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Au coeur du chantier Banque Populaire XI, focus sur les trampolines de l'Ultim d'Armel Le Cléac'h

Lorient accueillera le départ de The Ocean Race Europe, "Depuis le cœur de la French Sailing Valley vers le cœur de l’Europe"

  La ville de Lorient, en Bretagne, a été sélectionnée pour accueillir le départ de The Ocean Race Europe. La nouvelle course marquera ...

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Le Mercato : Paul Meilhat avec Charlie Dalin sur la Jacques Vabre

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

PAUL MEILHAT sera le co-skipper de Charlie Dalin à bord d’Apivia sur la prochaine édition de la Transat Jacques Vabre.

L’AGENCE LA FOURMI a été choisie par SailGP pour s’occuper de la promotion de l’équipe française menée par Billy Besson et de l’étape française qui aura lieu les 11 et 12 septembre à Saint-Tropez.

JEREMY WILTON a été nommé directeur exécutif du Royal Ocean Racing Club à compter du 6 avril, succédant ainsi à Eddie Warden Owen.

PETER MONGTGOMERY, journaliste néo-zélandais ayant couvert 12 éditions de la Coupe de l’America, et le navigateur américain ED BAIRD, deux fois vainqueur de la Coupe (1995 et 2007), ont rejoint le Hall of Fame de l’épreuve.

JONATHAN LOBERT a été élu à la commission des athlètes de haut niveau du Comité national olympique et sportif français.

LEIGH MCMILLAN rejoint France SailGP Team en tant que régleur d’aile, tandis qu’une deuxième femme intègre l’équipe tricolore, AMÉLIE RIOU. L’équipe espagnole a également intégré deux femmes : Andrea Emone, spécialiste d’iQFoil, la future planche olympique, et Tara Pacheco, qui vient de remporter la Lanzarote International Regatta en Nacra 17. Tom Slingsby, skipper de l’équipe australienne, en a dévoilé la composition avec trois nouveaux membres : Nick Hutton, Lisa Darmanin et Nina Curtis, tandis que du côté américain, arrivent Daniela Moroz, CJ Perez, Paul Campbell-James et le coach français Philippe Presti.

JEAN-FRANÇOIS CUTUGNO vient de succéder à Jean-Pierre Champion à la présidence du Yacht Club de Cannes, SABRINA COCCIA a pris quant à elle la direction de la Société nautique de Saint-Tropez.

BAPTISTE HULIN a remporté les Sélections Espoir 2021 organisées par BE Racing, il courra cette année la Transat Jacques Vabre en Class40.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

MERCONCEPT recherche le prochain Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; poste en CDI basé à Concarneau.

RM YACHTS recrute son directeur de production (H/F) ; poste en CDI, basé à La Rochelle.

PLASTIMO recrute un-e assistant-e commercial-e, poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

VPLP DESIGN recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., familier avec la mise en œuvre des composites. CDD de 9 mois, renouvelable, à pourvoir immédiatement à Vannes.

OC SPORT PENDUICK recherche un-e responsable des partenariats, poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

OUTREMER recherche un technicien/ingénieur électricité (H/F) au sein de son service méthodes ; poste en CDI basé à La Grande Motte, à pourvoir immédiatement.

MULTIPLAST recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la réalisation de pièces en matériaux composites ou des outillages ; poste en CDD (6 mois, renouvelable) basé à Vannes, à pourvoir immédiatement.

MER FORTE recherche deux technicien-nes/concepteur-trices/projeteur-euses 3D ; postes en CDI et en CDD, basés à Port-la-Forêt.

 

STAGES

GUNBOAT recherche un-e stagiaire ingénieur-e de production pour la mise en place d’une démarche amélioration continue et lean management dans son atelier de production basé à la Grande Motte ; stage de 6 mois, à pourvoir immédiatement.

LA MINI GASCOGNA propose un stage de chef-fe de projet junior du 1er mai au 10 août, basé à Bordeaux avec déplacements.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, a reçu pour son 24e épisode Denis Hugues, directeur de course (entre autres) de la Mini Transat depuis 1993, et l’entraîneur lorientais Tanguy Leglatin, pour évoquer avec eux le début de la saison de Mini 6.50 ; un épisode à retrouver sur notre site.

MONATOUTENERGIE.FR s’est engagé comme partenaire principal d’Arthur Hubert cette saison sur le circuit Figaro Beneteau, avec au programme la Transat en double Concarneau-Saint-Barthélémy et la Solitaire du Figaro.

LE PRO SAILING TOUR, nouveau circuit de la classe Ocean Fifty (ex Multi50), débutera plus tard que prévu, le Grand Prix de Brest ayant été décalé de deux semaines, pour avoir lieu du 19 au 23 mai.

COGNIZANT s’est engagé auprès du circuit SailGP en tant que partenaire officiel en charge de la transformation digitale, tandis que la marque de champagne BARONS DE ROTHSCHILD sera fournisseur officiel cette saison.

L’ALLIANZ REGATTA, fruit du regroupement entre la Semaine de Medemblik et les championnats de voile non-olympique open des Pays-Bas, se limitera du 2 au 13 juin aux séries olympiques en raison des restrictions sanitaires.

LIBERTALIA, ancien Volvo 60 qui a participé à la Volvo Ocean Race 2001-2002, rejoint Challenge Océan, école de croisière basée à Lorient, offrant ainsi la possibilité de participer à l’édition 2021 du Fastnet.

NOVA SCOTIA (Canada) accueillera les championnats du monde 2022 de Nacra 17, 49er et 49er FX (6-11 septembre).

LA GLOBE40 compte un équipage inscrit de plus, 100% américain, avec deux tandems qui se succéderont sur Ahmas (Akilaria RC3), Micah Davis/Brian Harris et Craig Horsfield/Jesse Naimark-Rowse.

LA ROUTE SAINT-PIERRE LORIENT DÉFI PURE OCÉAN a ouvert ses inscriptions pour l’édition 2021 dont la ligne de départ ouvrira le 13 juin pour 15 jours.

MURPHY & NYE s’est engagé pour deux ans en tant que partenaire officiel de la Barcolana.

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo :  JM. Liot – Alea / Disobey. / Apivia

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Ultim. Mise à l’eau de l’Actual Ultim 3

Yves Le Blevec est un skipper heureux. Il a troqué son ancien trimaran contre un plus récent, le M100 celui de François Gabart. L’Ultim Actual 3 (ex M100) a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient avec sa nouvelle décoration: « à chaque mise à l’eau, on dit que c’est le plus beau des bateaux qu’on ait jamais vu… mais là, c’est vraiment très réussi ! », commente Yves Le Blevec.

François Gabart, ex skipper du M100, Franck Cammas et Charles Caudrelier, co-skippers du Maxi Edmond de Rotschild, tous futurs concurrents sur le circuit Ultim, sont venus eux aussi vivre ce temps fort aux côtés d’Yves et son équipe.

Samuel Tual, Président d’Actuel Leader group : « C’est une nouvelle étape très importante qui symbolise, pour nous, une nouvelle ambition et les nouveaux défis que l’entreprise doit relever dans le contexte économique et social difficile que nous traversons. Je suis très fier pour Yves, pour le Team Actual mais aussi pour tous les collaborateurs du groupe que l’on puisse partager ce bel événement. Maintenant, le plus dur reste à faire : gagner des courses et faire rêver le plus grand nombre ! »

Après-demain, l’équipe prendra déjà le large pour rallier la Trinité-sur-mer, port d’attache de l’Actual Ultim 3 : « le bateau sera prêt à naviguer dès jeudi. Le planning de la semaine est calé de longue date. La première vraie navigation est programmée après-demain, pour rallier la Trinité-sur-mer, et la semaine prochaine nous prévoyons plusieurs jours de navigation. C’est l’avantage de travailler avec une équipe professionnelle, motivée et compétente : tout fonctionne, le planning est respecté et on avance de façon sereine et efficace », conclut Yves Le Blevec.

François Gabart, ex skipper du M100, Franck Cammas et Charles Caudrelier, co-skippers du Maxi Edmond de Rotschild, tous futurs concurrents sur le circuit Ultim, sont venus eux aussi vivre ce temps fort aux côtés d’Yves et son équipe. Photo Th. Martinez

François Gabart, ex skipper du M100
« C’est un plaisir de revoir ce bateau ! J’ai eu la chance de vivre, avec la Macif, des moments exceptionnels avec lui. Je l’ai toujours trouvé très beau sous les couleurs de la Macif, et je le trouve vraiment très beau aussi sous ses nouvelles couleurs ! Ces projets représentent de longues années de travail, d’énergie humaine, de galères aussi. Savoir qu’il va continuer de naviguer et qu’Yves va, je l’espère, lui aussi vivre de belles émotions à bord avec une super équipe autour de lui pour bien s’en occuper, est une grande satisfaction. J’ai beaucoup de respect pour Yves et son sens marin qui a peu d’égal dans notre milieu. J’ai confiance dans sa capacité à faire voler ce bateau loin et longtemps ! »

Patricia Brochard, co-présidente de Sodebo et présidente de la Classe Ultim 32/23 :
« Une mise à l’eau est un événement particulièrement important dans la vie d’une équipe voile de compétition. C’est un symbole fort qui représente l’aboutissement de mois de travail avec la perspective de retrouver les sensations de la navigation et de tester ses choix. Le prochain défi, qui verra la flotte des Ultims en compétition, est de taille avec la Transat Jacques Vabre à l’automne 2021. En tant que Présidente de la Classe Ultim 32/23, je me réjouis de cette nouvelle étape pour ce bateau qui a un palmarès spectaculaire sous les couleurs de la Macif. En restant dans le circuit avec Actual group il continuera de participer au développement de notre classe. Je suis particulièrement heureuse que Samuel Tual et son entreprise Actual Leader group, qui sont des piliers de la Classe Ultim 32/23, poursuivent et réaffirment avec force, leur engagement dans la voile. Dans cette période actuelle c’est une belle preuve de confiance dans l’avenir. »

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Sardinha Cup. Le Turquais – Douguet en tête aux Scilly

La bataille stratégique entre Saint Gilles Croix de Vie et les Scilly, premier tronçon de la Saint Hilaire-Sardinha Cup, a tourné en faveur du tandem Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet (Quéguiner-Innoveo). Ce dernier a terminé de contourner l’archipel anglais en fin de matinée mardi, suivi du duo Pep Costa/Will Harris (Cybèle Vacances-Team Play to B), la flotte fait désormais route vers la bouée BXA, pour un long bord de 300 milles.
Le point course du jour : Cap sur la Gironde

Il aura fallu un peu plus d’un jour et demi aux 21 Figaro Beneteau 3 pour couvrir la première partie de la seconde étape de la Sardinha Cup entre Saint Gilles Croix de Vie et les îles Scilly, avec une intéressante bataille d’options qui a livré son verdict au petit matin mardi lorsque les groupes se sont alignés : partis dans une trajectoire plus directe et plus proche des côtes bretonnes, les duos Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet et Pep Costa/Will Harris ont été récompensés de leur audace, puisqu’ils ont été les premiers à pointer leur étrave, vers 8h30, devant le phare de Bishop Rock, au sud-ouest des Scilly.

Un peu plus de deux heures plus tard, l’archipel était prestement avalé par la flotte, avec, derrière le duo de tête, les vainqueurs de la première étape, Xavier Macaire/Morgan Lagravière (Team SNEF), suivis des tandems Martin Le Pape/Yann Eliès (Gardons la Vue-Fondation Stargardt), Alexis Thomas/Robin Follin (Charente Maritime) et Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau.

