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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Un dimanche sans vent au Spi Ouest France, peu de manches courues ce troisième jour - Résultats

Bien long, ce troisième jour pour les marins du Spi Ouest France ! Les flottes, parties sur l'eau ce matin, auront attendu de longues heures avant de pouvoir s'affronter. C’est à 15h que le vent est apparu permettant de lancer des départs pour les 22 catégories de bateaux dont un côtier pour les IRC et Osiris, et des séquences de vol pour les ETF 26. Côté Diam 24, une seule petite manche aura été courue. Un peu plus de chance pour les Easy to Fly, ces petits catamarans volants, qui ont pu courir cinq manches. Rendez-vous demain lundi pour le dernier jour de compétition avec un temps un peu plus couvert le matin et un vent de sud-est pour 7-8 nœuds. 

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crédit : D Ademas


Podium EASY TO FLY (6 inscrits) 1 TEAM PRO MOURNIAC Jean christophe
2 COOL RUNNINGS JUNCKER Thorkild
3 ABC ARBITRAGE VILLE DE NICE DICK Jean pierre DIAM 24 O.D  (28 inscrits) 1 BEIJAFLORE BELLET Valentin
2 GOLFE DU MORBIHAN BREIZH COLA ROBERT Perron
3 CHEMINÉES POUJOULAT FOLLIN Robin Podium OPEN 7.50  (9 inscrits) 1 OPEN GAME GAUTIER Antoine
2 BRETAGNE TELECOM GROLEAU Nicolas
3 LE BRITANNIA LE ROUX Erwan Retrouvez tous les résultats du SPI Ouest France 2019,
ici
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par la rédaction

Sources : ScanVoile - S Gueho
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Retard à l’allumage

Pas un souffle d’air ce dimanche midi en baie de Quiberon, une mer d’huile, un soleil de plomb et 440 équipages en stand-by… Le ventilateur aura mis du temps à se mettre en route, mais vers 15h, il envoyait enfin un léger vent de sud pour une petite dizaine de nœuds. De quoi poursuivre « les bagarres de rue » comme dit si bien Erwan Le Roux (Open 7.50 Le Britannia). Les 22 catégories de bateaux réparties dans toute la baie de Quiberon ont couru au minimum une manche (cinq pour les ETF) cet après-midi négociant le fort courant de la marée montante et les chausse-trappes des risées capricieuses.

11h08. Vent au 45° pour 6 nœuds. Les comités de course et les parcours sont en place, les J/70 viennent de prendre un départ. Jusque-là tout va bien. 12h07, grosse bascule à droite et avec elle un vent qui cesse subitement de caresser les voiles. « Pavillon N, manche annulée » annonce le comité du rond Département du Morbihan. Ce dimanche de Pâques a donc ressemblé à un immense repas de famille sur l’eau dans une ambiance bon enfant. Entre petits roupillons et grands bavardages, chacun a attendu patiemment le courant d’air. Et c’est à 15h dans le 195 qu’il est apparu permettant de lancer des départs pour les 22 catégories de bateaux dont un côtier pour les IRC et Osiris, et des séquences de vol spectaculaires pour les ETF 26.

Oui, la bagarre fait rage sur ce 41e Spi Ouest-France. En ce troisième jour de course (2ème pour les J/80), on commence sérieusement à compter les points et à regarder les classements de plus près. D’autant que sur cette régate à 440 bateaux, les réclamations sont nombreuses (entre 130 et 150 au total à chaque édition !). Un mauvais joueur peut tout à fait « sauter » d’un podium. « La flotte est compacte, il y a beaucoup de bagarres, mais c’est vraiment du sérieux. Hier on était tous en réclamations, il y a 31 bateaux, ça ne rigole pas ! » confiait ce soir Nicolas Bérenger, tacticien sur le Grand Surprise, Chaintrier Avocats, 2ème au classement général provisoire. Les places sur les podiums sont chères selon les ronds et la moindre erreur se paie cash. Pierre Mas, ancien de la Whitbread et de la coupe de l’America, coach en Diam 24 le dit lui-même : « Le signe que le niveau est élevé en Diam 24, c’est que Beijaflore est premier au général sans avoir gagné de manches. C’est dire si la compétition est rude. Le Spi, c’est vraiment une régate géniale pour ça, les qualités tactiques peuvent s’exprimer, le jeu est très ouvert. »

Dans certaines catégories, le classement général provisoire montre déjà la suprématie de certains équipages. EN IRC B, par exemple, le 40.7 Pen Koent creuse l’écart avec une dizaine de points d’avance sur le JPK 10,80 Racing Bee. Idem en Mini 6.50 où Erwan Le Mene tient la dragée haute à Fabio Muzzolini et Ronan Gabriel. Du côté des Open 7.50, Antoine Gautier sur son Open Game affiche une belle avance sur Nicolas Groleau et Erwan Le Roux. Ce dernier, coureur professionnel en multicoque, avoue tout de même que le jeu de la régate lui fait davantage plaisir que de compter les points : « L’objectif, c’est de se faire plaisir entre amis, passer du temps sur l’eau, avancer avec le vent, faire un peu de bagarre de rue avec les copains. On reste des compétiteurs, mais on n’est pas là pour se prendre la tête. Quand on a le plaisir et l’honneur de venir ici avec ces conditions on ne peut que profiter ! On a une chance incroyable. »

Chez les Grand Surprise, CVSQ survole ses concurrents avec 4 victoires sur 4 manches. L’équipe de Gaston Morvan en First 24 fait également des lumières avec une belle victoire de manche aujourd’hui. Du côté des ETF 26, le match est plus serré : Team Pro prend ce soir la tête au général devant Cool Runnings 4 et ABC Arbitrage Ville de Nice de Jean-Pierre Dick !

Brèves de pontons

Figaro 2,de beaux restes : avec la naissance du Figaro Bénéteau 3 à foils, le Figaro 2 s’offre une seconde jeunesse, notamment dans la régate en double avec une classe de 11 bateaux sur le Spi Ouest-France.
Les esprits des Figaristes planent en baie de Quiberon avec les anciens bateaux de Yann Eliès, Thierry Chabagny ou Sébastien Simon. On y voit les anciens noms de sponsors sur les mâts, des voiles encore siglées, et surtout de nouveaux propriétaires très concentrés… Un Vismara en IRC A : c’est le seul du genre sur le « Spi », un bateau de course-croisière italien baptisé Grain de Soleil 6, tout en composite qui court en IRC A contre des JPK 11,80, des Grand Soleil 43 ou encore le TP 52 Paprec Recyclage. Ce superbe voilier aux voiles kevlar est mené par un équipage d’amateurs éclairés : Nicolas Svilarich et son fils Etienne, excellents navigateurs qui sont tous les deux passés par la case Solitaire du Figaro. À ne pas rater Sodebo 3 et Idec : à voir absolument au bout du village du Spi Ouest-France Destination Morbihan, les deux trimarans géants de Thomas Coville et Francis Joyon. Le premier vient d’être mis à l’eau, le second date de 2006 et demeure le récent vainqueur de la dernière Route du Rhum ! Météo : temps un peu plus couvert demain matin avec un vent de sud-est pour 7-8 nœuds. De quoi courir les dernières manches du 41e Spi Ouest-France – Destination Morbihan ! Sur le Spi Ouest-France Destination Morbihan, il y a des séries monotypes comme les Open 7.50 ou les J80, mais également des bateaux très différents qui entrent dans les jauges IRC et Osiris. L’idée de base d’une jauge est de faire courir ensemble le plus équitablement possible un panel de voiliers qui ne ressemblent pas. L’IRC (International Rule Club) est une jauge internationale gérée par L’UNCL (Union Nationale pour la Course au Large) qui se base exclusivement sur des paramètres techniques des bateaux pour calculer un « rating », alors que l’OSIRIS (Organisation du Système pour les Régates Inter Séries), 100% française sous la houlette de la FFVoile, prend en compte les prédictions de vitesse des bateaux, leur classement et une simple auto déclaration. Cette dernière a été élaborée pour permettre aux régatiers occasionnels de participer à certaines courses.

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Voiles de Saint Barth terminées, les vainqueurs 2019 sont...

Le rideau est tombé, hier samedi, sur la 10e édition des Voiles de St. Barth. Lors de cette dernière journée de compétition qui s’annonçait déterminante, les différentes classes se sont affrontées sur des parcours de 24 à 29 milles. Si certains ont parfaitement assuré leur course, d’autres en revanche, ont cédé sous la pression de leurs adversaires. 


Voiles de Saint Barth terminées,

Crédit : Ch Jouany



« Au cours de la semaine, nous avons été capables de pousser de plus en plus fort. Nous avons été agressifs dans les phases importantes et efficaces lors des changements de voiles. A bord, tout a été exécuté à la perfection et c’est assurément ce qui nous a permis de faire la différence », a indiqué Stu Bannatyne, le Néo-Zélandais quadruple vainqueur de la célèbre Volvo Ocean Race et tenant du titre dans la catégorie des Maxi à bord du Maxi 72 Proteus.Même chose pour l’équipage de Guyader Gastronomie mené par Christian Guyader chez les Multi IMHRR malgré une petite frayeur pour l’un de ses équipiers victime d’une vilaine entorse à la cheville lors de la manche du jour. imageimageimage

Déclarations des vainqueurs de Voiles de St. Barth Richard Mille 2019

Andy Clark (Equipier à bord de Sorcha), vainqueur en Maxi 1 : 

« Nous sommes ravis de remporter cette édition des Voiles de St. Barth Richard Mille dans la classe des Maxi. SHK Scallywag a vraiment très bien navigué mais les parcours courts ne sont, de fait, pas à son avantage. Les équipages de Windfall et Sojana ont également été très bons et même s’ils n’ont pas couru dans la même catégorie que nous, ils nous ont obligés à nous tenir sur nos gardes pour le classement Overall. 

Nous sommes évidemment un peu déçus de ne pas avoir pu nous confronter au nouveau Bella Mente mais il a malheureusement rencontré un problème de mât juste avant le coup d’envoi de la course. C’est dommage mais la semaine a été fantastique malgré tout. Peter Harrison et Pierre Casiraghi se sont relayés à la barre pendant la course et ils ont bien fonctionné ensemble. C’était parfait ».

