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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Jérémie Beyou embarque Christopher Pratt pour la Transat Jacques Vabre

Jérémie Beyou a choisi de faire appel à Christopher Pratt pour être son co-skipper sur la prochaine Transat Jacques Vabre (Le Havre-Salvador de Bahia, départ le 27 octobre). Les deux hommes, qui ont déjà couru la transat en double ensemble en 2013, vont naviguer dès ce mois de mars sur l’IMOCA60 Charal, remis à l’eau ce lundi 18 mars à Lorient.

« Mon critère prioritaire, c’est que mon coéquipier soit capable de mener le bateau aussi bien que moi en solitaire. Ensuite, il faut que ce soit quelqu’un avec qui je m’entende bien, parce que la course dure une quinzaine de jours, mais en amont, il y a toute une préparation qui implique de partager le quotidien, un peu comme dans un couple ! S’il n’y a pas de proximité, c’est difficile ». Voici comment Jérémie Beyou dresse le profil idéal d’un co-skipper pour la Transat Jacques Vabre, à laquelle il participera pour la sixième fois en fin d’année. Fort de ces critères, le skipper de l’IMOCA60 Charal a porté son choix sur Christopher Pratt, 38 ans, un marin qu’il connaît parfaitement, puisque les deux hommes, qui se côtoient depuis quinze ans, ont plusieurs fois collaboré, terminant notamment troisièmes de cette même Transat Jacques Vabre en 2013.

 

« J’ai choisi Christopher parce que l’idée est d’être efficace rapidement, explique Jérémie Beyou. Même si nous sommes volontairement partis tôt sur cette campagne de Vendée Globe, on court toujours après le temps sur ce type de projet. Avec Christopher, je sais que la mise en route va être simple, rapide, ce qui va nous permettre de nous concentrer sur le bateau qui, on l’a vu, est très technique et demande beaucoup d’attention. De plus, Christopher va participer à l’évolution de l’IMOCA en termes de performances ; le fait qu’il connaisse déjà bien les rouages de l’équipe et qu’il adhère au projet dans sa globalité, tout en apportant son œil extérieur, est un élément important ».

 

« Je suis là pour aider Jérémie et Charal à performer sur la Transat Jacques Vabre, mais aussi à préparer l’objectif majeur qui est de remporter le Vendée Globe, commente de son côté Christopher Pratt, déjà quatre participations à la Transat Jacques Vabre à son actif. Le point fondamental entre nous deux, c’est la confiance. Je ne suis pas forcément le meilleur dans tous les domaines, mais je suis un solitaire complet et solide. Jérémie sait qu’il peut compter sur moi, tout comme sur ma bonne humeur et mon envie ! Je mesure la chance qui m’est offerte de naviguer sur l’IMOCA60 Charal, un bateau à la pointe. J’arrive avec beaucoup d’humilité, prêt à relever le défi du travail à accomplir ».

Un travail qui a déjà débuté fin 2018, puisque Christopher Pratt a participé aux navigations en décembre, et va se poursuivre dès ce mois de mars : le monocoque argenté a en effet été remis à l’eau lundi à Lorient pour une nouvelle session de six semaines destinée à fiabiliser les systèmes sur lesquels l’équipe technique a travaillé lors du chantier d’hiver et à valider les optimisations.

Lorsque l’IMOCA60 Charal retournera en chantier fin avril, le Marseillais aidera le skipper de Charal à préparer la Solitaire URGO Le Figaro. « On va travailler ensemble sur la météo et la stratégie pour continuer à avoir un langage commun et roder nos habitudes en termes de prises de décision », confirme Jérémie. Après la Solitaire début juillet, il sera alors temps pour les deux hommes de se lancer dans la préparation spécifique en double de la Transat Jacques Vabre, avec au programme la Rolex Fastnet Race en août, le Défi Azimut en septembre puis le départ pour Le Havre.

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Jérémie Beyou, skipper IMOCA Charal, embarque Christopher Pratt pour la Transat Jacques Vabre

Les duos se forment pour la Transat Jacques Vabre. S’il y a une place convoitée, c’est bien celle à bord du tour récent Charal. Et Jérémie Beyou a choisi de faire appel à Christopher Pratt pour être son co-skipper. Les deux hommes, qui ont déjà couru la transat en double ensemble en 2013, vont naviguer dès ce mois de mars sur l’IMOCA60 Charal, remis à l’eau ce lundi 18 mars à Lorient.

« Mon critère prioritaire, c’est que mon coéquipier soit capable de mener le bateau aussi bien que moi en solitaire. Ensuite, il faut que ce soit quelqu’un avec qui je m’entende bien, parce que la course dure une quinzaine de jours, mais en amont, il y a toute une préparation qui implique de partager le quotidien, un peu comme dans un couple ! S’il n’y a pas de proximité, c’est difficile ». Voici comment Jérémie Beyou dresse le profil idéal d’un co-skipper pour la Transat Jacques Vabre, à laquelle il participera pour la sixième fois en fin d’année. Fort de ces critères, le skipper de l’IMOCA60 Charal a porté son choix sur Christopher Pratt, 38 ans, un marin qu’il connaît parfaitement, puisque les deux hommes, qui se côtoient depuis quinze ans, ont plusieurs fois collaboré, terminant notamment troisièmes de cette même Transat Jacques Vabre en 2013.

« J’ai choisi Christopher parce que l’idée est d’être efficace rapidement, explique Jérémie Beyou. Même si nous sommes volontairement partis tôt sur cette campagne de Vendée Globe, on court toujours après le temps sur ce type de projet. Avec Christopher, je sais que la mise en route va être simple, rapide, ce qui va nous permettre de nous concentrer sur le bateau qui, on l’a vu, est très technique et demande beaucoup d’attention. De plus, Christopher va participer à l’évolution de l’IMOCA en termes de performances ; le fait qu’il connaisse déjà bien les rouages de l’équipe et qu’il adhère au projet dans sa globalité, tout en apportant son œil extérieur, est un élément important ».

« Je suis là pour aider Jérémie et Charal à performer sur la Transat Jacques Vabre, mais aussi à préparer l’objectif majeur qui est de remporter le Vendée Globe, commente de son côté Christopher Pratt, déjà quatre participations à la Transat Jacques Vabre à son actif. Le point fondamental entre nous deux, c’est la confiance. Je ne suis pas forcément le meilleur dans tous les domaines, mais je suis un solitaire complet et solide. Jérémie sait qu’il peut compter sur moi, tout comme sur ma bonne humeur et mon envie ! Je mesure la chance qui m’est offerte de naviguer sur l’IMOCA60 Charal, un bateau à la pointe. J’arrive avec beaucoup d’humilité, prêt à relever le défi du travail à accomplir ».

Un travail qui a déjà débuté fin 2018, puisque Christopher Pratt a participé aux navigations en décembre, et va se poursuivre dès ce mois de mars : le monocoque argenté a en effet été remis à l’eau lundi à Lorient pour une nouvelle session de six semaines destinée à fiabiliser les systèmes sur lesquels l’équipe technique a travaillé lors du chantier d’hiver et à valider les optimisations.

Lorsque l’IMOCA60 Charal retournera en chantier fin avril, le Marseillais aidera le skipper de Charal à préparer la Solitaire URGO Le Figaro. « On va travailler ensemble sur la météo et la stratégie pour continuer à avoir un langage commun et roder nos habitudes en termes de prises de décision », confirme Jérémie. Après la Solitaire début juillet, il sera alors temps pour les deux hommes de se lancer dans la préparation spécifique en double de la Transat Jacques Vabre, avec au programme la Rolex Fastnet Race en août, le Défi Azimut en septembre puis le départ pour Le Havre.

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Mise à l’eau de Sodebo Ultim 3

Thomas Coville, skipper de Sodebo Ultim 3 : “La mise à l’eau est un moment fort et symbolique dans la vie d’un bateau. Jusqu’à maintenant c’était une idée, un concept, on va enfin introduire les éléments extérieurs, la vraie vie, le vent, l’eau, la nature, naviguer, voler. De la technique on passe au vivant. Avec ce bateau atypique, je suis assez enthousiaste et impatient de me voir réagir à d’autres sensations dont ma manière de barrer le bateau. La beauté du geste c’est d’avoir accepté de ne pas tout savoir. “

« Au moment de la mise à l’eau, le bateau prend sa forme et sa dimension. Il passe de conceptuel à vivant. On vit cela dans l’entreprise quand les produits qu’on a imaginés pendant des mois sont mis en rayon » Patricia Brochard, Co-Présidente de Sodebo.