« L’option des nordistes a quand même bien payé, puisqu’ils avaient environ 4 milles d’avance sur le peloton à la sortie des Scilly, analyse le directeur de course Guillaume Rottée. Ils sont maintenant partis sur un long bord d’un peu plus de 300 milles vers la bouée BXA (devant l’embouchure de la Gironde), sans doute en prenant l’intérieur du DST d’Ouessant, dans un vent qui va progressivement se renforcer, jusqu’à 30 nœuds au passage de BXA. Comme ce ne sera ni vraiment du près, ni vraiment du reaching (vent de travers), ça va se terminer en bord de sanglier, en mode combat, la tête sous l’eau ! ».

Le vent devrait ensuite rester soutenu jusqu’à la fin de l’étape, avec une arrivée estimée jeudi en fin d’après-midi, soit plus tôt que prévu. Le directeur de course explique : « Il n’y a finalement pas eu de vrai ralentissement lundi dans l’anticyclone et on se rend compte que par rapport à l’année dernière, les skippers ont beaucoup progressé dans l’utilisation du bateau, notamment sous gennaker (voile d’avant utilisée dans les angles assez ouverts). C’est ce qui explique notamment ce décalage. »

La story du jour : Souvenirs, souvenirs aux îles Scilly

Il aura fallu moins de trois heures à la flotte de la Sardinha Cup pour contourner l’archipel des Scilly et nul doute que certains auront été sensibles au charme de l’endroit. Constitué de cinq îles et d’une multitude d’îlots et de cailloux, ce territoire appartenant à la Cornouaille, au sud-ouest de l’Angleterre, est une destination très prisée des plaisanciers, notamment de ceux qui habitent de l’autre côté de la Manche. « Pour les gens de la baie de Morlaix, c’est LA destination de vacances, c’est le paradis sur terre », confirme Damien Cloarec, co-skipper du Londonien David Paul sur G-Alok.

Et le Carantécois de se muer en guide touristique : « Le programme aux Scilly ? Tu te lèves le matin à 7 heures, tu vas pêcher le lieu, parce que c’est la pêche pour les nuls, ensuite tu fais ta session de kite et tu termines le soir au pub. David vient d’ailleurs de m’annoncer que les pubs ouvraient lundi aux Scilly, on ne pourra malheureusement pas s’arrêter… Et une fois par semaine, il faut absolument assister à la course de « gigs » entre les différentes îles, ce sont les yoles locales. L’ambiance est géniale. »

Passé en tête mardi matin aux Scilly avec Tanguy Le Turquais sur Quéguiner-Innoveo, Corentin Douguet est aussi un fan : « J’adore cet endroit où je suis allé plusieurs fois en croisière, tout est extraordinaire : l’ambiance, les paysages, le jardin tropical sur l’île de Tresco, c’est un truc à faire dans une vie de marin. Mon conseil : aller boire une bière au Mermaid. »

Le Nantais y a peut-être croisé Yann Eliès (co-skipper de Martin Le Pape sur Gardons la Vue-Fondation Stargardt), qui garde des étoiles plein les yeux de ses deux passages aux Scilly : « La dernière fois, c’était il y a trois ans avec toute ma smala pendant la Coupe du monde de foot, il faisait beau, c’était magnifique, la faune, la flore, l’ambiance des pubs. Je suis content d’y aller sur la Sardinha Cup, mais franchement, ça va être un crève-cœur de contourner les îles sans s’arrêter. »

Sentiment partagé par un autre habitué des lieux lors des croisières familiales, Alexis Loison : « Ça va donner envie de s’arrêter, d’autant qu’on va arriver en pleine journée sous un ciel dégagé, mais on a emmené les Go Pro pour filmer ça, on va en prendre plein la vue », raconte le skipper de Région Normandie (avec Guillaume Pirouelle), qui garde en mémoire « une eau très froide, énormément de courant, un paysage paradisiaque, des couleurs incroyables et des gens très sympas. »

Sans doute de quoi donner envie à tous les autres figaristes de cette deuxième Sardinha Cup de revenir dans le coin, une fois la saison terminée…

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Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décoration. Après 5 mois de chantier à Lorient - La Base, le nouvel Ultim d'Yves Le Blevec a dévoilé ce mardi 13 avril ses nouvelles couleurs sous un soleil radieux. François Gabart, son ancien skipper, Franck Cammas et Charles Caudrelier, les voisins et skippers de l'écurie aux cinq flèches, sont venus eux aussi vivre ce moment aux côtés d’Yves Le Blévec et son équipe.


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Crédit : Th Martinez



Yves Le Blevec : "on va découvrir et apprendre"

« C’est un bateau très performant, nous devons nous mettre à son niveau et trouver où placer le curseur fiabilité/vitesse, c’est passionnant ! On a une machine high-tech qui a été optimisée pendant 5 ans par l’équipe de Mer Concept. La transmission des données techniques est riche et transparente, exemplaire même. On connait tout l’historique du bateau, ce qui nous permet aujourd’hui de nous l’approprier de façon complète. Comme il est très technique, ce sera très ouvert en termes d’évolutions possibles. Mais avant cela, nous allons déjà exploiter l’existant. On ne part pas d’une page blanche, mais on va découvrir et apprendre, notamment en navigant le plus possible et avec les autres Ultims.» 

Dès jeudi en mer

Après-demain, l’équipe prendra déjà le large pour rallier la Trinité-sur-mer, port d’attache de l’Actual Ultim 3 : « le bateau sera prêt à naviguer dès jeudi. Le planning de la semaine est calé de longue date. La première vraie navigation est programmée après-demain, pour rallier la Trinité-sur-mer, et la semaine prochaine nous prévoyons plusieurs jours de navigation. C’est l’avantage de travailler avec une équipe professionnelle, motivée et compétente : tout fonctionne, le planning est respecté et on avance de façon sereine et efficace », conclut Yves Le Blevec.

 

François Gabart, ex skipper de Macif : "des moments exceptionnels"

« C’est un plaisir de revoir ce bateau ! J’ai eu la chance de vivre, avec la Macif, des moments exceptionnels avec lui. Je l’ai toujours trouvé très beau sous les couleurs de la Macif, et je le trouve vraiment très beau aussi sous ses nouvelles couleurs ! Ces projets représentent de longues années de travail, d’énergie humaine, de galères aussi. Savoir qu’il va continuer de naviguer et qu’Yves va, je l’espère, lui aussi vivre de belles émotions à bord avec une super équ ipe autour de lui pour bien s’en occuper, est une grande satisfaction. J’ai beaucoup de respect pour Yves et son sens marin qui a peu d’égal dans notre milieu. J’ai confiance dans sa capacité à faire voler ce bateau loin et longtemps ! »

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Crédit : Th martinez

Source : Kaori

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Sébastien Audigane en Class40, "J’ai emmagasiné beaucoup d’expérience et je suis heureux de l’apporter à Entrepreneurs pour la Planète"

 

L’association Entrepreneurs pour la Planète, une idée de Christophe Caille, qui met en relation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets environnementaux, participera à de nombreuses courses au large en 2021 dans la catégorie Class40 dont la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre (départ le 7 novembre) avec le navigateur Sébastien Audigane.

 

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Crédit : G Grenier


Un voilier marseillais mené par Sébastien Audigane 

C’est le premier voilier et projet marseillais depuis longtemps et Sébastien Audigane, plusieurs fois détenteurs du Trophée Jules Verne, parmi les hommes les plus rapides à la voile autour de la planète, 450 000 milles engloutis en course, a concocté un programme d’épreuves véliques important pour 2021 avec notamment des participations aux Sables – Horta – Les Sables en juillet, la Rolex Fastnet Race en août et la Transat Jacques Vabre entre Le Havre et Fort-de-France en novembre. 

Le Class 40 Entrepreneurs pour la Planète aura deux objectifs en 2021 : performer sur l’eau et véhiculer les valeurs d’Entrepreneurs pour la Planète.

 
Sébastien Audigane, skipper du Class40 Entrepreneurs pour la Planète : « Je suis ravi de porter les couleurs d’Entrepreneurs pour la Planète. Cette association véhicule des valeurs fortes et elle est dans l’action, dans le concret ce qui m’a beaucoup plu dès nos premières rencontres. L’échange, le partage de connaissances font parties de mon ADN. Avec Entrepreneurs pour la Planète, nous avons la même façon de voir les choses. Ces dernières années, j’ai eu l’opportunité de naviguer sur de nombreux voiliers différents : de la voile classique en passant par le Figaro, les voiliers du Vendée Globe, les dériveurs ou encore les ultimes... J’ai emmagasiné beaucoup d’expérience et je suis heureux de l’apporter à Entrepreneurs pour la Planète qui m’a confié un Class40. Nous allons participer cette année à trois courses majeures du circuit avec les Sables – Horta, la Rolex Fastnet Race et la Transat Jacques Vabre. Nous visons le top 5 sportivement et nous avons pour objectif de faire mieux connaître les initiatives de l’association notamment la relation entre chefs d’entreprise et porteurs de projets durables. »

 
Source : TB Press

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Les Scilly doublés, le duo Tanguy Le Turquais - Corentin Douguet aux avant-postes de la Sardinha Cup

La bataille stratégique entre Saint Gilles Croix de Vie et les Scilly, premier tronçon de la Saint Hilaire-Sardinha Cup, a tourné en faveur du tandem Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet (Quéguiner-Innoveo). Ce dernier a terminé de contourner l’archipel anglais en fin de matinée mardi, suivi du duo Pep Costa/Will Harris (Cybèle Vacances-Team Play to B), la flotte fait désormais route vers la bouée BXA, pour un long bord de 300 milles.

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Credit : JB d'Enquin


Audace récompensée

 Il aura fallu un peu plus d’un jour et demi aux 21 Figaro Beneteau 3 pour couvrir la première partie de la seconde étape de la Sardinha Cup entre Saint Gilles Croix de Vie et les îles Scilly, avec une intéressante bataille d’options qui a livré son verdict au petit matin mardi lorsque les groupes se sont alignés : partis dans une trajectoire plus directe et plus proche des côtes bretonnes, les duos Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet et Pep Costa/Will Harris ont été récompensés de leur audace, puisqu’ils ont été les premiers à pointer leur étrave, vers 8h30, devant le phare de Bishop Rock, au sud-ouest des Scilly. 

 Moins de trois heures plus tard, l’archipel était prestement avalé par la flotte, avec, derrière le duo de tête, les vainqueurs de la première étape, Xavier Macaire/Morgan Lagravière (Team SNEF), suivis des tandems Martin Le Pape/Yann Eliès (Gardons la Vue-Fondation Stargardt), Alexis Thomas/Robin Follin (Charente Maritime) et Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau. 

  « L’option des nordistes a quand même bien payé, puisqu’ils avaient environ 4 milles d’avance sur le peloton à la sortie des Scilly, analyse le directeur de course Guillaume Rottée. Ils sont maintenant partis sur un long bord d’un peu plus de 300 milles vers la bouée BXA (devant l’embouchure de la Gironde), sans doute en prenant l’intérieur du DST d’Ouessant, dans un vent qui va progressivement se renforcer, jusqu’à 30 nœuds au passage de BXA. Comme ce ne sera ni vraiment du près, ni vraiment du reaching (vent de travers), ça va se terminer en bord de sanglier, en mode combat, la tête sous l’eau ! ». 

 Arrivée prévue jeudi

Le vent devrait ensuite rester soutenu jusqu’à la fin de l’étape, avec une arrivée estimée jeudi en fin d’après-midi. 

