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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

L'Ultime de Romain Pilliard en chantier avant The Transat 2020 : "Porter haut le message de l'économie circulaire"

L'année 2019 se termine et l'équipe Use It Again! est plus que jamais tournée vers 2020. Il y a une quinzaine de jours, l'Ultime de l'économie circulaire effectuait une dernière navigation en baie de Quiberon avant de mettre le cap sur Vannes où le trimaran de 23 mètres, skippé par Romain Pilliard, a pris ses quartiers d'hiver au chantier Multiplast.

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Credit :  A.Dochler - Use It Again

Premier grand chantier

Ce sera le premier grand chantier de l'ancien trimaran d'Ellen MacArthur depuis sa remise à l'eau en août 2018 pour la Route du Rhum. Pas de grandes évolutions de prévues pour Use It Again! mais un check-up général, une révision du gréement et de l'accastillage en vue de sa participation à The Transat CIC en mai prochain.

Romain Pilliard : "faire un résultat cohérent"

" Comme sur la Route du Rhum, j'ai l'objectif de faire un résultat cohérent avec les performances du bateau sur cette course transatlantique en solitaire mythique (l'ancienne transat anglaise OSTAR qu'avait gagné Tabarly en 64 devant les anglais) pour porter haut et fort le message de l'économie circulaire entre la France et les États-Unis. 

Depuis dix-huit mois, ce modèle économique trouve davantage d'écho auprès des consommateurs, des politiques et des entreprises. Il y a une volonté d'agir mais le processus est souvent trop lent. Il faut agir dès maintenant ! Il faut multiplier les initiatives et surtout sensibiliser les entreprises et éduquer les plus jeunes, c'est ce que nous faisons au quotidien depuis des mois," explique Romain Pilliard, skipper du trimaran Use It Again !.

AGENDA 2020 :

Fin février : Mise à l'eau du trimaran
Mars-avril : Entraînements et sorties partenaires
1er mai : Arrivée à Brest pour The Transat CIC
10 mai : Départ de The Transat CIC
Fin mai-juin : Navigation aux Etats-Unis
12 juillet : Départ de la Québéc-Saint-Malo (à confirmer)

Source : L.Launay

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Les Sables d’Olonne, nouvel épicentre de la course au large

voile, tour du monde, ambiances

C’est officiel, la Mini-Transat partira des Sables d’Olonne en 2021, 2023 et 2025. Avec cette nouvelle course qui s’ajoute au calendrier déjà très fourni du Club Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large, Les Sables d’Olonne s’affirment d’emblée comme un rendez-vous incontournable de la course au large.

Si l’on fait le compte des épreuves de prestige qui ont choisi Les Sables d’Olonne comme port d’accueil, le constat est sans appel. De 2020 à 2022, pas moins de sept épreuves majeures, de dimension nationale voire internationale, auront le port vendéen comme théâtre d’opérations. Un foisonnement qui n’est possible que par l’implication des collectivités locales associées étroitement à une dynamique associative particulièrement vivante.

Petit rappel des épreuves à venir

Printemps 2020

Vendée Va’a : le grand rendez-vous national de pirogues polynésiennes.
Une compétition sportive sans précédent et un moment particulièrement convivial. Solo Maître CoQ : le coup d’envoi de la saison Figaro Solo où se révèlent les ambitions des ténors de la série. New York – Vendée Les Sables d’Olonne: un des derniers rendez-vous qualificatifs pour le Vendée Globe de la classe IMOCA. Pas moins de 30 concurrents sont attendus.

Été 2020

Les Sables – Les Açores – Les Sables : une épreuve devenue incontournable dans le calendrier de la classe Mini. Un aller – retour vers un archipel mythique, une ambiance à nulle autre pareille.

Automne Hiver 2020 – 2021

Le Vendée Globe, l’Everest de la voile, avec une participation exceptionnelle et 34 concurrents qui ambitionnent d’être sur la ligne de départ.

Automne 2021, 2023, 2025

La Mini-Transat s’ancre en Vendée pour six ans. Avec un parcours original vers l’île de La Palma aux Canaries et le port de Saint-François en Guadeloupe.

Automne Hiver 2022-2023

La Golden Globe Race revient pour une deuxième édition qui promet d’être encore plus spectaculaire.

Ils ont dit

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président de l’Agglomération

« Depuis plusieurs années, la Ville et l’agglomération des Sables d’Olonne nourrissent des partenariats constructifs avec les organisateurs d’épreuves majeures en s’appuyant sur un réseau associatif dense et particulièrement dynamique. Cette alchimie est sans doute à la base de l’attraction que nous pouvons exercer. Nous sommes particulièrement fiers de la confiance qui nous est accordée et je suis certain que les Sablais sauront se montrer à la hauteur du challenge qui nous est proposé.»

