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Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

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Rolex Sydney Hobart 2020. Une nouvelle division pour les équipages en double

Rolex Sydney Hobart 2020. Une nouvelle division pour les équipages en double

L’avis de course de la 76e Rolex Sydney Hobart a été publié. Les inscriptions sont ouvertes pour cette course mythique de 628 milles qui part chaque année fin décembre. Une nouvelle division a été créée pour accueillir les équipages en double en vue de préparer l’épreuve de course au large aux JO.

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Johan Salén : « La course au large a les qualités pour sortir encore plus forte de la crise »

Avec la pandémie de Covid-19 qui touche la planète s’ouvre une grande période d’incertitude pour le sport, à laquelle la voile de compétition n’échappe pas. Quels seront les impacts sur la discipline à court et moyen terme ? Quels changements de modèles économiques s’annoncent-ils ? Comment les courses doivent-elles se transformer ?  Quels vont être les comportements des sponsors ?

Pour essayer de mieux comprendre ces nouveaux enjeux, 

Tip & Shaft a lancé une série de grands entretiens autour du futur des courses à la voile. Cinquième invité, Johan Salén, co-propriétaire, avec Richard Brisius, de The Ocean Race, qui évoque l’impact de la crise actuelle sur l’édition 2021-2022 de la course autour du monde en équipage et les atouts de la course au large pour en sortir.

Quel est l’impact de la situation liée au Covid-19 sur The Ocean Race 2020-2021 ?
C’est sûr que le monde a pas mal changé depuis ces trois derniers mois et qu’il y a beaucoup d’incertitudes concernant l’évolution du virus, mais aussi les conséquences sur les événements sportifs. De notre côté, comme nous n’avons pas d’événements prévus immédiatement, à part les Ocean Summits, nous avons un peu plus de temps pour nous adapter – par rapport au Vendée Globe, par exemple, qui, j’espère, pourra avoir lieu cette année, le maintenir est clairement la bonne chose à faire. Si nous avions dû organiser The Ocean Race cette année, cela aurait été très différent, parce que les escales auraient beaucoup compliqué les choses. Aujourd’hui, nous sommes en pleines discussions avec les sponsors, les équipes et les villes, pour prendre une décision sur la prochaine édition. C’est difficile de trouver le moment idéal pour trancher, parce qu’on veut à la fois se décider le plus vite possible – afin de lever les incertitudes vis-à-vis de tous les acteurs de la course – et, en même temps, plus on attend, moins on a d’incertitudes. Mais je pense qu’on va essayer de faire des annonces dans les prochaines semaines, voire les prochains mois. De notre point de vue d’organisateurs, nous pouvons faire en sorte sans problème que la course ait lieu aux dates prévues, en 2021. Après, il est évident que certaines équipes sont toujours en train de chercher des sponsors et pour l’instant, c’est assez impossible de ce côté-là ! J’espère que cela pourra redémarrer après cet été. Même chose pour les villes : certaines sont prêtes, mais peut-être que c’est mieux d’attendre.

Cela veut-il dire que vous étudiez différents scénarios, dont celui de reporter cette édition d’un an, voire de deux ?
Tout est un peu ouvert, mais le plus probable, si la course n’a pas lieu en 2021, serait de reporter d’un an, pas plus, ce serait trop long. On a réfléchi aussi à d’autres options, comme celle de faire la course en deux parties, mais il y avait pas mal d’inconvénients avec cette solution.

Etudiez-vous également la possibilité de modifier le parcours, voire de réduire le nombre d’étapes ?
Nous ne pensons pas que c’est la priorité aujourd’hui. Il est assez intéressant de voir d’ailleurs qu’il y a deux groupes sur ce sujet : parmi les équipes qui ont déjà participé à la course, personne ne dit qu’il faut faire plus court avec moins d’étapes – nous en avons d’ailleurs déjà deux de moins que la dernière fois. Du côté des équipes qui n’ont pas jamais été impliquées dans l’épreuve, françaises ou autres, certaines nous disent qu’il faut effectivement aller dans le sens d’une réduction. Le plus important, c’est que l’événement reste très international et visite tous les continents du monde, c’est une valeur fondamentale de The Ocean Race. Après, il y a des choses qu’il faut étudier, comme limiter la partie logistique, les transports, simplifier le concept, pour que ce soit moins cher et plus « sustainable », mais je ne pense pas que le problème soit vraiment le nombre d’étapes.

« EN IMOCA, NOUS SOMMES UN PEU SURPRIS
DE NE PAS RÉUSSIR À AVOIR PLUS DE DYNAMIQUE »
Aujourd’hui, sur combien d’équipes misez-vous ?
A ce jour vingt équipes sont inscrites, mais cela ne reflète pas toute la réalité, parce que parmi elles, il y en a qui ne vont sans doute pas réussir à aller au bout. A l’inverse, il y a des équipes intéressées qui ne sont pas inscrites, donc c’est difficile à dire. Et il est certain que le timing du Covid-19, dans une perspective de recherche de sponsors, n’est pas idéal. Dans la classe des 65 pieds, on a aujourd’hui huit groupes qui travaillent pour être au départ. Lors de la dernière édition, l’organisation contrôlait sept des huit bateaux, ils ont tous été vendus aux équipes souhaitant participer à la prochaine édition. Deux de ces équipes sont aujourd’hui financées à 100%, les autres ont une partie du financement. Le huitième bateau, celui de Mapfre, a été vendu à un groupe qui n’a jamais vraiment eu l’ambition de participer à The Ocean Race et est aujourd’hui à vendre. Dans la classe Imoca, c’est sûr que parmi la flotte qui existe déjà et se prépare aujourd’hui pour le Vendée Globe, nous sommes un peu surpris de ne pas avoir réussi à avoir plus de dynamique, il y a plus de travail à faire sur ce dossier. On parle surtout avec les équipes qui ont un intérêt international, pour les autres, c’est plus difficile. Sinon, on a des marques d’intérêt d’équipes qui ne sont pas dans la classe Imoca aujourd’hui, venant de nombreux pays : France, Italie, Hollande, Chine, Espagne, Nouvelle-Zélande, Etats-Unis, Angleterre et Allemagne. Ce sont tous des projets qui cherchent des financements, mais ont l’intention d’être sur la ligne de départ. La chose qui a changé un peu avec le Covid-19, c’est que pour les équipes qui avaient prévu de construire un bateau neuf pour 2021, il est maintenant trop tard, donc il faut qu’elles trouvent des solutions pour racheter des bateaux ou coopérer avec des équipes existantes.

Dans l’interview qu’il nous a accordée la semaine dernière, Stewart Hosford, CEO d’Origin Sports Group, se montre assez inquiet pour la prochaine édition de The Ocean Race, partagez-vous cette inquiétude ?
(Rires). Je ne veux pas entrer dans cette polémique, mais il est important de savoir qu’il s’était beaucoup impliqué dans la collaboration entre OSM [Open Sport Management] et l’Imoca, qui n’a pas très bien marché, et que son groupe [Origin Sports Group] était en concurrence avec nous pour racheter The Ocean Race – ça s’est joué à la fin entre nous deux. Maintenant, c’est sûr que la période Covid fait qu’il est beaucoup plus difficile pour tout le monde de trouver de l’argent et que cette incertitude est négative : à l’heure actuelle, il est presque impossible de discuter avec des sponsors. Maintenant, nous avons comparé avec les éditions précédentes et quand on regarde le nombre de groupes sérieux qui veulent participer, qui sont en train de monter des équipes et qui discutent avec des sponsors, nous en avons trois fois plus que lors des deux dernières éditions, et ça, c’est très positif.

