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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Victoires de Tanguy Bouroullec en Proto et de Léo Debiesse en Série sur les Sables - Baie de Morlaix

La première étape de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix (197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, via Rochebonne et Les Birvideaux) s’annonçait délicate, la faute à un vaste anticyclone planté au milieu du golfe de Gascogne. Si Tanguy Bouroullec (969 - Cerfrance) et Léo Debiesse (966 – Kelyfos) vainqueurs dans leur catégorie respective, ont réussi à faire un petit break sur la concurrence, derrière, le suspense est resté entier jusqu’au passage de ligne. 

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Crédit : B Blanchard

Tanguy Bouroullec : "Cette première place, je n’ai l’ai pas volée"

Au final, chez les Proto, la Russe Irina Gracheva (800 – Canopus) a grillé sur le fil Antoine Perrin (850 – Hydroprocess), le devançant alors de 47 minuscules secondes, tandis que chez les bateaux de Série, Lennart Bürke (943 – Vorpommern) a pris l’avantage sur Fabrice Sorin (968 – Jules) peu après le passage de l’île d’Yeu pour finir avec une marge de dix minutes sur son adversaire. De quoi garantir de la belle bagarre à nouveau sur les étapes 2 et 3 à venir ! 

« Cette première course a été dure nerveusement, surtout cette nuit après Belle-Ile où le vent s’est littéralement arrêté. Je ne sais pas combien de temps on est resté planté. Il y avait à peine un nœud de vent et du clapot. Ça a été une phase compliquée parce qu’on ne pouvait même pas aller dormir. Le vent était très irrégulier en pression et en direction. Il fallait rester hyper concentré et être sur les réglages en permanence », a commenté Tanguy Bouroullec qui a impeccablement tiré son épingle du jeu lors de ce premier round de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, menant pratiquement de bout en bout les débats. 

« Cette première place, je n’ai l’ai pas volée. A plusieurs reprises, c’est revenu par derrière. Au final, ça l’a fait et c’est cool », a détaillé le skipper de Cerfrance qui a prouvé que son Pogo foiler était étonnamment à l’aise dans les petits airs. 

Son avance de 48 minutes au classement sera un atout non négligeable pour la suite de l’épreuve, même si ses concurrents n’ont assurément pas dit leur dernier mot, à commencer par la Russe Irina Gracheva (800 – Canopus). Cette dernière n’a jamais rien lâché, et Antoine Perrin (850 – Hydroprocess) en a fait les frais dans les derniers milles, laissant ainsi échapper la deuxième place pour 47 petites secondes après 2 jours et 4 heures de course. 

La navigatrice Russe ne boudait visiblement pas son plaisir en arrivant au ponton Vendée Globe, en fin d’après-midi. « J’ai compris à peu près dix milles avant l’arrivée que je pouvais aller chercher la deuxième place. Je voyais que j’étais constamment un peu plus rapide qu’Antoine dans cette phase alors j’ai cravaché et ça a payé », a expliqué Irina. « J’ai quand même fait de nombreuses erreurs mais mon but premier sur cette Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix et plus encore sur cette première étape, était d’apprendre et de découvrir le bateau.  ». 

Léo Debiesse, vainqueur Série : "Rien n’est fait encore"

Chez les bateaux de Série, Léo Debiesse (966 – Kelyfos) a parfaitement joué son jeu dans le petit temps, signant une victoire avec une avance de plus d’une heure sur son poursuivant le plus proche. « Ce bonus sera un bel avantage pour la suite mais je ne perds pas de vue que ce n’était que la première étape et qu’en plus, c’était la plus courte des trois. Rien n’est fait encore. », a souligné le marin qui ne s’attendait pas à un tel résultat.

Le départ du deuxième acte de la course sera lundi prochain à 13 heures.

Classement avant jury ici

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Peter Burling et Blair Tuke arrivent sur le SailGP : "Nous allons constituer une équipe compétitive"

 

Une nouvelle équipe néo-zélandaise, menée par les champions olympiques et vainqueurs de la Coupe de l’America, Peter Burling et Blair Tuke, intègrent le SailGP. Ils rejoignent SailGP pour la seconde saison de la ligue et forment ainsi officiellement la nouvelle équipe néo-zélandaise SailGP. Le duo officiera en tant que co-directeurs de l’équipe et débutera le championnat en avril 2021, à l’occasion du premier évènement de la saison 2 à San Francisco. 

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Credit : SailGP

Peter Burling : "une équipe compétitive"

Peter Burling : « Nous sommes très fiers de représenter Aotearoa. Sur la scène mondiale, SailGP est une plateforme dédiée à la voile professionnelle de haut niveau, qui est totalement complémentaire avec nos engagements dans la Coupe de l’America et l’Olympisme. Nous allons constituer une équipe compétitive pour ce championnat avec la volonté de construire un collectif de partenaires qui soient en adéquation avec nos valeurs sportives et environnementales ». 

Le duo vise un second succès dans la Coupe de l’America qui se déroulera à domicile à Auckland en mars prochain, puis un retour au plus haut niveau mondial pour les Jeux Olympiques de Tokyo reportés à 2021. 

Le duo reste pleinement engagé et attaché à défendre son titre sur la Coupe de l’America avec Emirates Team New Zealand et à remporter une nouvelle médaille d’or aux Jeux Olympiques de Tokyo. La saison 2 de SailGP qui avait été reportée en raison du COVID-19, reprendra à San Francisco puis à New York en avril et mai de l’année prochaine. 

Après les évènements américains, les Grand Prix du championnat seront organisés dans chacun des pays des équipes européennes : Royaume-Uni, Danemark, France et Espagne. La ligue envisage d’organiser 7 à 9 évènements pendant la saison 2, avec des courses en Australie ou Nouvelle Zélande début 2022.

Source : V.Bouchet

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victoires de Tanguy Bouroullec en Proto et de Léo Debiesse en Série

Cette première étape de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix (197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, via Rochebonne et Les Birvideaux) s’annonçait délicate, la faute à un vaste anticyclone planté au milieu du golfe de Gascogne. Le fait est qu’elle a mis les nerfs des concurrents à vif. Ces derniers ont, en effet, dû composer au mieux avec des petits airs erratiques mais aussi des grosses zones de pétole lors des phases de transition. A la clé : d’importants passages à niveau mais aussi de nombreux coups d’élastiques qui ont eu, pour avantage ou inconvénient selon les points de vue, de maintenir sous tension les Ministes jusque dans les derniers milles. Pour preuve, si Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance) et Léo Debiesse (966 – Kelyfos) vainqueurs dans leur catégorie respective, ont réussi à faire un petit break sur la concurrence, derrière, le suspense est resté entier jusqu’au passage de ligne. Au final, chez les Proto, la Russe Irina Gracheva (800 – Canopus) a grillé sur le fil Antoine Perrin (850 – Hydroprocess), le devançant alors de 47 minuscules secondes, tandis que chez les bateaux de Série, Lennart Bürke (943 – Vorpommern) a pris l’avantage sur Fabrice Sorin (968 – Jules) peu après le passage de l’île d’Yeu pour finir avec une marge de dix minutes sur son adversaire. De quoi garantir de la belle bagarre à nouveau sur les étapes 2 et 3 à venir !

