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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
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Powerplay avec Loick Peyron à bord s'impose en temps réel sur la Caribbean 600, Franck Cammas 2e

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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Le 42e Spi Ouest-France à La Trinité, plus grand événement de voile habitable en France, se déroulera mi-avril

Plus de 2500 régatiers, amateurs éclairés ou coureurs professionnels, sont attendus à La Trinité-sur-Mer pour quatre jours de régate en baie de Quiberon. Le Spi Ouest France 2020 se déroulera du 9 au 13 avril prochain.

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Crédit : M Ollivier

Les plus grands navigateurs français - Franck Cammas, Michel Desjoyeaux, Alain Gautier, Marc Guillemot, Charles Caudrelier, Lionel Lemonchois, Yann Guichard, Jean-Pierre Dick, Bertrand Pacé, … - adorent venir se confronter.

« Il faut se cracher dans les mains vu le niveau pour gagner le Spi. Ça se mérite ! » rappelle Loïck Peyron, habitué du Spi Ouest France en Open 750.

Programme du Spi Ouest-France 2020

Jeudi 9 avril : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions
Du vendredi 10 au lundi 13 avril : Régates
Lundi 13 avril - 16h00 : remise des prix

Source : S Guého

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Lalou Roucayrol se lance dans The Race Around, tour du monde en Class40 : "N'utiliser aucune énergie carbonée"

Après une décennie passée sur Arkema en Multi50, Lalou Roucayrol se lance dans une nouvelle aventure, en Class40 cette fois avec The Race Around, tour du monde avec escales, en ligne de mire en 2023. Le Médocain s'alignera en double avec des co-skippers issus de son centre de formation Lalou Multi. L'objectif est de transmettre aux jeunes générations ses valeurs de la course au large et d'utiliser son chantier pour construire son propre Class40.


Lalou Roucayrol se lance dans The Race Around, tour du monde en Class40

Crédit : Arkema

Lalou Roucayrol : "Pouvoir changer d'équipier à chaque étape"

"The Race Around est une formidable occasion de concrétiser ce que nous construisons depuis plusieurs années au sein d'Arkema et Lalou Multi. Notre projet a toujours été éducatif. La possibilité qu'offre l'organisation de changer d'équipier à chaque étape sur un tour du monde est une superbe opportunité de transmission.

Plusieurs raisons nous ont décidés à nous lancer dans ce nouveau projet. D'abord l'état d'esprit de la Class40 est le même qu'en Multi50. Ce sont des bateaux conçus pour être sûrs et rapides qui nous permettent de partir en toute sécurité. Nous validerons ensuite les technologies que nous développons depuis de nombreuses années, notamment un bateau 100 % recyclable en résine thermoplastique liquide. Nous voulons également, comme cela se fait déjà, faire ce tour du monde en utilisant aucune énergie carbonée."

Sam Holliday, directeur général de The Race Around : "Aujourd'hui est un jour très spécial que nous avons longtemps attendu à The Race Around. D'avoir su attirer un marin du pedigree de Lalou est une très belle récompense pour toute l'organisation. Son projet Class40 s'aligne parfaitement avec nos objectifs."

The Race Around continue de se construire

La ville de départ reste encore ouverte. L'organisation est en discussion avec deux villes françaises.

Emmanuel Versace, représentant en France de The Race Around : "Depuis le début de l'aventure, l'objectif de The Race Around est de mettre les hommes et les femmes au coeur du projet. Cela demande également de proposer des villes étapes qui correspondent aux besoins de leurs partenaires."

The Transat CIC, première course qualificative

The Race Around se veut être une course de haute performance et exigeante. The Transat CIC (départ de Brest le 10 mai 2020) sera la toute première course qualificative d'un cycle de trois ans précédant le départ de la course. L'organisation imposera à tous ses concurrents de valider un certain nombre de milles nautiques en compétition qui sera défini dans l'Avis de course à paraître.

Source : The Race Around

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Dunkerque, première fois ville-étape de La Solitaire du Figaro 2020, rendez-vous le 9 septembre

Dunkerque accueillera La Solitaire du Figaro, une grande première pour la ville qui sera le port d’arrivée de la 2e étape et la ville départ de la 3e étape, entre le 09 et le 12 septembre 2020. L’occasion d’offrir aux Dunkerquois quatre jours de festivités en plein cœur de la ville.


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Crédit : A Courcoux

Après le Tour Voile

Point de départ du Tour de France à la Voile depuis de nombreuses années, Dunkerque franchit un nouveau cap en 2020, en accueillant une étape de La Solitaire. Du 09 au 12 septembre prochains, c’est donc en plein cœur de la ville que les Figaro Beneteau 3 seront amarrés, au pied du village de course, Quai de l’Amiral Ronarc’h. Une belle fête populaire en perspective, d’autant que La Solitaire du Figaro fête cette année ses 50 ans.

Les skippers devront se déjouer des courants, des couloirs de vent et des effets locaux accentués par les caps Blanc-Nez et Gris-Nez.

Hervé Favre, Président d'OC Sport Pen Duick : « L’arrivée de Dunkerque est une première dans l’Histoire de La Solitaire. C’est toujours intéressant d’avoir une nouvelle escale tant du point de vue festif que sportif. »

Source : Rivacom

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Benoît Marie complètement givré !

Ces derniers jours, le skipper Benoît Marie était à Orsa en Suède pour disputer le Championnat du Monde et d’Europe de DN (char à glace). Seul Français en lice sur 137 concurrents, tous habitués des surfaces gelés, ce circuit est devenu un rendez-vous annuel dans son agenda et complète parfaitement ses entrainements sur l’eau grâce à la recherche de vitesse et de technicités complémentaires sur la glace.

La météo a malheureusement écourté les championnats : faute de vent pour le Mondial les coureurs se sont contentés de deux jours de régate. Et l’Européen qui a subi les conséquences du réchauffement climatique et n’a pas pu être couru : le seul lac gelé d’Europe fissurait et la dangerosité des conditions a contraint l’organisation à annuler le championnat.

Benoit a tout de même pu naviguer deux jours à hautes vitesses pour reprendre ses sensations sur ce support extrêmement rapide. Le char à glace est une discipline exigeante qui demande une observation du plan d’eau accrue, le vent ne marquant pas la glace à la différence de l’eau, les variations de vent se ressentent « à l’aveugle ».

Interview de Benoit Marie à son retour en France et analyse post-championnat :

Benoit, chaque année tu décides de partir vers le grand Nord pour aller faire de l’Ice Boat, en quoi cette expérience sur glace est-elle complémentaire à ton programme de navigateur sur l’eau ?

« Aller naviguer sur la glace, ça me permet de naviguer les phases de championnats l’hiver, à un moment où l’activité sportive est creuse sur l’eau. Cela me permet de travailler le mental, la gestion du stress, la gestion de la flotte et des trajectoires à haut niveau, et donc de maintenir mes réflexes à hautes vitesses (puisque le bateau navigue deux fois plus rapidement que n’importe quel bateau de haute performance sur foils).

Cela me permet également de travailler et d’affiner mes sensations de ressenti du vent puisque sur la glace le vent ne marquant pas, il faut en ressentir ses variations grâce à d’autres capteurs.

Et rencontrer d’autres marins avec d’autres cultures est important pour moi afin de garder l’esprit ouvert aux autres et se confronter à la différence. C’est une grande richesse. »

Tu as participé au Championnat du Monde de DN pour la 3ème fois consécutive, peux-tu nous raconter ton championnat ?

Cet hiver, il n’y a pas eu de glace du tout sur toute l’Europe. Ils ont navigué en Finlande et en Suède deux semaines avant le championnat mais je n’ai pas pu y aller car je n’ai pas pu m’absenter autant de temps pour des contraintes professionnelles. J’ai pris le dernier avion pour Tallinn et j’ai rejoint l’équipe estonienne formée de Vaiko, son fils d’Argo et Joonas le fabricant de voiles. Ils m’ont récupéré pour un voyage en ferry vers Stockholm puis route vers Orsa, le seul lac gelé au milieu de la Suède, à 400km au Nord Ouest de la capitale.

Là on a déchargé les bateaux et on est allés se dégourdir les patins directement en arrivant avant le coucher de soleil. Le lendemain c’était la tempête donc on est restés au sec alors que la pluie faisait fondre la couche de neige pour y laisser… une couche d’eau bien froide de quelques centimètres sur la glace.

Le lendemain pour le premier jour de championnat on avait donc les pieds mouillés et bien gelés! Le vent oscillait entre peu de vent et des fortes bourrasques donc c’était un beau challenge de trouver ses marques… Le lendemain pareil mais la couche d’eau avait gelée pour laisser place sur la gauche du plan d’eau à une surface irrégulière avec de la glace double (c’est-à-dire que la couche d’eau gèle finement en surface emprisonnant une couche d’eau, et c’est dangereux car si la croute casse ça peut tordre le patin et la planche et tout casser…) donc il fallait composer entre les différences de surfaces et le vent qui passait d’un extrême à un l’autre. Le problème étant qu’on doit normalement changer la voile et les patins en fonction des conditions, pour garder l’accroche et la voile pour gérer la puissance et continuer à accélérer en réduisant la trainée avec la voile plate dans le vent fort. Là c’était vraiment chaud de garder le contrôle avec la voile puissante et les patins qui dérapaient à plus de 40 noeuds… Mais quelle satisfaction de voir les compteurs de vitesse s’activer au max ! Je m’en suis sorti, même si j’ai ressenti le manque de navigation sur glace en amont mais je suis content d’avoir saisi l’opportunité !

