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Alex Thomson inscrit au Vendée Globe avec son nouvel Hugo Boss : "Reste la question de la fiabilité"

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Credit : Lloyd Images

 Alex Thomson, où en êtes-vous ? 

Alex Thomson : « C’est vraiment un plaisir de mettre le nez dehors et de naviguer seul ! On a le sentiment d’avoir pris les bonnes décisions sur l’ergonomie, la protection du marin, deux points sur lesquels on s’est rapproché de l’idéal. En cours de route, nous avons reçu une alerte des concepteurs d’un de nos sisterships, qui nous a invité à faire des renforts. Le bateau est donc à terre, à nouveau, pour effectuer les dernières modifications et renforcer la structure à l’arrière du bateau (notamment à l'arrière du mât, ndlr) ». 

 Cela signifie t-il que vous êtes prêt ? 

A. T. : « Je ne sais pas vraiment : le bateau est actuellement démonté dans le chantier. Mais nous en sommes proches. La vérité, c’est que nous sommes dans le même scénario qu’il y a quatre ans : il nous manque des jours de navigation, mais je crois que c’est pareil pour tout le monde, cette fois-ci. Nous préférerions ne pas être dans cette situation, mais la crise sanitaire a accouché du mauvais scénario. 

Nous n’avons pas couru la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne parce que nous n’étions pas prêts, mais nous avons fait autant, voire plus de milles, si bien que nous ne nous sentons pas perdus. Nous ne savons simplement pas où nous en sommes par rapport au reste de la flotte… mais la flotte ne sait pas non plus où nous en sommes ». 

 D'après vous, quelle sera la physionomie de ce prochain Vendée Globe comparé au précédent ? 

A. T. : « La nouvelle génération est nettement plus rapide que la précédente. On le sait grâce à toutes les données accumulées au fil des navigations avec l'ancien bateau qui était probablement le plus proche de cette nouvelle génération. Les bateaux neufs seront beaucoup plus rapides à certaines allures, mais en même temps, aucun d’entre nous n’aura navigué suffisamment avant le Vendée Globe. Mon sentiment est qu’il y a une problématique de fiabilité qui va peser sur les plus récents foilers. En tout cas, les leaders n’auront pas le niveau de fiabilité qu’ils avaient il y a quatre ans ». 

 Est-ce que cela pourrait influencer votre manière d’aborder les premiers jours ou les premières semaines de course ? 

A.T : « La seule chose à faire, c’est de se préparer du mieux qu’on peut pour cette course. Comme il y a quatre ans. On se prépare pour le même parcours, il n’y a pas de surprise pour nous. Aujourd’hui, on atteint les limites très rapidement, dans presque tous les domaines. Et je ne vois personne partir pour une course autour du monde comme sur la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne. Faire du Vendée Globe une version XXL d’une course en Figaro détruirait probablement les bateaux et les skippers ». 

 Par rapport au précédent, quel est le degré de progression de votre nouveau bateau ? 

A. T. : « Difficile à dire. Je dirais de 10 à 15% dans la plupart des domaines. Sur mer plate, vous avez l’impression d’avoir un multicoque entre les mains. Mais dès qu’il y a des vagues, donc dès que nous naviguons dans les conditions réelles, le comportement du bateau est différent. Cette avancée de 10 à 15% est donc pondérée par l’océan, à vagues réelles ». 

Ce sera votre cinquième participation. Comment jugez-vous le niveau de jeu ? 

A. T. : « La course s’améliore édition après édition. Les équipes sont devenues plus fortes, plus professionnelles, et c’est sans doute la grande différence par rapport à il y a quatre ans. Nous avons plus d’expérience, nous comprenons plus de choses, et ce sera plus dur que jamais. Reste la question de la fiabilité, parce que nous n’avons pas assez navigué ». 

 Il y aura des matches dans le match, des pelotons ? 

A. T. : « Sans doute ! C’est toujours comme ça. Il y aura les nouveaux bateaux, trois-quatre favoris dans ce groupe, mais certains seront trop ‘jeunes’ pour rester en course. 

J’insiste encore et encore, mais le souci sera d’assurer la survie du bateau. Quand on ne navigue pas assez pour fiabiliser, on en est réduit à essayer de deviner les problèmes qui pourraient survenir, et à les résoudre avant qu’ils n’apparaissent. Là, nous sommes tous dans le royaume du ‘C’est Trop tard’ ». 

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vendredi 7 août 2020

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