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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Des incertitudes à tous les étages

Les pontons de Port Olona sont en effervescence. Et pour cause, à la veille du coup d’envoi de la première étape de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, les 72 Ministes en lice s’affairent pour peaufiner les derniers détails à bord de leurs bateaux avant d’entamer, demain à 13 heures, le premier acte de l’épreuve : une boucle de 197 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne. Si tous se réjouissent de débuter les débats dans des conditions anticycloniques et par conséquent clémentes, tous sont aussi conscients que la molle annoncée sur le parcours risque bien de créer quelques surprises et de mettre leurs nerfs à vif. Mais que ce soient les « bizuths » qui s’apprêtent à faire leurs premiers pas en solo et donc à trouver des premières réponses à toutes les questions qui se bousculent aujourd’hui dans leurs têtes, ou pour les « récidivistes » qui n’ont aucune idée précise de la nouvelle concurrence, le but est clairement défini : il s’agit d’aller au bout et ainsi de se qualifier pour les deux étapes suivantes.

Si cette première étape de la Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix n’affiche « que » 197 milles sur le papier, elle s’annonce plutôt longuette, la faute à des conditions anticycloniques prévues cette semaine sur la façade Atlantique. « On attend, en effet, des vents faibles sur la zone de course puisqu’on est sur un range entre 4 et 10 nœuds. De plus, ces vents seront assez variables en direction puisqu’on va avoir à peu près tout entre le nord et le sud, en passant par l’ouest », explique Christian Dumard, météorologue de l’épreuve. « De nombreux effets diurnes sont à prévoir. Les concurrents vont devoir tenter de se positionner au mieux aux différentes heures de la journée afin d’éviter les zones de calmes et de profiter d’éventuelles brises thermiques », ajoute le Morbihannais dont les routages laissent envisager une arrivée des premiers ce jeudi en milieu de matinée. « Ce premier round sera un bel apprentissage, mais il va falloir faire preuve de patience. Pour ceux qui aiment le gros temps, comme moi, il va falloir se canaliser un peu. La météo risque d’être un vrai casse-tête. En premier lieu, il faudra donc réussir à faire avancer le bateau », relate Basile Bourgnon (975 – Edenred). Un avis partagé par Pierre Legendre (994 – Akka) : « Ça s’annonce effectivement mou et on ne va assurément pas beaucoup dormir car on va passer beaucoup de temps sur le pont pour régler le bateau et essayer de choper le moindre filet d’air, tout en faisant attention aux courants, notamment du côté de Belle-Ile. Il faudra essayer de garder un moral stable du début à la fin. En somme, éviter de péter un câble ».

Des réponses à trouver

Si certains redoutent de voir leurs nerfs mis à vif, d’autres en revanche semblent plus philosophes, à l’image de Marine Legendre (902 – EY), dont c’est la première course en Mini 6.50. « Je n’appréhende pas le fait qu’il n’y ait pas beaucoup de vent. Je pense au contraire que ce sera pas mal pour se mettre en jambes. Clairement, je préfère ça que de commencer avec 30 nœuds ! », commente la navigatrice qui espère avant tout boucler le parcours et ainsi se qualifier pour les étapes 2 et 3 dont les départs sont respectivement programmés les 10 et 19 août prochains. « Je vais y aller tranquille je pense, et j’imagine que je vais apprendre plein de choses sur moi et sur le bateau », relate la jeune femme qui a, comme l’ensemble des autres bizuths de cette Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix, une foule de questions sans réponse en tête. « Ce que je me demande avant tout, c’est si je vais réussir à être à fond tout le temps. Si je vais pouvoir garder la niaque jusqu’au bout », ajoute Marine qui ne sait absolument pas non plus ce à quoi elle peut prétendre en termes de classement. Et pour cause, 45 rookies font partie des rangs, soit près des deux tiers de la flotte. Difficile, en conséquence, d’établir des pronostics. Cependant, quelques noms peuvent être évoqués sans trop se tromper. Du côté des Proto, on peut ainsi citer Tanguy Bouroullec (969 – Cerfrance), déjà vainqueur de la Les Sables – Les Açores – Les Sables en 2016 en bateau de Série, ou Fabio Muzzolini (945 – Tartine) à la barre de l’ancien Mini 6.50 d’Axel Tréhin qui a déjà fait ses preuves. Chez les Série, Jean-Marie Jézéquel (951 – Branchet/KPL) sera assurément un client, surtout sur les étapes 2 et 3 qui se joueront en partie dans son jardin, la baie de Morlaix. Basile Bourgnon, Loïc Blin (871 – Mini moi cherche sponsors), Michel Sastre (903 – Shaman), Romain Le Gall (987 – Les Optimistes cherchent des partenaires), Quentin Riché (947 – Eliott) ou encore Pierre Blanchot (890 – Soley) pourraient également truster les premières places. Les paris sont ouverts !

Ils ont dit:

Pierre Meilhat (485 – Le Goût de la Vie) :

« Sur ce format 2020 de la SAS, on est sur du côtier. Cela implique des zones où il faut rester en veille et moi, à mon âge (65 ans, ndlr), j’ai sans conteste besoin d’un peu plus de temps de récupération que les autres. Dans ce contexte, mes objectifs sont d’abord de terminer puis d’avoir des vitesses qui se rapprochent des 100% des polaires. Je sais que je perds toujours un peu de temps dans les manœuvres car je sécurise toujours un peu plus que les autres, ce qui me fait perdre du terrain dans les transitions. Cela étant dit, dans la molle annoncée, avec nos vieux bateaux, il ne sera pas impossible de réussir à être un peu plus dans le match que d’habitude. »

Gaby Bucau (984 – Mex) :

« Cette Les Sables – Les Açores en Baie de Morlaix est ma deuxième course sur le circuit Mini. J’avais, en effet, fait une BSM en 2016 que j’avais toutefois dû abandonner après la casse de ma dérive. C’est malgré tout ma première en solo et je suis impatient de prendre le départ. Mes objectifs ? Naviguer le plus proprement possible, faire de belles manœuvres et essayer de rester concentré dans la molle. Après, le reste en découlera ou pas, mais c’est sûr que pour être devant, il ne va pas falloir beaucoup dormir et rester attentif aux réglages. Essayer d’être au bon endroit en étant bien réglé sera, c’est certain, un facteur clé lors de cette première étape. »

Valentin Foucher (990 – Mini Chorus) :

« J’ai récupéré mon bateau il y a quelques temps mais j’ai eu pas mal de soucis de préparation et là, j’ai enfin un bateau prêt à naviguer. C’est un soulagement d’être prêt à temps pour cette première étape. Sur l’eau, ce sera beaucoup de plaisir. Ce sera intéressant de pouvoir se jauger, même dans le petit temps. J’ai hâte de me tirer la bourre sur l’eau avec les copains. »

Pierre Blanchot (Soley – 890) :

« L’idée ce sera d’être devant tous les copains du Pôle de La Rochelle. Une fois que j’aurais échoué à cette mission, ce sera de laisser un maximum de concurrents derrière, tout en sachant qu’il faudra terminer les trois étapes pour valider la qualification pour la Mini Transat 2021. Les étapes seront agréables et compliquées à la fois. On va passer proche des cailloux, une chose que je n’affectionne pas particulièrement, puis on va traverser la Manche dans tous les sens, et aller du côté de l’Espagne où, malheureusement, on n’aura pas le droit de s’arrêter, ce qui est dommage parce qu’il y a un super bar à Gin’to (Rires) ! Je pense qu’on va passer un mois de vacances super cool. On attend ça depuis longtemps ! »

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Lancement de la 10ème édition du Défi Azimut

À deux mois du départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain, la crème des skippers inscrits au tour du monde en solitaire viendra s’amarrer au cœur de Lorient La Base pour 5 jours de compétition au départ de Lorient et autour de l’île de Groix. La 10e édition du Défi Azimut promet d’être grandiose par le nombre d’inscrits, la présence des meilleurs marins au monde, la formidable vitrine technologique qu’elle représente, et le programme alléchant à terre pour valoriser la filière nautique territoriale. Un cocktail détonnant pour fêter les 10 ans de cet évènement devenu incontournable au calendrier de la course au large !

