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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Aymeric Chappellier et Pierre Brasseur remportent la Normandie Channel Race d’une minute !

Aymeric Chappellier et Pierre Brasseur remportent la Normandie Channel Race d’une minute !

Le sprint final aura duré toute la nuite et c’est le class40 Aïna Enfance et Avenir qui remporte la 10ème Normandy Channel Race d’une petite minute. Un final épique. Aymeric Chappellier et Pierre Brasseur coupent la ligne d’arrivée à 6 heures 58 minutes 54 secondes après 5 jours 15 heures 28 minutes et 54 secondes de course. Ils devancent Eärendil d’une petite minute seulement. Pietro Luciani et Pablo Santurde del Arco décrochent l’argent sur cette course indécise jusqu’au dernier mille.

Ils se sont échappés ensemble aux Needles, ils ne se sont plus quittés. Après un duel insoutenable en Manche et mer Celtique depuis le deuxième jour entre Aïna Enfance et Avenir et Eärendil, c’est finalement le rochelais Aymeric Chappellier accompagné de Pierre Brasseur qui s’adjuge la victoire finale de cette 10èmeédition.

« Ce final est à l’image des 6 jours que nous venons de passer en mer, hyper proche, hyper serré. Dès qu’un prenait le dessus, l’autre se recollait directement, un jeu de chat et la souris pendant 6 jours vraiment intenses ! Pietro et Pablo ont super bien navigué, ils nous ont donné du fil à retordre. » déclare Aymeric Chappellier à l’arrivée à Ouistreham.


Pierre Brasseur quant à lui s’offre sa 2ème victoire sur cette grande épreuve normande. Il rejoint l’anglais Phil Sharp au palmarès ainsi que son concurrent et dauphin Pablo Santurde del Arco. « Ça s’est joué à rien du tout, on aurait très bien pu faire parti du wagon de derrière. Finalement on a réussi à accrocher Pietro et Pablo et après pendant 5 jours ça a été un combat incessant. […] Je suis content de décrocher ma seconde victoire. C’est toujours satisfaisant de gagner cette course car elle est vraiment difficile. »

Une issue cruelle pour le duo italo-hispanique, Pietro Luciani et Pablo Santurde del Arco tant cette course fut indécise et leur navigation belle. « Même si on avait 1 mille d’avance à certains moments de la course, on savait que ce n’était rien et qu’il fallait toujours rester concentré, à la fin ce sont d’infimes détails qui font la différence. On a quitté la flotte ensemble avec Aïna à la sortie du Solent, à ce moment on savait que commençait un match-race de 5 jours jusqu’à la fin. C’était vraiment une belle course, nous sommes contents de la façon dont nous avons navigué, contents d’arriver, mais déçus du résultat. » déclarent les magnifiques dauphins de cette Normandy Channel Race 2019.


Les quatre champions nous ont offert un spectacle grandiose jusqu’au dernier mille pour cette édition anniversaire.
Le dénouement pour connaître le futur 3ème est aussi incertain… Qui de Cape Racing Yachts, Rêves ou Beijaflore complètera le podium ? Réponse en milieu de journée…

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Duel final sur la Normandy Channel Race, Aïna Enfance et Avenir et Eärendil pour la victoire demain - Class40

La dernière ligne droite de cette 10ème Normandy Channel Race a débuté. Tous les Class40 naviguent maintenant en Manche, cap sur Ouistreham. À 90 milles nautiques de la ligne d’arrivée, Aïna Enfance et Avenir et Eärendil se tiennent bord à bord. Un véritable chassé croisé que se livrent les deux leaders, Aymeric Chappellier / Pierre Brasseur et Pietro Luciani / Pablo Santurde del Arco. Dénouement dans quelques heures !

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Crédit : JM Liot



Final de la Normandy Channel Race Pour les dernières heures de course un vent de secteur ouest / nord-ouest, obligeant les bateaux à empanner pour gagner vers la ligne d’arrivée, va fraichir jusqu’à atteindre les 20 nœuds en fin de soirée. Dans la nuit en revanche, c’est un vent mollissant jusqu’à 10 nœuds qui va faire glisser les concurrents sur cette dernière ligne droite. Une ligne droite qui ne l’est pas tant que ça avec le contournement du DST et de la pointe du Cotentin à négocier.Alors que l’écart entre les deux leaders et le reste de la flotte était de 26 heures à Tuskar Rock, il devrait se réduire à quelques 6 heures sur la ligne d’arrivée. Le dénouement entre Eärendil et Aïna Enfance et Avenir est attendu demain matin sur les premières heures du jour, tandis que les suivants devraient rejoindre la baie de Seine en milieu de matinée ce samedi. Normandy Channel Race 2019 CLASSEMENT DU 24/05/2019 19:49 FR 1 AINA ENFANCE ET AVENIR 80.3 milles du but
2 EARENDIL 1.30 milles du leader
3 REVES 58.47 milles du leader
4 CAPE RACING YACHTS 58.96 milles du leader
5 BEIJAFLORE 60.26 milles du leader Source : NCR
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Le trimaran Sodebo Ultim 3 face au Flyboard de Franck Zappata, incroyable !

Le trimaran Sodebo Ultim 3 face au Flyboard de Franck Zappata, incroyable !

A l’occasion du baptême du tout nouveau trimaran de Thomas Coville, le Sodebo Ultim’ 3 révolutionnaire présenté dans le numéro 85 de Course au Large, l’équipe a pu se mesure à un adversaire de taille, Franky Zapata et son flyboard. Plus qu’une confrontation, c’était avant tout une belle rencontre entre la mer et le ciel. Des images assez incroyables !

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Normandy Channel Race. Vers un beau sprint final !

Normandy Channel Race. Vers un beau sprint final !

La 10ème Normandy Channel Race a un air de déjà vu avec un sprint final qui s’annonce magnifique entre les deux class40 en tête, Aïna Enfance et Avenir et Eärendil au coude à coude depuis le départ. Alors que tous les Class40 naviguent maintenant en Manche cap sur Ouistreham via la pointe du Cotentin, il est pour l’heure impossible d’annoncer le futur vainqueur de cette édition anniversaire. Revivrons-nous le même match-race insoutenable auquel nous avions assisté l’an denier jusqu’à la dernière seconde ? Le dénouement dans quelques heures !

On ne pensait pas revivre un suspens d’une intensité aussi élevée que l’édition précédente ; mais il faut croire que l’histoire du sprint final se répète sur cette course si particulière. À 90 milles nautiques (à l’heure où nous écrivons ses lignes) de la ligne d’arrivée mouillée face à Ouistreham, Aïna Enfance et Avenir et Eärendil se tiennent bord à bord. Un véritable chassé croisé que se livrent les deux leaders pour savoir qui d’Aymeric Chappellier et Pierre Brasseur ou Pietro Luciani et Pablo Santurde del Arco grimperont sur la plus haute marche du podium.

Derrière la situation n’est pas plus clair. Une bataille d’empannages au sud-est du cap Lizard fait rage. Les neuf équipages se tiennent dans 8 petits milles. Autant dire que du 3èmeau 11ème, chacun garde une chance de compléter le podium de cette Normandy Channel Race 10èmedu nom. Là aussi, l’équipage de Colombre XL, qui impressionne à bord de son Class40 numéro 101 d’ancienne génération, se livre à un vrai chassé croisé avec le duo germano-normand à bord du récent Cape Racing Yachts. Pas loin derrière, l’équipage breton basé à Lorient sur Beijaflore reste en embuscade. À noter la position sud du local de l’étape Louis Duc qui tente une dernière option pour essayer de faire la différence en arrivant dans les eaux normandes. À l’opposé, le Class40 Yoda quant à lui tente une option nord avec une route plus directe vers le raz Blanchard. Placement sur le plan d’eau et propreté des manœuvres seront les éléments primordiaux pour espérer tirer son épingle du jeu.

Pour les dernières heures de course un vent de secteur ouest / nord-ouest, obligeant les bateaux à empanner pour gagner vers la ligne d’arrivée, va fraichir jusqu’à atteindre les 20 nœuds en fin de soirée. Dans la nuit en revanche, c’est un vent mollissant jusqu’à 10 nœuds qui va faire glisser les concurrents sur cette dernière ligne droite. Une ligne droite qui ne l’est pas tant que ça avec le contournement du DST et de la pointe du Cotentin à négocier.

Alors que l’écart entre les deux leaders et le reste de la flotte était de 26 heures à Tuskar Rock, il devrait se réduire à quelques 6 heures sur la ligne d’arrivée. Le dénouement entre Eärendil et Aïna Enfance et Avenir est attendu demain matin sur les premières heures du jour, tandis que les suivants devraient rejoindre la baie de Seine en milieu/fin de matinée ce samedi.