 Source : Sardinha Cup

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Pos. Report #24 avec Denis Hugues et Tanguy Leglatin

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #24

Avec Denis Hugues et Tanguy Leglatin

Ecoutez l'épisode #24 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Apple Podcasts

Apple Podcasts

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Deezer

Deezer

Ecoutez l'épisode 24 ici :

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Pour ce 24e épisode de Pos. Report, nous parlons de Mini 6.50 au moment où le coup d’envoi de la saison sur le bassin Atlantique s’apprête à être donné, jeudi, avec le départ de la Plastimo Lorient Mini. Nos deux invités sont deux grands connaisseurs du circuit : le premier, Denis Hugues, est directeur de course (entre autres) de la Mini Transat depuis 1993, le second est l’entraîneur lorientais Tanguy Leglatin, qui a formé de nombreux futurs vainqueurs de cette même Mini Transat.
 
Avec eux, nous commençons par analyser l’engouement pour la classe qui ne se tarit pas d’année en année, en témoignent ses 300 adhérents et les 126 pré-inscriptions à la Mini-Transat (pour 84 places), avec de nouveaux profils qui arrivent, mais un niveau d’entrée plus hétérogène.
 
Denis Hugues détaille les règles de qualification pour la Mini Transat, qui change cette année d’organisateur (Les Sables d’Olonne Vendée course au large), de villes de départ (Les Sables d’Olonne) et d’arrivée (Saint-François en Guadeloupe).
 
Nous évoquons ensuite les raisons pour lesquelles le nombre de protoypes ne cesse de baisser au profit des bateaux de série, qui affichent complet sur toutes les courses. Nos deux invités comparent d’ailleurs les performances de ces derniers, entre Maxi, Vector et Pogo 3, et nous dressent le tableau des forces en présence sur la Mini Transat 2021.
 
Nous finissons par évoquer les passerelles de plus en plus nombreuses entre la classe Mini et les circuits professionnels (Figaro Beneteau, Class40, Imoca), au point que 18 des 33 marins ayant participé au dernier Vendée Globe ont fait leurs armes sur un bateau de 6,50 mètres.
 

Diffusé le 13 avril 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Patrick Le Lay

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

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Caroline Villecroze : « Leyton est un sponsor d’un nouveau type »

Après le Class40 et le Figaro avec Arthur Le Vaillant et Sam Goodchild, Leyton est engagé depuis l’an dernier sur le circuit Ocean Fifty. Un partenariat qui lie désormais la société de conseil au skipper britannique jusqu’à la Route du Rhum 2022. L’occasion d’échanger avec la directrice marketing et communication, Caroline Villecroze.

Qu’est-ce qui vous a motivé en 2018 pour vous engager dans le sponsoring voile ?
C’est l’histoire d’une rencontre entre François Gouilliard, l’un des cofondateurs de Leyton, et Arthur Le Vaillant, mais une rencontre au bon moment, c’est-à-dire que Leyton était alors en pleine accélération de son développement, notamment à l’international, donc c’était le timing idéal pour travailler notre image de marque, notre notoriété et la fierté d’appartenance de nos collaborateurs.

Etiez-vous venus pour voir ou d’entrée convaincus de vous inscrire dans la durée ?
Nous nous sommes d’emblée inscrits dans la durée. En revanche, on se questionne tous les ans pour savoir si on va dans la bonne direction, on se fait notamment challenger par les patrons des autres pays où Leyton est installé et pour lesquels la voile n’est pas forcément le sport n°1, par exemple au Canada. Notre projet de sponsoring ne se limite pas à la France, il concerne tout le groupe, donc chaque année, on se demande si ce sport nous correspond toujours, les choses ne sont pas gravées dans le marbre.

Vous avez commencé par le Class40, puis mené un double projet avec du Figaro, aujourd’hui, vous êtes en Ocean Fifty, pourquoi tous ces changements ?
Nous avons effectivement démarré avec le Class40 qui était le voilier de notre skipper, Arthur Le Vaillant. Nous avons eu en 2019 l’opportunité d’avoir un Figaro à la location, la Solitaire du Figaro étant une compétition très « challenging » – dont nos skippers, Arthur puis Sam, avaient très envie – nous nous sommes dit que ça pouvait être intéressant. Mais, à un moment, on s’est rendu compte que ça brouillait un peu les pistes auprès de nos collaborateurs qui ne savaient plus trop sur quel bateau on était, on avait besoin de remettre de la visibilité sur notre projet. Et un des enjeux du choix du voilier est aussi l’expérience que l’on fait vivre à nos collaborateurs et à nos clients. On nous avait présenté il y a quelques années le Multi50 comme un format assez extraordinaire, donc assez tôt, on s’est dit qu’on irait sur ce bateau dès que l’occasion se présenterait. C’est le cas depuis l’an dernier et on ne le regrette pas, d’abord parce que le trimaran fait vivre des sensations incroyables, ensuite parce que la classe Ocean Fifty a vraiment construit un programme exceptionnel.

« Sam a un profil plus international »

Vous avez aussi changé de skipper, pourquoi ce choix de vous séparer d’Arthur Le Vaillant ?
C’est moins une séparation avec Arthur que le choix de continuer avec Sam. Nous avons passé une année et demie très forte avec Sam, entre sa très belle Transat Jacques Vabre auprès de Fabien Delahaye (deuxième place) et sa Solitaire l’an dernier, nous avons créé des relations humaines très fortes ensemble. Il a aussi un profil plus international qui est important, puisque comme je vous le disais, nous avons besoin d’embarquer des pays étrangers dans ce projet. Mais nos trois ans avec Arthur se sont très bien passés, c’est quelqu’un qui fourmille d’idées et de projets, qui se questionne beaucoup, nous aimions cette profondeur de réflexion, son enthousiasme. Il a juste fallu faire un choix à un moment donné.

Quels sont vos objectifs sportifs ?
Nous voulons gagner ! La Transat Jacques Vabre, le Pro Sailing Tour et la Route du Rhum, c’est aussi pour ça que nous avons changé de bateau [Leyton loue désormais l’ancien Ciela Village], que nous avons investi dans un nouveau système électronique, d’autres évolutions sont prévues dans les prochains mois. Mais au-delà de la performance en elle-même, ce qui est important, c’est que l’équipe fonctionne. Et nous avons très fortement souhaité cette année qu’une partie d’elle soit féminine, afin que le projet représente davantage la mixité qui existe chez Leyton. Ce n’est pas facile en multicoque car assez peu de navigatrices ont accès à ce support, mais je pense que nous serons un des seuls équipages avec une ou deux femmes à bord cette année [pas encore choisies, l’annonce sera faite prochainement, NDLR] et nous sommes assez fiers de ça. C’est aussi dans cette optique que nous nous sommes rapprochés du Magenta Project pour monter un concours qui permettra cette année à neuf jeunes femmes de participer à des sessions d’entraînement sur le bateau. Nous souhaitons leur donner accès à ce type de support pour que demain, il y ait plus de choix de navigatrices, sur notre bateau ou sur d’autres, mais aussi pour qu’elles puissent monter leur propre équipage.

Est-ce envisageable de voir un duo mixte aux commandes de Leyton sur la Transat Jacques Vabre ?
C’était un de mes objectifs, mais aujourd’hui, on n’a pas réussi à identifier une navigatrice qui serait suffisamment entraînée pour que Sam soit complètement serein. Donc malheureusement, pour cette fois, ce sera toujours un skipper, dont le choix est en cours, mais on souhaite faire le retour de la Transat Jacques Vabre avec une navigatrice et on espère bien que ce sera possible pour les années à venir.

« On prête une oreille attentive au Vendée Globe »

Justement, pensez-vous déjà à l’après 2020 et notamment au prochain Vendée Globe ?
Oui, absolument. Le format Ocean Fifty nous plaît beaucoup, on va se concentrer dessus sur ces deux prochaines années, mais bien sûr, nous prêtons une oreille attentive à un projet Imoca et Vendée Globe si ça fait sens demain pour Leyton. Il n’est pas exclu que soyons au départ du prochain, je crois que c’est un des objectifs de notre skipper préféré…

Seriez-vous aussi tenté par la classe Ultim ?
Aujourd’hui, non. C’est trop gros, ce n’est pas ce qu’on est, nous sommes une boîte agile, futée, jeune ; pour moi, l’Ultim ne reflète pas ça, c’est une autre cour.

Quel est aujourd’hui le montant de l’investissement annuel de Leyton dans la voile ?
Je ne peux pas vous le dire, parce que si je vous donnais un chiffre, il ne serait pas représentatif de l’investissement réel que ça représente et qui est difficile à quantifier. Il y a beaucoup de variables sur un tel projet : la partie sportive, les relations publiques, le budget communication et, pour nous, tous les investissements autour de la mixité, mais aussi du développement durable. Cette année, nous avons ainsi vraiment souhaité que le bateau serve de laboratoire d’innovations pour des technologies de demain dans le domaine de la biodiversité, nous sommes en discussion avec trois sociétés pour accueillir leurs technologies. Donc le projet a tellement de dimensions, y compris au sein de nos équipes, que ce n’est pas possible de vous donner un montant.

Quel type de sponsor êtes-vous ?
Nous sommes un sponsor complètement heureux ! Mais nous sommes aussi un sponsor d’un nouveau type. Il est évident que la voile a été un formidable accélérateur de notoriété pour nous – on a récemment mené une enquête qui a montré que la voile pesait aujourd’hui un cinquième de la notoriété de Leyton. Mais ce qu’on vient rechercher, c’est plus un engagement très fort qui fait qu’à un moment donné, la frontière entre l’équipe voile et les équipes de communication et de consultants se brouille. Notre enjeu est de faire monter nos collaborateurs à bord et qu’ils n’aient justement pas l’impression qu’on fait du sponsoring classique, juste pour se faire plaisir. Je pense qu’aujourd’hui, on en est là, nous sommes très fiers de ce que nous avons construit depuis trois ans.

Photo : Martin Viezzer/Leyton Sailing Team

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Transat Jacques Vabre. Charlie Dalin embarque Paul Meilhat sur Apivia

Charlie Dalin revient sur la Transat Jacques Vabre avec l’ambition affirmée de jouer le doublé sur cette épreuve dont il est le vainqueur en titre, remporté avec Yann Eliès. Pour l’accompagner dans cet objectif, il a choisi de faire équipe avec Paul Meilhat, connu pour avoir remporté la Route du Rhum 2018 à la barre d’un IMOCA d’ancienne génération. À bord d’APIVIA, ces deux co-skippers, tous les deux issus de la filière Skipper Macif, forment un solide binôme pour s’imposer sur le bateau à battre dont ils se préparent à tirer le meilleur au plus haut niveau de performance.

Charlie Dalin ne badine pas avec la Transat Jacques Vabre qui occupe une place à part dans son cœur de skipper originaire du Havre, port de départ de cette course qui revient tous les deux ans pour donner libre cours à un sprint océanique d’une intensité de tous les instants. Pour sa 15e édition, la célèbre Route du Café revient sur un parcours inédit en direction de la Martinique, via un détour par l’archipel brésilien Fernando de Norohna, à laisser à tribord. Réitérer au chapitre de la victoire sur ce tracé, corsé mais allongé sur 5 800 milles (10 742 km), constitue un challenge de taille. Pour se donner les moyens de ses ambitions, le skipper d’APIVIA explique que l’idée de s’associer avec Paul s’est imposée d’elle-même. « Ce qui a d’abord compté, c’est son expérience du circuit IMOCA. Ensuite, son profil correspond bien au cahier des charges de la course qui s’annonce longue et intense dans sa version 2021. Paul est un marin avec des très bonnes qualités physiques. Il est habitué à naviguer à ce rythme, il l’a déjà plusieurs fois prouvé, notamment sur la Route du Rhum, où il n’a rien jamais rien lâché. Enfin humainement, nous sommes sur la même longueur d’onde et nous savons comment travailler ensemble, c’est important. », explique Charlie Dalin qui place tous ses objectifs de saison sur cette course en duo.

« Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! »
De son côté Paul Meilhat ne fait pas mystère de la vraie satisfaction que lui procure cette invitation à concourir à bord d’APIVIA. « Quand Charlie m’a contacté, je n’ai pas tergiversé une seule seconde. J’avais eu plusieurs propositions pour participer à la transat en double en Figaro que j’avais toutes déclinées dans l’idée de rester totalement disponible pour naviguer en IMOCA, dont j’ai fait un objectif prioritaire », se réjouit le co-skipper d’APIVIA. « Forcément, cela met un peu de pression de s’engager dans un tel projet, mais j’adore ça. Je suis très content de me retrouver dans cette position, d’avoir l’opportunité de m’investir à fond aux côtés de Charlie qui sort de deux années durant lesquelles il a été le plus régulier du circuit en termes de résultats. APIVIA, avec tout l’écosystème dédié à la performance qui l’entoure chez MerConcept, est un bateau super intéressant. Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! » ajoute avec enthousiasme Paul Meilhat. À 38 ans, ce marin, originaire de la région parisienne, qui a tiré ses premiers bords en voile légère, compte aujourd’hui parmi les valeurs montantes de la course au large. À ce titre, il figure parmi les équipiers les plus recherchés comme l’illustrent ses collaborations avec Michel Desjoyeaux, ou plus récemment Samantha Davies qu’il a accompagnée durant toute sa préparation du Vendée Globe.

Paire d’experts en solitaire
S’ils se sont beaucoup croisés, notamment au Pôle d’Entraînement de Port-La Forêt, plusieurs points communs rassemblent ces deux solitaires. À commencer par l’histoire qu’ils ont vécue à tour de rôle sur la filière d’excellence Skipper Macif imaginée pour forger les meilleurs talents en solitaire sur le circuit Figaro. Paul et Charlie y ont glané – de 2011 à 2013 pour le premier, de 2015 à 2018 pour le second -, leur lot de résultats illustrant l’efficience de ce programme d’accompagnement sportif. « Même si on se connaît peu, on partage la même philosophie de l’entraînement. C’est sympa de former aujourd’hui un binôme 100% Skipper Macif ; et c’est la garantie qu’on n’aura aucun mal à très vite nous accorder dans le cadre d’une préparation complète sur l’eau mais aussi à terre », acquiesce Charlie. « Nous avons tous les deux la culture de la transmission propre à la filière Macif ; et beaucoup de vécu avec des skippers et des acteurs de la performance qui nous rapprochent qui font qu’on se connaît déjà même si on n’a encore jamais collaboré ensemble », complète Paul. Autre indicateur qui ne trompe pas : les victoires et le palmarès que ces deux skippers, experts de la navigation solitaire dont ils ont fait leur cœur de métier, affichent en double.

L’art du double
« Le double, c’est un format, qui me convient bien. Il présente les avantages du solitaire sans en avoir les inconvénients puisqu’on peut se reposer à tour de rôle et donc pousser au maximum le potentiel du bateau. On peut échanger sur les trajectoires et sur les choix de voiles, c’est très enrichissant. J’ai vécu une belle histoire sur la précédente Transat Jacques Vabre avec Yann Eliès. Dans cette même logique, j’ai envie de me confronter à de nouvelles personnes, de m’ouvrir à d’autres regards pour continuer à consolider mes acquis et à progresser », confie le skipper d’APIVIA bien placé pour mesurer le niveau de concurrence extrêmement élevé attendu au départ de cette 15è Transat Jacques Vabre. « Il faudra compter sur le retour en force des skippers qui ont dû abandonner le Vendée Globe à bord de leur bateau neuf » explique Paul qui perçoit déjà une « bataille extraordinaire dans les dix premiers. »

Au chantier, l’activité bat son plein autour d’APIVIA qui fait l’objet de toutes les attentions et d’un check-up complet avant sa mise à l’eau prévue courant mai. Il sera temps alors d’entamer un programme d’entraînement très soutenu ponctué par deux compétitions, la Fastnet au mois d’août et le Défi Azimut en septembre. « Tout l’enjeu pour moi sera de m’habituer à ne plus être seul à bord de ce bateau que je connais sur le bout des doigts. Faire marcher un duo, ce n’est jamais simple, c’est toute une alchimie. À moi de jouer pour vite transmettre à Paul le mode d’emploi d’APIVIA. Et à nous de jouer pour affiner notre mode de fonctionnement et trouver la formule la plus efficace, » confie Charlie impatient de rentrer dans le vif du sujet sur l’eau de cette chasse au doublé en double avec un binôme en pole position…

Charlie Dalin embarque Paul Meilhat
sur la Transat Jacques Vabre

Qui dit année impaire, dit Transat Jacques Vabre. Un an après le départ du Vendée Globe qu’il a terminé sur une magnifique deuxième place, Charlie Dalin revient avec l’ambition affirmée de jouer le doublé sur cette épreuve dont il est le vainqueur en titre. Pour l’accompagner dans cet objectif, il a choisi de faire équipe avec Paul Meilhat, connu pour avoir remporté la Route du Rhum 2018 à la barre d’un IMOCA d’ancienne génération. À bord d’APIVIA, ces deux co-skippers, tous les deux issus de la filière Skipper Macif, forment un solide binôme pour s’imposer sur le bateau à battre dont ils se préparent à tirer le meilleur au plus haut niveau de performance.

Charlie Dalin ne badine pas avec la Transat Jacques Vabre qui occupe une place à part dans son cœur de skipper originaire du Havre, port de départ de cette course qui revient tous les deux ans pour donner libre cours à un sprint océanique d’une intensité de tous les instants. Pour sa 15e édition, la célèbre Route du Café revient sur un parcours inédit en direction de la Martinique, via un détour par l’archipel brésilien Fernando de Norohna, à laisser à tribord. Réitérer au chapitre de la victoire sur ce tracé, corsé mais allongé sur 5 800 milles (10 742 km), constitue un challenge de taille. Pour se donner les moyens de ses ambitions, le skipper d’APIVIA explique que l’idée de s’associer avec Paul s’est imposée d’elle-même. « Ce qui a d’abord compté, c’est son expérience du circuit IMOCA. Ensuite, son profil correspond bien au cahier des charges de la course qui s’annonce longue et intense dans sa version 2021. Paul est un marin avec des très bonnes qualités physiques. Il est habitué à naviguer à ce rythme, il l’a déjà plusieurs fois prouvé, notamment sur la Route du Rhum, où il n’a rien jamais rien lâché. Enfin humainement, nous sommes sur la même longueur d’onde et nous savons comment travailler ensemble, c’est important. », explique Charlie Dalin qui place tous ses objectifs de saison sur cette course en duo.

« Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! »
De son côté Paul Meilhat ne fait pas mystère de la vraie satisfaction que lui procure cette invitation à concourir à bord d’APIVIA. « Quand Charlie m’a contacté, je n’ai pas tergiversé une seule seconde. J’avais eu plusieurs propositions pour participer à la transat en double en Figaro que j’avais toutes déclinées dans l’idée de rester totalement disponible pour naviguer en IMOCA, dont j’ai fait un objectif prioritaire », se réjouit le co-skipper d’APIVIA. « Forcément, cela met un peu de pression de s’engager dans un tel projet, mais j’adore ça. Je suis très content de me retrouver dans cette position, d’avoir l’opportunité de m’investir à fond aux côtés de Charlie qui sort de deux années durant lesquelles il a été le plus régulier du circuit en termes de résultats. APIVIA, avec tout l’écosystème dédié à la performance qui l’entoure chez MerConcept, est un bateau super intéressant. Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! » ajoute avec enthousiasme Paul Meilhat. À 38 ans, ce marin, originaire de la région parisienne, qui a tiré ses premiers bords en voile légère, compte aujourd’hui parmi les valeurs montantes de la course au large. À ce titre, il figure parmi les équipiers les plus recherchés comme l’illustrent ses collaborations avec Michel Desjoyeaux, ou plus récemment Samantha Davies qu’il a accompagnée durant toute sa préparation du Vendée Globe.

Paire d’experts en solitaire
S’ils se sont beaucoup croisés, notamment au Pôle d’Entraînement de Port-La Forêt, plusieurs points communs rassemblent ces deux solitaires. À commencer par l’histoire qu’ils ont vécue à tour de rôle sur la filière d’excellence Skipper Macif imaginée pour forger les meilleurs talents en solitaire sur le circuit Figaro. Paul et Charlie y ont glané – de 2011 à 2013 pour le premier, de 2015 à 2018 pour le second -, leur lot de résultats illustrant l’efficience de ce programme d’accompagnement sportif. « Même si on se connaît peu, on partage la même philosophie de l’entraînement. C’est sympa de former aujourd’hui un binôme 100% Skipper Macif ; et c’est la garantie qu’on n’aura aucun mal à très vite nous accorder dans le cadre d’une préparation complète sur l’eau mais aussi à terre », acquiesce Charlie. « Nous avons tous les deux la culture de la transmission propre à la filière Macif ; et beaucoup de vécu avec des skippers et des acteurs de la performance qui nous rapprochent qui font qu’on se connaît déjà même si on n’a encore jamais collaboré ensemble », complète Paul. Autre indicateur qui ne trompe pas : les victoires et le palmarès que ces deux skippers, experts de la navigation solitaire dont ils ont fait leur cœur de métier, affichent en double.

L’art du double
« Le double, c’est un format, qui me convient bien. Il présente les avantages du solitaire sans en avoir les inconvénients puisqu’on peut se reposer à tour de rôle et donc pousser au maximum le potentiel du bateau. On peut échanger sur les trajectoires et sur les choix de voiles, c’est très enrichissant. J’ai vécu une belle histoire sur la précédente Transat Jacques Vabre avec Yann Eliès. Dans cette même logique, j’ai envie de me confronter à de nouvelles personnes, de m’ouvrir à d’autres regards pour continuer à consolider mes acquis et à progresser », confie le skipper d’APIVIA bien placé pour mesurer le niveau de concurrence extrêmement élevé attendu au départ de cette 15è Transat Jacques Vabre. « Il faudra compter sur le retour en force des skippers qui ont dû abandonner le Vendée Globe à bord de leur bateau neuf » explique Paul qui perçoit déjà une « bataille extraordinaire dans les dix premiers. »

Au chantier, l’activité bat son plein autour d’APIVIA qui fait l’objet de toutes les attentions et d’un check-up complet avant sa mise à l’eau prévue courant mai. Il sera temps alors d’entamer un programme d’entraînement très soutenu ponctué par deux compétitions, la Fastnet au mois d’août et le Défi Azimut en septembre. « Tout l’enjeu pour moi sera de m’habituer à ne plus être seul à bord de ce bateau que je connais sur le bout des doigts. Faire marcher un duo, ce n’est jamais simple, c’est toute une alchimie. À moi de jouer pour vite transmettre à Paul le mode d’emploi d’APIVIA. Et à nous de jouer pour affiner notre mode de fonctionnement et trouver la formule la plus efficace, » confie Charlie impatient de rentrer dans le vif du sujet sur l’eau de cette chasse au doublé en double avec un binôme en pole position…

Charlie Dalin embarque Paul Meilhat
sur la Transat Jacques Vabre

Qui dit année impaire, dit Transat Jacques Vabre. Un an après le départ du Vendée Globe qu’il a terminé sur une magnifique deuxième place, Charlie Dalin revient avec l’ambition affirmée de jouer le doublé sur cette épreuve dont il est le vainqueur en titre. Pour l’accompagner dans cet objectif, il a choisi de faire équipe avec Paul Meilhat, connu pour avoir remporté la Route du Rhum 2018 à la barre d’un IMOCA d’ancienne génération. À bord d’APIVIA, ces deux co-skippers, tous les deux issus de la filière Skipper Macif, forment un solide binôme pour s’imposer sur le bateau à battre dont ils se préparent à tirer le meilleur au plus haut niveau de performance.

