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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Vainqueur de The Ocean Race Europe en VO65, Yoann Richomme : "Le job est fait, mission accomplie" - ITWS

 

Les deux leaders Offshore Team Germany en IMOCA et la Mirpuri Foundation Racing Team en VO65 confirmés vainqueurs de The Ocean Race Europe après une magnifique régate inshore à Gênes aujourd’hui.

 

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Crédit : Sailing Energy


L’atmosphère était tendue sur les pontons, avec beaucoup de nervosité chez les 12 équipages internationaux, à quelques heures de leur dernière confrontation, après trois semaines de course sur ce nouvel évènement.

 
Les classements étaient serrés pour les sept VO65 et les cinq IMOCA. Avec des points bonus pour les trois premiers de la manche du jour, le sprint de 90 minutes promettait d’être ouvert.

 
Les conditions très légères ont forcé le comité de course à décaler le départ initialement prévu à 12h00 d’une heure 40 minutes. La course a finalement eu lieu dans 7 à 10 nœuds de vent de sud-ouest.

 
Les VO65 ont pris un départ compliqué, avec deux bateaux - Sailing Poland (POL) et The Austrian Ocean Race Project (AUT) - sortis, plus trois autres AkzoNobel Ocean Racing (NED), Ambersail-2 (LTU), et Team Childhood I (NED) trop tôt sur la ligne - devant repasser la ligne.

 
À l’avant de la mêlée, le leader de la Mirpuri Foundation Racing Team mené par le français Yoann Richomme, s’est vite offert une belle longueur d’avance sur ses concurrents.

 
Malgré quelques moments de tension dans le dernier bord avant la ligne d’arrivée, lors duquel ils ont commis une erreur avec leur spinnaker avant de se faire poursuivre par Sailing Poland, l’équipage portugais s’est accroché à sa première place pour remporter la régate côtière et ainsi remporter The Ocean Race Europe.

 
La seconde place obtenue par Sailing Poland sur cette dernière épreuve leur suffit pour monter sur la deuxième marche du podium, à égalité avec les Néerlandais d’AkzoNobel Ocean Racing.

 
Dans le même temps, la bataille pour la première place en catégorie IMOCA s’est décidée dans les tout derniers instants de la course… avec un photo finish entre Offshore Team Germany de Robert Stanjek et LinkedOut de Thomas Ruyant.

 
Le bateau allemand ayant mené sur les deux premiers bords du parcours triangulaire s’est fait dépasser sur le dernier par les américains d’11th Hour Racing Team, suite à un passage raté à la seconde marque du parcours.

 
À l’approche de la ligne d’arrivée, le bateau allemand était sous la menace de LinkedOut, revenu fort par-derrière. Les spectateurs sur l’eau et derrière leur écran autour du monde ont retenu leur souffle lorsque les deux bateaux ont franchi la ligne d’arrivée, avec Offshore Team Germany devançant d’un cheveu le monocoque de Thomas Ruyant. Cette seconde place d’Offshore Team Germany leur offre la victoire de The Ocean Race Europe au général.

 
« Je suis super heureux. J’ai préparé cette équipe depuis quatre ou cinq ans, et je suis super content de voir qu’on s’en est aussi bien sortis, » réagissait Robert Stanjek sur le ponton.

 
« Mon idée de mettre en place une équipe compétitive pour The Ocean Race Europe était de faire combiner l’olympisme avec des marins expérimentés au large, et c’est ce qui aura payé. Nous nous sommes améliorés chaque jour, il n’y a pas d’égo à bord, et tout le monde s’écoute et apprend dans une belle atmosphère. Je suis très fier de l’équipe. »

 
La victoire du jour pour 11th Hour Racing Team fait monter l’équipe sur la seconde marche du podium en IMOCA, un petit point devant l’équipage français de LinkedOut.

 
« Nous avons mené une belle bataille aujourd’hui, et cela en dit long sur ce groupe, » analysait Charlie Enright. « Je suis fier de ce que nous avons accompli. »

 
Pour l’équipe portugaise de la Mirpuri Foundation Racing Team, la victoire en catégorie VO65 est le résultat d’une performance qui aura vu l’équipe maximiser le nombre de points récoltés sur la deuxième et troisième étape, mais aussi sur la régate côtière de Cascais.

 

Yoann Richomme (Mirpuri)  : "Le job est fait. Mission accomplie"

 
« Le job est fait. Mission accomplie, je pense qu’on aime se rendre la vie plus compliquée. Nous avons perdu la voile au moment de la hisser et je pensais qu’on allait se faire dépasser par deux bateaux. Mais nous avons réussi à la remettre en l’air à temps. 

 
Nous menions depuis le départ - c’était d’ailleurs compliqué, car tous les bateaux autour de nous étaient au-dessus de la ligne, donc c’était tendu. 

 
On n’aurait pas pu terminer sur une meilleure note. C’était le meilleur moyen pour nous d’assurer une victoire au général, donc nous sommes super contents ! 

 
Ça a été beaucoup d’efforts pour en arriver là… le travail et les entrainements ont payé. Tout l’équipage a été formidable. Il y a beaucoup de talent dans cette équipe, et je pense qu’on a tiré le meilleur de tout le monde. 

 
The Ocean Race Europe est un super concept. Je pense qu’on devrait avoir cette course tous les ans. Cela devrait durer un mois autour de l’Europe - c’est le meilleur format possible pour la course. Je pense qu’avoir une course qui relie les pays européens fait vraiment sens. »

 

Benjamin Dutreux (Offshore Team Germany) : "être au départ de The Ocean Race"

 
« Je suis dans un premier temps très heureux d’avoir vécu cette aventure humaine avec cet équipage. C’était incroyable. J’ai aussi découvert The Ocean Race et maintenant j’en suis accroc. La victoire c’était la cerise sur le gâteau. La fin était incroyable. Il y a toujours un gagnant et des perdants mais je pense qu’avec 11th Hour et LinkedOut, on a tous apprécié le match sur cette dernière course, ça nous a tous tenu à notre meilleur niveau.

 
Notre objectif était de préparer l’équipe pour The Ocean Race et au final, ça n’a été que du plus. Ils m’ont appelé pour mon expérience en IMOCA et on a appris tellement au fur et à mesure. A bord il y a un gros mixte des cultures. On a chacun apporté notre pierre à l’édifice.

 
Ce que j’espère maintenant c’est qu’on arrivera aussi à être au départ de The Ocean Race en espérant amener un nouveau bateau l’année prochaine. En tout cas on est très motivé. »

Source : TORE

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Team Germany remporte The Race Europe en IMOCA

Le classement général de la classe IMOCA s’est jouée sur une photo-finish pour la deuxième place de la course côtière entre Team Germany de Robert Stanjek et LinkedOut de Thomas Ruyant.

Offshore Team Germany a mené sur les deux premières bouées du parcours en forme de triangle, mais est tombé en deuxième position avant le bord de vent arrière derrière l’équipe américaine 11th Hour Racing Team après un virement de bord mal exécuté autour de la deuxième marque du parcours.

À l’approche de l’arrivée, le bateau allemand était menacé par l’avancée rapide de LinkedOut – une équipe qu’il devait battre pour éviter d’être relégué à la troisième place du classement général mais l’équipe Offshore Team Germany s’est accrochée pour remporter la course et le général.

« Je suis super heureux. J’ai préparé cette équipe pendant quatre ou cinq ans et je suis tellement heureux que nous ayons réussi à faire si bien », a déclaré Stanjek à quai après la course. « Mon idée de constituer une équipe performante pour The Ocean Race était de combiner des marins olympiques avec des marins expérimentés au large et c’est ce que nous avons exécuté et cela s’est avéré être un succès. On se renforce chaque jour, il n’y a pas d’ego à bord, tout le monde est à l’écoute et c’est une bonne ambiance d’apprentissage. Je suis très fier de l’équipe.« Nous avons appris des tas de choses sur le bateau, sur le profil de la course, comment gérer le système de veille à bord, les communications ; c’est bien plus qu’une simple victoire, nous ramenons beaucoup de leçons à la maison avec nous.

Benjamin Dutreux : « Je suis dans un premier temps très heureux d’avoir vécu cette aventure humaine avec cet équipage. C’était incroyable. J’ai aussi découvert The Ocean Race et maintenant j’en suis accroc. La victoire c’était la cerise sur le gâteau. La fin était incroyable. Il y a toujours un gagnant et des perdants mais je pense qu’avec 11TH Hour et LinkedOut,  on a tous apprécié le match sur cette dernière course, ça nous a tenu tous à notre meilleur niveau.
Notre objectif c’était de préparer l’équipe pour The Ocean Race et au final ça a était que du plus. Ils m’ont appelé pour mon expérience en IMOCA et on a appris tellement au fur et à mesure. A bord il y a un gros mixte des cultures. On a chacun apporté notre pierre à l’édifice. Ce que j’espère maintenant c’est qu’on arrivera aussi à être au départ de The Ocean Race Europe en espérant amener un nouveau bateau l’année prochaine. En tout cas on est très motivé. »

La victoire du 11th Hour Racing Team aujourd’hui lui a permis de se hisser à la deuxième place du général de la classe IMOCA, un point devant l’équipage français sur LinkedOut qui a chuté à la troisième place du général.

« Nous avons montré beaucoup de combat aujourd’hui et cela montre beaucoup de choses sur ce groupe », a déclaré le skipper Charlie Enright. « Je suis fier de ce que nous avons fait.