Pendant les quatre jours suivants on a attendu le vent sur le lac gelé mais en vain. On a pu faire 2 tours d’entraînement sur les deux premiers jours, de quoi travailler les départs et le réglage de gréement, mais pas assez pour courir. Un peu frustrant ! Mais quand-même édifiant ! »

Tu termines 34ème sur 137, sur quels points penses-tu avoir progressé cette année et qu’est-ce que cela t’a apporté ?

« Malgré les mauvaises conditions météo, j’ai pu encore progresser sur le réglage du gréement qui est auto-régulant. J’ai pas mal joué avec tous les paramètres : position de pied de mât, longueur et tension de haubans, quête du mât, hauteur de la voile, rotation du mât en changeant la position des poulies sur la bôme… L’objectif étant d’avoir un gréement auto-régulant la puissance dans les surventes et avec la variation de vent apparent, avec le patin au vent juste décollé de la glace mais qui ne monte pas plus haut… Un bon feeling ! Je suis content d’avoir pu me hisser dans le rond or, pour naviguer avec les meilleurs, avec une jolie manche de 6ème à la clé ! »

As-tu identifié des axes d’amélioration pour l’avenir ?

« N’ayant que 3 jeux de patins (on est loin des 35 paires des meilleurs!) c’est impossible d’avoir les bons sets en permanence. Donc à l’avenir il faudrait investir dans de nouveaux patins, en faisant varier le métal, son épaisseur, son angle de taille (entre 90 et 110° ça s’enfonce plus ou moins dans la glace en fonction de la dureté liée à la température. Son histoire entre également en jeu à savoir si elle contient de l’air ou pas). L’affûtage joue également énormément sur la performance ! »

Est-ce que ces technologies sur glace nourrissent tes recherches d’ingénieur ?

“La réflexion scientifique, appliquée à la compréhension des phénomènes qui font avancer les bateaux, qu’ils naviguent sur l’eau ou sur la glace est une part conséquente de mon métier de coureur, sinon la principale. Donc de ce point de vue, l’ingénieur est comblé et nourri par ces technologies de voiliers sur glace. La souplesse du mât du DN lui confère une auto-régulation qui lui permet de garder une voile qui fonctionne entre 3 et 50 noeuds de vent apparent avec la même surface. C’est assez inédit ! Pour un voilier de course au large ou un dériveur, c’est une approche qui peut apporter énormément.

Imaginez un gréement qui s’adapte tout seul aux conditions rencontrées en procurant au bateau un couple de chavirage constant… On n’a plus besoin de réguler, plus besoin de changer de surface de voile, le bateau navigue toujours à l’optimum… C’est un peu simpliste vu comme cela mais pas si utopique ! Aujourd’hui on conçoit des voiliers toujours plus raides, pour transmettre les efforts directement et perdre le moins d’énergie possible, mais je pense que l’auto-régulation par le gréement peut apporter énormément de performance et de facilité d’utilisation.

Bien sûr il ne suffit pas de mettre un mât de DN sur un IMOCA pour gagner le Vendée Globe, ce n’est pas le sujet, mais de bien comprendre que cette auto-régulation sur le DN est pour moi capitale pour appréhender ce sujet et le transférer sur d’autres supports aux tailles, vitesses et enjeux différents.

Pour l’ingénieur que je suis qui souhaite améliorer les gréements, c’est indispensable d’aller sur la glace, et seule la compétition à haut niveau permet de comprendre cela en finesse. C’est en tout cas ce que j’en conclus de mon expérience. »

Tu es accueilli chaque année par l’équipe estonienne, peux-tu nous en dire plus sur ton F-1 ?

“Mon F-1 a été construit par Vaiko Voorema, champion de DN de père en fils. Pour la petite histoire son métier c’est aussi de réaliser des appendices d’Optimist et d’Europe, sous la marque « E&V foils »… Et j’ai réalisé que j’utilisais ses appendices sur mes Optimists et mes Europes quand j’étais petit ! Parfois l’histoire nous fait des clins d’oeil sympas ! Donc Vaiko me l’a construit, me l’entretient, le règle et le garde d’une année sur l’autre, n’ayant pas encore trouvé de glace en Bretagne… C’est beaucoup plus simple au niveau logistique et économique de le laisser à Haapsalu sur les rives de la Mer Baltique !

L’an dernier il a dû le reconstruire après mon gros crash, et le bateau est comme neuf. La coque est en bois de samba, un bois léger, et en fibre de verre, elle pèse 22kg. La planche qui relie les patins est également en composite bois / fibre de verre et sa souplesse doit coïncider avec le poids du skipper, toujours pour cette boucle d’auto-régulation et pour servir d’amortisseur… C’est artisanal car la jauge interdit toute dérive pour contrôler les coûts mais il y a beaucoup d’expérience qui rentre dans la fabrication.

Les patins, eux, pèsent une quinzaine de kilos ensemble et ont des épaisseurs, longueurs, formes et angles de coupes différents en fonction de l’aspect de la la glace : dure ou molle, rapide ou rugueuse, sèche ou recouverte d’eau ou de neige… Les Suisses utilisent des aciers au cobalt pour diminuer le coefficient de friction… Ce qui marche jusqu’à -5° mais pas en-dessous… bref là aussi il y a de quoi en perdre son latin !

Mais avant tout mon F-1 est le premier DN à courir sous les couleurs de la France et j’ai été extrêmement bien accepté par la communauté internationale. J’ai du créer l’association de DN Française dont je suis le président et j’ai porté fièrement notre drapeau pour la cérémonie d’ouverture ! En tout cas je me fais remarquer en étant « le seul pilote de F1 sur glace / à ne jamais m’être fait battre par Hamilton ou Vettel… » Blague à part, c’est un petit groupe de passionnés hyper bienveillants avec plein d’expériences et d’histoires incroyables ! Et comme c’est un sport d’expérience on se fait aussi battre par des petits papys ! J’adore ! »

Une anecdote ?

Sur la glace la compétition est rude et personne ne lâche rien. Les conditions sont rudes et on est emmitouflés de la tête au pied, sous un casque et un masque. Impossible de savoir à qui on a affaire ! Le soir on refait la course entre hommes au sauna et les commentaires vont bon train ! Alors un soir, quand on me présente pour la première fois, un Polonais me dit, « ah c’est toi F-1 ? Mais comment ces petites jambes peuvent-elles courir aussi vite ? ». Apparemment j’ai de la ressource sur les départs ! J’espère pouvoir faire plus d’heures à bord à l’avenir pour continuer à progresser et rentrer dans le haut du tableau !”

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Le Mercato de la semaine

[DÉPARTS & NOMINATIONS]

YANN ELIÈS sera le co-skipper de MARTIN LE PAPE sur la Transat AG2R La Mondiale (départ le 19 avril), ce dernier courant sous les couleurs de la fondation Stargardt, avec le soutien de Bellocq Paysages et de Sertico. MICO BOLO, fondateur de la Transquadra, sera le directeur de course de la nouvelle Transat Cap Martinique, qui s’élancera le 18 avril 2021 de La Trinité-sur-Mer à destination de Fort-de-France. KIMO WORTHINGTON, qui a notamment participé à des campagnes de Coupe de l’America, a été recruté en tant que manager général de l’équipe américaine de SailGP.

[JOBS]

MARIE TABARLY recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour suivre Pen-Duick VI et la gestion du projet Elemen’Terre ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient ou Concarneau. GUNBOAT recherche son-sa Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le suivi et le support technique des Gunboat 68 ; poste en CDI basé à la Grande Motte. AZIMUT recrute un-e chef-fe de projet informatique et un-e ingénieur-e commercial-e doté-es d’une culture maritime pour travailler – entre autres – sur des projets liés au monde de la mer ; postes en CDI basés à Larmor-Plage à pourvoir immédiatement. A.S.O. recherche un-e chargé-e de relations partenaires pour le Tour Voile ; poste en CDD de 6 mois, basé à Boulogne-Billancourt, à pourvoir début mars. VIRTUAL REGATTA recherche un-e community manager-rédacteur-trice pour prendre en charge l’animation de la communauté autour des jeux offshore et inshore ; poste en CDI, basé à Issy-les-Moulineaux.

[OFFRES DE SERVICES]

WILFRIED LEBRETON, technicien composite, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., de préférence activité salariée. JULIA RAYMOND, responsable de projets pendant 14 ans dans le sport auto, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au sein d’une équipe en coordination et logistique. Basée sur Lorient et disponible immédiatement.

