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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Francis Joyon a mis le cap sur la Chine, "Il faudra faire attention à toutes les petites îles qui sont sur le chemin"

L’Acte 3 de l’IDEC SPORT ASIAN TOUR a été lancé tôt ce matin par Francis Joyon et son équipage. Le maxi trimaran a quitté le Vietnam (Ho Chi Minh) à 3h 55 (heure française) et franchi la ligne de départ au large de Port Saïgonavant de mettre le cap sur la Chine et la Ville de Shenzhen. Le début du parcours se fera sous haute surveillance pour éviter les nombreuses îles, les pêcheurs et l’important trafic maritime en mer de Chine. 


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Crédit : Fabrice Turri / IDEC SPORT


Francis Joyon : "Il faudra faire attention" « On va y aller prudemment en essayant de tirer des petits bords à la côte car il y a sans doute moins de vent. Après on va avoir des vents de face tout le long du parcours mais des conditions plus maniables, avec 20 noeuds de vent. Ensuite il faudra faire attention à toutes les petites îles qui sont sur le chemin. Une fois la première partie du parcours franchie ça devrait bien se passer ».Après 870 milles nautiques, IDEC SPORT devrait arriver à Shenzen entre mercredi et jeudi prochain.Le quatrième et dernier Acte du programme de record IDEC ASIAN TOUR aura lieu mi-janvier. Il s’agira de la mythique "Route du Thé" entre Hong Kong et Londres.Source : Mer et Media
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Le rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !

La 42e édition du Spi Ouest-France – Destination Morbihan, plus grand événement de voile habitable en France qui compte chaque année quelque 2 500 participants, se déroulera du 9 au 13 avril 2020 à La Trinité-sur-Mer. Un programme de courses intense, un village festif et convivial pour le public, des animations quotidiennes et plein de nouveautés seront à découvrir sur les quais du ravissant port du Morbihan.

« Pour cette 42e édition, nous attendons 450 bateaux en baie de Quiberon. Notre ambition pour cette année est de consolider le succès de l’an dernier, de conserver la dynamique enclenchée et de pérenniser le Spi Ouest-France – Destination Morbihan, rendez-vous incontournable de tous les marins français et internationaux» confie Philippe Joubin, Directeur du Spi Ouest-France – Destination Morbihan.

Nouveauté : les Class40 entrent en scène

Le Spi Ouest-France Destination Morbihan est devenu la plus grande régate de voiliers habitables d’Europe, mêlant amateurs et professionnels, monocoques et multicoques, monotypes et voiliers de série IRC et Osiris. En 2019, pas moins de 158 régates furent disputées par une vingtaine de catégories. Après avoir intégrés en 2019 les catamarans volants Easy to Fly (ETF26), initiés par le navigateur Jean-Pierre Dick, ainsi que les monocoques mini 6.50, c’est désormais au tour des célèbres monocoques de la Class40 d’intégrer la flotte pour régater dans la baie de Quiberon. Une dizaine de Class40 est attendue pour cette première participation.

Au total, ce sont 450 bateaux d’une vingtaine de catégories différentes qui s’affronteront le week-end pascal en Baie de Quiberon.

Un village et des animations festives

Le Spi Ouest-France est un rendez-vous sportif mais aussi festif. En attendant que les 2 500 marins rentrent à terre, le village du Spi Ouest-France s’empare des quais de La Trinité-sur-Mer, pour animer le célèbre port breton. Pendant 4 jours de nombreuses animations et festivités toujours plus conviviales sont prévues pour les petits et les grands qui profitent de ce grand week-end férié pour découvrir les charmes de cette délicieuse petite ville, de la baie de Quiberon et du Morbihan. Et pour clôturer chaque journée de régates, une série de concerts rassembleront les marins autour du grand bar sur la scène musicale.

Nouveau logo, nouveau site

Changement de look ! Pour sa 42e édition, le Spi Ouest France change d’identité visuelle avec un nouveau logo qui est décliné sur une affiche « newlook » ! Pour les voileux internautes le nouveau site internet est déjà en ligne sur spi-ouestfrance.fr
Les inscriptions sont désormais ouvertes : https://evenements.ouest-france.fr/spi/inscriptions/

Programme du Spi Ouest-France Destination Morbihan

Jeudi 9 avril : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions Du vendredi 10 au lundi 13 avril : Régates Lundi 13 avril – 16h00 : remise des prix

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Mini-Transat 2021. Au départ des Sables d’Olonne direction la Guadeloupe

Mini-Transat 2021. Au départ des Sables d’Olonne direction la Guadeloupe

La décision est tombée vendredi. La Classe Mini a décidé de partir des Sables d’Olonne direction la Guadeloupe pour les 3 prochaines éditions 2021, 2023 et 2025. Après La Rochelle et Le Marin en Martinique, la Mini-Transat change donc de cap. Une déception pour le Collectif Rochelais qui en a pris acte :
 » Le Collectif Rochelais pour la Mini-Transat, organisateur de la Mini-Transat La Boulangère, a été informé ce jour par la Classe MINI que cette course majeure du calendrier serait désormais organisée par Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large, au départ des Sables d’Olonne. Le CRMT et l’ensemble de ses partenaires publics et privés sont surpris et déçus par la décision de la Classe Mini. De l’avis de tous, coureurs, organisateurs, partenaires, les éditions 2017 et 2019 ont été une vraie réussite. Elles étaient notamment très prometteuses pour pérenniser les actions entreprises et faire grandir encore davantage la Mini-Transat. L’équipe organisatrice a été portée durant ces deux éditions par la volonté d’accomplir un travail de grande qualité, une motivation sans faille et l’envie de satisfaire tous les coureurs. Merci aux marins, grands acteurs de ces deux éditions qui feront date dans l’histoire de la Mini-Transat !  »