« Cette première course a été dure nerveusement, surtout cette nuit après Belle-Ile où le vent s’est littéralement arrêté. Je ne sais pas combien de temps on est resté planté. Il y avait à peine un nœud de vent et du clapot. Ça a été une phase compliquée parce qu’on ne pouvait même pas aller dormir. Le vent était très irrégulier en pression et en direction. Il fallait rester hyper concentré et être sur les réglages en permanence », a commenté Tanguy Bouroullec qui a impeccablement tiré son épingle du jeu lors de ce premier round de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, menant pratiquement de bout en bout les débats. « Cette première place, je n’ai l’ai pas volée. A plusieurs reprises, c’est revenu par derrière. Au final, ça l’a fait et c’est cool », a détaillé le skipper de Cerfrance qui a prouvé que son Pogo foiler était étonnamment à l’aise dans les petits airs. « On a réussi à faire un bateau polyvalent et on arrive, par conséquent, à quand même gagner des courses dans le petit temps. C’était ce qu’on voulait et c’est une satisfaction », a ajouté le Concarnois qui signe aujourd’hui sa première victoire sur le circuit avec ce bateau, et qui ne compte évidemment pas s’arrêter là. En ce sens, il va sans dire que son avance de 48 minutes au classement ce soir sera un atout non négligeable pour la suite de l’épreuve, même si ses concurrents n’ont assurément pas dit leur dernier mot, à commencer par la Russe Irina Gracheva (800 – Canopus). Cette dernière n’a jamais rien lâché, et Antoine Perrin (850 – Hydroprocess) en a fait les frais dans les derniers milles, laissant ainsi échapper la deuxième place pour 47 petites secondes après 2 jours et 4 heures de course. « Entre Yeu et l’arrivée, Irina (Gracheva) m’a repris mille par mille. C’était hyper dur. En fait, j’avais des algues dans la quille, mais je m’en suis rendu compte trop tard. C’est évidemment frustrant de se faire doubler de cette manière, juste à la fin, mais bon, je vais digérer et relativiser car c’est quand même une troisième place à l’arrivée. C’est déjà super de finir sur le podium » a commenté le skipper, 14e de la dernière Mini Transat dans cette même catégorie des Proto. De son côté, la navigatrice Russe ne boudait visiblement pas son plaisir en arrivant au ponton Vendée Globe, en fin d’après-midi. « J’ai compris à peu près dix milles avant l’arrivée que je pouvais aller chercher la deuxième place. Je voyais que j’étais constamment un peu plus rapide qu’Antoine dans cette phase alors j’ai cravaché et ça a payé », a expliqué Irina qui confirme les capacités qu’elle avait déjà montré à la barre de son ancien (au propre comme au figuré) Mini 6.50 en bateaux de Série. « J’ai quand même fait de nombreuses erreurs mais mon but premier sur cette Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix et plus encore sur cette première étape, était d’apprendre et de découvrir le bateau. Ma saison, l’an dernier avec mon bateau Tip-Top, s’était terminée par un abandon dans la Mini Transat après la casse de mon mât. Aujourd’hui, c’est une sorte de revanche et ça me fait plaisir. Cela étant dit, je ne veux pas être trop optimiste car c’est la première des trois étapes, et celle-ci s’est déroulée dans des conditions de vents très légères, plutôt inhabituelles ».

Déjà les étapes deux et trois en ligne de mire

Chez les bateaux de Série, à l’image de Tanguy Bouroullec, Léo Debiesse (966 – Kelyfos) a parfaitement joué son jeu dans le petit temps, signant une victoire avec une avance de plus d’une heure sur son poursuivant le plus proche. « Ce bonus sera un bel avantage pour la suite mais je ne perds pas de vue que ce n’était que la première étape et qu’en plus, c’était la plus courte des trois. Rien n’est fait encore. En tous les cas, c’était une super course. J’ai pris les commandes au début mais je ne les ai pas gardées tout le temps. Je me suis fait doubler à un moment par Fabrice (Sorin, ndlr) qui va très vite, mais j’ai réussi à repasser devant. J’ai tout donné jusqu’au bout parce que je savais que les distances en milles, dans le petit temps, font beaucoup de minutes. Je savais aussi que c’était une phase où c’était tentant d’aller dormir mais qu’il y avait beaucoup à perdre en allant de reposer et beaucoup à gagner en se donnant à fond », a souligné le marin qui ne s’attendait pas à un tel résultat. « J’avais des attentes de performance mais pas de victoire, j’avoue. Je m’étais fixé pour objectif de finir dans le Top 10 de toutes les courses de l’année. Terminer dans le Top 5, ça aurait déjà été inespéré. Je ne pouvais pas rêver mieux ! », a détaillé le navigateur, anciennement moniteur à l’école de voile des Glénans, que l’on avait aperçu déjà la saison dernière sur le circuit Mini 6.50 à l’occasion des courses d’avant-saison. Même satisfaction ou presque pour Lennart Bürke (943 – Vorpommern) qui signe, pour sa part, une prometteuse deuxième place sur sa première course en Mini à la barre de l’ex bateau d’Ambrogio Beccaria, vainqueur de la dernière Mini Transat. « Franchement, ça a été dur nerveusement mais je suis super content de terminer deuxième de ma première course en Mini 6.50. Je ne pouvais pas imaginer un tel résultat pour une première. J’espérais raisonnablement terminer dans le Top 10 alors monter sur le podium, pour moi, c’est une vraie satisfaction. Ça a été une très belle bagarre. A certains endroits, on a bataillé sur une mer d’huile mais c’était impossible de profiter de ces phases pour aller dormir car il fallait rester focus sur les réglages pour tenter de grappiller le moindre mille et surtout éviter de faire des tours sur soi-même », a relaté l’Allemand qui a doublé Fabrice Sorin juste après le passage de l’île d’Yeu, sans doute légèrement avantagé, dans les conditions légères, par la carène de son Pogo 3 par rapport à celle de type scow de son adversaire. « Je savais dès le départ que je ne serai pas avantagé dans le petit temps avec mon Maxi 6.50. J’ai essayé de faire du mieux possible mais Lennart allait peut-être 0,10 nœud plus vite que moi. Je ne pouvais vraiment rien faire A présent, je prie pour que sur les prochaines étapes, il y ait beaucoup de vent pour que je puisse faire décoller cette carène et rattraper le temps perdu », termine le skipper de Jules qui s’alignera, comme les autres, au départ du deuxième acte de la course lundi prochain, à 13 heures.

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Bon départ de la Solo Guy Cotten 2020 !

Les conditions étaient très estivales ce jeudi 6 août à Concarneau pour le départ de la Solo Guy Cotten 2020 ! A 15h08, les 31 figaristes* engagés se sont élancés sur les 270 milles nautiques du parcours sous un grand soleil et un vent très léger de 5 nœuds en direction de l’archipel des Glénan. Sam Goodchild (Leyton), situé au plus proche du bateau comité, a pris le meilleur départ, suivi de près par Robin Follin (Ville de Ste Maxime), Pierre Le Boucher (Guyot Environnement) et Fred Duthil (Technique Voile – Cabinet Bourhis Generali). Ce dernier, qui signe son grand retour sur le circuit Figaro, pointait en tête après deux heures de course dans un vent très faible. Les figaristes devront en effet lutter contre la pétole pendant plusieurs heures avant de toucher enfin du vent pour cette première nuit en mer. Les arrivées sont prévues dans 48 heures, soit samedi 8 août après-midi à Concarneau.