Les meilleures courses naissent toujours d’un bel élan d’amitiés. D’une régate à cinq bateaux, lancée en 2011 par Jean-Marie Corteville, patron de la société Azimut, à la demande de coureurs au large, le Défi Azimut rayonne désormais comme un évènement unique, un rendez-vous qui fait d’avance saliver skippers et spectateurs. Pourquoi ? Parce que tout simplement, les ingrédients essentiels sont là.

Trois formats de course dans un décor de rêve

La Sailing Valley ne porte jamais aussi bien son nom que lors du Défi Azimut. Le nouveau port de Lorient La Base sera à guichets fermés le mardi 8 septembre au soir. Cap sur 5 jours de courses folles ! Mercredi 9, place aux runs endiablés et aux images à couper le souffle. 23 IMOCA lancés pleine balle : frissons et émotions garantis pour ce tour de chauffe qui permet d’embarquer les partenaires pour vivre l’incroyable. Le lendemain, jeudi 10 septembre, les solitaires partiront pour 48h de compétition avec un media man embarqué. Parce que c’est aussi ça le Défi Azimut : permettre au grand public de vivre de l’intérieur le quotidien des marins. Et ils vont se chauffer et se bagarrer les skippers ! Dimanche 13 septembre, place aux images et record du tour de l’île de Groix en équipage avec les équipes techniques et les invités. De la compétition, de l’émotion, des visuels rares, le Défi Azimut résonnera comme un feu d’artifice…

Les meilleurs bateaux et les plus talentueux skippers au monde

Les prétendants au graal du Vendée Globe seront là. Les derniers IMOCA construits seront à voir au port et sur l’eau. Jérémie Beyou (Charal), Thomas Ruyant (LinkedOut), Sébastien Simon (ARKEA-PAPREC), Charlie Dalin (APIVIA), Armel Tripon (L’Occitane en Provence) autant de nouvelles montures bourrées de technologies se frotteront aux meilleurs IMOCA de la génération précédente, comme ceux de Samantha Davies (Initiatives-Cœur), Boris Herrmann (Seaexplorer-Yacht Club de Monaco) ou encore Isabelle Joschke (MACSF)… Et bien d’autres ! Près de 15 foilers et des bateaux à dérives très éprouvés se lanceront dans une course contre la montre, comme un condensé hyper énergivore avant le grand départ du Vendée Globe.

Partager les compétences à terre

Développement durable, technologies de pointe, découverte et partage d’expériences seront également au rendez-vous au port de Lorient La Base. Parce que le territoire est riche de connaissances en matière de nautisme, et que la conscience du mieux vivre environnemental demeure dans les têtes de tous les acteurs du nautisme, vendredi 11 septembre, les discussions battront leur plein pour mieux connaitre et échanger autour de la formidable énergie qui règne au sein du secteur nautisme du territoire de Lorient.

Gildas Morvan, directeur de course

« Le Défi Azimut est unique. C’est un évènement phare très attendu des skippers parce que c’est le dernier round chaque année avant les transats (Jacques Vabre et Route du Rhum) et cette année le Vendée Globe. Les IMOCA piaffent d’impatience de se mesurer entre eux ! Cette année, vu le nombre de bateaux, nous jouons à fond la carte de la sécurité sur les lignes de départ. Les marins viennent pour régater et se bagarrer ! »

Jean-Marie Corteville, créateur du Défi Azimut et Président d’Azimut

« Le Défi Azimut est riche de liberté, d’innovations, d’échanges. Nous sommes installés au cœur de la Sailing Valley, là où beaucoup se passe au niveau de la course au large. L’idée est de booster les initiatives, la culture maritime, l’ingénierie, faire vivre la compétition ici à Lorient et valoriser cette pépinière de compétences. Le Défi Azimut est à la fois une compétition de haute voltige et une formidable vitrine de la course au large. »

Candice Crépeau, directrice de l’organisation du Défi Azimut

« Le Défi Azimut est une compétition que nous organisons avec justesse et passion sur un formidable terrain de jeu. Un état d’esprit positif, une conjugaison de sportif, de performance et convivialité, c’est ce que toutes les femmes et les hommes de l’organisation tentent d’apporter. Chaque détail compte et notamment l’accueil des skippers. Nous sommes à l’écoute de chacun d’entre eux, nous prenons tout en considération. Il y a un vrai bel état d’esprit ! ».

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Fabien Delahaye au départ de la Solo Concarneau : "l’objectif est de monter en puissance en vue de la Solitaire du Figaro"


Fabien Delahaye prendra le départ ce jeudi 6 août de la Solo Guy Cotten sous de nouvelles couleurs, celles des Laboratoires Gilbert maison-mère de Loubsol. Le skipper raconte.

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Crédit : Laboratoire Gilbert


Votre Figaro est désormais en configuration Solitaire du Figaro, comment abordez-vous cette Solo Guy Cotten ?

« J’ai en effet toutes les voiles de la Solitaire, à part le gennaker qui arrivera dans une dizaine de jours. L’idée est donc de prendre encore des repères avec ces nouvelles voiles, notamment en termes de réglages. Je vois cette Solo Guy Cotten comme la troisième étape de préparation pour la Solitaire du Figaro dans cette année particulière : la Solo Maître Coq était vraiment un redémarrage du solitaire assez délicat pour moi, j’avais mal géré mes rythmes perso, sur la Drheam Cup j’ai mieux géré cette partie mais j’ai fait quelques belles boulettes qui m’ont fait perdre du temps et que je ne referai plus ; l’objectif est de continuer dans cette prise de repères sur la Solo Guy Cotten et de monter en puissance en vue de la Solitaire du Figaro. »

Le plateau est encore bien fourni, quels sont vos objectifs ?

« Je ne veux pas me fixer d’objectifs de résultat, l’idée c’est vraiment d’arriver prêt sur la Solitaire. L’objectif est de travailler, de prendre des directions que l’on ne prendrait pas forcément si on veut jouer la sécurité sur une étape de Solitaire, mais plutôt des orientations sur les réglages, notamment le mât, qu’on joue beaucoup en mer. Il faut encore essayer des choses pour avoir des résultats qui marchent. Ce n’est pas grave de se tromper et de faire moins bien sur cette course. C’est la dernière régate de préparation à la Solitaire pour peaufiner les derniers réglages et tester encore des choses : trouver des repères, ne pas se limiter à ce que l’on sait faire.


Quant à la confrontation, elle est très importante, tous ceux qui vont participer à la Solitaire seront pratiquement tous là. Elle est essentielle car elle donne beaucoup de repères sur la façon dont on navigue et dont le bateau est réglé. C’est important également pour trouver la confiance, dans des phases où ça va bien par exemple, mais aussi pour identifier ce que l’on doit améliorer. Ça t’amène dans un état d’esprit de compétition, en mode régate au contact avec toujours un bateau à côté avec qui se battre, c’est essentiel pour avoir des repères. »


Source : J Cornille

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Fabrice Amedeo, deuxième du classement provisoire du Championnat IMOCA Globe Series 2018-21


A moins de 100 jours du départ du Vendée Globe, c’est un skipper serein qui s’apprête à passer le mois d’août en famille à la Trinité-sur-Mer, à proximité de son IMOCA Newrest – Art & Fenêtres. Navigations partenaires, préparation technique à quai et sport sont au programme de Fabrice Amedeo. Car il le sait, les sept semaines de septembre à l’ouverture du village le 17 octobre vont être folles !

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Credit : JM Liot

Check-list dense

Si la préparation du bateau est bien avancée, Fabrice Amedeo et son équipe technique ont encore du travail à bord. Objectif : que l’IMOCA Newrest – Art & Fenêtres soit prêt, en configuration Vendée Globe, pour le Défi Azimut qui aura lieu du 9 au 13 septembre à Lorient. 

La check-list du navigateur est encore dense : navigations techniques, entraînement à monter au mât, installation du siège de barre, formation médicale, formation sécurité – zone des glaces, formation météo, exploration du sommeil. Il restera alors trois semaines avant le départ du tour du monde, une parenthèse à la fois interminable tant les sollicitations et le public seront nombreux.

« L’équipe technique a bien travaillé ces trois dernières semaines. On a validé pas mal de choses sur la Vendée – Arctique – Les Sables et gardé le rythme après la course pour continuer à avancer sur la préparation du bateau," explique Fabrice Amedeo.