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Gitana remis à l’eau. Franck Cammas et Charles Caudrelier impatients d’aller naviguer

Après six mois de chantier, le Maxi Edmond de Rothschild a été remis à l’eau ce jeudi à Lorient. Si son skipper Franck Cammas était absent pour cause d’engagement sur le GC32 Racing Tour, Charles Caudrelier co-skipper du bateau, a pu surveiller de près les opérations et admirer le travail de l’équipe notamment sur son étrave tribord qui avait cassé lors de la dernière Route du Rhum.

DU RHUM A L’EAU
Série en trois volets by Gitana Team
A travers une mini-série en trois volets, le Gitana Team revient sur la chronologie des évènements qui ont conduit à l’avarie et à l’abandon du Maxi Edmond de Rothschild sur la Route du Rhum 2018, puis sur les mois qui ont suivi. En compagnie des acteurs du projet, et notamment les membres de l’équipe technique ou encore de son architecte Guillaume Verdier, l’écurie aux cinq flèches nous invite dans les coulisses de l’hiver 2018-2019, au cœur de la reconstruction et de la renaissance du dernier-né des Gitana.

« Six mois, c’est long, mais c’est le temps qu’il nous a fallu pour refaire un moule de flotteur, produire la pièce chez Multiplast, la greffer à la plateforme et peindre l’ensemble. Nous n’avons eu qu’un mois pour toute cette dernière partie de greffage et finitions et il n’y avait pas un jour de trop ! », soulignait Pierre Tissier, le directeur technique de l’équipe.
Sébastien Sainson, responsable du bureau d’études maison, nous détaillait quant à lui la méthode appliquée tout au long de cet hiver studieux : « Notre principale difficulté était de devoir mener en parallèle les investigations pour comprendre ce qui avait conduit à l’avarie, tout en démarrant au plus vite la reconstruction. Pour cela, nous avons travaillé étroitement avec Guillaume Verdier et ses équipes. C’était un travail de fourmi et de précision ! Tout a été passé en revue, de la santé matière, à la mise en œuvre des plans d’origine. À l’aide de l’ensemble des sources à notre disposition, et notamment des données émanant de la centrale inertielle du bord, nous avons dégagé l’hypothèse la plus probante, refait des calculs de structure, de fluides et choisi de renforcer en conséquence. »

 

La nouvelle étrave et les renforts structurels apportés aux deux autres étraves ont naturellement réclamé la plus grande attention et tout le savoir-faire, mais l’équipe aux cinq flèches a également mis à profit ces mois d’hiver pour poursuivre le développement et l’optimisation du Maxi. Ainsi, pour des questions d’ergonomie et d’aérodynamisme, la casquette a été découpée et repensée. Fidèles à leur réputation de fins techniciens et de performers, les deux nouveaux skippers ont d’ores et déjà réfléchi avec les membres du Team sur de nouvelles pistes d’amélioration. L’aérodynamisme sera à nouveau sur le haut de la pile cet été pour gagner encore en performance.

Un apprentissage accéléré
Le duo de marins récemment nommé aura fort à faire dans les prochaines semaines. Franck Cammas et Charles Caudrelier doivent en effet prendre leurs marques rapidement et apprivoiser une machine complexe et exigeante. Dès mardi prochain, le tandem va multiplier les navigations, en équipage tout d’abord avec en ligne de mire une participation à la mythique Rolex Fastnet Race, puis en double afin de se préparer pour la grande échéance sportive qui les attend dès le 3 novembre prochain. Il s’agit de Brest Atlantiques, un triangle de 14 000 milles nautiques au départ et à l’arrivée de la métropole finistérienne, en passant par Rio de Janeiro et Le Cap en Afrique du Sud. Ce premier galop d’essai sera un magnifique test tant pour le Maxi Edmond de Rothschild que pour ses skippers qui s’élanceront en double, accompagnés d’un médiaman, pour près d’un mois de mer !

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Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild
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20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A. © Y.Riou/ PolaRYSE / Gitana S.A.
20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A.
20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A.
20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A.
20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A.
20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A.
20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A.
20190523 - Mise à l'eau du Maxi Edmond de Rothschild après six mois de chantier ©Eloi Stichelbaut/polaRYSE/Gitana S.A.

« Cette mise à l’eau est une première concrétisation. Depuis que Franck et moi avons rejoint l’équipe, nous avons beaucoup observé le bateau dans les chiffres, sur les plans et numériquement. Maintenant nous sommes impatients d’aller naviguer et d’avoir des sensations. Cette phase de découverte est forcément exaltante. L’équipe a prouvé qu’elle avait réalisé un bon bateau, marin et c’est à nous maintenant d’aller concrétiser cela. Nous avons déjà la Brest Atlantiques en tête et notre préparation a commencé. Nous souhaitons naviguer un maximum, maintenant nous sommes conscients que ce sont des bateaux complexes qui réclament de la mise au point. Le moindre petit problème peut prendre du temps mais l’équipe a fait un super travail cet hiver. Le Maxi navigue maintenant depuis deux ans, il a été bien fiabilisé et malgré le gros problème structurel connu sur la Route du Rhum, tous les systèmes périphériques marchaient très bien. C’est pourquoi on espère avoir passé un cap et pouvoir plus se concentrer sur la navigation, ce qui est une grande chance », se réjouissait Charles Caudrelier, skipper Edmond de Rothschild.

Un travail d’équipe remarquable
Suite à l’avarie survenue sur la Route du Rhum, la volonté claire des armateurs du Gitana d’être présents pour la saison 2019 a conduit l’équipe à respecter un timing serré compte tenu de l’ampleur de la tâche. Cyril Dardashti, qui dirige l’écurie depuis dix ans, mesure l’effort et l’engagement collectif et individuel qu’a réclamé un tel chantier : « C’est la première fois que nous réalisions ce type de travaux dans notre chantier de Lorient et c’est une grande fierté pour toute l’équipe d’y être parvenue. C’était ambitieux car les délais étaient serrés et l’opération de greffage complexe. Mais l’équipe, et notamment nos spécialistes des matériaux composites, ont répondu présents, et ce malgré la déception légitime de la casse et de notre abandon. Un grand coup de chapeau à tous. J’ai bien sûr une pensée pour nos armateurs et le Groupe Edmond de Rothschild qui nous soutiennent toujours. J’espère sincèrement que nous pourrons rapidement les remercier de leur patience de la plus belle des manières. À partir du moment où on a su trouver les explications de notre casse, tout s’est enchaîné et nous sommes remotivés comme jamais. Je crois qu’il faut se nourrir des échecs. Maintenant nous sommes repartis pour écrire de belles pages. »

« La perte de l’étrave a soulevé beaucoup de questions… Cette avarie a a été un coup au moral pour tout le monde mais nous avons réussi malgré tout à maintenir le cap, à maintenir nos objectifs. Je pense qu’en reconstruisant le bateau, on s’est reconstruit aussi ! », concluait Pierre Tissier.

 

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Offshore Film Festival. La Mini-Transat à l’honneur avec Ian Lipinski

Offshore Film Festival. La Mini-Transat à l’honneur avec Ian Lipinski

Le Offshore Film Festival dont le magazine Course au Large est partenaire revient pour une nouvelle édition avec une programmation qui va vous en mettre plein la vue !

Au programme : un film sur la mini transat aux côtés de Ian Lipinski, une plongée dans les profondeurs de l’océan avec le champion du monde d’apnée Guillaume Néry, du surf de grosses vagues dont l’incontournable Jaws avec l’athlète Paige Alms, un voyage en pirogue au cœur de la jungle amazonienne.

Trailer Offshore Film Festival 2019 from Offshore Film Festival on Vimeo.

Cette édition fera étape dans plus de 40 villes en France, Suisse, Belgique, Luxembourg, Royaume-Uni, Irlande, Norvège, Suède et Danemark à partir du 6 juin !

Réservez vos places sur la billetterie du Offshore Film Festival !
Retrouvez l’intégralité du programme ainsi que le détail de la tournée sur www.offshore-festival.fr

Les soirées se remplissent vite, alors ne tardez pas et réservez vos billets sur www.offshore-festival.fr/billetterie

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Ultim. François Gabart : ” Le trimaran sera plus fiable et performant”

Ultim. François Gabart : ” Le trimaran sera plus fiable et performant”

Remis à l’eau ce mercredi, le trimaran Macif est sorti de son chantier d’hiver. Les défaillances subies lors de la Route du Rhum ont été corrigées pour le rendre plus fiable et performant. Une priorité pour ces trimarans en vue des prochaines courses à venir. « Après la Route du Rhum, explique François Gabart, les teams de la classe Ultim’ 32/23 ont partagé les conclusions tirées des diverses avaries rencontrées par chacun. Comme certains avaient connu des casses structurelles, nous avons décidé par exemple de renforcer les bras avants du trimaran MACIF. Et puis, nous avons aussi remplacé les systèmes des appendices, qui ne s’étaient pas révélés suffisamment bons, puisque j’ai perdu un foil sur la Route du Rhum dans des conditions de mer particulièrement éprouvantes pour le bateau. Les systèmes de montée et descente des foils sont désormais plus fiables ».