Marc Chopin, Président du club Sables d’Olonne Vendée Course au Large, organisateur de la prochaine Mini-Transat

« Nous sommes particulièrement heureux d’avoir réussi à faire venir la Mini aux Sables d’Olonne. Les liens qui nous unissent à la classe Mini se sont construits au fil des années grâce à notre collaboration sur Les Sables – Les Açores – Les Sables. Ce qui a fait pencher la balance en notre faveur ? Sans doute, le sérieux de notre projet, notre expertise en la matière, la convivialité qui reste le maître mot du club et d’avoir proposé une escale et un port d’arrivée à dimensions humaines. La Palma, aux Canaries, est un site classé au patrimoine de l’UNESCO, Saint-François en Guadeloupe a gardé un caractère de village qui convient bien aux coureurs. Et c’est émouvant de se dire qu’un jeune coureur qui rêve de tour du monde aura droit à sa première descente du chenal des Sables d’Olonne à l’occasion de la Mini-Transat.»

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Retour sur Brest Atlantiques avec Gabart et Gahinet : "Le travail d'équipe pour finir une course" - Vidéo

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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MACIF au chaud pour l’hiver, réparation des appendices après la Brest Atlantiques avant d'attaquer 2020

Si l’équipe technique du trimaran MACIF s’accordera quelques jours de repos pour les fêtes, elle reprendra de plus belle en janvier.

Toutes les pièces passeront au peigne fin : démontées, inspectées, nettoyées, réparées pour certaines, puis remontées. Après 31 jours de compétition intenses sur la Brest Atlantiques, les principaux travaux concerneront les appendices.

Ce chantier hivernal s’inscrit dans la dynamique et la logique de fiabilisation engagée depuis un an.

Remise à l'eau au printemps

Sa remise à l’eau est prévue dans le courant du printemps 2020. Après quelques semaines d’entraînements, il sera fin prêt pour le départ de The Transat CIC. Cette transatlantique, qui reliera Brest à Charleston (aux Etats-Unis), s’élancera le dimanche 10 mai 2020.

Vous conseille : Enchaînement d'avaries sur Macif, Francois Gabart et Gwénolé Gahinet terminent second de Brest Atlantiques


Source : Macif
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L'IMOCA Corum de Nicolas Troussel prend forme chez Mer Agitée - Images

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #49

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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Benjamin Dutreux cherche un partenaire

Après avoir convoyé son IMOCA Water Family entre Salvador de Bahia et les Açores, Benjamin Dutreux est de retour aux Sables d’Olonne, la qualification pour le Vendée Globe 2020 en poche. Il faudra néanmoins attendre des conditions météo plus clémentes pour que le 60’ puisse retrouver son chantier à La Mothe Achard. Pour autant, le skipper vendéen ne va pas chômer. Il a en effet une entreprise à faire tourner et des partenaires à trouver.

Avec sa qualification validée par la direction de course (2000 milles parcourus en solitaire sur le convoyage retour de la Transat Jacques Vabre), Benjamin est plus décidé que jamais à finaliser son budget pour le Vendée Globe. « Nous cherchons toujours activement des sponsors et des mécènes pour faire vivre le projet sportif mais aussi le projet pédagogique. L’idéal serait un partenaire majoritaire en co-naming avec la Water Family, qui serait en accord avec les valeurs que nous portons et souhaiterait embarquer dans un projet pas comme les autres », avance-t-il. Une opportunité en or pour des partenaires qui intégreraient un projet clé en main aux côtés d’une petite équipe de jeunes qui a fait ses preuves depuis cinq ans sur des courses telles que la Solitaire du Figaro, le Tour Voile ou plus récemment sur la Transat Jacques Vabre, sur laquelle Benjamin et Thomas Cardrin ont terminé 19èmes.
« Avec Thomas, nous sommes très fiers de la mise en place de notre projet. Avec un petit budget, nous nous sommes tous serré les coudes avec la Water Family qui s’est encore beaucoup impliquée. Oui, ok, on a fait 19ème et c’est top, mais il y a aussi eu plus de 1000 enfants sensibilisés sur le village départ de la transat. Ça, mine de rien, c’est aussi une victoire, parce que ça montre que notre projet a du sens. Nos partenaires l’ont bien compris et sont d’autant plus engagés. »

Une première transat en solitaire riche en enseignements

Après d’importantes réparations nécessaires suite à une collision engendrée par une vedette à passagers dans la marina de Salvador, alors qu’il était à quai et prêt à reprendre la mer, Benjamin a enfin pu quitter le Brésil le 22 novembre dernier et s’élancer pour sa première transat’ en solitaire en IMOCA. « On était tête dans le guidon avec Arthur Dahringer pour réparer le bateau jusqu’au départ. Puis J’ai commencé à sortir de la baie, c’était trop beau avec le coucher de soleil… Je me suis retrouvé seul pour la première fois sur le bateau, c’était un moment émouvant ! raconte Benjamin. J’ai fait presque toutes les manœuvres et je les ai toutes chronométrées. J’ai eu mes premiers gros grains en solo avec plus de 40 nœuds de vent sous la pluie. C’était un peu chaud mais c’était formateur. » Une transat’ riche en enseignements pour le skipper vendéen, qui lui a permis de prendre des marques et d’apprendre à gérer la solitude.