IMOCA
1. Offshore Team Germany — 16 points
2. 11th Hour Racing Team — 15 points
3. LinkedOut — 14 points
4. CORUM L’ Epargne — 7 points
5. Bureau Vallée — 5 points

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Yoann Richomme remporte The Ocean Race Europe à bord du VO65 Mirpuri, Team Germany s'impose en IMOCA

Superbe finish pour cette première de The Ocean Race Europe. Quel match lors du côtier à Gênes cet après-midi pour les teams IMOCA ! Yoann Richomme et son équipe remportent l'épreuve en VO65. Chez les IMOCA, le Team Germany, avec Benjamin Dutreux, a fait sensation à bord de leur bateau à dérives droites. Deuxièmes de la Inshore, ils s'imposent au général. Quelle victoire !

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Classement Général provisoire

IMOCA 

1 Offshore Team Germany 16 points

2 11th Hour 15 points

3 LinkedOut 14

4 Corum 7

5 Bureau Vallée 5

VO65

1 Mirpuri 21

2 Sailing Poland 17

3 AkzoNobel 17

4 Team Childhood 12

5 The Austrian 10

6 Viva Mexico 9

7 AmberSail 9 

ScanVoile

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La Mirpuri Foundation Racing Team gagne The Ocean Race Europe en VO65

Menée par le skipper français Yoann Richomme, l’équipe portugaise en VO65 partait naviguer aujourd’hui avec un point d’avance au classement sur son premier dauphin AkzoNobel, et trois sur Sailing Poland. Poursuivant la bataille serrée ayant commencé il y a trois semaines, il aura fallu attendre la toute fin de The Ocean Race Europe pour connaître le vainqueur ce samedi.

Avec des vents légers prévus aujourd’hui, la tenue de la course restait incertaine… ce qui aurait officialisé la victoire de la Mirpuri Foundation Racing Team par défaut. Mais malgré un départ reporté, la course a bien eu lieu, et s’est conclue par une victoire pour l’équipe.

Après un départ frénétique lors duquel le bateau Racing For The Planet fut le seul à couper la ligne sans être rappelé, l’équipage a vite bénéficié d’une avance qui les a maintenus hors de pression jusqu’au passage de la ligne d’arrivée.

Tout se déroulait parfaitement bien à bord, jusqu’au passage de la marque au vent, où l’équipage a hissé le spinnaker (A4) avant que l’amure ne se détache, ralentissant fortement le bateau tandis que Sailing Poland revenait rapidement par-derrière. Cela nous aura offert une arrivée aussi tactique à gérer que serrée sur la ligne. La Mirpuri Foundation Racing Team a fini par l’emporter, inscrivant trois points au classement pour figer sa victoire au général sur The Ocean Race Europe.

Désignée dès le départ comme l’équipe à battre, la Mirpuri Foundation Racing Team a réalisé une performance impressionnante. Elle a mené très tôt lors de la première étape au départ de Lorient, avant de se faire dépasser à quelques milles de l’arrivée devant son QG de Cascais, au Portugal, dans des vents très faibles. Ce fut la seule étape non remportée par la Mirpuri Foundation Racing Team.

Après avoir signé sa première victoire sur la régate côtière de Cascais à l’occasion du Mirpuri Foundation Sailing Trophy, l’équipe a ensuite entamé une superbe remontée, qui les aura vu récolter le maximum de points sur chacune des épreuves, avec des victoires sur la seconde et la troisième étape.

L’équipe termine la course avec 21 points, quatre points devant Sailing Poland et AkzoNobel, deuxièmes ex-aequo.

Genova Coastal Race. The Ocean Race Europe, June 2021

Yoann Richomme, Skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team déclare : “On a fait le boulot, mission accomplie ! C’était une course serrée. Nous avons pris un bon départ, tous les bateaux autour de nous étaient trop tôt sur la ligne, donc on a mené dès le début. Je pense qu’on aime bien se rendre la vie un peu plus compliquée. Nous avons perdu la voile en voulant hisser, et j’ai tout de suite pensé qu’on se ferait rattraper par d’autres bateaux, mais nous avons réussi à remettre la voile en l’air, avant de remporter la course. C’est un très beau projet. Je l’ai vraiment adoré. J’ai adoré l’équipage. Je suis très fier de ce que nous avons réalisé ensemble, et je suis heureux pour la Mirpuri Foundation.”

Paulo Mirpuri, Fondateur de la Mirpuri Foundation déclare : “C’est un jour de fierté pour nous. Depuis le début de ce projet, le dévouement et la passion de chaque membre de l’équipe a été particulier. En tant que fondation, nous souhaitions monter une équipe capable de remporter cette course, et ce sont les qualités individuelles, l’instinct et l’endurance qui ont mené l’équipage à la victoire de manière impressionnante. Une victoire pour Racing For The Planet amplifie la portée de notre message – Stop au changement climatique – autour du monde, et il faut célébrer cela.”

VO65
1. Mirpuri Foundation Racing Team — 21 points
2. Voile Pologne — 17 points
3. AkzoNobel Ocean Racing — 17 points
4. Team Childhood I — 12 points
5. The Austrian Ocean Race Project — 10 points
6. Viva México — 9 points
7. AmberSail-2 — 9 points

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C'est parti pour la dernière épreuve de The Ocean Race Europe, VO65 et IMOCA en live sur la Coastal Race Genova

Armel Le Cléac'h et le team Banque Populaire en navigation de nuit sur l'Ultim, "On accélère très vite" - Vidéo

  Immersion à bord du Maxi Banque Populaire XI lors des premières nuits de navigation. Armel le Cléac'h, Kévin Escoffier et le team appr...

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Top départ pour l’Engie Kite Tour 2021 à Lorient-Gâvres, Sam Goodchild et Tanguy Le Turquais de la partie

 

Le coup d’envoi de l’édition 2021 de l’Engie Kite Tour, qui fait escale pour la première fois de son histoire à Lorient-Gâvres en Bretagne, a été donné ce vendredi pour les 79 kiteboarders en lice sur la première étape de la saison. Si les conditions étaient trop légères pour courir en planche directionnelle (9 inscrits) et en Twin-Tip (8 inscrits), les 66 concurrents en lice dans la catégorie kitefoil ont pu valider une course, remportée par Théo de Ramecourt.

 

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Crédit : E Bellande


Une fois n’est pas coutume, l’Engie Kite Tour pose ses valises à Lorient (Morbihan) ce week-end, du 18 au 20 juin. « Nous sommes ravis que le circuit redémarre aujourd’hui avec une première édition à Lorient, organisée dans une dynamique très positive par le Centre Nautique de Lorient avec le soutien de l’association Lorient Glisse & Foil, commente Laure Collin, coordinatrice de l’activité kiteboard à la Fédération Française de Voile (FFVoile). C’était une volonté de la part d’Engie et de la FFVoile de venir sur ce trait de côte atlantique. Le spot de Lorient-Gâvres est magnifique et est adapté à la pratique de la discipline ».

 

Un plateau relevé 

La première étape de la saison fait carton plein avec un plateau très relevé comme à l’accoutumée. La quasi-totalité de l’Équipe de France de kiteboard et des ambassadeurs du circuit est d’ailleurs présente à Lorient-Gâvres. Parmi eux : Nicolas Parlier et Axel Mazella, respectivement champion du monde et champion d’europe en titre de kitefoil, Poema Newland, Anaïs Mai-Desjardins et Alexia Fancelli du côté des filles. En planche directionnelle, on notera la présence du quadruple recordman de vitesse en kiteboard Alex Caizergues.

 

Theo de Ramecourt, grand vainqueur du jour 

Si les conditions étaient trop légères en début d’après-midi, la compétition a pu être lancée quelques heures plus tard dans un vent léger de 7-8 nœuds de secteur Nord-Ouest pour les 66 inscrits en kitefoil, parmi lesquels les marins Sam Goodchild et Tanguy Le Turquais. Auteur de la meilleure performance sur l’unique course du jour, Theo de Ramecourt pointe ce soir en tête du classement provisoire (avant jury), devant Axel Mazella et Benoit Gomez. « C’est super de voir autant d’inscrits ici, et vraiment cool d’avoir pu valider une manche dans du vent assez instable et léger. Je suis super content d’avoir tiré mon épingle du jeu, mais aussi de constater que le niveau moyen a bien augmenté du côté des amateurs. C’était une belle première journée, se réjouit le membre de l’Équipe de France de Kitefoil, qui vise les Jeux Olympiques de Paris 2024. Mon objectif sur cette première étape est de m’entraîner, de passer de bons moments avec mes potes de l’équipe de France et tous les passionnés qui ont fait le déplacement ».

 
Chez les filles, Alexia Fancelli est en tête au terme d’une bagarre très disputée avec Poema Newland et Anaïs Mai-Desjardins.

 
La compétition continuera tout le week-end, avec de belles courses au programme de demain si les conditions le permettent. Le briefing riders aura lieu à 9h samedi matin, avec un premier départ possible à 11h.

 

Les quatre étapes de l’Engie Kite Tour 2021 

18-20 juin : Lorient-Gâvres 

24-26 septembre : La Grande-Motte 

22-24 octobre : Arcachon 

12-14 novembre : Marseille

 
Source : S Guého

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Yoann Richomme, leader de The Ocean race Europe, au départ de l'Inshore demain : "Tout est question de détail"

Le classement est tellement serré en IMOCA et en VO65 que la régate côtière de demain sera surement décisive pour couronner les deux vainqueurs de The Ocean Race Europe.

