• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
Super Utilisateur n'a pas encore mis à jour sa biographie

Francis Joyon se prépare à sa grande épopée vers l'Asie, la Mauricienne premier record en vue - Images

Vainqueur de la dernière Route du Rhum et détenteur du record du tour du monde en équipage, Francis Joyon va s'élancer prochainement dans son nouveau programme de records à bord de son mythique maxi-trimaran IDEC SPORT. Images.

image

Crédit : F Van Malleghem

imageimage
ScanVoile
Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Damien Seguin au départ de la Transat Jacques Vabre avec l'IMOCA Apicil : "Finir premier des bateaux à dérives"

A quelques jours du départ de la Transat Jacques Vabre, qui partira du Havre dimanche 27 octobre, focus sur un duo IMOCA bien rôdé. Damien Seguin et Yoann Richomme (Groupe Apicil) prendront le départ de leur troisième Transat Jacques Vabre ensemble, après deux participations en Class40 (2011et 2013). Les deux hommes affichent des ambitions légitimes et peuvent viser la première place chez les IMOCA sans foils.


image

Crédit : Ch.Launay / Sealaunay / Groupe Apicil

L’an dernier, sur la Route du Rhum, Damien Seguin s’était emparé d’une très jolie 6e place avec ce même bateau. Pour la Transat Jacques Vabre, le skipper (premier marin handisport à intégrer la classe IMOCA) se donne pour objectif de terminer premier des monocoques non-foilers. Il a pour cela choisi Yoann Richomme, vainqueur de la dernière Route du Rhum en Class40, pour co-skipper.

"Se faire mal en gardant notre bonne humeur"

Ensemble, ils ont disputé à deux reprises la Transat Jacques Vabre en Class40 (2e en 2011, 7e en 2013). « À chaque fois, ça s’est très bien passé », raconte Yoann Richomme. « C’est d’ailleurs ce qui m’a redonné envie de repartir avec Damien cette année. Nous nous entendons bien et nous sommes très en phase sportivement puisque nous cherchons toujours à faire du mieux possible. »

« Nous sommes complémentaires sur l’eau et capables l’un comme l’autre de se mettre dans le rouge, sans rechigner à la tâche. On peut se faire mal ensemble tout en gardant notre bonne humeur. Ce n’est pas pour rien que j’ai pensé à Yoann pour cette course », indique de son coté Damien Seguin. « C’est quelqu’un de très humain avec qui on peut discuter de tout. C’est pour cela que j’ai choisi de remettre le couvert une troisième fois avec lui. »


"Face aux bons bateaux à dérives"

A bord de Groupe Apicil, un plan Finot-Conq mis à l’eau en 2007, le duo sait qu’il sera compliqué de rivaliser avec les IMOCA les plus récents. « Nos principaux concurrents seront les bons bateaux à dérives », explique Damien Seguin.

« Il y aura Jean Le Cam et Nicolas Troussel, Stéphane Le Diraison et François Guiffant, mais aussi Clarisse Crémer et Armel Le Cléac'h. Et puis certains foilers comme ceux d’Alan Roura (avec Sébastien Audigane) et Arnaud Boissières (avec Xavier Macaire). Nous risquons de nous retrouver dans ce groupe de bateaux. On va se tirer la bourre une bonne partie du temps car nous sommes sur des bateaux à peu près similaires en termes de performances. » 

Source : Mer et Media

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Actual Leader au départ de Brest Atlantiques, Yves Le Blevec : "ça va s’enchainer très rapidement"

Après un mois de septembre en grande partie consacré à un dernier chantier technique, Yves Le Blevec et Alex Pella profitent pleinement des conditions météo toniques de ce début d’automne pour tester et valider les dernières évolutions de leur Ultim Actual Leader en vue de leur participation à Brest Atlantiques. Entre deux pointes à 40 nœuds, le duo livre son analyse du grand huit sur l’Atlantique qu’il s’apprête à négocier.


image

Crédit : Th Martinez


D’ici leur départ pour Brest la semaine prochaine, Yves Le Blevec et Alex Pella vont poursuivre leurs entrainements, en condition course, en trio, avec Ronan Gladu, leur mediaman. La brise est au rendez-vous depuis quelques jours, au large de la Trinité-sur-Mer, les dépressions automnales se succèdent et offrent de belles occasions aux skippers de « tirer » un peu sur leur Ultim.

« Nous avons fait de belles navigations dans des conditions musclées, tout est ok à bord. Nous avons de très bonnes sensations. Le bateau est à l’aise dans la brise, on peut attaquer de façon safe. Il est fiable », détaille Alex Pella. Zoom sur le parcours au départ de Brest. Des systèmes météo très différents "Nous allons rencontrer des systèmes météo très différents, ça va s’enchainer très rapidement. Il faudra toujours se projeter sur le coup d’après. Mais la grosse difficulté de ce parcours, c’est la longueur : l’usure du matériel, la fatigue, les risques de collision et tous les aléas techniques auxquels nous serons confrontés… 

La moindre avarie, le moindre ralentissement pour réparer, générera de gros écarts au classement. Il faudra trouver le bon équilibre entre vitesse et prise de risque, c’est un facteur clé de réussite et donc de performance, surtout en équipage réduit." Un front pour commencer Sur les 2 à 3 premiers jours de course, il faut s’attendre à des conditions météo variables, qui peuvent être fortes. Il y aura sans doute un passage de front à gérer. La glisse Après, nous serons dans les alizés : ce sera plus accueillant, avec du vent portant jusqu’au pot au noir que nous devrions atteindre après une dizaine de jours de course. A bord de ces bateaux rapides, cela reste délicat à gérer. La bascule dans le sud Le pot au noir et le passage de l’Equateur ne sont jamais des passages faciles. Ce sont des zones de transition et l’instabilité est ce qu’il y a de pire sur nos engins, mais nous avons des outils qui permettent notamment de bien visualiser les masses orageuses de façon à les éviter ou les anticiper. Redoubler d’attention En sortie de pot au noir, nous retrouvons un régime d’alizé. Jusqu’à Rio, nous évoluerons dans une zone instable car c’est là, dans la baie de Rio, que se forment les phénomènes météo. Les prévisions sont peu fiables.

Il y a aussi beaucoup de plateformes pétrolières près des côtes, mais elles sont fixes et signalées, le problème peut en revanche venir des pêcheurs, nombreux et pas toujours éclairés… Il faudra redoubler d’attention. Peut-être aller chercher très sud Entre Rio et Le Cap, il faudra composer avec l’anticyclone de Sainte-Hélène en le contournant par le sud. Il faudra peut-être aller chercher très sud, jusqu’aux 40e, pour rester dans des brises portantes. Mais, si les hautes pressions se morcellent, on pourra tenter de les traverser pour éviter de faire trop de route, trop sud. En approche du Cap, le vent peut être fort, parfois contraire, les conditions peuvent être aléatoires. Remontée stratégique Du Cap vers l’arrivée à Brest, il faudra trouver son chemin… Entre les côtes africaines et l’anticyclone de Sainte-Hélène, dans des vents portants pas très forts, jusqu’au pot au noir. Ensuite, nous retrouverons les alizés de l’Atlantique nord. Là, plusieurs scénarios sont possibles : contourner l’anticyclone des Açores par l’ouest, ou trouver un passage plus direct. Nous serons de toute façon dans un régime météo hivernal qui risque d’être perturbé.Source : Kaori
Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Christopher Pratt : « Jérémie sait que je peux mourir sur le pont pour lui »

Agé de 38 ans, Christopher Pratt s’apprête à prendre le départ de sa cinquième Transat Jacques Vabre (abandon en 2009, 3e en 2011 et 2013, chavirage en 2017 avec Eric Defert en Multi50), aux côtés de Jérémie Beyou à bord de Charal, l’un des grands favoris de la course. L’occasion d’échanger avec le Marseillais aux origines anglaises par sa mère. [Interview traduite de la version originale, en anglais].

Chris, peux-tu nous parler de tes racines anglaises, es-tu fier d’être en partie anglais ?

Ma mère est née à Londres, mais pour être honnête, nous ne parlions jamais anglais quand j’étais jeune, c’est pourquoi mon anglais n’est pas tout à fait conforme à ce que je voudrais qu’il soit. Mon oncle travaille et vit à Londres comme avocat. Je suis fier de mes racines anglaises, oui, mais je pense aussi que c’est intéressant en termes de personnalité. J’ai une mentalité anglaise et cela m’aide dans mon attitude. Sur le bateau, je pense que c’est un gros atout, je suis très équilibré, je pense que cela vient du côté anglo-saxon. Je ne montre pas si je suis touché ou peut-être de mauvaise humeur. Je pense que c’est un point clé, dans la mesure où la personne avec qui je navigue sait que je suis vraiment stable. Je suis toujours souriant et je suis heureux de faire tout ce qui doit être fait.

Tu as connu des hauts et des bas dans ta carrière, peux-tu revenir dessus ?