Comment voyez-vous, d’une façon plus générale, l’avenir de la course au large à court et plus long terme ?
Pour moi, il n’y a pas de doute que la course au large a les qualités pour, une fois cette crise passée, en sortir encore plus forte. Nous avons une vraie crédibilité par rapport à d’autres sports sur la partie « sustainability » et le côté humain, que ce soit en solo ou en équipage, est aussi très fort. Je pense que la course au large peut aussi être un catalyseur pour promouvoir le fait de travailler avec les autres pays, car on voit qu’en période de crise, certains ont tendance à s’occuper de leurs affaires, ce qui, sur le long terme, n’est pas une bonne évolution. La course au large, surtout une course autour du monde avec escales, peut vraiment contribuer à changer cet état d’esprit. Je pense aussi que la course au large est le sport qui peut le plus tirer avantage des évolutions technologiques, pour permettre de suivre à terre ce qui se passe en live sur les bateaux et faire partager des expériences virtuelles. Les gens, surtout les jeunes, vivent de plus en plus d’expériences à travers les autres via leurs mobiles, leurs tablettes, la course au large est très bien placée pour ça. On a déjà fait pas mal de choses dans ce domaine et c’est très excitant de faire évoluer encore plus cette partie virtuelle. D’autant que de plus en plus de sociétés imposent des restrictions de déplacement, on ne peut plus envoyer les gens à droite et à gauche pour participer à un événement comme The Ocean Race. La présence physique ne va pas disparaître, mais elle va être moins fréquente, ce qui va imposer de travailler plus cette partie expérience virtuelle, en mer, mais aussi sur les villages et les escales.

« THE OCEAN RACE EST UN ÉVÈNEMENT
QUI DOIT APPORTER QUELQUE CHOSE À TOUT LE MONDE »
La dernière édition de The Ocean Race a mis l’accent sur le développement durable,  comment agir encore plus concrètement sur cette thématique ?
C’est sûr que c’est un sujet qui est devenu quelque chose de central dans notre organisation et fait vraiment partie de notre ADN. Aujourd’hui, il est impossible de faire marche arrière et cette démarche est « win-win » pour tout le monde : l’organisation, les sponsors, les équipes, les villes… Notre objectif est de continuer à aller dans cette direction, sans non plus oublier nos racines : la base, c’est que The Ocean Race est un événement sportif de course au large, mais un événement qui doit apporter quelque chose à tout le monde.

La dernière édition a montré qu’avec la monotypie, on pouvait avoir certes des bateaux moins performants et moins « fun », mais une course passionnante. Ouvrir The Ocean Race à l’Imoca, une classe de bateaux dans laquelle la recherche de la performance entraîne des coûts toujours plus élevés, va-t-il à l’encontre de ces enjeux de développement durable ?
C’est sûr que l’empreinte environnementale liée à la construction des bateaux est importante, mais je pense que des mesures ont déjà été prises pour aller dans la bonne direction, comme le fait de garder les 65 pieds pour la troisième fois, alors que jusqu’ici, on avait tendance à changer de bateau à chaque édition. On voit aussi que certains Imoca continuent de naviguer au bout de dix-quinze ans, il y a moins de constructions neuves que dans beaucoup d’autres classes. L’Imoca, qui est très orientée vers ces thèmes-là – surtout les plus jeunes – travaille aussi dans le sens de constructions plus « sustainable », c’est un sujet important à la fois pour des histoires d’empreinte écologique et de coûts. Car il faut faire attention à ce que les coûts ne s’envolent pas trop, surtout compte tenu de la période de récession que va connaître le monde post-Covid.

Les organisateurs de course peuvent-ils jouer un rôle en imposant des règles aux équipes participantes ?
Je pense qu’on n’a pas besoin d’imposer les choses. A mon avis, on est tous dans le même bateau, l’important est de bien travailler ensemble. Après, c’est vrai que dans les contrats que nous avons avec les villes, elles doivent montrer qu’elles cultivent cet aspect développement durable, mais on n’a jamais eu de problèmes, car tout le monde veut aller dans le même sens et la période actuelle va accélérer le mouvement.

Comment voyez-vous la course au large dans cinq ans ?
Il faut être réaliste, on va traverser une période plus difficile pour le sponsoring, même si ce ne sera pas non plus impossible, mais en même temps, je pense que la course au large est très bien placée pour moins souffrir dans le futur que les autres sports, notamment ceux qui dépendent énormément du public et des droits télé. Et je pense que le concept de tour du monde restera toujours très fort ; le Vendée Globe est un super événement, surtout en France, peut-être pas aussi fort commercialement hors de France, mais pour la prochaine édition, en 2024, c’est possible que nous parvenions à contribuer à ce qu’il y ait plus de skippers internationaux, c’est la synergie que nous essayons de créer avec la classe Imoca.

Photo : Ainhoa Sanchez/The Ocean Race

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"Charles Caudrelier : du bleu dans les yeux", de la Solitaire du Figaro à la VOR, le skipper de Gitana 17 raconte

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Alain Gautier s'est fait connaitre du grand public en remportant le Vendée Globe 1992 avec Bagages Superior. Passé par de nombreux supp...

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Une 15ème édition presque sur les rails !

Les 26 et 27 septembre prochains, Fouras accueillera le Fort Boyard Challenge. Dans un contexte particulier et à 4 mois de la tenue de l’évènement, l’organisation se prépare et croise les doigts.

Accueillir plus de 500 sportifs, coordonner une centaine de bénévoles et professionnels ne se fait pas en quelques jours ! Depuis le début de l’année, l’équipe de l’agglomération Rochefort Océan œuvre déjà pour assurer la préparation de cette édition anniversaire. L’objectif : proposer une compétition dans les meilleures conditions de sécurité tout en assurant la qualité du spectacle au public.

A ce stade, rien n’a changé dans les préparatifs, toute l’équipe s’active. Dans l’attente des recommandations gouvernementales pour l’organisation d’évènements à compter du mois de septembre 2020, l’ouverture des inscriptions qui se fait habituellement en juin, a été décalée à une date ultérieure.
Les participants quant à eux trépignent. En effet, le FBC fait partie des rares compétitions glisse maintenues à ce jour pour l’année 2020. Plus que jamais, les sportifs manifestent leur impatience à l’idée d’aller côtoyer le Fort Boyard !

Pour Olivier Remaud, en charge de l’organisation du Fort Boyard Challenge depuis 2006, la date du 26 / 27 septembre reste l’objectif. En revanche, l’évolution de la crise sanitaire du Covid-19 est une épée de Damoclès qui peut tomber à tout moment : « Nous naviguons à vue, c’est un euphémisme pour un évènement nautique ! Blague à part, nous restons positifs et espérons pouvoir célébrer dignement ce 15ème anniversaire ! Bien sûr nous avons une pensée pour tous les organisateurs des évènements qui ont dû annuler. On connaît le boulot que ça représente et les enjeux économiques qui sont liés à ces RDV mais notre objectif numéro 1, reste avant tout la sécurité et si les conditions ne sont pas réunies, alors il vaudra mieux attendre… La fête n’en sera que plus belle lors de la prochaine édition ! ».

Comme pour ces dernières semaines, la patience sera donc le maître-mot des semaines à venir. Toutes les informations du FBC2020 seront communiquées sur le site web de l’évènement et sur les réseaux sociaux.

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Les Monsieur Madame embarquent avec Clément Giraud !