Fabrice Amedeo, deuxième du classement provisoire du Championnat IMOCA Globe Series 2018-21

Le Championnat IMOCA Globe Series, initié en 2018, bouclera son premier cycle à l’issue du Vendée Globe. Après six épreuves*, c’est l’Allemand Boris Herrmann (Seaexplorer-Yacht Club de Monaco) qui prend la tête, avec 236 points, devant Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres), 217 points, et Jérémie Beyou (Charal), 212 points. 

« C’est satisfaisant d’être en deuxième position mais c’est surtout important parce que cela valide mon projet et ma volonté d’être assidu à toutes les épreuves IMOCA, commente Fabrice Amedeo. J’aime aller au bout des choses, je suis fidèle à ce principe même si ce n’est pas toujours évident de finir les courses. Le programme n’est plus seulement axé sur le Vendée Globe. La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne l’a prouvé : il y a de la place pour une course forte au parcours ambitieux. »


* Monaco Globe Series 2018, Route du Rhum 2018, Bermudes 1000 Race 2019, Rolex Fastnet Race 2019, Transat Jacques Vabre 2019, Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne 2020


Source : F.Amedeo

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Le Défi Azimut espère une quinzaine d'IMOCA à Lorient, Arkea-Paprec, Apivia, L'Occitane ou LinkedOut attendus


Trois formats de course 

Le nouveau port de Lorient La Base sera à guichets fermés le mardi 8 septembre au soir. Cap sur 5 jours de courses ! Mercredi 9, place aux runs. 23 IMOCA lancés pleine balle : frissons et émotions garantis pour ce tour de chauffe qui permet d’embarquer les partenaires. 

Le lendemain, jeudi 10 septembre, les solitaires partiront pour 48h de compétition avec un media man embarqué. Dimanche 13 septembre, place au record du tour de l’île de Groix en équipage avec les équipes techniques et les invités. 


Un beau plateau

Les prétendants au graal du Vendée Globe seront là. Les derniers IMOCA construits seront à voir au port et sur l’eau. Jérémie Beyou (Charal), Thomas Ruyant (LinkedOut), Sébastien Simon (ARKEA-PAPREC), Charlie Dalin (APIVIA), Armel Tripon (L’Occitane en Provence) autant de nouvelles montures bourrées de technologies se frotteront aux meilleurs IMOCA de la génération précédente, comme ceux de Samantha Davies (Initiatives-Cœur), Boris Herrmann (Seaexplorer-Yacht Club de Monaco) ou encore Isabelle Joschke (MACSF)… Près de 15 foilers et des bateaux à dérives très éprouvés se lanceront dans une course contre la montre.

Gildas Morvan, directeur de course

« Le Défi Azimut est unique. C’est un évènement phare très attendu des skippers parce que c’est le dernier round chaque année avant les transats et cette année, c'est le Vendée Globe. Les IMOCA piaffent d’impatience de se mesurer entre eux ! Cette année, vu le nombre de bateaux, nous jouons à fond la carte de la sécurité sur les lignes de départ. Les marins viennent pour régater et se bagarrer ! »


Jean-Marie Corteville, créateur du Défi Azimut 

« Le Défi Azimut est riche de liberté, d'innovations, d’échanges. Nous sommes installés au cœur de la Sailing Valley, là où beaucoup se passe au niveau de la course au large. L’idée est de booster les initiatives, la culture maritime, l’ingénierie, faire vivre la compétition ici à Lorient et valoriser cette pépinière de compétences. Le Défi Azimut est à la fois une compétition de haute voltige et une formidable vitrine de la course au large. »


Programme du Defi Azimut

Voici le programme des 5 jours (sous réserve des conditions sanitaires à date).
Le dispositif intègrera des mesures de sécurité adaptées à l’évènement.

Mercredi 9 septembre 2020
14h00 : Départ du port des IMOCA
15h30 : Lancement des RUNS
18h00 : Fermeture de la ligne
18h30 : Accueil des bateaux aux pontons Lorient La Base

Jeudi 10 septembre 2020
14h00 : Départ du port des IMOCA
15h30 : Départ des 48H AZIMUT


Samedi 12 septembre

ARRIVÉE DES BATEAUX


Dimanche 13 septembre
11h00 : Départ du port
13h00 : Départ du Tour de Groix
17h00 : Remise des prix


Source : Azimut

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La saga des figaristes/épisode 1 : Jean-Paul Mouren, fidèle entre les fidèles

Du 31 juillet au 21 août, Tip & Shaft vous propose une série d’été consacrée à la Solitaire du Figaro, dont la 51e édition s’élancera de Saint-Quay-Portrieux le 30 août. Quatre portraits de personnalités ayant marqué l’histoire de la course. Pour ce premier épisode, place au détenteur du nombre record de participations – 28 dont 25 consécutives ! -, le Marseillais Jean-Paul Mouren.

C’est par le biais du Tour de France à la voile que Jean-Paul Mouren va croiser pour la première fois la route de la Solitaire du Figaro : « Je travaillais à l’époque chez Jeanneau. En 1982, comme le Tour passait en Rush Royale, un bateau justement construit chez Jeanneau, je me suis dit que c’était l’occasion de m’aligner. Je me suis alors précipité chez Gaston Defferre [alors Maire de Marseille, NDLR] pour lui demander de soutenir un équipage marseillais », se remémore aujourd’hui le navigateur.

L’équipage en question fait merveille, puisque Ville de Marseille remporte l’édition 1982 du Tour de France, ouvrant à son skipper les portes de la Solitaire du Figaro. « Elf Aquitaine venait à l’époque de lancer sa filière Skipper Elf qui récompensait le skipper vainqueur du Tour de France en lui permettant de courir la Solitaire l’année d’après. J’ai bénéficié de cette sorte d’ascenseur social, ce qui était bien pour moi, parce que vu de Marseille, le Figaro, ça ne disait rien à personne, c’était inaccessible, un truc entre Celtiques », ajoute Jean-Paul Mouren.

Le voilà donc, à l’été 1983, à 30 ans, au départ de Perros-Guirec à la barre d’un half-tonner dessiné par Philippe Briand, avec l’impression de découvrir un nouveau monde : « Je n’avais aucune prétention, parce que je ne connaissais pas du tout mon niveau en solitaire et parce que je n’avais pas pu m’entraîner. Le bateau était en effet arrivé tout juste pour la course, on faisait encore les réglages des haubans sur la ligne de départ avec Philippe Briand. »

Malgré cela, il signe une prometteuse 12e place, son cinquième meilleur résultat en 28 participations, et revient avec plein d’images en tête : « Je garde un souvenir merveilleux de cette première, notamment de la première étape vers Kinsale, les trois nuits en mer, les plateformes gazières, l’ambiance des pubs sur place, c’était la première fois que j’allais en Irlande, ça ne manquait ni de charme ni de découverte. Kinsale restera d’ailleurs ma destination préférée : les arrivées vers 16h au Fastnet avec le soleil qui commence à descendre, les 50 derniers milles le long d’une côte sans aucune construction, j’avais toujours l’impression d’avoir la même vision, un peu intemporelle, que celle qu’ont dû avoir les Vikings quand ils sont arrivés sur ces côtes. C’est cette dimension de voyage qui m’a fait aimer cette course, c’était comme des vacances dynamiques. »

S’il subit un an plus tard « un abandon forcé » pour sa deuxième participation – « On m’avait empêché de prendre le départ de la dernière étape depuis La Corogne, parce que la quille du bateau bougeait ! » – et qu’il connaît un trou de quatre ans entre 1986 et 1989 faute de financement, il revient sur la Solitaire en 1990, première année du Figaro Bénéteau 1, pour enchaîner… 25 éditions consécutives, évidemment un record ! Avec, à l’arrivée une sixième place en 1991 comme meilleur classement (il a terminé quatre fois parmi les dix premiers).

« Peut-être que j’ai manqué un peu de prétentions sportives, je n’ai ni été malchanceux, ni brillant, mais ça me contentait très bien. J’étais dans une sorte de zone de confort, j’aimais bien faire mon Figaro tous les ans. Et au fur et à mesure, le circuit a grandi, ça donnait quatre-cinq mois d’exposition sportive, on commençait une saison sur deux en allant à Saint-Barth, on finissait parfois à Istanbul, je préférais faire ça à la Route du Rhum tous les quatre ans, le Figaro me comblait sportivement« , explique le Marseillais.