S’il a dû faire escale aux Açores pour cause de météo particulièrement mauvaise dans le golfe de Gascogne et laisser l’IMOCA Water Family à l’abri à Horta en attendant une fenêtre météo qui permettra un retour à bon port, en toute sécurité, Benjamin tire un bilan positif de son convoyage retour. « Je suis super content du bateau. Pour un jeune marin, qui est là pour apprendre, c’est vraiment un super bateau et en plus il est plutôt assez performant. J’ai trouvé des pistes d’amélioration mais il faudra d’abord le réparer. On a pas mal d’idées pour le rendre bien plus performant mais on se concentrera d’abord sur la fiabilité et l’ergonomie. Si on a le temps et le budget, on s’attaquera à la performance. Mais on perd déjà un mois rien que pour réparer les dégâts causés à Salvador…, commente-t-il.

Ce que je retiens énormément des expériences, bonnes ou moins bonnes acquises cette année, c’est que je peux compter sur mes partenaires, mon équipe et celle de la Water Family. Ils m’ont toujours soutenu à fond et ont été disponibles. On a encore du boulot pour la suite, avec un programme chargé en 2020 mais ça me booste encore plus. Je reviens de chez notre partenaire majeur de cette année 2019, SATECO, ils sont très enthousiastes et ont hâte de suivre la suite du projet. »

Et le bébé arbre José ?

Benjamin et Thomas avaient embarqué un petit chêne liège, mascotte de la team Water Family, symbole de l’action de l’association auprès des enfants sensibilisés à la protection de l’eau. La transatlantique avait déjà éprouvé le petit arbre, mais quelques jours sous le soleil du Brésil l’avaient requinqué, avant de reprendre le large en sens inverse. « José est aux Açores, à bord de Water Family. Il prend du bon temps. Je voulais le planter là-bas mais j’attends d’être sûr que l’écosystème est compatible. Il commence à revivre à l’extérieur. Comme quoi c’est costaud un arbre ! » s’amuse le skipper.

PROGRAMME 2020

Janvier : chantier de réparation Février – mars : chantier de fiabilisation et d’optimisation (ergonomie, performance…) Avril : entrainement/RP 10 mai : départ de The Transat (Brest > Charleston) 16 juin : départ de la Transat NY – Vendée (New-York > Les Sables d’Olonne) Juillet – août : chantier Vendée Globe Septembre – octobre : entrainements / RP 8 novembre : départ du Vendée Globe

LA WATER FAMILY, C’EST QUI, C’EST QUOI ?

Association d’intérêt général dont le programme pédagogique Water Responsable est reconnu par le Ministère de l’Éducation Nationale, La Water Family – du Flocon à la Vague éduque et sensibilise, depuis 10 ans, à la préservation de l’eau, de la santé et celle de la planète en valorisant les bonnes pratiques et la consommation responsable.
Le cœur du message est l’eau virtuelle, ou indirecte : cette eau que nous consommons et polluons sans le savoir chaque jour à travers notre alimentation, nos objets et nos actions.
Son crédo ? Agir à la source ! A la source car l’eau est la matière première de tous nos biens de consommation. Et à la source car son action prioritaire vise les jeunes générations, l’éducation étant la clé pour un changement durable de la société.
En 2019, la Water Family fédère plus de 150 ambassadeurs, 1 000 professionnels et 20 000 jeunes sensibilisés par an dans les écoles et sur les événements. Elle souhaite rassembler tous ceux qui agissent et ont envie d’agir pour demain. Parce qu’ensemble, tout est possible !

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Accélérons vers l’économie circulaire !

L’année 2019 se termine déjà et l’équipe Use It Again! est plus que jamais tournée vers les belles perspectives de 2020. Il y a quelques jours le trimaran de l’économie circulaire effectuait une dernière navigation en baie de Quiberon avant de mettre le cap sur Vannes où le géant de 23 mètres a pris ses quartiers d’hiver au chantier Multiplast.

Ce sera le premier grand chantier de l’ancien trimaran d’Ellen MacArthur depuis sa remise à l’eau en août 2018 pour la Route du Rhum. Pas de grandes évolutions de prévues pour Use It Again! qui contrairement à ses camarades de la catégorie Ultime n’a pas l’ambition de voler, mais un check-up général, une révision du gréement et de l’accastillage en vue de sa participation à The Transat CIC en mai prochain.