Le 2 mars 2019, Thomas Coville et son équipe avaient ouvert les portes du chantier où a été conçu et construit ce nouveau trimaran de la classe Ultim 32/23. Ce bateau, le dernier de la classe des géants, a vu le jour notamment grâce aux trois femmes qui dirigent Sodebo. Leur esprit pionnier et leur audace rayonnent autour d’elles comme un art de penser, de vivre et d’agir.

Avec la mise à l’eau de Sodebo Ultim 3, Thomas Coville et son sponsor Sodebo entament une nouvelle étape d’une histoire commune qui dure depuis 20 ans.

Dès demain, vont se succéder des périodes de tests et de compréhension. Viendront ensuite les premières navigations suivies d’un programme de transats et de tours du monde à bord de ce trimaran au concept inédit.

LE CONCEPT ET LA MÉTHODE

Lentement, les trois coques du trimaran géant Sodebo Ultim 3 ont émergé de leur hangar et beaucoup se sont dit: « Pourquoi n’a-t-on jamais fait ça avant ? Comment ce bolide peut-il être le premier du genre équipé d’un cockpit de manœuvre situé en avant du mât ? » Cette architecture inédite donne au trimaran de 32 mètres de long sur 23 mètres de large l’allure stupéfiante d’un vaisseau intergalactique. Mais l’objectif de l’entreprise était ailleurs.

Pour inventer cet Ultim innovant, la stratégie du team Sodebo, emmené par Thomas Coville, a reposé sur un concept et une méthode.
Le concept – avancer le centre névralgique du bateau en avant du mât – est l’aboutissement d’un raisonnement qui, sur le papier du moins, paraît aussi logique que limpide.

La méthode répondait à l’impératif de garder le contrôle de la mise en œuvre du concept. Elle consistait à confier au team Sodebo le soin de piloter l’ensemble du processus de conception-construction en coordonnant les apports des meilleurs experts de chaque spécialité.

Ce qui se voit « comme le nez au milieu de la figure », c’est bien entendu l’emplacement de la nacelle de commande. Il est le fruit des cogitations du cabinet d’architecture navale bañulsdesign. Cette équipe a conduit un raisonnement apparemment simple : il faut partir de la voilure. Comment améliorer le rendement de ce « moteur » tout en optimisant son interaction avec les coques, le « châssis » ? Deux guides balisaient les tentatives de réponse : les notions de vitesse « active », celle qui dérive des actions directes de l’équipage sur les réglages, et de vitesse « passive », celle que doit maintenir le trimaran, en configuration solitaire, quand son pilote se repose. Cette dernière s’obtient essentiellement en diminuant tous les freins, en particulier aérodynamiques. On peut y parvenir en réduisant la hauteur du mât, mais on perd alors de la surface de voilure, donc de la puissance moteur. Descendre la grand-voile au ras du pont -ce qui impose d’avancer la nacelle de commande en avant du mât- permet en théorie d’entrer dans un extraordinaire cercle vertueux : centrage des poids, amélioration du rendement de la voilure par l’augmentation de la rigidité de la plateforme, amélioration de l’aérodynamique par effet de plaque et diminution de la traînée, abaissement du centre de gravité etc. D’une logique à priori imparable, cette formule a vite séduit Thomas et les dirigeants de Sodebo. Restait à la mettre en œuvre.

Ce qui ne se voit pas, ce sont les vingt mois de travail acharné du bureau d’études Sodebo, emmené par Yves Mignard, pour intégrer les productions d’un design team composé de neuf groupes de spécialistes du dessin des coques, des bras de liaison, des appendices, des voiles, des calculs de structures, des équipements mécaniques, hydrauliques, électroniques etc. Puis, au sein du chantier Multiplast à Vannes, pour diriger l’assemblage d’un puzzle aussi grand que quatre courts de tennis, dont les pièces viennent aussi bien de Bretagne que d’Italie.

La naissance de Sodebo Ultim 3 est une histoire d’audace, d’intelligence et de dynamique de groupe. Comme toutes les grandes aventures, c’est avant tout une histoire d’hommes.

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Mise à l’eau de Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville

Après avoir été dévoilé le 2 mars, le trimaran Sodebo Ultim 3 a été mis à l’eau et mâté à Vannes devant le chantier Multiplast. L’occasion de se rendre compte réellement de la place du mât située sur sa plateforme avec la casquette devant. Une vraie innovation par rapport aux autres ultimes.
Le trimaran est parti rejoindre rapidement le port de la Trinité où l’équipe va effectuer des tests dès demain. Viendront ensuite les premières navigations suivies d’un programme de transats et de tours du monde à bord de ce trimaran au concept inédit.

Thomas Coville, skipper de Sodebo Ultim 3 : « La mise à l’eau est un moment fort et symbolique dans la vie d’un bateau. Jusqu’à maintenant c’était une idée, un concept, on va enfin introduire les éléments extérieurs, la vraie vie, le vent, l’eau, la nature, naviguer, voler. De la technique on passe au vivant. Avec ce bateau atypique, je suis assez enthousiaste et impatient de me voir réagir à d’autres sensations dont ma manière de barrer le bateau. La beauté du geste c’est d’avoir accepté de ne pas tout savoir.  »

« Au moment de la mise à l’eau, le bateau prend sa forme et sa dimension. Il passe de conceptuel à vivant. On vit cela dans l’entreprise quand les produits qu’on a imaginés pendant des mois sont mis en rayon » Patricia Brochard, Co-Présidente de Sodebo.

Lentement, les trois coques du trimaran géant Sodebo Ultim 3 ont émergé de leur hangar et beaucoup se sont dit: « Pourquoi n’a-t-on jamais fait ça avant ? Comment ce bolide peut-il être le premier du genre équipé d’un cockpit de manœuvre situé en avant du mât ? » Cette architecture inédite donne au trimaran de 32 mètres de long sur 23 mètres de large l’allure stupéfiante d’un vaisseau intergalactique. Mais l’objectif de l’entreprise était ailleurs. Pour inventer cet Ultim innovant, la stratégie du team Sodebo, emmené par Thomas Coville, a reposé sur un concept et une méthode.
Le concept – avancer le centre névralgique du bateau en avant du mât – est l’aboutissement d’un raisonnement qui, sur le papier du moins, paraît aussi logique que limpide.

La méthode répondait à l’impératif de garder le contrôle de la mise en œuvre du concept. Elle consistait à confier au team Sodebo le soin de piloter l’ensemble du processus de conception-construction en coordonnant les apports des meilleurs experts de chaque spécialité.

Ce qui se voit « comme le nez au milieu de la figure », c’est bien entendu l’emplacement de la nacelle de commande. Il est le fruit des cogitations du cabinet d’architecture navale bañulsdesign. Cette équipe a conduit un raisonnement apparemment simple : il faut partir de la voilure. Comment améliorer le rendement de ce « moteur » tout en optimisant son interaction avec les coques, le « châssis » ? Deux guides balisaient les tentatives de réponse : les notions de vitesse « active », celle qui dérive des actions directes de l’équipage sur les réglages, et de vitesse « passive », celle que doit maintenir le trimaran, en configuration solitaire, quand son pilote se repose. Cette dernière s’obtient essentiellement en diminuant tous les freins, en particulier aérodynamiques. On peut y parvenir en réduisant la hauteur du mât, mais on perd alors de la surface de voilure, donc de la puissance moteur. Descendre la grand-voile au ras du pont -ce qui impose d’avancer la nacelle de commande en avant du mât- permet en théorie d’entrer dans un extraordinaire cercle vertueux : centrage des poids, amélioration du rendement de la voilure par l’augmentation de la rigidité de la plateforme, amélioration de l’aérodynamique par effet de plaque et diminution de la traînée, abaissement du centre de gravité etc. D’une logique à priori imparable, cette formule a vite séduit Thomas et les dirigeants de Sodebo. Restait à la mettre en œuvre.

Mise à l’eau de Sodebo Ultim 3 Thomas Coville Photo : Frédéric Morin / SodeboMise à l’eau de Sodebo Ultim 3 Thomas Coville Photo : Frédéric Morin / Sodebo

Ce qui ne se voit pas, ce sont les vingt mois de travail acharné du bureau d’études Sodebo, emmené par Yves Mignard, pour intégrer les productions d’un design team composé de neuf groupes de spécialistes du dessin des coques, des bras de liaison, des appendices, des voiles, des calculs de structures, des équipements mécaniques, hydrauliques, électroniques etc. Puis, au sein du chantier Multiplast à Vannes, pour diriger l’assemblage d’un puzzle aussi grand que quatre courts de tennis, dont les pièces viennent aussi bien de Bretagne que d’Italie.