Charlie Dalin ne badine pas avec la Transat Jacques Vabre qui occupe une place à part dans son cœur de skipper originaire du Havre, port de départ de cette course qui revient tous les deux ans pour donner libre cours à un sprint océanique d’une intensité de tous les instants. Pour sa 15e édition, la célèbre Route du Café revient sur un parcours inédit en direction de la Martinique, via un détour par l’archipel brésilien Fernando de Norohna, à laisser à tribord. Réitérer au chapitre de la victoire sur ce tracé, corsé mais allongé sur 5 800 milles (10 742 km), constitue un challenge de taille. Pour se donner les moyens de ses ambitions, le skipper d’APIVIA explique que l’idée de s’associer avec Paul s’est imposée d’elle-même. « Ce qui a d’abord compté, c’est son expérience du circuit IMOCA. Ensuite, son profil correspond bien au cahier des charges de la course qui s’annonce longue et intense dans sa version 2021. Paul est un marin avec des très bonnes qualités physiques. Il est habitué à naviguer à ce rythme, il l’a déjà plusieurs fois prouvé, notamment sur la Route du Rhum, où il n’a rien jamais rien lâché. Enfin humainement, nous sommes sur la même longueur d’onde et nous savons comment travailler ensemble, c’est important. », explique Charlie Dalin qui place tous ses objectifs de saison sur cette course en duo.

« Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! »
De son côté Paul Meilhat ne fait pas mystère de la vraie satisfaction que lui procure cette invitation à concourir à bord d’APIVIA. « Quand Charlie m’a contacté, je n’ai pas tergiversé une seule seconde. J’avais eu plusieurs propositions pour participer à la transat en double en Figaro que j’avais toutes déclinées dans l’idée de rester totalement disponible pour naviguer en IMOCA, dont j’ai fait un objectif prioritaire », se réjouit le co-skipper d’APIVIA. « Forcément, cela met un peu de pression de s’engager dans un tel projet, mais j’adore ça. Je suis très content de me retrouver dans cette position, d’avoir l’opportunité de m’investir à fond aux côtés de Charlie qui sort de deux années durant lesquelles il a été le plus régulier du circuit en termes de résultats. APIVIA, avec tout l’écosystème dédié à la performance qui l’entoure chez MerConcept, est un bateau super intéressant. Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! » ajoute avec enthousiasme Paul Meilhat. À 38 ans, ce marin, originaire de la région parisienne, qui a tiré ses premiers bords en voile légère, compte aujourd’hui parmi les valeurs montantes de la course au large. À ce titre, il figure parmi les équipiers les plus recherchés comme l’illustrent ses collaborations avec Michel Desjoyeaux, ou plus récemment Samantha Davies qu’il a accompagnée durant toute sa préparation du Vendée Globe.

Paire d’experts en solitaire
S’ils se sont beaucoup croisés, notamment au Pôle d’Entraînement de Port-La Forêt, plusieurs points communs rassemblent ces deux solitaires. À commencer par l’histoire qu’ils ont vécue à tour de rôle sur la filière d’excellence Skipper Macif imaginée pour forger les meilleurs talents en solitaire sur le circuit Figaro. Paul et Charlie y ont glané – de 2011 à 2013 pour le premier, de 2015 à 2018 pour le second -, leur lot de résultats illustrant l’efficience de ce programme d’accompagnement sportif. « Même si on se connaît peu, on partage la même philosophie de l’entraînement. C’est sympa de former aujourd’hui un binôme 100% Skipper Macif ; et c’est la garantie qu’on n’aura aucun mal à très vite nous accorder dans le cadre d’une préparation complète sur l’eau mais aussi à terre », acquiesce Charlie. « Nous avons tous les deux la culture de la transmission propre à la filière Macif ; et beaucoup de vécu avec des skippers et des acteurs de la performance qui nous rapprochent qui font qu’on se connaît déjà même si on n’a encore jamais collaboré ensemble », complète Paul. Autre indicateur qui ne trompe pas : les victoires et le palmarès que ces deux skippers, experts de la navigation solitaire dont ils ont fait leur cœur de métier, affichent en double.

L’art du double
« Le double, c’est un format, qui me convient bien. Il présente les avantages du solitaire sans en avoir les inconvénients puisqu’on peut se reposer à tour de rôle et donc pousser au maximum le potentiel du bateau. On peut échanger sur les trajectoires et sur les choix de voiles, c’est très enrichissant. J’ai vécu une belle histoire sur la précédente Transat Jacques Vabre avec Yann Eliès. Dans cette même logique, j’ai envie de me confronter à de nouvelles personnes, de m’ouvrir à d’autres regards pour continuer à consolider mes acquis et à progresser », confie le skipper d’APIVIA bien placé pour mesurer le niveau de concurrence extrêmement élevé attendu au départ de cette 15è Transat Jacques Vabre. « Il faudra compter sur le retour en force des skippers qui ont dû abandonner le Vendée Globe à bord de leur bateau neuf » explique Paul qui perçoit déjà une « bataille extraordinaire dans les dix premiers. »

Au chantier, l’activité bat son plein autour d’APIVIA qui fait l’objet de toutes les attentions et d’un check-up complet avant sa mise à l’eau prévue courant mai. Il sera temps alors d’entamer un programme d’entraînement très soutenu ponctué par deux compétitions, la Fastnet au mois d’août et le Défi Azimut en septembre. « Tout l’enjeu pour moi sera de m’habituer à ne plus être seul à bord de ce bateau que je connais sur le bout des doigts. Faire marcher un duo, ce n’est jamais simple, c’est toute une alchimie. À moi de jouer pour vite transmettre à Paul le mode d’emploi d’APIVIA. Et à nous de jouer pour affiner notre mode de fonctionnement et trouver la formule la plus efficace, » confie Charlie impatient de rentrer dans le vif du sujet sur l’eau de cette chasse au doublé en double avec un binôme en pole position…

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Charlie Dalin embarque Paul Meilhat sur la Transat Jacques Vabre, "c’est toute une alchimie"

 

Charlie Dalin embarque Paul Meilhat sur la Transat Jacques Vabre. Un an après le départ du Vendée Globe, Charlie Dalin revient avec l’ambition affirmée de jouer le doublé sur cette épreuve dont il est le vainqueur en titre. Pour l’accompagner dans cet objectif, il a choisi de faire équipe avec Paul Meilhat. À bord d’APIVIA, ces deux co-skippers, tous les deux issus de la filière Skipper Macif, forment un solide binôme pour s’imposer.

 

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Crédit : M Horlaville


"Nous savons comment travailler ensemble"

Pour sa 15è édition, la célèbre Route du Café revient sur un parcours inédit en direction de la Martinique, via un détour par l’archipel brésilien Fernando de Norohna, à laisser à tribord. Réitérer au chapitre de la victoire sur ce tracé, corsé mais allongé sur 5 800 milles, constitue un challenge de taille. Pour se donner les moyens de ses ambitions, le skipper d’APIVIA explique que l’idée de s’associer avec Paul s’est imposée d’elle-même. « Ce qui a d’abord compté, c’est son expérience du circuit IMOCA. Ensuite, son profil correspond bien au cahier des charges de la course qui s’annonce longue et intense dans sa version 2021. Paul est un marin avec des très bonnes qualités physiques. Il est habitué à naviguer à ce rythme, il l’a déjà plusieurs fois prouvé, notamment sur la Route du Rhum, où il n’a rien jamais rien lâché. Enfin humainement, nous sommes sur la même longueur d’onde et nous savons comment travailler ensemble, c’est important. », explique Charlie Dalin qui place tous ses objectifs de saison sur cette course en duo.

 

"Cela met un peu de pression"

De son côté Paul Meilhat ne fait pas mystère de la vraie satisfaction que lui procure cette invitation à concourir à bord d’APIVIA. « Quand Charlie m’a contacté, je n’ai pas tergiversé une seule seconde. J’avais eu plusieurs propositions pour participer à la transat en double en Figaro que j’avais toutes déclinées dans l’idée de rester totalement disponible pour naviguer en IMOCA, dont j’ai fait un objectif prioritaire », se réjouit le co-skipper d’APIVIA. « Forcément, cela met un peu de pression de s’engager dans un tel projet, mais j’adore ça. Je suis très content de me retrouver dans cette position, d’avoir l’opportunité de m’investir à fond aux côtés de Charlie qui sort de deux années durant lesquelles il a été le plus régulier du circuit en termes de résultats. APIVIA, avec tout l’écosystème dédié à la performance qui l’entoure chez MerConcept, est un bateau super intéressant. Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! » ajoute avec enthousiasme Paul Meilhat. 
 

"Continuer à consolider mes acquis et à progresser"

« Le double, c’est un format, qui me convient bien. Il présente les avantages du solitaire sans en avoir les inconvénients puisqu’on peut se reposer à tour de rôle et donc pousser au maximum le potentiel du bateau. On peut échanger sur les trajectoires et sur les choix de voiles, c’est très enrichissant. J’ai vécu une belle histoire sur la précédente Transat Jacques Vabre avec Yann Eliès. Dans cette même logique, j’ai envie de me confronter à de nouvelles personnes, de m’ouvrir à d’autres regards pour continuer à consolider mes acquis et à progresser », confie le skipper d’APIVIA bien placé pour mesurer le niveau de concurrence extrêmement élevé attendu au départ de cette 15è Transat Jacques Vabre. « Il faudra compter sur le retour en force des skippers qui ont dû abandonner le Vendée Globe à bord de leur bateau neuf » explique Paul qui perçoit déjà une « bataille extraordinaire dans les dix premiers. »

 

"Faire marcher un duo, ce n’est jamais simple"

Au chantier, l’activité bat son plein autour d’APIVIA qui fait l’objet de toutes les attentions et d’un check-up complet avant sa mise à l’eau prévue courant mai. Il sera temps alors d’entamer un programme d’entraînement très soutenu ponctué par deux compétitions, la Fastnet au mois d’août et le Défi Azimut en septembre. « Tout l’enjeu pour moi sera de m’habituer à ne plus être seul à bord de ce bateau que je connais sur le bout des doigts. Faire marcher un duo, ce n’est jamais simple, c’est toute une alchimie. À moi de jouer pour vite transmettre à Paul le mode d’emploi d’APIVIA. Et à nous de jouer pour affiner notre mode de fonctionnement et trouver la formule la plus efficace, » confie Charlie impatient de rentrer dans le vif du sujet sur l’eau de cette chasse au doublé en double avec un binôme en pole position…

 

Source : Apivia
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La flotte de la deuxième étape de la Sardinha Cup s’est scindée en trois groupes, "On approche du verdict"

 

Après 24 heures de course, la flotte de la deuxième étape de la Sardinha Cup s’est scindée en trois groupes, avec avantage pour l’instant aux partisans de la route la plus au nord, Quéguiner-Innoveo (Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet) et Cybèle Vacances-Team Play to B (Pep Costa/Will Harris). Mais rien n’est joué pour autant avant le passage des Scilly, prévu mardi après-midi.

 

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Crédit : JB d'Enquin


Avantage à terre 

Si le gros de la flotte a choisi juste après le départ de la Saint Hilaire-Sardinha Cup, dimanche à 17h12, de mettre le cap vers le large pour contourner par l’ouest un anticyclone attendu ce lundi sur la pointe de la Bretagne, ils sont quatre à avoir « optionné » à terre, avec pour l’instant un avantage aux audacieux : Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet mènent en effet les débats au moment de parer la cardinale Ouest-Occidentale de Sein, suivis à un mille par le tandem constitué du jeune Espagnol Pep Costa et du Britannique Will Harris. Entre ces deux duos et les dix-sept partis dans l’ouest, un autre Anglais, David Paul, associé à Damien Clarec (G-Alok), et les jeunes du Team Vendée Formation, Charlotte Yven et Pierre Daniellot, ont misé sur un placement intermédiaire.