C’est vrai que c’est agréable d’être dans la position où je suis aujourd’hui. Il y a trois ans, je ne naviguais plus du tout en Imoca, c’était un moment difficile dans ma carrière, car je cherchais des sponsors pour le Vendée Globe, en essayant d’avoir un projet marseillais avec des sponsors. Ça n’a pas marché, donc c’était vraiment dur pour moi sur le plan personnel, d’autant que ça tombait au je divorçais. Ensuite, il y a eu le chavirage avec Eric qui a été un moment-clé de ma vie, ça peut être stupide de le dire comme ça, mais quand on est si près de mourir, on ressent la vie d’une toute autre façon après un tel événement. Quand c’est arrivé, je me suis retrouvé sous le bateau, j’essayais de nager mais je n’arrivais pas à respirer du tout, j’ai finalement réussi à sortir, mais j’avais un bout accroché autour de l’épaule qui m’empêchait de continuer à nager, si bien que j’ai dû plonger plus profond pour me dégager et enfin monter dans le bateau. Ensuite, je me suis reconstruit grâce à la Solitaire en 2016, que j’ai terminée à la 10e place avec mon vieux bateau alors que je n’avais pas d’argent du tout et seulement quelques amis qui m’ont aidé. Me retrouver dans le top 10, c’était très important pour moi. Donc, quand je regarde où je suis maintenant, dans ce bateau incroyable avec cette équipe, je me dis que je suis dans une situation bien meilleure qu’il y a trois ans. Je suis très reconnaissant envers mon ami Jérémie, d’autant qu’ensemble, nous avons fait un travail incroyable

Comment en es-tu arrivé à faire équipe avec lui ?

J’avais commencé à travailler un peu avec lui pour préparer la Route du Rhum et j’e devais faire partie de l’équipage pour ramener le bateau de Guadeloupe. Mais il a abandonné, du coup, on a passé novembre et décembre à naviguer, puis en janvier, Jérémie m’a appelé et m’a demandé si je voulais faire la Transat jacques Vabre avec lui. Il ne m’a fallu qu’une seconde pour dire oui. Nous naviguons depuis une quinzaine d’années ensemble et nous sommes vraiment connectés, nous avons la même façon de naviguer, si bien que tout est facile. On n’a pas besoin de trop parler, nous avons les mêmes idées en même temps. Par exemple, s’il se demande s’il est temps pour moi de le relayer, je suis déjà sur le point de le faire. C’est pareil dans les deux sens. C’est un point clé, parce que comme nous devons apprendre beaucoup du bateau, Jérémie n’a pas le temps d’apprendre à quelqu’un d’autre à naviguer avec lui, nous pouvons vraiment nous concentrer sur le bateau.

Qu’est-ce qui fait un bon co-skipper et de toi un bon co-skipper de Jérémie ?

Je pense que la confiance et la communication sont importantes. Je suis vraiment stable, je suis toujours de la même humeur et avec le même état d’esprit, je pense que c’est vraiment important pour être un bon co-skipper. Jérémie est plus émotif, nous n’avons pas forcément les mêmes attitudes, mais j’essaie toujours d’être positif. L’autre chose est le faut que je pense être aujourd’hui un bon navigateur en solitaire, donc quand Jérémie dort, il sait que c’est la même chose que s’il était sur le pont, nous pouvons naviguer à tour de rôle sur le bateau. L’idée, c’est que le co-skipper n’est pas là pour compenser les éventuelles faiblesses du skipper, non, il doit faire exactement les mêmes choses. En naviguant avec Jérémie, je veux vraiment donner le meilleur de moi-même, encore plus que lorsque je suis seul sur le pont, il sait que je peux mourir sur le pont pour lui et pour le projet. Un autre point important est le rôle que j’ai dans l’équipe, parce que je suis toujours soucieux de l’ambiance, de l’esprit d’équipe.

Tu as aussi navigué avec Armel Le Cléac’h, peux-tu comparer les deux ?

Ils sont complètement différents, Jérémie est capable d’entrer de se mettre dans un état incroyable pour gagner, il a la compétition et la victoire dans les veines. Quand tu es avec lui, tu dois faire la même chose ou en tout cas essayer, c’est vraiment impressionnant. J’ai aussi beaucoup appris sur lui en le voyant terminer le Vendée Globe sur le podium, puis évoluer sur la Volvo. Nous en avons beaucoup discuté ensemble et on peut voir tous les progrès qu’il a réalisés au cours des trois ou quatre dernières années, c’est un grand skipper, je pense que c’est le meilleur aujourd’hui. Pour comparer, j Jérémie a plus de hauts et de bas, alors qu’Armel est plus calme, je dirais qu’Armel est Federer, Jérémie est Nadal.

Sais-tu déjà de quoi sera fait l’après Transat Jacques Vabre pour toi ?

Je cherche des sponsors pour le prochain Vendée Globe. Sinon, je travaille toujours sur des projets locaux à Marseille, avec ma société Marsail, nous faisons notamment du coaching pour des entreprises. Nous avons beaucoup travaillé là-dessus depuis deux ans, je vais aussi continuer à travailler avec Jérémie et Charal afin de l’aider à préparer le Vendée Globe. Si je regarde deux-trois ans en arrière quand je ne savais pas ce que j’allais faire de ma vie, je suis vraiment heureux de ma vie aujourd’hui, je réalise à quel point je suis chanceux, je me dis qu’il faut en profiter, vivre le moment présent, parce que peut-être que ça va s’arrêter demain.

Quel est votre point de vue sur l’évolution de l’Imoca ?

Nous vivons une époque complètement folle parce que nous apprenons à voler, le Vendée Globe devient une course complètement différente, il y a tant de choses à apprendre. Chaque fois que nous passons juste une heure sur l’eau, nous apprenons quelque chose de nouveau, à mieux régler le bateau, et à avoir une bonne phase de vol, pas trop haute. Maintenant, j’attends vraiment les safrans en T pour réellement voler.

Photo : Jean-Marie Liot / Alea / Charal 

L’article Christopher Pratt : « Jérémie sait que je peux mourir sur le pont pour lui » est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Prêts pour leur grand huit sur l’Atlantique

Après un mois de septembre en grande partie consacré à un dernier chantier technique, Yves Le Blevec et Alex Pella profitent pleinement des conditions météo toniques de ce début d’automne pour tester et valider les dernières évolutions de leur Ultim en vue de leur participation à Brest Atlantiques : « tout fonctionne parfaitement à bord, c’est une grande satisfaction. »
Et, entre deux pointes à 40 nœuds, le duo Actual Leader nous a donné son analyse du grand huit sur l’Atlantique qu’il s’apprête à négocier…

Un duo prêt et un bateau opérationnel

« L’équipe a fait un excellent travail : tout fonctionne à merveille. Tout ce qui a été revu et installé lors du dernier chantier technique : électronique, installation du système de charge d’énergie (batteries, alternateur…), l’accastillage, les voiles… a été validé lors de nos dernières navigations. Il s’agissait de dossiers techniques délicats, notamment le système de charge, et tout est désormais parfaitement opérationnel. Il n’y a pas de zone d’ombre, c’est une grosse satisfaction », sourit Yves Le Blevec.

De très bonnes sensations

D’ici leur départ pour Brest la semaine prochaine, Yves et Alex vont poursuivre leurs entrainements, en condition course, en trio, avec Ronan, leur mediaman.
La brise est au rendez-vous depuis quelques jours, au large de la Trinité-sur-Mer, les dépressions automnales se succèdent et offrent de belles occasions aux skippers de « tirer » un peu sur leur Ultim. « Nous avons fait de belles navigations dans des conditions musclées, tout est ok à bord. Nous avons de très bonnes sensations. Le bateau est à l’aise dans la brise, on peut attaquer de façon safe. Il est fiable », détaille Alex Pella.

Embarquer l’essentiel, au complet

Pendant ce temps, à terre, l’équipe s’affaire à rassembler tout le matériel à embarquer : outils, pièces de rechange, matériel de sécurité, pharmacie et, bien sûr, l’avitaillement.
Une pièce du local technique du Team Actual Leader est actuellement entièrement dédiée à ce stockage. « Une fois que tout sera réuni, nous ferons un inventaire très précis, il y aura du tri, puis tout sera conditionné et embarqué. »

Le parcours de Brest Atlantiques vu par Yves Le Blevec et Alex Pella

Ils vont faire le grand huit sur l’Atlantique. C’est inédit. Pourtant, chaque portion de ce parcours est bien connue de ces skippers tourdumondistes, puisqu’il s’agit ni plus ni moins du début et de la fin d’une circumnavigation. A bord de ces engins surpuissants, exigeants, techniques, ce n’est pas tant le parcours qui posera difficulté, mais sa longueur.
Décryptage de ces 14 000 milles (26 000 km) entre Brest, Rio, Le Cap et retour par le duo de l’Ultim Actual Leader…

Le bon équilibre

Nous allons rencontrer des systèmes météo très différents, ça va s’enchainer très rapidement. Il faudra toujours se projeter sur le coup d’après. Mais la grosse difficulté de ce parcours, c’est la longueur : l’usure du matériel, la fatigue, les risques de collision et tous les aléas techniques auxquels nous serons confrontés… La moindre avarie, le moindre ralentissement pour réparer, génèrera de gros écarts au classement.
Il faudra trouver le bon équilibre entre vitesse et prise de risque, c’est un facteur clé de réussite et donc de performance, surtout en équipage réduit.

Un front pour commencer

Sur les 2 à 3 premiers jours de course, il faut s’attendre à des conditions météo variables, qui peuvent être fortes. Il y aura sans doute un passage de front à gérer.