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Mise à l'eau de Sodebo Ultim 3, le dernier né de la classe Ultim 32/23, Thomas Coville : "Un moment fort"

C'est sous un temps pluvieux que le dernier né de la Classe Ultim 32/23 a vu le jour ce lundi 18 mars à Vannes. Sodebo Ultim 3 a touché l'eau peu après 15h devant le chantier Multiplast après 18 mois de construction. La manoeuvre a été parfaitement réussie sous le regard de Thomas Coville et de la famille Sodebo. Le mâtage s'est fait dans la foulée avant de larguer les amarres pour la Trinité sur Mer. Suivront dès demain les tests statiques avant les première navigations. Images. 


Mise à l'eau de Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville à Vannes

Crédit : E Allaire


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"La mise à l’eau est un moment fort et symbolique dans la vie d’un bateau. Jusqu’à maintenant c’était une idée, un concept, on va enfin introduire les éléments extérieurs, la vraie vie, le vent, l’eau, la nature, naviguer, voler. De la technique on passe au vivant. Avec ce bateau atypique, je suis assez enthousiaste et impatient de me voir réagir à d’autres sensations dont ma manière de barrer le bateau. La beauté du geste c’est d’avoir accepté de ne pas tout savoir, " raconte Thomas Coville, skipper de Sodebo Ultim 3, dans un communiqué de presse.

Vous conseille : Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville dans le grand bain, mise à l'eau lundi 18 mars à Vannes - 17 mars 2019


E Allaire
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Yannick Bestaven embarque Roland Jourdain sur la Transat Jacques Vabre - IMOCA

Yannick Bestaven, skipper de Maître CoQ IV, et Roland Jourdain ont choisi de s’associer sur la Transat Jacques Vabre qui partira du Havre le dimanche 27 octobre prochain. Un projet qui s’est concrétisé en janvier dernier avec l’acquisition de l’IMOCA à foils de Roland Jourdain par Yannick Bestaven. L’association sur la Transat Jacques Vabre s’est alors imposée comme une évidence.

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Credit : Ch.Breschi

C’est tout d’abord un choix du cœur pour Yannick Bestaven. Ami de longue date, Roland Jourdain est double vainqueur de la Route du Rhum en 2006 et en 2010.

Place maintenant à l’entraînement ! Mis à l’eau le 22 janvier dernier, Maître CoQ IV est actuellement amarré à Cascaïs (Sud-Portugal). Une série de training intensifs attendent Yannick Bestaven et Roland Jourdain durant les 3 prochains mois.

Yannick Bestaven :

"C'est une super nouvelle que Bilou soit à mes cotés sur la Transat Jacques Vabre. C'est quelqu'un qui a toujours été bienveillant avec moi. Il a souvent eu les bons mots. Son expérience va m'être précieuse pour être encore plus performant."

Roland Jourdain : 

"On s’est rencontrés il y a longtemps. Au-delà du marin et de ses qualités de
compétiteur, c’est un mec bien. J’apprécie chez lui son côté persévérant et son esprit visionnaire. On partage les mêmes valeurs : son engagement dans les énergies renouvelables fait écho à mes différents projets. Maintenant, on a 3 mois pour s’entraîner et naviguer ensemble : le Maître CoQ IV est un bateau fiable et on sera en pleine forme sur la ligne de départ !"

Calendrier des courses 2019 - 2020

2019
Bermudes 2000 (en solo) au départ de Douarnenez (09/05).
Fastnet Race (en double) au départ de Plymouth (03>11/08)
Transat Jacques Vabre (en double) Le Havre –Salvador de Bahia (Brésil)
départ le 27 octobre

2020
The Transat (en solo) au départ de Plymouth en mai
New York/Les Sables (en solo) - Départ de New York en juin
Le Vendée Globe - Départ le Dimanche 8 novembre

Par la rédaction
Source : L.Tatard

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Yannick Bestaven choisit Roland jourdain pour la Jacques Vabre

L’un est rochelais d’adoption, l’autre breton. Yannick Bestaven, skipper officiel de Maître CoQ IV et Roland Jourdain ont choisi de s’associer sur la Transat Jacques Vabre qui partira du Havre le dimanche 27 octobre prochain. Un duo gagnant, porté par la passion de la course au large, qui vise une place d’honneur sur le podium de la mythique Route du Café. C’est avant tout la rencontre de deux sportifs qui se respectent : ce projet s’est concrétisé en janvier dernier avec l’acquisition de l’IMOCA à foils de Roland Jourdain par Yannick Bestaven. L’association sur la Transat Jacques Vabre s’est imposée à eux comme une évidence.

Un duo gagnant sur le performant Maître CoQ IV.

C’est tout d’abord un choix du cœur pour Yannick. Ami de longue date, Roland Jourdain est un skipper dont la réputation et l’expérience ne sont plus à faire sur les pontons. Double vainqueur de la Route du Rhum en 2006 et en 2010, Roland, plus connu sur les pontons sous le surnom de Bilou, est l’un des skippers les plus populaires de sa génération. Très engagé dans la protection de la planète, Bilou a créé en 2013 le fonds Explore, un incubateur d’idées pour comprendre, sensibiliser et innover sur les enjeux et les problématiques liées à l’environnement au bénéfice de l’homme et de la planète. Si naviguer sur les océans a permis à Roland de découvrir la beauté du monde, cela lui a aussi ouvert les yeux sur sa fragilité et sur l’impact des Hommes sur leur environnement. Yannick est également sensible aux valeurs portées par Roland et fermement engagé dans les énergies renouvelables. Avant-tout skipper professionnel, Yannick est aussi entrepreneur et ingénieur : il a co-fondé en 2009 WATT & SEA et est le co-inventeur de l’hydro-générateur. C’est une solution d’autonomie énergétique qui est désormais installée sur la majorité des bateaux de course et de plaisance.

Place maintenant à l’entraînement ! Mis à l’eau le 22 janvier dernier, le Maître CoQ IV est actuellement amarré à Cascaïs (Sud-Portugal). Une série de training intensifs attendent Yannick et Bilou durant les 3 prochains mois.

Objectif Vendée Globe 2020 pour l’équipe voile Maître CoQ

Inscrit dans le projet d’entreprise des 50 ans de Maître CoQ, la voile permet au Volailler Inspiré de fédérer ses 2 500 employés autour de son skipper. La marque accueille avec bienveillance et fierté l’association de Yannick et de Roland sur la Transat Jacques Vabre. Ce duo gagnant porte haut les valeurs de la marque : authenticité, expertise et innovation au service de la performance. Très engagé aux côtés du Volailler, Yannick poursuit sa tournée des différents sites de production de l’entreprise. Après avoir visité des élevages et le site de Chavagnes-en-Paillers en décembre 2018, il était à nouveau présent aux côtés des salariés des sites de Saint-Fulgent et de Sainte-Hermine les 5 et 6 mars derniers. Une manière pour les salariés de partager leur savoir-faire et d’échanger avec le skipper.

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Sébastien Simon et Vincent Riou vont tenter le record de la Route de la Découverte

Parti de Concarneau il y a un peu plus de 10 jours, Sébastien Simon avait mis le cap sur Cadix (Espagne) d’où il souhaitait s’élancer pour sa première transat en tant que skipper d’un 60’. Cette traversée à bord du plan VPLP/Verdier mené jusqu’alors par Vincent Riou est l’occasion de continuer à engranger de l’expérience tandis que son monocoque (plan Kouyoumdjian) est toujours en construction à Port-la-Forêt.

Un mot d’ordre : transmission

Arrivé dans le port espagnol en début de semaine, Sébastien s’est mis en stand-by, dans l’attente d’une fenêtre météo intéressante pour tenter le record de la Route de la Découverte. Et c’est en double, avec Vincent Riou, qu’il s’est élancé la nuit dernière pour 3 884 milles. Partis à 22 heures 40 minutes 37 secondes UTC, les deux hommes devront mettre moins de 10 jours 23 heures 9 minutes et 39 secondes pour rallier San Salvador aux Bahamas et prendre la main sur ce record. Si l’esprit de compétition anime les deux hommes, ils ne s’y trompent pas… Cette transat est avant tout une superbe occasion pour Vincent de continuer à guider Sébastien dans ses premiers pas en IMOCA.

