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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Bon départ de Spindrift 140 milles d’avance

Cela fait près de 3 mois que l’équipage de Spindrift attendait ce moment. Tout le monde est donc content à bord d’avoir franchi la ligne et de s’attaquer à ce record du Trophée Jules Verne. Parti ce jeudi à 12h30, Spindrift devrait passer le Cap Finisterre dans la matinée. Il compte déjà 140 milles d’avance et navigue à 30 nds dans des conditions idéales sur une mer plate et 21 nds de vent.

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Yann Guichard et les hommes de Spindrift 2 sont partis pour un Tour du Monde : "on ne s’habitue jamais" - ITW

Ils se sont élancés pour un Tour du Monde ! Les marins de Spindrift 2 ont largué les amarres en début de matinée avant de franchir la ligne ce midi. C'est parti pour un Trophée Jules Verne. Beaucoup d’émotion pour les 12 hommes d'équipage sur le quai brestois, mais aussi beaucoup de concentration. Yann Guichard (skipper), Erwan Israël (navigateur), Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur), Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur), Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur), François Morvan (barreur-régleur), Thierry Chabagny (barreur-régleur), Sam Goodchild ((barreur / numéro un), Erwan Le Roux (barreur-régleur), Benjamin Schwartz (barreur / numéro un), Duncan Späth (barreur-régleur), Jackson Bouttell (barreur / numéro un), ils racontent avant de quitter les pontons.


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Crédit : Ch Schmid


Erwan Israël : « Les premières heures vont être intenses puisqu’on a un front qui arrive de l’Ouest. Le vent de Nord-Ouest va être soutenu et nous emmener rapidement jusqu’au cap Finisterre. Il y a 70% de vent portant jusqu’à l’équateur. Et le Pot au Noir a l’air gentil. Ensuite CLS nous fournit des données sur la position des glaces : l’Atlantique et l’Indien ne devraient pas poser de problèmes, mais par contre, le Pacifique risque d’être assez difficile parce qu’il y a beaucoup d’icebergs au large de la mer de Ross. Comme ils sont très Nord, il est peut-être possible de passer dessous. Il faudra ajuster. »

Xavier Revil : « Le départ du ponton se fait de nuit, mais le franchissement de la ligne à midi. Sous le soleil, devant Créac’h ! Cela fait deux mois qu’on attend et on n’a rien eu à se mettre sous la dent ! L’hiver a été assez calme et la première fenêtre qui se présente alors, est bonne. »

François Morvan : « Cela va être assez rapide parce qu’on va partir juste avant que le front arrive sur Ouessant. Après quelques heures, on vire et le vent va devenir de plus en plus favorable pour descendre vers le cap Finisterre : on sera alors déjà sous gennaker ! C’est ma troisième tentative et je suis content de m’élancer, surtout que le temps à l’équateur semble bon. »

Erwan Le Roux : « On va essayer de franchir tous ces caps et tous ces objectifs autour du monde ! Il y a une belle fenêtre et le bateau est top, l’équipage est prêt. On va s’éclater tous et on va profiter à fond de ce qu’on va vivre. Je n’ai jamais fait ça avant et je n’ai jamais connu le Grand Sud : on va voir des paysages juste hallucinants, une faune incroyable… J’ai hâte de découvrir tout cela ! »

Thierry Chabagny : « J’ai eu la chance de faire trois saisons à l’époque où le bateau s’appelait Banque Populaire. Et j’ai fait un Trophée Jules Verne avant de revenir l’année dernière à bord de Spindrift 2. C’est le même bateau, mais il a été optimisé : ce n’est pas le même gréement, le trimaran est plus léger, les voiles sont moins lourdes et on navigue à douze au lieu de quatorze. Le bateau est ainsi un peu plus nerveux. »

Duncan Späth : « C’est un grand périple : j’ai déjà fait des transats avec Spindrift 2 mais là, le tour du monde, c’est magnifique. C’est sûr qu’il y a une tension avant le départ, et de l’appréhension, mais je me réjouis d’aller dans le Grand Sud. C’est toujours unique une telle aventure ! »

Benjamin Schwartz : « J’ai navigué à bord de Spindrift 2 au retour de la transat de New-York à la fin de l’été. En six jours, j’ai pu bien connaître l’équipage. Et l’expérience de l’ascension du Mont-Blanc nous a bien soudés. J’ai fait le tour du monde, mais à terre avec Dongfeng Race Team : ça change quand même de ne pas rester sur le ponton quand le bateau part ! »

Jacques Guichard : « On a simplifié le bateau puisqu’on a un mât plus court et que nous ne sommes que douze : on n’embarque qu’un seul gennaker ! Cela fait gagner du poids, mais les voiles ne doivent pas casser. Et on va plus vite avec ce mât au-dessus de vingt nœuds de vent… Nos chances d’améliorer le record restent excellentes puisque IDEC Sport avait un petit mât aussi. »

Christophe Espagnon : « C’est mon deuxième, donc c’est un peu plus facile parce que je connais un peu. Mais il y a cinq jours de mieux à faire… C’est un trimaran exigeant puisque certaines manoeuves demandent dix, voir douze équipiers sur le pont ! Mais l’important, c’est de ne pas faire d’erreurs parce que les pièces sont énormes et on n’a pas le droit de casser du matériel. »

Jackson Bouttell : « C’est ma première fois autour du monde en multicoque : je viens d’arriver avec Dongfeng après la Volvo Ocean Race : c’était aussi un tour du monde mais en monocoque. Et le trimaran est presque deux fois plus grand. Cette fois, c’est sans escale ! Et en multicoque, c’est tellement différent ! »

Sam Goodchild : « J’ai un peu d’appréhension de partir, mais c’est un super bateau et une super équipe. Je connais bien le trimaran depuis trois ans et je suis un des plus exposé comme numéro 1 avec Benjamin (Schwartz) et Jackson (Bouttell). Il faut faire attention, mais il faut aussi aller vite. »

Retrouvez les mots de Yann Guichard, ici


par la rédaction
Source : Spindrift
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Macif arrivé samedi par cargo après la Route du Rhum, c'est l'heure du chantier pour l'Ultim de François Gabart

Yann Guichard et les hommes de Spindrift 2 sont partis pour un Tour du Monde : "on ne s’habitue jamais" - ITW

Ils se sont élancés pour un Tour du Monde ! Les marins de Spindrift 2 ont largué les amarres en début de matinée avant de franchir la lign...

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Un huitième IMOCA neuf en construction : la belle nouvelle de Nicolas Troussel !

Il y aura au moins huit IMOCA de dernière génération au départ du Vendée Globe 2020 ! La dernière annonce en date est venue de Nicolas Troussel, qui mettra à l’eau dans environ un an « Corum l’Epargne », un plan Kouyoumdjian doté de foils. Double vainqueur de la Solitaire du Figaro et d’une Transat AG2R en double avec Armel Le Cléac’h, le Morlaisien concrétise un rêve de longue date en intégrant le circuit IMOCA et en s’engageant dans le tour du monde en solitaire et sans escale. Entretien.

Enfant, tu tirais des bords avec Armel Le Cléac’h et Jérémie Beyou en baie de Morlaix. Depuis, tes deux compères ont chacun participé à trois reprises au Vendée Globe. Tu rêvais de les rejoindre depuis un bon moment…

« Oui, et il a fallu attendre un peu pour y parvenir ! Avec Armel et Jérémie, nous étions longtemps assez proches en termes de progressions, puis nous sommes allés plus ou moins vite dans notre ascension. Je suis bien content de les rejoindre dans ce cercle des marins qui ont la chance de prendre part au prochain Vendée Globe. Ma volonté de m’engager dans cette épreuve remonte un peu…. Je m’en suis senti vraiment capable après mes victoires dans la Solitaire du Figaro (en 2006 et 2008). J’avais l’intention d’y participer en tant que compétiteur, mais en ayant la possibilité de gagner, pas seulement pour boucler un tour du monde. »

Corum était l’an dernier ton partenaire en Class40. Comment es-tu parvenu à convaincre ce sponsor de s’engager dans le circuit IMOCA, malgré ton abandon sur la Route du Rhum ?

« Les patrons de Corum voulaient vérifier que la voile est un bon vecteur de communication pour accroître sa notoriété. Le projet en Class40 leur a permis de mesurer les retombées médiatiques d’un projet voile.La saison 2018 a été positive avec des opérations de RP réussies et de bons résultats dans les courses de préparation. La Route du Rhum s’est malheureusement terminée plus tôt que prévu, mais ils ont bien pris en compte que la voile est un sport mécanique et que la casse fait partie du jeu. Ils ont aussi compris que pour se faire un nom dans l’univers de la course au large, il faut s’inscrire dans la continuité. Le projet en IMOCA s’est monté très vite, entre la fin de la Route du Rhum et les fêtes. »

Tu disposeras donc d’un IMOCA neuf. Pour le Vendée Globe 2020, quatre architectes sont sur les rangs. Pourquoi avoir choisi Juan Kouyoumdjian ?