” Comme sur la Route du Rhum, j’ai l’objectif de faire un résultat cohérent avec les performances du bateau sur cette course transatlantique en solitaire mythique (l’ancienne transat anglaise OSTAR qu’avait gagné Tabarly en 64 devant les anglais) pour porter haut et fort le message de l’économie circulaire entre la France et les États-Unis. Depuis dix-huit mois, ce modèle économique trouve davantage d’écho auprès des consommateurs, des politiques et des entreprises. Il y a une volonté d’agir mais le processus est souvent trop lent. Il faut agir dès maintenant ! Il faut multiplier les initiatives et surtout sensibiliser les entreprises et éduquer les plus jeunes, c’est ce que nous faisons au quotidien depuis des mois ! ” Explique Romain Pilliard, skipper du trimaran Use It Again ! lors de la présentation officielle de The Transat CIC sur le Nautic à Paris.

L’économie circulaire : en parler, échanger… et avancer !

Avec un programme sportif sans course majeure en 2019, Romain et son équipe se sont consacrés au développement du fonds de dotation Use It Again ! Aux quatre coins de la France, le skipper intervient dans les entreprises pour des conférences thématiques et pour former aux enjeux de l’économie circulaire. Dernièrement, il était question de l’investissement dans l’économie circulaire pour Daphni, d’économie collaborative et circulaire avec Circul’R pour La Région Bretagne et l’association Produit en Bretagne ou encore d’intégration d’un projet de performance dans l’économie circulaire avec les Femmes Dirigeantes du Bâtiment. Inspirant ! Use It Again! est un projet entrepreneurial qui donne matière à réflexion pour les dirigeants d’entreprise ou directeurs RSE. Notre objectif est de raconter notre aventure et à travers celle-ci, expliquer nos limites, et échanger sur des réflexions de transformation de l’entreprise. Car derrière une loi ou une décision il y a le chef d’entreprise face à la réalité de son activité : Comment faire pour transformer mon activité et entrer dans cette circularité ?

Rejoignez le projet Use It Again!

En cette fin d’année, plusieurs partenaires nous rejoignent pour partager l’aventure disruptive Use It Again! Comme eux, rejoignez le Club des Supporters ! C’est aussi la fin d’année fiscale, pensez au mécénat ; un versement au fonds de dotation Use It Again! permet de bénéficier de 66% de réduction sur votre imposition ou sur l’imposition de votre société.

Ensemble, nous serons plus forts pour porter le message de l’économie circulaire et transformer notre société !

AGENDA 2020 :

Fin février : Mise à l’eau du trimaran Mars-avril : Entraînements et sorties partenaires 1er mai : Arrivée à Brest pour The Transat CIC 10 mai : Départ de The Transat CIC Fin mai-juin : Navigation aux Etats-Unis 12 juillet : Départ de la Québéc-Saint-Malo (à confirmer)

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Vainqueurs de Brest Atlantiques, revivez la course de Franck Cammas et Charles Caudrelier à bord de Gitana 17 - Vidéo

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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L'AC75 American Magic, le bateau de l'équipe américaine pour l'America's Cup, en plein vol - vidéo

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Sodebo Ultim 3, retour sur l'année 2019, de la naissance du dernier né des Ultim 32/23 à Brest Atlantiques

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La New Caledonia Groupama Race se prépare déjà à 7 mois du départ

A 7 mois du départ de la 7ème édition de la New Caledonia Groupama Race, la course est déjà lancée pour les marins, organisateurs et partenaires. En Nouvelle Zélande et Australie, c’est également l’effervescence. Miss Scarlett, l’IRC 52 vainqueur de la dernière édition en temps réel, avec à son bord Frank Cammas, annonce son retour. 


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Credit : EyeFly Pacifique

Miss Scarlett s’engagera juste avant sur la Sail Fidji dont le départ est donné d’Auckland le 30 mai.A 7 mois, du départ, la gestation est en cours : marins, partenaires et organisateurs sont parés ! La 7ème édition de la Groupama Race a le vent en poupe.Source : Turtle
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Tara lance Planktós, sa première BD digitale, pour plonger dans le monde de l’infiniment petit

Tara lance Planktós, sa première BD digitale, pour plonger dans le monde de l’infiniment petit Il y a 10 ans, en octobre 2009, la goélette scientifique Tara prenait la mer pour sillonner tous les océans du globe et découvrir le monde secret du plancton. Pour célébrer cet anniversaire et à l’occasion de deux importantes publications scientifiques issues de cette expédition, la Fondation Tara Océan vous invite à découvrir PLANKTÓS, première bande-dessinée digitale, créée par Timon Ducos, illustrateur scientifique. image

A lire, ici

Avec cette BD digitale originale, la Fondation Tara Océan poursuit sa mission d’exploration, de partage et d’éducation aux grands enjeux liés à l’Océan. Racontée par Eric Karsenti, biologiste moléculaire – CNRS/EMBL – et père de l’expédition scientifique Tara Oceans (2009- 2013), cette expérience immersive et interactive emmène le spectateur au cœur d’une odyssée qui a permis la découverte des dizaines de milliers d’espèces de plancton et de millions de gènes marins.Cette BD réalisée par l’illustrateur scientifique Timon Ducos, est directement inspirée de l’expédition Tara Oceans. Elle retrace ses objectifs scientifiques et ses découvertes majeures. PLANKTÓS décrypte les résultats étonnants et les perspectives vertigineuses de recherche envisagées par les instituts de recherches internationaux (CNRS, CEA, PSL, EMBL, MIT, …).Source : Tara
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Armel Le Cléac'h : "Ca commence à être concret !", la coque centrale du futur Ultim Banque Populaire chez CDK