La glisse…

Après, nous serons dans les alizés : ce sera plus accueillant, avec du vent portant jusqu’au pot au noir que nous devrions atteindre après une dizaine de jours de course. A bord de ces bateaux rapides, cela reste délicat à gérer.

La bascule dans le sud

Le pot au noir et le passage de l’Equateur ne sont jamais des passages faciles. Ce sont des zones de transition et l’instabilité est ce qu’il y a de pire sur nos engins, mais nous avons des outils qui permettent notamment de bien visualiser les masses orageuses de façon à les éviter ou les anticiper.

Redoubler d’attention

En sortie de pot au noir, nous retrouvons un régime d’alizé. Jusqu’à Rio, nous évoluerons dans une zone instable car c’est là, dans la baie de Rio, que se forment les phénomènes météo. Les prévisions sont donc peu fiables puisque les systèmes dépressionnaires et/ou orageux sont très jeunes.
Il y a aussi beaucoup de plateformes pétrolières près des côtes, mais elles sont fixes et signalées, le problème peut en revanche venir des pêcheurs, nombreux et pas toujours éclairés… Il faudra redoubler d’attention.

Vers les 40e ?

Entre Rio et Le Cap, il faudra composer avec l’anticyclone de Sainte-Hélène en le contournant par le sud. Il faudra peut-être aller chercher très sud, jusqu’aux 40e, pour rester dans des brises portantes. Mais, si les hautes pressions se morcèlent, on pourra tenter de les traverser pour éviter de faire trop de route, trop sud.
En approche du Cap, le vent peut être fort, parfois contraire, les conditions peuvent être aléatoires.

Remontée stratégique

Du Cap vers l’arrivée à Brest, il faudra trouver son chemin… Entre les côtes africaines et l’anticyclone de Sainte-Hélène, dans des vents portants pas très forts, jusqu’au pot au noir. Ensuite, nous retrouverons les alizés de l’Atlantique nord. Là, plusieurs scénarios sont possibles : contourner l’anticyclone des Açores par l’ouest, ou trouver un passage plus direct. Nous serons de toute façon dans un régime météo hivernal qui risque d’être perturbé.

L’article Prêts pour leur grand huit sur l’Atlantique est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Nicolas Parlier remporte la médaille d’argent en kitefoil

Les Jeux Mondiaux de la plage sont un événement olympique qui rassemble les disciplines émergentes afin que la nouvelle génération de sportifs puissent s’affronter. Comme pour les Jeux Olympiques, les 206 comités nationaux olympiques du monde ont sélectionné leurs meilleurs athlètes. La délégation française de Kiteboard était ainsi composée du champion du monde Nicolas Parlier, de Théo de Ramecourt et d’Alexia Fancelli.

Après une semaine intense dans des conditions de vent très faible ne dépassant pas les 6-8 nœuds et sous une chaleur de 35°C, les trois français de la délégation accèdent aux demi-finales. Ce mercredi Nicolas Parlier se hisse en finale et décroche l’argent derrière l’allemand Florian Gruber. Théo de Ramecourt et Alexia Fancelli se classent respectivement à la 5e et 7e place.

Nicolas Parlier, médaille d’argent :

« Cette semaine était très particulière avec des conditions de vent très faible sur un parcours très court. J’ai gagné les phases de qualification avec 6 points d’avance, mais aujourd’hui il fallait remporter au moins une course et c’est Florian Gruber qui les gagne. Mais j’ai fait le maximum pour avoir cette médaille d’argent qui vient clôturer une belle saison où je suis notamment champion du monde, j’ai décroché un titre sur la World Cup de Marseille, puis j’ai enchainé quelques mois un peu plus compliqués à cause d’un soucis de santé. L’événement est sympa même si ce ne sera pas le même format de compétition que pour nos premiers Jeux Olympiques à Marseille en 2024 où ce sera un relais mixte
Cette médaille d’argent je veux l’offrir à mon très bon ami Daniel, pilote de planeur, victime d’un accident hier. Je suis très touché car c’est une grosse perte pour moi. Il aurait été heureux que je la lui rapporte. »

Laure Collin, coordinatrice nationale kiteboard à la FFVoile :

« C’était une très belle semaine à Doha où l’on se retrouve dans l’ambiance des Jeux au cœur de la délégation française. On commence à mesurer ici l’importance de l’esprit olympique. Nicolas a offert une première médaille à la France. De leurs côtés Alexia et Théo n’ont pas de regrets à avoir car ils ont tous les deux joué leurs cartes jusqu’au bout en prenant de beaux risques sur un plan d’eau particulièrement compliqué. Cette médaille vient clôturer une magnifique saison de kitefoil pour l’équipe de France avec 2 titres de champions du monde et des podiums internationaux sur chaque épreuve. Bravo à nos foilers français ! »

Résultat de l’équipe de France de Kitesurf au classement général des World Beach Games 2019 :

Nicolas Parlier : 2 Théo de Ramecourt : 5 Alexia Fancelli : 7

L’article Nicolas Parlier remporte la médaille d’argent en kitefoil est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Itajaí de retour pour accueillir The Ocean Race

2014-15, Leg5, OBR, ONBOARD, TEAM ALVIMEDICA, VOR, Volvo Ocean Race, Stu Bannatyne, silhouette, sunset

En 2017-18, ItajaÍ était parmi les stopovers les plus visités de la course, avec plus de 440 000 fans venus dans le village de course, à l’issue de la dernière étape dans le Grand Sud. Et avec la première participation de la navigatrice Olympique Martine Grael, les fans avaient une raison supplémentaire de venir manifester leur soutient.

« C’est formidable de retourner à Itajaí, après trois stopovers à succès lors des précédentes éditions, » a déclaré Richard Brisius, le Président de The Ocean Race. « Voir l’engouement des locaux pour Martine Grael en 2017-18 a été un puissant rappel de ce que notre sport représente pour nos fans au Brésil. »

« Je suis très heureux d’apprendre que The Ocean Race sera de retour à Itajaí. C’est une excellente nouvelle pour les marins brésiliens, et les fans de la course, » a ajouté Torben Grael, skipper du bateau Ericsson 4, vainqueur de l’édition 2008-09 de The Ocean Race, et désormais membre du conseil d’administration de World Sailing.

En 2017-18, Torben Grael – le marin brésilien ayant remporté le plus de médailles Olympiques – était à terre parmi les fans, pour célébrer l’arrivée de sa fille Martine et ainsi voir l’engouement généré par la course.

« Avec une possible équipe brésilienne dans la prochaine course, l’intérêt pourrait monter d’un cran, » a confié Torben Grael, qui était également le skipper de Brasil 1 en 2005-06.

« The Ocean Race est devenue une attraction majeure pour Itajaí. Pas seulement pour les locaux, mais aussi au niveau national et international, » a de son côté affirmé Volnei Morastoni, le Maire de la ville. « L’impact économique généré lors de l’édition 2017-18 était 28% plus fort comparé aux précédentes, et nous ferons en sorte de continuer sur cet élan. »

Itajaí a tiré profit des mesures strictes mises en place contre le plastique à usage unique lors de la dernière édition, évitant l’usage de 300 000 verres en plastique dans le village de course, et a depuis continué d’appliquer ces mesures aux autres évènements de la ville et de la région, créant un héritage durable sur le long terme.

« C’est inspirant de voir l’héritage laissé par nos initiatives de développement durable avoir un impact significatif, » a souligné Johan Salén, le Directeur Général de The Ocean Race.

The Ocean Race est prévue pour partir d’Alicante en Espagne, au dernier trimestre 2021 et se terminer à Gênes en Italie au mois de juin 2022. Le parcours complet sera confirmé dans les semaines à venir. Itajaí rejoint les villes de Aarhus (Danemark) et La Haye (Pays-Bas), aux côtés du Cap-Vert, qui sera le premier stop en Afrique de l’Ouest dans l’histoire de la course.

L’article Itajaí de retour pour accueillir The Ocean Race est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

The Ocean Race 2021-22 fera escale à Itajaí, au Brésil, "C’est formidable de retourner à Itajaí"

The Ocean Race 2021-22 fera escale à Itajaí, au Brésil. Ce sera la quatrième fois consécutive que la ville située sur la côte de Santa Catarina accueille l’évènement. « C’est formidable de retourner à Itajaí, après trois stopovers à succès lors des précédentes éditions, » a déclaré Richard Brisius, le Président de The Ocean Race. « Voir l’engouement des locaux pour Martine Grael en 2017-18 a été un puissant rappel de ce que notre sport représente pour nos fans au Brésil. »


image

Crédit : P Martinez

En 2017-18, ItajaÍ était parmi les stopovers les plus visités de la course, avec plus de 440 000 fans venus dans le village de course, à l’issue de la dernière étape dans le Grand Sud.

« Je suis très heureux d’apprendre que The Ocean Race sera de retour à Itajaí. C’est une excellente nouvelle pour les marins brésiliens, et les fans de la course, » a ajouté Torben Grael, skipper du bateau Ericsson 4, vainqueur de l’édition 2008-09 de The Ocean Race, et désormais membre du conseil d’administration de World Sailing.

« Avec une possible équipe brésilienne dans la prochaine course, l’intérêt pourrait monter d’un cran, » a confié Torben Grael, qui était également le skipper de Brasil 1 en 2005-06.