On s’est rendu compte que c’est très intéressant de pousser le bateau à être un peu plus « sur le nez » ou à plat en mode vol.

Considéré comme un des plus solides de la flotte – le trimaran MACIF n’a jamais connu d’avarie majeure depuis sa mise à l’eau en 2015 –, le bateau a encore passé un cap en termes de fiabilité. « Est-ce que nous avons le bateau le plus fiable de la flotte ? Je ne me permettrais pas de juger les autres. En revanche, nous pensons vraiment avoir gagné sur ce point-là, par rapport à la version du trimaran MACIF qui était au départ de la Route du Rhum ».

Et puis, il y a ce qui se remarquera au ponton. En tout cas en partie. Pour gagner en performance, le trimaran MACIF a été l’objet de calculs et de retouches assez lourdes, qui ont permis d’optimiser l’assiette du bateau. « On s’est rendu compte, prolonge François Gabart, que c’est très intéressant de pousser le bateau à être un peu plus « sur le nez » ou à plat en mode vol. Pour cela, on a déplacé le centre de gravité du bateau en décalant des éléments de masse non négligeables, comme le moteur par exemple, mais aussi en coupant un bout de l’arrière de la coque centrale. Ça, c’est assez visible et je pense que ça va nous faire gagner en performance de vol ».

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Mise à l'eau Trimaran Macif
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Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux
Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux
Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux
Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux
Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux
Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux
Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux
Mise a l eau du Trimaran Macif - Lorient le 22/05/2019 @ Alexis Courcoux

Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil, ce qui ne nous empêchera pas de travailler sur divers points. Je vais poursuivre mon aventure en Flying Phantom et courir une ou deux régates en Italie, notamment les championnats d’Europe. Et puisqu’il s’agit de voler, l’équipe technique s’est également penchée sur l’aérodynamisme. Un chantier qui va s’étendre jusqu’aux abords du départ de Brest Atlantiques, le 3 novembre prochain, et qui consistera entre autres à ajouter une bâche aérodynamique à l’avant de MACIF, sur la coque centrale. « Cela doit permettre de limiter les effets de la traînée et de renforcer les effets de plaques sur les voiles d’avant ».

Le trimaran MACIF est encore privé de foil à son tribord pour quelques semaines. En cours de construction, le nouvel appendice sera livré mi-juillet, ce qui n’empêchera pas François Gabart de s’entraîner. « Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil, ce qui ne nous empêchera pas de travailler sur divers points. Je vais poursuivre mon aventure en Flying Phantom et courir une ou deux régates en Italie, notamment les championnats d’Europe. Et, une fois que le foil aura été mis à poste, je me concentrerai sur la préparation de Brest Atlantiques avec des navigations en double et notamment la Rolex Fastnet Race, pour un premier rendez-vous en course le 3 août. En parallèle, nous avons également pas mal de rendez-vous de relations publiques avec le groupe Macif », précise le skipper.

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Luke Berry et Tanguy Le Turquais ensemble sur la Transat Jacques Vabre : "je voulais naviguer avec un figariste"

Luke Berry participe cette année à la Transat Jacques Vabre. Le skipper du Class40 Lamotte - Module Création a choisi son partenaire de course. Ce sera Tanguy Le Turquais. "C'est quelqu'un de tenace et incroyablement volontaire. Je pense que l’on fera un très bon binôme."

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Un duo "born in mini" Tanguy Le Turquais et Luke Berry sont « born in mini » et après être monté, chacun dans sa catégorie, sur le podium de la Mini Transat (respectivement 3ème en série et 2ème en prototype), ils ont repris leur route, celle de skipper professionnel sur le circuit Figaro pour Tanguy et celle d’ingénieur commercial pour Luke, jusqu’au lancement de son projet Class 40 l’année dernière. Luke Berry : "on fera un très bon binôme" « Tanguy est un ami, on s’entend très bien et il a un excellent niveau comme on a pu voir sur la Solo Maitre Coq​ (2ème / 47 de la 1ère course en solitaire en Figaro 3). Par ailleurs, je voulais naviguer avec un figariste car ce sont des marins qui ne laissent rien au hasard. Ils sont très exigeants et pour gagner en Class40, c’est ce qu’il faut ! C'est quelqu'un de tenace et incroyablement volontaire. Je pense que l’on fera un très bon binôme » confie Luke.Tanguy Le Turquais a très vite accepté la proposition : « Luke aurait pu choisir des marins bien plus expérimentés que moi. Je suis vraiment heureux et j’ai hâte qu’on aille en découdre ! On s’entend très bien à terre et je suis sûr que sur l’eau, on aura un bon équilibre pour cette transat en double ». Changement de timing suite au démâtage Suite au démâtage du bateau sur le Défi Atlantique il y a maintenant plus d'un mois, l'équipe a dû adapter le programme de la saison et c'est plutôt du côté logistique - administratif que Luke Berry s'est plongé ces derniers mois afin de gérer le rapatriement du Class40 à Saint-Malo, sa réparation et la commande d'un nouveau mât.

Le Class40 Lamotte-Module Création sera finalement de retour sur l'eau le 17 juin pour la première sortie partenaire de l'année. Le début d'une longue série puisque Luke et son équipe les enchaîneront jusqu'à fin juillet entre Saint-Malo et la Trinité-sur-mer.

Le programme 2019

7 - 9 juillet : La Trinité - Cowes - course en double 350 milles
12 - 13 juillet : Cowes - Dinard - course en équipage 151 milles
3 - 8 août : Rolex Fastnet - Cowes - Fastnet - Plymouth - course en équipage 608 milles
20 - 21 septembre : Atlantique Le Télégramme - course en double au départ de Lorient
27 octobre - 18 novembre : Transat Jacques Vabre - Le Havre - Salvador de Bahia

Par la rédaction
Source : L.Berry

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Les Bleus se préparent à la Finale de la Coupe du Monde le 2 juin à Marseille, futur plan d'eau olympique en 2024

À l’issue des épreuves des World Cup Series à Enoshima (Japon), Miami (États-Unis) et Gênes (Italie), la finale de la Coupe du monde de voile olympique sera disputée pour la deuxième année consécutive à Marseille. La compétition se déroulera sur le futur plan d’eau des Jeux Olympiques du 2 au 9 juin.

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Crédit : P Martinez


Le plan d’eau des Jeux Olympiques de 2024

Il va y avoir un avant-goût de Jeux Olympiques du 2 au 9 juin à Marseille, au stade nautique du Roucas-Blanc. Pour Nicolas Hénard, Président de la FFVoile et double champion olympique : « L’édition 2018 fut une grande réussite : elle a vu s’affronter 212 marins venus de 34 nations qui ont eu la chance de découvrir la base nautique du Roucas Blanc, site olympique officiel de la voile pour les Jeux de Paris 2024. Cette édition 2019 promet d’être, cette année encore, une belle édition en présence des meilleurs marins du monde.»

Le rendez-vous de l'élite olympique

Sur le site où sera érigée la future marina olympique, à proximité des plages du Prado et de la corniche Kennedy, les meilleurs coureurs du monde de chacune des dix séries olympiques vont s’affronter sur le plan d’eau marseillais.

Les coureurs les mieux classés au niveau mondial seront présents pour les catégories RS :X (femme et homme – Windsurf), Laser (femme et homme– dériveur solitaire), 49er (femmes et hommes- dériveur double haute performance), 470 (femmes et hommes- dériveur double), Finn (homme – dériveur solitaire grand gabarit) et Nacra 17 (mixte – catamaran à foils).

Grande nouveauté en 2019, l’intégration de la future discipline olympique (en 2024) le kiteboard dont les membres de l’équipe de France participeront à la compétition.

Face à la plupart des grandes équipes nationales, l’Equipe de France aura à cœur de briller une nouvelle fois à domicile : « C’est une régate avec un aspect particulier car nous serons sur le plan d’eau des jeux. Les effectifs seront réduits, ce qui rend le format proche de celui des Jeux, c’est un bon entrainement pour le prochain test event au Japon et pour les Jeux l’an prochain. » explique Guillaume Chiellino, directeur de l’Equipe de France.

Programme Marseille : (sous réserve de modifications)

Lundi 4 juin
Régate d’entraînement
17h – cérémonie d’ouverture

Mardi 5 à vendredi 8 juin
Phase qualificative (une à trois manches par jour)

Samedi 9 juin
Phase qualificative et Medal Races

Dimanche 10 juin
Medal Races
17h – remise des prix

Source : FFV

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Ambitions affirmées pour le Monofoil Gonet

Les enseignements de la première saison de navigation du Monofoil Gonet ont été pris en compte. Les foils ont été modifiés et leur taille augmentée de 20%, tandis que le voilier a été allégé. Le monocoque volant est désormais prêt à entamer son programme de régates et à s’attaquer aux principaux records de vitesse de Suisse.