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Qualifié pour le Vendée Globe, Benjamin Dutreux cherche un partenaire aux côtés de « Water Family »

Après avoir convoyé son IMOCA Water Family entre Salvador de Bahia et les Açores, Benjamin Dutreux est de retour aux Sables d’Olonne, la qualification pour le Vendée Globe 2020 en poche. Il faudra néanmoins attendre des conditions météo plus clémentes pour que le 60 pieds puisse retrouver son chantier à La Mothe Achard. Pour autant, le skipper vendéen ne va pas chômer et a encore des partenaires à trouver.


Qualifié pour le Vendée Globe, Benjamin Dutreux cherche un partenaire

© Ch.Drapeau / ILP Vision


Qualification validée Avec sa qualification validée par la direction de course (2000 milles parcourus en solitaire sur le convoyage retour de la Transat Jacques Vabre), Benjamin Dutreux est plus décidé que jamais à finaliser son budget pour le Vendée Globe. « Nous cherchons toujours activement des sponsors et des mécènes pour faire vivre le projet sportif mais aussi le projet pédagogique. L’idéal serait un partenaire majoritaire en co-naming avec la Water Family, qui serait en accord avec les valeurs que nous portons et souhaiterait embarquer dans un projet pas comme les autres », avance-t-il. Benjamin Dutreux : "notre projet a du sens" « Avec Thomas (Cardrin), nous sommes très fiers de la mise en place de notre projet. Avec un petit budget, nous nous sommes tous serré les coudes avec la Water Family qui s’est encore beaucoup impliquée. On a fait 19ème et c’est top, mais il y a aussi eu plus de 1000 enfants sensibilisés sur le village départ de la transat. C’est aussi une victoire, parce que ça montre que notre projet a du sens. Nos partenaires l’ont bien compris et sont d’autant plus engagés. » Une première transat en solitaire  Après d’importantes réparations nécessaires suite à une collision engendrée par une vedette à passagers dans la marina de Salvador, Benjamin Dutreux a enfin pu quitter le Brésil le 22 novembre dernier et s’élancer pour sa première transat en solitaire en IMOCA.

« J’ai commencé à sortir de la baie, c’était trop beau avec le coucher de soleil… Je me suis retrouvé seul pour la première fois sur le bateau, c’était un moment émouvant ! J’ai fait presque toutes les manœuvres et je les ai toutes chronométrées. J’ai eu mes premiers gros grains en solo avec plus de 40 nœuds de vent sous la pluie. C’était un peu chaud mais c’était formateur. »  En attente aux Açores S’il a dû faire escale aux Açores et laisser l’IMOCA Water Family à l’abri à Horta en attendant une fenêtre météo qui permettra un retour à bon port, en toute sécurité, Benjamin Dutreux tire le bilan de son convoyage retour. « Je suis super content du bateau. Pour un jeune marin, qui est là pour apprendre, c’est vraiment un super bateau et en plus, il est plutôt assez performant. 

J’ai trouvé des pistes d’amélioration mais il faudra d’abord le réparer. On a pas mal d’idées pour le rendre bien plus performant mais on se concentrera d’abord sur la fiabilité et l’ergonomie. Si on a le temps et le budget, on s’attaquera à la performance. Mais on perd déjà un mois rien que pour réparer les dégâts causés à Salvador." PROGRAMME 2020 Janvier : chantier de réparation
Février - mars : chantier de fiabilisation et d’optimisation
Avril : entrainement/RP
10 mai : départ de The Transat (Brest > Charleston)
16 juin : départ de la Transat NY - Vendée (New-York > Les Sables d’Olonne)
Juillet - août : chantier Vendée Globe
Septembre - octobre : entrainements / RP
8 novembre : départ du Vendée GlobeSource : C.Gutierrez
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Benoit Marie 17e des Championnats du Monde de Moth : "Je suis globalement super content"

Benoit Marie 17e des Championnats du Monde de Moth : "Je suis globalement super content" Championnat du monde de Moth, 17è sur 122 et 2è européen, Benoît Marie a bien figuré sur le plan d'eau de Swan River à Perth en Australie. Entre vent fort, concurrence rude et affûtée, chaleur et plan d'eau instable, ce championnat aura donné du fil à retordre ! "Un niveau un cran plus élevé que ce à quoi je m’attendais. Cependant, je finis ce championnat du monde d’Australie sur une superbe note." Il raconte. Benoit Marie 17e des Championnats du Monde de Moth

Crédit : M.Orsini


Benoît, pouvez-vous nous faire un récapitulatif de la semaine ?