[STAGES]

GUNBOAT recrute un(e) stagiaire production/méthodes 5 S ; stage de 6 mois à pourvoir dès que possible, basé à La Grande Motte. MARIE TABARLY propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., l’un en communication autour du projet Elemen’Terre (4-6 mois, basé à Concarneau), l’autre en montage vidéo/production de contenus photos et vidéos pour réseaux sociaux (2-6 mois, également à Concarneau). BEFOIL propose un stage en communication de 2 mois et un stage médias en production de contenus photos et vidéos de 2 à 4 mois ; stages basés à Lorient et à pourvoir début mars. QUENTIN CORTIER, 23 ans, étudiant en architecture navale pour une spécialisation à l’ENSTA Bretagne, après un diplôme d’ingénieur en mécanique et génie industriel, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en cabinet d’architecture navale ou bureau d’études, d’avril à septembre 2020. ANTONIO ARANHA, étudiant en troisième année en architecture navale à l’université de Southampton, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. du 14 juin au 25 septembre, dans le domaine du design ou de la construction de bateaux de course, au Brésil ou en Europe. RS SAILING FRANCE propose en 2020 des séances de coaching en RS 500, RS Aero et RS 200 sur quatre événements phares de la saison.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
WIND : après le Grand Rex le mardi 4 février dernier, le festival du film de voile de compétition débarque au Cinéville de Lorient le 2 avril à 19h30. Au programme : 4 films exceptionnels avec les plus grands marins actuels à l’écran… et dans la salle. Les réservations sont ouvertes depuis dimanche, n’hésitez pas à vous inscrire à l’évènement Facebook d’ici là. TIP & SHAFT/CONNECT NANTES 2020, la 6e édition du rendez-vous business de la voile de compétition, aura lieu le mardi 17 mars 2020 à la CCI de Nantes. Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos pass journée. PODCAST. Le 13e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille PASCAL BIDÉGORRY. Les podcasts de Tip & Shaft sont écoutés chaque mois par plus de 20 000 auditeurs. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. WORLD SAILING a reçu 12 réponses, suite à sa demande d’information là propos du futur bateau de l’épreuve de course au large olympique aux Jeux de Paris 2024 (parmi elles, le Figaro 3, le JPK 1030, le Vector 6.50, le L30 et le Sunfast 3300). La fédération internationale publiera en fin d’année la liste des bateaux qui pourront servir de supports aux épreuves de qualification. LA CHINA SEA RACE 2020 a été annulée, suite à l’épidémie de coronavirus qui frappe la Chine. ALAN ROURA, qui disputera en fin d’année le Vendée Globe, a annoncé sa participation à la 17e édition de la Solo Maître CoQ, qui réunira une trentaine de skippers (13-22 mars). EMMI, groupe laitier suisse, a annoncé son engagement auprès de la Fabrique Sailing Team d’Alan Roura en vue du Vendée Globe 2020. THOMAS COVILLE a confirmé que, après The Transat en mai, il tenterait en fin d’année de s’attaquer au Trophée Jules Verne sur Sodebo Ultim 3, doté d’un plan porteur sur la dérive, d’un nouveau safran de coque centrale et d’un carénage à l’arrière. LA TRANSMANCHE, courue jusqu’ici en double, s’ouvrira cette année (29-31 mai) aux équipages et proposera un classement étudiants spécifique. Par ailleurs, l’entreprise Les Recycleurs Bretons rejoint le cercle des partenaires de la course. BMW OF NORTH AMERICA s’est engagé en tant que partenaire officiel du défi américain American Magic. NORTH SAILS a annoncé le renouvellement de son partenariat pour la saison 2020 avec les 52 Super Series. LA FFVOILE a annoncé la qualification d’une neuvième série pour les JO de Tokyo, le 49er FX. Le troisième quota attribué à un pays d’Océanie n’ayant pas été utilisé, il est revenu à la France, meilleure nation pas encore qualifiée sur les Mondiaux 2019. DUNKERQUE accueillera pour la première fois une étape de la Solitaire du Figaro, en l’occurrence l’arrivée de la deuxième, qui s’élancera probablement de la Baie de Saint-Brieuc, et le départ de la troisième.

[LANCEMENTS]

LA FFVOILE  a lancé un appel à candidatures à l’adresse des duos souhaitant candidater pour les championnats d’Europe et du monde offshore double mixte 2020 (dossiers à envoyer avant le 9 mars) et un autre appel à candidatures pour les équipages souhaitant participer aux championnats internationaux de match-racing 2020 (dossiers à envoyer avant le 15 mars). JAY THOMPSON lancera officiellement son nouveau Mini à foils et safrans en T, dessiné par Guillaume Verdier, le 1er mars à la base Mini de Barcelone. SAILGP a annoncé le lancement de Winning the Race, un programme dont l’objectif est d’arriver à zéro carbone à horizon 2025.

Photo : La Solitaire du Figaro

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François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF mettra à profit pour se focaliser différemment sur les projets afin de se ressourcer et revenir plus fort l’année prochaine. Le groupe Macif et François Gabart ont donc pris la décision de confier la barre du trimaran MACIF à Pascal Bidégorry pour The Transat CIC, dont le départ sera donné de Brest, le 10 mai prochain. "Bien évidemment, j’aurais préféré terminer l’histoire avec le trimaran MACIF d’une manière différente."


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Crédit : A Courcoux

Puisé dans ses réserves


Depuis 10 ans qu’il est engagé dans la course au large avec la Macif, François Gabart a enchainé les saisons et s’est constitué un palmarès hors normes. Mais être à la barre d’un trimaran Ultim reste une discipline exigeante, tant physiquement que mentalement.

Cet hiver, François Gabart a pris conscience d’avoir puisé dans ses réserves. Il a pris du retard dans sa préparation physique de pré-saison, et la prochaine échéance fixée début mai – The Transat CIC – lui laisse trop peu de temps pour récupérer la fatigue cumulée ces dernières saisons.

Après mûre réflexion avec le groupe Macif, la décision a donc été prise de maintenir la participation du bateau à The Transat CIC sans François aux commandes. La démarche ne remet pas en cause le partenariat qui le lie à la Macif. L'idée est que le skipper revienne plus fort sur l’eau l’année prochaine à la barre du nouveau trimaran MACIF, actuellement en construction.

Pascal Bidégorry, un choix assuré 

Trois mois avant le départ de The Transat CIC, le groupe Macif et François Gabart ont donc pris ensemble la décision de confier la barre du trimaran MACIF à Pascal Bidégorry. Son expérience du multicoque et son approche de la performance, associées au fait qu’il accompagne et soutient le projet trimaran MACIF depuis sa mise à l’eau à l’été 2015, font en effet de Pascal un choix imparable pour mener à bien le bateau sur The Transat CIC.

Vainqueur aux côtés de François de la Transat Jacques Vabre en 2015, puis de L’Armen Race et de
en 2017, Pascal Bidégorry a aussi pris part à de nombreux entrainements à bord pour développer la performance et conseiller François. Déjà présent pour la première transat du bateau, il aura donc le privilège d’officier pour la dernière course du trimaran sous les couleurs de la Macif puisque ce dernier sera vendu cet été.

Se ressourcer avant un nouveau trimaran

Cette année, François Gabart prendra donc le temps nécessaire pour se ressourcer mais il n’en sera pas moins présent à terre. Sa passion pour la course au large reste intacte. Les quatre prochains mois seront pleinement consacrés à accompagner Pascal Bidégorry dans sa préparation à The Transat CIC puisque François fera partie intégrante de l’équipe à ses côtés pour qu’il soit le plus performant sur l’eau. Il naviguera avec lui lors des entrainements et fera aussi partie de la cellule routage pendant la course.

En 2021, François Gabart sera alors à la barre du nouveau trimaran MACIF, dont la mise à l’eau est prévue pour le début d’année prochaine.

François Gabart, skipper du trimaran MACIF

"Naviguer en solo en Ultim est un privilège extraordinaire, un plaisir absolu… Mais qui nécessite un niveau d’éveil, de concentration, d’engagement tout aussi important. Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule. J’ai beaucoup de respect pour cette course et mes concurrents, beaucoup d’amour pour ce bateau, beaucoup de responsabilités envers mes partenaires et mon équipe. 

Mon corps et mon esprit ne sont pas capables de prendre le départ de cette épreuve avec l’engagement total et sans limite que j'ai toujours mis. Je crois qu’il est alors sage et raisonnable de renoncer pour mieux revenir dans quelques mois.

Bien évidemment, j’aurais préféré terminer l’histoire avec le trimaran MACIF d’une manière différente mais je vais de toute façon continuer à naviguer à bord même si ce n’est pas en course. J’ai vécu avec lui des moments assez incroyables, que ce soit en solitaire sur la Route du Rhum en 2018 ou avant sur le Record du Tour de Monde en 2017, ou même en équipage sur la Brest Atlantiques il y a quelques semaines, et c’est déjà suffisamment fort pour garder ça en mémoire."

Pascal Bidégorry, skipper remplaçant du trimaran MACIF

"J’étais là en 2015 pour commencer l’histoire aux côtés de François à bord du trimaran MACIF et je suis là maintenant pour la finir, j’espère que l’on aura la même réussite ! Mon expérience fait que je suis conscient de l’exercice ; ce n’est pas anodin de faire du solitaire sur ce genre de bateau mais ce qui est rassurant pour moi, c’est de savoir que je ne suis pas tout seul dans l’histoire et même si, à un moment donné, il va falloir que je mène une partition avec mes deux mains."