« Nous avons gagné près de dix degrés de cap au près », se réjouit Eric Monnin. Une amélioration conséquente, à laquelle il faut ajouter un « envol » beaucoup plus rapide: « Le voilier a été allégé de plus de 50 kilos! Il a désormais besoin de deux noeuds de vent de moins que l’an passé pour monter sur ses foils. »

Concrètement, le Monofoil décollera avec dix noeuds de vent au près et seulement huit au portant, ce qui lui permettra – d’après les calculs de son skipper – de gagner pas moins d’une heure sur la sortie du petit-lac dans des conditions de Bise.

Autant dire que le Monofoil Gonet sera un concurrent redoutable cette saison. Première épreuve au programme: le Bol d’Or du lac de Neuchâtel, samedi 25 mai. Puis les grandes classiques lémaniques: Genève-Rolle-Genève et le Bol d’Or Mirabaud. Et enfin le tour du lac de Constance, la « Rund Um Bodensee », et si tout se passe bien quelques extras à l’image de la Foiling Week, du Tour du lac de Zurich ou de la Barcolana, en Italie. Sans oublier, bien sûr, le Ruban Violet (record de vitesse autour du Léman), le record de l’heure et du kilomètre.

« Nous sommes ravis d’observer l’évolution de ce voilier expérimental, et impressionnés par la quête de perfection d’Eric Monnin et de toute son équipe », commente Nicolas Gonet, CEO de Gonet & Cie SA, sponsor du bateau.

Mis à l’eau au printemps 2018, le Monofoil Gonet est un concentré d’innovation et de créativité. Il préfigure les voiliers qui disputeront la prochaine America’s Cup.

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Les jeunes cousins Bourgnon tenteront de battre le record du monde de la distance parcourue sur 24 h - Crowdfunding

"Le catamaran, la vitesse et le large, peu étonnant si notre prochain défi les rassemble : les 24h à la voile !" Mathis et Basile Bourgnon, les fils d'Yvan et de Laurent Bourgnon, embarquent ensemble pour un record. Les deux cousins s'élanceront, cet été, sur le record du monde de distance parcourue en 24h sur un catamaran de sport. 

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Credit : Team Bourgnon


"S'inscrire au WSSRC, (World Speed Sailing Record Council) pour officialiser la performance comme record du monde, est tout l'objet de cette collecte. L'inscription est de 2050€. Cette collecte est un véritable défi," expliquent-ils sur leur
campagne de crowdfunding.

Le record officialisé WSSRC :

Ancien record : 344 miles détenu par Yvan Bourgnon et Thibault Vauchel-Camus en 2012

Le bateau : 

NACRA F20 CARBON

L'EQUIPAGE

Mathis Bourgnon 21 ans
-Record de la traversée de la mer Méditerranée en catamaran
-Record de la traversée de la Manche en catamaran
-2ème Grand Raid de l'Eurocat 2018 en catamaran

Basile Bourgnon 17ans
-Champion de France en Open 5.70
-Tour de France à la voile en Diam 24
-Défi Atlantique 2019 en Class40

Vous conseille : RECORD DU MONDE DE DISTANCE EN 24H A LA VOILE


ScanVoile
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J – 10 pour la Finale de la Coupe du Monde de Voile à Marseille

À l’issue des épreuves des World Cup Series à Enoshima (Japon) Miami (États-Unis) et Gênes (Italie), la finale de la Coupe du monde de voile olympique est disputée pour la deuxième année consécutive à Marseille sur le futur plan d’eau des Jeux Olympiques.

Le plan d’eau des Jeux Olympiques de 2024

Il va y avoir un avant-goût de Jeux Olympiques du 2 au 9 juin à Marseille, au stade nautique du Roucas-Blanc qui abrite depuis plus de vingt ans le Pôle France où s’entraînent plusieurs membres de l’Equipe de France. Pour Nicolas Hénard, Président de la FFVoile et double champion olympique « L’édition 2018 fut une grande réussite : elle a vu s’affronter 212 marins venus de 34 nations qui ont eu la chance de découvrir la base nautique du Roucas Blanc, site olympique officiel de la voile pour les Jeux de Paris 2024. Cette édition 2019 promet d’être, cette année encore, une belle édition en présence des meilleurs marins du monde.»

« Pour la deuxième année consécutive, Marseille devient le théâtre des ultimes affrontements des « World Cup Series » après des étapes qui se sont déroulées successivement au Japon, aux États-Unis et en Italie. Huit jours durant, les meilleurs représentants du circuit de la Coupe du monde vont ainsi se mesurer sur le stade nautique du Roucas Blanc pour d’ultimes régates à grand suspense, précise le Maire de Marseille.

Les spectateurs pourront profiter à nouveau de ces finales des World Cup Series pour prendre la mesure de la qualité des infrastructures locales et de la capacité des équipes marseillaises à mobiliser les moyens logistiques, techniques et humains afin de mettre en place un spectacle exceptionnel préfigurant 2024 » Jean-Claude GAUDIN, Maire de Marseille, vice-président honoraire du Sénat.

Le rendez-vous de élite Olympique

Sur le site où sera érigée la future marina olympique, à proximité des plages du Prado et de la corniche Kennedy, les meilleurs coureurs du monde de chacune des dix séries olympiques, vont s’affronter sur le plan d’eau marseillais. Les coureurs les mieux classés au niveau mondial seront présents pour les catégories RS :X (femme et homme – Windsurf), Laser (femme et homme– dériveur solitaire), 49er (femmes et hommes- dériveur double haute performance), 470 (femmes et hommes- dériveur double), Finn (homme – dériveur solitaire grand gabarit) et Nacra 17 (mixte – catamaran à foils).

Grande nouveauté en 2019, l’intégration de la future discipline olympique (en 2024) le kiteboard dont les membres de l’équipe de France participeront à la compétition.

Face à la plupart des grandes équipes nationales dont nombre de médaillés olympiques et champions du monde, l’Equipe de France de voile aura à cœur de briller une nouvelle fois à domicile :« C’est une régate avec un aspect particulier car nous serons sur le plan d’eau des jeux. Les effectifs seront réduits, ce qui rend le format proche de celui des Jeux, c’est un bon entrainement pour le prochain test event au Japon et pour les Jeux l’an prochain. » explique Guillaume Chiellino, directeur de l’Equipe de France.

La World Cup se déroule sur un format proche de celui des Jeux Olympiques.

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GC32 Racing Tour. Début du circuit à Villasimius

GC32 Racing Tour. Début du circuit à Villasimius

Le GC32 Racing Tour 2019 s’annonce passionnant avec une flotte rassemblée. Il commence cette semaine avec la GC32 Villasimius Cup  – la pointe la plus méridionale de la Sardaigne.

Avec dix équipes en lice sur la GC32 Villasimius Cup, c’est la plus importante flotte réunie depuis le Championnat du Monde GC32 de l’année dernière. Les Extreme Sailing Series n’étant plus disputées sur ce support, Alinghi, Red Bull Sailing Team et Team Oman Air soutenu par EFG Bank Monaco, se sont ralliés au GC32 Racing Tour cette année.
Des équipages particulièrement costauds attendus : Alinghi, le plus titré de toutes les équipes des Extreme Sailing Series, sera présente avec Ernesto Bertarelli à la barre; Oman Air, embarquant l’un des barreurs les plus expérimentés en GC32 : Adam Minoprio, ancien champion du monde de Match Racing et navigateur sur la Volvo Ocean Race; Red Bull Sailing Team qui voit revenir les autrichiens Roman Hagara et Hans-Peter Steinacher, doubles médaillés d’or Olympique en Tornado.

Ils rejoignent des barreurs de l’America’s Cup, comme Sir Ben Ainslie sur INEOS Rebels UK, deuxième du GC32 Racing Tour l’année dernière, et Franck Cammas, ancien vainqueur de la Volvo Ocean Race et de la Route du Rhum.

Franck Cammas et son equipage sur NORAUTO, vainqueur du GC32 Racing Tour et de la Villasimius Cup l’année dernière, entameront légitimement l’épreuve en statut de favori. « C’est la deuxième fois que nous courons à Villasimius », commente Franck Cammas. « Nous avons remporté l’événement l’année dernière. Ce sera plus difficile cette année, mais nous allons essayer de bien naviguer. »

Pour ce qui est de la concurrence, Franck Cammas poursuit : « Elle est beaucoup plus élevée que l’année dernière, les deux flottes étant consolidées en une. Les équipages des Extreme Sailing Series sont des marins professionnels de haut niveau, très bien entraînés avec sept ou huit régates chaque saison. Gagner sera beaucoup plus difficile. ”
Argo, représentant les États-Unis, est également de retour après avoir remporté la 1e édition de la Villasimius Cup en 2017. Argo, qui défendra son titre de “propriétaire-pilote” du GC32 Racing Tour, est l’une des trois équipes en lice dans cette catégorie, aux côtés d’Alinghi et Zoulou d’Erik Maris. L’équipage français de Zoulou s’est solidement entraîné cette saison, motivé par sa troisième place au classement général l’an dernier.