Michael Cotter (Windfall), vainqueur en Maxi 2 : 

« Nous nous sommes bien bagarrés toute la semaine avec Sojana mais nous ne pouvons nous empêcher de nous demander comment se serait déroulée la course si Selene n’avait pas été victime d’une collision. Il était, a priori, le bateau à battre cette année. Quoi qu’il en soit, nous sommes très contents de notre performance et du temps passé ici, à Saint-Barth. »

Franco Niggeler (Kuka 3), vainqueur en CSA 1 : 

« Je suis heureux parce que nous avons fait une merveilleuse régate dans un endroit fabuleux. Evidemment, en plus de ça, quand on arrive premier, on se sent toujours bien. Aujourd’hui, les choses n’ont pourtant pas été simples pour nous car nous n’avons pas pris un bon départ et cela a rendue plus délicate la bagarre avec Triple Lindy, l’autre Cookson 50 de la flotte. »

Andy Berdon (Summer Storm), vainqueur en CSA 2 : 

« Première participation, première victoire ! Nous sommes très contents. Je pense que la préparation du bateau a beaucoup joué et il se trouve que l’équipage se connait très bien et depuis longtemps. Notre expérience nous permet de nous adapter. Nous reviendrons à coup sûr l’année prochaine remettre notre titre en jeu ».

Sergio Sagramoso (Lazy Dog), vainqueur en CSA 3 : 

« C’était cette année notre 8e participation aux Voiles de St. Barth, et probablement la meilleure. Les conditions ont été absolument parfaites toute la semaine. Nous avons remporté l’ensemble des six manches disputées dans notre classe. »

Pamala Baldwin (Liquid), vainqueur en CSA 4 : 

« Sur chacune des éditions des Voiles de St. Barth que nous avons disputées par le passé, nous avons chaque fois terminé en deuxième position. La victoire nous a toujours échappé. Cette fois nous avons conjuré le sort. »

Marc Emig (Crédit Mutuel – SGS) vainqueur en CSA 5 :

« Je n’ai jamais remporté une régate en gagnant toutes les manches. Ça aurait été super. C’est un peu rageant de passer à côté du sans-faute pour seulement quatre petites secondes. On va être obligé de revenir parce qu’on peut encore mieux faire ! Il n’empêche qu’une cinquième victoire sur les Voiles, c’est bien ! »

Christian Guyader (Guyader Gastronomie), vainqueur en Multi IMHRR :

« On profite évidemment de la disqualification dans la deuxième manche d’Hallucine, mais on a néanmoins très bien régaté cette semaine puisqu’on a terminé deux fois premier et trois fois deuxième. Aujourd’hui, on savait qu’il nous suffisait d’assurer pour aller chercher la victoire. On n’a pas franchi la ligne d’arrivée en étant très content de nous, mais il se trouve qu’on a quand même terminé 2e. »

Greg Slyngstad (Fujin), vainqueur en Multi ORCmh : 

« C’était cette année notre sixième participation aux Voiles et une fois encore, nous avons passé un très bon moment. Cette semaine, les conditions ont tout simplement été parfaites, avec entre 15 et 20 nœuds, c’est-à-dire exactement la tranche de vent qui nous permet d’exploiter au mieux toute la puissance de notre Bieker 53. »

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Par la rédaction
Source : M.Turcat
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Au bonheur des Voiles

Le rideau est tombé, ce samedi, sur la 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille. Lors de cette dernière journée de compétition qui s’annonçait – et qui s’est confirmée – déterminante, les différentes classes se sont affrontées sur des parcours de 24 à 29 milles dans des conditions, une nouvelle fois, idéales, avec entre 16 et 18 nœuds de vent. Si certains ont parfaitement assuré leur course et, par ricochet, leur place au classement, d’autres, en revanche, ont cédé sous la pression de leurs adversaires. A la clé, quelques bouleversements mais aussi quelques surprises. Reste que ce sont neuf formidables vainqueurs qui ont été sacrés ce soir à Gustavia !

Dans bien des classes, le suspense restait entier à l’aube de ce dernier jour de compétition. Et s’il est une classe où le match était particulièrement attendu, c’est sans conteste celle des CSA 4. De fait, si Liquid était quasiment assuré de l’emporter, le jeu restait grand ouvert pour les deuxièmes et troisièmes places, Holding Pattern, Touch2Play Racing et El Ocaso se tenant alors dans un mouchoir de poche. Aussi, comme on pouvait s’y attendre, ces trois-là se sont rendu coups pour coups aujourd’hui, et c’est à la “photo finish” qu’il a fallu les départager, en témoigne cet écart d’une petite seconde seulement entre les équipages de Chris Body et de Sir Richard Matthews à l’arrivée de cette ultime régate. « Notre classe s’est révélée incroyablement compétitive, avec des courses extrêmement serrées. Il a fallu assurer les basiques car la moindre petite erreur se payait cash », a assuré Michael Giles, l’un des équipiers de Pamala Baldwin sur le bateau vainqueur. Même constat pour Berrit Bus dans la catégorie des CSA 5 qui s’est imposée, cet après-midi, avec une avance de quatre minuscules secondes sur Crédit Mutuel – SGS de Claude Granel et Marc Emig. « C’est aussi génial que frustrant de terminer avec des écarts aussi infimes. Toute cette semaine, on a bien bataillé mais les trois premiers jours, marqués par des grosses conditions de mer au vent de l’île, ne nous ont pas favorisés. En Melges 24, on a clairement eu l’impression d’être dans une machine à laver géante, et ça n’a pas été facile de piloter le bateau. C’est toutefois de bonne guerre. L’an passé, c’est nous qui l’avions emporté au final », a commenté la Néerlandaise qui, pour mémoire, s’était effectivement imposée sur le fil, à égalité de points avec le duo Granel – Emig. Un tandem qui signe cette année sa cinquième victoire sur les Voiles de St. Barth Richard Mille, devenant alors l’équipage le plus titré sur l’épreuve toutes catégories confondues, mais manquant de peu le sans-faute cette semaine.

Des récidivistes… et des nouveaux

« On espérait vraiment réussir à gagner toutes les manches et il a fallu qu’on laisse échapper la dernière. C’est dommage car ça aurait été un joli pari », a déclaré Marc Emig. Le pari en question, trois équipages l’ont tenu lors de cette 10e édition : Sorcha de Peter Harrison chez les Maxi 1, Lazy Dog de Sergio Sagramoso chez les CSA 3 et Summer Storm d’Andrew Berdon chez les CSA 2 qui a réussi, en prime, le tour de force de s’imposer dès sa première participation. « Au cours de la semaine, nous avons été capables de pousser de plus en plus fort. Nous avons été agressifs dans les phases importantes et efficaces lors des changements de voiles. A bord, tout a été exécuté à la perfection et c’est assurément ce qui nous a permis de faire la différence », a indiqué Stu Bannatyne, le Néo-Zélandais quadruple vainqueur de la célèbre Volvo Ocean Race et tenant du titre dans la catégorie des Maxi à bord du Maxi 72 Proteus, qui inscrit pour sa part l’épreuve une deuxième fois consécutive à son palmarès. Même chose pour l’équipage de Guyader Gastronomie mené par Christian Guyader chez les Multi IMHRR malgré une petite frayeur pour l’un de ses équipiers victime d’une vilaine entorse à la cheville lors de la manche du jour. Mieux encore pour le team Windfall de Michael Cotter qui signe, en ce qui le concerne, une troisième victoire d’affilée. « Nous avons eu de la chance plusieurs fois ! », s’est amusé le propriétaire du SW 94 Carbon irlandais qui compte parmi les plus fidèles de la compétition, tout comme Greg Slyngstad. Ce dernier, déjà vainqueur de la course à deux reprises, en monocoque puis en multicoque, s’est de nouveau imposé cette année à la barre de Fujin, prenant ainsi une revanche sur l’année dernière. « Nous avions chaviré un mois avant les Voiles lors de la RORC Caribbean 600 et il nous a fallu six mois pour tout réparer, mais nous revoilà, aussi bons voire meilleurs qu’avant ! », a assuré le navigateur de Seattle qui a pu s’appuyer, ces derniers jours, sur le talentueux Jonathan McKee, médaillé d’or en Flying Dutchman aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 puis médaillé de bronze dans la série des 49er aux J.O. de Sydney 2000. « On reviendra la prochaine fois avec l’ambition, cette fois, de ne concéder aucune manche à la concurrence », a commenté Slyngstad. Le rendez-vous est pris.

Sorcha remporte la Richard Mille Maxi Cup

Richard Mille, partenaire des Voiles de St. Barth depuis l’origine, et partenaire titre depuis cette année, a résolument affirmé l’importance de l’univers marin dans sa collection. Jamais la marque n’a été aussi impliquée dans le monde nautique et son modèle consacré à la navigation en haute mer, la RM 60-01 Chronographe Flyback Régate, en est la preuve. C’est cette montre que l’équipage de Sorcha mené par le Britannique Peter Harrison a remportée pour avoir terminé en tête du classement général des Maxi (Maxi 1 et Maxi 2). Animée par un calibre automatique RMAC2 en titane grade 5 et dotée de 55 heures de réserve de marche, d’un balancier à inertie variable et des fonctions chronographe flyback, calendrier annuel, grande date et UTC, la RM 60-01 facilite la navigation grâce à sa lunette tournante spéciale, ponctuée des quatre points cardinaux et d’un disque gradué à 360° avec échelle des 24 heures. Elle se démarque ainsi des autres montres de navigation par sa faculté à orienter, sans calcul supplémentaire, sur l’hémisphère nord aussi bien que sur l’hémisphère sud.