Qui n’a jamais lu un livre des « Monsieur Madame » ? Véritable succès en librairie, la collection rigolote et transgénérationnelle créée il y a presque 50 ans a décidé de prendre le large avec Clément Giraud, en mettant son image à la disposition du marin et de son incroyable projet, dans le but de l’aider à trouver des financements.

Top départ le 4 juillet pour la nouvelle course en solitaire Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne, fruit d’une formidable adaptation de la classe IMOCA à la situation actuelle. Courir à tout prix, sans village, et avec un public qui s’il ne pourra se rendre au départ, sera invité à suivre la course via internet. Clément Giraud sera au départ.

Erik Nigon, « Monsieur Génial », lui a prêté son IMOCA, parce que, oui, il n’y a pas que dans le monde des « Monsieur Madame » que les personnages sont généreux et que les histoires se terminent bien.

Aujourd’hui les « Monsieur Madame » et leurs drôles de trombines colorées, vont investir la coque de l’IMOCA « Vers un monde sans SIDA » sur lequel Clément se lancera en solo sur un parcours de 3.600 milles (6.500 km) direction l’Arctique (l’ouest de l’Islande), glaciale destination pour ce Monsieur du Sud avant de redescendre vers le nord des Açores et de revenir aux Sables d’Olonne (ou l’inverse).

De Monsieur Malchance à Monsieur Résilience

Les 100 personnages « Monsieur Madame » bénéficient d’un capital sympathie inégalé.

Forcément, l’opportunité était trop belle pour ne pas faire matcher la marque aux sympathiques personnages avec Clément Giraud, qui fut un temps « Monsieur Malchance » avec l’incendie de son bateau (octobre 2019) mais tellement motivé qu’il lui était impensable de renoncer à son projet : courir en solitaire en IMOCA.

Il croisa la route de « Monsieur Génial » et d’Arnaud Simon, Directeur du Licensing France de « Monsieur Madame » : « Il y a un « Monsieur Madame » en chacun de nous. Ils incarnent la diversité et l’expression de soi. Cela faisait sens de s’associer à Clément et son formidable projet. Avec son équipe, on retrouve tous les traits de caractères : le rêve, la malchance, le bonheur mais surtout l’entraide et le dépassement de soi. »

Un projet positif et enthousiasmant

Clément Giraud propose aux partenaires potentiels, qui rêvent d’un Vendée Globe sur un ton convivial, sympathique, et transgénérationnel, de s’associer au projet :

« Je suis tellement heureux de courir en solitaire, enfin ! Après plusieurs mésaventures, c’est finalement au prix d’une volonté de fer de toute mon équipe que je prendrai le départ le 4 juillet, et à la faveur de deux belles rencontres. Erik Nigon, dès l’incendie de mon bateau, m’a proposé de partager son bateau. C’était inespéré. Puis les « Monsieur Madame » sont venus ajouter de l’optimisme. Ça sera une belle course, j’ai hâte de reprendre la mer, dès le début du mois de juin pour m’entrainer et j’espère bien embarquer dans mon sillage de nouveaux partenaires qui ont envie de projets positifs et enthousiasmants. Le partenariat titre est toujours disponible. Welcome !! »

Les « Monsieur Madame »

Les « Monsieur Madame » ont su captiver l’imagination des petits et des grands dès leur création en 1971 sous la plume de Roger Hargreaves. A travers 100 personnages aux traits de caractères uniques, les histoires contées résonnent en chacun par leur universalité. Les livres, aujourd’hui écrits et dessinés par Adam Hargreaves, fils de Roger, se sont vendus à plus de 250 millions d’exemplaires à travers la planète, dans plus de 28 pays. Chaque livre des « Monsieur Madame » présente un personnage et ses traits de personnalité unique afin de porter un message simple. Eléments incontournables de la culture pop, les « Monsieur Madame » fêterons leurs 50 ans en 2021 en espérant être alors en route sur les mers du Sud.

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Focus sur les navigations techniques

Comme les équipes de l’entreprise vendéenne Maître CoQ dont l’activité n’a jamais cessé pendant le confinement, Yannick Bestaven a été particulièrement occupé depuis le 17 mars, entre l’IMOCA Maître CoQ IV (mis à l’eau le 11 mars) à surveiller, de l’entretien physique chez lui, la préparation météo du Vendée Globe et du bénévolat dans une association d’aide alimentaire. Le Rochelais dédie désormais l’intégralité de son temps, depuis le 11 mai, à différents contrôles à bord, avec la mise en place de tests sur des thèmes précis, à valider en navigation, à six mois du départ de la course autour du monde en solitaire sans assistance et sans escale. Un évènement majeur auquel son partenaire Maître CoQ se prépare également autour d’actions tournées vers les collaborateurs de l’entreprise vendéenne mais aussi vers le grand public.
Un planning d’entraînements réaménagé pour le Team voile Maître CoQ.

Comment t’es-tu organisé pendant cette période de confinement avec toute ton équipe ?

Comme nous avions mis le bateau à l’eau la semaine juste avant l’annonce du confinement, il a fallu continuer à l’entretenir, notamment le caréner (nettoyer la coque sous l’eau régulièrement), et à le préparer, en poursuivant le travail que nous avions entamé avant d’aller naviguer, particulièrement sur l’électricité. Nous avons travaillé en équipe très réduite, en faisant venir les intervenants les uns après les autres. Nous étions au maximum trois sur le bateau, entre Jean-Marie Dauris (directeur technique et sportif), Frédéric Bazin (en charge de l’électronique et de l’électricité), le Rochelais Adrien Bernard, qui, diplômé de plongée, s’est occupé du carénage et moi. Pour le reste, Stan Delbarre, le boat-captain, a travaillé depuis Concarneau, où il était confiné, Antoine Conan (bureau d’études) était en télétravail chez lui. Donc toute l’équipe a continué à tourner, même si c’était de façon un peu réduite. En tant que marins, nous avons l’habitude de devoir nous adapter en fonction des changements de situation : parfois, il faut faire le dos rond, réduire la voilure, pour laisser la tempête passer et mieux repartir, c’est ce que nous avons fait !

De ton côté, comment as-tu occupé ton temps ?

J’ai réparti mes journées entre le suivi du bateau sur place, du sport chez moi et la préparation météo du Vendée Globe par vidéo conférence ou téléphone. J’en ai aussi profité pour faire un peu de travaux dans ma maison, ce que je n’avais pas forcément prévu de faire (sourire). Pour moi, cette période de confinement a aussi été propice à l’ouverture vers les autres. J’ai notamment effectué quelques distributions de colis alimentaires pour une association, La Halte du Cœur. Je me suis beaucoup enrichi humainement. Des moments précieux. J’ai aussi une chance folle d’avoir Maître CoQ, un partenaire avec lequel les échanges sont quotidiens, que ce soit autour du projet voile mais aussi sur des sujets plus généraux. C’est hyper moteur comme relation. Au final, ces quelques semaines ont été intenses ; le temps est passé plutôt vite.

As-tu pu t’entretenir physiquement comme tu le souhaitais ?

Oui, j’ai la chance d’avoir un petit bout de campagne à côté de chez moi pour faire du footing, en respectant la distance d’un kilomètre de mon domicile. J’ai poursuivi ma préparation physique en visioconférence avec le coach, Pascal Mas, qui travaille avec moi à l’année dans une salle à La Rochelle, partenaire du projet, One 2 One. J’ai ainsi pu continuer mes séances de crossfit et je n’ai jamais arrêté de faire du rameur. J’ai juste dû poser mon vélo de route.

Pour la météo, comment travailles-tu ?