Malheureusement, l’équipe Codigo Rojo Racing d’Argentine, la 10e et dernière équipe ayant annoncé sa participation à la GC32 Villasimius Cup ne pourra concourir au classement des ‘propriétaires-pilotes’. Pour des raisons personnelles, Federico Ferioli doit laisser la barre à Jason Hess, marin guatémaltèque en Nacra 17, ancien régleur à bord et officiant désormais en tant qu’entraîneur.

« Ce sera difficile car ce sera la première fois que les GC32 du Tour et ceux des Extreme Sailing Series courront ensemble », observe Lucas Gonzalez Smith, Team manager de Codigo Rojo. « Le niveau a augmenté, avec des équipes issues de l’America’s Cup ou de SailGP. Tout le monde est bien préparé. Nous sommes impatients de voir où nous en sommes au sein de la flotte. »

Une nouvelle équipe fait son entrée en GC32 cette saison : les suisses de Black Star Sailing Team. Initié et imaginé par Christian Zuerrer, qui s’est notamment illustré en classe A, ce projet composé de suisses et de britanniques naviguera avec Flavio Marazzi et son GC32. Comme Gonzalez Smith, Christian Zuerrer, qui fera également partie de l’équipage, se dit impatient de savoir où ils se situent au sein de cette impressionnante flotte. « Nous disposons d’un bon équipage. C’est notre premier événement. Nous verrons notre niveau. Nous avons eu deux sessions d’entraînement à Port Camargue. »

Avec des courses disputées du jeudi 23 au dimanche 26 mai, le PRO britannique Stuart Childerley envisage de lancer jusqu’à 20 manches, mêlant départs au près et au reaching, si les conditions le permettent. Le vent devrait être présent aujourd’hui sur le plan d’eau avec du sud-ouest de 15 à 20 nœuds de prévu, avant l’arrivée d’un flux plus léger attendu vendredi.

Concernant le plan d’eau à Villasimius, Franck Cammas (NORAUTO) estime que : « la zone de course est très intéressante, avec des conditions différentes. C’est sympa mais jamais facile, surtout avec les vents d’ouest qui peuvent générer du clapot – des conditions délicates pour les catamarans à foils. »

Les équipes

Alinghi (SUI) Ernesto Bertarelli
Argo (USA) Jason Carroll
CHINAone NINGBO (CHN) Phil Robertson
Codigo Rojo Racing (ARG) Lucas González Smith
INEOS Rebels UK (GBR) Ben Ainslie
NORAUTO (FRA) Franck Cammas
Team Oman Air (OMA) Adam Minoprio
Red Bull Sailing Team (AUT) Roman Hagara
Zoulou (FRA) Erik Maris

Programme 2019 du GC32 Racing Tour

22.-26 Mai : GC32 Villasimius Cup / Villasimius, Sardaigne, Italie
26-30 Juin : GC32 World Championship / Lagos, Portugal
31 Juillet-4 Août : 38 Copa del Rey MAPFRE / Palma de Mallorca, Espagne
11-15 Septembre: GC32 Riva Cup / Riva del Garda, Italie
6-10 Nov: TBA

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L’heure de se jeter à l’eau

Il n’y a aucun doute, la saison des grands multicoques océaniques est lancée! Après Actual Leader la semaine dernière, Macif hier, c’était au tour du Maxi Edmond de Rothschild de retrouver le chemin de l’océan ce jeudi 23 mai au matin sur la base lorientaise. Après six mois de chantier, consacrés à la réparation de l’étrave tribord perdue lors de la Route du Rhum, tout autant qu’à l’optimisation de la plateforme du géant de 32 mètres, l’équipe était impatiente de retrouver le dernier-né des Gitana dans ses lignes. Charles Caudrelier, l’un des deux nouveaux skippers de l’écurie, était aux premières loges pour assister à ces moments toujours forts en émotions. Tandis que Franck Cammas a suivi ce retour à l’eau à distance car il entre en lice ce jour sur le premier rendez-vous de la saison du GC32 Racing Tour. Les deux marins seront réunis dès la semaine prochaine pour des navigations au large de leur port d’attache.

Comprendre, réparer, progresser

Le 5 novembre dernier, après une dizaine d’heures de mer et un début de course remarqué, Sébastien Josse et le Maxi Edmond de Rothschild étaient victimes d’une lourde avarie suite à la perte de l’étrave tribord du trimaran. La course s’était alors arrêtée nette. Le 21 novembre, c’est un géant amputé de près de 10 mètres qui regagnait Lorient et sa base technique. Six mois plus tard, après un long et délicat chantier de reconstruction Gitana 17 est de retour sur les pontons, avec à sa barre deux nouveaux skippers impatients de découvrir leur monture.

« Six mois, c’est long, mais c’est le temps qu’il nous a fallu pour refaire un moule de flotteur, produire la pièce chez Multiplast, la greffer à la plateforme et peindre l’ensemble. Nous n’avons eu qu’un mois pour toute cette dernière partie de greffage et finitions et il n’y avait pas un jour de trop ! », soulignait Pierre Tissier, le directeur technique de l’équipe.
Sébastien Sainson, responsable du bureau d’études maison, nous détaillait quant à lui la méthode appliquée tout au long de cet hiver studieux : « Notre principale difficulté était de devoir mener en parallèle les investigations pour comprendre ce qui avait conduit à l’avarie, tout en démarrant au plus vite la reconstruction. Pour cela, nous avons travaillé étroitement avec Guillaume Verdier et ses équipes. C’était un travail de fourmi et de précision ! Tout a été passé en revue, de la santé matière, à la mise en œuvre des plans d’origine. À l’aide de l’ensemble des sources à notre disposition, et notamment des données émanant de la centrale inertielle du bord, nous avons dégagé l’hypothèse la plus probante, refait des calculs de structure, de fluides et choisi de renforcer en conséquence. »

La nouvelle étrave et les renforts structurels apportés aux deux autres étraves ont naturellement réclamé la plus grande attention et tout le savoir-faire, mais l’équipe aux cinq flèches a également mis à profit ces mois d’hiver pour poursuivre le développement et l’optimisation du Maxi. Ainsi, pour des questions d’ergonomie et d’aérodynamisme, la casquette a été découpée et repensée. Fidèles à leur réputation de fins techniciens et de performers, les deux nouveaux skippers ont d’ores et déjà réfléchi avec les membres du Team sur de nouvelles pistes d’amélioration. L’aérodynamisme sera à nouveau sur le haut de la pile cet été pour gagner encore en performance.

Un apprentissage accéléré

Le duo de marins récemment nommé aura fort à faire dans les prochaines semaines. Franck Cammas et Charles Caudrelier doivent en effet prendre leurs marques rapidement et apprivoiser une machine complexe et exigeante. Dès mardi prochain, le tandem va multiplier les navigations, en équipage tout d’abord avec en ligne de mire une participation à la mythique Rolex Fastnet Race, puis en double afin de se préparer pour la grande échéance sportive qui les attend dès le 3 novembre prochain. Il s’agit de Brest Atlantiques, un triangle de 14 000 milles nautiques au départ et à l’arrivée de la métropole finistérienne, en passant par Rio de Janeiro et Le Cap en Afrique du Sud. Ce premier galop d’essai sera un magnifique test tant pour le Maxi Edmond de Rothschild que pour ses skippers qui s’élanceront en double, accompagnés d’un médiaman, pour près d’un mois de mer !

« Cette mise à l’eau est une première concrétisation. Depuis que Franck et moi avons rejoint l’équipe, nous avons beaucoup observé le bateau dans les chiffres, sur les plans et numériquement. Maintenant nous sommes impatients d’aller naviguer et d’avoir des sensations. Cette phase de découverte est forcément exaltante. L’équipe a prouvé qu’elle avait réalisé un bon bateau, marin et c’est à nous maintenant d’aller concrétiser cela. Nous avons déjà la Brest Atlantiques en tête et notre préparation a commencé. Nous souhaitons naviguer un maximum, maintenant nous sommes conscients que ce sont des bateaux complexes qui réclament de la mise au point. Le moindre petit problème peut prendre du temps mais l’équipe a fait un super travail cet hiver. Le Maxi navigue maintenant depuis deux ans, il a été bien fiabilisé et malgré le gros problème structurel connu sur la Route du Rhum, tous les systèmes périphériques marchaient très bien. C’est pourquoi on espère avoir passé un cap et pouvoir plus se concentrer sur la navigation, ce qui est une grande chance », se réjouissait Charles Caudrelier, skipper Edmond de Rothschild.