* Désistement de Benoît Hochart

Le directeur de course, Hervé Gautier, nous détaille les conditions rencontrées au départ : « Ils sont partis dans un vent de sud-sud- est de 4-5 nœuds. La flotte était bien positionnée sur la ligne avec un léger avantage au bateau comité. Les bateaux se sont rapidement scindés en deux groupes sur le plan d’eau mais la flotte est passée assez groupée au niveau de Linuen, Pierre Leboucher (Guyot) en tête. Dans le dernier fichier, les prévisions étaient un peu moins pessimistes pour les heures à venir mais le plus faible est tout de même attendu vers 18h avec 2 nœuds de vent de prévus ! Les prochaines heures risquent d’être longues pour les 31 skippers engagés. Nous ferons tourner d’autres routages pour voir l’évolution et affiner les ETA. »

Ils ont dit avant le départ :

Yann Eliès (Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir) :

« Le schéma météo est très estival ! Nous allons partir avec peu de vent dans une grosse incertitude jusqu’à 20h ce soir quand le vent rentrera. Les scenarios sont assez larges ! Il faudra rester philosophe sur les premières heures de course et avoir les nerfs solides car le vent va totalement s’écrouler quelques heures après le départ sauf si une petite brise thermique arrive à s’installer. On compte beaucoup dessus ! Pour ma part, cette Solo Guy Cotten signe la reprise pour moi. Un Top5 serait un bon résultat sachant que je souhaite atteindre mon pic de forme dans trois semaines ! »

Fred Duthil (Technique Voile – Cabinet Bourhis Generali) :

« Je suis content d’être là même si je dois avouer que je ne suis pas le skipper le mieux préparé ! Je travaille en parallèle pour Technique Voile et mon projet s’est lancé très tardivement. J’ai besoin de prendre le bateau en main, de trouver les manettes et de me confronter un peu aux autres avant la Solitaire. Comme les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés, je vais régater avec un ancien jeu de voile mais plusieurs figaristes disposent du nouveau jeu Technique Voile pour cette Solo Guy Cotten et ce sera sympa d’analyser leur performance ! J’y vais sans pression mais c’est peut-être ça la recette de la réussite. »

Alan Roberts (Seacat Services) :

« Je suis prêt ! Je vais regarder un peu mes nouvelles voiles et voir ce que ça donne pour continuer à avancer sur certains réglages. Il y aura de la brume en mer et le vent sera très irrégulier au moment du départ. Mais nous devrions avoir un petit couloir de vent au large en remontant vers le nord. Le problème est que nous allons devoir revenir un peu près des côtes et il faudra bien gérer la première nuit. Mais je me sens bien, mon bateau va bien et je suis content d’être sur cette épreuve. »

Fabien Delahaye (Laboratoire Gilbert) :

« Ce sera ma première course sous les nouvelles couleurs Laboratoire Gilbert, du même groupe que Loubsol. C’est un changement de stratégie visuelle ! Le projet progresse et implique davantage de monde dans le Groupe. J’en suis très fier. Cette épreuve va être très intéressante car nous allons avoir des conditions différentes de celles rencontrées depuis le début de saison : avec du petit temps dans des forts courants de marée, avec beaucoup de transitions, potentiellement l’utilisation du mouillage… Nous n’avons pas eu ça cette année. C’est encore un exercice différent qui est intéressant à prendre avant la Solitaire du Figaro. »

Tanguy Le Turquais (Groupe Queguiner – Innoveo) :

« J’ambitionne de gagner en régularité car c’est ma 4e saison sur le circuit. J’aspire à être plus régulier et de terminer dans le top10 de chaque épreuve. Je me suis entraîné dans l’optique de gommer quelques petits défauts de vitesse et cette Solo Guy Cotten va me permettre de faire le point sur le sujet. Je veux me mettre en confiance sportivement, me faire plaisir et de valider des méthodes avant la Solitaire. J’adore cette course, l’organisation est simple et conviviale. C’est toujours un bonheur d’y participer ! »

Corentin Douguet (NF Habitat) :

« J’aime bien la Solo Guy Cotten ! je ne compte même plus mon nombre de participation à cette course. C’est super qu’elle puisse avoir lieu ! Cette édition sera peut-être un peu molle pendant longtemps mais il va falloir s’extirper de tout ça. De la molle, du courant, des algues : c’est un vrai exercice de figariste que l’on est sensé savoir-faire ! »

Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) :

« J’ai hâte d’attaquer ce parcours qui ne sera pas réellement plus court qu’initialement prévu mais avec beaucoup de pétole sur cette première journée. Un départ dans un petit vent me convient mieux et me permettra de me sentir plus à l’aise dans ce début de course. À partir de demain, les bateaux risquent de revenir par-derrière avec un resserrement de la flotte au niveau de la bouée des Birvideaux. Cette Solo Guy Cotten promet donc d’être une belle course sous le soleil, avec un beau départ et une belle arrivée dans la ville de Concarneau. »

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Tanguy Bouroullec remporte la première étape de la Les Sables Baie de Morlaix, "une course compliquée, une course de pétole"

Sodebo Ultim 3 est sorti du chantier le mois dernier en version volante, mais un bateau volant, kezako ?

Mis à l’eau en Mars 2019, Sodebo Ultim 3 a navigué plusieurs mois pour apprivoiser l’équilibre de sa configuration inédite : la cellule ...

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Bon départ de la Solo Guy Cotten 2020, Fred Duthil aux commandes, "Les prochaines heures risquent d’être longues"


Les conditions étaient très estivales ce jeudi 6 août à Concarneau pour le départ de la Solo Guy Cotten 2020 ! A 15h08, les 31 figaristes* engagés se sont élancés sur les 270 milles nautiques du parcours sous un grand soleil et un vent très léger de 5 nœuds en direction de l’archipel des Glénan. Sam Goodchild (Leyton), situé au plus proche du bateau comité, a pris le meilleur départ, suivi de près par Robin Follin (Ville de Ste Maxime), Pierre Leboucher (Guyot Environnement) et Fred Duthil (Technique Voile – Cabinet Bourhis Generali). Ce dernier, qui signe son grand retour sur le circuit Figaro, pointait en tête après deux heures de course dans un vent très faible. Les figaristes devront lutter contre la pétole pendant plusieurs heures avant de toucher enfin du vent pour cette première nuit en mer. Les arrivées sont prévues dans 48 heures, soit samedi 8 août après-midi à Concarneau.

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Crédit : A Courcoux


Le directeur de course, Hervé Gautier, nous détaille les conditions rencontrées au départ : « Ils sont partis dans un vent de sud-sud- est de 4-5 nœuds. La flotte était bien positionnée sur la ligne avec un léger avantage au bateau comité. Les bateaux se sont rapidement scindés en deux groupes sur le plan d’eau mais la flotte est passée assez groupée au niveau de Linuen, Pierre Leboucher (Guyot) en tête. Dans le dernier fichier, les prévisions étaient un peu moins pessimistes pour les heures à venir mais le plus faible est tout de même attendu vers 18h avec 2 nœuds de vent de prévus ! Les prochaines heures risquent d’être longues pour les 31 skippers engagés. Nous ferons tourner d’autres routages pour voir l’évolution et affiner les ETA. »


Fred Duthil (Technique Voile – Cabinet Bourhis Generali) : "J’y vais sans pression"

« Je suis content d’être là même si je dois avouer que je ne suis pas le skipper le mieux préparé ! Je travaille en parallèle pour Technique Voile et mon projet s’est lancé très tardivement. J’ai besoin de prendre le bateau en main, de trouver les manettes et de me confronter un peu aux autres avant la Solitaire. Comme les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés, je vais régater avec un ancien jeu de voile mais plusieurs figaristes disposent du nouveau jeu Technique Voile pour cette Solo Guy Cotten et ce sera sympa d’analyser leur performance ! J’y vais sans pression mais c’est peut-être ça la recette de la réussite. »

* Désistement de Benoît Hochart


La cartographie, ici  Source : MA Prestation
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La Solo Guy Cotten s'élance cet après-midi, Laperche, Berrehar et Bonafous, skippers CMB, sont impatients

Ce jeudi 6 août à 15h, Loïs Berrehar (Bretagne-CMB Performance), Tom Laperche (Bretagne-CMB Espoir) et Élodie Bonafous (Bretagne-CMB Océane) s’élanceront sur la Solo Guy Cotten. Les marins de la filière d’excellence de course au large, habitués à batailler sur le plan d’eau face à Port-la-Forêt, joueront local avec ce départ de Concarneau. La dernière épreuve pour se jauger avant la Solitaire du Figaro. 

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Tamponnages à répétition

Partis hier en tout début d’après-midi, les 72 concurrents de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, ont, comme on s’y attendait, bataillé dans les petits airs erratiques sur le premier tronçon du parcours (197 milles au départ et à l’arrivée de Port Olona via Rochebonne et Belle-Ile). Pour preuve, les leaders n’ont avalé que 80 milles en 24 heures, entre 13h15 hier et la même heure ce mercredi.