Vous conseille : François Gabart renonce à The Transat, Pascal Bidegorry prend la barre de l'Ultim Macif



Source : Macif
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Transquadra. 10e édition et toujours le même succès avec 96 bateaux

Transquadra. 10e édition et toujours le même succès avec 96 bateaux

96 bateaux (160 coureurs) sont inscrits à ce jour ! 10e édition et toujours des nouveautés sur cette course réservée aux amateurs de plus de 40 ans, avec un départ de Marseille (au lieu de Barcelone) pour la flotte méditerranéenne et une arrivée de la 1ère étape à Funchal, chef-lieu de Madère (au lieu de la marina de Quinta do Lorde). 10e édition et toujours de belles empoignades en perspective avec notamment le retour du tenant du titre en solo Alexandre Ozon, mais aussi de Jean-Pierre Kelbert, de Jean-Marie Vidal, d’un « bizuth » venu du sud, Bernard Mallaret… Rendez-vous en juillet pour le coup d’envoi de cette édition anniversaire !

Tous les trois ans, depuis 27 ans, la Transquadra Madère – Martinique réunit des coureurs amateurs autour d’un événement unique en son genre qui sait allier un excellent niveau sportif à une véritable aventure humaine. Et ça marche !

Lorsqu’il eut l’idée de créer une transat réservée aux amateurs, disputée en deux temps, en été puis l’hiver suivant, de façon à l’intégrer plus facilement dans les emplois du temps professionnels et familiaux des coureurs, Mico Bolo ne se doutait pas que ce challenge entre copains l’occuperait encore à plein temps 30 ans plus tard : « C’est un succès ! Bien sûr, je ne m’attendais pas à ça lorsque j’ai imaginé cette course il y a 27 ans.

Mais, surtout, avec toute l’équipe des rouges (presque la même depuis le début), nous avons réussi à tenir dans le temps : avoir une bonne idée est une chose, réussir à en faire un événement pérenne est un vrai défi. »

Frank Lang, président de la Transquadra Madère – Martinique : « La Transquadra, c’est l’évolution dans la continuité. L’organisation et le concept n’ont pas bougé depuis la première édition, mais l’épreuve se renouvèle en permanence, sans créer de rupture : l’ADN de la course reste celui d’une épreuve conçue pour plaire autant aux coureurs qu’à leurs familles, c’est la clé de sa réussite. »

Des solos de haut niveau
Preuve de ce succès : des flottes de près de 100 bateaux à chaque édition. C’est encore le cas cette année avec d’ailleurs un regain chez les solitaires (35% de la flotte contre un petit tiers habituellement), et plus de la moitié de ces solitaires sont des récidivistes.

Parmi eux, Alexandre Ozon grand vainqueur de la flotte Atlantique de la dernière édition. Il avait notamment bataillé avec Jean-Pierre Kelbert. Le patron du chantier JPK sera lui aussi sur les rangs de cette Transquadra 2020, armé du petit dernier de sa gamme, le JPK 10.30, tandis qu’Alex Ozon court désormais sur le tout nouveau Sun Fast 3300. Leur mano a mano devrait donc reprendre de plus belle, mais il y a fort à parier qu’il soit notamment pimenté des attaques du très expérimenté sudiste et bizuth de l’épreuve Bernard Mallaret, et de celles de Stéphane Bodin, Frédéric Couture, Jean-François Hamon, Olivier Lunven, Jean-Marc Riebell… tous camarades d’entrainement à La Rochelle.

En Méditerranée, 5 solitaires seront sur les rangs, dont le grand et fidèle animateur de l’épreuve, Frédéric Ponsenard ; Daniel Dupont, fort de deux Transquadra dans son sillage ; Arnaud Vuillemin qui, à peine arrivé de sa transat en double en 2018, s’impatientait déjà de revenir s’y frotter en solitaire… Et deux nouveaux venus, Laurent Favreau et Laurent Camprubi, et là, attention, champion ! Ce dernier affiche en effet un palmarès impressionnant : 6 fois champion de Méditerranée, 4 fois vainqueur de la Quadra Solo, 2 fois vainqueur de la Giraglia…

Des duos tout neufs

En double, la flotte est largement renouvelée avec 80% de bizuths.
Au départ de Lorient, il faudra sans doute compter sur un solide duo, Gérard Quenot et Jérôme Apolda, 3e de la dernière édition ; Olivier Grassi, 5e en 2018 revient avec Eric Troussel ; gare aussi au bizuth Eric Guigné, en duo avec Tangi Caron ; à Noël Racine double vainqueur de la Fastnet Race en duo avec Ludovic Sénéchal ; à Alain Caudrelier et Marc Chalumeau ; aux frères Castel…

15 duos méditerranéens seront sur les rangs à Marseille, avec, notamment, Jean-Marie Vidal Figariste de la première heure, accompagné de son fils Romain ; Dominique D’Andrimont ancien Figariste également et double vainqueur du Tour de France à la Voile et vainqueur de la SNIM, il sera associé à Etienne Boyer ; Ludovic Gérard et Philippe Mariani, assoiffés de milles, ils ont participé à la Middle Sea Race, à la Giraglia, au Tour de Corse… un bel échauffement avant la transat.
La flotte de la Grande Bleue aura aussi le grand plaisir d’accueillir un duo de femmes, Caroline Petit et Emmanuelle Blivet.

Régater d’accord, mais contre des copains

Le piment de la compétition est bien sûr un aimant qui attire tous ces coureurs vers la même ligne de départ, mais ce qui les fait tenir tout au long de ces mois d’entrainements c’est le ciment de la camaraderie, voire de l’amitié qui se noue entre eux au fil des milles : « il y a une très bonne ambiance au sein du groupe, on est là pour rigoler ! » sourit Marc Reine, entraineur, à La Rochelle, de 35 coureurs IRC dont 22 sont inscrits à La Transquadra Madère – Martinique.

Avant de tous se retrouver en juillet, nombre de ces marins engagés sur cette édition 2020 de la Transquadra Madère – Martinique auront l’occasion de se jauger à Pâques, à la SNIM pour les Méditerranéens et au Spi Ouest France pour les autres, ou encore sur l’Armen Race et la nouvelle 45.5 au départ de La Rochelle.
Bref, à moins de 5 mois du coup d’envoi de la 10e Transquadra Madère – Martinique, la pression va commencer à monter doucement mais sûrement, l’impatience aussi !

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Les inscriptions en chiffres au 15 février

Lorient Marseille Total
Coureurs solo 29 (16 bizuths) 5 (2 bizuths) 34 (18 bizuths soit 53%)
Doubles 47 15 62
Nbr de coureurs 95 (86 bizuths) 31 (26 bizuths) 126 (112 bizuths soit 90%)
Nbr total de bateaux 76 20 96 (35% de solos et 65% de doubles)
Nbr total de coureurs 124 36 160 (130 bizuths soit 80%)

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Rorc Caribean 600. Départ dans des airs légers !

Rorc Caribean 600. Départ dans des airs légers !

Le départ de la 12e édition de la Caribean 600 a été lancé dans des conditions légères permettant au 73 bateaux de s’élancer tranquillement sur cette course de 600 milles à travers les îles des Caraïbes.

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Women’s Cup. 34 Teams 100% féminins à Pornichet

Women’s Cup. 34 Teams 100% féminins à Pornichet

La 10ème édition de la Women’s Cup sera lancée le 7 mars prochain à Pornichet, après une veille d’entraînements. Cette régate 100 % féminine, organisée spécialement pour la Journée Internationale des Droits des Femmes, est presque devenue une institution dans la baie de la Baule. Chaque année, elle rassemble amatrices et professionnelles venues des quatre coins de la France, mais aussi des équipages plus lointains : turque et réunionnais. Un seul but : la mise en lumière des compétences sportives féminines pour plus de mixité !

Les 34 équipages engagés, 100% féminins, s’affronteront 2 journées dans une ambiance conviviale pour soutenir l’ONG Plan qui oeuvre pour les jeunes filles en difficultés dans le monde. La compétition la journée, laisse place en soirée à une table ronde afin de débattre sur la place des femmes dans le sport et la société.

Cette année la Women’s Cup accueillera Frédérique Picard-Le Bihan, fondatrice de l’association Dare Women qui permet aux femmes d’oser davantage. Après avoir dirigé pendant plus de 20 ans le Marketing chez Heineken, Paribas et Heinz et les destinées de l’agence de conseil en stratégie marketing, SMAC Conseils, Frédérique décide, en 2011, de partir en famille avec 4 enfants en voilier faire le tour de l’Atlantique.
12 mois et 30 pays plus tard, elle a observé et analysé les clés et les leviers nécessaires à la réussite des femmes. De retour à Paris en septembre 2018, Frédérique est persuadée que chaque femme à un talent et qu’elle peut et surtout, qu’elle doit exprimer…
L’idée de l’association Dare Women est alors née : Permettre à chaque femme d’oser vivre sa vie.