Déclarations des vainqueurs de Voiles de St. Barth Richard Mille 2019

Andy Clark (Equipier à bord de Sorcha), vainqueur en Maxi 1 :

« Nous sommes ravis de remporter cette édition des Voiles de St. Barth Richard Mille dans la classe des Maxi. SHK Scallywag a vraiment très bien navigué mais les parcours courts ne sont, de fait, pas à son avantage. Les équipages de Windfall et Sojana ont également été très bons et même s’ils n’ont pas couru dans la même catégorie que nous, ils nous ont obligés à nous tenir sur nos gardes pour le classement Overall. Nous sommes évidemment un peu déçus de ne pas avoir pu nous confronter au nouveau Bella Mente mais il a malheureusement rencontré un problème de mât juste avant le coup d’envoi de la course. C’est dommage mais la semaine a été fantastique malgré tout. Les conditions ont été excellentes et les gars de l’équipe ont vraiment apprécié les parcours. Peter Harrison et Pierre Casiraghi se sont relayés à la barre pendant la course et ils ont bien fonctionné ensemble. C’était parfait ».

Michael Cotter (Windfall), vainqueur en Maxi 2 :

« Nous nous sommes bien bagarrés toute la semaine avec Sojana mais nous ne pouvons nous empêcher de nous demander comment se serait déroulée la course si Selene n’avait pas été victime d’une collision. Il était, a priori, le bateau à battre cette année. Quoi qu’il en soit, nous sommes très contents de notre performance et du temps passé ici, à Saint-Barth. Je tiens vraiment à féliciter les organisateurs. Ils font un excellent travail. La course est définitivement magnifique et les parcours autour des îles absolument superbes. »

Franco Niggeler (Kuka 3), vainqueur en CSA 1 :

« Je suis heureux parce que nous avons fait une merveilleuse régate dans un endroit fabuleux. Evidemment, en plus de ça, quand on arrive premier, on se sent toujours bien. Aujourd’hui, les choses n’ont pourtant pas été simples pour nous car nous n’avons pas pris un bon départ et cela a rendue plus délicate la bagarre avec Triple Lindy, l’autre Cookson 50 de la flotte. Au bout du compte, nous méritons notre victoire parce que nous avons bien navigué et fait de belles manœuvres. Je suis fier du travail réalisé par mon équipage cette semaine. Je prévois de revenir aux Voiles de St. Barth Richard Mille, mais je ne sais pas avec quel bateau. Je possède un autre Kuka, un bateau de 42 pieds, très extrême qui pourrait être bon dans les Caraïbes, car il aime le vent fort. Ça pourrait être amusant ! »

Andy Berdon (Summer Storm), vainqueur en CSA 2 :

« Première participation, première victoire ! Nous sommes très contents. Nos atouts ? Je pense que la préparation du bateau a beaucoup joué et il se trouve que l’équipage se connait très bien et depuis longtemps. Cela nous a permis de réagir vite et bien dans toutes les situations, même les plus compliquées comme ce matin lorsque deux minutes et 45 secondes avant le départ, notre génois est tombé sur le pont. Nous avons dû envoyer le foc en catastrophe mais nous avons malgré tout réussi à partir correctement. Notre expérience nous permet de nous adapter. Nous reviendrons à coup sûr l’année prochaine remettre notre titre en jeu car nous avons adoré l’évènement ».

Sergio Sagramoso (Lazy Dog), vainqueur en CSA 3 :

« C’était cette année notre 8e participation aux Voiles de St. Barth, et probablement la meilleure. Les conditions ont été absolument parfaites toute la semaine et que dire de notre course ? Nous avons remporté l’ensemble des six manches disputées dans notre classe. C’est génial. Nous avons pris beaucoup de plaisir sur l’eau mais aussi à arbitrer, en quelque sorte, le très joli match qui s’est joué entre Phan et Kick’em Jenny 2. Nous serons là l’an prochain, espérant nous amuser toujours autant ! »

Pamala Baldwin (Liquid), vainqueur en CSA 4 :

« Mon cœur est rempli de joie ce soir ! Sur chacune des éditions des Voiles de St. Barth que nous avons disputées par le passé, nous avons chaque fois terminé en deuxième position. La victoire nous a toujours échappée. Cette fois nous avons conjuré le sort. Je suis heureuse. J’avais un excellent équipage constitué de jeunes particulièrement talentueux, mais j’ai pu aussi compter sur l’aide précieuse de Michael Giles qui a fait des miracles à la tactique et qui a assurément été l’une des pièces maitresses de cette victoire. »

Marc Emig (Crédit Mutuel – SGS) vainqueur en CSA 5 :

« Je n’ai jamais remporté une régate en gagnant toutes les manches. Ça aurait été super. C’est un peu rageant de passer à côté du sans-faute pour seulement quatre petites secondes. On va être obligé de revenir parce qu’on peut encore mieux faire ! Aujourd’hui, on n’est pas très bien parti et en plus de ça, on est allé un peu trop près de la côte et on s’est trouvé déventé par rapport à Team Island Water World qui s’est ainsi fait la belle dès le début. Sur la fin, dans la molle, il a été un peu plus handicapé que nous, mais pas suffisamment… Il n’empêche qu’une cinquième victoire sur les Voiles, c’est bien ! »

Christian Guyader (Guyader Gastronomie), vainqueur en Multi IMHRR :

« On profite évidemment de la disqualification dans la deuxième manche d’Hallucine, mais on a néanmoins très bien régaté cette semaine puisqu’on a terminé deux fois premier et trois fois deuxième. On saura toutefois lui rendre hommage à la remise des prix. Aujourd’hui, on savait qu’il nous suffisait d’assurer pour aller chercher la victoire. On n’a pas franchi la ligne d’arrivée en étant très content de nous, mais il se trouve qu’on a quand même terminé 2e. Peu après le départ, on a pourtant explosé le grand-spi qu’on venait de faire réparer hier. Ça a été un peu dur surtout que le près n’est pas le point fort du bateau et qu’en général, on se refait justement au portant. Là, seulement sous petit spi, c’était un peu compliqué. On est toutefois super content de réaliser le doublé. Gagner une deuxième fois d’affilée était notre objectif sur les Voiles. Le contrat est rempli. »

Greg Slyngstad (Fujin), vainqueur en Multi ORCmh : «

C’était cette année notre sixième participation aux Voiles et une fois encore, nous avons passé un très bon moment. L’endroit est magnifique, les courses très complètes et cette semaine, les conditions ont tout simplement été parfaites, avec entre 15 et 20 nœuds, c’est-à-dire exactement la tranche de vent qui nous permet d’exploiter au mieux toute la puissance de notre Bieker 53. Ce dernier répond vraiment à mes attentes. C’est une superbe machine que mon équipage, composé d’amis de Seattle de longue date parmi lesquels Jonathan Mckee, double médaillé olympique, a su mener parfaitement. »

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Les équipages du Spi Ouest France à un rythme effréné ce samedi - Résultats

Les 440 équipages du Spi Ouest France ont régaté jusqu’à plus soif ce samedi, enchaînant les courses et les parcours côtiers à un rythme effréné sur un plan d’eau hyper tactique jonché de bouffes et de calmes. Ca bataillait ferme sur les six ronds répartis en baie de Quiberon !

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Crédit : D Ademas

Rond Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, First 24 et Diam OD)

Quatre courses bien balancées pour chacune des séries, des bords très tactiques en milieu de journée et une dernière manche d’anthologie poussée par 15-18 nœuds. Open Game (Antoine Gautier) jouait sa place de leader aujourd’hui. Chez les Mach 6.50 Yves Le Blevec, Manu Guedon et Yannick Le Clech ont eu fort à faire pour garder dans leur tableau arrière l’équipage féminin d’Isabelle Joschke très en forme. Pour les 28 Diam 24 OD, la bagarre ne fait que commencer même après 7 manches courues.

Rond Digitaleo (ETF26)

Les 6 équipages n’ont pas chômé avec 5 manches courues aujourd’hui dans un vent qui n’a pas toujours permis à ces bolides de s’envoler. Au jeu des chaises musicales, trois équipages se tirent la bourre : Gaspe, Cool Running et Team Pro.

Rond Département du Morbihan (J/80, J/70, Open 5.70)

Premières régates pour les J/80 avec 4 manches courues ce jour. 65 équipages et une flotte homogène, du beau spectacle. En J/70 (17 bateaux), 4 manches courues également et une sacrée bataille entre Hemon Camus (L. Sambron) et New Territories (A. Semenov) pour la place de leader au général provisoire.

Du côté des petits Open 5.70, ça planait énormément en début d’après-midi avec l’accélération du vent dans le nord-est de la baie. Les jeunes équipages se sont donnés à fond sur les 4 manches du jour. Le SNPH, l’école de voile de Locquirec et le Yacht Club des Abers se sont battus comme des chiffonniers pour conserver le podium.

Rond Ouest-France (Grand Surprise, First 31.7, Osiris 2, Osiris 3, Osiris 4)

Des parcours côtiers de toute beauté pour ces 5 catégories de bateaux et un florilège de croisements de voiles. Les X37, Sun Fast 32 ou encore J/24 ont su tirer leur épingle du jeu dans ces classes de voiliers très différentes. Les amateurs éclairés s’en sont donnés à cœur joie sur ces parcours difficiles où il fallait jouer avec le courant, les surventes et les petits airs.

Rond Saint James (IRC A, IRC B, IRC C, Osiris 1)

À 9h30 pétantes, le comité envoyait les 80 bateaux de ce rond sur un parcours autour de la baie de Quiberon dans un vent pour 11 nœuds d’Est. Le First 40.7 Pen Koent et le Tiger 5 de Marc Menesguen se sont livrés à de belles bagarres sur les deux manches courues. Même combat acharné entre le X333 d’Alain Guelennoc et l’Elan 333 de Benoît Malraison.

Rond Equi’Thé (IRC Double, Multi 2000, Mini 6,50, Figaro 2, IRC A, IRC B, Osiris 1 et 2)

Test grandeur nature pour les 3 nouveaux monocoques JPK 10,30, J/99 et Sun Fast 3300 de la catégorie IRC Double. Ces voiliers typés « Transquadra » vivent sur le Spi Ouest-France leur première régate-test. Le JPK 10.30 terminait en tête de la première manche devant le Sun Fast et le J à quelques longueurs derrière. Une flotte qui est restée compacte malgré les voiliers de types différents et la longueur des parcours.