« Nous avons étudié toutes les options, y compris l’achat d’un bateau d’occasion performant. Safran et Hugo Boss était encore sur le marché. Mais nous voulions disposer d’un bateau encore compétitif jusqu’au bout du projet, en 2022. Nous nous sommes donc orientés vers la construction d’un IMOCA neuf, ce qui permet par ailleurs de sécuriser ma sélection au Vendée Globe, même si je devrai boucler une transat en solo sur le bateau pour me qualifier. Nous avons étudié les différentes possibilités et finalement décidé de travailler avec Juan Kouyoumdjian. J’avais déjà eu des contacts avec lui, nous nous entendons bien et il est prêt à mettre beaucoup d’énergie pour gagner le Vendée Globe. »

La maîtrise d’œuvre est confiée à Mer Agitée, le bureau d’études de Michel Desjoyeaux. Pourquoi ce choix ?

« Pour profiter de l’expérience de Michel qui a participé deux fois au Vendée Globe… et a gagné deux fois ! Il a aussi accompagné François Gabart pour sa victoire en 2012-2013. Il connaît toutes les problématiques de cette course, aussi bien techniquement qu’humainement. C’est une vraie force de l’avoir dans notre projet, il va notamment beaucoup nous aider dans la fiabilisation du bateau. »

Quelle est ton expérience en IMOCA ?

« J’ai beaucoup navigué aux côtés d’Armel Le Cléac’h sur Brit Air, avec notamment deux participations à la Transat Jacques Vabre en 2007 (7e) et 2009 (abandon). J’ai aussi fait des sorties avec Jérémie Beyou et j’ai pu prendre la mesure de ces bateaux physiquement contraignants. Je sais dans quoi je m’engage, je ne m’en fais pas une montagne même si les foils changent la donne. Il va falloir apprendre à naviguer à très haute vitesse, c’est probablement ce qui sera le plus difficile. »

Ton bateau sera mis à l’eau entre décembre 2019 et janvier 2020, soit moins d’un an avant le départ du Vendée Globe. La notion de timing est importante ?

« Idéalement on aimerait toujours mettre à l’eau le plus tôt possible ! Mais nous aurons l’avantage d’avoir les retours des autres IMOCA neufs sur les problèmes rencontrés. Nous anticiperons au maximum pour subir le moins de soucis techniques possibles après la mise à l’eau. »

Sur quels supports comptes-tu naviguer cette année, en attendant le lancement de ta nouvelle machine ?

« Je suis en train de préparer un programme sportif qui sera annoncé prochainement. Je ne peux pas en dire plus pour le moment, si ce n’est que la Transat Jacques Vabre fait partie des objectifs… »

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C’est parti pour Spindrift !

L’équipage de Spindrift a franchi la ligne devant Ouessant ce mercredi 16 janvier à 11 heures 47 minutes 27 secondes TU (heure française : 12 heures 47 minutes 27 secondes). Yann Guichard a attendu la fenêtre météo parfaite pour s’élancer à la conquête de ce record du Trophée Jules Verne après lequel il court depuis 3 ans. Le maxi trimaran Spindrift est bien armé pour battre ce record. Son premier objectif est de passer le Cap de Bonne Espérance avec au moins 1 jour d’avance sur le record d’Idec Sport et d’enchaîner sur d’autres aussi bonnes conditions météos qu’avaient pu avoir l’équipage de Francs Joyon. Spindrift devra revenir avant le 26 février à 11 heures 16 minutes et 57 secondes TU (soit 12 heures 16 minutes et 57 secondes en heure française) pour s’adjuger le Trophée Jules Verne détenu depuis 2017 par Francis Joyon et son équipage en 40j 23h 30’ 30’’.


Les conditions météorologiques étaient favorables devant le phare de Créac’h, repère de la ligne de départ (et d’arrivée) du Trophée Jules Verne, record autour du monde par les trois caps à la voile. Une brise de secteur Sud-Ouest de 20 nœuds et une mer plutôt paisible permettaient au trimaran géant noir et or de s’élancer vers un front au large de Ouessant pour accrocher un bon flux de Nord-Ouest. C’est ce vent puissant que Spindrift 2 est allé chercher en milieu de journée pour descendre ensuite très rapidement vers Madère, les Canaries et l’archipel du Cap-Vert.

Un record à l’équateur ?

Et d’après les routages effectués par Jean-Yves Bernot à terre, le passage de l’équateur pourrait s’effectuer dès la nuit de dimanche à lundi 21 janvier, soit après moins de cinq jours de mer. Or c’est après cette ligne imaginaire entre les deux hémisphères que Yann Guichard et son équipage doivent continuer à cravacher pour espérer franchir la longitude du cap de Bonne-Espérance en douze jours environ. Un challenge tout à fait envisageable puisque Francis Joyon et ses hommes avaient mis 12j 21h 22’ pour passer le cap africain.

Or en cumulant tous les meilleurs temps réalisés depuis la première tentative en 1993 sur le Trophée Jules Verne, le tour du monde en équipage de Ouessant à Ouessant pourrait idéalement s’effectuer en 38 jours ! Le premier tronçon vers l’équateur s’annonce donc très favorable, mais il est encore trop tôt pour anticiper la suite : si une dépression « sort » du Brésil lors du passage du grand trimaran au large de Salvador de Bahia, la configuration météorologique pourrait permettre de « couper le fromage », d’aller plus directement vers le Grand Sud sans avoir à faire le grand tour de l’anticyclone de Sainte-Hélène.

Après, ce sont les dépressions australes, leurs trajectoires, leurs positionnements Nord-Sud et leurs vitesses de déplacement qui détermineront si l’océan Indien pourra être avalé en moins de 5j 21h 08’ et le Pacifique en moins de 7j 21h 13’ 31’’ (temps de référence WSSRC d’IDEC Sport en 2017) sur ce Trophée Jules Verne…

Yann Guichard, skipper de Spindrift 2 :

« Jusqu’à l’équateur, ça s’annonce bien ! Les alizés sont bien installés : on devrait mettre moins de cinq jours pour aller à l’équateur. Ensuite, il y a toujours des inconnues dans l’Atlantique Sud mais on espère atteindre l’Afrique du Sud autour de douze jours, douze jours et demi.
Ce tour du monde, c’est aussi un passage de saisons à vitesse grand « V » ! On part dans du Nord-Ouest avec du crachin, aux Canaries on sera dans l’alizé avec 30°C, à l’équateur il fera 40°C et trois jours après, on est dans les Quarantièmes, dans le Grand Sud avec trois semaines assez soutenues et fraîches. C’est un beau voyage…
Une des difficultés, c’est l’anticyclone de Sainte-Hélène dans l’Atlantique Sud qui parfois barre la route. Après, ce n’est pas un problème de faire le grand tour s’il y a du vent parce que les bateaux actuels vont vite. Mais le Grand Sud, c’est tout de même au minimum quinze jours de grand froid et d’humidité ! Ce sont aussi des paysages magiques, des endroits incroyables à vivre en équipage…
On est un peu plus léger que la dernière fois et c’est aussi pour cela que nous ne sommes que douze. Potentiellement, en-dessous de vingt nœuds, nous avons un très léger déficit, mais au-dessus Spindrift 2 est plus rapide qu’avant ! On peut tenir des moyennes supérieures à 35 nœuds si la mer reste maniable…»

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C’est parti pour un nouveau Jules Verne !

Yann Guichard et ses hommes sont partis pour le tour du monde devant Ouessant ce mercredi 16 janvier à 11 heures 47 minutes 27 secondes TU (heure française : 12 heures 47 minutes 27 secondes) : ils doivent donc revenir avant le 26 février à 11 heures 16 minutes et 57 secondes TU (soit 12 heures 16 minutes et 57 secondes en heure française) pour s’adjuger le Trophée Jules Verne détenu depuis 2017 par Francis Joyon et son équipage en 40j 23h 30’ 30’’.

Les conditions météorologiques étaient favorables devant le phare de Créac’h, repère de la ligne de départ (et d’arrivée) du Trophée Jules Verne, record autour du monde par les trois caps à la voile. Une brise de secteur Sud-Ouest de 20 nœuds et une mer plutôt paisible permettaient au trimaran géant noir et or de s’élancer vers un front au large de Ouessant pour accrocher un bon flux de Nord-Ouest. C’est ce vent puissant que Spindrift 2 est allé chercher en milieu de journée pour descendre ensuite très rapidement vers Madère, les Canaries et l’archipel du Cap-Vert.

Un record à l’équateur ?

Et d’après les routages effectués par Jean-Yves Bernot à terre, le passage de l’équateur pourrait s’effectuer dès la nuit de dimanche à lundi 21 janvier, soit après moins de cinq jours de mer. Or c’est après cette ligne imaginaire entre les deux hémisphères que Yann Guichard et son équipage doivent continuer à cravacher pour espérer franchir la longitude du cap de Bonne-Espérance en douze jours environ. Un challenge tout à fait envisageable puisque Francis Joyon et ses hommes avaient mis 12j 21h 22’ pour passer le cap africain.