Du côté des Sables, en revanche on s’en félicite.  » La Classe Mini vient d’annoncer le résultat tant attendu… Les 3 prochaines éditions de la Mini Transat partiront des Les Sables d’Olonne. Notre projet, soutenu rapidement par la ville et l’agglomération des Sables d’Olonne ainsi que la Région Pays de la Loire a convaincu les membres du CA de la Classe Mini.
C’est une reconnaissance pour Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large qui s’affirme clairement comme « le » club de référence en course au large aux Sables d’Olonne. Nous allons tout mettre en œuvre pour faire de cet événement une réussite. Le projet a été construit sur des valeurs fortes -compétences, détermination, partage, rigueur, convivialité- qui font l’ADN du club.
Les Minis s’élanceront des Sables vers @Santa Cruz de la Palma (Îles Canaries) une étape à taille humaine, où nous attend déjà une équipe enthousiaste. Puis ce sera le grand départ vers Commune de Saint-François en Guadeloupe. Là encore ce sont les hommes et l’environnement qui nous ont séduits. Un grand merci à tous ceux qui depuis 4 ans et demi soutiennent le club »

Revoir le film de l’édition 2019

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Le Spi Ouest France se déroulera du 9 au 13 avril 2020, les Class40 invités à la fête

La 42e édition du Spi Ouest-France, plus grand événement de voile habitable en France qui compte chaque année quelque 2 500 participants, se déroulera du 9 au 13 avril 2020 à La Trinité-sur-Mer. Un programme de courses intense, un village festif et convivial pour le public, des animations quotidiennes et plein de nouveautés seront à découvrir sur les quais du port du Morbihan.


Le Spi Ouest France se déroulera du 9 au 13 avril 2020

Credit : Spi OF

« Pour cette 42e édition, nous attendons 450 bateaux en baie de Quiberon. Notre ambition pour cette année est de consolider le succès de l’an dernier, de conserver la dynamique enclenchée et de pérenniser le Spi Ouest-France – Destination Morbihan, rendez-vous incontournable » confie Philippe Joubin, Directeur du Spi Ouest-France.

Nouveauté : les Class40 entrent en scène

En 2019, pas moins de 158 régates furent disputées par une vingtaine de catégories. Après avoir intégré en 2019 les catamarans volants Easy to Fly (ETF26), initiés par Jean-Pierre Dick, ainsi que les monocoques mini 6.50, c’est désormais au tour des Class40 d’intégrer la flotte pour régater dans la baie de Quiberon. Une dizaine de Class40 est attendue pour cette première participation.

Au total, ce sont 450 bateaux d’une vingtaine de catégories différentes qui s’affronteront le week-end pascal en Baie de Quiberon.

Nouveau logo, nouveau site

Changement de look. Pour sa 42e édition, le Spi Ouest France change d’identité visuelle avec un nouveau logo qui est décliné sur une affiche « newlook » ! Pour les voileux internautes le nouveau site internet est déjà en ligne sur spi-ouestfrance.fr

Les inscriptions sont désormais ouvertes : https://evenements.ouest-france.fr/spi/inscriptions/

Source : S Guého

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Jonathan Lobert compte jouer aux avants postes

2016, Classes, FRA Jonathan Lobert FRAJL23, Finn, Olympic Sailing, Rio 2016 Olympic Games, Rio 2016 Olympics, World Sailing

Du 16 au 21 décembre, les Finns (dériveurs solitaires grand gabarit) s’affronteront dans la célèbre baie de Melbourne en Australie pour la Gold Cup, dernier grand rendez-vous de l’année. Seul membre de l’équipe de France, Jonathan Lobert, médaillé de bronze des Jeux Olympiques en 2012, et vice-champion du monde 2017, compte bien marquer les esprits.

À sept mois des Jeux olympiques de Tokyo 2020, Melbourne accueille les 65 meilleurs athlètes mondiaux pour la Gold Cup de Finn. La France, comme la Suisse, l’Allemagne, l’Espagne, la Croatie, la Finlande et la République tchèque n’ont pas encore qualifié leur nation pour les Jeux et profiteront de ce grand rendez-vous afin de se préparer au mieux pour la coupe du monde de Gênes en avril, dernière chance de sélection.

Jonathan Lobert, Finn :

« Nous sommes en Australie depuis quelques jours et avons fait quelques belles journées d’entrainement, les conditions sont bonnes avec de bonnes vagues, j’ai de bonnes sensations sur l’eau, cela s’annonce plutôt bien. Mon objectif est de montrer que je peux jouer devant. J’ai bien l’intention de me remettre dans le match et attaquer 2020 bien placé. Le niveau sur le championnat sera très élevé mais j’ai l’habitude de performer sur ce rendez-vous où j’ai été deux fois vice-champion du monde. J’ai à cœur de bien faire. Cette semaine s’annonce hyper intense physiquement mais je suis en forme et costaud. Je suis à l’aise dans mon bateau, la préparation a été optimale pour être dans de bonnes conditions et être au top ! ».

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Ce mondial est l’épreuve la plus importante de l’année pour les Finn. Tous les meilleurs de la planète seront là et tous vont vouloir inscrire leur nom sur le palmarès. Ce rendez-vous est très important pour Jonathan qui se prépare pour gagner sa place aux Jeux à Gênes. Avec Pascal Chaullet, son entraineur, ils se sont préparés au mieux pour être au rendez-vous. »

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Les Finns s’affronteront à Melbourne pour la Gold Cup, Jonathan Lobert compte bien marquer les esprits

Du 16 au 21 décembre, les Finns (dériveurs solitaires grand gabarit) s’affronteront dans la célèbre baie de Melbourne en Australie pour la Gold Cup, dernier grand rendez-vous de l’année. Seul membre de l’équipe de France, Jonathan Lobert, médaillé de bronze des Jeux Olympiques en 2012, et vice-champion du monde 2017, compte bien marquer les esprits.


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Crédit : Sailing Energy

À sept mois des Jeux olympiques de Tokyo 2020, Melbourne accueille les 65 meilleurs athlètes mondiaux pour la Gold Cup de Finn. La France, comme la Suisse, l'Allemagne, l'Espagne, la Croatie, la Finlande et la République tchèque n’ont pas encore qualifié leur nation pour les Jeux et profiteront de ce grand rendez-vous afin de se préparer au mieux pour la coupe du monde de Gênes en avril, dernière chance de sélection.

Jonathan Lobert, Finn : « Nous sommes en Australie depuis quelques jours et avons fait quelques belles journées d’entrainement, les conditions sont bonnes avec de bonnes vagues, j’ai de bonnes sensations sur l’eau, cela s’annonce plutôt bien. Mon objectif est de montrer que je peux jouer devant. J’ai bien l’intention de me remettre dans le match et attaquer 2020 bien placé. Le niveau sur le championnat sera très élevé mais j’ai l’habitude de performer sur ce rendez-vous où j’ai été deux fois vice-champion du monde. J’ai à cœur de bien faire. Cette semaine s’annonce hyper intense physiquement mais je suis en forme et costaud. Je suis à l’aise dans mon bateau, la préparation a été optimale pour être dans de bonnes conditions et être au top ! ».

Le programme du championnat du Monde :

15 décembre : briefing et course d’entrainement
16 au 20 décembre. courses de qualification
21 décembre : Medal Race (dernier signal possible à 17h)
18h : remise des prix.

Source : M Mermod

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Revivez la Transat Jacques Vabre en vidéo, découvrez le film de la course

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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Direction Cagliari pour le Team Ineos, l'équipe britannique de l'America's Cup prend ses quartiers en Italie - Vidéo

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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Un homme, un bateau, L’OCEAN

05-2016, DAY, OUTSIDE, NEW YORK CITY, USA, JOUR, NEW YORK, SINGLE HANDED, IMOCA, MONOHULL, OCEAN MASTER, MANHATTAN, NEW YORK-VENDEE, Currency House NY-Vendee Charity race, heli

Connue historiquement sous l’appellation OSTAR ou « transat anglaise », The Transat CIC change de braquet pour fêter les soixante ans de la création de cette première course océanique en solitaire. De Brest à Charleston, la cinquantaine de solitaires attendus et répartis dans quatre catégories, va devoir travailler en amont pour cerner les spécificités de ce tracé de plus de 3 000 milles…

Depuis 1960, la « transat anglaise » a connu de grands moments et différents parcours même si Plymouth resta longtemps la ville de départ : New York, puis Newport, Boston et de nouveau New York en furent la conclusion…

Pour cette édition 2020, avec le soutien d’un tout nouveau partenaire titre, le CIC, et en partenariat avec la ville de Brest, OC Sport Pen Duick, organisateur et propriétaire de la course, propose un tout nouveau parcours avec un départ à Brest, pour une première française, et une arrivée à Charleston, pour une première américaine. En tout, 3 100 milles en solitaire au printemps en Atlantique Nord, face aux courants et vents dominants. Le départ de la 2e plus grande transatlantique multi-classes du monde– après la Route du Rhum – Destination Guadeloupe – est prévu le dimanche 10 mai 2020.

Un homme, un bateau, L’OCEAN et L’HISTOIRE

En remportant la 2e édition de l’OSTAR en 1964, Eric Tabarly, seul sur Pen Duick II, marque l’histoire de la voile française mais surtout de la Transat Anglaise. Il réitère l’exploit en 1976 sur Pen Duick VI, devançant Alain Colas. Depuis, Loick Peyron a fait mieux en la remportant trois fois (1992, 1996 et 2008). Francis Joyon s’impose en 2000, Michel Desjoyeaux en 2004 et François Gabart en 2016.

Un trajet innovant depuis la ville de Brest vers Charleston

Port de tous les records des plus grands bateaux de course au large – record du Tour du Monde en solitaire et en équipage – la ville de Brest voulait également devenir le port de référence de ce monument incontournable de la voile océanique. Le village de la course se mettra ainsi à l’heure américaine 10 jours avant le départ de la course, le 1er mai.

Charleston, ville d’arrivée et deuxième plus grande ville de la Caroline du Sud, renommée pour son architecture coloniale, ses jardins exotiques et son delta qui voit les fleuves Ashley et Cooper fusionner en son sein, est aussi une destination stratégiquement intéressante puisque le courant du Gulf Stream vient à peine l’effleurer mais impacte fortement le choix de route sur les derniers 500 milles… Car si The Transat CIC est loin d’être une terra incognita, elle va imposer réflexion et documentation pour mieux cerner les points tactiques à verrouiller.

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Sam Manuard : « Je suis super content de travailler sur un tel projet Imoca »

Architecte à succès en classe Mini 6.50 et Class40, Sam Manuard, en plus de dessiner le dernier Class40 à nez rond Banque du Léman pour les Suisses Simon Koster et Valentin Gautier (4e de la Transat Jacques Vabre), a travaillé sur son premier Imoca, L’Occitane, construit au chantier Black Pepper de Nantes et présenté récemment par son skipper Armel Tripon. L’occasion pour Tip & Shaft d’échanger avec celui qui est également un très bon marin qui s’est notamment illustré en Mini et Class40.

Pourquoi Armel a-t-il fait appel à toi pour L’Occitane ?
Il est venu me voir parce que lui et son équipe s’intéressaient à ce que j’avais fait en Class40 et en Mini, mais aussi parce qu’Armel Tripon et Michel De Franssu (patron de Black Pepper) sont le genre de personnes qui aiment sortir des sentiers battus. Bien sûr, partir avec un nouveau designer dans la classe Imoca peut être considéré comme un risque, mais je suppose qu’ils pensaient que prendre ce risque représentait une opportunité de faire quelque chose de différent. Très tôt dans le projet, ils m’ont suggéré de faire quelque chose d’un peu radical dans la forme de la coque.

T’ont-ils donné carte blanche ou avaient-ils des idées précises de ce qu’ils voulaient ?
En fait, ils étaient très ouverts d’esprit. Ils m’ont donné carte blanche et je n’ai jamais senti qu’ils avaient peur de prendre des risques. En fait, c’est moi qui avais plus peur ! (rires). Avec l’ensemble du groupe de design et surtout avec KND Sailing Performance, nous avons essayé autant que possible de comparer notre concept avec quelque chose d’un peu plus traditionnel. Nous avons commencé avec un bateau dit conventionnel, disons une évolution de la génération 2016 qui était notre référence. Nous avons fait des VPP de ce bateau, puis nous avons fait des évaluations basées sur des paramètres clés différents, comme la forme de la coque, tout en nous assurant en permanence de ne pas taper trop dans les coins.

Peux-tu comparer L’Occitane avec ce bateau de référence ? Quels sont les principaux gains attendus ?
La forme de scow est très avantageuse dans les vagues, surtout aux allures au-delà de 110 ou 120 degrés du vent. C’est surtout dans ces conditions que la carène présente un vrai potentiel. Dès le début du projet, nous avons choisi de mettre l’optimisation de la performance à ces allures en haut de la liste. Ma petite expérience de la navigation en Imoca, tous les retours que nous avons eus et toutes les vidéos que nous avons regardées pendant des heures montrent qu’un Imoca a tendance à enfourner. C’est vraiment quelque chose que nous avons essayé de régler. C’est très important de pouvoir rester longtemps avec un front. C’est difficile de donner des chiffres parce que nous savons que les VPP ne reflètent pas toujours la vérité. Mais avec cette forme de la coque, nous savons que nous allons dans la bonne direction. Nous verrons une fois sur l’eau, mais je pense que les différences seront de l’ordre de quelques pourcents. Si nous arrivons à rester avec un front deux heures de plus, c’est beaucoup de milles gagnés, c’est là-dessus que nous nous sommes concentrés. Quant à nos foils, ils peuvent être complètement rétractés, cela peut aider dans les zones de transition mais aussi quand tu ne veux pas trop accélérer dans des conditions super fortes et que tu veux naviguer en mode plus « safe ».

La forme de l’étrave est au maximum de la jauge ?
Oui. Tout à fait, nous sommes dedans à 2 millimètres près, le jaugeur de l’Imoca a déjà vérifié le bateau, nous savons que nous sommes OK.

Qui sont les membres du groupe de design qui ont travaillé avec toi ?
Nous étions 12 personnes au total, moi y compris. KND Sailing Performance était en charge de la gestion des VPP et des CFD. Toute la partie structure a été confiée à GSeaDesign, les systèmes, les puits de foils et les systèmes de safrans ont été conçus par Awentech, les coefficients aérodynamiques, les charges de gréement, le développement des voiles ont été définis par North Design Group, tandis que Nat Shaver, qui est actuellement avec American Magic, a été notre expert pour le design des foils.

Quel concept de foils avez-vous choisi par rapport aux autres nouveaux bateaux ?
Nos foils sont assez grands, je pense qu’avec les foils déployés, nous sommes un des bateaux les plus larges de la flotte. Le shaft a un rayon à l’intérieur, de sorte que lorsque nous le déployons ou le rétractons, cela agit sur le cant du foil. Nos foils ne sont pas conçus pour voler haut, en ce sens, nous sommes plus proches de la philosophie de Guillaume Verdier que de celle de VPLP. L’idée n’est pas de voler très au-dessus de l’eau mais de rester en contact avec elle.

Est-ce un gros challenge de se mettre au foiler quand on vient du Mini et du Class40 ?
C’est l’un des défis, mais nous formons un très bon groupe de personnes, et en fait la complexité de la jauge est plus un défi que les foils eux-mêmes. On qualifie en général ces bateaux d’Open, mais ce n’est pas le cas. La jauge a beaucoup de restrictions et chaque paramètre a un effet sur trois ou quatre autres. Il faut arriver à jouer avec tout ça. En ce qui concerne la conception du foil, nous avons trouvé notre concept assez facilement. Mon rôle au sein du design était vraiment de garder en tête notre objectif global et notre concept global pour avoir quelque chose qui ait du sens, sachant que le but est de gagner le Vendée Globe.

Est-ce une forme de reconnaissance au plus haut niveau pour toi en tant que designer de dessiner un Imoca ? Est-ce aussi source de grosse pression supplémentaire ?
C’est un bel aboutissement. Je suis super heureux, en tant qu’architecte, marin et fan du Vendée Globe, d’avoir l’opportunité de mener à bien un projet comme celui-ci. Après, il y a une certaine pression, c’est certain. Il y a de la pression parce que ce bateau fait l’objet de beaucoup d’attention, il est très regardé. Mais j’aime ça et j’aime faire des choix. Qu’est-ce que je pourrais demander de plus en tant que designer ? Je ne vais pas me plaindre d’avoir de la pression.

Comptes-tu naviguer avec Armel au cours de sa préparation du Vendée Globe ?
Oui, je vais naviguer avec lui pour contribuer à l’optimisation du bateau et pour savoir quels modes de navigation utiliser. C’est la partie la plus cool du projet. OK, je suis un designer mais je suis aussi un marin et c’est d’ailleurs en partie pour ça qu’Armel est venu me trouver.

Te verrais-tu faire Vendée Globe en tant que marin ?
On ne sait jamais. C’est très difficile d’arriver à se trouver dans le « siège du conducteur », car il faut convaincre tellement de gens de te donner tant d’argent, il est donc très peu probable que ça m’arrive. Mais, si j’en avais l’occasion, j’adorerais. C’est une grande course, une grande aventure.

Que penses-tu du fait que différents architectes soient impliqués dans la construction des nouveaux bateaux ?
C’est sûr que c’est mieux. Ça rend les choses beaucoup plus intéressantes à suivre pour les passionnés de course au large. Je suis moi-même très intéressé aussi par ce que font les autres. Je pense que ce qu’a fait Hugo Boss est vraiment superbe. J’apprécie vraiment leur travail, Charal et les autres aussi. Je regarde ça de la même façon que n’importe quel passionné.

L’Occcitane pourrait-il faire The Ocean Race ?
Oui, sans aucun doute. Ce bateau pourrait faire The Ocean Race avec quelques modifications mineures dans le cockpit. Mais je ne pense pas que les bateaux du Vendée Globe et de The Ocean Race seront très différents en dehors des aspects ergonomiques. En termes de forme de la coque, de vitesse et autres choses, je ne pense pas qu’il y aura de grandes différences.

Parlons maintenant de Class40, qu’as-tu pensé des performances de banque du Léman sur la Jacques Vabre ?
J’ai été très satisfait de la performance du bateau compte tenu du fait qu’il a été mis à l’eau très tard. Les Suisses ont fait un très beau boulot, c’était leur première transat en Class40, je trouve qu’ils ont été très rapides près de Madère et après le Pot-au-noir. Ils ont ensuite connu quelques problèmes, notamment de voiles, qui les ont empêchés de rester parmi les trois premiers.

As-tu un nouveau Class40 en vue ?
Oui, nous construisons un sistership de Banque de Léman.

Photo : Pierre Bouras / L’Occitane |Traduit avec www.deepl.com/translator (version gratuite)

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Francis Joyon dans les starting-blocks, départ de l'Acte 3 de l'Asian Tour bientôt, "On va tricoter durant 150 milles"

L’Acte 2 de l'Asian Tour s’est achevé à Ho Chi Minh le 4 décembre dernier. pour Francis Joyon et son équipage, c'est l’Acte 3 se profile désormais avec un nouveau record à établir pour Francis Joyon et son équipage, entre le Vietnam et la Chine. Départ samedi en milieu de journée (heure locale).


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Crédit : F Cusin

Le voilier détenteur du Trophée Jules Verne et vainqueur de la dernière Route du Rhum va s’élancer en mer de Chine à destination de Shenzhen puis de Hong Kong où il viendra s’amarrer devant le Royal Hong Kong Yacht Club. Une navigation délicate en raison de conditions météorologiques musclées au départ, 25 à 28 noeuds de vents de face, puis d’une navigation au près dans la mousson de Nord-Est qui contraindra IDEC SPORT à louvoyer durant tout le parcours.

Le grand trimaran rouge devrait quitter Port Saïgon (Ho Chi Minh) très tôt samedi matin, aux alentours de 5h locale, afin de profiter de la marée descendante sur les 80 kms de fleuve qui rejoignent l’estuaire puis la mer de Chine. La descente du fleuve devant prendre 7 à 8 heures, IDEC SPORT rejoindra Vung Tau, le grand port au sur d’Ho Chi Minh, vers 10-11h et franchir la ligne de départ de ce nouveau record en milieu de journée.

Francis Joyon : "Le bateau est prêt pour ce nouveau défi"

 « Les conditions météo pour le départ seront assez musclées avec 25 à 30 noeuds de vent de face. On va donc tricoter durant 150 milles avant de trouver un système plus favorable et une mer pas trop forte. On sera donc au près et au louvoyage toute la durée de ce nouveau parcours, jusqu’à Shenzhen. L’arrivée se fera aussi avec beaucoup de prudence et de surveillance, en raison du trafic maritime extrêmement dense entre Shenzhen, Macao et Hong Kong. Le bateau est prêt pour ce nouveau défi et l’équipage content de repartir ensemble. Le temps que nous estimons mettre pour rejoindre Shenzhen est de l’ordre de 4 à 5 jours, ce qui donne une prévision d’atterrissage en Chine entre le 18 et 19 décembre prochain ».

Source : Mer Media

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La suite de la Finale Challenge Océane repoussée à la semaine prochaine pour Bonafous, Dorange et Schoenahl

Après trois manches courues dans des conditions météorologiques difficiles ces derniers jours et face au gros coup de vent qui frappe actuellement la pointe Bretagne, l’organisation a décidé de reporter la suite de la finale à la semaine prochaine. "Nous sommes passés entre les gouttes" explique Christian Le Pape, directeur du Pôle Finistère course au large.


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Crédit : JM Liot

Elodie Bonafous, Violette Dorange et Milena Schoenahl, les finalistes ont fait preuve d’un grand professionnalisme et de beaucoup de talent en mer, malgré des conditions de navigation très toniques.

« Nous sommes passés entre les gouttes pour les trois premières manches, mais les conditions très mouvementées à venir nous contraignent à annuler les prochains jours de navigation, afin d’assurer la sécurité des candidates et des bateaux » estime Christian Le Pape, directeur du Pôle Finistère course au large.

Ce n’est donc que partie remise et les parties prenantes de cette sélection 100% féminine (la Région Bretagne, le CMB, la FFV et le Pôle Finistère) donnent rendez-vous aux candidates dès lundi prochain.

Source : A Pigny

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IDEC bientôt entre le Vietnam et la Chine

L’Acte 2 du programme de records baptisé IDEC SPORT ASIAN TOUR s’est achevé à Ho Chi Minh le 4 décembre dernier, établissant un premier temps de référence de 12 jours, 20 heures, 37 minutes et 56 secondes entre l’île Maurice et le Vietnam. C’est donc l’Acte 3 de l’IDEC ASIAN TOUR qui se profile désormais avec un nouveau record à établir pour Francis et son équipage, entre le Vietnam et la Chine. Départ samedi en milieu de journée (heure locale).

Le voilier le plus rapide du monde, détenteur du Trophée Jules Verne en 40 jours et vainqueur de la dernière Route du Rhum va s’élancer sur un parcours inédit, en mer de Chine cette fois, à destination de Shenzhen puis de Hong Kong où il viendra s’amarrer devant le Royal Hong Kong Yacht Club. Une navigation délicate en raison de conditions météorologiques musclées au départ, 25 à 28 noeuds de vents de face, puis d’une navigation au près dans la mousson de Nord-Est qui contraindra IDEC SPORT à louvoyer durant tout le parcours.

Le grand trimaran rouge devrait quitter Port Saïgon (Ho Chi Minh) très tôt samedi matin, aux alentours de 5h locale, afin de profiter de la marée descendante sur les 80 kms de fleuve qui rejoignent l’estuaire puis la mer de Chine. La descente du fleuve devant prendre 7 à 8 heures, IDEC SPORT rejoindra Vung Tau, le grand port au sur d’Ho Chi Minh, vers 10-11h et franchir la ligne de départ de ce nouveau record en milieu de journée. Francis Joyon : « Les conditions météo pour le départ seront assez musclées avec 25 à 30 noeuds de vent de face. On va donc tricoter durant 150 milles avant de trouver un système plus favorable et une mer pas trop forte. On sera donc au près et au louvoyage toute la durée de ce nouveau parcours, jusqu’à Shenzhen. L’arrivée se fera aussi avec beaucoup de prudence et de surveillance, en raison du trafic maritime extrêmement dense entre Shenzhen, Macao et Hong Kong. Le bateau est prêt pour ce nouveau défi et l’équipage content de repartir ensemble. Le temps que nous estimons mettre pour rejoindre Shenzhen est de l’ordre de 4 à 5 jours, ce qui donne une prévision d’atterrissage en Chine entre le 18 et 19 décembre prochain ».

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Les meilleurs clubs de voile récompensés au Nautic

La cérémonie des « Top Clubs » est une véritable tradition pour la Fédération Française de Voile. Ce rendez-vous incontournable pour les clubs et les licenciés de la FFVoile met en lumière les structures et clubs les plus dynamiques de l’année. Qui succédera au Yacht Club de Carnac, élu « Ecole Française de Voile de l’Année », et au CV Saint-Aubin Elbeuf au titre de « Club Sportif de l’Année » ? Réponse samedi 14 décembre à 10h30.

« Chaque année à l’occasion du top club, la Fédération met en avant ses clubs, qui sont des acteurs majeurs de l’organisation de notre pratique. Cette cérémonie est importante car elle symbolise l’essence même de ce qui fait notre engagement : la promotion des activités nautiques auprès du grand public. Leurs actions sont ainsi valorisées selon des critères tels que l’apprentissage, la formation, la compétition et la délivrance des licences. Ces récompenses ont également pour objectif de mettre en avant les bonnes pratiques qui, je l’espère, inspireront d’autres clubs. Car rappelons le, le développement de notre sport commence dans nos clubs, qui sont au cœur de la pratique.», Explique Sylvie Harlé, Secrétaire Générale de la FFVoile.

Parmi les distinctions, le Prix de l’Ecole Française de Voile de l’Année et le Prix du Club compétition de l’Année, sont particulièrement attendus.

Le Prix de l’Ecole Française de Voile de l’Année

Chaque année le réseau des écoles françaises de voile accueille des centaines de milliers de stagiaires. Ce réseau, fort de 387 structures, est un véritable acteur économique, créateur d’emplois et animateur du développement touristique. Cette récompense a pour ambition de valoriser les dimensions d’apprentissage, de transmission de passion, de pratique bien-être et de loisir. Cette année, les nommés sont :

Provence Alpes Côte d’Azur : Yacht Club de Toulon Pays de la Loire : Nautisme en Pays Blanc Bretagne : Société Nautique de la Baie de St Malo Nouvelle Aquitaine : Cercle de Voile d’Arcachon Occitanie : YC Mauguio Carnon

Le Prix du Club Sportif de l’Année

Le volet compétition occupe une place importante dans les objectifs que poursuivent les structures fédérales. C’est pourquoi la FFVoile distingue, grâce à ce prix, les clubs qui mettent en place une dynamique porteuse orientée autour de la pratique de la compétition. Sont ainsi observés les résultats obtenus aux classements nationaux, dans l’organisation d’activités d’animations sportives de leur plan d’eau ou encore l’organisation de compétitions nationales ou internationales. Les nommés cette année sont :

Bretagne : Brest Bretagne Nautisme Nouvelle Aquitaine : Cercle de Voile d’Arcachon Provence Alpes Côte d’Azur : Club de Voile de Martigues Occitanie : Kitesurf Leucate Provence Alpes Côte d’Azur : Société des Régates d’Antibes Bretagne : Société Nautique de la Trinité sur Mer

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Le nouveau documentaire des explorateurs d'Under The Pole diffusé les 13 et 14 décembre sur Arte

Vendredi 13 décembre à 15h30 sur ARTE, plongez au cœur des récifs coraliens de Polynésie avec Under The Pole. Après avoir été les premiers à filmer sous le Pôle Nord et battu des records de profondeurs dans les eaux arctiques, les plongeurs Ghislain et Emmanuelle Bardout se dirigent vers le Pacifique Sud pour y explorer les coraux profonds.


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Credit : Under The Pole

À bord de leur bateau, le Why, et aux côtés des biologistes du criobe-cnrs, ils en étudient le fonctionnement avec l’espoir de filmer le spectacle éblouissant de la ponte des coraux. Grâce à des prises de vue aériennes et des images sous-marines inédites recueillies au cours d’immersions allant de 5m à plus de 150m dans des zones jamais explorées, ils nous dévoilent un monde sous-marin fascinant.

Une aventure humaine au cœur de la culture polynésienne, qui révèle les évolutions coralliennes dont dépendent tant les populations locales.

Le documentaire sera rediffusé samedi 14 décembre à 12h55.

Source : We Explore

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Sodebo Ultim 3 dans sa nouvelle base lorientaise, Thomas Coville : "On table sur 3 à 4 mois de chantier"

Sodebo Ultim 3 est entré en chantier d’hiver hier à Lorient, son nouveau port d’attache. Arrivé mardi depuis Cape Town en convoyage, le bateau est dans son nouveau hangar, en face de la Cité de la Voile. Après les avaries survenues sur Brest Atlantiques, plusieurs réparations importantes seront à faire avant d’attaquer les améliorations prévues.

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Crédit : F Morin

Thomas Coville, skipper Sodebo Ultim 3 : "une course contre la montre pour réparer"

« On partait dans cette course [ndlr, Brest Atlantiques] pour finir. On n’a pas fini, par contre on partait aussi pour découvrir un nouveau bateau, apprendre à naviguer sur ce nouveau bateau et ça a été, à mon avis, au delà de nos espérances. 

C’est aujourd’hui une course contre la montre pour réparer ce qui doit être réparé, ce qui n’est pas une mince affaire et retirer tout ce qu’on a appris de ce mois de mer.

On table sur 3-4 mois de chantier pour remettre le bateau à l’eau fin avril, juste avant The Transat et repartir avec un bateau qui sera transfiguré. Les modifications qui étaient déjà prévues vont encore en faire quasiment un bateau complètement différent. »

Objectif : réparer le bout de flotteur et remplacer le safran tribord tous deux endommagés par le choc avec un OFNI dans l’Atlantique Sud.

Plusieurs modifications sont aussi prévues de longue date sur Sodebo Ultim 3 : le skipper et son bureau d’étude avaient délibérément fait le choix de ne pas installer toutes les innovations en même temps, l’avancée de la cellule de vie constituant un premier défi sur la prise en main du géant.

Source : Sodebo

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Le futur Multi50 Arkema 4 sur de bons rails, "Le chantier avance à bon rythme"

Tester, comprendre, adapter, innover, le futur Multi50 Arkema 4, dont la mise à l’eau est prévue au printemps prochain, s’inscrira dans cette continuité. En parallèle de la construction, Lalou Roucayrol continue de former son futur skipper Quentin Vlamynck, au travers de multiples entraînements en conditions réelles, pendant lesquels les deux navigateurs endossent le rôle de ‘béta-testeurs’, notamment en étroite relation avec la voilerie Incidence.

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Crédit : V Ollivaud


Entraînement intensif

Avec près de 6 000 milles nautiques au compteur depuis le mois de juillet, Quentin Vlamynck continue son apprentissage au côté de Lalou Roucayrol, après notamment un entraînement intensif aux Canaries le mois dernier. « Nous sommes rentrés la semaine dernière après y avoir passé près d’un mois », explique Quentin.