Un travail d’équipe remarquable

Suite à l’avarie survenue sur la Route du Rhum, la volonté claire des armateurs du Gitana d’être présents pour la saison 2019 a conduit l’équipe à respecter un timing serré compte tenu de l’ampleur de la tâche. Cyril Dardashti, qui dirige l’écurie depuis dix ans, mesure l’effort et l’engagement collectif et individuel qu’a réclamé un tel chantier : « C’est la première fois que nous réalisions ce type de travaux dans notre chantier de Lorient et c’est une grande fierté pour toute l’équipe d’y être parvenue. C’était ambitieux car les délais étaient serrés et l’opération de greffage complexe. Mais l’équipe, et notamment nos spécialistes des matériaux composites, ont répondu présents, et ce malgré la déception légitime de la casse et de notre abandon. Un grand coup de chapeau à tous. J’ai bien sûr une pensée pour nos armateurs et le Groupe Edmond de Rothschild qui nous soutiennent toujours. J’espère sincèrement que nous pourrons rapidement les remercier de leur patience de la plus belle des manières. À partir du moment où on a su trouver les explications de notre casse, tout s’est enchaîné et nous sommes remotivés comme jamais. Je crois qu’il faut se nourrir des échecs. Maintenant nous sommes repartis pour écrire de belles pages. »

« La perte de l’étrave a soulevé beaucoup de questions… Cette avarie a a été un coup au moral pour tout le monde mais nous avons réussi malgré tout à maintenir le cap, à maintenir nos objectifs. Je pense qu’en reconstruisant le bateau, on s’est reconstruit aussi ! », concluait Pierre Tissier.

Le programme 2019-2024

Équipage, double, solitaire, transats, tours du monde, records… difficile de proposer un programme plus complet et plus ambitieux pour les cinq prochaines saisons. L’originalité de l’annonce du Gitana Team réside en partie dans le partage du programme et notamment des épreuves en solitaire. Fort de sa grande expérience en multicoque et de son expertise du vol acquise notamment sur la Coupe de l’America, Franck Cammas inaugurera le solitaire à bord du Maxi Edmond de Rothschild. Ce sera en 2020, à l’occasion de The Transat, une épreuve mythique qui manque encore à son immense palmarès. Puis après une année de passage de témoin en équipage lors du tour du monde, ce sera à Charles d’entrer en scène lors de la Route du Rhum 2022.

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Eole is back !

C’est le jour et la nuit sur le plan d’eau de la Normandy Channel Race. Après plus de 24h de course où les skippers encore à l’ascension grappillaient péniblement des milles pour gravir le sommet que représente Tuskar Rock, Éole a fait son grand retour cet après-midi par un flux d’ouest d’environ 10 nœuds sur la partie nord de la mer Celtique. Les Class40 ont été propulsés jusqu’à des vitesses qu’on avait plus l’habitude de voir de 7 à 12 nœuds. Un changement qui eu l’effet immédiat de non seulement remonter le moral des troupes, mais aussi de voir Colombre XL, le 3èmeau classement, enrouler le phare irlandais en fin d’après-midi à 17h21 heure française. Il est suivi de près par Yoda lui même talonné par SOS Méditerranée. Du côté des leaders, Eärendil et Aïna Enfance et Avenir sont attendus du côté de Longships à la pointe sud-ouest anglaise vers minuit, subissant un ralentissement dû à un vent mollissant entre 4 et 7 nœuds.

Jusqu’à présent, la course a été plus éreintante nerveusement que physiquement pour les skippers de la 10èmeNormandy Channel Race. Ils auront passé plus de 24h englués dans un « pot au noir irlandais » inhabituel, une bulle sans air située au centre de la mer Celtique, mettant les nerfs des marins à rude épreuve. Mais la patience a fini par payer. On assiste depuis quelques heures à un changement radical d’ambiance dû à l’arrivée d’un flux ouest d’environ 10 nœuds qui devrait se maintenir jusqu’à la fin de l’épreuve. Ce flux a logiquement profité aux équipages positionnés à l’ouest, à l’instar de Colombre XL et Yoda, ainsi que plus au sud, à Louis Duc et Aurélien Ducroz qui se sont entêtés à raison dans cette option finalement payante. Le Lift 40 que soutient l’Association Rêves, bien plus à l’aise dans le gros que le petit temps, revient comme une flèche du fin fond du classement affichant des vitesses comprises entre 10 et 12 nœuds.

À l’approche de Tuskar Rock, trois équipages ont tenté une option de contournement du DST (Dispositif de Séparation du Trafic) Smalls par l’Est. Edenred, Kerhis et Beijaflore espèrent ainsi être moins impactés par une potentielle renverse de courant au moment d’enrouler le phare situé au sud-est de l’Irlande.

Au sud du plan d’eau, la bagarre est toujours aussi intense, c’est un véritable jeu du chat et la souris entre les duos italo-hispanique et rochelais-breton qui alternent les places de premier et second avec moins d’un-demi mille d’écart et qui devraient connaître un coup de frein à l’approche de Wolf Rock.

Pour la suite des événements, les conditions « venteuses » devraient se maintenir cette nuit et demain. Autant l’escalade vers les côtes sud-irlandaises a été difficile, autant la descente elle sera rapide. Le jeu est totalement relancé dans le peloton à Tuskar Rock qui se tient dans moins de 2 milles nautiques. Après de multiples rebondissements, le suspens est total à tous les étages de la flotte. Il est difficile voir impossible de pronostiquer à ce jour le podium de cette 10ème édition. Décidément, d’année en année, la Normandy Channel Race ne faillira pas à sa réputation de course où il ne faut rien lâcher et où tout est jouable jusqu’au dernier mille de course.

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Gitana 17 de retour dans son élément, Charles Caudrelier : "nous sommes impatients d'aller naviguer" - Ultim

Après Actual Leader la semaine dernière, Macif hier, c'était au tour du Maxi Edmond de Rothschild de retrouver le chemin de l'océan ce jeudi 23 mai sur la base lorientaise. Après six mois de chantier consacrés à la réparation de l'étrave tribord perdue lors de la Route du Rhum, ainsi qu'à l'optimisation de la plateforme du géant de 32 mètres, l'équipe était impatiente de retrouver le dernier-né des Gitana dans ses lignes. Charles Caudrelier, l'un des deux nouveaux skippers de l'écurie, était aux premières loges tandis que Franck Cammas a suivi ce retour à l'eau à distance car il entre en lice sur le premier rendez-vous de la saison du GC32 Racing Tour. Les deux marins seront réunis dès la semaine prochaine pour des navigations au large de Lorient.



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Crédit : PolaRYSE 


Charles Caudrelier : "Une grande chance" Le duo de marins récemment nommé aura fort à faire dans les prochaines semaines. Franck Cammas et Charles Caudrelier doivent prendre leurs marques rapidement et apprivoiser une machine complexe et exigeante. Dès mardi prochain, le tandem va multiplier les navigations, en équipage tout d'abord avec en ligne de mire une participation à la Rolex Fastnet Race, puis en double afin de se préparer pour la grande échéance sportive qui les attend dès le 3 novembre prochain sur la  Brest Atlantiques. Ce premier galop d'essai sera un test tant pour le Maxi Edmond de Rothschild que pour ses skippers qui s'élanceront en double, accompagnés d'un médiaman, pour près d'un mois de mer. « Cette mise à l'eau est une première concrétisation. Depuis que Franck et moi avons rejoint l'équipe, nous avons beaucoup observé le bateau dans les chiffres, sur les plans et numériquement. Maintenant nous sommes impatients d'aller naviguer et d'avoir des sensations. Cette phase de découverte est forcément exaltante. 

L'équipe a prouvé qu'elle avait réalisé un bon bateau, marin, et c'est à nous maintenant d'aller concrétiser cela. Nous avons déjà la Brest Atlantiques en tête et notre préparation a commencé. Nous souhaitons naviguer un maximum, maintenant nous sommes conscients que ce sont des bateaux complexes qui réclament de la mise au point. 

Le moindre petit problème peut prendre du temps mais l'équipe a fait un super travail cet hiver. Le Maxi navigue maintenant depuis deux ans, il a été bien fiabilisé et malgré le gros problème structurel connu sur la Route du Rhum, tous les systèmes périphériques marchaient très bien. C'est pourquoi on espère avoir passé un cap et pouvoir plus se concentrer sur la navigation, », se réjouissait Charles Caudrelier, skipper Edmond de Rothschild.

Six mois de chantier :  un travail de fourmi et de précision 

Sébastien Sainson, responsable du bureau d'études maison, détaillait la méthode appliquée tout au long de cet hiver studieux : « Notre principale difficulté était de devoir mener en parallèle les investigations pour comprendre ce qui avait conduit à l'avarie, tout en démarrant au plus vite la reconstruction. Pour cela, nous avons travaillé étroitement avec Guillaume Verdier et ses équipes. 