« La nuit a été laborieuse, la faute à une zone de molle. Cette dernière a provoqué de vrais passages à niveaux, notamment à Rochebonne où trois groupes se sont créés. Les premiers ne s’en sont pas trop mal sortis, les suivants sont restés scotchés un moment et les derniers se sont littéralement faits coincés dans la pétole », relate Philippe Chevereau (962 – Abardast), le seul abandon officiel à ce jour de cette première étape. Au classement, en tous les cas, Tanguy Bouroullec et Léo Debiesse, qui s’étaient installés en tête de la flotte chez les Proto et les Série peu après le départ, n’ont pas cédé les commandes de leurs flottes respectives. Ce mercredi, les skippers de Cerfrance et de Kelyfos mènent en effet toujours les débats à hauteur des Birvideaux. Les Birvideaux qu’ils ont laissé dans leur sillage peu après 17h15. Côté météo, si, pour l’heure, les Ministes sont toujours propulsés par un flux de sud sud-ouest d’une petite dizaine de nœuds, ils devraient voir le vent s’évanouir dans la soirée avant que celui-ci fasse son retour en fin de nuit par le nord-est, puis s’effondre de nouveau dans les derniers milles. Dans ce contexte, les premières arrivées ne sont pas prévues avant demain après-midi et les coups d’élastique vont continuer de se répéter, faisant alors les affaires des uns et le malheur des autres.

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Veille de départ de la Solo Guy Cotten 2020 !

L’ambiance est festive sur le quai Carnot, en cette veille de départ de la Solo Guy Cotten. Les 32 skippers et leurs bateaux sont prêts pour attaquer les 270 milles du parcours retenu ce mercredi par la Direction de Course. Top départ demain 15h dans la Baie de Concarneau.

Hervé Gautier (Directeur de course) détaille les conditions du parcours :

« Nous les lançons sur le parcours 3, celui de 270 milles nautiques qui les emmène jusqu’aux Pierres Vertes pour redescendre jusqu’à la bouée de Sud Guérande. La première partie du parcours sera certainement assez molle, avec moins de 5 nœuds attendus sur la zone de départ et la première soirée. Après le passage de Penmarch, un vent thermique va s’installer. La descente vers l’île d’Yeu sera rapide en revanche dans un flux de 15-20 nœuds au reaching dans un flux de nord-est rapide. Ce sera établi jusqu’à l’arrivée, prévue en début d’après-midi samedi. »

Ce que pensent les coureurs :

Violette Dorange (Devenir) :

« Le circuit Figaro est de très haut niveau ! Même si je dispose d’une bonne expérience au large en solitaire en Mini, le rythme est très différent. On dort très peu et on est à 100% tout le temps ! J’ai beaucoup appris sur les deux premières épreuves de la saison et mon objectif, ici, est de valider les dernières modifications apportées sur le bateau, de valider les derniers réglages et de tester mes voiles neuves. On connait bien le parcours et ce sera idéal de valider tout cela dans ces conditions. »

Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) :

« J’ai fait un beau début de saison et suis très content de mes résultats. La Solo Guy Cotten est une super épreuve de préparation, sur un beau terrain d’entrainement en Bretagne sud. Cela fait deux ans que je travaille avec les produits Guy Cotten et je connais bien l’entreprise. Je trouve ça chouette qu’ils mettent autant d’énergie et d’investissement pour organiser cette course. C’est une belle épreuve pour notre circuit donc merci à eux !

Mon objectif principal est de valider et confirmer mes voiles neuves pour avoir le moins de doute possible au départ de la Solitaire du Figaro à St Brieuc dans deux semaines. Au niveau du parcours de cette épreuve, j’ai bien le schéma en tête car c’est le même que l’année dernière. En revanche, la météo est un peu plus complexe cette année. Nous serons dans des conditions maniables, avec de bonnes bascules de vent dans une flotte compacte ! Cela signifie qu’il va se passer des choses intéressantes et il faudra être bien placé pour sortir devant. Je vais essayer de confirmer mes bons résultats mais ne me mets aucune pression. »

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) :

« Les conditions prévues s’améliorent de jour en jour ! Mais nous allons avoir de tout en terme de vent. Ça va partir dans du très léger, avec une rotation au Nord Est, qui va progressivement monter en même temps qu’une dépression située dans le Golfe de Gascogne. Ce sera de plus en plus soutenu pour atteindre les 25 nœuds quand nous serons au plus sud du parcours. Une fois que nous aurons passé Sud Guérande, nous serons au près dans du vent un peu fort. Ce parcours est très intéressant car nous allons avoir tout un panel de conditions différentes, notamment au près et au reaching ; et ce sont exactement les allures que je souhaite travailler avant la Solitaire ! J’espère qu’il n’y aura pas de trop grands écarts dans cette météo aléatoire du début de course. J’ambitionne de continuer à régater dans le top 5 et ce serait de bon augure avant la Solitaire. Cela montrerait ma régularité ! »

Achille Nebout (Be Green Ocean) :

« Ça va être un super parcours, très près des côtes et donc avec de nombreux pièges. Il va falloir être vigilant avec les cailloux, le courant et le trafic des pêcheurs. On va passer proche d’endroits mythiques et magnifiques comme l’archipel des Glénan, le raz de sein, l’île de Groix et Belle île. Les conditions vont être très variées avec très peu de vent la première journée avant qu’il rentre progressivement. En tout cas, le jeu va être très ouvert !
Je suis très content d’être à Concarneau pour cette dernière course de préparation à la Solitaire. Il va y avoir un super plateau et ça promet une belle régate. Mon bateau sort de 10 jours de chantier et j’ai hâte de voir comment il se comporte avec les dernières évolutions qu’on y a apporté ! »

Jack Boutell (Jack Boutell Racing) :

« J’ai lancé ce projet tardivement, il y a seulement deux semaines ! L’Ocean Race étant reportée d’un an, je souhaitais absolument naviguer cette année et le timing est parfait pour pouvoir faire la Solitaire du Figaro. Je m’intéresse au Figaro Bénéteau 3 depuis l’année dernière. Je le trouve plus ouvert que l’ancien avec de nombreuses manières de le faire aller vite. Je dispose du bateau de Jérémie Beyou, qui est en excellent état et prêt à naviguer. C’est idéal pour moi. Je n’ai navigué que 4 jours à bord donc je ne vise aucun résultat. Je veux surtout voir où je me situe en vitesse et en stratégie par rapport au reste de la flotte. A la fin de cette Solo Guy Cotten je serais capable de me fixer un objectif sportif pour la Solitaire du Figaro. »

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Challenge Cornu à Plouguerneau : Camille Lecointre et Aloïse Retornaz renouent avec la compétition


Après deux stages d’entraînements à Quiberon, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz participeront au Challenge Cornu 2020, du 5 au 8 août à Plouguerneau ; l’occasion pour le duo de renouer enfin avec la compétition après 6 mois d'arrêt … Et pour une fois, elles vont régater dans le Finistère, chez elles.

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Crédit : 470

La dernière fois que les marins de l’année 2019 ont rencontré leurs concurrentes, c’était en janvier dernier à Miami lors de la World Cup où elles avaient remporté la médaille d’Or pour la seconde fois. Depuis, la crise sanitaire a imposé de profonds changements. Toutes les compétitions ont été annulées ou reportées, comme le Championnat d’Europe à Palma qui se tiendra finalement en octobre prochain. Avide de compétition, le duo se prépare avec enthousiasme à courir le Challenge Cornu habituellement prisé par les amateurs. Elles y retrouveront les autres duos de l’équipe de France mais aussi des duos féminins étrangers comme les américaines, les allemandes et les italiennes, une aubaine pour se mesurer à la concurrence des prochains Jeux Olympiques.