"Une première journée mitigée, avec une chute à 30 secondes du départ et un sac plastique coincé dans mon foil sur un bord et donc un dessalage obligatoire pour m’en tirer, je termine 15-6 et 13e.

Sur le deuxième jour de course, je pense avoir fait un mauvais choix de foil, je n’étais pas très rapide au portant avec mon grand foil sur les deux premières manches, j’ai tout de même réussi à accrocher deux manches de 11e, puis une dernière de 38e à cause de la rupture de mon écoute, j’étais 5e et le temps de réparer j’ai perdu un nombre incalculable de places. J’ai réussi toutefois à assurer ma place dans le rond or.

Sur le troisième jour j’ai continué à me battre malgré du vent forcissant et je rentre des manches de 27 -17 - 18 dans une météo plus que sportive et où mon poids léger ne m’avantage pas vraiment.

L’avant-dernière journée, ce fût une journée de guerrier avec de la brise forte, et des grosses instabilités surtout en haut du parcours où les rafales descendaient comme des coups de poings. 

Et enfin, une belle cinquième et dernière journée avec des conditions faibles (8-11 nds) qui me vont particulièrement bien, mon bateau était rapide dans ces conditions avec mon grand foil. Je suis incroyablement content d’avoir fait le premier tour de la première manche en tête de la flotte avec 18 secondes d’avance sur le deuxième à la marque sous le vent. Sur le second bord de près malheureusement, je suis tombé dans une zone avec un peu moins de vent que les autres mais je finis tout de même 4e de la première manche !

Deuxième manche, j’ai bien tiré dans les sangles ces derniers jours et sur ce cinquième jour de course la fatigue commence à se faire vraiment sentir. Difficultés sur le départ et premier bord de près pas facile, il me manquait sans doute un peu de lucidité à cause de ces jours à tirer sur le bonhomme et j’ai loupé mes deux premiers virements de bord, je passe environ à la 30e position à la première marque au vent. Puis je me suis re-concentré, j’allais vraiment très très vite dans ces conditions, et j’ai remonté toute la flotte pour finir en 6e position un tour et demi plus tard."

Quelles sont vos impressions sur ce championnat ?

"Un niveau un cran plus élevé que ce à quoi je m’attendais, les Australiens sont clairement très très forts dans de la brise. Cependant, je finis ce championnat du monde d’Australie sur une superbe note, je gagne une place au classement général seulement pour finir 17e/122, je suis globalement super content de ce championnat."

Les difficultés que vous avez rencontrées ?

"Mis à part mon gabarit (poids un peu léger pour la force de vent rencontrée), ma plus grande difficulté à été l’endurance. Cinq jours au rappel, avec une flotte d’acharnés, si je loupais un virement je perdais 10 place en deux secondes, si je loupais une layline c’était 15 places. Au moindre truc que je lâchai je pouvais compter deux bateaux par seconde à passer devant moi !"

Quelles ont été vos réussites ?

"Je suis assez content de ma tactique, en fait c’était un plan d’eau où tout se passait à gauche. C’est à dire qu’au près, quasiment tous les bords étaient à gauche ce qui rendait le jeu moins ouvert tactiquement parlant. 

Je trouve que je m’en suis globalement pas mal sorti malgré le fait que je ne sois pas très rapide, j’ai quand même gagné pas mal de terrain en tactique. Une petite victoire pour moi."

Un petit mot de la fin ?

"C’est la dernière fois que je naviguais sur ce bateau là, et ça fait toujours un petit pincement au coeur, de dire merci à mon bateau en tirant le dernier bord vers le retour au port…J’y suis beaucoup attaché car il m’a beaucoup apporté, donc un grand merci à ma « Jess ».

Je souhaite aussi adresser un très grand bravo à Tom Slingsby qui gagne le championnat un jour avant la fin en ayant raflé la première place sur quasiment toutes les manches."
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Source : Velacom
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Vicky Low : « Un changement de culture est en train de se produire »

Le World Sailing Trust a publié le 5 décembre dernier son rapport stratégique sur la place des femmes dans la voile, écrit par Vicky Low, professionnelle de la communication et du marketing, qui a auparavant travaillé sur les Jeux Olympiques, l’America’s Cup, le Vendée Globe ou la Volvo Ocean Race, notamment pour trois équipes féminines, Heineken, EF Language et plus récemment Team SCA. Ce rapport a recueilli les commentaires de 4 500 personnes âgées de 11 à 83 ans et provenant de 75 pays différents, l’occasion pour Tip & Shaft d’échanger avec son auteure.

Votre rapport a suscité des réactions positives, était-il clairement nécessaire ?
Depuis que nous l’avons publié, les réactions ont en effet été positives, même si je ne pense pas qu’il ait comporté de grandes surprises. Les recommandations ne sont pas extraordinaires, parce que nous n’avons pas besoin de faire quelque chose d’extraordinaire. Nous devons revenir à l’essence même de ce qu’est le sport, à savoir être justes et offrir des possibilités à tout le monde. C’est l’élément-clé.