Or en cumulant tous les meilleurs temps réalisés depuis la première tentative en 1993 sur le Trophée Jules Verne, le tour du monde en équipage de Ouessant à Ouessant pourrait idéalement s’effectuer en 38 jours ! Le premier tronçon vers l’équateur s’annonce donc très favorable, mais il est encore trop tôt pour anticiper la suite : si une dépression « sort » du Brésil lors du passage du grand trimaran au large de Salvador de Bahia, la configuration météorologique pourrait permettre de « couper le fromage », d’aller plus directement vers le Grand Sud sans avoir à faire le grand tour de l’anticyclone de Sainte-Hélène.

Après, ce sont les dépressions australes, leurs trajectoires, leurs positionnements Nord-Sud et leurs vitesses de déplacement qui détermineront si l’océan Indien pourra être avalé en moins de 5j 21h 08’ et le Pacifique en moins de 7j 21h 13’ 31’’ (temps de référence WSSRC d’IDEC Sport en 2017) sur ce Trophée Jules Verne…

Yann Guichard, skipper de Spindrift 2 :

« Jusqu’à l’équateur, ça s’annonce bien ! Les alizés sont bien installés : on devrait mettre moins de cinq jours pour aller à l’équateur. Ensuite, il y a toujours des inconnues dans l’Atlantique Sud mais on espère atteindre l’Afrique du Sud autour de douze jours, douze jours et demi.
Ce tour du monde, c’est aussi un passage de saisons à vitesse grand « V » ! On part dans du Nord-Ouest avec du crachin, aux Canaries on sera dans l’alizé avec 30°C, à l’équateur il fera 40°C et trois jours après, on est dans les Quarantièmes, dans le Grand Sud avec trois semaines assez soutenues et fraîches. C’est un beau voyage…
Une des difficultés, c’est l’anticyclone de Sainte-Hélène dans l’Atlantique Sud qui parfois barre la route. Après, ce n’est pas un problème de faire le grand tour s’il y a du vent parce que les bateaux actuels vont vite. Mais le Grand Sud, c’est tout de même au minimum quinze jours de grand froid et d’humidité ! Ce sont aussi des paysages magiques, des endroits incroyables à vivre en équipage…
On est un peu plus léger que la dernière fois et c’est aussi pour cela que nous ne sommes que douze. Potentiellement, en-dessous de vingt nœuds, nous avons un très léger déficit, mais au-dessus Spindrift 2 est plus rapide qu’avant ! On peut tenir des moyennes supérieures à 35 nœuds si la mer reste maniable…»

EQUIPAGE DE SPINDRIFT 2:

Yann Guichard (skipper) Erwan Israël (navigateur) Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur) Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur) Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur) François Morvan (barreur-régleur) Thierry Chabagny (barreur-régleur) Sam Goodchild ((barreur / numéro un) Erwan Le Roux (barreur-régleur) Duncan Späth (barreur-régleur) Benjamin Schwartz (barreur / numéro un) Jackson Bouttell (barreur / numéro un) Jean-Yves Bernot (routeur)

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Top départ de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, Yann Guichard : "Jusqu’à l’équateur, ça s’annonce bien !"

Yann Guichard et ses hommes sont partis pour le Trophée Jules Verne en coupant la ligne d'Ouessant ce mercredi 16 janvier à 11 heures 47 minutes 27 secondes TU (heure française : 12 heures 47 minutes 27 secondes). L'équipage de Spindrift 2 doit donc revenir avant le 26 février à 11 heures 16 minutes et 57 secondes TU (soit 12 heures 16 minutes et 57 secondes en heure française) pour s’adjuger le Trophée détenu depuis 2017 par Francis Joyon et son équipage en 40j 23h 30’ 30’’.


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Crédit : Ch Schmid

Les conditions météorologiques étaient favorables devant le phare de Créac’h. Une brise de secteur Sud-Ouest de 20 nœuds et une mer plutôt paisible permettaient au trimaran géant noir et or de s’élancer vers un front au large de Ouessant pour accrocher un bon flux de Nord-Ouest. C’est ce vent puissant que Spindrift 2 va aller chercher en milieu de journée pour descendre ensuite très rapidement vers Madère, les Canaries et l’archipel du Cap-Vert.

A l'équateur dans 5 jours

D’après les routages effectués par Jean-Yves Bernot à terre, le passage de l’équateur pourrait s’effectuer dès la nuit de dimanche à lundi 21 janvier, soit après moins de cinq jours de mer. Le premier tronçon vers l’équateur s’annonce donc très favorable.

Yann Guichard, skipper de Spindrift 2 :

« Jusqu’à l’équateur, ça s’annonce bien ! Les alizés sont bien installés : on devrait mettre moins de cinq jours pour aller à l’équateur. Ensuite, il y a toujours des inconnues dans l’Atlantique Sud mais on espère atteindre l’Afrique du Sud autour de douze jours, douze jours et demi.

Ce tour du monde, c’est aussi un passage de saisons à vitesse grand « V » ! On part dans du Nord-Ouest avec du crachin, aux Canaries on sera dans l’alizé avec 30°C, à l’équateur il fera 40°C et trois jours après, on est dans les Quarantièmes, dans le Grand Sud avec trois semaines assez soutenues et fraîches. C’est un beau voyage…

Une des difficultés, c’est l’anticyclone de Sainte-Hélène dans l’Atlantique Sud qui parfois barre la route. Après, ce n’est pas un problème de faire le grand tour s’il y a du vent parce que les bateaux actuels vont vite. Mais le Grand Sud, c’est tout de même au minimum quinze jours de grand froid et d’humidité ! Ce sont aussi des paysages magiques, des endroits incroyables à vivre en équipage…

On est un peu plus léger que la dernière fois et c’est aussi pour cela que nous ne sommes que douze. Potentiellement, en-dessous de vingt nœuds, nous avons un très léger déficit, mais au-dessus Spindrift 2 est plus rapide qu’avant ! On peut tenir des moyennes supérieures à 35 nœuds si la mer reste maniable…»

ÉQUIPAGE DE SPINDRIFT 2 :

Yann Guichard (skipper) voir son portrait
Erwan Israël (navigateur) voir son portrait
Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur) voir son portrait
Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur) voir son portrait
Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur) voir son portrait
François Morvan (barreur-régleur) voir son portrait
Thierry Chabagny (barreur-régleur) voir son portrait
Sam Goodchild ((barreur / numéro un) voir son portrait
Erwan Le Roux (barreur-régleur) voir son portrait
Duncan Späth (barreur-régleur) voir son portrait
Benjamin Schwartz (barreur / numéro un) voir son portrait
Jackson Bouttell (barreur / numéro un) voir son portrait
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Jean-Yves Bernot (routeur)

Source : Spindrift Racing

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Que les nerfs sont mis à rude épreuve !

Une semaine après le départ de la Panerai Transat Classique 2019, la situation – et par voie de conséquence le classement – ne s’est pas décantée. Alex Pella, le skipper de Stiren et marin au palmarès éblouissant (record du tour du monde sur IDEC avec Francis Joyon, victoire à la Route du Rhum 2014 en Class40, notamment), l’avait annoncé : « Cela fait bien longtemps que je n’ai pas connu un départ aussi compliqué avec un choix tactique essentiel à faire dès le début. » Partir au Nord, plonger au Sud, se glisser entre les îles : elle aussi indécise la flotte s’est scindée et après 7 jours, pas facile de dire où se trouvait la vérité.

Au fil des relevés de positions des concurrents, les classements en temps réel et en temps compensé ne cessent de changer de leader. Aux avant-postes pendant 48 heures, Xarifa, immense goélette à trois-mâts skippée par Diego Masso, a été fortement pénalisé par son option Nord… avant de reprendre le contrôle de la course, puis de le perdre de nouveau.

A cette première place se sont succédés Coch y Bondhu, le joli ketch de 1936 de Paolo Zangheri et longtemps leader en temps compensé, Stiren, co-skippé par Alex Pella et Oren Nataf et sur le podium depuis le début, et Eilean. L’élégant ketch Fife, commandé par Stefano Valente, affiche la vitesse moyenne la plus élevée, mais ses longs bords vers les côtes africaines ont rallongé sa route de nombreux milles. Cet incessant chassé-croisé, on le retrouve aussi en temps compensé où trois bateaux trustent le podium depuis le départ de Lanzarote : Coch y Bondhu, Stiren et, actuel et surprenant leader, Glen Maël.

Ce plan Stephens de 1973 est l’un des petits de la flotte, mais il ne se laisse pas impressionner et maintient une allure constante. Son secret résiderait-il dans l’impressionnante – par sa qualité – cave embarquée par Jean-Philippe Gervais ? Cela contribue sans doute à conserver au plus haut le moral de l’équipage. Rien n’est joué cependant car Jérôme Cathala sur Bryell II, autre David de la flotte et porté par son engagement envers la Fondation Santé des étudiants de France, ne relâche pas la pression, tout comme Philippe Thurneyssen qui, avec Hilaria, aimerait rattraper le retard inhérent à son option au cœur de l’archipel canarien.