Pernelle Michon deuxième invitée, en pleine sélection pour les Jeux Olympiques en Laser Radial. Aujourd’hui âgée de 25 ans, la jeune femme a tiré ses premiers bords alors qu’elle était toute petite, en optimist, sur l’océan Atlantique.
Sa vie est rythmée par ses études en management environnemental et par la préparation aux Jeux, composée de vingt heures par semaine sur l’eau, quinze heures de préparation physique et autant de préparation mentale.
Pernelle sera donc de retour d’Australie où elle participe au Championnat du Monde du 23 au 28 février.
L’occasion pour elle de raconter cette grande aventure et de nous expliquer sa préparation physique et mentale mouvementée pour les JO à Tokyo.

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Vendée Globe. Manuel Cousin, Groupe Sétin nouvel inscrit

Vendée Globe. Manuel Cousin, Groupe Sétin nouvel inscrit

Qualifié pour le tour du monde sans escale et sans assistance depuis la Route du Rhum 2018, Manuel Cousin vient de s’inscrire officiellement pour le Vendée Globe 2020.
Bien qu’il figure dans le peloton de tête de la course aux milles avec 8667 milles parcourus en course depuis le lancement des Imoca Globe Series, Manuel Cousin souhaite ajouter à son palmarès les deux transatlantiques inscrites au programme IMOCA 2020, The Transat-CIC et la New York – Vendée – Les Sables d’Olonne.

Asseoir le travail effectué depuis 3 ans
Lorsqu’on lui demande pourquoi il souhaite réaliser un sans-faute sur le programme Imoca Globe Series, Manuel Cousin répond en souriant :
« C’est le moment pour nous d’asseoir le travail réalisé en 3 ans. Depuis fin 2017, date de l’acquisition de mon IMOCA, je n’ai pas cessé de m’employer au quotidien afin que ce projet devienne réalité. Il ne suffit pas d’avoir un bateau et un sponsor pour espérer figurer au départ du Vendée Globe et c’est normal. C’est une question d’engagement de tous les instants. Mon équipe travaille actuellement à rendre le bateau encore plus fiable, c’est l’objectif principal de notre chantier d’hiver.
D’ailleurs, je me sens pleinement à l’aise sur cette machine ; on peut dire que je fais corps avec elle et que le couple homme-bateau fonctionne à merveille sportivement et techniquement. Alors quand deux transatlantiques de début de saison me permettent de peaufiner mon expérience du large en solitaire, je dois absolument saisir cette occasion.»

Boucler son premier Vendée Globe pour les 100 ans de Groupe Sétin
Ce n’est pas un hasard si le projet de Manuel Cousin porte le nom d’Energie Globe. L’objectif principal, c’est bien de boucler le tour du monde, et de disputer une course dans la course avec les bateaux à dérives droites, pour fêter les 100 ans de l’entreprise familiale Groupe Sétin.
« A partir de maintenant, je me projette dans les détails pour arriver le plus sereinement possible sur la ligne de départ du Vendée Globe. Je continue ma préparation sportive, je travaille la météo, je supervise le chantier car je dois connaître intégralement le bateau dans ses moindres détails. Et puis le port d’attache du bateau est Les Sables d’Olonne et c’est un avantage dans l’optique d’un Vendée Globe ; nous sommes à la maison. » précise Manuel Cousin.
Deux Transatlantiques en solitaire avant la grande échéance
« Pour moi, The Transat-CIC est une course mythique. C’est aussi la répétition grandeur nature du premier quart du Vendée Globe. C’est une course très engagée, il faudra placer le curseur entre performance et prudence. La New-York- Vendée- Les Sables d’Olonne est symbolique. Franchir notre fameux chenal au retour de New York, c’est un premier frisson avant le grand départ du 8 novembre.» ajoute Manuel Cousin.

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DRHEAM-CUP. Une récompense pour les clubs et les constructeurs

DRHEAM-CUP. Une récompense pour les clubs et les constructeurs

La troisième édition de la DRHEAM-CUP (18-27 juillet entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer), officiellement labellisée OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, mettra à l’honneur, en plus des marins, les clubs et les constructeurs, auxquels seront remis des trophées spéciaux. Une manière pour l’organisateur d’associer tous les acteurs de la course au large à la fête estivale.

Pour sa troisième édition, la DRHEAM-CUP, tout en continuant à s’appuyer sur les ingrédients qui ont fait le succès des deux premières, en 2016 et 2018, à savoir le triptyque compétition-fête-partage, proposera un certain nombre d’innovations : un parcours inversé, entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer, un troisième parcours de 1100 milles – LA DRHEAM-CUP 1100 – spécifique aux trimarans Ultimes invités à se joindre à la fête, et une labellisation OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, l’épreuve se voulant ouverte à tous les formats, bateaux et participant-e-s.
Cette ouverture chère à Jacques Civilise, créateur de la DRHEAM-CUP, se manifestera également sur cette troisième édition, élevée au rang de grade 3 par la Fédération Française de Voile, par la création de nouveaux trophées OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE qui, en plus de récompenser les premiers bateaux par parcours (DRHEAM-CUP 400, 700 et 1100), mettront à l’honneur les clubs et les constructeurs.

« L’objectif est de mettre en avant les clubs qui enverront le plus de bateaux sur la course, mais également ceux qui y obtiendront les meilleurs résultats », résume Jacques Civilise, dont l’initiative est saluée par le Yacht Club de France, club support de la DRHEAM-CUP, et l’UNCL, club partenaire, qui comptent la relayer auprès de leurs membres et de leurs clubs alliés. « Le Yacht Club de France soutenant tout ce qui concourt au développement de la navigation de plaisance, cette idée de récompenser plus particulièrement les clubs les plus dynamiques nous apparaît particulièrement judicieuse, nous pensons qu’elle peut créer une véritable émulation auprès des clubs », estime ainsi Philippe Héral, président du Yacht Club de France.

« Il faut mettre en valeur les clubs, parce que ce sont eux qui organisent de nombreuses courses et font vivre au jour le jour nos programmes et nos bateaux, c’est pourquoi nous soutenons vivement l’initiative de la DRHEAM-CUP », poursuit Jean-Philippe Cau, président de l’UNCL. Nul doute que les deux clubs de départ et d’arrivée de la DRHEAM-CUP / OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, le Yacht Club de Cherbourg et la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer, également mobilisés dans l’organisation de la course, auront à cœur de décrocher les deux trophées mis en jeu, entre deux ports qui sont de véritables places fortes de la voile de compétition en France, comme l’a encore récemment prouvé l’attribution de l’arrivée de la Rolex Fastnet Race à Cherbourg-en-Cotentin. Un statut de référence internationale, reconnu par le RORC – Royal Ocean Racing Club, rappelé par le Maire Benoit Arrivé : « Notre ville possède des atouts nautiques incomparables et une qualité́ d’accueil reconnue de tous».
Régate SNT- ©Jakez/DR SNT

Les constructeurs seront également mis à l’honneur de la DRHEAM-CUP avec deux trophées OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE remis aux chantiers présentant le plus de bateaux au départ et les plus performants sur la course : « C’est une idée inspirée de ce qui se fait en Formule 1 ou en Moto GP, où il y a des classements pilotes et constructeurs, je me suis dit que la DRHEAM-CUP était aussi l’occasion de faire un clin d’œil aux chantiers qui œuvrent par leur savoir-faire à la bonne santé de la course au large », explique Jacques Civilise. Solitaires, duos, équipages, monocoques, multicoques, jeunes, femmes, clubs, chantiers… c’est la voile dans toute sa diversité qui sera donc à l’honneur lors de la remise des prix de la DRHEAM-CUP / OPEN DE FRANCE DE COURSE AU LARGE !

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La RORC Caribbean 600, c'est parti ! Images

La RORC Caribbean 600, c'est parti ! Images | ScanVoile
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Pascal Bidegorry à la barre de l’Ultim MACIF

Après une Brest Atlantiques* non sans épreuve mais riche d’enseignements, François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF mettra à profit pour se focaliser différemment sur les projets afin de se ressourcer et revenir plus fort l’année prochaine. Après une réflexion concertée, le groupe Macif et François Gabart ont donc pris la décision de confier la barre du trimaran MACIF à Pascal Bidégorry pour The Transat CIC, dont le départ sera donné de Brest, le 10 mai prochain.

Depuis 10 ans qu’il est engagé dans la course au large avec la Macif, François Gabart a enchainé les saisons et s’est constitué un palmarès hors normes. Mais être à la barre d’un trimaran Ultim reste une discipline exigeante, tant physiquement que mentalement, car prendre la mer à très haute vitesse sur ces bateaux d’exception est un défi qui nécessite souvent de dépasser ses limites. Tout le travail de récupération et de préparation du skipper autour des courses est alors fondamental pour tenir le rythme imposé par ces multicoques afin de pouvoir rester vigilant en endurant les chocs, le bruit ambiant, les enchaînements de manœuvres… tout en menant à bien sa course.