Podium Diam 24

1 BEIJAFLORE BELLET Valentin 12.00 pts
2 CHEMINEES POUJOULAT FOLLIN Robin 21.00 pts
3 GOLFE DU MORBIHAN BREIZH COLA ROBERT Perron 23.00 pts

Podium Mach 6.50

1 L'ANKOU LE CLECH Yannick 8.00 pts
2 ACTUAL LE BLEVEC Yves 17.00 pts
3 WEST PAYSAGES - LE CARRE56 GUEDON Manuel 19 pts

Podium Open 7.50

1 OPEN GAME GAUTIER Antoine 10.00 pts
2 BRETAGNE TELECOM GROLEAU Nicolas 18.00 pts
3 LE BRITANNIA LE ROUX Erwan 20.00 pts

Podium J80

1 GRUPO GARATU OLATZ Almandoz 13.00 pts
2 GAN'JA NADAL Luc 18.00 pts
3 ECOLE NAVALE-COURRIER LAOUENAN Pierre 21.00 pts

Retrouvez tous les résultats, ici

Source : S Guého
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C’est parti pour l’édition 2019 du Mondial du Vent à Leucate

Jérémie Beyou, Yann Eliès, Michel Desjoyeaux, Loick Peyron, joli plateau pour les 50 ans de la Solitaire

Pour fêter les 50 ans de La Solitaire URGO Le Figaro 2019 propose un parcours passant par l’île de Man, au départ de Nantes, via Kinsale, ...

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Martin Le Pape et Pierre Quiroga apprivoisent le Figaro 3, "Nous avons surtout identifié les difficultés majeures"

Martin Le Pape et Pierre Quiroga ont vécu une quinzaine de jours riches en émotions et en enseignements. À bord des nouveaux Figaro Skipper Macif et en double, ils ont respectivement terminé 7ème et 13ème de la la Sardinha Cup, première épreuve du Championnat de France Élite de Course au large. C’est désormais en solitaire que les deux skippers Macif vont disputer la prochaine course : la Solo Maître CoQ.

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Crédit : A Courcoux


Des débuts prometteurs

La Sardinha Cup 2019 fut une bonne première épreuve de référence pour les deux skippers Macif, afin de se jauger face aux 34 autres bateaux. Les deux navigateurs se tournent déjà vers la suite de leur calendrier sportif, qui se déroulera majoritairement en solitaire. « Le bilan est très positif » commence Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019.

« Yoann Richomme a été un super équipier pour progresser et me préparer en perspective de mes futures navigations en solitaire. J’ai beaucoup barré et manœuvré et nous avons fait de nombreux essais de voile. Nous avons surtout identifié les difficultés majeures pour naviguer de manière performante en solitaire. »

Des navigations plus engagées qu’en Figaro 2

Cette première étape fut aussi l’occasion de mesurer les défis physiques et sportifs qui attendent les navigateurs lors de leurs prochaines échéances en solitaire. « Ce sont des navigations plus engagées qu’en Figaro 2 » expliquent les skippers Macif. « Le plan de pont est très bas, ce qui signifie que c’est souvent humide, balayé par les vagues, mais surtout que nous sommes très souvent à genoux. » 

La principale complication de ces navigations en solitaire se trouve aussi dans les nombreuses manœuvres énergivores à effectuer lors des changements de voile. « Nous avons une voile de plus à bord, ce qui signifie une manœuvre en plus en fonction de la force et de la direction du vent » continue Martin Le Pape, Skipper Macif 2017. « Par exemple, le grand spi mesure 125m² ; le hisser ou le ranger demande beaucoup de force mais aussi de la concentration pour éviter les erreurs. Toutes ces manœuvres sont très couteuses, notamment avec le spi asymétrique. Nous devons bien anticiper chaque manœuvre. »

Une équipe axée vers la performance

En complément des entraînements et formations prodigués par le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt, Pierre Quiroga et Martin Le Pape sont conseillés par Sébastien Col, en charge de la performance au sein de l’équipe Macif Course Au Large. « C’est une incroyable valeur ajoutée pour le Programme Skipper Macif » explique Martin. « Son œil critique avisé nous permet de mieux appréhender la navigation en solitaire. »

Vers le rendez-vous majeur de la saison

Tandis que la première confrontation en solitaire se déroulera dans moins de 15 jours aux Sables d’Olonne sur la Solo Maître CoQ, tous les regards sont déjà rivés vers le rendez-vous majeur de la saison, la Solitaire URGO Le Figaro, dont le départ sera donné le 2 juin prochain à Nantes.

« Elle parait proche et loin en même temps » confie Pierre Quiroga, qui y participera pour la 4ème fois. « Je ne vais pas me mettre de pression inutile. J’ai beaucoup moins de recul que les légendes de la voile française, qui reviennent pour cette édition. »

Ayant terminé 7ème au classement général de la Solitaire l’année dernière, Martin Le Pape souhaite quant à lui valider tout le travail effectué depuis plusieurs saisons sur le circuit. « Faire un résultat sur une étape et figurer dans le top 10 serait un réel aboutissement, important pour la suite de ma carrière ! »

Par la rédaction
Source : Macif

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Rendez-vous du 13 au 16 juin pour la 17e Porquerolle’s Classic !

C’est un rituel qui précède l’arrivée de l’été. Chaque année depuis 2003, plusieurs dizaines de yachts de tradition, tous plus sublimes les uns que les autres, se retrouvent début juin sur le magnifique plan d’eau de la baie d’Hyères pour la Porquerolle’s Classic. Une régate de haut niveau, mêlant esprit festif et convivialité, la marque de fabrique du Yacht Club de Porquerolles.
Qui succèdera aux vainqueurs de l’an dernier, Cippino (Groupe Epoque Marconi), Maria Giovanna II (Groupe Classique Marconi) et Eva (Groupe Epoque Aurique) ? Réponse sur l’eau dans un peu plus de deux mois, du jeudi 13 au dimanche 16 juin 2019 !

On ne change pas une formule gagnante ! Tous les ans, entre quarante et cinquante yachts classiques, parmi les plus beaux de Méditerranée, prennent part à la Porquerolle’s Classic, régate inscrite au calendrier officiel de l’Association Française des Yachts de Tradition (AFYT).

Trois jours de courses accrochées

Les voiliers engagés dans la 17e Porquerolle’s Classic sont tous magnifiques. N’allez pourtant pas croire que les marins viendront pour une promenade de santé. Ils seront bien là pour régater ! Le jeudi 13 juin, les équipages finaliseront les inscriptions et profiteront déjà du charme de Porquerolles, côté terre. Les trois jours suivants, ils se retrouveront sur l’eau sur des parcours qui, conformément à l’avis de course, seront de types construits ou côtiers. L’épreuve sera ouverte aux voiliers de tradition jaugés CIM (Comité International de la Méditerranée), dans les trois classes suivantes : Epoque Marconi, Epoque Aurique, Classique Marconi. Des classements distincts seront ainsi établis dans chacune des classes, avec une victoire finale qui se joue souvent lors de la toute dernière régate, ménageant à la fois le suspense et le spectacle.

Une étape de la Coupe de Printemps

C’est en mode course, dans le cadre de la « Coupe de Printemps », qu’une bonne partie des bateaux attendus pour cette 17e édition rejoindra Porquerolles le mercredi 12 juin, après avoir fait escale au Lavandou. La « Coupe de Printemps » du Yacht Club de France, reliera cette année et pour la première fois trois grandes régates du circuit méditerranéen, les Voiles d’Antibes, la Porquerolle’s Classic et les Voiles du Vieux-Port à Marseille. A noter que le jeudi 13 juin, les concurrents de la Porquerolle’s Classic non-engagés dans la Coupe de Printemps pourront, s’ils le souhaitent, s’inscrire à l’étape Porquerolles-Marseille, dont le départ sera donné le 17 juin.

Ambiance détendue et festive à terre

Si les équipages viennent si nombreux chaque année à Porquerolles, c’est parce qu’ils savent qu’ils se retrouveront engagés sur des régates acharnées, disputées avec sérieux. Mais ils y viennent aussi pour la grande convivialité et l’esprit festif distillé par les équipes à terre. Cette 17e édition ne fera pas exception. A l’issue des régates, les marins auront le loisir de refaire le match lors des agréables cocktails quotidiens, au soleil couchant. Le samedi soir se tiendra le fameux diner au « Domaine de L’Ile », dans un cadre magnifiqueau milieu des vignes. Un rendez-vous incontournable pour les habitués, et plein de surprises pour ceux qui découvrent l’épreuve !

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La Vendée Va’a : la liste des équipes engagées

Manuura, Marseille, Mediterannean Sea, Mediterranée, Mer, Outdoor, Pyrogue Tahitienne, Sea, Vaa, Sport, Mid Water, Beach, Frioul, Paradis sur terre, Calanques, Provence, Island, Pirogue Polynésienne

La Vendée Va’a, course de pirogues polynésiennes, est une épreuve sportive de haut niveau. Durant 3 jours, une trentaine d’équipages s’affrontent sur un parcours en haute mer au départ des Sables d’Olonne. Nouveauté 2019 : pour la 10ème édition de l’évènement, les organisateurs de la Vendée Va’a proposent en exclusivité mondiale, un parcours de 45 kms sur 3 étapes pour les équipes féminines.

Le succès de la Vendée Va’a attire de plus en plus de rameurs. Chaque année, l’organisation constate avec plaisir une augmentation du nombre d’inscrits et cette année, c’est 26 équipages venus de France et de l’étranger, qui prendront le départ de cette 10ème édition.

Une édition placée sous le signe de la femme

Les équipes féminines viennent en force pour relever ce nouveau défi en exclusivité mondiale, 3 étapes de 15 km, soit 45 km de rame, 20 de plus que l’épreuve Polynésienne de référence.

Sept équipes ont décidé de relever le défi, 5 de Métropole, 1 du Brésil et 1 du Royaume Uni.