Deux voiliers sont un peu plus à la peine. Lys, en raison d’ennuis mécaniques, avait quitté Marina Lanzarote environ 6 heures après ses adversaires et s’il a bien recollé, il connaît des problèmes de communication qui l’empêche de recevoir les prévisions météo. Son skipper, le célèbre Philippe Monnet, ex-détenteur du record autour du monde contre vents et courants, peut utiliser toute son expérience et sa science de la navigation pour se sortir « à l’ancienne » des chausse-trappes semées par Eole. Le Taillefer Aramis avait connu des ennuis de barre et a été contraint à un arrêt technique de 29 heures, à Las Palmas, sur Grande Canarie. Dur pour Christian Welter et son équipage venu des Ardennes, mais tous les espoirs restent permis car, après un ralentissement de l’ensemble des concurrents, le vent devrait revenir par l’arrière et permettre un – nouveau – regroupement.

Une semaine de course et donc toujours aucune incertitude. A part celle de savoir les équipiers heureux en mer.

LES MOTS DE LA MER

Bryell II

« Bien reçu les fichiers, sauf le grib(*). Ici pétole depuis ce matin. Le vent vient de rentrer 10 nœuds de nord. Cap au 275 à 6.5 nœuds. Mer belle, peu agitée, ciel nuageux, grains à l’horizon. »

* Les concurrents reçoivent chaque jour les prévisions météo envoyées par le Directeur d course.

Glen Maël

« Le vin de midi : Rully Les Pucelles Premier Cru 2012. Nez noisette, bouche délicieusement beurrée et finale boisée. Il nous manque les Saint-Jacques et queues de langoustines saisies au beurre. Le bateau : le Marche-Avec, chaloupe sardinière de la baie de Concarneau. »

Classement en temps réel au 15/01 à 12h00 (UTC+1)

 EILEAN 1964.161 nm jusqu’à l’arrivée  STIREN à 28.1 nm du leader  XARIFA à 32.1 nm du leader  HILARIA à 51.1 nm du leader  GLEN MAEL à 68.7 nm du leader  COCH Y BONDHU à 69.7 nm du leader  BRYELL à 102.9 nm du leader  LYS à 123.8 nm du leader  ARAMIS à 324.3 nm du leader

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Spindrift 2 devrait s'élancer sur le Trophée Jules Verne mercredi midi, départ ponton demain matin

Spindrift 2 devrait s'élancer sur le Trophée Jules Verne mercredi midi, départ ponton demain matin | ScanVoile
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Plus que 50 milles d'avance pour Jean-Luc Van den Heede, leader de la Golden Globe Race à 1700 milles de l'arrivée

A moins de 1700 milles de l'arrivée aux Sables d'Olonne, Mark Slats, deuxième de la Golden Globe Race, a réduit son retard de 393 milles sur le leader Jean-Luc Van Den Heede. A 08h UTC aujourd'hui, son débours n'était que de 49 milles, Slats ayant gagné 205 milles au cours des dernières 48 heures !


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Credit : GGR

Jean-Luc Van den Heede est à la première place depuis le passage du Cap de Bonne-Espérance avec un avantage de 2 000 milles. Mais il a vu son avance fondre après avoir été frappé par une tempête dans l’océan Austral du Pacifique Sud et subi des dommages sur son mât le 15 novembre dernier.

Van Den Heede bénéficie toujours d’un avantage météorologique et une fois passée l’influence du système anticyclonique des Açores, il devrait être le premier à bénéficier de forts vents qui lui faciliteront la route vers le Nord jusqu’au Golfe de Gascogne.

Mark Slats poursuit ses efforts malgré quelques problèmes. Il y a une semaine, le Néerlandais annonçait qu’il manquait d’eau douce et utilise maintenant son dessalinisateur d’urgence pour transformer l’eau salée en eau douce. Une heure de pompage à deux mains ne produit que 750 ml d’eau, à peine une tasse pleine. Et l'apport quotidien moyen est de 2,5 litres!

Vous conseille : Les Sables d'Olonne se préparent à accueillir les premiers de la Golden Globe Race


Par la rédaction
Source : B.Pickthall
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50 milles d’écart entre VDH et Mark Slats

L’arrivée approche pour les 2 premiers de la Golden Globe Race. Une délivrance après 212 jours passés en mer. VDH est toujours en tête mais a du concéder beaucoup de milles à son dauphin Mark Slats. L’écart à 08h00 UTC ce mardi était de 49 milles, Slats ayant gagné 205 milles au cours des dernières 24 heures. Il reste encore 1669 milles à couvrir

Jean-Luc, dont le Rustler 36 Matmut a maintenu la première place depuis le passage du Cap de Bonne Espérance avec un avantage de 2 000 milles, a vu son avance se réduire depuis que le Français, âgé de 73 ans, a été frappé par une tempête dans l’Océan Austral du Pacifique Sud et a subi des dommages à son mât le 15 novembre dernier.

Van Den Heede bénéficie toujours d’un avantage météorologique et une fois passée l’influence du système anticyclonique des Açores, il devrait être le premier à bénéficier de forts vents qui lui faciliteront la route vers le Nord jusqu’au Golfe de Gascogne.

Mais Slats poursuit ses efforts malgré quelques problèmes personnels. Dans un appel satellite à la Direction de course, il y a une semaine, le Néerlandais a annoncé pour la première fois qu’il manquait d’eau douce et utilise maintenant son dessalinisateur d’urgence pour transformer l’eau salée en eau douce. C’est un travail difficile. Une heure de pompage à deux mains ne produit que 750 ml d’eau, à peine une tasse pleine. L’apport quotidien moyen est de 2,5 litres (15 tasses) ! Il a également signalé que pendant une période de calme, il y a trois semaines, il avait plongé sous la coque d’Ohpen Maverick et nettoyé complètement le fond. « C’était parfait », a t-il déclaré aujourd’hui. Alors imaginez sa surprise quand il a plongé de nouveau il y a quatre jours pour retrouver la coque infestée de bernacles. « Les plus grands mesurent 3,5 cm de long, mais la plupart mesure environ 1,5 cm. Ils sont de plus en plus nombreux sur la coque. » Ses premiers efforts pour nettoyer la coque ont été stoppés net par l’apparition soudaine d’un requin de 3,5 m, mais il utilisera la prochaine zone de calme pour tenter sa chance.« Jusqu’à présent, cela a dû me coûter cher, environ 50 milles. »

Le skipper estonien Uku Randmaa, troisième, à bord de son Rustler 36 One and All, connaît une progression fulgurante depuis la traversée de l’Océan Indien , mais il est aujourd’hui pris dans le calme de l’Atlantique Sud, à 3 000 milles du duel des leaders. S’il ne l’a pas déjà fait, Uku pourrait bien se passer de la crème anti-requins et aller nettoyer sa coque.

L’Américain / Hongrois Istvan Kopar fait de grands progrès vers le nord avec son Tradewind 35, Puffin, et semble avoir surmonté ses problèmes de régulateur d’allure.

Le Finlandais Tapio Lehtinen à bord de son Gaia 36 Asteria a évité le pire d’une tempête la semaine dernière et tente d’en éviter une autre aujourd’hui. Actuellement à moins de 1700 milles du Cap Horn mais toujours en proie à une prolifération de bernacles, il naviguait à 4,3 nœuds aujourd’hui. Derrière lui cependant, le Suhaili de Sir Robin Knox-Johnston matérialisé sur le tracking GGR rattrape son retard dans sa course virtuelle autour du globe. La position relative du Suhaili il y a 50 ans se situait 512 milles derrière lui la semaine dernière. Aujourd’hui, l’écart n’est plus que de 286 milles !

Igor Zaretskiy reporte son départ d’Albany
En décembre, le skipper russe Igor Zaretskiy, en 6e position, s’est arrêté à Albany, dans l’ouest de l’Australie, où un examen médical a révélé un problème cardiaque persistant et il s’est rendu à Moscou pour d’autres tests. Serait-ce la fin de son défi? La bonne nouvelle est que son équipe et ses médecins estiment que ce n’est pas le cas, mais aujourd’hui c’est la fin de la période estivale dans l’océan Austral. Le plan d’Igor est donc de reprendre la course en catégorie Chichester courant novembre, pour coïncider avec l’été de l’hémisphère sud et terminer ce qu’il a commencé. Dans une déclaration, il dit: «Il existe une règle naturelle et toujours raisonnée : lutter jusqu’au bout. Tant que vous ne verrez pas la bouée des Sables d’Olonne, vous ne pourrez pas arrêter la course ».

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Un équipage « Surprise » 100% féminin sur The Round Martinique Regatta

Très impliquée dans la voile martiniquaise et encore plus dans la catégorie des monocoques Surprise, Délice Nouel et son équipage de Dénébola – Didier sont prêtes pour relever le Défi de The Round Martinique Regatta. Dans une vingtaine de jour, les 23 inscrits vont s’élancer pour 3 journées de course autour et le long de la Martinique. Tous attendent ce moment avec impatience et commencent à se préparer.