« Les modèles météo sont optimistes et nous donnent envie de croire que l’on peut tenter le record. Les premières heures, avec le thermique de Cadix et les dévents des Canaries, seront décisives » commentait Sébastien Simon avant de rejoindre la ligne de départ.

Une transat rapide

La première partie de la transat s’annonce rapide et les prévisions pour la seconde partie sont également encourageantes pour l’instant. Cela devrait permettre aux deux marins de mener le bateau au maximum de son potentiel. « Les conditions sont sympas et annoncent une transat rapide, au portant et sous le soleil. Le pourcentage de réussite est correct et même si nous ne battons pas le record, nous aurons fait un joli bout de parcours » conclut Vincent Riou.

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #11

Sodebo Ultim 3 se dévoile, revivez la naissance en vidéo du maxi trimaran de Thomas Coville

Sodebo Ultim 3 dévoilé, "L’idée fondatrice nous a amenés à faire un bateau si différent et atypique." Le maxi trimaran de Thoma...

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Le CNTL fait tomber le voile sur le Challenge d’Hiver Florence Arthaud

Très bon millésime en rade de Marseille pour les cinq « actes » de l’édition 2018-2019 du Challenge d’hiver Florence Arthaud, organisé par le CNTL, qui a accueilli près de 80 bateaux et 400 équipiers dans le cadre de cette grande classique. Sous l’égide de trois grands clubs de la zone, cet ensemble de régates, qui a eu lieu cette année entre le 25 novembre et le 17 mars, a une nouvelle fois parfaitement rempli sa mission d’entrainement et de préparation à la course en prévision des grands rendez-vous de printemps, sans oublier la convivialité sur l’eau et à terre.

Météo contrastée et parcours variés
Clap de fin sur le Challenge d’hiver Florence Arthaud ce dimanche au CNTL qui en avait la charge pour l’année 2018-2019, l’organisation étant « tournante » conformément aux statuts de l’épreuve. « C’est un honneur d’être organisateur du Challenge d’hiver, et le CNTL y a mis toute son énergie. » se réjouit Michel Graveleau. La barre a tout de suite été mise très haute lors du premier acte avec 71 bateaux inscrits et un vent d’est soutenu. Cette première journée a notamment été marquée par la remise des prix du championnat IRC-UNCL de la Méditerranée qui a eu lieu dans les salons du club le soir même. Comme dans tout challenge d’hiver qui se respecte, une manche n’a pas pu être courue en raison d’un Mistral vigoureux, en place pour l’acte 2, mais le puissant vent d’ouest, nord-ouest s’est tout de même assagi pour l’acte 3, même si les régates se sont terminées au portant dans un bord retour de Carry avec une mer formée et des rafales autour de 35 nœuds.

Pour l’anecdote, cette étape, qui était couplée avec Merski, a connu autant de vent… qu’il y eu de neige au Sauze le jour des épreuves en montage ! Une trentaine de skieurs ont néanmoins bravé les intempéries et fièrement représenté leur bordée lors du criterium mis en place grâce à la précieuse collaboration du Groupe Skieur Sauze Barcelonnette et du magasin Rossi Sport. Mélange des genres, l’acte 4 s’est déroulé avec une tempête de beau temps, permettant aux organisateurs de proposer une virée jusqu’à la bouée du houlographe de l’îlot du Planier. Final en beauté pour l’Acte 5 qui a résumé à lui tout seul toutes les conditions météo du challenge. Le passage d’une micro dépression – impliquant une rotation du vent d’est à l’ouest – a compliqué le travail des organisateurs, avant de servir de casse-tête aux tacticiens qui ont dû trouver une nouvelle fois le chemin le plus court jusqu’à Planier pour les plus grands, et la clé du tour du Frioul pour les autres.

And the winners are…
L’enjeu de ces régates amicales et fairplay, mais cependant toujours très disputées, est néanmoins de remporter le titre de l’année de ce Challenge dont l’organisation sur l’eau était placée sous la responsabilité de Marc Sanjuan, le vice-président du Club en charge de la voile sportive, de Florence Baudribos au titre de principal race officer, sans oublier le savoir-faire et la compétence de l’indispensable équipe de bénévoles interclubs grâce auxquels l’ensemble des régates de la rade de Marseille peut avoir lieu.

Classement Challenge d’Hiver Florence Arthaud
IRC après 4 courses (3 retenues)
– 1) Godzilla 2, Loic Begue SNM 3 pts
– 2) Solenn, Ludovic Gérard CNTL 14 pts
– 3) Hathor 5, Paul Van Gaver SNM 15 pts

IRC Duo après 4 courses (3 retenues)
-1) Solenn, Ludovic Gérard CNTL 4 pts
– 2) Alkaid 3, Laurent Camprubi CNTL 6 pts
– 3) Hathor 5, Paul Van Gaver SNM 6 pts

OSIRIS Groupe A après 4 courses (3 retenues)
– 1) Poussières d’Etoiles, Marc Sanjuan CNTL 4 pts
– 2) Karinya, Hervé Grotard CNTL 11 pts
– 3) Reivilo, Olivier Billiotte CNTL 13 pts

OSIRIS Groupe B après 4 courses (3 retenues)
– 1) Fantome, Frédéric Breysse SNM 9 pts
– 2) Gromago n° Bis, Alain Faiola MACT 9 pts
– 3) Sartine, Lucile Brun ASPTT Mars 11 pts

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Top départ, Sébastien Simon et Vincent Riou s'attaquent au record de la Route de la Découverte - IMOCA

Sébastien Simon et Vincent Riou ont quitté Cadix cette nuit, avec l'objectif de battre le record de la Route de la Découverte. Cette traversée à bord du plan VPLP/Verdier, ex-PRB, est l’occasion de continuer à engranger de l’expérience tandis que son monocoque (plan Kouyoumdjian) est toujours en construction à Port-la-Forêt. "Les modèles météo sont optimistes et nous donnent envie de croire que l’on peut tenter le record."

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Credit :  M.Viezzer / Arkea Paprec


Top départ pour la Route de la Découverte

Arrivé dans le port espagnol en début de semaine, Sébastien Simon s’est mis en stand-by, dans l’attente d’une fenêtre météo intéressante pour tenter le record de la Route de la Découverte. Et c’est avec Vincent Riou qu’il s’est élancé la nuit dernière pour 3 884 milles.

Partis à 22 heures 40 minutes 37 secondes UTC, les deux hommes devront mettre moins de 10 jours 23 heures 9 minutes et 39 secondes pour rallier San Salvador aux Bahamas et prendre la main sur ce record. « Les modèles météo sont optimistes et nous donnent envie de croire que l’on peut tenter le record. Les premières heures, avec le thermique de Cadix et les dévents des Canaries, seront décisives » commentait Sébastien Simon avant de rejoindre la ligne de départ.

Une transat rapide

La première partie de la transat s’annonce rapide et les prévisions pour la seconde partie sont également encourageantes pour l’instant. Cela devrait permettre aux deux marins de mener le bateau au maximum de son potentiel. « Les conditions sont sympas et annoncent une transat rapide, au portant et sous le soleil. Le pourcentage de réussite est correct et même si nous ne battons pas le record, nous aurons fait un joli bout de parcours » conclut Vincent Riou.
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Diam24. Cheminées Poujoulat s’impose au Grand Prix de la Grande Motte !

Le team Cheminées Poujoulat composé de Robin Follin, Gaulthier Germain et Antoine Rucard et managé par Bernard Stamm a dominé le GP de la Grande Motte. L’équipe s’affirme de plus en plus comme un adversaire redoutable sur le Tour Voile. Ce dimanche, un mois presque jour pour jour après sa deuxième place à l’EGF Sailing Arabian – The Tour, le team Cheminées Poujoulat s’est offert la victoire au Grand Prix de la Grande Motte, la première des cinq épreuves comptant pour le Tour Voile Series 2019.