Je travaille avec Christian Dumard, routeur de profession. Comme j’avais un peu plus de temps que prévu, je suis aussi allé fouiner dans les vieux bouquins de mon ami Jean-Yves Bernot et dans des classeurs que nous avions préparés ensemble en vue de mon Vendée Globe 2008. J’ai fait le tri dans tout ça. J’ai étudié tous les recoins du logiciel Adrena* pour découvrir des fonctionnalités que je ne connaissais pas forcément bien. Et comme je le fais habituellement, j’ai regardé tous les jours les cartes du parcours, notamment celles des mers du Sud, pour m’en imprégner. Pour résumer, j’ai fait mon curieux, le fait d’avoir du temps m’a permis d’aller un peu plus en profondeur.

Quel est le planning post dé-confinement mis en place ?

Avec l’équipe au grand complet, nous avons prévu des sorties à la journée pour des essais techniques, comme l’a autorisé la Préfecture maritime Atlantique. Nous allons traiter des dossiers successifs, comme le composite, l’accastillage, l’étalonnage de l’électronique et du pilote automatique, les voiles, et en fonction, nous ferons venir les bonnes personnes à bord, sans être trop nombreux. Ensuite, le temps de la première course de la saison, la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne, va vite arriver puisque le départ est prévu le samedi 4 juillet prochain. Entre maintenant et début juillet, notre objectif est de saisir toutes les opportunités pour naviguer le plus possible.

La première navigation ?

Elle a eu lieu le mardi 12 mai dernier. Notre Maître CoQ filait bien et vite. Quel bonheur cette sensation de glisse sur l’eau !

Considères-tu que les deux mois de retard pris à cause du confinement constituent un gros handicap pour le projet en vue du Vendée Globe ?

Ça l’est pour mon entraînement personnel cette année. Mais, pour notre projet dans sa globalité avec Maître CoQ, je ne pense pas, dans la mesure où nous l’avons lancé tôt. Nous avons beaucoup navigué sur le bateau l’année dernière, nous sommes déjà passés par les phases de mise au point, de fiabilisation et de validation, y compris en course. Donc même s’il y a encore les optimisations du chantier d’hiver à valider, nous ne sommes vraiment pas en retard, notamment par rapport à certains bateaux neufs ou à d’autres qui ont subi de gros travaux cet hiver. Si le programme de courses est forcément modifié en amont du Vendée Globe, la suite ne change pas, le chantier d’été aura lieu aux dates prévues et nous restons focalisés sur la date du dimanche 8 novembre, celle du départ du Vendée Globe.

*Logiciel de navigation au service de la performance, (calcul de routage, aide à la décision tactique, analyse et optimisation des performances etc…)

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En route vers l’édition 2020 des Voiles de St Tropez

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Afin d’accompagner au mieux la situation sanitaire mondiale, les organisateurs des Voiles de Saint-Tropez restent sur le qui-vive. Le but : maintenir ce qui fait depuis plusieurs dizaines d’années le succès de ces régates uniques au monde pour les bateaux modernes et classiques, tout en adaptant au mieux le programme à terre, pour le public, comme pour les régatiers eux-mêmes.

Nouvellement élu Président de la Société Nautique de Saint-Tropez dont il est membre depuis 37 ans, Pierre Roinson, régatier passionné, connaît parfaitement le sujet. Sa carrière professionnelle au sein d’un grand groupe international ne l’a pas empêché de participer à toutes les éditions des Voiles de Saint-Tropez depuis leur création en 1999. Il a également disputé nombre des éditions de l’épreuve d’origine la Nioulargue dans les années 80. “Notre priorité c’est de garder cet esprit marin dans une très grande convivialité mis en place au départ par Patrice de Colmont. Les participants viennent aux Voiles de Saint-Tropez pour régater et se faire plaisir.

Aujourd’hui, nous n’avons pas de certitude quant au nombre de personnes et de bateaux que nous pourrons accueillir, cela reste fonction de l’évolution de la circulation internationale et des contraintes de navigation en Méditerranée. Mais ce qui est sûr, c’est que nous avons déjà près de 250 demandes d’inscriptions et nous sommes très confiants. Il y a vraiment une belle envie de naviguer et je pense que nous aurons encore plus de demandes que les années précédentes.”

A terre, les consignes sanitaires pour les dates de la manifestation restent à préciser, pour les participants comme pour le public, les Voiles de Saint-Tropez représentant hors saison un afflux important de visiteurs pouvant atteindre les pics estivaux. “On a la chance d’avoir un port qui se trouve vraiment au cœur du village, donc le charme pour tous, c’est de voir les plus beaux bateaux du monde qui sont regroupés à Saint-Tropez, dans un espace où rien n’est fermé ni barriéré, et puis de voir les régates. A ce sujet, le nouveau format des régates sur deux semaines va permettre que l’ensemble des départs et des arrivées ait lieu dans le golfe, ce qui ne se faisait plus depuis longtemps. Le spectacle sera d’autant plus grandiose et les Môles Jean réveil et d’Estienne d’Orves à l’entrée du port, comme la Ponche ou la Citadelle, sont des tribunes naturelles accessibles à tous particulièrement adaptées pour suivre les Voiles sans quitter la terre ferme, avec la possibilité de respecter des distances d’espacement si nécessaire.”

Conformément aux souhaits du Président, Pierre Roinson, et du Directeur Général, Tony Oller, la configuration définitive de l’événement sera régulièrement actualisée en conformité avec les consignes du gouvernement, des autorités régionales terrestres et maritimes, et en accord avec la Fédération Française de Voile, dans le but de rendre à Saint-Tropez ses plus beaux airs de fête.

En raison des incertitudes liées à la situation mondiale, les modalités de la manifestation sont revues mensuellement soit

fin juin fin juillet fin aout

afin de préciser au mieux les conditions d’accueil des concurrents et du public en accord avec les prescriptions du gouvernement et des autorités fédérales, ainsi que d’assurer la protection et la sécurité des personnels et bénévoles impliqués dans l’organisation.

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Charal en navigation, version 2 activée pour l'IMOCA de Jérémie Beyou - Vidéo

"Escale avec Alain Gautier", découvrez le documentaire du week-end - Vidéo

Alain Gautier s'est fait connaitre du grand public en remportant le Vendée Globe 1992 avec Bagages Superior. Passé par de nombreux supp...

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Les « Monsieur Madame » embarquent en IMOCA avec le skipper varois Clément Giraud : "Cela ajoute de l'optimisme"

Clément Giraud propose aux partenaires potentiels, qui rêvent d'un Vendée Globe sur un ton convivial, sympathique, et transgénérationnel, de s'associer au projet :

« Je suis tellement heureux de courir en solitaire, enfin ! Après plusieurs mésaventures, c'est finalement au prix d'une volonté de fer de toute mon équipe que je prendrai le départ le 4 juillet, et à la faveur de deux belles rencontres. Erik Nigon, dès l'incendie de mon bateau, m'a proposé de partager son bateau. C'était inespéré. 

Puis les « Monsieur Madame » sont venus ajouter de l'optimisme. Ça sera une belle course, j'ai hâte de reprendre la mer, dès le début du mois de juin pour m'entrainer et j'espère bien embarquer dans mon sillage de nouveaux partenaires qui ont envie de projets positifs et enthousiasmants. Le partenariat titre est toujours disponible. »

Source : I Delaune
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Il est temps de se focaliser sur l’océan

Des acteurs de premier plan se sont réunis lors de The Ocean Race Summit #2 – en ligne – en affirmant que les solutions pour un changement significatif sont bien là. Il est maintenant temps de le réaliser.