« Cet événement est important pour notre équipage de Dénébola – Didier car nous avons plus l’habitude de naviguer entre trois bouées que d’aller au large. Nous adorons le format de la course. Ca sera un bel événement » confie Délice Nouel, skipper barreuse du seul équipage 100 % féminin engagé dans la compétition.

Avec une flotte en Martinique de 12 bateaux Surprise dont 6 engagés pour The Round Martinique Regatta (RMR) à 24 jours du lancement de la compétition, cette catégorie sera certainement l’une des plus relevées avec les équipages Kreyol Sandwich, Digilife et La Morrigane habitués aux places d’honneur. Tous identiques, seuls le sens tactique et la fluidité des manœuvres feront la différence. « Nous nous sommes inscrites dès l’ouverture de la course pour montrer notre motivation et nous sommes vraiment heureuse de pouvoir participer à cette édition 2019. Cela fait maintenant 10 ans que nous naviguons entre femme sur Surprise. Nous sommes sans arrêt à la recherche de la performance et lors de notre dernière régate nous terminons 3ème. Notre objectif le plus fou serait d’être à cette place lors de The Round Martinique Regatta. Nous allons essayer de donner le maximum pour y arriver. Avoir l’opportunité de faire le Tour de l’ile sera un réel plus pour nous. Il y aura beaucoup de navigation à faire car entre les vagues, les récifs de corail et les courants, il faudra être concentré au maximum. Nous avons hâte d’y être » conclue Délice Nouel.

Si quelques équipages feront le choix de rester sous le vent de l’ile lors de la deuxième journée, l’autre partie de la flotte s’engagera dans une navigation aux multiples facettes. Habituellement disputée dans le sens sud-nord, la course se fera désormais dans le sens des aiguilles d’une montre. Ce tour n’a rien d’anodin. Après les oscillations du vent et déventes dans la partie ouest (sous le vent) de l’ile il faudra remonter au près pour s’engager dans le canal entre La Dominique et la Martinique. Un endroit où la mer ne sera pas des plus commode. Les marins devront également gérer les fortes accélérations sur les flancs de la Pelée. Cap ensuite vers la pointe de la presqu’ile de la Caravelle avant un long bord de travers puis portant vers la pointe du Cap Ferré, l’ilet Chevalier, la Pointe Baham et l’ilet Cabrits où les compétiteurs retrouveront un peu plus de calme à l’abri des côtes. Un programme alléchant et sportif mais pour les 23 équipages déjà engagés à J-24, cap sur les derniers entrainements et la préparation du matériel. Ce rendez-vous que tous attendent avec impatience arrive à grand pas.

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Sélections Espoir 2019 BE Racing

L’écurie de course au large BE Racing, créée par Servane Escoffier et Louis Burton, lance l’appel à candidature des Sélections Espoir 2019. Pour la 5ème année consécutive, l’objectif de ces sélections est de lancer un(e) jeune talent dans l’univers de la course au large.

Depuis sa création en 2013, le projet Espoir est soutenu par Mer Entreprendre, un réseau de plus de 90 entreprises bretonnes.

Les conditions de participation aux Sélections Espoir 2019 sont les suivantes :
. Avoir entre 18 et 25 ans.
. Etre licencié(e) FFVoile.
. Envoyer avant le 21 janvier à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. :
. Une lettre de motivation.
. Un CV nautique.
. Un CV professionnel.

Les épreuves des Sélections Espoir 2019 :

. 1er tour (8 candidats) :
. Sur l’eau à Saint-Malo, régate sous observation de La Société Nautique de la Baie de Saint-Malo (SNBSM).
. Epreuve de sport et de résistance physique.
. Théorie : météo, navigation, culture générale course au large.
. Entretien individuel.

. Finale (3 candidats) :
. Vidéo de présentation personnelle, réalisée par chaque finaliste.
. Media training (interview vidéo).
. Navigation en solitaire.

Le vainqueur des Sélections Espoir 2019 se verra proposer une première année de course au large. A l’issue de cette première année, et en fonction de certains critères de performance et d’attitude, l’Espoir 2019 pourra accéder au niveau Elite (niveau d’excellence sportive lancé en 2018 par BE Racing). Il pourra ainsi effectuer une seconde année de course au large, en participant notamment à la Transat Québec / Saint-Malo 2020 (course en équipage).
Arrivé 15ème de la dernière Route du Rhum-Destination Guadeloupe en catégorie Class40 (Audi-Saint-Malo / Mer Entreprendre n°152) Arthur Hubert (Espoir pour un Rhum 2018) accède en 2019 au niveau Elite.

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Charles Caudrelier revient au Figaro et intègre le tout nouveau Hub by OC Sport à Lorient

"L'idée est d'être performant sur une campagne Vendée Globe dans six ans." OC SPORT Pen Duick, en charge de la gestion de la campagne victorieuse de Dongfeng Race Team sur la dernière Volvo Ocean Race, s’ancre à Lorient. La structure crée le HUB by OC SPORT, qui propose un accompagnement complet des projets de marins. Elle hébergera notamment Charles Caudrelier sur les deux prochaines saisons en Figaro Bénéteau 3. 


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Credit : F.DESTOC/LE TELEGRAMME

Réunir toutes les compétences à la réussite d’un projet sportif maritime OC SPORT lance aujourd’hui un HUB de la course au large, à Lorient. Confié à Marine Derrien, le HUB prend attache dans le hangar anciennement occupé par le Gitana Team, à la base des sous-marins. Un espace de 1.200 m² loué pour 4 ans et pouvant accueillir deux IMOCA, plusieurs Figaro Bénéteau 3, un Multi 50 ou pourquoi pas un « petit » Ultime. Ils commencent, en cette première année, par des figaristes avec en ligne de mire la construction d’un projet IMOCA gagnant pour le Vendée Globe 2024.Hervé Favre, Directeur général des activités voile chez OC SPORT : « Nous sommes connus dans le milieu pour nos capacités évènementielles, mais nous sommes moins reconnus pour notre savoir-faire technique. L'idée est d'être performant sur une campagne Vendée Globe dans six ans. Notre but est qu'une entreprise qui décide de se lancer dans le sponsoring voile se dise : "Je vais chez OC SPORT car ils ont les compétences pour tout gérer". Personne n'offre aujourd'hui un service complet, nous avons une place à prendre. ». Charles Caudrelier, skipper « maison » pour deux saisons en Figaro Bénéteau 3  A la barre du Dongfeng Race Team ces dernières années, Charles Caudrelier sera le « Skipper OC SPORT » d’un Figaro Bénéteau 3 pour les deux prochaines saisons. Un monotype livré très prochainement et appartenant à la filiale du Groupe Télégramme.  Charles Caudrelier, skipper du HUB by OC SPORT : « Le HUB by OC SPORT va nous permettre de créer un groupe de marins, et pas seulement, qui vont travailler ensemble et générer une belle dynamique. Il arrive parfois, en tant que navigateurs, que nous nous sentions un peu seuls dans nos projets. Nous avons ici l’opportunité d’avancer collectivement ». Fabien Delahaye au sein du HUB A ses côtés, deux anciens du défi franco-chinois ont également choisi d’héberger leurs projets à Lorient. Ainsi, Fabien Delahaye et Benjamin Schwartz, chacun propriétaire de leur monotype à foils, bénéficieront des moyens et des compétences déployées sur place. Une mise en commun qui permettra notamment à ces ambassadeurs de s’appuyer sur le savoir-faire logistique, technique mais aussi sur une aide en matière de recherche de partenaires pour mener à bien leur programme sportif.Organisateur de courses au large et expérimenté en matière de gestion sportives d’équipes, OC SPORT s’appuiera sur Rivacom pour la communication et la médiatisation des projets hébergés par le HUB. Un volet complété par Sea Events pour tout ce qui concernera la production d’images.Source : Rivacom
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Xabi Fernandez : “Nous devrions être au départ de The Ocean Race”

Deuxième de la dernière Volvo Ocean Race sur MapfreXabi Fernandez a bien l’intention d’être au départ de la prochaine édition de la course autour du monde – rebaptisée The Ocean Race – et travaille sur la poursuite du projet avec son sponsor. En attendant, comme il l’avait fait sur la précédente Coupe de l’America avec Land Rover BAR, l’Espagnol de 42 ans collabore actuellement avec Ben Ainslie au sein d’Ineos Team UK.

Qu’as-tu fait depuis la dernière Volvo Ocean Race ?
Nous avons un peu navigué en RP pour terminer la campagne puis j’ai rejoint Ineos Team UK à temps partiel, tout en essayant d’être à la maison le plus possible. Aujourd’hui, l’équipe navigante est très forte, j’essaie de les aider sur des aspects techniques avec Iain Jensen [L’Australien est à la fois chargé du réglage de la grand-voile et de la liaison entre l’équipe navigante et le design team, NDLR] et d’apporter mon expérience des grands bateaux. Le design team travaille à plein régime, ce n’est donc pas trop chargé pour moi, je suis dix jours par mois à Portsmouth, mais je serai contraint d’y être à plein temps à partir de la mise en place de la règle de nationalité.