MEDOC VAHINE
Née d’un groupe de rameuses du Médoc, l’équipe a su se souder et se dépasser pour accomplir de belles performances : 1ère place à la Fort Boyard Challenge, 1ère au Championnat de France féminin, 2ème à la Vahiné Race, l’équipe remporte également le titre de championne de France longue distance. TE MAHANA CKCL
8 rameuses du Canoé Kayak Côte de Lumière, le club des Sables d’Olonne, dont la plupart se connaissent et s’entraînent ensemble depuis des années, plus une rameuse tahitienne confirmée, voici l’équipe “Te Mahana”, le soleil en polynésien. CN LA MEDUSE
Venues de la Seyne-sur-Mer (83), elles ont été vice-championnes de France en V6 dames en 2018 et pour certaines, championnes de France en V6 mixte. Plusieurs rameuses ont déjà participé à la Vendée va’a en 2015 en équipage féminin multiclub dans des conditions de mer très difficiles. MANU’URA 13
Emportées par la dynamique et le soutien de l’équipe masculine, les rameuses marseillaises de Manu Ura 13 ont également souhaité participer à la 10ème édition Vendée Va’a. WATERMEN CLUB DE STE MARINE
Le club créé en 2016 est situé au pôle nautique de Sainte Marine (Finistère) et regroupe 25 rameurs et rameuses de différents clubs. AMAZONAS CANOA BAHIA TEAM (BRESIL)
Les rameuses sont des femmes guerrières, de personnalités différentes, mais avec un seul objectif « pratiquer le va’a». ROYAL OUTRIGGER CANOE CLUB LADIES (ROYAUME-UNI)
Leur souhait, faire plus de courses à travers l’Europe et continuer à inspirer d’autres femmes à pratiquer le va’a.

La Vendée Va’a, une référence mondiale

Depuis 2012, la course compte parmi ses concurrents des équipes venues tout droit de Polynésie, terre du va’a. Cette édition ne dérogera pas à la règle avec la présence de 2 équipes masculines.

HINARAUREA, équipe masculine Polynésienne, vient du Club de HINARAUREA RAIATEA qui prend son nom d’une des légendes racontant que HINARAUREA la belle surfeuse des vagues était mariée au dieu vivant de la lumière et des ténèbres.

ATN VAA sera présent pour honorer le drapeau tahitien et la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, partenaire de la Vendée Va’a, avec une équipe expérimentée.

Liste des équipes engagées en 2019 :

Equipes féminines 2019

F MEDOC VAA VAHINE F TE MAHANA CKCL F CN LA MEDUSE F MANU URA 13 VAHINE F WATERMEN CLUB DE STE MARINE F AMAZONAS CANOA BAHIA TEAM (BRESIL) F ROYAL OUTRIGGER CANOE CLUB LADIES (ROYAUME-UNI)

Equipes masculines et mixtes 2019

 CN LA MEDUSE TEAM CKCL équipe 1 MANU’URA 13 équipe 1 BELHARRA OLATU LAGUNAK MEDOC VAA VAULX EN VELIN équipe 1 CK BRESTOIS COV VALBONNE TEAM CKCL 3.0 équipe 3 ATN (TAHITI) BRANCALEONE INTERNATIONAL TEAM (ITALIE) VAA 21 FREJUS TOULON VAA BAIE DE SOMME TEAM NACK VAA MANU’URA 13 équipe 2 VAULX EN VELIN équipe 2 TEAM SP 85 VA’A CKCL équipe 2 AS HINARAUREA (TAHITI)

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SPI Ouest France, 5 nœuds de vent, petit temps pour la première journée - Images

Ambiance estivale sur le Spi Ouest-France – Destination Morbihan 2019 pour cette première journée en mer. Les 440 équipages répartis en 6 zones de course ont navigué dans des conditions de vent très légères (5 nœuds de vent) sous un ciel azur et un fort courant résultant des gros coefficients de marée (105). 

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Crédit : Ademas - Bregardis / Ouest-France


Le comité de course a eu fort à faire pour lancer des manches dans les meilleures conditions possibles. Au final, une à quatre régates ont été courues selon les zones de course, sauf pour les ronds Equi’Thé (IRC Double, Multi 2000, Mini 6,50, Figaro 2, IRC  A et B, Osiris 2) et Saint James (IRC B, C, et Osiris 1) qui n’ont pu terminer leur parcours côtier faute de vent.Pas de régate donc pour 8 classes de bateaux réparties sur les deux zones les plus à l’est du plan d’eau (Saint James et Equi’Thé). Vent absent et fort courant ont eu raison des deux belles bagarres (deux départs lancés) qui s’annonçaient notamment dans la catégorie des IRC Double entre les 3 nouveaux course-croisière fraîchement sortis de chantier : les Sun Fast 3300, J/99 et JPK 10,30.En revanche, les zones département du Morbihan (J/70 et Open 5.70), Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, First 24 et Diam OD) et Digitaleo (ETF 26) ont eu plus de chance. Les quelques risées, de plus en plus vigoureuses au fur et à mesure de l’après-midi, ont permis d’enchaîner 4 manches à un bon rythme.Pour les Grand Surprise, les First 31.7 et les Osiris 2, 3 et 4, une seule manche a été courue dans des conditions très tactiques. Pour tous, ce premier jour de régate ressemble à une mise en bouche avant un menu plus complet demain. Un vent d’est pour 10 nœuds devrait, dès le matin, permettre aux six comités de course de lancer des départs sous un soleil encore radieux. image image image

Retrouvez les résultats, ici


Source : S Gueho
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Toutes voiles dehors en baie de Quiberon !

Ambiance estivale sur le Spi Ouest-France – Destination Morbihan 2019 pour cette première journée en mer. Les 440 équipages répartis en 6 zones de course ont navigué dans des conditions de vent très légères (5 nœuds de vent) sous un ciel azur et un fort courant résultant des gros coefficients de marée (105). Le comité de course a eu fort à faire pour lancer des manches dans les meilleures conditions possibles. Au final, une à quatre régates ont été courues selon les zones de course, sauf pour les ronds Equi’Thé (IRC Double, Multi 2000, Mini 6,50, Figaro 2, IRC A et B, Osiris 2) et Saint James (IRC B, C, et Osiris 1) qui n’ont pu terminer leur parcours côtier… faute de vent.

Adieu cirés, bottes, cache-nez… C’est l’été à La Trinité ! Ce matin, les 2 500 marins ont quitté les pontons en shorts, t-shirts, casquettes, recouverts de crème solaire sachant pertinemment que les régates du jour seraient chaudes et peu ventées. Le spectacle était grandiose en baie de Quiberon, comme un éloge de la lenteur, un arrêt sur image, une toile de voiles colorées posées sur une mer d’huile. Oui, mais le petit temps n’a rien d’une sinécure ! Il fallait voir les équipages se contorsionner près du pied de mât, s’allonger sur la plage avant, se déplacer le plus légèrement possible sur le pont. Dans les tout petits airs, la position des marins a toute son importance et les réglages doivent être effectués au poil près. La patience et l’observation permanente du plan d’eau ont été les maîtres mots de ce premier jour de course tant pour les concurrents que pour le comité.

Pas de régate donc pour 8 classes de bateaux réparties sur les deux zones les plus à l’est du plan d’eau (Saint James et Equi’Thé). Vent absent et fort courant ont eu raison des deux belles bagarres (deux départs lancés) qui s’annonçaient notamment dans la catégorie des IRC Double entre les 3 nouveaux course-croisière fraîchement sortis de chantier : les Sun Fast 3300, J/99 et JPK 10,30.

En revanche, les zones département du Morbihan (J/70 et Open 5.70), Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, First 24 et Diam OD) et Digitaleo (ETF 26) ont eu plus de chance. Les quelques risées, de plus en plus vigoureuses au fur et à mesure de l’après-midi, ont permis d’enchaîner 4 manches à un bon rythme. Pour les Grand Surprise, les First 31.7 et les Osiris 2, 3 et 4, une seule manche a été courue dans des conditions très tactiques. Pour tous, ce premier jour de régate ressemble à une mise en bouche avant un menu plus complet demain. Un vent d’est pour 10 nœuds devrait, dès le matin, permettre aux six comités de course de lancer des départs sous un soleil encore radieux.

Brèves de pontons

Rappel : 22 catégories de bateaux : J/80, J/70, Open 5.70, Open 7.50, Mach 6.50, First 24, Diam 24 OD, Grand-Surprise, First 31.7, Osiris 1, Osiris 2, Osiris 3, Osiris 4, Grand Surprise, IRC A, IRC B, IRC C, Mini 6,50, Multi 2000, IRC Double, Figaro 2, ETF 26. Equipages internationaux : le Spi Ouest-France accueille cette année bon nombre de bateaux aux couleurs internationales, comme le Diam 24 100% omanais Team Oman Sail et l’équipage féminin Sailing Arabia The Tour. Suhail Al Maktoum, membre de la famille royale de Dubaï navigue sur le Dragonfly 28 Tan dans la classe Multi 2000. Les Belges sont venus en force cette année avec 5 équipages bruxellois. On notera également un équipage irlandais pur jus à bord du tout nouveau J/99 Juggerknot 2, et des Hollandais, Danois et Suisses en ETF 26. Darse nord, « l’Airbnb » du spi : ça sentait bon le café et le gel douche ce matin aux abords des pontons de la darse nord. « On vit le spi à fond ! » racontait Jean-Pierre un des deux propriétaires du Figaro Bénéteau 2 Ali, l’ancien Gédimat de Thierry Chabagny. Et ils ne sont pas les seuls à dormir dans leur bateau, loin s’en faut ! Météo : belle journée plus ventée au programme de demain samedi ! Toujours dans un régime de nord-est, la flotte des 440 équipages devrait profiter de 11-13 nœuds de vent en baie de Quiberon.