« The Ocean Race est devenue une attraction majeure pour Itajaí. Pas seulement pour les locaux, mais aussi au niveau national et international, » a de son côté affirmé Volnei Morastoni, le Maire de la ville. « L’impact économique généré lors de l’édition 2017-18 était 28% plus fort comparé aux précédentes, et nous ferons en sorte de continuer sur cet élan. »

The Ocean Race est prévue pour partir d’Alicante en Espagne, au dernier trimestre 2021 et se terminer à Gênes en Italie au mois de juin 2022. Le parcours complet sera confirmé dans les semaines à venir. Itajaí rejoint les villes de Aarhus (Danemark) et La Haye (Pays-Bas), aux côtés du Cap-Vert, qui sera le premier stop en Afrique de l’Ouest dans l’histoire de la course.

Source : The Ocean Race

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Initiatives-Cœur quitte Lorient, direction le Havre, Sam Davies et Paul Meilhat fin prêts pour la Jacques Vabre

Aujourd'hui, Initiatives-Cœur quitte Lorient. Si l’équipe peaufine les derniers préparatifs (organisation du container, choix de l’avitaillement…), Sam Davies et Paul Meilhat bouclent une préparation studieuse. Objectif : jouer leur carte sur la Transat Jacques Vabre au départ du Havre dimanche 27 octobre.


image

Crédit : E Stichelbaut

Ces derniers jours, Sam Davies et Paul Meilhat ont engrangé des milles et de l’expérience en participant avec leur monocoque à deux stages consécutifs avec le Pôle Finistère Course au Large à Port la Forêt.

Ils ont aussi dû redécouvrir leur IMOCA Initiatives-Coeur dont le comportement a été significativement modifié par ses foils de toute dernière génération.

Hypnose et pilates pour Sam Davies

Sam Davies semble avoir trouvé « son truc », elle s’est initiée à l’hypnose l’an dernier. En travaillant en amont avec un spécialiste, elle a constaté qu’elle avait plus d’aisance à prioriser ses tâches. « Sur la Route du Rhum l’an dernier, j’ai ressenti un véritable "mieux", l’hypnose m’aide à glisser les informations dans les bonnes cases et ce, malgré la fatigue ».

En plus des sorties vélo et des nombreuses heures de natation, Sam pratique le pilates. « Le pilates me permet de travailler ma mémoire musculaire, d’améliorer souplesse et motricité, de renforcer certains muscles clés (du dos et du poignet), d’apprendre à ne pas mettre mon corps en danger lorsque je fais des manœuvres, à placer mes appuis, à économiser mon énergie. C’est une discipline qui permet de faire le plein d’énergie, c’est un excellent remède pour calmer certains maux, Paul s’y est aussi mis il y a quelques mois, c’est testé et approuvé ! »

Cap des 200 enfants sauvés

Les deux skippers sont aujourd’hui affutés et dans les meilleures conditions pour rejoindre le Brésil et porter haut les couleurs de Mécénat Chirurgie Cardiaque. Le cap des 200 enfants sauvés par le projet pourrait bien être atteint pendant cette transatlantique.

Chaque grande course au large est en effet l'occasion d'une campagne de sensibilisation au cours de laquelle les sponsors du bateau, Initiatives, K-LINE et VINCI Energies financent par leurs dons des opérations d'enfants souffrant de graves malformations cardiaques. A chaque nouvel abonné de la page Facebook et Instagram Initiatives-Cœur, les sponsors-mécènes donnent 1€ à l’Association.

Par la rédaction
Source ; O Connection

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Charlie Dalin au départ de la Transat Jacques Vabre avec Apivia : "L'IMOCA a été très rapidement en ordre de marche"

A une dizaine de jours du départ de la Transat Jacques Vabre, Charlie Dalin et Yann Eliès ont le sentiment d’avoir bien fait progresser leur nouvel IMOCA APIVIA. Le décompte à rebours est lancé !


image

Crédit : M Horlaville

Utilisable en très peu de temps

Préparer un bateau neuf en trois mois pour aborder une transatlantique, c’est toujours une drôle d’affaire. A bord de l’Imoca APIVIA, Charlie Dalin, Yann Eliès et tout le team technique se sont démultipliés pour abattre un maximum de travail dans le temps imparti.

« Globalement, dit Yann Eliès, co-skipper de Charlie Dalin, on peut désormais se dire que nous allons traverser l’Atlantique sans connaître de gros problèmes techniques. Franchement, je suis bluffé par le 60 pieds APIVIA, qui a été totalement utilisable en très peu de temps », explique Yann Eliès.

"On a bien bossé"

Le soin apporté à la construction a permis au team APIVIA de limiter l’immobilisation du bateau au chantier, ce qui a favorisé le temps si précieux de navigation. « On a bien bossé, enchérit le skipper APIVIA. Nous avons parcouru environ 3 000 milles, soit l’équivalent d’un Brest – New York, avec deux sorties au large de 800 et 500 milles, pas mal de navigations de nuit, et sans manquer un entraînement au Pôle Finistère Course au Large ».

Pas plus inquiet que ça

S’il devait, outre du temps de fiabilisation, manquer quelque chose au travail accompli, ce serait quelques navigations dans plus de 30 nœuds de vent. Charlie Dalin : « Dans nos navigations, on a eu un petit passage de 20 minutes dans 40 nœuds de vent, ce qui est un peu court. Cela nous manque un peu même si je pense que ce n’est pas dans ces conditions qu‘APIVIA sera le plus sollicité ». 
Est-ce que cela pourrait avoir une incidence sur la Transat Jacques Vabre ? Yann Eliès suggère un scénario : « On pourrait se décider à traverser le golfe de Gascogne sans prendre de risques en fonction des conditions météorologiques pour, une fois à Madère ou aux Açores, tester la vitesse d’APIVIA ». Et Charlie Dalin avance une philosophie : « On naviguera en bons marins si le golfe de Gascogne est secoué. Nous avons quand même navigué dans beaucoup de mer, à haute vitesse, ce qui contraint aussi le bateau. Je ne suis pas plus inquiet que ça ».

Départ vers Le Havre jeudi 

Le tandem et l’équipe d’APIVIA devraient entreprendre la route entre Port-la-Forêt et Le Havre jeudi dans la matinée, pour une arrivée avant le lendemain midi, date limite d’arrivée des concurrents de la Transat Jacques Vabre. Une fois dans la ville natale de Charlie, l’essentiel de la préparation à la course aura été vu.

Source : MA prestation

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Banque Populaire de (presque) toutes les éditions de la Transat Jacques Vabre : "Des histoires fascinantes"

Fidèle à la Transat Jacques Vabre depuis sa création en 1993, Banque Populaire a participé à toutes les éditions, sauf celles de 2009, 2013 et 2017, ce qui en fait le Team le plus représenté sur l’épreuve. L’histoire de la course en double et celle du sponsoring voile de Banque Populaire sont donc intimement liées.Thierry Bouvard, responsable du Pôle Sponsoring, raconte.


image

Crédit : Th.Deregnieaux

L’époque des grands aventuriers

C’est Francis Joyon qui, le premier, a porté les couleurs de Banque Populaire sur la Transat Jacques-Vabre, en solitaire lors de l’édition initiale en 1993, en double lors des deux suivantes, à chaque fois sur un trimaran de 60 pieds . « Cette première ère correspond à l’époque des grands aventuriers comme Francis, des personnalités très entières que des sponsors nouvellement arrivés ont eu envie d’accompagner. »

Troisième en 1993, le skipper, frôle la victoire deux ans plus tard, associé à Jacques Vincent, deuxième à seulement 36 minutes du duo Vatine/Jourdain, avant de finir quatrième en 1997 avec Roland Jourdain. Restée fidèle à la course au large et à la Transat Jacques-Vabre, c’est désormais avec désormais Lalou Roucayrol aux commandes du trimaran ORMA que Banque Populaire continue l’aventure Jacques Vabre. Il termine quatrième en 1999 avec Jacques Caraës, sixième en 2001 accompagné d’Yves Parlier et en 2003 au côté de Pascal Bidégorry.

Victoire en ORMA

2005 est l’année de la consécration pour Banque Populaire. Un an plus tôt, Ronan Lucas est recruté en tant que directeur du Team et Pascal Bidégorry succède à Lalou Roucayrol, avec l’objectif commun de jouer les premiers rôles au sein de la classe ORMA. L’acquisition et la transformation de l’ancien Trimaran Bayer donnent rapidement des résultats : le trimaran bleu et blanc, Banque Populaire IV, remporte la Transat Jacques-Vabre (Lionel Lemonchois accompagne Pascal Bidégorry) et le titre de champion du monde ORMA dans la foulée.

« Cette Jacques Vabre est la première grande victoire de Banque Populaire au bout de seize ans de partenariat.  » Ce succès a une incidence directe sur la suite puisque c’est à la fin de cette année 2005 qu’est entériné le lancement du Maxi Banque Populaire V.

Première en monocoque pour Banque Populaire

Programme de navigation du Maxi Trimaran Banque Populaire V oblige, l’édition 2009 de la Transat Jacques Vabre est la première sur laquelle n’est pas présente Banque Populaire. Armel Le Cléac’h est choisi début 2011 pour incarner le nouveau projet Mono 60’ Banque Populaire. Quelques mois plus tard, il dispute avec Christopher Pratt la Transat Jacques-Vabre sur l’ancien Foncia 2 de Michel Desjoyeaux, la première en monocoque pour Banque Populaire, avec une troisième place à la clé.