Avec du recul, quel bilan tires-tu de cette Volvo Ocean Race ?
Cela a été une très belle course pour nous, meme si ça a été assez difficile de finir si proche de la victoire. Les retours que nous avons eus ont été super bons, nous sommes plus que contents. Nous n’avons pas vraiment de regrets. Nous avons toujours dit que nous ne changerions pas l’équipe navigante ni l’équipe à terre, nous sommes restés soudés. On savait que la compétition serait très dure et nous avons rencontré des problèmes dans l’étape du Sud, mais en même temps, nous avons été chanceux à d’autres moments. Nous avons pris du plaisir, nous avons fait une bonne préparation et nous avons tous apprécié la course, ça ne sert à rien de s’attarder sur nos erreurs.

Tu regardes forcément de près le nouveau format de la course rebaptisée The Ocean Race, qu’en penses-tu ?
La prochaine édition va être complètement différente. C’est comme revenir à l’époque des Volvo 70, ce qui signifie essayer de trouver un gros budget et démarrer tôt pour commencer le travail de design tôt. Si nous arrivons à décrocher le budget rapidement, nous pourrons commencer à penser aux membres de l’équipe et à mettre en place une bonne stratégie. C’est toujours la clé : tu dois être parfaitement préparé au moment du départ, mais pas non plus être “sur-préparé”, il ne faut pas avoir trop navigué, parce qu’on sait que la course est très longue. Il faut placer le curseur au bon endroit, ce que nous avons réussi à faire sur les dernières éditions. Si tu en fais trop avant le départ, c’est difficile de garder la motivation pendant toute la durée de la course.

Donc tu espères bien être au départ de The Ocean Race ?
Nous travaillons très dur dans ce sens. Mapfre a été très content de la dernière édition, maintenant, tu as besoin de trouver beaucoup d’argent pour cette édition, et c’est la partie la plus difficile de la course. Mais je suis assez confiant dans nos chances d’y arriver, si tout se passe bien, nous devrions être au départ de la prochaine édition.

Quel budget estimes-tu nécessaire ?
C’est difficile à dire parce qu’il y a beaucoup de choses à prendre en compte, mais pour faire une bonne course, c’est plus de 25 millions d’euros, beaucoup plus que la dernière fois. Après, ça dépendra évidemment du nombre de jours d’entraînement, et des priorités que tu te fixes.

Quel serait le programme idéal ? Souhaiterais-tu, comme d’autres, t’entraîner en amont sur un Imoca avant de lancer une construction ?
Je pense qu’il faut assez de temps pour dessiner et construire le bateau, puis compter huit à dix mois pour s’entraîner à bord. Il y a un équilibre à trouver entre construire un bon bateau, ne pas être dans l’urgence et avoir assez de temps pour s’entraîner et essayer différents jeux de foils. Parfois, tu peux compliquer les choses en prenant un ancien bateau. La classe Imoca se développe tellement vite que le fait de s’entraîner sur un ancien bateau peut t’emmener dans de mauvaises directions, je ne suis pas emballé par cette idée. Je pense donc qu’il faut dessiner et construire sa propre machine dans laquelle tu auras confiance, tout comme tu auras confiance dans les choix des architectes. Un des problèmes de ces bateaux est la fiabilité, il faut s’assurer qu’ils ne casseront pas.

Quelles sont selon toi les compétences dont tu auras besoin ?
Il y a cinq équipiers à bord, ce n’est pas beaucoup. Il faut de bons barreurs, comme d’habitude, qui soient aussi de très bons régleurs, donc il faut qu’ils soient polyvalents. Je pense que ce sera difficile d’avoir des roles spécifiques, comme celui de navigateur. Ce sera l’un des inconvénients de cette course. Il n’y aura pas de place pour des spécialistes, donc le niveau global risque de baisser. Tu ne peux pas avoir quelqu’un qui s’occupe simplement du logiciel de navigation, il faut quelqu’un qui connaisse bien la météo afin d’éviter de se retrouver dans une mauvaise situation. On n’a pas encore trouvé ce compromis. On voudrait avoir les meilleurs barreurs, les meilleurs régleurs, les meilleurs navigateurs, mais on sait que ce n’est pas possible.

Penses-tu qu’une expérience de l’Imoca est nécessaire ?
Je suis assez persuadé que tu as juste besoin d’avoir de bons marins, pas forcément des marins habitués à la classe Imoca. Les très bons marins le sont quel que soit le bateau. L’expérience aide au début, en particulier au moment de faire les choix de design afin d’éviter de reproduire les erreurs commises avant. Mais au moment d’aller sur l’eau, tu as juste besoin d’avoir les meilleurs marins possible. Nous avons eu un très bon exemple avec Blair (Tuke) : les jeunes marins arrivés sur la Volvo ont très vite montré qu’ils étaient très bons.

Tu étais sceptique au début sur le changement de support…
Je suis plus excité maintenant. Les changements font toujours un peu peur parce qu’on se demande combien de bateaux seront sur la ligne de départ et combien ça va coûter. Sur les VO65 monotypes, nous n’avons pas arrêté de changer d‘avis, dans le sens où nous n’étions pas contents au début parce que, comme d’autres, le développement des bateaux fait partie de la voile de compétition. Mais la vérité, c’est que nous avons eu une superbe course, très serrée. Je ne pense pas que ce sera aussi de nouveau aussi serré. Maintenant, c’est comme ça et je suis super excité, j’espère juste que nous aurons assez de bateaux pour batailler pendant toute la durée de la course. Le seul inconvenient de ce choix de passer au prototype est que dès le premier jour, tu peux voir si la course va être très très longue pour toi ou pas…

Combien de bateaux t’attends-tu à voir au départ ?
Il y a beaucoup de rumeurs en ce moment, mais il y a un pas important entre les rumeurs et le nombre de bateaux qui seront sur la ligne de départ. Je pense que si nous avons trois à cinq nouveaux bateaux construits pour la course et trois ou quatre de la nouvelle génération actuelle des Imoca, nous pourrons être contents.

Te verra-t-on prochainement sur un Imoca ?
Nous devons d’abord en savoir plus sur notre programme, mais peut-être que nous pourrions effectivement naviguer sur d’autres bateaux, à condition que ce soient de “vrais” bateaux, dans le sens des bateaux sur lesquels nous pourrions apprendre des choses. Mais je suis sûr qu’à un moment ou un autre, je vais naviguer cette année sur un Imoca.

Tu as beaucoup d’expérience en équipage, es-tu intéressé par la navigation en solitaire ?
Non, pas vraiment, je n’y ai jamais pensé jusqu’ici.

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Passage en Code Vert pour Spindrift Racing

Après deux mois et demi de stand-by, Spindrift 2 se prépare pour une nouvelle tentative sur le Trophée Jules Verne, le record autour du monde à la voile en équipage détenu depuis 2017 par Francis Joyon et ses hommes en 40j 23h 30′. Le trimaran géant noir et or devrait rallier la ligne de départ devant Ouessant mardi en soirée…

Si le temps réalisé par IDEC Sport en 2017 frôle les 40 jours (soit la moitié du tour du monde écrit par Jules Verne), descendre sous la quarantaine reste tout à fait réalisable avec Spindrift 2 si les conditions météorologiques sont favorables.

« On est en stand-by depuis le 5 novembre et il n’y a eu aucune opportunité de partir pour le tour du monde : je n’ai jamais vu un hiver comme celui-là ! Là, on devrait franchir l’équateur après cinq jours environ : on risque de partir en avant d’un front, donc au près en bâbord, ce qui est un peu atypique. Car si on attend le passage du front, on pourrait se faire manger par l’anticyclone des Açores. On devrait ainsi quitter les pontons du port du Château dans l’après-midi de mardi pour rejoindre Ouessant et partir au cœur de la nuit, entre minuit et trois heures : on va affiner tout cela… » précise Yann Guichard.

Ainsi, en s’élançant dans la nuit de mardi à mercredi, l’équipage projette un passage de l’équateur après cinq jours de mer et un enchaînement dans l’Atlantique Sud qui pourrait lui permettre de franchir la longitude du cap de Bonne-Espérance en moins de douze jours… Or c’est cet enchaînement que le routeur à terre Jean-Yves Bernot souhaite accrocher afin d’entamer l’océan Indien dans de bonnes conditions.

« Il reste l’inconnu du Pot au Noir mais à cette période, c’est souvent pas mal et là, on voit que les alizés sont plutôt parallèles entre le Nord et le Sud. Et l’Atlantique Sud n’est pas bloqué. Mais à dix jours, les prévisions sont moins fiables. On espère être dans le bon timing pour attraper une dépression au large du Brésil. Il serait bien d’avoir une journée d’avance à l’entrée de l’Indien… océan que Francis Joyon avait traversé dans des temps records et il sera difficile de faire mieux » indique le skipper de Spindrift 2.