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Crédit : sailing Energy


Après trois semaines de course au large et côtière intenses qui ont vu les 12 bateaux de The Ocean Race Europe parcourir plus de 2000 milles (3700 kilomètres) entre la France et l’Italie, en passant par le Portugal et l’Espagne, cette édition inaugurale s’achèvera demain à Gênes, lors de l’ultime régate côtière.

Les précieux points bonus seront sur la table pour les trois premiers de chaque classe (3 points pour le vainqueur, 2 points pour le second et 1 point pour le troisième), et avec un classement aussi serré, il est fort probable que cette dernière épreuve détermine le classement final dans les deux classes.

IMOCA

Avant que la flotte ne quitte Lorient fin mai, peu auraient parié que le monocoque ancienne génération de Robert Stanjek, Offshore Team Germany, soit en première position au classement à l’arrivée en Italie. Mais l’équipage du bateau allemand, qui navigue sur un IMOCA à dérives, a réalisé une superbe course. Une victoire de la course côtière de Cascais, une seconde place lors de la deuxième étape avant une superbe victoire sur la troisième étape dans des vents irréguliers et très faibles et les voilà en tête du classement, avec 14 points. « Je suis très content de ce qu’on a réalisé jusqu’ici, » confiait Robert Stanjek. « Maintenant nous devons nous préparer pour la régate côtière, comme nous l’avons fait pour les autres étapes. Ensuite, nous verrons ce qu’il se passera. » Malgré tout, deux autres équipes ultra compétitives actuellement sur le podium - LinkedOut de Thomas Ruyant (13 points) et 11th Hour Racing Team de Charlie Enright (12 points) - mettront tout en œuvre pour tenter de s’emparer de la victoire finale. Thomas Ruyant, vainqueur de la Route du Rhum 2010 en Class40 et sixième du dernier Vendée Globe est un marin aussi talentueux que compétitif et poussera son équipage demain pour tenter de monter sur la plus haute marche du podium en IMOCA. Bien qu’ils aient rencontré des difficultés lors de la régate de Cascais, l’équipage français a terminé sur le podium lors de chacune des étapes au large. Troisième sur la première, premier sur la seconde et deuxième sur la troisième manche. Ils espèrent maintenant toucher des conditions propices aux foilers pour la régate de demain, dans le golfe de Gênes. Côté 11th Hour Racing Team, les yeux seront là aussi rivés sur une potentielle victoire finale lors de l’épreuve de demain. Justine Mettraux est confiante : “Nous avons bien performé lors de la dernière épreuve côtière à Cascais. Nous devons continuer de bien travailler ensemble dans la lignée de ce qu’on a fait jusqu’ici. Cette dernière partie de la course est un exercice difficile comparé aux étapes au large, mais je pense que l’on est doués pour cela, donc nous donnerons le meilleur. » Après une deuxième place lors de la première étape, puis lors de la régate de Cascais, l’équipe était handicapée de ne pouvoir utiliser son foil bâbord suite à un incident avec un bateau à moteur au départ de la deuxième étape. Mais Charlie Enright et son équipage se sont parfaitement bien adaptés à cette configuration pour terminer à la troisième place de cette dernière étape.

VO65

En VO65, l’équipe portugaise de la Mirpuri Foundation Racing Team est à la hauteur des attentes d’avant course, et honore son statut de favori. Skippé par le français Yoann Richomme, l’équipage avait mené presque tout du long entre Lorient et Cascais, avant de terminer dernier. Depuis, l’équipe a récolté un maximum de points, avec une victoire lors du Mirpuri Foundation Sailing Trophy, ainsi que sur les étapes deux (Cascais - Alicante) et trois (Alicante - Gênes). Ces performances leur ont offert 18 points au classement général, mais cela ne suffit pas à assurer une victoire demain. “Les prévisions sont très lights, mais j’espère quand même que nous aurons de bonnes conditions pour la course, » déclarait Yoann Richomme. « Nous sommes fin prêts. Tout est question de détail dans ce type de course, car le niveau général est très bon. Le jeu va être ouvert, et je suis certain que ça va être une course compliquée. » L'équipage du bateau néerlandais d’AkzoNobel Ocean Racing n’a cessé de coller les marins de la Mirpuri Foundation au cours de cette édition inaugurale de The Ocean Race Europe. Ils pointent actuellement en seconde position, avec 17 points. Mené par l’australien Chris Nicholson, l’équipage du bateau néerlandais partira pour la victoire finale demain, et sautera sur la moindre opportunité pour prendre la place de leader à son rival portugais. De même pour le troisième, Sailing Poland. Skippé par Bouwe Bekking, le bateau polonais compte 15 points, et est également en lice pour la victoire finale. Pour le quatrième Team Childhood-I, mené par le double vainqueur de l’America’s Cup Simeon Tienpont, une victoire demain pourrait leur permettre d’empocher la deuxième place au général. Des vents très légers sont annoncés à Gênes demain, avec un départ prévu à 12h00 (heure locale) pour les VO65 et à 12h15 pour les IMOCA. Si les conditions sont trop calmes, il pourrait y avoir un report. Selon les règles de course, le dernier départ pourra être donné à 14h00. Si le temps ne permettait pas à la régate côtière d’avoir lieu, le classement à l’issue de la troisième étape serait le classement final de The Ocean Race Europe. Dès que la course sera terminée, une cérémonie de remise des prix se tiendra à terre, avec des prix attribués aux trois premiers de chaque classe.

The Ocean Race Europe - Classement général

IMOCA
Offshore Team Germany -- 14 points
LinkedOut -- 13 points
11th Hour Racing Team -- 12 points
CORUM L'Épargne -- 7 points
Bureau Vallée -- 5 points VO65
Mirpuri Foundation Racing Team -- 18 points
AkzoNobel Ocean Racing -- 17 points
Sailing Poland -- 15 points
Team Childhood I -- 12 points
The Austrian Ocean Race Project -- 10 points
AmberSail-2 -- 9 points
Viva México -- 8 points Source : The Ocean race
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Offshore Team Germany en tête de The Ocean Race Europe après une troisième étape impressionnante - ITW

 

Le résultat final de The Ocean Race Europe reste encore incertain. Le suspense est à son comble avant la course côtière de samedi. Néanmoins, l’équipage de Offshore Team Germany a mis une première main sur le trophée après une performance magistrale sur la troisième étape d’Alicante à Gênes.

 

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Crédit : TORE

Option payante pour l'équipage de Benjamin Dutreux

Ces 578 milles de course n’étaient pas des plus faciles en raison de vents légers variables et parfois inexistants, mais l'équipage allemand a récolté rapidement les bénéfices d’une option Nord fructueuse.

 
Robert Stanjek, accompagné de Benjamin Dutreux, a saisi l'opportunité de passer au Nord des Baléares afin d’aller chercher la brise le long des côtes espagnoles puis françaises. Une stratégie qui s’est avérée payante.

 
Ils ont ainsi pu distancer les quatre autres IMOCA, qui avaient choisi de passer eux au sud d'Ibiza et de Majorque et, bien que l’écart ait fondu dans les dernières heures de course, les Allemands s’adjugent une belle victoire confortable, devant l'équipage de Thomas Ruyant (LinkedOut) et celui de Charlie Enright (11th Hour Racing Team).

 
"Je suis très content du travail fourni par l’équipe jusqu’à présent. Maintenant, nous avons deux jours pour nous reposer avant de retourner sur l’eau et il va falloir trouver le bouton ‘reset’ pour attaquer la course de samedi, parfaitement concentrés," déclare Robert Stanjek ravi à son arrivée sur le quai de Gênes.

 

Côtier décisif samedi

Offshore Team Germany partira sur la course côtière avec 14 points, soit juste un point d’avance sur LinkedOut et deux points sur 11th Hour Racing Team. La course de samedi se jouera de nouveau dans du petit temps et mettra en jeu 3 points pour le vainqueur (puis 2 points et 1 point pour les suivants).

 
"Nous n'avions pas l'intention de nous séparer de la flotte comme cela car nous savons que la gestion des risques (liés à la météo) en Méditerranée à cette époque de l'année est un peu difficile", raconte-t-il.

 "En fait, nous avons eu une approche assez conservatrice, mais tous nos routages nous amenaient au nord des Baléares, donc nous étions assez confiants dans l’idée de remonter la côte espagnole vers le nord. Puis, tout d'un coup, nous avons trouvé un bon couloir de vent, avec une bonne pression et, en l'espace de quatre ou cinq heures, nous nous sommes détachés du reste de la flotte IMOCA. A partir de ce moment-là, nous étions conscients que nous faisions deux courses différentes - ils avaient leur course et nous, la nôtre."

"Nous avons fait notre course"

"Nous avons eu des conditions météorologiques qui nous ont permis de montrer les forces de notre bateau et cela nous a permis d'être bien dans le match. Nous savons que nous n'avons pas les mêmes caractéristiques de bateau (que les autres), et que nous ne devons pas nécessairement aller au même endroit sur l'eau. Nous avons fait notre course et cela a payé," ajoute Benjamin Dutreux.