Une course qui illustre la persévérance de Banque Populaire

Ils construisent un nouveau monocoque de 60 pieds, doté - c’est une petite révolution - de foils. D’où la présence de « BP VIII », mis à l’eau quatre mois plus tôt, au départ de l’édition 2015 de la transat en double. Comme en 2011, Armel Le Cléac’h, associé cette fois à Erwan Tabarly, termine sur le podium, grimpant même d’une marche.

« A l’instar de celle de 2011, cette traversée a été pour nous une transat de validation, cette fois de nos choix technologiques. ORMA, IMOCA  et peut-être un jour en ultime, c’est une course qui illustre bien la persévérance de Banque Populaire dans la voile, elle nous a permis de dérouler des histoires qui ne s’écrivent pas de la même façon mais toutes aussi fascinantes. »

Source : BPCE

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

L’Imoca APIVIA en ordre de marche

Préparer un bateau neuf en trois mois pour aborder une transatlantique, c’est toujours une drôle d’affaire. A bord de l’Imoca APIVIA, Charlie Dalin, Yann Eliès et tout le team technique se sont démultipliés pour abattre un maximum de travail dans le temps imparti, afin de s’aligner au départ de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre sereinement. « Globalement, dit Yann Eliès, co-skipper de Charlie Dalin, on peut désormais se dire que nous allons traverser l’Atlantique sans connaître de gros problèmes techniques. Le point fort de l’équipe technique APIVIA, c’est sa capacité à mettre à l’eau une version 1 très aboutie. Franchement, je suis bluffé par le 60 pieds APIVIA, qui a été totalement utilisable en très peu de temps.

« Entre Charlie qui s’est investi nuit et jour, Antoine Carraz, le responsable du projet ; Jean-Yves Gau le boat captain avec sa connaissance de l’IMOCA ; Antoine Gautier, directeur du Bureau d’Etudes, Nicolas de Castro, directeur des Opérations, on voit bien la patte de MerConcept, l’élan collectif et son savoir-faire. Ils ont l’expérience de gérer en seniors ce genre de projets. L’équipe APIVIA a fait un travail épatant ! », explique Yann Eliès.

Forcément, les compliments d’une figure tutélaire de la course au large a de quoi rassurer Charlie Dalin. « APIVIA a été très rapidement en ordre de marche. Grâce à l’investissement de l’équipe et au travail important mené pendant les 18 mois de chantier et j’ai pu naviguer très rapidement. Cette année, il y a beaucoup de bateaux neufs et je suis très content notamment de nos choix de formes de coque et de pont, je ne regrette rien ».

Le soin apporté à la construction a permis au team APIVIA de limiter l’immobilisation du bateau au chantier, ce qui a favorisé le temps si précieux de navigation. « On a bien bossé, enchérit le skipper APIVIA. Nous avons parcouru environ 3 000 milles, soit l’équivalent d’un Brest – New York, avec deux sorties au large de 800 et 500 milles, pas mal de navigations de nuit, et sans manquer un entraînement au Pôle Finistère Course au Large ». Yann Eliès : « Nous avons pu équilibrer le jeu entre les entraînements tournés vers la performance, et ceux dédiés à des navigations plus hauturières, qui permettent de tester les charges moteur, la production d’eau, les outils de communication et qui ouvrent la possibilité pour emmener APIVIA sur des temps plus longs. On a bien progressé, on a décelé les petits soucis de jeunesse qui ne manquent pas… Et on sollicite l’équipe technique qui se démène pour que nous ayons le bateau le plus abouti possible pour le départ ».

« Naviguer en bon marin »

S’il y eut bien des interventions des équipes techniques, APIVIA n’a été sorti de l’eau qu’une seule fois « pour ne rien regretter », explique Charlie Dalin. C’était une sorte de révision des 2 000 milles. Nous avons ôté le mât, la quille et les foils pour vérifier comme c’était prévu, mais nous aurions aussi pu décider de nous en passer ».

S’il devait, outre du temps de fiabilisation, manquer quelque chose au travail accompli, ce serait quelques navigations dans plus de 30 nœuds de vent. Charlie Dalin : « Dans nos navigations, on a eu un petit passage de 20 minutes dans 40 nœuds de vent, ce qui est un peu court. Cela nous manque un peu même si je pense que ce n’est pas dans ces conditions qu‘APIVIA sera le plus sollicité ». « On commence, poursuit Yann, à avoir une bonne idée de comment utiliser le bateau en dessous de cette limite de vent. Au-dessus, on ne sait pas encore très bien, la faute à la météo, mais on a de bons repères théoriques ».

Est-ce que cela pourrait avoir une incidence sur la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre ? Yann Eliès suggère un scénario : « On pourrait se décider à traverser le golfe de Gascogne sans prendre de risques en fonction des conditions météorologiques pour, une fois à Madère ou aux Açores, tester la vitesse d’APIVIA ». Et Charlie Dalin avance une philosophie : « On naviguera en bons marins si le golfe de Gascogne est secoué. Nous avons quand même navigué dans beaucoup de mer, à haute vitesse, ce qui contraint aussi le bateau. Je ne suis pas plus inquiet que ça ».

Départ vers Le Havre jeudi !

Le tandem et l’équipe d’APIVIA devrait entreprendre la route entre Port-la-Forêt et Le Havre jeudi 17 octobre, dans la matinée, pour une arrivée avant le lendemain midi, date limite d’arrivée des concurrents de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Une fois dans la ville natale de Charlie, l’essentiel de la préparation à la course aura été vu. Même si la vigilance sera encore de mise pendant la course, le duo de skippers APIVIA avance serein et conforté dans ses ambitions.

L’article L’Imoca APIVIA en ordre de marche est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
EMMANUEL VERSACE rejoint l’équipe de The Race Around, représentant en France de l’organisateur, 5Oceans Sport Marketing. EFFETS MER gère désormais la communication (media, digital, photo/vidéo) des ETF26 Series en collaboration avec Chiara Aliprandi. Le F50, ICHI BAN et le SUN FAST 3300 sont les trois nominés pour le prix de bateau de l’année 2019 qui sera remis par World Sailing le 29 octobre aux Bermudes. PROVEZZA a reçu le prix de l’équipe « la plus verte » du circuit des 52 Super Series, récompensée de ses diverses actions en matière de développement durable. ERWAN LE DRAOULEC, GASTON MORVAN et ACHILLE NEBOUT disputent cette semaine la sélection Skipper Macif 2020, le lauréat sera connu vendredi.

[JOBS]

MERCONCEPT recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., expérience de 3 ans minimum souhaitée dans le milieu de la course au large, poste en CDI basé à Port-la-Forêt. OUTREMER YACHTING recherche un-e ingénieur-e bureau d’études/développement ; poste en CDD pouvant évoluer en CDI, basé à La Grande Motte, à pourvoir immédiatement. RIVOYRE INGÉNIERIE recrute un ingénieur calcul/chef de projet avec 3 à 5 ans d’expérience ; poste en CDI basé à Sophia-Antipolis. FRANCE SAILGP recrute un wincheur pour la saison 2020, les candidatures sont à envoyer avant le 15 novembre. BEFOIL est à la recherche d’un-e commercial-e France et International, poste en CDI basé à Lorient. L’entreprise recrute également dès que possible Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour renforcer temporairement l’équipe. OCEAN DATA SYSTEM recrute un-e ingénieur-e développeur-euse électronique embarquée (software/hardware) et un-e technicien-ne installateur-trice/intégrateur-trice pour accompagner son développement ; postes en CDI basés à Lorient à pourvoir immédiatement. NAUTIX recrute un-e chargé·e de marketing et communication, maîtrise de l’anglais impérative ; poste en CDI basé à Guidel. OC SPORT PEN DUICK recherche un-e graphiste ; poste en CDI basé à Lorient.

[STAGES]

MALO LE PERU, après un stage de 6 mois chez Rivacom (communication/réseaux sociaux, skippers et Solitaire du Figaro), recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. dans le domaine de la course au large en communication et/ou partenariat, à partir de novembre. DOMITILLE HAUWEN, étudiante en master 1 à l’ISTC, école de communication à Lille, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir de février 2020, dans le domaine de la communication/évènementiel/image ou sponsoring. OC SPORT PEN DUICK recherche un-e stagiaire assitant-e directrice opérationnelle, du 15 novembre au 15 mai 2020, à Lorient. TRISTAN COMPAIN, étudiant à l’Université de Technologie de Compiègne, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. de 6 mois à partir de mars 2020 dans une écurie de course au large. ALEXANDRE ABBOUD, étudiant en master création et design digital à Sup de Pub, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. dès que possible dans la création ou le marketing digital.