 

Qui aura raison au passage des Scilly mardi après-midi ? 

« On approche du verdict, répond le directeur de course Guillaume Rottée. On pensait que le groupe du nord allait être plus ralenti cet après-midi, visiblement, ça avance encore bien, tandis que l’écart en latéral avec le gros de la flotte s’est resserré, puisque ceux de l’ouest recollent peu à peu vers la route directe. Le positionnement de Team Vendée Formation est intéressant, sur les routages cet après-midi, ce sont eux qui s’en sortent le mieux, mais c’est vraiment à prendre avec des pincettes, le résultat des courses sera pour demain matin. Et a priori, ils se tiendront tous en une heure/une heure et demie au passage des Scilly, donc rien ne sera joué. »

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MonAtoutEnergie.fr met les voiles en Figaro avec Arthur Hubert, "Nous souhaitions un jeune skipper, à l’image de notre marque"

 

ATOUT Groupe a choisi Arthur Hubert pour porter les couleurs de sa marque MonAtoutEnergie.fr sur le circuit Figaro. Le bateau participera à la Transatlantique en Double dès le mois de mai 2021, au Tour de Bretagne à la Voile en juillet, puis à la Solitaire du Figaro en septembre. Une saison pendant laquelle l’entreprise et son skipper découvriront le circuit.

 

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Crédit : DR


"Je suis ravi d’avoir réussi à convertir le projet espoir"« La voile est un sport de passionnés où l’humilité et la convivialité sont présents et elle fait partie de notre ADN en Bretagne où se trouvent toutes nos agences. La rencontre avec Arthur a été décisive, nous avons beaucoup de projets à partager ensemble et nul doute qu’il apportera au groupe la vision des challenges qui nous attendent. Le jeune garçon nous a convaincus tout de suite et c’est presque naturellement que ATOUT Groupe s’inscrit avec lui dans ces grandes compétitions. C’est d’autant plus pertinent que je souhaite fédérer mes salariés autour d’un projet d’entreprise. Nous allons pouvoir suivre NOTRE bateau tous ensemble, échanger en permanence et partager de bons moments autour de cette belle histoire. Je pense que c’est très important que les collaborateurs adhèrent à ces deux aventures, que sont MonAtoutEnergie.fr et les courses du Figaro » souligne Stéphane ABJEAN. 
Le choix du skipper a été longuement réfléchi : « Nous souhaitions un jeune skipper, à l’image de notre marque. » C’est donc à Arthur HUBERT que sera confiée la barre du Figaro 3 aux couleurs de MonAtoutEnergie.fr. Bras droit de Louis BURTON lors du dernier Vendée Globe, Arthur a grandi au sein de l’écurie de course au large BE Racing. Arrivé en 2015 comme espoir chez eux, il porte aujourd’hui un projet à son nom : « Je suis ravi d’avoir réussi à convertir le projet espoir. La rencontre avec MonAtoutEnergie.fr me permet aujourd’hui d’avoir mon propre projet. J’ai beaucoup de gratitude envers Stéphane ABJEAN et les collaborateurs de ATOUT groupe. » D’autant que le jeune skipper pourra partager son aventure vélique, mais également des points techniques avec les salariés de l’entreprise : « C’est vraiment chouette de porter les couleurs d’un groupe qui travaille dans l’énergie. Ma formation d’ingénieur et mes expériences professionnelles me permettent de comprendre le cœur de leur métier. Je maîtrise les aspects techniques, nos conversations ne tourneront pas uniquement autour de la voile ! » Un argument non-négligeable aux yeux du Président du groupe : « J’ai plusieurs passions dans la vie, dont celle des gens qui m’entourent. Chez Arthur, j’ai senti un jeune passionné par la voile et par l’ingénierie. Exactement ce que je souhaitais pour porter nos couleurs. » 
Cette saison, MonAtoutEnergie.fr et Arthur découvriront le circuit Figaro. Et profiteront des courses pour fédérer les salariés de l’entreprise : « Les 300 collaborateurs du groupe sont répartis entre différentes filiales et agences. Le projet voile nous permet d’avoir un challenge commun ! Nous nous servirons des courses pour réaliser des relations publiques. Sur son temps libre, Arthur ira rencontrer nos équipes dans les agences. » Un nouveau projet interne, qui permettra également à MonAtoutEnergie.fr de développer sa notoriété auprès du grand public. Le partage sera donc le maître-mot de cette nouvelle aventure commune. 
Source : A Wargnier
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Une nouvelle étrave signée Guillaume Verdier pour le Class40 de Kito de Pavant, "gommer les défauts constatés de notre carène"

Avant une nouvelle saison, qui sera animée notamment par les participations aux grandes classiques méditerranéennes et à la Transat Jacques Vabre, Kito de Pavant a fait appel à Guillaume Verdier pour concevoir une nouvelle étrave sur son Class40. Explications. 


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Crédit : made in midi

Construit au chantier BG Race en 2014 pour Yannick Bestaven, récent vainqueur du Vendée Globe, le plan Tizh40 a un sacré palmarès. Au fil des saisons, Kito de Pavant et son équipe n’ont cessé d’optimiser le Class40. Et comme à chaque fois avec le skipper du Midi, ces évolutions sont appuyées par l’expertise d’hommes de confiance. L’automne dernier, Kito a donc appelé son vieux complice Guillaume Verdier, architecte du Class40.

 

« L’allure d’un hydravion ou d’un canadair » 

Pendant plus de deux mois, Kito de Pavant, Brice de Crisenoy (son fidèle boat captain), Guillaume Verdier et ses collaborateurs, Romaric Neyhousser et Véronique Soulé ont ainsi challengé plusieurs voies de développement du Class40. Une démarche particulièrement précieuse notamment pour « contrer les avantages des nouveaux bateaux », souligne le marin. « L’objectif était de gommer les défauts constatés de notre carène tout en gardant ses nombreuses qualités ». À l’issue d’études hydrodynamiques poussées, ils ont donc décidé de modifier l’avant du Class40 qui « avait tendance à buter dans les vagues » dixit Guillaume Verdier.

 
Deux options se sont confrontées, comme le détaille l’architecte : « la première consistait à couper le tiers-avant du bateau et l’élargir. La seconde était de créer une sorte de spatule de ski à l’avant, pour créer du lift ».

 
Cette dernière solution, « qui donnera l’allure d’un hydravion ou d’un canadair », a finalement été privilégiée. Elle contribue à réduire la surface de la coque au contact de l’eau, notamment dans des allures au portant dans lesquelles le Class40 devrait être plus rapide. « Nous avons pris le temps d’étudier toutes les options possibles avant de lancer, en janvier, la phase de chantier et la découpe de plus de 3 mètres de coque… », poursuit Kito.

 

« Passer de la théorie à la pratique » 

Dans le même temps, ils se sont attachés à reculer les masses, là encore pour optimiser la performance. « L’idée est d’essayer de concurrencer les nouveaux bateaux de la classe qui n’ont pas que des avantages. Ils sont très larges donc moins polyvalents. Kito aura la capacité de se faufiler, d’avoir un bateau plus passe-partout », abonde Guillaume Verdier. Par ailleurs, l’architecte est revenu sur son enthousiasme à propos du développement des Class40. « C’est une classe très vivante et très active comme il en existe peu dans le monde, hormis les Mini 6.50 et les IMOCA. Elle laisse libre court à l’architecture, tout en s’attachant à conserver des prix raisonnables. C’est rare et précieux pour faire cohabiter à la fois des skippers professionnels et des amateurs ».

 
Pour Kito désormais, il convient de « passer de la théorie à la pratique » en multipliant les sorties en mer avec cette nouvelle étrave. « Je suis convaincu que cela va avoir un impact conséquent sur le bateau », se réjouit Guillaume Verdier. Le skipper acquiesce : « nous savons que ces travaux vont modifier sensiblement le comportement du bateau. Et on espère que ces modifications vont se transformer en améliorations ! ».

 
La mise à l’eau, prévue fin avril à Port Camargue, permettra donc de lever le voile sur le nouveau design mais aussi les nouvelles couleurs du Class40 de Kito de Pavant.

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Source : C Gutierrez
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Class40. Kito de Pavant fait appel à Guillaume Verdier pour concevoir une nouvelle étrave sur son Class40

Construit au chantier BG Race en 2014 pour Yannick Bestaven, récent vainqueur du Vendée Globe, le plan Tizh40 de Kito de Pavant a un sacré palmarès. En 2015, il a remporté quasiment toutes les courses du circuit dont la Transat Jacques Vabre. Kito de Pavant, qui a parcouru plus de 20000 milles à son bord depuis 2017, a également signé une 5e place à la Route du Rhum en 2018 puis un podium sur le Défi Atlantique.

Au fil des saisons, Kito de Pavant et son équipe n’ont cessé d’optimiser le Class40. Et comme à chaque fois avec le skipper du Midi, ces évolutions sont appuyées par l’expertise d’hommes de confiance. L’automne dernier, Kito a donc appelé son vieux complice Guillaume Verdier, architecte du Class40 mais surtout de quelques-uns des bateaux les plus rapides du Vendée Globe dernier, ou encore du spectaculaire « dragster » Team Emirates New Zealand qui vient de remporter l’America’s Cup. Ce dernier parle de Kito comme « d’un grand frère » rappelant qu’il a « connu ses premières aventures comme architecte » à ses côtés, avec la conception de l’IMOCA Groupe Bel en 2007.

« L’allure d’un hydravion ou d’un canadair »

Pendant plus de deux mois, Kito de Pavant, Brice de Crisenoy (son fidèle boat captain), Guillaume Verdier et ses talentueux collaborateurs, Romaric Neyhousser et Véronique Soulé ont ainsi challengé plusieurs voies de développement du Class40. Une démarche particulièrement précieuse notamment pour « contrer les avantages des nouveaux bateaux », souligne le marin. « L’objectif était de gommer les défauts constatés de notre carène tout en gardant ses nombreuses qualités ». À l’issue d’études hydrodynamiques poussées, ils ont donc décidé de modifier l’avant du Class40 qui « avait tendance à buter dans les vagues » dixit Guillaume Verdier.

Deux options se sont confrontées, comme le détaille l’architecte : « la première consistait à couper le tiers-avant du bateau et l’élargir. La seconde était de créer une sorte de spatule de ski à l’avant, pour créer du « lift ».

Cette dernière solution, « qui donnera l’allure d’un hydravion ou d’un canadair », a finalement été privilégiée. Elle contribue à réduire la surface de la coque au contact de l’eau, notamment dans des allures au portant dans lesquelles le Class40 devrait être plus rapide. « Nous avons pris le temps d’étudier toutes les options possibles avant de lancer, en janvier, la phase de chantier et la découpe de plus de 3 mètres de coque… », poursuit Kito.

« Passer de la théorie à la pratique »

Dans le même temps, ils se sont attachés à reculer les masses, là encore pour optimiser la performance. « L’idée est d’essayer de concurrencer les nouveaux bateaux de la classe qui n’ont pas que des avantages. Ils sont très larges donc moins polyvalents. Kito aura la capacité de se faufiler, d’avoir un bateau plus passe-partout », abonde Guillaume Verdier. Par ailleurs, l’architecte est revenu sur son enthousiasme à propos du développement des Class40. « C’est une classe très vivante et très active comme il en existe peu dans le monde, hormis les Mini 6.50 et les IMOCA. Elle laisse libre court à l’architecture, tout en s’attachant à conserver des prix raisonnables. C’est rare et précieux pour faire cohabiter à la fois des skippers professionnels et des amateurs ».