   

Source : IMOCA

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Corentin Horeau fait son grand retour en Figaro : "Ça fait 3-4 ans que j’avais envie de revenir sur La Solitaire"

 Le Figaro Bénéteau 3 Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie - paré de sa nouvelle décoration - a retrouvé son élément le 11 juin. Impatient, son skipper Corentin Horeau a enfin pu prendre la barre de son bateau et tirer ses premiers bords dans la rade de Lorient. Un programme d’entrainement intensif commence pour Corentin qui souhaite réaliser un maximum de milles afin d’atteindre ses objectifs sportifs sur la 52ème édition de La Solitaire du Figaro dont le départ sera donné le 22 août prochain à Saint-Nazaire.

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Crédit : C Horeau

"Le projet prend forme"

Quelques heures après avoir mis à l’eau son Figaro Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie, Corentin Horeau a mis les voiles et réalisé sa première navigation au large de Groix. Dans des conditions idéales de vent thermique, il a pu ressentir ses premières sensations : « Cette première navigation est importante pour moi, j’ai pris mes premières marques et j’ai pu découvrir mes nouvelles voiles aux couleurs de mon partenaire. C’est le projet qui prend forme, tout va dans le bon sens ».

 Un été à naviguer 

À un peu plus de deux mois du départ de La Solitaire du Figaro, Corentin Horeau a mis en place un planning d’entrainement et de navigation pour être fin prêt pour le grand rendez-vous de la saison. Dès cette semaine, c’est au centre d’entrainement de Port-La-Forêt qu’il s’entraîne, « ce premier stage d’entrainement me permet de prendre mes marques, de découvrir mon bateau, de me comparer aux autres figaristes et surtout de faire un point à la fin du stage sur tout ce qui me reste à faire pour optimiser mon Figaro ». 

L’objectif cet été, est de faire le maximum de milles en solitaire pour connaitre parfaitement son Figaro Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie, « avec la Transat en Double- Concarneau – Saint-Barthélemy, je connais mieux le Figaro 3 et je sais ce que je veux pour le mien. Cet été, mon objectif est de passer le plus de temps possible sur mon bateau, de naviguer au maximum. J’ai envie de faire des navigations au large en solitaire de jour, de nuit et si j’y arrive j’aimerais faire un aller-retour à La Corogne. Ça fait 3-4 ans que j’ai envie de revenir sur La Solitaire, pour moi La Solitaire, c'est le Graal ! Je vais donc tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs sportifs et faire découvrir au plus grand nombre le projet « Cap 40% de cancers en moins ». 

 La Solo Concarneau fin juillet 

Cette première course permettra à Corentin Horeau de se confronter à ses futurs concurrents de La Solitaire du Figaro et de mettre en évidence les derniers axes d’amélioration à travailler avant le grand départ.

 La solitaire du Figaro – Parcours 2021 

 Etape 1 : Départ le 22 août / Saint-Nazaire > Lorient 

Etape 2 : Départ le 29 août / Lorient > Fécamp 

Etape 3 : Départ le 5 septembre 2021 / Fécamp > Baie de Morlaix 

Etape 4 : Départ le 12 septembre 2021 / Baie de Morlaix > Saint-Nazaire 

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Webserie The Sailing Squad – Episode 2 dompter la bête

Le Deuxième épisode de The Sailing Squad avec Shirley Robertson qui doit former de jeunes talents.

France: Marie Barrué / 25 years old / World Cup Medemblik champion – Laser radialSwitzerland: Amanda Anastassov / 21  years old / Youth World champion – Nacra 15Spain: Cristina Pujol / 28  years old / 5 times Spanish National Champion Laser Radial and qualified for Tokyo 2021 Switzerland: Maxime Bachelin / 23 years old / Youth European Champion – 49erSwitzerland : Nicolas Rolaz / 22 years old / Europa Cup Champion – Laser Radial

L’équipe a rencontré Jean Le Cam parrain du Bol d’Or.

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La 5ème édition des Journées nationales des Sauveteurs en Mer aura lieu le week-end des 26 et 27 juin.

À l’occasion du Mille SNSM, l’association lance un challenge pour tous : un défi fédérateur pour petits et grands afin de sensibiliser le grand public à la cause du sauvetage en mer et collecter des dons.

Les Sauveteurs en Mer appellent aux dons chaque année et rappellent que leur activité repose à près de 80% sur la générosité du public. Ce coup de projecteur est donc vital pour la SNSM/ Vacanciers, plaisanciers, pêcheurs, pratiquants d’activités nautiques, résidents… nombreux sont ceux qui fréquentent la mer et le littoral. Et même si beaucoup pensent qu’ils n’auront jamais besoin de faire appel aux Sauveteurs en Mer, ils ont pourtant été 30 000 à être secourus en 2020 de la plage au large !

Pour participer et soutenir l’action des Sauveteurs en Mer, c’est facile !

Je télécharge l’application Strava et crée mon profil gratuitement.
Dans «Groupes», je rejoins le challenge Mille SNSM. Dans «Enregistrer», je choisis mon activité physique (course, marche, nage, vélo, etc…) et lance l’enregistrement de mon parcours. Une fois mon challenge terminé, je transforme mes kilomètres parcourus en dons pour la SNSM.
Je me rends sur la page: https://don.snsm.org/millesnsm et j’encourage mes proches à soutenir l’association.

Notre objectif : collecter 1 € pour chaque kilomètre parcouru au profit des Sauveteurs en Mer.

Je partage mon succès sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MilleSNSM2021, en mentionnant @sauveteurs_en_mer..

Dans le cadre du challenge, les participants seront également invités à suivre des tracés proposés en exclusivité par la SNSM ou à faire preuve de créativité en créant leurs propres dessins !

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Mini Fastnet. Gaël Ledoux et Julien Pulvé vainqueurs en série

Gaël Ledoux, accompagné par Julien Pulvé, ami de longue date, vient potentiellement de décrocher une belle première victoire en série à bord de Haltoflame/ilots.site (Pogo 3, N°886) sur la Mini Fastnet 2021. En coupant la ligne à 12h28 aujourd’hui, le duo, toujours ra pide et bien inspiré, s’impose après une navigation menée de bout en bout aux avant-postes face à 61 autres
concurrents dans sa catégorie. Avec l’aide de son co-skipper, et après un début de saison encourageant qui l’a vu monter progressivement en puissance, Gaël Ledoux voit sa persévérance couronnée de succès.

Après un départ dans le petit temps, le duo d’Haltoflame/ilots.site a su tirer profit des conditions avantageuses pour son bateau tout au long des 465 milles du parcours modifié à travers le golfe de Gascogne. Le talent des deux co-skippers a fait le reste pou r contrôler le groupe de tête et revenir toujours et encore en première position, pour creuser l’écart dans les derniers bords en
baie de Douarnenez, où la victoire sur cette grande classique du circuit Mini 6.50 ne pouvait plus leur échapper.
Gaël Ledoux signe en double une victoire pleine de promesses pour la suite de le saison, avec en ligne de mire la Mini Transat, dont il prendra le départ en solitaire, le 26 septembre prochain aux Sables d’O lonne. Il démontre qu’il c ompte à bord de son Pogo Haltoflame/ilots.site, préparé aux petits oignons, parmi les plus solides outsiders pour le s places d’honneur sur la grande transatlantique des petites bateaux, réputée pour forger et révéler les meilleurs talents du large. Discret, Gaël Ledoux n’en est pas moins un marin c omplet, polyvalent et besogneux.

Issu de la filière olympique roc helaise (où il a rencontré son ami Julien Pulvé), ce compétiteur-né s’est d’abord illustré en 420, puis en Tornado, avant de devenir professionnel du nautisme, boat captain de multicoques géants, tacticien sur un yacht classique et accessoirement préparateur de bateaux de nombre de ses concurrents en Mini !

Depuis quelques années déjà « la Mini » le fait rêver. Un, deux, trois coups de pouce pour accompagner son indéfectible motivation, et le voilà sur son « Pogo 3 » numéro 886, qualifié, prêt à traverser et à en découdre, sous le regard amusé de ses deux petites filles de trois et un ans ! Skipper du pôle course au large de Lorient, Gaël comptera à coup sûr parmi les concurrents à surveiller de près sur la Mini Transat 2021. Quant à Julien Pulvé (responsable du Pôle Mini 6,50 de La Rochelle), il sera, lui aussi très attendu sur la proc haine Transat Jacques Vabre, qu’il disputera en double avec Ian Lipinski en Class 40.

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Benjamin Dutreux: « 4 jours très intenses avec un super travail d’équipe »

« Cela a été 4 jours très intenses avec un super travail d’équipe. On s’est battu jusqu’au bout car on ne sait jamais ce qu’il peut se passer en Méditerranée. On aurait pu rester bloqués avant la ligne…
Première victoire sur le circuit IMOCA, première victoire d’étape avec une équipe européenne, cela représente bien la Classe IMOCA et je suis hyper content d’être là.
3 étapes de large et trois vainqueur différents, le jeu est très ouvert en IMOCA, c’est dingue et il y a pour tout le monde et ça c’est génial.
On a eu des conditions météo qui permettaient de faire parler notre bateau qui est le seul à dérive droite. On a exploité les atouts de notre bateau. On a joué notre route et notre course l’esprit libre.
On sait que nous n’avons pas les mêmes caractéristiques techniques entre les bateaux de la flotte et donc qu’il ne faut pas forcément aller au même endroit sur l’eau et cela s’est bien passé.
Des étapes comme celle-ci qui sont difficiles où on passe l’humain à fond et que les personnes commencent à être très fatigués, cela créé des liens. Même s’il y a différentes cultures et différents langages, on commence à être une belle équipe soudée.
Ça discute beaucoup à bord, on a réussi à se surpasser, à prendre soin les uns des autres car finalement c’était très intense dans cette pétole. »

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Giraglia. Victoire du Maxi Arca SGR en temps réel

Depuis le départ de Sanremo, en Italie, hier à midi, une rude compétition pour les honneurs de la ligne de maxi yachts se joue dans la Rolex Giraglia, la quatrième épreuve du Mediterranean Maxi Offshore Challenge de l’International Maxi Association.