La santé des océans est critique pour le bien-être de la planète à long terme et le fait de développer des stratégies payantes pour améliorer des solutions fondées sur la science est le meilleur moyen de restaurer nos océans.

Tel était le message envoyé par The Ocean Race Summits #2, le dernier d’une série d’évènements développés en collaboration avec 11th Hour Racing, le Partenaire de Développement Durable de The Ocean Race.

En réponse à la pandémie de COVID-19, qui a rendu un évènement ‘physique’ impossible, ce sommet a été streamé en ligne depuis La Haye ce mercredi après-midi.

L’évènement a rassemblé un large panel de leaders internationaux et d’experts comme Lord Sebastian Coe, médaillé d’Or Olympique à la tête de World Athletics ; Dr Vladimir Ryabinin, Secrétaire Exécutif de la Commission Océanographique Intergouvernementale (IOC) et assistant du directeur général de l’UNESCO ; Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco ; Peter Thomson, Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Océan ; Minna Epps, Directrice du programme maritime et polaire de l’IUCN ; et Charlie Enright, co-fondateur de l’équipe 11th Hour Racing ; et bien d’autres encore (voir la liste complète ici).

« Le futur de nos océans après la crise (sanitaire) pourrait bien être rapidement oublié si nous retournons aux mêmes schémas qu’avant, » a déclaré Son Altesse Royale, le Prince Albert II. « Nous devons tirer avantage de la situation et sans plus attendre faire un effort commun pour les océans. »

C’était l’un des thèmes du sommet, avec un accent mis sur les stratégies payantes afin de créer des actions vers le changement.

Les plus jeunes générations étaient représentées par les ‘Dutch Wavemakers’, un groupe environnemental dont les membres ont rejoint les groupes d’Action Labs, tandis que le co-présentateur Niek Roosen, un influenceur sur les médias digitaux, acteur et ambassadeur du WWF a engagé les participants au sommet avec divers sondages et commentaires pour faire vivre l’évènement.

Dr. Wallace J. Nichols est quant à lui chercheur, auteur et promoteur de Blue Mind – qui montre scientifiquement que vivre proche de l’eau améliore la santé. Le fait de réaliser l’importance de cette relation Homme-Océan peut selon lui être un véritable moteur du changement.

« Nous souhaitons que tout le monde comprenne à quel point les océans nous donnent en terme de bénéfices écologiques et économiques. Mais ils nous donnent également ces émotions massives, mesurables et ô combien importantes, » a-t-il ajouté lors d’un panel sur La Science de l’Action. « Lorsque nous valorisons les océans pour tout ce qu’ils nous offrent, alors je pense que nous commençons à réparer ce qui est endommagé. »

Peter Thomson – Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Océan – a affirmé pendant ce sommet que le changement est en cours pour restaurer la santé des océans, au travers des Objectifs de Développement Durable (ODD) convenus au niveau international, mais qu’un effort conséquent était nécessaire.

« Nous devons comprendre que nos océans sont en danger et qu’il est dans notre intérêt de stopper cela et d’inverser la tendance… Tous nos gouvernements ont approuvé le fait d’utiliser durablement les ressources des océans, » déclara-t-il, en références aux ODD. « Mais nous devons être fidèles quant à leur mise en oeuvre. »

Minna Epps, la Directrice du programme maritime et polaire de l’IUCN a convenu qu’en ayant des objectifs à atteindre, nous aurions des clés pour permettre le changement. Mais tout aussi important est l’accent mis sur ce que nous devrions prioriser en tant que communauté.

« Prenons cette opportunité pour stopper, recharger, repenser et nous recentrer sur ce à quoi nous voulons que le monde ressemble, » affirma-t-elle, en référence à l’actuelle crise sanitaire. « Nous souhaitons que le monde dont nous avons hérité soit différent de celui que nous laisserons derrière nous. Et je pense que l’importance du lien entre les personnes et la planète n’a jamais été aussi évidente – aujourd’hui nous avons une opportunité. »

« Il y a plusieurs choses qui ont émergé de cette pandémie, » nota Lord Sebastien Coe, un médaillé d’Or Olympique, à la tête de World Athletics. « D’abord, la planète respire plus facilement. Si vous regardez les grandes villes; vous voyez que nous avons inversé la courbe de propreté de l’air, pour la première fois en 40 ans… Les gens parlent du climat, de l’environnement et des problèmes écologiques d’une manière qui n’existait pas auparavant. »

Le sport a également un rôle à joué dans la course au changement et Richard Vevers, le réalisateur du film ‘Chasing Corals’ affirme qu’il peut être une source clé en terme de motivation.

« Il y a un réel moyen de passer à l’action, » déclara Richard, pensant à son film qui a déclenché l’investissement de plus de 90 millions de dollars pour la conservation du corail, résultant d’une réelle connexion émotionnelle du public avec le message. « Il faut de l’optimisme et de l’excitation, et c’est tout particulièrement l’excitation qui est importante pour passer à l’action. C’est là que travailler avec des partenaires comme The Ocean Race fait toute la différence. C’est la quintessence de l’excitation et en général, la préservation des océans n’offre pas de tels niveaux d’excitation. »

Charlie Enright, le co-fondateur de l’équipe 11th Hour Racing et deux fois skipper lors des dernières éditions de la course a confié avoir constaté comment les grandes marques veulent utiliser l’adrénaline que procure la course au large aux côtés d’un réel focus sur le développement durable, afin de raconter une histoire avec du sens.

« Le sponsoring sportif est en train d’évoluer. Cela devient de plus en plus basé sur des causes, particulièrement en course océanique, et c’est comme ça qu’on a construit l’équipe avec 11th Hour Racing. En tant qu’athlètes, nous avons la responsabilité de mener par l’exemple. Je pense que cela fait partie de la façon dont nous travaillons avec nos partenaires. Nous les challengeons, nous essayons de les faire changer, nous mettons la santé des océans et le développement durable au premier plan de ce que nous faisons au sein de l’organisation. Cela n’arrive pas par accident. Nous passons énormément de temps sur ces sujets. Cela nécessite un objectif commun, une vision commune pour commencer à faire bouger les choses sur ces problèmes globaux. »

En tant que CEO de Verizon, qui rassemble plus de 130 000 employés, Hans Vestberg est quant à lui de l’autre côté de la table en matière de sponsoring, mais est parfaitement en phase avec le fait que donner du sens est désormais une nécessité de l’ordre du basique pour les entreprises comme celle qu’il mène.

« Aujourd’hui, je pense que beaucoup d’entreprises pensent à créer du sens avec leurs collaborateurs et leurs clients ainsi qu’à voir la société comme partie prenante de leur stratégie, » a confié Hans Vestberg. « Et cela a complètement changé. Bien entendu, cela concerne Verizon, puisque toutes les circonscriptions autour de nous le demandent. Que ce soit nos employés ou nos clients, tous demandent que nous intégrions du sens à ce que nous faisons, et c’est le cas. »

The Ocean Race Summits #2 a couvert davantage de sujets et d’intervenants ; l’intégralité du replay est disponible sur www.theoceanrace.com

Le 26 mai, 100 leaders d’industries, dont certains représentants de l’IOC, l’UEFA, la Formula E, la FIFA, Wolrd Sailing, du World Economic Forum et bien d’autres encore, se sont réunis à l’occasion d’un workshop sur l’innovation afin de développer des solutions aux challenges rencontrés par le monde du sport et l’industrie de l’évènementiel.