L’objectif pour le team Cheminées Poujoulat lors de ce Grand Prix de la Grande Motte était de rester dans la même belle dynamique qu’à Oman le mois dernier, puis d’engranger de la confiance pour la suite de la saison. Le contrat est donc rempli, et haut la main même, avec cette belle première place à l’issue des 14 courses disputées (un raid et 13 manches de type Stadium) en baie d’Aigues Mortes, ce week-end. « On a super bien démarré, samedi, puisqu’on a terminé la journée avec 14 points d’avance sur team Seaflotech. On a réussi à gagner cinq départs sur sept en Stadium et ensuite, on a toujours bien déroulé. Hier ça a toutefois été un peu plus dur parce qu’on a attaqué la dernière régate avec seulement un point d’avance sur Beijaflore », a commenté Robin Follin qui a donc joué la victoire sur l’ultime course comptant double. « On savait que celui qui finirait devant l’emportait. Au final, on gagne et l’équipe de Valentin Bellet finit 5e. On est super content surtout que ça a vraiment été une journée difficile, avec des conditions instables, du vent mou, des bulles de molle et un clapot un peu merdique », a souligné le jeune skipper qui entame donc la saison sur les chapeaux de roue. « On se défend bien. Ça démarre bien. Il reste encore pas mal de choses perfectibles mais on voit que lors que ça débute bien et qu’on est tout de suite dedans, on arrive à rester parfaitement dans le coup. On espère continuer sur cette lancée et limiter les petites erreurs. On sait aujourd’hui que pour gagner le Tour Voile, il ne faut rater aucune course. Cela implique d’élever son fond de jeu mais on travaille à fond pour ça et on continuer de prendre nos marques ensemble », a ajouté le skipper du Diam 24 OD Cheminées Poujoulat qui va, dans l’immédiat, profiter d’une semaine « off » avant de rempiler sur un nouveau stage d’entraînement à la Grande Motte puis de s’aligner au départ du Grand Prix Atlantique, à Pornichet, entre le 5 et le 7 avril prochain.

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Sébastien Simon et Vincent Riou sont partis sur le record de la Route de la Découverte

Parti de Concarneau il y a un peu plus de 10 jours, Sébastien Simon avait mis le cap sur Cadix (Espagne) d’où il souhaitait s’élancer pour sa première transat en tant que skipper d’un 60’. Cette traversée à bord du plan VPLP/Verdier mené jusqu’alors par Vincent Riou est l’occasion de continuer à engranger de l’expérience tandis que son monocoque (plan Kouyoumdjian) est toujours en construction à Port-la-Forêt.

Un mot d’ordre : transmission
Arrivé dans le port espagnol en début de semaine, Sébastien s’est mis en stand-by, dans l’attente d’une fenêtre météo intéressante pour tenter le record de la Route de la Découverte. Et c’est en double, avec Vincent Riou, qu’il s’est élancé la nuit dernière pour 3 884 milles. Partis à 22 heures 40 minutes 37 secondes UTC, les deux hommes devront mettre moins de 10 jours 23 heures 9 minutes et 39 secondes pour rallier San Salvador aux Bahamas et prendre la main sur ce record. Si l’esprit de compétition anime les deux hommes, ils ne s’y trompent pas… Cette transat est avant tout une superbe occasion pour Vincent de continuer à guider Sébastien dans ses premiers pas en IMOCA.
« Les modèles météo sont optimistes et nous donnent envie de croire que l’on peut tenter le record. Les premières heures, avec le thermique de Cadix et les dévents des Canaries, seront décisives » commentait Sébastien avant de rejoindre la ligne de départ.

Une transat rapide
La première partie de la transat s’annonce rapide et les prévisions pour la seconde partie sont également encourageantes pour l’instant. Cela devrait permettre aux deux marins de mener le bateau au maximum de son potentiel. « Les conditions sont sympas et annoncent une transat rapide, au portant et sous le soleil. Le pourcentage de réussite est correct et même si nous ne battons pas le record, nous aurons fait un joli bout de parcours » conclut Vincent Riou.

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Pascal Bidégorry : « Je cherche de l’argent pour racheter Macif »

Après avoir aidé Arthur Le Vaillant à préparer la dernière Route du Rhum-Destination Guadeloupe en Class40, dans la foulée de sa victoire sur la Volvo Ocean Race avec Dongfeng Race TeamPascal Bidégorry poursuit sa collaboration avec le skipper de Leyton, puisque les deux hommes seront au départ de la Sardinha Cup fin mars en Figaro 3. Parallèlement, le Basque cherche des partenaires pour l’accompagner en Ultim, lui qui fait également partie des potentiels successeurs de Sébastien Josse au sein du Gitana Team. Il évoque tous ces sujets pour Tip & Shaft.

Comment t’es-tu retrouvé embarqué dans le projet de Figaro 3 d’Arthur Le Vaillant ?
Je le connais depuis des années par son père [Jean-Baptiste Le Vaillant, longtemps voilier chez Incidence, équipier recherché en multicoque, NDLR], on habite pas loin l’un de l’autre dans le coin de La Rochelle et j’avais déjà travaillé l’an dernier avec lui pour sa préparation de Route du Rhum en Class40 en perf et en météo. Comme il avait besoin d’un coup de main pour le Figaro 3, on va continuer à bosser ensemble cette saison, je vais l’accompagner pour préparer la Solitaire. Je passe pas mal de temps pour essayer de comprendre le bateau et travailler sur les voiles avec Incidence.

Parlons du bateau : tu as connu le Figaro 1 puis le 2, comment est ce Figaro 3 ?
Pas mal. Je pense que ça va être un bateau très exigeant. En ce moment, on fait beaucoup de tests de perf’ et tu te rends compte que, dès que tu lèves la tête deux secondes pour voir s’il y a une risée sur l’eau, tu as vite fait de ne plus avancer par rapport aux autres. Il faut être sans cesse concentré, d’autant que le bateau est assez neutre à la barre. Dès que tu n’as plus la tête dans les compteurs, ça devient vite compliqué en termes de performances. Sinon, la carène est moderne, et pour ce qui est des foils, le bateau ne vole pas, mais dès que tu arrives à une certaine vitesse, tu vois que ça marche ; on a fait des essais avec et sans : il n’y a pas photo, tu vas beaucoup moins vite sans. Le fait d’avoir ajouté une voile rend aussi le jeu plus complexe, il faut trouver le bon étagement entre le gennak, le spi lourd, le spi max…

Le bateau sera-t-il compliqué à faire marcher en solitaire ?
Il est quand même super stable en carène, avec ses deux safrans. Après, dans la performance, le choix des voiles, les trajectoires, ça va être intéressant, avec notamment cette histoire de code zéro : tu fais du près dans 10 nœuds, tu ne le mets pas, tu abats de trois degrés, tu le mets et tu vas beaucoup plus vite. Après quinze ans de Figaro Bénéteau 2 où tout le monde allait à la même vitesse, avec les mêmes voiles, les mêmes préparations et les mêmes réglages de quête, ça va ouvrir un peu le jeu. Sur la Sardinha, nous allons avoir une démarche tournée vers le solitaire en imaginant comment faire quand tu te retrouves seul, d’autant plus que plein de trucs ne sont pas évidents, même en double : aujourd’hui, on est, par exemple, encore loin d’être les champions de l’empannage. Et au niveau de l’utilisation du pilote en solo, il y a beaucoup à faire : quand tu mets le pilote, le bateau va carrément moins vite, tu te demandes comment ils vont faire quand tu vois le parcours de la Solitaire. Il va donc falloir être intelligent dans la stratégie pour savoir quand aller se reposer, quand mettre le pilote en perdant peu et quand barrer. Je pense qu’il va y avoir des portions sur certaines étapes où il faudra se remonter les manches et se cracher dans les mains, parce que si tu ne le fais pas, tu perdras beaucoup.

Pourquoi ne t’es-tu pas lancé sur le circuit cette saison ?
Tu penses bien que ça m’a démangé, mais comme je suis en train de chercher de l’argent, ça me paraissait compliqué de faire les deux en même temps, on ne peut pas être partout.  Et je sais très bien que pour être performant en Figaro, il ne faut faire que ça à 100%, autrement ça ne peut pas marcher. Après, si je n’ai rien à faire l’année prochaine, on verra bien. Et je ne suis pas inquiet, je vais faire du bateau cette année…

Tu parles de chercher de l’argent, quel est ton projet aujourd’hui ?
Je cherche des sous pour faire de l’Ultim et plus particulièrement pour racheter Macif.L’idée serait de le récupérer en cours d’année prochaine pour être présent sur les courses au programme de l’année 2021, qui sera une année charnière, avec le premier tour du monde en équipage en Ultim [qui sera annoncé le 2 avril lors de la présentation du programme de la classe Ultim 32/23, NDLR]. D’autant que derrière, tu as la Route du Rhum en 2022, ensuite on parle d’un tour du monde en solo. Pour moi, ce sont quand mêmes les plus beaux bateaux de la planète. J’ai navigué avec François à mon retour de la Volvo, Macif a passé un step incroyable : tu voles au près, tu voles au portant… Je ne dis pas qu’on est au vent de la bouée partout, mais s’il y a un domaine dans lequel j’ai envie de m’investir, c’est celui-là. J’ai fait un tour du monde en 9 mois sur la Volvo, c’est quand même pas mal d’en faire un en 40 jours de temps en temps !