Dans la nuit, alors que les équipages se frayaient un chemin vers le rocher de la Giraglia, toute la flotte était soumise à une météo compliquée météorologique avec le vent faiblissant à l’ouest du nord de la Corse. Après un départ lent, alors qu’ils étaient troisièmes à la marque météo derrière Magic Carpet et Leopard, l’Arca SGR de 100 pieds avait finalement pris l’avantage à la marque côtière au large de Vintimille. En tant que maxi la plus rapide de la flotte (sur la base de sa cote IRC de 1,847), elle a ensuite mené pour le reste de la course malgré le Wallycento Magic Carpet de Sir Lindsay Owen-Jones lui mordant constamment les talons.

Le passage vers le rocher de Giraglia fut difficile. Faisant le tour de la Giraglia, Arca SGR a vu le vent virer davantage au sud-est et monter à 20-25 nœuds permettant à l’ancien vainqueur des honneurs de la ligne Rolex Sydney Hobart 2003 d’atteindre des vitesses de 20-22 nœuds.
« C’était très rapide au portant après Giraglia », a déclaré Furio Benussi, skipper d’Arca SGR. « Nous sommes allés parfois à 22-23 nœuds, ce qui était vraiment bien.  » Arco SGR est arrivé à 14:08:10 CEST, suivi de Magic Carpet Cubed à 14:23:55.

« Je suis très heureux parce que ce bateau et cet équipage sont incroyables« , a déclaré Benussi, une fois l’Arca SGR amarré au club house du Yacht Club Italiano à Gênes. « Tout le monde était vraiment fort. Pour nous, c’était important d’être ici en première place avec ce bateau. Gagner les honneurs en ligne est parfait pour nous. Cette victoire vient sur le dos du maxi de Benussi qui a remporté les honneurs de la ligne dans le récent 151 Miglia-Trofeo Cetilar.

Finissant deuxième sur l’eau, mais largement devant Arca SGR en temps corrigé IRC, Sir Lindsay Owen-Jones était satisfait du résultat de son « cruiser familial ». C’était le premier événement du Wallycento en 20 mois, bien qu’il ait utilisé Magic Carpet Cubed pour les vacances au cours de cette période. « Nous étions si près de battre un pur coureur – l’un des 100 pieds les plus rapides au monde », a-t-il déclaré. «C’était presque une grande chose. Ils ont très bien navigué, donc chapeau bas. Nous n’avons pas de gros regrets. Leur bateau est juste un peu plus rapide que le nôtre. C’était donc une bonne journée et nous étions tous tellement heureux de revenir sur l’eau.

Compétiteur régulier, Owen-Jones compare la course Rolex Giraglia à une démangeaison qu’il doit gratter même si la course est souvent légère. À propos de la course de cette année, il a déclaré : « C’était plein de très gros changements que vous ne pouviez pas prévoir. Alors que sur toute la zone, c’était à l’est, nous avons soudainement à minuit eu un vent d’ouest, donc certains des marqueurs arrière nous ont un peu rattrapés. Même quand il fait très léger, il y a généralement un peu de vent en haut du gréement pour que vous puissiez en tirer parti. Je ne pense pas que nous ayons jamais chuté en dessous d’environ 5 nœuds de vitesse du bateau.

Le célèbre navigateur néerlandais de Magic Carpet Cubed, Marcel van Triest, a déclaré que la zone lumineuse située à 30 milles de la Giraglia était en fait un mini système. « Cela s’est calmé et nous avons travaillé vers le nord – ce n’était pas un trou de vent, il y avait un ‘tourbillon complet’. Cela les a vus [Arca SGR] monter et pendant longtemps, ils faisaient 12 nœuds alors que nous allions à 5 nœuds et ils étaient dans le nord-ouest. Cependant, tout a été pardonné après avoir contourné le Rocher alors que le vent montait à plus de 20 nœuds, permettant au 100 pieds bleus d’atteindre des vitesses similaires.

Leopard était troisième à 15:32:17 CEST après avoir reculé au milieu de la petite dépression.

«Nous avons eu une assez belle course, a dit le tacticien et double médaillé olympique Mitch Booth. « Nous avons été très impressionnés par la façon dont le bateau s’est déroulé et l’équipe a fait un excellent travail. Nous nous sommes retrouvés coincés au milieu d’un trou – ce grand vide au milieu de tout. Le vent semblait venir de toutes parts à un moment donné… Mais le reste de la course s’est très bien passé pour nous. Nous l’avons beaucoup apprécié.

Booth a estimé qu’ils avaient bien navigué le premier bord de portant le long des côtes italienne et française jusqu’à ce qu’ils arrivent à la marque de virage au large de la Rade d’Agay. « Nous étions toujours en contact avec eux tous les deux et nous avons failli nous écraser avec Magic Carpet en entrant dans cette marque… Il y a eu un peu de feux d’artifice alors… Du jour au lendemain, nous avons pensé que nous avions bien navigué et nous sommes revenus très près à eux, mais alors ils ont échappé à l’air léger mieux que nous.

En général, Booth s’est dit satisfait de son résultat étant donné que Magic Carpet Cubed est « le maître de cette course » et que les Italiens [Arca SGR] « sont les spécialistes de l’air léger. Nous ne pouvons pas nous attendre à égaler ces gars-là dans ces conditions. Mais nous étions très contents du bateau. Pour Joost [Schuijff, le nouveau propriétaire de Leopard] c’était sa première vraie course au large. Il l’a vraiment apprécié – nous n’avons pas pu le faire descendre du volant !

D’autres maxi arrivées sont attendues ce soir tandis que demain un vainqueur de la classe maxi sous IRC devrait émerger.

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The Ocean Race Europe. Offshore Team Germany vainqueur IMOCA de la 3e étape

La Méditerranée aura été capricieuse et longue pour les IMOCA. C’est finalement Team Germany le seul bateau à dérive qui l’emporte suite à une option proche des côtes.

Ces 578 milles de course n’étaient pas des plus faciles en raison de vents légers variables et parfois inexistants, mais l’équipage allemand a récolté rapidement les bénéfices d’une option Nord fructueuse. Robert Stanjek, accompagné de l’une des révélations du Vendée Globe, Benjamin Dutreux, a saisi l’opportunité de passer au Nord des Baléares afin d’aller chercher la brise le long des côtes espagnoles puis françaises, une stratégie qui s’est avérée payante.

Ils ont ainsi pu distancer les quatre autres IMOCA, qui avaient choisi de passer eux au sud d’Ibiza et de Majorque et, bien que l’écart ait fondu dans les dernières heures de course, les Allemands s’adjugent une belle victoire confortable, devant l’équipage de Thomas Ruyant (LinkedOut) et celui de Charlie Enright (11th Hour Racing Team).

« Je suis très content du travail fourni par l’équipe jusqu’à présent et quel que soit le résultat, c’est un événement important pour nous. Maintenant, nous avons deux jours pour nous reposer avant de retourner sur l’eau et il va falloir trouver le bouton ‘reset’ pour attaquer la course de samedi, parfaitement concentrés, » déclare Robert Stanjek ravi à son arrivée sur le quai de Gênes.

Offshore Team Germany partira sur la course côtière avec 14 points, soit juste un point d’avance sur LinkedOut et deux points sur 11th Hour Racing Team. La course de samedi se jouera de nouveau dans du petit temps et mettra en jeu 3 points pour le vainqueur (puis 2 points et 1 point pour les suivants).

Nous avons demandé au marin allemand de décrire le chemin parcouru depuis Alicante. « Nous n’avions pas l’intention de nous séparer de la flotte comme cela car nous savons que la gestion des risques (liés à la météo) en Méditerranée à cette époque de l’année est un peu difficile », raconte-t-il.

© Sailing Energy / The Ocean Race Europe

« En fait, nous avons eu une approche assez conservatrice, mais tous nos routages nous amenaient au nord des Baléares, donc nous étions assez confiants dans l’idée de remonter la côte espagnole vers le nord. Puis, tout d’un coup, nous avons trouvé un bon couloir de vent, avec une bonne pression et, en l’espace de quatre ou cinq heures, nous nous sommes détachés du reste de la flotte IMOCA. A partir de ce moment-là, nous étions conscients que nous faisions deux courses différentes – ils avaient leur course et nous, la nôtre. »

Robert Stanjek affirme que même si son IMOCA, conçu par Owen Clark en 2011, avait pris pas mal d’avance, en tirant notamment vers Hyères, cela n’a jamais été facile. « Il s’est finalement avéré que nous avions la meilleure route mais c’était assez stressant sur la fin avec tous les trous de vent. Nous avons finalement réussi et c’était une super course », poursuit-il.