Aloïse Retornaz : "J’ai hâte de retrouver les autres, ces sensations de compétitions, mettre en place de la tactique et de la stratégie. Aloise Retornaz_préparation Challenge Cornu 2020_Plouguerneau : Aloise Retornaz_préparation Challenge Cornu 2020_Plouguerneau © ©KaoriAvant ce challenge, nous participons à un stage pour nous re-mesurer par rapport aux autres, vérifier si nous sommes à la ramasse … ou si nous n’avons pas tant perdu que ça ! »


Camille Lecointre : "Pour nous, c’est vraiment top de retrouver d’autres duos féminins. Ce sont potentiellement des concurrentes que nous allons revoir lors des Jeux, même si elles ne sont pas encore toutes sélectionnées. "


Pas d’objectif de résultat mais des points à valider
Aloïse : « Nous ne nous fixons pas d’objectif de résultat, nous voulons d’abord retrouver nos marques en compétition. »


Camille : « Lors des deux stages à Quiberon, nous avons axé notre travail sur la façon d'améliorer la communication à bord. Camille Lecointre_préparation Challenge Cornu 2020_Plougerneau : Camille Lecointre_préparation Challenge Cornu 2020_Plougerneau © DRCette fois-ci, nous voulons réussir à valider ce travail en situation de compétition où le stress et le rush à bord sont prédominants ; l’objectif final étant que ce nouveau mode de communication à bord passe en mode "automatique" lors des régates. »


Une compétition en terre bretonne
Camille : « Nous sommes vraiment contentes de naviguer ‘chez nous’, de montrer notre environnement aux étrangères et aux sudistes. En venant ici, nous sommes venues chercher un peu de mer... Nous espérons qu’il y aura du vent et un peu de vagues. Notre atout principal est, je pense, d’être adaptées au climat ! Mais il y aura quelques pièges, notamment les courants...»


Camille Lecointre et Aloïse Retornaz prendront donc part aux quatre jours de compétition du Challenge Cornu 2020 à Plouguerneau, du mercredi 5 au samedi 8 août. Une belle préparation en vue de la prochaine compétition européenne à Palma en octobre.

Source : Kaori

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Molle et pétole sur la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, "La nuit a été laborieuse" - Mini 6.50


Les 72 concurrents de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix ont bataillé dans les petits airs erratiques sur le premier tronçon du parcours (197 milles au départ et à l’arrivée de Port Olona via Rochebonne et Belle-Ile). Les leaders n’ont avalé que 80 milles en 24 heures. 

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Crédit : Ch Breschi

« La nuit a été laborieuse, la faute à une zone de molle. Cette dernière a provoqué de vrais passages à niveaux, notamment à Rochebonne où trois groupes se sont créés. Les premiers ne s’en sont pas trop mal sortis, les suivants sont restés scotchés un moment et les derniers se sont littéralement faits coincés dans la pétole », relate Philippe Chevereau (962 – Abardast), le seul abandon officiel à ce jour de cette première étape. 

Au classement, Tanguy Bouroullec et Léo Debiesse, qui s’étaient installés en tête de la flotte chez les Proto et les Série peu après le départ, n’ont pas cédé les commandes de leurs flottes respectives. Ce mercredi, les skippers de Cerfrance et de Kelyfos mènent toujours les débats à hauteur des Birvideaux. Les Birvideaux qu’ils ont laissé dans leur sillage peu après 17h15. 

Côté météo, les Ministes devraient voir le vent s’évanouir dans la soirée avant que celui-ci fasse son retour en fin de nuit par le nord-est, puis s’effondre de nouveau dans les derniers milles. Dans ce contexte, les premières arrivées ne sont pas prévues avant demain après-midi et les coups d’élastique vont continuer de se répéter, faisant alors les affaires des uns et le malheur des autres.

Source : L Lunven

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Départ demain 15h de Concarneau pour la Solo Guy Cotten, 270 milles au programme des solitaires


Veille de départ de la Solo Guy Cotten 2020. Les 32 skippers et leurs bateaux sont prêts pour attaquer les 270 milles du parcours retenu ce mercredi par la Direction de Course. Top départ demain 15h dans la Baie de Concarneau. 

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Crédit : R Christol

Hervé Gautier (Directeur de course) détaille les conditions du parcours. « Nous les lançons sur le parcours 3, celui de 270 milles nautiques qui les emmène jusqu’aux Pierres Vertes pour redescendre jusqu’à la bouée de Sud Guérande. La première partie du parcours sera certainement assez molle, avec moins de 5 nœuds attendus sur la zone de départ et la première soirée. Après le passage de Penmarch, un vent thermique va s’installer. La descente vers l’île d’Yeu sera rapide en revanche dans un flux de 15-20 nœuds au reaching dans un flux de nord-est rapide. Ce sera établi jusqu’à l’arrivée, prévue en début d’après-midi samedi. »

Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) : "valider et confirmer mes voiles neuves"

« J’ai fait un beau début de saison et suis très content de mes résultats. La Solo Guy Cotten est une super épreuve de préparation, sur un beau terrain d’entrainement en Bretagne sud. Cela fait deux ans que je travaille avec les produits Guy Cotten et je connais bien l’entreprise. Je trouve ça chouette qu’ils mettent autant d’énergie et d’investissement pour organiser cette course. C’est une belle épreuve pour notre circuit donc merci à eux !


Mon objectif principal est de valider et confirmer mes voiles neuves pour avoir le moins de doute possible au départ de la Solitaire du Figaro à St Brieuc dans deux semaines. Au niveau du parcours de cette épreuve, j’ai bien le schéma en tête car c’est le même que l’année dernière. En revanche, la météo est un peu plus complexe cette année. Nous serons dans des conditions maniables, avec de bonnes bascules de vent dans une flotte compacte ! Cela signifie qu’il va se passer des choses intéressantes et il faudra être bien placé pour sortir devant. Je vais essayer de confirmer mes bons résultats mais ne me mets aucune pression. »


Jack Boutell (Jack Boutell Racing) : "Je dispose du bateau de Jérémie Beyou"

« J’ai lancé ce projet tardivement, il y a seulement deux semaines ! L’Ocean Race étant reportée d’un an, je souhaitais absolument naviguer cette année et le timing est parfait pour pouvoir faire la Solitaire du Figaro. Je m’intéresse au Figaro Bénéteau 3 depuis l’année dernière. Je le trouve plus ouvert que l’ancien avec de nombreuses manières de le faire aller vite. Je dispose du bateau de Jérémie Beyou, qui est en excellent état et prêt à naviguer. C’est idéal pour moi. Je n’ai navigué que 4 jours à bord donc je ne vise aucun résultat. Je veux surtout voir où je me situe en vitesse et en stratégie par rapport au reste de la flotte. A la fin de cette Solo Guy Cotten je serais capable de me fixer un objectif sportif pour la Solitaire du Figaro. »

Retrouvez les inscrits, ici

Source : MA Prestation

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Un premier acte sous le signe du petit temps

Ce mardi, à 13h12, avec un très léger retard sur l’horaire prévu, la flotte des 72 Mini 6.50 de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix s’est élancée pour la première étape de l’épreuve. Un premier acte de 197 milles, au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne qui pourrait bien donner du fil à retordre aux marins et traîner en longueur. Et pour cause, un vaste système anticyclonique à l’évolution très incertaine s’étale au milieu du golfe de Gascogne et va générer de tous petits airs erratiques pendant les premières 36 heures de course. Dans ce contexte, les solitaires vont devoir faire preuve d’adaptation et d’opportunisme, mais aussi de patience car selon les derniers routages, les arrivées sont désormais estimées entre jeudi midi pour les premiers Proto et jeudi soir pour les premiers bateaux de Série.