Douze à bord

Yann Guichard sera entouré de onze hommes qu’il a sélectionné dont le « noyau dur » constitué par Christophe Espagnon, François Morvan, Xavier Revil, Jacques Guichard et Erwan Israël. Auxquels viennent s’ajouter Thierry Chabagny, Sam Goodchild, Erwan Le Roux ainsi que le Lyonnais Benjamin Schwartz, l’Australien Jackson Bouttell et le Suisse Duncan Späth.

« Nous sommes douze à bord contre quatorze en 2015, mais on a aussi un mât plus petit. En dessous de vingt nœuds de vent, on est moins performant en VMG*. Il nous faut donc des conditions un peu plus soutenues : les phases de transition risquent d’être un peu plus difficiles s’il faut faire du VMG. Sur le papier, le trimaran a au moins le potentiel du multicoque de Joyon, voire plus dans certaines conditions : avec une météo semblable à la sienne, nous sommes capables de battre le record. Maintenant, il faut que toutes les étoiles s’alignent… »

Tout le monde est donc déjà à poste ce lundi à Brest pour terminer le ravitaillement en frais et pour les ultimes préparations du grand trimaran à ce tour du monde…

*VMG : capacité d’un voilier à descendre dans l’axe du vent.

EQUIPAGE DE SPINDRIFT 2:

Yann Guichard (skipper) Erwan Israël (navigateur) Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur) Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur) Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur) François Morvan (barreur-régleur) Thierry Chabagny (barreur-régleur) Sam Goodchild ((barreur / numéro un) Erwan Le Roux (barreur-régleur) Duncan Späth (barreur-régleur) Benjamin Schwartz (barreur / numéro un) Jackson Bouttell (barreur / numéro un) Jean-Yves Bernot (routeur)

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Le HUB by OC SPORT s’ancre à Lorient

Nouvelle année, nouveaux défis ! Une dynamique qu’a choisi d’appliquer à la lettre OC SPORT. Organisatrice des plus grandes épreuves océaniques en France via sa filiale OC SPORT Pen Duick, également en charge de la gestion de la campagne victorieuse de Dongfeng Race Team sur la dernière Volvo Ocean Race, chacun connaît le savoir-faire maritime de la filiale du Groupe Télégramme. En 2019, elle s’étoffe et s’ancre à Lorient, au cœur de la Sailing Valley, en créant le HUB by OC SPORT. Cette structure proposant un accompagnement complet des projets de marins, hébergera notamment Charles Caudrelier sur les deux prochaines saisons en Figaro Bénéteau 3. Une formule inédite en matière de course au large !

Réunir en un même lieu, au sein d’une même entité, toutes les compétences nécessaires à la réussite d’un projet sportif maritime. C’est en partant de cet objectif certes amitieux, mais à portée d’étraves pour ces professionnels accomplis et reconnus, qu’OC SPORT lance aujourd’hui un HUB de la course au large, à Lorient. Un choix géographique qui s’est imposé naturellement, au plus près des coureurs et des acteurs majeurs du secteur. Confié aux bons soins de Marine Derrien, le HUB prend ainsi attache dans le hangar anciennement occupé par le Gitana Team, à la base des sous-marins. Un espace de 1.200 m² loué pour 4 ans et pouvant accueillir deux IMOCA, plusieurs Figaro Bénéteau 3, un Multi 50 ou pourquoi pas un « petit » Ultime. Une surface suffisamment spacieuse pour se donner les moyens d’accompagner des marins aux profils différents en commençant en cette première année par des figaristes et avec en ligne de mire la construction d’un projet IMOCA gagnant pour le Vendée Globe 2024 !

Charles Caudrelier, skipper « maison » pour deux saisons en Figaro Bénéteau 3 !

Des navigateurs ont d’ores et déjà trouvé leur place au sein du HUB by OC SPORT, au premier rang desquels Charles Caudrelier. A la barre du Dongfeng Race Team ces dernières années, le Finistérien sera le « Skipper OC SPORT » d’un Figaro Bénéteau 3 pour les deux prochaines saisons. Un monotype livré très prochainement et appartenant à la filiale du Groupe Télégramme. A ses côtés, deux anciens du défi franco-chinois ont également choisi d’héberger leurs projets à Lorient. Ainsi, Fabien Delahaye et Benjamin Schwartz, chacun propriétaire de leur monotype à foils, bénéficieront des moyens et des compétences déployées sur place. Une mise en commun qui permettra notamment à ces ambassadeurs de s’appuyer sur le savoir-faire logistique, technique mais aussi sur une aide en matière de recherche de partenaires pour mener à bien leur programme sportif.

Associer toutes les compétences d’un Groupe

La création de ce HUB by OC SPORT permet au Groupe Télégramme, par le biais de sa filiale, de renforcer son attachement territorial et son implication dans le tissu économique régional. Premier organisateur de courses au large en France – la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, la Solitaire URGO Le Figaro, la Transat AG2R LA MONDIALE ou The Transat – et expérimenté en matière de gestion sportives d’équipes, OC SPORT s’appuiera naturellement sur le savoir-faire des autres structures du Groupe. Forte de 22 années d’expérience en la matière, Rivacom se chargera de la communication et de la médiatisation des projets hébergés par le HUB. Un volet complété par Sea Events pour tout ce qui concernera la production d’images. De quoi offrir aux coureurs un service opérationnel clé en main, mais aussi à des partenaires d’évoluer vers l’accompagnement de bateaux. Une mise en commun vertueuse pour tous ces acteurs et le début d’une belle aventure collaborative !

Une philosophie inscrite dans l’ADN d’OC SPORT

Si le HUB by OC SPORT lancé aujourd’hui sous cette forme est inédit, la gestion de projets sportifs est inscrite depuis toujours dans l’ADN de la société. Rappelons en effet que c’est sous l’impulsion d’Ellen MacArthur, soucieuse d’apporter un cadre structuré à son projet IMOCA Kingfisher, qu’est née OC SPORT. Une rigueur et une méthodologie qui seront récompensées par une deuxième place sur le Vendée Globe 2001 et une victoire sur la Route du Rhum 2002 dans sa catégorie. La navigatrice britannique s’illustrera notamment une nouvelle fois en 2005 en signant le record du tour du monde en multicoque en solitaire à bord de B&Q – Castorama. Dans son sillage, aspirés et inspirés par cette belle dynamique, Nick Moloney (IMOCA Skandia – 2004), Sébastien Josse (IMOCA BT – 2008), Samantha Davies et Sidney Gavignet (IMOCA ARTEMIS – 2009), ont eux aussi bénéficié de l’expertise d’OC SPORT pour mener leurs campagnes. En 2010, la création de l’Artemis Offshore Academy a permis aux marins anglais de venir se frotter, avec une vraie réussite, aux figaristes français. Enfin, les deux participations de Dongfeng Race Team à la Volvo Ocean Race en 2014-15 et 2017-18 ont achevé de positionner OC SPORT comme un interlocuteur solide et incontournable pour les marins.

Ils ont dit :

Hervé Favre, Directeur général des activités voile chez OC SPORT:

« Cela faisait déjà un certain temps que nous réfléchissions à avoir des bureaux à Lorient, là où ça se passe, pour nous rapprocher des coureurs. L’objectif est de faire savoir qu’OC SPORT va être présent sur les campagnes en Figaro, IMOCA, Ultimes ou Multi50 dans les prochaines années avec l’ambition de gagner des courses. Nous sommes connus dans le milieu pour nos capacités évènementielles, mais nous sommes moins reconnus pour notre savoir-faire technique, nous allons donc y aller progressivement, petit à petit, au cours des quatre à six prochaines années. L’idée est d’être performant sur une campagne Vendée Globe dans six ans. Notre but est qu’une entreprise qui décide de se lancer dans le sponsoring voile se dise : “Je vais chez OC SPORT car ils ont les compétences pour tout gérer”. Personne n’offre aujourd’hui un service complet, nous avons une place à prendre. C’est notre ambition avec ce HUB by OC SPORT ».

Charles Caudrelier, skipper du HUB by OC SPORT :

« Le HUB by OC SPORT va nous permettre de créer un groupe de marins, et pas seulement, qui vont travailler ensemble et générer une belle dynamique. Il arrive parfois, en tant que navigateurs, que nous nous sentions un peu seuls dans nos projets. Nous avons ici l’opportunité d’avancer collectivement. L’idée est vraiment de créer un pôle de compétences réunissant des personnes avec des expériences différentes, de donner naissance à un vrai team où chacun peut avoir ses propres projets et s’enrichir des autres. A titre personnel, je me réjouis également de poursuivre avec OC SPORT, dans la continuité de ces dernières années ».