La performance de cet équipage, qui comprend également la Britannique Annie Lush et l’Allemand Phillip Kasüske, en a surpris plus d’un, étant donné que c’est la première course de Robert Stanjek en IMOCA. Il n’est pas issu du circuit Figaro, mais de la voile olympique, du Star, et estime que cette combinaison de talents et d’expériences – Annie Lush était également un marin olympique avant de participer deux fois à The Ocean Race – donne à l’équipe des atouts uniques.

« Je suis très heureux de participer ici à ma première course en IMOCA,  » confie Robert Stanjek. « Ma philosophie d’équipe a toujours été de combiner des talents olympiques, avec toute la précision que cela implique, avec l’expérience de marins de large et je pense avoir très bien réussi. On voit bien que l’on arrive à aller dans le détail. Chacun met de bonnes idées sur la table et nous n’avons pas d’égos dans l’équipe. Tout le monde écoute tout le monde et c’est une hiérarchie très horizontale. »

Benjamin Dutreux aime beaucoup ce nouvel exercice de The Ocean Race Europe et de l’équipage en IMOCA. Il affirme que cette dernière étape de large a été des plus intenses et que le team a dû se battre jusqu’au bout. « Trois étapes de large et trois vainqueurs différents, le jeu est très ouvert en IMOCA », lance-t-il. « C’est fou et il y en a pour tout le monde, c’est génial ».

© Felix Diemer / Offshore Team Germany

© Amory Ross / 11th Hour Racing Team

« Nous avons eu des conditions météorologiques qui nous ont permis de montrer les forces de notre bateau et cela nous a permis d’être bien dans le match. Nous savons que nous n’avons pas les mêmes caractéristiques de bateau (que les autres), et que nous ne devons pas nécessairement aller au même endroit sur l’eau. Nous avons fait notre course et cela a payé, » ajoute-t-il.

Le solitaire, neuvième du tour du monde cet hiver, est très impressionné par la façon dont l’équipe a géré l’effort. « Sur des étapes comme celle-ci, on touche vraiment à le paramètre humain, lorsque nous commençons à être très fatigués », confie-t-il. « Quand on est en solitaire, on n’échange pas d’informations et on a tendance à tout mettre sur soi. Parfois, nous n’étions pas d’accord et c’est là que chacun revient à son rôle ; le mien était de dire ‘on va là, on fait ça’. Et ce n’est pas toujours évident mais on s’en est bien sorti ! »

Philip Kasüske vient lui du Finn (olympisme) et il apprécie énormément ce qui est sa première expérience de course au large. « C’est très intéressant », déclare-t-il. « J’apprends beaucoup de choses. La vie à bord sur ces quatre derniers jours a été assez incroyable. Vous vous mettez dans un bon rythme, même avec le peu de sommeil que vous avez. J’ai eu l’impression de vivre une grande aventure plutôt que de faire une course. C’était une expérience formidable, très différente des courses côtières que j’ai pu faire auparavant. »

Quel que soit le résultat samedi, les débuts de l’équipe allemande sont déjà remarquables. Celle-ci souhaite maintenant se concentrer sur une participation à la Transat Jacques Vabre, Robert Stanjek faisant équipe avec un autre marin, dont le nom n’a pas encore été annoncé, avant de se concentrer sur The Ocean Race l’année prochaine. Pour le tour du monde, le bateau qu’ils ont baptisé « Einstein » – celui qui a sa propre façon de se déplacer dans le temps et l’espace (!) – sera équipé de foils.

« Notre principal objectif est d’être sur la ligne de départ de The Ocean Race », confirme Robert Stanjek. « Et donc, bien sûr, nous allons mettre des foils sur le bateau. Nous avons attendu exprès pendant un moment car nous voulions attendre le résultat du Vendée Globe, mais il est temps cet hiver de mettre des foils sur le bateau. »

Ed Gorman

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"il ne fallait rien lâcher " Tanguy Bouroullec et Guillaume L’Hostis remportent le Mini Fastnet sur le Pogo Foiler

Après une lutte acharné avec le 1019 TeamWork, Le 969 POGO FOILER a fait la différence sur la fin de parcours du Mini Fastnet en distançant son adversaire de près de plus d’une heures. Tout s’est joué au passage de la Chaussée de Sein. Le début de course jusqu’à la BXA a paru assez calme à Tanguy Bouroullec et Guillaume L’Hostis bien qu’ils leur a fallu combler le retard pris lors du passage d’Yeu. C’est sur la remonté au près que ça s’est tendu : « il y avait du suspens, il ne fallait rien lâcher ». A Basse Vieille, ils ont cassé leur bout-dehors. Ils sont arrivés un peu cramé mais heureux sous une pluie tiède après 3 jours 15h 25′ 05s de course.

 

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Crédit : S Jourdan



En série, il ne fallait rien lâcher non plus, surtout sur ce long bord de 200 milles depuis la BXA, aux allures de speed test. Ne rien lâcher non plus arrivé sous la Chaussée de Sein quand le vent et la mer ont forcis. Ce n’était pas des conditions idylliques pour les Maxi et le podium a été trusté par les Pogo 3.

Épuisés et contents d’arrivés après une course à suspens, Gaël Ledoux, accompagné de Julien Pulvé, s’offre sa première victoire (en série) sur son bateaux le 886-HALTOFLAME / ilots.site. Le 893-Groupe Adre – de Cecile Andrieu et Remi Aubrun et le 914-Velotrade de Brieuc Lebec et Charles D’Orange font respectivement 2 et 3, à 33 et 36 minutes des premiers après 3 jours et 4 heures de courses.

Source : Winches Club 

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La Mirpuri Foundation Racing Team et Offshore Team Germany vainqueurs à Gênes, Yoann Richomme : « Quel retour ! »

 

La troisième et dernière étape de The Ocean Race Europe s’est achevée sur un final haletant à Gênes, dans la nuit de mercredi à jeudi, avec le VO65 portugais de la Mirpuri Foundation Racing Team premier à couper la ligne d’arrivée.

 

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Crédit : sailing Energy


Il faisait nuit noire à Gênes lorsque l’équipage mené par le français Yoann Richomme bouclait à 00h51 heure locale, les 600 milles de cette étape Méditerranéenne partie d’Alicante dimanche, après trois jours et demi de course.

 
Quelques heures auparavant, l’équipage de Yoann Richomme - qui avait entamé cette étape à égalité de points (11) avec AkzoNobel Ocean Racing, en haut du classement - pointait en troisième position, à 10 milles de Sailing Poland - le VO65 qui a longtemps mené cette troisième étape - et à quatre milles de Team Childhood-I.

 
Sentant que la brise le long de la côte italienne allait continuer de s’éteindre à la tombée de la nuit, l’équipe portugaise a alors décidé de repartir plus au large, en quête de vents plus soutenus. Sur le moment, l’option semble osée, surtout qu’elle éloigne l’équipage de l’arrivée.

Mais cela finit par payer, lorsque l’équipage finit par trouver le vent, avant un virement vers Gênes. En quelques heures, le VO65 s’emparait de la première place. 

« Quel retour ! » 

Yoann Richomme peu de temps après l’arrivée. « Une étape de dingue - on dirait qu’on a navigué pendant deux semaines. Nous nous sommes bien battus, et savions que rien n’était joué avant la ligne, car l’approche de Gênes est toujours délicate. C’est plus un jeu d’échecs dans ces conditions. »

 
“L’équipage a été formidable, et nous sommes restés calmes tout du long. Sailing Poland a pris le lead près de Mallorca, et on pensait ne jamais pouvoir repasser devant. Mais on savait qu’il y avait quelque chose à tenter à l’approche de Gênes. On savait qu’on était bien positionnés, mais ne pensions pas dépasser Sailing Poland et remporter l’étape. On pensait faire deuxièmes. »

 
Derrière, l’équipage d’AkzoNobel Ocean Racing a également profité de cette option au large. L’équipe néerlandaise était cinquième avant de faire ce choix, derrière la Mirpuri Foundation Racing Team. Ils sont remontés à la deuxième place lorsque le vent de sud-ouest est rentré, pour les propulser à 13 nœuds, vers la ligne d’arrivée. Ils ont ainsi dépassé Viva México, Team Childhood-I et Sailing Poland, pour s’offrir la deuxième place.

 
« C’était un vrai soulagement, » confiait Chris Nicholson, le skipper d’AkzoNobel Ocean Racing, une fois sur le ponton. « On s’est retrouvés derrière assez tôt dans cette étape, et dans ce cas, tu espères avoir une nouvelle chance. Heureusement pour nous, il y avait plusieurs opportunités aujourd’hui, et nous en avons saisi quelques-unes. »

 
Côté Saling Poland en revanche, il y avait moins d’enthousiasme. L’équipage qui a mené d’entrée de jeu sur cette troisième étape termine finalement troisième. Ils marquent suffisamment de points au classement pour jouer la gagner lors de la régate côtière de samedi. Des points bonus (3 points pour une victoire, 2 points pour le second et 1 point pour le troisième) seront attribués. Cela clôturera le classement de cette édition inaugurale de The Ocean Race Europe.

 
Team Childhood-I termine quatrième, devant Viva México, Ambersail2 et The Austrian Ocean Race Project.

 

Benjamin Dutreux, un excellent navigateur

Côté IMOCA, l’équipage d’Offshore Team Germany skippé par Robert Stanjek nous a offert une superbe victoire lors de cette troisième et ultime manche de The Ocean Race Europe.


Après presque quatre jours de course, l’équipage est arrivé à Gênes à 11h36 heure locale ce jeudi, après avoir tiré profit de la supériorité de son bateau à dérives dans les conditions très légères rencontrées tout au long de cette étape.