« La situation est instable et complexe. Pour preuve, ce matin, les informations météo n’étaient pas les mêmes que celles d’hier soir, qui n’étaient pas les mêmes que celles d’hier matin… Clairement, sur cette première étape, il va falloir s’adapter et suivre l’évolution du vent. Psychologiquement, ça risque d’être un peu difficile. Il va falloir réussir à relativiser », a assuré Timothée Douin (959 – Neptune) peu avant de quitter le ponton Vendée Globe de Port Olona. De fait, cette première étape de 197 milles, la plus petite de cette Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, qui aurait pu être avalée en 24 heures chrono dans des conditions soutenues, s’annonçait déjà plutôt « longuette » hier, et il se trouve qu’elle pourrait même durer encore un peu plus longtemps que prévu au regard des derniers fichiers météo, ainsi que l’explique Christian Dumard, météorologue de l’épreuve. « Si hier on évoquait des premières arrivées en 1 jour et 18 heures pour les Proto puis en 48 heures pour les Série, on estime maintenant celles-ci entre jeudi midi et jeudi soir ». La raison ? Encore moins de vent que prévu sur les deux premiers tiers du parcours. « Plusieurs cellules dont on n’évalue pas très bien le déplacement évoluent sur la zone de course, ce qui rend très incertaines les 36 premières heures de mer pour les Ministes qui devront globalement composer avec un range de vent entre 2 et 8 nœuds avant de retrouver un flux un peu plus consistant jeudi matin », détaille Christian qui envisage des arrivées assez groupées mais aussi de belles surprises au classement de la part de certains bateaux à « bouts pointus ».

Surprises à prévoir

En attendant, c’est bien un Mini dernière génération qui s’est installé aux commandes de la flotte. Auteur d’un bon départ ce mardi après-midi dans un flux de sud-est soufflant entre 3 et 5 nœuds, Tanguy Bouroullec, sur son Pogo à foils aux couleurs de Cerfrance, a en effet été le premier à enrouler la bouée de dégagement peu avant 14 heures, puis le premier encore à déborder la marque « Armando » et à mettre le cap au large, une demi-heure plus tard. Du côté des Série, Léo Debiesse, sur son Pogo 3 Kelyfos menait les débats devant Quentin Riché (947 – Eliott) et Thomas de Dinechin (909 – Adameo – TF) mais cet ordre avait déjà évolué à plusieurs reprises à la sortie de la baie des Sables d’Olonne avec l’arrivée aux avant-postes de l’Allemand Lennart Bürke (943 – Vorpommern) notamment. Cette première hiérarchie n’a assurément pas fini d’évoluer au gré des évolutions de la météo ces deux prochains jours. « Clairement, sur cette première étape, il va falloir être prêt à s’adapter en permanence, être en mesure d’ajuster son plan d’action rapidement et bien observer les autres sans toutefois se laisser influencer. En somme : il va falloir faire preuve d’opportunisme », a commenté Pierre-Olivier Grand (824 – Kakaona). De quoi ouvrir en grand le champ des possibles et créer quelques surprises, ce que redoutent naturellement toujours les favoris, ainsi qu’en témoigne Fabio Muzzolini (945 – Tartine) : « C’est sûr que mentalement, c’est plus facile de partir dans des conditions clémentes pour se remettre en jambes que de partir dans de la baston. Cela étant dit, dans les petits airs, il y a toujours une part d’aléatoire et on a toujours peur que des concurrents partent à droite puis d’autres à gauche, et qu’ils aient un peu plus de vent que nous. Heureusement, avec l’expérience, on identifie davantage les coups à jouer et on sait dans quelles phases il faut rester éveillé, précis et concentré ». Un avis partagé par Michel Sastre (903 – Shaman). « Le sujet de cette première étape, ce sera avant tout la gestion de la fatigue car comme toujours, on aura tendance à vouloir aller à fond et à peu dormir. L’idée sera à la fois de ne pas se cramer et de ne pas se faire larguer », a souligné l’Aixois qui pourrait bien tirer avantage de son expérience en Méditerranée. « Chez nous, on est quand même un peu habitué à la pétole. Cela ne veut cependant pas dire qu’on est bon, mais on en a tellement fait, qu’on a appris à être un peu patient ». Sûr que savoir faire preuve d’un peu de philosophie sur cette première étape s’avèrera être un atout.

ORDRE DE PASSAGE A LA MARQUE ARMANDO

969 Tanguy Bouroullec Cerfrance 966 Léo Debiesse Kelyfos 943 Lennart Burke Vorpommern 618 Benjamin Doyen On the road again 947 Quentin Riché Eliott 985 Victor d’Ersu Babouchka 968 Fabrice Sorin Jules 709 Paul Gauchet Barra 1000 Giovanni Mengucci Alpha Lyrae 871 Loic Blin Mini moi chercher sponsors

Ils ont dit:

Julie Simon (963 – DynaMIPS) :

« C’est ma première course donc effectivement, je n’ai pas trop l’expérience pour le moment mais ce qui est marrant, c’est que je n’ai pas eu le temps de stresser car j’ai été très occupée entre les briefings, les contrôles sécurité et la préparation du bateau. Ça va toutefois forcément monter au dernier moment et ce sera alors un mélange entre excitation et tension. Je suis contente d’avoir du petit temps d’autant que je n’ai pas navigué depuis un mois car mon Mini était en chantier. Je vais bien me concentrer sur mes réglages et puis ça va bien se passer. Ce que j’appréhende le plus, comme on est nombreux, c’est de me retrouver piégée, de ne pas pouvoir faire ce que je veux, et de voir ma route un peu dictée par les autres. En tous les cas, j’ai un bon bateau car j’ai un Maxi qui a déjà fait une transat et qui est donc déjà un peu éprouvé. »

Lilian Geolle (616 – Vida Pura) :

« Cette première étape s’annonce assez molle en termes de vent. On va devoir la jouer fine mais j’avoue que c’est assez rassurant de partir dans du petit temps. C’est ma première au large en Atlantique, je ne connais donc pas le coin. Je ne sais pas comment je vais gérer le courant, je ne sais pas si c’est très différent de naviguer ici par rapport à la Méditerranée, et je ne sais pas non plus ce que ça fait de naviguer en flotte en solitaire. Ça va être un peu l’aventure et la découverte, mais c’est pour ça aussi que je suis là. Je suis un peu stressé, forcément, mais le bateau est prêt et moi aussi. L’idée c’est de finir, de ne pas faire de trop grosses erreurs et de ne pas arriver trop cramé pour avoir encore de l’énergie pour les deux étapes suivantes. »

Philippe Chevereau (962 – Abardast) :

« C’est la première étape, la première course de la saison et, pour moi, la première course en Mini 6.50, ce qui fait beaucoup de premières pour aujourd’hui, mais je suis content d’être là. Le temps est un peu calme, ce qui est bien pour commencer. Soixante-douze bateaux sur une même ligne de départ, ça fait beaucoup, surtout qu’on a exactement la même vitesse ! Le parcours est plus simple que les deux prochains et comme je suis basé à La Rochelle, je vais régater dans mon jardin, ce qui me va bien. Ce que je redoute le plus, c’est une collision la nuit. Même si la flotte va s’étaler, il n’est pas exclu qu’un concurrent s’endorme… Sur le plan météo, il y a plusieurs aspects délicats, mais la difficulté sera de négocier le passage de la bulle. Est-ce que celle-ci va rester plutôt stationnaire ou se développer plutôt nord-ouest ? Est-ce qu’on va la passer à l’Est ou à l’Ouest ? A mon avis, ce seront les questions clé et aux Birvideaux, les jeux seront faits, si ce n’est pas dès Rochebonne. »

Henry de Malet (1002 – Maÿmax 2) :