En termes d’égalité des sexes dans les différentes pratiques de voile, quels sont les domaines qui se sont démarqués comme les meilleurs et les pires ?
Nous avons regardé trois secteurs clés : la voile légère, les habitables et les multicoques. La voile légère était le « meilleur » en ce sens que 58% des femmes se sentaient discriminées alors qu’en multicoques, le pourcentage était de 71%. Nous avons eu plus de 3 000 commentaires que nous avons analysés. Sur les habitables, 64% des femmes ont répondu avoir été victimes de discrimination lorsqu’elles naviguaient. Nous avons ensuite choisi d’examiner spécifiquement le groupe d’âge de 11 à 30 ans, en partant du principe que c’était plus sur cette tranche que nous pouvions à l’avenir avoir un effet positif. Nous avons constaté que 61% des jeunes de 11 à 18 ans, 64% de 19 à 25 ans et 74% de 26 à 30 ans avaient fait l’objet de discrimination, ce qui montre que le phénomène s’aggrave progressivement avec l’âge, avant de stagner. Il y a un lien avec le fait que les femmes arrêtent la voile vers l’âge de 17-18 ans ou vers 23-24 ans, alors que pour les hommes, c’est en moyenne vers 17 ans et à 43 ans.

Le fait mettre en place des équipes mixtes est-il bien vu ?
Parmi les personnes qui naviguent en compétition sur des habitables et qui ont répondu, 73 % des femmes et 59 % des hommes sont d’accord avec les épreuves qui exigent des équipes mixtes. Les femmes qui naviguaient régulièrement avec un équipage mixte sont moins susceptibles d’être victimes de discrimination en raison de leur sexe, de l’ordre de 25%. Les sujets de discrimination sont souvent liés à de vieux stéréotypes du style « les femmes ne sont pas assez fortes ou elles ne savent pas barrer »… C’est le reflet de ce qui se passe dans la vie de tous les jours, en plus extrême. Mais on s’aperçoit que lorsque les hommes et les femmes concourent ensemble, la tendance à la discrimination fondée sur le sexe diminue considérablement. C’est génial en ce sens de voir les initiatives de la Youth America’s Cup ou de la Midsummer Match Cup où des équipes compétitives ont remplacé deux de leurs équipiers habituels pour faire de la place à des femmes.

Tous les pays se disent les plus vertueux dans le domaine, on peut penser la France est plutôt bien placée ?
Mauvaise réponse ! Des personnes de 75 nations différentes ont répondu à l’enquête, soit 4 500 réponses différentes et dans les pays où plus de 100 personnes ont répondu, au moins 85% ont signalé des cas de discrimination fondée sur le sexe. Et les « pires » sont les nations de voile les plus établies, comme les Etats-Unis, les Pays-Bas et la France, mais c’est aussi parce que le sport y est plus développé. Les pays émergents, c’est relativement nouveau. Le Royaume-Uni est un peu « meilleur », avec plus de 80%, le chiffre le pire étant de 93%. Un autre aspect, c’est que la discrimination fondée sur le sexe ne se limite pas aux compétitions sur l’eau, c’est endémique dans toute la voile, ça touche les directions de courses, l’arbitrage, l’administration… Sur les 33 arbitres féminines, par exemple, qui ont répondu à l’enquête, 73% ont été victimes de discrimination sexuelle. Par exemple, une jeune fille de 15 ans a déclaré qu’elle sentait qu’on ne l’écoutait pas parce qu’elle était une fille et qu’un entraîneur lui avait dit ouvertement que les filles n’étaient pas aussi douées que les garçons en voile.

Quelles sont les recommandations faites dans le rapport pour lutter contre cette discrimination ?
Nous avons divisé les recommandations en trois parties : les politiques et les bonnes pratiques à mettre en œuvre, l’accroissement de la pratique et le développement du leadership féminin. Vu la direction que prennent les Jeux olympiques, nous devons faire en sorte d’ici les Jeux de Paris en 2024 que les hommes et les femmes soient égaux dans tout ce que nous faisons, non seulement sur l’eau, mais aussi au niveau des dirigeants, des entraîneurs, de l’organisation des régates… Pour ce qui est des politiques et des bonnes pratiques, un groupe de travail sur la diversité et l’inclusion sera dirigé par le World Sailing Trust avec le soutien de World Sailing et un certain nombre de partenaires stratégiques. Une Charte du genre va aussi être élaborée, elle tiendra en une page et devra être prise en compte par toutes les fédérations nationales et les associations de classe.