Comité de course : une organisation parfaitement huilée

440 équipages, 21 catégories de bateaux réparties en 6 zones de courses.La gestion des régates du Spi Ouest-France – Destination Morbihan n’est pas une mince affaire ! « Il y a environ 130 personnes sur l’eau, avec sur chaque zone un président du comité de course qui gère son équipe. Cela représente 25 personnes sur chaque zone. » explique Christophe Gaumont, directeur de course, 22 Spi Ouest-France à son actif, dont le rôle est de coordonner tout ce petit monde et d’organiser le formidable terrain de jeu de la baie de Quiberon.
Qui dit régate, dit règle du jeu. Et c’est là toute l’importance du jury composé de dix personnes dont un président en la personne de Georges Priol. Trois groupes de trois personnes gèrent ainsi à terre les réclamations pour ne pas perdre de temps sachant qu’en moyenne le Spi Ouest France compte 130 à 150 cas jugés ! « Sur les zones Département du Morbihan (J/80, J/70 et Open 5.70) et Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, Diam 24 OD et First 24), il y a quatre bateaux jury pour un arbitrage en direct, on gagne également du temps à terre » ajoute le directeur de course.
7 jaugeurs sont également présents sur le Spi pour contrôler le matériel et la conformité des bateaux selon les règles de classe. Avant, après et sur l’eau entre les manches, des contrôles sont initiés. Enfin, 5 personnes gèrent les résultats sitôt la dernière manche du jour terminée. Une ruche en ébullition pendant 4 jours…

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Défi Pom’Potes : quand les petits défient les grands !

Confronter des bateaux de la course au large et des engins de vitesse sur un même parcours au plus près du public : tel est le concept du Défi Pom’Potes, assurément l’un des temps forts du Grand Prix Guyader. Une idée originale qui réserve chaque année bien des surprises, le combat entre les IMOCA, les Class40, les ETF26, les kite à foils, les windfoils et autres supports volants s’apparentant bien souvent à celui de David contre Goliath. Pour preuve, le temps de référence (32,61 nœuds) appartient au kitesurfeur Nicolas Parlier. Pour l’heure, celui-ci reste invaincu depuis 2015. L’édition 2019, qui se tiendra du 3 au 6 mai prochain permettra-t-elle de le faire tomber ? Telle est la question !

« Le Grand Prix Guyader ne ressemble à aucune autre course », assure Jean Galfione qui connait bien l’épreuve pour y avoir déjà participé à cinq reprises et l’avoir déjà remportée trois fois en 2012 et 2016 et 2018. De fait, le format de l’évènement est relativement unique dans le paysage de la course au large, avec un mix de côtiers et de runs de vitesse. « J’adore. C’est très complet et cela permet à la fois de faire des speed-tests avec les meilleurs de la classe, mais aussi de naviguer avec les bateaux du Vendée Globe et les engins de vitesse », assure le skipper de Serenis Consulting. « Au départ, le fait de revenir cette année en Class40 n’était pas forcément prévu mais comme mon HH40 n’est toujours pas vendu, ça aurait été dommage de ne pas en profiter et, par ricochet, de continuer de faire vivre mon projet en attendant le lancement du nouveau bateau », détaille le champion olympique de saut à la perche qui participera cette année (et pour la première fois) également au Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Diam 24 OD. « Preuve que j’apprécie particulièrement l’évènement ! », s’amuse Jean, l’un des fidèles du Grand Prix Guyader, qui retrouvera cette année dans sa catégorie quelques-uns de ses concurrents de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe tels que William Mathelin Moreaux (Beijaflore), Arnt Bruhns (Iskareen) ou Jonas Gerkens (Volvo), le Belge qui avait, pour mémoire, terminé 3e du Grand Prix l’an passé, mais aussi quelques nouveaux comme Olivier Taillard (Kerhis) qui fait son entrée sur le circuit des Class40 à la barre de l’ancien bateau de Romain Rossi, ou quelques anciens de retour, à l’image de François Angoulvant (Addictif) dont la dernière course en Class40 remonte à 2014. « Ça promet d’être sympa », se réjouit Jean Galfione.

Un plateau IMOCA digne du Vendée Globe

Même son de cloche du côté de Damien Seguin, skipper de Groupe APICIL qui participera, pour sa part, au Trophée Tout commence en Finistère – IMOCA. « Le Grand Prix Guyader est un super évènement. On y revient chaque année avec plaisir d’autant que c’est la seule épreuve du calendrier de notre classe qui nous permet d’embarquer les partenaires, tout ça dans une ambiance festive », explique le double médaillé d’or paralympique en 2.4 mR. « Le Grand Prix est la première épreuve de la saison et elle va être un super galop d’essai car à la fois les runs et les parcours côtiers vont nous permettre de tirer sur le bateau afin de valider les travail hivernal », avance le Nantais qui aura, comme la plupart de ses adversaires, remis sa monture à l’eau quelques jours seulement avant le coup d’envoi de la course.

« En ce qui nous concerne, le bateau va retrouver son élément la semaine prochaine. C’est une petite course contre la montre qui va s’ouvrir et c’est clairement un petit challenge pour nous d’être présent à Douarnenez après le gros chantier que nous avons réalisé ces derniers mois, mais toute l’équipe se mobilise pour être prêt », détaille Damien qui a allégé sa monture, changé les dérives, modifié les ballasts, installé un jeu de voiles neuf et un moteur électrique ou encore repris tous les système électriques et électroniques du bord. « Dans ce contexte, nous avons un peu tout à réapprendre et à valider, même si nous n’avons pas touché à la qualité première du bateau qui reste sa solidité », souligne le navigateur, impatient de renouer avec la compétition, dans le cadre du Défi Pom’Potes d’abord puis dans celui de la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest ensuite, face à une concurrence aussi dense qu’affûtée. De fait, neuf IMOCA seront présents le premier week-end pour faire le show au plus près du public et dix-huit s’élanceront le 8 mai pour un morceau de 2000 milles à destination de Brest. De quoi faire souffler un petit air de Vendée Globe en baie, avec évidemment de grands noms de la course au large tels que Sam Davies (Initiatives Cœur), récente vainqueur de la Sardinha Cup en Figaro avec Yann Eliès, Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artipôle), Boris Herrmann (Malizia – Yacht Club de Monaco) ou encore Sébastien Simon (Arkea – Paprec), Champion de France Elite de Course au Large 2019.

Les bateaux volants de la partie !

La bonne nouvelle c’est que le spectacle sera d’autant plus complet et excitant que cette année, les ETF 26 font leur entrée au Grand Prix et, par ricochet, au Défi Pom’Potes avec, là aussi, la présence de grands noms de la voile tels que Jean-Pierre Dick, double vainqueur de la Barcelona World Race, quadruple vainqueur de la Transat Jacques Vabre en IMOCA et marin de l’année 2011, Antoine Koch ou encore Jean-Christophe Mourniac, champion du monde de F18 et vice-champion du monde de Tornado, entre autres. « La baie de Douarnenez est tout à fait magique, avec des conditions de vent incroyables sur une mer généralement plate. C’est l’endroit idéal pour effectuer des runs et atteindre des pointes de vitesse comme on peut le faire nulle part ailleurs », annonce le barreur de Proclim qui connait déjà le lieu pour avoir participé à deux reprises au Grand Prix Guyader en Diam 24 OD, et qui se réjouit de faire son retour à l’occasion de cette 20e édition sur le fameux catamaran à foils de 26 pieds (8,10 mètres) conçu par Guillaume Verdier et construit par l’écurie Absolute Dreamer. « Ce sont vraiment des bateaux exceptionnels ! Ces jours-ci, à l’entraînement, nous avons réussi à faire des pointes à 30 nœuds avec seulement douze nœuds de vent ! Fabuleux ! », constate Jean-Christophe Mourniac qui régatera entouré de deux gros-bras du petit multicoque, Antoine Joubert et Matthieu Salomon, vainqueur du Tour de France à la Voile 2016. Du lourd, on a dit !

En bref

L’épreuve mixe parcours côtiers (coefficient 1,5) et runs (coefficient 1) Les concurrents se défient sur un parcours de trois milles entre le port du Rosmeur et une bouée mouillée dans la baie (sens décidé par le comité de course et nombre de tentative illimitées durant la période d’ouverture de ligne). Le Défi Pom’Potes récompense le meilleur chrono, bateaux de la course au large et engins de vitesse confondus. Dans le cadre de cette même compétition, un classement prenant en compte les résultats des runs et des côtiers est également établi dans chaque catégorie des gros bateaux : le Trophée Valdys – ETF 26, le Trophée Tout Commence en Finistère – IMOCA et le Trophée Armor-Lux – Class40.

Pascal Colas, Directeur Général de Materne :

« A travers le Défi Pom’Potes c’est toujours un grand bonheur pour l’ensemble de la société Materne d’accompagner le Grand Prix Guyader. Nous partageons la même passion et les mêmes valeurs : attachement à la nature, ambition, esprit de compétition et convivialité, tout ceci dans le site exceptionnel qu’est la baie de Douarnenez. Que du plaisir ! »

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Les Dames d’à bord, les 4 et 5 mai 2019 à Saint-Tropez

Epreuve phare de la Société Nautique de Saint-Tropez qui brille par son élégance, sa sportivité et son ambiance convivial, la 8ème édition des Dames de Saint-Tropez prendra son envol dès le 3 mai 2019. Ouverte aux voiliers classiques (sur invitation et limitée à 20 bateaux), l’épreuve réunit les plus belles unités de Méditerranée avec à bord, et c’est l’enjeu, essentiellement des navigatrices !

Cette année, on devrait retrouver sur la ligne de départ, quelques bateaux assidus à la manifestation tels que chez les plus grands ; le plan Fife Moonbeam III de 1903 (vainqueur en 2017 et coup de cœur 2018), le cotre Oiseau de Feu de 1937 (vainqueur 2015), le yawl Skylark de 1937, le concordia Savannah, le sloop Yanira de 1954 (vainqueur 2015 et 2016), Nagaina de 1950, Irene VII et de nouveaux venus comme le Ketch Hygie de 1930, le spirit 46 Ilhabela II, etc. Du côté des plus petites unités, le joli cotre aurique Djinn de Saint-Tropez (vainqueur en 2013 et 2018) sera en lice comme un fidèle de l’épreuve Maria Giovanna (vainqueur en 2016 et 2018), le charmant petit cotre Lulu de 1897 (vainqueur en 2017), le sloop et son légendaire bout dehors Alcyon de 1871 ou encore Arcadia de 1969, Cerf-Volant (vainqueur en 2018), Espar II, Palynodie, Ratafia, etc.