Ce jeudi 28 mai, à la suite du sommet, un deuxième workshop sur l’innovation se tient avec l’accent mis sur la création de moments pour pousser au changement. Des leaders du monde du sport, de l’évènementiel et de l’entreprise se réunissent pour un workshop unique, afin de développer des stratégies payantes pour restaurer la santé des océans, inspirés de l’esprit de la course au large.

The Ocean Race Summits sont une série d’évènements focalisés sur l’apport de solutions, en rassemblant des leaders de divers secteurs afin de plancher sur la restauration de la santé des océans. L’actuelle série de sommets a commencé à Gênes – Italie à l’automne dernier et se poursuivra avec deux nouveaux évènements planifiés cette année, dont un qui aura lieu à Newport, Rhode Island en septembre prochain. Jusqu’à 10 évènements se tiendront avant la fin de la prochaine édition de The Ocean Race.

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Au CEM le Sport reprend ses droits

Le Centre d’Entraînement Méditerranée reprend vie après presque 80 jours de disette sportive. Le mois de juin marquera franchement le redémarrage des activités, avec l’organisation d’un stage élite féminin kitefoil Elles de Kite et la sélection des équipages qui composeront le Pôle France Relève Nacra17 à la rentrée. Les jeunes du Nacra15 sont eux aussi dans les starting blocks.

La crise sanitaire n’a pas été sans conséquence sur nos activités : report des Jeux Olympiques d’un an et stand-by pour l’équipe de France de Nacra17, suppression des compétitions internationales, arrêt des entraînements en Nacra15, retour des coureurs chez eux, dont certains, loin de la métropole ; fin des régates printanières en Diam24 et annulation du Tour Voile.

Cette situation inédite a bouleversé les programmes et il faut désormais trouver de nouveaux ressorts pour continuer à progresser, malgré l’absence de rencontres internationales et d’objectifs sportifs forts à court terme. Mais le seul fait de pouvoir retourner en mer est déjà une source de motivation pour ces athlètes habitués à passer 200 jours par an sur l’eau.

Le mois de juin arrive donc comme une libération.

L’élite féminine du kitefoil au CEM

Du 8 au 13 juin, Alexia Fancelli (meilleure française au classement mondial), Poema Newland (vice-championne du monde JOJ 2018), Mathilde Garandeau et Héloïse Pégourier seront à La Grande Motte à l’occasion d’un stage élite féminin de kitefoil, Elles de Kite. « L’objectif de ces entraînements est d’être un accélérateur de performance pour les filles en vue des J.O de 2024. Le format retenu pour les Jeux est le relais mixte. Aujourd’hui, on a quatre garçons français dans le top 6 mondial et nous avons besoin de faire progresser les filles » analyse leur entraîneur Antoine Weiss. Le programme Elles de Kite, lancé en 2019 par la FFVoile d’abord dans un souci de détection, ouvre désormais son volet performance. Il préfigure le développement du Pôle Relève Kite au CEM après une année de construction. A la rentrée prochaine, ce groupe élite féminin sera chez lui à La Grande Motte.

Entraînements Equipe de France et sélection Pôle France Jeune Nacra17

Après trois mois à ronger leur frein, Quentin Delapierre et Manon Audinet, sélectionnés pour Tokyo, se sont d’abord mis au vert en compagnie de leur coach, à l’occasion d’une randonnée de quatre jours dans le Parc National des Cévennes. La semaine prochaine, ils vont pouvoir s’entraîner à nouveau aux côtés de leurs partenaires Tim Mourniac et Noa Ancian.
Parallèlement, du 23 au 26 juin, le CEM va procéder au recrutement des équipages jeunes qui composeront la relève. Suite à la candidature nationale lancée par la FFVoile, les dossiers de sept coureurs, filles et garçons, ont été retenus pour quatre jours de tests à La Grande Motte. Navigation en Nacra17 et en Onefly, tests physiques et entretien individuels sont au programme de cette sélection encadrée par Franck Citeau et Loic Billon.

Les Nacra15 de retour

Drôle de printemps pour les quatre jeunes équipages de Nacra15 qui forment le Pôle Espoir de la Grande Motte ! Tous lycéens ou étudiants, ils ont passé leur période de confinement partagés entre le suivi de cours dématérialisés et une préparation physique à distance dispensée par Romaric Linarès. Deux d’entre eux ont rejoint leur famille en dehors de la métropole, à Tahiti et en Israël, et ne sont toujours pas en mesure de rentrer en France. Pour les autres, et pour leur entraîneur Nicolas Jégou, la reprise a eu lieu cette semaine en Onefly (dériveur à foil). Dès le 2 juin, ils pourront retrouver leur catamaran de prédilection.

Laisser sa griffe

Enfin, cette période de confinement a donné naissance à un nouveau concept imaginé par notre voisin et ami Kito de Pavant : « Les Griffes du Lion », série de records au départ de Port Camargue, en baie d’Aigues Mortes. Toutes les séries représentées au CEM ont très envie de se frotter au petit parcours de 22 milles baptisé la « Tartine Cup » pour tenter d’y établir un temps de référence. Affaire à suivre….

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Newrest – Art & Fenêtres a retrouvé son élément

Mis à l’eau ce vendredi à Lorient, l’IMOCA Newrest – Art & Fenêtres sera bientôt prêt à naviguer et à effectuer les premiers tests du capteur océanographique, lui aussi optimisé en vue du Vendée Globe. Après un chantier plus long que prévu du fait de la crise sanitaire, Fabrice Amedeo et toute son équipe sont désormais tournés vers la prochaine course prévue en juillet.

Le monocoque IMOCA 60’ Newrest – Art & Fenêtres a été mis à l’eau ce matin dans des conditions météorologiques parfaites. « Tout le monde est très content de sortir du hangar et de ces 174 jours de chantier qui ont été compliqués par la période du confinement, se réjouit Fabrice. Psychologiquement, c’est comme un deuxième déconfinement de voir le bateau à l’eau et de se dire que d’ici quelques jours on va pouvoir renouer avec la navigation. J’ai l’impression de rentrer dans le vif du sujet. A six mois du Vendée Globe, il ne va pas falloir relâcher l’attention et la motivation pour être prêt. »

Les safrans du bateau et le capteur océanographique sont attendus la semaine prochaine à Lorient. « Les safrans sont toujours au chantier Persico à Bergame au nord de l’Italie, explique Fabrice. Nous avons décidé de maintenir la date de la mise à l’eau pour continuer à avancer sur la préparation du bateau. Nous attendons également les éléments du capteur océanographique qui arriveront d’Allemagne jeudi prochain. Dès que les safrans et le capteur seront installés, nous pourrons commencer à naviguer, reprendre l’entrainement et effectuer les premiers tests du module microplastique. »

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Vendée Globe. Best Western, un nouveau partenaire pour Romain Attanasio

Vendée Globe. Best Western, un nouveau partenaire pour Romain Attanasio

Bonne nouvelle pour Romain Attanasio qui a trouvé un nouveau partenaire avec la chaîne d’hôtels Best Western. Actuellement engagée dans un plan de relance liée à la crise sanitaire, elle tient à prendre des initiatives fortes afin de faire rêver ses clients, à les inciter au voyage et à les partager en famille ou avec des proches. Romain participera à son deuxième Vendée Globe.

Passionné de course au large depuis son enfance et navigateur professionnel depuis 2000, Romain Attanasio est un skipper incontournable sur les pontons. Riche d’une solide expérience – trois participations à la Transat Jacques-Vabre, une Route du Rhum, cinq Transat AG2R et dix Solitaires du Figaro, – le skipper de 42 ans ne cache pas son enthousiasme à l’idée de s’élancer pour un nouveau tour du monde.