[OFFRES DE SERVICES]

PIERRE-LARRY PETRONE, préparateur physique et navigateur, propose des « training camps » pour les marins, en collaboration avec Marie Dorin, championne olympique de biathlon, à Zecamp, structure située à Corrençon-en-Vercors. GRÉGOIRE DU PENHOAT (ex Pernord Ricard et Air France) recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (stratégie, lancement d’activités, e-commerce, e-réputation, acquisition de clients/followers, réseaux sociaux, SEO, UX, design). EDOUARD BOURÉLY, skipper amateur et équipier polyvalent (et designer), propose son aide pour un convoyage suivi d’une transatlantique à partir de début novembre.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
PODCAST. Le 10e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille KITO DE PAVANT. En un an, les podcasts de Tip & Shaft ont dépassé les 100 000 téléchargements. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. MIRABAUD SAILING VIDEO AWARD 2019 : les candidats ont jusqu’au 23 octobre pour envoyer leur vidéo, le prix sera remis lors du Yacht Racing Forum à Bilbao (25-26 novembre) ; la date limite pour le concours photo Mirabaud Yacht Racing Image est le 13 octobre. THE OCEAN RACE s’est vu attribuer par World Sailing le statut d’événement spécial pour les éditions 2021-2022 et 2025-2026. LA TRANSAT AG2R LA MONDIALE a publié son avis de course, ouvrant officiellement les inscriptions pour l’édition 2020 (départ le 19 avril). MARLOW ROPES est devenu fournisseur officiel de l’équipe 11th Hour Racing en vue de The Ocean Race 2021-2022. CONDÉ NAST ENTERTAINMENT va produire une série documentaire qui suivra le défi américain Stars + Stripes USA pendant sa campagne pour la 36e Coupe de l’America. MCKINSEY & CO s’est par ailleurs engagé comme partenaire technologique du challenger. HALO s’est engagé en tant que partenaire de l’équipe britannique de voile olympique. La FINN CLASS a annoncé avoir déposé 8 soumissions auprès de World Sailing pour réintroduire le Finn au programme olympique des Jeux de Paris 2024. Le STAR BOARD I-FOIL serait, selon le site windsurfjournal.com, la planche préconisée par le comité de World Sailing chargé de l’évaluation des différents supports retenus par la fédération internationale en vue des Jeux de Paris 2024 et récemment testés sur le Lac de Garde. La GLOBE 40 a publié mercredi son avis de course, ouvrant les pré-inscriptions pour ce tour du monde par étapes en double en Class40 qui aura lieu en 2021/2022 ; le duo australien Rupert Henry/Greg O’Shea est le premier pré-inscrit. Les ETF26 SERIES ont dévoilé le calendrier de la saison 2020 qui comprendra cinq étapes d’avril à septembre, dont un nouveau National ETF26 du 11 au 13 septembre à Marseille. LE HUB BY OC SPORT et le MAGENTA PROJECT ont organisé vendredi et samedi à Lorient un atelier dédié aux femmes souhaitant se lancer dans la course au large. KITO DE PAVANT et ACHILLE NEBOUT disputeront la Transat Jacques Vabre sur le Class40 de Jean Galfione, solution de remplacement trouvée après le démâtage de Made in Midi lors d’un test de retournement. Une campagne de crowfunding a été lancée pour lever 40 000 euros liés à ces frais imprévus. SAILGP a présenté jeudi le bilan chiffré de la première saison du circuit créé par Larry Ellison et Russell Coutts. CROSSCALL s’est engagé en tant que co-partenaire-titre, avec Chamonix-Mont-Blanc, du duo Louis Duc/Aurélien Ducroz, engagé en Class40 dans la Transat Jacques Vabre. Le MAXI PRINCE DE BRETAGNE a été racheté par la société nîmoise Grand Large Emotion, qui arme déjà l’ex Gitana 11 pour des sorties à la journée ; chaviré au large du Portugal, ce dernier va être remis en état.

[LANCEMENTS]

BOUWE BEKKING a annoncé, avec Pelle Norberg et Gideon Messink, le lancement d’un projet en vue de disputer The Ocean Race en VO65 sous pavillon suédois, qui portera les couleurs de la World Childhood Foundation.

Photo : Alexis Courcoux / Transat AG2R La Mondiale

L’article Le Mercato de la semaine est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Sam Davies et Paul Meilhat prêts

J-12 avant le coup d’envoi de la 14e édition de la Transat Jacques Vabre Normandie – Le Havre ! Demain, Initiatives-Cœur quittera Lorient et ne reverra plus son port d’attache avant début décembre. Si l’équipe peaufine les derniers préparatifs (organisation du container, choix de l’avitaillement…), notre duo, lui, passe une dernière fois entre les mains des experts (derniers réglages sur l’eau avec le centre d’entrainement du Pôle Finistère Course au Large, ultimes sessions de pilates, derniers passages chez le kiné…). Sam Davies et Paul Meilhat bouclent ainsi une préparation studieuse et un début de saison brillant, prouvant à tous qu’ils ont une carte à jouer sur cette transatlantique en double au départ du Havre dimanche 27 octobre prochain.

Aujourd’hui, naviguer en IMOCA (ndlr : monocoque de 60 pieds participant au Vendée Globe) est extrêmement exigeant, ces machines toujours plus modernes et puissantes requièrent un engagement personnel important, une concentration et une lucidité de tous les instants. Les marins se doivent de préparer leurs organismes à cette échéance et ainsi suivre une préparation physique et mentale échelonnée sur l’année.

Par le pouvoir de l’eau

Ces derniers jours Sam et Paul ont engrangé des milles et de l’expérience en participant avec leur monocoque à deux stages consécutifs avec le Pôle Finistère Course au Large à Port la Forêt (ndlr : dont ils font tous les deux parties). A proximité des autres bateaux, il est plus facile de jauger sa performance et tous les deux se rejoignent pour dire « le feeling est bon, on a confiance en notre bateau et nos vitesses se sont nettement améliorées. »

Sam et Paul ont aussi dû redécouvrir leur IMOCA Initiatives-Coeur dont le comportement a été significativement modifié par ses foils de toute dernière génération. Le duo découvre et maîtrise chaque jour un peu plus les performances supplémentaires offertes par ces nouveaux appendices.

Chaque skipper est différent, à chacun de trouver sa méthode pour tirer le meilleur parti de ses possibilités et optimiser ses performances. Sam, elle, semble avoir trouvé « son truc », elle s’est initiée à l’hypnose l’an dernier. En travaillant en amont avec un spécialiste, elle a constaté qu’elle avait plus d’aisance à prioriser ses tâches. Même s’il est bien connu qu’une femme est capable de faire plusieurs choses à la fois, au large sur un bateau de 18 mètres lancé à pleine allure dans une mer démontée la concentration est de mise. « Sur la Route du Rhum l’an dernier, j’ai ressenti un véritable “mieux”, l’hypnose m’aide à glisser les informations dans les bonnes cases et ce, malgré la fatigue ».
Arnaud Kergroach, praticien en hypnose, le confirme « l’hypnose est un outil pour optimiser les capacités, on ne dope pas les aptitudes du sportif, on lui donne les clés pour se concentrer, se reconnecter et atteindre plus rapidement ses objectifs ». Le travail d’hypnose doit avoir lieu en amont à travers 3 ou 4 séances, il doit aussi faire l’objet d’une étape debriefing post compétition. L’objectif à terme, c’est d’autonomiser le sportif, que Sam soit capable sur le prochain Vendée Globe de se plonger dans un état d’autohypnose de façon rapide et efficace. Elle dispose d’un enregistrement avec la voix d’Arnaud qu’elle peut écouter dès qu’elle en ressent le besoin.

Par le pouvoir du corps

Être à la hauteur du bateau, passe aussi par une bonne hygiène de vie et un entrainement physique régulier et complet. En plus des sorties vélo et des nombreuses heures de natation, Sam pratique le pilates. « Le pilates me permet de travailler ma mémoire musculaire, d’améliorer souplesse et motricité, de renforcer certains muscles clés (du dos et du poignet), d’apprendre à ne pas mettre mon corps en danger lorsque je fais des manœuvres, à placer mes appuis, à économiser mon énergie. C’est une discipline qui permet de faire le plein d’énergie, c’est un excellent remède pour calmer certains maux, Paul s’y est aussi mis il y a quelques mois, c’est testé et approuvé ! »
Christophe Le Ny, professeur de la Méthode Pilates, évoque sa discipline comme un véritable outil de prévention « je travaille en salle sur des machines avec Sam environ deux fois par semaine, en plus de ces entrainements, je lui donne plusieurs conseils sur sa posture en mer sur comment placer ses appuis et s’étirer après une manœuvre. Au-delà du bien être du skipper, côté performance, sur une épreuve longue comme le Vendée Globe, ça peut faire la différence. »

Nos skippers aux grands cœurs sont aujourd’hui affutés et dans les meilleures conditions pour rejoindre le Brésil et porter haut les couleurs de Mécénat Chirurgie Cardiaque. Le cap des 200 enfants sauvés par le projet pourrait bien être atteint pendant cette transatlantique. Rappelons que chaque grande course au large est l’occasion d’une campagne de sensibilisation au cours de laquelle les sponsors du bateau, Initiatives, K-LINE et VINCI Energies financent par leurs dons des opérations d’enfants souffrant de graves malformations cardiaques. A chaque nouvel abonné de la page Facebook et Instagram Initiatives-Cœur, les sponsors-mécènes donnent 1€ à l’Association.

