « On a quand même réussi à finir en beauté. C’est frustrant et à la fois on est contents car on apprend à se connaître » explique celui qui fait son retour à la compétition après de longs mois d’interruption forcée.

Parmi les dix équipages engagés, un seul n’a pas encore connu de véritables déboires, celui de Beijaflore. A Duqm, Bellet et ses équipiers se montrent solides comme des rocs. Toujours aux avant-postes, ils parviennent à consolider leur avantage à l’issue cette étape. Ils rejoignent Salalah, la dernière étape de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, avec une avance intéressante de cinq points.

Interview de Sofian Bouvet (Seaflotech) :

« Le meilleur, c’est la journée d’hier où l’on fait un super beau raid et de beaux stadiums. C’était parfait pour pouvoir gagner la journée. Aujourd’hui, on voulait avoir un comportement simple et naviguer facilement. Sur la première manche, on s’est fait un peu surprendre et on vole le départ. On n’était pas dedans. Ensuite, on fait une manche de 7, on était en déphasage avec le vent. Sur la troisième manche, nous avons un problème de voile d’avant… C’est dommage parcequ’on était partis pour se remettre bien dans le match. On a quand même réussi à finir en beauté. C’est frustrant et à la fois on est contents car on apprend à se connaître. »

Interview de Robin Follin (Cheminées Poujoulat) :

« On a connu des déboires sur le dernier acte de Masirah. On avait un peu perdu la grinta. Là c’est bien revenu et on est contents parce qu’il y avait beaucoup d’air. On confirme que le bateau va vite et qu’Antoine et Gaultier naviguent super bien. On a bien géré le truc du début à la fin, sans prendre trop de risques. A Masirah, on avait un état d’esprit vraiment trop offensif et c’est ce qui nous coûte très cher sur la dernière journée de stadiums. C’est marrant de naviguer dans un avant-port aussi grand. Hier, avec un vent de sud, c’était compliqué mais aujourd’hui c’était plus simple. C’est marrant de voir un aussi grand pôle. Ils sont en train de construire un truc phénoménal. C’est un super endroit pour faire des stadiums avec du monde autour. »

Interview de Solune Robert (Golfe du Morbihan) :

« Ca faisait longtemps qu’on avait pas navigué comme ça. On est contents parce qu’on a navigué propre, on a pris de bons départs sur les quatre premières manches. C’est une bonne journée, on a quand même gagné deux manches, avec la manière. On est contents, ça fait plaisir pour le moral. On ne pense plus trop au classement général mais on veut finir à fond les deux jours qu’il nous reste. »

Classement général après 4 étapes :

Beijaflore – 21 pts Cheminées Poujoulat – 26 pts Seaflotech – 27,5 pts Oman Shipping Company – 30,5 pts Mood – 32,5 pts Golfe du Morbihan – 41 pts EFG Bank – 47,5 pts CER Geneva – 49,5 pts Renaissance – 64 pts DB Schenker – 73 pts

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