Avec une majorité de femmes à bord (environ 80%) et une navigatrice à la barre de ces splendides voiliers, cette manifestation maintient son cap avec un programme sportif et très convivial ! Et ce, grâce notamment aux partenaires annuels de la SNST avec l’arrivée récente de la maison prestigieuse Besserat de Bellefon et des partenaires ralliés à cette épreuve féminine comme Caudalie ou Le Vent à la Française.

Sous le contrôle d’un Comité de course essentiellement féminin mené par Michelle Urando, les courses se dérouleront dans le Golfe de Saint-Tropez les 4 et 5 mai. A terre, les spectateurs pourront admirer les voiliers et leurs drôles de dames devant la Statue du Bailli de Suffren. Un programme festif réunira les participantes dans une ambiance conviviale avant la remise des prix du dimanche 5 mai. Un rendez-vous à ne pas manquer !

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Armel Tripon et L'Occitane sur le Vendée Globe avec un IMOCA neuf

Il est le vainqueur de la Route du Rhum 2018 en Multi50. En 2020, Armel Tripon va s’attaquer au Vendée Globe, soutenu par la marque L’Occitane. C’est sur un IMOCA flambant neuf que le marin prendra le départ aux Sables-d’Olonne l’hiver prochain : un vrai “bolide” qui assurera, comme l’espèrent la Marque et le skipper, de grandes prouesses.

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Crédit : P Bouras

Quand Olivier Baussan fonde L’Occitane en Provence en 1976, il s’aventure sur un terrain cosmétique vierge. Aujourd’hui, Adrien Geiger lui donne toute sa dimension internationale : la Marque est présente dans plus de 90 pays.

L’audace de ces deux hommes, leur esprit de compétition et leur volonté de réalisation sont exactement ceux de Matthieu Vincent, skipper sur la prochaine Mini Transat avec L'Occitane, et d’Armel Tripon.

Vous conseille : Construction d'un IMOCA à foils, plan Manuard, pour Armel Tripon en route vers le Vendée Globe

Source : J Cornille

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Banque Populaire XI en construction, le moule de flotteur en transit - Image

The Ocean Race, ex-Volvo Ocean Race, annonce deux teams pour l'édition 2021

Whitbread Round the World Race (de 1973 à 1997) puis Volvo Ocean Race (de 2001 à 2018), The Ocean Race a annoncé deux équipes au départ d...

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Franck Cammas laisse la barre au Spi Ouest France, Pierre Pennec et Corentin Horeau sur le Diam 24 omanais

Le Spi Ouest France débute aujourd'hui à la Trinité sur Mer avec quatre bateaux aux couleurs d’Oman Sail. Franck Cammas, qui devait être à la barre d'un Diam24, est remplacé par Pierre Pennec sur EFG Private Banking. Corentin Horeau monte également à bord, tandis que Quentin Ponroy embarque aux côtés de Stevie Morrison.


Franck Cammas laisse la barre au Spi Ouest France

Credit : Lloyd Images


Franck Cammas coach sur le Spi Ouest France

Franck Cammas, le leader du team Oman Sail, sera bien sur l’eau mais en tant que coach puisqu’il est privé de compétition pour raison médicale. C’est le régatier olympique Pierre Pennec qui le remplace à la barre d’EFG Private Banking dans une configuration inédite. Corentin Horeau, vainqueur du Tour Voile l’année dernière, rejoint cet équipage complété par l’Omanais Hussein Al Jabri.

Le second bateau omanais est lui aussi barré par un régatier olympique. Le Britannique Stevie Morrison est aux commandes de Renaissance Services. Il est secondé par Quentin Ponroy et deux marins omanais Abdulhaman Al Mashari et Raad Al Hadi.

Le troisième bateau aux couleurs d’Oman Sail - baptisé Sailing Arabia The Tour - est 100 % féminin. Audrey Ogereau est aux commandes, accompagnée de Maëlenn Lemaitre et des équipières omanaises Ibtisam al Salmi, Marwa al Kaifi et Tami al Balushi.

Composition des équipages engagés sur le Spi Ouest France :

EFG Private Bank:
Pierre Pennec
Corentin Horeau
Hussein Al Jabri

Renaissances Services:
Stevie Morisson
Quentin Ponroy
Abdu Al Mashari
Raad Al Hadi

Sailing Arabia the Tour
Audrey Ogereau
MAelenn Lemaitre
Ibtisam Al Salmi
Marwa Al Kaifi
Tami Al Balushi

Team Oman Sail
Akram Al Wahaibi
Haitam Al Wahaibi
Yasser Al Rahbi


Par la rédaction
Source : M.Honoré
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Record historique des inscriptions sur la Transat Jacques Vabre à 7 mois du départ au Havre

Quarante-six concurrents ont déjà confirmé leur inscription à la 14e Transat Jacques Vabre à 7 mois du grand départ au Havre. En janvier, l’organisation estimait recevoir près de 55 bateaux dans le bassin Paul Vatine, représentant les 3 classes retenues, avec une trentaine d’Imoca et plus de 20 Class40. 


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Crédit : JM Liot

Alors que les inscriptions se terminent le 12 juillet 2019, 46 concurrents sont déjà attendus sur la ligne de départ de la Transat Jacques Vabre. Un plateau de 30 Imoca, dont 6 nouveaux En Imoca, la dynamique est lancée avec 30 bateaux attendus dans le bassin Paul Vatine, dont six nouveaux. Les regards se tourneront vers Charal - Jérémie Beyou et Christopher Pratt - désormais fiabilisé depuis sa mise à l’eau en août 2018 et qui pourra donc montrer tout son potentiel sur cette Transat.

« La Transat Jacques Vabre, c’est une course spéciale pour moi : c’est ma première victoire en transatlantique (2011 avec Jean-Pierre Dick). J’ai aussi eu à chaque fois la chance de naviguer avec des marins d’exception (Vincent Riou, Michel Desjoyeaux, Jean-Pierre Dick, Phil Legros et Christopher Pratt). Je suis aussi heureux de retourner à Salvador de Bahia comme en 2003. Ce parcours est un classique. », explique Jérémie Beyou.

Hugo Boss, le tout nouveau monocoque d’Alex Thomson, sera également très attendu.

Les duos IMOCA

Vont s'associer  sur cette épreuve 2019 Yannick Bestaven et Roland Jourdain, Nicolas Troussel et Jean Le Cam, Samantha Davies et Paul Meilhat, Vincent Riou accompagnera Sébastien Simon dans sa première participation à la Transat Jacques Vabre, tout comme Clarisse Crémer et Armel Le Cléac’h. Sans oublier le duo féminin Alexia Barrier et Joan Mulloy.

La Class40 en force 

La Class40 revient encore en force avec plus de 20 bateaux. Aymeric Chappellier, 2e en 2017, revient ainsi cette année avec l’envie de monter sur la plus haute marche du podium. Luke Berry et Catherine Pourre, pour sa 4e participation, seront sur la ligne de départ, sans oublier Louis Duc (5e participation) qui espère trouver le budget pour être au départ avec Aurélien Ducroz.

Kito de Pavant, sur le Class40 Made in Midi, lui, en sera à sa 10e participation consécutive ! « On s’habitue à faire la Transat Jacques Vabre, elle rythme notre programme. On a nos quartiers d’automne au Havre et ceux d’hiver à Salvador de Bahia. 

J’ai eu la chance de courir en IMOCA, ORMA et Multi 50 sur la Transat Jacques Vabre depuis 20 ans. Ça sera la première en Class40. J’ai toujours accroché les places d’honneur mais pas la victoire… la 10ème sera la bonne ! ».

Par la rédaction
Source : Mille et Une Vagues

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Les Ecrans de la mer aux Sables d’Olonne

Les Ecrans de la mer aux Sables d’Olonne

La première édition des Écrans de la mer, festival international de films de mer dont Course au Large est partenaire se tiendra du 2 au 4 mai aux Sables d’Olonne avec une programmation prometteuse par la qualité et la diversité des rencontres proposées.

Embarquez pour :
● 3 jours de projections de documentaires illustrant la richesse des sujets liés à la mer : aventure en mer, course au large, environnement, biodiversité, portraits, histoire, pêche, solidarité, science, exploration…
● 21 films, dont 5 étrangers, sélectionnés parmi plus de 130 films inscrits, 2 avant-premières ; 16 films en compétition concourant pour 4 prix dotés par les partenaires CIC Ouest et Ushuaia TV : le Grand Prix (3 000 euros), le Prix de la Meilleure Image (1 000 euros), le Prix de la Meilleure Écriture (1 000 euros) et le Prix Ushuaïa TV (rediffusion sur la chaine) qui seront remis à l’annonce du Palmarès par Laurent Métral, Directeur Général de CIC Ouest, et Vincent Le Goff, Directeur d’antenne d’Ushuaïa TV .
● 3 jours de rencontres et d’échanges avec des parrains et invités d’exception parmi lesquels : Jean-Luc Van Den Heede (parrain du festival), Yves Marre (Président du jury film), Don McIntyre (Président du jury de la Bourse de l’Aventure Maritime), Tom Goron (parrain junior), l’amiral Marin Gillier (membre du jury film), Franck Zal (Président du jury Prix Start-up de la mer), Anne Quéméré (maîtresse de cérémonie) ; avec des hommes et des femmes passionnés, engagés chacun à leur manière, pour la mer : réalisateurs, navigateurs de course au large, pêcheurs, écrivains, chercheurs, entrepreneurs, aventuriers, artistes, porteurs de projets solidaires…
● 3 jours de tables rondes à la pointe de l’actualité environnementale et scientifique, animées par des experts : la mer médicament, les plastiques en mer, les algues, la préservation des ressources halieutiques ; des thématiques qui résonnent avec la sensibilité d’un public vendéen tourné naturellement vers la mer : l’homme et le dauphin, la course au large et son “toujours plus vite” versus l’éloge de la lenteur de la Golden Globe Race, la mer vue des Sables ; ou encore, la mer terrain d’actions face aux actes de piraterie et source d’inspiration sur la terre ferme dans le management version commando marine…
● 3 jours d’animations, de découverte et de pédagogie grâce à une trentaine d’exposants venant présenter leur savoir-faire, leurs innovations ou leurs projets liés à l’environnement, aux métiers du nautisme et de la construction navale, à l’aventure et à la solidarité en mer, aux sports nautiques…
● Événement grand public, le festival touchera en particulier :
o Les scolaires en début de programmation, auxquels seront également présentés des parcours « Découverte » animés par des exposants proposant des kits pédagogiques.
o Les entrepreneurs et décideurs qui seront réunis le vendredi 3 mai à l’occasion d’un « cocktail networking » des membres du Cluster Maritime Français pour développer leur réseau et rencontrer de jeunes skippers de la classe Mini et des aventuriers à soutenir.