Pour Kito désormais, il convient de « passer de la théorie à la pratique » en multipliant les sorties en mer avec cette nouvelle étrave. « Je suis convaincu que cela va avoir un impact conséquent sur le bateau », se réjouit Guillaume Verdier. Le skipper acquiesce : « nous savons que ces travaux vont modifier sensiblement le comportement du bateau. Et on espère que ces modifications vont se transformer en améliorations ! ».

La mise à l’eau, prévue fin avril à Port Camargue, permettra donc de lever le voile sur le nouveau design mais aussi les nouvelles couleurs du Class40 de Kito de Pavant.

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B & G s’associe à Axel Tréhin sur son projet Class40 «Project Rescue Ocean»

B & G®, le spécialiste mondial des instruments et de la navigation à voile est ravi de faire part de son partenariat avec le skipper Axel Tréhin et son Class40 « Project Rescue Ocean ». Ce projet passionnant contribuera à sensibiliser à la protection des océans au travers d’un certain nombre d’événements sportifs populaires auxquels Axel participera au cours des deux prochaines années.

Avec un Class40 aux couleurs de l’Association Project Rescue Ocean, Axel et son équipe se lancent dans une aventure sportive avec une mission. L’Association Projet Rescue Ocean a été fondée sur les réseaux sociaux en 2015 et a trois objectifs principaux: réaliser des collectes de déchets, sensibiliser le public à la préservation de la nature et développer l’éco-citoyenneté, notamment auprès des jeunes générations. Axel et son équipe contribueront à élargir la portée du projet, lors de temps forts dont la Transat Jacques Vabre à l’automne 2021 et la Route du Rhum en 2022. À chacun de ces événements, des actions de dépollution seront organisées avec le public pour sensibiliser à la mission et pour aider à changer les attitudes à l’égard des modes de consommation. L’un des objectifs clés est de collecter 4,5 tonnes de déchets sur la durée du projet, ce qui se trouve être le poids du Class40 « Project Rescue Ocean » !

À bord de son Class40 « Project Rescue Ocean », Axel dispose de l’électronique de pointe B&G pour l’aider à concourir au plus haut niveau. Le système comprend le Zeus ™ 3S 9 ”, l’afficheur graphique H5000, le radar HALO20 +, les capteurs de vent de la série WS700, la radio VHF V60-B, ainsi que le tout nouvel afficheur Nemesis ™ 9”. Nemesis ™ est une nouvelle génération d’afficheur intelligent, pour les données de navigation. Il offre une visibilité inégalée avec une personnalisation complète ou des modèles multifonction prédéfinis et des tableaux de bord automatiques, faciles à utiliser et basés sur l’allure. Ce nouvel écran offre au skipper la possibilité de définir les données à afficher et le mode d’affichage, quand il le souhaite et quelles que soient les conditions, créant ainsi un lien intuitif entre le réseau d’instruments de confiance et le monde réel.

Agé de 32 ans, Axel Tréhin est l’une des étoiles montantes de la course au large en France, avec trois Mini-Transat à son actif (il s’est classé 2e en 2019 en prototype) et plusieurs podiums au Championnat de France de course au large. Axel est un skipper reconnu pour ses grandes qualités de régatier, mais aussi pour ses compétences techniques, puisqu’il a lui-même construit ses précédents bateaux et a participé activement au chantier de son Class40. « Je suis très fier de recevoir le soutien de B&G, une référence dans le milieu de la course au large. C’est une chance de pouvoir bénéficier de leur savoir-faire et de leur expertise pour pouvoir performer en course et maximiser la visibilité de l’association Project Rescue Ocean. », indique Axel.

« B&G est ravi de soutenir Axel Tréhin dans son projet « Projet Rescue Ocean » », déclare Simon Conder, responsable de la marque B&G. « Nous sommes déterminés à opérer durablement et à protéger l’environnement et nos océans. Soutenir ce projet avec Axel et son équipe signifie que nous pouvons travailler ensemble pour inspirer les autres à prendre des mesures ayant un impact positif sur l’environnement », ajoute-t-il.

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Class40. Baptiste Hulin désigné Espoir 2021 du réseau Mer Entreprendre

Après une finale à trois, c’est finalement Baptiste Hulin qui a été désigné Espoir 2021 face à Ronan Gabriel et Théau Guilcher. Choletais de 24 ans, Baptiste Hulin représentera cette saison les couleurs du Réseau d’entreprises et d’institutions bretonnes Mer Entreprendre en Class40 et notamment à l’occasion de la prochaine Transat Jacques Vabre en novembre prochain.

« Aujourd’hui, je me sens prêt à découvrir ce qui se passe à la sortie de la Baie » A 24 ans, Baptiste Hulin est sportif de haut niveau, inscrit sur liste ministérielle en voile. Diplômé en management du sport, il se déclare comme quelqu’un de fédérateur, curieux, sportif et bienveillant. Le Choletais affiche un sérieux parcours sportif (7 ans de navigation sur des supports inshore) et de belles réussites à son jeune palmarès :

2020

Champion de France Open de match racing.Vainqueur de la Ligue Nationale de Voile pour l’APCC.Vainqueur de la Colin Mullin Match Regatta (Australie).
2019Champion de France Espoir de Match Racing.
2018Skipper de l’équipe Team France Jeune sur le Tour Voile.
2018/2017Champion d’Europe de Match Racing Jeune.

« Originaire d’un petit village à côté de Cholet, rien ne me prédestinait à la voile. Pourtant, la mer et la voile sont deux choses qui m’attirent depuis ma plus tendre enfance. Cela a toujours été un fil conducteur qui m’anime par passion. Tourner autour de trois bouées c’est génial. Mais aujourd’hui je me sens prêt à découvrir ce qui se passe à la sortie de la Baie. Gagner les Sélections Espoir c’est pour moi un passeport stimulant vers de nouveaux horizons et à travers la compétition représenter un super réseau d’entreprises qui soutient le Projet », explique Baptiste Hulin.

Créé en 2013 par Servane Escoffier et Louis Burton à Saint-Malo, le Projet Espoir est soutenu par Mer Entreprendre, un réseau d’une centaine d’entreprises privées et de collectivités bretonnes. Le Projet compte notamment comme partenaires officiels Rennes Métropole et Saint-Malo Agglomération.

Trois objectifs sont au coeur de la vocation et des actions de Mer Entreprendre :
. Permettre à un jeune talent de s’engager dans une saison de course au large en Class40 (Projet sportif).
. Favoriser le développement de ses adhérents, à travers des services innovants et adaptés à toutes les tailles et activités d’entreprises (Dynamique économique).
. S’engager auprès des enfants issus de milieux défavorisés pour leur permettre un meilleur accès à l’éducation et aux loisirs (Engagement sociétal

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Route Saint Pierre – Lorient – Défi Pure Ocean : Les inscriptions sont ouvertes !

Les inscriptions sont ouvertes pour la deuxième édition de la Route Saint Pierre – Lorient – Défi Pure Ocean dont la ligne de départ ouvre le 13 juin pour 15 jours.

La parcours de 2150 miles nautiques entre St Pierre et Miquelon et Lorient challenge les participants à tenter de battre les records précédemment établis sur ce parcours dans leur catégorie.
L’année dernière, le JP54 de Jean-Pierre Dick a battu le record établi sur ce parcours par le légendaire Eric Tabarly en 1987 de plus de un jour et demi. Le quadruple vainqueur de la Transat Jacques Vabre tentera d’améliorer son temps cet été en participant à cette deuxième édition.
Au-delà de la compétition, la course a pour objectif de mettre en avant les menaces qui pèsent sur l’océan et l’urgence de protéger et restaurer les écosystèmes marins fragilisés. Les participants sont encouragés à sensibiliser sur le sort de nos mers et à collecter des données pour des études scientifiques sur l’océan.

David Sussmann, fondateur de Pure Ocean a dit : “Le Défi Pure Ocean donne l’opportunité de rentrer en Europe après la saison aux Caraïbes en course tout en contribuant aux efforts visant à restaurer la santé de l’océan – une course que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre. Jean-Pierre Dick et Morgane Poupon ont été les premiers à s’élancer l’année dernière et nous invitons toutes les classes à nous rejoindre cette année pour une transatlantique trépidante jusqu’à Lorient .”

Jean-Pierre Dick à déclaré : “Cet itinéraire est spécial pour moi et c’est un plaisir de pouvoir participer une seconde fois à cet événement. Combiner le sport avec l’avancement de la recherche océanique et de la sensibilisation est quelque chose pour lequel je suis fier de m’impliquer.”
Pure Ocean soutient des projets de recherche innovants qui contribuent à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes marins et tout en organisant des événements pour sensibiliser sur la nécessité de protéger ces derniers. Actuellement, la fondation finance dix projets mondiaux, notamment des initiatives qui étudient les changements de température et de biodiversité de l’océan, les microplastiques dans la vie marine et un projet méditerranéen visant à établir un réseau de récifs flottants artificiels produits à l’aide d’imprimantes 3D.

Philippe Paturel, navigateur, fondateur et président de la Route Saint-Pierre & Miquelon qui co-organise la course a déclaré: “Suite au succès de la course de l’année dernière, nous sommes heureux que Saint-Pierre et Miquelon puisse accueillir le départ pour la deuxième fois. La protection de l’océan est au cœur de la philosophie de la Route Saint-Pierre & Miquelon et en travaillant avec la Fondation Pure Ocean, nous avons l’opportunité de promouvoir le sport et le développement durable.”

Pour plus d’information ou vous inscrire, rendez-vous sur le site internet de Pure Ocean ou contactez Clément par email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Mini. La Plastimo Lorient Mini 6.50 à huis clos

La Plastimo Lorient Mini 6.50 fêtera sa 7e édition à huis clos, sans public et avec un dispositif COVID19 strict mis en place et soumis aux autorités préfectorales. Alors que l’équipe de Lorient Grand Large s’affaire aux derniers préparatifs afin d’assurer le bon déroulement de la course, 65 binômes sont attendus sur la ligne de départ de la première épreuve Atlantique du circuit le 15 avril prochain. La course, essentielle et qualificative pour les skippers se préparant à la Mini Transat cet hiver, est soutenue comme chaque année par Lorient Agglomération, fidèle partenaire institutionnel de Lorient Grand Large.

Lorient, berceau de la course au large
Fabrice Loher, Président de Lorient Agglomération, réaffirme la place de Lorient comme berceau de la course au large avec l’annonce récente de l’accueil de l’Ocean Race Europe fin mai et de la 1ère étape de la Solitaire du Figaro fin août.« Avec ces deux rendez-vous majeurs, associés aux événements récurrents tels que la Plastimo Lorient Mini 6.50, le Défi Azimut, la Transquadra pour la 2e fois… nous sommes bien présents dans le calendrier des courses au large. » expliquait Patrick Valton, vice-président de Lorient Agglomération.

Première course de la saison Atlantique pour les Mini 6.50, l’épreuve est très attendue par les coureurs et fait chaque année « carton plein ». Parmi les 65 skippers des bateaux concurrents, environ 50% ont basé leur projet voile à Lorient. Ils peuvent ainsi profiter de l’écosystème riche et complet constitué d’une centaine d’entreprises liées à la course au large (équipementiers, chantiers, voileries, structures d’entrainement, services, etc.) sans oublier les infrastructures portuaires.

« Comme chaque année, la Plastimo Lorient Mini 6.50 est un succès ! Au cœur de la « Sailing Valley » en Bretagne Sud, Lorient La Base concentre tout un écosystème regroupant une grande diversité d’acteurs et de savoir-faire pour répondre aux besoins techniques des écuries de course. La Plastimo Lorient Mini 6.50 permet de révéler au grand public les atouts de cet écosystème innovant, vivant et en perpétuel développement. 2021 correspond au retour de Lorient La Base dans son positionnement comme port d’accueil de grandes courses de voile océaniques. » déclare Fabrice Loher, Président de Lorient Agglomération.