Qui compte tout de même des victoires de prestige en Figaro, comme la Transat AG2R 2008 avec Laurent Pellecuer. Il ajoute : « Sur la Solitaire, on n’a de toute façon que ce qu’on mérite, on ne doit rien à personne et c’est aussi une des raisons pour laquelle j’y suis revenu chaque année. J’ai fait plus de 100 étapes, le plaisir a toujours été total, parce qu’il vous appartient, vous gravez l’océan de votre plume, ou plutôt de votre coup de barre. »

Son dernier coup de barre sur la Solitaire, Jean-Paul Mouren, qui se vante d’avoir inventé « le sponsoring durable » en fidélisant des partenaires sur la durée – notamment Marseille Entreprises et Snef, aujourd’hui aux côtés de Xavier Macaire – l’a donné lors de l’édition 2014, la soixantaine passée : « Sur mes deux dernières participations, je me prenais toujours un peu les pieds dans le tapis, j’avais perdu la niaque, A un moment, je me suis dit que je n’étais plus crédible, je ne me voyais plus aller voir les dirigeants de Snef pour leur demander de me payer mes vacances, j’ai préféré me retirer. » 

Sans aucun regret, mais avec beaucoup d’images en tête et la fierté d’avoir bataillé, lui le Marseillais, face aux cohortes de Bretons, dont il dit : « Je vénère les Bretons. Ils ne craignent pas l’eau froide, n’ont même pas mal au dos quand ils dorment sur du gravier en granit, j’ai un grand respect pour eux. »

A 67 ans, Jean-Paul Mouren continue à naviguer et à organiser chaque année la Charte du Plaisancier avec la Société Nautique de Marseille. Il suit la Solitaire, même s’il trouve qu’elle a un peu perdu de son charme d’antan : « Aujourd’hui, j’ai plus l’impression de voir une course de cyclistes très préparés, c’est un peu moins poétique. »

Photo : Alexis Courcoux

Une série d’été soutenue par : Le cabinet Bourhis soutient la course au large et La Solitaire du Figaro

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La relève 2024 féminine en préparation au CEM

Nouveau berceau du programme « Elles de Kite » – accélérateur de performance dédié aux filles de la relève olympique pour les J.O de 2024 – le CEM accueille pour la troisième fois les athlètes féminines pour un stage de préparation aux championnats d’Europe Formula Kite qui auront lieu à Puck (Pologne) du 18 au 24 août.

Alexia Fancelli, 27 ans (3e au classement mondial 2019), Poema Newland, 20 ans, (médaillée d’argent aux JOJ 2018), Mathilde Garandeau, 17 ans (sportive haut niveau, ancienne planchiste, Yacht Club de Mauguio Carnon) et la jeune Héloïse Pégourié, 16 ans, seront à La Grande Motte du 3 au 7 août pour parfaire leur préparation.

Après l’annulation de toutes les rencontres internationales ces derniers mois, ce championnat d’Europe – disputé sur un plan d’eau protégé de la mer Baltique – sera la première compétition kitefoil de l’année 2020. Dans ce contexte de disette sportive imposé par la crise sanitaire, difficile de savoir où se situe la concurrence. Le niveau européen est réputé être le meilleur mondial, avec une domination des athlètes britanniques et polonaises. Pour les filles de la relève tricolore, en manque de confrontation, l’objectif est d’abord de se jauger au sein des autres nations – jusqu’à 100 concurrentes attendues -, notamment pour les plus jeunes d’entre-elles, les espoirs Mathilde et Héloïse, qui ont intégré le circuit olympique Kitefoil il y a deux ans à peine.

« A la Grande -Motte, nous allons travailler en groupe restreint. Ce sera un stage technique, axé sur le matériel, car nous allons essayer nos nouveaux foils – récemment homologués pour les J.O 2024- . Mais c’est aussi l’occasion de travailler les points forts et les points faibles de chacune et de gagner en confiance avant ce championnat d’Europe, explique leur entraîneur Antoine Weiss. Notre objectif reste raisonnable pour cette première épreuve 2020 : terminer dans le top 20. »

Chez les garçons du Pôle France Relève kitefoil de la Grande Motte qui font eux aussi leur grand retour sur la scène internationale, Nicolas Parlier, Benoît Gomez, Thomas Lombardo seront de la partie, aux côtés d’Axel Mazella.

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Le National Windfoil Grand Pavois La Rochelle se déroulera début 4 octobre, un plateau de très haut niveau attendu


Un plateau de très haut niveau, avec une quarantaine de titres de champion du monde réunis, devrait être réuni le week-end du Grand Pavois La Rochelle, les samedi 3 et dimanche 4 octobre. Tout ce qui se fait de mieux en France en planche à foil (windfoil) sera présent sur l'espace La Plage pour célébrer un retour à la compétition après 8 mois d'abstinence.


Les meilleurs espérés

Antoine Albeau, (25 fois champion du monde, sportif français le plus titré), qui vient de décrocher le record du mille nautique avec une moyenne de 43.04 nœud, et établi la meilleure performance mondiale sur la même distance en Windfoil avec 30.76 nœuds de moyenne, sera présent. 


La présence de son camarade de jeu, Julien Bontemps, présent l'an dernier, médaillé olympique à Pékin et devenu spécialiste du Foil, est espéré.


Sans oublier les jeunes athlètes planche à voile des pôles France de La Rochelle, Brest et Marseille. Pour rappel : le IQfoil est devenu le support olympique retenu pour Paris 2024.


La Rochelle étant la patrie de Charline Picon (médaillée d'or à Rio à la dernière olympiade et sélectionnée pour le Japon 2021), nul doute qu'elle devrait être présente. Thomas Goyard, véliplanchiste qui représentera La France aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 et juste diplômé de l'EIGSI (école d'ingénieur de La Rochelle), devrait également être là, avec son frère Nicolas.

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz renouent avec la compétition

Après deux stages d’entraînements à Quiberon, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz participeront au Challenge Cornu 2020, du 5 au 8 août à Plouguerneau ; l’occasion pour le duo de renouer enfin avec la compétition après 6 mois d’arrêt … Et pour une fois, elles vont régater dans le Finistère, chez elles.

Première compétition depuis janvier 2020

La dernière fois que les marins de l’année 2019 ont rencontré leurs concurrentes, c’était en janvier dernier à Miami lors de la World Cup où elles avaient remporté la médaille d’Or pour la seconde fois. Depuis, la crise sanitaire a imposé de profonds changements. Toutes les compétitions ont été annulées ou reportées, comme le Championnat d’Europe à Palma qui se tiendra finalement en octobre prochain. Avide de compétition, le duo se prépare avec enthousiasme à courir le Challenge Cornu habituellement prisé par les amateurs. Elles y retrouveront les autres duos de l’équipe de France mais aussi des duos féminins étrangers comme les américaines, les allemandes et les italiennes, une aubaine pour se mesurer à la concurrence des prochains Jeux Olympiques.

Aloïse Retornaz :

“J’ai hâte de retrouver les autres, ces sensations de compétitions, mettre en place de la tactique et de la stratégie.  Avant ce challenge, nous participons à un stage pour nous re-mesurer par rapport aux autres, vérifier si nous sommes à la ramasse … ou si nous n’avons pas tant perdu que ça ! »

Camille Lecointre :

“Pour nous, c’est vraiment top de retrouver d’autres duos féminins. Ce sont potentiellement des concurrentes que nous allons revoir lors des Jeux, même si elles ne sont pas encore toutes sélectionnées. “

Pas d’objectif de résultat mais des points à valider

Aloïse Retornaz :

« Nous ne nous fixons pas d’objectif de résultat, nous voulons d’abord retrouver nos marques en compétition. »

Camille Lecointre :

« Lors des deux stages à Quiberon, nous avons axé notre travail sur la façon d’améliorer la communication à bord.  Cette fois-ci, nous voulons réussir à valider ce travail en situation de compétition où le stress et le rush à bord sont prédominants ; l’objectif final étant que ce nouveau mode de communication à bord passe en mode “automatique” lors des régates. »

Une compétition en terre bretonne

Camille Lecointre :

« Nous sommes vraiment contentes de naviguer ‘chez nous’, de montrer notre environnement aux étrangères et aux sudistes. En venant ici, nous sommes venues chercher un peu de mer… Nous espérons qu’il y aura du vent et un peu de vagues. Notre atout principal est, je pense, d’être adaptées au climat ! Mais il y aura quelques pièges, notamment les courants…»

Aloïse Retornaz :

« C’est avant tout beaucoup de plaisir d’être à Plouguerneau, plus qu’un réel atout car nous naviguons rarement sur ce plan d’eau, nous restons généralement à Brest.Et ici, avec cette couleur d’eau, c’est Saint-Barth aujourd’hui non ?!»