C'était un travail de fourmi et de précision ! Tout a été passé en revue, de la santé matière, à la mise en oeuvre des plans d'origine. À l'aide de l'ensemble des sources à notre disposition, et notamment des données émanant de la centrale inertielle du bord, nous avons dégagé l'hypothèse la plus probante, refait des calculs de structure, de fluides et choisi de renforcer en conséquence. »

Etrave renforcée

La nouvelle étrave et les renforts structurels apportés aux deux autres étraves ont naturellement réclamé la plus grande attention et tout le savoir-faire, mais l'équipe aux cinq flèches a également mis à profit ces mois d'hiver pour poursuivre le développement et l'optimisation du Maxi.

Ainsi, pour des questions d'ergonomie et d'aérodynamisme, la casquette a été découpée et repensée. Les deux nouveaux skippers ont d'ores et déjà réfléchi avec les membres du Team sur de nouvelles pistes d'amélioration. L'aérodynamisme sera à nouveau sur le haut de la pile cet été pour gagner encore en performance.

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Crédit : PolaRYSE


Programme du Gitana Team : 

2019
3 août Rolex Fastnet Race équipage
3 novembre Brest Atlantiques (Brest-Rio de Janeiro-Cape Town-Brest)double

2020
Mai The Transat *solitaire
Eté record Atlantique Nord équipage ou solitaire
Automne Trophée Jules Verne équipage

2021
Mai-Juin The Arch (Tour de l'Europe avec escales)équipage
Automne Tour du monde, au départ de la Méditerranée équipage

2022
Records Route de la découverte, Atlantique Nord...équipage, solitaire
Novembre Route du Rhum - Destination Guadeloupe *solitaire

2023
Records Route de la découverte, Atlantique Nord...équipage, solitaire
Décembre Brest Océans solitaire

* sous réserve de validation des organisateurs de la participation des Ultimes

Vous conseille : Gitana 17 en mode fin de chantier, le Maxi Edmond de Rothschild sera remis à l'eau jeudi 23 mai - 21 mai 2019


Source : T Combot Seta
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Kito de Pavant et Achille Nebout ensemble sur la Transat Jacques Vabre : "c’est le plus motivé" - Class40

Pour sa 10ème Route du Café, le skipper de Port Camargue embarquera Achille Nebout, de presque trente ans son cadet, sur le Class40 Made in Midi. Au départ du Havre, le 27 octobre prochain, l’association de ces deux Sudistes s’inscrit dans la logique du team « Made in Midi ». 

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Crédit : R Cristol

A 58 ans, pour sa 10ème Transat Jacques-Vabre, Kito de Pavant embarque sur la Transat Jacques Vabre Achille Nebout, de presque 30 ans son cadet. Une association qui pourrait faire mouche, entre celui qui a usé ses premiers pantalons de ciré dans la baie d’Aigues-Mortes avant de naviguer sur les Sept Mers, et ce pur produit de la formation languedocienne, élevé à la voile olympique.

Kito de Pavant : « A chaque fois, c'était plutôt réussi »

« Ce n’est pas la première fois que je fais la Jacques Vabre avec un jeune équipier, explique Kito de Pavant. A l’époque, Sébastien Col ou encore François Gabart n’étaient pas très vieux non plus. Et à chaque fois, c’était plutôt réussi. Surtout avec François, tout jeune diplômé de l’INSA de Lyon. D’ailleurs, c’est une des raisons pour laquelle j’embarque Achille ! 

De tous ceux qu’on a vu passer au Centre d’entraînement de course au large ou au sein du Team Made in Midi, c’est le plus motivé, celui qui montre le plus d’envie. C’était le bon moment de lui montrer qu’il a raison. »

Kito de Pavant : «  je le connais depuis qu’il est tout petit »

Après un joli palmarès en voile olympique (420, 470, mais aussi match race, Diam 24), Achille Nebout vient d’entamer sa première saison en Figaro avec en ligne de mire la Solitaire Urgo le Figaro, qui démarre de Nantes le 6 juin.

« Il fait un début de saison tonitruant, s’enflamme Kito. Première course en solitaire (ndlr : la Solo Maître Coq, aux Sables d’Olonne, en avril) et il gagne une manche. Ce n’est pas donné à tout le monde ».

« Bien entendu, je le connais depuis qu’il est tout petit, j’ai beaucoup navigué avec son père et on partait en croisière en famille tous ensemble. Mais ça s’inscrit dans la logique de ce qu’on essaye de faire depuis des années ici, que ce soit au YC Mauguio-Carnon, au CER, au CEM ou au sein de Made in Midi : motiver des jeunes à faire de la voile. ».

Achille Nebout : « C'est de l’apprentissage accéléré »

« C’est une grande année pour moi, affirme Achille Nebout. Je vais courir ma première Solitaire du Figaro, et j’enchaîne avec ma première Transat en double. Pour moi qui viens de la voile olympique, c’est de l’apprentissage accéléré. Et avec Kito, il n’y a pas mieux comme prof. 

Il me connaît depuis que je suis tout petit. J’ai commencé l’Optimist quand il débutait le Figaro. On avait déjà parlé de cette Transat Jacques Vabre ensemble avant la Route du Rhum 2018. Il avait pensé à moi, je lui avais dit que j’étais dispo et motivé. »

Programmes en solitaire puis en double

Pour l’instant, chacun se consacre à son programme personnel. Kito de Pavant, de retour à Port Camargue, va participer à la Porquerolle’s Race, toute nouvelle régate en IRC, du 29 mai au 2 juin, puis à la Rolex Giraglia du 9 au 15 juin, entre Saint-Tropez et Monaco.

Les deux marins devraient débuter leurs navigations en duo après le Tour Voile. La Palerme-Monaco en août, en Class40, et peut être le Tour de Bretagne, en double, en septembre, en Figaro.

Par la rédaction
Source : C.Gutierrez

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Reprise des GC32 en Sardaigne, Franck Cammas et Ben Ainslie au départ : "Gagner sera beaucoup plus difficile"

Les premières hostilités du GC32 Racing Tour 2019 ont été lancées en Sardaigne, avec dix catamarans monotypes équipés de foils, à l'occasion de la GC32 Villasimius Cup. Sur la ligne de départ Franck Cammas et Ben Ainslie. "Nous avons remporté l'événement l'année dernière. Ce sera plus difficile cette année, mais nous allons essayer de bien naviguer."


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Credit : J.Renedo / Sailing Energy

Dix équipes GC32 en Sardaigne


Avec dix équipes en lice sur la GC32 Villasimius Cup, c’est la plus importante flotte réunie depuis le Championnat du Monde GC32 de l’année dernière. Les Extreme Sailing Series n'étant plus disputées sur ce support, Alinghi, Red Bull Sailing Team et Team Oman Air soutenu par EFG Bank Monaco, se sont ralliés au GC32 Racing Tour cette année.

Des équipages particulièrement costauds sont attendus : Alinghi, le plus titré de toutes les équipes des Extreme Sailing Series, sera présente avec Ernesto Bertarelli à la barre. Oman Air, embarquant l'un des barreurs les plus expérimentés en GC32 Adam Minoprio, ou encore Red Bull Sailing Team qui voit revenir les autrichiens Roman Hagara et Hans-Peter Steinacher, doubles médaillés d’or Olympique en Tornado.

Franck Cammas et Ben Ainslie au rendez-vous

Ils rejoignent des barreurs de l’America’s Cup, comme Sir Ben Ainslie sur INEOS Rebels UK, et Franck Cammas, ancien vainqueur de la Volvo Ocean Race et de la Route du Rhum.

Franck Cammas et son equipage sur NORAUTO, vainqueur du GC32 Racing Tour et de la Villasimius Cup l’année dernière, entameront légitimement l’épreuve en statut de favori. « C’est la deuxième fois que nous courons à Villasimius », commente Franck Cammas. « Nous avons remporté l'événement l'année dernière. Ce sera plus difficile cette année, mais nous allons essayer de bien naviguer. »

Pour ce qui est de la concurrence, Franck Cammas poursuit : « Elle est beaucoup plus élevée que l’année dernière, les deux flottes étant consolidées en une. Les équipages des Extreme Sailing Series sont des marins professionnels de haut niveau, très bien entraînés avec sept ou huit régates chaque saison. Gagner sera beaucoup plus difficile. "

Avec des courses disputées du jeudi 23 au dimanche 26 mai, l’organisation envisage de lancer jusqu’à 20 manches, mêlant départs au près et au reaching, si les conditions le permettent.

Equipages engagés sur la GC32 Villasimius Cup

Alinghi (SUI) Ernesto Bertarelli
Argo (USA) Jason Carroll
CHINAone NINGBO (CHN) Phil Robertson
Codigo Rojo Racing (ARG) Lucas González Smith
INEOS Rebels UK (GBR) Ben Ainslie
NORAUTO (FRA) Franck Cammas
Team Oman Air (OMA) Adam Minoprio
Red Bull Sailing Team (AUT) Roman Hagara
Zoulou (FRA) Erik Maris

Par la rédaction
Source : MA Prestation

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La flotte la plus solide de tous les temps

la pointe la plus méridionale de la Sardaigne – sont des lieux magiques pour recevoir ce premier évènement, avec ses montagnes en toile de fond et ses plages de sable blanc, ses eaux bleu azur et sa vie marine exotique notamment dans la zone protégée de Capo Carbonara. Il n’est pas surprenant que Villasimius soit une destination prisée non seulement des touristes mais aussi désormais des navigateurs et plaisanciers. D’ailleurs, les catamarans à foils sont reçus sur la GC32 Villasimius pour la troisième année consécutive.