« Cette première étape s’annonce longue et pas forcément facile pour les nerfs, mais je suis assez détendu malgré tout. Je vais essayer de bien gérer le bonhomme et de dormir au maximum lorsque cela sera possible. J’ai déjà quelques milles derrière moi puisque j’ai fait quelques courses en 2018, et je sais que c’est toujours compliqué lorsque l’on pense à la course tout le temps. Ce qui est sympa, c’est qu’on a tous les copains autour de nous et qu’on peut discuter. Au final, on n’est jamais tout seul. Je navigue avec un nouveau bateau et je ne vais sans doute pas sortir la serviette de plage à l’avant, mais j’ai néanmoins envie de profiter. Le but sera évidemment de terminer cette première étape car ensuite il faudra aller sur les deuxième et troisième. »

Pierre-Olivier Grand (824 – Kalaona) :

« C’est ma première course sur le circuit Mini et on va dire que c’est plutôt pas mal de commencer par une étape de petit temps car ça va permettre de prendre ses marques, de jouer un peu et de se placer correctement sur la ligne. Ça enlève aussi un peu de stress. Je pars un petit peu plus relâché. Mine de rien, ces trois derniers jours, on a eu le temps de préparer le bateau, d’essayer d’éliminer les petits points noirs et de faire en sorte que tout soit prêt pour aujourd’hui dans les meilleures conditions. Globalement, on a essayé de faire au mieux. On est bien accompagné avec notre coach (Julien Pulvé, ndlr) qui est monté pour nous aider pour les routages. Ça fait vraiment plaisir parce qu’on est douze Rochelais et on se serre les coudes. L’esprit de groupe aide énormément, notamment lorsque l’on est un bizuth. »

Timothée Douin (959 – Neptune) : «

Le parcours pour arriver jusqu’ici a été relativement long. Ça fait en effet deux ans que j’ai le bateau et je n’ai encore pas accompli grand-chose avec depuis. Cela a d’ailleurs toujours été une déception donc je suis super content de pouvoir prendre le départ de cette course. J’ai été appelé jeudi car quelqu’un s’est désisté au dernier moment. La préparation a donc été rapide. Techniquement, je pense que le bateau est plutôt prêt. J’ai eu un petit problème de pilote pendant le convoyage mais a priori, ça ne devrait pas trop me poser de problème pour cette étape. Personnellement, je ne suis pas forcément le coureur le plus serein du monde. Je pense avoir quelques difficultés à faire un bon résultat mais j’ai vraiment envie de finir cette étape et cette course. Une dorsale anticyclonique s’installe dans le golfe de Gascogne et sa position est relativement incertaine. Pour preuve, les dernières informations météo n’étaient pas les mêmes que celles d’hier soir, qui n’étaient pas les mêmes que celles d’avant-hier… Il va falloir s’adapter et suivre l’évolution du vent. Psychologiquement, je pense que ce sera un peu difficile mais pour ma part, j’arrive à relativiser pas mal. Je n’ai pas de musique car je n’ai pas de chargeur d’Ipod et je sais que ça va me manquer, mais j’embarque ma petite flûte pour passer le temps. »

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A J-2 du Grand Prix Atlantique à Pornichet, place à la mixité pour cette épreuve en Double Mixte sur J80

Cette année,  le Grand Prix Atlantique se disputera en Double Mixte sur J80 à Pornichet. Une discipline similaire sera présente aux Jeux Olympiques 2024. Dix teams sont prêts à en découdre sur l’eau, avec la présence de Mathilde Géron, Mathieu Richard, Margot Riou, Pernelle Michon… La compétition est visible et ouverte au public depuis la jetée du port.

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Crédit : B Bouvry


PROGRAMME du Grand Prix Atlantique (Pornichet)

Vendredi 7 Août
14h00 – Une ou plusieurs courses à suivre

Samedi 8 Août
11h30 – En fonction des conditions météo, grand côtier d’environ 50 milles, ou parcours bananes

Dimanche 9 Août
10h30 – Une ou plusieurs courses à suivre
16h00 – Remise des prix

PARTICIPANTS

Margot Riou – Jérémy Jean
Tiphaine Ragueneau – Paul Médinger
Amélie Sadoc – Mathieu Richard
Pauline Courtois – Mathieu Renault
Claire Montélot – Guillaume Quilfen
Mathilde Géron – Fred Guilmin
Léna Le Flem – Yann Roussel
Blandine Jaffrain – Edouard Champault
Hugo Feydit – Adèle Marevery
Luc Pillot – Pernelle Michon

Source : APCC

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Sam Goodchild au départ demain de la Solo Guy Cotten : "Je ne pars pas pour ne pas gagner, c’est évident !"

Prévue en avril, la Solo Guy Cotten s’élancera demain jeudi à 15h00 depuis Concarneau. Dernière épreuve avant la Solitaire du Figaro, celle-ci verra s’affronter 32 concurrents. Avec deux podiums décrochés lors des deux précédentes courses de la saison (2è de la Solo Maître Coq et vainqueur de la Drheam Cup), Sam Goodchild affiche clairement ses ambitions et vise une nouvelle victoire. 

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Credit : M.Horlaville / polaRYSE / Leyton 

Sam Goodchild : « L’objectif c’est la victoire ! » 

C’est un beau plateau que la Solo Guy Cotten, 44è du nom, réunit à moins de quatre semaines du départ de la Solitaire du Figaro. « C’est la régate où il y a le plus de concurrents cette année. Nous sommes 32 présents sur les 35 qui vont faire la Solitaire, c’est vraiment super, le niveau s’annonce très élevé ! » commente Sam Goodchild. 

Le skipper de Leyton, qui fait forte impression depuis le début de saison avec une deuxième place sur la Solo Maître Coq et une victoire sur la Drheam Cup, sait que rien n’est acquis et que l’occasion est très belle pour apprendre encore avant le grand rendez-vous de La Solitaire. 

« On est à moins d’un mois du départ de La Solitaire, cette course est donc vraiment très importante ! C’est l’occasion de me mesurer une dernière fois aux autres pour voir où j’en suis. A chaque régate il y a de nouvelles conditions, de nouvelles tactiques, des choses à voir, à gérer. C’est toujours très enrichissant que ce soit en termes d’entraînement mais aussi pour la confiance, le mental et le bateau. » explique le navigateur britannique. 

Départ demain à 15 h à Concarneau

« Je ne pars pas pour ne pas gagner, c’est évident ! L’objectif c’est la victoire…. Après je ne vais pas me mettre de pression non plus. J’ai envie de gagner, je vais faire en sorte d’y arriver. Et si ça n’est pas le cas, le plus important c’est que je sache pourquoi ça n’a pas marché et que ces apprentissages me servent pour arriver plus fort sur la Solitaire qui est l’objectif de cette saison. » 

Sam Goodchild et les 31 autres concurrents quitteront les pontons demain midi en vue du départ donné devant la Ville Close à 15h00. Pour l’heure, le parcours n’a pas encore été défini. 

Par la rédaction

Source : Effets Mer

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Départ de la 1e étape de la Les Sables Les Açores en Baie de Morlaix, Tanguy Bouroullec mène la flotte

Ce mardi, à 13h12, avec un très léger retard sur l’horaire prévu, la flotte des 72 Mini 6.50 de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix s’est élancée pour la première étape de l’épreuve. Un premier acte de 197 milles, au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne.

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Crédit : B Blanchard



Auteur d’un bon départ ce mardi après-midi dans un flux de sud-est soufflant entre 3 et 5 nœuds, Tanguy Bouroullec, sur son Pogo à foils aux couleurs de Cerfrance, a été le premier à enrouler la bouée de dégagement peu avant 14 heures, puis le premier encore à déborder la marque « Armando » et à mettre le cap au large, une demi-heure plus tard. 

Du côté des Série, Léo Debiesse, sur son Pogo 3 Kelyfos menait les débats devant Quentin Riché (947 – Eliott) et Thomas de Dinechin (909 – Adameo – TF) mais cet ordre avait déjà évolué à plusieurs reprises à la sortie de la baie des Sables d’Olonne avec l’arrivée aux avant-postes de l’Allemand Lennart Bürke (943 – Vorpommern) notamment.