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz prendront donc part aux quatre jours de compétition du Challenge Cornu 2020 à Plouguerneau, du mercredi 5 au samedi 8 août. Une belle préparation en vue de la prochaine compétition européenne à Palma en octobre.

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Défi Azimut. Une 10e édition qui s’annonce exceptionnelle

Défi Azimut. Une 10e édition qui s’annonce exceptionnelle

La 10e édition du Défi Azimut promet d’être grandiose par le nombre d’inscrits, la présence des meilleurs marins au monde, la formidable vitrine technologique qu’elle représente, et le programme alléchant à terre pour valoriser la filière nautique territoriale. Un cocktail détonnant pour fêter les 10 ans de cet évènement devenu incontournable au calendrier de la course au large et qui se tiendra du 9 au 13 septembre.

Les meilleures courses naissent toujours d’un bel élan d’amitiés. D’une régate à cinq bateaux, lancée en 2011 par Jean-Marie Corteville, patron de la société Azimut, à la demande de coureurs au large, le Défi Azimut rayonne désormais comme un évènement unique, un rendez-vous qui fait d’avance saliver skippers et spectateurs. Pourquoi ? Parce que tout simplement, les ingrédients essentiels sont là.

Trois formats de course dans un décor de rêve
La Sailing Valley ne porte jamais aussi bien son nom que lors du Défi Azimut. Le nouveau port de Lorient La Base sera à guichets fermés le mardi 8 septembre au soir. Cap sur 5 jours de courses folles ! Mercredi 9, place aux runs endiablés et aux images à couper le souffle. 23 IMOCA lancés pleine balle : frissons et émotions garantis pour ce tour de chauffe qui permet d’embarquer les partenaires pour vivre l’incroyable. Le lendemain, jeudi 10 septembre, les solitaires partiront pour 48h de compétition avec un media man embarqué. Parce que c’est aussi ça le Défi Azimut : permettre au grand public de vivre de l’intérieur le quotidien des marins. Et ils vont se chauffer et se bagarrer les skippers ! Dimanche 13 septembre, place aux images et record du tour de l’île de Groix en équipage avec les équipes techniques et les invités. De la compétition, de l’émotion, des visuels rares, le Défi Azimut résonnera comme un feu d’artifice…

Les meilleurs bateaux et les plus talentueux skippers au monde
Les prétendants au graal du Vendée Globe seront là. Les derniers IMOCA construits seront à voir au port et sur l’eau. Jérémie Beyou (Charal), Thomas Ruyant (LinkedOut), Sébastien Simon (ARKEA-PAPREC), Charlie Dalin (APIVIA), Armel Tripon (L’Occitane en Provence) autant de nouvelles montures bourrées de technologies se frotteront aux meilleurs IMOCA de la génération précédente, comme ceux de Samantha Davies (Initiatives-Cœur), Boris Herrmann (Seaexplorer-Yacht Club de Monaco) ou encore Isabelle Joschke (MACSF)… Et bien d’autres ! Près de 15 foilers et des bateaux à dérives très éprouvés se lanceront dans une course contre la montre, comme un condensé hyper énergivore avant le grand départ du Vendée Globe.

Partager les compétences à terre
Développement durable, technologies de pointe, découverte et partage d’expériences seront également au rendez-vous au port de Lorient La Base. Parce que le territoire est riche de connaissances en matière de nautisme, et que la conscience du mieux vivre environnemental demeure dans les têtes de tous les acteurs du nautisme, vendredi 11 septembre, les discussions battront leur plein pour mieux connaitre et échanger autour de la formidable énergie qui règne au sein du secteur nautisme du territoire de Lorient..

Gildas Morvan, directeur de course
« Le Défi Azimut est unique. C’est un évènement phare très attendu des skippers parce que c’est le dernier round chaque année avant les transats (Jacques Vabre et Route du Rhum) et cette année le Vendée Globe. Les IMOCA piaffent d’impatience de se mesurer entre eux ! Cette année, vu le nombre de bateaux, nous jouons à fond la carte de la sécurité sur les lignes de départ. Les marins viennent pour régater et se bagarrer ! »

Jean-Marie Corteville, créateur du Défi Azimut et Président d’Azimut
« Le Défi Azimut est riche de liberté, d’innovations, d’échanges. Nous sommes installés au cœur de la Sailing Valley, là où beaucoup se passe au niveau de la course au large. L’idée est de booster les initiatives, la culture maritime, l’ingénierie, faire vivre la compétition ici à Lorient et valoriser cette pépinière de compétences. Le Défi Azimut est à la fois une compétition de haute voltige et une formidable vitrine de la course au large. »

Candice Crépeau, directrice de l’organisation du Défi Azimut
« Le Défi Azimut est une compétition que nous organisons avec justesse et passion sur un formidable terrain de jeu. Un état d’esprit positif, une conjugaison de sportif, de performance et convivialité, c’est ce que toutes les femmes et les hommes de l’organisation tentent d’apporter. Chaque détail compte et notamment l’accueil des skippers. Nous sommes à l’écoute de chacun d’entre eux, nous prenons tout en considération. Il y a un vrai bel état d’esprit ! ».

LE PROGRAMME
Voici le programme des 5 jours (sous réserve des conditions sanitaires à date).
Le dispositif intègrera des mesures de sécurité adaptées à l’évènement.

Mercredi 9 septembre 2020
10h00 : Briefing d’avant course – Auditorium Cité de la Voile Éric Tabarly
10h45 : Questions/réponses
11h00 : Échanges avec la presse
14h00 : Départ du port des IMOCA
15h30 : Lancement des RUNS
18h00 : Fermeture de la ligne
18h30 : Accueil des bateaux aux pontons Lorient La Base
Jeudi 10 septembre 2020
14h00 : Départ du port des IMOCA
15h30 : Départ des 48H AZIMUT
Vendredi 11 septembre
Tour de table sur le développement soutenable
Tour de table sur la Reconversion de Lorient La Base
Samedi 12 septembre
ARRIVÉE DES BATEAUX
Dimanche 13 septembre
11h00 : Départ du port
13h00 : Départ du Tour de Groix
17h00 : Remise des prix

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L'IMOCA 11th Hour Racing de Charlie Enright quitte Concarneau, cap sur Newport avec trois nouveaux marins


11th Hour Racing devrait quitter Concarneau vers Newport, Rhode Island, ce samedi. En chantier à Multiplast (Vannes) et après réception et installation de ses nouveaux foils, le team annonce l'arrivée de trois nouveaux marins auprès de Charlie Enright et lance son plan de préparation pour la prochaine édition de The Ocean Race en 2022-2023.  


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Crédit : A Ross

Simon Fisher (Royaume-Uni), quintuple vétéran de l'Ocean Race, ainsi que Kyle Langford (AUS), ancien vainqueur de l'America's Cup et du SailGP,  et Emily Nagel (Bermudes), participante à l'Ocean Race 2017-2018, intègrent donc le team américain. Le trio s'est réuni en Bretagne avec le skipper Charlie Enright pour se préparer à la prochaine transatlantique de l'équipe. 

"Nous avons rassemblé une richesse d'expérience et de talent pour cette transatlantique", a déclaré le skipper Enright de 11th Hour Racing Team. « Nous avons hâte d'accumuler les milles. C'est un équipage expérimenté et un groupe dynamique qui rassemble un large éventail de compétences à l'approche de 2022. »

Source : 11th Hour Racing Team 

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Corum l'Epargne baptisé jeudi dernier, Nicolas Troussel : "Je suis heureux et fier"

Sodebo Ultim 3 est sorti du chantier le mois dernier en version volante, mais un bateau volant, kezako ?

Mis à l’eau en Mars 2019, Sodebo Ultim 3 a navigué plusieurs mois pour apprivoiser l’équilibre de sa configuration inédite : la cellule ...