● Plusieurs temps forts ponctueront l’événement :
o L’ouverture officielle du festival se tiendra jeudi 2 mai à 18h00 en la présence de Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne, Laurent Métral, Directeur Général CIC Ouest, Frédéric Moncany de Saint-Aignan, Président du Cluster Maritime Français et Jean-Luc Van den Heede.
o Le Prix Start-Up de la mer récompensera un projet innovant lié au secteur maritime. Venez écouter et soutenir les candidats lors de leur soutenance publique le vendredi 3 mai à 14h15 (Salle Vendée Globe).
o Le Dîner des Sportifs en mer présentera vendredi 3 mai de 18h45 à 20h15 en la présence de Don McIntyre, organisateur de la Golden Globe Race, une dizaine de talents sablais dans des disciplines variées de sports nautiques : Caroline Angibaud, Hélène Noesmoen, Maxime Gaborit, Benjamin Dutreux, Norbert Sedlacek, les Océboys de la Team Océwood Waterfamily (Espace La Frégate).
o La Bourse de l’Aventure Maritime : La Guilde (organisateur) décernera une récompense de 5 000 euros à l’un des 8 projets d’aventure en mer. Venez écouter les aventuriers en soutenance publique le samedi 4 mai de 10h à 12h30 (Salle Vendée Globe).
o Les Ecrans de la mer se clôtureront samedi 4 mai par l’annonce du Palmarès et la remise des trophées (19h15) aux lauréats du festival, du Prix Start-up de la mer et de la Bourse de l’Aventure Maritime, suivi de la rediffusion du Grand Prix du Festival (20h30).
3 jours pour s’émerveiller, découvrir, comprendre, s’inspirer et, pourquoi pas, passer à l’action !

Billets et réservations auprès des Offices de la Destination Les Sables d’Olonne
Tél : 02 51 96 85 78 / www.lessablesdolonne-tourisme.com
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Site officiel : https://www.ecransdelamer.com/
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La magie du « Spi » opère à la Trinité-sur-Mer

Nous y sommes. Le public et les marins de tous bords se pressent le long des célèbres quais et pontons trinitains. Sous le soleil exactement, le Spi Ouest-France – Destination Morbihan s’apprête à vivre sa 41e édition de la plus belle des manières avec pas moins de 440 équipages inscrits. En cette veille du premier coup de canon (signal d’avertissement à 12h demain sauf pour les J/80), l’heure est aux dernières inscriptions, aux ultimes peaufinages des bateaux, à l’étude des derniers fichiers météo et surtout aux retrouvailles ! La grande famille des amoureux de voile et de régate est présente sur le Spi Ouest-France, un heureux melting-pot de jeunes loups et de vieux briscards, amateurs ou pros, peu importe…

« Le spi, c’est une belle fête de la voile avec du haut niveau » résume parfaitement Aymeric Chappellier, tout récent vainqueur du Defi Atlantique sur son Class40 Aïna Enfance & Avenir. Skipper professionnel, le Rochelais fait partie de ceux pour qui le Spi Ouest-France est devenu incontournable, une sorte de grand-messe maritime annuelle : « Dix ans non-stop que je viens naviguer, cette année sur Tiger 5, avec une bande d’amis, toujours les mêmes et j’adore, en plus, il va y avoir du match cette année en IRC B ». L’esprit du Spi Ouest-France, c’est ce grand rassemblement de 20 classes de voiliers, d’équipages de tous horizons, d’addicts, de bizuths, de stars, de familles. « Il y a quand même un côté super excitant de naviguer contre des grands noms de la voile comme Jean-Pierre Dick (ETF26), Armel Tripon (ETF26), Erwan Le Roux (Open 7.50), Yves Le Blevec (Mach 6.50), Isabelle Joschke (Mach 6.50) ou encore Jean-Galfione (Diam 24) » confiait une jeune concurrente en Open 5.70 dans la file des inscriptions.

Force est de constater qu’un vent de jeunesse souffle sur le Spi. Avec l’arrivée cette année des catamarans volants ETF26, le développement de la série des Diam 24 (28 équipages) et des Open 5.70 (36 équipages), la jeune génération débarque… ou plutôt embarque ! Jugez plutôt : A 15 ans, Marie est la barreuse d’un des Open 5.70 du Yacht Club de Cazaux dont la moyenne d’âge est… 16 ans. Pink Lady, le Diam 24 du Centre d’Entraînement de Méditerranée compte aussi des jeunes européens de 21 ans parés à en découdre face aux meilleurs de la série : Jacopo Rizi, un Italiano-americain, gondolier de métier, et Johan Kohlhoff, étudiant-mannequin à ses heures. En First 24, Gaston Morvan, 21 ans, suit les traces de son père Gildas, l’infatigable Figariste, et compte déjà parmi les meilleurs.

Demain, toutes les générations de marins se retrouveront sur le plan d’eau de Quiberon. Les grands habitués du « Spi » vont devoir se méfier de cette jeunesse surmotivée !

Jour de pesée

Dans les séries monotypes, toujours dans un souci d’équité, la pesée de chacun des membres d’équipage est obligatoire. Sous le grand chapiteau, les files d’attente s’allongent devant les deux balances mises à disposition par l’organisation. Ambiance potache, mais grosse pression tout de même, car si le total du poids d’un équipage dépasse la limite autorisée, pas d’inscription ! « Je sors d’un footing, j’ai mangé léger hier soir et ce matin pour ne pas dépasser les 75 kg » explique Martin, équipier sur First 24, série qui autorise 380 kg maximum de chair fraîche. 420 kg max chez les Open 7.50, 320 kg pour les Mach 6.50, les règles sont plus restrictives du côté des ETF26 avec une fourchette qui doit se situer entre 210 kg minimum et 260 kg maximum. Même punition en Open 5.70 avec un poids total entre 180 et 200 kg. Autant dire qu’avant de rentrer sous le chapiteau des inscriptions, tous, sans exception, sont passés par la case « lavage de main ».

Brèves de pontons

Franck Cammas de barreur à coach. Le skipper du Diam 24 EFG Private Bank, pour raisons médicales, ne pourra participer au 41eme Spi Ouest-France – Destination Morbihan en tant que coureur. En revanche, il sera présent sur les pontons en tant que coach des 4 équipages aux couleurs d’Oman Sail. Les chiffres clés du Spi 2019 : 440 équipages, 2 500 participants,190 bénévoles (dont 120 de la SNT et 70 de la mairie), 6 ronds, 20 classes, 3 unités en avant-première (J/99, Sun Fast 3300, JPK 10.30), 108, pour le plus fort coefficient de marée samedi matin, 65 équipages inscrits en J/80, la série la plus représentée. Baptêmes en public : Action Enfance, le Figaro 3 de Loïck Peyron sera baptisé par une cinquantaine d’enfants de l’association samedi prochain à 16h sur les quais de la Trinité-sur-Mer. Quant aux deux Figaro 3 Klaxoon skippés par Cassandre Blandin et Matthieu Damerval coachés par Marc Guillemot, le baptême aura lieu demain vendredi à 18h30. Prévisions météo pour le vendredi 19 avril : Beau temps peu nuageux. Vent 10 à 15 nœuds d’Est (100°) avec rotation droite (Est-Sud-Est) en fin d’après-midi.

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Le Spi Ouest France s'installe à la Trinité sur Mer, plus de 400 bateaux attendus ce week-end

Le Spi Ouest-France – Destination Morbihan s’apprête à vivre sa 41e édition de la plus belle des manières avec pas moins de 440 équipages inscrits. En cette veille du premier coup de canon (signal d’avertissement à 12h demain sauf pour les J/80), l’heure est aux dernières inscriptions, aux ultimes peaufinages des bateaux, à l’étude des derniers fichiers météo et surtout aux retrouvailles ! La grande famille des amoureux de voile et de régate est présente sur le Spi Ouest-France, un heureux melting-pot de jeunes loups et de vieux briscards, amateurs ou pros, peu importe.

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Crédit : E Allaire


Franck Cammas de barreur à coach 

Le skipper du Diam 24 EFG Private Bank, pour raisons médicales, ne pourra participer au 41eme Spi Ouest-France – Destination Morbihan en tant que coureur. En revanche, il sera présent sur les pontons en tant que coach des 4 équipages aux couleurs d’Oman Sail.

Baptêmes au SPI OF 

Action Enfance, le Figaro 3 de Loïck Peyron sera baptisé par une cinquantaine d’enfants de l’association samedi prochain à 16h sur les quais de la Trinité-sur-Mer. Quant aux deux Figaro 3 Klaxoon skippés par Cassandre Blandin et Matthieu Damerval coachés par Marc Guillemot, le baptême aura lieu demain vendredi à 18h30.

Les chiffres du Spi 2019

440 équipages, 2 500 participants,190 bénévoles (dont 120 de la SNT et 70 de la mairie), 6 ronds, 20 classes, 3 unités en avant-première (J/99, Sun Fast 3300, JPK 10.30), 108, pour le plus fort coefficient de marée samedi matin, 65 équipages inscrits en J/80, la série la plus représentée.

La météo du vendredi 19 avril 

Beau temps peu nuageux. Vent 10 à 15 nœuds d’Est (100°) avec rotation droite (Est-Sud-Est) en fin d’après-midi.

Vous conseille : Le Spi Ouest France commence vendredi, Franck Cammas, Jean Galfione, Loïck Peyron seront à La Trinité sur mer

Source : S Guého

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