L’article Sam Davies et Paul Meilhat prêts est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Yoann Richomme renonce au Vendée Globe 2020, "c’est une décision réfléchie" - ITW

Yoann Richomme renonce au Vendée Globe 2020, "c’est une décision réfléchie" - ITW | ScanVoile

mardi 15 octobre 2019

Yoann Richomme renonce au Vendée Globe 2020, "c’est une décision réfléchie" - ITW Il était candidat à l’aventure du Vendée Globe 2020. En quête de partenaire pour se présenter au départ, il participait encore à la rencontre skippers-organisation du 3 octobre. Mais aujourd’hui, Yoann Richomme a décidé de passer son tour. On a beau être double vainqueur de la Solitaire du Figaro, avoir remporté la Route du Rhum 2018 en Class40, le parcours de Yoann Richomme illustre parfaitement la difficulté de convaincre un sponsor pour se lancer dans le Vendée Globe. Marin confirmé, technicien d’exception, nanti d’un double bagage d’architecte naval et de préparateur de haut vol, il n’a pourtant pas pu trouver le financement lui permettant de partir serein à l’assaut du tour du monde. Entretien.image

Crédit : Sea Launay


Yoann, vous venez d’annoncer que vous vous retiriez de la course aux sélections pour le Vendée Globe 2020 ?

Yoann Richomme :

Oui, c’est une décision réfléchie, une hypothèse que j’envisageais depuis quelque temps, même si j’ai voulu tout faire pour être présent au départ de cette édition 2020. Mais il y a un moment où il faut savoir passer à autre chose. Je n’avais aucune envie de me présenter avec un projet mal ficelé. J’ai besoin de l’aiguillon de la compétition pour me réaliser. Un tour du monde fondé uniquement sur l’aventure ne pouvait pas me satisfaire.

Peut-on refaire un petit historique de votre démarche ?

YR : L’idée germe en 2016 au moment où mon engagement comme skipper MACIF se termine. J’ai déjà gagné la Solitaire du Figaro et je me sens mûr pour un projet plus ambitieux. J’ai donc établi un contact avec le propriétaire de Vivo a Beira (ex Sill et Véolia de Roland Jourdain puis Savéol avec Sam Davies). On a commencé à travailler ensemble en vue de la Transat Jacques Vabre 2017. À l’issue de la course, j’avais pu identifier les mises à jour nécessaires pour faire de ce bateau une machine performante au sein de la flotte des non-foilers. J’avais une idée du budget et j’ai débuté ma recherche de partenaires pour faire aboutir le projet.

Et les choses se révèlent plus compliquées que prévu…

YR : Dans ce domaine, il existe toujours une part de chance. Pour ma part, en attendant de trouver les moyens de financer le projet Vendée Globe, j’ai décidé de continuer de me forger un palmarès. Mission accomplie de ce côté : une victoire dans la Route du Rhum en Class40 en 2018, puis une deuxième victoire dans la Solitaire du Figaro 2019. D’autres ont peut-être passé plus de temps à consolider les partenariats acquis. Il n’y a pas de règle d’or en la matière.

Et malgré ces résultats, le déclic ne se produit pas ?

YR : C’est plus complexe. Mes performances m’ont permis de générer plein de contacts, de rencontrer plusieurs partenaires potentiellement intéressés. Reste que le système de sélection suscitait quand même pas mal d’incertitudes. C’est compliqué de dire à un possible sponsor que le couperet final pourrait tomber en juillet 2020, si jamais je faisais partie des derniers de la liste. À cette date, on a déjà engagé près de 80% du budget. J’ai toujours préféré être honnête avec les personnes que j’ai rencontrées. Je n’ai pas voulu éluder cette difficulté : on ne peut pas avancer si on n’est pas clair sur les règles du jeu. C’est une question de confiance. Je ne voulais pas promettre quelque chose que je ne pouvais pas garantir. Maintenant, si un partenaire m’avait dit : « OK, je prends le risque en connaissance de cause », j’y allais bien évidemment.

Pourtant, vous ne remettez pas en cause les règles de sélection ?

YR : En aucun cas. Garantir que ce seront les marins qui auront le plus navigué qui seront sélectionnés me paraît parfaitement sain. C’est dans l’intérêt de la course et des concurrents d’avoir des skippers les mieux préparés qu’il soit. De plus, la règle qui impose que le couple concurrent bateau ne puisse plus changer à compter du 1er novembre signifiait que je bloquais le bateau et que son propriétaire ne pouvait plus espérer le louer. Ça ne me paraissait pas correct vis-à-vis de quelqu’un qui m’a toujours soutenu.

Par conséquent, quelles sont les perspectives à venir ?

YR : Il y a la Transat Jacques Vabre aux côtés de Damien Seguin. On se connaît bien, ce sera notre troisième transat en double. On a les moyens de jouer dans notre catégorie des IMOCA « classiques » avec des équipages comme Clarisse Crémer et Armel Le Cléac’h ou le tandem Nico Troussel – Jean Le Cam. Et puis ce sera l’occasion de cumuler de l’expérience pour 2024.

Quelles sont les prochaines échéances, du coup ?

YR : Dans l’idéal, ce serait de faire l’acquisition d’un foiler à l’issue du Vendée Globe en 2021 et de disposer de temps pour me préparer. C’est une perspective raisonnable que je peux offrir dès maintenant à mes partenaires potentiels. Dans ce cas de figure, j’aurais trois ans pour peaufiner le dossier avant le départ de l‘édition 2024.

Et à plus court terme ?

YR : Je ne sais pas encore. En prenant cette décision, j’envoie aussi le message : je suis disponible pour de nouveaux projets, en attendant 2021. Il faut croire en sa bonne étoile.

Source : Vendée Globe



Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Rendez-vous en 2024 pour Yoann Richomme

Il était candidat à l’aventure du Vendée Globe 2020. En quête de partenaire pour se présenter au départ, il participait encore à la rencontre skippers-organisation du 3 octobre. Mais aujourd’hui, Yoann Richomme a décidé de passer son tour. Il nous explique pourquoi.

On a beau être double vainqueur de la Solitaire du Figaro, avoir remporté la Route du Rhum 2018 en Class40, le parcours de Yoann Richomme illustre parfaitement la difficulté qu’il y a parfois de convaincre un sponsor pour se lancer dans le Vendée Globe. Marin confirmé, technicien d’exception, nanti d’un double bagage d’architecte naval et de préparateur de haut vol, il n’a pourtant pas pu trouver le financement lui permettant de partir serein à l’assaut du tour du monde. Plutôt que de continuer sur le fil de rasoir, il a préféré surseoir… pour mieux revenir ? Entretien.

Vendée Globe : Yoann, vous venez donc d’annoncer que vous vous retiriez de la course aux sélections pour le Vendée Globe 2020 ?

Yoann Richomme : Oui, c’est une décision réfléchie, une hypothèse que j’envisageais depuis quelque temps, même si j’ai voulu tout faire pour être présent au départ de cette édition 2020. Mais il y a un moment où il faut savoir passer à autre chose. Je n’avais aucune envie de me présenter avec un projet mal ficelé. J’ai besoin de l’aiguillon de la compétition pour me réaliser. Un tour du monde fondé uniquement sur l’aventure ne pouvait pas me satisfaire.

VG : Peut-on refaire un petit historique de votre démarche ?

YR : L’idée germe en 2016 au moment où mon engagement comme skipper MACIF se termine. J’ai déjà gagné la Solitaire du Figaro et je me sens mûr pour un projet plus ambitieux. J’ai donc établi un contact avec le propriétaire de Vivo a Beira (ex Sill et Véolia de Roland Jourdain puis Savéol avec Sam Davies). On a commencé à travailler ensemble en vue de la Transat Jacques Vabre 2017. À l’issue de la course, j’avais pu identifier les mises à jour nécessaires pour faire de ce bateau une machine performante au sein de la flotte des non-foilers. J’avais une idée du budget et j’ai débuté ma recherche de partenaires pour faire aboutir le projet.

VG : Et les choses se révèlent plus compliquées que prévu…

YR : Dans ce domaine, il existe toujours une part de chance. Pour ma part, en attendant de trouver les moyens de financer le projet Vendée Globe, j’ai décidé de continuer de me forger un palmarès. Mission accomplie de ce côté : une victoire dans la Route du Rhum en Class40 en 2018, puis une deuxième victoire dans la Solitaire du Figaro 2019. D’autres ont peut-être passé plus de temps à consolider les partenariats acquis. Il n’y a pas de règle d’or en la matière.

VG : Et malgré ces résultats, le déclic ne se produit pas ?

YR : C’est plus complexe. Mes performances m’ont permis de générer plein de contacts, de rencontrer plusieurs partenaires potentiellement intéressés. Reste que le système de sélection suscitait quand même pas mal d’incertitudes. C’est compliqué de dire à un possible sponsor que le couperet final pourrait tomber en juillet 2020, si jamais je faisais partie des derniers de la liste. À cette date, on a déjà engagé près de 80% du budget. J’ai toujours préféré être honnête avec les personnes que j’ai rencontrées. Je n’ai pas voulu éluder cette difficulté : on ne peut pas avancer si on n’est pas clair sur les règles du jeu. C’est une question de confiance. Je ne voulais pas promettre quelque chose que je ne pouvais pas garantir. Maintenant, si un partenaire m’avait dit : « OK, je prends le risque en connaissance de cause », j’y allais bien évidemment.

VG : Pourtant, vous ne remettez pas en cause les règles de sélection ?

YR : En aucun cas. Garantir que ce seront les marins qui auront le plus navigué qui seront sélectionnés me paraît parfaitement sain. C’est dans l’intérêt de la course et des concurrents d’avoir des skippers les mieux préparés qu’il soit. De plus, la règle qui impose que le couple concurrent bateau ne puisse plus changer à compter du 1er novembre signifiait que je bloquais le bateau et que son propriétaire ne pouvait plus espérer le louer. Ça ne me paraissait pas correct vis-à-vis de quelqu’un qui m’a toujours soutenu.