De l’état de forme du skipper dépend sa sécurité

Cet hiver, François Gabart a pris conscience d’avoir puisé dans ses réserves. Il a pris du retard dans sa préparation physique de pré-saison, et la prochaine échéance fixée début mai – The Transat CIC – lui laisse trop peu de temps pour récupérer la fatigue cumulée ces dernières saisons. François sait qu’il est nécessaire de ne pas sous-estimer la difficulté de l’exercice surtout lorsqu’il s’agit de reprendre la mer en solitaire pour un nouveau sprint sur l’Atlantique. Après mûre réflexion avec le groupe Macif, la décision a donc été prise de maintenir la participation du bateau à The Transat CIC sans François aux commandes. La démarche ne remet évidemment pas en cause le partenariat qui le lie à la Macif, qui en tant qu’assureur, place la prévention au cœur de son métier et soutient pleinement son choix pour qu’il revienne plus fort sur l’eau l’année prochaine à la barre du nouveau trimaran MACIF actuellement en construction.

Pascal Bidégorry, un choix assuré !

Trois mois avant le départ de The Transat CIC, le groupe Macif et François Gabart ont donc pris ensemble la décision de confier la barre du trimaran MACIF à Pascal Bidégorry. Son expérience du multicoque et son approche de la performance, associées au fait qu’il accompagne et soutient le projet trimaran MACIF depuis sa mise à l’eau à l’été 2015, font en effet de Pascal un choix imparable pour mener à bien le bateau sur The Transat CIC.

Vainqueur aux côtés de François de la Transat Jacques Vabre en 2015, puis de L’Armen Race et de The Bridge en 2017, Pascal Bidégorry a aussi pris part à de nombreux entrainements à bord pour développer la performance et conseiller François. Déjà présent pour la première transat du bateau, il aura donc le privilège d’officier pour la dernière course du trimaran sous les couleurs de la Macif puisque ce dernier sera vendu cet été.

Aller de l’avant en prenant du recul

Cette année, François Gabart prendra donc le temps nécessaire pour se ressourcer mais il n’en sera pas moins présent à terre. Sa passion pour la course au large reste intacte et son envie d’y prendre part, plus forte que jamais. Les quatre prochains mois seront entre autres pleinement consacrés à accompagner Pascal Bidégorry dans sa préparation à The Transat CIC puisque François fera partie intégrante de l’équipe à ses côtés pour qu’il soit le plus performant sur l’eau. Il naviguera avec lui lors des entrainements et fera aussi partie de la cellule routage pendant la course.

En adoptant ainsi une vision extérieure sur le projet, François entend ainsi vivre une nouvelle expérience qui lui permettra de repenser sa façon de naviguer en perspective de 2021, qui s’annonce d’ores et déjà dense en termes de navigations en équipage. Il sera alors à la barre du nouveau trimaran MACIF, dont la mise à l’eau est prévue pour le début d’année prochaine. Un nouveau projet pour lequel François a aussi pleinement à cœur de s’investir auprès des équipes, tant dans la définition des choix techniques qui restent à faire en termes de performance, que de la structuration globale du projet avec la Macif de sorte que le sport soit aussi demain vecteur de sens et réunisse ainsi leur ambition commune entre 2021 et 2023.

Jean-Bernard Le Boucher, Directeur des Activités Mer du groupe Macif

La saison 2020 représente pour le groupe Macif une année de transition : le trimaran MACIF prend le départ de sa dernière course avant de trouver un nouvel acquéreur et la construction du nouveau trimaran se poursuit. François, qui a connu une fin de saison 2019 non sans épreuve mais riche d’enseignements, pourra cette année récupérer toute sa condition physique et se consacrer au suivi du chantier de notre nouveau bateau. Pascal Bidégorry pourra compter sur le soutien des collaborateurs, des délégués et sociétaires du Groupe pour le suivre jusqu’à Charleston. Avec François, nous vous donnons rendez-vous le 10 mai à Brest pour soutenir et encourager Pascal !

Fred Vianas, Directeur Stratégie et Performance du groupe Macif

Le partenariat entre la Macif et François Gabart est fondé sur la confiance et l’écoute. Devenu au fil des années un véritable ambassadeur pour notre marque et pour l’ensemble des 12 000 collaborateurs et délégués du Groupe, François a toujours eu à cœur de partager et faire vivre ses exploits. Notre partenariat va bien au-delà d’un projet sportif, le programme trimaran MACIF est devenu le porte-étendard des valeurs de la Macif : engagement, solidarité, performance. Assureur responsable, nous sommes naturellement attentifs à ce que François navigue dans de bonnes conditions et il est essentiel à nos yeux qu’il puisse exercer son métier en toute sécurité. C’est pourquoi, nous avons décidé ensemble de confier la barre du trimaran MACIF pour cette course à un skipper tout autant qualifié : Pascal Bidégorry

François Gabart, skipper du trimaran MACIF

Bien évidemment, j’aurais préféré terminer l’histoire avec le trimaran MACIF d’une manière différente mais je vais de toute façon continuer à naviguer à bord même si ce n’est pas en course. J’ai vécu avec lui des moments assez incroyables, que ce soit en solitaire sur la Route du Rhum en 2018 ou avant sur le Record du Tour de Monde en 2017, ou même en équipage sur la Brest Atlantiques il y a quelques semaines, et c’est déjà suffisamment fort pour garder ça en mémoire.
C’est très positif de laisser le bateau à Pascal qui le connait bien, qui a fait la première course avec moi, et à qui je fais entièrement confiance pour qu’il termine bien l’histoire du trimaran sous les couleurs de la Macif. En parallèle, mon histoire avec la Macif continue aussi de s’écrire avec la construction d’un nouveau trimaran et aujourd’hui, j’ai autant envie de m’investir auprès du bureau d’études pour analyser certains paramètres qui scelleront les choix de demain en termes de performance que de participer avec les équipes de la Macif à la définition des axes d’activations qui donneront du sens au projet ces prochaines années.

Pascal Bidégorry, skipper remplaçant du trimaran MACIF

C’est un honneur de naviguer à bord du trimaran MACIF et d’avoir la confiance de François ainsi que celle du groupe Macif pour faire The Transat CIC qui, au même titre que la Route du Rhum, est un monument de la voile française. J’étais là en 2015 pour commencer l’histoire aux côtés de François à bord du trimaran MACIF et je suis là maintenant pour la finir, j’espère que l’on aura la même réussite ! Mon expérience fait que je suis conscient de l’exercice ; ce n’est pas anodin de faire du solitaire sur ce genre de bateau mais ce qui est rassurant pour moi, c’est de savoir que je ne suis pas tout seul dans l’histoire et même si, à un moment donné, il va falloir que je mène une partition avec mes deux mains ; pour toute la préparation en amont, je sais que je vais être entouré de personnes qui ont une compétence énorme dans ce domaine d’activités et en qui j’ai une totale confiance. Après, plus personnellement, j’ai toujours aimé ces challenges sportifs élevés qui mixent à la fois l’envie et la combativité. Je suis conscient de la tâche ; nous allons, ensemble, tout mettre en œuvre pour faire de cette course une réussite.

* François Gabart, Gwénolé Gahinet et Jérémie Eloy ont franchi la ligne d’arrivée de la Brest Atlantiques en deuxième position, le 7 décembre 2019, derrière le maxi Edmond-de-Rothschild. Le trio du trimaran MACIF aura ainsi passé 31 jours et 20 heures en mer pour boucler les 14 000 milles du parcours sur les Atlantiques nord et sud, après avoir rencontré plusieurs problèmes techniques.

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Lalou Roucayrol en campagne pour The Race Around

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Il fallait un premier engagement et c’est un grand nom de la voile qui fait cet honneur à The Race Around. Après une décennie passée sur “Arkema” en Multi50, Lalou Roucayrol se lance dans une nouvelle aventure en Class40 avec The Race Around en ligne de mire en 2023.

Le Médocain, lauréat de la Transat Jacques-Vabre 2017 entre autres victoires accolées à son palmarès (voir encadré), s’alignera en double avec des co-skippers issus de son centre de formation Lalou Multi. L’objectif est de transmettre aux jeunes générations ses valeurs de la course au large et d’utiliser son chantier pour construire son propre Class40.

Lalou Roucayrol, Skipper :

“The Race Around est une formidable occasion de concrétiser ce que nous construisons depuis plusieurs années au sein d’Arkema et Lalou Multi. Notre projet a toujours été éducatif. La possibilité qu’offre l’organisation de changer d’équipier à chaque étape sur un tour du monde est une superbe opportunité de transmission.

Plusieurs raisons nous ont décidé à nous lancer dans ce nouveau projet. D’abord l’état d’esprit de la Class40 est le même qu’en Multi50. Ce sont des bateaux conçus pour être sûrs et rapides qui nous permettent de partir en toute sécurité. Nous validerons ensuite les technologies que nous développons depuis de nombreuses années, notamment un bateau 100 % recyclable en résine thermoplastique liquide. Nous voulons également, comme cela se fait déjà, faire ce tour du monde en utilisant aucune énergie carbonée.

Avec un Vendée Globe où il est de plus en plus compliqué de trouver des budgets pour des projets gagnants et la fin de la Barcelona World Race, il y existe un place aujourd’hui pour une course autour du monde en Class40 avec des budgets maîtrisés. La course fait escales dans des villes historiquement liées à la voile et cela donne du sens à ce que nous faisons. Pour moi, c’est important et nous sommes extrêmement heureux de participer à la première édition de The Race Around.”