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Monnin/Wagner remporte une édition historique des 5 Jours du Léman

Des conditions magnifiques, une flotte groupée, un niveau élevé, une compétition permanente… Cette 28ème édition des 5 Jours du Léman est sans doute l’une des plus belles de l’histoire de la régate, organisée par le Cercle de la Voile de Vidy.

40 équipes ont pris le départ dimanche dernier, pour cinq jours de navigation non stop en Surprise, en double, entre Vidy, Genève et le Bouveret. La flotte est restée longtemps groupée, les cartes ont été relancées de nombreuses fois pendant la course. La cartographie a montré presque autant de leaders que de participants pendant cette édition ! Dur pour les nerfs et pour la fatigue des concurrents qui n’ont que très peu dormi, malgré des conditions de navigation très clémentes : du vent presque en continu et du soleil. Seul un bateau a abandonné, Cust W, pour fatigue.

Un équipage a réussi à sortir son épingle du jeu : va… rhum9? mené par le triple vainqueur des 5 Jours Eric Monnin et l’autrichienne Ute Wagner. Tous deux experts du Match Race, ils ont pris une bonne option mercredi soir à la côte française en direction du Bouveret avec Hypnautic (Kuster/Kuster). Les deux navigateurs du Lac de Zürich ont continué à creuser l’écart face à leurs concurrents et ont fait la différence jeudi, à la sortie du Petit-lac, en contrôlant leurs poursuivants et restant mi-lac. En tête jusqu’à la fin de la course, ils ont montré une maîtrise parfaite de la stratégie et du bateau. Les manoeuvres étaient réalisées avec finesse et justesse jusqu’au bout, malgré les 120 heures de navigation et la fatigue emmagasinée !

Derrière, la lutte a été intense jusqu’au bout. Les équipes ont navigué sur des raccourcis depuis vendredi 2 heures du matin, en enchaînant les manoeuvres pour passer devant les concurrents directs. A ce jeu-là, c’est Bruno Engel et Loïc Forestier (Mayer Opticien) qui s’en sortent le mieux et terminent deuxièmes. La troisième place s’est jouée sur le fil : CER Sofies (Nelson Mettraux/Max Haenssler) a passé la ligne troisièmes, mais écope de 15 minutes de pénalité pour avoir oublié d’envoyer un sms lors d’un passage de bouée (obligatoire à chaque passage). C’est donc Chinook (Daniel Bouwmeester/Gaetan Van Campenhoudt) qui monte sur la troisième marche du podium.

Clap de fin d’une 28e édition extraordinaire, grâce aux concurrents qui ont offert un spectacle inoubliable, mais surtout au travail du Comité d’organisation, des bénévoles et du soutien des sponsors. “C’était une édition exceptionnelle ! Des nouveaux départs chaque jour, la météo clémente, cinq tours, la flotte bien regroupée. Quarante équipes, que du bonheur! A refaire”, se réjouit le président du Comité d’organisation Pierre Fayet.

Eric Monnin rejoint maintenant Denis Girardet au record du nombre de victoires aux 5 Jours du Léman, avec sa quatrième victoire cette année (après 1998, 2000 et 2017) en cinq participations seulement. Ute Wagner est quant à elle la deuxième femme à remporter les 5 Jours du Léman, après Kiny Parade en 1994.

Ils ont dit:

Ute Wagner (va… rhum9?) :

J’aime beaucoup les régates longue distance mais je dois avouer que ce lac est un peu spécial ! C’était vraiment intense, il fallait se mettre dans le bon mode. L’inverse du Match Race ! Mais je n’ai pas regretté une seule fois d’être là, ce n’était que du plaisir.

Eric Monnin (va… rhum9?) :

Nous n’avons clairement pas fait un sans faute, j’ai fait des erreurs au début. La journée de mercredi était incroyable, nous commencions à bien fonctionner avec Ute, et avons osé lâcher nos copains pour tenter une option risquée. C’était le moment décisif, cela a marché. J’ai mis trop de pression au début sur Ute qui ne connaissait pas le lac. Tout a finalement super bien roulé. Le niveau cette année était vraiment élevé, les conditions intenses ! C’était un festival de rassemblements, il fallait rester fort mentalement et Ute l’a été. Une bonne gestion du mental et un peu de chance nous a permis d’en arriver là !

Loïc Forestier (Mayer Opticien) :

Nous sommes rôtis ! Encore plus fatigués que lors des autres éditions, nous avons dormi moins de dix heures chacun en cinq jours. Cette édition était beaucoup plus éprouvante que d’habitude, je crois que je n’ai jamais participé à aucune régate aussi intense, toute course confondue ! Après un mauvais départ qui nous a directement mis dans le rouge, nous avons réussi à remonter car nous n’avons rien lâché et avons attaqué !

Daniel Bouwmeester (Chinook) :

Nous avons eu de la peine à nous mettre dedans mais avons appris à nous connaître et les derniers jours cela roulait bien. Nous avons réussi à gagner des places ce matin sur les parcours raccourcis, ce podium est la cerise sur le gâteau après une semaine de pur plaisir sur le Lac !

5 Jours du Léman 2020 – Top 5

va… rhum9? (Monnin/Wagner) Mayer Opticien (Engel/Forestier) Chinook (Bouwmeester/Van Campenhoudt) CER Sofies (Mettraux/Haenssler) CER Ville de Genève (Casas/Cadei)

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Un été avec Bilou #01 : Les années 1980

Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Un été avec Bilou est disponible ici :

Un été avec Bilou #01

Les années 1980 : d'un naufrage dans la Mini-Transat à la Whitbread avec les Soviétiques

Ecoutez l'épisode #01 ici :

Écoutez l'épisode #01 ici :

EN RAISON D’UN PROBLÈME TECHNIQUE CHEZ NOTRE HÉBERGEUR DE PODCAST, CET ÉPISODE N’EST POUR L’INSTANT DISPONIBLE QUE SUR SOUNDCLOUND, VIA LE PLAYER CI-DESSOUS.

Tip & Shaft vous propose d’embarquer avec Roland Jourdain pour un podcast en 4 épisodes au cours desquels nous allons suivre le parcours éclectique d’un marin qui, en 30 ans de carrière, aura touché à tout ou presque.  

De la Mini-Transat, dans laquelle il fait naufrage à 20 ans, jusqu’à ses trois Vendée Globe, qui le feront connaître du grand public, en passant par l’aventure des Formule 40 et des Orma, du Figaro ou des MOD70, Bilou sera partout pendant ces décennies où la voile de compétition progresse à pas de géant tout en se professionnalisant.  

Au fil des milles on verra aussi comment les enjeux environnementaux prendront une importance grandissante dans les préoccupations du marin quimpérois, cofondateur de Kaïros et d’Explore.  

Premier épisode : Les années 1980, d’un naufrage dans la Mini-Transat à la Whitbread avec les Soviétiques !

Diffusé le 31 juillet 2020
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Benoît Stichelbaut

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Chaque vendredi en avant-première, par email :

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Ils sont passés dans Into The Wind

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Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix, 72 solitaires en Mini au départ des Sables d'Olonne le 4 août


Le coup d’envoi de la Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix sera donné dans moins d’une semaine. Le 4 août prochain, les 72 Ministes en lice s’attaqueront au premier des trois volets de l’épreuve. Une épreuve revisitée cette année en raison de la crise sanitaire liée au Covid19 avec, au programme, un morceau de 197 milles (une boucle au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne) qualificatif pour un second de 470 milles (Les Sables d’Olonne – Roscoff en passant par l’île de Ré puis Land’s End), lui-même qualificatif pour un troisième de 870 milles (Roscoff - Les Sables d’Olonne via Wolf Rock au sud-ouest de la Grande-Bretagne, puis le cap de la Estaca de Bares, au large de l’Espagne). 

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Crédit : Ch Breschi 

Décrocher son ticket pour la Mini Transat

Engranger des milles sur le support, se jauger au large, se frotter à la concurrence seront des objectifs essentiels, de même que de réussir à décrocher un ticket d’entrée pour la prochaine édition de la fameuse Mini Transat programmée à l’automne 2021.
Décalée du 4 au 28 août en raison de la crise épidémique, la 8e édition de la Les Sables – Les Açores – Les Sables se jouera en trois temps entre la baie des Sables d’Olonne puis celle de Morlaix. 