Combien recherches-tu et est-ce un projet difficile à vendre ?
J’essaie de faire au minimum, mais pour que ce soit viable, je cherche 7 millions d’euros hors-taxe sur deux ans pour faire tout le programme jusqu’au tour du monde 2021 compris. Et dans ces 7 millions, j’inclus tout, l’amortissement du bateau, l’assurance… Après, je ne pense pas que ce soit un projet plus compliqué à vendre qu’un autre ; ce qui est compliqué, c’est de trouver de l’argent. Jusqu’ici, à chaque fois que j’ai eu des sous, je n’ai pas été les chercher, c’est souvent une question d’opportunités et de bol. Chaque fois que j’ai cherché, je n’ai pas trouvé, j’espère bien que ça va se passer différemment cette fois-ci, j’ai des amis qui travaillent avec moi, on y croit, on fait feu de tout bois.

Tu dis que la classe n’est pas tout le temps au vent de la bouée, elle a notamment payé un lourd tribut à la dernière Route du Rhum, penses-tu qu’elle a voulu aller trop vite ?
Peut-être. Après, quand tu fais du développement sur des bateaux, il faut accepter que ça casse de temps en temps, on est dans une démarche empirique avec les moyens qui sont les nôtres, on n’est pas dans la F1. Je pense qu’il y a du travail à faire sur la mise au point de tous les petits systèmes embarqués, mais au niveau de la structure des bateaux, je ne suis pas inquiet. Groupama 3 et Banque Populaire V ont essuyé des plâtres – sur Banque Pop, on a eu des problèmes dans tous les sens, de structure, de bordé, de fond de coque, de délaminage, on n’a jamais communiqué dessus, parce que c’était interdit. Mais il ne faut quand même pas oublier que, depuis, ça fait dix ans que les bateaux font des tours du monde avec des mecs tout seul, et ils reviennent avec un bateau nickel ou presque. Là, il y a une Route du Rhum avec un bateau qui se met sur le toit et l’autre qui perd son étrave, on a l’impression que c’est la fin des fayots ! Et il faut garder à l’esprit que naviguer sur ces bateaux en solitaire n’a rien d’anodin. Il y a quelques années, tu mettais 25 mecs dessus parce que c’était dangereux, là, les gens ont l’impression que tout seul, c’est facile, on l’a complètement oublié .

As-tu prévu de continuer à collaborer avec François Gabart cette année ?
On va voir, on attend toujours de connaître le programme, on a entendu parler un peu de tout, donc c’est difficile de discuter tant qu’on n’est pas fixé. Mais j’ai continué à travailler avec eux, j’étais à l’arrivée du bateau à Pointe-à-Pitre [il devait participer au convoyage retour qui a été annulé, NDLR], j’ai participé à quelques réunions sur le nouveau bateau. Si François a besoin de moi, je viens avec plaisir, c’est un peu à la carte, ça se passe très bien comme ça depuis le début.

Tu es proche de François et de l’équipe Macif, as-tu posé une option pour le bateau ?
Non, le premier qui a l’argent pour l’acheter l’aura. Je ne vais pas faire un emprunt à la banque pour poser une option, on parle de millions d’euros, pour l’instant, je n’en suis pas là du tout.

Ton projet prioritaire est de racheter Macif, mais tu es forcément au courant du départ de Sébastien Josse de chez Gitana, tu fais partie des skippers cités pour lui succéder, es-tu intéressé et as-tu été en contact avec eux ?
Oui et oui, j’ai répondu à tes questions… Ça me dérange un peu d’épiloguer sur ce sujet vis-à-vis de Jojo, parce que c’est un mec que j’adore et que j’aurais voulu que son histoire avec Gitana continue. Maintenant, si tu veux vraiment que je réponde à ta question, je ne dirai pas non si Gitana me propose le job demain, parce que s’il y a quelqu’un qui clame haut et fort depuis des années qu’il veut faire de l’Ultim, c’est qui ? Ce n’est pas un scoop de dire qu’ils ont rencontré du monde, maintenant, on verra bien, la balle n’est pas dans mon camp et je ne me prends pas la tête avec ça.

Evoquons, pour finir, la Volvo, qui s’appelle désormais The Ocean Race. Si ton projet Ultim n’aboutit pas, serais-tu intéressé pour remettre ça ?
C’est clair que je suis focus sur l’Ultim en ce moment, mais si je n’y arrive pas et qu’on me propose la Volvo, j’y retournerai. Tu peux dire que c’est long, que les bateaux n’avancent pas ou je ne sais quoi, mais j’ai participé aux deux dernières et c’était super. J’en suis à chaque fois sorti bien plus riche humainement et sportivement, alors j’ai forcément envie de revivre ça. J’aime bien me lever le matin en me disant que je suis en compétition, donc ça me va bien. J’aimerais bien y retourner sur un projet étranger pour le mélange des cultures, apprendre des choses de gens d’horizons différents.

Le passage en Imoca t’excite-t-il aussi ?
Oui, c’est un tout. Maintenant, les équipages de cinq, ça va être compliqué. La Volvo est une course en équipage, si tu remontes dans l’histoire, ils étaient 16, puis 13, 12, 8, et maintenant 5, bientôt on la fera en double ! A cinq, tu fais la Volvo Ocean Race sous pilote automatique avec deux quarts de deux, ce n’est plus la même histoire. Déjà à huit, avec trois personnes sur le pont, ce n’était pas beaucoup quand tu vois comment on astiquait. Et ça fait moins de monde embarqué sur la course sans que ce soit vraiment moins cher.

 

Crédit photo : Jérémie Lecauday/Volvo Ocean Race

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Maxime Sorel et Clément Giraud, deux trentenaires à l’assaut du tour du monde

C’est la perspective de disputer le Vendée Globe qui a attiré Maxime Sorel et Clément Giraud sur le circuit IMOCA. Pour Maxime, la victoire dans la Transat Jacques Vabre 2017, arrachée en Class40 avec Antoine Carpentier, a fait office de déclic pour sauter le pas. « Contrairement au Class40, il n’était pas possible financièrement pour mon partenaire V and B de construire un IMOCA neuf », explique Maxime. « Cela me convenait car je veux grandir tranquillement dans cette classe, ne serait-ce qu’au niveau de la partie logistique et organisationnelle, qui est compliquée avec ces bateaux. Même avec un IMOCA d’ancienne génération les budgets sont conséquents et on n’a pas le droit à l’erreur. Mais cela vaut la peine car nous avons davantage de visibilité, ce qui est énorme pour le sponsor. Sur la prochaine Transat Jacques Vabre, les IMOCA seront les plus grands bateaux dans le bassin. Cette classe donne envie par son professionnalisme et son dynamisme. »

Pour Clément Giraud, le Vendée Globe est également un rêve d’enfant et ce dernier a pris des chemins de traverse pour pouvoir y prétendre. Clément a vécu jusqu’à ses 18 ans aux Antilles, naviguant beaucoup sans jamais s’inscrire dans un club de voile. Arrivé en métropole, à Mandelieu, il a travaillé dans une voilerie, décroché son Brevet d’Etat Voile puis régaté de manière semi-professionnelle, participant quatre fois au Tour de France à la Voile. Après un périple initiatique lors de la Mini Transat 2005, il a multiplié les navigations en équipage (en Farr40, TP52, 15 mJI, VOR70, etc). Fort de ces expériences, désireux de retrouver la dimension solitaire, avec toutes les exigences qu’elle implique, Clément s’est naturellement tourné vers l’IMOCA. « J’ai beaucoup navigué sur des gros bateaux, en évoluant sur la plage avant », souligne-t-il. « Sur de telles unités, le poste de n°1 demande un investissement physique et psychologique énorme. Gérer une grosse quantité de toile ne m’effraie pas, je me sens à ma place sur un IMOCA. »