Et qui dit événement dit aussi partenaires. La Plastimo Lorient Mini 6.50 est soutenue par les entreprises du territoire dont l’activité reflète bien la complémentarité des métiers installés à Lorient La Base : Plastimo pour l’équipement et la sécurité, Technique Voile, Tonnerre Gréement pour le gréement et l’accastillage, Teem pour l’électronique, Lyophilisé pour l’avitaillement, Groix et Nature, Géant Casino, Le Télégramme : tous les corps de métiers sont réunis. C’est cette effervescence que Lorient Agglomération cherche à favoriser et qui fait que Lorient reste LA référence dans le milieu de la course large.

L’histoire de la course en témoigne également avec une volonté forte au fur et à mesure des éditions de l’ancrer dans cet éco-système. Anciennement « Demi-Clé » avec un parcours de 150 milles en double entre Locmiquélic et Pornichet, la course est reprise en 2014 par Lorient Grand Large et devient « Lorient Bretagne Sud Mini ». Un parcours allongé à 250 milles en double entre Lorient et Pornichet qui en 2016 se transforme en une boucle au départ de Lorient. En 2019 pour sa 6ème édition, Plastimo, entreprise historique de la Sailing Valley, s’engage et la course devient « Plastimo Lorient Mini 6.50 ».

Une course maintenue à huis-clos avec un dispositif covid19 strict

Le 15 avril prochain à 17 heures, 130 coureurs prendront le départ de l’épreuve à huis clos qui leur permettra de gagner des milles et de l’expérience en vue de leur participation à la Mini Transat cet hiver.

« La flotte des 65 bateaux concurrents sera isolée des autres bateaux du port de Lorient La Base avec un accès unique par un ponton « filtré ». En effet, à partir de demain, le ponton sera interdit au public et accessible uniquement aux skippers et à l’organisation sur présentation d’un test PCR négatif de moins de 72 heures. Nous organisons un deuxième test PCR mardi après-midi avec le laboratoire Biolor dans les bureaux de Lorient Grand Large. Celui-ci est obligatoire pour les coureurs et doit être négatif afin de valider leur départ en course. Nous attendons les bateaux concurrents à partir de demain et tout le week-end car les contrôles sécurité débutent lundi matin. Ces contrôles auront lieu sur trois jours et seront rigoureusement effectués par le CN Lorient à qui nous confions chaque année l’organisation maritime de l’épreuve en collaboration avec le Directeur de course Gildas Morvan. La flotte est très hétéroclite, nous avons beaucoup de bizuths mais aussi des marins expérimentés. C’est ce qui fait la richesse de la Classe Mini et de la course. L’essentiel est que chaque binôme puisse partir en toute sécurité et que les coureurs puissent se préparer correctement à la transatlantique cet hiver. » précise Mathilde de Corberon, cheffe de projet de la Plastimo Lorient Mini 6.50.

L’événement, dont l’organisation a été amplement revue afin d’être maintenue, prouve une fois de plus que le territoire de Lorient reste la capitale de la course au large.

N° N° de bateau Skipper 1
1 997 GERARD Nicolas
2 869 HATIN Julien
3 1010 MACHETEL Clément
4 757 CHABOT Vincent
5 825 BOS Antoine
6 994 FERRAND Jean-Yves
7 346 LAUVRAY Franck
8 973 VAQUIER Louis
9 260 MULLER Julien
10 672 GAYET Alexis
11 618 DOYEN Benjamin
12 721 COULOT Cyril
13 787 PEBELIER Nolwenn
14 1017 FONTAINE Harold
15 850 PERRIN Antoine
16 1015 DURRANT Christiaan
17 763 DINHAM-PRICE Imogen
18 504 BINET Pauline
19 998 DEL ZOZZO Luca
20 769 MONTORIOL Frédéric
21 935 FIRKET Nicolas
22 983 BERTIN Camille
23 940 LOUET Anaëlle
24 976 AIT IDDIR Philippe
25 488 BIARNES Antoine
26 947 RICHE Quentin
27 1022 MIRASSOU Charles
28 871 BLIN Loïc
29 1023 HEBERT Stéphane
30 1002 DE MALET Henry
31 1025 DAVID Ulysse
32 978 SCHMID Nicolas
33 774 HUBERT Florence
34 905 WATINE Thomas
35 824 GRAND Pierre-Olivier
36 796 COSTA Benjamin
37 1020 LE RENARD Aymeric
38 956 GUERMONPREZ Jean-Michel
39 918 ONEN Ediz
40 995 BOUTEMY Marion
41 893 ANDRIEU Cécile
42 977 MONTECOT Claire
43 589 MONOT Julien
44 984 BUCAU Gaby
45 910 CRUSE Jean
46 896 AULANIER Tanguy
47 889 CARDON Hugo
48 833 BURKHARDT Markus
49 989 LUCAS Alexandra
50 879 VERDON Gauthier
51 552 TASSIN Djemila
52 1008 LEFORT Marie
53 951 CLOAREC Paul
54 744 THOMAS Alain
55 727 LE DANTEC Yann
56 930 GENDRON Marie
57 691 OLSSON RIPOLL Carlos
58 709 GAUCHET Paul
59 950 CHAMPION François
60 942 MONIER Sophie
61 527 LE PALLIER Mathis
62 759 BLONDET Colombine
63 909 DE DINECHIN Thomas
64 551 BISTON Arno
65 886 LEDOUX Gaël
LISTE D’ATTENTE
1 697 CLOUET Hélène
2 979 DHALLENNE Hugo
3 925 BARDINET Laurent
4 914 LEBEC Brieuc
5 1019 LE ROY Pierre
6 975 BOURGNON Basile
7 902 LEGENDRE Marine
8 887 CHERON Grégoire
9 966 DEBIESSE Léo
10 913 DUTHIL Frédéric

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Figaro. Départ de la deuxième étape de la Sardinha Cup

Le départ de la seconde étape de la Sardinha Cup (la Saint Hilaire-Sardinha Cup) a été donné dimanche à 17h12 dans un vent de 15-20 nœuds de secteur nord avec un aller vers les Scilly soit 775 milles et environ cinq jours de mer.

Après 15 heures de mer, la flotte s’est scindée en trois avec 17 des 21 bateaux partis au large pour contourner un anticyclone centré sur la pointe de la Bretagne, 4 francs-tireurs ont choisi d’aller plus près des côtes et pointent en tête ce matin mais vont commencer à être ralentis à la mi-journée.

Les marins l’avaient tous annoncé avant de quitter le ponton de Port la Vie dimanche, il allait falloir choisir sa route vers les Scilly dès le passage de la bouée des 5 Pineaux, qui marquait la fin du parcours côtier en Pays de Saint-Gilles. 6e de la première étape avec Erwan Le Draoulec, Pierre Quiroga estimait qu’en Figaro, « la meute nous dirige un peu, je pense que la meute ira au large, à part peut-être un ou deux bateaux un peu derrière au classement qui vont aller jouer à la côte ». Le skipper Macif a vu presque juste : 17 des 21 Figaro Beneteau ont tout de suite mis le cap à l’ouest, avec l’objectif de contourner un anticyclone qui, ce lundi, se présente sur la pointe de la Bretagne avant de progressivement se décaler vers l’est, ce qui devrait leur ouvrir la porte des Scilly.

A l’inverse, ils ne sont pas un ou deux, mais quatre francs-tireurs, qui ont choisi d’entrée de passer à l’intérieur de l’île d’Yeu et de faire une route plus directe vers la pointe de la Bretagne. Les plus radicaux sont ceux qui, ce lundi matin, occupent les deux premières places du classement, à savoir le duo anglo-espagnol composé de Will Harris et de Pep Costa (Cybèle Vacances-Team Play to B) et le tandem Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet (Quéguiner-Innoveo), 9e de la première étape, tandis que deux équipages sont dans une position intermédiaire : David Paul/Damien Cloarec (G-Alok) et Charlotte Yven/Pierre Daniellot (Team Vendée Formation).

Ces quatre-là devraient peu à peu être ralentis au fur et à mesure que les hautes pressions vont s’installer sur la pointe de la Bretagne, ce que confirme Etienne Saïz, adjoint au directeur de course Guillaume Rottée. « L’anticyclone va gonfler pile sur le groupe du nord, la difficulté pour eux, ça va être de ne pas douter avant mardi matin et d’être capables de tenir leur option, sachant qu’ils ne savent pas du tout où sont les autres. » Le reste de la flotte est en effet trop loin pour être visible à l’AIS (le radar du bord), tandis que les marins ne reçoivent ni classements ni informations météo, autres que celles qu’ils peuvent recueillir en appelant les sémaphores à la VHF ou en recevant des cartes isobariques peu précises via la BLU.

Dans le groupe de l’ouest, à l’inverse, les 17 se voient quasiment tous à l’œil nu et peuvent se comparer en vitesse, les mieux placés lundi matin étant Martin Le Pape/Yann Eliès (Gardons la Vue-Fondation Stargardt) devant Alexis Thomas/Robin Follin (Charente Maritime). « Le gros du paquet va progressivement arrondir sa trajectoire au fur et à mesure de la rotation du vent vers l’est, c’est ce qu’on appelle la route naturelle, poursuit Etienne Saïz. Après, il va falloir trouver le trou de souris pour rejoindre les Scilly. » Où la flotte est attendue mardi en début d’après-midi, reste à savoir dans quel ordre…

Pour la plupart des marins interrogés, le classement aux Scilly pourrait peu changer d’ici le terme de l’étape au Pays de Saint Gilles, prévu vendredi : « Je pense que le premier qui passera aux Scilly devrait être le premier à l’arrivée, parce qu’il ne devrait pas y avoir par la suite de coups aussi tranchés que sur les premières heures de course », analyse Morgan Lagravière, vainqueur de la première étape avec Xavier Macaire sur Team SNEF.

« Si la première partie de la course a généré de gros écarts, les jeux seront en grande partie faits aux Scilly, car le retour va être un bord de bûcheron », ajoute Corentin Douguet, co-skipper de Quéguiner-Innoveo aux côtés de Tanguy Le Turquais. Reste que l’étape, avec ses 775 milles, s’apparentera aussi à une course d’usure, avec une gestion sur le long terme à ne pas sous-estimer. « On n’a jamais fait une aussi longue étape, on sait que les bateaux sont durs et exigeants, il va falloir garder du jus pendant cinq jours, prévient Yann Eliès. On est certes en double, mais il y en a qui vont lâcher le morceau petit à petit et d’autres qui vont réussir à garder le bon rythme jusqu’au bout. »

Robin Marais, 10e de la première étape sur Ma chance Moi aussi, conclut : « Ça va être une étape longue, humide et froide, donc ce sera important de bien se reposer et de trouver d’entrée le bon fonctionnement et le bon rythme. Certes, une partie de la course va se jouer aux Scilly, mais ça ne sert à rien de d’être bien placé aux Scilly si c’est pour être cramé sur la deuxième partie. »

Le bateau des marcheurs déjà dans le coup !

Comme les 21 Figaro Beneteau 3 inscrits sur la deuxième édition de la Sardinha Cup, le bateau des marcheurs a repris la mer dimanche, propulsé, lui aussi vers le large, par la centaine de participants s’étant inscrits sur l’application Kiplin. Rappelons que l’équipe qui aura fait le plus de pas remportera ce jeu, dont l’objectif est de contribuer à la lutte contre la sédentarité en entreprise.
Ordre de passage à la bouée des 5 Pineaux, 1ère marque de la deuxième étape de la Sardinha Cup :

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