Durant toute la période du confinement, il s’est attaché à s’y préparer, notamment en peaufinant ses connaissances en matière de météo. Alors que son bateau a continué à être préparé par une équipe réduite, un autre partenaire a rejoint l’aventure : Demain la terre, une association de producteurs de fruits et légumes responsables. Avec Best Western® Hotels & Resorts France, il s’agit ainsi du deuxième partenaire à avoir témoigné sa confiance à Romain Attanasio malgré cette période de crise sanitaire. Dans le même temps, l’entreprise PURE – leader des produits bios d’exception et partenaire principal de Romain depuis cinq ans – a également souhaité augmenter sa participation afin de réaffirmer son soutien.

Romain Attanasio symbolise ainsi ce qui fait la popularité et la renommée de la course au large : une discipline propice à l’aventure humaine et à l’évasion qui véhicule des valeurs positives. Celles-ci résonnent avec celles du groupe qui plaide auprès de ses équipes pour le défi d’entreprendre, le goût du challenge, l’humilité et le partage.

Le Vendée Globe est pour tous les passionnés l’événement le plus prestigieux, le plus chargé en émotions et le plus riche en rebondissements. Tous les quatre ans, les meilleurs skippers de la planète s’élancent ainsi des Sables-d’Olonne avec la garantie de faire vivre à des millions de spectateurs les joies d’une des plus incroyables aventures humaines.

Olivier Cohn, directeur général de Best Western® Hotels & Resorts France : « Best Western® Hotels & Resorts se réjouit d’être associé aux valeurs d’excellence, de courage et de proximité avec la nature portées par cette formidable course qu’est le Vendée Globe et par Romain Attanasio. Le groupe a toujours puisé sa force sur des valeurs de partage, de convivialité et d’authenticité qui fédèrent ses équipes et qui se transmettent au quotidien dans ses hôtels indépendants. Ce sponsoring représente une formidable opportunité de réinviter les gens au voyage et de les transporter grâce à une aventure sportive unique. Le groupe est fier d’accompagner Romain Attanasio dont le palmarès, l’état d’esprit et la gentillesse ne peuvent qu’engendrer respect et admiration. »

Romain Attanasio : « Le contexte exceptionnel engendré par la propagation du Covid 19 a été pour mon équipe et moi une période particulièrement stressante. Se préparer pour une aventure aussi difficile que le Vendée Globe n’a rien d’évident en composant avec ce type de circonstances. C’est pourquoi je suis particulièrement heureux d’accueillir Best Western® Hotels & Resorts dans l’aventure. Qu’un groupe à la renommée internationale aussi prestigieux partage les mêmes valeurs et me fasse confiance est une source d’énergie incroyable. Avec mon équipe, mes partenaires et mon bateau Pure- Best Western® Hotels & Resorts, nous sommes désormais en ordre de marche, avec l’Everest des mers en ligne de mire ! »

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Class40. Gaëtan Thomas vise The Race Around après sa tentative du record autour du monde

Class40. Gaëtan Thomas vise The Race Around après sa tentative du record autour du monde

Gaëtan Thomas, 32 ans veut battre le record du tour du monde sans escale par les trois caps en Class40. La dernière marque fut signée en 2013 par le regretté Guo Chuan en 137 jours. Un record qu’il voudrait s’adjuger tout en visant les temps de référence des premiers Vendée Globe. « Je veux montrer que les Class40 vont aujourd’hui aussi vite, voire plus vite, que les premiers Imoca60, » explique le jeune Belge qui a trouvé dans la course au large un moyen de se retrouver après une adolescence où il était « parti en cacahuète ».

Après son record autour du monde programmé fin 2020, Gaëtan Thomas veut se frotter aux autres sur The Race Around : « parce que le niveau y sera gros et que je recherche la confrontation. » A Lorient, où il termine de préparer « Be The Drop », l’ex-Telecom Italia de Giovanni Soldini, il a pris un peu de son temps pour se confier sur son parcours, ses attentes et les prochains défis qui se dressent devant lui.

Gaëtan Thomas, on a beaucoup parlé de toi lorsque tu as annoncé ta tentative de record autour du monde en Class40 par les trois caps et en solitaire. Peux-tu nous raconter ton parcours ?

Je suis Belge de naissance. J’ai 32 ans. Je suis skipper professionnel depuis 2006 mais je fais de la voile depuis tout gamin. D’abord en famille en croisière sur un petit corsaire, puis sur un 35 pied. Ensuite, je suis passé en compétition en Optimist et en 420 dans l’équipe nationale belge. J’ai fait ça jusqu’à mes 15 ans avant de tout arrêter pour des raisons familiale et financière. Je suis un peu parti en cacahuète et j’ai arrêté l’école la veille de mes 16 ans. Mais à 18 ans, j’ai eu l’appel du large. Je voulais devenir skipper.

The Race Around : Pourquoi as-tu choisi ce record en Class40 ?
Après la Clipper Race [il était skipper de Team Garmin sur la Clipper 2017, ndla], l’histoire devait continuer. Vendée Globe, pas Vendée Globe? On finissait le tour du monde en 2018 et pour le VG 2020, c’était un peu chaud. Et les budgets de Vendée Globe sont devenus fous. Mon rêve était de faire le tour du monde par les trois caps en solitaire sans escale. Et de le faire sur une machine de course d’où mon idée de me lancer sur le record de Guo Chuan de 2013. Son temps à battre est de 137 jours et mon parcours sera de Ouessant à Ouessant. Je vise un départ cette année entre octobre et décembre. Je pense que j’ouvre une nouvelle voix avec ce projet. J’espère que mon record donnera envie à d’autres de mieux connaitre les Class40 qui sont aujourd’hui plus performants que les anciens Imoca. C’est d’ailleurs mon défi : battre les temps des premiers Vendée Globe en me rapprochant des 100 jours.

Après tu veux enchaîner avec The Race Around. Pourquoi ce choix ?
J’avais toujours l’idée de lancer une campagne pour le Vendée Globe 2024. Il y aurait la possibilité de faire la Route du Rhum 2022 et la Transat Jacques-Vabre 2023 mais quand je vois les budgets, ça me parait très compliqué. Sur The Race Around il y aura un gros niveau et je recherche la confrontation avec les meilleurs. Quand j’ai lu que Lalou Roucayrol s’était engagé et que d’autres très bons skippers en parlaient sur les pontons, je me suis dit qu’il fallait la mettre à mon programme. Le fait qu’il y ait la possibilité de le faire en solo ou en double est aussi intéressant. J’espère avoir le budget pour acheter un bateau plus récent pour The Race Around voire même d’en construire un.

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Plein vol pour Sodebo, Thomas Coville enchaine les navigations pour prendre en main la version volante de l'Ultim32/23

Mis à l'eau la semaine dernière, Sodebo Ultim enchaine les navigations au large de Lorient. Dans sa nouvelle version, l'Ultim de Thomas Coville prend son envol pour des images signées Martin Keruzoré. 

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Crédit : M Kéruzoré

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Thomas Coville, qui prépare le Trophée Jules Verne prévu l'hiver prochain, est accompagné notamment de Thomas Rouxel, Corentin Horeau ou encore Sam Goodchild lors de cette reprise. 