VG : Par conséquent, quelles sont les perspectives à venir ?

YR : Il y a la Transat Jacques Vabre aux côtés de Damien Seguin. On se connaît bien, ce sera notre troisième transat en double. On a les moyens de jouer dans notre catégorie des IMOCA « classiques » avec des équipages comme Clarisse Crémer et Armel Le Cléac’h ou le tandem Nico Troussel – Jean Le Cam. Et puis ce sera l’occasion de cumuler de l’expérience pour 2024.

VG : Quelles sont les prochaines échéances, du coup ?

YR : Dans l’idéal, ce serait de faire l’acquisition d’un foiler à l’issue du Vendée Globe en 2021 et de disposer de temps pour me préparer. C’est une perspective raisonnable que je peux offrir dès maintenant à mes partenaires potentiels. Dans ce cas de figure, j’aurais trois ans pour peaufiner le dossier avant le départ de l‘édition 2024.

VG : Et à plus court terme ?

YR : Je ne sais pas encore. En prenant cette décision, j’envoie aussi le message : je suis disponible pour de nouveaux projets, en attendant 2021. Il faut croire en sa bonne étoile.

L’article Rendez-vous en 2024 pour Yoann Richomme est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Charal favori sur la Transat Jacques Vabre, Jérémie Beyou : "Nous sommes vraiment dans les clous" - IMOCA

Ce jeudi, Jérémie Beyou et Christopher Pratt quitteront Lorient pour Le Havre, d'où sera donné le 27 octobre le départ de la Transat Jacques Vabre. Les deux marins se sentent fin prêts pour aborder le grand rendez-vous de la saison. "Compte tenu de cette préparation quasi-parfaite et des résultats obtenus, on ne peut pas dire autre chose que notre objectif est de gagner."

image

Crédit : JM Liot

"Nous partons rassurés"

Jérémie Beyou : « Nous sommes vraiment dans les clous du programme initial : sereins avec le bateau, en termes de performances, de manœuvres et de fiabilité, mais aussi d'un point de vue logistique et au niveau de la préparation physique. Nous partons rassurés au Havre et confortés par nos deux victoires sur la Rolex Fastnet Race et le Défi Azimut. »

Les dernières navigations de septembre ont permis au binôme d'affiner ses derniers réglages, comme le confirme Christopher Pratt. « Tu n'arrêtes jamais de découvrir de nouveaux réglages qui, une fois intégrés, deviennent des automatismes. Pour ce qui est de notre duo avec Jérémie, cela fait plusieurs années que nous naviguons ensemble. Nous arrivons à faire les choses de manière encore plus sereine et plus fluide. »

"Notre objectif est de gagner"

Ils seront considérés comme faisant partie des favoris sur cette Transat Jacques Vabre. Ce que Jérémie Beyou ne nie pas : « C'est sûr que compte tenu de cette préparation quasi-parfaite et des résultats obtenus, on ne peut pas dire autre chose que notre objectif est de gagner, on ne nous croirait pas si on affirmait le contraire. Mais on connaît la complexité de la tâche. 

Pour gagner, il faut réunir au même moment tous les ingrédients : les bonnes stratégies, beaucoup d'intensité, aucun souci technique et toujours une petite part de réussite. Et il ne faut surtout pas négliger nos concurrents qui marchent aussi très bien, nous ne sommes pas les seuls à nourrir cette ambition de victoire. »

Il reste désormais une grosse dizaine de jours, dont un convoyage, au duo pour peaufiner les ultimes détails.

Source : I Delaune

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Une première pour le normand Fred Duthil !

Il a un sacré palmarès en Figaro Bénéteau, en planche à voile olympique mais paradoxalement Fred Duthil, qui a passé son enfance et son adolescence en Basse-Normandie à Carentan puis Caen, n’a pas si souvent traversé l’Atlantique (deux Transat AG2R La Mondiale, une transat en solitaire) et participera à partir de fin octobre à sa première Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre et sa première grande épreuve à bord d’un trimaran océanique.

« J’avais un peu d’appréhension il y a quelques semaines à l’idée de prendre le départ de la Transat Jacques Vabre sur un Multi50. Je suis désormais chaud bouillant car j’ai de moins en moins d’interrogations quant à ma capacité à relever ce défi. Nous avons enchaîné quelques navigations musclées avec Thibaut. Elles m’ont rassuré. Je sais maintenant que je peux le faire. Avec Thibaut qui connaît parfaitement son Solidaires En Peloton – ARSEP, nous sommes armés pour enquiller les milles dans tous types de conditions météos. J’ai le plan de pont en tête, je suis capable de prendre mon quart sans déranger Thibaut. Je me prépare tout de même à une opération « commando » car le Multi50 demande un degré de concentration très élevé, un engagement entier et qu’il va falloir tenir dans le temps. De plus, c’est un voilier stressant sans confort. Nous sommes toujours dans l’humidité. »

Bref, la Transat de Thibaut et Fred ne sera pas une sinécure mais le tandem de copains est prêt « les milles vont défiler, ce sont des bateaux exceptionnels, cela compense la dureté de l’exercice » termine le régatier Duthil, gérant de la voilerie « Technique Voile ».

L’article Une première pour le normand Fred Duthil ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

The Race Around étoffe son équipe

L’arrivée de la “Transat Jacques-Vabre Normandie-Le Havre” (départ le 27 octobre) lancera le début d’un nouveau cycle de quatre ans pour les skippers de Class40 en préparation pour The Race Around prévue en 2023. A l’origine de cette course autour du monde avec escales, la société britannique 5Ocean Sport Marketing a recruté Emmanuel Versace qui la représentera sur le territoire français durant la préparation de la course.

The Race Around, en double et en solitaire ?

Si à l’origine The Race Around a été conçue et restera une course en double, l’organisation de course sondera l’ensemble des parties pour ouvrir aussi la course aux projets en solitaire. La décision sera annoncée lors de la publication de l’Avis de course prévue courant-fin 2020 après consultation du bureau de la Class40, des skippers, des routeurs, des fédérations concernées et de World Sailing.

Rencontres

Sam Holliday, co-fondateur de l’épreuve et directeur général, et Emmanuel Versace seront présents au Havre du 21 au 23 octobre et disponibles pour toutes demandes d’entretien pour la presse et les skippers.

Citations :

Sam Holliday, co-fondateur de l’épreuve et directeur général :

“A l’heure où The Race Around est sur une dynamique ascendante, nous sommes heureux d’accueillir Emmanuel au sein de notre équipe. La clé de la réussite et de la longévité de The Race Around sera de construire des relations internationales durables. Les expériences d’Emmanuel en management d’équipe et de régate ainsi que sa carrière de journaliste apporteront une plus-value dans les relations que nous pourront avoir entre les autorités et les équipes françaises et The Race Around.”

Emmanuel Versace, représentant de The Race Around en France :

“The Race Around est dans la lignée des BOC Challenge et du Vendée Globe. C’est une incroyable aventure et je suis fier d’en faire partie. Ma mission sera d’explorer les possibilités pour un port majeur français d’accueillir une étape ; de servir d’agent de liaison entre les équipes – majoritairement françaises – et l’organisation et de développer les relations avec les skippers des classes Mini 6.5 ou Figaro en vue d’un possible passage en Class40 dans les années à venir.”

A propos d’Emmanuel Versace:

Diplômé de l’Université du Gloucestershire en Angleterre, Emmanuel Versace rejoint la rédaction de France 24 avant d’intégrer le journal Le Monde comme rédacteur puis rédacteur-en-chef adjoint du service des Sports, où il y était également en charge de la rubrique “voile”. Depuis 2015, il a accompagné le projet Trésors de Tahiti en tant que team manager (2e du Tour Voile 2017) et co-organise depuis 2018 le Grand Prix Pacifique des Jeux en Polynésie française. Il a également accompagné la préparation des derniers projets du skipper Damien Iehl.

L’article The Race Around étoffe son équipe est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Alan Roura, skipper La Fabrique, devient ambassadeur Montblanc : "Le temps s’arrête lorsque je suis en course"

Me reconnecter à moi-même et à la nature

Se couper du monde et se reconnecter à la nature est le quotidien d’Alan Roura, skipper de l’IMOCA La Fabrique. En courses, en entraînements ou par pur plaisir, le Genevois de 26 ans fait en effet partie de ces gens qui s’évadent, en sillonnant les différentes mers et océans du globe. Par passion, mais aussi par nécessité : 

« Être en mer est évidemment le meilleur moyen de me ressourcer, de me reconnecter à moi-même, à la nature. J’y trouve un incroyable sentiment de liberté, de déconnexion avec le monde et de communion avec les éléments. Bien sûr je reste en contact avec la terre, mais seulement lorsque c’est moi qui le décide. Le temps s’arrête un peu lorsque je suis en course, j’ai même tendance à croire que la vie ne reprendra qu’à mon retour. Les arrivées de courses sont donc souvent violentes : on réintègre le monde réel de plein fouet. C’est pourquoi au quotidien j’ai aussi besoin de m’évader. » 

C’est donc tout naturellement qu’Alan Roura a accepté de soutenir Montblanc Suisse en s’associant à son image.

Source : A.Mouraud


Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions