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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Début des épreuves du Challenge Espoir

Le Challenge Espoir, dispositif unique et inscrit dans la durée de la Filière d’excellence de course au large Bretagne-Crédit Mutuel de Bretagne, a pour objectif sportif de découvrir puis former un nouveau talent dans le domaine de la voile. Cette formule originale est ouverte à tous les jeunes âgés de 18 à 24 ans, motivés par la course au large et ayant l’ambition d’en faire leur métier.

À la clé : un monotype Figaro Bénéteau 3, un budget de fonctionnement destiné à une participation au Championnat de France Elite de Course au Large, un salaire et l’intégration au Pôle Finistère Course au Large, gage d’une formation professionnelle sérieuse et d’un apprentissage au contact des meilleurs navigateurs français. ​

Les 9 candidats sélectionnés sur dossier sont évalués cette semaine sur 5 journées d’épreuves de présélections en équipage.

L’évaluation, réalisée par les entraîneurs du Pôle Finistère Course au large et des skippers professionnels, porte sur l’ensemble des compétences nécessaires à un navigateur pour mener à bien un projet sportif de haut niveau :

Évaluations météo, tactique, psychologique, physique ; Entretiens individuels ; Navigation en équipage sur Figaro Bénéteau 3.

À l’issue de cette semaine d’évaluation à terre et en mer, 3 finalistes seront retenus pour la phase ultime: la finale en solitaire du Challenge, qui se tiendra du 23 au 27 novembre, et consacrera le nouveau skipper Espoir.

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Les skippers face au défi technologique

Le 8 novembre à 13h02, Jérémie Beyou s’élancera pour son quatrième Vendée Globe consécutif, le premier à bord de l’IMOCA Charal. Un véritable concentré de technologies qui nécessite chez le skipper des compétences de plus en plus pointues dans des domaines très variés. Le tour du monde en solitaire est-il pour autant un exercice très différent par rapport aux premières éditions ? Eléments de réponse avec Jérémie Beyou et Pierre-François Dargnies, directeur technique du Charal Sailing Team.

Depuis le premier Vendée Globe en 1989, la course autour du monde en solitaire sans escale ni assistance a connu un nombre impressionnant d’évolutions technologiques dans le domaine de la météo et de la stratégie : positionnement par satellite (GPS), fichiers de plus en plus pointus, logiciels de routage, pilotes automatiques customisés, antennes satellites permettant une communication haut débit, les skippers disposent aujourd’hui d’outils extrêmement perfectionnés pour faire le tour du monde.

Et même d’une édition à l’autre, les sauts technologiques peuvent être impressionnants, comme le souligne Pierre-François Dargnies :

« Si l’on compare avec le précédent Vendée Globe, les évolutions se concentrent dans trois domaines principaux : l’instrumentation, qui n’existait quasiment pas il y a quatre ans, et qui, grâce à de nombreux capteurs, te donne en temps réel les charges qui pèsent, par exemple, sur les foils, les safrans ou la totalité des câbles ; les pilotes automatiques, qui permettent de barrer le bateau en fonction de plusieurs paramètres souhaités par le skipper, via ce qu’on appelle un système de surcouches, conçues spécialement par l’équipe ; la communication, avec de nouvelles antennes plus fiables et surtout permettant un meilleur débit. »

Les marins doivent-ils devenir de vrais « geeks » pour maîtriser ces outils ? « On n’est pas obligé d’être ingénieur pour faire avancer vite un IMOCA, mais c’est un plus d’avoir un bagage technique ou alors il faut de l’expérience, comme Jérémie, répond Pierre-François Dargnies. A force de naviguer, il est capable de détecter quand il dépasse les limites du bateau et donc quand il doit lever le pied, avant même que les alarmes ne sonnent. » Le skipper de Charal ajoute de son côté : « C’est évident qu’en termes d’informatique et d’électronique, notre métier a changé par rapport aux premiers Vendée Globe. On passe aussi moins de temps à faire du composite sur le bateau ou à réparer des pièces d’accastillage, parce que le matériel est plus fiable et le degré de préparation des équipes plus élevé. »

Faut-il en déduire que les marins ne sont devenus que de simples pilotes asservis à la technologie ? « Non. Dans le fond, ça reste du solitaire, un exercice à part entière, répond Jérémie Beyou. Même si tu as plus d’outils de décision et des informations météo plus précises, à un moment, c’est à toi de trancher sur ta stratégie, de sentir si ton bateau est capable d’encaisser la route suggérée par le routage, et si, toi-même, tu peux en donner un peu plus ou, au contraire, si tu es fatigué. Toutes ces notions restent au centre du jeu et ne changeront jamais. »

Et elles reviennent parfois au premier plan quand la technologie vient à défaillir, ce qui avait été le cas lors du Vendée Globe 2016 pour Jérémie, privé avant d’entrer dans le Grand Sud de ses antennes satellites, lui permettant de recevoir les fichiers météo. Ce qui l’avait contraint à naviguer à l’ancienne et à faire appel à quelques souvenirs : « Je suis de la génération GPS et fichiers Grib (fichiers météo que l’on récupère via une connexion Internet), mais quand j’ai préparé mon premier Vendée Globe en 2008 avec Pierre Lasnier, il avait tenu à m’apprendre à faire le tour du monde sans fichier grib au cas où j’en aurais été privé. Donc à prévoir la météo en fonction du baromètre, de la température de l’eau, de la forme des nuages… Et au final, j’ai eu à me servir de tout ça sur ce Vendée Globe. Au début, je me demandais comment j’allais faire et au fur et à mesure, c’est presque devenu un jeu. »

Le Finistérien, qui monta sur la troisième marche du podium, a alors sans doute partagé avec les pionniers des premiers Vendée Globe une dimension plus « aventure » qui, estime-t-il, existera toujours, même à bord de machines ultra perfectionnées capables de tourner autour de la planète en moins de 70 jours (contre 109 pour Titouan Lamazou, vainqueur en 1989-90) : « Aujourd’hui, tout le monde parle de formes de foils, des performances des bateaux, mais à deux semaines du départ du Vendée Globe, tu commences à réaliser que c’est quand même une aventure de folie, que tu vas te retrouver en haut de la falaise et qu’il va falloir sauter. Et là, ce n’est que du mental. » Mais aussi du physique, car les nouveaux bateaux, construits autour des foils, donc pour voler dans de nombreuses conditions, sont devenus beaucoup plus exigeants que ne l’étaient leurs prédécesseurs, nécessitant une préparation sportive de très haut niveau…

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Clap de fin sur l’édition 2020 des Wave Games

Le rideau est tombé dimanche sur l’édition des Wave Games. Une 2e édition qui a tenu toutes ses promesses et sacré de beaux vainqueurs : Ben Carpentier et Lola Boutin en SUP Surf, Baptiste Cloarec et Marine Hunter en windsurf, Aurélien Buffet et Élisa Cazenave en surf et enfin Antonin Rangin et Fabienne d’Ortoli en kiteboard.

Le soleil et les spectateurs étaient au rendez-vous ce dimanche pour la dernière journée des Wave Games. Sur l’eau, les riders ont assuré une dernière fois le show avec la finale du CMB Big Air Contest ce matin et une free session pour tous cet après-midi.

Antonin Rangin vainqueur du CMB Big Air Contest

La tombée de la nuit n’avait pas permis de courir la finale du CMB Big Air Contest hier soir. La finale s’est donc jouée à quatre ce matin entre Victor Hays, Aurélien Pétreau, Yvan Quilfen et Antonin Rangin. Au terme d’un dernier heat très disputé, c’est Antonin Rangin qui s’est imposé. « Je suis super heureux d’avoir fait cette compet’ et d’avoir fini 1er devant Aurélien Pétreau qui est super bon et qui a un gros niveau. On ride souvent ensemble sur les compétitions. Les conditions n’étaient pas dingues mais c’était cool », a commenté l’heureux vainqueur, qui a découvert le spot de La Torche à l’occasion des Wave Games. « C’est un super spot, les gens sont super sympas, les vagues sont belles et il y a du vent. C’est cool », a-t-il ajouté.

Lola Boutin et Baptiste Cloarec sacrés Queen et King of the Swell

On connaît également désormais nos Queen et King of the Swell 2020 : Lola Boutin chez les filles, Baptiste Cloarec chez les garçons. Vainqueur surprise du Soöruz Windsurf Contest, le jeune breton a remporté l’overall masculin : « C’est top, je suis super content. J’ai fait un super résultat. On a eu des bonnes conditions toute la semaine et on a fini avec du bon gros vent, c’était le top ».

En lice en kiteboard, surf et paddle, Lola Boutin est la première fille à décrocher le titre de Queen of the Swell aux Wave Games. Cette année, les organisateurs de l’évènement avaient décidé de faire un classement overall féminin avec un prize money équivalent à celui des garçons. « Je suis super contente. On était pas mal de filles. Ça a quand même bien bataillé et rien n’était gagné dès le début. Je suis super heureuse d’avoir partagé ça avec les autres filles et j’espère qu’on pourra remettre ça dans deux ans », a commenté la surfeuse locale.

Un bilan positif en mer…et à terre

Les Wave Games ont été une vraie réussite en mer comme à terre malgré un contexte sanitaire compliqué. « On est vraiment ravis d’avoir mené au bout cet évènement avec du spectacle chaque jour. Et d’avoir donné du plaisir à tous dans le contexte actuel, que ce soit aux spectateurs qui sont venus sur le spot qu’à ceux derrière leur écran qui n’ont pas pu voir beaucoup de compétition cette année. Et évidemment aux riders qui sont là », se réjouit Christophe Boutet, directeur d’Aloha Attitude à qui Terre de Glisse a confié l’organisation sportive de l’évènement. « J’ai aussi une grosse pensée pour toute l’équipe de bénévoles qui est très soudée et volontaire et qui a plaisir à vivre ensemble. C’était une belle aventure et on a toujours beaucoup d’émotion à se séparer »

Même son de cloche du côté de Jean-Christophe Gilat, président de l’association Terre de Glisse, qui organise l’évènement. « C’est toujours un plaisir de travailler avec Christophe Boutet et ses équipes. C’est encore un nouveau succès à La Torche, tant au niveau de la présence du public que dans la qualité sportive proposée durant cette semaine en cette période de Covid-19 ».

La remise des prix est venue clore en beauté l’évènement sur la scène du Village des Wave Games en présence de l’ensemble des riders, qui n’ont qu’une envie : revenir dans deux ans !

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SailGP lance l’initiative diversité, équité et inclusion

Suite à l’annonce de sa campagne Race for the Future visant à accélérer le changement vers un avenir plus responsable, SailGP annonce aujourd’hui sa première grande initiative de diversité, d’équité et d’inclusion. Le championnat mondial lance un vaste programme pour accélérer la formation et le développement d’athlètes féminines en vue de leur participation à SailGP.

Sir Russell Coutts, CEO de SailGP, a déclaré : “Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup à faire pour rendre notre organisation et ce sport plus inclusifs, et nous nous engageons à répondre au besoin d’accélérer le changement. En nous positionnant rapidement comme championnat sportif de haut niveau sur la scène internationale, il est devenu très clair que cette opportunité devrait être offerte à un groupe d’athlètes aussi large que possible.

“Les bateaux à foils – tels que nos catamarans F50 – se trouvent aujourd’hui au centre des compétitions de voile de haut-niveau, cependant la majorité de ces courses restent masculines, ce qui entraîne une inégalité d’expérience entre les genres. Tous les genres peuvent, et doivent, être égaux dans ce sport, c’est pourquoi nous devons offrir la possibilité de combler cet écart. Il est impératif de repousser les limites existantes dans le sport pour créer un environnement plus inclusif.”

La priorité immédiate de SailGP est de promouvoir l’équité hommes-femmes, la mixité et la diversité, avec pour objectif à plus long-terme que la ligue soit accessible à tous les groupes sous-représentés.

Pour accompagner cette démarche, SailGP a travaillé au cours des quatre derniers mois avec The Clear Company, cabinet de conseil en diversité et inclusion, tout en mettant en place deux comités de travail. Le Comité de Diversité, Équité et Inclusion – dont 75% de membres sont issus de groupes sous-représentés – favorise l’inclusion globale des femmes, la diversité et la mixité au sein de l’organisation, tandis que le Comité des Femmes – composé d’un échantillon représentatif d’expertises internes et externes, dont plus de 80% de femmes – soutient le processus initial d’intégration des athlètes féminines.

À partir de début novembre, SailGP organisera la première d’une série de stages de sélections qui se tiendront dans chacun des pays des équipes SailGP – Australie, Danemark, France, Grande-Bretagne, Japon, Nouvelle-Zélande, Espagne et États-Unis – afin de rencontrer des athlètes féminines répondant aux critères de sélection de la ligue.
À la suite de quoi, 16 femmes seront sélectionnées pour participer à un second stage de pré-saison en début d’année prochaine pour que finalement, au moins une athlète féminine par pays soit choisie pour intégrer, s’entraîner et être immergée dans chaque équipe lors de la saison 2, qui doit débuter en avril 2021.

La saison prochaine servira de projet-pilote à cette initiative d’équité, qui se structurera au travers d’évaluations et d’ajustements réguliers afin d’assurer un accompagnement optimal des athlètes féminines. Avec l’objectif qu’elles soient aussi entraînées et compétitives que n’importe quel autre sportif à bord des F50 au poste de barreur, contrôleur de vol ou wincheur.

Carolijn Brouwer, membre du Comité des Femmes, qui a mené trois campagnes Olympiques, a participé à trois Ocean Race et a été élu Marin de l’année à deux reprises, a déclaré : ” C’est un grand pas en avant dans la voile professionnelle que réalise SailGP en offrant l’opportunité aux athlètes féminines de haut-niveau de se confronter à leurs alter-egos masculins dans un championnat international placé au sommet de notre sport. C’est par ce type d’initiative que nous atteindrons une vraie mixité dans le futur”.

Une initiative qui sera conduite par une manager dédiée au programme dès Janvier 2021.

Un autre aspect important sera d’encourager à plus de diversité au sein de SailGP – et plus généralement dans le sport – et ceci dès le plus jeune âge. Le championnat travaillera ainsi en partenariat avec World Sailing, les fédérations nationales et les clubs de voile locaux pour donner la chance à une variété de jeunes de découvrir cet univers au travers du programme Inspire.

Mixte dès sa création, SailGP Inspire établira également une vraie filière pour que de jeunes sportives féminines puissent s’entraîner, se faire accompagner et régater sur des dériveurs volants tels que les WASZP.

Une annonce spécifique au programme Inspire sera faite d’ici à la fin de l’année.

Dan Reading, responsable du développement durable de World Sailing, a déclaré: “Nous félicitons SailGP, premier signataire de notre Special Event Sustainability Charter, qui assume un rôle de pionnier dans le développement durable. Nous avons hâte de travailler avec le championnat pour combler l’écart de participation au sein des groupes sous-représentés et entrer en relation avec une population plus large en collaborant avec le World Sailing Trust.”

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Visitez le ponton du Vendée Globe, David Sineau, directeur du team Initiatives Coeur, vous fait découvrir les IMOCA

 

Découvrez les concurrents du Vendée Globe : bateaux, enjeux, caractéristiques et différences. Des vainqueurs potentiels aux challengers, David Sineau, directeur de l'équipe d'Initiatives Coeur, se mue en expert. Suivez-le sur les pontons, il vous dit tout. Vidéo.

 

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Crédit : V.Curutchet/ALEA

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Nicolas Troussel à l'assaut de son premier Vendée Globe : "Si on pouvait zapper la dernière semaine, ce serait bien !"

 

Nicolas Troussel se jette dans le grand bain. Malgré un timing serré pour préparer son premier Vendée Globe à bord de l'ultime IMOCA de dernière génération mis à l'eau tardivement, le double vainqueur de la Solitaire du Figaro est prêt. "Je suis plutôt serein, mais après, ça reste des bateaux de course, des prototypes, on va dire qu’on croise quand même les doigts et on espère que tout se passe bien."

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Credit : E.Stichelbaut
  Avez-vous des craintes particulières pour votre premier Vendée Globe ? Nicolas Troussel : "Un peu comme tout le monde, les grosses tempêtes, les OFNI… On va vivre des moments compliqués sur nos bateaux qui sont un peu extrêmes pour un solitaire. En tout cas, on s’est préparé du mieux possible avec l’équipe Corum Sailing pour affronter tous ces événements. On est dans notre timing, on a fait des choix forts comme de ne pas participer aux autres courses d’avant-saison pour vraiment nous focaliser sur ce tour du monde, j’espère qu’on a bien fait ! On a tout mis en place pour y arriver, on a éprouvé le bateau au maximum. On a essuyé quelques problèmes mais comme tout le monde. Toute l’équipe a très bien réagi, on a réparé dans un temps exceptionnel. C’est plutôt des choses qui nous rendent plus forts ! Je suis plutôt serein, mais après, ça reste des bateaux de course, des prototypes, on va dire qu’on croise quand même les doigts et on espère que tout se passe bien.  Comment vous projetez-vous dans la course ?  Ce sera comme : « les six premières heures vont se dérouler comme ça, on va changer de voiles, empanner, aller chercher du vent ailleurs… ». Ça, on le fait beaucoup, avec une notion de temps, car c’est vraiment du long terme cette course : l’équateur après tant de jours, puis l’arrivée dans les mers du sud dans tant de jours, les Kerguelen. On ne le fait pas sur tout le parcours, mais en tout cas, sur le début, je pense que c’est important pour bien appréhender la course.  Passer autant de temps tout seul sur un bateau, c’est aussi un défi personnel pour vous ?  Je crois que jusqu’à aujourd’hui, j’ai passé maximum 23 jours seul sur un bateau, en traversant l’Atlantique en Figaro. Je m’y suis préparé en faisant en sorte de bien me sentir dans mon bateau. Dans les moments de creux ou les moments un peu durs. Pour que je puisse « m’échapper » un peu aussi parfois, parce que ça va être long ! Il y aura peut-être des longueurs dans le sud, alors qu’avant, ça enchaine pas mal et il faut être vraiment sur les réglages.  Comment vous échappez-vous ?  J’ai de nombreux podcasts, un peu de musique. Surtout des podcasts. Des trucs vraiment très divers, ça me permet de penser à autre chose. Ce qui est super, c’est que l’on peut rester à écouter, tout en étant devant l’écran de navigation, prêt à intervenir sur le pont. De cette manière, on se met un peu dans une bulle. On peut parler de ce cockpit, très volumineux, très vaste ? C’est une conséquence du choix que l’on a fait de concevoir un pont qui englobe le roof du bateau. Ce choix-là nous a permis de faire un cockpit très volumineux, très spacieux et aussi très rassurant parce que l’on s’y sent comme dans un cocon. On peut fermer l’arrière ou l’ouvrir. Quand le bateau va très vite on s’y sent vraiment en sécurité, c’est très appréciable."  Source : Vendée Globe
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Classe Mini 6.50. Une belle saison malgré le contexte sanitaire. Irina Gracheva championne en proto, Léo Debiesse en série.

Classe Mini 6.50. Une belle saison malgré le contexte sanitaire. Irina Gracheva championne en proto, Léo Debiesse en série.

La Classe Mini a dressé le bilan de sa saison et récompensé les plus méritants parmi les 200 coureurs qui ont régater malgré la crise sanitaire. L’Atlantique et la Méditerranée ont été le terrain de jeu d’une dizaine de course, ce qui a offert un beau spectacle aux amateurs de course au large. Grâce à cette saison assez complète, plusieurs ministes ont effectué leurs milles nécessaires pour se qualifier à la Mini Transat 2021. Un bilan très positif pour cette Classe dynamique et qui a su rebondir face aux complexités liées au Covid 19.

Le Trophée Marie-Agnès Peron ainsi que le Gran Premio d’Italia marquent la clôture de la saison Mini. Ainsi, les grands vainqueurs en proto et série du Championnat de France de Course au Large en Solitaire sont la russe Irina Gracheva en proto avec son Mini 800 (Sponsor Wanted for Canopus) et le cévenol Léo Debiesse en série avec son Mini 966 (Avelasailing. com).

Les régatier(e)s de la classe mini se sont beaucoup investis tout au long de la saison. Certains ont vécu quelques mésaventures, où il a fallu compter sur la générosité de leurs camarades. En effet, Irina avait perdu la quille de son bateau, le 800 (Canopus), sur la Duo Concarneau elle a couru sur le 433 pendant le Trophée Marie-Agnès Peron, gentiment prêté par un concurrent. Mais également Jean-Marie Jézéquel qui a couru sur le 1016 prêté pour l’occasion par Dominique Appéré. Cela prouve encore une fois l’entraide et la bienveillance très représentative de cette Classe.

Cette année, les trois étapes du Championnat de France de course au large en solitaire étaient les courses suivantes :
– Les Sables Les Açores en Baie de Morlaix
– La Mini en Mai
– Le Trophée Marie-Agnès Peron

PODIUM PROTO 
PODIUM DU CHAMPIONNAT DE FRANCE DE COURSE AU LARGE EN SOLITAIRE 2020
1/ Irina Gracheva (800)
2/ Emmanuel Renaud (753)
3/ Jordan Delrieu (741)

PODIUM SÉRIE 
PODIUM DU CHAMPIONNAT DE FRANCE DE COURSE AU LARGE EN SOLITAIRE 2020
1/ Léo Debiesse (966)
2/ Jean-Marie Jézéquel (951)
3/ Hugo Picard (1014)

La Classe Mini récompense désormais les « good perf ».
L’arrivée sur le circuit mini de bateaux de plus en plus performants (Maxi 6.50, Pogo 3 etc) depuis quelques années rend l’accès aux places remarquables difficile pour les bateaux d’anciennes générations. Ainsi, la Classe Mini a souhaité mettre en place un nouveau prix, permettant de mettre en lumière les performances remarquables des skippers ne naviguant pas sur les bateaux modernes.

Désormais, les vainqueurs de course en série et en proto remettront le prix « good perf » à celles et ceux qu’ils ou elles auront trouvé les plus méritants pendant la course. Le prix sera remis officiellement sur le podium au cours de la remise des prix. Le gagnant devra ainsi coller sur son mât le sticker « good perf » signifiant sa performance remarquable. Ce prix a donc été remis lors des différentes courses de la Classe Mini.

PODIUM GOOD PERF

Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix
(Etape 2)
Série : Pierre Meilhat (485)
Proto : Thomas Grandin (138)
(Etape 3)
Proto : Tim Darni (432)
Série : Hugo Lauras (512)

La Mini en Mai
Série : Mathis Le Pallier (527)
Proto : Pierre Moizan (630)

La Duo Concarneau
Série : Julien Monot / Damien Cloarec (589)
Proto : Charlie VALLE / Matthieu CHANU (265)

Le Trophée Marie-Agnès Peron
Série : Benoit Le Guennec (892)
Proto : Arno Biston (551)

Déclaration Irina Gravecha vainqueur en proto du Championnat de France de Course au Large en Solitaire 2020 :

« Tout d’abord, je suis très fière d’obtenir la plus haute place du Championnat de la Classe Mini. En cette fin de saison sportive, j’ai vraiment l’impression que d’obtenir ce beau résultat demande beaucoup de détermination et d’efforts. J’ai dû être forte, prendre beaucoup de risques et m’investir à fond dans mon projet. J’ai énormément appris sur moi, mes limites et mes peurs pendant la SAS quand j’ai eu une panne d’énergie et ait été privée de pilote automatique durant quatre jours. J’ai appris à connaitre mon bateau et mes voiles durant la Mini en Mai. Et enfin, sur la MAP, j’ai appris beaucoup sur la solitude en mer et l’entraide entre ministes lorsque j’ai cassé ma quille et que Rémy Hubscher m’a donné son proto 433 pour me permettre de conclure ce championnat. Je suis fière de faire partie de la Classe Mini et de représenter mon pays dans la course au large française. »

Déclaration Léo Debiesse, vainqueur en série du Championnat de France de Course au Large en Solitaire 2020 :

« Ça n’a pas été facile toute l’année, il a fallu se battre pour gagner cette première place au Championnat de France de Course au Large en Solitaire. Sur mes deux dernières courses, j’ai fais des bons résultats mais cela c’est joué sur la fin des courses. Il fallait donc s’accrocher tout le long pour rester dans le groupe de tête ! Mais dans l’ensemble je suis très content de ma saison. »

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Le CIC devient partenaire principal des deux prochaines éditions de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe

 

Partenaire titre de The Transat CIC depuis 2019, le CIC renforce son engagement en devenant partenaire principal des deux prochaines éditions (2022 et 2026) de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe. 

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 Crédit : A Courcoux

Le CIC devient partenaire principal de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2022 et 2026 avec la Région Bretagne et la Ville de Saint-Malo, partenaires principaux engagés aux côtés du Conseil Régional de Guadeloupe, grand partenaire majeur exclusif de l’épreuve jusqu'en 2026.

 Le CIC avait en effet déjà confirmé son engagement sur The Transat CIC en vue de l'édition 2024 aux côtés des grands partenaires institutionnels de l'événement que sont la Ville de Brest et Brest Métropole.

Source : Rivacom
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Ligue Nationale de Voile. L’APCC toujours au top !

Ligue Nationale de Voile. L’APCC toujours au top !

La Ligue Nationale de Voile s’est terminée le 18 octobre dernier et ce sont les Nantais de l’APCC qui se sont une nouvelle fois imposés à La Rochelle ! Au bout d’une dernière journée disputée sous un beau soleil et avec un vent plus soutenu que les jours précédents l’APCC Nantes a frappé un très grand coup en réalisant un doublé d’ores et déjà historique sur la Ligue Nationale de Voile. Déjà vainqueur la semaine précédente du Championnat de France de Match-Racing sur ce même plan d’eau rochelais, Simon Bertheau conserve son titre acquis pour son club l’an passé en devançant l’équipage de Théau Guilcher, son numéro 1 habituel ! Derrière l’armada nantaise c’est l’équipage du Yacht Club de Cherbourg mené par Maxime Mesnil et Alexis Loison qui remporte la bataille de Normandie contre le Yacht Club de Granville de Benoit Charon et son jeune équipage.

Il y avait un peu de tension ce matin sur les pontons, derrière les sourires, aux même cachés sous les masques. Des écarts infimes et de l’enjeu à tous les étages pour cette dernière journée de la Ligue Nationale de Voile 2020 à La Rochelle. Les conditions météos se sont mises à la hauteur des enjeux avec 10 à 15 nœuds de vent d’Est et une mer plate pour offrir un terrain de jeu parfait pour les 18 équipages en lice. Au bout des 3 Flights validés ce dimanche l’équipage numéro 1 de l’APCC Nantes réalise un fantastique « double-doublé » en conservant son titre et en voyant leurs coéquipiers monter sur la deuxième marche du podium. Un bel exploit sachant que le Club nantais avait en plus un 3e équipage sur le front, en Finale de la Sailing Champions League à Porto-Cervo (voir plus bas). Bravo donc au tandem Bertheau-Berthet, bien accompagné par Baptiste Hulin, Benoit Dijoux et Alizée Desbordes. Ils auront le plaisir de pouvoir chambrer leurs potes Théau Guilcher, Margot Riou, Eliot Le Dem, Damien Fleury et Edouard Champault sur le chemin du retour vers la Loire-Atlantique !

Loire Atlantique que la LNVoile retrouvera peut-être l’an prochain avec une étape prévue sur le plan d’eau du SNO Nantes sur l’Erdre ! L’autre club Nantais faisait partie des « petits nouveaux » sur la LNVoile avec un beau projet et un équipage mixte venu d’horizons très variés, une tendance souvent vue sur la Ligue Nationale de Voile, seule compétition 100% interclubs en France. Après Nantes et avant une étape en Méditerranée, la LNVoile version 2021 passera sans doute également par Cherbourg ! Le club avait fait descendre deux équipes très solides cette année à La Rochelle et brille depuis plusieurs années sur la LNVoile. Ils ont obtenu leur premier podium cette année avec l’équipage de Maxime Mesnil et ils seront sans aucun doute redoutables à domicile l’an prochain. On espère y retrouver de nombreux autres clubs sur cette compétition unique en son genre !

Le Classement Général Final

Par : FFVoile – T.Tiberghien

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Vendée Globe. Des sauts technologiques impressionnants

Vendée Globe. Des sauts technologiques impressionnants

Si le Vendée Globe reste un défi humain et physique, il l’est également au niveau technologique. Jérémie Beyou sur son Imoca Charal peut en témoigner comme Pierre-François Dargnies. « Si l’on compare avec le précédent Vendée Globe, les évolutions se concentrent dans trois domaines principaux : l’instrumentation, qui n’existait quasiment pas il y a quatre ans, et qui, grâce à de nombreux capteurs, te donne en temps réel les charges qui pèsent, par exemple, sur les foils, les safrans ou la totalité des câbles ; les pilotes automatiques, qui permettent de barrer le bateau en fonction de plusieurs paramètres souhaités par le skipper, via ce qu’on appelle un système de surcouches, conçues spécialement par l’équipe ; la communication, avec de nouvelles antennes plus fiables et surtout permettant un meilleur débit. »

Les marins doivent-ils devenir de vrais « geeks » pour maîtriser ces outils ? « On n’est pas obligé d’être ingénieur pour faire avancer vite un IMOCA, mais c’est un plus d’avoir un bagage technique ou alors il faut de l’expérience, comme Jérémie, répond Pierre-François Dargnies. A force de naviguer, il est capable de détecter quand il dépasse les limites du bateau et donc quand il doit lever le pied, avant même que les alarmes ne sonnent. » Le skipper de Charal ajoute de son côté : « C’est évident qu’en termes d’informatique et d’électronique, notre métier a changé par rapport aux premiers Vendée Globe. On passe aussi moins de temps à faire du composite sur le bateau ou à réparer des pièces d’accastillage, parce que le matériel est plus fiable et le degré de préparation des équipes plus élevé. »

Faut-il en déduire que les marins ne sont devenus que de simples pilotes asservis à la technologie ? « Non. Dans le fond, ça reste du solitaire, un exercice à part entière, répond Jérémie Beyou. Même si tu as plus d’outils de décision et des informations météo plus précises, à un moment, c’est à toi de trancher sur ta stratégie, de sentir si ton bateau est capable d’encaisser la route suggérée par le routage, et si, toi-même, tu peux en donner un peu plus ou, au contraire, si tu es fatigué. Toutes ces notions restent au centre du jeu et ne changeront jamais. »

Et elles reviennent parfois au premier plan quand la technologie vient à défaillir, ce qui avait été le cas lors du Vendée Globe 2016 pour Jérémie, privé avant d’entrer dans le Grand Sud de ses antennes satellites, lui permettant de recevoir les fichiers météo. Ce qui l’avait contraint à naviguer à l’ancienne et à faire appel à quelques souvenirs : « Je suis de la génération GPS et fichiers Grib (fichiers météo que l’on récupère via une connexion Internet), mais quand j’ai préparé mon premier Vendée Globe en 2008 avec Pierre Lasnier, il avait tenu à m’apprendre à faire le tour du monde sans fichier grib au cas où j’en aurais été privé. Donc à prévoir la météo en fonction du baromètre, de la température de l’eau, de la forme des nuages… Et au final, j’ai eu à me servir de tout ça sur ce Vendée Globe. Au début, je me demandais comment j’allais faire et au fur et à mesure, c’est presque devenu un jeu. »

Le Finistérien, qui monta sur la troisième marche du podium, a alors sans doute partagé avec les pionniers des premiers Vendée Globe une dimension plus « aventure » qui, estime-t-il, existera toujours, même à bord de machines ultra perfectionnées capables de tourner autour de la planète en moins de 70 jours (contre 109 pour Titouan Lamazou, vainqueur en 1989-90) : « Aujourd’hui, tout le monde parle de formes de foils, des performances des bateaux, mais à deux semaines du départ du Vendée Globe, tu commences à réaliser que c’est quand même une aventure de folie, que tu vas te retrouver en haut de la falaise et qu’il va falloir sauter. Et là, ce n’est que du mental. » Mais aussi du physique, car les nouveaux bateaux, construits autour des foils, donc pour voler dans de nombreuses conditions, sont devenus beaucoup plus exigeants que ne l’étaient leurs prédécesseurs, nécessitant une préparation sportive de très haut niveau…

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Vendée Globe. Une web série pour Nicolas Troussel

Vendée Globe. Une web série pour Nicolas Troussel

Nicolas Troussel skipper de l’IMOCA Corum l’Epargne se raconte dans une web série de 6 épisodes. A 46 ans, il vivra en 2020 son tout premier Vendée Globe. Un rêve qui se réalise pour ce marin surdoué de Morlaix, double vainqueur de la Solitaire du Figaro, qui n’avait jamais pu avoir sa chance, faute de sponsor, et qui pensait cette opportunité envolée pour toujours.


Jusqu’à ce que CORUM L’Épargne lui fasse confiance en 2018. Commence alors à l’époque une course contre la montre pour construire un Imoca dernière génération avec l’aide de grands experts dont Michel Desjoyeaux, double vainqueur du Vendée Globe.
« Tu Garderas ton Cap » raconte cette aventure technologique et humaine, avec ses espoirs, ses aléas et ses rebondissements, de la conception du bateau jusqu’au départ de cette neuvième édition du Vendée Globe qui s’élancera le 8 novembre des Sables d’Olonne.
Cette série documentaire, raconte surtout le destin attachant de Nicolas Troussel, dont la motivation et la personnalité font de lui l’un des grands outsiders de la compétition.

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Vendée Globe. Derniers préparatifs pour Boris Herrmann

Vendée Globe. Derniers préparatifs pour Boris Herrmann

Boris Herrmann, le premier marin allemand dans l’histoire de cette épreuve naviguera sous les couleurs du Yacht Club de Monaco avec à ses côtés « virtuellement » Pierre Casiraghi, vice-président du Yacht Club de Monaco, à l’initiative de la création du Team Malizia.

« Le Vendée Globe constitue un rêve, et l’Everest dans toute carrière de coureur au large » explique Boris Herrmann, âgé de 39 ans, qui sillonne les océans depuis près de 20 ans. « Mes parents m’ont emmené en mer, le long des côtes allemandes, j’avais 6 semaines. Enfant, le Vendée Globe m’a fasciné quand j’avais 16 ans. Bernard Moitessier, Eric Tabarly…, je dévorais tous les livres dédiés à ces grands marins de l’extrême, véritables aventuriers, y compris ceux de Bernard Stamm avec qui j’ai eu le plaisir et le privilège de naviguer à bord d‘IDEC SPORT. Le Vendée Globe est un phare dans ma vie qui m’attire depuis toujours », commente celui qui a fait trois fois le tour de la planète, mais jamais en solitaire et sans escale.

Pierre Casiraghi Boris Herrmann @Riccardo Pinto Team Malizia

Après avoir fait ses armes sur la Mini Transat, puis remporté la Global Ocean Race 2008-2009, tour du monde en double (Class 40), il a enchainé les performances en IMOCA : 3e de la Fasnet Race 2017 (avec Pierre Casiraghi), 4e de la Transat Jacques Vabre 2017 (avec Thomas Ruyant) et 5e de la Route du Rhum 2018.

Un objectif qui a pu se concrétiser grâce à l’impulsion donnée par Pierre Casiraghi, qui a fondé la Team Malizia en 2016 : « Participer au Vendée Globe est l’objectif le plus élevé que nous pouvions nous fixer. Cela paraissait tellement fou, inatteignable… La Team Malizia a fait un travail fantastique. Quelle satisfaction d’avoir tenu notre engagement, d’être prêt pour le départ, avec un bateau qui bat pavillon du Yacht Club de Monaco et qui représente la Principauté de Monaco. » a déclaré celui qui « pour rien ne monde ne manquerait le départ » depuis les Sables-d’Olonne pour soutenir son ami.

Team Malizia @Jean-Marie Liot

Des ambitions affirmées
C’est sur Seaexplorer-Yacht Club de Monaco, l’ancien Gitana, plan VPLP-Verdier à foils, que Boris Herrmann va prendre le départ de son premier Vendée Globe. Un monocoque de 18 mètres, optimisé avec des foils de dernière génération, qu’il a appris à apprivoiser, ayant parcouru le plus de milles (55.000 milles nautiques, l’équivalent de 9 transats) tout au long de sa préparation.
« C’est un bateau très rapide et fiable, mais surtout équipé de panneaux solaires et de générateurs hydroélectriques pour ne pas utiliser de combustibles fossiles », précise Boris, qui avoue « se sentir en forme, bien préparé et quelque peu soulagé de retrouver bientôt la mer ».
Même s’il a conscience que « sur le Vendée Globe, tout peut arriver… La course existe depuis 30 ans et il ne faut surtout pas sous-estimer la signification de l’adage « finir la course » en conditions de régate. Lors des 9 dernières éditions, sur les 116 skippeurs à avoir pris le départ, seulement 67 l’ont terminé », Boris espère bien se classer dans le top 10 de la flotte. Ce serait une belle performance face à un plateau très relevé, avec de sérieux prétendants, tels que Jérémie Beyou (Charal), Charlie Dalin (Apivia), Thomas Ruyant (LinkedOut), sans oublier le Britannique Alex Thomson (Hugo Boss), grand favori.

 

Une course qui permettra de récolter des données contre le réchauffement climatique
Amoureux de la mer et de son environnement, membre de la Commission Océanique Intergouvernementale de l’UNESCO, Boris n’envisage pas ses défis sportifs sans un engagement concret pour la protection des océans. Un engagement qu’il partage avec Pierre Casiraghi, co-fondateur du Projet Malizia Ocean Challenge, combinant la voile, la science et l’éducation.

Disposant d’un laboratoire automatisé, embarqué à bord, mesurant des données océanographiques, la température de la mer, la salinité, le pH et le CO2, Boris effectuera automatiquement des relevés d’échantillons d’eau dans les zones océaniques les plus reculées et les transmettra aux scientifiques des programmes de l’Institut Max Planck à Hambourg, Géomar, Kiel et l’Ifremer à Brest.

« Au-delà du sport, la Team Malizia II, c’est aussi une certaine « philosophie de la mer », notamment en termes d’engagement environnemental. Une cause à laquelle j’ai toujours été très sensible. Cela compte beaucoup. Il est essentiel de sensibiliser les gens autant que possible et notamment les enfants qui sont notre avenir » déclare Pierre Casiraghi, qui a souhaité que la Team Malizia lance également un programme éducatif, disponible en sept langues sur le site officiel du Team Malizia, afin d’impliquer les enfants du monde entier sur le changement climatique et l’océan, avec le soutien de la Fondation Prince Albert II et de Kuehne + Nagel. À noter qu’une rencontre avec Boris et la team, en français et en ligne dédiée aux enfants, sera organisée le mercredi 4 novembre 2020 à 11h00.

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America’s Cup. Premières navigations des nouveaux AC75

America’s Cup. Premières navigations des nouveaux AC75

Plus racés, plus rapides, plus proches en terme de design malgré de nombreuses différences, les nouveaux AC75 promettent un incroyable spectacle pour les premières confrontations lors des ACWS en décembre puis sur la Prada Cup. L’équipe italienne nous rappelle combien l’espionnage reste important sur la Coupe.

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Vendée Globe. Charlie Dalin, secondé par trois marins d’exception

Vendée Globe. Charlie Dalin, secondé par trois marins d’exception

Grand favori de ce Vendée Globe, Charlie Dalin le skipper d’Apivia a pu se préparer avec trois marins d’exception, Yann Eliès, Pascal Bidégorry et François Gabart: « Je n’aurai jamais atteint ce niveau de préparation pour ce tour du monde en solitaire sans cette équipe soudée derrière moi. » A eux trois, ils cumulent sept circumnavigations en mode compétition océanique. Des expériences complémentaires en équipage et en solitaire, qu’ils ont volontiers partagées avec le skipper d’APIVIA, bizuth des mers du Sud, augmentant ainsi ses chances d’enrouler pour la première fois la planète mer au meilleur niveau de performance sportive et humaine. Morceaux choisis…

Yann Eliès Crédit : M.Horlaville-PolaRyse / disobey. / Apivia

Yann Eliès : « Un objectif numéro un de fiabilisation »
« Ma collaboration avec Charlie et l’équipe Apivia Voile s’est concrétisée dès la mise à l’eau en août 2019. Il s’agissait surtout de configurer le bateau avec l’objectif que Charlie s’était fixé : faire un aller-retour en Atlantique, avec un retour en mode solo après la Transat Jacques Vabre 2019. Avec une telle équipe derrière Charlie, on a très vite vu qu’on pouvait aller un peu plus loin de son objectif de fiabilisation.
On a cherché à exploiter l’Imoca APIVIA au maximum sans rien casser, tout en aidant Charlie à imaginer petit à petit sa manière de naviguer en solitaire et à bien appréhender les limites à ne pas dépasser. A chaque fois que l’on faisait une manœuvre, on s’assurait de bien la décomposer pour ne rien oublier, un peu comme en multicoque où une fois que la voile est établie tu t’enfermes à l’intérieur et c’est parti pour des runs à 25-30 nœuds ! Il est nécessaire alors de bien avoir tout anticipé dans l’utilisation de ses voiles. Avant le départ de la Transat Jacques Vabre 2019, avec le team APIVIA nous avions déjà pressenti qu’APIVIA allait être assez proche des meilleurs bateaux en termes de performance. Pour sa première course, nous avons été opportunistes et avons mis toutes les chances de notre côté pour gagner. (Ndlr : Yann était à bord lors de la Transat Jacques Vabre). Nous sommes parvenus à utiliser 80 % du potentiel du bateau. Aujourd’hui, Charlie et l’équipe APIVIA ont largement comblé les 20 % manquants.
Au printemps dernier, nous avons fait une navigation très instructive qui a permis de bien visualiser les dernières optimisations et améliorations possibles en vue du Vendée Globe. C’est à ce moment-là que Pascal a apporté sa rigueur, sa recherche de précision, sa quête du millimètre. Je suis le remplaçant de Charlie à bord d’APIVIA pour ce tour du monde, comme il avait pu l’être pour moi il y a quatre ans. Aujourd’hui, je me prépare aussi à rentrer en phase de confinement. Je me projette un peu, même si cela me paraît totalement improbable qu’il ne puisse pas prendre le départ de ce premier Vendée Globe. »

Pascal Bidégorry : « le plaisir reste un facteur essentiel de performance »
« J’ai embarqué sur, à peu près, toutes les navigations d’APIVIA depuis le mois de mai. L’essentiel de mon travail se concentrait effectivement pendant les entraînements sur l’eau. Quand j’arrivais à Port-La-Forêt, à peine sorti de ma voiture, j’enfilais mes bottes ! On a utilisé à bon escient le temps imparti avec de longues sessions au large. On a cumulé au total 40/50 jours d’entraînement effectif. Au regard de la durée d’un Vendée Globe, cela commence à compter ! Je me suis efforcé d’apporter un regard neuf et aussi extérieur, en observant d’abord la performance pure, à travers l’acquisition de data, suivie d’une phase d’analyse à tête reposée, dans un bureau derrière un ordinateur.
Nous avons aussi beaucoup travaillé le « feeling ». Les chiffres, c’est bien, mais cela ne suffit pas. On ne recherche pas forcément la meilleure vitesse de pointe, il s’agit plus de trouver les bons repères et une palette de réglages, notamment dans l’usage des foils. On s’est inscrit dans une quête de la meilleure vitesse moyenne. Si Charlie en est là, c’est parce qu’il est talentueux, intelligent, clairvoyant ; et qu’il a une bonne analyse dans l’utilisation du bateau et une bonne stratégie météo… C’est un super régatier. Pour l’accompagner, je lui ai donc apporté un regard plus lié à l’envergure d’un tel projet, d’un tour du monde en solitaire. Le Vendée Globe, c’est avant tout une course d’endurance ; et cette dimension doit être prise en compte au plus haut niveau.
On a eu des échanges de marin à marin. J’étais là aussi pour le questionner sur lui : son sommeil, ses repas, sa vie au jour le jour, avec l’idée de lui éviter un maximum d’erreurs. Il ne part pas qu’avec des plats lyophilisés : je ne l’ai pas lâché sur ce point : il a finalement accepté d’embarquer quelques bons petits plats, qui pèsent un peu sur le poids de son avitaillement, mais qui vont lui permettre de se faire du bien. Je suis convaincu que le plaisir reste un facteur essentiel de performance. En tout cas, je lui ai bien cassé les pieds avec ça ! »

François Gabart : « une approche globale et quelques clés »
« Ma démarche auprès de Charlie relève d’une approche beaucoup plus globale, inscrite dans la durée et au long cours depuis le tout premier jour. Je n’ai pas eu le même niveau de précision et d’implication qu’a pu avoir Pascal Bidégorry : je suis intervenu avec plus de recul notamment pour apporter ma connaissance et mon expérience du Vendée Globe. L’objectif était plutôt de l’accompagner sur la philosophie générale à adopter et la façon d’appréhender une course aussi engageante que ce tour du monde en solitaire. L’interaction avec Charlie s’est située sur une approche technique transversale, et sur un plan plus humain avec pour premier objectif de lui donner des éléments pour créer son propre rythme dans cette compétition planétaire. Pour autant, je n’ai pas la prétention de lui avoir apporté des réponses toutes faites, qui marchent et fonctionnent à coup sûr. J’espère néanmoins qu’en partageant mon expérience, je l’aide à être dans la meilleure disposition possible pour qu’il prenne au fur et à mesure de sa course, les meilleures décisions. C’est dans cet état d’esprit que je lui ai transmis les notes que j’avais prises quotidiennement durant mon Vendée Globe en 2012/2013 avec des éléments techniques, mais aussi des indications concernant mes temps de repos… J’avais à cœur de transmettre et partager mon expérience à Charlie afin de lui donner quelques clés. »

Et quels conseils pour les mers du Sud ?

Y.E. : « Dans nos échanges, j’ai sensibilisé Charlie sur la sécurité. J’ai pu voir en course qu’il était parfois un peu exposé, je lui ai vivement conseillé le port du harnais pour certaines manœuvres ; et sur le rythme à avoir sur un tour du monde. On était tous d’accord pour dire à Charlie qu’il ne dormait pas assez, pour lui répéter qu’il faut toujours en garder un peu sous le pied. Il pourra y avoir des coups durs ; et sur cette partie du parcours, il faut avoir l’impression de ne pas être à 100 % pour, en cas d’imprévu, toujours garder une marge d’énergie pour bien solutionner les problèmes rencontrés. Globalement, Charlie, bien que novice, me semble aujourd’hui vraiment prêt pour la globalité du parcours. »

P.B. : « Pour moi, la première chose, c’est de dédramatiser. Les phénomènes sont amplifiés dans ces zones-là. Il faut donc avancer et naviguer normalement. Il faut que Charlie reste hyper concentré pour laisser un minimum de place au hasard en privilégiant l’anticipation. Dans mon parcours, cela m’est arrivé de prendre de mauvaises décisions parce que je ne vivais pas l’instant présent de manière totale. C’est la clé de la réussite pour rester en harmonie avec les éléments et son bateau. Charlie devra trouver cette harmonie avec APIVIA. »

F.G. : « Dans nos échanges, Charlie et moi discutions très souvent de cette partie du globe. Charlie a déjà une large expérience, connaît bien le golfe de Gascogne ou l’Atlantique Nord. Les mers du Sud seront une vraie découverte pour Charlie. Mais là encore, il n’y a pas de recette miracle pour aborder l’océan austral. J’y suis allé deux fois, c’est déjà beaucoup, mais cela ne permet certainement pas de prétendre savoir ce qui va se passer pour Charlie et ses concurrents. Bien sûr, il s’agit toujours de composer avec le vent et les vagues ; et grosso modo, dès lors que tu sais faire du bateau à voile, il n’y a pas de raison de changer ses bonnes habitudes. Il est néanmoins essentiel de ne pas perdre de vue que naviguer dans ces mers éloignées reste une expérience extraordinaire qu’il faut vivre à fond. Et ce d’autant plus sur ce Vendée Globe, le premier de Charlie. Je lui souhaite de ne pas se laisser impressionner par tout ça et que cet environnement ne devienne pas une source de pression, mais plutôt une source d’émerveillement. Il y a une magie inhérente à cette première fois qu’il vivra, je l’espère, pleinement.

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Middle Sea Race. Le Beneteau First 45 Elusive 2 s’impose à nouveau

Le classement final de la 41e Rolex Middle Sea Race est désormais complet. En IRC1, le VO70, I Love Poland, dirigée par Grzegorz Baranowski termine 3e après avoir remporté la course en temps réel. Lz Hongrois R / P60 Wild Joe de Marton Jozsa prend la deuxième place derrière le Dutch Marten 72, Aragon de l’équipage d’Andries Verder et d’Arco van Nieuwland et dirigé par Wouter Roos. « Il s’agit de notre première Rolex Middle Sea Race et nous avons été positivement surpris « , a déclaré Arco van Nieuwland, poursuivant: « Le paysage était magnifique. L’équipe Aragon est un mélange de famille, d’amis et de marins de classe mondiale, comme Thierry Fouchier, qui est un grand tacticien. »À son tour, Andries Verder a ajouté: « Nous avons eu un départ fantastique dans un environnement incroyable. Tout au long du parcours, vous deviez utiliser votre tête plus que toute autre chose. »

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rolex middle sea race
1 de 4
Tonnerre de Glen, Sail No: NED46, Model: Ker46
Balthasar; Sail n°: BEL 5012; Model: Swan 50; Entrant: Louis Balcaen; Country: BEL; Skipper: Louis Balcaen; Loa: 15,24; IRC: Class 2; ORC: undefined; MH: passage Aeolian Island
Aragon; Sail n°: NED 8313; Model: Marten 72; Entrant: Andries Verder / Arco Van Nieuwland; Country: NED; Skipper: Wouter Roos; Loa: 22; IRC: Class 1; ORC: Class 1; MH: passage Aeolian Island

 

IRC 2
Le ClubSwan 50 Balthasar engagé par le marin belge Louis Balcaen prend la première place. « Louis et toute l’équipe sont très heureux », a commenté Rogier van Overveld de Balthasar. « Gagner la classe, contre les meilleurs designs IRC de compétition, est un excellent résultat car Balthasar est un design unique. » Le TP52 russe Freccia Rossa , ancien vainqueur de la Rolex Giraglia et propriété de Vadim Yakimenko, est arrivé deuxième. Teasing Machine le NMYD 54 d’Eric de Turkheim skippé par Laurent Pages termine troisième.

En IRC 3, le bateau français Tonnerre de Glen, skippé par Dominique Tian s’impose pour la troisième année consécutive et termine deuxième du classement général IRC . Olivier Kraus, le navigateur et vainqueur avec Spirit of Ad Hoc en 2008 : « Cette course a été vraiment difficile pour un navigateur. Les prévisions météorologiques n’étaient pas très faciles. C’était vraiment difficile de savoir quand virer de bord, quand empanner, quand continuer tout droit, où est le vent, où il n’y a pas de vent. Et c’était long! » . L’Aquila 45 de Carl Peter Forster, Katsu (GER), termine deuxième.

IRC 4
En participant à sa toute première course, Luigi Stoppani était été ravi de ramener en Italie le prix de la troisième place de sa catégorie avec le Swan 48 Mia. Deuxième en IRC 4  l’équipage en double Marco Paolucci et Andrea Fornaro avec le Comet 45s Libertine aura été impressionnant. En première place et vainqueur au classement général, Elusive 2 , le Beneteau First 45 maltais, engagé par Aaron, Christoph et Maya Podesta s’impose pour la deuxième année consécutive.

IRC 5
En troisième position, le yacht allemand Luffe 4004 Prettynama 2 engagé par le Dr Max Muller. La deuxième place a été assurée par le J / 122 Buran d’Alexey Moskvin , tandis que Jonathan Gambin, skipper du Dufour 44R Ton Ton Laferla, était ravi d’avoir remporté la classe et terminé la course à la troisième place du général. «Ce fut une course difficile, mais nous avons réussi à gagner notre classe», a commenté Jonathan Gambin. « Après un bon départ, nous avons perdu la brise à l’intérieur du détroit de Messine et n’avons rien pu faire d’autre que regarder les bateaux nous rattraper. Nous avons eu une belle bataille avec Elusive 2 sur l’eau, mais dans l’accalmie après Favignana, ils se sont mis à l’air libre et nos chances de gagner au général se sont vraiment arrêtées là. Nous sommes ravis de gagner notre classe et honorés de terminer troisième au classement général.

En IRC6, le JPK1010 Raging Bee de Jean Luc Hamon a terminé troisième derrière le J / 109 Chestress de Leonardo Petti. Le vainqueur de la classe était Timofey Zhbankov avec le JPK1080 Rossko de Russie: «C’est notre deuxième course avec ce bateau. », a expliqué le navigateur Alexandr Musikhin. «C’est la deuxième fois que nous gagnons notre classe, mais nous revenons chaque année parce que nous voulons gagner au général! C’est une course difficile physiquement mais aussi psychologiquement. Garder la concentration et aussi le bon équilibre entre le repos et le travail est vraiment difficile. La Rolex Middle Sea Race est probablement l’une des courses les plus difficiles au monde à cet égard, nous sommes donc heureux d’avoir si bien fait.

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Marsaudon Composites. Les catamaran TS changent de nom et deviennent les Ocean Rider Catamarans !

Marsaudon Composites. Les catamaran TS changent de nom et deviennent les Ocean Rider Catamarans !

Le chantier naval Marsaudon Composites basé à Lorient a rebaptisé sa gamme de catamarans TS en « Ocean Rider Catamarans ». Depuis 2014, avec le lancement du premier TS42, suivi du TS5 en 2017 conçu par l’architecte Christophe Barreau, Marsaudon Composites s’est installé avec succès dans le paysage européen du catamaran de croisière performant. Ce changement de marque coïncide également avec le lancement d’un catamaran de 57 pieds, l’ORC57, conçu avec Marc Lombard Yacht Designs, qui vient compléter la gamme des 2 modèles existants, l’ORC42 ( ex TS42) et l’ORC 50 (ex TS5) sur le segment des catamarans de croisière performants.

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Sébastien Destremau : « Mon métier ? Partageur, si ça existe »

Dernier arrivé du Vendée Globe 2016, Sébastien Destremau, 56 ans, s’élancera le 8 novembre pour un deuxième tour du monde à la barre de Merci, le bateau avec lequel Conrad Colman avait couru il y a quatre ans. L’ancien spécialiste de la Coupe de l’America, également ex-journaliste, s’est confié à Tip & Shaft à deux semaines du départ.

Peux-tu d’abord nous raconter la frayeur que tu t’es faite la semaine dernière avec ton moteur ?
On devait passer le test de 5 heures à 5 nœuds imposé par la classe pour avoir le certificat de jauge, nous l’avons raté à cause d’un problème de batterie, ce qui nous a mis dans une situation délicate, puisque nous étions à 24 heures de la date limite du certificat de jauge. Laura (Le Goff, directrice générale du Vendée Globe) et Jaco (Jacques Caraës, directeur de course) sont venus me voir en me disant que si je ne l’avais pas, je ne pouvais pas prendre le départ, mais ils ont plaidé ma cause devant les hautes autorités (qui ça ?) qui m’ont accordé un délai de quelques heures. Là, coup de chance, on est tombés sur un amateur éclairé à Nantes qui avait tout l’outillage et surtout les compétences pour solutionner le problème, ce qu’il a fait en trois heures. Du coup, nous avons quitté le quai à 18h, et à 23h42, avant l’heure limite de minuit, le test était passé, c’était chaud !

Ce projet de deuxième Vendée Globe a-t-il été compliqué à monter ?
Oui et non. D’un côté, ça a été beaucoup plus simple, parce qu’on savait faire, alors que la dernière fois, on partait d’une feuille blanche ; de l’autre, ça a été plus compliqué, parce que j’ai fait énormément de choses à côté qui m’ont pris plein de temps, mais que j’avais envie de faire parce que c’était le prolongement de mon Vendée Globe : un bouquin, des BD, des livres audio, une pièce de théâtre, des conférences, une ligne de bijoux avec ma clé des océans… Je ne me suis absolument pas polarisé sur la préparation du bateau et sur le fait de réunir les sponsors, je n’ai pas été 100% focus comme la dernière fois. Du coup, je me suis retrouvé dans des situations compliquées, comme celle de la semaine dernière. Je devrait être bien plus prêt, mais c’est de ma faute : il y a trois semaines, je me suis pris neuf jours off pour aller jouer ma pièce. A un mois du départ du Vendée Globe, ça ne se fait pas, mais moi, je l’ai fait… Ce n’est pas de la négligence, c’est juste comme ça que j’ai envie de vivre le Vendée Globe.

Combien de milles as-tu faits avant le départ du Vendée Globe ?
Que dalle ! Je n’ai fait que 3 000 milles… C’est clair que le bateau, je ne le connais pas assez, je suis de très loin celui qui a navigué le moins. Mais je vais avoir trois semaines avant de rentrer dans le dur du Vendée Globe, j’espère ça me suffira pour mieux le connaître. De ce que j’ai vu, il est facile, très sain, je ne suis pas inquiet, mais vu mon peu de préparation, je suis content d’avoir ces trois semaines de mer avant de rentrer dans le vif du sujet. Heureusement que le Vendée Globe ne part pas de Cape Town…

Le bateau a-t-il évolué depuis le Vendée Globe de Conrad Colman ?
Conrad était arrivé sans mât, donc on en a mis un nouveau qui a dû être adapté et tronçonné, mais c’est un super mât, construit chez Southern Spars pour Dominique Wavre ; comme il est beaucoup plus haut que celui de Conrad, plus de 2 mètres, on a ajouté 104 kilos dans la quille. Pour ce qui est des voiles, je n’ai conservé que deux gennaks et un spi de Conrad, la grand-voile n’a fait que la Route du Rhum avec mon ancien bateau, on l’a ajustée, seules les voiles de près sont neuves. Je vais d’ailleurs te raconter une anecdote dont je n’ai pas parlé : je devais faire ma qualif le 15 août, on avait mis le bateau à l’eau le 13 à Saint-Malo et le matin du 14, mes trois voiles d’avant avaient été volées ! Un J1 neuf, un super J2 et un J3 que je devais de toute façon changer ! Du coup, on a tout remplacé par des voiles neuves qu’on a essayées ce matin, ça a fait un petit trou dans la poche… Il y a aussi un truc qui me tenait beaucoup à cœur : on va installer à partir de lundi une casquette de protection en carton, avec de la résine dessus pour la rendre étanche. On verra si elle tient, mais la philosophie est intéressante, parce que je pense qu’on pourrait aujourd’hui faire en sorte que les Imoca développent beaucoup plus les matériaux bio-sourcés, au moins pour tout ce qui n’est pas structurel. A ce sujet, on a fait calculer par un partenaire, EcoAct, la totalité des émissions carbone du projet entre la Route du Rhum et la fin du Vendée Globe – soit 89 tonnes – pour que cette empreinte soit compensée à 100%.

Quel est le budget de ton Vendée Globe ?
J’ai dépensé, achat du bateau compris, 400 000 euros.

L’envie de repartir sur ce deuxième Vendée Globe est-elle revenue vite après le premier et que vas-tu raconter de différent ?
En coupant la ligne, j’avais déjà envie de repartir. Initialement, l’objectif était de raconter une histoire de famille avec mes trois frères ; ce projet ne s’est pas fait, mais ça ne m’a pas coupé dans mon envie et si j’y retourne, c’est pour répondre à une question que je m’étais déjà posée sur le premier : est-ce que je suis capable d’être au départ et à l’arrivée du Vendée Globe ? La dernière fois, c’était dans l’inconnue totale, cette fois, c’est la même question sauf que je sais ce qui m’attend. Pour ce qui est de l’histoire, je n’ai aucun plan ni ligne éditoriale, je raconterai ce que je ressentirai au fur et à mesure du parcours, les gens écouteront ou pas.

C’est uniquement une aventure personnelle pour toi, pas du tout une course ? Tu ne cherches même pas à faire mieux que la dernière fois ?
Ce n’est pas du tout une course, non. Je n’ai qu’un seul concurrent, c’est moi. Que je fasse 80, 100 ou 120 jours, 10e, 15e ou dernier, je m’en fous complet, ce n’est pas mon sujet. Tout ce qui compte, c’est de faire moins de 164 jours pour être classé. Je le fais pour moi et pour ceux qui regardent.

Tu n’aimerais pas un jour faire un projet plus ambitieux ? Quand tu vois les bateaux autour de toi, ça ne te donne pas envie ?
Je serais passionné de faire une Route du Rhum sur Hugo Boss ou Apivia, ce sont de véritables machines de guerre, mais un Vendée Globe, non. Parce que la Route du Rhum, c’est vraiment une course sur laquelle tu essaies de battre le voisin, de gagner. Le Vendée Globe, tu le gagnes ou tu le termines, et je sais que je n’ai absolument pas les moyens humains de le gagner, je suis trop vieux. Faire le Vendée Globe pour terminer dans la première moitié, ça ne m’intéresse pas, mais je ne dénigre absolument pas ceux dont c’est l’objectif. Je sais très bien que certains peuvent avoir du mal à comprendre pourquoi quelqu’un qui a régaté pendant vingt ans le couteau entre les dents fait autant volte-face, mais c’est le Vendée Globe qui a fait ça: quand je vois ce qui s’est passé pour depuis quatre ans, je me dis que jamais, je ne voudrais faire le Vendée Globe pour autre chose que mon moteur perso et pour ce que ça apporte aux gens. Pour eux, c’est quelque chose de beaucoup plus colossal que juste trois mois de mer, ça les touche profondément pendant des années, ça les marque, les imprègne, ils en sont tatoués.

Quand tu vois les autres skippers de ce Vendée Globe, te sens-tu du même monde ?
On va faire le même parcours, donc on est du même monde, mais la comparaison s’arrête là. Eux partent pour faire 70 jours, ils racontent une performance technologique et humaine, moi une aventure. C’est toute la beauté du Vendée Globe. Après, malheureusement, toutes ces grosses écuries, et c’est quelque part normal, tirent le truc vers le haut, j’ai un peu peur qu’on oublie les difficultés que ça engendre pour les petites écuries qui essaient de participer au Vendée Globe. Et pour revenir à ta question précédente, j’ai l’impression que c’est beaucoup plus compliqué cette fois qu’il y a quatre ans au niveau des règlements. Les barrières s’élèvent, le jeu se resserre, il n’y a plus beaucoup de place pour les gens comme nous. Cette année, il n’y a que Didac Costa et moi qui ont peu navigué.

Tu le disais au début de cet entretien, tu as fait beaucoup de choses depuis quatre ans, de la course au large, mais aussi des livres, du théâtre… c’est quoi finalement, ton métier ?
Bonne question ! Je n’en ai pas, je crois… partageur peut-être, si ça existe !

Photo : Christophe Favreau

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Marie Riou, invitée d’Into The Wind #22

Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Into The Wind est disponible ici :

Into The Wind #22

Marie Riou, performer autour de 3 bouées comme au large

Ecoutez l'épisode #22 ici :

Écoutez les deux parties de l'épisode #21 ici :

Les femmes qui ont gagné quatre titres de champions du monde en voile légère tout en comptant une victoire dans la Volvo Ocean Race ne sont pas légion sur la planète voile. La Française Marie Riou, 39 ans, appartient à ce cercle très fermé.

La native de Plougastel, au bord de la rade de Brest, tombée dans la voile toute petite dans le sillage d’un père et de deux frères passionnés, a connu un début de carrière fulgurant, devenant championne du monde et d’Europe de 420 en 1999 (avec Anne-Claire Le Berre).

L’enchaînement s’avère ensuite plus difficile mais après quelques années de recul, la voilà de retour par le match-racing où les titres s’accumulent et l’emmènent aux JO de Londres en 2012 en compagnie de Claire Leroy, qui règne alors sur la discipline.

Puis c’est la rencontre – les retrouvailles à – avec Billy Besson et l’enchaînement incroyable de quatre titres de champions du monde de Nacra 17 en 4 ans – ainsi qu’un titre de marins de l’année en 2015 – qui font d’eux les grandissimes favoris des jeux de Rio 2016.

Après la blessure de Billy et l’échec de Rio, la voilà qui rebondit et embarque en 2017 sur Dongfeng pour une inoubliable campagne qui voit le projet franco-chinois remporter la Volvo Ocean Race. Et Marie Riou d’être désignée Rolex Sailor of The Year en 2018.

Puis c’est l’aventure SailGP – seule femme de la flotte sur ces catas à foils qui se baladent à 50 noeuds -, du Diam24, une nouvelle campagne olympique avec Benjamin Schartz vers Paris 2024…

Au fil de deux heures de discussion, on découvre la trajectoire d’une femme directe et authentique, naviguant au gré des rencontres. Tranquillement, discrètement, Marie Riou se bâtit brique par brique un palmarès incroyable sur tous les supports. Un parcours éclectique doré sur tranche, sans doute loin d’être fini.

Diffusé le 25 octobre 2020

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

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International Games IQfoils 2020, Hélène Noesmoen et Nicolas Goyard médaillés d’argent - Résultats


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 Crédit : M Orsini 

Quatre Françaises dans le Top 10

Non seulement l’iQFoil va très vite mais cette nouvelle série permet également de tester de nouveaux formats de compétitions avec des courses de vitesse dès que le vent est supérieur à 10 nœuds, des slaloms quand les conditions sont plus légères ou des marathons, courses longue distance qui comptent double. 

L’ensemble de l’élite de la planche à voile s’affronte désormais ici, les athlètes olympiques issus de la RS:X souvent très tactiques et légers, avec les riders plus puissants du circuit PWA. 

 A ce jeu, les tricolores ont pris rapidement leurs marques avec 4 Françaises dans le top 10 et notamment la Vendéenne Hélène Noesmoen qui malgré une semaine aux avant-postes se classe à la 2ème place derrière l’Israëlienne Noy Drihan et devant la Polonaise Naja Dziarnowska. 

Lucie Belbeoch et Delphine Cousin se classent respectivement 5ème et 6ème. 

 Chez les hommes, Nicolas Goyard, intouchable jusqu’à présent, s’incline en phase finale derrière l’Allemand Sebastian Koerdel et devant le Hollandais Huig-Jan Tak. Alexandre Cousin se hisse à la 4ème place après une magnifique performance aujourd’hui. Le Mayennais Clément Bourgeois termine à la 9ème place. 

 Hélène Noesmoen (SN Sablais - médaillée d’argent) : 

« La classe est en train de tester de nouveaux formats avec des phases finales où les compteurs sont remis à zéro. Aujourd’hui je n’ai disputé qu’une seule course, avec très peu de vent. C’est un one shot déterminant où tout peut se passer. Nous avons vraiment bien bataillé sur toute la course et suis passé vraiment pas loin de la première place. C’était intense ! Je suis finalement hyper contente de la semaine, j’ai enchainé que des bonnes courses, sur tous les formats proposés j’ai su m’adapter.» 

 

Nicolas Goyard (ACPV Nouméa - médaillé d’argent) : 

« C’était une belle semaine, bien remplie avec de belles conditions. Les organisateurs ont profité de cette compétition pour faire des tests et voir ce qui était le plus intéressant. J’ai donc terminé avec une seule course aujourd’hui qui a bien redistribué les cartes. Sur cette dernière course le vent était vraiment variable et complexe, sur un format de parcours mixte qui a permis de mettre en lumière un gagnant véritablement polyvalent. C’est donc Sebastian Koerdel qui gagne la course et la régate. C’est mérité car il a réalisé aussi une très belle semaine. Pour ma part je suis content du résultat, j’ai montré que j’étais là.» 

 Les résultats des français : 

 Féminines 

 Hélène Noesmoen (SN Sablais ) : 2ème 

 Lucie Belbeoch (Stade Francais): 5ème 

 Delphine Cousin (Saint Barth Yc) : 6ème 

 Lola Sorin (C N B P P ) : 10ème 

 Marion Mortefon (C N Corbieres) : 13ème 

 Manon Pianazza (CN Angoulins) : 15ème 

 Masculins 

 Nicolas Goyard (ACPV Noumea) : 2ème 

 Alexandre Cousin (Y C Carnac) : 4ème 

 Clément Bourgeois (C V Mayenne) : 9ème 

 Louis Giard (Y C Carnac) : 11ème 

 Thomas Goyard (ACPV Noumea) : 12ème 

 Titouan Le Bosq (CN Fouesnant) : 13ème 

 Tom Arnoux (Ycpr Marseille) : 15ème 

 Pierre Le Coq (C M V St Brieuc) : 19ème (abandon sur blessure) 

 Mathis Ghio (Av Carry Le Rouet) : 23ème 

 Adrien Mestre (S R Rochelaises) : 24ème 

 Oel Pouliquen (C N Lorient) : 26ème 

 Louis Pignolet (C V A N Nantes) : 29ème 

 Yun Pouliquen (C N Lorient) : 30ème 

 Fabien Pianazza (CN Angoulins) : 33ème 

 Source : M Mermod

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Manuel Cousin, sa drôle de vie

A quinze jours du départ de son premier Vendée Globe, Manuel Cousin et son équipe se livrent aux derniers préparatifs. Côté avitaillement, une vingtaine de sacs sont déjà installés à bord depuis la semaine dernière. Il reste à embarquer les objets personnels qui accompagneront le skipper durant son tour du monde. Il faut savoir que la mer a bercé la famille Cousin depuis des générations.

La mer, une histoire de famille

« Je vais emmener peu d’objets personnels mais comme ma famille et mes amis tiennent une place importante dans ma vie, je leurs ai demandé de réaliser une sélection musicale qui me ressemble avec, par exemple, des titres de Véronique Samson. J’aime beaucoup « Chanson sur ma drôle de vie ». La musique est joyeuse, cette chanson me ressemble, et c’est une artiste que j’admire. » précise le skipper.

Manuel Cousin a prévu également de mettre dans sa valise une belle sélection de podcasts, notamment ceux des Grosses Têtes. Côté littérature, il avoue avoir une prédilection pour les récits d’aventures sportives. Quoi de plus naturel qu’il embarque avec lui le magnifique livre de Elisabeth Revol, Vivre, un récit poignant et une ode à la survie en milieu hostile.

« Concernant les objets personnels, je ne prendrai que Madeleine Sourire, une petite pieuvre en peluche. C’était un doudou de ma fille qui a maintenant 22 ans, et qui me suit depuis toujours dans mes navigations. »

De la musique, des podcasts, et quelques objets personnels

« Je vais emmener peu d’objets personnels mais comme ma famille et mes amis tiennent une place importante dans ma vie, je leurs ai demandé de réaliser une sélection musicale qui me ressemble avec, par exemple, des titres de Véronique Samson. J’aime beaucoup « Chanson sur ma drôle de vie ». La musique est joyeuse, cette chanson me ressemble, et c’est une artiste que j’admire. » précise le skipper.

Manuel Cousin a prévu également de mettre dans sa valise une belle sélection de podcasts, notamment ceux des Grosses Têtes. Côté littérature, il avoue avoir une prédilection pour les récits d’aventures sportives. Quoi de plus naturel qu’il embarque avec lui le magnifique livre de Elisabeth Revol, Vivre, un récit poignant et une ode à la survie en milieu hostile.

« Concernant les objets personnels, je ne prendrai que Madeleine Sourire, une petite pieuvre en peluche. C’était un doudou de ma fille qui a maintenant 22 ans, et qui me suit depuis toujours dans mes navigations. »

Mon père ce héros

Alors qu’il se prépare mentalement à ce tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, Manuel Cousin mesure à quel point son père a joué un rôle important dans ce qu’il s’apprête à vivre.

« Mon père est parti trop tôt. Il comptait énormément, c’était un exemple pour moi. J’avais l’habitude d’être toujours à ses côtés. Il aimait la technique et j’ai appris énormément grâce à lui. Il aurait été tellement fier et heureux de ce que je peux vivre aujourd’hui. J’aime à penser qu’il m’accompagne. »

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