L’Imoca et le Vendée Globe sont-ils de bons élèves ?
Oui, pour le Vendée Globe, le taux de participation des femmes [pour le prochain] est actuellement de 21%, ce qui est très bon. Mais regardez les 52 Super Series : 1,4% des équipages sont féminins, la dernière Transat Jacques Vabre était à 7%, la Route du Rhum à 4%, l’America’s Cup 0%. Il reste donc encore beaucoup à faire. Mais j’ai aimé la citation de Ian Williams dans le rapport : « Le changement est bon pour tout le monde, cela doit se faire sur une certaine période, l’important, c’est que personne ne soit exclu. Il ne s’agit pas d’enlever des opportunités à certains, mais de créer des opportunités pour tous. » Cela souligne vraiment tout ce que nous essayons de faire : il ne s’agit pas d’empêcher les garçons de monter à bord des bateaux, mais de donner aux femmes la possibilité d’être aussi à bord de ces bateaux. The Ocean Race en ce sens est géniale, avec la présence de femmes sur chaque bateau, c’est un grand pas. Des événements comme le World Match Racing Tour encouragent aussi davantage de femmes à y participer.

Le fait que l’égalité des sexes s’améliore au niveau de la voile olympique peut-il aider pour que ce soit le cas dans d’autres disciplines ?
Nous verrons bien. Ce qui est sûr, c’est qu’en augmentant les opportunités pour les femmes de pratiquer à ce très haut niveau, vous créez une manière plus forte d’y arriver, donc, espérons-le, vous attirez plus de gens. Maintenant, il faut arriver à ce que des opportunités s’ouvrent au-delà de la voile olympique. Comment faire entrer les femmes dans les 52 Super Series et sur la Route du Rhum ou faire en sorte qu’elles soient plus que 6% sur la Carribean 600 ? C’est là qu’est le problème. Les spécialistes de l’olympisme ne représentent qu’une petite partie de notre sport.

Vous avez travaillé sur plusieurs projets sur The Ocean Race, avez-vous senti les choses évoluer à votre époque ?
J’ai travaillé sur le projet Heineken en 1993-1994, puis avec EF Language et Team SCA, je dirais qu’il y a eu très peu de différence entre tous. Les femmes de l’équipe SCA sont celles qui ont la meilleure opportunité, mais elles essayaient de rentrer dans un moule masculin plutôt que de développer quelque chose qui aurait pu être développé davantage. Mais je pense que ce projet Team SCA a contribué à faire en sorte que des femmes aient été à bord lors de la dernière édition, ce qui sera encore le cas lors de la prochaine. Ca a ouvert la voie à un changement de culture qui est vraiment en train de se produire. Je pense que la grande majorité des gens veulent le changement, nous le voyons aussi dans le cyclisme, le rugby, le football.

Traduit de la version internationale de Tip & Shaft avec www.DeepL.com/Translator

Photo : Rick Tomlinson/Yacht Racing Forum

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L’article Vicky Low : « Un changement de culture est en train de se produire » est apparu en premier sur Tip & Shaft.

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Louis Duc et Thomas Servignat en sécurité après leur hélitreuillage

Louis Duc et Thomas Servignat en sécurité après leur hélitreuillage

Louis Duc et Thomas Servignat ont démâté ce mercredi à quelques encablures des Açores en convoyage retour de la Transat Jacques Vabre sur leur Class40. Ils ont été hélitreuillés et sont sains et saufs. Le jour le plus long… c’était hier pour Thomas et Louis !

Après un début de transat retour plutôt tranquille, le duo du Class40 150 venait juste d’entrer dans l’automne, hier, et d’aborder les trains de dépressions qui se déversent sur nos côtes et nos têtes depuis quelques semaines. 35 à 40 nœuds fichier, une mer formée : les deux complices envisageaient une escale à Horta, aux Açores, avant de rallier Lorient dans de meilleures conditions météo.

Ils étaient positionnés hier matin à 150 milles dans l’ouest de l’archipel portugais et naviguaient à une douzaine de nœuds, au portant, lorsque leur balise a été déclenchée, autour de 8h du matin heure française.
Le CROSS Gris-Nez a immédiatement pris les affaires en main et transmis l’information au MRCC de Lisbone. Un bateau de commerce a été dérouté, un avion et un hélicoptère ont aussitôt décollé pour rallier la zone où le bateau avait été positionné à 8h TU.

Vers 19h l’avion avait repéré le Class40 et réussi à contacter Louis : ils étaient tous les deux à bord et en bonne santé ! Une demi-heure plus tard, alors que la nuit tombait sur l’Atlantique, les deux marins étaient hélitreuillés et faisaient route vers l’hôpital de Terceira où ils ont aussitôt été pris en charge.
Ils vont bien et sont entre de bonnes mains.

Leur bateau aurait fait un 360°. Le mât, cassé, aurait transpercé le cockpit. Ils n’ont donc pu sortir leur radeau de survie. Les deux marins ont attendu les secours sur le pont de leur Class40, entre deux eaux, toute la journée…

Un immense merci au CROSS et à toutes les équipes du MRCC de Lisbonne pour leur efficacité et leur réactivité : estimer la dérive d’un bateau, voire d’un radeau de survie, et le repérer dans de telles conditions météo et aussi rapidement est exceptionnel, respect et admiration.

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