Des IMOCA de la génération 2008

Dans un marché de l’occasion tendu, nos deux prétendants ont porté leur choix sur des IMOCA construits dans la perspectives du Vendée Globe 2008-2009, à la fois intéressants financièrement et performants pour leur âge. Maxime a racheté l’ex monture de Thomas Ruyant, un plan VPLP-Verdier de 2007. « Il s’agissait de l’un des seuls bateaux compétitifs disponibles, avec des belles perspectives d’évolutions. Mais il faisait peur car il s’est disloqué suite à un choc très violent durant le dernier Vendée Globe », confie Maxime. « Fin 2018 à Port-La-Forêt, nous l’avons sorti de l’eau pour le faire inspecter par deux experts maritimes. Il est apparu que cet IMOCA a été très bien réparé, qu’il est costaud. Il n’y a pas de crainte à avoir. Avec sa carène puissante, cette belle machine reste performante. » Joan Mulloy et Thomas Ruyant l’ont prouvé l’an dernier en terminant au pied du podium des Monaco Globe Series. Depuis début janvier, le bateau est au chantier Kaïros de Roland Jourdain, à Concarneau, dans une optique de fiabilisation. « Tout a été passé en revue, certaines pièces ont été changées. Nous attaquons cette semaine le remontage du matériel. L’objectif est de repartir avec un bateau sain et ‘safe’ qui me permettra de finir l’ensemble des courses, condition indispensable pour décrocher la qualification au Vendée Globe. »

Clément a opté lui pour le plan Farr mis à l’eau en 2006 par Vincent Riou sous les couleurs de PRB. Depuis, ce bateau est passé entre les mains d’Arnaud Boissières, Tanguy de Lamotte et Yannick Bestaven. « C’est un bateau bien adapté pour une première aventure en IMOCA. Lors d’une récente navigation de huit jours entre La Rochelle et Toulon, j’ai pu constater qu’il est absolument génial », s’enthousiasme Clément. « Il est agréable à vivre, bien préparé et sain, il pardonne les petites erreurs. C’est un plaisir de naviguer à bord. Mon IMOCA a une histoire et c’est très important pour moi. Je suis très sentimental par rapport aux bateaux sur lesquels je navigue. J’espère que nous allons faire de belles choses ensemble. »

L’Imoca de Clément Giraud, ex PRB (2007) de Vincent Riou. L’Imoca de Maxime Sorel est l’ancien “Le Souffle du Nord” de Thomas Ruyant.

Des budgets à boucler…

Si leurs projets respectifs sont bien lancés, nos deux marins partent en quête de financements pour travailler de manière plus confortable et dans une optique de performance. Déjà soutenu par une délégation d’entreprises, Clément Giraud cherche ainsi un ou plusieurs partenaires principaux : « Je souhaite mettre en place un projet humain, collectif et porteur de sens. Aujourd’hui, la coque et les voiles de mon bateau sont toutes blanches. C’est une manière de dire aux sponsors potentiels : ” Venez avec nous partager cette belle aventure” !

Même problématique pour Maxime Sorel dont le bateau prendra dans un premier temps le nom de V and B – Sailing Together. Fidèle partenaire durant cinq saisons en Class40, V and B fournit 55 % du budget pour la campagne menant au Vendée Globe 2020. « Nous cherchons un co-partenaire et nous espérons qu’en dévoilant la bête début avril nous donnerons envie à des entreprises de nous accompagner ! », souligne Maxime.

… et des milles à enquiller !

Prendre en main un IMOCA nécessite de passer énormément de temps sur l’eau pour acquérir des automatismes, mieux appréhender les qualités et les petites défaillances de la machine. Dès cette année, les programmes de Clément Giraud et Maxime Sorel seront très denses. Conscient que pour faire un joli Vendée Globe, il faut connaître sa monture sur le bout des doigts, Clément profitera d’être basé à Toulon pour engranger les milles. « Mon objectif est d’en parcourir plus de 10 000 avant la Transat Jacques Vabre ! », dit-il. « Je vais participer au 900 milles de Saint-Tropez en solitaire. Puis je monterai à Douarnenez pour le Grand Prix Guyader et la Bermudes 1000. Il y aura ensuite la Rolex Giraglia en Méditerranée et le Défi Azimut à Lorient. Sur la Jacques Vabre, je ne m’engagerai pas pour faire de la figuration mais pour être dans le paquet des bateaux de la même génération. »

Très expérimenté en Class40, avec notamment une victoire et une 2e place dans la Transat Jacques Vabre, ainsi que deux participations à la Route du Rhum, Maxime Sorel va lui aussi découvrir la navigation en IMOCA. La remise à l’eau de son IMOCA est prévue début avril. Le bateau restera à Concarneau pour préparer le Grand Prix Guyader puis la Bermudes 1000. Il rejoindra ensuite son port d’attache de Lorient. De fin mai à mi juillet, Maxime partira en Méditerranée pour une opération de RP avec son partenaire (départ le 27 octobre). Suivront des participations à la Rolex Fastnet Race, au Défi Azimut et bien sûr à la Transat Jacques Vabre.

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Clap de fin de la saison 2018-2019

La sixième saison des Monaco Sportsboat Winter Series, série de régates mensuelles, organisées d’octobre à mars, s’est achevée ce week-end par un cinquième et ultime acte, disputé dans de belles conditions printanières (soleil et vent), pour le plus grand plaisir des 50 équipages, répartis en J/70 et Melges 20, qui avaient établi leur base hivernale en Principauté.

Organisées par le Yacht Club de Monaco en collaboration avec l’équipementier SLAM, ces régates se sont très vite imposées, comme le rendez-vous incontournable de la monotypie pour préparer la saison à venir, comme en témoigne la participation d’équipages étrangers, certains venant même d’Outre-Atlantique, à l’instar du Brésilien Marcello, triple médaillé aux JO en Star. Pour cette 6e saison, 29 courses auront été lancées par le Comité de course présidé par Thierry Leret, soit près de 6 courses par week-end.

En Melges 20, série historique des Monaco Sportsboat Winter Series, à l’origine de leur lancement sous l’impulsion de Valentin Zavadnikov, ceux sont les Russes qui trustent une nouvelle fois le podium. A l’issue des 6 manches du week-end, Alex Team d’Alexander Mikhaylik remporte l’acte 5, mais également la saison 2018-2019.

En J/70, jour de la Saint-Patrick, la victoire ne pouvait échapper aux Irlandais de Soak Racing de King Marshall, menés par Ian Wilson, le Président de la classe mondiale. Ils ont dominé les débats de bout en bout avec deux victoires de manche et sont restés aux avant-postes tout au long du week-end, malgré la contestation suisse de CDE CH, barré par Nicolas Anklin. Le russe Sergey Sobolev (RUS1271) décroche la 3e place de ce 5e acte, malgré deux contre-performances qui auraient pu lui couter plus cher ; moins de 2 points le séparent de ses poursuivants jusqu’à la 7e place.

En Corinthien, ce sont également les Irlandais de Soak Racing qui trustent la première place, devant l’armada suisse présente non seulement sur le podium mais jusqu’à la 7e place.

Au classement général final de cette saison 2018-2019, c’est le très régulier et toujours compétitif, Ludovico Fassitelli (Junda Banca del Sempiene), déjà victorieux sur ce circuit en Melges 20, qui décroche le titre. Un retour en J/70 couronné de succès, qui est de bon augure dans la perspective du championnat du Monde de la série qui sera organisé à Monaco en octobre 2021.

La deuxième place est attribuée à un autre sociétaire du Y.C.M., Loïc Pompée (Allo III), qui n’en finit plus de progresser et qui sera à suivre avec son équipage pour les prochaines échéances européennes. Le Corinthien suisse Quarter Eleven parvient à maintenir de peu sa 3e place au général et la 1er en corinthien, car même après près de 30 courses, seule une poignée de points sépare les 5 premiers.

Derrière lui, les deux équipages russes de Dimitri Zaritckii (RUS 1271) et d’Andreï Malygin (Maria) montrent l’implication internationale dans ce championnat.

Le rendez-vous est d’ors et déjà pris pour les Monaco Sportboat Winter Series 2019-2020, avec cinq nouveaux actes et la participation de plus de 70 unités.