« Nous avons fait de grosses sessions de navigation là-bas, établissant même deux nouveaux records, celui de Gran Canaria et celui des 7 îles. C’était hyper intéressant d’analyser le comportement du bateau dans les vagues et le vent soutenu. Les navigations étaient très techniques et très enrichissantes. Nous avons eu des conditions difficiles sur le convoyage retour et subi quelques pépins techniques avec le pilote automatique. 

C’était très formateur de réparer en mer, d’échanger avec les techniciens pour remédier à la panne. Tout cela rentre également dans ma formation continue auprès de Lalou. »

Ces navigations, qui font partie intégrante de la formation de Quentin à son futur rôle de skipper d’un multicoque, sont également l’occasion de tester un large panel de matériel, dont les éléments prépondérants à la performance du bateau : les voiles.

Ponts d’innovation

Cela fait des années que Lalou Roucayrol teste du matériel pour la voilerie Incidence. Équipé d’une voile de test – un gennaker Strong Luff – sur les trois Grands Prix de la saison 2019, les essais de cette nouvelle voile innovante de la voilerie Incidence Sails ont clairement été concluants avec trois victoires à la clé remportant ainsi le titre de champion de France 2019.

Pierre-Antoine Morvan, responsable de la R&D chez Incidence Group, nous explique la particularité de cette voile : « C’est une voile sans câble, en DFi®, très novatrice. L'atout majeur du Strong Luff est, comme son nom l'indique, la tenue du guindant, mais aussi un gain sensible de performance. Nous avons eu d’excellents retours de la part de Lalou et Quentin sur cette voile après leurs grands prix. En plus du gennaker, Quentin a d’ores et déjà pu tester le nouveau J3 lors de ses entraînements aux Canaries. Elle est plus légère, polyvalente et plus dynamique. La commercialisation de cette nouvelle technologie débute sur le Nautic 2019 de Paris. »

Afin de prolonger l’innovation de cette nouvelle voile, Lalou Multi a décidé de procéder à la réalisation des pièces d’accastillage de ces voiles en résine Elium® développée par Arkema. César Dohy, maître voilier chez Incidence, explique : « Pour tenir ces voiles, il existe deux pièces très spécifiques que l’on appelle des cosses. Ce sont des pièces en aluminium de 10 cm² environ de forme triangulaire aux points d’amures et de têtière qui tiennent littéralement la voile. Fabriquées en résine Elium®, elles sont ainsi plus légères, avec des formes plus douces et deviennent désormais recyclables. Quentin et Lalou l’ont testées aux Canaries et les premiers retours sont concluants. »

Suivi de chantier

Tandis que l’histoire du Mini 6.50 Arkema 3 s’achève, celle du Multi50 Arkema 4 débutera sur les flots avec sa mise à l’eau au printemps prochain . De retour des Canaries, Quentin Vlamynck fait le point sur le chantier de son futur trimaran : « Le chantier avance à bon rythme. Les pièces commencent à prendre forme, notamment celles de la coque centrale qui sont terminées. Les mousses sont actuellement collées et l’intégralité de la coque devrait être assemblée dans le courant du mois de décembre. 

La dérive est terminée et nous finalisons les commandes d’accastillage et d’électronique. Nous gagnons beaucoup de temps sur ces dossiers grâce à l’acquisition de données effectuées in situ avec le Multi50 Lalou Multi. Toute l’équipe a désormais hâte de le voir prendre forme. »

Source : MA Prestation

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Multi50. Arkema 4 : tester aujourd’hui pour innover demain

Multi50. Arkema 4 : tester aujourd’hui pour innover demain

La construction du Multi50 Arkema 4 avance. La mise à l’eau est prévue au printemps prochain. En parallèle de la construction, Lalou Roucayrol continue de former son futur skipper Quentin Vlamynck, au travers de multiples entraînements en conditions réelles, pendant lesquels les deux navigateurs endossent le rôle de ‘béta-testeurs’ à bien des égards, notamment en étroite relation avec la voilerie Incidence.

Avec près de 6 000 milles nautiques au compteur depuis le mois de juillet, Quentin Vlamynck continue son apprentissage au côté de Lalou Roucayrol, après notamment un entraînement intensif aux Canaries le mois dernier. « Nous sommes rentrés la semaine dernière après y avoir passé près d’un mois », explique Quentin. « Nous avons fait de grosses sessions de navigation là-bas, établissant même deux nouveaux records, celui de Gran Canaria et celui des 7 îles. C’était hyper intéressant d’analyser le comportement du bateau dans les vagues et le vent soutenu. Les navigations étaient très techniques et très enrichissantes. Nous avons eu des conditions difficiles sur le convoyage retour et subi quelques pépins techniques avec le pilote automatique. C’était très formateur de réparer en mer, d’échanger avec les techniciens pour remédier à la panne. Tout cela rentre également dans ma formation continue auprès de Lalou. »

Ces navigations, qui font partie intégrante de la formation de Quentin à son futur rôle de skipper d’un multicoque, sont également l’occasion de tester un large panel de matériel, dont les éléments prépondérants à la performance du bateau : les voiles.

Ponts d’innovation
Cela fait des années que Lalou Roucayrol teste du matériel pour la voilerie Incidence. Équipé d’une voile de test – un gennaker Strong Luff – sur les trois Grands Prix de la saison 2019, les essais de cette nouvelle voile innovante de la voilerie Incidence Sails ont clairement été concluants avec trois victoires à la clé remportant ainsi le titre de champion de France 2019. Pierre-Antoine Morvan, responsable de la R&D chez Incidence Group, nous explique la particularité de cette voile : « C’est une voile sans câble, en DFi®, très novatrice. L’atout majeur du Strong Luff est, comme son nom l’indique, la tenue du guindant, mais aussi un gain sensible de performance. Nous avons eu d’excellents retours de la part de Lalou et Quentin sur cette voile après leurs grands prix. En plus du gennaker, Quentin a d’ores et déjà pu tester le nouveau J3 lors de ses entraînements aux Canaries. Elle est plus légère, polyvalente et plus dynamique. La commercialisation de cette nouvelle technologie débute sur le Nautic 2019 de Paris. »