« C’est avec grand plaisir que nous revenons à Villasimius, sachant que nous avons contribué à sa notoriété », commente Christian Scherrer, responsable du circuit GC32 Racing Tour.

Avec dix équipes en lice sur la GC32 Villasimius Cup, c’est la plus importante flotte réunie depuis le Championnat du Monde GC32 de l’année dernière. Les Extreme Sailing Series n’étant plus disputées sur ce support, Alinghi, Red Bull Sailing Team et Team Oman Air soutenu par EFG Bank Monaco, se sont ralliés au GC32 Racing Tour cette année.

Des équipages particulièrement costauds attendus : Alinghi, le plus titré de toutes les équipes des Extreme Sailing Series, sera présente avec Ernesto Bertarelli à la barre; Oman Air, embarquant l’un des barreurs les plus expérimentés en GC32 : Adam Minoprio, ancien champion du monde de Match Racing et navigateur sur la Volvo Ocean Race; Red Bull Sailing Team qui voit revenir les autrichiens Roman Hagara et Hans-Peter Steinacher, doubles médaillés d’or Olympique en Tornado.

Ils rejoignent des barreurs de l’America’s Cup, comme Sir Ben Ainslie sur INEOS Rebels UK, deuxième du GC32 Racing Tour l’année dernière, et Franck Cammas, ancien vainqueur de la Volvo Ocean Race et de la Route du Rhum.

Franck Cammas et son equipage sur NORAUTO, vainqueur du GC32 Racing Tour et de la Villasimius Cup l’année dernière, entameront légitimement l’épreuve en statut de favori. « C’est la deuxième fois que nous courons à Villasimius », commente Franck Cammas. « Nous avons remporté l’événement l’année dernière. Ce sera plus difficile cette année, mais nous allons essayer de bien naviguer. »

Pour ce qui est de la concurrence, Franck Cammas poursuit : « Elle est beaucoup plus élevée que l’année dernière, les deux flottes étant consolidées en une. Les équipages des Extreme Sailing Series sont des marins professionnels de haut niveau, très bien entraînés avec sept ou huit régates chaque saison. Gagner sera beaucoup plus difficile. ”

Argo, représentant les États-Unis, est également de retour après avoir remporté la 1e édition de la Villasimius Cup en 2017. Argo, qui défendra son titre de “propriétaire-pilote” du GC32 Racing Tour, est l’une des trois équipes en lice dans cette catégorie, aux côtés d’Alinghi et Zoulou d’Erik Maris. L’équipage français de Zoulou s’est solidement entraîné cette saison, motivé par sa troisième place au classement général l’an dernier.

Malheureusement, l’équipe Codigo Rojo Racing d’Argentine, la 10e et dernière équipe ayant annoncé sa participation à la GC32 Villasimius Cup ne pourra concourir au classement des ‘propriétaires-pilotes’. Pour des raisons personnelles, Federico Ferioli doit laisser la barre à Jason Hess, marin guatémaltèque en Nacra 17, ancien régleur à bord et officiant désormais en tant qu’entraîneur.

« Ce sera difficile car ce sera la première fois que les GC32 du Tour et ceux des Extreme Sailing Series courront ensemble », observe Lucas Gonzalez Smith, Team manager de Codigo Rojo. « Le niveau a augmenté, avec des équipes issues de l’America’s Cup ou de SailGP. Tout le monde est bien préparé. Nous sommes impatients de voir où nous en sommes au sein de la flotte. »

Une nouvelle équipe fait son entrée en GC32 cette saison : les suisses de Black Star Sailing Team. Initié et imaginé par Christian Zuerrer, qui s’est notamment illustré en classe A, ce projet composé de suisses et de britanniques naviguera avec Flavio Marazzi et son GC32. Comme Gonzalez Smith, Christian Zuerrer, qui fera également partie de l’équipage, se dit impatient de savoir où ils se situent au sein de cette impressionnante flotte. « Nous disposons d’un bon équipage. C’est notre premier événement. Nous verrons notre niveau. Nous avons eu deux sessions d’entraînement à Port Camargue. »

Avec des courses disputées du jeudi 23 au dimanche 26 mai, le PRO britannique Stuart Childerley envisage de lancer jusqu’à 20 manches, mêlant départs au près et au reaching, si les conditions le permettent. Le vent devrait être présent aujourd’hui sur le plan d’eau avec du sud-ouest de 15 à 20 nœuds de prévu, avant l’arrivée d’un flux plus léger attendu vendredi.

Concernant le plan d’eau à Villasimius, Franck Cammas (NORAUTO) estime que : « la zone de course est très intéressante, avec des conditions différentes. C’est sympa mais jamais facile, surtout avec les vents d’ouest qui peuvent générer du clapot – des conditions délicates pour les catamarans à foils. »

La GC32 Villasimius Cup se déroule grâce au soutien de la Ville de Villasimius, de la Zone Marine protégée de Capo Carbonara Villasimius, de la Marina de Villasimius et de la Lega Navale Italiana Sezione Villasimius et de la Région Sardaigne.

« Je tiens à remercier toutes les parties prenantes de l’événement, mais plus particulièrement toutes les personnes de Villasimius qui ont une nouvelle fois permis au GC32 Racing Tour de visiter ce superbe site », conclut Christian Scherrer.

Equipages engagés sur la GC32 Villasimius Cup

Alinghi (SUI) Ernesto Bertarelli Argo (USA) Jason Carroll CHINAone NINGBO (CHN) Phil Robertson Codigo Rojo Racing (ARG) Lucas González Smith INEOS Rebels UK (GBR) Ben Ainslie NORAUTO (FRA) Franck Cammas Team Oman Air (OMA) Adam Minoprio Red Bull Sailing Team (AUT) Roman Hagara Zoulou (FRA) Erik Maris

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Tuskar Rock – L’Alpe d’Huez de la Normandy Channel Race

Les deux protagonistes ont enroulé la marque de parcours de Tuskar Rock, point de passage emblématique de la Normandy Channel Race, cet après-midi vers 15h00. Le tandem Italo-hispanique, Pietro Luciani et Pablo Santurde del Arco aux manettes d’Eärendil, devancent Aïna Enfance et Avenir, Aymeric Chappellier et Pierre Brasseur, d’un peu moins de 10 minutes au pied du mythique phare. L’incertitude quant au futur vainqueur de la Normandy Channel Race 10èmedu nom reste entière.
Prochaine étape, retour à la maison après un petit détour par l’île anglo-normande de Guernesey.

Ils auront mis 24 heures 15 minutes et 51 secondes pour traverser la mer Celtique depuis la pointe sud-ouest anglaise jusqu’à Tuskar Rock. Eärendil et Aïna Enfance et Avenir se sont suivis à la trace. Quand l’un vire de bord, l’autre aussi, et vice versa, pour au final enrouler le phare irlandais à respectivement 15h00 et 15h09 à l’avantage du Class40 noir et blanc 145. Avec des allures avoisinant les 8/9 nœuds, ils creusent encore un peu plus l’écart avec le reste de la flotte qui peine à atteindre les 2/3 nœuds.

Une flotte, justement qui s’est scindée en deux. Quand une bonne partie des équipages, menés par l’étonnant Class40 numéro 65 Yoda, skippé par Franz Bouvet et Sylvain Michelet (3èmepour l’heure), tentent leur chance au plus près de l’orthodromie (route la plus directe) ; deux concurrents « explorateurs » optent pour une option extrême devant le canal de Bristol en espérant toucher une brise côtière et revenir se faufiler devant les étraves des Yoda, Cape Racing Yachts ou autres Beijaflore.

Les prévisions météo attendues les prochaines heures devraient enfin être favorables au peloton « suiveurs » et freiner la tête de course. Le flux, jusqu’à présent de nord nord-ouest, va tourner et offrir du sud-ouest, toujours d’une faible intensité, aux concurrents. Un coup de pouce néanmoins bien attendu pour les 11 Class40 qui font encore cap vers Tuskar Rock et qui ont jusqu’à présent principalement navigué au près. C’est dans ce contexte que les leaders dans leur descente vers les côtes normandes vont croiser le reste de la flotte dans la nuit dans l’alignement du canal de Bristol.

La flotte de la Normandy Channel Race 2019 est, à l’heure où nous écrivons ses lignes, toujours au complet après 3 jours de course, aucun abandon à déclarer, un élément assez exceptionnel dans l’histoire de l’événement (c’est une première), pour être noté.

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