Ordre de passage à la bouée de dégagement:

1. Tanguy Bouroullec 969 Cerfrance
2. Benjamin Doyen 618 On the road again
3. Léo Debiesse 966 Kelyfos
4. Quentin Riché 947 Eliott
5. Thomas de Dinechin 909 Adameo - TF
6. Lennart Burke 943 Vorpommern
7. Victor D'Ersu 985 Babouchka
8. Paul Gauchet 709 Barra
9. Fabrice Sorin 968 Jules
10. Giovanni Mengucci 1000 Alpha Lyrae

Source : L Lunven

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Benoit Marie remporte le national Moth France 2020 à Quiberon, Anthony Marchand quatrième - Résultats

Sodebo Ultim 3 est sorti du chantier le mois dernier en version volante, mais un bateau volant, kezako ?

Mis à l’eau en Mars 2019, Sodebo Ultim 3 a navigué plusieurs mois pour apprivoiser l’équilibre de sa configuration inédite : la cellule ...

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Départ ce jeudi de la Solo Concarneau (Figaro), Laperche, Marchand, Macaire, Eliès, demandez le plateau

Ils seront 32 solitaires à s’élancer ce jeudi 6 août à 15h de Concarneau sur la Solo Guy Cotten. Un parcours riche pour ces skippers de Figaro Bénéteau 3, désireux de se jauger une dernière fois avant la Solitaire du Figaro. Même si le programme est légèrement modifié en raison du protocole sanitaire, la compétition sportive va reprendre ses droits.

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Credit : A.Courcoux

Revue d’effectif de la Solo Concarneau

Une flotte complète, comptant aussi bien dans ses rangs 7 jeunes bizuths faisant leurs armes sur lecircuit Figaro que les habitués à la course au large en solitaire. Cette année, Elodie Bonafous, Violette Dorange, Robin Follin, Marc Mallaret, Erwan Le Draoulec, Keneth Rumball et Nils Palmieri jouent le rôle des ‘petits nouveaux’ du circuit. 

Ils viendront se frotter aux skippers aguerris, à l’instar de Yann Eliès, Gildas Mahé, Corentin Douguet, Xavier Macaire ou Fred Duthil, pour ne citer qu’eux. 

Il faudra également surveiller de près les jeunes en puissance, comme Sam Goodchild, Tom Laperche, Pierre Leboucher ou encore Pierre Quiroga, qui ont trusté les premières places des deux épreuves du début de saison. 

Notons enfin la présence de 6 skippers internationaux : Tom Dolan et Keneth Rumball (Irlandais) Jack Boutell (Australien) , Nils Palmieri (Suisse) et enfin Sam Goodchild, Phil Sharp et Alan Roberts (Britanniques).

L’arrivée des premiers bateaux est prévue pour le samedi 8 août dans la journée.


Les inscrits à la Solo Guy Cotten 2020

1 / BERREHAR Lois (Bretagne CMB Performance)
2 / BONAFOUS Elodie (Bretagne CMB Oceane) / Bizuth
3 / BOUTTEL Jack (Bull Rock)
4 / DECROOCQ Aymeric
5 / DELAHAYE Fabien (Laboratoires Gilbert)
6 / DOLAN Tom (Smurfit Kappa)
7 / DORANGE Violette (Devenir) / Bizuth
8 / DOUGUET Corentin (NF Habitat)
9 / DUTHIL Fred (Technique Voile - Cabinet Bourhis Generali)
10 / ELIES Yann (Quéguiner Matériaux - Leucémie Espoir)
11 / FOLLIN Robin (Ville de Ste Maxime) / Bizuth
12 / GOODCHILD Sam (Leyton)
13 / HARDY Adrien (Ocean Attitude)
14 / HOCHARD Benoit (Chaîne de l'Espoir)
15 / MARCHAND Anthony (Groupe Royer - Secours Populaire)
16 / LAPERCHE Tom (Bretagne CMB Espoir)
17 / LE BOUCHER Pierre (Guyot Environnement)
18 / LE DRAOULEC Erwan (Skipper Macif 2020) / Bizuth
19 / LE PAPE Martin (Fondation STARGARDT)
20 / LE TURQUAIS Tanguy (Groupe Quéguiner - INNOVEO)
21 / MACAIRE Xavier (Groupe SNEF)
22 / MAHE Gildas (Breizh Cola)
23 / MALLARET Marc (C.E.R Occitanie) / Bizuth
24 / MARAIS Robin (Ma chance moi aussi)
25 / MARIETTE Benoit (Génération Senoriales)
26 / NEBOUT Achille (Be Green Ocean)
27 / PALMIERI Nils (TeamWork) / Bizuth
28 / PERON Eric (French Touch)
29 / QUIROGA Pierre (Skipper Macif 2019)
30 / ROBERTS Alan (Seacat Services)
31 / RUMBALL Keneth (RL Sailing) / Bizuth
32 / SHARP Phil (OceansLab)

PROGRAMME DE LA SOLO GUY COTTEN CONCARNEAU 2020


Jeudi 6 août
12h30 : Sortie des bateaux
15h : Signal d’avertissement

Samedi 8 août
Retour des bateaux


Dimanche 9 août
11h30 remise des prix.

Source : MA Prestation

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Maxime Sorel et le team V and B Mayenne sortent l'IMOCA de l'eau, dernier chantier avant le Vendée Globe

Sodebo Ultim 3 est sorti du chantier le mois dernier en version volante, mais un bateau volant, kezako ?

Mis à l’eau en Mars 2019, Sodebo Ultim 3 a navigué plusieurs mois pour apprivoiser l’équilibre de sa configuration inédite : la cellule ...

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Un mois avant le départ de la régate la plus exigeante du Léman

Plus de septante concurrents ont confirmé leur participation à la 47ème SYZ Translémanique en Solitaire. Le départ sera donné comme chaque année le dernier week-end d’août, au large du club organisateur la Société Nautique de Genève. Malgré un début de saison compliqué, la plus exigeante régate du Léman est confirmée et s’annonce réjouissante !

Il s’agira d’une édition sous l’angle local. Tant pour la planche des prix que pour le choix de l’ambassadeur, comme l’explique le nouveau président du Comité d’organisation Christophe Amberger. « Comme chaque année, le Comité d’organisation a le plaisir d’inviter un navigateur au long cours de renom à participer à la SYZ Translémanique en Solitaire comme ambassadeur. Aurélien Ducroz a accepté de venir se frotter à nos spécialistes du lac pour l’édition 2020! »

Spécialiste de la glisse à tous les niveaux, il a été champion du monde de freeride avant d’être marin. En charge du projet Latitude Neige Longitude Mer depuis 2009, il a notamment participé au Tour de France à la Voile, à la Mini Transat 6.50, à la Rolex Fastnet Race et termine quatrième de la Transat Jacques Vabre en Class 40 en 2013. Il prépare actuellement le prochain Vendée Globe.

« Nous avons privilégié cette année les producteurs locaux et les produits suisses pour des raisons évidentes », ajoute le Directeur de Course Amberger. « J’espère que les concurrents seront satisfaits de ce changement par rapport aux années précédentes ! »

Quant au reste de la régate, elle reste identique aux années précédentes : un parcours exigeant en solitaire allant de Genève à la marque du Vieux-Rhône à l’autre bout du lac, et retour. Un maximum de 100 concurrents sera accepté, pour des questions de sécurité.

Avis aux concurrents : à partir de dix bateaux par classe, un classement hors jauge TCF par classe sera mis en place. Chaque classe est donc encouragée à motiver un maximum de membres de l’ASPRO à s’inscrire au plus vite, pour avoir son propre classement. Pour l’instant, seuls les Surprise ont leur propre classement.

La Société Nautique de Genève, la Banque SYZ et le Comité d’organisation se réjouissent d’ores et déjà de cette 47ème édition !

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