 
Robert Stanjek et son équipage - le navigateur Benjamin Dutreux (FRA), Annie Lush (GBR), Phillip Kasüske (GER), et le mediaman Felix Diemer (GER) - avaient opté pour une route différente du reste de la flotte peu après avoir quitté Alicante dimanche dernier.

 
Dans le même temps, les quatre autres IMOCA équipés de foils - 11th Hour Racing Team (USA) de Charlie Enright, Bureau Vallée (FRA) de Louis Burton, CORUM L’Épargne (FRA) de Nicolas Troussel, et LinkedOut (FRA) de Thomas Ruyant - avaient fait le choix de rester groupé sur une trajectoire plus sud.

 
Malgré quelques ralentissements dans des vents très légers autour des îles Baléares, Offshore Team Germany a été le plus efficace pour progresser tout au long des 600 milles du parcours, en s’offrant une avance de 100 milles à un moment.

 
Cette avance aura bien diminué sur les 36 dernières heures de course, puisque les poursuivants ont rencontré des conditions plus soutenues, leur permettant de mettre à profit leurs foils. Mais cela n’aura pas suffi puisque le bateau allemand a finalement coupé la ligne avec 20 milles (37 km) d’avance.

 
“Ce n’était pas prévu de se séparer de la flotte, mais parfois, la réalité est différente des plans, » confiait Robert Stanjek à son arrivée. « Tous les routages nous envoyaient au nord des Baléares, donc pour nous cela était très clair. Je pensais que d’autres équipes allaient nous suivre. »

“Nous avons remonté la côte espagnole vers le nord, et avons trouvé une trajectoire avec une bonne pression. Nous nous sommes détachés de la flotte très rapidement. En cinq ou six heures, l’écart était si important… c’était cadeau. Depuis ce moment-là, nous savions que nous devions faire notre propre course, parce que la différence avec nos poursuivants était déjà de 50 milles. » 

“Je pense que l’un des éléments clés a été d’avoir Benjamin Dutreux sur cette course. Il est un excellent navigateur, très clair et très bon stratège. Je pense que nous avons bien fonctionné tous les deux. Je faisais peut-être un peu plus de gestion du risque en suivant ses conseils, mais il a fait un super boulot. »

 
« Et toute l’équipe est restée concentrée tout du long. Nous avons eu des moments difficiles dans la course, dans des zones sans vent. Naviguer au près sur un IMOCA dans trois nœuds de vent n’est vraiment pas fun. »

 
“C’est le début de ce qu’on peut appeler une seconde carrière. Je ne suis pas un coureur au large classique. J’ai longtemps fait de l’olympisme, avant de commencer à apprécier le large. Donc j’espère que cette course nous rapprochera du départ de la prochaine édition autour du monde de The Ocean Race. J’ai vraiment hâte d’être sur la ligne de départ. »

 
Deuxième en catégorie IMOCA, le bateau bleu et orange de LinkedOut, skippé par Thomas Ruyant, qui avait été clair sur les maigres chances de victoire de son équipe au vu des conditions annoncées avant le départ de l’étape.

 
Malgré tout, son équipage a été capable de dépasser les américains d’11th Hour Racing Team dans une fin de course menée à vive allure jusqu’à Gênes, avec 18 nœuds au compteur. Le vent est ensuite retombé proche de l’arrivée, avec le bateau américain coupant la ligne 13 minutes derrière LinkedOut.

 
Bureau Vallée de Louis Burton est arrivé en quatrième position, suivi de CORUM L’Épargne, cinquième.

Les résultats du jour signifient que les équipes autant en IMOCA qu’en VO65 devront encore tout donner samedi sur la régate côtière, à l’issue de laquelle les deux classements seront scellés.

 

Source : The Ocean race

 

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A la rencontre de Fabien Delahaye, co skipper d'Isabelle Joschke sur la Jacques Vabre : "Isa est toujours à fond"

Rencontre avec Fabien Delahaye, co-skipper d’Isabelle Joschke sur la Transat Jacques Vabre avec l'IMOCA MACSF. "J'arrive avec des expériences variées sur d’autres bateaux. Je me suis spécialisé depuis plusieurs années dans l’analyse de la performance du bateau."

Credit : MACSF

 

Que pensez-vous pouvoir apporter à Isabelle ? 

" On va le découvrir au fur et à mesure. Avec Isa, on se connaît depuis des années, on s’est rencontrés quand on faisait du Figaro en même temps. Nous revenons tout juste de 24h de navigation ensemble, j’ai vu qu’elle connaît le bateau sur le bout des doigts, c’est un gros avantage. De mon côté, j’arrive avec des expériences variées sur d’autres bateaux. Je me suis spécialisé depuis plusieurs années dans l’analyse de la performance du bateau, pour créer le mode d’emploi du bateau et mieux comprendre comment le faire avancer plus vite. Nous allons mutualiser nos expériences pour être plus forts à deux. "

 Comment voyez-vous Isabelle ? 

" Isa, elle est toujours à fond, très travailleuse, elle ne lâche rien, c’est ce que j’apprécie beaucoup chez elle. Et c’est notamment pour cela que j’ai plaisir à naviguer avec elle. "

 Comment te prépares-tu ? 

 "C’est une préparation globale. D’abord il y a une partie de navigation pour appréhender le support. Il y a aussi une préparation à terre pour anticiper au niveau technique et savoir réparer tout ce qui est à bord et qui nous est utile, que ce soit le moteur, du composite, la réparation de voiles. Il y a aussi toute une partie stratégie et météo, avec l’appréhension du parcours avec des météorologues. 

La Fastnet sera notre première course en double avec Isa, ce sera une course d’échauffement qui va nous permettre de prendre nos marques à deux sur plusieurs jours. Puis ce sera la Jacques Vabre. Nous nous entraînons l’été mais le départ est en novembre et les conditions sont différentes, c’est un parcours varié où l’on passe par toutes les saisons donc il faut bien le préparer. "

 

Quelles sont vos ambitions pour la Transat Jacques Vabre ? 

"Nous allons donner le meilleur de ce qu’on pourra faire. Nous avons de nombreux atouts, et il faudra bien les exploiter. Et aussi ne pas avoir de regrets. C’est toujours la question que je me pose à la fin d’une course, si j’ai fait c’est ce qu’on pouvait faire de mieux. "

 Source : MACSF

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Mini Fastnet. Le 969 POGO FOILER de Tanguy Bouroullec et Guillaume L’Hostis l’emporte devant le 1019 TeamWork après un beau duel

C’est 20 milles sous l’Occidentale de Sein à 22h30 hier que le match a finalement tourné à l’avantage du Pogo Foiler de Tanguy Bouroullec et Guillaume L’Hostis. Après une lutte acharné avec le 1019 TeamWork, Le 969 POGO FOILER a fait la différence sur la fin de parcours en distançant son adversaire de près de plus d’une heure.

Tout s’est joué au passage de la Chaussée de Sein. Le début de course jusqu’à la BXA a paru assez calme à Tanguy et Guillaume bien même s’ils ont du combler leur retard pris lors du passage d’Yeu. C’est sur la remontée au près que cela s’est tendu : « il y avait du suspens, il ne fallait rien lâcher ». A Basse Vieille, ils ont cassé leur bout-dehors. Ils sont arrivés un peu cramé mais heureux sous une pluie tiède après 3 jours 15h 25′ 05s de course.

https://fb.watch/6aKVN1iboE/

C’est hier vers 22h30 que les routes du 1019 – TeamWork et du 969-POGOFOILER se sont croisées, 20 milles sous l’Occidentale de Sein. C’est à ce moment là que Tanguy Bouroullec et Guillaume L’Hostis ont pris le dessus. Puis ils ont franchi la marque ouest de la Chaussée de Sein un peu avant 3h ce matin avec 45 minutes d’avance. A 4h30, à 22 milles de l’arrivée, ils filaient à près de 10 nœuds avec presque 10 milles d’avance alors que Pierre Le Roy et Cedric Faron plafonnaient à 7,5 nœuds… Derrière le 850-Pays d’Iroise est bien placé pour conserver sa troisième place, suivent le 800-Irina Gracheva Racing, le 787-DECOSAIL et le 930-Cassiopee.

A 50 milles de l’arrivée, le 886-HALTOFLAME / ilots.site quant à lui, reste leader des séries avec moins de 2 milles d’avance sur ses poursuivants le 914-Velotrade, le 920-SIGNFORCOM et les 966-LES ALPHAS et 993-EdiliziAcrobaticaun 1 mille plus bas. La négociations de l’Occidentale de Sein va être cruciale pour ce groupe également.

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Roland Jourdain lance la construction d’un catamaran en fibre de lin

Roland Jourdain va lancer dans les prochains mois la construction d’un multicoque. C’est la première fois qu’un catamaran de cette taille – 18m28 – intégrera autant de biomatériaux. « Ce projet est la continuité du travail et de l’engagement de toute une équipe afin de limiter notre impact sur l’environnement. Faire mieux avec moins est un challenge permanent où se mêlent chez nous ténacité et humilité » résume Roland. Le bateau sera aux couleurs du fonds Explore, qu’il a créé avec Sophie Vercelletto, et est baptisé We Explore.