Afin de prolonger l’innovation de cette nouvelle voile, Lalou Multi a décidé de procéder à la réalisation des pièces d’accastillage de ces voiles en résine Elium® développée par Arkema. César Dohy, maître voilier chez Incidence, explique : « Pour tenir ces voiles, il existe deux pièces très spécifiques que l’on appelle des cosses. Ce sont des pièces en aluminium de 10 cm² environ de forme triangulaire aux points d’amures et de têtière qui tiennent littéralement la voile. Fabriquées en résine Elium®, elles sont ainsi plus légères, avec des formes plus douces et deviennent désormais recyclables. Quentin et Lalou l’ont testées aux Canaries et les premiers retours sont concluants. »

Suivi de chantier
Tandis que l’histoire du Mini 6.50 Arkema 3 s’achève, celle du Multi50 Arkema 4 débutera sur les flots avec sa mise à l’eau au printemps prochain . De retour des Canaries, Quentin Vlamynck fait le point sur le chantier de son futur trimaran : « Le chantier avance à bon rythme. Les pièces commencent à prendre forme, notamment celles de la coque centrale qui sont terminées. Les mousses sont actuellement collées et l’intégralité de la coque devrait être assemblée dans le courant du mois de décembre. Les équipes sont de plus en plus expérimentées et la production des pièces va s’enchaîner dans les prochaines semaines. La dérive est terminée et nous finalisons les commandes d’accastillage et d’électronique. Nous gagnons beaucoup de temps sur ces dossiers grâce à l’acquisition de données effectuées in situ avec le Multi50 Lalou Multi. Toute l’équipe a désormais hâte de le voir prendre forme. »

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Défi Azimut. Une 10e édition qui s’annonce exceptionnelle

Défi Azimut. Une 10e édition qui s’annonce exceptionnelle

En septembre dernier, ils étaient plus de 20 IMOCA à venir étrenner le nouveau format du Défi Azimut. En 2020 pour la 10ème édition ils seront 30 à participer aux Runs de vitesse, aux 48 heures au large, et au record du Tour de Groix,… les trois épreuves qui forment la martingale de cet événement convivial et de haut niveau.

A moins de deux mois du départ du Vendée Globe, les 48 heures se disputeront en solitaire, avec présence obligatoire d’un media man à bord. Après les transats et périodes de chantier qui rythmeront l’année, le Défi Azimut sera donc la dernière occasion de peaufiner ses réglages et de se tester en conditions réelles avant l’incontournable rendez-vous qui rythme le calendrier quadriennal de l’IMOCA. Programmé du 9 au 13 septembre, le Défi devrait se disputer comme à son habitude dans des conditions estivales pour une fête renouvelée.
« Plus de 70 marins ont déjà participé au Défi depuis que nous l’avons lancé en 2011. Cette année une participation record est attendue de champions d’exception : des vainqueurs de Vendée Globe, de Route du Rhum, de Transat Jacques Vabre et de Solitaire du Figaro… et c’est pour nous une grande fierté » explique Jean-Marie Corteville, organisateur de l’Azimut et Président de la société de solutions informatiques éponyme.
« En 2020, nous voulons associer plus largement tous les plaisanciers bretons qui rêvent autour des IMOCA en organisant une grande parade pour célébrer les solitaires qui vont venir se défier ».

Indissociable du fabuleux développement dont a fait preuve Lorient depuis 15 ans, Le Défi Azimut pourra s’appuyer une nouvelle fois sur ses solides partenaires.
Vainqueur du Défi Azimut 2019, Jérémie Beyou ne cachait pas sa satisfaction de « venir l’emporter à Lorient sur ce Défi qui est toujours aussi sympa à disputer ».
En expert de la voile internationale, Kevin Escoffier, deuxième des 48 heures en 2019, soulignait : « A chaque fois que les kiwis, les australiens ou les anglais passent ici, ils sont impressionnés. Le Défi Azimut est à la hauteur de Lorient qui est devenu le centre mondial de la course au large »
Lorient, autrement dit « the place to be », forme l’écrin naturel du Défi Azimut et voit toujours plus loin. Avec 160 mètres de pontons supplémentaires livrés en mars prochain, l’infrastructure est idéale pour accueillir tous les IMOCA ayant soif de Défi. Et ils seront nombreux en 2020.

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La Golden Globe Race 2022 aux Sables d’Olonne

La Golden Globe Race 2022 aux Sables d’Olonne

Don Mc Intyre, la mairie et la communauté d’agglomération des Sables d’Olonne ont signés à nouveau pour la Golden Globe Race 2022. Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président de l’Agglomération : « L’édition 2018 a été une véritable démonstration de courage, de persévérance et d’endurance de la part de tous les marins engagés. Les Sables d’Olonne sont fiers et heureux d’avoir pu les accompagner dans cette course définitivement hors norme. Pour l’ambiance générale qu’elle génère autour d’elle, pour la qualité humaine de ses concurrents, elle méritait de voir une deuxième édition. C’est pourquoi la ville des Sables d’Olonne et son agglomération ont souhaité renouveler le partenariat avec Don Mc Intyre. »

Jean-Luc Van Den Heede, vainqueur de la Golden Globe Race 2018 :
« J’ai vécu cette course avec un immense plaisir. Le seul regret que je puisse avoir, c’est que plus de concurrents n’aient pas pu franchir la ligne d’arrivée. Mais je suis convaincu que la prochaine édition sera un grand succès et que l’expérience de 2018 servira à tous. On constate d’ores et déjà un véritable engouement pour l’épreuve. J’adresse d’ailleurs un message à mes amis skippers français. Dépêchez-vous de vous inscrire : les places risquent d’être chères d’ici très peu de temps ! »

Don McIntyre, organisateur de la Golden Globe Race :
« Quel plaisir de constater l’enthousiasme avec lequel la Ville des Sables d’Olonne a décidé de se joindre à l’édition 2022 de la Golden Globe Race en tant que port officiel et partenaire logistique. Nous allons continuer dans la lignée de la relation de confiance qui s’est créée pendant l’édition 2018 de la Golden Globe Race. Cette aventure s’est révélée un succès à tous les niveaux. Elle fut aussi porteuse de véritables relations humaines. Cette épreuve est plus qu’une course : c’est aussi le plus long, le plus lent et le plus engagé des challenges individuels, tous sports confondus. Il n’existe pas de meilleur port d’accueil que Les Sables d’Olonne. Avec 25 candidats de 11 nationalités différentes, nous nous attendons à préparer le plus excitant des événements de l’année 2022. »

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