Basile Bourgnon en Mini

Basile Bourgnon découvre actuellement la classe Mini 6.50. « Après une première transat l’an passé (il a bouclé la Jacques Vabre à la 12e place dans la catégorie des Class40 en duo avec Emmanuel Le Roch, ndlr), il me paraissait important de me lancer en solo et de le faire en Mini car je crois qu’il n'existe pas de meilleur support pour apprendre, comprendre la météo et se découvrir au large avec, en prime, un cadre et des concurrents sympas », explique le jeune skipper de 18 ans qui ne souhaite pas griller les étapes et qui a récupéré son bateau (un Maxi 6.50 aux couleurs d’Aelig) il y a trois semaines seulement. 

« On est finalement assez peu nombreux à connaître déjà le support. C’est même assez fou le renouvellement qu’il y a dans la classe cette année », souligne Tanguy Bouroullec qui se réjouit de la confrontation à venir avec 16 autres Proto, et qui vise clairement la victoire sur l’épreuve. « J’ai commencé à découvrir mon bateau l’année dernière mais aujourd’hui je suis plus prêt et mon projet est davantage abouti même si Cerfrance est une machine (un scow à foils sur plan Verdier, ndlr) hallucinante et que j’en apprends encore à chaque navigation », poursuit le marin, 4e de la dernière Mini Transat dans la catégorie des prototypes. 

Le plateau 

- 72 participants
- 55 bateaux de Série et 17 Proto
- 9 femmes
- 8 nations représentées (France, Italie, Belgique, Allemagne, Russie, Estonie, Turquie et Etats-Unis)

Source : L Lunven

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Le nouvel Ultim en construction chez Mer Concept de François Gabart, "Il sera radical en aéro" - Vidéo

Sodebo Ultim 3 est sorti du chantier le mois dernier en version volante, mais un bateau volant, kezako ?

Mis à l’eau en Mars 2019, Sodebo Ultim 3 a navigué plusieurs mois pour apprivoiser l’équilibre de sa configuration inédite : la cellule ...

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Entrainements et Vendée Arctique au compteur, l’IMOCA Maître CoQ de Yannick Bestaven rentre en chantier

L'IMOCA Maitre CoQ de Yannick Bestaven est en chantier à La Rochelle. « Le maître mot des prochaines semaines est fiabilité, explique Jean-Marie Dauris. L’équipe va effectuer une vérification générale du bateau. Nous allons fiabiliser tous les systèmes afin que tout soit bien ordre en de marche pour le Vendée Globe. Comme préconisé par les architectes du cabinet VPLP suite à l’incident d’Hugo Boss sur la Transat Jacques Vabre, nous allons également procéder à un renfort du pallier de quille arrière. »

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Copyright photo : Jean-Marie Liot


Le retour sur l’eau est prévu le 24 août prochain pour Maître CoQ tandis que son skipper profite de la trêve estivale pour se ressourcer en famille dans les montagnes de La Clusaz, « L’occasion pour moi de faire mon stock de globules rouges et de partager du temps avec mes deux filles. Leur énergie va me porter pendant toutes ces semaines en mer, c’est important ces moments entre nous. Et si je reste au chantier, je serai comme un lion en cage, sur le dos de mon équipe qui n’a de toute façon pas besoin de moi pour avancer !»


Source : Maitre Coq Voile

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Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix. 72 ministes attendus

Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix. 72 ministes attendus

C’est dans moins d’une semaine que la course Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix sera donné . Le 4 août prochain, les 72 Ministes en lice s’attaqueront en effet au premier des trois volets de l’épreuve. Une épreuve revisitée cette année en raison de la crise sanitaire liée au Covid19 avec, au programme, un morceau de 197 milles (une boucle au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via Belle-Ile et le plateau de Rochebonne) qualificatif pour un second de 470 milles (Les Sables d’Olonne – Roscoff en passant par l’île de Ré puis Land’s End), lui-même qualificatif pour un troisième de 870 milles (Roscoff – Les Sables d’Olonne via Wolf Rock au sud-ouest de la Grande-Bretagne, puis le cap de la Estaca de Bares, au large de l’Espagne). Les enjeux seront multiples, notamment pour ceux qui effectuent cette saison leurs premiers pas sur le circuit des Mini 6.50. Engranger des milles sur le support, se jauger au large, se frotter à la concurrence seront des objectifs essentiels, de même que de réussir à décrocher un ticket d’entrée pour la prochaine édition de la fameuse Mini Transat programmée à l’automne 2021.

Les parcours prévisionnels

Décalée du 4 au 28 août en raison de la crise épidémique, la 8e édition de la Les Sables – Les Açores – Les Sables qui devait initialement se dérouler en deux étapes entre Port Olona et Horta, renommé Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix, se jouera donc en trois temps entre la baie des Sables d’Olonne puis celle de Morlaix. Un changement de parcours qui transforme naturellement la physionomie de la course mais qui n’enlève rien à son niveau d’engagement et à ses spécificités techniques, ainsi que le confirme Tanguy Bouroullec, le skipper de Cerfrance, vainqueur de la Les Sables – Les Açores – Les Sables 2016 en bateaux de série : « C’est vraiment super que les organisateurs aient réussi à tout réorganiser malgré le contexte. C’est évidemment dommage de ne pas pouvoir aller aux Açores mais ce qui nous attend est tout aussi complexe, et ressemblerait presque à une Solitaire du Figaro avec plusieurs traversées de la Manche et du golfe de Gascogne puis du jeu le long des côtes françaises et anglaises ». Un avis partagé par Gaël Ledoux qui, malgré des participations en double à des courses telles que la Mini Fastnet, L’Open Demi-Clé, Marseille – Alger – Marseille, la Mini en Mai ou encore la Plastimo Lorient Mini entre 2008 et 2013, s’apprête à en découdre pour la première fois au large en solitaire. « Il est vrai que le fait de faire un aller et retour entre Les Sables d’Olonne et les Açores aurait été un très bon galop d’essai avant la Mini Transat mais le format de cette SAS en baie de Morlaix a de quoi séduire lui aussi. On va régater constamment près des côtes et ainsi devoir gérer des effets de pointes, des brises de terre, des courants, des cailloux… ce sera assurément très formateur », explique le skipper de Stinkfoot qui a fait ses armes en 470, en Formule 18 mais aussi en Tornado avant de multiplier les expériences en tant qu’équipier et/ou préparateur sur une foule de supports différents.

Un galop d’essai parfait
Même son de cloche encore du côté de Basile Bourgnon, le fils du double vainqueur de la Route du Rhum, Laurent Bourgnon, disparu en mer en 2015 qui, pour sa part, découvre actuellement la classe Mini 6.50. « Après une première transat l’an passé (il a bouclé la Jacques Vabre à la 12e place dans la catégorie des Class40 en duo avec Emmanuel Le Roch, ndlr), il me paraissait important de me lancer en solo et de le faire en Mini car je crois qu’il n’existe pas de meilleur support pour apprendre, comprendre la météo et se découvrir au large avec, en prime, un cadre et des concurrents sympas », explique le jeune skipper de 18 ans qui ne souhaite pas griller les étapes mais bien y aller step by step. « Je veux prendre le temps de faire les choses dans le bon ordre. Le fait que cette Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix se joue en trois manches qui vont monter crescendo est plutôt rassurant pour prendre ses marques », ajoute le skipper qui a récupéré son bateau (un Maxi 6.50 aux couleurs d’Aelig) il y a trois semaines seulement et qui, par conséquent, n’a aucune idée de ce à quoi il peut prétendre en termes de classement. « Mon but sera avant tout de finir l’ensemble des étapes et ainsi de me qualifier pour la Mini Transat », annonce donc Basile Bourgnon qui partage l’objectif d’une large majorité de ses concurrents, pour la plupart des bizuths, curieux eux aussi, de découvrir les joies du large, d’en apprendre plus sur eux-mêmes et sur leurs montures à l’inverse de quelques rares marins qui évoluent depuis une ou plusieurs saisons sur le circuit. « On est finalement assez peu nombreux à connaître déjà le support. C’est même assez fou le renouvellement qu’il y a dans la classe cette année », souligne Tanguy Bouroullec qui se réjouit de la confrontation à venir avec 16 autres Proto, et qui vise clairement la victoire sur l’épreuve. « J’ai commencé à découvrir mon bateau l’année dernière mais aujourd’hui je suis plus prêt et mon projet est davantage abouti même si Cerfrance est une machine (un scow à foils sur plan Verdier, ndlr) hallucinante et que j’en apprends encore à chaque navigation », poursuit le marin, 4e de la dernière Mini Transat dans la catégorie des prototypes. Bref, on l’aura compris, qu’ils soient des « petits nouveaux » ou des « récidivistes », tous comptent bien profiter de cette Les Sables – Les Açores en baie de Morlaix pour engranger des milles et consolider leur expérience.
Texte Perrine Vangilve

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Voiles de Saint-Tropez. Les inscriptions se confirment

Voiles de Saint-Tropez. Les inscriptions se confirment

Le grand rendez-vous méditerranéen se précise. A deux mois du coup d’envoi de l’édition 2020 des Voiles de Saint-Tropez, les inscriptions se confirment et les contours des modalités d’accueil, pour les participants comme pour le public, se précisent.