Norbert Métairie : Président de Lorient Agglomération, Maire de Lorient :

« OC SPORT s’installe de façon pérenne à Lorient. Ce Pôle, le “HUB by OC SPORT”, est la concrétisation des relations entamées, il y a déjà longtemps avec les projets OC Sport d’Ellen Mac Arthur en 2004 (B&Q – Castorama), puis Sébastien Josse en 2008 (BT), qui occupèrent ce même hangar Glorieux 1, propriété de Lorient Agglomération. Les relations se sont renforcées avec les deux campagnes, préparées à Lorient, de Dongfeng Race Team sur la Volvo Ocean Race, dont celle victorieuse de 2017-18.
C’est donc avec un grand plaisir que nous accueillons ce projet ambitieux, qui pourra bénéficier comme l’ensemble des acteurs du territoire des développements que Lorient Agglomération poursuit à Lorient la Base. Nous serons à leurs côtés, comme aux côtés de tous les projets voile de compétition basés à Lorient car ce sont des vecteurs de retombées économiques indéniables pour le territoire. »

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Départ mardi pour Spindrift

Le trimaran géant noir et or devrait rallier la ligne de départ devant Ouessant mardi en soirée pour une nouvelle tentative sur le Trophée Jules Verne détenu depuis 2017 par Francis Joyon et ses hommes en 40j 23h 30′.

« On est en stand-by depuis le 5 novembre et il n’y a eu aucune opportunité de partir pour le tour du monde : je n’ai jamais vu un hiver comme celui-là ! Là, on devrait franchir l’équateur après cinq jours environ : on risque de partir en avant d’un front, donc au près en bâbord, ce qui est un peu atypique. Car si on attend le passage du front, on pourrait se faire manger par l’anticyclone des Açores. On devrait ainsi quitter les pontons du port du Château dans l’après-midi de mardi pour rejoindre Ouessant et partir au cœur de la nuit, entre minuit et trois heures : on va affiner tout cela… » précise Yann Guichard.
Ainsi, en s’élançant dans la nuit de mardi à mercredi, l’équipage projette un passage de l’équateur après cinq jours de mer et un enchaînement dans l’Atlantique Sud qui pourrait lui permettre de franchir la longitude du cap de Bonne-Espérance en moins de douze jours… Or c’est cet enchaînement que le routeur à terre Jean-Yves Bernot souhaite accrocher afin d’entamer l’océan Indien dans de bonnes conditions.
« Il reste l’inconnu du Pot au Noir mais à cette période, c’est souvent pas mal et là, on voit que les alizés sont plutôt parallèles entre le Nord et le Sud. Et l’Atlantique Sud n’est pas bloqué. Mais à dix jours, les prévisions sont moins fiables. On espère être dans le bon timing pour attraper une dépression au large du Brésil. Il serait bien d’avoir une journée d’avance à l’entrée de l’Indien… océan que Francis Joyon avait traversé dans des temps records et il sera difficile de faire mieux » indique le skipper de Spindrift 2. »

Douze à bord
Yann Guichard sera entouré de onze hommes qu’il a sélectionné dont le « noyau dur » constitué par Christophe Espagnon, François Morvan, Xavier Revil, Jacques Guichard et Erwan Israël. Auxquels viennent s’ajouter Thierry Chabagny, Sam Goodchild, Erwan Le Roux ainsi que le Lyonnais Benjamin Schwartz, l’Australien Jackson Bouttell et le Suisse Duncan Späth.
« Nous sommes douze à bord contre quatorze en 2015, mais on a aussi un mât plus petit. En dessous de vingt nœuds de vent, on est moins performant en VMG*. Il nous faut donc des conditions un peu plus soutenues : les phases de transition risquent d’être un peu plus difficiles s’il faut faire du VMG. Sur le papier, le trimaran a au moins le potentiel du multicoque de Joyon, voire plus dans certaines conditions : avec une météo semblable à la sienne, nous sommes capables de battre le record. Maintenant, il faut que toutes les étoiles s’alignent… » Tout le monde est donc déjà à poste ce lundi à Brest pour terminer le ravitaillement en frais et pour les ultimes préparations du grand trimaran à ce tour du monde…

EQUIPAGE DE SPINDRIFT 2:
Yann Guichard (skipper) voir son portrait
Erwan Israël (navigateur) voir son portrait
Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur) voir son portrait
Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur) voir son portrait
Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur) voir son portrait
François Morvan (barreur-régleur) voir son portrait
Thierry Chabagny (barreur-régleur) voir son portrait
Sam Goodchild ((barreur / numéro un) voir son portrait
Erwan Le Roux (barreur-régleur) voir son portrait
Duncan Späth (barreur-régleur) voir son portrait
Benjamin Schwartz (barreur / numéro un) voir son portrait
Jackson Bouttell (barreur / numéro un) voir son portrait

Jean-Yves Bernot (routeur)

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Départ demain pour Spindrift sur le Trophée Jules Verne, Yann Guichard : "On espère être dans le bon timing"

Après deux mois et demi de stand-by, Spindrift 2 se prépare pour une nouvelle tentative sur le Trophée Jules Verne, record détenu depuis 2017 par Francis Joyon et ses hommes en 40j 23h 30'. Le trimaran, mené par Yann Guichard, devrait rallier la ligne de départ devant Ouessant demain mardi en soirée. Tout le monde est à poste ce lundi à Brest pour les ultimes préparations du grand trimaran à ce tour du monde.


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Credit : Ch.Schmid / Spindrift racing


Yann Guichard : "je n’ai jamais vu un hiver comme celui-là !" « On est en stand-by depuis le 5 novembre et il n’y a eu aucune opportunité de partir pour le tour du monde : je n’ai jamais vu un hiver comme celui-là ! Là, on devrait franchir l’équateur après cinq jours environ : on risque de partir en avant d’un front, donc au près en bâbord, ce qui est un peu atypique. Car si on attend le passage du front, on pourrait se faire manger par l’anticyclone des Açores. On devrait ainsi quitter les pontons du port du Château dans l’après-midi de mardi pour rejoindre Ouessant et partir au cœur de la nuit, entre minuit et trois heures, » précise Yann Guichard. L’équateur en 5 jours En s’élançant dans la nuit de mardi à mercredi, l’équipage projette un passage de l’équateur après cinq jours de mer et un enchaînement dans l’Atlantique Sud qui pourrait lui permettre de franchir la longitude du cap de Bonne-Espérance en moins de douze jours.« Il reste l’inconnu du Pot au Noir mais à cette période, c’est souvent pas mal et là, on voit que les alizés sont plutôt parallèles entre le Nord et le Sud. Et l’Atlantique Sud n’est pas bloqué. Mais à dix jours, les prévisions sont moins fiables. On espère être dans le bon timing pour attraper une dépression au large du Brésil. Il serait bien d’avoir une journée d’avance à l’entrée de l’Indien… océan que Francis Joyon avait traversé dans des temps records et il sera difficile de faire mieux » indique le skipper de Spindrift 2. Douze hommes à bord Yann Guichard sera entouré de onze hommes qu’il a sélectionnés dont le « noyau dur » constitué par Christophe Espagnon, François Morvan, Xavier Revil, Jacques Guichard et Erwan Israël. Auxquels viennent s'ajouter Thierry Chabagny, Sam Goodchild, Erwan Le Roux ainsi que le Lyonnais Benjamin Schwartz, l’Australien Jackson Bouttell et le Suisse Duncan Späth.« Nous sommes douze à bord contre quatorze en 2015, mais on a aussi un mât plus petit. En dessous de vingt nœuds de vent, on est moins performant en VMG*. Il nous faut donc des conditions un peu plus soutenues : les phases de transition risquent d’être un peu plus difficiles s’il faut faire du VMG. Sur le papier, le trimaran a au moins le potentiel du multicoque de Joyon, voire plus dans certaines conditions : avec une météo semblable à la sienne, nous sommes capables de battre le record. Maintenant, il faut que toutes les étoiles s’alignent… »Par la rédaction
Source : V.Bouchet
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Armor-Lux reconduit son partenariat officiel avec la Route du Rhum jusqu’en 2026

En Juin 2017, Armor-Lux signait un partenariat officiel avec OC Sport-Pen Duick et la Route du Rhum. OC Sport – Pen Duick et Armor Lux ont décidé, dès à présent, de poursuivre leur engagement jusqu’en 2026.

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Crédit : A Courcoux

Equipementier officiel et licencié exclusif, Armor-lux a fortement contribué au rayonnement de l’événement avant et pendant la course. Compte tenu des retombées exceptionnelles de l’édition 2018 et du succès rencontré par les collections créées spécialement pour la course, Armor-Lux a décidé de signer pour les deux prochaines éditions 2022 et 2026.

Armor-lux va donc concevoir, dès 2019, des collections officielles de vêtements et accessoires textiles dédiés à l’événement.

Jean-Guy Le Floch, Président d’Armor-Lux : « Nous sommes heureux et honorés d’associer notre entreprise et nos marques à un des plus grands événements sportifs et maritimes de la planète jusqu’en 2026. Toutes les équipes d’Armor-Lux et de Bermudes sont mobilisées pour que ce partenariat soit une réussite et pour que nos beaux vêtements participent à la légende du Rhum ».

Mathieu Sarrot, Directeur des évènements pour OC Sport Pen Duick : « Le partenariat avec Armor Lux a été une belle réussite sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2018. Pour cette raison, nous avons souhaité développer notre partenariat sur les deux prochaines éditions 2022 et 2026 ».

Source : Rivacom

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