Depuis une dizaine d’années, Roland planche avec ses équipes de Kaïros Environnement sur l’utilisation de la fibre de lin en remplacement de la fibre de verre. Dès 2013, il construit avec ces nouveaux matériaux un premier trimaran de 7 m – Gwalaz – qui sert encore aujourd’hui de plateforme de test. Cette expérience, ainsi que le travail sur des surfs, des paddles et d’autres bateaux rendent possible aujourd’hui la construction d’un multicoque de grande taille.

Roland Jourdain et Sophie Vercelletto ont créé le fonds de dotation Explore en 2013

Un bateau pour tracer un nouveau sillage

We Explore est conçu pour faire rêver car une approche écoresponsable n’empêche pas la recherche de performance. « Le plaisir doit rester central. Pour faire bouger les lignes, il faut proposer des solutions alternatives séduisantes et c’est ce que nous recherchons avec We Explore. » Le catamaran est un Outremer 5X, dessiné par le cabinet VPLP pour les grandes chevauchées océaniques. A l’œil nu, il est très proche de ce spectaculaire multicoque mais c’est du côté de la construction que les choses changent. Pour la première fois, la fibre de verre est délaissée au profit de la fibre de lin, fournie par le leader : Terre de Lin. « La fibre de lin présente beaucoup d’avantages. Elle est produite en circuit court, a des propriétés proches de celles de la fibre de verre et est beaucoup moins énergivore à produire » résume Roland Jourdain. C’est en effet en Normandie que le lin est produit et il y pousse facilement. Chistophe Baley, professeur à l’Université de Bretagne Sud est un grand spécialiste des fibres végétales et lui prête une autre vertu : « C’est un test à grande échelle pour utiliser la biomasse, et ainsi stocker le CO2, dans un produit industriel » résume l’universitaire.

« Questionner nos usages »

Dès aujourd’hui, We Explore est pensé pour avoir plusieurs vies. D’abord destiné à la performance et la vitesse, le multicoque sera dans un premier temps équipé a minima afin d’être léger et rapide. Une fois qu’il aura fait la preuve de ses capacités marines, il embarquera les explorateurs de la fondation et leurs différentes missions qu’il s’agisse de recherches, d’innovations ou de sensibilisation.

« Une île de solutions »
Depuis sa création, Explore et ses fondateurs ont la vocation de faire évoluer nos usages et nos modes de consommation et ce bateau va permettre de sensibiliser les entreprises et le grand public à cette démarche. Avec son franc parler, Roland explique son état d’esprit : « Parce que nous avons atteint les limites planétaires, il est urgent d’agir concrètement avec l’aide des technologies et d’y associer de nouveaux modes de consommation responsable ». L’académicien Erik Orsenna, ambassadeur du projet, parle pour sa part d’une « île de solutions », une formule qui résume l’ambition de ce projet.

Un équipage de partenaires

La construction de We Explore est rendue possible grâce aux premiers partenaires majeurs que sont la Fondation Bureau Vallée, la coopérative Terre de lin et le chantier Outremer. Les enjeux environnementaux font échos aux défis que rencontrent les entreprises aujourd’hui puisqu’il faut réconcilier les modèles économiques avec les limites planétaires et donner au plus grand nombre les moyens de se mettre en action. Et Roland de rappeler : « L’équipage de sponsors et mécènes ne demande qu’à s’agrandir autour du programme de ce catamaran démonstrateur/ambassadeur et inspirant. Venez écrire un nouveau chapitre avec nous ! ».

Dès le mois de septembre, We Explore entrera en construction au sein du chantier Outremer (groupe Grand Large Yachting) à La Grande Motte. Il tirera ses premiers bords au début de l’été 2022.

Le bateau :
Chantier : Outremer
Architecte : VPLP
Longueur : 18,28 m
Largueur : 8,58 m

La fibre de lin : un matériau tout terrains
Le lin est une fibre végétale de plus en plus utilisée dans l’industrie ainsi que dans l’artisanat. Kaïros environnement a ainsi breveté un nouveau biomatériaux, le Kairlin®, utilisé en mobilier. La fibre de lin est également utilisée sous différentes formes, par exemple pour fabriquer des skis ou les membranes des enceintes. Ces biomatériaux sont recyclables, compostables et bénéficient de propriétés mécaniques proches de la fibre de verre. Christophe Baley, professeur à l’Université de Bretagne Sud est un grand spécialiste des fibres végétales et lui prête une autre vertu : « C’est un test à grande échelle pour utiliser des biocomposites pour mouler une grande coque de navire, et ainsi stocker le CO2 » résume l’universitaire.

Roland Jourdain, Skipper :
« Nous avons créé Explore il y a presque 10 ans et on mesure aujourd’hui le chemin parcouru car les idées que l’on défend sont partout. On travaille sur quelque chose qui est plus grand que nous et que ce projet nous permet de mettre en lumière. On a fait la preuve du concept et on veut aller encore plus loin. La philosophie d’Explore, c’est d’être dans le faire. On n’a pas inventé le bateau bio mais c’est un nouveau pas en avant. On continue le chemin avec beaucoup d’humilité. On a le droit de se tromper et de se heurter aux cailloux. Nous voulons faire mieux avec moins et l’on sait que le changement ne viendra pas uniquement de la technique. Ce sont les usages qui doivent évoluer et nous devons essayer de vivre autrement. Nous sommes heureux de travailler avec du lin car c’est le lien entre la terre et la mer. Notre projet est de protéger les océans mais on sait que 80 % de la pollution vient de la terre. Nous ne sommes ni des marins ni des terriens mais des merriens et nous sommes en pleine conscience avec ça. Je suis très fier et très heureux de partager toutes ces valeurs avec la fondation Bureau Vallée, la coopérative Terre de Lin et le chantier Outremer. »
Erik Orsenna, Académicien :
« Ce bateau n’est pas qu’un bateau : c’est une île de solutions. Il n’avance pas seulement vers l’horizon, il prépare l’avenir. Il n’embarque pas que des marins : il accueille tous ceux qui, s’émerveillant de ce miracle qu’est la Terre, veulent la protéger des folies humaines. »

Bruno Peyroles (Fondation Bureau Vallée) :
« Nous nous sommes engagés auprès de Bilou car il mène des actions opérationnelles, concrètes. Ca n’est pas pour faire joli, c’est pour mener des actions qui font bouger les choses et cela nous correspond bien. Nous avons rejoint son fond de dotation il y a plusieurs années et aujourd’hui nous l’accompagnons sur ce projet à travers notre fondation « Bureau Vallée pour une planète heureuse ». Nous sommes également présents dans la course au large, aux côtés de Louis Burton qui vient de boucler un très beau Vendée Globe. Ce sont deux projets complémentaires et Louis envisage même d’utiliser le Kairlin® pour certaines pièces de son bateau. En tant que distributeur nous réfléchissons à utiliser des biomatériaux pour des agencements de magasin ou certains objets plastiques. Les applications sont nombreuses. »

Guillaume Hémerick (Président Terre de Lin) :
« Avec ce projet, on rassemble deux mondes qui ne sont pas en relation d’habitude. Le monde agricole et le monde de la mer. Ce bateau va naitre dans un champ et c’est une idée qui me plait beaucoup. Nous partageons beaucoup de valeurs avec Roland et Sophie car ils veulent construire le monde de demain de manière pragmatique, sans dogme, et ça nous correspond. Nous sommes à la recherche de solutions innovantes et sommes très heureux qu’il y ait un projet d’ampleur sur les composites car il est possible de remplacer le composite carboné par du composite végétal. C’est un vrai défi que l’on doit relever ensemble. »

Thierry Goujon (Directeur Terre de Lin) :
« Ce qui nous a amené dans cette aventure, c’est le côté technique car nous sommes à la recherche de nouvelles applications pour nos fibres. Nous avons été séduits par la philosophie du projet et nous partageons les mêmes valeurs tant humaines qu’entrepreneuriales. La naturalité est un de nos axes stratégiques car, dans toutes nos pratiques, nous devons aller vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous voulons utiliser ce projet comme un moyen de fédérer nos producteurs et salariés dans une aventure qui est nouvelle. »

Xavier Desmarest, Outremer (Groupe Grand Large Yachting) :
« Ce projet avec Bilou est une évidence pour Outremer car notre groupe Grand Large Yachting est engagé pour construire un nautisme durable. C’est la continuité naturelle du travail effectué avec Kaïros dans le cadre du projet BIOBAT sur la recherche et la mise au point de matériaux bio sourcés. Notre ambition est que ces nouvelles technologies arrivent un jour sur tous les bateaux et permettent d’avoir un impact positif sur notre empreinte carbone. Pour avancer concrètement, il est nécessaire que des pionniers comme Roland s’engagent et prennent des risques pour mettre en lumière les obstacles et permettent de les dépasser. Nous sommes très fiers d’apporter nos savoir-faire et la passion de nos équipes pour accompagner Bilou et toute l’équipe Kaïros dans ce beau projet aux valeurs nobles et qui donne du sens. »

Marc Van Peteghem, architecte
« Il est trop tard pour être pessimiste, et le projet que porte Roland nous permet de nous projeter dans la bonne direction, comment repenser la navigation de plaisance comment redécouvrir le bonheur d’être sur l’eau pour ce que cela a d’essentiel, le clapotis de l’eau contre la coque, les lumières, la facilité avec laquelle les coques glissent dans l’eau, le bonheur d’être ensemble dans une économie de moyens et d’énergie qui font plaisir par ce que l’on besoin de rien d’autre, tout et là. »

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