Sam Holliday, directeur général de The Race Around :

“Aujourd’hui est un jour très spécial que nous avons longtemps attendu à The Race Around. D’avoir su attirer un marin du pedigree de Lalou est une très belle récompense pour toute l’organisation. L’idée de s’associer à un marin tant connu par son palmarès en multicoques, sa longue expérience dans la construction de bateaux avec la reconnaissance dont il bénéficie dans le milieu de la course au large est vraiment excitant. Son projet Class40 s’aligne parfaitement avec nos objectifs et l’arrivée de Lalou précède un certain nombre de concurrents que nous annoncerons dans les prochains mois”

The Race Around continue de se construire
A près de 1,200 jours avant le début de l’épreuve, l’organisation est sur le pont pour attirer d’autres partenaires commerciaux désireux de s’associer à cette nouvelle course autour du monde avec escales. Plusieurs compagnies internationales ont montré beaucoup d’intérêt. Des annonces sont en prépration dans les prochains mois.

Si la majorité des villes-étapes ont donné leur accord pour figurer sur le parcours de la première édition de The Race Around, la ville de départ reste encore ouverte. L’organisation est en discussion avec deux villes françaises.

Emmanuel Versace, représentant en France de The Race Around :

“Depuis le début de l’aventure, l’objectif de The Race Around est de mettre les hommes et les femmes au coeur du projet. Cela demande également de proposer des villes étapes qui correspondent aux besoins de leurs partenaires. Aujourd’hui, la majorité des villes du parcours nous ont donné leur accord et nous sommes bien dans les temps pour le choix de la ville de départ. Nous avons dans le cahier des charges un port français au rayonnement international. Nous avons entamé des discussions mais nous devons nous adapter aux échéances politiques du moment avant de passer à la prochaine étape.”

The Transat CIC, première course qualificative

The Race Around se veut être une course de haute performance et exigeante. The Transat CIC (départ de Brest le 10 mai 2020) sera la toute première course qualificative d’un cycle de trois ans précédant le départ de la course.

L’organisation imposera à tous ses concurrents de valider un certain nombre de milles nautiques en compétition qui sera défini dans l’Avis de course à paraître.

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Le plus grand événement de voile habitable en France

Plus de 2500 régatiers, amateurs éclairés ou coureurs professionnels sont attendus à La Trinité-sur-Mer du 9 au 13 avril prochain pour quatre jours de régate en baie de Quiberon, là où tout a commencé.

1979. Gilles Le Baud, jeune et brillant régatier – il a remporté moins d’un an plus tôt la future Solitaire du Figaro qui se nomme encore la Course de l’Aurore – propose lors d’un bureau de la Société Nautique de La Trinité présidée par André Facque, dont le fils Philippe a disputé la Whitbread (course autour du monde), de lancer des entraînements d’hiver en baie de Quiberon. À cette époque, la régate habitable se cantonne surtout sur deux sites : Le Havre et La Rochelle, avec la Semaine internationale éponyme. Le succès est immédiat et plus d’une trentaine de bateaux viennent régater un week-end sur deux. La SNT et Gilles Le Baud veulent aller plus loin, et proposent alors au quotidien Ouest-France de s’associer à la création d’une épreuve disputée durant le long week-end de Pâques. Roger Lavialle, directeur général est immédiatement séduit par l’idée et donne son feu vert après moins d’une heure de rendez-vous. Initialement baptisée « Spi d’Or Ouest-France » en clin d’œil au fameux « Bol d’Or » sur le lac Léman, il va très vite se nommer le Spi Ouest-France et même le « Spi » pour les habitués. Les Rochelais qui gagnent tout chez eux décident de venir défier les Bretons et aussi confirmer leur suprématie du moment. Les Morbihannais ne voient pas les choses ainsi, et veulent le prouver. L’on compte une cinquantaine de concurrents. Les monotypes sont encore très rares, mais les séduisants J/24 construits aux États-Unis commencent à écumer la baie, notamment issus du port voisin du Crouesty. Quant aux voiliers jaugés en IOR (International Offshore Rule), prototypes de régate, ils sont aussi attractifs à l’époque que les bateaux de la Route du Rhum qui viennent de courir leur première édition quelques mois auparavant. Ces voiliers affûtés avec leurs étranges bosses de jauge et ce gréement élancé et fin, font rêver les jeunes régatiers, à l’image de Britanny Drizzle (crachin breton ; ndlr) dessiné par le jeune architecte Jean Berret. Il a été construit en bois et lamellé-collé par Bernard Fournier Le Ray, son frère et sa sœur dans le jardin de ses parents. C’est une œuvre d’art ! Il termine quatrième dans sa classe juste derrière Kelt La Concorde, justement barré par Gilles Le Baud. L’élégant Britanny Drizzle blanc et rouge, remarquablement entretenu va disputer quasiment tous les « Spis », en gagner beaucoup et finir quasiment systématiquement sur le podium !

Preuve de la légitimité sportive du plus grand rassemblement habitable en France, les plus grands navigateurs français – Franck Cammas, Michel Desjoyeaux, Alain Gautier, Marc Guillemot, Charles Caudrelier, Lionel Lemonchois, Yann Guichard, Jean-Pierre Dick, Bertrand Pacé, Thierry Péponnet, Luc Pillot, Jimmy Pahun, Géry Trentesaux… – adorent venir se confronter, et n’hésitent pas à noter sur leur CV les années où ils se sont imposés. « Il faut se cracher dans les mains vu le niveau pour gagner le Spi. Ça se mérite ! » rappelle Loïck Peyron, habitué de l’épreuve en Open 750. Car l’une des caractéristiques du Spi Ouest-France Destination Morbihan, est de mêler professionnels et amateurs. Et rares sont les sports permettant d’offrir une telle possibilité !

Programme du Spi Ouest-France Destination Morbihan

Jeudi 9 avril : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions Du vendredi 10 au lundi 13 avril : Régates Lundi 13 avril – 16h00 : remise des prix

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34 Teams 100% féminins à Pornichet

Cette régate 100 % féminine, organisée spécialement pour la Journée Internationale des Droits des Femmes, est presque devenue une institution dans la baie de la Baule. Chaque année, elle rassemble amatrices et professionnelles venues des quatre coins de la France, mais aussi des équipages plus lointains : turque et réunionnais.

Un seul but : la mise en lumière des compétences sportives féminines pour plus de mixité !

Les 34 équipages engagés, 100% féminins, s’affronteront 2 journées dans une ambiance conviviale pour soutenir l’ONG Plan qui oeuvre pour les jeunes filles en difficultés dans le monde.
La compétition la journée, laisse place en soirée à une table ronde afin de débattre sur la place des femmes dans le sport et la société.

Cette année nous auront le plaisir d’accueillir Frédérique Picard-Le Bihan, fondatrice de l’association Dare Women qui permet aux femmes d’oser davantage.

Après avoir dirigé pendant plus de 20 ans le Marketing chez Heineken, Paribas et Heinz et les destinées de l’agence de conseil en stratégie marketing, SMAC Conseils, Frédérique décide, en 2011, de partir en famille avec 4 enfants en voilier faire le tour de l’Atlantique.
12 mois et 30 pays plus tard, elle a observé et analysé les clés et les leviers nécessaires à la réussite des femmes. De retour à Paris en septembre 2018, Frédérique est persuadée que chaque femme à un talent et qu’elle peut et surtout, qu’elle doit exprimer…
L’idée de l’association Dare Women est alors née : Permettre à chaque femme d’oser vivre sa vie.

Aujourd’hui âgée de 25 ans, la jeune femme a tiré ses premiers bords alors qu’elle était toute petite, en optimist, sur l’océan Atlantique.
Sa vie est rythmée par ses études en management environnemental et par la préparation aux Jeux, composée de vingt heures par semaine sur l’eau, quinze heures de préparation physique et autant de préparation mentale.
Pernelle sera donc de retour d’Australie où elle participe au Championnat du Monde du 23 au 28 février.
L’occasion pour elle de nous raconter cette grande aventure et de nous expliquer sa préparation physique et mentale mouvementée pour les JO à Tokyo.

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The Transat. Pascal Bidegorry à la barre du trimaran Macif remplace Francois Gabart

The Transat. Pascal Bidegorry à la barre du trimaran Macif remplace Francois Gabart

Francois Gabart laisse la barre à Pascal Bidegorry pour barrer le trimaran Macif sur The Transat. Un choix dicté par la fatigue et la raison en se disant pas assez performant pour y aller pour la gagne. Un choix assez rare dans la course au large et qui s’explique sans doute par la double casquette de skipper et de chef d’entreprise de Mer Concept qui gère tous les projets Macif (Apivia, 2 Figaros) sans compter le gros travail sur le futur nouveau trimaran Macif qui sera lancé en début d’année prochaine. François Gabart entend bien prendre un peu de recul, retrouver de le sérénité et sans doute un peu de la réussite qui lui a manqué sur la Route du Rhum et sur Brest Atlantiques.

Pour Pascal Bidegorry, c’est un beau cadeau et une belle opportunité pour lui de montrer son talent à de futurs acquéreurs potentiels du trimaran Macif actuel qui est à vendre. Le basque connait bien le bateau et l’équipe. Nul doute qu’il sera un concurrent sérieux pour Franck Cammas, Thomas Coville et Yves le Blevec. Reste qu’il devra faire attention au bateau !