Acte 1 : 7/10 novembre 2019 Acte 2 : 5/8 décembre 2019 Acte 3 : 16/19 janvier 2020 Acte 4 : 6/9 février 2020 (Primo Cup – Trophée Credit Suisse) Acte 5 : 5/8 mars 2020

Les régates se poursuivent…

La monotypie reste à l’honneur en 2019 puisque la Principauté accueillera du 9 au 13 avril la deuxième édition du Monaco Swan One Design, avec la présence d’une vingtaine d’unités extrêmement sportives aux lignes très élégantes.

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Clap de fin sur le Challenge d’Hiver Florence Arthaud

Très bon millésime en rade de Marseille pour les cinq “actes” de l’édition 2018-2019 du Challenge d’hiver Florence Arthaud, organisé par le CNTL, qui a accueilli près de 80 bateaux et 400 équipiers dans le cadre de cette grande classique. Sous l’égide de trois grands clubs de la zone, cet ensemble de régates, qui a eu lieu cette année entre le 25 novembre et le 17 mars, a une nouvelle fois parfaitement rempli sa mission d’entrainement et de préparation à la course en prévision des grands rendez-vous de printemps, sans oublier la convivialité sur l’eau et à terre.

Météo contrastée et parcours variés

Clap de fin sur le Challenge d’hiver Florence Arthaud ce dimanche au CNTL qui en avait la charge pour l’année 2018-2019, l’organisation étant « tournante » conformément aux statuts de l’épreuve. « C’est un honneur d’être organisateur du Challenge d’hiver, et le CNTL y a mis toute son énergie. » se réjouit Michel Graveleau. La barre a tout de suite été mise très haute lors du premier acte avec 71 bateaux inscrits et un vent d’est soutenu. Cette première journée a notamment été marquée par la remise des prix du championnat IRC-UNCL de la Méditerranée qui a eu lieu dans les salons du club le soir même. Comme dans tout challenge d’hiver qui se respecte, une manche n’a pas pu être courue en raison d’un Mistral vigoureux, en place pour l’acte 2, mais le puissant vent d’ouest, nord-ouest s’est tout de même assagi pour l’acte 3, même si les régates se sont terminées au portant dans un bord retour de Carry avec une mer formée et des rafales autour de 35 nœuds. Pour l’anecdote, cette étape, qui était couplée avec Merski, a connu autant de vent… qu’il y eu de neige au Sauze le jour des épreuves en montage ! Une trentaine de skieurs ont néanmoins bravé les intempéries et fièrement représenté leur bordée lors du criterium mis en place grâce à la précieuse collaboration du Groupe Skieur Sauze Barcelonnette et du magasin Rossi Sport. Mélange des genres, l’acte 4 s’est déroulé avec une tempête de beau temps, permettant aux organisateurs de proposer une virée jusqu’à la bouée du houlographe de l’îlot du Planier. Final en beauté pour l’Acte 5 qui a résumé à lui tout seul toutes les conditions météo du challenge. Le passage d’une micro dépression – impliquant une rotation du vent d’est à l’ouest – a compliqué le travail des organisateurs, avant de servir de casse-tête aux tacticiens qui ont dû trouver une nouvelle fois le chemin le plus court jusqu’à Planier pour les plus grands, et la clé du tour du Frioul pour les autres.

And the winners are…

L’enjeu de ces régates amicales et fairplay, mais cependant toujours très disputées, est néanmoins de remporter le titre de l’année de ce Challenge dont l’organisation sur l’eau était placée sous la responsabilité de Marc Sanjuan, le vice-président du Club en charge de la voile sportive, de Florence Baudribos au titre de principal race officer, sans oublier le savoir-faire et la compétence de l’indispensable équipe de bénévoles interclubs grâce auxquels l’ensemble des régates de la rade de Marseille peut avoir lieu.

Classement Challenge d’Hiver Florence Arthaud

IRC après 4 courses (3 retenues)

Godzilla 2, Loic Begue SNM 3 pts Solenn, Ludovic Gérard CNTL 14 pts Hathor 5, Paul Van Gaver SNM 15 pts

IRC Duo après 4 courses (3 retenues)

Solenn, Ludovic Gérard CNTL 4 pts Alkaid 3, Laurent Camprubi CNTL 6 pts Hathor 5, Paul Van Gaver SNM 6 pts

OSIRIS Groupe A après 4 courses (3 retenues)

Poussières d’Etoiles, Marc Sanjuan CNTL 4 pts Karinya, Hervé Grotard CNTL 11 pts Reivilo, Olivier Billiotte CNTL 13 pts

OSIRIS Groupe B après 4 courses (3 retenues)

Fantome, Frédéric Breysse SNM 9 pts Gromago n° Bis, Alain Faiola MACT 9 pts Sartine, Lucile Brun ASPTT Mars 11 pts

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Cheminées Poujoulat remporte le Grand Prix Diam24 à La Grande Motte, devant Beijaflore - résultats

Le premier Tour Voile Series de la saison 2019 s’est achevé ce dimanche sur la victoire de Robin Follin, Gaulthier Germain et Antoine Rucard après 14 manches disputées sur le plan d’eau de La Grande Motte. Cheminées Poujoulat s'impose devant Beijaflore et Réseau Ixio.


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Credit : D.Hillaire

Les hommes de Cheminées Poujoulat, dominateurs samedi, ont été davantage menacés aujourd’hui par Beijaflore et Team Réseau Ixio, bien plus en forme que la veille.

Organisée par le Yacht Club de La Grande Motte, cette première épreuve du circuit national Diam 24 One Design a montré un niveau relativement homogène de la flotte, à l'image de Groupe Atlantic ou des locaux de Pink Lady -Pays de l’Or capables de naviguer dans le top 5.

Le ton est donné : la saison qui mènera les équipages au Tour Voile s’annonce très relevée.

Diam24 - Classement général après 14 manches :

1 Cheminées Poujoulat Voile, 46 pts
2 Beijaflore Sailing, 56
3 Team Réseau IXIO, 63
4 Seaflotech, 69
5 Team Golfe du Morbihan 69
6 Pink Lady - Pays de l'Or Diam24, 90
7 Team Homkia - Nil - Les Sables d'Olonne Agglo, 104
8 Groupe Atlantic Sailing Academy, 107
9 Team La Boulangère, 120
10 Centre d'Entraînement à la Régate CER 142
11 West Team– Ecole Navale 154

Par la rédaction
Source : CEM
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Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville dans le grand bain, mise à l'eau lundi 18 mars à Vannes

Sodebo Ultim 3 se dévoile, revivez la naissance en vidéo du maxi trimaran de Thomas Coville

Sodebo Ultim 3 dévoilé, "L’idée fondatrice nous a amenés à faire un bateau si différent et atypique." Le maxi trimaran de Thoma...

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J - 1 mois pour la dixième édition des Voiles de Saint Barth, Dick, Barrier, Casiraghi présents pour cet anniversaire

Dernière ligne droite pour les équipages et les organisateurs de la 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille dont le coup d'envoi sera donné le 14 avril. Plus de 1000 marins et équipiers sont attendus dans le port de Gustavia et aux alentours pour fêter comme il se doit cette édition anniversaire, un rendez-vous auquel seront notamment présents Roland Jourdain, Jean-Pierre Dick, Terry Hutchinson, Pierre Casiraghi ou Alexia Barrier. 


dixième édition des Voiles de Saint Barth,

Crédit : Ch Jouany

Luc Poupon, le Directeur de course, se réjouit d’accueillir de très nombreux nouveaux équipages cette année, à l’image de Fling 16, le Botin 56 d’Irvine Laidlaw mis à l’eau en octobre dernier à Valence (Espagne) et vu pour la première fois en course sur la St Maarten Heineken Regatta, mais aussi d’Arara, le Black Pepper Code 2 de Tim Gollin, The Kid, le JPK54 que skippera Jean-Pierre Dick, Ambersail 2, le VOR65 (ex Team CSA) emmené par Rokas Milevicius.

« Cette année sera ma 4e participation aux Voiles à bord de Sojana, un bateau sur lequel j’ai la chance de régater au côté de marins d’exception, acteurs notamment de la Volvo Ocean Race ou de l’America’s Cup. 

C’est à chaque fois une sorte de sas de décompression dans mon calendrier toujours bien chargé et un vrai bonheur de courir à Saint-Barth qui reste assurément mon île favorite, avec plein de bons souvenirs parmi lesquels ma 3e place dans la Transat AG2R La Mondiale 2014. C’est toujours très relax et très sympa », assure la navigatrice Alexia Barrier, actuellement en préparation du Vendée Globe 2020-2021.

Source : M Turcat

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