Concurrents : partir devant Saint-Tropez, avoir une place au port
Pour les quelques 250 concurrents préinscrits aux Voiles, valider une participation définitive est un enjeu crucial. C’est le passage obligé pour confirmer une inscription dans la liste convoitée des participants l’événement qui se joue de manière habituelle à guichets fermés et sur liste d’attente, avec une nouveauté importante cette année puisque tous les départs, pour les bateaux classiques comme pour les bateaux modernes, seront donnés devant Saint-Tropez. Mais c’est aussi mettre toutes les chances de son coté pour décrocher le sésame le plus convoité : disposer d’une place dans le port de Saint-Tropez. C’est en effet un tout nouveau spectacle à l’intérieur du port qui s’offrira aux participants comme au public avec le nouveau format, sur deux semaines, et la séparation de la flotte en fonction des tailles de bateaux et qui devrait permettre de découvrir de près des bateaux jamais encore accueillis à l’intérieur du port pendant l’événement. Pour mémoire, sur les 300 bateaux qui participent habituellement à la manifestation, seulement la moitié environ peut bénéficier d’une place à Saint-Tropez, le reste de la flotte devant obligatoirement – pour des raisons de sécurité en cas de forte météo – justifier d’une place à quai dans un port voisin du golfe.

A terre : un accueil repensé
« Compte tenu des mesures de sécurité imposées » précise Pierre Roinson le Président de la Société Nautique de Saint-Tropez, organisatrice des Voiles « Et afin de ne pas créer les conditions d’un regroupement dans un lieu unique – ni pour le public, ni pour les participants – nous avons mis en place un protocole. Le Village des Voiles accueillera uniquement les stands des partenaires, et sera ouvert au public par groupe de 400 personnes, avec masque obligatoire. Le bar du Village des Voiles est supprimé ainsi que le défilé des équipages et le concours de boules. Il n’y aura donc aucune animation spécifique à l’organisation. La boutique de vêtements officielle, celle de notre partenaire North Sails, sera située à l’entrée du village et bénéficiera d’un accès direct sur l’extérieur. Ces dispositions nous font revenir aux années Nioulargue : les bateaux, les régates et l’animation par les commerçants au cœur du village » Cette configuration, validée par le Président Pierre Roinson et le Directeur Général, Tony Oller, ouvre ainsi la possibilité pour les commerces et établissements tropéziens, évidemment touchés par les conséquences de la pandémie, de reprendre la main ; charge à eux d’imaginer les animations et autres manifestations permettant de recréer l’esprit festif lié à la manifestation.

Programme prévisionnel 2020 :
Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 20 mètres environ (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, Maxi yachts, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, jeudi 8, vendredi 9 : régates des grandes unités
Vendredi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

En raison des incertitudes liées à la situation mondiale, les modalités de la manifestation sont revues mensuellement soit
– fin aout
afin de préciser au mieux les conditions d’accueil des concurrents et du public en accord avec les prescriptions du gouvernement et des autorités fédérales, ainsi que d’assurer la protection et la sécurité des personnels et bénévoles impliqués dans l’organisation.

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Alex Thomson inscrit au Vendée Globe avec son nouvel Hugo Boss : "Reste la question de la fiabilité"

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Credit : Lloyd Images

 Alex Thomson, où en êtes-vous ? 

Alex Thomson : « C’est vraiment un plaisir de mettre le nez dehors et de naviguer seul ! On a le sentiment d’avoir pris les bonnes décisions sur l’ergonomie, la protection du marin, deux points sur lesquels on s’est rapproché de l’idéal. En cours de route, nous avons reçu une alerte des concepteurs d’un de nos sisterships, qui nous a invité à faire des renforts. Le bateau est donc à terre, à nouveau, pour effectuer les dernières modifications et renforcer la structure à l’arrière du bateau (notamment à l'arrière du mât, ndlr) ». 

 Cela signifie t-il que vous êtes prêt ? 

A. T. : « Je ne sais pas vraiment : le bateau est actuellement démonté dans le chantier. Mais nous en sommes proches. La vérité, c’est que nous sommes dans le même scénario qu’il y a quatre ans : il nous manque des jours de navigation, mais je crois que c’est pareil pour tout le monde, cette fois-ci. Nous préférerions ne pas être dans cette situation, mais la crise sanitaire a accouché du mauvais scénario. 

Nous n’avons pas couru la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne parce que nous n’étions pas prêts, mais nous avons fait autant, voire plus de milles, si bien que nous ne nous sentons pas perdus. Nous ne savons simplement pas où nous en sommes par rapport au reste de la flotte… mais la flotte ne sait pas non plus où nous en sommes ». 

 D'après vous, quelle sera la physionomie de ce prochain Vendée Globe comparé au précédent ? 

A. T. : « La nouvelle génération est nettement plus rapide que la précédente. On le sait grâce à toutes les données accumulées au fil des navigations avec l'ancien bateau qui était probablement le plus proche de cette nouvelle génération. Les bateaux neufs seront beaucoup plus rapides à certaines allures, mais en même temps, aucun d’entre nous n’aura navigué suffisamment avant le Vendée Globe. Mon sentiment est qu’il y a une problématique de fiabilité qui va peser sur les plus récents foilers. En tout cas, les leaders n’auront pas le niveau de fiabilité qu’ils avaient il y a quatre ans ». 

 Est-ce que cela pourrait influencer votre manière d’aborder les premiers jours ou les premières semaines de course ? 

A.T : « La seule chose à faire, c’est de se préparer du mieux qu’on peut pour cette course. Comme il y a quatre ans. On se prépare pour le même parcours, il n’y a pas de surprise pour nous. Aujourd’hui, on atteint les limites très rapidement, dans presque tous les domaines. Et je ne vois personne partir pour une course autour du monde comme sur la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne. Faire du Vendée Globe une version XXL d’une course en Figaro détruirait probablement les bateaux et les skippers ». 

 Par rapport au précédent, quel est le degré de progression de votre nouveau bateau ? 

A. T. : « Difficile à dire. Je dirais de 10 à 15% dans la plupart des domaines. Sur mer plate, vous avez l’impression d’avoir un multicoque entre les mains. Mais dès qu’il y a des vagues, donc dès que nous naviguons dans les conditions réelles, le comportement du bateau est différent. Cette avancée de 10 à 15% est donc pondérée par l’océan, à vagues réelles ». 

Ce sera votre cinquième participation. Comment jugez-vous le niveau de jeu ? 

A. T. : « La course s’améliore édition après édition. Les équipes sont devenues plus fortes, plus professionnelles, et c’est sans doute la grande différence par rapport à il y a quatre ans. Nous avons plus d’expérience, nous comprenons plus de choses, et ce sera plus dur que jamais. Reste la question de la fiabilité, parce que nous n’avons pas assez navigué ». 

 Il y aura des matches dans le match, des pelotons ? 

A. T. : « Sans doute ! C’est toujours comme ça. Il y aura les nouveaux bateaux, trois-quatre favoris dans ce groupe, mais certains seront trop ‘jeunes’ pour rester en course. 

J’insiste encore et encore, mais le souci sera d’assurer la survie du bateau. Quand on ne navigue pas assez pour fiabiliser, on en est réduit à essayer de deviner les problèmes qui pourraient survenir, et à les résoudre avant qu’ils n’apparaissent. Là, nous sommes tous dans le royaume du ‘C’est Trop tard’ ». 

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