François Gabart, skipper du trimaran MACIF : Bien évidemment, j’aurais préféré terminer l’histoire avec le trimaran MACIF d’une manière différente mais je vais de toute façon continuer à naviguer à bord même si ce n’est pas en course. J’ai vécu avec lui des moments assez incroyables, que ce soit en solitaire sur la Route du Rhum en 2018 ou avant sur le Record du Tour de Monde en 2017, ou même en équipage sur la Brest Atlantiques il y a quelques semaines, et c’est déjà suffisamment fort pour garder ça en mémoire.
C’est très positif de laisser le bateau à Pascal qui le connait bien, qui a fait la première course avec moi, et à qui je fais entièrement confiance pour qu’il termine bien l’histoire du trimaran sous les couleurs de la Macif. En parallèle, mon histoire avec la Macif continue aussi de s’écrire avec la construction d’un nouveau trimaran et aujourd’hui, j’ai autant envie de m’investir auprès du bureau d’études pour analyser certains paramètres qui scelleront les choix de demain en termes de performance que de participer avec les équipes de la Macif à la définition des axes d’activations qui donneront du sens au projet ces prochaines années.

Pascal Bidégorry, skipper remplaçant du trimaran MACIF : C’est un honneur de naviguer à bord du trimaran MACIF et d’avoir la confiance de François ainsi que celle du groupe Macif pour faire The Transat CIC qui, au même titre que la Route du Rhum, est un monument de la voile française. J’étais là en 2015 pour commencer l’histoire aux côtés de François à bord du trimaran MACIF et je suis là maintenant pour la finir, j’espère que l’on aura la même réussite ! Mon expérience fait que je suis conscient de l’exercice ; ce n’est pas anodin de faire du solitaire sur ce genre de bateau mais ce qui est rassurant pour moi, c’est de savoir que je ne suis pas tout seul dans l’histoire et même si, à un moment donné, il va falloir que je mène une partition avec mes deux mains ; pour toute la préparation en amont, je sais que je vais être entouré de personnes qui ont une compétence énorme dans ce domaine d’activités et en qui j’ai une totale confiance. Après, plus personnellement, j’ai toujours aimé ces challenges sportifs élevés qui mixent à la fois l’envie et la combativité. Je suis conscient de la tâche ; nous allons, ensemble, tout mettre en œuvre pour faire de cette course une réussite.

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Comment François Gabart a décidé de céder la barre de Macif à Pascal Bidégorry pour The Transat CIC

François Gabart a annoncé mardi matin au siège de la Macif qu’il céderait la barre de son trimaran Macif à Pascal Bidégorry sur The Transat CIC. Le temps de faire une « pause » pour mieux revenir en 2021 sur « M101 », le nom de code du futur trimaran.

Le suspense n’a pas duré bien longtemps. Premier à prendre la parole lors de la conférence de presse convoquée au siège parisien de la Macif mardi matin, Fred Vianas, directeur stratégie et performance du groupe d’assurances, n’a pas tourné autour du pot : « Lorsque nous nous sommes réunis avec François pour faire le point sur les jalons de la saison 2020, il nous a confié ressentir une fatigue générale résultant du cumul de plusieurs années à 120% et son besoin de prendre du recul pour se ressourcer et revenir plus fort en 2021 ».

Un ressenti qui, visiblement, ne date pas d’hier, puisque le Charentais a confié plus tard : « Quand j’ai repensé le programme à venir en début d’année dernière, je me suis dit que l’enchaînement allait être compliqué entre Brest Atlantiques et The Transat, cette réflexion a ensuite été accélérée par la fatigue accumulée sur Brest Atlantiques, je ne me sentais pas physiquement et mentalement de récupérer aussi vite pour The Transat. » C’est donc au retour de Brest Atlantiques, dont il a pris la deuxième place avec Gwénolé Gahinet, que le skipper de Macif a fait part de cette « alerte » à Fred Vianas et Jean-Bernard Le Boucher, directeur des activités mer du groupe Macif.

Qui, selon ce dernier, ont alors proposé à François Gabart de trouver un autre skipper pour disputer the Transat, la dernière course sous les couleurs de la Macif du trimaran mis à l’eau le 18 août 2015. « La décision de faire The Transat a été prise en un quart de seconde, il ne fallait surtout pas qu’on ne navigue pas. Et c’est la Macif qui a pris la décision de remplacer François. » Par qui ? Le choix s’est assez naturellement porté sur Pascal Bidégorry, qui avait remporté avec ce dernier la première course du bateau, la Transat Jacques Vabre 2015 : « Pascal le mérite, poursuit Jean-Bernard Le Boucher, il nous a beaucoup aidés pour mettre au point le bateau grâce à son expérience des grands multicoques. Quelque part, c’est un renvoi d’ascenseur, c’est très bien que ce soit lui qui puisse terminer ce programme. »

Inutile de dire que le Basque, qui devait à l’origine courir la Transat AG2R La Mondiale avec Sam Goodchild, ne s’est pas fait prier : « Quand François m’a appelé pour me proposer de faire The Transat, je rentrais de Bretagne en voiture, je me suis garé pour récupérer, je ne savais pas si je devais pleurer ou rire, mes sentiments étaient partagés. C’est extraordinaire d’avoir l’opportunité et l’honneur de naviguer sur ce bateau, je ressens beaucoup de fierté. » Et le vainqueur de la dernière Volvo Ocean Race (sur Dongfeng Race Team) d’ajouter : « Pour moi, c’est une sorte de continuité, parce que j’ai le sentiment de faire un peu partie de la famille, j’ai passé pas mal de temps dans cette équipe que je connais bien, je ne suis pas en grand stress. »

D’autant plus que François Gabart, s’il fait une « pause de navigation en solitaire », va l’épauler, pour préparer sur l’eau The Transat CIC (départ le 12 mai de Brest à destination de Charleston), mais également au sein de la cellule de routage autour de Jean-Yves Bernot. « Comme en 2021 sur le programme en équipage qui nous attend, je vais avoir un rôle important sur la navigation, c’est intéressant de passer du temps sur ce domaine, souligne le Charentais. Cette pause va me permettre aussi de voir mon métier un peu différemment pour mieux préparer la suite, je suis content de faire un pas en retrait, de naviguer sur le bateau sans en être le skipper. Je voulais aussi passer du temps avec l’équipe sur la construction du bateau. »

Qui sera mis à l’eau début 2021, tandis que l’actuel est en vente après The Transat CIC. Pour Pascal Bidégorry, qui n’a pas caché son intérêt ? « Il n’y a absolument aucun lien entre les deux sujets », tient à préciser le Basque, ce que Jean-Bernard Le Boucher confirme – « C’est un remplacement ponctuel et on n’a pas du tout évoqué ce sujet » -, avant d’ajouter, à propos de la vente de Macif, dont le prix, nous confie-t-il, est de 6,7 millions d’euros (HT) : « Aujourd’hui, nous avons trois contacts avec lesquels nous échangeons, sachant que nous fixons une condition, c’est que l’acquéreur s’engage à intégrer la classe Ultim 32/23 et à participer au programme jusqu’en 2024. Je ne suis pas inquiet, ça devrait se faire dans les délais impartis. »

Photo : DR

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François Gabart renonce à The Transat, Pascal Bidegorry prend la barre de l'Ultim Macif

François Gabart renonce à The Transat, Pascal Bidegorry prend la barre de l'Ultim Macif | ScanVoile
François Gabart renonce à The Transat, Pascal Bidegorry prend la barre de l'Ultim Macif François Gabart ne participera à The Transat début mai ! Le skipper de l'Ultim Macif préfère laisser la barre à Pascal Bidegorry. "C'est très positif de laisser le bateau à Pascal qui le connait bien."
François Gabart ne participera à The Transat début mai ! Il préfère laisser la barre à Pascal Bidegorry.

Credit : A.Courcoux

François Gabart : "Je vais, de toute façon, continuer à naviguer à bord"

"Bien évidemment, j’aurais préféré terminer l'histoire avec le trimaran Macif d'une manière différente mais je vais, de toute façon, continuer à naviguer à bord même si ce n'est pas en course. C'est très positif de laisser le bateau à Pascal qui le connait bien, qui a fait le première course avec moi et à qui je fais entièrement confiance pour qu'il termine bien l'histoire du trimaran sous les couleurs de Macif."

Pascal Bidegorry, skipper de Macif pour The Transat

"C'est un honneur de naviguer à bord de Macif et d'avoir la confiance de François ainsi que celle du groupe Macif pour The Transat. J'étais là en 2015 pour commencer l'histoire aux cotés de François et je suis là maintenant pour la finir. J'espère qu'on aura la même réussite. J'ai toujours aimé ces challenges sportifs élevés qui mixent envie et combativité. Je suis conscient de la tâche, nous allons ensemble tout mettre en oeuvre pour faire de cette course une réussite."

Jean-Bernard Le Boucher, directeur des activités mer du groupe Macif : 

"François, qui a connu une fin de saison 2019 non sans épreuve mais riche d'enseignements pourra cette année récupérer toute sa condition physique et se consacrer au suivi de chantier de notre nouveau bateau."

Par la rédaction

Source : Macif



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