ScxanVoile

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Le duo Péponnet / Mion confirmé pour les Jeux Olympiques 2021

Face à la pandémie de Covid-19, la Fédération Française de Voile en accord avec le Comité National Olympique et Sportif Français avait été dans l’obligation de reporter l’évènement phare de l’année. Initialement prévue cet été, l’épreuve des Jeux Olympiques avait donc été reportée à l’été 2021. La question que tout le monde se posait était celle de l’avenir des athlètes déjà sélectionnés. Allaient-ils conserver leur place ? La réponse est oui, ce mercredi, la confirmation est tombée, Kevin et Jérémie sont désormais sereins sur la suite de leur année et peuvent ainsi poursuivre avec panache leurs entraînements.

Les impressions de Jérémie Mion

” C’est top d’avoir cette confirmation, tout de suite on y voit plus clair. Nous allons pouvoir consolider et fidéliser davantage les relations avec nos partenaires. Nous allons pouvoir continuer à travailler avec notre entraîneur plus sereinement. C’est une super nouvelle que nous attendions depuis longtemps ! “

Les deux athlètes se sont déjà retrouvés à Marseille et ont pu reprendre une activité sportive ensemble. Les navigations en double ne sont quant à elles pas encore autorisées, les deux équipiers devront patienter quelques jours supplémentaires avant de pouvoir retrouver leur terrain de jeu et ainsi poursuivre leur préparation olympique. Plus d’infos à venir.

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Les IMOCA reprennent du service en cette année Vendée Globe, on passe en revue les effectifs

La préparation Vendée Globe rime avec fiabilité et ergonomie. Les chantiers ont globalement pu se poursuivre pendant le confinement, mais à vitesse réduite. Année de tour du monde oblige, l’accent a été mis sur la fiabilisation des IMOCA. Les bateaux ont été intégralement démontés. Les pièces ont été passées au peigne fin et si besoin, remplacées. 

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Crédit : P Bouras


Sur certains IMOCA, des renforts ont été effectués au niveau de la structure. C’est notamment le cas à bord du MACSF d’Isabelle Joschke. « Ces renforts étaient une nécessité. C’est un bateau de 2007 qui n’a pas été conçu pour accueillir des foils qui amènent des vitesses supérieures, des chocs plus violents et des charges plus grandes, » explique Alain Gautier, team manager du projet MACSF.

Côté ergonomie

Beaucoup d’aménagements ont été nécessaires pour s’adapter à la navigation en solitaire. Ainsi, à l’intérieur d’Apivia, les zones de table à cartes et de repos ont été améliorées. Des caméras ont été ajoutées pour aider Charlie Dalin à régler les voiles, observer la plage avant et avoir une vision sur l’environnement proche du bateau. 

Le bateau de Sam Davies (Initiatives-Cœur) fait partie des IMOCA dotés d’une nouvelle casquette. Alan Roura et son équipe ont entrepris des travaux suivant la même logique. « En 2016, nous n’avions pas la possibilité de couvrir convenablement le cockpit de Superbigou. J’en avais vraiment bavé dans les latitudes les plus au Sud, » se souvient le skipper de La Fabrique. « Etre trempé tout le temps, je n’en peux plus ! » 

On observe aussi des casquettes plus protectrices à bord des bateaux de Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres), Kevin Escoffier (PRB), Arnaud Boissières (La Mie Câline-Artisans Artipôle), Stéphane Le Diraison (Time For Oceans), Boris Herrmann (Seaexplorer), Yannick Bestaven (Maître CoQ).

Optimisations 

Toutes les équipes ont aussi cherché à gagner en performance. Les teams visant les tous premiers rôles ont été souvent plus enclins à réaliser des travaux d’optimisation spectaculaires. Jérémie Beyou, skipper de Charal : « Nous avons modifié l'équilibre général du bateau, l'étrave, le volume des ballasts, la répartition des poids, le poids de bulbe ; nous avons davantage fermé le cockpit, revu tout ce qui a trait à l'énergie et à l'électronique, construit de nouveaux foils et les puits qui vont avec, fait un nouveau mât et de nouvelles voiles. Dans tous les domaines, nous avons poussé le bouchon plus loin pour gagner en performances, sans jamais cependant sacrifier la fiabilité. » 

Les bateaux de Thomas Ruyant (Linkedout) et de Sébastien Simon (Arkea-Paprec) seront prochainement équipés de nouveaux foils. Cela est déjà chose faite à bord de Malizia II, l’IMOCA de Boris Herrmann. Avec ces appendices plus puissants, et aussi avec un nouveau profil d’étrave, le skipper allemand espère gagner jusqu’à 2 nœuds de vitesse dans certaines conditions.

Dans toutes les équipes, d’intenses réflexions ont par ailleurs été menées sur le jeu de voiles (limitées à huit pour le Vendée Globe) et sur l’énergie à bord. 
Jean Le Cam (Yes We Cam) ne veut pas précipiter les choses et prend le temps de bien préparer sa machine, dont la remise à l’eau est prévue fin juin-début juillet. Stéphane Le Diraison, qui entreprend des grands travaux sur Time For Oceans (implantation de foils, nouveau roof, nouvelle répartition des ballasts), entrevoit une sortie de chantier mi juin. Quant à Alexia Barrier (4myplanet), elle doit encore trouver les financements pour changer la quille de son bateau, le plus ancien de la flotte IMOCA.
Deux marins ont récemment trouvé des partenaires malgré le contexte économique délicat. Ari Huusela est désormais soutenu par Stark, première chaîne finlandaise de matériaux de construction. Romain Attanasio reçoit de son côté le soutien de Best Western® Hotels & Resorts France. 
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Arnaud Boissières prépare la Vendée - Arctique - Les Sables d’Olonne : "nous avons encore beaucoup de travail !"

Planning chargé pour Arnaud Boissières et son équipe. Depuis le sortie du chantier, le 4 mai, l'IMOCA La Mie Câline – Artisans Artipôle sort régulièrement pour tester les nouvelles voiles et affiner les réglages. « Ca fait du bien de naviguer et nous avons encore beaucoup de travail ! » explique le skipper. L’objectif est d'être fin prêt pour le 4 juillet, jour de départ de la Vendée - Arctique - Les Sables d’Olonne.

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Crédit : Ch Favreau

Direction le cercle polaire arctique

Cette nouvelle course en solitaire a été créée pour remplacer les deux transats annulées au printemps. Le départ et l’arrivée seront aux Sables d’Olonne mais entre-temps, les IMOCA iront d’abord au nord pour enrouler un point en bordure du cercle polaire arctique, entre l’Islande et le Groenland. 

« C’est un endroit qui est plus nord que le Cap Horn n’est au sud » explique Arnaud Boissières. « Il n’y a quasiment pas de nuit à cette période de l’année » poursuit le skipper qui est déjà monté à de telles latitudes lors de courses en équipage. 

Ensuite, la flotte plonge vers le sud jusqu’aux Açores avant de revenir aux Sables d’Olonne. « Je suis très heureux de faire cette course. Il y a un côté sportif hyper important. C’est un parcours long qui va permettre de tout essayer, qu’il s’agisse du nouveau plan de voilure, de l’électronique, du matossage, etc… »

A distance du public

Crise sanitaire oblige, la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne se tiendra à distance du public. Ainsi, le départ et l’arrivée sont donnés au large des Sables d’Olonne. Les concurrents viendront de leur port d’origine et franchiront la ligne sans passer par Port Olona. A l’arrivée, autour du 14 juillet, plusieurs scénarios sont envisagés en fonction de l’évolution de l’épidémie. Si les conditions le permettent, tous les participant pourront s’amarrer au célèbre ponton Vendée Globe, à moins de 5 mois du départ du Tour du Monde en Solitaire et sans escale.
Source : M Honoré
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